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PAGKfc< i i >.i *UiL^y m mm L'-aBASSADEUR „4" BaUiam t demain ton C'est une <-| > >> We vu cnoise, charmante et ren -arquai) .eroei.t l ilerprUe, dont l'action te droule dutes merveilleux pay-i ^gesdei Dalmahe. "elte exquise comdie an vlhme langoureui comme uni Valse de Vienne u:si en valeui 1rs qualits de Mady ClinstiSDS que l'on a dj eu I*. iaaioo d'applaudir dans 1 •> a Valse; rfinsleinle de Madanu l'A.nbessadeur, elle eal pl< ne denliain el l'on compn nd qna tous Muent pris son charme. Peter Letka, tgani tl sduisant, est un bien i: auvi is Amnaasadeur, mais pai mnlre est mi amoureux tus convaincu. Ce film est mis en bine avec tout le luxe d< lin bit el des ex lneuis vraiment ipli ndides en toal une attraction de premier ordre. MUSIQUE 00 PALAIS G. DU Prou:anime du C< ncert dominical du 10 avril 1932 de la Musique du Palais. Directeur : l.l. Jn Baptiste. 1 -Fidlit, marche d< Blaukenburg. 2— Ketour du Vi< u\ LiOD, marche de procession pai Oocide Jeauly. 3_Zampa, ouvei lura de F. Htrold. 4—Lucie de Lamruirnioo: ieteclioD de Uonizetti. 5 — Santiago, valse par A. Corbin. (i — i'ou brcoghl a new kiud ol love I D lovlrot de Fain, Kah l el Norman, 7— Camlia, meringue dt Pierre floroiil, Fltiste de I;. M isique du Palais. d'lre vole au Snat. On t rvoit alors le veto du Prsident Hoover. — Ou projette d'lever unstatue d Aristide Liriand Cocherel qui tait le Uea d retraite prfre du gran i homme dli'at. Le bulietio d'intorma-. I lions, aman 1W32, du S.N.e.A. I et E, IV comporte une circulais aui professeurs de termes coles et agent I agricoles par le Directeur technique, ; Mr .Schiller Nicolas, qui leur ^ demande des communies-] lions, bases sur des observations personnelles, sur les problmes de leur district el leurs occupations respectives Madame Satan Ces! l'histoire d'une jena el jolie lemme dlaisse par un mari Irivole qui la trouve trop simple et dpourvue de coqueileria. l-atigue d*lre nglige, elle sr dcide taire comme les suites, belle comme elle l'est, elle russit mme trop. Va-t-elle aussi briser le cotui du mari qui dcouvre trop tard quel Irsor il esi en traiu de p< n'ic ? On le VSfTP, demain soir, Cin-Varits. La plus remarquable [rodutiion de I aison. Sans tambour ni trompette... ECHOS —0— —M.Pedro de Tgual y Mai tine* Dalban,E.iE. et ministn plnipotentiaire d'Espagne ei Hati, a t revu en audienci solennelle, avant-hier jeudi Mir le Prsident de la Repu nuque a qui il a | 11 srnt sei lettres de crance. — A l'audience de jeudi du Tribunal de prem re ins. i.ace. il est suivi nu un Violant incident entre Mes Arthui ilamcan et Eugne Legroi qui SU sont venus nui mains. Ils out t trappes d'une suspension d'un mois. — Jeudi a midi, au dpartement des relations esterleurea, Mr Abu I ger, poni ic gouvernement hatien, ei Mr. Edmond Wati, chargi u suaires britanniques, poi i le gouveriKUun! e Si Ma joste, (.ni sign ui< trait*di commerce entre la Grandt iiretagne et Hati. — C'est Mr, Caius Dauteni qui i t nomm Commissaire dn Gcuverni ment prt ia B.N1U1 ,en ren placemenl ne Mr^lastin Ai made,;>u dput. ? '— Le'pioict d'une loutaui lumineuse a rig i su Uhami de Mars, soumis B la IMI'I 1 l'inventeur }> r. Cssiau par tanlos, a obtenu la dues loi gnrale. Il r < esle le servici intresse 4111 doit en envisage. l'excution^ m _^ -IT Tencoolre rti t guildiviers de l'Aicabai\ Mr l)ioflne Thard, au ne < dun groupe de distillateurs des *yis>. pioleste, dans lltutiJournal, contra lentes modiucelions a la loi sur l'alccol — C'est mardi,* h p.m L'Assemble Nationale, coi tormment l'amendement |)1 >biscil le 10 Janvier, doit se runir pour procdera la re vision constitutionnelle, A cet gard, Monsieur le Snateur Fombrun demaude que la premire sance revte un cachet de solennit.* i suppose Te Deum, musique, clairon, tambour, salves, cliquetis de sabre* et de baonnettes, tout le clinquant dsuet d'an tan. La Constitution de 1918 n'a rts voulu de ce tintamarre. Il n'y B pas, sous elle, d'o • verture solennelle! de la ses lion lgislative. Ds que les bureaux des deux Chambres sont tonnes, la session prend date. Et c'est tort bien ainsi. Cela s'accorde avec la belle et grande simplicit dmocratique. Lan dernier, on s'y tait eontorm, Parce qu il s'agit celte lois de rvision constitutionnelle, va-t-on luire autrement ? C'est ce que parait desirei l'honorable Mr Fombrun. L' snateur de l'Artibouite ri rit ju'il convient de donner dt a solennit l'ouverture les travaux de l'Assemble Nationale charge de taire la revis on. On ne voit pas pour [iioi. L'esprit public volu es' n i i IU rent a ces mises en cne parlementaire!., Elles •voquent des temps prims lont nous ne gardons pas boi louvenir, Temps de comdi tolilicienne o les exprslions mensongres de %  sa, si e du Grand corps , d'ihar;i mie dis pouvoirs publics >. le patriotisme clair des nandatairea de la nation , %  taienl des loi mules de servi tude, de capitulation. et d lchet. Non. L'Assemble Nalio* Dlle k e runira sans tamboin ni trompette, sans apparat, et aborde ra le dbat constitutionnel. Du Dent, du simple et du il ign Ochet liriga W.toir . Docteur ^JJ^TTSSiii BUCIL UiT*'. *Port-u Gin-laldy L A piqra du oiooslique csi %  •meuM el souvent plus dangereuse qu'un coup tic poignard. Non seulemenl elle apporte la livre, mais aussi elle propage de nombreuses maladies monades. Protgex-vous contre celle menace Vaporise! du rut. l'iii lue mouches, moustique,puces, fourmis, unies, punaise calarils el leurs oeufs. Mortel pour les insectes mais inoffensif pour l'homme. Emploi facile. Ne tache pas. Ne confondez | as I lit avec tl':i;ilres inseciirides. Exigea le solda', sur bidon jaune bande noire. Vaporisez DEMAIN SOI 4 HtURI S 1 2 [ e ,hei-(t œuvre m mai >n# Graziella avec Nina VaiMl e' Jean D' e ly. Entre • 1 0 () '• Balroi : I aO A R HEURES De nu nr, delHnmeip do Prtlo ssel du Ouirne danf : Madame l'Ambassadeur t ec Diana Kareun. M ^ ^hn^mna e! P. 'eo Lfski. I.e filin qu'il fau! voir, Entre : 2, S, meta i Pour votre garantit, Flit nest vendu qu'en bidons tcelU SANS PRESSION* Ce perleclionnemen! unique et exclusif du Paikei assure l'criture sans cflort. Il n'y pasde li'.ligue pour la main ou pour lesdoigls. En vente dans les bons magasins. Lu l'Hune qui t ci Cin-Varits DEMAIN SOIR (Joe rd g eue magniftq a superpro lucl'on parlante et chante en 13 parliea : Madame Satan avec Jeanaette Mecdonald, mis•> kcae p andioie, IUT" inetf, amtu .pussio >MnleniPs, gaiei-\ beauts mquilsn^s — leblcai de la vie fUSOeOte e B#vn use s mulli-raiH'o.inairt Entre : 2, S, i gourdes. un. 111 iiiciii MUIlll A. LAURIN DisTMBOTBfM 1'. O. Box M FORT-AO-PRIKCB. IL N V A PAS DE MEILLEURE I I 0 11 (.TON POUR LA SANT QUE LA PROPRET b 11FEl 10 Y ANTISEPTIQUE. LIFEBUOY LH SAVON Oh L/s SAM K POin MAINS, FIGURES I-T BAINS. VIENNENT D'ARRIVER A la Maison H. SIIAER \ Rues Courbe & Roux Popeline anglaise suprieure. Dnll blanc (Triton extra • suprieur. Prix sans concurrence. 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liliiini Barbaiicouri U m '" ."ii-j... nyv v D ntla rii;i tl anirtrsslli a ^ird sa piai*i-re al Dansanties partout : L'N 3ARBANCOUR ••pt : Rue Csar. -a r i DONNE AUX ENFANTS I AMRIQUE ET J*PN Utt jsuriam MVilit,IW r\ui : t la ijiprrr prochain* entre GAIETE ET VIGUEUR Q.iand lejait hais es! expos l'iiir, il y tom;e I ulrs sortfg de microbes dont une vaiit.qm a reu le nom de micron s dn lait,eslpa tien iremtnt Mande du sucre qu'il renferme. Ce microbe transforme ce sucre en un tciile et N lait lrit.Oo est a peu prs ( e rlain qu' ce moment d'au1res trkrobrs, dont beruue p sont trs dargerei x pour noi s, s'y sont dve'oppa aussi. \vec le lait conserv ESBENSEV, rien le pareil rraind , rj, l'usir.e la ta Me, le laii EtBEMSIN ta' prserv telu e jouillure.il ne perd rien de sa Tjlt-ur nutritive et son sa^e |l rvle |p r 1 11^ prcieux de ions nos alimen'.s. (*n'-nt nourri exclusivement avec le lait condens E>BENSEN uajiur rapidement en poids et en couleur; ses joncs s:-rroo'lis p nt e son sang, qui tait auparavant pauvre en ! r, l'wricbit de glob'les rouges eu peu de temp. HENRY STARK RUE DO QUAI, EN FACE DE U GARE \ erres Mires rie loutes dimensions pour vitrinn et encadrement?. Mires spcial s rv*"r aHn Vitres ordinaires 14 pouce paissear pour autos et comp loirs. Grand choix d Moula es poarrsdrev Lampes le nul. La maison rpare aufsi les miroirs tachs. les den pats Mosces, l ,r avril — L'Etoile rouge, journal militaire sovitique, prdit que la guerre clatera entre les Etats-Unis et le Japon la suite du conflit mandchou entie Ja Chine et le Japon. La rivalit/ntrc l'Anuri n:e et le Japon pour la <1< mioa tion du Pacifique, dit le jour ( nal, causera la guerre. L'Ame rique ne laissera pas le Japon prendre le contr'e d'nn ter ri'oire asiatique aussi impor tant que la Chine sans s'y odposer par la force. L'organe sovitique men | tionne les manoeuvre de la flotte amricaine dans le Pa cifique. Il signale en outre une agitation croissante aux Etats-Unis pour renforcer les bases navales amricain s dans le Pacifique et affirma quii y a eu dans L'aviation militaire japonaise des manifestations antiamericainea. Tout confirme, conclut le journal, qu'un conflit a m entre les Etats Unis et le Japon ne pourra tre vit*. D'autre part, Ixvestia, organe dn gouvernement,poile la manchette suivante en g>os caractres: Les Etats-Unis prparent la guerre . Le journal pub'ie une rii.cke de Washington disant qu'und commission du gouvernement a recommand au prsident Hoover d'obtenir du ('ongis des lois stabilisant les prix eu temps de guerre et autorisant le gouvernement saisir les pro ( prits prives nee.sai es | polir la conduite de la guerre. L'Amrique, conclut le journal, projette de mobiliser jusqu' la dernire limite les hommes et le matriel dans un conflit arn Nouvelles de Jacmel i %  LE FAIT EST INCONTESTABLE Il h u m Saillie C'est la quintessence des meilleures rits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! Le Lyce Pinchinat a dmnag. De la Grand Rm i u I il SP trouvait, le local a f I transfr i la rue Provence ; (proprit de Mme Aujms'e Tornier, ne Lemoine, et de Monsieur Frdric Le m ine ). L'Inspection scolaire ll<' I aussi a dmnag. De la ru j Vallire o il se trouvait, le Bureau a t transfre l'angle ries rues Provence et Nor mande (Maison Oscar Lemoine ). • Depuis qnelq j mrs de^ vols de nuit se perptr dans pi sieurs ;l %  d la ville. Les poux Alexan Besolieu, Alexandre Vital et Mme Vve Philippe Flamber I en ont t les principales victimes. La Garde dort-elle taudis que les voleurs oprent? Le roi n .1 subi une baiss< sensible. Il est tomb a sept centinr s On prtend que certaines maisons de Port-au-Prince 1 n'en achtent plus en prvision d'une crise. Le vendredi premier Avril courant, 1 heures de l'api midi, ont eu lieu en l'Eglise naroissi le de celle ville le funrailles de \1nriame Veuve Dumas S'inMV ni. moi le %  veille a S Peines du soir. V condolances aux parents prouvs. (De L'Abeille). Ncrologie PVfalie nous parvient nouvi l'e de la n ail de Mme Vieenze FANELI 1 survenne ; Latroulco, Ita'ie, vers le ,; mars coul,.Vous prsentons nos sincres condolances i la famille Fanelli, MrOt'avio Panelli, a Mr et Mme Filipnn Rom In ce. LA MEILLEURE FARINE A PHIX OPULIRE Faite de bl dur d'hiver elle donne un rendement .patant en la travaillan seule. BI irii.i > r\c • %  , I lli (irr. Demandez-la; partout, il y en a. EXIGEZ U-.Achetez-Ia avec confiance Travaillez-la avec orgueil STEAMSHIF LINL Los". amer iC bah Priuc s Ci Canal L rcredi avril 1932. Les unharq mentseronl 1 • Irl .tinsiio : de Nevr York et de surd j Ce steamer partira le asiae # 2 heures p. m. direc' nent pour New-York preIrt, mu Ile et passagers. stea mer cBaena van tare attendu Port-au-Prince, venant de New-York, lie 11 avril l'M'i, avec : sacsde corraspoudanca et partira le mme jour directemenpour Cristobal, Canal ont, prenant fret et malle. Port-au-Prince, le 7 avril 1931, Jas. II. C. TAN REED. Insurance €0 Une desi plus fortes.COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur. la VIE RXTG. Le BOSSE & Co I Aaents Gnraux j COMPAGNIE GENERALE TRANSATLANTIQUE Le steamer S'-Domingne (ex S/S PolopmeVyant laissa Bordeaux le 7 cnnranl est attendu ici le 2(5 courant partira le mme jour non Sanfi-igo rie Cuba.PetiMiove Jrmie, Les Cayes, Jacmel prenant fret et passagers pour ces ports, ainsi que fret pour l'Europe. (le navire sera de retou ici le 2 mai et partira I' mftne jour poor les ports Nord, Puerto-Plats,San Joai et Le HAv 1 c personnes dsirant rendre en France par ce va peur sont pries 'e bien fou loir e faire inscrire ds ii p sent. P. M. ALTIERI. Agen' SELSIl)EI\\ Avis battre bcane Diogine harcse, avocat, annonce 1 commerce et u public en gi "il, (JII il n' si plut respon 1 sable des actes el aclionsdesnn pouse. 7ir t Si Arnaud. $'tant %  •< %  ui plue an. — l nr action en J"//J lui tre intente vices, injures grarCt el pub Saint-Marc, 27 mars l koins Diogine \AliChSE Av$. ; ') ZI & CPrtUPBIElAIRES ^ r



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Samedi 9 Avril 1932 Le Malin 4 PAGES MMBtAtfrtEK' 7642 Poit-aa-Pnnce, Tlphone : CE QUI N'A JAHA1S £TE TAIT CE COI NE PfUT M DEPASSE Kola Champagne P. SJOURN Prpan cl; -.s des condition! ri uses D'ASEPSIE paratiou et Venle ;>M.M'.VW ,, v. SEJOURNE An g e dis rues Roi s et du 0 OUBLIEZ PAS DE FIE UN PETIT TOUR A TERRACH-GARDEN C/iez W. KAHL Peiionvillc Voulez-vous -o— Russir dont toi ludes ou Jiaire russir voseniants.grce ia vue mthode d'enseiguefraeiii classique excellente? VOULEZ VOUS Une profession aprs 6 9 mois d'tudes srieuses (Ste no-Dactylo Langues vivant Comptabilit')' Songez que 1 Institut TIPPENHUER se recommande et s'impose A voire attention par les huilants rsultats d j obtenus. liSTRue Lamarre. :\ le phone 2891. ASSUREZ-VOUS la • 1 l.GC;pieds d'a L'tabli emenl ie pluslraiad ei virons de Porl rr -Piinci Seulement 15 a inules d'auto uteioute Mpbalte.Vnesmn veilleuses de la ville et u i *>' '|,.,r toi s de toub s espi DINERS GOUTERS d ""arrangements paiticulifrs ,>our les | ens oi s} de |our a l'asaslnc ou de mo HUIBIRG AIER1K UNIE Ls bateau touriste Relian cas louchera Port-au-Prince dimanche 10 avril et partira li mme jour 4 lues p. m. pour La Havane et New Tt I prenant des passagers pour \pw-York RE1NHOLD* Co, Agents. General Accident Fire & Lite Assurance Corporation Ltd, de Perth ( Scotkmd ) car ta GENERAL a est una des plus puissantes et des p istes organisant* deVelslirt U s"d se eo.uhe j.u^s sur son cha,np .1 t.ou qoi ambra, s re m,,11, M s I Miues contre incendie contrent aussi les d isionn. oa.fi. Ses Polices pour Automobiles co.nrrnl v,'5 ( m i -, nlvul! :m ^„ caus u autrui dans aa peraannSLoa dans ses biens. Ses Polices Maritimes misas par ses bran( bi Halii. Ses Polices contra accidents sont valables dan, mpurs de d'au moins Veuve F. BERMINGH V M ; j VuxCaves %  I r s fiF*T • • tykes Brothers SS G 0 lnc Texas, Hait SantoliomlngoRico Porto Le seul service hebdomad ire et rgu passagers e fraV antre lea porh du Golie du Texaa directement ave Pert-au-Prii ce, Mi ,.. Pr la rcepti< n rapide et e minier De de vos importations, sci \<. vous toi des navn s de • LYKfc LIRE. [4a prochaine! arrives i Pc rt-au-Pnncp sont* Steamer aAlu ri i Lykes, avril 1932 Steamer "Gel i vi ve l)\ • %  •" av K l S2 Steamer "Ituil. Lykes' avril AVIS AU COMMERCE |La Manufac de Chapeai i Steamer "Maigi iet \ I 29 avril 1932 t> mai 1932 La I . : t. a Itailroad Steamahip Une a ava ,a ,f e 4 !* , arts suivants de New York pour port BU-Prince Sai, dment chaque mardi. Tous les steameri sont ,our %  i chambra fnaoril iu DDarla Je hew ork. Arrivages Part au-rrinct. Stesme, Oistobali la mars 1932 le I avril jg Steamei iDnenaveuiura le 5 avril le 11 avni nos Panama Railroui Steampship Une JasIl.C.VAN Kl'l-n sg< n' Gm rai ., I • n 111, i rjiLfi JF.AN M SVCHET frtai lurc Hatienne x L Indigne Mcanur Yi Ima 1 -> I %  tfureau : Hue du Magasin de liftai, Rode Postale B aUeulion Rsiiai • aral Hatien Accidents 1er Avril Roger Lonbeao, 1(1 i v 'nur fia gloire An lins.. sure rranebanle'.du poigm i ehe. Etienne Nicoh s, i sa avenui Dassalineii. Blessure lranchan'< du doigt majeur Bai die. Chrv Justin, 2o ai s, I i ogni I^vre" contusion de l'p droite. Yves Lacol. 2 ai s rue Jh. Jnvier.Contusion di I i liai Edgard Charles, %  < ans, riani. M orsuie ie cl n au | Alcina Thomas. 3 ans, Maria ni. Morsure de I. n a p Dorcily Laurence, 27 Carrelour. Moi urd • chien i la main gauche, de la jair.fr gaache. Joseph Louis, 23 BUS. H Froide. Amputai on de ht phi langelte de lindcx, bls tranchante ou doi^l majeur d U main gai i hr. Jean Htlvtra, 4d an, PI 11 %  Jt-Louis, Blessure tranch kl talon droit Mats. Phaletle, 12 ai s B< Whitty. Blessure conluse de h rgion pantali Bai he. .Pierre Adtm, i~i si s, Quarts St ioavph. Frac h n d l'avant bras (coude) i si i pli -lune 1rs uaatique He i'oi il d it el I sure contnse du i ir ch (hospitalise). 2 Aviil 19.2 Lacroii Aonovi Mans, U lue. Contusion du | gnat, h tuie probable tu i us, Jean Indre, 15 si i (joarlie StJoseph. BcssUll nii'use di poignet droit. Roland Tibul geiu. BlesU < coi tuse di jo'"' KiUI as i < in 11 %  •, |i %  o.iieuie !. re in en e. i i m nu M ed an*'. raw SI M amiantes Oc la r*an i. v*at*bi ss u l .'t , Hua lonne.Foi, Phone : G.?58 La Lolei ie N d [ialti une institaliaa haolemcnl reparla nndliplisiM d'eeuvres sja'slle se pn | . une d %  e de aiel tre offeile ani hommis ntis ^ loMuaa Employs Fonction n ii r , (^ \ is. Art ; lariis tous ordres, Gens de i i I'*/ leur budget niovau i ,, ei "*" %  illa gourdes. raK.ns d. i ; i .(.hei> %  di i % %  • *• aux iusulflsances dt s ventes, p i l'ai h.-t d'un h quittai libre du soin i des i. hc*nm Mdecins Aton s. I ui Sri dnis. D: r rfi J Dignitaires de ir-:. ,!, Un. sci ; i ii, Jeat %  alistas. Donnes l'axerap re ta'i lrlt Rent ; ers, cspitaliita %  ,• i, \ uUt avoir. Voui tous ajni bb'fca rtaiti, n I /i rrl ant le billet * la LOTERll NAT ONALE i Kliunt ALIX BOY 30 annees de succsa M



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Clment Magloire DIRICTttlJrt 1358. BUE AMERICAINE 1341 TELEPHONE N\224'J Il n'y a pas de plus puissant antidots con ire la basfce sema ualite ij %  %  uoratiun de la Beaut. DIDEROT yf, me ANNEE N7642 PORJ-AI -Mxn La Femme de Csar... SAM:, i U AVRIL 1930 "iggggf* >aC ure au —••Dans la leltre de Mr W. Caineron Forbea publie au TEMPS du 1 mars, on a pu relever ce nui suit : „ Sous avons reconnu tnd le relrail gra d uel des Marines dans des conditions qui doiYC il tre l'objet d'un lecord enI,,. 1rs deux gouvernements. Vo is pouvez Yoir qu'il y a l une diffrence fondamentale.En l.iji, nous avons trouv peu de demandes pour le retrait des Marines. Chaque candidat la prsidence esprait qu'ils Seraient retenus. Je suis enclin a croire que les Amricains voudront se retirer plus vite que les Hatiens ne voudront les voir se retirer. L dessus, le MATIN a ouvert une enqute. Sous la rubrique La femme de Csar ne doit pas tre souponne, il a publi la protestation de nombre notables candidats la prsidence qui ont saisi cette occasion d affirmer la puret de leur patriotisme. Ce sont des hommes de bien qui savent sauvegarder et soigner, comme il convient, leurs intrts de candidats a lu Magistrature Suprme. On i omprend aisment qu'il seruil impossible. le l'aire avouer la vi i ceux qui, en cachette, auraient sollieue le maintien des marines, celle posture indcente n'tant pas l'avantage de leur nationalisme intransigeant. Nous savons bien quoi nous en lenii l'gard du pian Forbes qui, nous l'avons dj dit, n'a xmsist qu'en un changemenl de personnes. Les commissaires amricains oui l'ait accepler la Convention par ceux l mmes qui la combattaient et qui n'onl pas pens, en celte grave conjoncture, dfendre la Patrie contre l'envahisseur. mais onl song plutt la pourmite de leurs apptits ou de leurs haines. Rien de plus. Est-il ncessaire de signaler, une nouvelle Ibis,qu'une certaine eatgotie de candidats la prnee, tandis qu'ils arb raient bruyamment un programme de dsoccupation immdiat %  et intgrale, tendaient un liompel'œil, un pigea la Nation ? Les dngations les mieux ordonnes." les feintes les pluasaaanles ne peuvent prvaloir contre celte liste ralit qui a soulev l'indignation des honntes gens. Depuis longtemps, l'histoire nationale rapporte que l attrapenigaud est propre aux hommes politiques ha liens don! l'infriorit consiste se laisser do miner par des proccupai ions extrieures aux ncessits publiques, forges au mpris des intrts de l'a collectivit, lisse dvouent, non ce qui est le plus utile au bien-tre du pays. mais :i ce qui leur est command par on ne sait quelle mystique partisane. Il n'y a rien de nouveau sous le soleil Nous •'vous vcu, nous airss", une poque pareille celle dcrite >ar Emile Ollivier dans son listoire de la guerre de 1870 : I.a Royaut, jusque-l symbole vivant de l'unit et delmviobbilit de la patrie, appela elle-mme l'invasion, prfrant la loi de l'tranger celle de son peuple. La noblesse franaise vint accrotra le* armes del coalition et ceux qui n%  nient pas dans ses rangs lactompagnaient de leurs sympathies : Je ne puis jamais me rappeler sans honte, crit la comtesse de Boigne, les vœux anlinationaux que nous formions et la coupable joie avec laquelle l'esprit de parti nous faisait accueillir les revers de nos armes Les mcontents, c oi rompus du nouveau re > muniriez, Pichegru, Moreau deviennent les conseils des gnraux ennemis ; Tallevran Me les souverains •rengers, ouvre son s naudii | ue Saint Florentin rs dlibrations et les amne renverser le Matre qu'il avait lanl exploit et qu'il vendait depuis EHrtk. Alors %  ** nstisn nouvelle s'empara des esprits ; c'est qu'il pouvait ti a un intrt suprieur celui de Patrie et qu'avant d'tre patriote, on devait tre homme de parti, dt-on, pour satisfaire ce parti, se faire le collaborateur des victoires ennemies. Or, le patriotisme consiste ne mettre aucun sentiment, aucune pense, aucun Intrt politique,religieux ou social audessus de la Patrie; ds qu'on lui prfre quoi que ce soit, on n'est plus patriote. C'est pourquoi est si protonde la vue de Laguet cpic le patriotisme ne peut exister que l o rgne la libert, parce que ce n'esl que l que chacun peut trouver la garantie de ses opinions, de ses ides et de sa foi, et ds lois n'a plus aucune raison de prfrer quoi que ce soit la Patrie... Mais il est les entants ingrats qui ont plac quelque chose au-dessus d'elle et lui ont prfr les passions, les intrts, les convoitises, les haines, les colres de leur parti. De la est n le p irtiolismi' ; qu'on me permettre de crer ce mol Ces enfants ingrats, on les trouve aussi chez. nous. C'est cette meule de politiciens allmes se ruant la cure des fonctions publiques,sous le drapeau d'un patriotisme grandiloquenl et menteur. Pour ces exploiteurs de patriotisme,l'heure allait enfin sonner du dchanement des apptits, le la frnsie des rancunes, du dlire des ambitions,ahoutissant une raction froce institue par un gouvernement provisoire contre uno classe entire de citoyens honntes et comptents qui avaient commis le crime impardonnable d'occuper des fonctions gouvernementales et dont la bonne foi, la sincrit, la loyaul taient avres. Il v a, d'aprs un psychologue, une empreinte le mtier sur le plus intime de noire tre, qui nuance nos sensibilits et qui veut que nos habitudes d'esprit aient un retentissement sur les spontanits de notre cœur. Voici un homme — je parle du politicien qui est accoutum ne jamais dire tout l'ait la vrit ; il ne la sait d ailleurs plus. Tout lui est programme, talage, hblerie. Il s'est dress toujours diriger son activit dans' le sens d'une combinaison. Il est devenu habile jusque en tre rou, raliste dans le plus mdiocre sens de ce ma! qui, bien compris, peut tre si beau, jusqu' eu tre retors. Il a perdu fout scrupule dans le choix a"es moyens et sa dlicatesse, quand il en a, n'esl plus que de la subtilit. S il est reste un beau diseur, son loquence. car il peut en avoir, ne lait que dguiser l'gosme le plus brutal. C'est cette catgorie d hommes qui a perptr le dveloppement dans toutes les couches sociales d'une crise de confiance ou pour mieux dire t\'un dcouragement total. La situation est rendue plus inextricable encore par l'attitude systmatique de ces politiciens vreux et incorrigibles qui, sournoisement ou ouvertemant.conlinuent leur jeu abominable, en essayant de tromper toujours le peuple qui succombe de faim et de misre. CUROMAL VOILA OTH| Propos I humides Mauvais sang, Humeui Varices, Rhumatisn .• CCIOUiL du Uboraioir • K.u.c •; i, la aati r. • aauraur purifleataur *t ragaarati i irll la ttij-tli'-n, •nlrelithi la MIMRK. 1.1 CUROMAL ftl il, r unof. tir. t lt -,| • I U -.-s; .1 M. I KI'M, !•• HlilIlllMllIlir. '• %  Maladl, d la Tomme %  • on tfm t M. 1~%tr M f*r 1, CU*ON • rtUitm mtm 1 >Mri .Ifa #•-,., f"V. ?• •""f**!*a< m—lrim *.-, ... . *ti*0*A: M—1 FCRPii* %  ini..n %  al . %  j iin.nl flacon CUROMAL •• %  %  %  les des F •cnic i D'Ilel-ingfora (Finlande amas inte nue nous le tans s de ii" ... %  ron, en lin^s'i i l'occasion de la pi Q | ul ., (4ef sor le n long V' T""£" BO *"•'-lalIKUBUnlM fntMi? M krocKn,,tiiilltiUnu Le cas de l'Asile Commimal lail Sons les apparences de re; >ur eu lever certaines inexactitud s de la part de notre confrre [ms en application, sfavi'/ • Hati-Journal qui, i o %  • ; de / Asile nous, a eu entretenir si faite par la lecteurs de l'incident qui i n plus par le Service d'Ilycla.t entre le Service Nalio ne. Si le. Dpai nul d'Hygine et l'Admin lans irnlion ommnnalc de Poj rticle 2 de h i 2i le au-Prince, noire confrre Le er 1919 un motif qui nous 0 I Ml '• 1 "* '* %  mt hoi lll. '.i -, pure et cristalline tait s;> voit chai. e au liin'jra particul rant et jena.., ... a vu un COQ nie rtli • 'i s un bureau de rdf I o 1 et lui disaient di s po u.e • lorm on entende!! h • oua de des lijo chanh's -vec un art dlicat, M', plongeant les auditeurs ('ans uni. n! a nul Stt M e parei .1. quai l'en allrent, mie infinie en V li q li venaient en igeons n leurs de perdu la doucenr le vivre annuit, a %  i ibles de : m er. Hat ut sa I s> •cr ni de rpul i ion ^ or.l .un i: av< I.MII d'eull i n\ dbits i > >u\( : a enl impatient I raient notre RHUM S \l' I i\ m i D'OR, qui vi .. %  i Ique un peu du eil soleil al. L'INCIDENT BEAUVOIR-MAIEBRANCHE chat oui ire, de l... .ii lire dans Haiti j in ; ( hi'lle : i \utoi ni lieauvoir-Malebi i est'qoe rraann Malebranche | u au ma r John \foelley, i\ la L;l In i l Itua, i i t la i lat que la paix mena' Nouvelliste) nous parat en r l'administra £ "£ avoir commis son tour quelm de l'Asile mnal.je von l, depuis cl ., ,, et la bicycletti ques-unes en vertu de son is conlenl de la confibi i implacable de Me ,, lohu! rncnnation toute natur pour lewnoinl de \ te du gistral Communal actuel est, comtiK on le sait, un de ses directeurs, nous poi rions mme dire son dil i leur, en croire une : d'i !Iaili-Joui!jaI in for m (pie M. Ernesl ur le TYPE 1 I :s prov isions alimentaire >, 0,10 2 orbillard et en gardai) I 0, i jans a les salies de rai hatien des i A propos d'une diaxe sur les cafs triages U Iques jouis, le nie que le Gouvericnt au 1 intention de tdre m; taxer i ation. L'n • pai rail iluinenl ii traire ou priu la loi la landard En eliel i elle loi a in.c Le. nu |,,. i, .i .II de mari'li t ieui el e' ce bul qu'une ... n vu i > i I AiiBAMcaenr i orn pi ur ion pailums et lions qui notre aiai : : u! Gerdre, Finesse el boa • rveur devant < < lli 'le Napolon I' r : qu'on lasse, |ue montra I quelque vigO* BtioD, urne tanda par %  i jamais ont ar ri e peine rpie jus9 avril les emln\ primajia du Ser< c -i.' protta* i aya de eut ils du moi* i les autres s de!3 dt-.iw M. Dorai oadra-t-il enfin 'enseigner sur ( bas ls de riu.iiMiisalion? A "> •TILLE5 M6RATON .y. .. • r.lu-.,. %  v^%  miiCHiTiL auvo* %  *r if,. r quelq • os bonre, on pourra il leur fa e loul simple** ,iirn : un Ion aaii.mal. Lue pa* mesure parailrait certainement un peu u plat d'un, mais ne srail pas plue oi dinau e pour < ta daa9 ce d'I laiti I nomes o tout est 'envers. Nous savons d'autre part ["hpital %  '' nrdt i liversarnls qu'un grand nombre depefitea infini Si, en i tcution da • marchandes vivenl d'un cominstructions aux mdecins, meneurs hauffeurs et tous autres emmp par ces tenipa i qu'elle augmend'H) propos l coilt de nombre ,' 'ires. partir du 1er avril ,; % %  Ut %  le l'are et de la fatuit?!tentions des ons nous semque sulfis odes | our I us %  i avoir b revenir tel, le 4 Avril 1913


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06975
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, April 09, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06975

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Clment Magloire
DIRICTttlJrt "
1358. BUE AMERICAINE 1341
TELEPHONE N\224'J
Il n'y a pas de plus
puissant antidots con
ire la basfce sema ualite
ij uoratiun de la
Beaut.
DIDEROT
yf, me ANNEE N- 7642
porj-ai -Mxn
La Femme de Csar...
SAM:, i U AVRIL 1930
..... "iggggf*
>aC
ure au

-
Dans la leltre de Mr W. Ca-
ineron Forbea publie au Temps
du 1 mars, on a pu relever ce
nui suit :
Sous avons reconnu tnd le
relrail gra d uel des Marines
dans des conditions qui doi-
yc il tre l'objet d'un lecord en-
I,,. 1rs deux gouvernements.
Vo is pouvez Yoir qu'il y a l
une diffrence fondamentale.En
l.iji, nous avons trouv peu de
demandes pour le retrait des
Marines. Chaque candidat la
prsidence esprait qu'ils Se-
raient retenus. Je suis enclin a
croire que les Amricains vou-
dront se retirer plus vite que les
Hatiens ne voudront les voir se
retirer.
L dessus, le Matin a ouvert
une enqute. Sous la rubrique
La femme de Csar ne doit
pas tre souponne, il a pu-
bli la protestation de nombre
notables candidats la pr-
sidence qui ont saisi cette oc-
casion d affirmer la puret de
leur patriotisme. Ce sont des
hommes de bien qui savent
sauvegarder et soigner, comme
il convient, leurs intrts de
candidats a lu Magistrature Su-
prme.
On i omprend aisment qu'il
seruil impossible.le l'aire avouer
la vi i ceux qui, en cachet-
te, auraient sollieue le maintien
des marines, celle posture in-
dcente n'tant pas l'avantage
de leur nationalisme intransi-
geant.
Nous savons bien quoi nous
en lenii l'gard du pian For-
bes qui, nous l'avons dj dit,
n'a xmsist qu'en un change-
menl de personnes. Les com-
missaires amricains oui l'ait ac-
cepler la Convention par ceux
l mmes qui la combattaient
et qui n'onl pas pens, en celte
grave conjoncture, dfendre
la Patrie contre l'envahisseur.
mais onl song plutt la pour-
mite de leurs apptits ou de
leurs haines. Rien de plus.
Est-il ncessaire de signaler,
une nouvelle Ibis,qu'une certaine
eatgotie de candidats la pr-
nee, tandis qu'ils arb raient
bruyamment un programme de
dsoccupation immdiat et in-
tgrale, tendaient un liompe-
l'il, un pigea la Nation ? Les
dngations les mieux ordon-
nes." les feintes les pluasaaan-
les ne peuvent prvaloir contre
celte liste ralit qui a soulev
l'indignation des honntes gens.
Depuis longtemps, l'histoire
nationale rapporte que l attrape-
nigaud est propre aux hommes
politiques ha liens don! l'inf-
riorit consiste se laisser do
miner par des proccupai ions
extrieures aux ncessits pu-
bliques, forges au mpris des
intrts de l'a collectivit, lisse
dvouent, non ce qui est le
plus utile au bien-tre du pays.
mais :i ce qui leur est comman-
d par on ne sait quelle mysti-
que partisane. Il n'y a rien de
nouveau sous le soleil Nous
'vous vcu, nous airss", une
poque pareille celle dcrite
>ar Emile Ollivier dans son
listoire de la guerre de 1870 :
I.a Royaut, jusque-l sym-
bole vivant de l'unit et delm-
viobbilit de la patrie, appela
elle-mme l'invasion, prfrant
la loi de l'tranger celle de
son peuple. La noblesse fran-
aise vint accrotra le* armes
del coalition et ceux qui n-
nient pas dans ses rangs lac-
tompagnaient de leurs sympa-
thies : Je ne puis jamais me
rappeler sans honte, crit la
comtesse de Boigne, les vux
anlinationaux que nous for-
mions et la coupable joie avec
laquelle l'esprit de parti nous
faisait accueillir les revers de
nos armes Les mcontents,
c oi rompus du nouveau re -
> muniriez, Pichegru,
Moreau deviennent les conseils
des gnraux ennemis ; Tallev-
ran Me les souverains -
rengers, ouvre son s nau-
dii | ue Saint Florentin
rs dlibrations et les amne
renverser le Matre qu'il avait
lanl exploit et qu'il vendait de-
puis EHrtk. Alors ** nstisn
nouvelle s'empara des esprits ;
c'est qu'il pouvait ti a un int-
rt suprieur celui de Patrie
et qu'avant d'tre patriote, on
devait tre homme de parti,
dt-on, pour satisfaire ce parti,
se faire le collaborateur des
victoires ennemies.
Or, le patriotisme consiste
ne mettre aucun sentiment,
aucune pense, aucun Intrt
politique,religieux ou social au-
dessus de la Patrie; ds qu'on
lui prfre quoi que ce soit, on
n'est plus patriote. C'est pour-
quoi est si protonde la vue de
Laguet cpic le patriotisme ne
peut exister que l o rgne la
libert, parce que ce n'esl que
l que chacun peut trouver la
garantie de ses opinions, de ses
ides et de sa foi, et ds lois
n'a plus aucune raison de pr-
frer quoi que ce soit la Pa-
trie... Mais il est les entants in-
grats qui ont plac quelque
chose au-dessus d'elle et lui ont
prfr les passions, les int-
rts, les convoitises, les haines,
les colres de leur parti. De la
est n le p irtiolismi' ; qu'on me
permettre de crer ce mol
Ces enfants ingrats, on les
trouve aussi chez. nous. C'est
cette meule de politiciens all-
mes se ruant la cure des
fonctions publiques,sous le dra-
peau d'un patriotisme grandi-
loquenl et menteur. Pour ces
exploiteurs de patriotisme,l'heu-
re allait enfin sonner du dcha-
nement des apptits, le la fr-
nsie des rancunes, du dlire
des ambitions,ahoutissant une
raction froce institue par un
gouvernement provisoire contre
uno classe entire de citoyens
honntes et comptents qui a-
vaient commis le crime impar-
donnable d'occuper des fonc-
tions gouvernementales et dont
la bonne foi, la sincrit, la lo-
yaul taient avres.
Il v a, d'aprs un psycholo-
gue, une empreinte le mtier
sur le plus intime de noire tre,
qui nuance nos sensibilits et
qui veut que nos habitudes
d'esprit aient un retentissement
sur les spontanits de notre
cur.
Voici un homme je parle
du politicien qui est accoutu-
m ne jamais dire tout l'ait
la vrit ; il ne la sait d ailleurs
plus. Tout lui est programme,
talage, hblerie. Il s'est dress
toujours diriger son activit
dans' le sens d'une combinai-
son. Il est devenu habile jusque
en tre rou, raliste dans le
plus mdiocre sens de ce ma!
qui, bien compris, peut tre si
beau, jusqu' eu tre retors. Il
a perdu fout scrupule dans le
choix a"es moyens et sa dlica-
tesse, quand il en a, n'esl plus
que de la subtilit. S il est reste
un beau diseur, son loquence.
car il peut en avoir, ne lait que
dguiser l'gosme le plus bru-
tal.
C'est cette catgorie d hom-
mes qui a perptr le dvelop-
pement dans toutes les couches
sociales d'une crise de confian-
ce ou pour mieux dire t\'un d-
couragement total. La situation
est rendue plus inextricable en-
core par l'attitude systmatique
de ces politiciens vreux et in-
corrigibles qui, sournoisement
ou ouvertemant.conlinuent leur
jeu abominable, en essayant de
tromper toujours le peuple qui
succombe de faim et de misre.
CUROMAL

VOILA
OTH|
Propos I
humides
Mauvais sang, Humeui
Varices, Rhumatisn -
. CCIOUiL du Uboraioir
K.u.c ; i, la aati r.
aauraur purifleataur *t ragaarati
. i irll la ttij-tli'-n, nlrelithi la
Mimrk. 1.1 CUROMAL ftl il,
runof. tir. t lt -,| I U -.-s;
.1 M. I KI'M, ! HlilIlllMllIlir. .
' Maladl, d la Tomme * on
* tfm t M. 1~%tr M f*r 1, CU*ON
rtUitm mtm 1 >Mri .Ifa #-,.,
f"V. ? ""f**!*a< mlrim *.-, ... .
*ti*0*A: M1 FCRPii* ini..n
al .jiin.nl flacon CUROMAL .



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D'Ilel-ingfora (Finlande
amas inte nue nous
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-
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i l'occasion de la pi q |ul ., (4ef
sor le n long
V' T"""BO*"- '-lalIKUBUnlM fntMi? M krocKn,,- tiiilltiUnu
Le cas de l'Asile Commimal
lail
Sons les apparences de re- ; >ur eu
lever certaines inexactitud s
de la part de notre confrre [ms en application, sfavi'/
Hati-Journal qui, i o ; de / Asile
nous, a eu entretenir si faite par la
lecteurs de l'incident qui i n plus par le Service d'Ily-
cla.t entre le Service Nalio ne. Si le. Dpai
nul d'Hygine et l'Admin lans
irnlion ommnnalc de Poj rticle 2 de h i 2i le
au-Prince, noire confrre Le er 1919 un motif qui nous
0 I Ml ' -1"* '*
mt hoi lll. '.i -,
pure et cristalline tait s;> voit
chai. e au liin'jra
particul rant et
jena..,

... a vu un coq nie rtli 'i
s un bureau de rdf I o ,
1 et lui disaient di s po u.e
lorm on entende!!
h oua de
. des lijo
chanh's -vec un art dlicat,
m', plongeant les auditeurs
('ans uni. n! a nul Stt
m e parei .1. quai l'en al-
lrent, mie infinie en
V li q li venaient
en igeons n leurs de perdu la doucenr le vivre
annuit, a i
-
ibles de '
. : m er. Hat ut sa I
s> - cr ni de rpul i ion
^
or.l .un i: av< i.miI d'eull i
n\ dbits i > >u\( :
. a enl impatient
I raient notre RHUM S \l'
I i\ m i D'OR, qui vi
..i Ique un peu du eil soleil
al.
L'INCIDENT
BEAUVOIR-MAIEBRANCHE
chat oui ire, de
l...
.ii
lire dans Haiti j
in ; ( hi'lle : i \utoi '
ni lieauvoir-Malebi
i est'qoe
rraann Malebranche |u au ma,
r John \foelley, i\ la
L;l In" i l Itua, i i t la i
lat que la paix
mena'
Nouvelliste) nous parat en r l'administra "
avoir commis son tour quel- m de l'Asile mnal.je von l, depuis cl ., ,, et la bicycletti
ques-unes en vertu de son is conlenl de la confibi i implacable de Me ,, lohu!
rncnnation toute natur
pour lewnoinl de \ te du
gistral Communal actuel
est, comtiK on le sait, un de
ses directeurs, nous poi
rions mme dire son dil i
leur, en croire une :
d'i !Iaili-Joui!jaI in for m
(pie M. Ernesl n'a pas encore repris
tiveraenl la direction du No
VRLLISTB.
<( Le .Nouvelliste di
que le Conseil Loin m i
ait |)i is la dcision de se ch tr
ger,dsormais, de l'Admit
entiremenl la Commune
m
al ;s i
El JTB
tat
re
anche, dont il a louji
le.
.1)1 I II!
. mi devant
;i du
.i ne p udi'c li
Confrence
La confrence (pie notre pro-
minent concitoyen Mr H. P
SANNON devait prononcer ai-
manchc dernier, au profit de
l'enivre des Dames de Saint
Franois de Sales, et qui avait
t renvoye, aura heu diman-
che 10 Avril, 10 heures du ma-
lin :. Haitiana. Nous invitons e
' public* aller nombreux a celte
Confrence qai sera trs mt-
ante et plaira certainement
notre lite intellectuelle. Al-
I Ions couter la parole savaiiie
'tt nersuaaive du Matre.
? Entre LjnTale : Uue gourde.
a la Commune le m me
ce que remplit, en l'occur-
rence, le Receveur ml.
remettre a la Commune ;
miiiislralioii de son Asil
Nous comprenons par
ment que, maintenant qui
voil le mal lait, la Coin
ne essaie d'en rejeter la i
ponsabilile. Mais la con
pondance chan i entn
services va nous hier a
gard.
Le H mai s, IL Duviani
crit au Secrtaire d'htal d
I Intrieur : a... Mon admi
tration tant, ce son
tout aussi dsireuse i
les pices justificatives
dpenses quelle efTectui.
serait reconnaissante de
vouloir aviser la Direct!
Service National d'Hyain
(|it'ella devra dsormais ac
miner au Receveur Commu
aal la Directrice de l'Asili
Communal pour le payroll du
personnel et notifier aux four-
nisseurs de l'Asile qu'ira de-
front dornavant se prsen-
ter aux guichets de la (.
mu ne et y remettre leurs bor-
dereau! pour en trejipayes
C'est cela que le Direc-
teur du Service d'Hygihi
pond, le 12 mars, sadre: ml
galement au Secrtairt
lut de I Intrieur : "
ce d'il ne peul a
1er, comme le uemnn
Commun Iieraim
Receveur Commitnal la
rii e d
pour h
et de notiiii i oui
seins de I Asile qu'il
si- prsenter au gu i<
Commune et lettre le
p m i : qm lq nche, cabi-
t qu'on toul le
l sa il |j
el qu'il ii l! dono<
,,, pjs. '
Jebrunehe.Nous dont
La N. n c neuve I un des reli nlis
imune qi i lanl-. proi qu'il i i me-
menl our Mo i L. Pi
i iques de l'Asile coin
al", i "I com
plu. e qui, n
ran
mbi eu
mnal n*vl n I !''' C (pli, lloll
Iralion de l'Asile* el l,al l\,f I
que ec'i (llie "" ** '
nal d'Hygine qui a prfet ,
plutt que d-laisser rem;.
eue
li,*;;c t,e l1! mi les noml)ieu\
et victuailles poui i- s ,c| au
encier National.
,ii,
qui y sont intei ns.
ci i lail vraiment, il y
i se dem mder
nrquoi alors en a\o
e I I I m i il i si i
:e National d'I ly
imp d'action
U' la loi'.' Pour
affirmations <\t\ Sou-
eELLiSTl concernant h
i le caracU i
nent, voici ce que non. Ii-
i dans une lettre du 28
. lu Service d'Hygine
m 1*1 n
rieur .
'Pour faire
ecl jHablissi menl,
. in et d'As-
stance n tbliuue esl rorc
t'y aller aussi de si i en
isanl le scr\ ice de d
udecins, des nu die iments
el articles de pansements, du , ]",[[]
e, des lits, le Iran porl 0,15 de >ur le TYPE 1
I :s prov isions alimentaire >, 0,10 2
orbillard et en gardai)I 0, i
jansales salies de
rai hatien des i
A propos d'une
diaxe sur les
cafs triages
U Iques jouis, le
. nie que le Gouver-
icnt au 1 intention de
tdre m; taxer
i ation.
L'n pai rail
iluinenl ii
traire ou priu la loi
la landard En eliel
i elle loi a
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t ieui el e' ce bul qu'une
... n vu i > i I AiiBAMcaenr
i orn pi ur ion
pailums et
lions qui notre aiai
: : u! Gerdre, Finesse el boa
.

rveur devant
< < lli 'le Napolon I'r:
qu'on lasse,
|ue montra I
quelque vigO*
BtioD, urne
tanda par
i jamais ont ar
ri e peine rpie jus-
9 avril les em-
ln\ primajia du Ser<
c -i.' protta*
i aya de
eut ils du moi*
i les autres
s de-
!3 dt-.iw M. Dorai
oadra-t-il enfin 'enseigner sur
( bas ls de riu.iiMiisalion?
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TILLE5
M6RATON
.y. .. r.lu-.,. v^-
miiCHiTiL auvo*
*r
if,. r quelq os bon-
re, on
pourra il leur fa e loul simple**
,iirn: un Ion aaii.mal. Lue pa-
* mesure parailrait certai-
nement un peu u plat
d'un, mais ne srail pas plue
oi dinau e pour < ta daa9
ce d'I laiti I nomes o tout est
.'envers.
Nous savons d'autre part
["hpital '' nrdt i liversarnls qu'un grand nombre depefitea
infini Si, en i tcution da marchandes vivenl d'un com-
instructions aux mdecins, meneurs
hauffeurs et tous autres em-
mp
par ces tenipa
i qu'elle augmen-
d'H) propos l coilt de
nombre
, ,' 'ires.

partir du 1er avril
,;,.
Ut

le l'a-
re et de la fatuit?!tentions des
ons nous sem-
que sulfis odes | our
I us

i avoir b revenir


tel, le 4 Avril 1913


PAGKfc<
i i >.i *UiL^- y
' m
mm L'-aBASSADEUR
4" BaUiam t demain ton
C'est une <-| > >> We vu cnoise,
charmante et ren-arquai).eroei.t
l ilerprUe, dont l'action te d-
roule du- tes merveilleux pay-i
^gesdei Dalmahe.
"elte exquise comdie an
vlhme langoureui comme uni
Valse de Vienne u:si en valeui
1rs qualits de Mady ClinstiSDS
que l'on a dj eu I*. iaaioo
d'applaudir dans 1 - > a Valse;
rfinsleinle de Madanu l'A.n-
bessadeur, elle eal pl< ne den-
liain el l'on compn nd qna tous
Muent pris son charme.
Peter Letka, tgani tl sdui-
sant, est un bien i: auvi is Am-
naasadeur, mais pai mnlre est
mi amoureux tus convaincu.
Ce film est mis en bine avec
tout le luxe d< lin bit el des ex
lneuis vraiment ipli ndides en
toal une attraction de premier
ordre.
MUSIQUE 00 PALAIS G. DU
Prou:anime du C< ncert do-
minical du 10 avril 1932 de
la Musique du Palais.
Directeur : l.l. Jn Baptiste.
1 -- Fidlit, marche d<
Blaukenburg.
2 Ketour du Vi< u\ LiOD,
marche de procession pai
Oocide Jeauly.
3_Zampa, ouvei lura de F.
Htrold.
4Lucie de Lamruirnioo:
ieteclioD de Uonizetti.
5 Santiago, valse par A.
Corbin.
(i i'ou brcoghl a new
kiud ol love I D lovlrot
de Fain, Kah l el Norman,
7 Camlia, meringue dt
Pierre floroiil, Fltiste de I;.
M isique du Palais.
d'lre vole au Snat. On t r-
voit alors le veto du Prsi-
dent Hoover.
Ou projette d'lever un-
statue d Aristide Liriand
Cocherel qui tait le Uea d
retraite prfre du gran i
homme dli'at.
Le bulietio d'intorma-.
I lions, aman 1W32, du S.N.e.A.
I et E, IV comporte une circu-
lais aui professeurs de ter-
mes coles et agentI agricoles
par le Directeur technique, ;
Mr .Schiller Nicolas, qui leur ^
demande des communies-]
lions, bases sur des obser-
vations personnelles, sur les
problmes de leur district el
leurs occupations respectives
Madame Satan
Ces! l'histoire d'une jena el
jolie lemme dlaisse par un
mari Irivole qui la trouve trop
simple et dpourvue de coquei-
leria.
l-atigue d*lre nglige, elle
sr dcide taire comme les su-
ites, belle comme elle l'est, elle
russit mme trop.
Va-t-elle aussi briser le cotui
du mari qui dcouvre trop tard
quel Irsor il esi en traiu de
p< n'ic ? On le VSfTP, demain
soir, Cin-Varits. La plus
remarquable [rodutiion de I
aison.


Sans tambour
ni trompette...
ECHOS
0
M.Pedro de Tgual y Mai
tine* Dalban,E.iE. et ministn
plnipotentiaire d'Espagne ei
Hati, a t revu en audienci
solennelle, avant-hier jeudi
Mir le Prsident de la Repu
nuque a qui il a | 11 srnt sei
lettres de crance.
A l'audience de jeudi du
Tribunal de prem re ins.
i.ace. il est suivi nu un Vio-
lant incident entre Mes Arthui
ilamcan et Eugne Legroi
qui SU sont venus nui mains.
Ils out t trappes d'une sus-
pension d'un mois.
Jeudi a midi, au d-
partement des relations este-
rleurea, Mr Abu I ger, poni
ic gouvernement hatien, ei
Mr. Edmond Wati, chargi
u suaires britanniques, poi i
le gouveriKUun! e Si Ma
joste, (.ni sign ui< trait*di
commerce entre la Grandt
iiretagne et Hati.
C'est Mr, Caius Dauteni
qui i t nomm Commis-
saire dn Gcuverni ment prt
ia B.N1U1 ,en ren placemenl
ne Mr^lastin Ai made,;>u
dput. _
? 'Le'pioict d'une loutaui
lumineuse a rig i su Uhami
de Mars, soumis B la IMI'I1 .
l'inventeur }> r. Cssiau
par
tanlos, a obtenu la dues loi
gnrale. Ilr< esle le servici
intresse 4111 doit en envisage.
l'excution^ m _^
' -IT Tencoolre rti t guildi-
viers de l'Aicabai\ Mr l)io-
flne Thard, au ne < dun
groupe de distillateurs des
*yis>. pioleste, dans lltuti-
Journal, contra lentes modiu-
celions a la loi sur l'alccol
C'est mardi,* h p.m .
L'Assemble Nationale, coi
tormment l'amendement
|)1 >biscil le 10 Janvier, doit se
runir pour procdera la re
vision constitutionnelle, a cet
gard, Monsieur le Snateur
Fombrun demaude que la
premire sance revte un
cachet de solennit.*
i suppose Te Deum,
musique, clairon, tambour,
salves, cliquetis de sabre* et
de baonnettes, tout le clin-
quant dsuet d'an tan.
La Constitution de 1918 n'a
rts voulu de ce tintamarre.
Il n'y B pas, sous elle, d'o
verture solennelle! de la ses
lion lgislative. Ds que les
bureaux des deux Chambres
sont tonnes, la session prend
date. Et c'est tort bien ainsi.
Cela s'accorde avec la belle et
grande simplicit dmocrati-
que. Lan dernier, on s'y tait
eontorm,
Parce qu il s'agit celte lois
de rvision constitutionnelle,
va-t-on luire autrement ?
C'est ce que parait desirei
l'honorable Mr Fombrun. L'
snateur de l'Artibouite ri rit
ju'il convient de donner dt
a solennit l'ouverture
les travaux de l'Assemble
Nationale charge de taire la
revis on. On ne voit pas pour
[iioi.
L'esprit public volu es'
n i i IU rent a ces mises en
cne parlementaire!., Elles
voquent des temps prims
lont nous ne gardons pas boi
louvenir, Temps de comdi
tolilicienne o les exprs-
lions mensongres de sa-
, si e du Grand corps , d'ihar-
;i mie dis pouvoirs publics >.
le patriotisme clair des
nandatairea de la nation ,
taienl des loi mules de servi
tude, de capitulation. et d
lchet.
Non. L'Assemble Nalio*
Dlle ke runira sans tamboin
ni trompette, sans apparat, et
aborde ra le dbat constitu-
tionnel. Du Dent, du simple et
du il ign
Ochet liriga
W.toir . Docteur ^JJ^TTSSiii BUCIL
UiT*'. *Port-u
Gin-laldy
LA piqra du oiooslique csi -
meuM el souvent plus dangereu-
se qu'un coup tic poignard. Non
seulemenl elle apporte la livre, mais
aussi elle propage de nombreuses
maladies monades. Protgex-vous
contre celle menace Vaporise! du
rut.
l'iii lue mouches, moustique,puces,
fourmis, unies, punaise calarils el
leurs oeufs. Mortel pour les insectes
mais inoffensif pour l'homme. Em-
ploi facile. Ne tache pas. Ne confon-
dez | as I lit avec tl':i;ilres insecii-
rides. Exigea le solda', sur bidon
jaune bande noire.
Vaporisez
DEMAIN SOI
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Graziella
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Lu l'Hune qui t ci
Cin-Varits
DEMAIN SOIR
(Joe rd g eu- e magniftq a superpro lucl'on parlante et
chante en 13 parliea :
Madame Satan
avec Jeanaette Mecdonald, mis- > kcae p andioie, Iut" inetf,
amtu .pussio >- MnleniPs, gaiei-\ beauts mquilsn^s leblcai
de la vie fUSOeOte e B#vn use s mulli-raiH'o.inairt .
Entre : 2, S, i gourdes.
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Sance du 8 Avril
Aprs la sanction des pro-
d'sprs notre mme a i iire* ct'Verhem el la lecture de
auc M. l.l lied n n mil U Prr- la correspondance,^ Snateur
driit'd la Rpublique sa Price-Mara dpose un rapport
d mission du Tribunal d< sni se mission Prague et &
Cassation. Genve. Il est trouv trop
La Chambre des repi t pour lre in en sence.
tentants dei nisa v< aVin dance aux Philippines a pa< qu'un
tir de l'anne 1"40. O en il rapport doit tre aatt et si-
que celle loi a des chances lfo4
Le Snateur Mars rpond
que ce sera luit en temps
utile. La lecture en est ajour-
ne.
/ e Snateur l'aultre deman-
de qu'on tixe une lois pour
mutes In procdure du voie.
Il propose que l'Assemble
dcide toujours par pour as-
sis et contre debout.
Le Snateur Si Aude, Pr-
sident.! epond qu'il saura con-
sulter l'Assemble de la laon
qui lui conviendra. Aprs de
longues discussions, i\ ce su-
iet, l'Assemble dcide dans
le sens de la proposition
l'aultre.
*
Sur la proposition du Sna-
leur Latortue, lr Snal dcide
Id'ciire au Ministre Lger]
pour lui demander des ren-
I seignements sur le sort desj
' Hatiens en Rpublique o-:
minicaine. j
Puis la laoot est leve,
is proclamation de l'ordre
du jour de la prochaine seau-
M t
MBMSj aUVVVBjPMigaaiif
Toutes les Polices
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^comprennent la Protection contre la g
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Q.iand lejait hais es! expos
l'iiir, il y tom;e I ulrs sortfg
de microbes dont une vaiit.qm
a reu le nom de micron s dn
lait,eslpa tien iremtnt Mande
du sucre qu'il renferme. Ce micro-
be transforme ce sucre en un
tciile et N lait lrit.Oo est a peu
prs (erlain qu' ce moment d'au-
1res trkrobrs, dont beruue p
sont trs dargerei x pour noi s,
s'y sont dve'oppa aussi.
\vec le lait conserv ESBENSEV,rien le pareil rraind ,
rj, l'usir.e la ta Me, le laii EtBEMSIN ta' prserv tel- u e
jouillure.il ne perd rien de sa Tjlt-ur nutritive et son sa^e
|l rvle |p r 111^ prcieux de ions nos alimen'.s. (- *n'-nt
nourri exclusivement avec le lait condens E>BENSEN
uajiur rapidement en poids et en couleur; ses joncs s:-r-
roo'lispnt e son sang, qui tait auparavant pauvre en ! r,
l'wricbit de glob'les rouges eu peu de temp.
HENRY STARK
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cadrement?.
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loirs.
Grand choix d Moula es poarrsdrev
Lampes le nul.
La maison rpare aufsi les miroirs tachs.
les den pats
Mosces, l,r avril L'Etoile
rouge, journal militaire sovi-
tique, prdit que la guerre
clatera entre les Etats-Unis
et le Japon la suite du con-
flit mandchou entie Ja Chine
et le Japon.
La rivalit/ntrc l'Anuri n:e
et le Japon pour la <1< mioa
tion du Pacifique, dit le jour
( nal, causera la guerre. L'Ame
rique ne laissera pas le Japon
prendre le contr'e d'nn ter
ri'oire asiatique aussi impor
tant que la Chine sans s'y
odposer par la force.
L'organe sovitique men
| tionne les manoeuvre de la
flotte amricaine dans le Pa
cifique. Il signale en outre
une agitation croissante aux
Etats-Unis pour renforcer les
bases navales amricain s
dans le Pacifique et affirma
quii y a eu dans L'aviation
militaire japonaise des mani-
festations antiamericainea.
Tout confirme, conclut le
journal, qu'un conflit a m !
entre les Etats Unis et le
Japon ne pourra tre vit*.
D'autre part, Ixvestia, or-
gane dn gouvernement,poile
la manchette suivante en g>os
caractres: Les Etats-Unis
prparent la guerre .
Le journal pub'ie une ri-
i.cke de Washington disant
qu'und commission du gou-
vernement a recommand
au prsident Hoover d'obte-
nir du ('ongis des lois sta-
bilisant les prix eu temps de
guerre et autorisant le gou-
vernement saisir les pro
( prits prives nee.sai es
| polir la conduite de la guerre.
L'Amrique, conclut le
journal, projette de mobiliser
jusqu' la dernire limite les
hommes et le matriel dans
un conflit arn
Nouvelles de
Jacmel
i

LE FAIT EST INCONTESTABLE
Il h u m Saillie
C'est la quintessence des meilleures
rits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ!
Le Lyce Pinchinat a d-
mnag. De la Grand Rm i u
I il sp trouvait, le local a f
I transfr i la rue Provence
; (proprit de Mme Aujms'e
Tornier, ne Lemoine, et de
' Monsieur Frdric Le m ine ).
L'Inspection scolaire ll<'
I aussi a dmnag. De la ru
j Vallire o il se trouvait, le
Bureau a t transfre l'an-
gle ries rues Provence et Nor
mande (Maison Oscar Le-
moine ).
.
Depuis qnelq j mrs de^
vols de nuit se perptr
dans pi sieurs ;l d
la ville. Les poux Alexan
Besolieu, Alexandre Vital et
! Mme Vve Philippe FlamberI
en ont t les principales
victimes. La Garde dort-elle
taudis que les voleurs op-
rent?
Le roi n .1 subi une baiss<
sensible. Il est tomb a sept
centinr s
On prtend que certaines
maisons de Port-au-Prince
1 n'en achtent plus en prvi-
sion d'une crise.
Le vendredi premier Avril
courant, 1 heures de l'api
midi, ont eu lieu en l'Eglise
naroissi le de celle ville le
funrailles de \1nriame Veuve
Dumas S'inMV ni. moi le '
veille a S Peines du soir. V
condolances aux parents
prouvs.
(De L'Abeille).
Ncrologie
PVfalie nous parvient '
nouvi l'e de la n ail de Mme '
Vieenze FANELI1, survenne
; Latroulco, Ita'ie, vers le ,;
mars coul,.Vous prsentons
nos sincres condolances i
la famille Fanelli, MrOt'a-
vio Panelli, a Mr et Mme
Filipnn Rom In ce.
LA MEILLEURE FARINE
A PHIX OPULIRE
Faite de bl
dur d'hiver
elle donne
un rende-
ment .pa-
tant en la
travaillan
seule.
bi irii.i > r\c
,,..,.
I lli (irr.
Deman-
dez-la;
partout,
il y en a.
EXIGEZ U-.-
Achetez-Ia avec confiance !
Travaillez-la avec orgueil !

STEAMSHIF LINL
Los".
amer iC
bah
Priuc s Ci
Canal L rcredi
avril 1932.
Les unharq
mentseronl 1
Irl .tinsiio : de Nevr
York et de
surd
j Ce steamer partira le asiae
# 2 heures p. m. direc-
' nent pour New-York pre-
Irt, mu Ile et passagers.
stea mer cBaena van tare
attendu Port-au-Prince,
venant de New-York, lie
11 avril l'M'i, avec :
sacsde corraspoudanca et
partira le mme jour direc-
temenpour Cristobal, Canal
ont, prenant fret et malle.
Port-au-Prince, le 7 avril
1931,
Jas. II. C. TAN REED.
Insurance 0
Une desi plus fortes.COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur. la VIE
RXTG. Le BOSSE & Co I
Aaents Gnraux j
COMPAGNIE GENERALE
TRANSATLANTIQUE
Le steamer S'-Domingne
(ex S/S PolopmeVyant laissa
Bordeaux le 7 cnnranl est
attendu ici le 2(5 courant
partira le mme jour non
Sanfi-igo rie Cuba.PetiMiove
Jrmie, Les Cayes, Jacmel
prenant fret et passagers pour
ces ports, ainsi que fret pour
l'Europe.
(le navire sera de retou
ici le 2 mai et partira I'
mftne jour poor les ports '
Nord, Puerto-Plats,San Joai
et Le HAv
1 c personnes dsirant
rendre en France par ce va
peur sont pries 'e bien fou
loir e faire inscrire ds ii p
sent.
P. M. ALTIERI. Agen'
SELSIl)EI\\
Avis
battre bcane Diogine
harcse, avocat, annonce
1 commerce et u public en gi
"il, (jii il n' si plut respon
1 sable des actes el aclionsdesnn
! pouse. 7irt Si Arnaud. $'tant
< ui plue
an. l nr action en
J"//J lui tre intente
vices, injures grarCt el
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Saint-Marc, 27 mars l
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')

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Samedi
9 Avril 1932
Le Malin
4 PAGES
MMBtAtfrtEK' 7642
Poit-aa-Pnnce,
Tlphone : '
CE QUI N'A JAHA1S TE TAIT
CE COI NE PfUT M DEPASSE
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Ls bateau touriste Relian
cas louchera Port-au-Prince
dimanche 10 avril et partira
li mme jour 4 lues p. m.
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Steamer aAlu ri i Lykes, avril 1932
Steamer "Gel i vi ve l)\ " avKlS2
Steamer "Ituil. Lykes' avril
AVIS AU COMMERCE |La Manufac
de Chapeai
i
Steamer "Maigi iet \ I
29 avril 1932
t> mai 1932
La I. : t. a Itailroad Steamahip Une a ava,a,fe4!*
, arts suivants de New York pour port BU-Prince
Sai, dment chaque mardi. Tous les steameri sont
,our i chambra fnaoril iu
DDarla Je hew ork. Arrivages Part au-rrinct.
Stesme, Oistobali la mars 1932 le I avril jg
Steamei iDnenaveuiura le 5 avril le 11 avni nos
Panama Railroui Steampship Une
JasIl.C.VAN Kl'l-n
sg< n' Gm rai
., I n 111,
i rjiLfi
JF.AN m sVCHET frtai
lurc Hatienne
x L Indigne

Mcanur Yi Ima 1 -> I-
tfureau : Hue du Magasin de liftai, Rode Postale B
aUeulion
Rsiiai aral Hatien
Accidents
1er Avril
Roger Lonbeao, 1(1 i v'-
nur fia gloire An lins..
sure rranebanle'.du poigm i
ehe.
Etienne Nicoh s, i sa avenui
Dassalineii. Blessure lranchan'<
du doigt majeur Bai die.
Chrv Justin,2o ai s, I i ogni .
I^vre" contusion de l'p
droite.
Yves Lacol. 2 ai s rue Jh.
Jnvier.Contusion di I i liai
Edgard Charles, '< ans,
riani.Morsuie ie cl n au |
Alcina Thomas. 3 ans, Maria
ni. Morsure de I. n a p
Dorcily Laurence, 27
Carrelour. Moi ur- d chien i
la main gauche, de la jair.fr
gaache.
Joseph Louis, 23 bus. H
Froide. Amputai on de ht phi -
langelte de lindcx, bls
tranchante ou doi^l majeur d
U main gai i hr.
Jean Htlvtra, 4d an, PI 11
Jt-Louis, Blessure tranch
kl talon droit
Mats. Phaletle, 12 ai s B<
Whitty. Blessure conluse de h
rgion pantali Bai he.
.Pierre Adtm, i~i si s, Quarts
St ioavph. Frac h n d l'avant
bras (coude) i si i pli -lune 1rs
uaatique He i'oi il d it el I
sure contnse du i ir ch
(hospitalise).
2 Aviil 19.2
Lacroii Aonovi Mans, U
lue. Contusion du | gnat, h
tuie probable tu i us,
Jean Indre, 15 si i (joarlie
St-Joseph. BcssUll nii'use di
poignet droit.
Roland Tibul .
geiu. BlesU < coi tuse di
jo'"' K-iUI as i < in 11 , |i
o.iieuie !. re in en e.
i i m nu M ed an*'.
raw SI M
amiantes Oc la r*an
i. v*at*bi ss u l .'t
Aulouie Km i k
Saline.Blessure^ du front
Avis
il e$l porir Iq connsissmnct
du public qu'il sera tenu les
1er el 'l mai prochains uns
expositi Uistrielleau local
lu Service halional de l'1-n
geignement Professionnel.
l* intresss qui voudraient
avoir '1rs injormalions reluit
1 vet cette exposition tint pris
' de s'adresser ri la Direction
;, raie du Service tous les
/mira ouvrables le 8 lues a. m.
d / h. //'d p. m., rt U samedi
de *' //. I a Direction
I
gauchi on 11 I
, gauche.
Jc-I ou Petit Papa, 44 ans.
de li nnque.
\ i, !. I ans,
rue dai ai ' ssure trau-
liqae rgh n Irontals
geucli .
[ Cl '-' : D, rue St
Honor, i
la laci i Rsu n
Si-.h i l lillai me, 22 ans,
' i orl Touron \ ura contuaa
mu i uir chevelu : i gioa Iront a! e
lie.
Nelson Gracilisa,li ans, Port-
tu-Frmce. Lgres graiigonras
d l'aile du ns gaui be, de la
lace latrale : be do i ou.
Oi'fsb (' ans, ori-
au-l'i ne. Bls i ra piqui nta
la taca latr le droite du cou.
Prul Anti '^'r-
Blessure pitmante ;' cha
\( la
ira An 26 ans, Quar
i;, r v;i Jbi atuaa
, a. f gauche.
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