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I ; • A • yw* i .'• %  cato Pas Le vin de dessert le 1 plus indiqu aprs chaque repas Agent! pour la Rpublique d'Hati A. DE MATTEIS & Co. Port au Prince (Hatij • -i". *...*.. 4. r UMJV W->,','T<'oi ais Chuki Nambu i pas t officiellement enre gi^ire. — Notre jaune coniri Btai Je ecciuLes prob i r le que s nu* deu* • bres ut appeles se prononcer, lo ment dans le i ensemble une tche aussi norme que complexe et dlicate. • — Notre ami Sferne Key, noti ii Mirebalais, vient ,1 tre coi ntic pour la Croix desBouquets o daor1 son office. J Srieu i, hoi ntet et coiapo, c'est ce qu'apporte le jeune notaire, — Par suite d'un accident de presse, notre contrera L'homme Libre n'a pas paru samedi. En compensation, il paratra celte semaine .sur six pagi — (La Lib e Tribune.par mt du voyage prsidentiel Nord, d i t : Certaincit le t .lu I mvrenl assez promptementsurl les lieux,mai* 'e m manquait Et pendant de longues minutes le leu accomplit son ac non dvastatrice. Oindre uni sons OTII l ainsi consumes et plusieurs chambrettes dans ls cours. I e leu s'est an t parce QU'un terrain non hli n'offrait rien dvorer. Alors, l'eau est venue, en dbit lis laible,el on arrosa les dcombres lumants. On ne sait pas les causes de cet incendie. Dans la moison de la dame Llto o il a cela l, une boutique occu pait la premire pice.Est-ce DO 'ait de la malveillance ? Mous avons t honor?,samedi matin,Vie l'ag-able vi site de M.: Csar Tolentino, Su reluire d'Etat dominicain de l'Agriculture et du Commerce. Il tait*'accompagn du distingu ministre dominicain Port-au-Prince, M. Henriqnez y Carvajal et de M. Alphonse Henriquez. M.*?Tolentino est un con* tre : it es' le directeur du grand journal La Information qui nagure mena une vigoureuse campagne en faveur de la cause hatienne. A ce titre, il a tout parlicnlirement droit notre recon naissante sympathie. Nou ; surmes heureux de pouvoir lui renouveler ici l'expression de nos sentiments cordiaux et confraternels. Pour Adolescente parce qu'ils aiment leur got distinct et apptissant. Ils plaisent quand toute autre crale choue. CUITS SANS FEU— AU MOULIN-PENDANT 12 HEURES FLOCONS D'AVOINE 3 MINUTES %  fcJ2<$ Ni S l'arrive i l-au-l'i j ige prier 3 de Mon cr J taire d'Eta domi t v une auplaq Hp antique lo^e au 5i>itud*dc-l, /Ori Aat Hrpophoiphitej Jf Chwi* •• Savit l'Huile de Foie de Morue Agrable au got et facilement digestible elle est le complexe rparateur Je la Nutrition par e\cc!ltnce iiattffta REGAGNON & Cie Pharmacien* / Gnral pour l'Exportation : Ch. MAGNANT >7. ruDavioud PARIS-16' Grand Caf de France SOUS L DIRECTION AVISE El INTELLIGENTE DE MONSIEIR FUMAIS blrtALUI 001 ESI DEVtMU LASSOCIt.DE MH PAIKIZI Lt rHUPHltlAlHh Uh ttl tlBLISSEUtHLOllU'A ^AS U'ttiL, Lt unAiiUbAI-t lit rHAGt,UrrKt A btbiAliiAbLES.tl Wt NNbDtS DLItnlS, Lhb' GUH5UHMAl!UNo LES PLUS HNtS.LES iNSUt lUUIh^ PKuVtNANbbS. LES rLOS ChUiSIS, UtAhUEI GlbAHLIIto l 5 ANDltHESAKIhbAbtuPhi UtMAIll l|||l DOnGUKhtNL LAuubtlL LE PLUSiSYMPATHIQUE CONTINUERA A TRE LE MtlLLtUH IRAIT DUJP,ANy.CLtbL c HANCii Patrizi & G 0 TELEPHONE : 2341. Laboratoire SJOURN DlRECtfM F. SJORN, Pharmacien M. SJOUHM, Phsrmacien de l'IJuiversit^de Paris M. SJOUHM, Pharmacien de l'universit de Paris.anciea interne des Hpitaux de Paris Vi.. i \ r .ti \ ;.*• Urines, du suc gastrique, d.i sang ( Wi. ttrusaaftj Ur<*e, lonsitaie 'Ainard, (ilycmic-). i Des erarhts. Des matires tecals. LA MEILLEURE FARINE A PRIX POPULAIRE Faite de bl dur d'hiver elle donne un rendement patant en la travaillant seule. %  LACttWELL MII.LINC A El.tTAIOft CO. k:..: % %  .:l.ity Mo. Demandez-la; partout, il y en a. u OEZ-LAAchelcz-la avec confiance! Travaillez-la avec orgueil j M ALIX ROY 30 annes de itrs. m*Mmmm wmmmmwmmmu* Toutes les Polices DE LA i M yivif geomprennent la [Protection contrela n Foudre sans aucrmentation de taux 1 I ug.Le BossCo e Aqents Gnraux g *•



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%  • 3 . k. IUIUIU BarkiicOiU [ M premire p] Demande/ ( irtoul : t I \COl| l^pot : R AVIS AU COMMERCE La Panam* Hailroad Steamship.Line a l'aTantage d'au uacer les dparts suivants de New York pour port-au-pnnct fluti, directement chaque mardi. Tous les steamers sont •airrusde chambre trieori'iaue : J #•*?/* et heut 1 ork. Arrivage* \ .Ptn au-frince. Humer tiuayaqui!* le 22 mars le 28 mars 1932 S S c (LIGNE COLOMBIENNE) I Tlphona N' J32S Ption-Ville I Murner iCristobah le 29 mars 1932 le 3 avril 1932 JIMBcr (Buenaveutura le 5 avril Je 11 avril 1932 Panama RailroadsSteaopship Line JtsH. CV^NREED Agent (ieuer*! 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NO'JVEluxTffiE f / % %  "' %  ""y M SISTUUB i "' —* —5*ll* l SAUX-O'. v,;, P, CEROY FILS AINE %  S. in r:.WIDEPMTlMEsisMpkt'-wa • vu:, inarces *• M >,NUEL dn ri i ^ % %  iiiy jjj^r n. LU S r R£ ,< M . nui— mufiii mm m L W""" ma tri lie LE FAIT EST INCONTESTABLE Rhum" C'est la quintessence des meilleures Wirits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! Panama Railroad Steamship Line Service de frl et de passagers enhe — Ou lions informe, que, pendent la Semaine SainU v aura, eu l'bglfce le • tintPierre, une retraite prpara-' toire la Communion BJS cale des hum m >. Renseigi ments pris, .vli le Cur nous 1C ?ES LUS PLUS MODERAS IE rCONTRCIES OIREC11 %  : PAR LE GOUVERNENT O'NOIS. n a la consoaton ;.l"a sous re.llru : : pur et peut se aa> server s'alter / U1B0NMARCHK. Mal son f : les ^ortaS-Prince. ct,e. j)rovin bSBENSLN, a\ %  et ts, MM. Ld. ESTkVE & < a et donne/I ci Kniskol DEREIX DEREIX DES PAYSANS OE THOMAZEAb SE PLAIGNENT Ecosse France Angleterre Mrs G. W SNEDM JtC' — IT, James Street,' LIVIRPOSI., EaWLAJfB THE FOLLOWINC AHEOUR AGENTS AT PRINCIPAL 1>U RTS IN EUROPE ENGLANB, SCOTLAND, FRANCE MESSSS G. W. SllELDQN & Co, 17, James Sireet, Liverpool, L'uglanaJ Ls France Messrs G. W. Sheldon A Ce, ara represented by the lollowio i Hus lapide et pics direct service de transport de pasagerset du fret entiehaiti tt es ports EoropeDS.vi New York.et Crislobal, Canal Zone, Isthme Panama. '* Toici ht liste,de nos agents pour les principesux port de l'fceurope: Ha* J De i IIX paysans d Thomaz< :n. sonl bureaux se plaindre des al dont iL sont victimes de part ties agi n s ci mmunaux de Port-n-Prince.A peine lebarques du train leurs n chand'seS, les percepteur prsentent e! exigent la taxi de dix centimes qu'o pa e. Arrives au march, nouvellt exigence de payer la t.! cquitte. Si on i< tuse, les mari handises sont saisies. C'esl c! inc di lis i is qu< ces pau> i gt i,s paient le'droii de pi ce. Nous Bigm loi s ces aboa aux autorites comptente! I ous leurs demandons l'int rvenir, Dana le cas o l'on n y mettrai! | aspromptemeo bon oidre, nous reviendron de laon spciale sur laques tion. GL*L.vn.Y HLNKLT A Co 21 Rue ( : e la RpubtiN)M .VisciMe. lien u Pi rou & Co, Ltd. 3Qrai Georges V. Havre. Mevnu PerOD H Co. Du Rue du Mon;in Vnncuff. Biintrgre sul Mer. Messrs A HKNDIX ('(. 21. AUepgatr, Cm t •• bogue. Osi.o NOHWAY. Intefnaticnil Spe ditii !" • cl< 0 lo. MV. Ailantir |"i.';l Corpn Dallinhaus, I'. m! urg 1. Gel n : uj i M es< ra Aflant'i HERNI PERON & Cie LtdJ J5 Rue desJMaris,] ~ m Paris. IIIR.VV Peron.A Co Ltd., Rue de Tranquillit, "Dunkerque. Hernu Prou &. Co 9 Rue iloy, Bordeaux, Hd., reight al • orj ( Cl! MC-MV A t ; 24 Qi .us Freight GKN0E, IlALY. Messrs HEMIY (!UE fc CI.ERW PIAXZA S. MTTEO N l Gner CwTll.MUlK., >\V| in \ Nor h-k Expreas. Co'.henburg. Messrs ATIJWTIC FUEIGHT TOI P \ K' n Emmap'ein Ro mde Remerciements Madame .\n r e I e oui d ses entants, Mm Maria L)e houx et sa fille, Mr el Mnw Ddier Lepabir, Mr et Mme Auguste Lilavois et leurs lants. Les lamilles Debout Dujour, Pieire Wiliiamsou si tous ls autres parents ei .itlies, profondment touefa • des nombreux temoign: i sympathie dont ils ont i ob|tt, I occasion de la pi cruelle qu'ils viennent d prouver dans la pe sonne da h me \ rc Benjamin Dchoux n e karie Witliamson leur regrette mre, grand'nicie, tanle et cousine, sui venue a Caris le 28 tevi prient tous les amis de n I expi > ui ptofoi Port**u..p |e l.i ., l'J.-J. Grand Bal Kenskofl pour samedi soir L ; 6 m a r s cl Dimanche de, Pques toute la ourne Prix spciaux pour l'occasion | SAHOWIGHLS AUX VI/..JDES FROIDES 015 RtiUM FIN tf KHUH L-JOA 015 ASSSET1 IRRIES. BIRE NATIONALE. v suints et \os ltea de Poui rei Nlv L)EKElX t Port au Prince. 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t .*-' Lundi 21 Mars 1932 Le Matin 4 PAGE M M AMM r f • poi t an-Printa Tlphone : 2B42 %  I %  J iiiii \m\ [ CEQUI !1'A JAMAIS T FAIK CE 001 NESPEUTLETRE DPASSE 'je ait tii New >rl porls New Orlans, La 1er Mobile, A 3 lce ni Pori m l'rioci (oi riv %  J 10 loc. 7 port aa Priu ;e —Po S'Uio Do I i U parts tr Petit Govr( arriv | I d Aux Cayea ( arriv | 12 d Jjf'.n %  ( rriv ; 1 l d lantoDgoCity 1(3 dec San Pedro de M. 17 dc I 1 j..nv i:; i nviei y II iaoviei Mecaralbo Vcn. 20 dc. )7 j icr janvier M ricr G t v' 1 P K r s fvrier lvrier lvri r ier 10 .11 14 la > i I ; H allie ci pars Fvrier 23 li vrier 1932 25 I r 1932 :: mars 1932 mars 1932 5 m i s 7 mars y mars 10 mars 13 mars 19:52 1932 1932: 1932 L Kbar chic et lgant a t ouveit en rs le camp d'ayiation et Hasco o vous trouveies des sandwiches du meilleoi choix, des boissons de premire qualit i des ;rix lies raisonnables et o le propiitaire Mr Karl Modl et Mme voir; rservent le (lus charmant accueil. 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Dfl MATTEIS & Co, Agents Cnranx. i m ( r 1 1 jan\ r 21 jaw h r 23 janvier 21 [ai \ er 26 | nvi r er I janvier Dparts Fvrier '! lvrier 1932 11 lvrier 1932 1S lvrier 193*2 20 lvrier 1932 21 lvrier 1932 23 lvrier 1992 I fvrier 1932 27 lvrier 1932 Gcslrltes Entrlte* Algreurs Brlures Von>Zeement* Indigestions TOUC Foie Intestin EMFORCEZ-TODS II El CECI DUS LA TTE Pour digrer facilement n'importe quel aliment, pour viter U lourt Le&ortolre des POUDRE* DE OOOK. JKUWON 1 (Fr. ES VBNTE DANS TOLTKS PHARM ACIES .h Les rsultats obtenus clun, jour prouvent qua L Hippcsarclne R 0 y spcialit franais est le meilleur reconstituant. En vente chez : Pharniacii Sjourn, Pharmacie Hatien* %  Dr Kd. Roy \ Pharmacie di Dr But-au, Pharma< ie de J*. sej.hValm.PliarmacieGefFrari J Pharmacie Commercial* fc! 1 1 mon Vieux. La Manufacture Hatienne de Chapeaux L Indigne alleiilioii PROGRS NOUVEAU RHUM M)b\LAl) Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL OhFIANT Tfl'J CONCURHENCE (Jdivin Vierge Chez N. 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Clment Magloire '.DIRECTEtJrt 1358 RUE AMERlCAifth i38 TELEPHONE N'2242 Le cœur de l'homme ingrat estsemblable au sable du dsert qui boli avidement la pluie tombe du clo, tn gloutxt et ne^produit rien. 25 me ANNEE N* 7621 PORT-AU-PRINCE (HATI) LUNDI 21 MARS 193'i L'Œuvre de redressement LA FRANCE, LA GRANOE PAIE DES NOIRS A propos III Dans l'origine de notre Etal, 1 des Elals-Unis, cart* loul el comme lin hritage colopoint de vue de ce genre .en niai, le gouvernement du pays ce qui concerne les rapports tait entre les mains d'honides gouvernants du pavs avec in s qui cumulaient la foncses forces sociales, aucune lion militaire ou la fonction considration n'est exprime civile avec la situation de I dans cette Constitution ; c'est planteur ou de propritaire presque symbolique si on rural. 11 tait impossible, sous j pense qu'elle est naturellece rgime, malgr les excs ment domine par l'esprit du dont elletait victime et queltrait de 1915, ct amricain. pie militarise quelle ft, que l'agriculture ne lui pas en honneur. Si, partir de 1843, la qualit de propritaire fut une rendit ion constitutionnelle l'exercer certaines fonction faisant partie des Pouvoirs publics,— de dput, de se ualeur,— antrieurement, la chose se pratiquait et de faon gnrale, sans qu'il y eut eu besoin de textes la prescrivant. Cet'te prescription elle-mme devint utile partir de la Constitution de 18115 parie que, prcisment, la Notre situation sociale actuelle est loue un aboutissement, lui gard notre peint de dpart historique el la formation de nos premiers gouvernements, elle est une vritable raction en dpit de nos diffrentes dclarations constitutionnelles. Celles-ci sont cependant bien indicatives, si contredites qu'elles aient pu tre par les faits, du sens et de l'orientation pie nous devions donner aux affaires du pays pour rester dans l'esprit de nos origines, qui est en m-oLue imposante prise d'armes soldat noir est bien nourri, mange souvent de la viande ; il .i vtu, fait de l'exercice • il dans d'e&eellenl idilions hyginiques. S'il tombe malade, il est bien so gn et ne i se remettre.Au bool de peu de temps la transforma i esl complte : le sol I il vireu el alerte que TOUS adeul heu tout rcemment Nie?. I ne revus et un dfil impeccable encadraient une importante remise de dcorations. En lice de la msr tmeetante sous iiii flamboyant soleil, sur celte promenade ombrage de lar pins parasols, gaye de palmiers et de Heurs, la crmonie — — -. %  —. revtait un caractre loul la i mirez ne ressemble en rien ois majestueux et charmant, la recrue maigre et gauche que Comme un vol de lanons cmpor ts par te vent, ratant dans le ciel pur leur cri rauque el sauvage, de lapides avions pas'salent et repassaient. .)es tendards d'un bleu divin, d'un blanc si pur et c" i l.i m rouge irai VOUS ave/ connue ; On ne croi rail jamais que ce ft !a mme personne , pourrions-nous rpler.avec La Fontaine. Si sou corps se fortifie, son esprit • i se dvelopp '. Le soldai. au lieu d'tre abandonn a lui— Dl c La Femme de Csar... awr —e, laquaient au venl lger el mme, es! l'objet de soins consI Irais en de longs frissons et lants. A ceux qui ne savent pas d orgueil et d'espoir. Nos cœurs le fianais ou qui ne savent ni 'ire ni crire volution qui porte ce nom mc (em ^J (| t()(lle yQ lui une raction au milieu de ution SO ciale bien entendue. laquelle on sentit la noessi t d'une affirmation constitutionnelle que la tradition qui unissait le Pouvoir, dans son exccrcice, avec nos lor ces sociales, ne serait pas compromise par le mouvement ractionnaire. Voici, depuis, dans nos Constitutions crites, le chemin parcouru par celle ide U\ Constitution de 1843 exiLa niasse paysanne, son intrt, forment volontiers le fond de nos dclamations politiques, alors que nous constituons, dans le gouvernement, un personnel de professions librales et de polit i ciens qui esl prcisment en opposition avec cette masse. D'aprs la conception de nos pres, au lieu de cette opposition, nous devions, en tait, constituer l'lite pai/sinne. gea que le dput et If snateur fussent propritairesd'im, meubles. Celle de 1816 lenIV** des nlerls professiondit celle condition au Prsi,,cls communs avec ce.te i\enl de la Rpublique. La asse touj en la dominant Constitution de 1849 revint lf*** imc ilualion sociale au rgime de 1843, ot celles et a une culture suprieures, de 1887 et de 1874 celui de De '*• ce lc condition mse, 184(5. La Constitution le 1879 sous une tonne ou une autre. exigea, dfaut de la qualit da propritaire, que le dpupar nos Constitutions, notre occupation du pouvoir : tre t et h/snateur exerassent I propritaire, exerce. . e rune industrie quelconque ; d lls,rit *. avoir une |H mas, son ancienne mtropole. Des applaudissements chaleureux remercirent le distingue rft. confrencier du grand p sir qu'il venait de procurer son auditoire. Puis, deux beaux film tar nos Antilles franaifcta lurent pendant une heure .rujets sur i cran, la aaus.uclion de to ts. ( UFBANCE MlLlTAIRK ) 10 lvrif r YStl. eiuua battaient l'unisson. Dans la longue ligne des dcors, grand nombre%  on l'apprend. dresse l'ace la tribune d'honA ceux qui n'en connaissent au ncur, la diversit les uniformes \ cun, on enseigne un mtier. Un ancien Conseiller d'i^'at le 1938-1930, signataire de la Rsolution oppose par la ma I iril de ce Go i>s su \icmor-andam que constitue le plan Forbea majorit, on le sait, nui lut rionne, en raison de cette aiii'ude, par le gouvernement Borna, — est passe %  i il- s bureaoi nous prier de •ren Ire note de sa prote lion contre le passage SUit de la Dclaration du get c'est le plut rai Emmanuel Thzan publie dans notre diti > i da lundi 11 Mars : et des costumes civils se (h cli.nl nettement sas* la mei bleue Un l'omnianaVufti mutil, cravat lu ruban rouge par un gnral plique-t-on, au rgiment, in mutil, reprsentait la France d i sacrifice, malgr ses ble; res, toujours vaillant et debout, Des officiers el des civils, fraicriicllement mls, reprseulaieul la France de l'union sacre, du devoir el du travail. Mais que vaudrait une ms traction dont I enseignement moral srail absent .'Aussi g'ap cuiquer aux soldats des quali ts de discipline, d'ordre,d hou neur. de dvouement, de Ira vail. d'conomie. D'un homme malingre, Irustre el attard, l rgiment a l'ail un nomme robuste, bien portant, ayant une A mon avis — dit le gnra! riiez an le plan Forbea n'a t im igin par I i Commission a mer i ca i %¡ • ivec I appui de quelques menus Hallieus qui ont tromp 11 confiance du peuple — que pour etnp h r tout orix un nomme libre d'arriver au pouvoir, persa i l nue cei nement mettrait nn I'JM %  ... ajvu sur le thtre ded*ia cendie, van lredi soir, un oi tin aflol, on du moins si empress porter secours, qe'il i rail i •' rlig de se pa ser an pantalon et s'tait pr* >ent tn caleon et chemisette. A reprises le caleon taillit f^lisspr, et il nous parut pie la catastropha qu> en et rsul ne retenait pas moins l'anxit drs damas prsentes sur les n 'iix [ le le sin^tre que les pompiers s'vertuaient combattra. Un gendarme, riaat un peu sous cane, finit par ealmer I >a apprhensions, en invitant I homme au caleoa polir complter son habillement. Les jeunes reprsentaient l'ave-J base d'instruction.possdanl un mr: leur vaillance qui n'a pas J mtier et des vertus morales, et foe/o a domination ; attendu pour s affirmer, nous esl ; tout cela en fera un citoyen caine en HaUli E h garante quils le leront irreproulile a lui, a sa tarai le, a pa\;w, a ;„.,i,„,ie ., .:. diable et digae...J'voquais tout trie.Peu peu. la colonisation \, ;' • V un pass de luttes et de gloire, tranaise alaoulil ce rsultat. aI J e 0 "ysnt ismsis unseol un pass toit d'hier et dia lFeut-on m'assurerque cet'hom us ult a se t.ire le docile ieinlaire. i i istrument au le complice de eja lel'eui-on m assurer i| i me, qui allait presque nu, s'i. Comme des coquelicots dans tait rest livre lui-mme, au-. la trahison hatienne. LeConun champ de bleuets, la chI rail t capable de s'lever ainsi J / Etat d alors — cl ce sera chia rouge d'un marchis-cin J el de parvenu ii ce W gr le ij ffour lui un honneur cl un %  m V "-.-/-, lots ju'on crira /'/i/a L'on se rend compte de quelle dmuiliait-les uniformes blo-i ri/oii, el prs de l'tendard, Un autre chchia rouge attira mes regards. Ces deux chchias, crne.nenl poses sur le cl,copiaient deux figures bronzes. Deux soldais noirs taient ainsi l'honneur : l'un avait reu mdaille militaire, l'autre faisait partis le la garda le I tendard. C-s ileux soldats se haussaient, pour moi, la grandeur d'un toi ulilil, pour Imites ces popula i .s, sont la France al tarin e, Mais les noir-, le Bavent bien. Ils savent qu'eu dehors de la France, il n'est point de salul pour ri-. ltre livrs eux-mmes, c'esl risquer de ne pouvoir conserver cette civilisation : tre livres nue autre nation c'est, symbole. Ils reprsentaienl ton( de l'tat d'homme libre, de cites ces populations noires que %  toyen, revenir celui de paria. la France libratrice et duca-l de bte de somme.Quel homme Ince a dlivr de leurs tyrande cœur ne prfrerait la mort? nies, de leurs superstitions, de leur ignorance ; quelle a instruites et leves. Elle a fait de ces attards des hommes, et, suprme honneur, des citoyens. Pour lis, qui fut pour eux loin amour.ils seront, eux, tout dvouement. Comment pourrait-il en lu autrement ? Je le demande : Y a-t-il, actuellement, une autre arme au monde o des noirs seraient admis l'honneur de l'aire partie de la garde du drapeau V O ils seraient juges dignes de s'aligner avec leurs camarades, la place laquelle leur grade leur donne droit nls n auraient, tailleurs, point de droits ), pour recevoir du cliel, avec sa dcoration, sa franche et cordiale poigne de main ei ses flicitations ? .le le demande : Y a-i-d actuellement une aulie nation qui,dans ses colonies. accorde aux noirs les droits de ciloyens.et qui accueille,avec les mmes Sgarui que les siens, les reprsentants des communauts noires? Je le demande : v en a-t-d qui les accepte ilans les conseils du gouvernement V 11 n'y a que la France qui, gnej leuas, les considre comme se* aufants. Je regardais, sur leurs solides carrures, les flammes rouges des deux chchias et jf songeais aux nombreux bienfaits que l'arme apporte lottes ces populations allait!. Ce sont les mmes bienfaits que leur dispense la colon, .. lion Irancaise. Des bienfaits de toutes sorles : physiques, intellectuels, moraux. Ce noir, daua m village, maigre tes amliora nous apportes par ia Mtropole, va dans >K •< lonatli aygiaiquea souvent dpljrase nourrit „peu, s'iw encore .nom, ci ne s'hl presque pas. Au rgiment, Il Autant que les Franais de France, les nous veulent que la France demeure une grande puissance et veulent rester Franais. Ils savent qu'tre Franais I tre libres et tre traiti s en hommes. El s'il tait ncessaire que, pour se dfendra, la France lasse appel J ses peuples noirs, d'un seul lan, ils se lveraient tous el accoureraient son a >pel... lit aussi, loua les autres teuples nous. Car, le I issue de la lutte, dpend leur sort lulur. Libres, si la France est victorieuse, mais esclaves si — Dieu ne plaise — elle est vaincue. Aussi pour conjurer un tel malheur qui serait un de pour le monde, car ce serait \J disparition le toutes les i I de justice, de libert, d'galit pour carter du monde celle catastrophe irrparable, don I ils suaient les premires victimes, tous les noirs, au cas d un conflit dans lequel serait engage 1a France, sont dcids a venir, de partout, se langer sous ses drapeauxjSel lutter pour elle, t-a-dire pour la justice, la libert, l'galit, pisqu'a la dernire gautte de leur sang, de ce sang rouge que, seule, la France ne trouve pas impur... Et le venl apportait mes penses aux deux iliers nous... Voyez-vous, chal des logis et vous briir.^seule. la France nous aune et nous accueille comme ( ni.ini .. Seule, elle nous dounejiuslruetioii. d 'lis, i.noua %  0 . ce sont les grands principes ; liberirc de ces truies jours — le Conseil il tat le compris aussi cl pn %  -, ae In'wscr sacrifier et mal,1er plutt mue de rmon cer lire Prsident dlimli f homme libre idont il avait spontanment fait choix et en nui il s'obstinait noir lesauveur de la Pairie el le librateur du territoire. Sans aucune intention de liminuer la valeur lu gnr il Thzan, l'ancien Conseiller d'Etat lait remarquer que l.i Rsolution de protestation les Conseillera d Ktat rvolues s'est uniquement inspire de la dfense les attributs le souverainet vin Conseil l'tal I lisant alori lonclion l'Assemble Nationale, sans consi lrer ta personnalit dei andld&ta la prsidence. Il si difficile d'tablir que,dana celte lu'te toute le principes, ni une proccunation d'orire i 1 rson ael et anim les signataires de la Rsolution, nme si quelques collgues i valent pu, cet gard, conracter des engagements individaeli. Non donnons vo! > itiers icte de cette protestalio i, i, justice, galit, qui continuent aussi a vitre,et la France ourera lea ntres. Tandis |u elle, simplement blase, c'est nous el tous les ntres, enfouis dans la misre avec notre libei mise au tombeau. Alloii l. ions les noirs, tous debout si i France esl jamais attaque. [ %  'A rappelez-vous que, poui que %  nous soient libres. il faut pie ; i Fi .m e demeure un • grande nation. Alors, le sabre I \ i pour le ..du, ou dans un d li supeibe .1 l'ennemi, au gai >p de leurs .prs du drapeau enlej'ai ru pa iser les .... La 1 %  peu! compter sur une sur s"s plus NEMOURS. hinislie ptniftot w tiaire d'Hati. ... voil q ie chei Paul Au vit i qu'il s'agisse de meubles, da drill, 1 J chemises, de parapluies, de'tapis, de soieries ou de parlin>, on a rembarras da il] [I v i trois ou quatre [U alits di fiera nies de chaque artiets el tout naturellement ans sensible diflrenee de pris entre qaalits diflrentea, mais l'accueil recta invariable. ... voii que chez SIMON Vian \ l'occasion de la S> nameSamte i-s I milles s do M eut ren te/rons et Ion' provi oi de mar:b indises de loul i lraich> ur : Saumon, huttrea, morue, Irnta l'olive, langue da morue, ho* nard, saedinea. marquere^as, inelioia, ele, UB client disait •n toriai t de ebes SIMON Visox, [le commercent d'une ai exquias o irtoisie : Cette u ilaon a un \ot de revenez-y t ... voil q> e ceux qui entrent chez John Woolley ont ton j 10 "s oi, pi ils en sortent un voluunneux paquet sous le liras, et u \ llieieui sourire au visage, antomobilistea autaal que sport** men. Bt cela tient la quart les articles, el leur bon mir* ch. Essayez si vous doute/. ... a vu loua 12s yeux alteobis des paranta, leux jenas Flanea oui rvaient Sea-SideInn, l'antre soir, devant lamir ''t une bouteille de limonade. Paaaa encore le rver devant 1 1 mer mais devant une boutille da limonadel \hl non ce n'est pis Sea-Silednn qu'il liui con luira sa fiance, quand on est dcol i,e tendre qaa l'un LBMON-soDAendam verres. Fi le vilain ... voil n l'a l'Kxposilion c loniala d • Paris, oit t prims les Cigarettes Li Nationale, la Ibre s iprme t le Hlmm li*rbancoui'. Ces produits, ainsi que l'excellent cal ezpoi par Mme Vve F, ibriningliam. ont rea le diplme d'honneur et Is n faille d'otj II est vrai qe ces qaa trs produits taient dl prephtes tiez eux. 'Juant m ne! voil une dislinclion qet les consacre dfinitivement. Ricin-Poudre Du aeareaa Ricin Poudre, huila de Ricin en l'on ire compose, a unis le. avantages incomparables de l'huil • le ricin sans eu avoir les rpugnante inconvnients. Ricin Poudre tsi reeosa> maud par le Professeur Houde l'Acaaraiede Mdecine. 1 laxatif : / cachet fj purgatif : 2 cacheta. ; innaire pour Hati ; ,i .i.u ie s.unt Franois J£Dr NUTHUHIN, 6ran"Bne. -^


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, March 21, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06963

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Clment Magloire
'.DIRECTEtJrt *
1358 RUE AMERlCAifth i38
TELEPHONE N'2242
Le cur de l'homme
ingrat est- semblable
au sable du dsert qui
boli avidement la pluie
tombe du clo, tn
gloutxt et ne^produit
rien.
25 me ANNEE N* 7621
PORT-AU-PRINCE (HATI)
LUNDI 21 MARS 193'i
L'uvre de redressement LA FRANCE, LA GRANOE PAIE DES NOIRS A propos
III
Dans l'origine de notre Etal, 1 des Elals-Unis, cart* loul
el comme lin hritage colo- point de vue de ce genre .en
niai, le gouvernement du pays ce qui concerne les rapports
tait entre les mains d'honi- des gouvernants du pavs avec
in s qui cumulaient la fonc- ses forces sociales, aucune
lion militaire ou la fonction considration n'est exprime
civile avec la situation de I dans cette Constitution ; c'est
planteur ou de propritaire presque symbolique si on
rural. 11 tait impossible, sous j pense qu'elle est naturelle-
ce rgime, malgr les excs ment domine par l'esprit du
dont elletait victime et quel- trait de 1915, ct amricain.
pie militarise quelle ft,
que l'agriculture ne lui pas
en honneur.
Si, partir de 1843, la qua-
lit de propritaire fut une
rendit ion constitutionnelle
l'exercer certaines fonction
faisant partie des Pouvoirs
publics, de dput, de se
ualeur, antrieurement, la
chose se pratiquait et de fa-
on gnrale, sans qu'il y eut
eu besoin de textes la pres-
crivant. Cet'te prescription
elle-mme devint utile par-
tir de la Constitution de 18115
parie que, prcisment, la
Notre situation sociale ac-
tuelle est loue un aboutisse-
ment, lui gard notre peint
de dpart historique el la
formation de nos premiers
gouvernements, elle est une
vritable raction en dpit de
nos diffrentes dclarations
constitutionnelles.
Celles-ci sont cependant
bien indicatives, si contre-
dites qu'elles aient pu tre
par les faits, du sens et de
l'orientation pie nous devions
donner aux affaires du pays
pour rester dans l'esprit de
nos origines, qui est en m-
-o-
Lue imposante prise d'armes soldat noir est bien nourri,
mange souvent de la viande ; il
.i vtu, fait de l'exercice
il dans d'e&eellenl idi-
lions hyginiques. S'il tombe
malade, il est bien so gn et ne
i se remettre.Au bool
de peu de temps la transforma
i esl complte : le sol I il vi-
reu el alerte que tous ad-
eul heu tout rcemment Nie?.
I ne revus et un dfil impec-
cable encadraient une impor-
tante remise de dcorations. En
lice de la msr tmeetante sous
iiii flamboyant soleil, sur celte
promenade ombrage de lar
pins parasols, gaye de pal-
miers et de Heurs, la crmonie
. ---------------------------- ------------------------------- .........-..
revtait un caractre loul la i mirez ne ressemble en rien
ois majestueux et charmant, la recrue maigre et gauche que
Comme un vol de lanons cm-
por ts par te vent, ratant dans
le ciel pur leur cri rauque el
sauvage, de lapides avions pas-
'salent et repassaient. .)es ten-
dards d'un bleu divin, d'un
blanc si pur et c"
i l.i
m rouge irai -
VOUS ave/ connue ; On ne croi
rail jamais que ce ft !a mme
personne , pourrions-nous r-
pler.avec La Fontaine. Si sou
corps se fortifie, son esprit
i se dvelopp '. Le soldai.
au lieu d'tre abandonn a lui
Dl
c La Femme
de Csar...
awr
-
e, laquaient au venl lger el mme, es! l'objet de soins cons-
I Irais en de longs frissons et lants. A ceux qui ne savent pas
d orgueil et d'espoir. Nos curs le fianais ou qui ne savent ni
'ire ni crire
volution qui porte ce nom mc (em ^J (| t()(lle yQ
lui une raction au milieu de ,ution SOciale bien entendue.
laquelle on sentit la noessi
t d'une affirmation consti-
tutionnelle que la tradition
qui unissait le Pouvoir, dans
son exccrcice, avec nos lor
ces sociales, ne serait pas
compromise par le mouve-
ment ractionnaire.
Voici, depuis, dans nos
Constitutions crites, le che-
min parcouru par celle ide
U\ Constitution de 1843 exi-
La niasse paysanne, son
intrt, forment volontiers le
fond de nos dclamations po-
litiques, alors que nous cons-
tituons, dans le gouverne-
ment, un personnel de pro-
fessions librales et de polit i
ciens qui esl prcisment en
opposition avec cette masse.
D'aprs la conception de nos
pres, au lieu de cette oppo-
sition, nous devions, en tait,
constituer l'lite pai/sinne.
gea que le dput et If sna-
teur fussent propritairesd'im- .
meubles. Celle de 1816 len- IV** des nlerls profession-
dit celle condition au Prsi- ,,cls communs avec ce.te
i\enl de la Rpublique. La asse touj en la dominant
Constitution de 1849 revint lf*** imc ilualion sociale
au rgime de 1843, ot celles et a une culture suprieures,
de 1887 et de 1874 celui de De '* ce lc condition mse,
184(5. La Constitution le 1879 sous une tonne ou une autre.
exigea, dfaut de la qualit
da propritaire, que le dpu-
par nos Constitutions, notre
occupation du pouvoir : tre
t et h/snateur exerassent I propritaire, exerce. . e -
rune industrie quelconque ;dlls,rit*. avoir une |H et que le Prsident de la \\\ f T.un aT^
....Ai:..... r.s, i..i .......x..;ai.,; situation prive qui garan-
publique ft, lui, propritai-
re. Celle de 1881), la dernire
avant le trait de 1915, tout
en maintenant, pour le Pr
aident d'Hati, la condition
d'tre propritaire, rpta,
pour les membres du Corps
lgislatif, les conditions ex-
primes par la Constitution
de 1879, en exigeant, d-
lit, on le sait, entre le gou
vernement de M. Darligue-
les lgislateurs exerassent
faut de ces conditions, que
une profession. Enfin, la
Constitution de 1918. discu-
nave et le Dpartement d'Etal
prive qui gai
tisse, dans l'exercice du gou
vernement, notre contact avec
les forces relles du pays.
Sait-on assez que paysan
signifie tre du pays et que,
l'origine, on opposait le ter-
me tranger?
C'est l'abus des change-
ments qui a fait des pay-
sans une classe sociale dis-
tincte, distinction qui n'est
pas dans la nature et qua,
pour nous rpter, notre an-
cienne conception de l'orga-
nisation sociale avait con-
damne et voulu viter.
CONFBOICE A L'INS-
TITUT COLONIAL
I NICE
C'est une assistance fort
nombreuse que le gnral Ma-
rais prsenta, le llfvrier.dans
la salle du Paris-Palace, le co-
Itnel Nemours, ancien ministre
plnipotentiaire de Hati 1 a-
ns, dont le pre avait t m-
daille de 1870 et qui.lui-mme,
aprs avoir termin ses tudes
a Saint-Cyr, tait devenu, en tin
de carrire, gouverneur militai-
re du Cap-Hati.
Revenu la vie civile, le co-
lonel, aprs avoir t deux
reprises prsident de l'Assem-
ble nationale de son pays, le
servit dans la diplomatie sue-
ceanivemenl en H-lande, en
France, el auprs du Sajpt-at*-
ge, enfin la Socit des .No-
tions, dont il fut un des Vice-
prsidents. Son ardente campa-
sse ait f revat amena ssm **J*
l se ranger, pendant la guerre,
[du ct desallis.Ayanl pous
une Franaise, il compte au-
jourd'hui, avec Mme el Melle
Nemours, parmi les plus sym-
pathiques Niois d'adoption.
Dans une forme littraire at-
trayante, parfois mouvante, le
distingu confrencier numia
(________ mB i I ; Il I llKll M I 1
(1111111^111 iuim.iv"*'" -----------------------
les preuves, souvent touchantes,
de la Survivance tranaise en
Hati.
Les auditeurs sduits enten-
dirent avec un vif intrt 1 ex-
pos des liens moraux unis-
sant encore cette grande An-
tille, pairie d origine des uu>
mas, son ancienne mtropole.
Des applaudissements chaleu-
reux remercirent le distingue
rft.
confrencier du grand p
sir qu'il venait de procurer
son auditoire. Puis, deux beaux
film tar nos Antilles franai-
fcta lurent pendant une heure
.rujets sur i cran, la aaus-
.uclion de to ts.
- ( UFBANCE MlLlTAIRK )
10 lvrif r YStl.
eiuua battaient l'unisson. Dans
la longue ligne des dcors, grand nombre- on l'apprend.
dresse l'ace la tribune d'hon- A ceux qui n'en connaissent au
ncur, la diversit les uniformes \ cun, on enseigne un mtier.
Un ancien Conseiller d'i^'at
le 1938-1930, signataire de la
Rsolution oppose par la ma
I iril de ce Go i>s su \icmo-
r-andam que constitue le plan
Forbea majorit, on le sait,
nui lut rionne, en raison
de cette aiii'ude, par le gou-
vernement Borna, est passe
i il- s bureaoi nous prier de
ren Ire note de sa prote
lion contre le passage SU-
it de la Dclaration du g-
et c'est le plut rai Emmanuel Thzan pu-
blie dans notre diti > i da
lundi 11 Mars :
et des costumes civils se (h
cli.nl nettement sas* la mei bleue
Un l'omnianaVufti mutil, cravat
lu ruban rouge par un gnral plique-t-on, au rgiment, in
mutil, reprsentait la France
d i sacrifice, malgr ses ble;
res, toujours vaillant et debout,
Des officiers el des civils, fra-
icriicllement mls, reprseu-
laieul la France de l'union sa-
cre, du devoir el du travail.
Mais que vaudrait une ms
traction dont I enseignement
moral srail absent'.'Aussi g'ap
cuiquer aux soldats des quali
ts de discipline, d'ordre,d hou
neur. de dvouement, de Ira
vail. d'conomie. D'un homme
malingre, Irustre el attard, l
rgiment a l'ail un nomme ro-
buste, bien portant, ayant une
A mon avis dit le g-
nra! riiez an le plan For-
bea n'a t im igin par I i
Commission a mer i ca i ?
ivec I appui de quelques men-
us Hallieus qui ont tromp
11 confiance du peuple que
pour etnp h r tout orix un
nomme libre d'arriver au
pouvoir, persa i l nue cei
nement mettrait nn i'jm
... ajvu sur le thtre ded*ia
cendie, van lredi soir, un oi
tin aflol, on du moins si em-
press porter secours, qe'il
i rail i ' rlig de se pa ser
an pantalon et s'tait pr*
>ent tn caleon et chemi-
sette. A reprises le caleon
taillit f^lisspr, et il nous parut
pie la catastropha qu> en et
rsul ne retenait pas moins
l'anxit drs damas prsentes
sur les n 'iix [ le le sin^tre que
les pompiers s'vertuaient
combattra. Un gendarme, riaat
un peu sous cane, finit par
ealmer I >a apprhensions, en
invitant I homme au caleoa
polir complter son habille-
ment.

Les jeunes reprsentaient l'ave-J base d'instruction.possdanl un
mr: leur vaillance qui n'a pas J mtier et des vertus morales, et foe/o a domination ;
attendu pour s affirmer, nous esl ; tout cela en fera un citoyen caine en HaUli E, h
garante quils le leront irrepro- ulile a lui, a sa tarai le, a pa- \;w,a ;.,i,,ie ., .:.
diable et digae...J'voquais tout trie.Peu peu. la colonisation \, ;' V !
un pass de luttes et de gloire, tranaise alaoulil ce rsultat. aIJe0 "ysnt ismsis unseol
un pass toit d'hier et dia l- Feut-on m'assurerque cet'hom us ult a se t.ire le docile
ieinlaire.
i i istrument au le complice de
eja le- l'eui-on m assurer i|
i me, qui allait presque nu, s'i. ,
Comme des coquelicots dans tait rest livre lui-mme, au-. la trahison hatienne. LeCon-
un champ de bleuets, la ch- I rail t capable de s'lever ainsi J / Etat d alors cl ce sera
chia rouge d'un marchis-cin J el de parvenu ii ce W gr le i- j ffour lui un honneur cl un
m V "-.-/-, lots ju'on crira /'/i/a
L'on se rend compte de quelle
dmuiliait-les uniformes blo-i ,
ri/oii, el prs de l'tendard, Un
autre chchia rouge attira mes
regards. Ces deux chchias, cr-
ne.nenl poses sur le cl,cop-
iaient deux figures bronzes.
Deux soldais noirs taient ainsi
l'honneur : l'un avait reu
mdaille militaire, l'autre faisait
partis le la garda le I tendard.
C-s ileux soldats se haussaient,
pour moi, la grandeur d'un
toi
ulilil, pour Imites ces popula
i .s, sont la France al tarin e,
Mais les noir-, le Bavent bien.Ils
savent qu'eu dehors de la Fran-
ce, il n'est point de salul pour
ri-.
ltre livrs eux-mmes, c'esl
risquer de ne pouvoir conser-
ver cette civilisation : tre li-
vres nue autre nation c'est,
symbole. Ils reprsentaienl ton- ( de l'tat d'homme libre, de ci-
tes ces populations noires que toyen, revenir celui de paria.
la France libratrice et duca-l de bte de somme.Quel homme
Ince a dlivr de leurs tyran- de cur ne prfrerait la mort?
nies, de leurs superstitions, de
leur ignorance ; quelle a ins-
truites et leves. Elle a fait de
ces attards des hommes, et,
suprme honneur, des citoyens.
Pour lis, qui fut pour eux loin
amour.ils seront, eux, tout d-
vouement.
Comment pourrait-il en lu
autrement ? Je le demande : Y
a-t-il, actuellement, une autre
arme au monde o des noirs
seraient admis l'honneur de
l'aire partie de la garde du dra-
peau V O ils seraient juges di-
gnes de s'aligner avec leurs ca-
marades, la place laquelle
leur grade leur donne droit nls
n auraient, tailleurs, point de
droits ), pour recevoir du cliel,
avec sa dcoration, sa franche
et cordiale poigne de main ei
ses flicitations ? .le le deman-
de : Y a-i-d actuellement une au-
lie nation qui,dans ses colonies.
accorde aux noirs les droits de
ciloyens.et qui accueille,avec les
mmes Sgarui que les siens, les
reprsentants des communau-
ts noires? Je le demande : v
en a-t-d qui les accepte ilans les
conseils du gouvernement V 11
n'y a que la France qui, gnej
leuas, les considre comme se*
aufants. Je regardais, sur leurs
solides carrures, les flammes
rouges des deux chchias et jf
songeais aux nombreux bien-
faits que l'arme apporte lot-
tes ces populations allait!.
Ce sont les mmes bienfaits
que leur dispense la colon, .. -
lion Irancaise. Des bienfaits de
toutes sorles : physiques, intel-
lectuels, moraux. Ce noir, daua
m village, maigre tes amlio-
ra nous apportes par ia Mtro-
pole, va dans >k< lonatli
aygiaiquea souvent dpljra-
se nourrit peu, s'iw
encore .nom, ci ne s'hl
presque pas. Au rgiment, Il
Autant que les Franais de
France, les nous veulent que la
France demeure une grande
puissance et veulent rester Fran-
ais.
Ils savent qu'tre Franais
I tre libres et tre traiti s
en hommes. El s'il tait nces-
saire que, pour se dfendra, la
France lasse appel j ses peu-
ples noirs, d'un seul lan, ils se
lveraient tous el accoureraient
son a >pel... lit aussi, loua les
autres teuples nous. Car, le
I issue de la lutte, dpend leur
sort lulur. Libres, si la France
est victorieuse, mais esclaves si
Dieu ne plaise elle est
vaincue. Aussi pour conjurer un
tel malheur qui serait un de
pour le monde, car ce serait \j
disparition le toutes les i I
de justice, de libert, d'galit .
pour carter du monde celle
catastrophe irrparable, donI ils
suaient les premires victimes,
tous les noirs, au cas d un con-
flit dans lequel serait engage
1a France, sont dcids a venir,
de partout, se langer sous ses
drapeauxjSel lutter pour elle,
t-a-dire pour la justice, la
libert, l'galit, pisqu'a la der-
nire gautte de leur sang, de ce
sang rouge que, seule, la France
ne trouve pas impur... Et le venl
apportait mes penses aux deux
iliers nous... Voyez-vous,
chal des logis et vous bri-
ir.^seule. la France nous
aune et nous accueille comme
( ni.ini .. Seule, elle nous
dounejiuslruetioii. d 'lis,
i.- noua
0

.


. ce
sont les grands principes ; liber-
irc de ces truies jours le
Conseil il tat le compris aussi
cl pn " -, ae In'wscr sacrifier
et mal,1er plutt mue de rmon
cer lire Prsident dlimli
f homme libre idont il avait
spontanment fait choix et en
nui il s'obstinait noir lesau-
veur de la Pairie el le libra-
teur du territoire.
Sans aucune intention de
liminuer la valeur lu gn-
r il Thzan, l'ancien Conseil-
ler d'Etat lait remarquer que
l.i Rsolution de protestation
les Conseillera d Ktat rvo-
lues s'est uniquement inspi-
re de la dfense les attributs
le souverainet vin Conseil
l'tal I lisant alori lonclion
l'Assemble Nationale, sans
consi lrer ta personnalit dei
andld&ta la prsidence. Il
si difficile d'tablir que,dana
celte lu'te toute le principes,
ni une proccunation d'or-
ire i1 rson ael et anim les
signataires de la Rsolution,
nme si quelques collgues
i valent pu, cet gard, con-
racter des engagements indi-
vidaeli.
Non donnons vo! > itiers
icte de cette protestalio i,
i, justice, galit, qui conti-
nuent aussi a vitre,et la France
ourera lea ntres. Tandis
|u elle, simplement blase, c'est
nous el tous les ntres, enfouis
dans la misre avec notre libei
mise au tombeau. Alloii l.
ions les noirs, tous debout si
i France esl jamais attaque.
['A rappelez-vous que, poui que
nous soient libres.il faut pie
; i Fi .m e demeure un grande
nation.
Alors, le sabre I \ i pour le
..du, ou dans un d li supeibe
.1 l'ennemi, au gai >p de leurs
.prs du drapeau enle-
- j'ai ru pa iser les
....
La 1 peu! compter sur
une sur s"s plus
NEMOURS.
hinislie ptniftot w
tiaire d'Hati.
... voil q ie chei Paul Au vit i
qu'il s'agisse de meubles, da
drill, 1J chemises, de para-
pluies, de'tapis, de soieries ou
de parlin>, on a rembarras da
il] [I v i trois ou quatre
[U alits di fiera nies de chaque
artiets el tout naturellement
ans sensible diflrenee de pris
entre qaalits diflrentea, mais
l'accueil recta invariable.
... voii que chez Simon Vian
\ l'occasion de la S> nameSamte
i-s I milles s do M eut ren te/-
rons et Ion' provi oi de mar-
:b indises de loul i lraich>,ur :
Saumon, huttrea, morue, Irnta
l'olive, langue da morue, ho*
nard, saedinea. marquere^as,
inelioia, ele, UB client disait
n toriai t de ebes Simon Visox,
[le commercent d'une ai exquias
o irtoisie : Cette u ilaon a un
\ot de revenez-y t
... voil q> e ceux qui entrent
chez John Woolley ont ton j 10 "s
oi, pi ils en sortent un voluun-
neux paquet sous le liras, et u \
llieieui sourire au visage, an-
tomobilistea autaal que sport**
men. Bt cela tient la quart
les articles, el leur bon mir*
ch. Essayez si vous doute/.
... a vu loua 12s yeux alteo-
bis des paranta, leux jenas
Flanea oui rvaient Sea-Side-
Inn, l'antre soir, devant lamir
''t une bouteille de limonade.
Paaaa encore le rver devant
11 mer mais devant une bou-
tille da limonadel \hl non ce
n'est pis Sea-Silednn qu'il
liui con luira sa fiance, quand
on est dcol i,e tendre qaa
l'un LBMON-soDAendam verres.
Fi le vilain !
... voil n l'a l'Kxposilion c
loniala d Paris, oit t prims
les Cigarettes Li Nationale, la
Ibre s iprme t le Hlmm li*r-
bancoui'. Ces produits, ainsi
que l'excellent cal ezpoi par
Mme Vve F, ibriningliam. ont
rea le diplme d'honneur et Is
n faille d'otj II est vrai qe
ces qaa trs produits taient d-
l prephtes tiez eux. 'Juant
m ne! voil une dislinclion qet
les consacre dfinitivement.
Ricin-Poudre
Du aeareaa
Ricin Poudre, huila de
Ricin en l'on ire compose, a
unis le. avantages incompara-
bles de l'huil le ricin sans eu
avoir les rpugnante inconv-
nients.
Ricin Poudre tsi reeosa>
maud par le Professeur Hou-
de l'Acaaraiede Mdecine.
1 laxatif : / cachet fj
purgatif : 2 cacheta.
; innaire pour Hati ;
,i .i.u ie s.unt Franois
JDr NUTHUHIN, 6ran"Bne.
' -^



I ; A
yw*'i



.' .
cato
Pas
Le vin de dessert le1 plus
indiqu aprs chaque repas

Agent! pour la Rpublique d'Hati
A. DE MATTEIS & Co.
Port au Prince (Hatij
-
-i".
*...*.. 4. r UMJV W->,','T<' Propos
humides
!.* conatitutionnatisli m Ira
v jiI : ils btissent dea proj I
iiution. D'ici le mois
l'A^si-m'hcc n mon.il run ira
pour procder i 11 r\ isi.m, il
Mra propos, du moi n no con
?u i lis, ii.is ni il di' pi ta va ni
ni"nt rdige. Ce lera i i loii de
l os lgislateurs. On pr ti ai |ue le
i ri.ils eronl laborieux iini
roinUdala rfoirofl, 0 n rivera
III du prrmit-r coup nuire.
I.'loqaeiice coulera. v u cer-
t.ins autres points, l'acco 'I ra vile
fit s'il ne l'ist pas dj. I i
i #. cerlainement, pour rc qu'il v
i. in dure du mandai i
i de uniics parlementai! < i d
:oanaissance du mil S \l'Yiii
CACHET D'OR, comniu boisson
w i m le obligatoire du li rcep-
ti nu officielles,
Une lettre
|du Snateur
Hudicourt
S i\ ons reu une lettre
du Sn ileur Hudicourt en r-
i \lr Thoby.
\o i. ; : : iul)li r-us demuin.
CHO
*? Le Temps o rapporte
Une ezplicjtio.i I i ing-
nieuse de l'inapp i des
chenilles, celte an. e, dans
ici champs cotonni um
me les planteurs, d :ourag<
par les bas pris.
pria soin de lcms p lions,
celles-ci sout enval
fealliers, et cette cii oi .tance
aurait loign les chenilles.
C'est pas mal.
Deux de nos conlrres,
al. Lon Lalrau, dii icteurde
Hati-Jouruale et M Julio J.
P.Audain.directcm L'Ac-
tion Nationale,acco p ignenl
le Prsideut dans s i i voyage
at assisteront ou 5 ngrj
de mdecine du C \t\\ iltien,
Les sportsmen j l li
at t lis par len i
rades hatiens au Csp et bui
(yonaves, duran leur pas-
agi eu ces dftui viii
Dans uue II re un
4e nos contre es M J uverne
Dorzin dnonce |< s d'a-
bus d'autorit do : rend
coupab i- M. Loian i Henri
<|uez. magistrat coi i il de
M Louis du Sud. Si c laits
rapports sont ex;- c D
alternent de l'Intcrn doit
intervenir.
m Quelques uni
.joirres disert (j.
du saut en long icui
toujours dtenu pur a
Ca'or. La performance du
t >oi ais Chuki Nambu i
pas t officiellement enre
gi^ire.
Notre jaune coniri
Btai Je ecciuLes prob i
r le que s nu* deu*
bres ut appeles se pro-
noncer, lo ment dans le i
ensemble une tche aussi
norme que complexe et d-
licate.
Notre ami Sferne Key,
noti ii Mirebalais, vient
,1 tre coi ntic pour la
Croix desBouquets o daor-1
son office. J
Srieu i, hoi ntet et coiap-
o, c'est ce qu'apporte le
jeune notaire,
Par suite d'un accident
de presse, notre contrera
L'homme Libre n'a pas
paru samedi. En compensa-
tion, il paratra celte semaine
.sur six pagi
(La Lib e Tribune.par
mt du voyage prsidentiel
Nord,dit : Certainc-
it le t .lu I ;-r les Uits raliss dj
l son Gouvernement, et ue
.nanqu ra p i ue dire com-
! il va poui suivre 11 li-
ntio e pays et ce
ju'il va taire pour conjuier
m attnuer notre crise eco-
omique. i
L'article par lequel Mr.
oddan, journaliste jamal-
Bppl i os joueur
ont mi avec l'quipe
scain I it une dsa-
00 sur le
public par la partialit qu'il )
rvle chez. Iauteur.
Le n ; ot des r
ons es n'a p il
de vie r<
luti1 [uastioo i
ir Le \ta n i su ici des
aego c le gouver-
' ement ami icain.
ON D'ETAT DOII-
NiuIH A POHI-AUPaiNCE.
Incendie
Vendredi soir, vers ies onze
heures un incendie Mats
Bas l'eu de Cbo-e, rgion du
cimetire. Les pompiers >m-
vrenl assez promptementsurl
les lieux,mai* 'e m manquait
Et pendant de longues minu-
tes le leu accomplit son ac
non dvastatrice. Oindre uni
sons otiI l ainsi consumes
et plusieurs chambrettes dans
ls cours. I e leu s'est an t
parce QU'un terrain non
hli n'offrait rien dvorer.
Alors, l'eau est venue, en
dbit lis laible,el on arrosa
les dcombres lumants.
On ne sait pas les causes
de cet incendie. Dans la moi-
son de la dame Llto o il
a cela l, une boutique occu
pait la premire pice.Est-ce
DO 'ait de la malveillance ?
Mous avons t honor?,sa-
medi matin,Vie l'ag-able vi
site de M.: Csar Tolentino,
Su reluire d'Etat dominicain
de l'Agriculture et du Com-
merce. Il tait*'accompagn
du distingu ministre domi-
nicain Port-au-Prince, M.
Henriqnez y Carvajal et de
M. Alphonse Henriquez.
M.*?Tolentino est un con*
tre : it es' le directeur du
grand journal La Informa-
tion qui nagure mena une
vigoureuse campagne en fa-
veur de la cause hatienne.
A ce titre, il a tout parlicn-
lirement droit notre recon
naissante sympathie. Nou ;
surmes heureux de pouvoir
lui renouveler ici l'expression
de nos sentiments cordiaux
et confraternels.
Pour Adolescente
parce qu'ils aiment leur got
distinct et apptissant. Ils
plaisent quand toute autre
crale choue.
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venant directe? ment de New-
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bali Canal Zone, Kingston et
New-York.
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toire la Communion bjs
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ments pris, .vli le Cur nous
mencrent mar 11 so r et se
continueront m< ;, udi
et vendredi soir a 7 I 2 b
Bl que tous les homm s ma-
ris ou non y sont invits.
-- Noos constatons qne
4'ise s embellit, Les colon
sont ro'c'tues d'une c m
de pltre et surmontes
splecdides chapiteaux, mon -
ics par les soins de l'ing
nieur Elie. Les mura iii
rieurs ont t gileme
louches: ce qui d nne i T I
lise St. Pierre un air devra i
t le.
.Nos eomplimnits au Rv.
Pre Huck qui ne i est
dvouer pour ses chers p -
roissiens de Petit n-Vi
() i pai !.' de Pt ( lai rage
l'le 'i ici des rues de Le
tionvi le. L'ide n'est p ;i e
manv;ii e avec l'extension q
prend maintenant cette h
ressanle commune, qui esi I
chambre coucher de PoiN
: h e.
Op peut, sans | i (rais,
amener le couranl du i: ni
amrii in ( Bourdon) ji [
'* pis ( < nviron 2
kiloim ;, de distant e i
sera loi profit pour la I
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IIOIIS E NMRUFOn
n"iS( ESIEKI
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2' NT l ES USINES OE COPENHCVE.
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11 : PAR LE GOUVERNENT
O'NOIS.

n a la consoaton ;.l"a
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Thomaz< :n. sonl
bureaux se plaindre des al !
dont iL sont victimes de
part ties agi n s ci mmunaux
de Port-n-Prince.A peine le-
barques du train leurs n
chand'seS, les percepteur
prsentent e! exigent la taxi
de dix centimes qu'o pa e.
Arrives au march, nouvellt
exigence de payer la t.!
cquitte. Si on i< tuse, les
mari handises sont saisies.
C'esl c! inc di lis i is qu< ces
pau> i gt i,s paient le'droii
de pi ce.
Nous Bigm loi s ces aboa
aux autorites comptente! I
ous leurs demandons l'in-
t rvenir, Dana le cas o l'on
n y mettrai! | aspromptemeo
bon oidre, nous reviendron
de laon spciale sur laques
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i ob|tt, I occasion de la pi
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nicie, tanle et cousine, sui
venue a Caris le 28 tevi
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21 Mars 1932
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yiation et Hasco o vous
trouveies des sandwiches du
meilleoi choix, des boissons
de premire qualit i des
;rix lies raisonnables et o
le propiitaire Mr Karl Modl
et Mme voir; rservent le
(lus charmant accueil.
Mesdames, Mesdemoiselles
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D'ASEPSIE
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burmas.. F. SEJOURNE
Angle dea mat r\oax et dn Centra.
Dparts de N w Orlans ei rkPort au Prince "t'orts^dn Nord Hatiens
Santo 11 et M bo,
porls Dpai Dpai er
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New Orlans, La. dpart I
Mobile Ala, La dpart 17 dcern
Port au Prince, ( arrive )l\ do
Cap Hatien ( arrive }
Puetro P.ala (an iv )
San Pedro de Mac iris
lanto Domingo IL D.
Macarabo, V< n.
27 d
29 nbre
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Peu l.au-Prince, le 27 nove nbre 1
Pour tous les aunes i iemeo*s Va Ireswr Messieurs
A. Dfl MATTEIS & Co, Agents Cnranx.
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27 lvrier 1932
Gcslrltes
Entrlte*
Algreurs
Brlures
Von>Zeement*
Indigestions
TOUC
Foie Intestin
EMFORCEZ-TODS II El CECI DUS LA TTE
Pour digrer facilement n'importe quel
aliment, pour viter U lourt pression apr les repat, neutral ter 1 MA-
dit stomacale, aupprimer les "'J*10**
dues aux mauvaise digestion., deln-
feoter l'intestin, il ufflt de g-------* "
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