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PAGE 2 i I N^J 22 WK Nationalistes ET Nationaliste c'isi an mieux Il est bien obligi cepend ilire qu'il %  t aid par l'I nioti ra • mm triotique. Tandis que moi 3 lorsque je suis parti de Tort •a-Prince, k ii Janvier lV)22et Q que j*ai pass sept semaine aux Etats-Un is, je n'ai pas eu \otci la rsonne de II* Huon sel,] centime de l'Union Hwmr aux dclarations Je Fat " "! m '" personne •, est l v iie n en Jet la s Mr l'e ce va! Thoby j Voici pourquoi j'ai d'ail leurs parl de dpense pei I sonnette pour la cause. Un* mcou Mr THOIIY publier dans noire dition de tamedi dernier i Port-au-Prince, le 19 Mars 1932. M'm cher Directeur, jour du mois de Dcembre j 1921, je reus par l'inlerm-1 diaire de Thodore Wiener' GRATIS avec charpie parure de bareau — une pointe |>our convertir votre stylo Parker Daofotd M.Thoby • ,xs mauvaise opinion T-de.s une trs grosse ,i,aiens en huerai. E Inexactitude Et dans une conversation avec nppelle cela et trs grave l'appui, il nomme MM. Jean Lamothe et Jli. Mirault qui ont dpense pour la cause uu~ i tonale. Mais ce p'esl p s ce que MIr Thoby avait prouver. ficielletuent ou olicieusement prsente par David Jeaunot. par l'Union Patriotique? On dcida, qu'il dut y avoir Dans cette longue dposilieu un vote du (omitDilion, je prtends avoir dlenrecteur tout entier, compos, du la cause. i je crois, d'une soixantaine de ^Je n'ai pas dit^autre chose. membres. Ma candidature Ou!, je le rpte, je suis enl'a emport sur celle du SecrcDonnez aux enfants TANT QU'ILS EN VEULENT " le FKOMAGB KRAFT VF.I.VEETA rai Ion pour eux...bon pour louUla famille, aussi. El <>" "'• monde aime la surprenante saveur de ci nouveau fromage. Il est dicr lacilement et est nounssant. Kssayex le Velveeta... mit par Kraft, fabricant des autre delici.ux et sains fromages. KRAFT J! CHEESE core le seul Hatien qui a pay iet trais de voyage ^allerretour ) et de sjour aux lui, le Snateur Mac GormicK lui avait dit : Tenez! il n'y en a pas un seul qui aurait le Etals-Unis, dans l'unique desPATRIOTISME de Tenir WaMin de servir ta cause hatienihington, a ses trais, dposer n e, SANS AUCUN SUBSIDE devant notre Gomil. h.t Grue , su taire-Gnral. Il tait tout naturel que je fusse pay par l'Union Patriotique. Plus tard, bien que n'tant pas Membre de l'Union Patriotique, elle me confia la mission d'alfsant ou insuffisant --1 le* %  Santo-Domingo avec i Pierre-Paul la rencontre du PAWLLY SALES t Old'OKAI ION Di>lributrur Fort aa-Prisce, ilaili. Que Jean"Lamothe qui tal; ning lui avait dit : Mr riudide PERSONNE. aui Etats-Unis ds 1)1 I. IraCourt ett cet homme-la. La \lr Perceval Thoby a racon-1 Snateur King. il tait natus mdiatement aprs son ma* e,l,c contenait uue carie du t que j'ai reu de l'argent i rel que je lusse eucore pay, nage avec sa cousine Ma leSe latenr m'indiquant la date J0Ur des missions de l'Union Q" oi d e plusnaiure? Je le moiselle Luly, et Mr Mirault de la reprise des travaux Patiiotique; qui le nie ? J'ai j lpte; je u'ai jamais t un aient dpens pour la cause, Washington. )ar ! je voyage aux EtatsI Membre actif de cette OrgaPan-Amricaine deGn.li.deux seul national* e.cestlui.Mais candidatures se sont trouves UVi, uez *J ue ce a ne vaudrait eu prsence: celle du Secrvraiment pas la peine, si, sur taire •General, M r Perceval tro,s J millions de citoyens .. Thoby et la m enne (celle ne devait se rencontrer que nin T**^ FLOATING POWER yant ete aux btats-Unts cherdispos cher a travailler, ils y sont lions que je traduis: encore. — Eles-vous venu dans Ma phrase a chatouill ce pays volontairement et l'amour • propre agr ssi| de vos propres trais pour dpoMr Thoby. Il a voii'n prouver ser devant ce %  omit? que, lui aussi, il a dpens; Avea-VOUS t envoy ofd ua tranger de l'Union) }£ ft^ !" "^^JJg nuir alors pour toutes lesaunexions, toutes les colonisations. Mr Elihu Root, dans un de ses plus beaux discours, a dmontr que la Grce ne onvait pas survivre Pritls, parce qu'il n'y avait qu'un'seul Athnien,Pricls. Mr.*Thoby, voyons, pourquoi jVous tonner que l'Union patriotique ait eu me \erser plus d'argent qu' aucun autre, si, en lait, bien que n'tant pas Membre de l'Union, j'ai t prlr des Membres authentiques^pour ses missions. Mais, il reste unStait indniable, c'est que je reste encore, malgr l'exalosion de haine qui a retenti sur ma tl, le seul citoyen d'Haiti qui a voyag aux Etats-Unis pour protester contre l'intervention, sans mandat de personne, sans subside suffisant ou insujjisant de personne. La longue lettre de l'ancien Dlgu de l'Union Patriotique n'a rieu prouv lcoutie. Agrez.mon cher Directeur, mes salutations cordiales. Pierre HUDICQURT (.A MEILLEURE FARINE A PRIX POPULAIRE Faite de bl dur d'hiver elle donne un rendement patant en la travaillant seule. r~-*-:.. : BBft f \ BI.*.CK\rru Mll.l.ING El i:t \ioii < 0. KBMUH ( il. Mo. Demandez-la; partout, il y en a. 1LXIGEZ-LAai 1 %  • %  •:. ..: : "i • ~~ ''-. : .. . '•..--;/•;.-. TU Ntm Sis S<*n GLUTGH AUTOMATIQUE TRANSMISSION SILENCIEUSE SLECTIONNE ROUES iLIBRES Achetez-la avec confiance! Travaillez-la avec orgueil PURIFIE LA PEAU ET REND LE CORPS RESPLENDISSANT DE SANT. LIFEBUOY Lfa&AVOM UtUMMt, POSR MAIMS, nOURES ET BAINS. 1 r "i NeVRALG Dr, Ben2u\ J 4I Roe aMVt „ p 9ri% I'I.OMIM. POWER, ce remarquable principe lonl .1 Uni noi t'eau dans la sus] uotetii. donne la nouvelle Dodgi Six el Huit une allu* i\' M toni ujite que 1 ien dans vos expriences prcdentes dans le niotorisme ne \i al vous Fournir une base de comparaison. Vous trouvez UIK' douceui qui n'a jamais t atteinte aupara vu ni dans nu moteur d'automobile. Les vibrations sont absolument m.onnu Le ii-uiv 1 B Cl u tcli Automatique avec la irai smi sion silencieuse vous |ioi U'ui ;i oublier qu il y a quelque cliov qui s'appelle clulch. Coordonn iivec un systme le Koues Libres entii emeul de 1 s merveilleux 1 11 jets \ mis donne une faeilil de conduite que vous n'avex jamais imagine. En Roues Libres, la transmission est disjointe de l'avant el de l'arrire. 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Pair la rception rapide et le^maniement habile de vos importations, servez vous toujours des navires de •* LYKF UIJ Les prochaines arrives a Port-au-Prinrp sont • Steamer Genevive Lykes IX mars 19:52 Steamer Ve'ma Lykes J5 mars 1932 Steamer t Margaret Lykes 1er avril 1932 hiureau: Rue du Magasin de l'Etai "Boite Postale B (LIGNE COLOMBIENNE) Tlphone N 2325 Le vapeur i Bogota i Voy.99 venant directeemeat de NewYork sera ici le 22 courant, continuera le mme jour pour les ports colombiens, Cris'obal, Canal Zon?, Kingstou et New-York. Le ma ni teste de ce nnvire reu par avion est la disposition dts clients dans nos bureaux sis ang'e rues Lgalit et*Danta%Oestoiichea. le vapeur Martinique partira le 23 courant, directement pour Port-au-Prince. William B. BLEO, Agent. .—o-~r>. i LA SEMAINE SAINTE AU SACRE-CŒUR LUS OFilCES. Lundi, j mardi, mercredi, tous les jours 6 heures du soir. Jeudi, le matin, (> heures et le soir, 5 hem es ; vendredi le matin b' heures, U soir 4 heur s.— Samedi, le matin C heures, I LE FAIT EST INCONTESTABLE Hlium Sarllic i C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ Port-au-Prince, 17\ftr 11 "j Monsieur Wnaenl Vfacfloire Directeur du Matin. F. V. Mon cher Utreetenr, Sans vouloir me mler de la querelle des Grands, |e me permets, par amour de la vri historique, de rappeler a tous eus que les incertitudes d* m libration prochaine convie: leutenfe et l'union, que le Docteur Raymond V. Cabch tt le premier .-tller entreprendre un Etats-Unia d'Amrique, dix jours aprs lu vo!e du trait tt de sa dmission h Chambre, la campagne de noire libration. Il partit de Port-au Prince au service de la Pairie, avec s. s propres moyens pcuniaires, sans l. secours de souscription publique, ans aucun souci de lucre et en d, hors de l'omnipotence calcule des Moidteui s politiques qui (ont encoie mtier i mrcbandise de lei.r nationalisme. ... :i s> >z Hoa pra quej l'il lustre Gonavien est mort; i peine ai on se w son vient encore de la grandeur,^! de la mai de son geste du b" octobre, 1UI.S El pourtant, son nom mrite d'ire toujours rappel cette leuue g nraion de moins di trente ans Le Docteur Raymond V C bche restera ,1a plus parlai'. incarnation du patriotisme sio'ress et le crateur de lo campagne de la libra tic, d'Haiti. S %  niiez publier • agrer < i mme temps, mon cher Ma gloire, l'hommage de mea meilleurs sentiments. ; yoA.uiM JEAN-BAPTISTE, •..•.-•. Panama Bailroad Steamship Line Service de frl et de passagers enhe Angleterre Ecosse France Mrs. G. W SMED&N *C*— 1T, James" Street,' Lavmpoei., EntLA*i TURFOl'i-WING AREOUR AGENTS AT PRINCIPAL l'ORTS IN LUROl LNGLAN1, SCOTLAND. FRANCE Misas 0. W. SUKLUQN& Co, 17, James Street, LiverpooJ, Englana La Fronce, Messrs G. W. Sheldon & Co, are represented by tbe lollcwin lins rap de et plia direct service de transport de pa&sagerset du iit etilii haill es ports EoropeDS.vi NewYork.et Cristobal, Canal Zone, Isthme Pat. a ma. Yoici la liste de nos agent pour les priucipeaux port de l'Leurope: ]•; (il.H.ATLY HEKKET & Co 21 Rto de la Fpublique Marseille. Ilernu Prou & Co, Ltd. SS Quai Georges V. Havre. Hernu Peron & Co, Ltd Rue du Moulin Vapeur. Boulogi e sur Mer. Mess; s A. BKNDIX & Co, 21, Allergr.ne, CopH bague. OSLO, NORWAY. International Spe ditionsielkop Oslo, MM. Atlantic Frei^ht Corpn Dallinhaus, Hamburg 1. Geirnanyi M esrs Atlantic Freigbt Corporation Gemiany Messrs A h ntic Freight U ipn., 24 Quai ordaei s Atwapsa Beli*an ; MER NU PERON Cie LtdJ 90 Hue des|\|au's, Paris, LilJWfft Peron\x Co Ltd Rue de Tranquillit, JUunkerque. Heruu Peron & Co 9 Rue Roy, Bordeaux, Ltd., GENOE, ITALV. Messrs HENRY COE Se CLERIF PIAXZA 5. MATTEO X I50eoer Co ITENBI RG S\VE"I N Mordisk Express Cothenburg. Messrs ATLALTIC FHEIGBT COKPN. Kon Emmaplein Rotterdam lolhinde Messrs SWAMANN &.GQ \ I i CHOSES MAONNIQUES | Les lections, cou ni aot i avtoua annonc, ont tu liti uvadi-hier diman lie, h matin a la Lo^t L'Aouitl •> f i le BOll L'Etoile d Hati N ;> , M. Mouereau, vnrable en itrcuu i t rlu i'unani mit et suns concurrent L'A miti .— Pour lu dernire logt, Mr Morgan l'a emport par 32 vo,x contra 21 a M, Vicioi llioma. i-a mue avait t des plu courtoise* t. ne hautes peiboi nhiila u.vsisiau ii ., ceiu inti ressanle tenue. — Coiijplimnii i uux Utux vtiieiabus. I GEORGES ELIE Notre ami Georges .lie qui, ainsi qu'on le sait, a t victiuji dun grave accident, est actuel ment chez lui, Hue Dames Destouchea, o il reoit le soi] assidus du Dr Edouard Roy. Nous lui renouvelons Qoi souhaits de rtablissemenl l'assuiauce de toute notre ava palhie. J Remerciements ^Madame Angle^Ochoux el ses eulants, Mme Maria Deloux et sa fille, Mr ri Mme Ddier Lepabie.rMr et'Mnu Auguate Lilavoia ,et lenra en tants. Les lamilles Dehoux, Dujour, Pierre William.son el tous les autres parents et Jllic's, profondi-nent touili s des nombreux tmoignages de sympathie dont ils ont t lobjet. l'occasion de la perte cruelle qu'ils viennent d'prouver dans la peraonne fe '"'" I ve i >i, .mini Dchoua 'i < %  tarie Willia tison leur regiette mn d'tni , tante et venue a Pari* le '2s u vnei prie I ont les amis de ; Un ici l'expression mue J de lest profonde gratitude. / Port-au--Plu'.?, le 18 niars[ liai. e^%  te dit : / J<:.l ItCdil J (• Sa letle I su u i t %  mu'iwc. • I La peau veloute— voire plus grand charme ...dit Hollywood • %  Mil. inanl, la beau x l'adraii ition Las i ont dcouvert ei qu'une janna -voir un plus puissant '• • lirecnuis d lloi'> w K d au le | cpouU ins la l'tciu. L.V.SI le plu aiu cliMimea lemiQio. %  •i i. ui proiandra u ma iui. •• %  iui| .. lauiea actrices d llol• Upi .ii .juo au.' le 5uvuli uc 1 et paitum, pour couu ui itin, i.n (u ics 1 '' ul pviiUaot wu "> u uetiuiauM de te teive; vult leuu tu u ra etoi.e iMVonta d lcran — ic JJ\J.I il j i ouetie mx, THEO. II. DAVIS 4C0.,LtdJ '"" Houol ilu ami llilo r ~~~ LUK i DE TOILETTE ^^•;-*f-4' 'taA i Cin-Taldy CE ont 1


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Mardi 22 Mars 1932 Le Matin 4 TAOKS 25 me ANNE *• 7630 jPort-aa-Prince Tlphone 2242 Muunuuui Line Dni! !( New Orlans e' Mobile pour* Port an Prince —Ports Suds Hatieni Santo Dorniugo et Macarbo ports Dc.iafts Dcembre D, arts Janvier CE QUI M'A JAMAIS T FAIT CE QUI NE PEUT ETRE DPASSE New Orlan 1. %  1er d >.ecembre Mobile, Aia 3 dcembre 31 bre Port au i'; il e (an ivc | 7 Petit Gove( an iv ) 12 dc. Aux Cnyes ( arrivi i Jacmel ( arri ) 1 1 d •. Santo Dgo City San Pedro de M i dc. 26 janvier 28 janvier %  t> vl 1er |fic9.raibo VenJ l J 9 11 13 1! 20 dc. 17 ii r )a:r. |all\ : janvier janvier 0 0 8 10 11 14 tvrier lvrier lvrier lvrier fvrier lvrier parts Fvrier 23 fvrier 1932 25 fvrier 1932 3 m-rs 1932 o mars 1932 5 mais 7 mars 9 mars 10 mars 13 murs 19;i2' 1932' 19321 19321 1932 Dparts de New Orlans et Mobil'' pour^Port na Prince— j'ort* lu Nord Hatiens Santo Domii goret tfncaraibo. Ports [>pa rts lJ D< pai \t Janv r New Orlans, La. dp irl : Mobile Ala, La dpan 17 dcei Porl au Prince, (an M dcembre Gap Hatien 4 air i ^ 20 dcembre Puetru i'.ala ( ai ri %  > San Pedro de \I icoris Santo Domingo Macaal.o, Vn. o.r 27 dcembre 2 ) dcemb .'ii (i Yi m bre 2 janvier Port-au-Prince, le 27'novembre 1^31. Pour tous tes autres renseignernenta s'adresser Messieurs A. DE MATTKIS & Co,/.gents Gnraux 12 janvier i I janvier 21 Janvier 23 janvier vi iftovier 26 janvier |27 janvier 30 janvier Dparls Fvrier tvrier 1932 11 fvrier 1932 IX lvrier 1932 20 tvrier 1932 21 tvrier 1932 23 lvrier 1992 24 fvrier 1932 27 lvrier 1932 Un bar 1 cbic %  • et'lgant a t ouvert entre le camp d'viation et Hasco o vouai trouverez des sandwiches du meilleur choix, des boissons de premire qualit a des prix trs raisonnables et o te ni eiuut'Mi Kart Modl et Mme ou5 leaervent le plu> clWmau accue.l. Madame*, Mesiiim iselles Messieura< vents vois en et rend compte. Kola Champagne F. SJOURN • Prpar dans des conditions 'rigoureuses P'ASLPSIL prparation et Vf nie PHARMACIE F. SEJOURNE tBgtrde* rues Roux h, m w i Sjourn, Pharmacie Hatin • ( Dr Ed. Hoy ), Pharroade* • Dr Buleau, Pharmacia de J. j seph Valm.PharinaeieGeftiji • Pharmacie Commerciale ttlj. I mon Vieux. La Manufacture Hatienne e)e Chapeaux L Indigne attention PROGRS NOUVEAU RHUM NOUVEAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL OtFiT TOUTE CONCURHENGE Clairin Vierge Chez \ T NAZON DEPOT TNGLE DES RUES BU PEUPLE ET PEROU PHONE: 3S1. Loterie NaMonal H'ij 6 Rue BounaTut, Ph • 3351 La Loterie Nationaled'il li est une institution hautement humamtai e par la multipliant d'oeuvres qo'elle se prop se d'aider, une < hance fie biu 'tre offerte aux honums de* toutes ion M'unis de tortuu Em love Fmctionn res. Ouvrira \rtisjns. Sdnrifti tous o dres, r.cns de % %  aison ; dotnesli i i-s, ) suis parhr leur budaei moyannant deax gou I a, pejvrnl 4ig-ier inafa mille gourdes Patrons de Co n ue-re.Ctiets i'I i I is'i,pelSj anx tusuisances des ventes par Irchat d'uubilt I, qui TIM libre du souci < i l r\ C\ i /A virons de Port ar'Prince. OC VCIK1 partOUl UrU ,1UI Seulement 15 minutes dauto sur un" s^-elleats m I asphalte Vues rnfrvi illei^es de la v lie r' n j-ut. e verre malgr sa qualit, „ ^jjjjj i— suprieure. \ wneno DIIUJOIO mil iriangemen's particuliers pour le. pciiMous da joli I semaine o • He mois •. Une des; plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG. Le BOSSE & Co Aaents Gnraux ASSUREZ-VOUS la General Accident Pire & Lite Assurance Corporation Ltd. de Perl h ( Scotland ) Lar ta GENRPAL est a as des pies paissaataaet slas plus vastes or/isiM^ 1 ie ce genre. Le solail ne se ce tant jamais sur eea chaap d'aeiion qni eiuhraM* inonde es Polices contra incendie couvrent aussi les dgts Octr-as.onns par la toi'* Sis Polices pour Autonobilea couvrent vols, incendie, iualveillence, J d crr'P causs a autrui daus sa personne ru dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables eu H Ses Polices contra accidents sont valables rhn i nnivm nti*r Tmis les S Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves ^Oi'S <;E VTC — • m Agent Gnra' nniir Ha<*i Pnrf.,,, p noct; \r, rjl c



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Clment Magloire IDIRECTEUtt 1358. RUE AMERICAIN 1908 TELEPHONE M 2242 U5 me ANNEE N7630 Questions internationales 21 y a deux *> crier* d'narc .les, Celle qui nat de l'ubbecu des lois, celle qui provient de leur surabondance ; car mourir de laim ou mourir d'indiyesllon, c'est toujours mourir. Louis I0REST PORT-AU-PRINCE (HATI) V,M*l!l •n MARS 1932 L'CHEC JAPONAIS 11 doit tre tout de suite entendu qu'il n'est pas question le s'aventurer dans l'imbroglio extrme-oriental. 11 s'agit seulement ici de tirer une consista-' lion nette d'un l'ait net. Le fait, c'est 1 chec japonais. Il est indniable. Le Nippon avait affich la prtention en une opration de police, Iraiche et joyeuse, de relouler quelques vingt kilomtres, pour commencer, une arme cantonsise. Or il n'en put rien faire, et marqua le pas, malgr des forces considrables, la bravoure lgendaire, malgr un armement erasant, malgr la mai Irise de la mer et de l'air. Ceci, c est le fait. La constatalion, c'est la dbcle du militarisme entranant la fin des imprialismes. L'chec japonais montre que la force, mme suprieurement quipe, s brise contre la rsolution de se dfendre et de mourir.L'armc'e japonaise a pitin devant la tnacit chinoise.Ainsi en 1926, Abd-elKrini, soutenu par le fanatisme des patriotes,obligea l'ennemi jeter contre lui prs de deux cent nulle hommes qui ne russirent le vaincre que lorsque la propagande dfaitiste et I argent eu renl branl ses partisans. Ainsi demain clatera sur les rives du Gange le drame latent de l'Union Jack. L're est close o, avec une troupe drisoire en nombre mais entrane et arme, des rapaces anantissaient les multitude hagardes et pillaient la terre des hommes. L'chec nippon, de quelque explication qu'on tentera de le masquer.sonne le guis desagressions et des dominations de la force. L'mancipation des peuples est en marche. L'aube en baignera le Iront de nos enfants. D'un tout autre point de vue fut considr ici le coup de Tokio, accoutume qu'est noire opinion publique de voir dans le lils de Sa mura le chevalier fabuleux promu nous venger de l'craseur. Sentiment respeci table, sans doute, mais courte vue. Car le geste est pareil Port-au-Prince et ShangaT, et %  difficilement s'explique la cou1 damnation ou l'apothose selon que le crime est blanc ou jaune. Rares furent les doctrinaires qui posrent la question sur le plan des principes, justement parce que doctrinaires, et habitus juger les laits selon leur causalit, non selon leurs modalits. Attitude qui peut amener sur des lvres un sourire. Mais dans ce conflit d'ExtrmeOrient, l'ide et le principe s'affirmrent suprieuis la puissance matrielle. Le Chinois a fix 1 agression japonaise parce que Borodine lui inculqua le sentiment de l'mancipation ; parce que les cadres de cadets constitus par Chilien luttrent pont l'affranchissement de la ptrie des exploitations de l'tranger. Ainsi se hausse sa vraie hauteur le tragique dbat : il ne lut pas le heurt entre Chinois et Japonais : il est le choc entre une discipline d'oppression et une doctrine de libert. II est impossible de mesurer les rpercussions d'un tel drame.Ii tous lieux o les peuples rlent sous Je talon esclavagiste, dans les Asies, les Alriques, les Amriques, les masses opprimes calculent le recul des dprdateurs, coutent le dmnagement des matres derrire ('encore imposante faade garnie de mitrailleuses. Le cycle des offensives est lerm ; voici celui de la dfensive opinitre en attendant la retraite qu'on qualifiera de stratgique. Constatation capitale qu'il faut par une propagande incessante transformer en une mystique nouvelle, la mystique'de la puissance de revendications de justice. Les peuples, peu peu, prennent conscience de la grande solidarit internationale. Quand, heure par heure, la radio annonait au monde le massacre de lemincs, d'enfants par les bombes japonaises, l'Indou se rappelait le massacre de Amritsar, en avril 1019, par le froce Dyer ; et certains ici se rappelaient le massacre de trois mille des ntres, parmi lesquels combien de non-combattants, lors de la revendication qui sauva l'honneur. Et partout, o les nations faibles furent pitines par des envahisseurs, les mmes douloureux souvenirs leur montraient la fraternit de la souffrance humaii s. L'agression nippo. ne montrait aussi l'identit ces piocds des rapaces. Les notes se succdaient, protestant du dsir de respecter la souveiainet nationale et l'intgrit territoriale de la Chine. Mais les troupes progressaient.Un jour Kharbin, un jour Chine how, un tour Shadgai. De mme l'envahisseur proilaine son dsir de mettre l'ordre dans le chaos, pour la prosprit. Oui, l'ordre, comme il rgna Varsovie. Et a prosprit de ses ressortissants dans [a misre de l'indigne. Cent onze milliards sont annuellement consacrs aux armements, selon le 1er dt France. Cent onze milliards qui, consacrs des œuvres de production et de paix, dispenseraient l'aise aux niasses proltariennes. Rsultat qu'amnera la fin des militarismes. C'est un peu de cela qu'il y a dans l'chec japonais. Vu blouissant soir rouge. Mais des derniers. Les Spcialistes de beaull de la peau recommandent le Savon Palmolivc Plus (le 20,(100 spc, i ,1e beaut qui conduisent le? monde insistent sur le Savon Pahnolive. us ont essay toutes sortes c! mthode pour le nettoya Je et la beaut du teint. IK considrent le Palmolivc le ; leilleirr parce que c'est uesavon : huiles vgtales. Pare qu'il nettoie sans irritation. Sans durcir la Jeune... resplen ; tan/... agrment %  par n beaut rr.T, V. "•'•. "'J " l "! de >" peauHh Mowoais. peau.Parce qu'il est doux quand „ /„,„.,,, ngStitr un suoon Palmolive. mme liaiteinentjic Be> Le malin et le son miles d'eau et de savon ifivc une mousse abondante. Massez gentiment la ligure ri le i Rincez... et schez compltement. Il conserve votre peau jtane, dsuce et bells. Viriftusi le Savon l'ml'vUnt aut vous achetez a tu mi.lt "•ire avec le mol Palniolm en lettres dores, lenmtofpt verte tt tt ICMI reuys Le Savon l'almolive cil eatlremeal l'ait la machine. Aucuns main ne !r louche jus* qu' es que vous dchires l'snveloppe. oH^ ^ -kM^L di^hxjL fuie L'Empirisme trne Damien — 000— Toute l'Administration de Damien menace de sombrer et d'tre un souvenir. Dcidment les bonnes choses ne sont pas pour Hati. L'Insti lotion du Service Technique est le plus parfait instrument j de progrs qu'un Pays, n'importe lequel, puisse se payer. Rien n'y manque, tout y a t prvu, mais il est ditque nous n'en tirerons jamais aucun profit, la politique depuis la fondation de Damien ayant prvalu. % La Standardisation! nous l'avons prouv, par dos arguments chiffrs, s fait perdre la Nation des valeurs 1res importantes : et Couver bernent et contribuables ont subi les effets de dis*< laiton sociale de la loi rtemanDjoie. La remise du Service Technique aux Hatiens avait Uit natre l'espoir mie, les blancs partis, nous aurions, enfin, une organisation scientifique qui donnerait une relle impulsion l'agriculture, impulsion qui serait tellement mthodique et forte (pie la cellule sociale revivifie, reprendrait sa vie normale. Mais hlas, c'tait un espoir, rien qu'un vain espoir! La Standardisation empirique continue et on l'tend d'autres denres. Ce sera, en octobre, le tour du miel d'Hati. Apiculteurs, attention I En temps voulu nous aurons l'occasion de dire ce que le Service d'extension prconise pour le Miel et l'on jugera. hn attendant nous talons aujourd'hui, en toute sa laideur, l'empirisme qai brode Damien. La semaine dernire, une vache de Damien, prive., de. puis octobre, des soins qu elle recevait, fut couverte de parasitas, La bonne ble ne pouvant s'expliquer pom elle ne recevait plus de bains antiseptiques arsnis contre la vermine se Irollait les parlies al'ieetes contre une pou tre. Mais malheur, le poteau, sembk-t-il, vhiculai I un germe d'infection, car deux ou trois jours aprs, elle eut une vaginite aiuu. Le garon detables. bien dresse par les blancs chasss, lit son rapport verbal au Chef du Depai liment de Sciences Vtrinaires, le Docteur J Leb elon, intr •nit Docteur Expe t I Un ,niie.chef de Dpartement\iur un Super Ingnieur Autonome de la Facult de Tom bouctou 1 Le Chef Vtrinaii t s'en fut donc le table o la pauvre vache souffrait. Inutile d'ajouter une le chef etai, accompagn de ses acolytes. Lebrelon,-pardon, le Docleui Lebrelon — pontifia et dclara cx-calhedra que la vache n'avail rien. Mais survint, quelques instants aprs.quelqu'ui unsneialisle,cclui lu.un vi un de ceux-l que les einp.riques de Damien ne veulent point voir. Son œil exerce \ u une gouttelette de sang ru gelant de l'appareil gnital, Luc lamelle, une raction, un microscope; en quelqm s secondes le iacrift, celui auquel on prfra Lebrelon, p u UD pelit examen hmatolo gique, avait dtermin qu'il j avait une infection m tel d'o la vaginite. Mais il tait trop tard et la vache slectionne qui devait reluire d< s services Importants au chep. tel hatien dj si pauvre sujets de valeur, mourut,faute de soins vtrinaires appropris. Voil, Gouvernement, v< Hatiens, en quelles ma,us livre le Service technique d gricullure. L'empirisme ira partout ci >ul Damii rcoltes s ml deiicilaii les vaches mettn I.cjnuim i foui du beurre n -ait pi ianl de es crt vant maladies iiilecuieu.es 1 est peut-tre j la_raison p< laquelle les grands officiels, bien au courant le l'inconi pieqce des dirigeants de Du mien, s'approvisionnent, en lait, chez un Diplomate qui possde une laiterie, ou la strilisation esl m< Ihodique, e'. o on donne Ions les soins vtrinaires voulus aux vaches. CHOS — M. le Prsident Vii.cen' est arrive au Cap-Hatien s medi a une heure moins • qui rt. — .vIM. i s Secrtaire d' iai Emmanuel RainpysJ RiD Auguste, Llio M debrau •-•lie, (.bel du Cabinet, I i A iiet, BOUSscrta ire d'ht. i i Intrieur, ne Latalogu* -.ous-chet du ^protocole, .V mours Vincent, dpute, L?m Laicau, directeur de Hati tournai* et quelques aulrei personnalits officielles accompagnent le Prsident. — LU maison ou loge h presideut de la Rpublique, pendant son sjour au apliai ieu, est si uee a la tue 21 luartier du Bas de la Ravini ti i a t expressment loue pour la circonstance. Le Prsident Vioceo teureusement ovationn par les populati n amasses sur son| ; i, in noue coniiie Le .Nouvelliste*. —La tte de St-Josepb. j,auiedi dernier, avait attire comme toujours, beaucoup, de tideles a l'glise du menu nom.gToute la journe'do'•.nt, te plerinage n'a jpa> i contiuue. ut il v 4 'avaitde ''iiuaiiou ei de* amusemenis dans tout le quartier. — a M. Shiller Nicoias, dieur te lini [US OU Ser \ agi aolr.souineil a pro h iiot meut son rappoi., ei uete u i >, 11 • j de L,U uoi.av On espre quce rapport sera reudu public' — A boiosse, noiammeut Propos humides -c— v tll I 'ommercantes i e m ment fbndc t Poi l-a : Hettc socit projet ed'i Itlialea en provlii e faitiul iinturetle de la part ' Us lion i|iii veut n but, MHIS \r < e en (juesdon voit une cou l noscoutaire i la ilinc ne soi : Hati. Toute notre t*i ice esl i r. le M se i tre ses doeti mes, omis,'ni entr'autres la lita el des oppi h C •nsemeni in< tno ici, nous avons. ; oi coni ni M SABTHI on, yui i ue claire, i in el aine foi le. A ru. S. S. H. Notre ami tadr I lu r nous a i'ii (pi'il aura II i s ii! M o renci cire les quipes i relire i lirection de i IL S. s H. No avons appris D si que d'antres mciii . s du Gonst il a pris la mme d A Les .1 usai POLI rt-au'j i i' mercredi i teures •' %  matin. pout ce qu u l'agi d< lecision de notre tu •. er et de ses pripi \iliaiics, nous soi i i'il |j'une eteiile base sur I; •onliauce et la soiid rite rive empcher 11 tailltu is Sports chez non i la premire aveu |e. les leurs opienl trs aclivi i •imaioe Ui lev ipiusu m n tison. i>> police dt vrail i r user des patrouilles mit dans ce quartier, — La premire av< nu dolosse est en fort mauvais .t. 1 i r Willia la t'e la llanrbitra le match de l I et ci la avec sa coril rartii lit hjIntui h qui meiltit pour la secoi de lois \ll Jama/ca 11 la AU //a/7/, 'i' 1 I pn mire( 1 A plimi nts ; ux Jama• ... voil .'eue Hb. l'egnipr a t 6 la lig e d'i vanta de la Ail Amne." fl que c'est p< u! e 'i.' la taure de notre dde din : nche (|ui uous b t (il. r i n rude coup d l'enthousiasme qu'on lmoignail pour les compti-. rnationalea de football, i e rquoi ne laisserions* n oni ir le loot-ball ien, puisqu'il i '( ncendre lu'indiacipline el i ivalit .' a • le toutes 'es dispo' pi ses chez SIMON 1 la S naine 1 mbi 11" clients — toujoura — seront il servis... On trouvera chex SIMON VIEUX iclei Iralehemeol sortis -le la douane tels que : saumon naquereaux el langue de rnomare, morue Urge. %  .i is os, sardines ^ l'huile, Ihon a l'huile, sanmon en %  (ii Ihcons. Pd'anchois, • gea, pointes i ; o ons au vinaigre, brmehoo cpres, mayonnai. se, |H lit. poia en botles, huile i olive durtt, huile de cuisiae, viBaigre ( etc. — etc. -* %  ... von que le lieutenant l'or•in, di"it dim nche procder arreatatton du i ane Sad#, qui adeil ae paa obtemprer i %  via %  !•• la i olice. L'quit oaa commade de reconnatrra iue le h u i innt f-'orl'in n'a en • spce lait que son devoir, et jue d ion, l'autorit loi l il il reftu se trouvait po bliquemenl ruine. C'est le cas ie rappeler qu'on ne rsiste pas • ux oidres de la police. • • • voit d Ita dpches lea du Nord, q ie le Hrsi> • n iv au Cap, edi i 1 h. |>. m. el qu'il y a ru le use. val s instants a* -, il pi uno i ail l'Unionineeees i Dcors ar I u ici. que John Woolley est ir sulislaire i clientle ui afl ( UCA lui, disque > |u'd vient de i i e voir. • .. v< que la i aception ergaet Madame i, en i'honnear l'i quipe jaune vritable de la dist que les invits se s lorl lard, emportant la plus dlicieuse dos im • Compliments. ERNEST G. CHAUVET EST DE RETOUR Notre confrre Ernest G.Chauliste, *i %  i l'Expo^ hier i ira \mr abd'u le ana< ,e (onni i is ouel nos ir.eil. le tact ice qu'il a dploys au cours de -u missien.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06964
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, March 22, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06964

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Clment Magloire
IDIRECTEUtt *
1358. RUE AMERICAIN 1908
TELEPHONE M 2242
U5 me ANNEE N- 7630
Questions internationales
21 y a deux *> crier* d'-
narc .les, Celle qui nat
de l'ubbecu des lois,
celle qui provient de
leur surabondance ;
car mourir de laim ou
mourir d'indiyesllon,
c'est toujours mourir.
Louis I0REST
PORT-AU-PRINCE (HATI)
V,M*l!l n MARS 1932
L'CHEC JAPONAIS

11 doit tre tout de suite en-
tendu qu'il n'est pas question
le s'aventurer dans l'imbroglio
extrme-oriental. 11 s'agit seule-
ment ici de tirer une consista-'
lion nette d'un l'ait net. Le fait,
c'est 1 chec japonais. Il est in-
dniable. Le Nippon avait affi-
ch la prtention en une opra-
tion de police, Iraiche et joyeu-
se, de relouler quelques vingt
kilomtres, pour commencer,
une arme cantonsise. Or il
n'en put rien faire, et marqua
le pas, malgr des forces consi-
drables, la bravoure lgen-
daire, malgr un armement -
erasant, malgr la mai Irise de
la mer et de l'air.
Ceci, c est le fait. La constata-
lion, c'est la dbcle du milita-
risme entranant la fin des im-
prialismes. L'chec japonais
montre que la force, mme su-
prieurement quipe, s brise
contre la rsolution de se dfen-
dre et de mourir.L'armc'e japo-
naise a pitin devant la tnacit
chinoise.Ainsi en 1926, Abd-el-
Krini, soutenu par le fanatisme
des patriotes,obligea l'ennemi
jeter contre lui prs de deux cent
nulle hommes qui ne russirent
le vaincre que lorsque la pro-
pagande dfaitiste et I argent eu
renl branl ses partisans. Ainsi
demain clatera sur les rives
du Gange le drame latent de
l'Union Jack. L're est close o,
avec une troupe drisoire en
nombre mais entrane et ar-
me, des rapaces anantissaient ,
les multitude hagardes et pil-
laient la terre des hommes.
L'chec nippon, de quelque ex-
plication qu'on tentera de le
masquer.sonne le guis desagres-
sions et des dominations de la
force. L'mancipation des peu-
ples est en marche. L'aube en
baignera le Iront de nos en-
fants.
D'un tout autre point de vue
fut considr ici le coup de To-
kio, accoutume qu'est noire
opinion publique de voir dans
le lils de Sa mura le chevalier
fabuleux promu
nous venger
de l'craseur. Sentiment respec- i
table, sans doute, mais courte '
vue. Car le geste est pareil
Port-au-Prince et ShangaT, et '.
difficilement s'explique la cou-1
damnation ou l'apothose selon '
que le crime est blanc ou jaune.
Rares furent les doctrinaires
qui posrent la question sur le
plan des principes, justement
parce que doctrinaires, et habi-
tus juger les laits selon leur
causalit, non selon leurs moda-
lits. Attitude qui peut amener
sur des lvres un sourire. Mais
dans ce conflit d'Extrme-
Orient, l'ide et le principe s'af-
firmrent suprieuis la puis-
sance matrielle. Le Chinois a
fix 1 agression japonaise parce
que Borodine lui inculqua le
sentiment de l'mancipation ;
parce que les cadres de cadets
constitus par Chilien luttrent
pont l'affranchissement de la
ptrie des exploitations de l'-
tranger. Ainsi se hausse sa
vraie hauteur le tragique dbat :
il ne lut pas le heurt entre Chi-
nois et Japonais : il est le choc
entre une discipline d'oppres-
sion et une doctrine de libert.
II est impossible de mesurer
les rpercussions d'un tel dra-
me.Ii tous lieux o les peuples
rlent sous Je talon esclavagis-
te, dans les Asies, les Alriques,
les Amriques, les masses op-
primes calculent le recul des
dprdateurs, coutent le d-
mnagement des matres derri-
re ('encore imposante faade
garnie de mitrailleuses. Le cy-
cle des offensives est lerm ;
voici celui de la dfensive opi-
nitre en attendant la retraite
qu'on qualifiera de stratgique.
Constatation capitale qu'il faut
par une propagande incessante
transformer en une mystique
nouvelle, la mystique'de la
puissance de revendications de
justice. Les peuples, peu peu,
prennent conscience de la gran-
de solidarit internationale.
Quand, heure par heure, la ra-
dio annonait au monde le mas-
sacre de lemincs, d'enfants par
les bombes japonaises, l'Indou
se rappelait le massacre de Am-
ritsar, en avril 1019, par le f-
roce Dyer ; et certains ici se
rappelaient le massacre de trois
mille des ntres, parmi lesquels
combien de non-combattants,
lors de la revendication qui
sauva l'honneur. Et partout, o
les nations faibles furent piti-
nes par des envahisseurs, les
mmes douloureux souvenirs
leur montraient la fraternit de
la souffrance humaii s.
L'agression nippo. ne mon-
trait aussi l'identit ces pioc-
ds des rapaces. Les notes se
succdaient, protestant du dsir
de respecter la souveiainet na-
tionale et l'intgrit territoriale
de la Chine. Mais les troupes
progressaient.Un jour Kharbin,
un jour Chine how, un tour Shad-
gai. De mme l'envahisseur pro-
ilaine son dsir de mettre
l'ordre dans le chaos, pour la
prosprit. Oui, l'ordre, comme
il rgna Varsovie. Et a pros-
prit de ses ressortissants dans
[a misre de l'indigne.
Cent onze milliards sont an-
nuellement consacrs aux arme-
ments, selon le 1er dt France.
Cent onze milliards qui, consa-
crs des uvres de produc-
tion et de paix, dispenseraient
l'aise aux niasses proltariennes.
Rsultat qu'amnera la fin des
militarismes. C'est un peu de
cela qu'il y a dans l'chec japo-
nais. Vu blouissant soir rouge.
Mais des derniers.
*
Les Spcialistes
de beaull de la peau
recommandent
le Savon
Palmolivc
Plus (le 20,(100 spc, i ,1e
beaut qui conduisent le? monde
insistent sur le Savon Pahnolive.
us ont essay toutes sortes c!
mthode pour le nettoya Je et
la beaut du teint. IK consi-
drent le Palmolivc le ; leilleirr
parce que c'est uesavon : huiles
vgtales. Pare qu'il nettoie
sans irritation. Sans durcir la
Jeune... resplen ; tan/...
agrment par n beaut
rr.T, V.-------"'. "'j "l "! de >" peauHh Mowoais.
peau.Parce qu'il est doux quand /,.,,, ngStitr
un suoon Palmolive.
mme
liaiteinentjic Be>
Le malin et le son miles
d'eau et de savon ifivc
une mousse abondante. Massez
gentiment la ligure ri le i
Rincez... et schez complte-
ment. Il conserve votre peau
jtane, dsuce et bells.
Viriftusi le Savon l'ml'vUnt
aut vous achetez a tu mi.lt
"ire avec le mol Palniolm
en lettres dores, lenmtofpt
verte tt tt icmi reuys
Le Savon l'almolive
cil eatlremeal l'ait
la machine. Aucuns
main ne !r louche jus*
qu' es que vous dchi-
res l'snveloppe.
oH^ ^ -kM^L di^hxjL fuie !
L'Empirisme trne Damien
000
Toute l'Administration de
Damien menace de sombrer
et d'tre un souvenir. Dci-
dment les bonnes choses ne
sont pas pour Hati. L'Insti
lotion du Service Technique
est le plus parfait instrument j
de progrs qu'un Pays, n'im-
porte lequel, puisse se payer.
Rien n'y manque, tout y a
t prvu, mais il est ditque
nous n'en tirerons jamais au-
cun profit, la politique de-
puis la fondation de Damien
ayant prvalu.
% La Standardisation! nous
l'avons prouv, par dos ar-
guments chiffrs, s fait per-
dre la Nation des valeurs
1res importantes : et Couver
bernent et contribuables ont
subi les effets de dis*< laiton
sociale de la loi rteman-
Djoie. La remise du Service
Technique aux Hatiens avait
Uit natre l'espoir mie, les
blancs partis, nous aurions,
enfin, une organisation scien-
tifique qui donnerait une
relle impulsion l'agricul-
ture, impulsion qui serait
tellement mthodique et forte
(pie la cellule sociale revivi-
fie, reprendrait sa vie nor-
male. Mais hlas, c'tait un
espoir, rien qu'un vain es-
poir! La Standardisation em-
pirique continue et on l'tend
d'autres denres. Ce sera,
en octobre, le tour du miel
d'Hati. Apiculteurs, attention I
En temps voulu nous aurons
l'occasion de dire ce que le !
Service d'extension prconise
pour le Miel et l'on jugera.
hn attendant nous talons
aujourd'hui, en toute sa lai-
deur, l'empirisme qai brode
Damien.
La semaine dernire, une
vache de Damien, prive., de- .
puis octobre, des soins qu elle
recevait, fut couverte de pa-
rasitas, La bonne ble ne
pouvant s'expliquer pom
elle ne recevait plus de bains
antiseptiques arsnis contre
la vermine se Irollait les par-
lies al'ieetes contre une pou
tre. Mais malheur, le po-
teau, sembk-t-il, vhiculaiI
un germe d'infection, car deux
ou trois jours aprs, elle eut
une vaginite aiuu. Le garon
detables. bien dresse par les
blancs chasss, lit son rapport
verbal au Chef du Depai li-
ment de Sciences Vtrinaires,
le Docteur J Leb elon, intr -
nit Docteur Expe t I Un
,niie.chef de Dpartement\iur
un Super Ingnieur Autonome
de la Facult de ...... Tom
bouctou 1 Le Chef Vtrinaii t
s'en fut donc le table o la
pauvre vache souffrait. Inu-
tile d'ajouter une le chef etai,
accompagn de ses acolytes.
Lebrelon,-- pardon, le Docleui
Lebrelon pontifia et dclara
cx-calhedra que la vache n'a-
vail rien. Mais survint, quel-
ques instants aprs.quelqu'ui .
unsneialisle,cclui lu.un vi
un de ceux-l que les einp.-
riques de Damien ne veulent
point voir. Son il exerce \ u
une gouttelette de sang ru
gelant de l'appareil gnital,
Luc lamelle, une raction,
un microscope; en quelqm s
secondes le iacrift, celui au-
quel on prfra Lebrelon, p u
UD pelit examen hmatolo
gique, avait dtermin qu'il j
avait une infection m tel
d'o la vaginite. Mais il tait
trop tard et la vache slec-
tionne qui devait reluire d< s
services Importants au chep.
tel hatien dj si pauvre
sujets de valeur, mourut,faute
de soins vtrinaires appro-
pris.
Voil, Gouvernement, v<
Hatiens, en quelles ma,us
livre le Service technique d
gricullure. L'empirisme ira
partout ci >ul Damii
rcoltes s ml deiicilaii
les vaches mettn
I.cjnuim i foui
du beurre n -ait pi
ianl de es crt vant
maladies iiilecuieu.es 1
est peut-tre j la_raison p<
laquelle les grands officiels,
bien au courant le l'inconi
pieqce des dirigeants de Du
mien, s'approvisionnent, en
lait, chez un Diplomate qui
possde une laiterie, ou la
strilisation esl m< Ihodique,
! e'. o on donne Ions les soins
vtrinaires voulus aux va-
ches.
CHOS
M. le Prsident Vii.cen'
est arrive au Cap-Hatien s
medi a une heure moins
qui rt.
.vIM. i s Secrtaire d'
iai Emmanuel RainpysJ Ri-
D Auguste, Llio M debrau
-lie, (.bel du Cabinet, I i
A iiet, bous-scrta ire d'ht.
i i Intrieur, ne Latalogu*
-.ous-chet du ^protocole, .V
mours Vincent, dpute, L?m
Laicau, directeur de Hati
tournai* et quelques aulrei
personnalits officielles ac-
compagnent le Prsident.
lu maison ou loge h
presideut de la Rpublique,
pendant son sjour au ap-
liai ieu, est si uee a la tue 21
luartier du Bas de la Ravini
ti i a t expressment loue
pour la circonstance.
- Le Prsident Vioceo
teureusement ova-
tionn par les populati n
amasses sur son| ; i,
in noue coniiie Le .Nou-
velliste*.
La tte de St-Josepb. j,a-
uiedi dernier, avait attire
comme toujours, beaucoup,
de tideles a l'glise du menu
nom.gToute la journe'do-
'.nt, te plerinage n'a jpa>
i contiuue. ut il v4'avaitde
''iiuaiiou ei de* amuse-
menis dans tout le quartier.
aM. Shiller Nicoias, di-
eur te lini [US OU Ser \
agi aolr.souineil a pro h iiot
meut son rappoi., ei
uete u i
. >, 11 j
de l,u uoi.av On espre qu-
ce rapport sera reudu public'
A boiosse, noiammeut
Propos
humides
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tll I
'ommercantes i
e m ment fbndc t Poi l-a :
Hettc socit projet ed'i
Itlialea en provlii e faitiul
iinturetle de la part ' Us
lion i|iii veut
n but, Mhis \r <
e en (juesdon voit une cou l
noscoutaire i la
ilinc ne soi :
Hati. Toute notre
t*i ice esl i r. le m se i
tre ses doeti mes,
omis,'ni entr'autres la
lita el des oppi h C
nsemeni in< tno
ici, nous avons. ; oi
coni
ni M SABTHI on,
yui i ue claire, i in el
aine foi le.
A ru. S. S. H.
Notre ami tadr I
lu r nous a
i'ii (pi'il aura II
i s ii! m o renci
cire les quipes i
. relire i
lirection de i IL S. s H. No
avons appris d si que d'an-
tres mciii'.. s du Gonst il a
pris la mme d
ALes .1 usai poli
rt-au'j i i' mercredi i
teures ' matin.
pout ce qu u l'agi d<
lecision de notre tu .
er et de ses pripi
\iliaiics, nous soi i i'il
|j'une eteiile base sur I;
onliauce et la soiid rite
rive empcher 11 tailltu
is Sports chez non .
i la premire aveu |e. les
leurs opienl trs aclivi i
imaioe Ui
lev ipiusu m
n tison. i>> police dt vrail i r
user des patrouilles
mit dans ce quartier,
La premire av< nu
dolosse est en fort mauvais
.t. me quipe par la. D'autaui
us urge o que nous entrons
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Le Bulletin Noo du Sei
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lente entre les otrea Ni
ne pouvous rt h r trop loi
temps en beaut. C'esl m
heureux !
Son Excellence Mgr.Bau
dnllart, directeur de l'Acn
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rbitra le match de
l I et ci la avec sa cor-
il rartii lit hj-
Intui h qui meiltit
pour la secoi de lois
\ll Jama/ca 11 la AU //a/7/,
! 'i'1 I pn mire( 1 A
plimi nts ; ux Jama-

... voil .'eue Hb. l'egnipr a
t 6 la lig e d'i vanta de
la Ail Amne." fl que c'est
p< u! e 'i.' la taure de notre d-
de din : nche (|ui uous
b t (il. r i n rude coup d-
l'enthousiasme qu'on
lmoignail pour les compti-.
rnationalea de foot-
ball, i e rquoi ne laisserions*
n oni ir le loot-ball
ien, puisqu'il i '( ncendre
lu'indiacipline el i ivalit .'
a
*
le toutes 'es dispo-
' pi ses chez Simon
1 la S naine
1 mbi 11" clients
toujoura seront
il servis...
On trouvera chex Simon Vieux
iclei Iralehemeol sortis
-le la douane tels que : saumon
naquereaux el langue de rno-
mare, morue Urge.
.i is os, sardines ^ l'hui-
le, Ihon a l'huile, sanmon en
(ii Ihcons. P-
d'anchois, gea, pointes
i ; o ons au vinaigre,
brmehoo cpres, mayonnai.
se, |h lit. poia en botles, huile
i olive durtt, huile de cuisiae,
viBaigre( etc. etc. -*

... von que le lieutenant l'or-
in, di"it dim nche procder
arreatatton du i ane Sad#, qui
adeil ae paa obtemprer i
via ! la i olice. L'quit
oaa commade de reconnatrra
iue le h u i innt f-'orl'in n'a en
spce lait que son devoir, et
jue d ion, l'autorit
loi l il il reftu se trouvait po
bliquemenl ruine. C'est le cas
ie rappeler qu'on ne rsiste pas
ux oidres de la police.

voit d Ita dpches
lea du Nord, q ie le Hrsi>
n iv au Cap,
edi i 1 h. |>. m. el qu'il y a
ru le use.
val s instants a*
-, il pi uno i ail l'Union-
ineeees
i Dcors ar
I u ici.
que John Woolley est
ir sulislaire
i clientle
ui afl ( Uca lui,
' disque >
|u'd vient de i i e voir.

.. v< que la i aception erga-
et Madame
i, en i'honnear
' l'i quipe ja-
une vritable
de la dis-
t que les invits se
s lorl lard, empor-
tant la plus dlicieuse dos im
Compliments.
ERNEST G. CHAUVET
EST DE RETOUR
Notre confrre Ernest G.Chau-
liste, *i
i l'Expo^
hier
i ira \mr ab-
d'u le ana<
,e (on-
ni i is ou-
el nos ir.eil-
. le tact
. ice qu'il a dploys
au cours de -u missien.


PAGE 2
i I N^J 22 wk
Nationalistes
ET
Nationaliste
c'isi an mieux Il est bien
obligi cepend ilire qu'il
t aid par l'I nioti ra
mm triotique. Tandis que moi
3 lorsque je suis parti de Tort
a-Prince, k ii Janvier lV)22et
. __q__ que j*ai pass sept semaine
aux Etats-Un is, je n'ai pas eu
\otci la rsonne de II* Hu- on sel,] centime de l'Union
Hwmr aux dclarations Je Fat" "!m* '" personne
, est l v iie n en Jet la s
Mr l'e ce va! Thoby j
Voici pourquoi j'ai d'ail
leurs parl de dpense pei I
sonnette pour la cause. Un*
mcou
Mr ThoiiY publier dans noire
dition de tamedi dernier i
Port-au-Prince, le 19 Mars
1932.
M'm cher Directeur,
jour du mois de Dcembre j
1921, je reus par l'inlerm-1
diaire de Thodore Wiener'
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MOHR A LAURIN, Dfstwbdttum
P. #. Bex iM -.Port-au-Prince.
.str l\ rc( v il f hi'by en veui
i\ ma phrase qu'il a rappor- uue !eUre du * Gruemnp.
te, et qui est ainsi conue : Idalee deSlo-D mingo. Dans
le suis le seul citoyen d'Hati ceUl' lltlre que_ Panleo San-
a qui a dpens son argent
pour voyager aux Etala-
non a lue, Gruenii g
mandait une les
m<
Snateurs
Unis.ainide protester COD- taient parus dHati avec une
Ire l'Intei venlion. > M.Thoby ,,xs mauvaise opinion T-de.s
une trs grosse !,,i,aiens. en huerai. E
Inexactitude Et dans une conversation avec
nppelle cela
et trs grave
l'appui, il nomme MM. Jean
Lamothe et Jli. Mirault qui
ont dpense pour la cause uu~
i tonale.
Mais ce p'esl p s ce que
MIr Thoby avait prouver.
ficielletuent ou olicieusement prsente par David Jeaunot.
par l'Union Patriotique? On dcida, qu'il dut y avoir
Dans cette longue dposi- lieu un vote du (omitDi-
lion, je prtends avoir dlen- recteur tout entier, compos,
du la cause. i je crois, d'une soixantaine de
^Je n'ai pas dit^autre chose. membres. Ma candidature
Ou!, je le rpte, je suis en- l'a emport sur celle du Secrc-
Donnez
aux enfants
TANT QU'ILS EN
VEULENT
" le fkomagb Kraft vf.i.veeta
rai Ion pour eux...bon pour lou-
U- la famille, aussi. El <>" "'
monde aime la surprenante saveur
de ci nouveau fromage. Il est di-
cr lacilement et est nounssant.
Kssayex le Velveeta... mit par
Kraft, fabricant des autre deli-
ci.ux et sains fromages.
KRAFT
J!
CHEESE
core le seul Hatien qui a
pay iet trais de voyage ^aller-
retour ) et de sjour aux
lui, le Snateur Mac GormicK
lui avait dit : Tenez! il n'y en
a pas un seul qui aurait le Etals-Unis, dans l'unique des-
Patriotisme de Tenir Wa- Min de servir ta cause hatien-
ihington, a ses trais, dposer ne, sans aucun subside
devant notre Gomil. h.t Grue , su
taire-Gnral. Il tait tout
naturel que je fusse pay par
l'Union Patriotique. Plus tard,
bien que n'tant pas Membre
de l'Union Patriotique, elle
me confia la mission d'al-
fsant ou insuffisant --1 le* Santo-Domingo avec
i Pierre-Paul la rencontre du
PAWLLY SALES t Old'OKAI ION
Di>lributrur
Fort aa-Prisce, ilaili.
Que Jean"Lamothe qui tal; ning lui avait dit : Mr riudi- de PERSONNE.
aui Etats-Unis ds 1)1 I. Ira- Court ett cet homme-la. La \lr Perceval Thoby a racon-1 Snateur King. il tait natus
mdiatement aprs son ma- *e,l,c contenait uue carie du t que j'ai reu de l'argent i rel que je lusse eucore pay,
nage avec sa cousine Ma le- Se latenr m'indiquant la date ,J0Ur des missions de l'Union Q"oi de plusnaiure? Je le
moiselle Luly, et Mr Mirault de la reprise des travaux Patiiotique; qui le nie ? J'ai j lpte; je u'ai jamais t un
aient dpens pour la cause, Washington. ,)ar! je voyage aux Etats-I Membre actif de cette Orga-
Pan-Amricaine deGn.li.deux seul national* e.cestlui.Mais
candidatures se sont trouves UVi,.uez *Jue ce a ne vaudrait
eu prsence: celle du Secr- vraiment pas la peine, si, sur
taire General, M r Perceval tro,sJ millions de citoyens ..
Thoby et la m enne (celle ne devait se rencontrer que
nin
T**^
FLOATING POWER
yant ete aux btats-Unts cher- dispos
cher a travailler, ils y sont lions que je traduis:
encore. Eles-vous venu dans
Ma phrase a chatouill ce pays volontairement et
l'amour propre agr ssi| de vos propres trais pour dpo-
Mr Thoby. Il a voii'n prouver ser devant ce omit? ,
que, lui aussi, il a dpens; Avea-VOUS t envoy of- d ua tranger de l'Union) } ft^"^^JJg
nuir alors pour toutes lesau-
nexions, toutes les colonisa-
tions.
Mr Elihu Root, dans un de
ses plus beaux discours, a
dmontr que la Grce ne
, onvait pas survivre Pri-
tls, parce qu'il n'y avait
qu'un'seul Athnien,Pricls.
Mr.*Thoby, voyons, pour-
quoi jVous tonner que l'U-
nion patriotique ait eu me
\erser plus d'argent qu' au-
cun autre, si, en lait, bien
que n'tant pas Membre de
l'Union, j'ai t prlr des
Membres authentiques^pour
ses missions.
Mais, il reste unStait in-
dniable, c'est que je reste
encore, malgr l'exalosion de
haine qui a retenti sur ma
tl, le seul citoyen d'Haiti
qui a voyag aux Etats-Unis
pour protester contre l'inter-
vention, sans mandat de per-
sonne, sans subside suffisant
ou insujjisant de personne.
La longue lettre de l'an-
cien Dlgu de l'Union Pa-
triotique n'a rieu prouv l-
coutie.
Agrez.mon cher Directeur,
mes salutations cordiales.
Pierre HUDICQURT
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dur d'hiver
elle donne
un rende-
ment pa-
tant en la
travaillant
seule.
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El i:t \ioii < 0.
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Deman-
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cliov qui s'appelle clulch. Coordonn
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tii emeul de 1 s mer-
veilleux 1 11 jets \ mis donne une fa-
eilil de conduite que vous n'avex
jamais imagine. En Roues Libres, la
transmission est disjointe de l'avant
el de l'arrire. Vous n'avez jamais
besoin de loucher la pdale de dbra-
yage' ou aucun boulon en chan-
geant n'importe quelle position
n'importe quelle vitesse de l'auto.
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mente par les puilie Ireins hydrau-
liques l'preuve de l'eau, mainte-
nant de plus grandes dimensions avec
us Um louis d'une autre dsigna-
lion. I e Ireinage n'a jamais t aupa-
ravant aussi lac le cl aussi positil sur
aucune automobile.Le type de pont a
double encadrement et le centre de
gravit surbaiss, la ca rrosserie d'une
seule pice en acier el la suprme fa-
cilit du volant contribuent lui
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Port-au-Prince, 17\ftr 11 "j
Monsieur Wnaenl Vfacfloire
Directeur du Matin.
F. V.
Mon cher Utreetenr,
Sans vouloir me mler de la
querelle des Grands, |e me per-
mets, par amour de la vri his-
torique, de rappeler a tous eus
que les incertitudes d* m
libration prochaine convie:
leutenfe et l'union, que le
Docteur Raymond V. Cabch
tt le premier .-tller entrepren-
dre un Etats-Unia d'Amrique,
dix jours aprs lu vo!e du trait
tt de sa dmission h Cham-
bre, la campagne de noire lib-
ration.
Il partit de Port-au Prince
au service de la Pairie, avec s. s
propres moyens pcuniaires,
sans l. secours de souscription
publique, ans aucun souci
de lucre et en d, hors de l'omni-
potence calcule des Moidteui s
politiques qui (ont encoie m-
tier i mrcbandise de lei.r na-
tionalisme. ...
:i s> >z Hoa pra quej l'il
lustre Gonavien est mort; i
peine ai on sewson vient encore
de la grandeur,^! de la mai
de son geste du b" octobre, 1UI.S
El pourtant, son nom mrite
d'ire toujours rappel cette
leuue g nraion de moins di
trente ans !
Le Docteur Raymond V C
bche restera ,1a plus parlai'.
incarnation du patriotisme
sio'ress et le crateur de lo
campagne de la libra tic,
d'Haiti.
S niiez publier agrer < i
mme temps, mon cher Ma
gloire, l'hommage de mea meil-
leurs sentiments.
; yoA.uiM JEAN-BAPTISTE,
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i
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| Les lections, cou ni aot
i avtoua annonc, ont tu liti
uvadi-hier diman lie, h matin
a la Lo^t L'Aouitl > f i le BOll
L'Etoile d Hati N ;> ,
M. Mouereau, vnrable en
itrcuu i t rlu i'unani
mit et suns concurrent L'A
miti . Pour lu dernire logt,
Mr Morgan l'a emport par 32
vo,x contra 21 a M, Vicioi
llioma.
i-a mue avait t des plu
courtoise* t. ne hautes peiboi
nhiila u.vsisiau ii ., ceiu inti
ressanle tenue. Coiijplimnii i
uux Utux vtiieiabus.
I GEORGES ELIE
Notre ami Georges .lie qui,
ainsi qu'on le sait, a t victiuji
dun grave accident, est actuel
ment chez lui, Hue Dames Des-
touchea, o il reoit le soi]
assidus du Dr Edouard Roy.
Nous lui renouvelons Qoi
souhaits de rtablissemenl
l'assuiauce de toute notre ava
palhie. J
Remerciements
^Madame Angle^Ochoux el
ses eulants, Mme Maria De-
loux et sa fille, Mr ri Mme
Ddier Lepabie.rMr et'Mnu
Auguate Lilavoia ,et lenra en
tants. Les lamilles Dehoux,
Dujour, Pierre William.son el
tous les autres parents et
Jllic's, profondi-nent touili s
des nombreux tmoignages de
sympathie dont ils ont t
lobjet. l'occasion de la perte
cruelle qu'ils viennent d'-
prouver dans la peraonne fe
-,'"'" I ve i >i, .mini Dchoua
'i < tarie Willia tison
leur regiette mn d'-
tni , tante et
venue a Pari* le '2s u vnei
prie I ont les amis de ;
Un ici l'expression mue J
de lest profonde gratitude. /
Port-au--Plu'.?, le 18 niars[
liai.
e^-

te
dit : /
J<:.l
ItCdil
J
( Sa
letle I
su u i
t
mu'iwc.

I

La peau velou-
te voire plus
grand charme "
...dit Hollywood
Mil. inanl, la beau
x l'adraii ition Las
i ont dcouvert
ei qu'une janna
-voir un plus puissant
' lirecnuis d lloi-
'> w K" d au le | cpouU ins
la l'tciu. L.V.SI
le plu aiu cliMimea lemiQio.
i- i. ui proiandra u
ma iui.
iui| .. lauiea actrices d llol-
Upi .ii .juo au.' le 5uvuli uc
1 et paitum, pour cou-
u ui itin, i.n (u ics
1 '' ul pviiUaot
wu "> u uetiuiauM de te
teive; vult leuu
tu......ura etoi.e iMVonta d lcran
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CE ont
1 Ln Tragdi ; de Lourdes
En laicoa : i.oo.
i sont
" uvre ai. arli :e ;
Graziella
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.n rm
A "" San v be u Bim da i humanit r
CHRiSTUS

La Passion du Christ
: 00.
Ida! IiIiiiiii
ALIX ROY
30 annes de succs.
*


Mardi
22 Mars 1932
Le Matin


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jPort-aa-Prince
Tlphone 2242

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Santo Dorniugo et Macarbo
ports Dc.iafts Dcembre D, arts Janvier
CE QUI M'A JAMAIS T FAIT
CE QUI NE PEUT ETRE DPASSE
New Orlan 1. 1er d >.ecembre
Mobile, Aia 3 dcembre 31 bre
Port au i'; il e (an ivc | 7
Petit Gove( an iv ) 12 dc.
Aux Cnyes ( arrivi i
Jacmel ( arri ) 1 1 d .
Santo Dgo City
San Pedro de M i dc.
26 janvier
28 janvier
! t>vl 1er
|fic9.raibo VenJ
lJ
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1!
20 dc. 17
ii r
)a:r.
|all\ :
janvier
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tvrier
lvrier
lvrier
lvrier
fvrier
lvrier
parts Fvrier
23 fvrier 1932
25 fvrier 1932
3 m-rs 1932
o mars 1932
5 mais
7 mars
9 mars
10 mars
13 murs
19;i2'
1932'
19321
19321
1932
Dparts de New Orlans et Mobil'' pour^Port na Prince j'ort* lu Nord Hatiens
Santo Domii goret tfncaraibo.
Ports [>pa rts lJ D< pai \t Janv r
New Orlans, La. dp irl :
Mobile Ala, La dpan 17 dcei
Porl au Prince, (an M dcembre
Gap Hatien 4 air i ^ 20 dcembre
Puetru i'.ala ( ai ri >
San Pedro de \I icoris
Santo Domingo
Macaal.o, Vn.
o.r
27 dcembre
2 ) dcemb
.'ii (i Yi m bre
2 janvier
Port-au-Prince, le 27'novembre 1^31.
Pour tous tes autres renseignernenta s'adresser Messieurs
A. De MATTKIS & Co,/.gents Gnraux
12 janvier
i I janvier
21 Janvier
23 janvier
vi iftovier
26 janvier
|27 janvier
30 janvier
Dparls Fvrier
tvrier 1932
11 fvrier 1932
IX lvrier 1932
20 tvrier 1932
21 tvrier 1932
23 lvrier 1992
24 fvrier 1932
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