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P 'F *5 i> 1 1 VAILN 23 *• 333* Une des pha du Problme hatien ii qui dit que la qnest 10 d'iri | ttion est la seule -sou lie pour changer ia siI i ili >a t lit comprendre qu'il ii'i ea :or i> is tudie le proh n • h ltiea et qu : p ir conN • pi -ut il ignore 1 1 c une de • %  t'rt m il n'se. Ea i I itti, OD a J i m mie des motl ou des i icei 11 m-) le. Quelq l'un a crit uue lois c ;n itabiiit ii lquata , cela a BU :i, on avait un mot nouveau qu'o i iaterealait un peu partout Aprs,d'autres terni '.eurent leur tour: efficii sureti chres ... que sais je encore? Et maintenant c'est irrigation . En \> irlaut oVir RCEPTI3N CHEZ LE PRFET. %  OANA iJ'IR Ai. te Prfet de P .rt-auPiioc et M ne K ; ird Faotant ont ollett, dim incb soir, en leur rsidence de Turgeaui une charmante rception en l'honneur de M. N. Croswell, pus dent de la I. 1' A., et de lYq iipe jam cain • assistance distingue qui (' %  t i joyeusemeoi nos botes et leur marqua, une nouvelle lois, la chaleureuse cordialit Ce I it UUJ plie ioiree laquelle prsida la courtoi e ui u ible de Air ei Mme ci tant, enchant. iJes joarn lus it ann< l'arrive , Port-su-Pri ice, par %  S iri.de M. Da ;. Munro. Et .oui de suite, on .i era qn'il s'agissait du M un sire Plnipotentiaire des Etats-Unis. Celui-ci, ayant assist, le 11 Mars, la rception organise par le Club Union en l'honneur des Jamacains, ne pouvait avoir eu le temps matriel de partir et) d'tre de retour le 2U Mars. t Nous nous sommes Adress la Lgation des Etala Unis qui nous a l'ait lavoir que le personnage arriv iar i'Ancon i) i en sortit est le pre de \1. Dana Munro. or.iAfc ME est REMIS d'AriCA1B PAR LE il : : ^HUOL DELPECH t POUDRE !i pie | l'est Charlie Chaplin. mot, le seul et u:ii jue sujet de tous les progra mues les conomistes grands et petits qui s'o firent pour t'a ivre salvatrice. L'irrigation est certes ncessaire, u il ne dit le contraire ; mais elle n'est pas aussi imprieuse neat ncessaire quoi veuille le croij re. La preuve ? M ii ; MIS l'a vonstous les jours: m n'a |i' faire le tour des m irehs il Pt.-au-l'riiue et dans d'autres Nous publierons dans notre villes pour l'avoir: I :s d %  prochain numro uue lettre tu Liai Thzan en rponse la protestation de l'anciei seill .1 l aUic 1U.: ijours imme si le producteur n'arrive pas %  placer immdiatement sesproluits. I faut l'intern lia re eutre l producteur et le en is un n leur. Cet intermdiaire est in dispensable, il n'existe pas, taut crer cette ruasse pou tous les produits du s >| i/n bitant ne produitI pas I cal et ne le vend il pas ? Il le vend, immdiate n ot,p3ur la boune raison qu'il intermdiaire entre l consommateur. I. u y a i et II -il li lU 1 :' ) 1 teur a le cash acheter toute la : d cal,taudis que la revea leuse cetteinterradiain i I n tune, ue dispose pas de capitaux pour acheter et em n igasiner toutes les rcolle l. puis,de ri/, de m ils et .1 pro iluits de la Ici m v \ iita U problme tel qu c m porte. L'in igation, in ni qu'elle soit compl te, ration nelle, ne charge: < aucunement li situation. Jl laut CI v l le March, et tOUf i'. cllel> aucune sse un provoque une production libre. (,'cst lu surproduction > e l'aie > l qui est cause de la ruine lu petitdMillateur.C'ett l t mi le dsordre, ca I petit !>• o lucteur a, lui aussi di iil :i la vie. L i pro lu • io i un • lois ne lie, pou %  resl i a harmonie avec 11 c MIS Hiination stabiliserait le cours du march. Donc, comme on le voit, nous ne sommes pas en prsence d'un problme d'irrigalion tuais aux prises avec la question de l'article produit. C'est 11 qu'est le mal. Le' chen her ailleurs c'est perdre son temps et lare que le (iouveruement dpense inutilement, quant prsent, de 'orient qu'on pourrait employer autres choses de ii cestit immdiate. La rj^le nentation du March des Produits '.ndignes donnerait dn travail toutes les nergies qui s'tiolenl d'un bout a l'autre df la Ke; publique. Nous ue voyous pas pourquoi l'on rinsrait S'Y m 'tire carrment, si ou a ICOl de bonnes iule n lions, i im est mauvaise conseill e, i oi le di crer j • le moyeu ;u U iuel ous i LA VIE ACCIDENTE D'UN PRESIOENT DE U REPUS! IQUE. Votci un rsum lis suce "et le la vie de Senor l.egU'T, rcemment l-" ', depuis la date u esi devenu chef de l'Klat u Prou. 19*18. Avnment la prsidence. 1809. Mouvernen' rvo'ulionoaire contre le prsiden ; eguia est invit choisir entra li dmission et la mort. Le parti m litaire le sauve. 1810. Le Prou esl menac dure uerre par l'Equate r 1012. Leguia est batt i aux t ( i< < lions. L913.il est arrt, emprisonn et exil. 1818, Il retourne au Prou et empare du pouvoir 1920. Il esl lu so'enn 'leeut prsident. 1925 II est rlu praidn. 1929 II se renouvelle aon m i.-idal sans recourir de nouvelle lections. 1930 (avril) li chappe i un [attentai (Aoi ), mouvement r-> VI lutionmire; il dmissionne et | a t trouv lundi soir la I esl emprisonn. | des Case ns |el dpos en i J Le Tecopsinforme cju'une dpche revue de Santiago de Los Caballeros t annonce qu'en excution de la loi d'immigration quatre vingt trois Hatiens ont t condamns six mois de travaux torcs dans la colonie agricole maritime de Sabana del Mar i. Au surplus, un certain nombre d'autres I atiens ODt t an tes, pour les mmes mo tils, et seront juges et condamns la mme peine. H V a l une situation qui ne laisse pas d'tre extrmement gtave. Ainsi que le redit i trs opportunment < Le i T< mps ,le gouvei nemeut dominicain trouve,au moyen de cette lgislation moy.* tous. El l' R IGAL pour toutes les directions et i Nous aTons re u de Me Rigal, retournaient avec !e crain ' i"-^" : ant de l'Union PatiioQuelle esl lu eau e de la nrccieux • lois Uaiis 8' lie e bien lolo,par les sections rurales tique, un communiqu — trop long pour tre publi — qui est : %  '• &f rnne .Us „,,, |„, „,, „ ,a. M. Q. I, (.o„. IS^STuSjrSS&A coi. Lenestcei >as Tirfuemi ir ..,..• i Marparue dans LE MATIN du 16 r ition, c est l'in • ucedu i houvei i IM d.tl i . Mi S. M. X&wmMMly, lurcb des Prou, nm n I ii es indignes. Pi m pioi n y urai -il pas nue I i.Micernant la proJuc io ; grjcole et Industrielle ? La i onsommation de l'ai ci connue, o lie b gisl lion i, fait la quanti e ual i l'aire par chaqm usine, limite donne nul rait U dpasser, ; s ., la Ha i co qui serai, oblt i ^l'obir, ei le j-nx Q ;i pro li m r ...... put in le sei p i leur donnera les soins oniu\ neci esl %  .pro em voisin U l] ne pus • : problme naliieo. LU ion prcise, entr'au r. s. qu le pr< mier Hatien qui ait son eni pour ve\ Etala l'ms, afin de r contre l'intervention, H '\ mond (^abch t 1 I ". i h t I s voyages d rt, . IVi el %  .. i %  n • tonds coeiills par quatrime voyage tu l'J27 i ^comprennent la .Protection contre la | Foudre sans auqmentation de tux| Aqents Gnraux ce i %  l



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Khuui Dontla renomm* es! unii D Uttinamn lotit : UIS UARBANCOURT Rue ( i sar. AVIS AU COMMERCE CHOS Le La Panama Hailroad Steamship Une a l'avantage d'an. tenter les dparts suivant-? de New York p P „ Hati, (iiieclement chaque inirl, Tous le. j,*arvusde chambre Irieorilauc : MMfft W hem ) ork. Arrivage* Pfi au -rriii'C Steamer eGuayaquilt le 2i mur: | e 28 mars 1932 JKtamer iCristobali le'2') mars I93i t 3 avril 1932 lleaaer cBnenaventora le 5 avril | P 11 avril 19J2 Panama RailroadfSres ni ship' .lue iatH. CTAN stEED ageut 'nv i Lykes Brothers SS C Inc Tcxa -Mail! Santo uo utngoRico.Porto La aaal service hebdomadaire et rgulier i passagers el IrM aatre les ports da Golte du Texas .directe meut aver Pert-aa-Prince, Haiti. Paar la rception rapide et le maniement habile * vos lapartationa, aarvez TOUS touiours des •'navires de ja LYKF uiav: Las prochaines arrives a Prr!-u-Princ>" aont • Steamer Velma L>krs 25 mars 1032 Steamer c Margaret l.yke 1er avril 1932 •areaa: Rue du Magasin de l'Jftai. Boite Postale B Taches et Dcolorations IMsp? raiss ent Sous la Brosse F ImM M.rcr,4 Des Dents Plus Blanches I L N'Y n plus d'esci %  -.h \ %  etucUepoui q : I encore des denlj i. La ici.-ncr, en I le moyen d'lim cer la de toute:; le* eSt et des er.r; robes qui vii n lent i bout bfe %  •. chaque atpii Kolynos Brosse Sche. Suhresdb un o Dtimj brosr srrhe. —En 3 j< KOI i. Us en 3 JOURS 1 œts seront r-lu* blanches—de trois :. i jue. Ds qu'elle pntre d< ; • transforme en une m Iseptique et rafrachissante qui tlnfiltre dans •x des cavits, fissures et rentes. I ie les microbes nuisibles de la bouche par mi'ion-190 millions en 15 secondes. Los tache jauntre* et les fragments de nourriture en >n sont rapide rient limi%  ts reprennent leur beaut relie. LA CREME DENTIFRICE Antiseptique ^Tij^fiBPJ dea! Rhum ALIX ROY 30 annes de succs. — I • %  • l M i i i %  •-* d*co ii i ranl > le i pi a 1res** une ptii ion i sideutde a K,>ubl:qe e Conseil des Secrtaires] i'I tat pour demander un moratoriuso de d*ux ans, > Q grande detiesse cooosni du moment { — Les habitant-de '. Place St-Louis, ou WarNa Herbes, ont marqu un srieux tonneinent du tait q ne les agents du recenseur u'. qui i commene dans ce qn ar tier sont des Italiens. Qu'es lce dire? — Les chques pour le paiement anticip du mois -hmars, cause dss tt s de la semaine sainte, ont t dis tribus aux fonctionnaire ds hier matin. — Cetie semaine est c des raras o n a loi ditx coup de (etards prcjelten dalli r Dulort et en pla ne du Cul de Sac o les anm cments du genre sont partit lerem ni u n us. — t ator.idiampioadu mt>nd (iOnjr le vaut en longueur. saut 7 m 63 et cela, malgn certain inconvnient physi que, heureusement passagi r. — M. J. Cordasco a i n au l'resident de l'U. S. S. II. pour suggrer d'orgapi quelque:, r.intches dont produit servira aux frais traitement l'tranger merveilleux spmtsman lippe Rgnier qui sou d'une synovite L'ide est booni et mente ccniMiieralioa. — M.De la Hue, consei Ile financier, est ahe rcemnie 1 'Arcahaie o il s'est ent.rete nu avec quelques gfldlv u de l endroit. — Al. Igual Y. Mar'tin • DE *J>MJAM~JL & iinitWa. pT BAUME TUE NERF HIIIIM. %  % %  .!•• swats, ni il. le* I •!• tt. tin in. i^a*H^r^ ^ IRE TUE-NERF Ml RIGA i I.VOW-OULUNS fr*.m m PROCLAM. TION ^ feh. 1 : %  1! rvei in NOUS rs tt PR0CLA0NS %  t il ESFFNSE : I O VEm DE f OPEM A6UE. F D'APRES LES mis:TS PLUS : M00FRr FS IE IlESfilFEC* R-LE COUVERT VENT ; S. %  a t ui r la cou i m : i r, — S '•' %  •< %  : uecs aux lamilles prouves. Gr i R Kenskof peur > 26 mars et I)imanche de Pques toute la joui ne Prix spciaux pour l'occasion SAI S rROIDES 0,15 OIS ! i i Ut. I ) .le P (If. Pour i DEHEIX, Port-au Prince. MEUBLES k VENDRE D S'adi i sse : [Lt.W. E HAXWELL.LT.S.M.< Rue s N one: 3112. LE FAIT EST INCONTESTABLE Blium S i C'est la quintessence des meilleures v arits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' Remerciements \ hOUX et • se> i I hoos el Mr el M Ddier f. Mr el N' \n ; Il f fants. i es famille Deh j Du jour, Pierre Wil • nson et. / fous les autres Is I W ne I j des nomb tmoignage ; syi ils ont t (j i pei te d' er d.' 1 la per> i./n l in .. n / i ne Cin-laldy )IK 1 amarl aella : i): CHH sais J ion (lu Christ %  : Malii La I il i t splei un'e fi u : L \h rj'Amour • leur "i mi %  %  • el ro prient tou! '• i |e %  i 1932. : I r !oa \mour ekowa -. .', i gourdes,



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1 Mercredi 23 Mars 1932 Le Malin 4PAE* fort an-Prince Tlphone : 2242 Aliiiiiiiiuin L'un j Rpart de Naw Orlans el Mobile pour; port au Prince Santo Domingo et M car!) > p ) r is l> Dparts Janvier New Orlan t ^Lt U dc. imbre Sf#*26 janvier Mobile, Ain 3 ombre 28 ^ janvier Port au Prince (arriv) 10 dc. janvier 4 fvrier Petit Gove( arriv ) 12 dc. .) j mvier^* *£^6 tvrier -*orts Soda Hatien oarts Fvrier 23 fvrier 1932 25 fvrier 1932 3 mars 1932 5 mars 1932 fi .8 Aux Caves ( arriv j 1 2 dc. janvier Jacmel i arriv*) 14 dc. 11 janvier San'.o Dgo City 16 dc 13 janvier J-*^ 10 San Pedro de M. 17 dc. 14 janvier ^..,.r yjl1 Micaraibo Venl 241 dc 17 Mnvier !" 55 14 Dparts de Ncw^ Irlansel Mobile poiir^Port u Prinee-J'ortsd i Nord Hatiens Santo DomiDgonet Ifoearaibb Port* Dparts %  %  Dparts Janvier fvrier lvrier (viter fvrier tvrier 5 mais 1932 7 mars 1932] 9 mars 1932{ 10 mars 19321 13 mars 1932 Un bar chic et'lgant a t ouvert Centre le^camp d'aviation et Hasco o vous %  rouverez des sandwiches du meilleur choix, des boissons de premire qualit des prix trfijjraisounables et o le propritaire Mr Karl Modl et Mme vous rservent le |.p irl > 1031 Mobile Ain, La lpari 17 dcemb-e* Tort n M Prince. ( n ive I re Cap Hatien (arrive Puetro Piata (arriv • San Pedro de VI ic SantO Domingo IL .) D 27 ri e 2 i dce ubre 2 janvier Port-au-Prince, le 27"novembre 1931 Pou r tous les a Ores rc i cm ni s g'a tresser \fess : eurs A. DL MATTEIS & C.o,/grnts (inraux. Macarai'l.'o, V< n. 12 lanvier 1 1 janvier 21 janvier 23 janvier •1 |i i \ ier 26 janvier j27 janvier 30 janvier Dparts Fvrier 9 lvrier 1932 11 tv ier 1932 1K lvrier 1932 20 lvrier 1932 '?\ tvrier 1932 i3 fvrier 1992 24 fvrier 1932 27 fvrier 1932 Laboratoire SJOURNE i ur 1 !" !" *^ e nu8iki i F. R. I M. An germa DlRCCTfM SJOURN, Pharmacien SJOURN. Pharmacien de PUmversit de Pans SJOURM, Pharmacien de l'universit de Pans.aacita interne des Hpitaux de Paris ilysaa des Urines, du suc gastrique, du sang (JWssnn, Ure, Constante d'Ainbard, Glycmie).* Des crachats. Des matires fcales. I L Htpposarcine Roy spcialit franaise est \r meilleur reconstituant En vente chez : Pharraaais Sjourn, Pharmacie Hatitaai ( Dr Ed. Roy ). Pharmacie i% Dr Bateau, Pharmacie de j* sephVahn,PharmacieGeffr4 %  P harmacie Commerciale ctH. ) mon Vieux. La Manufacture Hatienne de Chapeaux. 1 L'Indigne A le|plaialr]d'anno ccrji sa nombreuse;] Clientle que la fente de NI CHAPEAUX le 1 janvier, .au N J 2027. RAHD"RUF eujfat#2rie" son'ai cien Le* Clients y tronveronf^le mmi eil. PROGRS NOUVEAU RHUM hOLVEAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL OtFIANT TOUTE CQNCUCE (Jairin Vierge Chez V NAZON •PT:ANCLE DES RUES DU PEUPLE ET PEROU PHOHE: 3331. BIRE NATIONALE de la Brasserie Nationale Loterie Nationale d'Hati 416. Rue Bonne.Foi, Piione : 3353 La Loterie Nationale l'H ti est n e institution hautement hnmandai.e par la ivi.|ii,!iiU d'eenvres qfi'll* se propose d'aider, nne eh ne de h'ti re oierle aux homin s d tontes conii.i :i> .'• lortuet F.m lots Fonctionn urrs, Ouvriers. Atii -in-, S !.:rics fi t)us ordres. Gens de maison ( do'oes'i { %  %  < %  s. ) s;:, s parlur leur budget moyaunsnt deftx go il , ;; %  .%  %  • \. 'g HT trois rni'le gourdes Patrons de (joinma-re Ciic l'i i I is i,<:i: aux iusnlfi>ance* dt s ventes par l'achit d'ju biil t. q n \oui libre du souci des chances' Mlecins Avora's Ingnieurs, Smite r< D .' %  i (irast| Dignitaires de I Etat,Reprsentants de l'i >ieiie Uiati.c, Josf nalistes Doi^r-z l'exemple de v*re %  o'ilni' s'iran. Rentiers, capitaliste-, comme en j'.-uant, a ;'/. vi.tn avoir. Vous li us qui bib>7.'' 4 Haiti, rr n Irz-lni s? %  i -e en crin lai le billet del LOTIRIE N\T10NALE I) IH1TI. 'OUBLIEZ PAS DE FAIRE UN PE FIT TOUR 1 TERRACE-GAHULN Chez W. K \ H L Petionvilie MARCH. CLRIT, GOURTOtSIE. 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EMTIONS MANQUANTES



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Clment Magloire '.DlRECTElm 1358. WVE AMERICAINE. i3oS fTELEPHONE N*2242 t uc i!< traei t'es! :-.our Ci qu'on M [ 1 1 I .IH.UN eacere , la dernire avant le Ir. ite de 1916, tout en maintenant, pour le Prsident d'Hati, la condition d'tre propritaire, rpta, pour les membres du Corps lgislatif, les conditions exprimes par la Constitution de 1879, en exigeant, dfaut de ces conditions, que les lgislateurs exerassent une profession Enfin, la Constitution de 1918,. discule, on le sait, entre le daVoHcinaiits'aum'iiiistrati'gouvernement de M Dartives qui nous sont propres, 'guenave et le Dpartement Par exemnlc. le terme inaillt e tc. r exemple, 7 r.FRRE Nous avons t honors de recevoir la visite du cher Frre Archange. Assistant du Suprieur-Gnral des 1 -ivres de l'Instruction Chrtienne. Le Frre Archange, qui a t professeur et plus tard Directeur de l'Institution Saint-Louis de Gonzague, est trop connu Port-au-Prince et en Hati pour Propos humides Le rsultat du dernier match Jamaquc-Haiti est tort commciil. On trouve que le ntres auraient d vaincre. Ils pouvaient vaincre. Les prcdentes rencontres avaient dmontr une supriorit relle de notre team nationsl sur le Jaiiiai&iiJ. Comment, dimanche cdiu-l eesMI laiss vaincre par celui-c. ? I) excellents quipiers n'ont pas joue, dit-on. chamaille entre spoilsmen que nous avons rappeler tout j f^at cela, JW disconvins peu, ; le bien qu'a sem chez nous ce ;„fl ue ncer logrettablemenl noire merveilleux ducateur. quipe. Mais ce Jil artoai -van ralenti sa puissance offensive, i Mi que, avant de paratre sur le ferra 6a avait otnia de serrir .aujooea Le Frre Arcnange, qui est en tourne d'inspectioi, compte sjourner en Hati jusqu'au mois d'aot. Le Malin prsenta au Frre Archange, ains : qu'au Frre Hyppolite ( Sup 'iemr-gneral Frres d'Haiti et qui a ni, lui aussi, tant d tions d'lves ) qui l'accompagnait, se campliiuants les plus MRctre un coup de HHUM SABTtflfi CACHET 1VOK, PatOUI M 1 1 1,ut l0U "; jour, mettre dans notre jeu, quel qu'il soil Le pi Royale l aujourd'hui mmse cl en pluti ( neor toi I THZt La Banque Royale du Ce rtada A l'occasion de la SEMJUNI SBN nous nos lecteur celle admirable pajc extrait. ,' %  Histoire du Christ %  • de vini l'apini • LES TNBRES par es ard< clou fa i leurs ; les hoinne mri (ASTHMESSKj Globules Bbaud S ... ..mrrnanti I*.I1* | | ger de ct ; suspendu par les mains qui se dchiraient s'il s'abandonnait, — mais s'il cherciiait se soutenir le bu i %  meurtri se lassai i vile, et co jeune et divin qui tant avait peine a contenir une me trop grande tait maintenant un bcher de douleurs o brlaient, toutes ensemble, les douleurs du monde. La crucifixion tait vrai;, da l'aveu d'un bourreau rhl mort, assassin, avant JsusChrist, le plus cruel des supplices. Gelai qui donnait la plus longue et la plus atroce torlui .si le ttanos survenait, une torpeur bienfaisante ntaii la mri : mais certains rsistaient, soui liant toujours davantage qu'au jour suivant el au del. l.a soif de la livre, la congestion du cœur, Je durcissement des veines, tes eiauip muscles, les vertiges, les blessures, l'angoisse dchiraote et croissante ne suffisaient pa les vaincre. Mais, u plupart Dout de douze heures, expiraient. | R.uiut.m.rvrt:i.r..^ ^}2uOflOU^.I7.Ru^-..^ ^ Boi-Colomb i5MI Wf Le sang des quatre plaii Jsus s'tait fige autour des t.les des clous, mais chaque COUSSe en faisail sourdre de nouveaux filets qui coulaient le long de la croix el tombai goutte a goutte. La tte entra nail d'un ct le t ou en loi >i les veux,, leaZyeux mortels o )ieu avail i egard la tei taient noys dans l'eau vitn se de l'agonie ; les lvres lui .les, crevasses par les lai n dessches par la soif, contra les par le souille pnible, saicnt voir les elle ta du dern oaiser priai iv : ni Judas. Ainsi lueur un Dieu qui dlivr les iivi eu K de la I qui a donn. .lui es la la vie, qui a morl de leurs hts d res, qui > i %  idu le inou ,,i\ ,>.'i u ii.ju a cli an 1 1 Ble, qui a pie jui pie n aient, [ui, .r les i. renatre une nouvelle vie, < i a lix la O la la ha ne ; il a t la justice el i i a c insomm contre lui la pins frauduleuse esi lomb mail d mous; i la vie : il re lit la morl ign uni iiirii lourque i la rouir dn Faradis rerresl i e ; remonter de l le e des sai ifer de i merle faih • i qui parat vie el qui i i la magnidu Ro) IU n u\. noire espril se pe de de lirtoul que eur n'oublie pas quel lai iachel rc immendette Dix neuf lois cenl ans, ii s qui ont t digne dans le Christ, de I • ni de l'ai ai lui, ont i moin s (Mi leui v luvenii 1 e.M ii i un m amer ne compensent pas qui lourdes el rou >ur le lieu du cran i bai re d'un peuple i e a dit, la !a pins forte parole •il jania l SO lie de la 'i ie. On I histoire de la I onpirail el pieu. quand i ut oup, n'y ml plus, il porta la m n a on a;laii ; t l, vec mes %  u I < nmes — i iai< ni. I eut. El i eux riait ni ne sont pus tous moi laiss des fils 11 des veux : et bl Ui U| il le baptme, mais il %  I i joui.. mi encoi e, i de : eMeurs Mils riront jusqu'au jour o lu seul rire. I.t si le i i. ur n a ra ce H Ri I n m autour dt iix ou le Clirisl est mordu plus dvorantes douleui s du l Ivaii i oiume uni de bout s liaim ux. H ,ai il bien.i un an \ e le re Irez tous car ils oui im ; lois. Yo_\ ; i se I qui flairent, siia liu -, ce i \ eux cupi is leurs soun il h %  sp mtan n lai ble. . un pi ils \ sonl tous, i |UI n cou < de c que n us i eni aque jour dans no rues. Au prernii ri Bo 1911 : ai s de poils. la grande bout lie charnue qui devient its Ull Cl 0 IS%  i .le b ml, elia i lieux el ndlileux, au visage d un j uimenliel, rapel isseur de i imlons lue i. le le poid i "i, i i ; nconibi ',ui i't n ir la il, qui s engiais ni parmi I illes, (pu fout argent de des pa i %  ml ; des vi eur laves. L< • %  mon qierts en > qui arrivent poui le bien des uul liabili inier, i la loi. Ki deri ii i u I a i ns p ii imaiue, la plt I l'riueux honls.des vau htles : I i bien m i %  %  frotl ilre le qui ne 1 audo i rce m a son i i M i ; pareils aujoui coi in ilnrnale ; ils ont VOffl live el le I nid bou de I lie i i n d'humanili son %  lire i i Lhri il i mssi nettemcnl, aussi tragiqti menl s'opposer le Uien iu Mal, l'Innocence el l'Infamie, ireil ... voi! [ne p'as! Sea-S H \Ion me se soui donns louslfi son : la lion hr t>n d l'qniM an ('•• 7t offert par les Am-'ricrins Irlandais, le |our de la St fin le di u r (i'a! ; ni qupj dont deux d'plo ,i Je r -/.;/( est un ii urs i n ou l'on le mieux Tort auI' Ince. ... a vu i 1*1 de Fr nce, d bi ut en lace l'un de I" i.ilre • tailla 1 i u | point t, prest ue •' %  nes di tiqui | .'s ipu appellt ni le bis • l vini u lois king • la vient oir de tooi t pourl ef nour lemmea i rel' p Mlle, B i iche* menl garnh ir comme on veul| lUVe sous [U d taut pour iawu'aut igrettes el s boucles, |usq %  ; ex plumet d si truehe.Ce ni ... %  i bu -au de la ce, l'ofticie au aar i alaniho m Bit : > .a i -ail des i ses. Voici le cas qnerencon Ira l'an r %  joar sa inenvoillunte indulgence. Sur la rou!" de Vlartietanl ui Bjentilhomma pour pi la poussire une dame qu'il • ;nait a la vite 11 voiture tin ( ilure j u i n'. On dressa %  'ontravention, mais comme ous l'ai u i iphqn le coin" SI aire pour une I MS se fflOO* Ira bon enlant. ... a admir tarquable int), et l'habiltt de cette lemaa i — si petite — qui vent et emptoire el g< ie • % %  coti* |ue ami rencontr: ne "i nque qu'un mes loyers, itorelleJ le # ilanl se tend. Panses loncl un doll ir et si bien de mand •. ... voi .iiuierce SIMON VIEDJ moins indre. r.e qu',1 jo ir lu i ta vin, Imite, dt n og--,ie i • le pou io etc, sois rser la • Mil M ('Il rn >m manda %  Cest invrasi mblah autour de la Croix, tous — le p> fui i. e. Ricin-Poudre .— i u nom u Ricin d huile da u i mpai %  des (ricin aatia ru %  nts im onv. ici n-Poudrai est re< im\aamit ine. chet i laili : i Di MA: S, CraKfKUi,


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, March 23, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06965

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Clment Magloire
'.DlRECTElm *
1358. WVE AMERICAINE. i3oS
fTELEPHONE N*2242

t uc i!<
traei t'es!
:-.our Ci qu'on M [ 11
I .ih.un eacere Xllll'llt Vl |K'll\ Gustave l.r M Y
25 me:ANNEE N' 7631
Mr-Rt.RKhl 23 MARS KU2
L'uvre de redressement

La phrasologie 'dmocra-lderonitsi Rappliquant au
lique a, depuis longtemps,
dtourn l'institution aristo-
cratique de son vritable sens,
de sa vraie signification, en
donnant le change sur ce qui
est toute sa raison d'tre :
servir de cadre aux classes
laborieuses surtout agricoles,
tre leur reprsentation dans
les sommets du 'gouverne-
ment et de la socit, consti-
tuer le lien entre ceux qui
dirigent le pays et ses forces
de production.
Les titres nobiliaires se con-
fondent avec les noms de
terres et la noblesse, origi-
nairement, est insparable du
sol. Considres ce point
de vue, la noblesse royale
de Christophe et la noblesse
impriale de Soulouque
cette dernire, il est vrai,
beaucoup moins autorise,
devraient moins prter rire
que gnralement.
Au regard de
que
ses
traitements des fonctionnaires
qui constituent nos Pouvoir;
publics. Il voque l'ide d'un
ddommagement pour le
temps employ au service des
affaires publiques, et pour
les frais de dplacement et de
sjour qu'il occasionne, ("est
pourquoi, certains moments,
ces indemnits nlaienl
payes aux lgislateurs
pendant le temps de la
sion annuelle. Pour ce qu;
concerne leurs moyens m-
me d'existence, ces grands
fonctionnaire* taient senss'
les avoir assurs par ai Heur.-. I
Il y a encore la fixation,
sauf circonstances politiques
extraordinaires, de la prio-
de des travaux lgislatifs :
d'avril juillet et aot, c'est
pour nous la morte saison ,
celle o les ches de l'agri-
culture, de l'industrie ou du
commerce ont le moins fane
en attendant les activits de
l
RAPPORTEZ LES LUNETTES
S. I P.
rhan
Mari une ; isavi
mon ure en \ l'iutrieui
de l'tui esl marqu
lettres le nom .lu
ck R. Chenet.
Prire de les rapport* r conti i
bonne i pense, soit au bu
u du journal soil Monsii
I a ne i Chenet.
ce que nous
cotent habituellement nos prochaine recolle. Le sys
gouvernants, leur reprsen-trac ftepagin pourtour
talion et leur train de vie. I*" mettre de venir la
considrez, par exemple, ce
qui se passait du temps de
Christophe o les grands
fonctionnaires, tant provin-
ciaux (pie du gouvernement
central, taient prcisment
les grands propritaires ru-
raux et les grands patrons de
l'industrie. Ils n'taient gne
ralcment pas pays; nan
moins, tormanl la cuir du
Roi, ils taient astreints la
mise la plus impeccable. Dans
leurs rgions, ils rpondaient,
dans une grande mesure, du
maintien de l'ordre et, pour
y conserver leur influence
pitale dlibrer sur les alla -
res du pays, sans nuire
leurs intrts propres.
Il y a galeme t le point de
dpart mme de notre exer-
cice financier et de notre an-
ne budgtaire se confondan'
avec les dbuts de la r-
coltera et la reprise gnrale
des activits conomiques. A
partir d'octobre, c'est, en ef-
tel, la mobilisation de toutes
nos forces de travail et 1 i i v-
me'ure des assises gouverne-
mentales pour permetlr
ceux qui dirigent ces fo s
de rpondre l'appel d a
lans le gouverne- nation travailleus
ainsi que dans le g(
ment, et aussi pour pouvoir
faire les frais de leur repr-
sentation gourvernemcntale,
ils ne pouvaient pas prati-
quer l'absentisme. Suppri-
mez, par la pense, tes abus
dans lesquels avait fini par
verser cette oligarchie, et
vous serez oblig de convenir
que, dans son principe, c'est
bien l le systme orthodoxe
de gouvernement.
Sous des formes politiques
diffrentes monarchique
ici, rpublicaine l placer
et conserver le pays entre les
mains des dtenteurs mme
de ses forces prives, tel a
t incontestablement l'ob-
jectif de nos devanciers, qui
se confondent avec les cra-
teurs de notre indpendance.
C'est ce qui explique bien
I-.hum i m. DanS notre nu-
mro du lun h 21 mars, 1re
colonne dilorial inli'.il :
l'uure de eilressement, lire
comme suit les deux phi'as s
finales qu'une erreur dans la
pagination a rendues incom-
prhensibles :
Celle ( la Constitution ) de
l, la dernire avant le Ir. i-
te de 1916, tout en mainte-
nant, pour le Prsident d'Ha-
ti, la condition d'tre pro-
pritaire, rpta, pour les
membres du Corps lgislatif,
les conditions exprimes par
la Constitution de 1879, en
exigeant, dfaut de ces con-
ditions, que les lgislateurs
exerassent une profession
Enfin, la Constitution de 1918,.
discule, on le sait, entre le
daVoHcinaiits'aum'iiiistrati- 'gouvernement de M Darti-
ves qui nous sont propres, 'guenave et le Dpartement
Par exemnlc. le terme in- aillt.....etc.
r exemple,
7
r.FRRE
Nous avons t honors de
recevoir la visite du cher Frre
Archange. Assistant du Sup-
rieur-Gnral des 1 -ivres de
l'Instruction Chrtienne.
Le Frre Archange, qui a t
professeur et plus tard Direc-
teur de l'Institution Saint-Louis
de Gonzague, est trop connu
Port-au-Prince et en Hati pour
Propos
humides
Le rsultat du dernier match Ja-
maquc-Haiti est tort commciil.
On trouve que le ntres auraient
d vaincre. Ils pouvaient vaincre.
Les prcdentes rencontres avaient
dmontr une supriorit relle de
notre team nationsl sur le Jaiiiai&iiJ.
Comment, dimanche cdiu-l eesMI
laiss vaincre par celui-c. ? I) excel-
lents quipiers n'ont pas joue, dit-on.
chamaille entre spoilsmen
que nous avons rappeler tout j f^at cela, JW disconvins peu, ;
le bien qu'a sem chez nous ce ;fluencer logrettablemenl noire
merveilleux ducateur. quipe. Mais ce Jil artoai -van
ralenti sa puissance offensive, i Mi
que, avant de paratre sur le ferra
6a avait otnia de serrir .aujooea
Le Frre Arcnange, qui est
en tourne d'inspectioi, compte
sjourner en Hati jusqu'au mois
d'aot.
Le Malin prsenta au Fr-
re Archange, ains: qu'au Frre
Hyppolite ( Sup 'iemr-gneral
Frres d'Haiti et qui a
ni, lui aussi, tant d
tions d'lves ) qui l'accompa-
gnait, se campliiuants les plus
MRctre
un coup de HHUM SABTtflfi CA-
CHET 1VOK, PatOUI M11 !1,ut l0U";
jour, mettre dans notre jeu, quel
qu'il soil

Le pi
Royale
!l au-
jourd'hui mm-
se cl
en pluti (
neor toi


I
THZt
La Banque Royale
du Ce rtada
A l'occasion de la Semjuni SBN nous nos lecteur
celle admirable pajc extrait. ,' Histoire du Christ de
vini l'apini
LES TNBRES
par es : ies ceux mi-

n ir lient
i Min
Le sou ne de Jsus devenu
un rle. Pour aspirer un p u
d'air sa poitrine se dilatait a
une convulsion cruelle ; s.i
tait comme mari on ;
broy, arrach par un bi
meut violent et rapide : la
fivreuse des crucifis consu-
mait toute sa person | irs il es'
sang courait dans ses ai
comme du feu. Le corps teH lu i infiniment
dans une affreuse posture: clou i m qui
aux poutres, ne pouvait ciian ;etlahai-
iaine puuil
plus juste
u dcouvrir: I
aies : on les ,i
i irps ; il a
OUVI
>ard<
clou
fa i leurs ;
les hoin-
ne mri
(ASTHME-SSKj
Globules Bbaud S
___...____...mrrnanti I*.I1* | |
ger de ct ; suspendu par les
mains qui se dchiraient s'il
s'abandonnait, mais s'il cher-
ciiait se soutenir le bu i
meurtri se lassai i vile, et co
jeune et divin qui tant
avait peine a contenir une me
trop grande tait maintenant
un bcher de douleurs o br-
laient, toutes ensemble, les dou-
leurs du monde.
La crucifixion tait vrai;,
da l'aveu d'un bourreau rhl
mort, assassin, avant Jsus-
Christ, le plus cruel des suppli-
ces. Gelai qui donnait la plus
longue et la plus atroce torlui
.si le ttanos survenait, une tor-
peur bienfaisante ntaii la mri :
mais certains rsistaient, soui
liant toujours davantage
qu'au jour suivant el au del.
l.a soif de la livre, la conges-
tion du cur, Je durcissement
des veines, tes eiauip
muscles, les vertiges, les blessu-
res, l'angoisse dchiraote et
croissante ne suffisaient pa
les vaincre. Mais, u plupart
Dout de douze heures, expi-
raient.
| R.uiut.m.rvrt:i.r..^
^}2uOflOU^.I7.Ru^-..^ ^
Boi-Colomb i5MI Wf
Le sang des quatre plaii
Jsus s'tait fige autour des t.-
les des clous, mais chaque
COUSSe en faisail sourdre de
nouveaux filets qui coulaient le
long de la croix el tombai
goutte a goutte. La tte entra -
nail d'un ct le t ou en loi >i
les veux,, leaZyeux mortels
o )ieu avail i egard la tei
taient noys dans l'eau vitn
se de l'agonie ; les lvres lui
.les, crevasses par les lai n
dessches par la soif, contra
les par le souille pnible,
saicnt voir les elle ta du dern
oaiser priai iv : ni
Judas.
Ainsi lueur un Dieu qui
dlivr les iivi eu k de la I
qui a donn. .lui es la
la vie, qui a morl
de leurs hts d
, res, qui > i idu le inou
,,i\ ,>.'i u ii.ju a cli
an
11 Ble, qui a pie
jui pie n aient, [ui,
, .r les i.
renatre une nouvelle vie, < i
a lix la O la
la ha ne ; il a t
la justice el i i a c insomm
contre lui la pins frauduleuse
esi lomb
mail d mous; i
la vie : il re lit la morl ign uni
iiirii
lourque
i
la rouir dn Faradis rerresl i e ;
remonter de l le
e des sai ifer
de i merle faih i qui parat
vie el qui i i la magni-
du Ro) iu n u\.
noire espril se pe
de de
lirtoul que
eur n'oublie pas quel
. lai iachel rc immen-
dette Dix neuf lois cenl ans,
ii s qui ont t digne
dans le Christ, de I
ni de l'ai ai
lui, ont i moin
s (Mi leui v luvenii
1 e.M ii
i un
m amer ne compensent pas
qui
lourdes el rou
>ur le lieu du cran
i bai re d'un peuple
i e a dit, la
!a pins forte parole
il jania l SO lie de la
- 'i ie. On I
. histoire de la I
onpirail el pieu-
. quand i ut oup, n'y
ml plus, il porta la m n a
on a;laii ;
t l, vec mes

u
I
.
<
nmes i iai< ni. I
eut. El i eux
riait ni ne sont pus tous moi
laiss des fils 11 des
veux : et bl Ui U|
il le baptme, mais il
I i joui.. mi encoi e, i
de : eMeurs Mils
riront jusqu'au jour o lu seul
rire. I.t si le i i. ur n a
.
ra ce H
Ri
i n m autour dt
iix ou le Clirisl est mordu
plus dvorantes douleui s
du l Ivaii i oiume uni
de bout s liaim ux. H
,ai il bien.i
un an \ e le re
Irez tous car ils oui im
; lois. Yo_\ ; i se I
. qui flairent,
siia liu -, ce i \ eux cupi
is leurs soun il h

sp mtan
n lai ble. . un pi
ils \ sonl tous, i
|UI n cou <
de c que n us i eni
aque jour dans no
rues.
Au prernii ri Bo
1911 : ai
s de poils. la gran-
de bout lie charnue qui devient
its Ull Cl 0 '! IS-
i .le
b ml, elia i lieux el
ndlileux, au visage d un j ui-
menliel, rapel isseur de
i
imlons
lue i. le le poid i "i,
i i ; nconibi
',ui i't n ir la
il, qui s engiais ni parmi I
illes, (pu fout argent de
des pa
i ml ; des vi eur
laves. L< mon
qierts en >
. qui arrivent poui
le bien des uul
liabili inier, i
. la loi. Ki deri ii
i u I a i ns p ii
imaiue, la plt I l'ri-
ueux honls.des vau
htles : I i bien
m i
frotl ilre le
qui ne 1 au- do i
rce m a
son i
i m i ; pareils aujoui
coi in
ilnrnale ; ils ont VOffl
live el le I nid bou
de I
lie i i n d'humanili
son
lire
i
i Lhri il i
mssi nettemcnl, aussi
tragiqti menl s'opposer le Uien
iu Mal, l'Innocence el l'Infamie,
ireil
... voi! [ne p'as! Sea-S H \-
Ion me se soui donns louslfi
son : la
lion hr t>n
d l'qniM
an (' 7t
offert par les Am-'ri-
crins Irlandais, le |our de la St
fin le di u r (i'a-
! ; ni qupj
dont deux d'plo
,i Je r
-/.;/( est un
ii urs i n ou l'on
le mieux Tort au-
I' Ince.
... a vu i 1*1 de Fr nce,
d bi ut en lace l'un de I" i.ilre
tailla 1
i u | point t, prest ue
' nes
di tiqui | .'s ipu ap-
pellt ni le bis l vini u
lois king
*
la vient
oir de too-
i t pourl ef nour
lemmea i rel' p Mlle,
b i iche*
menl garnh ir comme
on veul| lUVe sous
[U d taut pour
iawu'aut
igrettes el s boucles,
|usq ; ex plumet d si truehe.Ce
ni !
... i bu -au de la
ce, l'ofticie au aar
i alaniho
m Bit :> .a i -ail des
i ses. Voici le cas qnerencon
Ira l'an r joar sa inenvoillunte
indulgence. Sur la rou!" de
Vlartietanl ui Bjentilhomma
pour pi la poussire
une dame qu'il ;nait
a la vite 11 voiture
tin ( ilure
j u i n'. On dressa
'ontravention, mais comme
ous l'ai u i iphqn le coin-
" SI aire pour une I ms se fflOO*
Ira bon enlant.
... a admir tarquable
int), et l'habiltt de cette
lemaa i si petite
qui vent et
emptoire el g< ie . coti*
|ue ami rencontr:
ne "i nque qu'un
mes loyers,
itorelle-
j le # ilanl se tend. Panses
loncl un doll ir et si bien de
mand .
... voi .iiuierce
. Simon Viedj moins
indre. r.e qu',1
jo ir lu i ta
vin, Imite, dt
n og--,ie
i le pou
io etc, sois
rser la
Mil M ('Il
rn >m manda
Cest invra-
si mblah
autour de la Croix, tous
le p>
fui i. e.
Ricin-Poudre
.
i u nom u
Ricin d huile da
. u
i mpai
des (ricin aatia ru
nts im onv-
.
ici n-Poudrai est re< im-
\- aamit ine.
chet
i laili :
i Di MA: S, CraKfKUi,


P 'F *5
i>
11 VAILN 23 *
-;*>
333*
Une des pha
du Problme
hatien
ii qui dit que la qnes-
t 10 d'iri | ttion est la seule
-sou lie pour changer ia si-
I i ili >a t lit comprendre qu'il
ii'i ea :or i> is tudie le pro-
h n h ltiea et qu : p ir con-
n pi -ut il ignore 11 c une de
t'rt m il n'se. Ea i I itti, od a
J i m mie des motl ou des
i icei 11 m-) le. Quelq l'un a
crit uue lois c ;n itabiiit
ii lquata , cela a bu :i, on
avait un mot nouveau qu'o i
iaterealait un peu partout
Aprs,d'autres terni '.eurent
leur tour: efficii sureti
chres ... que sais je
encore? Et maintenant c'est
irrigation . En \> irlaut oVir
RCEPTI3N CHEZ LE PRFET. . OANA iJ'IR

Ai. te Prfet de P .rt-au-
Piioc et M ne K ; ird Faotant
ont ollett, dim incb soir, en
leur rsidence de Turgeaui
une charmante rception en
l'honneur de M. N. Croswell,
pus dent de la I. 1' A., et de
lYq iipe jam cain
assistance distingue qui
('t i joyeusemeoi nos botes et
leur marqua, une nouvelle
lois, la chaleureuse cordialit
Ce I it uuj plie
ioiree laquelle prsida la
courtoi e ui u ible de Air ei
Mme ci tant,
enchant.
iJes joarn lus it ann<
l'arrive , Port-su-Pri ice, par
S iri.de M. Da ;. Munro.
Et .oui de suite, on .i era qn'il
s'agissait du M un sire Plnipo-
tentiaire des Etats-Unis. Celui-ci,
ayant assist, le 11 Mars, la
rception organise par le Club
Union en l'honneur des Jama-
cains, ne pouvait avoir eu le
temps matriel de partir et)
d'tre de retour le 2U Mars. t
Nous nous sommes Adress
la Lgation des Etala Unis
qui nous a l'ait lavoir que le
personnage arriv iar i'Ancon
i) i en sortit est le pre de \1. Dana Munro.
or.iAfc
*
ME
est REMIS d'AriCA1B
PAR LE
il
: : ^HUOL
DELPECH
t POUDRE TOUX, BRONCHITES, ANMIE, LYMPHATISME, SURMENAGE
____ Laboratoire DFXPECM. S. Rue Oanton, PARIS
SBSSTJn a p:.,a pn.c. : n"* iuch a mktave # tMt wM rium!
nu|a
LES LUHflcl NEUVILLE
I
Ci i -. ra mi e dimso-
cli < dern de l'avi
co in i meurs : beau film
de h i e L haplin : Les lumi-
res de I i V II'- . Ou I n' quelle'.
" pol les ont
Im ex-
-... ...-------........,... ceptionnel qui, par ses donne
oserait contredire, car eu Ce] mmes, eore plus d.i
moment la mole veut que th cinm
l'irrigation soit le dernier tas res de la Ville
sojt un til .i qui a lut
a I ili co n ir
l'Eui ope, qui i l iscini Paris et
l i i vu, pour se ren-
tre plei I c )'ii|)te des pos-
si uhta du cin S a i el surtout de
l'ai i sobre, i poig i tt
de ce gr-iii i u I i >!i pie | l'est
Charlie Chaplin.
mot, le seul et u:ii jue sujet
de tous les progra mues les
conomistes grands et petits
qui s'o firent pour t'a ivre
salvatrice. L'irrigation est
certes ncessaire, u il ne dit
le contraire ; mais elle n'est
pas aussi imprieuse neat n-
cessaire quoi veuille le croi- j
re. La preuve ? M ii ; mis l'a
vonstous les jours: m n'a |i'
faire le tour des m irehs il
Pt.-au-l'riiue et dans d'autres Nous publierons dans notre
villes pour l'avoir: I :s d prochain numro uue lettre
tu Liai Thzan en rponse
la protestation de l'anciei
seill .1 l aUic 1U.: UNE LETTRE DO GENERAL
EIJUJELTHtZI
res alimentaires se _; ispillent
taute d'acheteurs; il y a abou-
dance le produits d i toutes
sortes, mais il y i carence
d'acheteurs.Est-je l'i rigatio
aui par son dfaut est c use
e la mvente? Non, la eau -
est a i 11 e u r s. L'ini
mme i|u on la | use el <| i
toutes nos plaines s lie t s
abondamment arroses, lais-
sera toujours le problme !*..*
non rsolu. Tout le temps ,,.. pourrait subir
que le March des Pro Iut- g ;|M tion vers I b
Indignes n'est
PASTILLES*
Ml RATON ,
. ! ..lur.l. CHATIL GUYO.i
ictti/x ai CLQha&fa.
A L'ECOLE NORMALE
L'Association les anciennes
lves de l'Ecole Normale de
jeunes tilles organise uue
Di II lte dans la cour du
nouveau local de l'hcole, la
iue Capois, qui se prte mer-
veilleuse.neut a de telles ma-
nitestations. Le programme
est lait pour attirer tout Port-
au-Prince: oiees de thtre,
kermesse, jeux et attractions
diverses. Il y aura mme uoe
surprise : orgao satioo de
courriers postaux qui servi-
ront a l'change de billets
part urnes et doux entre jeu-
nes gens et jeunes li les, mo-
yennant uue modeste rtri-
bution
Nous engageons nos lec-
teurs ne pas rater cette belle
lte unique pour la saison.
Allez en oue dimanche pio
chain, partir de 3 heures
.e l'api es midi, I Eco e
Noi mate.
))
Tel est le titre de l'dito-
nal de noire prochain nu-
mro en rponse a l'article
d'avant-hier de llati-Jour-
ual , intitule: Les armes
Je la Rpublique. L'Union
fait la lorce
LES HATIENS E LA LOI
D'
pas ord in
rJgl, on aura beau taire de
l'irriga Ion, du drainage et
tout ce qu on voudra, cela ne
comptera pas.Si on ne lait pas
ci qui i st imprieua m n,
abso n ment indispensable
nous aurons beau prod lire,
le problme restera <> i-
jours i- mme si le produc-
teur n'arrive pas placer im-
mdiatement sesproluits. I
faut l'intern lia re eutre l
producteur et le en is un n .
leur. Cet intermdiaire est in
dispensable, il n'existe pas,
taut crer cette ruasse pou
tous les produits du s >| i/n ,
bitant ne produit- I pas I
cal et ne le vend il pas ? Il
le vend, immdiate n ot,p3ur
la boune raison qu'il
intermdiaire entre l
consommateur. I.
u
y a
i et II
-il li
lU 1 :' ) 1 !
teur a le cash
acheter toute la : d
cal,taudis que la revea leuse
cetteinterradiain i I n tune,
ue dispose pas de capitaux
pour acheter et em n igasiner
toutes les rcolle l. puis,de
ri/, de m ils et .1 pro
iluits de la Ici m v \ iita U
problme tel qu c m
porte. L'in igation, in ni
qu'elle soit compl te, ration
nelle, ne charge: < aucune-
ment li situation. Jl laut CI v l
le March, et tOUf i'. cllel>
aucune
sse un
provoque une production li-
bre. (,'cst lu surproduction > e
l'aie > l qui est cause de la
ruine lu petitdMillateur.C'ett
l t mi le dsordre, ca I pe-
tit !> o lucteur a, lui aussi
di iil :i la vie. L i pro lu io i
un lois ne lie, pou
resl i a harmonie avec 11
c mis Hiination stabiliserait le
cours du march. Donc, com-
me on le voit, nous ne som-
mes pas en prsence d'un
problme d'irrigalion tuais
aux prises avec la question de
l'article produit. C'est 11 qu'est
le mal. Le' chen her ailleurs
c'est perdre son temps et lare
que le (iouveruement dpense
inutilement, quant prsent,
de 'orient qu'on pourrait
employer autres choses de
ii cestit immdiate.
La rj^le nentation du Mar-
ch des Produits '.ndignes
donnerait dn travail toutes
les nergies qui s'tiolenl
d'un bout a l'autre df la Ke- ;
publique. Nous ue voyous
pas pourquoi l'on rinsrait
s'y m 'tire carrment, si ou a
ICOl de bonnes iule n
lions, i im est mauvaise
conseill e, i oi le di crer j
le moyeu ;- u U iuel ous i
LA VIE ACCIDENTE D'UN PRE-
SIOENT DE U REPUS! IQUE.
Votci un rsum lis suce "et
le la vie de Senor l.egU'T, r-
cemment l-" ', depuis la date
u esi devenu chef de l'Klat
u Prou.
19*18. Avn- ment la prsi-
dence.
1809. Mouvernen' rvo'ulion-
oaire contre le prsiden ; e-
guia est invit choisir entra
li dmission et la mort. Le parti
m litaire le sauve.
1810. Le Prou esl menac
dure uerre par l'Equate r
1012. Leguia est batt i aux
t ( i< < lions.
L913.il est arrt, emprisonn
et exil.
1818, Il retourne au Prou et
empare du pouvoir
1920. Il esl lu so'enn 'le-
eut prsident.
1925 II est rlu praidn.
1929 II se renouvelle aon '
m i.-idal sans recourir de nou-
velle lections.
1930 (avril) li chappe i un
[attentai (Aoi ), mouvement r->
VI lutionmire; il dmissionne et | a t trouv lundi soir la
I esl emprisonn. | des Case ns |el dpos en
i
j
Le Tecopsinforme cju'une
dpche revue de Santiago de
Los Caballeros t annonce
qu'en excution de la loi d'im-
migration quatre vingt trois
Hatiens ont t condamns
six mois de travaux torcs
dans la colonie agricole ma-
ritime de Sabana del Mar i.
Au surplus, un certain nom-
bre d'autres I atiens ODt t
an tes, pour les mmes mo
tils, et seront juges et con-
damns la mme peine.
H V a l une situation qui
ne laisse pas d'tre extrme-
ment gtave. Ainsi que le redit i
trs opportunment < Le i
T< mps ,le gouvei nemeut do-
minicain trouve,au moyen de
cette lgislation moy geuse, l'occasion ingnieuse
de se p ocurer une main d'u-
vre trs bou maiche.ilc'est
les as liers de ngres has
tiens partis pour lu-bas la
recherche de l'ouviage, qui
constituent celle main d'u-
vre tout entire a la di cr-
tion des entreprises agricoles
n outres p r le 1er ie ri g me
du Gnral Trttjillo
Nous dsirons savoir ce que
dit et ce que lait notre gou-
vernement en prsence de
c es laits qu'il ne peut ignon r,
Al ions-no us subir passivement
ces nnpt rtinences domini-
cal ues ?
NE PERDEZ PAS L fis
Parla fcrisur. c.up0ie
1_ L: P olc.
ccLUeltiu.1
brisure du [ le.
2. Pins de
3. lJlUS ; i,^
-L Eionr i ,
5. Traitj ^. f ,
mltaL ,ik
TAS DE CHUS ROVOS
Le slf.irnpr CTma-c est
dlendu Port au-Prince sa-
medi malin 2d courant en
route pour Santiago de Cuba
et lacmel. \
Il 'era de retour mercredi i
30, et partira le soir mme
pour le Havre, via Cap-Ha-
tien.
Port au-Prince, le 22 mars
1932.
E. P.ORFLIV Awnf.
La Maison ROBKLIN inti-
me qu' partir du 31 mars,
elle refera de reprsenter la
C'e Gnrale Transatlantique
en Hati.
EVEREADY
TftAOK MARK
LAMPES & BATTERIH.
ri 1rs durent Imvjtempt
Patente* dans le mon.le entier.
LAMKILLEUHEFARINE
A PRIX POPLI! AIRE
Faite de bl
dur d'hiver
elle donne
un rende-
ment ft-
tant en la
Ira aillant
seule.
V^1
8LACKWELL MM.l.ING
EI.EVATOB CO.
!... .i :i Litv. Mo.
Deman-
dez-la;
partout,
il y en a.
D01HA...

Ci ba l'a t galement.
Le eoiniiiueiqu s'achve sur
I' rance qui le Snateur Hu-
dicouit dplojera toute son
nergie et tout .son dvouement
a la cause nationale pour obii
ger le Pouvoir lcutll a rila-
'. < t le retrait de l'oicupation
BU l ICSII C
Achetez-la avec coi fiance!
TravaiHez-I avec omueil!
1932. Il miul.
(Jue les mo'ionsde nnshom-
i liqo*s en p'ent o1 r
B pr -te ees motin 1
l ui. coitrre arisien.
A QUI LES CLEFS I
Uu trousseau contenant ( cl^
rne
i dpos en nos
pro, 1
L
DIM.AN( HE
glande piodu lion sonoie qi-
S
; 1. i' rc mu ? tare :
Lumires de la Ville
buieaux. hon
le r*.-la uer.
VI i
r
11 r-- r 11 Chapl
2 '\ 4
CHOMAGE
Un Arrt du Prsiden* de la
ublique en date du 16 mars
prescrit que les services pu-
blics chmeront les jeudi et
N' odred; 21 et 20 mars, |'oc-
asion de le semaine saints.
Cet Ai rl Ue modifie pas les
.".-fi*
II
G. THlERUY ', 'm"
39, Rw CnutiiT PAtB

heureui de cette cration, m
vie. Qu'o
quelle j-
oaux et de Eco
les Tribu-
' i dispositions existante: e
hommes pu .1 .$ner ho- louhe le8 ?acaftceg d
norablement leur
se rappelle avec
s.m: les courtiers taisaient,
elle est faite avec iitel igeoce de bonnes sfiaires quand on LE SENATEUR HUDICOURT
es i liait du mais Cuba.
Les intermdiaires partaient
VM1 IPsjBj ftVi
Toutes les Polices
DE LA
et discernement, i ront natre
une situation nouille dou
naut satisfaction >.* tous.
El l'RIGAL
pour toutes les directions et i Nous aTons re*u de Me Rigal,
retournaient avec !e crain ',i"-^":ant de l'Union Patiio-
Quelle esl lu eau e de la
nrccieux
lois Uaiis
8'
lie e bien lolo,par
les sections rurales
tique, un communiqu trop
long pour tre publi qui est
:'?-
rnne .Us ,,, |, ,, ,a. M. Q. I, (.o. IS^STuSjrSS&A
coi. Lenestcei >as Tir- fuemi ir ..,.. i Mar- parue dans LE MATIN du 16
r ition, c est l'in ucedu i houvei i Im d.tl i Mi s.
M. -
X&wmMMly,
. lurcb des Prou, nm n -
I ii es indignes. Pi m pioi n y
urai -il pas nue I
i.Micernant la proJuc io
; grjcole et Industrielle ? La
i onsommation de l'ai ci
connue, o lie b gisl lion i,
fait la quanti e ual i
l'aire par chaqm usine,
limite donne nul
rait U dpasser, ; s .,
la Haico qui serai, oblt i
^l'obir, ei le j-nx Q
, ;i pro li m
r -
...... put in
le sei p i
leur donnera les soins oniu-
\ neci

esl

.pro
. em voisin
U l]
ne pus :
problme naliieo.
LU ion prcise, entr'au r. s.
qu le pr< mier Hatien qui ait
son eni pour ve-
\ Etala l'ms, afin de
r contre l'intervention,
" H '\ mond (^abch ,
t1 I ". i h t I s voyages
d
rt, . IVi
el ..
i
n tonds .
coeiills par
quatrime voyage tu l'J27 i
^comprennent la .Protection contre la |
Foudre sans auqmentation de tux|
Aqents Gnraux
ce
i

l




Khuui

Dontla renomm* es! unii D
Uttinamn lotit :
UIS UARBANCOURT
Rue ( i sar.
AVIS AU
COMMERCE
CHOS
Le
La Panama Hailroad Steamship Une a l'avantage d'an.
tenter les dparts suivant-? de New York p P
Hati, (iiieclement chaque inirl, Tous le.
j,*arvusde chambre Irieorilauc :
MMfft W hem ) ork. Arrivage* Pfi au -rriii'C
Steamer eGuayaquilt le 2i mur: |e 28 mars 1932
JKtamer iCristobali le'2') mars I93i t 3 avril 1932
lleaaer cBnenaventora le 5 avril |P 11 avril 19J2
Panama RailroadfSres ni ship' .lue
iatH. CTAN stEED
ageut 'nv i
Lykes Brothers SS C Inc
Tcxa -Mail! Santo uo utngo- Rico.Porto
La aaal service hebdomadaire et rgulier i passagers el
IrM aatre les ports da Golte du Texas .directe meut aver
Pert-aa-Prince, Haiti.
Paar la rception rapide et le maniement habile * vos
lapartationa, aarvez tous touiours des 'navires de ja LYKF
uiav:
Las prochaines arrives a Prr!-u-Princ>" aont
Steamer Velma L>krs 25 mars 1032
Steamer c Margaret l.yke 1er avril 1932
areaa: Rue du Magasin de l'Jftai. Boite Postale B
Taches et Dcolorations
IMsp?raissent Sous la Brosse
F

ImM
M.rcr,4
Des Dents Plus Blanches
IL N'Y n plus d'esci-.- h \
etucUepoui q : I encore des
denlj i.
La ici.-ncr, en I
le moyen d'lim cer la
de toute:; le* eSt .
et des er.r; robes
qui vii n lent i bout bfe .
chaque atpii
Kolynos Brosse Sche.
Suhresdb
un o Dtimj
brosr srrhe. En 3 j<
KOI
i.
Us
en 3 JOURS
1 ts seront r-lu* blanchesde
trois :. i
jue. Ds qu'elle
pntre d< ; trans-
forme en une m Iseptique et
rafrachissante qui tlnfiltre dans
x des cavits, fissures et rentes.
I ie les microbes nuisibles de la
bouche par mi'ion- -190 millions en
15 secondes. Los tache jauntre* et
les fragments de nourriture en
>n sont rapide rient limi-
- ts reprennent leur beaut
relie.
LA CREME DENTIFRICE
Antiseptique
^Tij^fiBPJ
dea! Rhum
ALIX ROY
30 annes de succs.
I l m i i i -* d*-
co ii i ranl > le i pi
a 1res** une ptii ion i
sideutde a K,>ubl:q-e e
Conseil des Secrtaires] i'I
tat pour demander un mora-
toriuso de d*ux ans, > q
grande detiesse cooosni
, du moment
{ Les habitant-- de '.
Place St-Louis, ou WarNa
Herbes, ont marqu un s-
rieux tonneinent du tait q ne
les agents du recenseur u'.
qui i commene dans ce qn ar
tier sont des Italiens. Qu'es l-
ce dire?
Les chques pour le
paiement anticip du mois -h-
mars, cause dss tt s de la
semaine sainte, ont t dis
tribus aux fonctionnaire
ds hier matin.
Cetie semaine est c
desrarason a loi ditx -
coup de (etards prcjelten
dalli r Dulort et en pla ne
du Cul de Sac o les anm c-
ments du genre sont partit
lerem ni u n us.
t ator.idiampioadu mt>nd
(iOnjr le vaut en longueur.
saut 7m63 et cela, malgn
certain inconvnient physi
que, heureusement passagi r.
M. J. Cordasco a i n
au l'resident de l'U. S. S. II.
pour suggrer d'orgapi
quelque:, r.intches dont
produit servira aux frais
traitement l'tranger
merveilleux spmtsman
lippe Rgnier qui sou
d'une synovite L'ide est booni
et mente ccniMiieralioa.
M.De la Hue, consei Ile
financier, est ahe rcemnie
1 'Arcahaie o il s'est ent.rete
nu avec quelques gfldlv u
de l endroit.
Al. Igual Y. Mar'tin
D eu Hati, est arriv ici poin
Ja pieseulation de seslea i
de crance au Prsident di
la Rpublique.
il parait qu'il y a ara
buges a i i AMI. On pai
de dmission, dcaisse vin-
de ceci u ue itla. Ow
qui s'estapass ?
Un danse -a Sr Sidi
mu samedi soir. U chestie
spcial.
ASTHME
Oppression, Catarrhe,
Suffocations,
Toux niro etes.
Gurlion certaine par les
CI8ARETTES CLRYa
tu mm clby
voyage
prsidenliel
'' t de l l
i
au p-| lai i u samedi i
d(
beuri i: i i De m *|
i ult a
.. es le T
Deum, le Prsident a I i
i en.ii
Club-Union o il pron
un urs politi
Il v i d'un empn
urgent.d" qu.'Sliondea lion
lier i, de la dicl dure tin
ci e ami i en Hati. Il
li; ppi 'unioi intrit i re j
nr, M. Vmceul \Ht
les quartiers populaires.D ;
l'aprs-midi, i! a va il reu r
Kersuzau. Mgr, Jan e: les
trs m
Dimanche matin, le P si-
I assis'a la grand'me
Il rendit visile ensuite aux
ri V. Le
LS.
mor, Jean
Blizaire,!
Edmond Garcia, Juv : y \
lus liber*
Ha i
tnor, M. idhmar \ugi ste.
Le si ir, le Presid. ni h
i solennelli
.le mdecine,
is l proi
par le | ir N Cami le,direc t<
lu s. \ il D rjesm n
m. |
i Ri rec-
1 u g i.ci S.N.H.el pa:
le t n eu! Y
Lui di, tel se ren-
dit au i ;. 'i
c net Iroi ,i| d
88 une g sui la Ion
if s pre. U toi lia
ii m i n d fer pour Gj
Kiviri et I on.
Hetour au C ip te soir o il
y eut rcepti i le Colo
uel )
l | |" ,
' uanu
letl te
fitaffo ao Dents

m
>E *j>MjAM~JL &
. iinitWa. pT
BAUME TUE NERF HIIIIM.
.! swats,
ni il. le*
I ! tt.
tin in. i^a*H^r^ ^
IRE TUE-NERF Ml RIGA *
i I.VOW-OULUNS fr*.m


m
PROCLAM. TION
^ feh.

1 :
1! -
rvei
in
NOUS rs tt PR0CLA0NS
't' il ESFFNSE
' : IOVE-
m DE f OPEM A6UE.
F D'APRES les mis-
:TS PLUS :M00FRr FS IE
' IlESfilFEC*
R-LE COUVERT VENT
;!S.
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t ui r la cou i m : r i,t se < i a
\ni H. Mal
u-' : mee; ii,e
'en se
! ESThVE ' ro.et
noni
DEREIX
DEREIX

Ncrologie
par! de i i de M
Anna Mu t 0
I
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lit la me t
< \> i r, S
''<: uecs aux la-
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Cin-laldy
)IK
1 amarl
aella
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i):
CHH sais


J
ion (lu Christ
: Malii
La I
il i t splei un'e fi u :
L \h rj'Amour
leur
"i mi el ro
' prient tou! '
i |e
i
!
1932.
: I
r !oa
\mour
ekowa
. -. .', i gourdes,


1

Mercredi
23 Mars 1932
Le Malin
4PAE*
fort an-Prince
Tlphone : 2242

Aliiiiiiiiuin L'un
j
Rpart de Naw Orlans el Mobile pour; port au Prince
Santo Domingo et M car!) >
p)ris l> Dparts Janvier
New Orlan t^Lt U dc. imbre Sf#*26 janvier
Mobile, Ain 3 ombre 28 ^ janvier
Port au Prince (arriv) 10 dc. janvier 4 fvrier
Petit Gove( arriv ) 12 dc. .) j mvier^* *^6 tvrier
-*orts Soda Hatien
oarts Fvrier
23 fvrier 1932
25 fvrier 1932
3 mars 1932
5
mars 1932
fi
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Aux Caves ( arriv j 12 dc. janvier
Jacmel i arriv*) 14 dc. 11 janvier
San'.o Dgo City 16 dc 13 janvier j-*^ 10
San Pedro de M. 17 dc. 14 janvier^..,.- ryjl1
Micaraibo Venl 241 dc 17 Mnvier55 14
Dparts de Ncw^ Irlansel Mobile poiir^Port u Prinee-J'ortsd i Nord Hatiens
Santo DomiDgonet Ifoearaibb
Port* Dparts '' Dparts Janvier
fvrier
lvrier
(viter
fvrier
tvrier
5 mais 1932
7 mars 1932]
9 mars 1932{
10 mars 19321
13 mars 1932
Un bar chic et'lgant a
t ouvert Centre le^camp d'a-
viation et Hasco o vous
rouverez des sandwiches du
meilleur choix, des boissons
de premire qualit des
prix trfijjraisounables et o
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Messieurs, venez vous en
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Angle des rues Roux el du Centre,
.Vew Orlans !.;. I >p irl > 1031
Mobile Ain, La lpari 17 dcemb-e*
Tort n m Prince. ( n ive I re
Cap Hatien (arrive
Puetro Piata (arriv
San Pedro de VI ic
SantO Domingo IL .)
D
27 ri -e
2 i dce ubre
2 janvier
Port-au-Prince, le 27"novembre 1931
Pou r tous les a Ores rc i cm-nis g'a tresser \fess:eurs
A. Dl MaTTEIS & C.o,/grnts (inraux.
Macarai'l.'o, V< n.
12 lanvier
1 1 janvier
21 janvier
23 janvier
1 |i i \ ier
26 janvier
j27 janvier
30 janvier
Dparts Fvrier
9 lvrier 1932
11 tv ier 1932
1K lvrier 1932
20 lvrier 1932
'?\ tvrier 1932
i3 fvrier 1992
24 fvrier 1932
27 fvrier 1932
Laboratoire SJOURNE iur 1*^enu8ikii
! F.
' R.
I M.
An
germa
DlRCCTfM
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Sjourn. Pharmacien de PUmversit de Pans
Sjourm, Pharmacien de l'universit de Pans.aacita
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Dignitaires de I Etat,Reprsentants de l'i >ieiie Uiati.c, Josf
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Ses Polices pour Aetomobilea couvrent vols, incendie, malvei'hme, deff*^
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