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PA9E 2 Us ) i#* %  f— _t %  -! %  >> Ir t* AVRIL 1932 LliS JOURNALISTES... j f2j£u L'n observateur trs averti, Le Nouvelliste tu esl \|, Lucien Ko mi ers, a ciil :. -J Irente-cinquime inne; celte phrase: "Ne cherchez h MATIN en marque aujourpas longtemps la victime drt'hui sa vingt-sixime; Le sine de notre civilisation : Temps compte sa dixime c'est l'homme solitaire ou qui bit la province n u prs aime encore la solitude ...a Les Annales Capoisesi dan Ceci me parait trs appro •;, quatorzime anne. *."i E ri au cas des journalistes sciation. Sans doute. Et tics atiens, insqu'ici (lune inipetites feuilles si modestes puissance avre raliser au dparti une association syndicale de [ 'ourlai. 1 qui en Il le i : sonna de ndicalisme. I);.. s le cadre pi fessionnel, crai le groupement qui sera le pi emier s, (beat des travailleurs in tel le luels hatiens, Victor THOMAS. Port au avril 1932. Mi ( U i eut Nagloi tur (k lt Matii •, En Ville M i, ( bi C imeni, (ni hait Le Main, — un jour... n ais pas un jour de plus, Nous 'avons pas toii,ours te de vos amis ..mais u,i>and nme, nous n'avons jamais me (pie Le llatia *• esi un t organe directeui d'opinions... i ;.\i i de la passh n, certes, un. is' ^IJSM ..vie de la loyaut e* du courage te soi In ne lu p ht n s quab es > 'homme. . ( o ui que j hsite a musser ici,avec ms vœux a l'organe, la plus aflectutusepoigDe de u.,. u a ta du tctl rdaction. u. J. i LA d/r i ECHOS use poigne uci ctiou et . >a\ Port-au-Prince, le 1er avril 1932. MOD cher Cln ent. A l 'occasion de Panuherv.iie du MATIN, | ai fu%i i lage de vous liai smettre mes plus haleureux looipuon u i M us prie de i oliver daD ci s q elqi es i r s, siocrt tm i i cci tes, lot s les veeu* ue nu.f-iie via ci ue |io.\ i rite qui formule le soutsigm a 1 illustra e s\mpt*ihi4i Uiri ( u tu du ••Min". Oscar .RU'ZbEtU. Mou cher Clin ent, Recevez mes mei lenisvcsux pour fLe Malin , t.'est i n record en Haiti | our < n jour nal de lter ses nous d'argent. Je vous souhaite longue vie, jusqu'aux prochaines noces d'or qui vaudront aussi rapidement qi.i cellesd'aujourd'hiu. En attendant,bonlit tte et bien cordialement Di F. DALI KCOURS 1er aviil 11 • Vingt cinq anes? C'est une date,mon vit nx Clment, et qui compte.... Et voil pourquoi, en ma qualit d'abonn et de viril ami, je t'envoie ces fleurs en tmoignage de ma vin afleo t on. Que Dieu.ganh — et toujours — cotre i e Matin ! fjne bt nue po gne de ton Ls. S. ZEPHlRIN Hort-au-1 rince, 'e 1er avril 1932. Monsieur Clment Magloire 'Directeur du Matin s En ville Mon cher Magloire, J'apv.i. udis cie toutcœurau vingt cinquime anniversaire du < Malin. ingt cinq annes sont autr ;'. a chant titres u'honue ci Utdiguiie qui illus,'reut volie Joun al. j'a rais manqu un devoir i le grau ude divers Le Ma* •a qui m'a toujours t des plus .<( i i" liants,! I'OI bliais • lui adresser nu > sincres •OE %  %  • v i. .s et lueui t ra< 1 1 Joachim Jeau^lPl'i5'IJE I J aujourd'hui 1er Avril, la R'bu lion du (Malin esl t n f'e: l'occasion m'est agrable d'olbii nies s, uhaiti le plus heureux a cette lite d'hommes luttant poor un idal, et surtout au journal l.e Malin qui est une place lorle qu'on m'enlve pas. Car.Clmeni Magloire nous dit : ici on ne passe pas Le a lia tin Clment Magloire, on symbole—une ide — une torce— 1er avril litjy. E. NOISETTE Port-au-Prince, le 1er avril 11.52. Mr Clment Magloire, Directeur du %  Matin En Ville Mon cher Directeur et ami, La lte du AUTIK est la fte des honnies de culture. Aussi j'ai bien regrett qu'tant soufiranl je nai pas pu vous adiess i aujourd'hui mme ma gerbe de fleurs avec mes souhaits l'occasion du vingt-sixime anniversaire du Grand Journal d'ides qu'est i Le Aiatii, . Votre courage et votre toacite dans l'accomplissement de cette lche qu'est le lournalisnie en II iti sont au .essus .it tout eio^e. Le AiMin i vivra et de longtemps encore il sera le louiual prelr du public baltii Avec m< s compliments je ous ienouv( I e i express i c mes sentiment^ icrdi l t r b e* U'LAI. A( BA.N, voeat | M. P.allarH annple auTarquet Noire excellent ami et conirere Louis Cal lard a t appel* au Parquet jour lournir des renseigiiemeiils sur ns laits signals par lui il relatifs au vo\ ace du I'i es deal Vincent dans le Nord. Callaid.ia dclar Jl jiie pi ici. ils ont pnetr.par n-ii.daus le n.ag-.sin de Mr Ueslandes Emu auuel, qui • •* 'ni enlev des valeurs. — L'USSH a sollicite du D( parlement de l'inlerieur la coi cession du terrain de l'an lenne exposition nationale, Msau qnarlierdt I Exposition, en vue d'un lai d section lminii e. -Le n agasin de Madame Miiene Philippe, qui u einuante annes d'existence, a %  rmc ses portes, ne pouvant, tenir. Consquence de J Une Peau sans tache a des charmes imposants" .. .dit Hollywood A UCUN charme ne peut galer l'allure d'une peau vrairr.enl dlicate I Toujours et toujours les directeurs de Hollywood ont prouv ceci p?r I? popularit de l'treinte. Bien plus, ils ont conclu que la peau douce et veloute est si importante qu'aucune jeune fille ne peut devenir uneloile c'bre sans cela. 605 des C13 imposantes actrices d'HolIjwood emploient le Savon de Toilette Lux 1 Depuis des annes elles se plaisent aux >se au*' attroyanle que celle dea toi'< s — avec leur savon tavori. THEO. H. DAVIS & CO.. Lld. Hsnolulu and Hilo LUX DE TOILETTE MOHH &. LAt'RIN, P.O. BOX M. Hue Houx et du Centre. Perl Disii ibuteurs Il Prince. diviers de reue par Rpubliqui mis les suggestions crites des Distnl. leurs de l'Arcahaie, envie d'amilior-r la lArcahaie, a t de la part du Prsident Oo' e Prsident de la mez et du ministre des Afl .ii elle a retes Itrang en du Venezuela. Ses trais d'iile! ont l la charge du gouvernement nzulien. veatleiot l'industrie pour sa Propos humides Il y • chaqut iine un jour o la \ertu esl rccompeunt", disait ont luit lienan a tes mesBiauri de l'acaumi*. Ct que paraphrasant,Muu Biur Maudce|Uounay, l'uu heures .t0 du malin, sert (hante la Basilique NoireDame une Messe de Requiem la mmoire du regretl (irammont 1 oujol, avocat,' clcc d au 1 or e, le 28 f vrier, I es pan nt* et an idu dfont soi i pues d'y assister. n tjr9ul ,e dam l&(Silt ^comprennent la Protection contre la Foudre sans auamentation de taux 23 tu g. Le ROSRPCO m ^


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LI t la reno I universelle a ga i Demander il : l" IUR1 : Uue < es.ir. Paris ... saitcomme conserver ce teint d'colire ik Mass nous npprenj que les beauts parisiennes ont adopte ce procd de toilette base d'huile d olive et de palme.. .procd recommand par les spcialits de beaut de toutes les villes d Europe et par ^.723 de leurs confrres a l'tranger. 'AUtx m vtre spcialiste Je beaut en vous servant de Palmolive, dit Masse. Je recommande toutes mes clientes de ne jamais se sertir de savon autre que Palmclite. Et celles qui suivent mes conseils profilent davantage des effets salutaires de mes propres traitements. Toute femme devrait aider a (M t fiici a li t it de beaut en se tenant de Palmolive. Sa composition a base d'huile vgtale est sre, adoucittante et calmante." -t -~Ct]aAL 16 tua DAVNOB, PAMI Le illideux "nit ttktlihe" de U cbic feruuimt Ht i*, en paiJe fertm, ans treumenti qhaiiUwu demusle tw Palmulin. TJ-..C Molli, J$ tarit... ortijrt Je ternit ri fait, fat cemfte nu tn*mbr§ dt ni tliimts 1U1 erulttrertt S Vr pett ttEvriH. Consulte: :uis l'eau de plus en plus roide. Voilai L effet obtenu n'est-il pas dlicieux? Et votre peau n'est-clle pas ravissante de fracheur et de oeaut? # Les femmes se servent d'huiles d'olive et de palme pour la toilette depuis les jours lointains de Clop.'tn-. Ce sont ces huiles, et ces huiles seules, 3 ui entrent dans la compnsicioa u savon Palmolive. Elles lui donnent sa coloration verte et naturelle que l'on s'est habitai d associer au mot Palmolive. Servez-vous de Palmolive t pour le bain et pour la ligun. •ce twnP A.'.jUciilMi IJM' Ricin-Poudre Du ntu'eau Ricin-Poudre, huile de Ricin en Poudre compose, a lous les avantages incomparables de l'huile de ricin sans en jivoir les rpugnants incentnienls. Ricin-Poudre est recommand par le Professeur Pouchet de l'Acadmie de Mdecine. Comme laxatif : 1 cachet purgatif : 7 cachet. Concessionnaire pour Hati Pharmacie Sainl Franoii Dr MATHURIN, QranfRw. Cin-Varilcs DEMAIN SOIR Une dlicieuse production traniise Voulez-vous m pouser Avec Alice Joyee, a laquelle seront ajoutes deux comdies parlantes et chantes. JW>*fi1 h w.sxT mw jr vt.m m* -v :. '---r v /. LE FAiTEST INCONTESTABLEf li h u ut C'est la quintessencecl< meilleures varits le cannes d'un e territoire i runissant les meilleurs noirs, C'est ce qui lait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! HMMSHBBBHM .-.I bnu El.UimiMH BARBIER* THIERRY G. THIERRY & ( %  -. S. r S. A. II. I.. 23U.00O 3. Urne Cronlicr PARIS PHOT OGR APHIE Qfttslafva


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Lundi 4 Avril 1982 Le Malin 4 TAGES 26true ANNE K* 763" Porl • -1; ii. Tl.i me : \ %  :.-. T lil u£ QUI IEPEU1 LIRE.DEPASS Kola (JuuiifHujnc F. SEJOUR c nditions rigou euses i: et Ve ni : \ ug i d • R< ux (I tia C 'i N'OUBLIEZ PAS OE FAIRE ON PETIT TOUR TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville 1 il i ) pie is d'j'i : "i • L'ta im "t le p' Je; si virons de Poi i r -Pri ce. Seulerm nt 15 ninnlei d' lo a '< nte roui as >na le Vin s m I o s %  • s l DINERS GOUTERS SANDWICHS tjrangemen s ; liculiers pour s de jour' 1 semaine ou de mois. Remerciements Mi Josrpb Vive ns remercie CU| II: j K !( 1 (I ( < fOD t UI les i ( inl.ii! x ; mis qui A j'occi si' n de l'incei die qui a [clat en i;ic de sa maison. oui (ii j le\ t !< nr j.!i s grand devooeme t'i onr l'a der sauve! .scn immeuble menac 'lu Qau. Il lea prie de croire son tei nele 11 connaissance. Il remercie de mme les amis qui sent venus lui taire visite ;i et gard. Il prsente si s complimenta | a la compagnie des pompiers t aussi a la Garde d'Halli son M ce d'oi rire ir• c i • i I... |!i. • ** %  ; %  %  ••r •• ,.•>•".*• NO'. X L. i ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Life Assurance Corporation Ltd de Perth ( Scotland ) Lar la GENERAL s est une des plus puissantes et des pins vastes oraanisatiea de ie genre. Le soleil.ne se couche jamais sur son champ d'action qni embrasse is monde ses Polices contre incen iie couvrent aussi les dgts occasionns p t r la loudrs Ses polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveil p.nce, dommages cause a autrui dans sa personne ou dans ses biens. $es Polices Maritimes mises pai ses branches d'Europe sont payables en Hati. Ses Polices contre accidents sont valantes dans l'univers entier. Tous les voyagurs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une nolice c mtre accident! d'au moius -1000 dollars, la prime annuelle u'taut que de 1/2 •/• soit 20 dollars L\ C. Veuve F. BERMINGHAM, AuxGaves | sOUS*CENTS Agent Gnral pour Hati. Hvt-ai Prince; IG. GILG JEAN M I A \TH'T I* *m' PROCLAMATION ..~ NOUS CLAMONS El PROCUKi f ESBEN tSi IS, H. OPENHAUt. PRES LES ni: CIPES LES PLL .BUES L'HYGINE. ET CONTROLEES 0IR1 j&TEJEET PAR LE GOUVERNElEfii DANOIS. Ce produit • t livr ti il sucr la eousooiraatioi nous l'tiquette ci-contre. Il i ranl tl ut se cou nerver Irois mois s a s s'a lit ri • LJVous le trouverez sans I %  • Al MAR H. Ma son A. Boit et dans >-es Succursali : a-Prince; et,n lirovince, chez les piciers bien ctes. ~"*Si votre fournisseur ne tient pas le la il coodei < ESBENSEN, avisez no* Agents MM. Ed, ESkVE & Co.i donnez leur sou n m. AVIS AU COMMERCE La Panama Hailroad Steamship Une a l'avantage d'annoncei les dparts suivants do New Yoi k pour port-au-prince laiti, directement chaque mardi. Tous les steamers sont iQUrvus'ie chambre triyori'i nie La Manufacture Hatienne de Chapeaux L 9 Indigne Dparts de hew \ork. Arrivages Porl au-rrince. le 3 avril 1932* e 11 avril 1UJ2 leamer iCristobali le 29 mars 1932 eamei iBuenaveutiru le ."> avril Pauama Kailroad Ste imp bip Li ie J.sil. L. VAN l.i.bU igtut Geui rai ailtMilioii > ROGRS NOUVEAU RHUM hOJj\LAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit 1 : %  %  i ", %  > t CECI DAKS L*. TTE %  .< quai i ur, I op idr l'ncip .inei rouoK'. OOK I DE QOOK t urt'WONj ALCUOL DtFIANT TOUTE Clairin Vierge Chez N. NAZON | lEPOl :ANCLE BES RUES BU PEUPLE ET FERU PHONE: 3331. A le plaisir d'annoucer' sa nombreuse Clientle que la fente de ses CHAPEAUX se tait, depuis le 4 janvier, au N' 2027. GRAND'rtUF en lace de son ancien local Les Clients y trouveront le mme acci.-eil. BON MARCH. CLRIT. GOURfOISIE. Martinez, Marcelin & C Loterie Nationale d'Hati Voule/.-vousiCOLOMS-SC-IHC, "SIENNE ) 1 Russir dans ire s udei taire r< US irvosi i fai t?,grce une mlbo ment classique e; nte? VOULEZ VOIS Une proh s: i< mois d lud< s srii uses ( Sl< • no-Dactylo, Lan; i s ivai U Comp'abilit) Soi lie 1*1 lili't Tl PENHAUER se recommande et s'impose A voli e allentii p ir les i; ois i ils d j.i obM nus. li ?Rue L n arre. Tlpl 191. : 123 J B • n Vi %  '.tt ; venant dire tementde NOfork ci ril prox., en route le mme j< n i %  lafii Zoi e.Kingsloi et New-1 Le ma ni tes! < de ce vapeur 'a dis OSitlOD 's dans nos i [alit e a Laboratoire SJOURN 1: i I K Sj'ji • le l'Universit de Paris M i h n de l'ui h i • il de Paris.aDCH I v li'. ; i d Pat i v ^ rm istr que du sang ( Was: inbard, Glycmie). Des crachats. Des matire? tcales. [ASTHME RIRE NATIONALE • de la Brasserie Nation ,a.vo,. Se vend partout OrO ,10 -York le 6{ j 1 *l -* mentpoor (j \Q\ \ (\ e SB (|Liallt€ t-au-Pnnce. | .1 1 William E. BLEO, .... ..., Aa^n! >MLK l I^UlC, 1 416, Rue Bonne.Fol, Phone : 3358 La Loterie Nationaled'Halti est une institution hautement humanitaire par la multiplicit d'eeuvres qu'elle se propose d'aidrr, une chance de bien tre ofFeile aux hommes de tontes conditions de fortune. Employs, Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris de tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans parlar leur budget moyennant denx goudes, peuvent gagner troismille gourdes. Patrons de Commerce,Chefsd'Iudustie,parea aux iusutfisances des ventes, prr l'achat d'un billet, qui vouslibre du souci des chances* Mdecins Avocats. Ingnieurs, SnateuS, Dputs, Grands Dignitaires de 1 Etat Reprsentants de lintellectualite, Jour nalistes. Donnez l'exemple de votre solidarit sociale. Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentez votre aveir. Vous tous qui habites* 1 Hati, rendf>zlui"service en atha ant le billet de la LOTERIE NATIONALE' D'HATI. Agent| Idal lllium A! IX IOY 30 anni c s de succs. X V U.



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Clment Maqloire •.DlRECTtlJrt 1353. RUE AMERlCAnlfc 1308 TELEPHONER 2242 u paro'e mme iorwi.BHARV le a plu i cl L • !" r ii* vaut d'tro IVIMW que dans la mesure o it les intc.tt de la papa,*)** tKiLAs UNr par pour accomplir les actes les plus nroques comme les actions les plus nobles pour l'avancement de la socit o il vit, et, par rayonnement, de l'humanit entire. Alors, c'est l'occasion pour tous ceux qui oui eu manifester une attention, taire un geste, u dire une parole capables le concourir a la Ibimutiou de cet Au parterre, surtout) o lu fais de chaque gouttelette de rose, un diamant, et nuam e, l'infini, des couleurs de Ion spectre solaire, toutes les Heurs '.' Lumire,je songe, horreur! si tu cessais d'habiter m •• yeux.. El voici que des sons manent aussi de toi. donl I mission, douce ou violente, gradue l'motion en nous. M'est ce pas que, terrible tu es la foudre qui tue, el dchanas I" tonnerre qui fait peur ? Mais, comme tu as de la voix qui charme, lorsque, dans l'atmosphre sereine d'un soir de lte, tu montes, gracieuse, en Feux d'artifice, puis, clates, splendide, sous les toiles, tes tilles En toi son! des proprits extrmement rares, donl I une. Pi R I r MA Laissons les fl< ir et le r % %  t mur nu —• — Laissons pleurer les vagu El % ers les cieux hu uler la Laissons les mouls. aux stajure Vers l'infini lam : La bisons planer sur El le nant attire: I Laissons pass< ; li Laissons chanter to iti i Laissons briller a El miroiter aux ; eu Dressons toujour Malgr la p Vers la beaut, vers I ut I L'aigle est surtout un El son rve pub sa lit I Et par dessus mer Malgr I %  cris, les i I'. rions liicni Non-, cri y n %  i w o r qui Moijsiei i M i. 1 de ( ci remplaceIl )aj m ttesl I lu ; rem Monsieur L'i |, 1,00 '"' V Vis. U SU de\ .. lon '" Isui Ml,ll: i % %  "" ll • S1IK | n o ,,,,, , ,.,„..„.. sion de la ommmoranon oinine ii I que rsqi da ri i, i me d le vanta le i — i omhu n ; -, "' ... i vu les Bureau du Ma^ sa i ..es par 1 i aroal n %  in ai* kl i'nr une n iti gri phafi e. • h. i avait un litre taire dea %  emiera 31 (oncouiii a la IUIIIIUIIUM mu-i j irmeineut raies, donl lune, tre d entourer les pare.us pour | p ro digieus. : la vitesse de 77. partager leur joie en cet lieuuuu | lL lK s |K1 ,. sec0 nde. bien.Ml rien ne rend plus 1-eUX JOUI anniversaire. 1 elle esl j. : j c s;1|s (|||t ( c s to j | | j|| u m )u souffrance : soud'ril',. si ma situation pour voire journal s iooaijste incomparable du mi-! grandir. (|ui atteint aujourd hui ses vingt ra g e el du t memj „ p cinq annes, un quart de sicle C est aussi loi, l'inflnimenl p' \j., x v cinq annes, un quart de sicle d'existence. i our avoir t le dpositaire des premires anueu de la collection du Matin que, par un presse n tun eut, vous aviez vou-j m mettre a l'abri de toute len... C est aussi toi, l'intinimenl pntrante, plus que le dard le plus aigu, lumire bienfaisante des Hayons \ !... U substance de vie, artisan de puret, de sant, de beaut et de joie ; piiacipe de la Cra\). %  ci wc juic pi i ; ICI p oe la crealative de violence a une poque ; ,, oni p U S que, avant loi, rien ou sou existence n'tait pas uop j n'tait, hormis le Crateur qui assure, jai la satisfaction de „ e pul| toi-mme, se rvler lter avec vous ce quotidien que par le Fiat lux ;—lamire, qui na tait (pie marcher de coexistante et coternelle avec (pu na lo.l (| succs en siu i es. Aujourd'hui que Le Malin est, pour ainsi dire, un honi ne lait, nul doute qu il ne reste l|ail> <"'' Oii.il -I nl.irnll. ilif%  min. ... i A son proprilair -je dis bon, ne tte et je lui adresse mes Port-au-Prince, 1er Avril Vif*. chaleureux compliments pour sa persvrance et sa grande exprience de son mener de Monsieur Clment Magloire, journaliste hatien. i Directeur du journalLe Matin Av ec mes cordiales saluta-j ^ ^^ lions. C'est dans ce p roverba : Ac coexistante et coternelle avec Dieu ; bonne lumire que j'aime, si douce et favorable la pense; lumire universelle, sois bnie I A Remembrance Au M \ 11 s i ] occ i m le se vin six printemps. ... Et, l'aprs-midi, i h arrive du courrier, toul J mie se donnait : endez-vo Bureau Postal. N' iblemenl pat en o i attendait le dp lemeiit. Toujours. Letties de parents, d'anus, do prin< lointaines '! M'indiffrait, d u V"-^J i/iv'si avin" ne nouveti quoi : an \\ ) %  rince, 1er ril 1932 r ( ' i c, du |o ir • il Le Ma in En • u cher a le c 'ne O tose el o, q i ind mla il d • %  £ %  > ans : .' / %  i ,' '. i p %  I li I : | i pi ne. B m. qui n pas du m lier. I Les i cinlira et toul aolre petit ni i.i avoir laliafac* i noua rcompen ant d'un soin i 1rs • \-\ u-. no i %  I Is am's. .importe ,'/ k n Wv ?.?' M \n\ %  ' ' ^-Varies -esh-s. Mrea,c ai .nl.nt.oii. eld'i I I1S r ,cran m "i ie pas aierlat. avai: i • a vu avi i n-, dans nos aux, Monsieur l£mm. Vil1 rson, D I a'eres%  )' ; en: a La Gai de ut n ii • i ni on dissirdl ilem • h p lit nuage Vlll un Insl n! assombri Monsieur CLMENT MAGLOIRI fbonoa i Iraterntt, u. eui-Fo ; iteur du sl '''"' %  % %  • '"' ""il (pie tu < bar ma al i ra un lent sjour i a toujours t lin appn ciati i ; il ant, H. ul! vri l V. chi r Clment, J -, • |uec \l.\n\, iuio ird'hui. %  ri s... a u f van >ir, autonr I ible d'KIdo1 n 'elve. itingunil di s j ii rna1' U. M'I : I qm i' • Mais, une lois, dans cettesal\ t lier... e spacieuse d.' la 0 I' 1 VOUS '8 I HVl cou. onlaitanii... '. 1 .. • 1 > %  • 1 1 • 1< DirecSuirad V.LLARD Mon cher Directeur. \i, pane pour* Le Matin ,a p,,',. :J 1( >n de son anmv-r.aire, h voici : un hymne • la luime ussi Ineu, empruntant e ol de Hugo sur Hati, dans la ,,. c tleurtelou, te peu. dire tenant unetumirel ^ La Lumire Quel> belle chose que la lumi TouU l'heure, l'lectricit 8 JXmie dans ma chambre. -,,,• laoaKeque e lisais. (,.a ei Hn essH.n que J'tais brusqu.mnt prcipit dans un noir Lwme, o toute vie se arait cumula lion d'annes, largissement d'iat'lligence. que les sages erssns randire t hommage a la vieillesse qu'ils considrrent comme un don du ciel qui permet d'enrichir les esprits et d'amasser plus de vrits el comme un symptme non de snilit caduque, mais de virile maturit. En ce jour o, mon cher Directeur, vous clbre/ le vingtsixime anniversaire de la lon 'dation du Matin-, je crois que s'il m est permis d abuser des Anciens, ce proverbe exprime clairement mou faible jugement sur votre journal que [lvation de vos sentiments, la grandeur de votre courage, retendue de voire esprit onl rendu tour tour l'important quoti,ti M que nous lisons. Trop accoutum m ne voir 1 ,• ... .... 1.. ,.i.,...„.. -1 ., .,iii-;_ prouv, parmi la foule, la salion d'une densit accrue, curiosit s'en in [uita. lit, groupe en groupe, il m a la promener pour en cal l'ardeur impromptu. l'u long papier, pli en taisait les dei.ee-, de ces vex arce qu'il est c 1 m i 'i d • r niot 1 la foi l'l le 1, ila lche, '••m {eux, parri raVe ,,,, q Ue ;. [oevous | .. ro 1|ue || roui le suces osu n ..us avez 1rs h dan le li penchs, enl i< es, arebouts. I 1 ( s gran 1 pi' III lies, LUI i' v. ->, .> %  > !. t1 r. long papier, intitul, en 1 co'lal ira oa trs 1 dodues,— LE MATIN -S len manait, parait-il, de b . ,-| m on er. p • q U Q .• u 'as, ul ti cl assez de longanimit pour I. conduire sur le chemin o elle ^Maf^est toi surtout que .. • 1 ,,',.' universelle, luumiun •—| iA s aincies |iuuu.,.,' ,......,. i'wme,lumire nglu Ml nasjoura.L'œaviedespeufol leenver g ure |eacrite h ntire du t |;1 les vt llt des hommes Brieux. leg jug vivants. Les ce ' 1^ .,., t -.'. ,,,.1 lo ruot %  .Vil, 1 aonnes et de bien b< Iles ch 1 Des effluves qui Taisaient 1 p iiouir les visages el pon le silence d exclamations ex] sives. Signes 11 ls d • sali lion spirituelle. Des lors, ces anxits. Cl troupemenis avaient, pour ni 1 • un sens. Et (e lus tout teux d'avoir, si tard, compri Car. longtemps, m'eus jet celte pture, mmemenf. Le secret d'un tel char d'un tel prestige V Sans doute. 0 LE M MIS I enc ire toul inieres printanires qui 1 u 1 vu natre. Cesl aussi une m 1 sai pie o se marient les plus es manifestation I pe ise. Un ii 1 in o ch i 1 ni les plus Unes qualits de I \i;. Un rpertoire toujours inform, document, moderne. La prose la plus dchc. voisine les plus beaux vi L> 1 Les articles poliliques de la b oh I ce n I p s — vi, s noces a' igent du IN. lein qu : laul pour que I' ai, prs cette c u mit IUS\I>JII .. ... comme la pense qui les agit [{J K MTil ., ur8 (le „ .\,, et la pire boute pour lespni ,, ,leschosl huniain est le speeta le des i> ar ainsi, te gouis l( plu pa | le cet anniversaire tianien, la de notre lis .1 ami le Brigadier... \,, us avons un • :i !.. La m 1 . %  MIN i mi. son 1 n lugt] f ,.i majorit abil %  itele, ses n i,>ut 'le 'i fi e .,..: ; HaSC Deus Ol a Iccil... „ i)i loin, je vous Inaqoa 1 1 chel • • %  ota ne dirait ST-R0BER1 %  1 r 1 < %  |)| I ;Mt. p du d'un ili celle de la ville de Paris (Bail m lis ne somb lionnes ,11 i.tsUO %  1 d'ilinoelanta pel des autre I . plus d'esprit l, r.el • ie c iraI In ;n 1 11 coapea da :h m pagne. C'tait la ll 1 da : do i' lei lernirea lu iea 1 1 t : liraud. I , |, JJI est bon D l paa une OCpi irl des baltiennea pu1 pi 1 lit comme ibre afl iction i v son directaor 1 :, il a tenu ibampa^ae ia, ; 1 a porter, en leur onneur.le plan charmant loaat. ... a vu une auto b'eue ple, 1 volant, s'arlevant le pl de ga /oline de John Woallcy. Admirai) ..., 11 son loquence inl i 1e l'auto laisud sou %  C roit qu'alla a senti que 'œil la (h d 'envie... broderies, ou. • %  •• %  i mr A\ lior des arbres dans le lra'a, LS quand lu le glisses subtile, ;,I,.MIIK et nei 1 speeta le des grandes destines remises les petites mes.el de grandes qualits qui ne se respectent pas. Ce qui vous rend encore plus grand mes yeux, mon directeur, c'est que vous n abandonnerez pas vos aentime ils p srsonnels et que. pour due votre opinion, vous voa. exposez dans mes appartemem. sciemment aux d nigremenU Tu rS '''n ,C na,s en toul le d'intentions, aux colre, dairesombres, qui nais ci. humains, aux ii.ma des 1<,n ^ il1 ''sculpteur sut iamaial partis et aux oufl a des I [ ra vers rideaux et oersiennen, Par ainsi, les g nus vers v trouvent une Lied t.i i esprit, ^^ 11 11 Vingt-six prinl • m ps 1 l. MATIN mois onn le champ des : I • el < dansleparteire des six printemps, m ilg b mr s %  inme ces perso mes |u 'e culte du IIATI i 1er avril 1932. lm saurais oublier que, ,i partie de cde lu VI A II N. v %  ic, j'ai; le dt %  1 ra — puiM| 1 I' 1 1 M 1 > i Les p I u s a Heure qui ornent U u pai i rre le % %  > 1 ectuen -, i , oflre au MAI ( casi m d 1 l.enl : Rat aujourd'hui s sa ire. ' s l jourueed* et de Iri trio. 1. plu; du ire, de la conviction .1 de la va .es luttes 1 pii revient tonte cette gloii leste, mais si cher directe ir; le sympa* I Magloire Lui "uni le ; igemeni pour les jeu nii>artoi leur [ngi le) U travaille satisfaire ses iurs. n B tait m \' • pui .sauce. titre, qu' ictic lire ( 2Ci ,, j| : |( 6. — C'est une jo gloire pour nuire d Dcsiieurs, des e i c'est peu. t d'amis sin. 1 ra afkclaeux. Lealuttes { • lodesl( 1 1)in les,la. Dl q ue de' a ...:, „• ennlhoeai :, lt. r ie ce 1 11 %  • le vraie et inv St tt et 1 e. ombres qui %  i p ec| humains, ai. 1 na aes „ ^..j,.,. [anonyinal de mon ad 1 jamais ea de Iroi's anni ( ,on 4i 0 U 0 nloleur su1 jamais partis et aux affrancea des f niraUol sl MV nn j : t tt et 10 e. Eh uel Priant de vkueur, 1 drationa qui suivent ordiunsM)eIag en leapce, il ao t p s ( modelM-. av.;. ' ,. ,, ,. nl k s ,, -, ., unies , „,,, ; | le grce et d ia. nome. ie n n % iaf |ro.ited B amK AD Ml LI > ANNO 0 >ai s-u.u. M*.n ba et la formei.es corps ^ Uor lions mora les et des vnl _. M ,,. ... ses 2b ^ans, -irio h '*' 1 e ^% U a. fcton et progressives. C'est que voua sa" A R '^ P' !" MATIN, toccaCaractre et del Valcui. allier et tondre tous -es tons u v • |0||flHr pour | a caU se du • .AasKNE I OUI .. .Uns la aranae PMIUIS t me epothoeei ie— i| eus* om> 1 rtjdu l ISSK .1 C ". Avril L932. l'ers dans la jr.nde nature


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, April 04, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06970

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Clment Maqloire
.DlRECTtlJrt
1353. RUE AMERlCAnlfc 1308
, TELEPHONER 2242
u paro'e mme iorw-
i.BHARV
le a plu i cl l !" rii*
vaut d'tro ivimw
que dans la mesure o
it les intc.tt
de la papa,*)** tKiLAs UN S1baar \\\ M
26 me ANNEE N 7637
TORT-A -l'HiNCK \IT1)
LUNDI I RVIL 1U3I
Notre vingt sixime Anniversaire i A MON MATIN Nominations
-DOO
HOMMAGES au MATIN
99
I orl-au-Prince, 1er Avril 1932.
Monsi ii li me il Magl ii e,
I recteur lu journal quohdi i
. Le Mal m *
Kn Ville,
Mon i hei Magloire,
Lorsqu' pi es avoir a; quis les
qualits suffisantes un tre at-
teint l'ge de 25 ans, il est cer-
tainement i>r par pour accom-
plir les actes les plus nroques
comme les actions les plus no-
bles pour l'avancement de la
socit o il vit, et, par rayon-
nement, de l'humanit entire.
Alors, c'est l'occasion pour tous
ceux qui oui eu manifester
une attention, taire un geste,
u dire une parole capables le
concourir a la Ibimutiou de cet
Au parterre, surtout) o lu fais
de chaque gouttelette de rose,
un diamant, et nuam e, l'in-
fini, des couleurs de Ion spec-
tre solaire, toutes les Heurs '.'
Lumire,je songe, horreur!
si tu cessais d'habiter m yeux..
El voici que des sons ma-
nent aussi de toi. donl I mis-
sion, douce ou violente, gradue
l'motion en nous.
M'est ce pas que, terrible tu
es la foudre qui tue, el dcha-
nas I" tonnerre qui fait peur ?
Mais, comme tu as de la voix
qui charme, lorsque, dans l'at-
mosphre sereine d'un soir de
lte, tu montes, gracieuse, en
Feux d'artifice, puis, clates,
splendide, sous les toiles, tes
tilles !
En toi son! des proprits ex-
trmement rares, donl I une.
Pi r i r Ma
Laissons les fl< ir et le r t mur nu

Laissons pleurer les vagu
El ?ers les cieux hu uler la
Laissons les mouls. aux stajure
Vers l'infini lam :
La bisons planer sur
El le nant attire: I
Laissons pass< ; li
Laissons chanter to iti i
Laissons briller a
El miroiter aux ; eu
Dressons toujour
Malgr la p
Vers la beaut, vers I ut I
L'aigle est surtout un
El son rve pub sa lit I
Et par dessus mer
Malgr I cris, les i
I'. rions liicni
Non-, cri y n i w o r qui
Moijsiei i m i.
1
de ( ci remplace-
Il )aj
m ttesl
I lu ;
rem
Monsieur L'i |,
1,00 '"' V Vis. U SU de\ ..
lon. '" Isui
Ml,ll:" i ""ll S1IK |no ,,,,, ,.,....
sion de la ommmora-
non
oinine ii I que
rsqi da ri i, i
me d le
vanta le i
i omhu n ; -, "'
... i vu les Bureau du Ma^
sa i ..es par
1 i aroal
! n in ai*
kl i'nr une
. n iti gri phafi e.
h. i avait un litre taire
dea emiera

31

(oncouiii a la iuiiiiuiium m- u-i j irmeineut raies, donl lune,--------,---------------------------------
tre d entourer les pare.us pour | prodigieus. : la vitesse de 77.
partager leur joie en cet lieu- uuu |lL.lK.s |K1,. sec0nde. bien.Ml rien ne rend plus
1-eUX JOUI anniversaire. 1 elle esl j.:, jc s;1|s (|||t. (.cs, toj| | j||u. m. )u souffrance : soud'ril',. si
ma situation pour voire journal siooaijste incomparable du mi-! grandir.
(|ui atteint aujourd hui ses vingt rage el du t.memj. p
cinq annes, un quart de sicle C est aussi loi, l'inflnimenl p- ' \j.,xv
cinq annes, un quart de sicle
d'existence.
i our avoir t le dpositaire
des premires anueu de la col-
lection du Matin que, par un
presse n tun eut, vous aviez vou-j
m mettre a l'abri de toute len-
...
C est aussi toi, l'intinimenl p-
ntrante, plus que le dard le
plus aigu, lumire bienfaisante
des Hayons \ !...
U substance de vie, artisan
de puret, de sant, de beaut
et de joie ; piiacipe de la Cra-

\).
-...................- ...... ----- ci wc juic pi i ; ici p oe la crea-
lative de violence a une poque ; ,,oni_ pU,Sque, avant loi, rien
ou sou existence n'tait pas uop j n'tait, hormis le Crateur qui
assure, jai la satisfaction de e pul| toi-mme, se rvler
lter avec vous ce quotidien que par le Fiat lux ;lamire,
qui na tait (pie marcher de coexistante et coternelle avec
(pu na lo.l (|
succs en siu i es.
Aujourd'hui que Le Malin
est, pour ainsi dire, un honi ne
lait, nul doute qu il ne reste
l|ail> <"'' Oii.il -I nl.irnll. ilif- ' -----
min. ... i
A son proprilair -je dis bon- ,
ne tte et je lui adresse mes Port-au-Prince, 1er Avril Vif*.
chaleureux compliments pour
sa persvrance et sa grande
exprience de son mener de Monsieur Clment Magloire,
journaliste hatien. i Directeur du journalLe Matin
Avec mes cordiales saluta-j ^ ^^
lions. ......
C'est dans ce p roverba : Ac
coexistante et coternelle avec
Dieu ; bonne lumire que j'ai-
me, si douce et favorable la
pense; lumire universelle,sois
bnie I
A
Remembrance
Au M \ 11 s i ] occ i m le se vin
six printemps.
... Et, l'aprs-midi, i h
arrive du courrier, toul J
mie se donnait : endez-vo
Bureau Postal. N' iblemenl
pat en o i attendait le dp
lemeiit. Toujours. Letties de
parents, d'anus, do prin<
lointaines '! M'indiffrait, d u
V"-^J i/iv'si avin" ne nouveti
quoi '
: an \\ )
rince, 1er ril 1932
r ( i c,
du |o ir il Le Ma in
En .
u cher a
le c 'ne O
tose el o, q i ind m-
la
il d '> ans :
.' / i ,' '. i
p I li I :
| i pi
ne.
. B
m. qui n
pas du m lier. I
Les i cinlira
et toul aolre petit
ni i.i avoir laliafac*
i noua rcompen
ant d'un soin i .
1rs \-\ u-. no i I Is am's.
.importe ,'/ knWv ?.?'
, M \n\ ' ^-Varies
-esh-s.
Mrea,c ai .nl.nt.oii.
eld'i I I1S r ,cran-
m "i ie pas ai-
erlat.
avai: i
a vu avi i n-, dans nos
aux, Monsieur lmm. Vil-
1 rson, D I a'eres-
)' ; en: a La Gai de
ut n ii i ni on dissi-
rdl ilem h p lit nuage
Vlll un Insl n! assombri
Monsieur Clment Magloiri fbonoa i Iraterntt,
u. eui-Fo ; iteur du sl '''"'! ' '"' ""il (pie
tu < bar ma al
i ra un lent sjour i
a toujours t lin appn ciati
i ; il ant,
H. ul! .
, vri l
V.
chi r Clment,
J -, |uec
\l.\n\,
iuio ird'hui.


ri s-
... a uf van >ir, autonr
I ible d'KIdo-
1 n 'elve.
itingunil di s j ii rna-
1'
U. M'I
: I qm i' .......
Mais, une lois, dans cettesal- \t lier...
e spacieuse d.' la 0 I' 1 VOUS '8 I HVl
cou. onlaitani-
i- ... '. 1 .. 1 > . 1 1 1- < *
Direc-
Suirad V.LLARD
Mon cher Directeur.
\i, pane pour* Le Matin ,a
p,,',. :J1(>n de son anmv-r.aire,
h voici : un hymne la luime-
ussi Ineu, empruntant e
'ol de Hugo sur Hati, dans la
! ,,.c tleurtelou, te peu. dire
tenant unetumirel ^
La Lumire
Quel> belle chose que la lu-
miTouU l'heure, l'lectricit
8. JXmie dans ma chambre.
-,,, laoaKeque e lisais. (,.a ei
Hn essH.n que J'tais brusqu.-
mnt prcipit dans un noir
Lwme, o toute vie se arait
cumula lion d'annes, largisse-
ment d'iat'lligence. que les sa-
ges erssns randire t homma-
ge a la vieillesse qu'ils consi-
drrent comme un don du ciel
qui permet d'enrichir les esprits
et d'amasser plus de vrits el
comme un symptme non de
snilit caduque, mais de virile
maturit.
En ce jour o, mon cher Di-
recteur, vous clbre/ le vingt-
sixime anniversaire de la lon
'dation du Matin-, je crois que
s'il m est permis d abuser des
Anciens, ce proverbe exprime
clairement mou faible jugement
sur votre journal que [lva-
tion de vos sentiments, la gran-
deur de votre courage, reten-
due de voire esprit onl rendu
tour tour l'important quoti-
,ti m que nous lisons.
Trop accoutum m ne voir
1 , ... .... 1.. ,.i.,..... -1 ., .,iii-;_
prouv, parmi la foule, la
salion d'une densit accrue,
curiosit s'en in [uita. lit,
groupe en groupe, il m a
la promener pour en cal
l'ardeur impromptu.
l'u long papier, pli en
taisait les dei.ee-, de ces
vex

arce qu'il est c 1 m
i 'i d r
niot 1 la foi
l'l le
1, ila lche, 'm {eux, par- ri. -raVe ,,,, qUe ;.
[oevous |..ro 1|ue||
roui le suces
osu n
..us avez
. 1rs h dan le
li
penchs, enl i< es, arebouts. I 1 ( s gran 1
pi'III lies, lui i' v. ->, .> >........ !. t- 1 r.
long papier, intitul, en 1 co'lal ira oa
trs1 dodues, Le MATIN -s l-
en manait, parait-il, de b .
,-| m on er. p
qU q . u 'as, ul ti
cl assez de longanimit pour I.
conduire sur le chemin o elle
^Maf^est toi surtout que
.. 1 ,,',.'..... universelle, lu- umiun - -...... | iAs aincies |iuuu.,.,' ,......,.
i'wme,lumire nglu Ml nasjoura.L'aviedespeu- fol.leenvergure, |eacrite h
ntire du t |;1 les vt.llt des hommes Brieux. leg jug vivants. Les ce
" _______ 1^ .,.,t-.'. ,,,.1 lo ruot ...... .Vil, 1
aonnes et de bien b< Iles ch 1
Des effluves qui Taisaient 1 p
iiouir les visages el pon
le silence d exclamations ex]
sives. Signes 11 ls d sali
lion spirituelle.
Des lors, ces anxits. Cl
troupemenis avaient, pour ni 1
un sens. Et (e lus tout
teux d'avoir, si tard, compri
Car. longtemps, m'eus jet
celte pture, mmemenf.
Le secret d'un tel char
d'un tel prestige V
Sans doute. 0 LE M mis i
enc ire toul
inieres printanires qui 1 u 1
vu natre. Cesl aussi une m 1
sai pie o se marient les plus
es manifestation I '
pe ise. Un ii 1 in o ch i1". ni
les plus Unes qualits de I \i;.
Un rpertoire toujours inform,
document, moderne.
La prose la plus dchc.
voisine les plus beaux vi
L> 1 Les articles poliliques de la
b
- oh I ce n '
I p s vi, s
noces a' igent du
, IN.
lein qu : laul
pour que I'
ai, prs cette c u mit <-
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1 1
m les mil e lo
,: ,. 1 a n o t
1 ch mi' 1 b te-
nue < li Wa-
n n, 11 y a d o
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douissj il lo 1 m ,
e mriter, lui aussi
,,w.,,.. :
mu-r ou =""'
rel de toutes les autres
gab.e.im.uuablcvivdiaute.ms-
l. louant tisser, pour mon piai-
sir n s dentelles et riches
b deries. suit sur le vert me-
pies \i-ui "ta ........... ...----------- i'kjiics les [>ius\i>jii .. ...
comme la pense qui les agit [{J K MTil ., ur8 (le .\,,
et la pire boute pour lespni ,, ,leschosl
huniain est le speeta le des i>ar ainsi, te gouis l( plu
pa | le cet anniversaire
. tianien, la
de notre lis
.1 ami le Brigadier...
............
\,, us avons un
, :i !.. La m
1 . MIN
i mi. son 1
n lugt] f ,.i majorit ab-
il itele, ses
n
i,>ut 'le 'i fi e
.,..: ; HaSC Deus Ol a
Iccil...
i)i loin, je vous Inaqoa 1
1 chel ota ne dirait
ST-R0BER1
''
1 r 1
< |)| I ;Mt.
p du
d'un
ili
celle de la ville de Paris
(Bail
m lis ne somb
lionnes
,11 i.tsUO '.
1 d'ilinoelanta p-
el des autreI.
. plus d'esprit
l, r.el ie c ira-
I In ;n -
1 11 coapea da
:h m pagne. C'tait la ll 1 da
:. do i' lei lernirea lu iea
, 1 1 t : liraud.
I
_ |, jji est bon
D l paa une OC-
pi irl des
baltiennea pu-
1 pi 1 lit comme
ibre afl iction
i v son directaor
1 :, il a tenu
ibampa^ae
ia, ; 1 a porter, en leur
onneur.le plan charmant loaat.
... a vu une auto b'eue ple,
1 volant, s'ar-
levant le pl de ga
/oline de John Woallcy. Admi-
rai) ..., 11 son loquence
inl i 1e l'auto laisud sou
Croit qu'alla a senti que
'il la (h.....d'envie...
broderies, ou. imrA\
lior des arbres dans le lra'a,
LS quand lu le glisses subtile,
.....;,i,.miik et nei
1
speeta le des
grandes destines remises les
petites mes.el de grandes qua-
lits qui ne se respectent pas.
Ce qui vous rend encore plus
grand mes yeux, mon direc-
teur, c'est que vous n abandon-
nerez pas vos aentime ils p sr-
sonnels et que. pour due votre
opinion, vous voa. exposez
dans mes appartemem. sciemment aux d nigremenU
Tu rS '''n ,Cna,s en toul le d'intentions, aux colre, daires-
ombres, qui nais ci. humains, aux ii.ma des
1<,n^,il1 ''sculpteur sut iamaial partis et aux oufl a des
I [ravers rideaux et oersiennen,
Par ainsi, les g nus
vers v trouvent une Lied
t.i i esprit, ^^ 11 11
Vingt-six prinl m ps
1 l. Matin mois onn
le champ des : I el <
dansleparteire des
six printemps, m ilg b mr
s '
inme ces perso mes |u
'e culte du iIati ,
i 1er avril 1932.
lm
saurais oublier que,
,i partie de cde
lu VIA II N.
v ic, j'ai; le dt
1
ra puiM| 1
I' 1 1 M 1 > .
i Les p I u s
a Heure qui ornent U
u pai i rre le >
1 ectuen -, i
, oflre au Mai
( casi m d
1
l.enl : Rat
aujourd'hui s
sa ire. ,''sl jourueed*
et de Iri
trio.1.plu; du ire, de la
conviction .1 de la va
.es luttes
1 pii revient tonte cette gloi-
i leste, mais si
cher directe ir; le sympa*
I Magloire Lui
"uni le
; igemeni pour
les jeu nii>artoi
leur [ngi le) U travaille
satisfaire ses
iurs. n b tait
m \' pui .sauce. -
titre, qu'
ictic lire ( 2Ci
,, j| : |( 6. C'est
une jo gloire pour
nuire d Dcsiieurs,
des e i c'est peu.
t d'amis sin-
. 1 ra afkclaeux.
Lealuttes { lodesl( ,11)in.
les,la. Dl que de-
' a ...:, ennlhoeai
:,
lt.
r ie ce 1 11 le
vraie et inv
St tt et 1 e.
ombres qui ipec| humains, ai. 1 na aes ^..j,.,. [anonyinal de mon ad 1 jamais ea de Iroi's anni (
,on4i0U'0nloleur su1 jamais partis et aux affrancea des fniraUol sl, MV nn j : t tt et 10 e.
Ehuel Priant de vkueur, 1 drationa qui suivent ordi- unsM)eIag en leapce, il ao t p s ,(
modelM-. av.;. ,. ,, ,.nl k.s ,, -, ., unies ,,, ;|
le grce et d ia. nome. ie n n % iaf |ro.ited b am- KAD Ml LI > ANNO 0 >ai s-u.u. M*.n
ba et la formei.es corps ^ Uor lions morales et des vnl _. M ,,. ... ses 2b^ans, -- irio
,-h'*'1 e^%Ua. fcton et progressives. C'est que voua sa- A R '^ P- MATIN, tocca- Caractre et del Valcui. -
allier et tondre tous -es tons u v |0||flHr pour |a caUse du .AasKNE I OUI
____.. .Uns la aranae pmiuis t
me epothoeei
ie
i| eus*
om>
1 rtjdu
l ISSK
.1 C ".
Avril L932.
l'ers dans la jr.nde nature


PA9E 2
Us )
i#*
f
_t -!>> Ir
t* AVRIL 1932
LliS JOURNALISTES...
j f2ju
L'n observateur trs averti, Le Nouvelliste tu esl
\|, Lucien Ko mi ers, a ciil :.--j Irente-cinquime inne;
celte phrase: "Ne cherchez h Matin en marque aujour-
pas longtemps la victime d- rt'hui sa vingt-sixime; Le
sine de notre civilisation : Temps compte sa dixime
c'est l'homme solitaire ou qui bit la province n u prs
aime encore la solitude ...a Les Annales Capoisesi dan
Ceci me parait trs appro ;, quatorzime anne. *."i
Eri au cas des journalistes sciation. Sans doute. Et tics
atiens, insqu'ici (lune ini- petites feuilles si modestes
puissance avre raliser au dparti
une association syndicale de [ leur profession. tenant. Tenue littraire, va
Pourtant il semble que le ride des sujets, rudition,
dveloppemeul denotre prs- documentation, cela explique
se,en celle dernire dcade, la grande influence auils
devrait incitera cela. Dve- exercent sur l'opinion. Ils ci -
loppcmenl qu'atteste un rel rigent l'esprit public, ils coin
progrs moral, intellectuel cl mandenl le sentiment pop u
technique. Smis paradoxe, le laire. Nulle pari, peul-tre,li
journalisme esl peut-tre I** feuille imprim n a une telle
domaine o non- avons le emprise. .'cal qu'ici elle ie
plus sremenl marqu de l'a- Il u- moins le sentiment du
vainc. On peul le i n iterl public (pi elle ne cre l'opi-
avec bonheur. < '< si une force \ mon de la foule.L'action de la
Un-rlaldij
DEMAIN SOIR
Ravenaar
(SUITE ;
i,i. I). i toile, qui si'
s i depi isdes annes
du Sn\on banc de 1 oi
lotte I.ux dit : "H Ml;
terne ma peau si prodi-
pieusement doue*"
LEnhmt-Koi
I.IHJJ
Entre
( SUITE)
n Malcon
Pu.ie .Ila'ti, le
1er
,Dii<'-
intellectuelle. kl qui a, coni
me telle, quelques droits a
la primaut. Seulement, il
faut qu'elle veuille s'organ
ser pour avoir puissance 11
rayonnement.
Une histoire de la prs e
hatienne, depuis les temps
nouveaux, rvi lerait un con-
Iraste piquanl i nli e sa vita-
lit progressive h la n grs-
sivitegnrale.TonI s'< (.roule.
cl ce (pu existe ( ncore n'est
plus qu'ombres : les inslitu -
lions politiques, les organis-
mes conomiques, les asso-
ciations, les eadri i. Spectres
et ruines. Au milieu du il<
saslre. noire presse infaillie
demeure et crie la protesta-
tion nationale. Quand toutes
les \oix sont muettes, il resl *
la sienne plus loi le. plus re
tenlissanle, plus magnifique
dans son cri.dsi sp< r vei i
la Justice...
Lis temps sont lerribl
mcnl impropices. P
dans la demie-nuit
veloppe noire |>
'ourlai.1.
qui en
Il le
i : sonna
de Cela, c'est une chose admira-
ble d< ni. peul elle, on ne s'a
vcrlil pas assez.
Mais la voici arec les litres
de noblesse que confrent le
temps el la dure. Elle iail
Qgure d'institution nationale.
Quelques-uns ^\c nos joui
naux s'auroh ni du prestige de
presses! dynamique. Lintel-
ligence hatienne a beau jeu.
A son clair profit, la Iran
formation technique qui a
chang, qui change l'asptct
typographique di nos jour-
naux. Ceux-ci se sont avise?.
de l'art de la mise en page
ils commencent a demander
la biioiv pie la fine beaut
de son m.pression. Ils se nio-
pernisent.
Et pendant c Icaaps-l. les
journalistes?
Si la presse reprsente une
force, les journalistes ne son'
pas encore une puissance. Ils
ne le seront probablement pa .
s'ils n sleit des solitaires.
De cela, peul re, un dan-
ger pour eux tl pour la pen-
se libre en ce pays ou se
conjugiu ni toutes les puis-
sances d'oppression. Le d-
veloppement matriel de la
presse se pourra poursuivre
rencontre des intrts moraux
du journalisme. Or, le jour
nalisme, c'esl le facteur in-
tellectuel. 1-e mal-en point de
Li o-ni ; vbvnVI '-UiVA......iiYVi t
iiniuaiupiiiblenu ni victi
mes . nos journalistes doi-
vent trouver la voie du > n-
dicalisme. I);.. s le cadre pi
fessionnel, crai le groupe-
ment qui sera le pi emier s, .
(beat des travailleurs in tel le -
luels hatiens,
Victor THOMAS.
Port au
avril 1932.
Mi ( U i eut Nagloi
tur (k lt Matii ,
En Ville
M i, ( b- i C imeni,
(ni hait Le Main, un
jour... n ais pas un jour de
plus,
Nous 'avons pas toii,ours
te de vos amis ..mais u,i>and
nme, nous n'avons jamais
me (pie Le llatia * esi un t
organe directeui d'opinions... i
;.\i i de la passh n, certes, un. is'
^ijsm ..vie de la loyaut e*
du courage te soi In ne lu p
ht n s quab es > 'homme. .
(oui que j hsite a musser
ici,avec ms vux a l'organe,
la plus aflectutusepoigDe de
u.,. u a ta du tctl
rdaction.
u. J. i la d/r
i ECHOS
use poigne uci
ctiou et . >a\
Port-au-Prince, le 1er avril
1932.
Mod cher Cln ent.
A l'occasion de Panuher-
v.iie du Matin, | ai fu%i i -
lage de vous liai smettre mes
plus haleureux looipuon u
, i m us prie de i oliver daD
ci s q elqi es i r s, siocrt
tm i i cci tes, lot s les veeu*
ue nu.f-iie via ci ue |io.\ i
rite qui formule le soutsigm
a 1 illustra e s\mpt*ihi4i
Uiri ( u tu du Min".
Oscar .RU'ZbEtU.
Mou cher Clin ent,
Recevez mes mei lenisvcsux
pour fLe Malin , t.'est i n
record en Haiti | our < n jour
nal de lter ses nous d'ar-
gent. Je vous souhaite lon-
gue vie, jusqu'aux prochaines
noces d'or qui vaudront aus-
si rapidement qi.i cellesd'au-
jourd'hiu. En attendant,bon-
lit tte et bien cordialement
Di F. Dali kcours
1er aviil 11

Vingt cinq anes? C'est
une date,mon vit nx Clment,
et qui compte....
Et voil pourquoi, en ma
qualit d'abonn et de viril
ami, je t'envoie ces fleurs en
tmoignage de ma vin afleo
t on.
Que Dieu.ganh et tou-
jours cotre i e Matin !
fjne bt nue po gne de ton
Ls. S. ZEPHlRIN
Hort-au-1 rince, 'e 1er avril
1932.
Monsieur Clment Magloire
'Directeur du Matin s
En ville
Mon cher Magloire,
J'apv.i. udis cie toutcurau
vingt cinquime anniversaire
du < Malin.
ingt cinq annes sont au-
tr ;'. a chant titres u'hon-
ue ci Ut- diguiie qui illus-
,'reut volie Joun al.
j'a rais manqu un devoir i
le grau ude divers Le Ma*
a qui m'a toujours t des
plus .<( i i" liants,! i'oi bliais
lui adresser nu > sincres
OE v '
i. .s et lueui t ra< 11
Joachim Jeau^lPl'i5'IJE I
J aujourd'hui 1er Avril, la
R'bu lion du (Malin esl t n
f'e: l'occasion m'est agrable
d'olbii nies s, uhaiti le plus
heureux a cette lite d'hom-
mes luttant poor un idal,
et surtout au journal l.e
Malin qui est une place lorle
qu'on m'enlve pas.
Car.Clmeni Magloire nous
dit : ici on ne passe pas
Le a lia tin Clment Ma-
gloire, on symboleune ide
une torce 1er avril litjy.
E. NOISETTE
Port-au-Prince, le 1er avril
11.52.
Mr Clment Magloire,
Directeur du Matin
En Ville
Mon cher Directeur et ami,
La lte du Autik est la
fte des honnies de culture.
Aussi j'ai bien regrett qu'-
tant soufiranl je nai pas pu
vous adiess i aujourd'hui
mme ma gerbe de fleurs
avec mes souhaits l'occasion
du vingt-sixime anniversaire
du Grand Journal d'ides
qu'est i Le Aiatii, .
Votre courage et votre t-
oacite dans l'accomplisse-
ment de cette lche qu'est le
lournalisnie en II iti sont au
.essus .it tout eio^e.
Le AiMin i vivra et de
longtemps encore il sera le
louiual prelr du public
baltii
Avec m< s compliments je
ous ienouv( I e i express .
i c mes sentiment^ icrdi
l t rbe* u'lai. a( Ba.n,
- voeat |
M. P.allarH annp-
le auTarquet
Noire excellent ami et con-
irere Louis Cal lard a t appel*
au Parquet jour lournir des
renseigiiemeiils sur ns laits si-
gnals par lui il relatifs au vo-
\ ace du I'i es deal Vincent dans
le Nord.
Callaid.ia dclar faits relats dans jjon Numro
du .'(1 Mais sont de la plus pur
vrit. Malgr la suggestion de
Julio Pierre-Audain, le manda
de comparution n'a pas t con-
verti eu mandat de dpt.
Nous renouvelons l'assurance
de toute notre sympathie eldi
nos sentiments de solidarit
noire cher confrre.
Mr le Dr tluleau est d.
missionnaire de ses tondions
au Service National d'Hygine
( m regrettera ion dpart de
l'hpital gnra' ou il diri
ge;iii avec comptence le ser.
vice de chirurgie.
Mr Etzer Vihire a l
nomai juge au Tribunal de
Cassation en remplan irent
de Mi Dani l Apolloi dont
le uu.ndat est arriv * ter-
me.
Ou parle d'autres nomi-
nations imminentes au Tri-
bunal de Cassation et an Tri-
bunal de Premire Instance,
les mandats de plusieurs ju-
ges arrivant chance.
Auiouid hui la Chambre
des dputs et le Snat se
reunissent pour inaugurer
les travaux de la 1re ses-
sion ordinaire de la 3lme
lgislature.
.,- Notre co hre 'Les An-
nii'es Lapoi-es", parlant de
l'tre' iriompha'e ou Prsi-
V m ei au a dit:**Le j
Nord qui lui.ofhe son amiti
ton me u huer suscei tiblc
le soulever la Republique,
ians le tiens de la libration
u leniicuie, compte aussi
Deaucoup sur lui pour un
ed ressent eut de sa situation
ous toutes les tormes."
-L'acljun. ibfi pp]"JHV,J>Jl
jiie pi ici. ils ont pnetr.par
n-ii.daus le n.ag-.sin de Mr
Ueslandes Emu auuel, qui
* 'ni enlev des valeurs.
L'USSH a sollicite du
D( parlement de l'inlerieur la
coi cession du terrain de l'an
lenne exposition nationale,
Msau qnarlierdt I Exposition,
en vue d'un lai d
section lminii e.
-Le n agasin de Madame
Miiene Philippe, qui u ein-
uante annes d'existence, a
rmc ses portes, ne pouvant,
tenir. Consquence de J
Une Peau sans tache
a des charmes imposants"
.. .dit Hollywood
AUCUN charme ne peut galer l'allure
d'une peau vrairr.enl dlicate I
Toujours et toujours les directeurs de
Hollywood ont prouv ceci p?r I? popula-
rit de l'treinte. Bien plus, ils ont conclu
que la peau douce et veloute est si im-
portante qu'aucune jeune fille ne peut de-
venir uneloile c'bre sans cela.
605 des C13 imposantes actrices d'Hol-
Ijwood emploient le Savon de Toilette
Lux 1 Depuis des annes elles se plaisent
aux efle doux sur n'impore quel ype de
peau. Le Savon de Toi elte Lux ..si blanc...
dure odeur si dlcale... est ofticiel dans
tou les studios de film,
Vou ,~" uvfz conserver va're peau d'une
l*-ui>>se au*' attroyanle que celle dea
toi'< s avec leur savon tavori.
THEO. H. DAVIS & CO.. Lld.
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Il Prince.
diviers de
reue par
Rpubliqui
mis les suggestions crites
des Distnl. leurs de l'Arca-
haie, envie d'amilior-r la
lArcahaie, a t de la part du Prsident Oo'
e Prsident de la mez et du ministre des Afl .i-
i elle a re- tes Itrang en du Venezuela.
Ses trais d'iile! ont l la
charge du gouvernement
nzulien.
ve-
atleiot l'industrie
pour sa
Propos
humides
Il y chaqut iine un jour o
la \ertu esl rccompeunt", disait ont
luit lienan a tes mesBiauri de l'aca-
umi*. Ct que paraphrasant,Muu
Biur Maudce|Uounay, l'uu distributeurs de prix de yerlu, dit,
a un dner de la liecuc des Deux Mon-
des : Il y a chaque anne un soir
ou les collaborateur! sont nour-
iis. (^o|)ieu.seiiieiit, satu doule.
Comme chaque anne,il y a un jour
o les collaborateurs du Malin sont
fts. Ils le sont a chaque 1" avril.
Le fils aine de Clament Magloire a,
a telle date, atteint son vingt sixime
printemps. C'eat un loi t, vigoureux
et solide gars. I oui en grces, souri-
res, beaut el .- puissance, .le l'ai
\uce 1er aviil le regard profond. Em-
pli de rve et d'avenir. Car l'avenir
esl nous aussi, pourvu que nous
sachions le pi purer. VA eeei est le
thme que j'ai dvelopp lorsque le-
vain mon Terre o brillait le 1JSJUM
SABTfl CACHET D'OU, je parlai
le toast le larudaction.
crise qui :
de l'alcool.
Le Syndicat, dans une de, leur,
ses sances, '. pris
sion de demander
son concouis pour
ses poiut. de vue
la crise.
LES MERS
DE L'ARCAHAIE
Vendredi matin une dl-
ation compose de MM.
Mural Bernadolte, Fernand
crpite l CI. Georges, dsi
eepar le Svndica des tiuil-
RETOUR OE MISSION
Mr Raoul Rouzier, chel du
proiocole, qui avait t en.
voy en mission spciale au
prs du gouvernement \at
zulien, est revenu mercitd
dernier de so voyage.
Dans une interview qu'il
a accorde notre confrre
"Le Jesnp.s", Mr Routier a
dit l'accueil cordial et cha-
leureux dont il a le l'objet
Il est j or ur d'une dcora-
de Itrdre du Libra-
e grau cellier, que le
. deci-il 'rendent Cornet a confre au
la Presse [Prsident Vmcenl
souieniij Nous flicitons Mr Routier
(de slre scquilt avec suc-
iCs de la mission dont il tait
charg.
plmmesfcBbs
X
| \j* Arrts
fi*r\ sans droguer
*\t -.-S APP'iqu ext-
A-7^frj neurment. Vicke
^-\ oul.-.ge sans d-
ranger l'estomac
VaroUub
h urTcut Refroidissement
loutes les Polices
DE LA
m
_ KESSE DE REQUIEM
Vend mm S \\ couran',
(> heures .t0 du malin, sert
(hante la Basilique Noire-
Dame une Messe de Requiem
la mmoire du regretl
(irammont 1 oujol, avocat,'
clcc d au 1 or e, le 28 f
vrier,
I es pan nt* et an i- du d-
font soi i pues d'y assister.
' n tjr9ul,e dam l&(Silt
^comprennent la Protection contre la
Foudre sans auamentation de taux
23

tu g. Le RosrpCo
m
^
Aqents Gnraux
va? cm jmssmmmmm 1
h
(


Jiliiiin \h
A Avili 19*2
P^fife 3
L>- lit la reno I universelle a ga i
Demander il :
l" IUR1
: Uue < es.ir.
Paris ... sait- comme
conserver
ce teint d'colire
ik
Mass nous npprenj que les beauts parisiennes
ont adopte ce procd de toilette base d'huile
d olive et de palme.. .procd recommand par
les spcialits de beaut de toutes les villes
d Europe et par ^.723 de leurs confrres a l'tranger.
'AUtx m vtre spcialiste Je
beaut en vous servant de
Palmolive, dit Masse. Je
recommande toutes mes
clientes de ne jamais se
sertir de savon autre que
Palmclite. Et celles qui
suivent mes conseils profilent
davantage des effets salutaires
de mes propres traitements.
Toute femme devrait aider a
(M tfiicialitit de beaut en se
tenant de Palmolive. Sa
composition a base d'huile
vgtale est sre, adoucit-
tante et calmante."
-t
-~Ct]aAL
16 tua Davnob, Pami
Le illideux "nit ttktlihe" de U cbic feruuimt
Ht i*, en paiJe fertm, ans treumenti qhaiiUwu
demusle tw Palmulin.
Tj-..c Molli, J$ tarit...
ortijrt Je ternit ri fait, fat
cemfte nu tn*mbr dt ni
tliimts 1U1 erulttrertt S
Vr pett ttEvriH.
Consulte: : i llitt de Beaut
propra villei
I i dchet Tonaaot-
| un; experte de
i npetamei quipas de
i vous offrir le notn-
l qu'es ft 11 bcauie.
' lui BOCOtl ; !ir ce que
peut l lit une per-
bien p.*- i.iii*ee. Co:i-
lulux-l rctieremeot. C'e
uit !:abi:uoe ovl^ en tiuc cer-
ninemeai
ci ne.
LE clbre Mass
i donn i
Paris le moyen de
"conserver ce teinc
d'colire."
* Paris, donc l'at-
mosphre mme respire la
beaut! Paris, o des experts
tels que Mass reoivent la
visite des souveraines rgnan-
tes. O la noblesse, l'aristo-
cratie, les cantatrices d'opra et
les grandes actrices demandent:
Comment puis-je conserver ma
beaut? Que dois-je faire pour
garder ma peau frache?
L, plus qu'ailleurs, les ex-
perts en beaut sont fort re-
cherchs et lorsque Mass se
prononce tout le monde
l'coute.
Eh bien, Mass, de mme que
les distingus spcialistes du
monde entier, conseille un
traitement domicile des plus
aiss. Enduisez d'abord l pi-
derme d'une pte de Palmolive
et d'eau chaude. Massez dli-
catement la figure et la orge,
rincez ensuite l'eau chaude
f>uis l'eau de plus en plus
roide. Voilai L effet obtenu
n'est-il pas dlicieux? Et votre
peau n'est-clle pas ravissante de
fracheur et de oeaut? #
Les femmes se servent
d'huiles d'olive et de palme
pour la toilette depuis les jours
lointains de Clop.'tn-. Ce sont
ces huiles, et ces huiles seules,
3ui entrent dans la compnsicioa
u savon Palmolive. Elles lui
donnent sa coloration verte et
naturelle que l'on s'est habitai
d associer au mot Palmolive.
Servez-vous de Palmolive t
pour le bain et pour la ligun.
ce twnP A.'.jUciilMi
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lous les avantages incompara-
bles de l'huile de ricin sans en
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Mi Josrpb Vive ns remercie
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tei nele 11 connaissance.
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416, Rue Bonne.Fol, Phone : 3358
La Loterie Nationaled'Halti est
une institution hautement humanitaire par la multiplicit
d'eeuvres qu'elle se propose d'aidrr, une chance de bien
tre ofFeile aux hommes de tontes conditions de fortune.
Employs, Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris de
tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) sans parlar
leur budget moyennant denx goudes, peuvent gagner trois-
mille gourdes. Patrons de Commerce,Chefsd'Iudustie,parea
aux iusutfisances des ventes, prr l'achat d'un billet, qui vous-
libre du souci des chances*
Mdecins Avocats. Ingnieurs, SnateuS, Dputs, Grands
Dignitaires de 1 Etat Reprsentants de lintellectualite, Jour
nalistes.
Donnez l'exemple de votre solidarit sociale.
Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentez votre
aveir.
Vous tous qui habites*1 Hati, rendf>zlui"service en atha
ant le billet de la LOTERIE NATIONALE' D'HATI.
Agent|
Idal lllium
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30 anni c s de succs.
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