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I E VtA.iN I | liimiii ltarbajeoji't MHMH I universelle .1 : ard ij tout : l l\ue Csar. Idal ltliu AUX ROY 30 annes de succs. Loterie Nationale d'Hati 416, Rue Bonne.Foi, Phone : 3358 La Lo'erie Nation iled'l I dti est une institution hautement humanitaire par la multiplicit d'oeuvres qu'elle se propose t, l a cre l arme ciauN • olre arme i mie* pas taire es! ltal isini tt de l'i.cole il AWM1 u Le premier J i >ns tst pal li derme eau t di& litut J>U nis pour celle capitale u il devait ver et arrivera nprs les e Ctssaires sur divers poiutsde 1 Ile de Cuba. Hier soir, \ers les heuies, noue bouda leur, llou H M. d< l.'j ervanche, reut, i D sa qualit de Correspoi I de la c Pi esse Associe , cble de la dite a gt %¡ par lequel on fini qu'un monoplan dominicain avait atterri cuire Miami La Havane. Supposant l de suite qu'il s'agiss il di i des "lus b e jamais vu d cran d'il il i un L'oi lancl in, parce qu il j I et puisque PoJ ,i ioor I 1 b l'O i La Manufacture Ilailiennejnremt, kua.H, nous venons de de Chapeaux LIndigne\t$SSJti ;;':;; investigation t u i |iuui. •v "--: A le plaisir d'annoncer si nombreux Clientle que la vente de ses CHAPEAUX s? toit. depu;s le 4 jnnvier, au 2027, GRAND'RUF fn lace de son ancien local. Les Clients y trouveront le mme accueil. BON MARCH. CLRIT, GOURIOISIE. Martinez, Marcelin & C 9 car nous avons pu conuaiu la vente. .Nous allmes au Palais e', ia, ou uous li. savoir qu mme tempt>|quc Monsieur de Lepei va uebe Recevait son legramme de la a Presse socie , le Prsident 1 en recevait^ un du Minisi dominicaiu La Havau Mi Uawaido Bazil, lui tais pari que l'appareil N37, qui, a cause du v e u t tt de brume, s tait gar< et vai u'descendie sur i habiiaiioi Orozco, venait de se mou li ci Uaus le ciel e Kauclio Buyero. La, par in a uq ue de ^azo Une spciale pour avions, i< Bellancas dui s'arrter qu ,,ues heures, in .-s arriva Veu procurer et rtp il sun voi pour aiteiuure i ut i u !iic,LU; lis, de la Ha\ a ni • i it l'avion .e Capita gui r a, de i ai mte fNuliunale, |se trouve sain il saut. L'babilatiou Oruzco, • O l'avion couiianc pai labri ui atterrit pour la premire lois, se trouve dans la province d Pinar dei Hio, la plu.\,occidentale de tjuoa. Kancho LJoyero est un vi 1 lage qui se trouve a quelque 30 kilomtres de la vi le de 11V i m tLE FAIT EST INCONTESTABLE Rhum Saillie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les m> i leurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ I : b <• s rie M • veurs. %  ni n • i u. Eus m -i i II e qui, une mse la m i te I nent ver re mais, heure ms une i; %  i il rotui iei h i une V t$i as la : ei non si renia est aiu lanch ou ueur i n i. iteur ... ; le m, et q i Il : r |ir d( ouveuui avre de t'iene L'Ermite iNJEGi D'ALGER •t DRAGLES PEYRARD n 1 Guorlmmant / BLENNORRAGIE 46. me de Grenelle. PARIS \,r %  mm MM La If.iv. ne el qui sednom ictuellemenl Gnral Mado . Suiv i t •'' 'ior. ue d %  I i e. i Balana i j • i m me i de d fc : ue li er m i n i it une e n, -vi on. ; C Presse v-c q^i ,i | m, 1 s* — G FAI r r r r i i i i r .r r r f r *{ 1 La Banque Royale du Canada Pi^OtLAM ATION AMQNS Et PROCLAMONS i IC0NDI ESBENSEN ITDI PRQVEINES DE COPENHAGUE. NT D'APRES LES PRINt LUS MODERNES IE : illSOIREC; IEE1 PAR LE GOOVERNEIEII DANOIS. i la consommt!*!. olls i i i pur et peut Ne coni ute Al I \i; H,Mai Poi t au -Prince; et,en I en cti li< ni pas le Fail condsaa E iBEN i, \l\i. Ed, ESTk\ E A Co.tt donnezleui ; i m. ei son A. provin BI1 ATION ALE de la i rie Nationale j Se vend partout OrO ,10 le vei gr sa qualit Suprieure. V o u lezvous i lussir s taire i a une meut cl Vu l Une p il mois d'tu I no-l) u Com Soi M! m i i i %  n les l*"V7Rue QD u i$ Aux Hrpophoiphitci de Chaux rt Souda n iihhii l'Huile de Foie de Morue Agrable au got tt facilement %  elle tst le compUcc rferateur de la Nutrition par excellence Cie IT



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LE MATIN m 31 Murs &. 1er Avril 1M2 Les Usines de Prince Nous avons reu la visite de M. Fernand Crepsac, le sympa Inique directeur des Usines de Prince, qui a bien voulu Doua expliquer que cel tablissement n'a pus ferm ses portes, comme nous l'avon avant-hier annonc. Bile ;i simplement, en vertu d'une disposition de la loi sur l'alcool, el if bureau des contributions avis, pis sis va pancea pour une pei i< le qui durera jusqu' lin avril. Ncessairement le fonetionnemenl en est urrc't et tout le personnel en cong D'uutre.purt.M. Cn-psac noua u conlii unles rsultats \<>rk. Arrivages Pori an-rrince. Steamer tCristobali le 29 s 1932 le 3 aviil 1932 Steamer iBuenaveniLra le 5 aviil le 11 avr>l 1932 Panama Hailroad Stearapship Line Jasii. C. VAN Rh>;i) Agent Geueral Lykes Brothers SS C tac Texas, Battl Santo DomingoRico Porto Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers et entre les ports du Golfe dn Te^as .directement ave< Port-au-Prince, 'I tilt. l'ou In rception rapide el le maniement habile le voi i m noria lion s, servez vous toujours des navires de •* LYKI LINE. Les prochaines arrives a Port-att-Prince tout' Steamer Velma v i s.) 25 mars 1932 Steamer t Mnrgaret 1 ykes 1er avril 1932 thueau: Hiedu Magasin .le l'fctai. fjo.te l'ostalc B Panama Railroad Sleamsliip L Agents aux principaux poils d'Euro Service de jrt el de passagers vnh {Europe et Amrique. G. W. SHELDON & Co, Ltd. 17, Juiufi uetM, 1.4T1 POOL, hNl-A> Angleterre 0. W.StUKM & Lld. 1-cii > n House, 112/. 1 3 K*utb< i'h .*tiet Lu.d( n E G 3, England *, %#•**• tos.***.****. L'Action Nationale, qui est l'un des organes aj mil d'troiirs attaches % %  • %  c le Poui clans • on dition du 28 ma parlsnl de l 4 o< i apalion am ••.une, cril i i phrases subtiles : Ainsi, loin gouvernemenl aprs celui de M. Borno n'eut pu que r< lamer le dpart d ( %  Occupation el surtout une|organisation pralable d'anarchie n'tant pas an mode .lo gom nemenl ni ;im droil politique... En raison mme de cette situation de fait, la priode de 1930 1936 est une p< i iode de II ansitiou ou pr-de&occui ation [.es mois souligns le sonl dans le texte de noire conln re. ^11 eu rsulte qu'a son a\ i %  esoccupation ne doil avt lieu qu'en 1930.EI comme l'arli de— ditorial, de notre contr re — t -si un commentaire lu discours du Cap, qualifi par lui expos objecui exprimanl .< les vraies intentions de son auteur , ou est lond se d< mander si lu thse qu'il soutient est la thse oflli ielle ? Laboratoire SJOURN 1 11 : i %  : i i i;s F. Stj ui NI '. Pharmacii n R. Si .IOI RNK Phare i e de l'Universit de Paris M. Si!'; N, Pharmacien de l'universit de Paris.anuen erni (I ifi Hpitaux d Paris }i \\ es d es, du soc gastrique, du sang ( Wasermann, Ure, Constante d Ambard, Glycmie). Des crachats. Des matirelcales. g 1 France AKJ Y Ccmjfi y. At i.iic I*'rci,htinfi Corp.Div. 3. Ht e S Vincent de ad. Paria, F acce. M on Y A: CoMFam Atlenti Peigbting Horn, Dit. 7 Unri* ta Rpublique Marsail e. Fn nce. Gellatly IIANKEY & Co, 21, Bue de i: Rpublique, Marseille, brance. Allemagne A 'an % %  Freign ing Coi p. Ballinhans, Hambnrg l, r Germany. Breuenweg55 Bemcn, Ger. Hollande Atlantic Ficighting Corp., A'Iantic Freightinj Corp. Antwerp Division. Koniugn Emma plein 3, C/o Steinmann Company Ritterdam. Holiand. P. O. Bo. 10o9, Rotterdam, Hollane, Mon Y &. Compai y, Atlantic Frighting Corp £iv. 155. Boulevard de S -asbourg, Havre, France MOUY o vous trouverez des aandwiches du meilleur choix, des boisson de premire (p alit ;i de i prix tics raisoni i bls el i le propritaire Mi Karl M< et Mme von3 rservent le plus i barman I 11 ueil. Mesdames, M • h m lisell s Messieurs vei ez vous en et rend compte. LIlippcsarcine Roy • j i %  ,i Hli franaise est le meilleur reconstituant. I ii vente i liez : Pharmaeic Sjoui n, l lu rinacie Hatienne 11 1,1. \{o\ ). Pharmacie v Dr But* nu, l harmacie de Jesepli Valm,PharmacieGeflrar. l'ha mai ie Commei ciala el Biniou Vieux. Le Fi 147, Rut du Dtt'i, Paris \ Fc" .' • re %  '" •, • in pr^paralif, c'Ie %  .$ de dgot. | i • ,a la chambre, M : crie dctciaj-s. Tl J ilairea, ;u!,nc>!::schvr(.\ ,a PUHIM .' LAXAT1YE, 1 Piluto Simple note —o— Haiti-Journal reproduit sous le titre:Le foalin et .S.A./, l' rendent de la Bepublique,de\ix tronons de noire article de lundi dernier : L't mon sucrer. Le procd est d'i utanl plu dloyal sjn'il s'aggrave d'un sous-titre qui vaudrait laisse entendre que notre rquisitoire de l'autre jour flagelle sans exception toas ceux qui entourent le Prsident de la Bpubli* que... Le Directeur d' Haiti-lournal u appartenu assez longtemps a notre rdaction poui ne pas ignorer (pie lu rgie de notre Maison est de s'abslenii de toute la< i rticence, lri\ sut ce f{ue nous pensons, el l'crivant de l'son explicite, nous sommes dsagrablement impressionns quand, a des lins qui demandent un tout autre zle, on s'avise de vouloir ajouter noire pense. Si le confrre veul taire une guerre di L,IU rillas... qu'il ne se gne pas... nous connaissons aussi l'art de a nui e des embuscades. A/B W. Larka, Atlantic Preifljitiog 'orp. Div. SkeppRbron 10, Stockholm, Sweden. A/B Petle ssm et Hlmsin.m, A'Iantic Fie^hting Corp Div Skeppsbron 3, Gothenburg, Sweden. Bernh Atlan Halsingborg, Swedi n. Sven Jansson rt Compai y. Atlantic Freijih i Lu: i. Div. Nonk'iep.og Sweden, Sin.on Edsin Atlantic Fiiigh'iiig Corp Dtv, Maltno, S\v dci). 1 -Be^h & Co I reigh ing Coi p., I)iv. .M %  • %  ASSUHEZ-VOUS Belgique Atlanticj^Freighting Corp. c/o Steinmann rt Co 24 (,)n i Jordaens, antwerp, Bclgium. Danemark F. A. Rerdix et Comnanx Copenhagen, Deomark Italie A. Ceresa et Comp r y Vis Bnnrhi 3, Genca, Itclv. EKpa>;n^ ni ; ;i Mai itime I) J Hirtc'ona S ni Norvge Lanr'i \ Dv .'d ,\ Al'anHc Freighti" n f~ nr \ H le* m d, No! w v D FAILLITE GEBARA & CO. Conformment l'art. 48G de Code de Commerce, les dbiteurs des sieurs Gebara 1 & Co en faillite sont invits solder leurs comptes dans le plus brel dlai. — Il leur est accord, i cet efiet vingt deux jouis. Pass ce dlai, il sera prix contre tux telles mesures que de droit. Tort au Prince, les 28 Mais 1932. Les Syndics Provisoirs, Joseph RICHE Edouard RAUSSAN, a la General Accident Fire & Life Assurance Corporation Lld. de Perlh ( Scotland ) Lar U < Il >'\ ] eit Mates pins puissantes el des plus vastes orgaaisatic* as genre. soleil ni couche Jamais sr son champ d'aclion qni embrasse k • onde is Polices contra incendia convient aussi les dgts occasionns par la louait Sel Pol mobiles couvrent vols, incendie, malveillance," domiragt-e .austs a anti i i ans se personne eu dans ses biens. Ses Polices Maritim mises par ses branche d'Europe sont payables eu Hati Ses Pol u cidants sont valables dais l'nnivers entier. Tous les voyaurs devraient donc prendra la prcaution de se nui un d'une police contre accidents d'au moins 4000 dollars, lu prime annuelle n'tant que de 1/2 "/, soit 20 dollars U.C. Veuve F. BERM1NGHAM, AuxCaves le monde ca ^Confrence -*o^La 2me Conlrence organise parles Dames de Saint Franois^ de Sales au**prolit de leurs pauvres, aura'lieu llaltiana, le^dimanche 3 avril piochain. Cest notre estimable et_ininent ami, H. P. SANNON.qui tiendra l'auditoire sous le charme captivant de sa parole loquente et savante. Le sujet sera des plus intressants. Nous pensons que le public des deux sexes viendra nombreux cttte conlreuce qui sera un viai rgal littraire et social. Fntre gnrrale : lgourde 'OUBLIEZ PAS DE FIE ON PETIT TOUR i TERRACE-OAPDEN ChezW. KA11L Peiionviiie t 1600 piels rTjMtntt L'tablis emonl le pluslr..iai a virons de Port r-r -Piinre. Senlrmeni 15 i innies d'auto arr one; excellente rMH asphalte Vues ru rveiileoses au-Pnuce. IG. i;il.(, Jl-A\' *IANCHITirem*s *. HfOBLES VENDRE Spdress r : lt.W. h. MAXW>L1.U.S.M.C. Hue 3, Avenue N Pbone: 31S2. PROGRS NOUVEAU RHUM NOLVEAU Rhum dlicieux got exquis ALCOOL DhFIANT TOUTE CONCURlfENCE lairin Verge < z N. NAZON BCP9T :ARGLE B Ml N PEtffLE El FQOO PHOME: 333T. _V 3 i



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Ub UW <)i f a>* A terwil 1S^ au PA££ 7 *' %  -a )) "S O 'or. Avril lU'.V A y ..isieur Clment Ma^'oire l),,c, icii u .Journal Le Al tm En Ville Hou cher I)iredeur§ Bonne fte au nom du Sport Hatien qui en vous nommant Membre Bienfaiteur de l'USSH a voulu rcompenser votre Matin pour le i mœurs dtermin donn A la causo si irtive depuis un quart de sicle. ingt-cin | ans d'existence pour un journal eu Hati vaut bien un sicle .ii 'tirs. Cordialement votr • Andr F. CHEVALIER Je vous souhaite done\*>u eaL ,„„,, oeaucoupde succs encore, j* v 'Juer, mon cherCtn nt, que 'tu/ourd'/uti, plus que hier K'; ailU( s utwfactums que Le iiati i epemiaiil, VOIU ; sureih loti 1er. Avril 193 i Mon cher M gloire, I.-' Matin, a, depuis loQ^'euiM.atteiut la majorit civile et peut-tre infime, la majorit matrimoniale. Il est maintenant incorpor la Nation, il est notre vie, il est ^nousmmes. Convient-il de lui faire de< souhaits? Jugez-en? Il n'a point dmenti les promesses du dbut: politique, histoire, philosophie, droit,religion, il a tente tous les sujets. Kt c'est un problme assez complexe de savoir l'iullueucequ'il a exerce sur la littrature hatienne. Tous les matres de la pense, tous les crivains de haute ligue qui fout la gloire de ce beau pays, ont trouv un abri dans ses colonnes, quand ils ont voulu exprim leur opinion par la grande voix n> la presse quotidienne. Il n'est pas le journal d'un parti. Il appartient tous. Et si nous pouvions tre unanimes -ur les iiiti-i'ts vitaux de la ominunaut, il aurait dj contribu a raliser l'Unit nationale. C'esl en effet, avele mme esprit de tollance qu'il publie les opinions les plus divergente! sous rserve de donner son apprciation personnelle avec le tact et la mesure dont il a toujours ilonne la preuve. Comme les ul'ants vigoureux et saiiH, il a gravi lu monte sans heurt, mais aussi tua prcipitation. Qui ne se rappelle encore les chroniques retentissantes intitules La .Semaine qui tim , [es spirituels artkulets de Nix ou tels articles de nus meilleurs matres de la plume qui sont devenus, leur tour,des directeurs de journaux ou des auteurs remarquables. Cher Matin, Matin de nos conirs, beaut de nos jours moroses, auriezvous la prtention inoue de faire passer dans vos pages mmorables fout notre beau soleil tropical? Hlas, il faut bien l'avouer, on a trs souvent l'illusion de c,e bonheur incomparable. Kt maintenant, mon cher Magloirc quels souhaits lerai-je au Matin ? Lequel si ce n'est celui que, l'on adresse aux voques chrtiens rotation de leur exhaltatiou : Ad niultos anne. Cordialement H. TERLONOE • Port-au-Prince, le 1er Avril 1932. Monsieur CLEMENT MAGLOIRE, Directeur du Journal LE MA TIN En son Htel Mon. cher Directeur, Voil dj cinq lustres complets que le phare qu'est ff LE MA TIN claire de sa plus clatante lumire, la\ Rpublique, notre pays. — j une existence d'un quart de sicle, pour un journal, dans notre milieu, c'est-dire, se maintenir pendant •j longtemps, malgr t'apaf hie gnrale, les vicissitudes, les con/i/iffcnces et la prcarit des temps actuel, '•'est raliser un. prodigieux tour de force. — Voue seul, mon cher Directeur, acez le secret d conduire avec tant d'habill la barque sur laquelle *Oustet mont depuis vingt tinqane, avec un quipage tiethoix, stins cee$e renou' fet ton four* trs convoile.— L tat-major dont vous cous i e '• >•/ %  %  Hant i mpot : \ plan fines fletk ><>•<' *ute intell'cettielle, il nous >i i\ %  quelque \ '''"' s ". i')- iblic roulait regrer comme un flatteur ; nuis sa sincrit la ferait toujours pardonner. Car, |t veux rappeler que, de loute mon existence politique, jamais aucune lois, je ne me suis trouve en compagnie de Clment Magloire, sauf par on point qui nous reste commun, le courage libr qui nous a places audessus des mesquineries de l'ambiance. Quand Clment Magloire me reut chez lui pour faire de moi le journaliste qui n'est pas le Plion-Ville, le Jl Monsieur CI m ml Magloire Directeur du M >r.v Mon cher Directeur. Quand vous nTe/ eu i rappeler, ces jours demi* rs.que le 1er Avril LE MATIN aurai! 26 ans, j'ai compris que cette date avail dans votre esprit une signification inaccoutume. Je m'en suis intrieurement pire, pour Une Loua Roi plume mienne dans l'tui du Petit UUa ,. t du Quo Va*** llliU: P ttnto r'ui M AU LOI BK bavardage, ai remis la Petit Citoyen Msa Prions la l Avril 1032 Mr Clment Magloire Directeur du Journal Le Matin „ En Ville Mon cher Directeur, %  JoyeM et heureux cri sincre et franc Je vous dis anniversaire , mini i n ni i -, % %  qui jaillit da cœur de vos anus des ,Vi. les points du Pays. Votrejourl,e Matiu. ,'mble, depuis sa roir tdnpt comme ou u n ,, U P icla..-at,.a des articles IX i n chanten ttdac* et" la diversit des HMHHW de entre 11, le lertili* de %  fou cher Ditech ur, Sous la plume de notre et n frre Louis Horsainville,a paru, au numro le L'Llan du '29 hurt courant.l'entrefilet suivant que nom reproduisons pom le plaisir que nous avons prouve sa lecture : NOIRE COMME LE IAT.ii Nous sommes heureux d'avertir tous ceux qui ont considr Pieuvre accomplie par le journalise hatien pour I a vancement de l'ide pendant ce dernier quart de sicle que noIre confrre vient le parcourir le cycle malgr les difficults de l'ambiance na>tienne. Ce n'est pas encore l'occasion pour nous aujourd'hui d'exprimer noire entire pens e sur le rajeunissement du Journal LE MATIN et de sou Directeur qui savent convenableinenl marcher avec le progrs. Kl encore moins dire ce qu'il faut de constance el de courage pour maintenir le ton ou l'ide initiale d'un journal dans le pays. C'est le 1er Avril (pie noire valeureux confrre rentre dans sa 2ueiae anne pour continuer maquer qu'il est exemple desprit de suite et de persvrance pour le plus grand bien de la nalion. [gard n n'a pas lait grand effort vaincre ses scrupules des ide-, .pie j expi iniais chei lui et qu'il utait pas bien astreint toujours partager. Mais il entendait soutenir un homme. Cela suffit pour expliquer (pie son joui n.d restera toujours neuf. Clin Diri cteur, vous, l'homme simple que tous appellent j Clmenl nu confrre, je ne \ eux [ pas, en ce jour de fle, oublier cpie vous des mon parrain dans le mtier que j'entends continuer vers l'apostolat d'une rc%  reeti i la vrit. C.nlial laieuicii. Cas ra votre, D LIEN .. Port-au-Prince, le 30 Mars 1932 Monsieur Clinenl Ma [loire Diiec eur lu Journal l.i: MATIN En Ville. Mon cher Confrre, Seuls ceux qui \e> exigences de l i de journaliste, pour apprise:; Cum ne mo tes, peuvent deviner Ce simple entrefilet a dj exprim le sentiment personnel du lecteur liai lie n et, eu gnral, l'opinion publique hatienne. Il est mme inutile d'ajouter a cet axiome un seul mol de commentaire qui ne peut en rien, arec plus d'clat, rendre le tableau plus saisissant. Mais, noire tour, nous avons envers LE MATIN et sen Directeur, de telles obligations morales, qu'au risque de ne pas nous tenir sur I a dmirable plan de notre confrre,nous voulons | traduisent si mai ma grai pour v LIS e. ma joie de vous viir boucler > une vin Jl-si( onnaisseiil pr ilessioll les avoir a VOS cola joie que vous ressente/ chaque nouvelle tape franchie par La MATIN. Kn efi'el, j'ai conserv le si venir le plus agrable des heures vcues la Rdaction du MAUX et c'est ce qui nie permet de vous rendre aujourd'hui un public honfmuge, vous I adversaire loyal, combattant toujours visire leve et qui avez constamment apporl.dans la dfense de vos ides et opinions, le ton courtois el lgant dont on i se dp n il pas. lors pion est servi par les brillantes qualits qui vous distinguent. Aussi, c'est moins pour vous souhaiter de pouvoir continuer la lutte d'o v.ius paraisse/, sortir plus jeune aprs cli u| i • nouvel anniversaire, que pour vous renouveler mes v eux d'inalifable altacheme it. que je vous a 1res e ces pauvres lignes qui tu le m'apercevais, depuis quelque temps, que I i M\n\ avail visiblement grandi. Il y a en elle! dans le cours les ges iiiv i itca traits phy-doiio n des ixpi de visage qui M niiment intrieur comme on ei prou\ t au m um ni il' me dcision. Quoi de plus naturel p mi joui!! 1 : i r qu' IIH anne le plus ne s .< point,uni ment, des ni s'a o i lent d\r,1res joui S Un anniversaire, c'est le rappel BU soui • lieux du I' ;, ei ce page d'aclu li l'iinpi ii roui eilCO ics, en dnon ml a l'o ii les fan ses les el lei un thoiles dprimantes. Lu nurn i le i de '' ne vit poin • MIS un idal, intime ou avou, et c'est un ( tain ai; de plus il exprience et de maili. q l'on le ralise, en s'a lira m hissant de t toutes entra\ r p ofessionnelles et de tous li, us de mtier i i n mis ri pai ils. LE MAI IN me semble pai \ enu cel ge enviable, nu mom o enlr da is sa .lie mm r. Je l'en l i lie. ; croyex-naoi, je le lirais en r:.* chatte. Le Matin , quelle que soit son attitude, n'a jamais pch par manque de courtoisie enI vers les uns el les autres. Il ,i cr en Hati une tonne de jour* ne ualisme inconnu et qui n'a malleureuse : >nl pas ete adopte par l< us. Ceux qui criront un jour l'histoire du Journalisme dans ce pays, devront bien avouer rue, dans cet ordre d'ides, M Le acrejoui. car moi. galement, je Malin aura t une bonne lion. Aussi bien, mon vœu le plus ardent est que "Le Matiu continue l'apostolat qui l'a imposa au respect el l'estime de la it le moud Accep m n cher Clmenf, ns souhaits pour vous personnellement et tous ros de\ oi s jCollaboi eursjusqu'au dernier Menti Ivpo et croyez -moi I bien sincrement, Votre Copain. Pierre HUDICOURT S-S C" (LIGUE COLOMBIENNE) Tlphone N Coi enl votre, Camille i : \ Port-au P n e.le 1er Wril 1 i Mon b %  i cher Dii ei leur. Je suis trop absorbe pal des OCCUpatie IS de toutes soi I pour cri • l'an i I • que j'aurais voulu en yi r au <• Malm % %  l'occasion de son annivei saii . Il m'aurait t si agrable d< rappeler les p is de la fondation de n >lre pupille ; les s,iiis qui entourrent son enfance ; i.". joies qui i lbi i renl les p uniers uini\ er i i i i '| ii : I es de il > de lutte 2323 Lv ipi r Uoli r Vov 96, venant directen a t de N.. •York sera ici le 5a\r I prox en mute le mme jour pour Puerto-Colombia, (Lartaaeaa Cnstobal, Canal Zone.KtDgSel New-York. ^.Le ma ni teste de ce vapeur eu par aviou e^t la dis* ; ositioa des clients dans nos bureaux sis angle rues Egalit t Danles-Destouches. Le vapeur efitracoti Yoy. i 0 paitira de Nen-Toik le 1er ivril prox., pour tous les ports hatiens, • • JLe vapeur Hoiota Yoy. S9, | attira de NewYork le b avril prox., directement pour i'ort-uu-Prince. William E. DLEO, Agent| an< : i ions commun i magiapporter, sinon son or (jue, la myrrhe d'adoration, a ce renouvellement de la vie manifestement miraculeuse de Clment Magloire el de son grand quotidien. Celte pense paratrait une xime Ibis la boucle. Croyez-moi, m in cher Directeur, votre tout dvou, Marceau DSINOR' nos i ipoirs • '. nubien sont COUi derrire \\ ris, sn pierres bl niches ins LI iintain, cep i lanl [ue ;i m conti%  i MIS d ourii ; rubau de !i ) es li i SO il : 1 i Mais v lil, le • pie. J'ai toujo irs -i in gr in I faible pour Le Mali i a I ne au temps ou, n'tanl pas il %  .i' ;i • PHARMACIE CANONNE 49. 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Le Malin 1 er Avril I ( J; 8 FAOI1 ,< ee AN** *' '** ^ '^ Port-aB-i'n-ce Tlphone : 322 POJR CLtlENT, Ol PtlROHE, A U0CCAS10H DE L'ANNIVERSAIRE DJ -MATIMvril\ i l't ce matin. iAvec lui, c'est les fleurs, les partums, Les souris. Itore est m tte, tout ra ; le soleil jesl i lus radieux jamais, les bosquet i plu l embaums et les l( lus tentantes, plus d A trav rs Do dreusee, elles vo dans 1rs yeux, la volupt, et sur le sensuelles qu'em| dsir, l'invite p d'ensorcetleinent en une mouei E\ vous, ino ne, vous tes h ni. • et Vous l'tes ave vous H v e Z s,i vaincre. 1 oui en l i gr vos filets il ces dlicieuses di o printemps, vo ce prodige : un i s q vos charm l'esprit, M gran U i et la uoblessi Le MAI :\,uo r MAI IN c'est I lgance, 1 1 bi dans ce qu'i Ile onl de plus grand. C esl ei oie i le courage. c'esl se neur, c'est la G l! jugements libn m< us et accepts, i :OURS CHEVAUX Dimanche 13 Avril 1932 a 1 heure 30 p. m. P D'ATTERRISSAGE OE U (HASCO) ,ura sepl courses el paris mutuels. : Gde.1.00. HOMMAGES AU MATIN • L a mission l'orl-uu-I'rince.le 1er avril 1 ( .) 18 Monsieur Clment Ma gloire, Directeur du journal Lt MATIN' — .rnment |! me dit'cette Mon char Magloire, | jeune fille, lindw que du MATINi Lui s'en 11 V aillant de Entre orame i :l miles 'JUS bs• jt '< 'e la Vrit, le i m i'Am I M roui cela, i et grandes choi lali er — il a i dlicat et gracii gance du cceui cette tnacit,cetti aimable et CI tti | nuise de grand s( se traduisent < hi une harmonie d< paroles, des ; ct S, joie et !e bonheur amis. Vous tes de et d'me,de ces ta de (s Vulcain ciences, qui, brutale et inlg les insinuations i sourire, l'ironie d et le tranchant II lencei loquents. de ces hommes ai malgr soi et lo i s'estinn heureux de vous cou parmi les siens, %  siens qu'o vni %  dore. Vos verti raenses, elles on mentd tre al m cienscs. Quelqu'un, un me pari, ni de vo le frres i e qi Tous enchante c'tait une jolie Magioii c >\ je Il coup, ce sont d tueux tt dvou j'avais a (aire mon subconst il rait vers Clm pruom mme 11 un symbole de g de bont, non | n'admire et n < et Flia ; le Iroide i tenance du pr< glace, sa distim %  cadmique, c'< le sociologue, <| raisonne mi e i,! sourire dlicat el gouailleur ih^ s< se urire qui est Si I %  1 1 i ... Continuez, mon cher Ami votre sourire, n, e, de votre gne it.notre cher a Le Matin> Maison de l'honi (lignite et de I a l'ombre de laont panouis tan i • talents et qu'embau it de partums. les le 1 \miti, de l'Ai t, d u I croire'j cet'e le chose: qu'est nent,qu*est I Amiti grande et si i> voudrait mourir, disparatre quand I i de l'tre, nomme, que l'on a aivnr; les trahis. \,aitie sont les ; ci lui qui s'en | le, |U'il soit ebe vou cru • %  < le :i-'l' u : le lu'dt I 'g ,v l'in Lt %  il est li en A • ne, un i a i so %  i t s : §1 ton soi. est p m ne, la te ce i' %  i % %  ,, i ir u i i li oublie jam %  i pour i %  i u %  i i du le ce sourire vous, t* %  i *< •' I donner un. vous plaire. r^ VOSGES C* :re corn? ?'• mouttSES r PARO Sh> e ... i tii venir u I ]t donnent o vous entendent I les in tonna* s it cristallins! d'une N jeune iille d'enAmi, mes \œux < iis pour Vous • Le Matin i et a vieille et ir.al>our eut %  t \ I 1 A vi iour cet Anniversaire combien liert TOUS, voila comment, idii cher Clment, en ce matin V ngt-sixime Aaniversaira rotre grand quotidien, j'U'uve nu rel plaisir aller LIS dira : Ad mnllos annos. Paul Clment TOUSSAINT. • 'ort-au-l'rince, le31 murs .932 Monsieur Clmen Vlagloire Directeur du MATIN. Mon cher Clment, Demain, 1er Avi il,LE MATIN I era ses 2(j ans. Un quart de le, el plus, de luttes quoti. r unes, pres souvent, mais souveul aussi victorieuses paire que menes avec mthode, ietiet et franchise, en vue du bien gnral, contre les ides el non l'individu. Lt c'est, mon sens, le plus beau si ce n'est le meilleur titre de gloire de vatre journal, de n'tre pas un journal de clan, de p ssions.ousystmaauemenl d'opposition.LH MAuN instruit sans prtention et livertil sainement. C'esl un journal pour ceux qui pensent el mei < ni au dessus de tout, Bans forfanterie, l'intrt national. En cel heureux anniversaire, ei ,ii lie/., mon choi Magloire, ;|,n' je joigne mon humble voix .m concert de louanges qu'on erne au MATIN, pour lui exprimer ma haute apprcialion des heures dlicieuses passes en .a compagnie, et mes souhaits sincre de longvit el de b*s ign patriotique eonliAristida DOUCET calant qui dirige srieux \ IMaa *. Vous trouvez LE jMATIN ... vcit que nos coitrrai c L'EIn n et Mascotte du Temp •a aot dj empresss de non* adresr leurs vœux a l'occa •ion du 2t>me anniversaire Port-au Prince, le 1er avril 1932A Ci 'menl Magloire Du ; 'eur du journal Le Matin Eu Ville Mou chei Pi recteur. Une imposante tradition \eut que chaque anne au retooi d Avril, les amis et les collaborateurs du Malin apportent a leur Directeur, trop srieQi, M f ^ 0 ^ e T n .%rochai B du MATIN, RemeTcC — (h, non I Vais il auWie ^ fnlf aux ajmab| des ar.icles qw lo>JJJMjr^et, Lrur e d qui disent tant de cboses.MHaaiec on!orte. rtusemei t il y a Notre U^it... J Dites, qui c'est, a Notre Œil ? J — C'est quelqu'un qui.comme I ... enregistre les ^dclaration! la Femme Incannue de Verlaine, n'ejt, chaque lois, ni tou -lait le mme, ni lout--lait un autre... Que j'aime et que je comprends I acheva mon interlocutrice, avec enthousiasme. — Vous voyez que i E MATIN oflre le pain spin i el tous et chacun selon leurs gots. Car ce journal possde le sens aigui . des rali's, un jugement sr.i ...voit que dass le commerce de la mesure, un tact parlait,, troia chosesi sont ncessairessu une probit proiessionnelle inattaquable, et tout cela tondu ensemble pour raliser ce qu'on oomme le piestige. Un prestige nue rien, dans le milieu et' a nge q noi s vivons, n'.> pu, depuis un,quart de sicle, ni amain, diir, ni clipser, fi: mbeau qui a su rsister aux ven s destructeurs, et qui, quan i bien mme autour de r-ous to' Tiendrait crouler, continuerait dresser r au-dessus des ru m s, fiamma claire el lou|ours ajals, pour marquer que sur ce coin de terre une Nation a exist qui reut du ciel le ('on prcieux de la haert, mais ne sut pas le conserver... — Oh, quoi allez-vous pen>er T li la jeune fille sur un ton douer ment railleur, et pourquoi vo idr et vous que noua cessions %  > ie libres, un jour? — Bienh ireux, les aveuglea, murmura -je, de taon i.'eire i, pas entendu. — Et puis, je ne crois pas LE MATIN si i ssiniiste — — En v#ri ? — Son Directeur est d'une simplicit si imable al si ae* cueit'ante !.. Pourtant, oui, c'est vrai, il m* semble voir, partois, dans son regard doux et rveur, passer comme une triitessp .. — La douceur du regsrd. •t pour mieux vous charmer, Mademoiselle; tandis que la tristesse qui le voile traduit la de nos conlrreaDamase Pierre* Louis et Louis Callard saroir que contrairement a ce qu'a crit Hati-.fourni! /, ils ni sent r* s al's danle Nord, dans l'escorte du Prsident, mais de leur ii itialiv^ prive et guids par la plus uni pt n.'ante fantaisie. succ : trois choses qu'on trouva chez John Woolley, de l'avis de tout Pon-au-t'rince. La qualit des articles, leur bon march, et un se vice de vente et de livrai on qui amne un sourire sur les l vies do client. ...voit qu'on a entrepris la rleclion 1 de l'ancienne route coloniale qui reliait la SourceMatelas Cabare', en passant par Lafilo. Le cot de l'entreprise fix 6.000 gources &era largement dpass, car on peut ds maintenant prvoir qne deux pont seront indispensable rrrirt rirosble la nouvelle routa. L'conomie da f rVms ne parcoui.s qn t l le repr* sentera, mritait-elle vrainunt que l'on sacrifiai l'actuelle ru te oationale.et les h .b tidions su crires qui s'y ouvient : Prince, Garescher, etc. Mais ipondra-1on? ... voil qu'au dire de notre coulrre Le Pays*, toujours bien infoim, une telle misera avil la Grande Hivire da Nord, que la pu pari du temps, les cadavres son' acliennns de la maisan mortuaire directement au cimetire, l'as de service religieux, taute de l'argent ncessaire a I tain thar.ler. 'occasion de son ternel prinpeiae qu'preuvent quelques temps, l'h mmage de leur admiration et de leur sympathie. Avril dernier nous ftions tolre majorit et dans cette aimoavpbrc de franchise et de gaiet, nous taisious revivre les plus beaux jours de noire tape dans le "Matin". Richard Constant avec la question syrienne, Salun Aun le cher disparu avec ses contes arabes. Laheus avec ses tlexions, Laleau, Ti Tom, Thomas, etc eic; enfin tous ces lauriers qui tonnent les joyaux de votre grand quotidien. Moi, plutt raliste, je n'osais'vous adresser aucun souhait, sinon que l'entant prcoce conserve tou|ours son oigojatique sourire. j Mais cette^anne-ci, je veux tre un peu plus que moimme," pour vous dire: Bonne lte, mon cher Directeur. Je s.ouhimcque "Le Matin" toujours avec son œil tureteor continue nous faire entrevoir les replis de certains principes picouiss par les %  n s tt pat ies autres selon leurs ambitions et leurs intrts personnels. Sincrement votre Llio LAVIIX y.o GuinauG K £ MEPaTlfT '.;2 4HI IIK <•• MOIS r.mhn:i i.*oci*u dali 6A3TE FRANAISE aNtTUITEMINT *J : ALBUM uKMMrakII • t.ctn .mtc • vint Iml P'nllH ni entdtiannall *aa Vrita laarata SWanaat 0taall. &f ... lit encore uans les colon1 ns du mme conlrcre qui a d contrder d'ailleurs aur place, que le cur de la Grande Rivire, chante les 'nnrailles con* uns 1 entre nous vo r noa lves de patriotes se lis;"ersous le souille d'une fatal•inexorable... Mai > LE MATIN entend ; (Ve des b'ms i ordre dment es ragir, il veut lutter pour essa j resistrs et que trs souveat il yer de sous raire la nationaln; antienne aux rigueurs des ... a lu qu'au Danemark, on trouv le moyen d'ascherla lait, de manire qu'il pi*** tre vendu en grande* feuille minces, enroules rc.ii.me du papier hyginique. On demanJe selon >eileoin deux n tres de lait, ou un rooces cas, en sont multiples. temps qui s'annoncent. C'est pourquoi, chaque jour, il prodigue des avertissements et des conseils. Avec une loi, une conviction protondes, il accomplit ce devoir civique comme on remplit une mission. Mais il lui plat de le nuancer — c'est sa manire, — en y apportant le sourire, l'ironie lgre el cette indulgence philosophique que vous leur, Clment Magloire. Car, l'homme se retrouve dans sou \ œuvre. L'un et l'autre sont de; venus insparables. L'un et l'autre ont grand, ensemble et lait grandir avec eux le nom haitien. Au service du pays, c'est au pays que revient le bnfice de leurs succs et de leurrenomme. Un si bel effort de patriotisme ne mrite-t-il pas, Mademoiselle, qu'on y applau' disse ? { Et la jeune fille me rpondit, darsun lan :harmant du cœur: t — Oui, mais il mrite aussi quon le r Sment ,. m Lorsqu'il est frictionn 'de se coucher, %  la Chaleur o* les voue moment volatilis par •orps et inhal dans respiratoire*. De plus, il ifdt crans eetaplsime, chassant lus leura. ^^ V ICKS I is





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Clment Magloire .DiRECIlSUtt 1358. RUE AMERICAINE, i3bft TELEPHONE N*2242 jasuil uut ful sir|,s. 1A ftSttrte qntfi iM(li\iuii> IMM. fgrl tes lattrts sarlirulirrs, H al auinilalalniieul a auamleneer IN liions, ddaigner tost or aii t.ouue a use ualios melqur srsiItye et quHque iulluesce. j^j r 1.4 HT II 15 me ANNEE N 76.<5 & 7636 i'Onr-AU-l-RINCE (HATI) %  M r Avril! JO BBMM JEUDI 31 IlAHS & VENDREDI 1er ARVIL 11* f* 1 EH O' L'HOMME -L'ŒUVRE —•••— Clmenl Magloire et LE MATIN . L'homme et l'œuvre. Les deux se confondent. Dans nos milieux politiques, aociaux, littraires, mondains, quelque chose manquerait vraiment si, un jour de catastrophe impossible prvoir, le MATIN venait disparatre. C'est (pie cet organe de publicit rsl une cration perptuelle et perptuellement renouvele, ayant son esprit lui, sa doctrine lui. Car, Ir MATIN, quoi qu'en pourrait penser un vain peuple, M sa doctrine. Cest-A-tlirv sa rayon de comprendre le mouvement de la Pense hailienne, d'expliquer le sens, ondovant et divers, et donc, difficile prciser, dr I action nationale, avec ses brusques sursauts de rveil volutif, parmi des priodes, trop souvent prolonges, d'une stagnation passive et morbide, ou tout semble dormir d'un sommeil lthargique : la conscience collective ; la passion individuelle. Sous des apparences volontairement imprcises a certaines heures troubles, celle Doctrine, dune souplesse d'adaptation mei veilleuse aux conditions d'une vie nationale dont les cadres se forment ei •adforment constamment sous la pousse capricieuse d'vnements imprvisibles, que rien ne itmble dterminer : ni les ncessits du moment, ni la direction de traditions historiques, — cette Doctrine, iillt de l'Kxprienc et le l'Observation avertie et attentive, a une substruclure solide sur laquelle elle l'appuie et qui lui donne son unit, son influence, sa puissance, son autorit... L'Oeuvre prolonge et complte la personnalit de son Crateur. Personnalit inquitante, multiple, protiforme, que tau aune, pie Ion hait, non uiuillereiite. L'indiffrence ne va qu'au % i I troupeau des tres communs et amorphes, l'eisomiali.e attirante. Un dilettante gare parmi des botiens. L'u attisie qui s'amuse de la vie. lu rou et et un cynique, conleinpieur des hommes et de leurs grimaces. Un calculateur habile, qui Be sert de la connaissance qu'ils de son indien, et de son exprience acquise par un contact de plus d'un quart de sicle avec les lahts pour urer la ilcelle des pantins a son protil et celui de sa Maison.Mais sussi, un cœur jetant sans compter a ses anus qu'il aune et qui l'adorenl tout simplement tous les trsors de son aifoclion, de son dvouement, de sa udehl. Mais aussi, quand il lui plat et cela mi plail souvent, un Homme, prt a tous les sacrmees I a tous les hrosuies, pour sa dilection personnelle, ayant le pauacne, le geste, le .sourire, usant le goui du risque et de l'aventure, et, par dessus tout, malgr les apparences qui ne trompent que les non avertis et ceux qui ne savent pas, ayant le sens profond du respect, tiss d honneur et de dignit, qui! se doit lui-mnw et a aon i œuvre. > iit c'est ce qui explique qu autour de cette Personnalit et de cette oeuvre, pour fter leur anniversaire, se pressent aujourd'hui, dans un g.sle d'auectueuse solidarit, cre et raffermit par de longues annes de lullescoinmunes le soulIrances communes, d'espoirs communs, tant d'amitis et de dvouements indfectibles... i Seymour PRADEL Le Matin n'en plus finir... A mesure que l'on vieillit, que le temps vous dpouille, de Ions les sentiments parasites el inutiles qui font sur charge,— (pic l'on devient sobre, pur, on prouve une ; bien dlicieuse avarice parler de ses dernires prdilections. Mais, hlas! il est des jours de fte et de prodigalit .o, jouer le rle que la tragdie antique^ rservait au personnage silencieux, ^ est presque un sacrilge. Voici pourquoi, en ce jour anniversaire, je mlerai nia voix u chœur qui chante le los ire demeure, en ces lempches et sans fantaisie, I des derniers fantaisistes, Prince des journalistes. M i ce privilge est crucifiant ranons. Dj, le premier journaliste de l'Univers: Ch les siaurras, nous parlail celle ranon, dans celle merveilleuse anticipation qu'es I L'Avenir de lintelligence Une barbane vraiment d mocralique, nous disa l il. voil le partage des temps pro chains — le rveur, le sp culalif, l'homme de lettres pourront s'y maintenir, prix de leur dignit. Ces pi ces, le succs, rcompi ront la souplesse des lus trions. Plus (pie jamais, dan une mesure inconnue, la vrele, la solitude expieront I fiert du hros: jener les bra croiss au-dessus du banque i ou, pour ronger les os, sr rouler au niveau des chiens. Toute la beaut est donc dans le choix,— la laideui aussi... l'elquil m'apparat_aprs 25„ansjA l'occasion ~ ~ de l'anniversaire du MATIN — o vedige de I al el au %  lui-mme, ad il lit c b qui de sou chien, i' inique qu'i t, lie n pa d'ausource, la • Aprs vingt-Cinq annes, l'admiration laite de surprise charme, qu'on reserve au MATIN demeure neuve. Chaque jour la feuille glorieuse bnficie de l'attente des h t 1res et des l'oues. Elle oln r sans tin, un blouissemenl d'exprience, de document tion et de raison,— ton habites de sourires et di nesses. C'est ce qui la rend si fascinante et lui attire les in telligences el les cœurs. La MATIN constitue une esper I.I : •. sur i i des id lit de li I Nation. .\l us, ii. i on en >ei er p iur cei \ SC uoie-l-ii, i > i i Util •enrage? Lesplus optimia Il y a en Clmenl N! bmme en nous tous, un : t me, tr n m Ile qui s'amse parfois drouter le ena re mais qui n'inqai I .s. pane que le plus lgei en %  rvle de dose noi dicta . Tout juste c qu'il ta a t cours d toi le s: ait, P e n d a n t q hit posraeni el I Je I |i m 'i"", : il l'ente. lOD le don. I, lu %  i'ill tenii, atr r %  timi le exen mer I change. Un mystiqui Oui, et md ai ni pi d t-di que un ch i |U0 cet aimable m t M. ii ..• t • i a mil n'ait a — %  i l i n • i i ur tait me petite less I %  mcremenU de 1 %  meut. Ch attentil ni pas b ix d \ou trait de lais i l'affiimati nalil. Un golsase de n personnelle, plutt qo proie et qui pourrait tort u se dfinir : l'orgueil d et des sien?. Dans le* is il tant compren%  nuis, m lis que m el donl chacun en i el se croit pri sre. Le plu curieux est qu'il se pourrait bien "par un phnomne leraanae — qu'aucun se trompe, tout au mous i "i Sar c'e un i ce i-* 1 -. ii se Ion ne vil e sol pas se reprendre .. in libertin de l'amiti, serait : ie lire, si ce goit de plllsm il n s'accomut, chi te i lis, de p ion leur et d coustanc.', el .appelai, eu quelque i les teudressi s maternel si mysu rieasem nt en M ibstant ch que p ir• i liens llment Vlagloire r un g-and • my, i |ue peut aider comprendn lo titre d' i le Jean SJI ment: Je sais hop gr tr moi mme. Contre toute u en e, un tel et i, jne par inler* u:e. J i .i igiue qu'Alci ie, plutt [u tu dsir d e' mer les Athniens, ce la louteut de la rsurrection, iu m.lieu les deli J, de .. r6 morales, des i1 uite \ ues, de.) petil %  ont la marqua g< di le dirigeante. Ce n** i uni sur les egle • du pass< I l'on iuiera ion lauonaie. lin deliuuve, nous le fti urir, uo si mes >i<.pauvres jAiro1 saire d'ami et qui sait ai uslins, incapables de. nous :lever, au dessus de .nousueines. Vieilles causes... eioi# uees. c.iei uouloureuii Ue* %  asi exacts el procuas... je ne voudrais pas, cepenuaut, ciore ces proses u*mui•ersairas, sur une notedesesjeree. Allons ceux qui oui mr la # iuisere des choses uauennes, je rpterai la parole si splendiuequ'un nomue opposait un soir, %  ma question angoisse, u Pense i I.I iu.t noua sur no, i je ne sais pas, m '...us clat, nous devons ira 1er pour qu'elle 11 la n ni t est une maladu la Lumire,et coin.ne telle i nssaole.a .111 .a i • il U v 11. Oi*.i'U.N AL.tJi.iS, circuler silencieusement autour d'uu chagi iii...ei,Je panser i\e • des < m lins le \) aue dli t s ; (ju. se i i Ile .seule, lej i une bel h n 11 e u enttait le kimple pa: liiiu. Et soi!., (. inmcnt ipri vin,,, cinq an arait Clment M .gloire, aux yeux de son compagnon reconnaissant et chai .ne. ., paj q liaeteriink ne se trompe pas i / |ua i • i i soni quelu i i IS | lont !a vie ,)i |J R. CONSTANT. Je sun triste au ouixl'hui, pati-e 'I" VIVII .a : un V" ' i lion, in 11 m nu u A t'eiap^ ia\ .Su ir %  un iwllntique. I Ure %  Lui. ; l, %  %  vom o el %  -^ roi-, -.mi* Utils llU M ;i %  nui* aie. i. l'hui, a n %  vivre, dem iiu, nu ei i Ira, l'an t itr. : %  4 l'Uuutl tiveiD(|uieuif i i leuii ux, n'estpan, %  \i Oui, j. LU:. Uea le premier • > ,, et m iptft, et p&ss n iixie• i iment Magloire, n. aurn lu premier l'a laine SA elle • eu ; liou, • > • '. .'•• triste a ijyi r l'h -u.-.n t Un, i. irnier v "Vais U us. • U, eu % %  i... tou• i \ %  .i u irneoieut lien tletii, ii I du veut, >'ii tf.irit Ahl 'ruioua ce deruier voyiufi l'acUon Le gr lier .|ue j'ai ni* •* an Al IN la nomeoia If plis nlticUea 11, .u auri.i* temps.lee plus difficilaa.parui que lu |>nlique y battait ton plein u nos lis* i|uea i s agi ables, paies %  lue une i aite el une ••lidti i I ul et) ii. eoii i euuieal les etla %  mit le la pohtiqL #. a, je mi ureua il ,.1 i.. |uie mule i, xubreuMi aui n o DSNII SAINT-AUDE i



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IL .\.,U L1 w U Mari k 1er AvriA b*i. -*Le Chei Le Matin est une fc i sociale -0 Vingt-cin.| au eflort. Durant du on le souhaite, u'ement temps encore, — ce journal con [ in. ... vitalit litoert le cahier, ccoplel r' vi'| paissante dans Tant, sur lequel — penchera j e l'analyste curieux d' udier la journalisme : e . 'un ne hatienne en • inull pies. Ce cah' .temenl din* ce iu"il aura valu d'en* nuis au constructeur mail aussi ce qu'il lui aura apport de p im haltii %  •>.:'. "Le Vlatii i I connaissance des tres! Pour veuillent! i pa lea voir voluer, rien i %  vanl moin I yen •• an tauteuil directorial. D i lente, ; place s'admirent li >cor <: da i Penrers du dcor, %  sublime complte il la mit ivie bcniqueet les grimac s coulis; de | a pe ^: V |ju, , po j .sires. tititic de nos ( Parce cujitant de fuei ,, v ont gratifi le quelque sagesse, il mpris lui-mme petites et de grs lachtent les pel Sil ne De lo icore.on se daigne personne, souviendra " ut'' de Des.de la manœuvn. I parce qu'il sit artiste, un gloire romdevant la btise de lia P l1 l )llls (! u ,e lj Ci :,Vl r ll s le, les %  i i i, I e s I ) a W T p a e quelque e sagesse, il '" erquiconque, %  ,m P ,,J ; S '" me plein d. ou > '"' • | "-et de grai i m me Cin-Taldy CE SOI H L* |>'u* beau fi de 'a saison Le Lieutenant de la Reine avec Agns Eetherazy et Ivan Pe ro\vch J : 1,00; Balcon 2,0\ DIMAN II h A 5 BIX'RES |*o dernire i ia le leau et gran • film aonore Rapsodie Hongroise •m* Ecumes fieriiii Constiti'fAB foulotu • Fvocdu farices Dkcrer UN CRAME POIGNANT H(|. T I A T>A u, JOURS IMlGOlooE i Dpurez votre Sang par 1* CUROMAL Votre uni tit Impur, Il charrl. *•*** M mmes, dont il n pu se •• P £ normale et la plus scientiflque. jui """'"• wtu, de i)l.i'le 23 plante connue d n. i œnrs i>Iu!!t l urnoi, o. A 8 III '.RES Hiarme, Emotion. I i siicc' fnnaidnble : Jours d'Ancjoisse aveMiria Jacobioi e' talinel Gabno. Entre : 2, 3, 4 oud I. lU.Slph en SU I ''.'' '' ,, < '• '' M l f l" ServieD'autres National d'Hv r et e \ BIS oue la liesse envisag coin m i vous, I -\< i 111, que t Service '.'< Damiens tfttonnt et d dil( i n'est | ,is sosc< tible de don,., i ,,,;,,( ner un rendement satistai de rp< s m •• i •• i ,[,•;, I —Une pice essentielle du de .. %  moulin de 1 1 lascj, qui clata miei I'IM m; n'Ion du dernier Bradent ar* tuelli i iheune pour) r v ^ 8n ,es Usioe^d Chanps et qu'il I Cerelle, a t remplace ce* nur l'i une t iree jours-ci. Les travaux sont mais peut-tre don es, un sociali inco lest e parce que repris. depuis Ion emos con sa ci ee' — e lieutenant Roche lt. corn .Tellement inconLaroche a t prorru capitaine i| i i |rn ce un t e second lieutenant Luin soui f on le pou-! Xavier premier ientenant de voir, on i i qui <•. . ei a apai -. r son huiiu ur {Jr % lie l %  ;inj nrd'bui respecte,mon lier \\ m n est l'abi iutis t de l) and la dcision SOUS de la torme. Une t< i bjecl vite dans I analysi prhension des lait bit aux triompha pu', i l'hommi ginisles, piiiscju i pu del les indlV iorctS inconnu' 1 J '"us pi i pices, et pour I n-s pur un ieu d'i jour. Prcisment p |ui, i a dessus des personi renrd suit les dleriiiin l'ob aarvateur sait jat • r I nenis leur v.dt n .arence de surhommes et de m lacles ne heurte po it son ici ticisme qui ne les espi e attendant le progri, ou le chauS ement, de la seule volntii •s valeurs, en leur i m ien oi elligents et fatalit. Et d'en courbe dans les leuillea journal pour la critique des descendances. Des lois, dans la m .< cence du cudre d presque lourd t. odeur de la nuit 11 ces choses d< d'leclian. Non, il L'alliUte, sous B( s rences, est pr< qui ddai^i eux traneliaiiles dfinit ils. Non, il II le laisse snti i ment, entre une crole et un BOUVi France. Fuis le dpart. I et vitesse, la rglemi aire de I dpasse. Deux n. rue minuit psssi. lui lectrupie 11 lunaii les.incantati ices i I leur sortilge noe. % an*, la voili re, toi IN.;. l'imprenable Chin e. Le lendemain i. tenace le mrite et tcul l'I r .mi > i e\ t PtACIDI DAV1.) (( LE ET LES nga> • onS e II-'-ccaoti al ••, e niants, temen ;' 4 !', VaritsQue l< i se rappeli I heut leui i petits .m er. la t an e d'Hati. — MM. Maurice Nau et Nemon s Tel homme prparent un co te de l'Enregistre ment qui paratra prochainement. — Il v ura dira loche, 3 avril, au Palais de Justice, une confrence contradictoire sur ce sujet : la l.-nim • peutelle c\> rc ir Ja profession d' voc n ? iie Marcel Sain ive soutiendra l'aflii malive et Me Charles F. Pressoir la tive. — La d lgation pot U use d'un m s gi d'amitis du Prsident Trujillo au Prsi* J dent Vincent,au Cap-Hatiien, ; et, il compose d'officiers de l'a nu. dominicaine.Le lieu ii i anl i olonei Kernando A. S mh z en tait le prsident, sii Ire co trre • L( )piQIOD relate un incident au Limbe uU retour du Prsident Vin ce .0 cur de l'endroit avait hsit y chauler le Te Deu n t n ;i\ait pas prpar le sige l'glise du Chel de .nie importe exacte, de l'allant eti entit spirituelle, vivants est son bores pan ut le sang de son cœur et comme sans y • de son errentre dix conv. | ressanb s on eue. \ coups de t< Il pin lit soud h quel soin, quelle p >s en conscience, le nu: duji '' e, 1 suit leur A l'autre pieet i collabolourde rgulierryth pice qui tombe, un meuble qu'on dplace, un rire, une foutaise, le crpitement mtallique das machine* crire, un papier qu'on di hire, le crissement a t\w doig' sm I s urni pos n plie, et il e la>-s bero i par ee mut mure tondis qu'il s'enlise dans la BU des souvenirs, peu peu. .Sur les paoles, rleurs sont la t '• Il SM m< -Iralion de flar.t I ce ite pese du Pass, comme a tous ceux qui Si prcises. La | de* bras d'aminfe. Soudain le rveil, de ce songe autour de cette t e des massives. Re toires, les inconm: ci ma lunes lai Ronfle l'me d'an J veill qui a dur un infini en les chanards, ; \. i ?c une sorte 1 Dne Bl ronde. Des instructions proten et leui en de pire od nettes, claires prcises. La hcmunicable.tous ;u ] du pa| nt imprim, lu perses par la mort, pal le t Lui seul esl i est. I l'Œuvie II la vo SU rve, lentenn nt se Ion des bgnes plus bai et plus puies. lice. 3 uoi lui lgen IUO'' evant 1 vocation i t napageons en al's. 11 s< ••..m %  %  nn< lie le | lai lent 1 ou t. \i dtor surs manies, i pal] empa'e m si claire d'un sonrire. I ; jonrni est devant le DI rommi nne Victoire n • '. e I la s %  'il i i V-M :v ,i 1 Engi t.' 1 il y a vin^t-einq ans. J [J qui continue. l'Etat. — Le Pays signale et, promet de relater les inci dents survenus Bassin Rodeau et au Qiiarfier-Morin pt ndaot la tourne triom-, pbale. Notre conlr-e La (arle> signa une paniqui aux Cayes o le^ dposants re-) n nt! leurs 'ends en dpt > la H \. R. II. Cr.n on aux ayes que la li N R H. est menace ce faillite ? — Notre (onfrre i Le Temps ayant discontinu la publication de la dposition de M. Georges N. Lger levant le comit des finances du Snat amricain,eaux qui suivaient cette publication en sont assez m arris.No" ire confrre la i prendra t-il? — < L'Alliance Latine,re vue bi-mensuelle illustree.littraire et en deux langues, sous la direction de MM. G. A. Uonjales et 1). N. Rimieau est paru. Ce premier numro comporte des mat es varies. A signaler l'eduoial o la loi d'immigation dominicaine est qu.iifie de < loi blessante pour les relations baTtiHna-dominicaines, -On annonce que notre coufrre Œdipe reprendra prochainement sa publication HA1T1ANA prsentera ditnan che la grande liagdienne M,. ha Jacobmi, si bellt-, s. id D t c ai dou!eureuse l si sil re Uli joue avec ure motion profordb se t'ansloni .• nt t uienimteo beaut et qui i 'idlirm' uufo ces M dettes qu i'; laut v. i i\ in% louis d'Ai.goisse di nie Irn poignan tout rempli d'hum a nit^ L'action qui se passe dan le calre luxueux d'un chteau est lorl mouvanti. Les -sciies d'extrieurs sont composes avec beaucoup d art, notons le dpart de la chasse couire ie l dans une ^upeibe f 0 lt, dont les troncs >i'as,| s j. 0Qt noys par la brume matinale la scne o les lemlles d'ja. tomne entrent avec le vent dans la chambre ( soutire I poui meurtrie, la lutte de Maria! lola d'angoisse contre Ry| 0 | aveugl de passion et les adieux %  poignants et humains des poux i dans la prison. En allant Hailiana , di. manche applai dir la belle artiste qu'est Maria Jacobini, foaj assisterez a un spectacle de tout premier ordre, qui a obtenu le plus lgilin e succs sur || beulevards a Paris, lors de OQ exclusivit l'Imprial. Ricin-Poudre Ils iitmsaH Ricin-Poudre, huila et Ricin en Poudre compose, a tous les avantages incomparables cle l'huile de ricin sans en avoir les rpugnants iaconvnienls. Klein-Poudre est racoixtmaud par le Professeur Pouchel de l'Acadmie de Mdeciae. Comme laxatif : 1 cachet purgatif : I cachet* Concessionnaire pour Hati Pharmacie Saint Franois Dr MATHURIN, (irand'Rae. Ajoutez un nouveau got chaque^plat Atfi' la quanlil de varits de Fromage Kraft que vous am a voire slioii, il n'y a pssdc I i tarif f dans la diversit que vous pouvez introdnire dans votre menu de shaque jour. Essayez If Pramaqe a>a!l avee le rii ou le isacarsiii ... dans Iss plais del i cieusriiieut Imbinti qui DresMtenl du fromage... ou pur.Aibefes-Ie de vetre picier favori. KRAFT CHEESE Jiim SALES CORPORATION Distributeur Part au-Prince, Hati. ASTHM EMPHYS£H£.\ FAILLITE GMNO PANZA Il est port la connaissance des araneiers de la faillite Gaetano Panxa qu'il leur est accord un dlai de quarante jours pour remettre au syndic soussign ou dposer au C.refte du Tribunal civil de Petit-Gove leurs titres de crances gnralement Hevue d %  D. HJL fonde lo,Haed rUni\eisil,l ara, StJ.v.MAIUb Dh L > LIVHAISDS Do' 1er MAHS 1932. L'Ile Veile.— I)eu>ime partie... Pierre Benoit,

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, March 31, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06969

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Clment Magloire
.DiRECIlSUtt
1358. RUE AMERICAINE, i3bft
, TELEPHONE N*2242
jasuil uut ful sir|,s. 1a
ftSttrte qnt- fi iM(li\iuii> Imm. fgrl
tes lattrts sarlirulirrs, h al
auini- lalalniieul a auamleneer In
liions, ddaigner tost or aii
t.ouue a use ualios melqur srsi-
Itye et quHque iulluesce. j^j
r 1.4 HT II
15 me ANNEE N 76.<5 & 7636
i'Onr-AU-l-RINCE (HATI)
M
r Avril! JO
BBMM
JEUDI 31 IlAHS & VENDREDI 1er ARVIL 11*
f*
1
EH
O'
L'HOMME -L'UVRE

Clmenl Magloire et Le Ma-
tin . L'homme et l'uvre. Les
deux se confondent.
Dans nos milieux politiques,
aociaux, littraires, mondains,
quelque chose manquerait vrai-
ment si, un jour de catastrophe
impossible prvoir, le Matin
venait disparatre. C'est (pie
cet organe de publicit rsl une
cration perptuelle et perp-
tuellement renouvele, ayant
son esprit lui, sa doctrine
lui. Car, Ir Matin, quoi qu'en
pourrait penser un vain peuple,
m sa doctrine. Cest-A-tlirv sa
rayon de comprendre le mouve-
ment de la Pense hailienne,
d'expliquer le sens, ondovant
et divers, et donc, difficile
prciser, dr I action nationale,
avec ses brusques sursauts de
rveil volutif, parmi des p-
riodes, trop souvent prolonges,
d'une stagnation passive et
morbide, ou tout semble dormir
d'un sommeil lthargique : la
conscience collective ; la passion
individuelle. Sous des appa-
rences volontairement impr-
cises a certaines heures trou-
bles, celle Doctrine, dune sou-
plesse d'adaptation mei veilleuse
aux conditions d'une vie nationa-
le dont les cadres se forment ei
adforment constamment sous
la pousse capricieuse d'vne-
ments imprvisibles, que rien ne
itmble dterminer : ni les n-
cessits du moment, ni la direc-
tion de traditions historiques,
cette Doctrine, iillt de l'Kx-
prienc et le l'Observation
avertie et attentive, a une subs-
truclure solide sur laquelle elle
l'appuie et qui lui donne son
unit, son influence, sa puis-
sance, son autorit...
L'Oeuvre prolonge et com-
plte la personnalit de son Cra-
teur.
Personnalit inquitante, mul-
tiple, protiforme, que tau aune,
pie Ion hait, non uiuille-
reiite. L'indiffrence ne va qu'au
? iI troupeau des tres communs
et amorphes, l'eisomiali.e atti-
rante. Un dilettante gare parmi
des botiens. L'u attisie qui
s'amuse de la vie. lu rou et
et un cynique, conleinpieur des
hommes et de leurs grimaces.
Un calculateur habile, qui Be
sert de la connaissance qu'ils
de son indien, et de son exp-
rience acquise par un contact
de plus d'un quart de sicle
avec les lahts pour urer la
ilcelle des pantins a son protil
et celui de sa Maison.Mais sus-
si, un cur jetant sans comp-
ter a ses anus qu'il aune et qui
l'adorenl tout simplement tous
les trsors de son aifoclion, de
son dvouement, de sa udehl.
Mais aussi, quand il lui plat et
cela mi plail souvent, un Hom-
me, prt a tous les sacrmees I
a tous les hrosuies, pour sa
dilection personnelle, ayant le
pauacne, le geste, le .sourire,
usant le goui du risque et de
l'aventure, et, par dessus
tout, malgr les apparences qui
ne trompent que les non avertis
et ceux qui ne savent pas, ayant
le sens profond du respect, tiss
d honneur et de dignit, qui!
se doit lui-mnw et a aon
i uvre.
> iit c'est ce qui explique qu au-
tour de cette Personnalit et de
cette oeuvre, pour fter leur
anniversaire, se pressent au-
jourd'hui, dans un g.sle d'auec-
tueuse solidarit, cre et raf-
fermit par de longues annes
de lullescoinmunes le soul-
Irances communes, d'espoirs
communs, tant d'amitis et de
dvouements indfectibles...
i Seymour PRADEL
Le Matin n'en plus finir...
A mesure que l'on vieillit,
que le temps vous dpouille,
de Ions les sentiments para-
sites el inutiles qui font sur
charge, (pic l'on devient
sobre, pur, on prouve une;
bien dlicieuse avarice par-
ler de ses dernires prdilec-
tions. Mais, hlas! il est des
jours de fte et de prodigali-
t .o, jouer le rle que la tra-
gdie antique^ rservait au
personnage silencieux, ^ est
presque un sacrilge. Voici
pourquoi, en ce jour anni-
versaire, je mlerai nia voix
!u chur qui chante le los
P la discrtion de mon ad-
miration.
, Une force de la Nature :
uvre de Clment Magloire, -
n ce sens qu'elle se renoti-
eile chaque jour. Au milieu
de toutes ces choses qui se
rapetissent, qui s'effritent, on
croit au terme de son rayon
tmenl. elle apparait lnie,
avoir puise la longue, la sa-
lasse, la fantaisie de ptaftaira
s et, soudain, voici qu'eli.
rvle plus vivante, plus
percutante que jamais, q"
ehe se remet pradiguwde*
rayons, des morsures et des
caresses, sous la baguette du
magicien paisible qui prside
ses destines! Qu'il f^J1'
che, le Ilot que roule Le Ma-
tin depuis un quart de si-
cle! Au cours de ma vie stu-
dieuse el vagabonde, fai fait
dans le domaine de 1 Esprit
ctderAclion.'.'dc magnifiques
rencontres. Mais aucune ne
s'est montre mes yeux,
avec une face plus mouvante
de mystrieuse beaut. An
ge ou Dmon? Trouvera-t-on
ramais le fil d'or qui relie el
rconcilie ces deux tres en
un pur mariage? AhfflepM-
gionnant problme! Dsesp-
rons de le rsoudre, car il est
tout la fois simple et com-
pliqu, comme cette divinit
insexue qui s'appelle la Vie.
C'est pourquoi Ci Matin est
trs humain dans le sens la-
tin du mol.
lllustrons.dune motifdor-
lre politique les synontumes
ditrns du Matin, par la jeu
cruels il est s. dynamique,
le, les ttes divaguent,
perdues dans les nues des
tiraes vaines. Lest te I)
nsuic echsrele, sur le mode
patriotique, en dsacord un e
le rationnel, la ralite el les
faits. Ce Matin choisit <*n<
heure pour produire de I;
clart, au risque de taire hur
1er. Froidement, il pari
son, extrait des vnemei
la racine (Yuwc ralit sup-
rieure, qu'il offre aux fou
irrites. On crie alors au
nisme. oubliant que rien n'e
plus comparable au cynisme
(pie le vrai. Mais voici que
les vendeurs d'idal, s de su
bl i me la pse se sou! lus-,
parce que, peut-tre, ils man-
ient des nourritures plu
lides que les nuages, o
Malin , alors, dans le grand
silence, lve un^ voix Ion
che d'idalisme, qui sacrifie
presque l'utile au beau. C
une dialectique qui encli mie
le cur el presse la r.
Le cortge pur et nu des vc
rites dfile la panique
faux bonshommes. Quel h.i
bile manieur d'alternance
Ce Matin ? Et quel co
ge? Oui, son courage. Car,
ces heures o un malriatis
affreux lail ployer tou'es -
chines, il offre souvent
temple d'une fiert, cont
de regarder ses mains vides,
plutt (pie de se vouer
servage des petites puissance:
passagres et imbciles. Ce -i
en quoi Clmenl M i ; >ire
demeure, en ces lemp-
ches et sans fantaisie, I
des derniers fantaisistes,
Prince des journalistes. M i
ce privilge est crucifiant
ranons. Dj, le premier
journaliste de l'Univers: Ch
les siaurras, nous parlail
celle ranon, dans celle mer-
veilleuse anticipation qu'es I
L'Avenir de lintelligence
Une barbane vraiment d
mocralique, nous disa l il.
voil le partage des temps pro
chains le rveur, le sp
culalif, l'homme de lettres
pourront s'y maintenir,
prix de leur dignit. Ces pi
ces, le succs, rcompi
ront la souplesse des lus
trions. Plus (pie jamais, dan
une mesure inconnue, la
vrele, la solitude expieront I
fiert du hros: jener les bra
croiss au-dessus du banque i
ou, pour ronger les os, sr
rouler au niveau des chiens.
Toute la beaut est donc
dans le choix, la laideui
aussi...
l'elquil m'apparat_aprs 25ansjA l'occasion
*..... ~ ~ de l'anniversaire
du MATIN
o
vedige de I al el au
lui-mme,
ad il lit c b qui
de sou chien, i' inique
qu'i t, lie n pa d'au-
source, la
*
Aprs vingt-Cinq annes,
l'admiration laite de surprise
charme, qu'on reserve au
Matin demeure neuve. Cha-
que jour la feuille glorieuse
bnficie de l'attente des h t
1res et des l'oues. Elle oln r
sans tin, un blouissemenl
d'exprience, de document -
tion et de raison, ton
habites de sourires et di
nesses. C'est ce qui la rend si
fascinante et lui attire les in
telligences el les curs. La
Matin constitue une espe-
r i.i : . sur i i des id
lit de li
I Nation.
.\l us, ii. i on en
>ei er p iur cei
\ SC uoie-l-ii, i > i i Util
enrage? Lesplus optimia
Il y a en Clmenl N!
bmme en nous tous, un :
t me, tr n m Ile qui s'a-
mse parfois drouter le
ena re mais qui n'inqai
I .s. pane que le plus lgei
en rvle de dose noi dicta .
. Tout juste c qu'il ta a t cours d
toi
. le s: ait,
P e n d a n t q
hit po-
sraeni el I
Je I |i m
'i"", : il l'ente.
lOD le don.
I,
lu

i'ill
tenii, atr r .
timi le exen mer I
change.
Un mystiqui Oui, et md
ai
ni pi d
t-di
que
un ch i
|U0
cet aimable m t
m. ii .. t
i a !
mil n'ait a
i l i n i i ur tait
me petite less
I

mcremenU de
1
meut. Ch attentil ni
pas b ix d
\ou
trait de lais i
l'affiimati
nalil. Un golsase de
n personnelle, plutt qo
proie et qui pourrait tort
u se dfinir : l'orgueil d
et des sien?. Dans le*
is il tant compren-
nuis, m lis que
m el donl chacun en i
' el se croit pri sre. Le plu
curieux est qu'il se pourrait
bien "par un phnomne
leraanae qu'aucun
se trompe, tout au mous
i "i Sar c'e un i ce
i-*1 -. ii se Ion ne vil
e sol pas se reprendre ..
in libertin de l'amiti, serait
: ie lire, si ce goit de
. plllsm il n s'accom-
ut, chi te i lis, de p
ion leur et d coustanc.', el
.appelai, eu quelque
i les teudressi s maternel
si mysu rieasem nt en
m ibstant ch que p ir-

i liens llment Vlagloire
r un g-and my, i
|ue peut aider comprendn
lo titre d' i le Jean
sji ment: Je sais hop gr
tr moi mme. Contre toute
u en e, un tel et morbide, parce qu'il lue
a la tan;aisie et parce qu'a
pi endre, n n st |a nais
lut a lait s >i, jne par inler*
u:e. J i .i igiue qu'Alci
ie, plutt [u tu dsir d e-
' mer les Athniens, ce la
louteut de la rsurrection,
iu m.lieu les deli j, de .
.. r6 morales, des i-1 uite \
ues, de.) petil
ont la marqua g< di
le dirigeante. Ce n**
i uni sur les egle du pass<
I l'on iuiera ion
lauonaie. lin deliuuve, nous le fti urir, uo si
mes >i<.- pauvres jAiro-1 saire d'ami et qui sait ai
uslins, incapables de. nous
:lever, au dessus de .nous-
ueines. Vieilles causes... eioi-
#uees. c.iei uouloureuii Ue*
asi exacts el procuas...
je ne voudrais pas, cepen-
uaut, ciore ces proses u*mui-
ersairas, sur une notedeses-
jeree. Allons ceux qui oui
mr la#iuisere des choses
uauennes, je rpterai la pa-
role si splendiuequ'un nom-
ue opposait un soir, * ma
question angoisse, u Pense
i i.i iu.t noua sur no,
i je ne sais pas, m .
'...us clat, nous devons ira
1er pour qu'elle 11
la n ni t est une maladu
la Lumire,et coin.ne telle
i nssaole.a
.111 .a i
il U v 11.
Oi*.i'U.N AL.tJi.iS,
circuler silencieusement au-
tour d'uu chagi iii...ei,Je pan-
ser i\e des< m lins le
\) aue dli t s;_(ju. se
i i Ile .seule, lej i une bel h
. n 11 e u enttait le
kimple pa: liiiu.
Et soi!., (. inmcnt ipri
vin,,, cinq an arait Cl-
ment M .gloire, aux yeux de
son compagnon reconnaissant
et chai .ne. ., paj q
liaeteriink ne se trompe pas
i / |ua i i i soni quel-
u i i IS | lont !a vie
,)i |J
R. CONSTANT.
Je sun triste au ouixl'hui, pati-e
. 'I" VIVII .a : un V"
' i lion,
in 11 m nu u a
t'eiap^
. ia\ .-
Su ir
. ' un iwlln-
tique. I Ure
Lui.
; l,
' vom
o el . -^
roi-, -.mi*
Utils llU m ;-
- i nui*
aie.
i. l'hui, a n
vivre, dem iiu, nu ei .
i Ira,
l'an t itr. :
4 l'U-
uutl
tive-
iD(|uieuif i i
leuii ux, n'est- pan,
\i
Oui, j. lu:.
. Uea le premier
> ,, et m iptft,
et p&ss n i-
ixie-
i iment Magloire,
n.
aurn lu premier
. l'a laine sa
elle
eu
; liou,
> ..... '.
.'
triste a ijyi r l'h -u.-.n t
.
Un, i. irnier v "Vais
. U us.
. U, eu i... tou-
i \ .i u irneoieut
lien tletii,
ii I du veut, >'ii tf.ir-
it Ahl
'ruioua ce deruier voyiufi
l'acUon Le gr i

Je te !..
Oui, doui l'aurore, ds le
.- 'i"\ IQH DOUS Sp-
I.(i;\ ut] voysi -,
las ri-
il -. du mtier. Je
.... ia lotte
sera api terrible, osr il faut ooa-
mt ce voyage, uwtre
'ri1', ui.iui ister a l'avait
tu le flambeau, es
.. 'i i trioora, et
i i ainere, axer la ItaBia-
ere^qui oilesM ia*
a d tre triste su-
vivre, ui'in-iin us
nt...
T. D. PLAISIU
?r
% mt mm
r* aux mol
V M IRES OR'Ef
- fur la tan .
tietm
**'" nrHitm
Mon cher dment,
Je 11>lier .|ue j'ai ni*
* an Al IN la nomeoia If plis
nlticUea 11, .u auri.i* temps.lee plus
difficilaa.parui que lu |>-
nlique y battait ton plein u nos lis*
i|uea i s agi ables, paies
lue une i aite el une lidti
i I ul et) ii. eoii i euuieal les
etla - mit le la pohtiqL
#.
a, je mi ureua
il ,.1 i.. |uie
mu-
le i, xubreuMi aui n o
Dsnii SAINT-AUDE
i



IL .\.,U L1 w U Mari k 1er AvriA b*i.
-*-
Le Chei
Le Matin est
une fc i sociale
-0
Vingt-cin.| au
eflort. Durant du
on le souhaite, u'ement
temps encore, ce journal con [ in. ... vitalit
litoert le cahier, ccoplel r' vi'| paissante dans
Tant, sur lequel penchera je
l'analyste curieux d' udier la journalisme : e 'un
ne hatienne en
inull pies. Ce cah' .temenl
din* ce iu"il aura valu d'en*
nuis au constructeur mail aussi
ce qu'il lui aura apport de
p
im
haltii >.:'.
"Le Vlatii
" i I
connaissance des tres! Pour veuillent! i pa
lea voir voluer, rien i vanl moin I yen
an tauteuil directorial. D i lente, ;
place s'admirent li >cor <: da i
Penrers du dcor, ! sublime complte il la mit ivie
bcniqueet les grimac s coulis- ; de |a pe^: V |ju, po j
.sires. tititic de nos (
Parce cujitant de fuei ,,v
ont gratifi le
quelque sagesse, il
mpris
lui-mme
petites et de grs
lachtent les pel Sil ne De lo icore.on se
daigne personne, souviendra beaucoup et contre en i i-saxonis-
pare la parai lului m ; d fivreuse
cid jouer sa pai et eut I ou-
ment n urie. avec o
par e i res Intel ,1
point e vue du .1 en<'
J i ., i >" ut'' de Des.-
de la manuvn. I parce .
qu'il sit artiste, un gloire rom-
devant la btise de lia Pl1 l)llls (! u ,e lj Ci' :,Vl'r ll s
le, les !
i i i, I e s I ) a
WT p a e quelque
e sagesse, il '" .
erquiconque, ,mP ,,J;,S '"
me plein d. ou > '"' |'"--
et de grai i m me
Cin-Taldy
CE SOI H
L* |>'u* beau fi de 'a saison
Le Lieutenant de la Reine
avec Agns Eetherazy et Ivan Pe ro\vch
J : 1,00; Balcon 2,0\
DIMAN IIh
A 5 BIX'RES
|*o dernire i ia le leau et gran film aonore
Rapsodie Hongroise
m*
Ecumes
fieriiii
Constiti'fAB
foulotu
Fvocdu
farices
Dkcrer
UN CRAME POIGNANT H(|.
TIAT>A u,
JOURS IMlGOlooE i
Dpurez votre Sang
* par 1*
CUROMAL
Votre uni tit Impur, Il charrl. ****
M mmes, dont il n pu se impurtUf se iradu sent enirnu ,,.-

M
uenr mpkImiiwii par une cure au ^"""J"-
*T..i la m*dlc*ttpn la plus > P
normale et la plus scientiflque. jui """'"
wtu, de i)l.i'le 23 plante connue d n.
i nrs ' ec \V lv Pi tseli e1
1 nlre : 1,00; H.dron
Dm s et carillon*.
il Dagover.
: 1,50
Trtu de plu "de 23 plant
p're et des mdecins d. 1 antiquit, mais dont
Monsieur Oiraud, pharmacien a, par des pro-
"edes moderne rftuni le uc dtamjW^
nulle qui lui a cot de. anne d eipen.rjm
l de traraU. I.e .accs a couronna "'' .......
t lr Ouromal Biif rit le maladie del pea.1, r
ecimas. dartre, pioriaii. ^emangeaiom. droulant dallS Une
rougeurs, furoncles, boutoji -Icere, lon-
lur du rentre. *e criliqu _,,__....
U tralteeimt wll , Ou H On t
i boit, pilule t ' ruebur./''"
- Toute Vonn. plu rnnle. Prr* nr H
.*<.ur (illUI'l), nhprmttlen. Uboretolru u HMa^
I. aa. nltt. LTON-OflLim irraew)
ip*t a r-lm-l ii"M : Phaiicit lit. -
!> i>Iu!!t l urnoi, o.
A 8 III '.RES
Hiarme, Emotion. I i siicc' fnnaidnble :
Jours d'Ancjoisse
ave- Miria Jacobioi e' talinel Gabno.
Entre : 2, 3, 4 oud nostalRie d'un laire Ne
liait tout de suiic, bu coin d s I'
lvres, on sarcasme Bi de.
vant un phnomn i t L
vain de critiquer, puis] il I s, rdaction une
naturel. tia 1 i
Le caractre de I homm Lechaud, Ri-
piia.De la tonalit Vj ,-,
truclion : de la
sans illusio ; p
du sourire; la tei n du des
sein dans lu loup i
in Mayai
CHOS
'La Libre Tribune i dit:
Personne n'a critiqu en^
core ip bnr< aux haftitiniss
thodes; le moral envi si '' l'ern id Hibbert.Sl-
l'angle de l'utile ; Pi ni .i'>
I. lU.Slph en SU I ''.'' '' ,,-< ' ''Ml fl" Servie-
D'autres National d'Hvr et e \ BIS oue
la liesse envisag coin m i
vous, I -\< i 111, que t Ser-
vice '.'< Damiens tfttonnt et
d dil( i n'est | ,is sosc< tible de don-
,., i ,,,;,,( ner un rendement satistai
de rp< s m'
i i ,[,;, I Une pice essentielle du
de .. moulin de 11 lascj, qui clata
miei i'im m; n'Ion du dernier Bradent ar*
tuelli i iheune pour) r'v ^8n* ,es Usioe^d Chan-
ps et qu'il I Cerelle, a t remplace ce*
nur l'i une t iree jours-ci. Les travaux sont
mais peut-tre don es, un sociali inco lest e parce que repris.
depuis Ion emos con sa ci ee' !e lieutenant Roche lt.
corn .Tellement incon- Laroche a t prorru capitaine
i| i i |rn ce un t 'e second lieutenant Luin
soui f on le pou-! Xavier premier ientenant de
voir, on i i qui <... ei
a apai -. r son
huiiu ur
{Jr% lie l ;inj nrd'bui
respecte,mon lier \\ m n ,
est l'abi iutis t de l) an-
d la dcision SOUS
de la torme. Une t< i bjecl
vite dans I analysi
prhension des lait
bit aux triompha
pu', i l'hommi
ginisles, piiiscju i
pu del les indlV
iorctS inconnu'1 J '"us pi i
pices, et pour I !
n-s pur un ieu d'i
jour.
Prcisment p |ui, i a
dessus des personi re-
nrd suit les dleriiiin l'ob
aarvateur sait jat r I
nenis leur v.dt n
.arence de surhommes et de m -
lacles ne heurte po it son ici
ticisme qui ne les espi e
attendant le progri, ou le chau-
Sement, de la seule volntii
s valeurs, en leur i m ien oi elligents et
fatalit. Et d'en
courbe dans les leuillea
journal pour la critique des
descendances.
Des lois, dans la m .<
cence du cudre d
presque lourd t.
odeur de la nuit 11
ces choses d<
d'leclian. Non, il
L'alliUte, sous B( s
rences, est pr< qui
ddai^i eux
traneliaiiles
dfinit ils. Non, il
II le laisse snti i
ment, entre une
crole et un BOUVi
France.
Fuis le dpart. I et
vitesse, la rglemi aire de I
dpasse. Deux n.
rue minuit psssi. lui
lectrupie 11 lunaii
les.incantati ices i I
leur sortilge noe.
?an*, la voili re, toi in.;.
l'imprenable Chin e.
Le lendemain i.
tenace le mrite
et tcul l'I r .mi > i e-
\..... t
PtACIDI DAV1.)
((
LE
ET LES
nga>
onS e II-'--
cca-
oti al , e
niants,
temen ;'
4 !',
Varits-
Que l< i se rappel-
i I heut leui i petits
.m er.
la t an e d'Hati.
MM. Maurice Nau et
Nemon s Tel homme prpa-
rent un co te de l'Enregistre
ment qui paratra prochaine-
ment.
Il v ura dira loche, 3
avril, au Palais de Justice,
une confrence contradictoire
sur ce sujet : la l.-nim peut-
elle c\> rc ir Ja profession
d' voc n ? iie Marcel Sain ive
soutiendra l'aflii malive et Me
Charles F. Pressoir la
tive.
La d lgation pot U use
d'un m s gi d'amitis du
Prsident Trujillo au Prsi*
J dent Vincent,au Cap-Hatiien,
; et, il compose d'officiers de
l'a nu. dominicaine.Le lieu
ii i anl i olonei Kernando A.
S mh z en tait le prsident,
sii Ire co trre L( )pi-
qIod relate un incident au
Limbe uU retour du Prsident
Vin ce .0 cur de l'endroit
avait hsit y chauler le Te
Deu n t n ;i\ait pas prpar
le sige l'glise du Chel de
.nie importe
exacte, de l'allant eti entit spirituelle, vivants
est son bores pan ut le sang de son cur et
comme sans y de son err-
entre dix conv. |
ressanb s on eue. \
coups de t< Il pin lit soud h
quel soin, quelle p >s en
conscience, le nu: duji '' e, 1 suit leur
A l'autre pieet i collabo- lourde rgulierryth
pice qui tombe, un meuble
qu'on dplace, un rire, une fou-
taise, le crpitement mtallique
das machine* crire, un papier
qu'on di hire, le crissement
a t\w doig' sm I s urni pos
n plie, et il e la>-s bero i
par ee mut mure tondis qu'il
* s'enlise dans la bu des souve-
nirs, peu peu. .Sur les paoles,
rleurs sont la t ' Il sm m< -Iralion de flar.t I ceite pese du Pass, comme
a tous ceux qui Si prcises. La | de* bras d'aminfe.
Soudain le rveil, de ce songe
autour de cette t e des massives. Re
toires, les inconm: ci ma lunes lai Ronfle l'me d'an J veill qui a dur un infini en
les chanards, ; \. i ?c une sorte 1 Dne Bl ronde. Des instructions
proten et leui en de pire od nettes, claires prcises. La hc-
municable.tous ;u ] du pa| nt imprim,
lu
perses par la mort, pal le t
Lui seul esl i est. I
l'uvie II la vo SU
rve, lentenn nt se
Ion des bgnes plus bai
et plus puies. lice.
3uoi lui lgen iuo''
evant 1 vocation i t napa-
geons en al's. 11 s<
..m nn<
lie le |
lai lent
1 ou t.
\i dtor
surs manies,
i pal]
empa'e m si claire d'un son-
rire. I ; jonrni est devant le
di rommi nne Victoire n
'. e I la s 'il i i v-m :v ,i
1
Engi t.'1 il y a vin^t-einq ans. J
[J qui continue.
l'Etat.
Le Pays signale et,
promet de relater les inci
dents survenus Bassin Ro-
deau et au Qiiarfier-Morin
pt ndaot la tourne triom-,
pbale.
Notre conlr-e La (ar-
le> signa une paniqui aux
Cayes o le^ dposants re-)
n nt! leurs 'ends en dpt
> la H \. R. II. Cr.n on aux
ayes que la li N R H. est
menace ce faillite ?
Notre (onfrre i Le
Temps ayant discontinu
la publication de la dposi-
tion de M. Georges N. Lger
levant le comit des finan-
ces du Snat amricain,eaux
qui suivaient cette publica-
tion en sont assezmarris.No"
ire confrre la i prendra t-il?
< L'Alliance Latine,re
vue bi-mensuelle illustree.lit-
traire et en deux langues,
sous la direction de MM. G.
A. Uonjales et 1). N. Rimieau
est paru. Ce premier num-
ro comporte des mat es va-
ries. A signaler l'eduoial o
la loi d'immigation domi-
nicaine est qu.iifie de < loi
blessante pour les relations
baTtiHna-dominicaines,
-- On annonce que notre
coufrre dipe reprendra
prochainement sa publica-
tion
HA1T1ANA prsentera ditnan
che la grande liagdienne M,.
ha Jacobmi, si bellt-, s. idDtc
ai dou!eureuse l si sil re Uli!
joue avec ure motion profordb
se t'ansloni . nt t uienimteo
beaut et qui i'idlirm' uu- fo
ces m dettes qu i'; laut v. i i\in%
louis d'Ai.goisse di nie Irn
poignan tout rempli d'huma.
nit^ L'action qui se passe dan
le calre luxueux d'un chteau
est lorl mouvanti. Les -sciies
d'extrieurs sont composes
avec beaucoup d art, notons le
dpart de la chasse couire ie
l dans une ^upeibe f0.
lt, dont les troncs >i'as,|s j.0Qt
noys par la brume matinale
la scne o les lemlles d'ja.
tomne entrent avec le vent dans
la chambre ( soutire I poui
meurtrie, la lutte de Maria!
lola d'angoisse contre Ry|0|
aveugl de passion et les adieux
poignants et humains des poux
i dans la prison.
En allant Hailiana , di.
manche applai dir la belle ar-
tiste qu'est Maria Jacobini, foaj
assisterez a un spectacle de tout
premier ordre, qui a obtenu le
plus lgilin e succs sur ||
beulevards a Paris, lors de oq
exclusivit l'Imprial.
Ricin-Poudre
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L'Lspagne musulrranf.IV.
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de l'Acadmie Iranaise.
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RueHoua et du Centre, Port-au-Prince.
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tfHier aprs-midi, en \'f)}*
du Sacr-Cur, ont eu lie"
les obsques de Mme Augu
Fabiis, ne Lonie. H'aud'
dcde la veille au soir OU*
nie des sacrements de l'Egli*
Nous prsenlons'en 'e!Ie
douloureuse circi nstance t")5
sincres coo 'oleances asoB
peux. M. \o.usi. labii*J
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Fabius, nigaud, Bastien, ne*
njy, JR^uier et Blaucau.
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libre du souci des chances'
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Dignitaires de l'Etal.Reprseota ts de l'Intellectualit, Jour
aalisles
Donnez l'exemple de vatre solihrit anciaie.
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ivcir.
Vous tous qui habitez'11 Hati, ren I^z-tni service en aahe
lie billet del LOTERIE NATIONALE D'HATI.
L'AV ATION
L'ARMEE DOMINICAINE



iPHJQUt
A m lisontdans LaO
du .) har$ couru ni :
Le Gouvernement dora
cain vieui ifre t ii
lion oe Ht ux avi i v: de la
marque B Hanca, poui
d'^v.utiou oe l'Ai oie- Na io
' naie. Conlo m ueul au v
i d'une loi rcemment \ o
I par le uongr^ sui
' les in tau ces de i i.\<. ui>t,
l a cre l arme
ciauN olre arme i
mie* pas taire es! ltal is-
ini tt de l'i.cole il AWM1 u
Le premier J i >ns
tst pal li derme eau t di&
litutj>-Unis pour celle capi-
tale u il devait ver et ar-
rivera nprs les e
Ctssaires sur divers poiutsde
1 Ile de Cuba.
Hier soir, \ers les heuies,
noue bouda leur, llou H
M. d< l.'j ervanche, reut, i d
sa qualit de Correspoi I
de la c Pi esse Associe ,
cble de la dite a gt ?
par lequel on fini
qu'un monoplan dominicain
avait atterri cuire Miami
La Havane. Supposant l
de suite qu'il s'agiss il di
i des "lus b
e jamais vu d
. cran d'il il i un
L'oi lancl
in, parce qu il j
I et puisque Po- J
,i ioor
I
1
b
l'O
i
La Manufacture Ilailiennejnremt, kua.H,
nous venons de
de Chapeaux LIndigne\t$SSJti ;;':;;
investigation t u i |iuui.

-
v
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Martinez, Marcelin & C9
car nous avons pu conuaiu
la vente.
.Nous allmes au Palais e',
ia, ou uous li. savoir qu
mme tempt>|quc Monsieur de
Lepei va uebe Recevait son
legramme de la a Presse .
socie , le Prsident 1
en recevait^ un du Minisi
dominicaiu La Havau .
Mi Uawaido Bazil, lui tais
pari que l'appareil N37, qui,
a cause du v e u t tt de
brume, s tait gar< et vai
u'descendie sur i habiiaiioi
Orozco, venait de se mou li ci
Uaus le ciel e Kauclio Bu-
yero.
La, par in a uq ue de ^azo
Une spciale pour avions, i<
Bellancas dui s'arrter qu
,,ues heures, in .-s arriva
Veu procurer et rtp il sun
voi pour aiteiuure i ut i u
!iic,LU; lis, de la Ha\ a ni
i it l'avion .e Capita gui -
r a, de i ai mte fNuliunale,
|se trouve sain il saut.
L'babilatiou Oruzco, O
l'avion couiianc pai labri ui
atterrit pour la premire lois,
se trouve dans la province d
Pinar dei Hio, la plu.\,occi-
dentale de tjuoa.
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lage qui se trouve a quelque
30 kilomtres de la vi le de
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LE MATIN m 31 Murs &. 1er Avril 1M2
Les Usines
de Prince
Nous avons reu la visite de
M. Fernand Crepsac, le sympa
Inique directeur des Usines de
Prince, qui a bien voulu Doua
expliquer que cel tablissement
n'a pus ferm ses portes, com-
me nous l'avon avant-hier an-
nonc. Bile ;i simplement, en
vertu d'une disposition de la
loi sur l'alcool, el if bureau des
contributions avis, pis sis va
pancea pour une pei i< le qui
durera jusqu' lin avril. Nces-
sairement le fonetionnemenl en
est urrc't et tout le personnel
en cong
D'uutre.purt.M. Cn-psac noua
u conlii un- les rsultats treux ilf l'application de la nou-
velle lgislation sur l'alcool. U
distillateurs indignes sont aux
abois. Ils esprent en une inlei
vi'iition de lu nouvelle Cham-
bra pour prendre les mesures
(pu s*impatient.
Est-ce la thse
officielle ?

AVIS AU COMMERCE
Panan 9 Hoilroad*SUemsbip Line a lavautage d'an
tioncer les dparts suivants de New York pour port-au-prince
Hati, directement chaque nmrdi. Tous les steamers sont
pourvusde chambre triffon'iuue .
' < uarls de \eu> \<>rk. Arrivages Pori an-rrince.
Steamer tCristobali le 29 s 1932 le 3 aviil 1932
Steamer iBuenaveniLra le 5 aviil le 11 avr>l 1932
Panama Hailroad Stearapship Line
Jasii. C. VAN Rh>;i)
Agent Geueral
Lykes Brothers SS C tac
Texas, Battl Santo Domingo- Rico Porto
Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers et
entre les ports du Golfe dn Te^as .directement ave<
Port-au-Prince, 'I tilt.
l'ou In rception rapide el le maniement habile le voi
i m noria lion s, servez vous toujours des navires de * LYKI
LINE.
Les prochaines arrives a Port-att-Prince tout'
Steamer Velma v i s.) 25 mars 1932
Steamer t Mnrgaret 1 ykes 1er avril 1932
thueau: Hiedu Magasin .le l'fctai. fjo.te l'ostalc B
Panama Railroad Sleamsliip L
Agents aux principaux poils d'Euro
Service de jrt el de passagers vnh
{Europe et Amrique.
G. W. Sheldon & Co, Ltd.
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1.4T1 POOL, hNl-A>
Angleterre
0. W.StUKM & Lld.
1-cii > n House,
112/.13 K*utb< i'h .*tiet
Lu.d( n E G 3, England
*, %#** tos.***.****.
L'Action Nationale, qui est
l'un des organes aj mil d'troi-
irs attaches c le Poui
clans on dition du 28 ma
parlsnl de l4o< i apalion am
.une, cril i i phrases subti-
les :
Ainsi, loin gouvernemenl
aprs celui de M. Borno n'eut
pu que r< lamer le dpart d
(Occupation el surtout une|or-
ganisation pralable d'anarchie
n'tant pas an mode .lo gom
nemenl ni ;im droil politique...
En raison mme de cette situa-
tion de fait, la priode de 1930
1936 est une p< i iode de II ansi-
tiou ou pr-de&occui ation
[.es mois souligns le sonl
dans le texte de noire conln re.
^11 eu rsulte qu'a son a\ i
esoccupation ne doil avt
lieu qu'en 1930.EI comme l'arli
de ditorial, de notre contr
ret-si un commentaire lu dis-
cours du Cap, qualifi par lui
expos objecui exprimanl
.< les vraies intentions de son
auteur , ou est lond se d< -
mander si lu thse qu'il sou-
tient est la thse oflli ielle ?
Laboratoire SJOURN
1 11 : i . : i i i;s
F. Stj ui ni'. Pharmacii n
R. Si .ioi rnk Phare i e de l'Universit de Paris
M. Si!'; n, Pharmacien de l'universit de Paris.anuen
erni (I ifi Hpitaux d Paris
}i \\ es d es, du soc gastrique, du sang ( Was-
ermann, Ure, Constante d Ambard, Glycmie).
Des crachats. Des matire- lcales.
g1
France
AKj y Ccmjfi y.
At i.iic I*'rci,htinfi Corp.Div.
3. Ht e S Vincent de ad.
Paria, F acce.
M on y A: CoMFam
Atlenti Peigbting Horn, Dit.
7 Un- ri* ta Rpublique
Marsail e. Fn nce.
Gellatly iIankey & Co,
21, Bue de i: Rpublique,
Marseille, brance.
Allemagne
A 'an Freign ing Coi p.
Ballinhans, Hambnrg l,rGermany. Breuenweg55 Bemcn, Ger.
Hollande
Atlantic Ficighting Corp., A'Iantic Freightinj Corp.
Antwerp Division. Koniugn Emma plein 3,
C/o Steinmann Company Ritterdam. Holiand.
P. O. Bo. 10o9, Rotterdam, Hollane,
Mon y &. Compai y,
Atlantic Frighting Corp iv.
155. Boulevard de S -asbourg,
Havre, France
MOUY A'Iantic Fitighiiug Corp. D f.
7 4 Juai des Ch.niions
Bordeaux, France
lleruu Prou & SlotkweSl.
Buile Postal 78,
Havre, France.
A la n tic Freigbting Corp.
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i i, tenus cl.aqm
prouvent que
I
-o--
Uoflbar1 duc et lgant a
t ouvertgentre le camp d'-
viation et Ha.sc > o vous
trouverez des aandwiches du
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Mesdames, M h m lisell s
Messieurs vei ez vous en
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LIlippcsarcine Roy
j i ,i Hli franaise
est le meilleur reconstituant.
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Sjoui n, l lu rinacie Hatienne
, 11 1,1. \{o\ ). Pharmacie v
Dr But* nu, l'harmacie de Je-
sepli Valm,PharmacieGeflrar.
l'ha mai ie Commei ciala el Bi-
niou Vieux.
Le F- i
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Fc" .' re '" ,
in pr^paralif,
c'Ie .$ de dgot. |
!
i ,a la chambre,
M : crie dctciaj-s. '
Tl J ilairea,
;u!,nc>!::schvr(.\
,a puhIm
' .' LAXAT1YE, 1 Piluto
Simple note
o
Haiti-Journal reproduit
sous le titre:Le foalin et .S.A./,
l'rendent de la Bepublique,de\ix
tronons de noire article de
lundi dernier : L't mon sucrer.
Le procd est d'i utanl plu
dloyal sjn'il s'aggrave d'un
sous-titre qui vaudrait laisse
entendre que notre rquisitoire
de l'autre jour flagelle sans ex-
ception toas ceux qui entou-
rent le Prsident de la Bpubli*
que...
Le Directeur d' Haiti-lour-
nal u appartenu assez long-
temps a notre rdaction poui
ne pas ignorer (pie lu rgie de
notre Maison est de s'abslenii
de toute la< i rticence, lri-
\ sut ce f{ue nous pensons, el
l'crivant de l'son explicite,
nous sommes dsagrablement
impressionns quand, a des lins
qui demandent un tout autre
zle, on s'avise de vouloir ajou-
ter noire pense. Si le con-
frre veul taire une guerre di
l,iu rillas... qu'il ne se gne pas...
nous connaissons aussi l'art de
a nui e des embuscades.
A/B W. Larka,
Atlantic Preifljitiog 'orp. Div.
SkeppRbron 10,
Stockholm, Sweden.
A/B Petle ssm et Hlmsin.m,
A'Iantic Fie^hting Corp Div
Skeppsbron 3,
Gothenburg, Sweden.
Bernh
Atlan
Halsingborg, Swedi n.
Sven Jansson rt Compai y.
Atlantic Freijih i
Lu: i. Div.
Nonk'iep.og Sweden,
Sin.on Edsi- n
Atlantic Fiiigh'iiig
Corp Dtv,
Maltno, S\v dci).
1 -Be^h & Co
I reigh ing Coi p., I)iv.
, .m "
ASSUHEZ-VOUS
Belgique
Atlanticj^Freighting Corp.
c/o Steinmann rt Co
24 (,)n i Jordaens,
antwerp, Bclgium.
Danemark
F. A. Rerdix et Comnanx
Copenhagen, Deomark
Italie
A. Ceresa et Comp r y
Vis Bnnrhi 3,
Genca, Itclv.
EKpa>;n-
^ ni ;;i Mai itime I) J
Hirtc'ona S ni .
Norvge
Lanr'i \ Dv .'d ,\ '
Al'anHc Freighti" n f~nr
\h le* m d, No! w v
D
FAILLITE GEBARA & CO.
Conformment l'art. 48G
de Code de Commerce, les
dbiteurs des sieurs Gebara 1
& Co en faillite sont invits
solder leurs comptes dans le
plus brel dlai. Il leur est
accord, i cet efiet vingt deux
jouis.
Pass ce dlai, il sera prix
contre tux telles mesures que
de droit.
Tort au Prince, les 28 Mais
1932.
Les Syndics Provisoirs,
Joseph RICHE
Edouard RAUSSAN,
a
la
General Accident Fire & Life
Assurance Corporation Lld.
de Perlh ( Scotland )
Lar U < Il >'\]- eit Mates pins puissantes el des plus vastes orgaaisatic*
as genre. soleil ni couche Jamais sr son champ d'aclion qni embrasse k
onde
is Polices contra incendia convient aussi les dgts occasionns par la louait
Sel Pol mobiles couvrent vols, incendie, malveillance," domiragt-e
.austs a anti i i ans se personne eu dans ses biens.
Ses Polices Maritim mises par ses branche d'Europe sont payables eu Hati
Ses Pol u cidants sont valables dais l'nnivers entier. Tous les voya-
urs devraient donc prendra la prcaution de se nui un d'une police contre accidents
d'au moins 4000 dollars, lu prime annuelle n'tant que de 1/2 "/, soit 20 dollars U.C.
Veuve F. BERM1NGHAM, AuxCaves
le
monde
ca
^Confrence
-*o^-
La 2me Conlrence orga-
nise parles Dames de Saint
Franois^ de Sales au**prolit
de leurs pauvres, aura'lieu
llaltiana, le^dimanche 3 avril
piochain. Cest notre estima-
ble et_ininent ami, H. P.
SANNON.qui tiendra l'auditoire
sous le charme captivant de
sa parole loquente et savante.
Le sujet sera des plus int-
ressants. Nous pensons que le
public des deux sexes viendra
nombreux cttte conlreuce
qui sera un viai rgal litt-
raire et social.
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3 i


Ub uw
<)i f
a>* A terwil 1S^
au
PA 7
*'- -a
))
"S
O 'or. Avril lU'.V
A
y ..isieur Clment Ma^'oire
l),,c, icii u .Journal Le Al tm
En Ville
Hou cher I)iredeur
Bonne fte au nom du Sport Ha-
tien qui en vous nommant Membre
Bienfaiteur de l'USSH a voulu r-
compenser votre Matin pour le
i murs dtermin donn A la causo
si irtive depuis un quart de sicle.
, ingt-cin | ans d'existence pour un
journal eu Hati vaut bien un sicle
. .ii 'tirs.
Cordialement votr
Andr F. CHEVALIER
Je vous souhaite done\*>u eaL ,,, ,
oeaucoupde succs encore, j*v'Juer, mon cherCtn nt, que
'tu/ourd'/uti, plus que hier K';ailU('s utwfactums que Le iiati
i epemiaiil, VOIU ; sureih
loti
1er. Avril 193 i
Mon cher M gloire,
I.-' Matin, a, depuis loQ^'euiM.at-
teiut la majorit civile et peut-tre
infime, la majorit matrimoniale.
Il est maintenant incorpor la
Nation, il est notre vie, il est ^nous-
mmes.
Convient-il de lui faire de< sou-
haits? Jugez-en? Il n'a point dmen-
ti les promesses du dbut: politique,
histoire, philosophie, droit,religion,
il a tente tous les sujets. Kt c'est un
problme assez complexe de savoir
l'iullueucequ'il a exerce sur la litt-
rature hatienne. Tous les matres de
la pense, tous les crivains de haute
ligue qui fout la gloire de ce beau
pays, ont trouv un abri dans ses
colonnes, quand ils ont voulu expri-
m leur opinion par la grande voix
n> la presse quotidienne. Il n'est pas
le journal d'un parti. Il appartient
tous. Et si nous pouvions tre una-
nimes -ur les iiiti-i-'ts vitaux de la
ominunaut, il aurait dj contribu
a raliser l'Unit nationale. C'esl en
effet, ave- le mme esprit de tol-
lance qu'il publie les opinions les
plus divergente! sous rserve de
donner son apprciation personnelle
avec le tact et la mesure dont il a
toujours ilonne la preuve. Comme les
ul'ants vigoureux et saiiH, il a gra-
vi lu monte sans heurt, mais aussi
tua prcipitation.
Qui ne se rappelle encore les chro-
niques retentissantes intitules La
.Semaine qui tim , [es spirituels ar-
tkulets de Nix ou tels articles de
nus meilleurs matres de la plume
qui sont devenus, leur tour,des di-
recteurs de journaux ou des auteurs
remarquables.
Cher Matin, Matin de nos conirs,
beaut de nos jours moroses, auriez-
vous la prtention inoue de faire
passer dans vos pages mmorables
fout notre beau soleil tropical? Hlas,
il faut bien l'avouer, on a trs sou-
vent l'illusion de c,e bonheur incom-
parable.
Kt maintenant, mon cher Magloirc
quels souhaits lerai-je au Matin ?
Lequel si ce n'est celui que, l'on
adresse aux voques chrtiens rot-
ation de leur exhaltatiou :
Ad niultos anne.
Cordialement
H. TERLONOE

Port-au-Prince, le 1er
Avril 1932.
Monsieur
CLEMENT MAGLOIRE,
Directeur du Journal
LE MA TIN
En son Htel
Mon. cher Directeur,
Voil dj cinq lustres
complets que le phare qu'est
ff LE MA TIN claire de sa
plus clatante lumire, la\
Rpublique, notre pays. j
une existence d'un quart
de sicle, pour un journal,
dans notre milieu, c'est--
dire, se maintenir pendant
j longtemps, malgr t'apa-
fhie gnrale, les vicissitu-
des, les con/i/iffcnces et la
prcarit des temps actuel,
''est raliser un. prodigieux
tour de force.
Voue seul, mon cher Di-
recteur, acez le secret d
conduire avec tant d'habi-
ll la barque sur laquelle
*Oustet mont depuis vingt
tinqane, avec un quipage
tiethoix, stins cee$e renou-
' fet ton four* trs convoi-
le.
L tat-major dont vous cous
i e ' >/ Hant i mpot:
\ plan fines fletk ><><'
*ute intell'cettielle, il nous
>i i\ !' quelque \
'''"'s". i')- pW LU MAI IN.- i
et davantage demain.
A dfaut demeure Je cous
olfrc mon invariable atta-
chement, bien mieu,r,jc rous
offre... mon cur.
Ii. VALETTE.
avocat.
iun*
m'a procures se trouvent renfer-
me* dama les huit ou dix volumes
que j'ai pu raliser avec les extrait-,
des articles srieux et documents
que vous publiez sur les questions
scientifiques, sociales et| economi-
ue
Port-au-Prince, le 31 Mars
932.
Mr. Clment Magloire,
Directeur du Journal
LE MATIN
En Ville.
Mon cher Magloire,
: C'est avec un plaisir que
./'adresse mes vu,/' au a.Ma-
tin, l'occasion de son heu-
reux anniversaire. Puisse-
t-il tre toujours l'intrcs-
resssant journal qui, sans
conteste,est l'un de nos meil-
leurs organes de publicit]
A vous de carn",
Ltker TITUS.
Port-au-Prince, le 30 Mais 1932
Mon cher Clment:
Une fois de plus, le MATIN' con-
vie ses lecteurs commmorer avec
lui la date de sa naissance. Il fait
une place dans ses colonnes, ce jour
du Premier Avril ceux qui le
touchent de plus prs.
Sollicit, ii ce titre, de dire un
mot, en l'honneur du journal qui,
malgr la prminence de son fon-
dateur et directeur, demeure nces-
sairementon le leur rappeerait au
besoin le journal des Magloire,
je ne ferai pas dfaut l'appel. Ce
mot, le voici; ce qui explique, A
mon avis, l'autorit incontestable
du MATIN, n'est pas taut et seule-
ment le talent de ceux qui, ds sa
publicaiion et au cours de ses "J5 ans
de vie, lui ont fourni le concours de
leurs plumes ( la liste de ceux-l est
dj longue et non des moindres ) ;
ce n'est pas non plus le courage des
opinions heurtant les ides du mo-
ment et l'espce d'intangibiht dont
bnficient les prjuges, surtout
quand ils sont patronns par des
noms dont l'clat blouit jusqu'
l'aveuglement ; ce qui justifie le
crdit du MATIN, c'est le souci de
convaincre qui le porte, d'une part,
n'employer que les arguments et
le langage qui respecte.it l'opiuiou
et la personne adverses, d'autre
part, ne repousser aucun des col-
laborateurs de ci. constance qui vien-
nent y rvler leurs qualits et po-
ser leurs jalons.
Kt cette tenue se doit uniquement
l'esprit et la fermet de celui qui
tient la baguette et dont la tolrance
pour les ides d'autrui ne va pas jus-
qu' celle des intemprances, mmo
quand elles sont dues la chaleur
de.s convictions et a l'enthousiasme
des admirations; et c'est peut-tre
un des caractres les moins quivo-
ques d'un organe indpendant.
Avec cela faut-il s'tonner des
inimitis et des jalousies? Ceux qui
tiennent une plume et savent la ma-
nier m'chappent aux unes que pour
rcolter les autres. Bien plus; est-il
besoin de tenir une plume pour pro-
voquer des susceptihtes avoues ou
latentes dans un milieu ou la consi-
gne serait d'pouser toutes les que-
relles et les passions des autres pour
rester en grce av.ee eux? Heureuse-
ment que les ennemis cessent de
l'tre quaud l'intrt le commau le et
que les jaloux, las de dcrier sans
profit, n'ont d'autre ressource que
celle d'imiter prcisment par les
ct* qui les offusquaient le plus na-
gure. L'imitation tant une des
formes de la flatterie.
Mais nous voici loin de 1 anniver-
saire du MATIN qui me remet une
en main, u moi qui, ayant
ques; ces articles ne roiiioriuont-ils
pas, ptesque toujours, entre leurs
lignes la solution juste et sue du
problme de l'avenir national.
Longue vie,je souhaite au Matin,
sou Directeur et a ses collabora-
teurs, car goste que je suis, j'es-
pre trouver dans vos publications
Futures la matire des dix ou douze
volumes qui complteront le chiffre
Vingt que je me suis assigne.
Avec 1 expression de ma sympa-
11 surenchre ,iP louanges, si le
!> iblic roulait regrer comme
un flatteur ; nuis sa sincrit la
ferait toujours pardonner. Car,
|t veux rappeler que, de loute
mon existence politique, jamais
aucune lois, je ne me suis trou-
ve en compagnie de Clment
Magloire, sauf par on point qui
nous reste commun, le courage
libr qui nous a places au-
dessus des mesquineries de
l'ambiance.
Quand Clment Magloire me
reut chez lui pour faire de moi
le journaliste qui n'est pas le
Plion-Ville, le
Jl
Monsieur CI m ml Magloire
Directeur du M >r.v
Mon cher Directeur.
Quand vous nTe/ eu i
rappeler, ces jours demi* rs.que
le 1er Avril Le Matin aurai!
26 ans, j'ai compris que cette
date avail dans votre esprit
une signification inaccoutume.
Je m'en suis intrieurement
pire,
pour
Une
Loua Roi
plume
mienne dans l'tui du Petit UUa
,.t du Quo Va*** llliU:'Pttnto-
r'ui M AU LOI BK
bavardage, ai remis la
Petit Citoyen
Msa Prions la l Avril 1032
Mr Clment Magloire
Directeur du Journal
Le Matin .
En Ville
Mon cher Directeur,
JoyeM et heureux
cri sincre et franc
Je vous dis
anniversaire ,
mini i n ni i -, -----------
qui jaillit da cur de vos anus des
,Vi. les points du Pays. Votrejour-
l,e Matiu. ,'mble, depuis sa
roir tdnpt comme ou
,u.n ,,UP icla..-at,.a des articles
IX i n chanten

ttdac* et" la diversit des
Hmhhw de entre 11, le lertili* de
fou cher Ditech ur,
Sous la plume de notre et n
frre Louis Horsainville,a paru,
au numro le L'Llan du '29
hurt courant.l'entrefilet suivant
que nom reproduisons pom le
plaisir que nous avons prouve
sa lecture :
NOIRE COMME LE IAT.ii
Nous sommes heureux d'a-
vertir tous ceux qui ont consi-
dr Pieuvre accomplie par le
journalise hatien pour Iavan-
cement de l'ide pendant ce
dernier quart de sicle que no-
Ire confrre vient le parcourir
le cycle malgr les difficults de
l'ambiance na>tienne.
Ce n'est pas encore l'occasion
pour nous aujourd'hui d'expri-
mer noire entire pens e sur le
rajeunissement du Journal Le
Matin et de sou Directeur qui
savent convenableinenl mar-
cher avec le progrs. Kl encore
moins dire ce qu'il faut de
constance el de courage pour
maintenir le ton ou l'ide ini-
tiale d'un journal dans le pays.
C'est le 1er Avril (pie noire
valeureux confrre rentre dans
sa 2ueiae anne pour continuer
maquer qu'il est exemple
desprit de suite et de persv-
rance pour le plus grand bien
de la nalion.
[gard
n n'a pas lait grand effort
vaincre ses scrupules
des ide-, .pie j expi i-
niais chei lui et qu'il utait pas
bien astreint toujours parta-
ger.
Mais il entendait soutenir un
homme. Cela suffit pour expli-
quer (pie son joui n.d restera
toujours neuf.
Clin Diri cteur, vous, l'hom-
me simple que tous appellent j
Clmenl nu confrre, je ne \ eux [
pas, en ce jour de fle, oublier
cpie vous des mon parrain dans
le mtier que j'entends conti-
nuer vers l'apostolat d'une rc-
reeti i la vrit.
C.nlial
laieuicii.
Cas ra
votre,
D LIEN .. .
Port-au-Prince, le 30 Mars 1932
Monsieur Clinenl Ma [loire
Diiec eur lu Journal l.i: MaTIN
En Ville.
Mon cher Confrre,
Seuls ceux
qui
\e> exigences de l i
de journaliste, pour
apprise:; Cum ne mo
tes, peuvent deviner
Ce simple entrefilet a dj
exprim le sentiment personnel
du lecteur liai lie n et, eu gnral,
l'opinion publique hatienne.
Il est mme inutile d'ajouter
a cet axiome un seul mol de
commentaire qui ne peut en
rien, arec plus d'clat, rendre
le tableau plus saisissant.
Mais, noire tour, nous avons
envers Le Matin et sen Direc-
teur, de telles obligations mo-
rales, qu'au risque de ne pas
nous tenir sur Iadmirable plan
de notre confrre,nous voulons | traduisent si mai ma grai
pour v lis e. ma joie de vous
viir boucler > une vin Jl-si-
( onnaisseiil
pr ilessioll
les avoir
. a VOS co-
la joie que
vous ressente/ chaque nou-
velle tape franchie par La Ma-
tin.
Kn efi'el, j'ai conserv le si
venir le plus agrable des heu-
res vcues la Rdaction du
Maux et c'est ce qui nie per-
met de vous rendre aujourd'hui
un public honfmuge, vous
I adversaire loyal, combattant
toujours visire leve et qui
avez constamment apporl.dans
la dfense de vos ides et opi-
nions, le ton courtois el l-
gant dont on i se dp n il pas.
lors pion est servi par les bril-
lantes qualits qui vous distin-
guent.
Aussi, c'est moins pour vous
souhaiter de pouvoir continuer
la lutte d'o v.ius paraisse/, sor-
tir plus jeune aprs cli u| i nou-
vel anniversaire, que pour vous
renouveler mes v eux d'inali-
fable altacheme it. que je vous
a 1res e ces pauvres lignes qui
tu le
m'apercevais, depuis quelque
temps, que I i M\n\ avail visi-
blement grandi.
Il y a en elle! dans le cours
les ges iiiv i itca traits
phy-doiio n des ixpi
de visage qui m nii-
ment intrieur comme on ei
prou\ t au m um ni il'
me dcision.
Quoi de plus naturel p
mi joui!!1 : i r qu' IIH
anne le plus ne s .< point,uni
ment, des ni s'a o i
lent d\r,1res joui S
Un anniversaire, c'est le rap-
pel bu soui
lieux du I' ;, ei ce
page d'aclu li l'iinpi ii
roui eilCO !
ics, en dnon ml a l'o ii ,
les fan ses les el lei un -
thoiles dprimantes.
Lu nurn i le i de ''
ne vit poin mis un idal, inti-
me ou avou, et c'est un (
tain ai; de plus il exp-
rience et de maili. q l'on le
ralise, en s'a lira m hissant de
t toutes entra\ r p ofessionnelles
et de tous li, us de mtier i
i n mis ri pai ils.
Le Mai in me semble pai \ enu
cel ge enviable, nu mom
o enlr da is sa .lie mm r.
Je l'en l i lie.
; croyex-naoi, je le lirais en r:.*
chatte.
Le Matin , quelle que soit
son attitude, n'a jamais pch
par manque de courtoisie en-
I vers les uns el les autres. Il ,i
cr en Hati une tonne de jour*
ne ualisme inconnu et qui n'a mal-
leureuse : >nl pas ete adopte
par l< us.
Ceux qui criront un jour
l'histoire du Journalisme dans
ce pays, devront bien avouer
rue, dans cet ordre d'ides, m Le
ac-
rejoui. car moi. galement, je Malin aura t une bonne
lion.
Aussi bien, mon vu le plus
ardent est que "Le Matiu con-
tinue l'apostolat qui l'a imposa
au respect el l'estime de la it
le moud
Accep m n cher Clmenf,
ns souhaits pour vous person-
nellement et tous ros de\ oi s
jCollaboi eursjusqu'au dernier
Menti Ivpo et croyez -moi
I bien sincrement,
Votre Copain.
Pierre HUDICOURT

S-S C"
(LIGUE COLOMBIENNE)
Tlphone N
Coi enl votre,
Camille i : \
Port-au P n e.le 1er Wril 1 i
Mon b i cher Dii ei leur.
Je suis trop absorbe pal des
OCCUpatie IS de toutes soi I
pour cri l'an i I que j'aurais
voulu en yi r au < Malm .
l'occasion de son annivei saii .
Il m'aurait t si agrable d<
rappeler les p is de
la fondation de n >lre pupille ;
les s,iiis qui entourrent son
enfance ; i.". joies qui i lbi i
renl les p uniers uini\ er i
i i i '| ii :
I es de il >
de lutte
2323
L- v ipi r Uoli r Vov
96, venant directen a t de N..
York sera ici le 5a\r I prox ,
en mute le mme jour pour
Puerto-Colombia, (Lartaaeaa
Cnstobal, Canal Zone.KtDgS-
el New-York.
^.Le ma ni teste de ce vapeur
eu par aviou e^t la dis*
; ositioa des clients dans nos
bureaux sis angle rues Egalit
t Danles-Destouches.
*
Le vapeur efitracoti Yoy.
i 0 paitira de Nen-Toik le
1er ivril prox., pour tous les
ports hatiens,

JLe vapeur Hoiota Yoy.
S9, | attira de New-York le b
avril prox., directement pour
i'ort-uu-Prince.
William E. DLEO,
Agent|
an< : i ions
commun
i
magi-
apporter, sinon son or
(jue, la myrrhe d'adoration, a
ce renouvellement de la vie
manifestement miraculeuse de
Clment Magloire el de son
grand quotidien.
Celte pense paratrait une
xime Ibis la boucle.
Croyez-moi, m in cher Direc-
teur, votre tout dvou,
Marceau DSINOR'
nos i ipoirs
'. nubien sont COU-
i derrire \\ ris, sn
pierres bl niches ins L- I iin-
tain, cep i lanl [ue ;i m conti-
i mis d ourii ; ru-
bau de !i )es-
li i SO il : 1 i .
Mais v lil, le
pie.
J'ai toujo irs -i in gr in I fai-
ble pour Le Mali i a I ne au
temps ou, n'tanl pas il
' .i';i
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L'ANNIVERSAIRE DJ -MATIM-
vril\ i l't ce matin. iAvec
lui, c'est les fleurs, les par-
tums, Les souris. I- tore
est m tte, tout ra ; le
soleil jesl i lus radieux
jamais, les bosquet i plu l em-
baums et les l( lus
tentantes, plus d
A trav rs Do
dreusee, elles vo
dans 1rs yeux,
la volupt, et sur le
sensuelles qu'em|
dsir, l'invite p
d'ensorcetleinent
en une mouei
E\ vous, ino
ne, vous tes h ni. et
Vous l'tes ave
vous H v e Z s,i
vaincre. 1 oui en l i
gr vos filets il
ces dlicieuses di o
printemps, vo
ce prodige : un i s q
vos charm
l'esprit, m gran U i
et la uoblessi
Le Mai :\,uo! r Mai in
c'est I lgance, 11 bi
dans ce qu'i Ile onl de plus
grand. C esl ei oie i
le courage. c'esl se
neur, c'est la G l!
jugements libn m<
us et accepts, i
:OURS CHEVAUX
Dimanche 13 Avril 1932
a 1 heure 30 p. m.
P D'ATTERRISSAGE OE U
(HASCO)
,ura sepl courses el
paris mutuels.
: Gde.1.00.
HOMMAGES AU MATIN La mission
l'orl-uu-I'rince.le 1er avril 1(.) 18
Monsieur Clment Ma gloire,
Directeur du journal Lt Matin' .rnment |! me dit'cette
Mon char Magloire, | jeune fille, lindw que
du MATINi
Lui s'en
11
V
aillant de
Entre

orame
i :l
mi- les
'JUS
bs-
jt '<


'e la Vrit, le i m
i'Am i m .
roui cela, i
et grandes choi
lali er il a i
dlicat et gracii
gance du cceui
cette tnacit,cetti
aimable et CI tti |
nuise de grand s(
se traduisent < hi
une harmonie d<
paroles, des ; ct S,
joie et !e bonheur
amis.
Vous tes de et
d'me,de ces ta
de (s Vulcain
ciences, qui,
brutale et inlg
les insinuations i
sourire, l'ironie d
et le tranchant II
lencei loquents.
de ces hommes ai
malgr soi et lo i s'estinn
heureux de vous cou
parmi les siens, .
siens qu'o vni
dore. Vos verti
raenses, elles on
ment- d tre al m
cienscs.
Quelqu'un, un
me pari, ni de vo le
frres i e qi
Tous enchante
c'tait une jolie
Magioii c >\ je Il
coup, ce sont d
tueux tt dvou
j'avais a (aire
mon subconst il
rait vers Clm
pruom mme 11
un symbole de g
de bont, non |
n'admire et n <
et Flia ; le Iroide i
tenance du pr<
glace, sa distim
cadmique, c'<
le sociologue, <|
raisonne mi e i,!
sourire dlicat el
gouailleur ih^ s<
se urire qui est Si
I
11 i
...

Continuez, mon cher Ami
votre sourire, n,
e, de votre gne
it.notre cher a Le Matin>
Maison de l'hon-
i (lignite et de I
a l'ombre de la-
ont panouis tan
i talents et qu'embau
it de partums. les
le 1 \miti, de l'Ai t,
d u I
croire'j cet'e
le chose: qu'est
nent,qu*est I Amiti
grande et si
i> voudrait mourir,
. disparatre quand
I i de l'tre, nom-
me, que l'on a ai-
vnr; les trahis-
. \,aitie sont les
; ci lui qui s'en
| le, |U'il soit ebe

vou
cru
< le
:i-'l' u :
le
lu'dt I
'g,v
l'in
Lt

il est li
en A
ne, un -
i
a
i so
i
t s
: 1 ton
soi.
est p
m ne,
la te
ce
i' '
i
?
. ,, i ir u

i
i
li
oublie jam
i
pour i

i
u
i
i du
-
' le
ce sourire vous,
t*

i
*<
, ' I
donner un.
vous plaire.
r^
VOSGES
C* :re
corn? ?'
mouttSES r

PARO Sh>
e ... i tii
venir
U menl ou i anto-
niei ,e ne el lche.
si z toujours l'hom -
me qu'on respecte, qu'on v-
pour sa courtoisie, sa
sa magnanimit
lan l oi ne part ige
pas ses Idi si
Ces nu ubl s lignes que ja
i tre dignes I
notre CD jr Le \1 itin si
cuijui de vous et que ra'oo
tires n
r Vous el nos
? iei C l et < hre-
rel riveront peiii
tre un p i tar i, il n'en a
ma I mte Depuis
longtemps dj, elles etaieut
i et avant que
: votre gentille
c ir 'n le pi o|"
dvoua les adr sstr, mais le
i 11 e I ne n i i i au
s que la lchet
econjugues onl
i rrii (, le toui ni'
de bndictin de
i ze et p rfois mme d
par jour, j'atten-
avi itii nce quelques
loisirs pour leur
I ) e de
A kc 1 c aces, les loisirs
que mercredi,
vis prendre gaie
i il vers les s:tes
loin des thmes
ids et des thormes insi-
!S gOi '
11 mille, ns i n t
Sections. Eu rai
tus il m'a sen
irais encore quel-
I, cette glace,
S parlUDDi cette
e, cette sua- t
ci tte d >u
I ]t donnent
o vous entendent
Iles in tonna*
s it cristallins!
d'une n jeune iille d'en-
Ami, mes \ux
< iis pour Vous
' Le Matin i et
a vieille et ir.al-
>our
eut
t \ I 1
A vi
iour cet Anniversaire combien
lier- t tous, voila comment,
idii cher Clment, en ce matin
V ngt-sixime Aaniversaira
rotre grand quotidien, j'-
U'uve nu rel plaisir aller
lis dira : Ad mnllos annos.
Paul Clment TOUSSAINT.
*
'ort-au-l'rince, le31 murs .932
Monsieur Clmen Vlagloire
Directeur du MATIN.
Mon cher Clment,
Demain, 1er Avi il,LE MATIN
I era ses 2(j ans. Un quart de
le, el plus, de luttes quoti-
.'runes, pres souvent, mais
souveul aussi victorieuses pai-
re que menes avec mthode,
ietiet et franchise, en vue du
bien gnral, contre les ides
el non l'individu.
Lt c'est, mon sens, le plus
beau si ce n'est le meilleur titre
de gloire de vatre journal, de
n'tre pas un journal de clan,
de p ssions.ousystma-
auemenl d'opposition.LH MA-
uN instruit sans prtention et
livertil sainement. C'esl un
journal pour ceux qui pensent
el mei < ni au dessus de tout,
Bans forfanterie, l'intrt natio-
nal.
En cel heureux anniversaire,
ei ,ii lie/., mon choi Magloire,
;|,n' je joigne mon humble voix
.m concert de louanges qu'on
erne au MATIN, pour lui
exprimer ma haute apprcia-
lion des heures dlicieuses pas-
ses en .a compagnie, et mes
souhaits sincre de longvit
el de b*s ign patriotique eonli-
Aristida DOUCET
calant qui dirige
srieux \ IMaa.
*. Vous trouvez LE jMATIN
... vcit que nos coitrrai
c L'EIn n et Mascotte du Temp
a aot dj empresss de non*
adresr leurs vux a l'occa
ion du 2t>me anniversaire
Port-au Prince, le 1er avril
1932-
A
Ci 'menl Magloire
Du ; 'eur du journal Le
Matin
Eu Ville
Mou chei Pi recteur.
Une imposante tradition
\eut que chaque anne au
retooi d Avril, les amis et les
collaborateurs du Malin
apportent a leur Directeur,
trop srieQi, Mf^0^eTn.%rochaiB du Matin, RemeTcC
(h, non I Vais il auWie ^fnlf aux ajmab|
des ar.icles qw lo>JJJMjr^et, Lrur e d
qui disent tant de cboses.MHaa- iecon!orte.
rtusemei t il y a Notre U^it... J
Dites, qui c'est, a Notre il ? J
C'est quelqu'un qui.comme I ... enregistre les ^dclaration!
la Femme Incannue de Ver-
laine, n'ejt, chaque lois, ni tou
-lait le mme, ni lout--lait un
autre...
- Que j'aime et que je com-
prends I acheva mon interlo-
cutrice, avec enthousiasme.
Vous voyez que i E MATIN
oflre le pain spin i el tous et
chacun selon leurs gots. Car
ce journal possde le sens aigui .
des rali's, un jugement sr.i ...voit que dass le commerce
de la mesure, un tact parlait,, troia chosesi sont ncessairessu
une probit proiessionnelle
inattaquable, et tout cela tondu
ensemble pour raliser ce qu'on
oomme le piestige. Un prestige
nue rien, dans le milieu et'ange
q noi s vivons, n'.> pu, depuis
un,quart de sicle, ni amain-
, diir, ni clipser, fi: mbeau qui a
su rsister aux ven s destruc-
teurs, et qui, quan i bien mme
autour de r-ous to' Tiendrait .
crouler, continuerait dresser r
au-dessus des ru m s, fiamma
claire el lou|ours ajals, pour
marquer que sur ce coin de terre
une Nation a exist qui reut
du ciel le ('on prcieux de la h-
aert, mais ne sut pas le con-
server...
Oh, quoi allez-vous pen-
>er T li la jeune fille sur un
ton douer ment railleur, et pour-
quoi vo idr et vous que noua
cessions > ie libres, un jour?
Bienh ireux, les aveuglea,
murmura -je, de taon i.'eire
i, pas entendu.
Et puis, je ne crois pas LE
MATIN si i ssiniiste
En v#ri ?
Son Directeur est d'une
simplicit si imable al si ae*
cueit'ante !.. Pourtant, oui, c'est
vrai, il m* semble voir, partois,
dans son regard doux et r-
veur, passer comme une trii-
tessp ..
La douceur du regsrd.
t pour mieux vous charmer,
Mademoiselle; tandis que la
tristesse qui le voile traduit la
de nos conlrreaDamase Pierre*
Louis et Louis Callard saroir
que contrairement a ce qu'a
crit Hati-.fourni! /, ils ni
sent r*s al's dan- le Nord,
dans l'escorte du Prsident,
mais de leur ii itialiv^ prive et
guids par la plus uni pt n.'ante
fantaisie.
succ : trois choses qu'on trou-
va chez John Woolley, de l'avis
de tout Pon-au-t'rince.
La qualit des articles, leur
bon march, et un se vice de
vente et de livrai on qui amne
un sourire sur les l vies do
client.
*
...voit qu'on a entrepris la
rleclion1 de l'ancienne route
coloniale qui reliait la Source-
Matelas Cabare', en passant
par Lafilo. Le cot de l'entre-
prise fix 6.000 gources &era
largement dpass, car on peut
ds maintenant prvoir qne
deux pont seront indispensable
rrrirt rirosble la nou-
velle routa. L'conomie da f
rVms ne parcoui.s qntlle repr*
sentera, mritait-elle vrainunt
que l'on sacrifiai l'actuelle ru te
oationale.et les h .b tidions su
crires qui s'y ouvient : Prince,
Garescher, etc. Mais ipondra-1-
on?
-
... voil qu'au dire de notre
coulrre Le Pays*, toujours
bien infoim, une telle misera
avil la Grande Hivire da
Nord, que la pu pari du temps,
les cadavres son' acliennns de
la maisan mortuaire directe-
ment au cimetire, l'as de ser-
vice religieux, taute de l'argent
ncessaire a I tain thar.ler.
'occasion de son ternel prin- peiae qu'preuvent quelques
temps, l'h mmage de leur
admiration et de leur sympa-
thie.
Avril dernier nous ftions
tolre majorit et dans cette
aimoavpbrc de franchise et
de gaiet, nous taisious revi-
vre les plus beaux jours de
noire tape dans le "Matin".
Richard Constant avec la
question syrienne, Salun Aun
le cher disparu avec ses con-
tes arabes. Laheus avec ses
tlexions, Laleau, Ti Tom,
Thomas, etc eic; enfin tous
ces lauriers qui tonnent les
joyaux de votre grand quo-
tidien.
Moi, plutt raliste, je n'o-
sais'vous adresser aucun sou-
hait, sinon que l'entant pr-
coce conserve tou|ours son
oigojatique sourire.
j Mais cette^anne-ci, je veux
tre un peu plus que moi-
mme," pour vous dire: Bonne
lte, mon cher Directeur. Je
s.ouhimcque "Le Matin" tou-
jours avec son il tureteor
continue nous faire entre-
voir les replis de certains
principes picouiss par les
ns tt pat ies autres selon
leurs ambitions et leurs int-
rts personnels.
Sincrement votre
Llio LAVIIX
y.o GuinauG
KMEPaTlfT,'.;2
4HI IIK < MOIS
r.mhn:i i.*oci*u dali
6A3TE FRANAISE
- aNtTUITEMINT
*J : album uKMMrakII
t.ctn .mtc vint Iml P'nllH
ni entdtiannall *aa Vrita laarata
SWanaat 0taall.
*
?
... lit encore uans les colon-
1 ns du mme conlrcre qui a d
contrder d'ailleurs aur place,
que le cur de la Grande Ri-
vire, chante les 'nnrailles con*
uns 1 entre nous vo r noa lves
de patriotes se lis;"ersous le
souille d'une fatal- - inexora-
ble... Mai > LE MATIN entend ; (Ve des b'ms i ordre dment es
ragir, il veut lutter pour essa j resistrs et que trs souveat il
yer de sous raire la nationaln;
antienne aux rigueurs des '
... a lu qu'au Danemark, on
trouv le moyen d'ascherla
lait, de manire qu'il pi***
tre vendu en grande* feuille
minces, enroules rc.ii.me du
papier hyginique.
On demanJe selon >eileoin
deux n tres de lait, ou un roo-
ces cas, en sont multiples.
temps qui s'annoncent. C'est
pourquoi, chaque jour, il pro-
digue des avertissements et des
conseils. Avec une loi, une con-
viction protondes, il accomplit
ce devoir civique comme on
remplit une mission. Mais il lui
plat de le nuancer c'est sa
manire, en y apportant le
sourire, l'ironie lgre el cette
indulgence philosophique que
vous
leur, Clment Magloire. Car,
l'homme se retrouve dans sou \
uvre. L'un et l'autre sont de- ;
venus insparables. L'un et l'au-
tre ont grand, ensemble et lait
grandir avec eux le nom hai-
tien. Au service du pays, c'est
au pays que revient le bnfice
de leurs succs et de leurre-
nomme. Un si bel effort de
patriotisme ne mrite-t-il pas,
Mademoiselle, qu'on y applau- '
disse ?
{ Et la jeune fille me rpondit,
darsun lan :harmant du cur:
t Oui, mais il mrite aussi
quon le r Paul CLAHYS
Avril 1932.
recourt au minis re des londs
de pouvoir, pour faire acquitter
ces bons. C'est tout prs d'lre
macabre... hein Jacko!
rits
DhlANCB*
Va
D
ES LUMIERES DE U VILLE
Bree : 2, 'i, 4 u'.rs.
MATINEE
LA BATAILLE DE PARIS
kulau ; U,50.
Les Vapeurs Arrte*
L Rhumes
Ce ne sont que les vapejj
|..i peuvent atteindre les r*
nea directement C est pew
auot la Vicka soulage si rar>
Sment ,. m
Lorsqu'il est frictionn
'de se coucher,
la Chaleur o*
les voue
moment
volatilis par
orps et inhal dans
respiratoire*.
De plus, il ifdt crans
eetaplsime, chassant lus
leura. ^^
VICKS

I
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