<%BANNER%>







PAGE 1

PACh 2 Notre vingt sixime Anniversaire DOMMAGES au MATIN L'OCCASION DE L'ANNIVERSAIRE 00 i|li. Ce matin de premier avri 1 i otre conlrere 1 i. M \TIN entre ans si vingt-cinquime anlir ... i H quart de sii le dans l journalisme Quelques Musiciens de la liai de, jusqu' une heure fort ai iic.ee de la nuit, ont con tribu rehausser I clat de la fte, en exe u'.anl les moi• eiux les pi is %  i I' %  i lte s'esl passe dans 5 ,e ?" i uue atmosphre de cordialit %  a llie 'nK VI' : lr.Li.-iK c amaraderie. st lis heau, quand on ircueille un peu, pour |etei • ii coup d'ceil rirospectil sur Q| un p. M de luttes, sur loute une route, pas seulement jonche de ptales. Premier Avril, un malin si cnholeill o nos gars s'amusent dahs tous les loyers du jouer au poisson d'avi il, o dans les alles bord tleurs des villas les ni: e s ourient aux marm \U ions omettre de r, I,I barapagne qut cou [a a flots et 'le la oe ptis strie, le tout servi, ayant, pendant il aprs les aimaD les dis aurs magnifiant ceux qui ont assure la gloire el la prosprit du < datini. Il serait loiif4 et tastidieux de rappeler ici tout ce qui i t dit hier de Dateur el d'logieui de notre estirrab i contire CLMI M MAULOIRK sourient aux marmvi.a .< uQ{fS rel(Klve!uns uo ,-ius qui leur jouent mille f^ lu8 ardent8> et un tours plaisant-. Lt 1 L N0U?1LUT1 avriI,o il flotte, comme dans \ lu lllW i ( 2 avril lf32 ) L'Anniversaire du cMatin l'air, on ne.sait quel effluve il e gaiet, notre coi livie voit. s'panouir ses vingt cinq an-] i ces. Nous aurions vou I i aussi i i star de nos petiots l'Hati ; l^ire au coulrere v.w cadei u [ de poisson d'avril laissant sur' mr des ye ix rondi et des: Vendredi premieravril.no gueules roses de nos pauiersj ire grand ConfrrecLe Matin* rustiques. Mais nous ne est entr dans sa 25e anne. loos, hlas! quel pn en-'Un quart de sicle d'existence 1er nos meilleurs souhaits de d'un journal en Hati,est une coastance, de prosprit et de lorce. Notre sympathique c: charmant ami Clment Magloire la ralise, eu bravant Pobsta e. \ LE MATIN est une cole. 0 i y apprend la vie, l'art et sur" tout i' xprience. h celte occasion,aL* APPEL* adresse soi prestigieux COQ! re son plus ardent \ ce i s d %  ; mgvil. L'Ai PIL ( -1 avril 1932) 1 D heur. L'ACTION *M UIOXALB J fl" Avril %  ; ANNIVERSAIRE 00 MATIN Vendredi 1er ai il, Outre confrre LE IIATIM %  tait son 'i'i' anniversaire. L laction, oCOre avec g(I par des doigts de tee, ne pouvait ca i tenir les bouquets offerts a Clment par ses nombre u i aoiis el amies. Sur le seail, j'une el souriant, u lire p r iin recevail les poignes de mains et les sou ni its de ses confrres Un mot lm ible chicuu ilenx... A l'occasion de ci I anniversaire LE MATIN a s e r v i ai s le< e u r s une co CHOS —o— —Dans le tableau des commissions permanentes du Se uat. on lit : commission de l'Intrieur, Polie %  gnrale el Cad i$tre. i"-a*l il un dp irte l i ,M !, : U 1 ; S 1 ?, Q " ment ministre I de la Po!iapieuse dition de h i pages. mi auUe du Les plus fines plue-, s: Sna • 5 %  tcurPradel, Stpfa i Vlex.s ^.Raymond Poincar, ^uteur d i Wirwa de la %  T d |a .Presse et .\uuye, de L .AL. b|| ,, ., dans ton Nationales. qMplni ^ slUlalltm voigine de a ti un regrette tel rd L s, ine ()ui tant, le pamphltaire terrible qui assomme, etc. Dans la soi re, il y eut repr lenl .i; cinmatographi |u< Haltiana et a Varits nfterle pr LE IATIN'. L fallait tre la Rue du Quai pour voir les g-iss: s ap;iek'i i imilire ment MrClme it. Belle ma u i testa ti ou de syro| thie. %  L'Homme L que tant de liens attachent au MATIN puisque uoi directeurs v D rent teins premit armes. prsente a Clmeo Magloin ses meilleur souhaits. cL'flOMMl -LlBRll (2 Avril 1932). U FTE DU 1\TIN Hier, de huit heures du matin jusqu' onze heures du soir, le local du (Matin • ne dsemplissait pas lui, le s. i i li Ira ne — Mr i quas Roumain, eh : d division u Dparte ment de l'Intrieur, la suite d'un diftreud avec son mi uHtre, ;i"te autoris s'ahsle lir le ; \se prsenter au mi aistre, jusqu' nouvel ordre .. ..i Chambre et le Snat on iorsa leurs comits qui correspondent, comme on le lait, aui divers]dpartements ministriels. A cetj gard, I ( Chambre, l'adage (anglais : theriki mon, theright place, a trouv sa plus parfaite application... — Le Dr Bateau a repris *a place— sinon ses fonctions— au Service National d'Hygine Tout est bien qui finit bien. On confirma que la Com pa'^uie d'Eclairage Electrique a dci \ de transfrer ses btreans Santo .Domingo exils dominicains — Les .en Hati, d'aprs un n Nmr charmanl confrre offlei : lomiu.eein. ser, l'obiet des! au nombre de 1 lu. kL .. LJLao. SNAT \ S nco du 7 Avr,. Du c nah ars rpondent tecood ippel,le prt-cnier a'ay j>as constat la raajont<\ 1 1 iravaus sont oi verts. Le Ici secrtaire prle serment comme Provient de l'A. •emble. Un entama le 1er point de l'ordre du jour. Sancion des procs-Vitbani.Celui du avnl est lu et ^n norme. Le snateur Martineau dclare qu'il ; U ujours exig que les procs-verbaux des sances de l'Assemble soient numrots pour tre publis au Moniteur . Il s'agit de savoir si on continue les anciens nuœeroi ou si ou tn rtcommence cl nouveaux. Le snateur Tlinique dit qu'il est d'avis que chaque sion porte une srie ue numro. Ce sera plus pratique pour tout te monde cl pour leq co. lactionnenrs. Ainsi ce prwverbd portera le N -• MM. rombrua, Pnce vlu et Villehardonio Lecootw produisent des observations a cet gard. La proposition Tetmaque mise aux voix est vote. On passe au 2e point de I o rdre du jour. A la lecture d'un message I Secrtaire d'Etat d l'i %  r • le snateur Marliueau de . i que la lettre du S lai yan trait sa eu ttiitution, adrebs ce haut lonctionnake, oit lue l'Assemble. Mi Traaque dit qu'une er • < v ur s'est glis e t nu I dp che du Secrtaire d'ii Jt. Nous sommes i la llaae lgislature. La Mtre >iu Ministre porte 38 ae. CTe-i une erreur qu'il est bo i de relever. A c • moment, le snateur j St-Ande, Prsident du Snat, vienl occuper son sige. ( Le Prsident consulte l'Asble sur la proposition du ileur Tlmaque. Il est dcid que le bureau lera le n1 ceasiire. Iludicourt demande une nouvelle lecture de la lettre du Ministre. Ce qui est tait. — Il i taui signaler l'erreur, dit-il. et 1 la faire leleverpurement et$irn j pi l ient | Le .lme point le l'ordre du jour; rapports des commissions. Aucun rapport n'est prt. Marlineau : J'amie l attention de i' • inble, jvani de loi mer, i M amissio %  sur le lait quej les 1rs rglements portent qu'il i n'y a plus le Prsidant, maisj un rapporteur. Je dsire voir ce • point luci U ; que le Snat, aprs avoir co i%ult, dcide qn'il y a une erreur. Paultre : lit l'arucle 2 qui dil que chaque commi sion nomme un rappoileur. Gnralement, pour une commission, on nomme un prsident et un rapporteur; quend trois com missions ae reuuissent, elles lomment un Seul rapporteur et tous les autres rapporteurs des commissions distinctes signent galement. Je propose, nit-il, que pour chaque question en d bat. une commission nomme m rapporteur, alin d'viter U)u'e contusion. Je crois que e'est le mieux qu'il y a laire. moi : La question, il me •iinble, ne doit pas do mer lieu une lo igue discussion. Il ne peut y avoir li rapporteurs et 3 prsidents dans une commission charge de statuer sur un objet d'intrt public. C'est la commis ion elle-mme qui procde l'lection de son prsi• dent et de son rapporteur. Pas plus. Paultre remercia son collgue Jeannot de son intervention et maintient son point de vue qu'il y ait un rapporteur pour chique question. Martiaeau Le rapporteur n'est qu'un plumitil charg de i 'i. Lin-laldy Meilleure Saveur Le Froroaqe Amricain Irait a une richesse et ne veloute, uie boat que vous n'aiez jamais trouves dans aiesl 1rsaaaye. Vins iiolerei la diffrend la premire liirhe. Il 7 i ni frimiqe kraft pour chiiqur ijolt rhri velre '(licier. J CE SOIR ?U aplendidi Blm tir du clbre roman de Pierre Ben. tt I La Chtelaine du Liban Avec la arande artiste Ariette Marchai et le sympathique Ivan Pelrowich, Entre : 1,00 ; Balcon : 2,00. DIMANCHE A 8 E'JRES De TKmour, de l' Hum eu p, du Pittores et du Charme dan; Madame l'Ambassadeur aveDiana Karenne, Madys Christians et Pete. Leska. Le film qu'il faut voir, Entre ; 2, 3,4 goud-s. KRAFT CHEESE PAWLIiY SALES C0HP0RAT10M Distributeur Pirl-an-Prinre, Hati. ADOUCISSANT LA PEAU . DLICATEMENT PAKFUM. UN VRAI LUXE A UN PRIX INSIGNIFIANT. LUX SAVON i -h TOILETTE DLICATEMENT FARFCM. dire et le dresser ce qui a t tait dans la Commission. J'estime qu'il n'v pas lieu de tenir compte des observations du snateur Paultre. Fombrun produd une observation tort judicieuse.— Je consulte le Sna'. diSil, savoir s'il doit se baser sur l'avis de l'Excu'.it pubi au %  Moniteur pour adopter la Hte de la runion de l'Assemble Nationale en vue de statuer sur la rvision constitutionnelle. L'amende ment ratifi par le plbiscite du 10 Janvier dernier, depuis le lundi 4 Avril, date de l'ouverture rie la session, tait partie intgrante de la Constitution. U e-i d'avis que le Prsident du Snat qui est d'ailleurs celui de l'Assemble Nationale se mette d'accord avec le bureau de la Chambre des Dputs et l'Excutil pour fixer la date de cette runion et arrter lts mesures prendra en vue de donner i'ouveriure de l'Assemble Nationale un cachet de solennit. Marlineau demande au bateau de Iravailler alternativement sur cette runion et sur des lois de l'anne dernire qui n'ont pas encore t vetes, d'accord avec le bureau de la Chambre tantt eu Assemble Nationale, taut en corps. Tlmaque demande au bureau d'crire cJui de la Chambre pour s'entendre en vue de travailler en Semble Nationale. Puis 1J sance esl leve. (UMALAURIN. P. o. OX .M. t** bi RueKfi x et du Ce. Ire, >'< rtm-l rwer. ira VIENNENT D'ARRIVER A la Maison j H. SILVISH V Rues Courb3 & Roux Popeline anglaise suprieure. Dnll blanc Union extra suprieur Prix sans conclure icc. HALLE A LOUER Moire '• la gronde h'Ue j sise ru • du Magasin dp l'Etat, l ct de la nvisc n Alf'ed Cooke, rc> mmeit occupe par la tiendaraaerie d'Hati. Loyer raisoi-u; ble. S'ad>ester MHEMUT STARK. Rue du Qua, en face de la Gare. i Sel de cuisine prpar VENTE EN GROS A l'angle de? rue Port-W et du Quai. N'attende i ps la denv>' minut poui luire vosacli^ MAC.LOIUI: a tc ^.Xonlortantst; S .Un tranger se disant £, de aympathie et d-amlti, cubain ; t surpris L autre t de l'a part de Bea anciens out m moment o il eaaayait cdiaborateurs des collabo le pntrer dans la mauu.nteurs que d'amis qui, de tactore de chapeaux x Linpoints dolavilMfilg*nei lj bran 1 rue. Il a i tous lespo luieiit en sa Rdaction.teurie ius me dans les moindres rei-oius. journe d hier, pent-on dire, consacre I ade poularitdu iiatin et de sou Directe r, qui.selon vuv lieu*eu*e expression, se coutondeiit. .t arrt. — Le Gomru


PAGE 1

Iiiiiiin Barbsiueo I :i rraanmce rerselle a gard Diaunde/ luirtoi L" r Dapt : Hue Csar. i %  M H Cin-Varits M.S Ma m F'n I ILLEl FARINE A IX ULAIHE INZANO U DAME CHIC NE CFWCF CUE DU VERMOUTH CINZANO BLANC Faite de bl dur d hiver %  le do i re n t e. travai se K U\f\!V/ fl I %  i MI ne Demandez-la; partout, il y en a. EXIGEZ LAAgents pour la Rpubli', A. DE MATTEIS & ( Port • au Priuce (Hati; -. .*4.w v [Achetez-la a confiance! fia ez-la avec orqucil A...... r..ni...,..., -' '•SHKHKavift 'rm&emssxsr: BIRBIERiLliBRY t%""il^^^^ C. THIE.7RT C, Sncc" . A. K. I_ XU.UUO 3?, Rm Craulier TARIS PHOTOGRAPHIE Cllou OAnaral D tvfiicri IK.000 Articles ...ntrr Hr. 76 | LE FAITES! INCONTESTABLE! Rhum Saillie I C'est la quintessence des meilleures Varits de cannes d'un vaste terrifin i i *\ ; runissant les meilleurs lenoirs. C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' t t — II W "WM'. STEilPLINE•Les cl irs sont pi noter que le steamer tCrisli ttendu P.oi Ten , ,, •oant e Crii avril l$3 mis d'eral ment seront dlivrs pour le fret h i i ttinaiioo de N Vork et des Ports Europens d< l ii c b i eau : I>A st es! pai i e Zoi a, pi l'oTt-au I' L s i, Insurance Lo Une des; plus tories, COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE FJTG. Le BOSSE l&'Co i Aaents Gnraux DE 8 H. A. M. A12 HP. M. Dners et Banquets sur commande. SERViCtA LA CARTEAIK S PRIX MUO ; LUNCHS FROIDS-SANDWICHS CHOIX. i BIERE NATIONaLE A LA PRESSi::n A OH 1ES LE l BIERES TRANG? ES I [ FIKESAUIEIE PRIX QU'EN VILLi Orthophonie toutes les heur I U I SOCIT DE PORT AU 1 REP0.BII0UESED0NNr A SEA-SIDE-INN. Le meilleur aceueil est rserv Unis les osil mm LEON PARIS I ( %  ( lllpaDsit Parti qui ie de nous revenir en loi rensaignctneD s, New-York ce avion poriM glorieux de ver me.Il i ra a Cuba si de l % •lera eut pour l'ort-aue. Ce vol sera lu pre (.uesse a< ionauti ua par un ai ien, et pri '.'ilisa • ans i erPf liai plus de rari'e a i ait ce qui • • pour la re t e uni ,i e avia* ue il a t envie choie, I a (>)!'•moins, l'I SU HQ pas qu'il tausec une nunites. a honneur T 0 iooi en U;us cas la Avis hcnt D%ogne %  ni, annonce* au iblic en g • plus respon %  eU sel actions de ion Si Amand, ttant depuis plus l'un I ne action en divora, int 'il


PAGE 1

Vendredi 8 Aviil 1932 Le Matin h PAGES 26u,tANI\3W41 forUti-Priuce Tlphone : 2 12 imm % % % %  i CE QUI N'A JAiAIS ETE FAIT CE QUI NE PEUT Tf E DEPASSE Kola Chatnpagne F. SJOURN I repr t'ans (1rs % %  > % %  i] i ' easea D'ASEPSIE Prparai on et Vi nie ;HM(MA'.II !•'. SEJOURNE Anglt di s ms houx cl du ic. N'OUBLIEZ PIS OE FIE UN PEUT TOUR A TERRAŒ-GARDEN GAez W. KAHL Petiopville 1(( 0 pieds d') L'tablissement le plusfralsdai er virons de Portr -Prince. Seul amen t 15 a inutes d'i nlo sur nue" lente routi asphalte* Vues nu veilleuses de la ville el i i-mt. I o sons de ti uti s OINERS CHUTERA SANDWICHS irrange ment.s pm licutiera .pour les pension de jour d •emanii0 l de 0 i .Voulez-vous — o— Russir dans toa ludes on j taire r< ussirvosenlants.grace A une mthode d'enseigneI ruent classique excellente? VOULEZ VOUS Une profession aprs 6 \) mois d'tudes srieuses (Sl no-Dactylo. Langues vivante Comptabilit)' Songez que l'Institut TIPPENHAUER se recommande et t'impose voire aitntu,n par (•> t>l i ants rsultats d j ohti nus. 1.717 UniLamarre. Tlphone 2891. HAMBLRG AMER1KA LIW1E Le batean touriste Relia nce louchera Port-au-Prince dimanche 10 avril et partira le mme jour 4 lires p. m. xiiir La Havane el New-Yorl, prenant des passagers pour Ww-York RE1NBOLI) Co, Agents. %  *•* %  ***• / Lykes Brothers SS C lne Taxas HniH San< t uomtnacRico Porto Le seul service bdoniaduire et rgul passagers et irt entre les ports dv\ Goll du Texas directement ave< Partau-Prince, Uaiti. Pour la rcepli le ment habile le vos iMiaart liions, Berve; vous toujours des navires de ' LYKE USE. Les prochaines arrives i Port-au-P ince ont* Steamer \l er Lykesi 8 avril 1932 Steamer "Gen !vi< ve t)\ es" avril 1932 Steamer "Ruth Lykes" 22 avril 1932 Steamer "Margeret Lvl avril 1932 Steamer C Vtlma Lyki • (i mai 1932 Murei'U : Rue du Magasin r*e l'&tai, Bode Postale B 1 ASSUH1 Z-VOUS la General Accident Fire & Lit Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland ) car la GENERAL a est une des plus puissantes et des plus vastes organisai!, dejre genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'action qni embrasse mo de ses Polices contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par a oudre Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incerdie, malveillance, dommage caus autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d Europe sont payables en Hefti. Ses Polices contra accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les voytcurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidenu d'au moins 4000 dollars, .la prime ^annuelle n'tant que ue 1/2 •/. soit 20 dollars U. C. Veuve F.,BERMINGHAM,|AuxCaves SOHS^CBCTS Agent Grerai rour Raiti. Port-au-Prince; 10. GLG JEAN RT.ANCHFT.I^TI' AVIS AU COMMERCE La Panama Railroad Steamship Line a l'avantage d'an uoncer les dparts suivants de New York pour port au-erinct Hati, irectement chaque mardi. Tous les steamers sont v• v %  { hambre triporilaue i.u La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne Dparts de hew York, mvaget Port au-frince. Steamer iCristobali le 29 n ar 1932 le 3 avril 19321 Steamer iBue.-aventura le 5 nvril le 11 avril 19J2 Panima Railroad S'teampship Li :e r JasIl.C.VANRKED s^eut Gnral • i .*.<• AM lffo fc * pW ki excellence Laboratoires REGAGNON & Cie Pharmni in I Agent Gnral peur i %  %  lotion : Ch. MAGNANT 37. tut DaYwud PARIS-16" s-s c C LILNE COLOMBIENNE ) Tlphone N" 2323 l e vapeur Bara< oi Vi \ NK) vu ant de Ni \> York pi iis du Nord H ra i i samedi 9 courant, en ront< le mne jour poui les pHiiu Sud. Le iai iteste di ce fapi ui i u pai aviou i si la dis| oMtion des c ei la il. us nos i ues Egalit I Dacli i i ches. W illiainE. BLEO, ge.u, Le va peu i • i os Voy. 100 de ieti <• i orti du i er* in te H uni D •• eii c pour t en et N.-j Voi k avec le Irt.dea passifersj et la malle. I aUeiilioii PROGRS NOUVEAU RHUM NOb\hAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL CLFIANT TOUTE ddiOCE Clairiij Vierge Chez N. NAZON uEPOUNCLF CES RUES IU r; PLt ET FERO PHONE'.Jil. WMO ; ^S j^3| W t,f *~, '3 m A le plaisir d'annoncer u sa^DOmbreuse Clicu lt que It fente de ses CHA EM X se I it, uVu is It 4 janvier^ u N 2027. HUUMF en face de -o ano n local Les Clients y trouveir ni II n.#me arci-eil. BM ARCltt CELERITE, Martinez, Marcelin & G* i JFtJ**r .v u.. Avis Avis Le soussignes I'le porter la conn issanc du publi • en gni al |ue, %  jauchf l'ioch iin di de mois, il ouvrira m e boni lie qui se tiendr en ^ % ille, rue Turgcau, ches Mi Sa 00SOU Tulamas. Pirt-au-Prince, 5 vi 1912 (S.) Lon : • uis Cil A 8USRISC a RDICAI.G I ET RA DE •*s Mt, I, n • I // <•*•/ ptir u In conncitsRct du public qu'U sera tenu l$s 1er il 2 mai ; n<< hains une expoiition industrielle au loca du Service National de l'n seignement Professionnel, Les intresss qui voueraient (it'uir des injormations relati celle exposition i$nt / ries s'adresser h Direction raie du Service tous tes jours ouvrables in m ri / h. Ij? p. m i(i< tedt de s //. u. m. ri m La Assurei-v accident t Gi Pire A C ion Liiii d. VveF Ftermirfham Av^i-t (i:nCrl • h j laboratoire SJOURN DlRl CTBRI F. en R. SJI UBNK, P MI:, I r* e l'Universit de Paris S'. Si.iiiM, Pharmacien de l'universit de Par is,aiciea interue des HApitani de Paris loi dei l!r es,du sue gastnque, du sang ( W %  n, Ure, C ' siaato d"Ambtd, I lyremir). l>ts crarliq's. Des matire., tcalcs. BIRE NATIONALE • de la Brasserie Nationale Se vend partout OrO ,10 leveire malgr sa qualit suprieure. Loterit Nationale d'Hati 41* Rua BonnoTol, Phone : 3358 I I oterie National) d i ti &f • une institution hautement humanitaire (ai la it Im-'iaiN d'oeuvres ,0'slle se propose d'aidrr. une ( h. i i e de bie tre offerte ans hommis de toutes rondin, s de forluaa Employs Fonctionnaires, OuTiieia, Artisr.cs, SalarisaS tons ordres, Gens da maison ( don:cstiques. ) s: ns psilv leur bi.-dget nu-yernen dees g o. •<; • %  *, pense •• " Bille gourdes. Fatrot lommene,Cbei-i 'l.d 'i -^ aui ii'ulflsa ces es, pei l'achat d'un q ** libri du souri e, et'snees' Mdecins 4>or a >. I meilleurs. Snateurs, Dfi 'r-,(i k Disni'aires de 1-i.t.^eprsrniants de iiole1Uc:i i <"• cH % %  listes. Doun i r, di vfrs .-.o idaril s Rentiers, Sapitaustes, comme en juant, a^inn'ti 1 avoir. Tous loua'qui ksh'Aet Kaili, rend s-lni s^nirc m • anl le billet de !a L01ERIK NATIONALE DI IdoaS Hliiiii? Al IX ROY 30 annes de succs. t V



PAGE 1

Clment Magloire DIREClElm 1358. RUE AMERICAINS 1368 TELEPHONE{;N l 2242 L humanit attende, le paroxysum de la f iti-ii Ior*q.o' itquu individu comprendra • un son propi e bonheur rside dans le bonheur des autres. Emile ZOLA %me\ NEE N-7641 PORT-M'-rMINCECHMTh —— VENI RED1 8 AVRIL l'.'Jl A propos do notre 26 fU anniversaire L'œuvre sociale du MATIN i ^ C'est, en grande partie, c'est surtout — sans perdre son caractre politique — en contribuant, par l'exemple, crer fii Hati le journalisme indpendant de tel rgime politique et lui survivant, que le MATIN s'est cre auprs de ses lecteurs un vritable mrite. En acceptant, par principe,— arec l'administration remarquable du gnral Nord Alexis comtance et o le procs de no tares sociales et dt nos errements ail t t'ait de fa von aussi catgorique et aussi convaincue. Ce discours, aprs avoir reproch, avec grande raison d' i 1 1 e u rs, nos" m i lieux fa m iliaux de se proccuper moins de faire des hommes... (pie de dvelopper les vanits latentes des gnrations; notre enseignement, de mconnatre les e point de dpart de cette con1 conditions de notre vie et d'haception — le gouvernement du jour, souscrivant ainsi !a condition premire de notre stabilit, il a entendu transporter ..es activits sur un plan plus lev que celui de la politique bruyante et tracassire. Qui aurait pu, parmi les esprits qui ont suivi le mouvement des ides en Hati durant biluer les entants une sorte de piaffe intellectuelle au lieu ,de les armer pour les ncessits et les besoins inluctables de l'existence ; nos mœurs, de hirarchiser le travad en faisant le dpart entre un prtendu travail suprieur ( celui des bureaux, des critures, des professions librales, du commanle dernier quart de sicle, — i dment, etc.)... et ua travail fige du MATIN, — avoir perdu infrieur ( celui de la terre, des le souvenir de ces luttes d'ides / ateliers, des usines, etc ) ; ce et de doctrines dclancbes par le MATIN et qui dterminrent le cliquetis des meilleures plumes dont s'honort notre publirisme ? Le Dr N'emours Auguste, de regrette autant que d'mincnte mmoire, qui l'ut, sur le terrain des questions sociales, uni des adversaires, d'ailleurs courdiscours, aprs tout cela,dit son tait au rgime que constitue tout cet ensemble, et, ici, nous ne saurions mieux faire que citer textuellement. LA PIERBE ANGULAIRE DES SOCIETES CIVILISEES L.E mo banq nationale et A.Ii. tout en at •' banque d et p droit ., d'honneur que ocit xordent. /" 'rfMrua La Banque Royale du Canada de la Concernant la plthore profession d'avocat : Le tableau d'inscription de l'ordre des Avocats de l'orl-aulois, du MATIN, voque, dans lai Prince, dit Mr Stnio Vincent, prface de son Choix d'une Dis-' contient dj et c'est un chittre exact — cent dix-sept noms... Avant dix ans, on comptera prs de quatre cents avocats Portau-Prince, si ce n'est davantage... Et pourtant, combien d'avocats, l'orl-au-Prince, vivent uniquement de leur profession ?... Pas dix sur le cent, srement. Et mme parmi ces dix, il n'y en a pas un seul qui, un moment donn, n'ait occup des fondions publiques, et qui n'ait encore la vellit de reprendre un jour de nouvelles jeune intellectuel. Appliquant a positions dans les affaires de Un si noble sujet une informa' "Etat. De ce qui reste, il laut lion abondante et des convielaire deux parts le groupe u es (ions dj anciennes, et laissant avocats tonctionnaires et et lui dcote les trivialits de la polides avocats n'occupant aucuns tique, il ouvrit une retentissante place de l'Etal... Un lice n en droit, un avocat a, de sa valeur individuelle et sociale, une ripline, la brillante priode laquelle nous faisons allusion et qui marqua les dbuts de notre journal : a Dans l'universel silence,j crit-il, — pendant que le NOUVELLISTE continuait sans bruit, ri avec la srnit dure exprience mrie au contact des faits, la publication de ses Annales quotidiennes, un publicisle de grande curiosit et de haute culture dcida de rompre la monotonie le ce long puisque, par un accident de notre vie publique, voil que c'est le magistrat communal de 11)07 qui se trouve occuper an jourd'hui une magistrature mil le fois plus leve. Quel va tre, sous son propre gouvernement, le sort de ces ides sociales qui le trouvrent jadis comme protagoniste? Val-il joindre enfin le geste y In parole et, sinon entreprendre le redressement complet de notre situation sociale,au moins inaugurer— autrement que par des discours— le mouvement de raction dont, aujourd'bu i omme hier, aujourd'hui plus meure qu'hier, dpend le salut liaitien, et t. Un brave cur de campagne; lit un sermon qu'il a labcneu-: semeai labore la veille. Brio! tissant un crucifix, il malmne rudement ses paroissiens : < C'est vous pcheurs et pcbereaseSi c'esl vous qui svei caus la mort du Sauveur .. voua qui l'avez 11 amnn • pi ns, c'est vous qui IV |l %  uvc i -, fiei, c'est vous qui • • i lou sur la crois Et, dins un g te inconscient, 1 "i proi lu la c • tu Qi de i liainie du < u rgc que titnt i'enlinl de rbœur. Ce |ue veyanf, un pavssi scue : — Prenez garde, monsieur le ur : vous attiz le brler parti ssfifl le march, et vous d; a, rs que c'est nous '. ... a vu une dame jolie, lgante et vraiment ennuye. Mlle attendait P. In n-Ville" le nuitre de son cœur el l'heure passait aaofl pie le bruit bien cornu de l'auto parvint ses oreilles %  tient ves. A la fin, dcourage, elle se m t la tentre et,avant rie res ;ner son lit, envoya, h r.s la nuit.un long et passionn baiser l'absent... Propos humides Un communiqu du syndicat des fuildiyiers de t'Arcahate demande %  nationalisation de l'industrie de l'alcool, Tout beau, mes patrons Car les membre du syndical des fciiictivirrs srcahaisiens sont propritaires des instruments de travail, a uoi l'on reconnat le patron. Des apil (listes doneques :' El les voil 'lui ont adopt une revendication essentielle de l'Internationale ouvrire: nationalisation... Le grand moi Nos patrons de l'industrie de plcool son! d rnier cri, du point de vue dj i;i question sociale qui perdre la boule un confrre. Il campagne en faveur des mthodes anglo-saxonnes d'ducation. Du coup il retint l'attention ; on s'tonna de le lire... L'ambition tait pour le moins tmraire. Il attaqua, avec une vigueur, qui contrastait avec la (T/avit calme du sujet, mais par 'les arguments nombreux el qui taisaient sur ses lecteurs une impression irritante sinon durable, noire systme national d'ducation... Une aussi bruyante dclaration de guerre souleva une polmique plus artlente et suivie avec plus d'attention qu'on ne l'aurait cru l'un public habitu les discussions plus creuses.On vil s'y intresser des hommes qui ne semblaient pas d'ordinaire sensibles au mouvement des ides... C'est ainsi que le MATIN. parti de celte ide que nos Pouvoirs puhlics.dont l'action certes pouvait aggraver, le cas chant, notre tal social,n'en taient pas pour cela seuls responsables, substitua au remde des palliatifs po litiques, qui lormaienl le fond commun de notre conception du salut national, des solutions d'ordres social et ducutionnel qui, en dpit de leons tragiques et encore actuelles, sont min d'avoir convaincu ceux qui et qui constitue— pour parler } pourtant belle lurette que poui l'aile langage du jour— le ver t ble oo1 la question a t rsolue :1e nationalisme et la vritable!i $? TH S '"Vi" 1 J D * !" sl liinisiiion 9 l ".' l"' llul national|na4onalis ci tianisation l in4œt standardis. *"*^>SSBBSBSSBSaBS> % % % % %  SBBSBS „ ,„ wm < %  %  ,, •M^^ W ^_^^^_ ^^ —. Une lettre du G al Thzan LA QUESTION DES 1HEATRES EN FRANCE PARIS 1er avril. -Aprs une confrence de M. Andr l'ai dieu avec les reprsentants de* propritaire; de th r s il s< mole probable que ta menace de fermeture des lictres et cinmas en guise le protestation contre Us taxes ne se produira pa M. Tardien a pi omis de donner son appui la rduc ou de la taxe des thtres ( t a i 011 roi de crdits de 12 millions de traoca pour aldei 1 1 cinm itogra hi n rjaise. Ou croit sa i.ir que les pr< prilairesde thtres n'ont obtenu que des satisli ctlons pu lielles, m • %  i s qu'ils m feioni rien avant m e la Chambre n enn i i,e dcision le i a > il p o h.u ... voit qu c'est a F.ldoiado, qu' l'occasion de son lectio i U ur de la Chmbre, notre ami le Docteur Loubeau a tenu offrir une coupe de Champagne A ses collguse. Nous en tournes beureux pour Fred, qui i si DU Hatien de cœur avant de l'tre par naturalisation et cpii est au surplus un homme cie Iven. .. voit que sarme pas, et la LA LGATION OE ME IT Lt En rponse une note dun rdacteur de 'APPEL, notre am> Emmanuel Thzan nous a remis celle lettre dont il nous de mande la publication. Il nous est impossible de ne pas accda son dsir : Babiole (Turgeau), le J avril 1932. Mon cher Directeur, ide infinie, insouponne. Estimant ainsi sa propre importance, il n'y a videmment que des fonctions suprieures qui puissent tre sa convenance. Sur toutes nos activits sociales : Pendant ce temps, les trangers, venus de partout pour la conqute lgitime et naturelle le la vie, encombrent toutes les avenues de l'activit sociale. Voyez un peu : La banque est allemande, les commis de banque sont allemands.— L'enseignement est francais.II est de plus en plus congrganiste.— Le commerce d'importation et d'exportation est allemand, franais, anglais, amricain et syrien. De vagues commerants hatiens se trouvent mls cette sauce cosmopolite...—Le clerg catholique est franais... Le clerg protestant est anglais ou amricain... — Le personnel technique le noire marine et le nos modestes services le transport est allemand, amricain et franais. — La cordonnerie est. cubaine et italienne.— L'hoilomon dtracteur anonyme gerie et la bijouterie sont ita-!uiipeu loin. Son zle oulranliennes.— La carrosserie est jac j er# rsolu louer quand macaine. Nous sommes trimeme lous lcs aclcs j 1 ^. butaires de la Hep.Dom.n.came inctcment (lcs dlenteursdu L'obligeance d'un permis de relever dans le journal < L'Appel , en son numro du samedi 2 avril courant, l'entrefilet suivant me consacre un les nus | ns concitoyens : Est-il possible que le Conseil d'Etat de 1930 aurait eu [intention dlire le Gnral Thzan Prsident d Hati 11l est bon que l histoire nesoil pas trouble p ir les dclarations du prestigieux gnral. Nous savons tous que l'enthousiasme est l'apanage de 'a jeunesse. Tout de mme, va En raison des ides prevalentes aujourd'hui dans noire malheureux Paya chez cer laines gens qui pensent que l'existence ne comporte pour eux l'accomplissement d'au cun devoir el ne doit tre j faite pie des plus basses Jouissances, il n'est certes pas surprenant que l'on s'tonne de constater que le Conseil ami m'ai d'Etat, mprisant l'argent el u piei ,C1 u %  s jem-l u ns u 11 taisant fi les menaces, ail pu, en sacrifanl au salul de la Patrie la scurit et les int i de ses membres, longer instant lire un cioyen capable de rpondre pleinement l'attente de la Nation, l'n tel tonncmciil qualifie comme il convient celui qui ne rougit nus de le pour les as le sort des ides, heu reusemenf, est de n'tre jamais compltement penlues et de procder insensiblement et par %  '"Irstion. Aussi bien, presque le lendemain mme de note premier anniversaire, la tte agriculture du 1er mai '"us lt-il donn d'enten'• Snio Vincent, alors rai ommunal de Port%  D-Prince, prononcer un des ls sensationnels discours offibeeltecks que nous ambitionnent pourtant de con-j mangeons... Mais I Hatien, lui d "'rc ce peuple vers son rel. (••• il est bien entendu qu.Ine Vcnienl. peut s'agir que le la catgorie Mais le snri ,tc iA&<* hwiqui se prtend lre l'lite... ) est, avant tout, fonctionnaire civil, ou militaire, avocat, mdecin, littrateur, courtier marron, rvolutionnaire, hlas! et candidat peimanent quelque chose dans l'Etat... Pouvoir, paratra excessif cx qui rflchissent et ne se aissent pas garer par l'intrt ni aveugler pas les passions. La moquerie, encore plus que l'ironie, est une arme dangereuse qui lait sou vent de mortelles blessures ceux qui s'en servent inconsidrment Cette boutade. manifester et lorsqu'il va jusqu' dire qu'il est bon que l'Histoire ne soit pas trouble par les dclarations du Gnral Thzan, il fait certainement allusion sa ion de repu. Les et les calomnies de notre triste poque n'auront pas le pouvoir de fausser l'histoire: mme aujourd'hui, ils ne parviennent tromper personne. Aj les les visites, (IMIII nous avons l honor,des 1res dis li ., ns reprsentants de la il |> il lique Dominicaine, de l'Augh terre el de l'Allema %  nous avons eu elle d< \l. Wicl, i-:. E. et Mini Plnipotentiaire de France, pu a bien voulu nous apporter ses f< licitations el \ sou liait. l'occasion de l'anni i ni e du MATIN. l1 charma n i diplomate nous u dit, et no.,-, n sompes ires flatl.s en quelle i lime il lient notre |ournal cl [tiel plaisir il prouve K lire. M. Pierre de Fronqueville, archiviste de la L ,'iion de France, accompagnail le Ministre de France. Nous remercions gus visiteurs pour leur aimable attention et les cha leureux sentiments qu'ils oni exprims l'gard du MATIN passion ne dque M. Joliboia dans sa contrent e (mise en brochure aveeprtace de M. .lu* vigny Vaugues ) prononce a Buenos Ayres, sur la Doctrine •le Monte, po'le sur l'ancien Prsident Homo des jugements / Si u bienveil'unls.L'acluanalionsliste, dont l'ex-dput 1 de Port ai: se plaint, i I i"sie litre pen'-tre d'avoir, l'une ('( s preo ltes Victimes, aurait d l'incliner reidaer son sentiment touchant la polilicjue de coopration dont nous ne soninn :. pas d'ailleurs • %  o'tis, et quj au moins ne projdail qu' visire leve. NOTIU: (Eu. remercie quand mme pour l'envoi. .. voit que, dans l'Administ ration actuelle, la charrue est souvent mise avant les bcuuts. • '.'est ainsi que la lettre de rvocation de notre ami Lrreur, lonlondant l'eflet et la cause... nonce que c'esl le choix lait par le Prsident de la Rpublique de M. J. Justin comme vocat-Conseil au Dpartement de l Intrieur qui met fin aux servi* ci s de M.barreur. Nous croyons |uc c'est la contraire, et qae la <;cation de M. Larreur a plutt permis de nommer M* Jus lin la vacance. NO RI I ii i n prend occasion nui nouveau un at 1 cluenx re.; ird au l'aysiuet son digue sdminislratear. i dtgesraensonges neur, le culte du patriotisme • m\ i hoses ridicules et cela s'explique sans commentait Ce n'est pas a Athnes seule que la rputation d'Aristidt empchail les envieux de dormir. Hulli, l'Hati de nos ours, n a rien a envier sous I n'y a en ce moment quel' 1 rapport la elbre cit ... voil que.ct une anne l'auIre.sn gr des intrts nouveaux, nos sentiments peuvent sensiblemenl se modifier quand ils sont lgers. Notre dernier ani versaira %  • trouv indiflrent %  mi pu l'occasion dn prctii noua t rivsll sur le mode 'vriqiie .* Colossale, 'œuvre du MATIN in rpertoire de crineris et d'audace, de sens pra' rjuei de gail tl d'humour. Du .,< at, de la lenue, de la mesure, de T ruditioii.dt l'art rflchi et i h lligenf, de Phospilalit, de la tolrance a foilies que re-> ist ut.' Li MATIN. Oo ^e chantera soi-mme ls petits romance dont Panse dernire vous ave/. Irouv les paroles. Monsieur le Secrtaire d'Etat. Tout de mrne, combien l'on s'expose tre malheureux s.nis le scepticisme qui modre lis lans dnue du plus lmentaire Ll MAXIM clbre celte^nne savo ir-vivre, pourrait bien son aiime anniversaire. Doon-i^^ |0|| 1(|U (1] e| ,,nue de professer es m*(| a cause,assurment Eauides que lors de sa crai loi i*r notre tat social n'a h dre un vritable pave ue gure* vaise,— qu'il prtend dfi ,i:^ Ire nr -•": ^qu'il ait l donn d'en-. chang. Noua n en pouvons due "^ "' Nre en une telle circonstan' autant et la s.tustien politiaue. I ours. trois catgories d'il dtiens qui chappent aux souffrances del misre gn raie : !" les l lenteurs du Pouvoir el leurs lavoris, 2 les citoyens aiss qui doivent leurs moyens cisteuce au fruit de leur travail ou un h itage, la meute affami ai canfs de ni' i i des %  unis de co nplais Aux yeux de ces loi ,ui n' Mit itICUll i de la vet le, e sentirai du devoir, le souci del'hon-l grecque. \ %  < %  me pardon certainement, mon cher Un %  I ibuser ain ti : l'hospitalit le vos colonnes, mais, que voulez-vou .' .; la I 11 i %  mare tu .miles |Ui i ii si i ause i ; q > c< ux qui lent iques des thuril rail .. m. i m iruial mcin I u. Ricin-Poudre Du neiveao Klein-Poudre, huile de m en Pou m pose, s omparsde l'huile de ricin aits ei • voir le. rpugnants iocenvi lie Ricin Poudre est i econvi r. • %  eur Poumie de de et. < umme inlif : 1 eue irt purgatif : '2 cachets.


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06974
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 08, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06974

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
Clment Magloire
DIREClElm "
1358. RUE AMERICAINS 1368
TELEPHONE{;Nl2242
L humanit attende,
le paroxysum de la f
iti-ii Ior*q.- o' itquu
individu comprendra
un son propi e bon-
heur rside dans le
bonheur des autres.
Emile ZOLA
%me\ NEE N-7641
PORT-M'-rMINCECHMTh

VENI RED1 8 AVRIL l'.'Jl
A propos do notre 26fU" anniversaire
L'uvre sociale du MATIN
i
^
C'est, en grande partie, c'est
surtout sans perdre son ca-
ractre politique en contri-
buant, par l'exemple, crer
fii Hati le journalisme ind-
pendant de tel rgime politi-
que et lui survivant, que le
Matin s'est cre auprs de ses
lecteurs un vritable mrite.
En acceptant, par principe,
arec l'administration remarqua-
ble du gnral Nord Alexis com-
tance et o le procs de no
tares sociales et dt nos erre-
ments ail t t'ait de fa von aussi
catgorique et aussi convaincue.
Ce discours, aprs avoir re-
proch, avec grande raison
d' i 11 e u rs, nos" m i lieux fa m i-
liaux de se proccuper moins
de faire des hommes... (pie de
dvelopper les vanits latentes
des gnrations; notre ensei-
gnement, de mconnatre les
e point de dpart de cette con-1 conditions de notre vie et d'ha-
ception le gouvernement du
jour, souscrivant ainsi !a con-
dition premire de notre stabi-
lit, il a entendu transporter
..es activits sur un plan plus
lev que celui de la politique
bruyante et tracassire.
Qui aurait pu, parmi les es-
prits qui ont suivi le mouve-
ment des ides en Hati durant
biluer les entants une sorte
de piaffe intellectuelle au lieu
,de les armer pour les ncessits
et les besoins inluctables de
l'existence ; nos murs, de
hirarchiser le travad en faisant
le dpart entre un prtendu
travail suprieur ( celui des bu-
reaux, des critures, des pro-
fessions librales, du comman-
le dernier quart de sicle, i dment, etc.)... et ua travail
fige du Matin, avoir perdu infrieur ( celui de la terre, des
le souvenir de ces luttes d'ides / ateliers, des usines, etc ) ; ce
et de doctrines dclancbes par
le Matin et qui dterminrent
le cliquetis des meilleures plu-
mes dont s'honort notre publi-
risme ?
Le Dr N'emours Auguste, de
regrette autant que d'mincn-
te mmoire, qui l'ut, sur le ter-
rain des questions sociales, uni
des adversaires, d'ailleurs cour-
discours, aprs tout cela,dit son
tait au rgime que constitue
tout cet ensemble, et, ici, nous
ne saurions mieux faire que
citer textuellement.
LA PIERBE ANGULAIRE
DES SOCIETES CIVILISEES
L.E mo
banq
nationale et a.i- i.
tout en at.
! '
banque d
et p
droit ., d'honneur que
ocit xordent.

/"

'rfM-

rua
La Banque Royale
du Canada
de
la
Concernant la plthore
profession d'avocat :
Le tableau d'inscription de
l'ordre des Avocats de l'orl-au-
lois, du Matin, voque, dans lai Prince, dit Mr Stnio Vincent,
prface de son Choix d'une Dis-' contient dj et c'est un chittre
exact cent dix-sept noms...
Avant dix ans, on comptera prs
de quatre cents avocats Port-
au-Prince, si ce n'est davan-
tage... Et pourtant, combien
d'avocats, l'orl-au-Prince, vi-
vent uniquement de leur pro-
fession ?... Pas dix sur le cent,
srement. Et mme parmi ces
dix, il n'y en a pas un seul qui,
un moment donn, n'ait occu-
p des fondions publiques, et
qui n'ait encore la vellit de
reprendre un jour de nouvelles
jeune intellectuel. Appliquant a positions dans les affaires de
Un si noble sujet une informa- "Etat. De ce qui reste, il laut
lion abondante et des convie- laire deux parts le groupe u es
(ions dj anciennes, et laissant avocats tonctionnaires et et lui
dcote les trivialits de la poli- des avocats n'occupant aucuns
tique, il ouvrit une retentissante place de l'Etal... Un lice n
en droit, un avocat a, de sa va-
leur individuelle et sociale, une
ripline, la brillante priode
laquelle nous faisons allusion et
qui marqua les dbuts de notre ,
journal :
a Dans l'universel silence,j
crit-il, pendant que le NOU-
VELLISTE continuait sans bruit,
ri avec la srnit dure exp-
rience mrie au contact des
faits, la publication de ses An-
nales quotidiennes, un publicis-
le de grande curiosit et de
haute culture dcida de rom-
pre la monotonie le ce long
puisque, par un accident de
notre vie publique, voil que
c'est le magistrat communal de
11)07 qui se trouve occuper an
jourd'hui une magistrature mil
le fois plus leve.
Quel va tre, sous son propre
gouvernement, le sort de ces
ides sociales qui le trouvrent
jadis comme protagoniste? Va-
l-il joindre enfin le geste y In
parole et, sinon entreprendre le
redressement complet de notre
situation sociale,au moins inau-
gurer autrement que par des
discours le mouvement de
raction dont, aujourd'bu i om-
me hier, aujourd'hui plus meure
qu'hier, dpend le salut liaitien,
et
t.
Un brave cur de campagne;
lit un sermon qu'il a labcneu-:
semeai labore la veille. Brio!
tissant un crucifix, il malmne
rudement ses paroissiens :
< C'est vous pcheurs et p-
cbereaseSi c'esl vous qui svei
caus la mort du Sauveur ..
voua qui l'avez 11 amnn
pi ns, c'est vous qui IV
|l uvc i -, fiei, c'est vous qui
i lou sur la crois
Et, dins un g te inconscient,
1 "i proi lu la c tu Qi de i
liai- nie du < u rgc que titnt i'en-
linl de rbur.
Ce |ue veyanf, un pavssi
scue :
Prenez garde, monsieur le
ur : vous attiz le brler par-
ti ssfifl le march, et vous d;
a, rs que c'est nous '.
... a vu une dame jolie, l-
gante et vraiment ennuye. Mlle
attendait P. In n-Ville" le nu- i-
tre de son cur el l'heure pas-
sait aaofl pie le bruit bien cor-
nu de l'auto parvint ses oreilles
tient ves. A la fin, dcourage,
elle se m t la tentre et,avant
rie res ;ner son lit, envoya,
h r.s la nuit.un long et passion-
n baiser l'absent...
Propos
humides
Un communiqu du syndicat des
fuildiyiers de t'Arcahate demande
nationalisation de l'industrie de
l'alcool, Tout beau, mes patrons !
Car les membre du syndical des
fciiictivirrs srcahaisiens sont propri-
taires des instruments de travail, a
uoi l'on reconnat le patron. Des
apil (listes doneques :' El les voil
'lui ont adopt une revendication
essentielle de l'Internationale ou-
vrire: nationalisation... Le grand
moi Nos patrons de l'industrie de
plcool son! d rnier cri, du point de *
vue dj i;i question sociale qui
perdre la boule un confrre. Il
campagne en faveur des mtho-
des anglo-saxonnes d'ducation.
Du coup il retint l'atten-
tion ; on s'tonna de le lire...
L'ambition tait pour le moins
tmraire. Il attaqua, avec une
vigueur, qui contrastait avec la
(T/avit calme du sujet, mais par
'les arguments nombreux el qui
taisaient sur ses lecteurs une
impression irritante sinon du-
rable, noire systme national
d'ducation...
Une aussi bruyante dcla-
ration de guerre souleva une
polmique plus artlente et sui-
vie avec plus d'attention qu'on
ne l'aurait cru l'un public ha-
bitu les discussions plus
creuses.On vil s'y intresser des
hommes qui ne semblaient pas
d'ordinaire sensibles au mou-
vement des ides...
C'est ainsi que le Matin.parti de
celte ide que nos Pouvoirs pu-
hlics.dont l'action certes pouvait
aggraver, le cas chant, notre
tal social,n'en taient pas pour
cela seuls responsables, substi-
tua au remde des palliatifs po
litiques, qui lormaienl le fond
commun de notre conception
du salut national, des solutions
d'ordres social et ducutionnel
qui, en dpit de leons tragi-
ques et encore actuelles, sont
min d'avoir convaincu ceux qui
et qui constitue pour parler } pourtant belle lurette que poui l'ai-
le langage du jour le ver t ble oo1 la question a t rsolue :1e
nationalisme et la vritable!i- $?THS '"Vi"1 J D* *sl
liinisiiion 9 l".' l"'llul national|na4onalis ci
tianisation l in4t standardis.
*"*^>SSBBSBSSBSaBS>SBBSBS--------------------, _______, wm< ,, m^^w^_^^^_ ^^. _
Une lettre du Gal Thzan
LA QUESTION DES 1HEATRES
* EN FRANCE
Paris 1er avril. -- Aprs
une confrence de M. Andr
l'ai dieu avec les reprsentants
de* propritaire; de th r s
il s< mole probable que ta
menace de fermeture des
lictres et cinmas en guise
le protestation contre Us
taxes ne se produira pa
M. Tardien a pi omis de
donner son appui la rduc
ou de la taxe des thtres ( t
a i 011 roi de crdits de 12
millions de traoca pour aldei
11 cinm itogra hi n rjaise.
Ou croit sa i.ir que les
pr< prilairesde thtres n'ont
obtenu que des satisli ctlons
pu lielles, m i s qu'ils m
feioni rien avant m e la
Chambre n enn i i,e dcision
le i a > il p o h.u
... voit qu c'est a F.ldoiado,
qu' l'occasion de son lectio i
U ur de la Ch- mbre,
notre ami le Docteur Loubeau a
tenu offrir une coupe de Cham-
pagne A ses collguse. Nous en
tournes beureux pour Fred,
qui i si du Hatien de cur avant
de l'tre par naturalisation et
cpii est au surplus un homme
cie Iven.
.. voit que
sarme pas, et
la
LA LGATION OE ME
IT Lt
En rponse une note dun
rdacteur de 'Appel, notre am>
Emmanuel Thzan nous a re-
mis celle lettre dont il nous de
mande la publication. Il nous
est impossible de ne pas accda
son dsir :
Babiole (Turgeau),
le J avril 1932.
Mon cher Directeur,
ide infinie, insouponne. Es-
timant ainsi sa propre impor-
tance, il n'y a videmment que
des fonctions suprieures qui
puissent tre sa convenance.
Sur toutes nos activits socia-
les :
Pendant ce temps, les
trangers, venus de partout
pour la conqute lgitime et
naturelle le la vie, encombrent
toutes les avenues de l'activit
sociale. Voyez un peu : La ban-
que est allemande, les commis
de banque sont allemands.
L'enseignement est francais.II est
de plus en plus congrganiste.
Le commerce d'importation et
d'exportation est allemand, fran-
ais, anglais, amricain et sy-
rien. De vagues commerants
hatiens se trouvent mls cet-
te sauce cosmopolite...Le cler-
g catholique est franais... Le
clerg protestant est anglais ou
amricain... Le personnel
technique le noire marine et le
nos modestes services le trans-
port est allemand, amricain et
franais. La cordonnerie est.
cubaine et italienne. L'hoilo- mon dtracteur anonyme
gerie et la bijouterie sont ita-!uiipeu loin. Son zle oulran-
liennes. La carrosserie est ja- cjer# rsolu louer quand
macaine. Nous sommes tri- meme lous lcs aclcs j1^.
butaires de la Hep.Dom.n.came ,inctcment (lcs dlenteursdu
L'obligeance d'un
permis de relever dans le
journal < L'Appel , en son
numro du samedi 2 avril cou-
rant, l'entrefilet suivant
me consacre un les nus |
ns concitoyens :
Est-il possible que le Conseil
d'Etat de 1930 aurait eu [inten-
tion dlire le Gnral Thzan
Prsident d Hati 11l est bon que
l histoire nesoil pas trouble p ir
les dclarations du prestigieux
gnral.
Nous savons tous que l'en-
thousiasme est l'apanage de
'a jeunesse. Tout de mme,
va
En raison des ides preva-
lentes aujourd'hui dans noire
malheureux Paya chez cer
laines gens qui pensent que
l'existence ne comporte pour
eux l'accomplissement d'au
cun devoir el ne doit tre
j faite pie des plus basses
Jouissances, il n'est certes pas
surprenant que l'on s'tonne
de constater que le Conseil
ami m'ai d'Etat, mprisant l'argent el
u piei ,C1* u"
s jem-luns*u
11
taisant fi les menaces, ail pu,
en sacrifanl au salul de la
Patrie la scurit et les int
i de ses membres, longer
instant lire un ci-
oyen capable de rpondre
pleinement l'attente de la
Nation, l'n tel tonncmciil
qualifie comme il convient
celui qui ne rougit nus de le
pour
les
as le sort des ides, heu
reusemenf, est de n'tre jamais
compltement penlues et de
procder insensiblement et par
'"Irstion. Aussi bien, presque
le lendemain mme de note
premier anniversaire, la tte
agriculture du 1er mai
'"us lt-il donn d'enten-
' Snio Vincent, alors
rai ommunal de Port-
D-Prince, prononcer un des
ls sensationnels discours offi-
beeltecks que nous
ambitionnent pourtant de con-j mangeons... Mais I Hatien, lui
d"'rc ce peuple vers son rel- ( il est bien entendu qu.Ine
Vcnienl. peut s'agir que le la catgorie
Mais le snri ,tc iA&<* hwi- qui se prtend lre l'lite... ) est,
avant tout, fonctionnaire civil,
ou militaire, avocat, mdecin,
littrateur, courtier marron, r-
volutionnaire, hlas! et candi-
dat peimanent quelque chose
dans l'Etat...
Pouvoir, paratra excessif
c- x qui rflchissent et ne
se aissent pas garer par
l'intrt ni aveugler pas les
passions. La moquerie, encore
plus que l'ironie, est une ar-
me dangereuse qui lait sou
vent de mortelles blessures
ceux qui s'en servent incon-
sidrment Cette boutade.
manifester et lorsqu'il va jus-
qu' dire qu'il est bon que
l'Histoire ne soit pas trouble
par les dclarations du G-
nral Thzan, il fait certai-
nement allusion sa
ion de repu. Les
et les calomnies de notre tris-
te poque n'auront pas le
pouvoir de fausser l'histoire- :
mme aujourd'hui, ils ne par-
viennent tromper personne.
Aj les les visites, (ImiiI nous
avons l honor,des 1res dis
li ., ns reprsentants de la
il |> il lique Dominicaine, de
l'Augh terre el de l'Allema
nous avons eu elle d<
\l. Wicl, i-:. E. et Mini
Plnipotentiaire de France,
pu a bien voulu nous appor-
ter ses f< licitations el \ sou
liait. l'occasion de l'anni
i ni e du Matin.
l-1' charma n i diplomate
nous u dit, et no.,-, n som-
pes ires flatl.s en quelle i
lime il lient notre |ournal cl
[tiel plaisir il prouve K
lire.
M. Pierre de Fronqueville,
!' archiviste de la L
,'iion de France, accompa-
gnail le Ministre de France.
Nous remercions
gus visiteurs pour leur ai-
mable attention et les cha
leureux sentiments qu'ils oni
exprims l'gard du Matin
passion ne d-
que M. Joliboia
dans sa contrent e (mise en
brochure aveeprtace de M. .lu*
vigny Vaugues ) prononce a
Buenos Ayres, sur la Doctrine
le Monte, po'le sur l'ancien
Prsident Homo des jugements
/ Si u bienveil'unls.L'aclua-
nalionsliste, dont l'ex-dpu-
t1 de Port ai: se plaint,
i I i"sie litre pen'-tre d'avoir,
l'une ('( s preo ltes Victi-
mes, aurait d l'incliner re-
idaer son sentiment touchant la
polilicjue de coopration dont
nous ne soninn :. pas d'ailleurs
o'tis, et quj au moins ne pro-
jdail qu' visire leve.
Notiu: (Eu. remercie quand
mme pour l'envoi.
*
.. voit que, dans l'Adminis-
t ration actuelle, la charrue est
souvent mise avant les bcuuts.
'.'est ainsi que la lettre de r-
vocation de notre ami Lrreur,
lonlondant l'eflet et la cause...
nonce que c'esl le choix lait
par le Prsident de la Rpubli-
que de M. J. Justin comme vo-
cat-Conseil au Dpartement de
l Intrieur qui met fin aux servi*
ci s de M.barreur. Nous croyons
|uc c'est la contraire, et qae la
<;cation de M. Larreur a plu-
tt permis de nommer M* Jus
lin la vacance.
No ri I ii i n prend occasion
! nui nouveau un at
1 cluenx re.; ird au l'aysiuet
son digue sdminislratear.
i

dtges-
raensonges
neur, le culte du patriotisme
m\ i hoses ridicules et cela
s'explique sans commentait
Ce n'est pas a Athnes seule
que la rputation d'Aristidt
empchail les envieux de
dormir. Hulli, l'Hati de nos
ours, n a rien a envier sous
I n'y a en ce moment quel'1' rapport la elbre cit
... voil que.ct une anne l'au-
Ire.sn gr des intrts nouveaux,
nos sentiments peuvent sensi-
blemenl se modifier quand ils
sont lgers. Notre dernier an-
i versaira trouv indiflrent
mi pu l'occasion dn prc-
tii noua t rivsll sur le mode
'vriqiie .* Colossale, 'uvre du
MATIN in rpertoire de cri-
neris et d'audace, de sens pra-
' rjuei de gail tl d'humour. Du
.,< at, de la lenue, de la mesure,
de T ruditioii.dt l'art rflchi et
i h lligenf, de Phospilalit, de
la tolrancea foilies que re->
. ist ut.' Li Matin.
Oo ^e chantera soi-mme ls
petits romance dont Panse
dernire vous ave/. Irouv les
paroles. Monsieur le Secrtaire
d'Etat. Tout de mrne, combien
l'on s'expose tre malheureux
s.nis le scepticisme qui modre
lis lans !
dnue du plus lmentaire
Ll Maxim clbre celte^nne savoir-vivre, pourrait bien
son aiime anniversaire. Doon-i^^ |0|| ,1(|U,(1]. e|
,,nue de professer es m*(|a cause,- assurment Eau-
ides que lors de sa crai loi
i*r notre tat social n'a h
dre un vritable pave ue
gure* vaise, qu'il prtend dfi
,i:^ Ire nr -"-:
^qu'il ait l donn d'en-. chang. Noua n en pouvons due "^ "'
Nre en une telle circonstan- autant et la s.tustien politiaue. I ours.
trois catgories d'il dtiens qui
chappent aux souffrances de-
l misre gn raie : !" les l
lenteurs du Pouvoir el leurs
lavoris, 2 les citoyens aiss
qui doivent leurs moyens
cisteuce au fruit de leur
travail ou un h itage,
la meute affami ai
canfs de ni' i i des '
unis de co nplais
. Aux yeux de ces
loi ,ui n' Mit itICUll i
de la vet le, e sentirai
du devoir, le souci del'hon-l
grecque.
\ < me pardon cer-
tainement, mon cher Un
' I ibuser ain ti : l'hos-
pitalit le vos colonnes, mais,
que voulez-vou .' .; la
I 11 i
' mare tu .miles
|Ui i ii si i ause i ; q
> c< ux qui lent
iques des thuril rail
.. m.
i m .
iruial mcin I u.
Ricin-Poudre
Du neiveao
Klein-Poudre, huile de
m en Pou m pose, s
ompars-
de l'huile de ricin aits ei
voir le. rpugnants iocenv-
i lie
Ricin Poudre est i econv-
i r. eur Pou-
mie de de et.
< umme inlif : 1 eue irt
purgatif : '2 cachets.


PACh 2
*
Notre vingt sixime Anniversaire "
DOMMAGES au MATIN
L'OCCASION DE
L'ANNIVERSAIRE 00 i|li.
Ce matin de premier avri1,
i otre conlrere 1 i. M \tin entre
ans si vingt-cinquime an-
lir... i H quart de sii le dans
l journalisme
Quelques Musiciens de la
liai de, jusqu' une heure fort
ai iic.ee de la nuit, ont con
tribu rehausser I clat de
la fte, en exe u'.anl les moi-
eiux les pi is i I-
' i lte s'esl passe dans
5,e ?" i uue atmosphre de cordialit
allie''nK VI': lr.Li.-iKcamaraderie.
, >st lis heau, quand on
ircueille un peu, pour |etei
ii coup d'ceil rirospectil sur
. Q| un p. M de luttes, sur
loute une route, pas seule-
ment jonche de ptales. Pre-
mier Avril, un malin si cn-
holeill o nos gars s'amusent
dahs tous les loyers du
jouer au poisson d'avi il, o
dans les alles bord
tleurs des villas les ni:es
ourient aux marm \U
ions omettre de
r, i,i barapagne qut cou
[a a flots et 'le la oe ptis
strie, le tout servi, ayant,
pendant il aprs les aima-
D les dis aurs magnifiant ceux
qui ont assure la gloire el la
prosprit du < datini.
Il serait loiif4 et tastidieux
de rappeler ici tout ce qui i
t dit hier de Dateur el d'-
logieui de notre estirrab i
contire Clmi m Mauloirk
sourient aux marmvi.a .< uQ{fS rel(Klve!uns uo
,-ius qui leur jouent mille f^ lu8 ardent8>
et un tours plaisant-. Lt 1 L N0U?1LUT1
avriI,o il flotte, comme dans \ lu ,lllWi
( 2 avril lf32 )
L'Anniversaire
du cMatin
l'air, on ne.sait quel effluve
il e gaiet, notre coi livie voit.
s'panouir ses vingt cinq an-]
i ces.
Nous aurions vouI i aussi ,
i i star de nos petiots l'Hati ;
l^ire au coulrere v.w cadei u [
de poisson d'avril laissant sur- '
mr des ye ix rondi et des: Vendredi premieravril.no
gueules roses de nos pauiersj ire grand ConfrrecLe Matin*
rustiques. Mais nous ne est entr dans sa 25e anne.
loos, hlas! quel pn en-'Un quart de sicle d'existence
1er nos meilleurs souhaits de d'un journal en Hati,est une
coastance, de prosprit et de lorce. Notre sympathique c:
charmant ami Clment Ma-
gloire la ralise, eu bravant
Pobsta e.
\ Le Matin est une cole. 0 i
y apprend la vie, l'art et sur"
tout i' xprience.
h celte occasion,aL*Appel*
adresse soi prestigieux
Coq! re son plus ardent
\ ce i s d ; mgvil.
L'Ai pil
( -1 avril 1932)
1 d heur.
L'Action*M uioxalb j
fl" Avril ;
*
ANNIVERSAIRE 00 MATIN
Vendredi 1er ai il, Outre
confrre Le IIatim ' tait son
'i'i' anniversaire. L laction,
oCOre avec g(I par des
doigts de tee, ne pouvait ca i
tenir les bouquets offerts a
Clment par ses nombre u i
aoiis el amies. Sur le seail, '
j'une el souriant, u lire p
r iin recevail les poignes de
mains et les sou ni its de ses
confrres Un mot lm ible
chicuu ilenx...
A l'occasion de ci I anni-
versaire Le Matin a s e r v i
ai s le< e u r s une co-

CHOS
o
Dans le tableau des com-
missions permanentes du Se
uat. on lit : commission de
l'Intrieur, Polie gnrale el
Cad i$tre. i"-a*l il un dp irte
li ,M !,:,U'1,;'S1 ?,Q " ment ministre I de la Po!ia-
pieuse dition de h i pages. mi auUe du ,
Les plus fines plue-, s: Sna 5
tcurPradel, Stpfa i Vlex.s ^.Raymond Poincar,
^uteur d i Wirwa de la T d |a
.Presse et .\uuye, de L.Al. b|| ,, ., dans
ton Nationales. qMplni ^ slUlalltm voigine de ,a
ti un regrette tel rd L s- ine ()ui
tant, le pamphltaire terrible
qui assomme, etc. Dans la soi
re, il y eut repr lenl .i;
cinmatographi |u< Hal-
tiana et a Varits nfterle
pr Le Iatin'. L fallait tre
la Rue du Quai pour voir
les g-iss: s ap;iek'i i imilire
ment MrClme it. Belle ma
u i testa ti ou de syro| thie.
L'Homme L..... que tant
de liens attachent au Matin
puisque uoi directeurs v D
rent teins premit armes.
prsente a Clmeo Magloin
ses meilleur souhaits.
cL'flOMMl -LlBRll
(2 Avril 1932).
U FTE DU 1\TIN
Hier, de huit heures du
matin jusqu' onze heures du
soir, le local du (Matin ne
dsemplissait pas
lui, le s. i i li Ira ne _
Mr i quas Roumain,
eh : d division u Dparte
ment de l'Intrieur, la suite
d'un diftreud avec son mi
uHtre, ;i"te autoris s'ahs-
le lir le;\se prsenter au mi
aistre, jusqu' nouvel ordre ..
..i Chambre et le Snat
on iorsa leurs comits qui
correspondent, comme on le
lait, aui divers]dpartements
ministriels. A cetj gard,
I ( Chambre, l'adage (anglais :
theriki mon, theright place,
a trouv sa plus parfaite ap-
plication...
Le Dr Bateau a repris *a
place sinon ses fonctions
au Service National d'Hygine
Tout est bien qui finit bien.
On confirma que la Com
pa'^uie d'Eclairage Electrique
a dci \ de transfrer ses
btreans Santo .Domingo
exils dominicains
Les
.en Hati, d'aprs un n
Nmr charmanl confrre offlei : lomiu.eein. ser,
l'obiet des! au nombre de 1 lu.
kL .. LJLao.
SNAT \
S nco du 7 Avr,.
Du c nah ars rpondent
tecood ippel,le prt-cnier a'ay
j>as constat la raajont<\ 11
iravaus sont oi verts.
Le Ici secrtaire prle ser-
ment comme Provient de l'A. -
emble.
Un entama le 1er point de
l'ordre du jour. Sancion des
procs-Vitbani.Celui du avnl
est lu et ^n norme.
Le snateur Martineau dclare
qu'il ; U ujours exig que les
procs-verbaux des sances de
l'Assemble soient numrots
pour tre publis au Moni-
teur . Il s'agit de savoir si on
continue les anciens nueroi
ou si ou tn rtcommence cl
nouveaux.
Le snateur Tlinique dit
qu'il est d'avis que chaque
sion porte une srie ue num-
ro. Ce sera plus pratique pour
tout te monde cl pour leq co.
lactionnenrs. Ainsi ce prw-
verbd portera le N -
MM. rombrua, Pnce vlu et
Villehardonio Lecootw produi-
sent des observations a cet
gard. La proposition Tetma-
que mise aux voix est vote.
On passe au 2e point de Ior-
dre du jour.
A la lecture d'un message I
Secrtaire d'Etat d l'i r
le snateur Marliueau de . i
que la lettre du S lai yan
trait sa eu ttiitution, adrebs
ce haut lonctionnake, oit lue
l'Assemble.
Mi Traaque dit qu'une er
< v ur s'est glis e t nu I dp
che du Secrtaire d'ii Jt. Nous
sommes i la llaae lgislature.
La Mtre >iu Ministre porte
38 ae. CTe-i une erreur qu'il est
bo i de relever.
A c moment, le snateur j
St-Ande, Prsident du Snat,
vienl occuper son sige. (
Le Prsident consulte l'As-
ble sur la proposition du
- ileur Tlmaque. Il est d-
cid que le bureau lera le n-1
ceasiire.
Iludicourt demande une nou-
velle lecture de la lettre du
Ministre. Ce qui est tait. Il i
taui signaler l'erreur, dit-il. et 1
la faire leleverpurement et$irn j
pi-lient. |
Le .lme point le l'ordre du '
jour; rapports des commissions.
Aucun rapport n'est prt.
Marlineau : J'amie l attention
de i' inble, jvani de loi mer,
i m amissio -, sur le lait quej
les 1rs rglements portent qu'il i
n'y a plus le Prsidant, maisj
un rapporteur. Je dsire voir ce
point luci U ; que le Snat,
aprs avoir co i%ult, dcide
qn'il y a une erreur.
Paultre : lit l'arucle 2 qui
dil que chaque commi sion
nomme un rappoileur. Gnra-
lement, pour une commission,
on nomme un prsident et un
rapporteur; quend trois com
missions ae reuuissent, elles
lomment un Seul rapporteur et
tous les autres rapporteurs des
commissions distinctes signent
galement. Je propose, nit-il,
que pour chaque question en
d bat. une commission nomme
m rapporteur, alin d'viter
U)u'e contusion. Je crois que
e'est le mieux qu'il y a laire.
moi : La question, il me
iinble, ne doit pas do mer lieu
une lo igue discussion. Il ne
peut y avoir li rapporteurs et 3
prsidents dans une commis-
sion charge de statuer sur un
objet d'intrt public. C'est la
commis ion elle-mme qui pro-
cde l'lection de son prsi-
dent et de son rapporteur. Pas
plus.
Paultre remercia son coll-
gue Jeannot de son interven-
tion et maintient son point de
vue qu'il y ait un rapporteur
pour chique question.
Martiaeau Le rapporteur
n'est qu'un plumitil charg de
i 'i.
Lin-laldy
Meilleure
Saveur
Le Froroaqe Amricain
Irait a une richesse et
ne veloute, uie boat
que vous n'aiez jamais
trouves dans aiesl 1rs-
aaaye. Vins iiolerei la dif-
frend la premire
liirhe.
Il 7 i ni frimiqe kraft
pour chiiqur ijolt rhri
velre '(licier.
J CE SOIR
?U aplendidi Blm tir du clbre roman de Pierre Ben. tt
I La Chtelaine du Liban
Avec la arande artiste Ariette Marchai et le sympathique
* Ivan Pelrowich,
Entre : 1,00 ; Balcon : 2,00.
DIMANCHE
A 8 E'JRES
De TKmour, de l'Hum eu p, du Pittores et du Charme dan;
Madame l'Ambassadeur
ave- Diana Karenne, Madys Christians et Pete. Leska.
Le film qu'il faut voir,
Entre ; 2, 3,4 goud-s.
KRAFT
CHEESE
PAWLIiY SALES C0HP0RAT10M
Distributeur
Pirl-an-Prinre, Hati.
ADOUCISSANT LA PEAU . DLICATEMENT
PAKFUM. UN VRAI LUXE A UN PRIX
INSIGNIFIANT.
LUX
SAVON i -h TOILETTE
DLICATEMENT FARFCM.
dire et le dresser ce qui a t
tait dans la Commission. J'es-
time qu'il n'v pas lieu de tenir
compte des observations du s-
nateur Paultre.
Fombrun produd une obser-
vation tort judicieuse. Je con-
sulte le Sna'. diSil, savoir s'il
doit se baser sur l'avis de l'Ex-
cu'.it pubi au Moniteur
pour adopter la Hte de la ru-
nion de l'Assemble Nationale
en vue de statuer sur la rvision
constitutionnelle. L'amende
ment ratifi par le plbiscite du
10 Janvier dernier, depuis le
lundi 4 Avril, date de l'ouver-
ture rie la session, tait partie in-
tgrante de la Constitution. U
e-i d'avis que le Prsident du
Snat qui est d'ailleurs celui de
l'Assemble Nationale se mette
d'accord avec le bureau de la
Chambre des Dputs et l'Ex-
cutil pour fixer la date de cette
runion et arrter lts mesures
prendra en vue de donner
i'ouveriure de l'Assemble Na-
tionale un cachet de solennit.
Marlineau demande au ba-
teau de Iravailler alternative-
ment sur cette runion et sur
des lois de l'anne dernire qui
n'ont pas encore t vetes,
d'accord avec le bureau de
la Chambre tantt eu Assem-
ble Nationale, taut en corps.
Tlmaque demande au bu-
reau d'crire cJui de la
Chambre pour s'entendre en
vue de travailler en Semble
Nationale.
Puis 1j sance esl leve.
(UMALAURIN. P. o. OX .M. t** bi
RueKfi x et du Ce. Ire, >'< rt- m-l rwer.
ira
VIENNENT D'ARRIVER
A la Maison j
H. SIlVISH V
Rues Courb3 & Roux
Popeline anglaise sup-
rieure.
Dnll blanc Union extra
suprieur
Prix sans conclure icc.
HALLE A LOUER
Moire ' la gronde h'Ue j
sise ru du Magasin dp l'Etat,
l ct de la nvisc n Alf'ed
Cooke, rc> mmeit occupe
par la tiendaraaerie d'Hati.
Loyer raisoi-u; ble.
S'ad>ester
M- Hemut STARK.
Rue du Qua, en face de la
Gare.
i Sel de cuisine
prpar
VENTE EN GROS
A l'angle de? rue Port-W
et du Quai.
N'attende i ps la denv>'
minut poui luire vosacli^
Mac.loiui: a tc
^.Xonlortantst; S .Un tranger se disant
, de aympathie et d-amlti, cubain ; t surpris L autre
* t de l'a part de Bea anciens out m moment o il eaaayait
cdiaborateurs des collabo le pntrer dans la mauu-
.nteurs que d'amis qui, de tactore de chapeaux x Lin-
points dolavilMfi- lg*nei lj bran 1 rue. Il a
i
tous lespo
luieiit en sa Rdaction.teurie
ius me dans les moindres re-
i-oius.
journe d hier, pent-on
dire, consacre I ade po-
ularitdu iiatin et de sou
Directe r, qui.selon vuv lieu-
*eu*e expression, se couton-
deiit.
.t arrt.
Le Gomru vernement.M
ol
i .. e l'un i
mbrem htels ''" ! v
i il a troll' "uc
V c ly, m disant lt.dieu.qui a
t interrog et ietcnu.
D'aprs Itadi Journal le
gouvernement dominicain au-
apport certaines modi-
Hcationsa la loi d'immigration,
,111 eu rendrait lapplica-
ion moins dure pour les Ha-
lie s rsidant en la Rpubli-
que Dominicaine.
Mr et Mme Lon Lave-
I ne toit leplisir d'annoncer
li .ce de leur lille juc-
O. se demande, .l'un
o partout, qui mettra un
h vile dbordante
les voleurs qui jettent l'efiroi
ni lottes lramaisout.
m&vvw wmwm ifci j
Toutes les Polices I
DE LA J
comprennent In Protection contre'a
Foudre sans auqmentation de tauxj
igLBitssp
Aqents Gnraux




Iiiiiiin Barbsiueo
I
:i rraanmce rerselle a gard
Diaunde/ luirtoi
L" r
Dapt : Hue Csar.
i
M
' H
Cin-Varits
M.S
Ma
m
F'n
I
ILLEl FARINE
A IX ULAIHE
INZANO
U DAME CHIC NE CFWCF CUE DU VERMOUTH
CINZANO BLANC
Faite de bl
dur d hiver

le do
i re
n t e.
travai
se

k
U\f\!V/
fl

I
i mi ne
Deman-
dez-la;
partout,
il y en a.
EXIGEZ LA-
Agents pour la Rpubli',
A. DE MATTEIS & (
Port au Priuce (Hati;
-. .*4.w -
v .
[Achetez-la a confiance!
fia ez-la avec orqucil !
- a...... r..ni...,..., -' 'SHKHKavift 'rm&emssxsr:
BIRBIERiLliBRY t%""il^^^^-----------------
C. THIE.7RT C, Sncc"
. A. K. I_ XU.UUO
3?, Rm Craulier TARIS
PHOTOGRAPHIE
Cllou OAnaral D
tvfiicri IK.000 Articles
...ntrr Hr. 76_______|
LE FAITES! INCONTESTABLE!
Rhum Saillie
I C'est la quintessence des meilleures,
Varits de cannes d'un vaste terrifin
i i *\
!
; runissant les meilleurs lenoirs.
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ'
' tt IIW"WM'.
-
STEilPLINE-
Les cl irs sont pi
noter que le steamer tCris-
li ttendu P.oi Ten,,,,
oant e Crii
avril l$3 .
mis d'eral
ment seront dlivrs pour le
fret h i i ttinaiioo de N
Vork et des Ports Europens
d< l ii c b i eau '
:
i>a st es!
pai i
e
Zoi a, pi
l'oTt-au I'
L
s i,
Insurance Lo
Une des; plus tories, COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
FJTG. Le BOSSE l&'Co
i Aaents Gnraux
DE 8 H. A. M. A12 H- P. M.
Dners et Banquets sur commande.
SERViCtA LA CARTEAIK S PRIX MUO
; LUNCHS FROIDS-- SANDWICHS CHOIX. i
BIERE NATIONaLE A LA PRESSi::n A OH 1ES LE l
BIERES TRANG? ES I
[ FIKESAUIEIE PRIX QU'EN VILLi
Orthophonie toutes les heur
I U I SOCIT DE PORT AU
1 REP0.BII0UESED0NNr A
SEA-SIDE-INN.
Le meilleur aceueil est
rserv Unis les osil
mm LEON PARIS
I (( lllpa-
Dsit Parti qui
ie de nous revenir en
loi rensaignctneD s,
New-York ce
avion por-
iM glorieux de
ver me.Il i ra
a Cuba si de l ?lera
eut pour l'ort-au-
e. Ce vol sera lu pre
(.uesse a< ionauti ua
par un ai ien, et
pri '.'ilisa
ans i er-
Pf liai
plus de rari'e a
i ait ce qui
pour la re
t e uni ,i e avia*
* ue il a t envi-
e choie, I a (>)!'-
moins, l'I SU hq
pas qu'il tau-
sec une nunites.
a honneur T
0 iooi en U;us cas la
Avis
hcnt D%ogne
ni, annonce* au
iblic en g
! plus respon
eU sel actions de ion
Si Amand, ttant
depuis plus l'un
I ne action en divora,
* int 'il i es injures grai et et
rc v, m 1992.
t Diogne NARCISSE
Ai i w
SERVICE IRRP OC


P. P. PAT
PROPRIETAIRES

1

.tiill
St-fhaUr, farit
t orrfparalif, nais de dcl.
m
i Jeiunpi.j
4P l LAXAT1VE, 1 PiluU J
i


Vendredi
8 Aviil 1932
Le Matin
h PAGES
26u,tANI\3W41
forUti-Priuce
Tlphone : 2 12
imm
i
CE QUI N'A JAiAIS ETE FAIT
CE QUI NE PEUT Tf E DEPASSE
Kola Chatnpagne
F. SJOURN
I repr t'ans (1rs > i] i ' easea
D'ASEPSIE
Prparai on et Vi nie
;hm(ma'.ii !'. SEJOURNE
Anglt di s m- s houx cl du ic.
N'OUBLIEZ PIS OE FIE UN PEUT TOUR A
TERRA-GARDEN
GAez W. KAHL
Petiopville !
1(( 0 pieds d') L'tablissement le plusfralsdai er
virons de Port- r -Prince.
Seul amen t 15 a inutes d'i nlo sur nue" lente routi
asphalte* Vues nu veilleuses de la ville el i i-mt.
I o sons de ti uti s
OINERS CHUTERA SANDWICHS
irrange ment.s pm licutiera .pour les pension de jour d
emanii- 0 l de 0 i
.Voulez-vous
o
Russir dans toa ludes on
j taire r< ussirvosenlants.grace
A une mthode d'enseigne-
I ruent classique excellente?
VOULEZ VOUS
Une profession aprs 6 \)
mois d'tudes srieuses (Sl
no-Dactylo. Langues vivante
Comptabilit)'
Songez que l'Institut TIP-
PENHAUER se recommande
et t'impose voire aitntu,n
par (> t>--liants rsultats d
j ohti nus.
1.717 Uni- Lamarre.
Tlphone 2891.
HAMBLRG AMER1KA LIW1E
Le batean touriste Relia n-
ce louchera Port-au-Prince
dimanche 10 avril et partira
le mme jour 4 lires p. m.
xiiir La Havane el New-Yorl,
prenant des passagers pour
Ww-York
RE1NBOLI) Co, Agents.
- ** *** /
Lykes Brothers SS C lne
Taxas HniH San< t uomtnac- Rico Porto
Le seul service bdoniaduire et rgul passagers et
irt entre les ports dv\ Goll du Texas directement ave<
Partau-Prince, Uaiti.
Pour la rcepli le ment habile le vos
iMiaart liions, Berve; vous toujours des navires de ' LYKE
use.
Les prochaines arrives i Port-au-P ince ont*
Steamer \l er Lykesi 8 avril 1932
Steamer "Gen !vi< ve t)\ es" avril 1932
Steamer "Ruth Lykes" 22 avril 1932
Steamer "Margeret Lvl avril 1932
Steamer C Vtlma Lyki (i mai 1932
Murei'U : Rue du Magasin r*e l'&tai, Bode Postale B
! 1
ASSUH1 Z-VOUS
la
General Accident Fire & Lit
Assurance Corporation Ltd.
de Perth ( Scotland )
car la GENERAL a est une des plus puissantes et des plus vastes organisai!,
dejre genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'action qni embrasse *
mo de
ses Polices contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par a oudre
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incerdie, malveillance, dommage
caus autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Polices Maritimes mises par ses branches d Europe sont payables en Hefti.
Ses Polices contra accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les voyt-
curs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre accidenu
d'au moins 4000 dollars, .la prime ^annuelle n'tant que ue 1/2 /. soit 20 dollars U. C.
Veuve F.,BERMINGHAM,|AuxCaves
SOHS^CBCTS
Agent Grerai rour Raiti.
Port-au-Prince; 10. GLG
JEAN RT.ANCHFt.i^ti'
AVIS AU COMMERCE
La Panama Railroad Steamship Line a l'avantage d'an
uoncer les dparts suivants de New York pour port au-erinct
Hati, irectement chaque mardi. Tous les steamers sont
v v { hambre triporilaue
i.u
La Manufacture Hatienne
de Chapeaux L'Indigne
Dparts de hew York,
mvaget Port au-frince.
Steamer iCristobali le 29 n ar 1932 le 3 avril 19321
Steamer iBue.-aventura le 5 nvril le 11 avril 19J2
Panima Railroad S'teampship Li :e r
JasIl.C.VANRKED
s^eut Gnral
i .*.<

AM lffofc*pWki # a
IHoile de Foie c"e Morue
Agrable au got et f .il-nient
digestible elle fit le iexe
rparateur de la Nu' Uon par
> excellence
Laboratoires REGAGNON & Cie
Pharmni in I
Agent Gnral peur i 'lotion :
Ch. MAGNANT
37. tut DaYwud PARIS-16"
s-s c
C LILNE COLOMBIENNE )
Tlphone N" 2323
l e vapeur Bara< oi Vi \
NK) vu ant de Ni \> York
. pi iis du Nord h ra i i
samedi 9 courant, en ront<
le mne jour poui les pH-
iiu Sud.
Le i- ai iteste di ce fapi ui
i u pai aviou i si la dis| o-
Mtion des c ei la il. us nos
i ues Egalit
I Dacli i i ches.
W illiainE. BLEO,
ge.u,
Le va peu i i os Voy.
100 de ieti < i orti du i
er* in te H uni d ei- i
c pour t en et N.-j
Voi k avec le Irt.dea passifersj
et la malle. I
aUeiilioii
PROGRS NOUVEAU
RHUM NOb\hAV
Rhum dlicieux got exquis
Prix rduit
ALCOOL CLFIANT TOUTE ddiOCE
Clairiij Vierge
Chez N. NAZON
uEPOUNCLF CES RUES IU r; PLt ET FERO PHONE'.Jil.
Wmo ; ^S
j^3| Wt,f*~, '3 m '
A le plaisir d'annoncer u sa^DOmbreuse Clicu lt que It
fente de ses CHA EM X se I it, uVu is It 4 janvier^ *u
N 2027. HUUMF
en face de -o ano n local
Les Clients y trouveir ni II n.#me arci-eil.
BM ARCltt CELERITE,
Martinez, Marcelin & G*

i JFtJ**r .v u.. -
Avis
Avis
Le soussignes I'-
le porter la conn issanc
du publi en gni al |ue,
jauchf l'ioch iin di de
mois, il ouvrira m e boni
lie qui se tiendr en ^
?ille, rue Turgcau, ches Mi
Sa 00SOU Tulamas.
Pirt-au-Prince, 5 vi
1912
(S.) Lon : uis Cil A
8USRISC a
RDICAI.G I
ET RA DE
*s
Mt, I, n I
,
.
// <*/ ptir u In conncitsRct
du public qu'U sera tenu l$s
1er il 2 mai ; n<< hains une
expoiition industrielle au loca
du Service National de l'n
seignement Professionnel,
Les intresss qui voueraient
(it'uir des injormations relati
- celle exposition i$nt / ries
s'adresser h Direction
raie du Service tous tes
jours ouvrables in m
ri / h. Ij? p. m i(i< tedt
de -s //. u. m. ri m
La
Assurei-v accident
t Gi Pire A
C ion Li-
iii d. VveF Ftermirfham
Av^i-t (i:nCrl h j
laboratoire SJOURN
DlRl CTBRI
F. en
R. Sji ubnk, P mi:, i r*e l'Universit de Paris
S'. Si.iiiM, Pharmacien de l'universit de Par is,aiciea
interue des HApitani de Paris
loi dei l!r es,du sue gastnque, du sang ( W-
n, Ure, C ''siaato d"Ambtd, I lyremir).
l>ts crarliq's. Des matire., tcalcs.
BIRE NATIONALE
de la Brasserie Nationale
Se vend partout OrO ,10
leveire malgr sa qualit
suprieure.
Loterit Nationale d'Hati
41* Rua BonnoTol, Phone : 3358
I I oterie National) d i ti ? '
une institution hautement humanitaire (ai la it Im-'iaiN
d'oeuvres ,0'slle se propose d'aidrr. une ( h. i i e de bie
tre offerte ans hommis de toutes rondin, s de forluaa
Employs Fonctionnaires, OuTiieia, Artisr.cs, SalarisaS
tons ordres, Gens da maison ( don:cstiques. ) s: ns psilv
leur bi.-dget nu-yernen dees g o. <; *, pense "
Bille gourdes. Fatrot lommene,Cbei-i 'l.d 'i -^
aui ii'ulflsa ces es, pei l'achat d'un q **
libri du souri e, et'snees'
Mdecins 4>ora >. I meilleurs. Snateurs, Dfi 'r-,(i k
Disni'aires de 1-i.t.^eprsrniants de iiole1Uc:i i <" cH
listes.
Doun i r, di vfrs .-.o idaril s .
Rentiers, Sapitaustes, comme en j- uant, a^inn'ti1"
avoir.
Tous loua'qui ksh'Aet Kaili, rend s-lni s^nirc m
anl le billet de !a L01ERIK NATIONALE DI
IdoaS Hliiiii?
Al IX ROY
30 annes de succs.
t V



University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM