<%BANNER%>







PAGE 1

* PAGE 1 Une lettre de M r P. Thoby. Nous avon*l reu de M. P. \ Thoby lu lettre suivante en rt onsc un j assage u m! • ions du Snateur f/udtcourt /< %  itttive notre enqu !•• men 11 Csar : Port-ai Prime,\ Msra 1932. Mor icor le Dm cteur, M lu us Elais-l'ivs, iflo de protesteri < outre l'intervention . Monsieur le Snat, i, Hudi-j < ourl commet uneli, i (,sse et, ns grave inexact)'i Bien.' • vont lui, Messieurs Jean Laiiulhe et Joaepb i [t, mo-' deatet citoyens lu [uin'oml jamaia rai I < r< b I abli cpenaaienl leur argent, aux tals-Lnis, pour I natio-. i ; le. Mettant (otite laus se modes! M de ct, bien ivant l'honorable Snateur Hodicoart, pen* Mil mon argent aux I. lal i our combattre l'interTeutiot ; uirlcaine. lin 1021, afin de rejo ndre surl'insistance de Georgea Sylvain, m s deux Collgues Pau* ltis-Saiinoi) et s en IO Vincent, l lgus de l'Union I 1 notique, ie daa complter par mes lond personnels les deux ci t %  quelipus dollars qui m' e o remis et qui lutfis iii ni le ment pour mas Irais de pas a Si^e allerreloui. La miai un l rests quatre mois BUI El Uni. Vous compreni z Ir i biei que les valeara eav dan l'i itervalla aux Bien ticts vite abaorbea pai i iru >*• cie la campagne, et i lallUI u dvouement sans bi mes | o Vivre avec es qui 11 il lui 1020, je dus et n e co • Iribuer largement et pej ponn< Iraient aux trais de i i mi qui m'tait confie, i. ious< ni lion n'avait pea d] a quaii %  Cid8 dollars et je I VJX mois aux Etats-I ois allai tfe Waslung on NewY o.lv Ire vaillant dam l'intrt nattu* %  ai. lin 1029, |e partis el resta deux mois aux Etais (lui-;, depr lianl mon propre ai gent< D'autre pat, j'ai BUI porte, ei 1021, pendant la sjour, Poria i-Priuie, de la Commission d'.-nqule slacCorn ick, une lionne partie dis ti ail oc isionns au Comit Central lit c'en ii un dur sacriflce pour moi, p qu' ce mme moment, ma lem me eiaii a Paru, subissant uni trs grave opration devenue loseatire a la suite de sea langues pour l'Union Patrioliqui. Le deuxime jour le l'eiiquit malgr mou concoi rs pcuniaiie, Georges Sylvain ne put se tirer d'embarras, lauta d lundi sullisants. Ces! grce ai dvouement de Mr L> ioy Lins saing qu'il put trouvet quelque argent par une. n iscriplioti parmi les commerf r.ts de la place. J'ai paye d< pour un reporti r ai in el des Irais de sjour pour cei laines personnes -i uenl tmoigner devant la iiunis sion a Enqute. Une I partie des Irais d'automi b i tait reste ma charge, Luxembourg Lan. %  e Matbon n'avaieni yag aux Ltjls-l'uis poi ester lontre l'intervention i ricaine, mais ils avaient lail d larges sacrifices d'argent, ment pour l'organiaation d grand Meeting, New-York o b Se Baleur Borab dev u parler en laveur de la liber.il i; Leur contribution, y u pi mienne, s'tait ;. treize cents dollars sur dix sepl ci cols a New-York, Le voyage que lit %  ". Sylvain aux Etats-L, partie, supporte | M. Dieu seul sait quels e d taire L'honorab!. Sm i court n'a i.iil:. ii i,, que loi i lerd.Ja ne cm moi;U s (|| ( Ull'l II sent pas, je ne crois pea, ie-j*, qu'en lUibai uni i u n g ou : cielle A VVe.'hii I rotatei n nlre l intei wi utio toi u une ei Hi : traire, il frelenu des relations %  itn mtn> >" liou, ai poiul qu i> a m la Constitution plbiscita re et! qu'il Te des ; %  i u s du C eeil d'Etat. Si je n. D a trompe,l*voln patriotique de cet bonorabl i conci'oyi D date du l< nd< a de l'ai l 'ive de la (omini.-io Mac'Lo: n ick. Et depuia,on M bubrance nationaliste -si I tellement crescendo qu'il semble n M BoUVCBll de sis anciennes amours. Monsieur le Snateur iludicourl ni pi 111.1 dra de lui rappeler qu,siu... vouloir, le moins du monde, s' D| conner sou d* %  i n t i >aai ment, qu'il est le seul haitien qui a touch le plus d'.uI gent de l'L'nion patriotique pour des missiona s i'Ltranger. En Ce qui me concerne peiBonnellemeat, selon mandat de < M. Georgea Sylvain, ulors . Poil de Pell, ei au rttbui d'avril )'< us a .verser Me lierre •ourl, pour sa mission au Chili, seize-cenl i|u ; , f 'v ''igt dil-buit dollars (or O'.W),valeur qui se trouvait eu uept o ta B u que ou Cam d I ', .\ii HullCOurl n'est |)iiS leste deux smaii es PU c bili. En outre, en Mars 19^7, d un" choisi par le! Comit Central, .ainsi que Mr, Antoine Pierre-Paul, pour aller a Santo-Domingo recevoir Mr 1^ Snateur King, Il revut pour son dplacement une valeur de i d-iix cents et quelques dollars, autant que je puia ne rappeler. Mr. le Snateur lludicourt j parle de notes, de renseignej menla, envoys ao Snateur) v j • i Boi di. h se nblei ail i qu'en dehors d.lui. c hon i rjoiea S' IUMI a u et l'eu ini C aucun (auli e liai\ i n. J. |ue la diacrtioD co mu inde de se taire sur un IUI 'i aussi dlicat. In toul mmoire qu'en 1921, les D i Paulus Sanion, S i io Vincent et Ptrcevai l'ti u.y iidirsscie.il au CongrCS et IU Gouvernement daa Liais* Unis av dent puise tout cjui l'on pouvait dire de l'inlerventiu • .ni' icaine ru Hati. Vi uilli i recevoii.Monsieur 'e Directi ni,les assui^iices de mes sentiments cordiaux. P. lliOBV liCHOS —u— — Le Prsident est parti ce matin pour le Lap-Haitrn o il prsidera I ouverture du e Congrs de deciue. — Le i Congrea de Mtd < nie B'OU\ I i '.i BU Cap Hatien demain dimanche 8 heures du soir, dans la graudo salle ue lte de l'Union Club, il durera jusqu'au 2'S Mars. — Sous le titre suggestif : a La tactique , notre confiera LB I AYS a publie, dans son ditiou du feudi 17 Mars, un lureux article o il dnonce la poldique, trouble el attise, du cabinet, qui re. ourl A tous les moyens pour durer, durer, durer...! l.'h imrae des beaux gestes, Pantal, vien d'eu ajouter a s.i gloil e: il a ollert une orJ a deux plaas a notre impion S\ Ivto Lut >r. Il n outre exprim ses regrets. 'au moment de l'incidenl |ui priva Cator de l'auto qu'il avait prcdemment, il ne lut p.is en mesure d'intervenir. Le prime — D'aprs les considrants 1 du Prsident de i.i Kpubli |ue i ublie iu Journal o.,, • i. M' Malebranche, id un n A li ois mois d'i m o isonnement pour avoir ou Irag le vice • prsident du Tribunal de Cassa lion alors j en sige ( B t gr( l, vu son 11 ;! di ma il tant donne l'i li i t ntion en su I VI Ut u vue-pi .aident du ill ii buii.il. — I . la -n eban . ,II.I. iir s ur. i s. se platgm ni dl s dl dre qi a commet la g< M\ ee qui va pu er la • I! • i t la iraie ini le.Que u — Un non veau al:l e PeU 4 U \ l i lui u a.ia'ic, LI ... ta i^a^ Nous sommes tiers de la Nouvelle Dodge Sis el Huit cvbn-lies. Fiera de ce qu'elles i uni de progrs mcaniques qui vont au del de tout ce qui P t antrieurement connu. Fiers de leur beaut. Fiers de leur confort el de leurs dimensions. Fiera de j'avance de leurs carrosseries et del dsi* gnalion de leurs chssis. KNEEFVS GARAGE islriiuleur 'ov..— foil-iu-Print-e, fl.ili. l'ImiitU &m%. ;^a : te,dJJ c &lcs^ > a P ea J & nlunVe BaS*"*. MM \a M (delete Ption-Ville I k. ltrine. VAloRUB *'* 'ssetimt dont le \i U i ur pi pri taiie est M l >< u es ^. l'etil, ancien itecli ; dcfuol Petit1 pail il.a —Aujnurd bui 19 Mars, l'occasion de lu Sl.Jo c pli. il y a deux messes la premiers 5 heures et demie et la lirund'messe sept heures et demie. Les coles de PlionVille ftent g'andiosement i ;>tion des nuviieis. — La M >. A ne reste pas inactive. La loi eth des rues i bit rgulirement chaque jour uiusi que la visite des cours. Une encre qui maintient un *tylo propre Pcesez Culnk i>. 1^ ooiwetls encre qui s •che rapidement et ojui etulicol unaaenlq actuelleuienl maintient votre plume propre. • %  Q uink"ne contient HUCUO lugruicnt, coula arec douceur, fatdlte l'cnlnre. En vente dam Us l'un magatinx. mm IIOHR & LAU'UIN, DISTRIBUTEURS f, O. Bex M i,r*onT-AW-PiiiNr.F. I DEMAIN SOIIl l'ne production bien parisienne, pleine de gaiet, de verve, d* cliansountttes et conversations franaise, de danses, de scnes tfl guerre, raids de tanks, d'avions, de seppelins avec tous les bruit 4 qui leur sant propres : La Bataille de Paris nous prsente en mme temps une dlicieuse idylle et Paris dj.ni mine l'tfleivescence du dbut de la grand guerre. Notre compatriote Th. Salnave y interprte avec talent le rle d'un oificier colonial lr.anaia, Entre : 2. 3, 4 gourdes. I I FEBUO EST BON POUR LA PEAU TENQRE ENCORE QU'IL DTRUIT LES GERMES. LIFEBUOY Lh .AVO.N Dr•>A.\ I Ci fOR MAINS, FIGURHS ET BAINS. LAMEILLBUHE FAKINBI A PRIX POPULAIHE r. • %  ? % % %  < Faite de bl I i dur d'hiver elle donne un rendement patant en la travaillant seule. c e "* % %  *' %  y* -^^;; Il • %  '= %rt •' W mmtm 1LACIWILL nnj.FYe a I-I.IVA ruai co. KtMM (JB> M*. Demandez-la; partout, il y en a. XIGEZ-LA Achetez-la avec confiance! Trav iillez-la avec orgueil 1 /OrA n2ae Au MrpopKotpiiitfj d* Cliaav *t Soud* cl b l'Huile de Foie de Morue Agrotlt au got et facilement digestible elle est le complexe t pu rat eut de la Nutrition par excellence Laboratoires REGAGN0N & Cie Pharmaciens Agent Gnral pour l'Exportation : Ch. MAGNANT 37. tue Dvioud •• PARIS-16* Toutes les Polices DE LA al C*l(*r; j %  Il S ^comprennent la [Protection contre la %  aj Foudre sans auamentation de tauxj i WIIQ.LP Boss iCo 5 Aqents Gnraux v r



PAGE 1

,' M V p\ i" i f.U .1 liliiiui ttarkuicoui a* Dont la reno mine *si universelle a yanla M premire plaae U-njanUe/ partout : UN BARBANCOURT Dp6i : liuw Csar. AVIS AU COMMERCE La Fanerne Kailroad Steamship Line a Iavantaae d'en ijooer les dparts suivants de New York pour Port au rrmr Hati, directement chaque mardi. Tous les steamers se, paarvusde chambre frifforilaue : DBrt de bm \ork. Arrivages^ Port au-Srince. s tearaer a Ancou • le 15 mars le 20 mars 1932 Steamer eGuavaquil* le 2'L mars l e 28 murs 1932 MaaraenCristoba' le 39 mars 103*2 le 3 avril 1932 fl u rls. et le Ouromal guril les maladies de la peau, ersemas, dartres, psoriasis, ilmangi ['..ugeurs, furoncle*, bouiqp* l'Ictna. 'louMUM du Tenlre. (re criiiqn 9 La 1 a..ni rul coinf -anant fia,. QUROMAL •rec Iwllt ni lu lu | l'inir tt brocliun txpU — l'outra tMinnaa ph. -maclta. ~ Prapart ijar li Dceltur (ilRAI'li, pharn-ai'lcn, Uboratolraa du ItliAna. I, Rua litiai. I TON-UI'I LINS iKranni • >.• a H nm tr1imi fh*rmaai, BUCM. ES PUPILLES 3ESTEART0INE —o La prochaine confrence %  ara prononce le dimanche 27 mars courant au Oro'r R"l'evne n^r M. Clovjs Kernisan, docteur en Droit. -• • \ LE FAIT EST INCONTESTABLE Rhum Sarlhcj C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' Panama Railroad Steamship Line Service de jrl el de passagers enlie .Angleterre Ecosse France tt Mrs. G. W SMEDfM C*— 1T, James Street, UvipPoSL, EntLARa THE FOI'L-OWINC ABEOUR AGENTS AT PHIM.IP\L PuRTS IN EKOPE bNGLAN, SCOTi AND. FHANL*. MESSSSG. W. SUELDQN& C\ 17, James Sireet, Liverpool, Eoglana La Fiance. Messr G. W. Sheldon A Co. ara repreaeuted by the followin Mus lapide cl plusdiiect service de transport de pi-,' agrrsetda fret eutie Uuiti es iif.rlsEuro|ens,vi New Yok.et Oislobal, fanal Zone, Isthme PaLama. Toici la liste de nos agent pour les principeaui port de l'Eeuropa: SEBV1CE NATIONAL DHYGINE El fj'ASSISTANCE PUBLIUUE. SECTION OE L ENSEIGNEMENT El OE U PROPAGANDE l*a Variole la variole ou petite rn U D on appel'e i beinoaa; la u r//e,esl une Bvre pidmique trs attrapante, caractrise j pal des boutons sur le corpi ; Sa grande facilit de propagelion par le pus on les croti s des boutons exige lisolemeni immdiat des malades. Elle l'iui causer des centaines de nions en tin jour parmi Us grandes personnes, les |eu-| ns cens et les nouveau-n., E i'< S' dveloppe n c nq* p 1 inoes chez un il dividu i* L'IMCI'IIATION I e germe invisible introduit dans le sang prend 12 jours environ avani de signaler ses prej mires manilestations. 2" L'INVASION : C'est brusqueinent qu'on est envahi par \ un 1 livre trs leve, des vomissements, des douleurs au dos,des maux de tte pendant i jours environ. 3 L ERUPTION: puis sur la lace d'abord, sur le tronc et sur les membres apparaissent des taches rougeatres ayant leur centre une petite grosseur qui se remplit vite d un liquide clair. Ce liquide se trouble defplusjen plus, transtormant la petite grosseur en un boulon, une pustule saillante et dure. La bouche et la gorge ont aassi les ru mes taches rongeatree. 4 LA SUPPURATION : Les boutons du visage et les aunes aussi'se rompent vers le 8* jour.de'la maladie. La lace est alors Juniiice, les paupires gonlices, la livre plus intense, l'elal .gnrai alarmant. —• >" LA DISSICATION : PuTs.n mieux se produit, sinon le pire. Une croate se torme sur les boulons, lesquels se des*, schent parfois sans avoir suppur. i,ette crote se dtache aprs 15 jours enviion et laisse uue, tache qui resit comme lu siguatuie ineflavab e (h. mal Le lleau udOQUble aurait eu icuineni . ( ,a.ii uepuii lougtemp si chacun se laiaail vaccinei et revacciuer. PROCLAAMATIOAN r OUS CLAMONS El PROCLAHO i > LE UlT CORDElISt EJflEISH III FECi UlT DANOIS. PRCVEN/ r OLS Li>h,LS DE COPENfAGU c Fi ,tiTIONK/NT D'APRES LES Pn 1 CIPES LES PLUS IMODERNES IE GINE. rT CONTRCIES DIRtG 'El PAR LE COUVERNEENF DANOIS. lucre la consonmaCai S(H,S ,c, ,c l r*. H esl garanti pur et pcul.se ,..server Iroisi ; Itrer. r "/ ilnu'e AL"-HO\"MAI,i Hi. M I 100 ?• ; i Portas Princaet.e i proyln e, s %  Wr riH.pmSlpV 11 ' ,,U 1 , ,, ,e 'it|coi:tfa.,V donnez-leur sou nom. Kfiiskof DEREIX DEREIX Grand BalKenskofl pour samedi soir L ; 6 m a r s cl Dimanche de, Pques toute la journe Prix spciaux pour l'occasion SANDWICHES AUX VI/i,0ES FROIDES 0,15 RNI El miUH -JDA 0*15 ASSIETTES GAI II BIRE NATIONALE. /,,,l/ 'u i vus |i rs saints et \c„s ftes dr Paq es a th :i. Pour !(s 11. ons, voyez I liHEIX, Port-ao Prince. _^> r*:eiLiifcG..--.ArLT HENKLT A Co 21 Roc de la rpublique ii^rseille. 1 en u Prou A Co. Ltd. ( &f "}<>' Georges T. Havra. Heinn Prou k C. Ltd Fuedu Moclin Vspenr. Boulcgre sur Ver. Iless.s A. BINIX Co, SI, Allei ^erie, Copeuhagoa. OSLONOBWA. Inii I I ali' nal Spc ditioDK^elkap Oslo. lill. A'Ianlic prrigbl Corps Dallinhaus, Hi-mlurg I. Geimpny M ee*ra Atlantic Freight Cor| n rat ion deBianv atr^srs A lantfc Freight < O I p 2\ Q< ai aena *-srvmr*e i e U iPT Ilir.sa PERON Cie LldJ 95 Hue des Maris, Paris. Ilit-hi Prou . Co Lid., R'ic de Tranquillit. t Dunkerque. Hcirn Peron & Co Ltd., 9 Rue Roy, i'." deauz, Gnrni, ITALT. Meaars HINRT < OI Jt 'I.IPIJI riAlZA s. MAT-EO N # 15r; C ner CarnENBiRO, SWEDI M Nori'sk Expreaa. C< tbenburg. Ilesira ATI.MTIC FnEiGHT COAP'N Kon Kmmau'ein Hol'PMlnni Pcllande ia^akaBaVA aWtMBUH4-^akaM rV (jR l^r^B !" v^'^'^p ^^na^sa*Bana^^^r*i %A TTV UNE RFORME FRANAISE —O— En form int son troisime enhinet. M. Andr Tardieu s procd une rlorme qui l'on reclaruHit en Knince. I a fusionn les trois minia Ici es de la Guerre.de la Marine et de l'An eu "'n ministre de la Dclcnse Nationale. Tous les services militaires y sont concentrs sous une didirection unique. On attend d'heureux rsul tais de cette nouvelle orga niMition qu'on met Tactil de l'espiil raliste de M. Tardieux. • leurs./,' SIROP DESCH1EM3 il 6uiO(|lobin ^ Il i>ir l'llto mcdlcol. 5l Cin-ldldy CE SOIR AS li \ ; • U nandfl de charmantes dera i PI'CJ. L( n I CHOSES MAONNIQUES L'Occident Al^y aura demain dimanche lections de deux Vnrables de loge l>e matin, 9 heures, l'Amiti o .se prsenlc un seui candidat : le P.*. Honni reao.vneiabla en fonction qui olliciu la rlection. L aprs-midi, I heures, /. Etoile d'Haili < u MOIS C U didata si |iiMUient: les F. Victor Thomas, Beruard 1 les* grottes et Mderic \1<< i-ti part,Il y aura aui demain |>lusieurs installa lions de chel de chapitrua an dillereuies loges. v C Clsi Irlx Jsi tlain ell i rien Dalsace. • i ;•' '• ii .MI iic. ni n< 1 i %  lendidt film : J'cii lue r ,; %  !, m i Mutn imr, li're : 0 OU ; llalcon : 1 00, ES A l'occasion dei \.JJt> gros .uco fiana prsent • %  '' P s \\ \ r (>,,<, u D Paria • La Femme aux Yeux erms ML'I • Mephen et Jean Eolra ; 2, 3, 4 gourdes. I



PAGE 1

San* 19 Mars VSA Le Matin PAQCtf rr.e ANNE K* 7< Porto n-Prinee Tlphooe : 22 t. J V i • : ,: i I )c i • %  i ) %  %  Ports New < )i i • Mobile, M. fort .ri I'I Petit Govc( ;u I Aux C ivei ( arrivt Jacmcl ( aniv l 14 J SotoDtfoCiiy 16 J San Pedro ncr 1932 25 fvrier 1032 :; mHiJt 1932 5 mois 1932 j mars 19321 7 inar-, 19341 i nars 1932| mars 1932 i:i mais 1932 Un bar chic e' lgant a t ouvert entre le c*mp d' viatiou e! Ilasco o vous trouverei des sandwithes du meilleur choix, des boissons de premi e i naiit des prll tr.. i ••• so ri : • !>(**•et n le propri %  %  T Mi KarMod; t le proprie r et Mme voni lus charman Mi Kar< rservi accueil. lu Dprit do'NwOri '" %  pi F o rt au Prince— Jri rttj-lu Nord Hailieaa i el Vloeara h( Mesdeme Mesdemoise le Messieurs vents vous en etndie compte. ii QUI U JAMAIS T FAII CE QUI NE PEUT TRE.0EPA5SE Kola Champagne F. SEJOURNE [rrper dact det onditioot rifipureuie D'ASEPSIE prptration et Vente PnaenAtitF. SEJOURNE Angle des mes Roex cl da Cenlra. Ports New Orl in %  • Mobile Ah. i i arl 17 Port au Pi ince, ( arrive ) 24 d< I Gap Hatien (arrive ; 26 d< Puetro !' %  M.) (arrive ) San Pedio de \| < Santo Domingo i'.. i). i ibre Macarabo, V 2 jan\ Port m 1'. in< e, i i/ p. is J..i, %  < r 12 i on • r 11 jan 'il |tl \ I 23 ja vicr 24 i \ r 26 janvier |27 janv e 30 j i i e li)31• parts Fvrier U lvrier 1932 11 lvriei 1932 i ; i • l i i : 20 t ricr 1932 21 U vrh-r 193a* 3 lviii r 1992 24 %  riei 1932 27 lvrier 1932 Pour to ii i • autre i dresser surs \. ) i M.VI ri ".IS & Co, \g nts Cnrao. La Manu Inclure [aiienfie de Chapeaux L Indigne STEUSHIP Llilt • Le Ancon est Porl-au-Prince venant < wr-Yoi k le diman; 1982, avec : y i ica de correspon lam e 1 1 partira dans l'apri (i mme jou diii' i rneul DUT C.I islobal.C/. pr Dl h t, malle el pasra de retour ici | le erci 30mars en rente directement pour New-YorK Poi lau-l'iince, le 17 mars, J932. Jas II. C VAN MED Agent Gn al A lejplaitlr d'an i >.i :er i vente de ses CHAPE\UX > n luit,})depuis enlle que la : | janvier, au •lace en; l>s H2627, eUM de son incien I Clients y In uv BON MARCH"GL Mar'inez, i il.ils obte IUS : laqu jour prouvent que L'HIrposarcine Roy s/ (•( ialtt franaise iluant. En \ i ii 1 ." eh '.y. : I liarmacie Sjoiu f. l'harmar le I latienne ( h: l .. KM\ . Pharmacie du i Dr Harai inacie de .lo1 seph Valm.PharinacieGeirard. Pharmacie Commerciale et Simou Vieux. larcelin & O RAD;CALL ET RAPIDI BLENNORRHAGIE tiifit sur*linqi S~ *\, lit II oaa {^jrjY CIM rt Icil' %  } -~^ li *J. %  Il liyi liHlIlUlilrl %  'iiisumnc'e Co Une des plusiortcs COMPAGNIES (CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG.Le.ROSStt Co i i Les grands Spcialistes de Beaut italiens recommandent l'emploi d'huile d'olive et de palm pour conserver ce teint d'coiere e Et dans le monde entier, 23,723 matre dtiogues conseillent i leurs jolies cliente de ne jamais se servir de savor autre que Palmolive. [ %  tw, de Naple, dit: "// n'y a pat dtfemmt qui ait droit uni nlie peau si elle nglige d'observer cette pratique, U plus importante qui toit: te laver la figure soir et matin cet il m Sam Pahmc^ % ip %e n P3X&0, (/# Sapin, pnscrit li Strnn falmfnn MUX htautit ti.il.' %  : fU! fi dtiitcr.t unm rtt a nuit ikc'iim." E N Italie, tout comme dans quinze autres pays, le femmes dcouyrent le moyen de conserver leur teint d colidre. Elles mettent profit les conseils d'exoms. Eug£nio, de Milan; Pezra, de Naples; Andr, de Paenne; Salvino, d Venise! Voil de spcialistes de beaut bien connus en Italie. Et, lorsqu'il s'agit de soins donner n visage, les jolies Italiennes qui frquentent ce salons de beaut apprennent, tout d abord, qu: **La peau exige, avant et parctru toutes choses, d'tre nettoye bien a fwd, deux fol* par jour." Ce nettoyage, (1 ncessaire, j'opre tr avantageusement l'aida de Savcn Palmolive et d'eau chaude. U s'agit de prparer une rite onctueuse et d'en masser dlicatement 1 piderme; on l'enlve ensuite arec de l'eau chaude, suivie d'eau froide. Ce traitement dbarrasse, d'une faon trs agrable, le pores de impurets dangereuses qu ils renferment. Tous les experts en beaut de France parte* gent l'opinion de leurs confrre italien et fans partie d un vaste groupe international (comptant 23,723 membres) et tous, sans exception, conseillent Palmolive. Sa composition base d'huile d'olive et de palme, on efficacit i la fois agrable et salutaire en font, an dire I d'experts, un produit unique. On le reeora-' manc Lu rsfiHi.ii i'sulli iitlmmui m Umt tien emswvtnt Inr ftju jWi. '< rt m '*/.v ru ir trrumt rtf J u!i)rt..:!>ii ,.'# Palnwlm. A Hollywood 76 des 80 experts an beaut recommandent Palmolive A Hollywood, -n\ les clbres bniitij 'cnfient leurs cWne aux plu* comptact des eij-Tcs en heaurt profcstionnel*, 76 de* 80 tilo.u de bei'i' rteofflir.j. dent Palmolive. Ces spcialistes prirent PalmMire, dit-on, parce qu'il et la foi • salutaire, adoDcissar.'; et d'nne efficacit remarquable. Vnili ce que fait Hollywood pour coasarjccetcii td'coiire. I pert, un produit unique, de aussi pour le bai. GonMMM* -a, fainP Al' jCccliVui^ ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lito Assurance Corporation Ll L*i la -'*' RUAI, i **t 11* lit f'^ >n!i*Vtt las •t< vas!.** or^nitfli*'. de ce ge e soleil uc sa teatka jamais sar tan chaut 4'aation qui ernbrH* monde i Police c intra endii fwuTreutaBjsi laa dgts o:c .sonnes par l ;l |oga ^ Ses Policea pour Automobile coivrent vols, Incendia, UialveiM;" "'. dcfflir causes a autrui ans t ptrMBDt 68 ant les biaus. H g Ses Folie i lime, mise par ses branches d'Europe son! payables en ni*" Svs Polices uutre a. ci-lents sont valables dans I univers entier. Tous les wJJ gurs ''evraient Jnnc prendra la precautioo de se munir aTnue police contre aeews* d'au moius 40 K) Iollars, la prime annuelle n'tant que fie \/2 •/• soit 20 dollars t" Veuvo F. BFPM\T,HAM, AuxCave • K•• al pour l iti X •



PAGE 1

Clment Magloire DIRECTELtt lSoSTRUE AMERlCAiiNt itoX TELEPHONE N-2242 n niai fsii reil M aielrr, lr lo!-ce que par Mi il s • ta suaires de M| |M>>, Mtl d atoi'il M rrt#i H m mr et |irii >e trfjsse si CCM i la jlsiiv dr 11 pain* i|n'ii s'ulresse si u succs d'une ftlfiio, .liiks SIVOl 25 me ANNEE N* 7621 PORT-AU-PRINCE tliAl'll) \\1 1)1 19 \IARSiyJ2 ACTUALIT —^ —•••Le Prsidence la Rpu-i Un.discours""de M. Vincent blique est parti pour le Nord. l est toujours un beau morLe but officiel de son voyage Jceau d'loquence. Si les auest de prsider l'ouTerturej diteursjouissent del'entendre solennelle du 5* congrs de bien dire, les lecteurs savoumdecine qui se tiendra aulrent la belle cadence des Cap-Hatien. C'est donc pour \ phrases, le rytlmie savant des des fins ubs dament neutres, et mme ^ peu releves de considra ions d'un ordre touchant la science, que le Chef de l'Etat s'est dplac. Sur ce terrain-l, o vertuent nos spcialistes, o conjuguent leurs efforts, le sen liment public est unanime sur les encouragements que leur doivent lesPou\orspu blics. Ainsi s'explique ais ment la prsence du plut haut reprsentant de la Nation aix assises mdicales du CapHatien. priodes. A ces motifs d'esthtique qui le font attendre pn %  squ'avec impatience, s'a joutent ceux de l'ordre politique. N'est-ce pas dans les discours de M. Vincent que l'on trouve la pense gouvernementale? El l seulement. Car les col! iaborateurs immdiats du Pr) sident ne discourent pas. Ils ne paraissent pas, eux, tre 1res amis de l'loquence. Ils appliqueraient jusqu' la ci liante le conseil du pote : Tords-lui son cou. C'est CONSERVEZ VOTRE PEU: rouJOURS DOUCE ...DLICATEMENT PAllKUYI AVEC LE SAVON DE TOILETTE I Propos LUX SAXON DE TON El TE DLICATEMENT PARFUM i : *r %  tf • \ 1 %  UJi T • K .*:-* I %  • %  &f humides ""•-" uun-iui suu iiiu.o v^ es Mais il semblerait que le peut-tre un genre. Le genr Congrs de mdecine n'est taciturne. Mais on en arriv pas le but unique du voyage oubliai' qu'il y a des prsidentiel. Des confrres; rustres, et qui sont les gr placs pour tre bien in for mes onl annonc que Monsieur Stnio Vincent prononcera, au Cap-Hatien,un grand discours politique. Ce qui ave reun second but, qui n'est peut-tre pas pour cela se eondaire, son voyage nordique. Au vrai, M. Vincen* a inaugur, depuis sa prsidence, cette forme trs dmocratique qui veut que les dirigeants parlent, s'expliquent, exposent leurs ides, leurs vues sur les questions d'actualit. Nous avons eu de lui, dj, les discours loquents de St.-Marc et des Gonaves. Celui prometteur annonc pour le Cap-Hatien formera avec les prcdents un trip tyque provisoire. e ve s migrand chefs de l'administration, qui forment It conseil du gou vei nement. C'est l'effarement ministriel. S'il n'y avait pas les discours prsidentiels! Discours de combat, svres, acerbes, parfois violents, ceux que nous avons eus dj. Mme celui dont les Gonaiviens ont eu la primeur, au lendemain pourtant du succs triomphal du 10 janvier..Trouverons nous dans le discours du Cap les vues positives du gouvernement sur les problmes qui se prsentent dans l'ordre constitutionnel, administratif, financier, conomique? Sera-ce cette fois un discours conslruclif? Noti e Enqute La Femme do Csar... Rponse du Snateur Lon Nau Nos lectrttrs nous sauront qr ne Nation. Il suffisait donc des d'avoir provoque pir noire enqute lloquente rponse suivante du sympathique Snateur de l'Ouest : Port-au-Prince, le 16 Mars 1032 Monsieur lt Directeur, Je n'ai pas t entendu par la Commission Forbes. Ni je ne m'tais offert, ni je n'avais t appel a dposer oralement ou par crit devant Monsieur Forbes et ses Collgues. J'ai vu, cent pas, Monsieur Forbes ou Monsieur Fleteher trbucher en descendant l'escalier extrieur du Palais de II Prsidence. Filtre eux et moi la foule immense s'tait interpose, quand les Membres de la Commission en avaient franchi les grilles. Ne les ayant jamais revus dans aucun salon de Port-au-Prince ou d ailleurs et ne m'tant pas servi d'inteimdiaire, ils ont regagn les Etats-Unis sans que mon existence leur ait t signale. J allais sans dire que je me mfie en gnral des dtenteur de la Force. Il arrive trop souvent qu'ils briment la Justice en usant de ses formes et de son appareil ordinaire. Je n'ignorais pas que Monsieur C. Forbes reprsentait, travers le Prsident Hoover, c rsultats inattendus d'investigations poursuivies ici, pendant des jours, par Monsieur Mac Cormick et autres pour m'loigner (ie l'Htel Fxcelsior o Mr Forbes condescendait l'au dience des optimistes. Ds 1915 j'ai pens qu'une so lution de bonne volont de la part des Amricains dvia tre aux trois quarts notre œuvre. Je ne jure pas. quoiqu'il m'en cote, qu'il n'y ait eu de notre faute dans nos malheurs. On avait trop vite oubli le dsi amricain explicitement exprim par la dmonstration navale sous la conduite de l' Amiral Graldi en 1S9), les ncessits stratgiques indiques par le Capitaine Mahan et surtout qu'une communaut indpendante de ngres, dans le bassin des Antilles, quatre jours de NewYork, ne mritera de rester telle que si elle se conduit comme une socit de saints. L'enfant de sept ans qui lit dans son Catchisme la prescription du 7me commandement de Dieu et ie macrobilu sentimental gar dans ce sicle de 1er, s'tonneront de ces considrations. Eiles'excluent, en eftet.les rgies de la Morale et celles du Droit International. Il n'appartient pas un homme avis Stt Hoc ver la %  £*•£ 8&S J."£ S3TMonde et je n'avais pas perdu le souvenir de l'enqute Mae Cormick.La Rpublique avait,encore une lois, fait la douloureuse exprience que ceux t qui peuvent aire prvaloir leur volont/ inclinent peu a admettre la rtist/u d'autrui, fut-ce eleduorts s'labore dans les viscres, II faut nous rformer ou prir. La recherche goste de la .redominaoce individuelle est une de nos tares. Par ordre d importance elle vient au premier rang dans l'inventaire, donnant le f lus haut coefficient ALIX 30 annes ROY de succs. < n situation ils la \ille le Cliii en lamentai) e, d'aprs son iiUerpr i officiel i|ui n Bsl iii.ueqae le Mairetli la grande vi I oialhettfease.cDepuii le i.i m tu x lncen>ln de la ville de Lii CUgOta dll lurhiin-olicjuciiioi.: ian personnage, la ville n'a pas eow i uni" situation si dsastreuse. NOUJ sommes les victimes dea politicien! |in ont imijouis plac leurs ini< personnels au-dessus *!• besi ,>resants du l'euple. . par uts ra ils de discrdit qui courent i les gazettes cl vont i classer dans les Archive i de I ihau* celii rie i otnplaisante el Irotn, au-i pai le t .m in/luge le m.i.tres cuauteurs.l'iionoruOle Mo.t,jarul urusqueuient l'occasion sieur Foi Des a pu mai nlerprtUe 1 lection du successeur U ( ter le propos U un iiihi loi ulei r viuerner. il s'est rig en une j Initlien, Je connais des Hatiens iiistituliou spciale, hore srie, J qui portent lies haut le se du point de vue de noire Droit j me tide ia unie nationale el soul'uoiic; eest la candidalure a la ,..;• %  n pourtant que la desoccu l'.esideuce. Les prtentions y i n in devra se i glei > varil des logeiU, pullulent, entrainunt ces I uio ..dur, qu impliquenl l'orcouioinaisons d'iuierets qui s'a. gttiiisaiion el la rpartition >ui uieuteul. Les partis politiques | le territoire d'une l'orce publioaissent des passions d'un homque libre de lacleurs elra.ijie et nond'une ide et semaingers. Ont-ils tort 7 UiU-ils raiiieuiieiit d'une alliance d'appsou / Persouue a'en peut trop tus, non pas d'une propagande dcider, la dmonstration a cet on vue ue provoquer l'usseniigard taul incluse dans les aient du plus grand noinore au eveiiements qui suivrateul un iUlMMi d'un programme qui vturusque dp ti1 des Alarmes. On se, seuiiuieuialenieiii, a l'exulpeut penser qu une pareille ope >aiiou et a 4a prennit de riuee mon mise a l'entendement de de Patrie et, prauquemeut, Monsieur les a eugenuri i acco.noii.sseuieiii ijuoiiuie.i ci i quivoquj d'o proviendrait dsintress du devoir polinl'accusation que vous ave reli vjue et social. Le vice de caractre a t inconnu a d'autres poques de riiis oire politique hatienne, il laul.s'en cteOarrasser, l'arraclur aes cœurs. H reste le prtexte LM l'Occupation amricaine avec sa consquence lorcee u jislluii de nu* /muiitcs t Jm ii.tianyei.il oejusiuie ui lune ni l'uuu'c, sus mauilestations ue ^oiisliiuatit point une menace d'ordre luternaiionaL 11 n'esi m aussi dangereux que le llolcnvieme qui a des adeptes partout, que l'on ne nuque point, contre lequel le prche auglosaxon ne tonne mme pas,ui u dissolvant des conomies traugeres comme le dumping gouvernemenlat russe, avec tequei l'on traite sotirnoisenieul ou < %  ciel ouvert. La Uussie esl paissante el toul s'explique. i>l l'oil enlend que nous pratiquions une vie d'entire Bauiieie qu jaunisse les comptitions et .. ineviiaoies lui'DUieuces,cti n* >. donc pas en vertu ue la Morale ei des ncessits de la Civilisation. L'intrt et ie mepus ucs laibles sont au lond de notre misre. Les Peuples loris i I nombreux. Les conqutes Ut i un alarment les autres. M. i ils ont la ruse en partage el M dupent aleruaiivenient. Qui) leurs lroces apptits souleveui la tuapei ie de leurs purasee n niauitaiics, ou les voiljouer dt collusion entre eux couire l*iuuiiis-sauce ues autres, fllaia .v jour v.ent uuclioc de lt ureco t( JI lWrt sur le IIICIIK objecu.. ueia ne uouscoilsoiv: .petlJ ni e s, et sur laquelle peraount ne plaidera < o tpable. Pour moi, Haitien, j'admets ei j'ai toujours admis que lesli ment, specitiquemeni indignes ncessaires au maintien de l'or ne existent eu ce milieu.il • son! en puissance dans la masse laou rieuse ue nos)*campagnes el ue nos vides, ils aspirent a colla oorer a (œuvre ue progrs dont .'•i parle souvent en la ngi isa i i i unquillement le dpari iinmi Alarmes. Si ma dpotlioh avait t juge ncessaire, i onvit lion sur ce point et n >n orgueil d'homme public naitien ni auraient prmuni de la noblesse allgue par Mon* ir L. loibes contre des liontU politiques li Jt ne • si je me trompe ; je i rois nr uni' laibie se q ,jaa lu ,..u que i olncidenl I 1 util iluul Loin el la d i < %  < < i l.l C V uoiai. un eiai d'espm ceUecin isceecondi se lorme nanmoins cuea cou il ptend le change, iie 0 n., j qui se passe chez, la Natt. [ k %  taul biaun .dans le commun Le Prlel .le Porl-au Pi : e el Mudame ni l'uni n ,.nii teirl en l'Honneur i t lonsictrr N. Gros cil, Pn lent de la J. F. A. el de l'cqi pe .l.i.n tic tine, une 11 cepl n leur • -.1 MIS le diniunchi i i mars courant, 8 heure! lu soir. Ce sera une p :tite fte e is p unis el jante n di i '> uce Jeorges Elie l'haita L'accidenl arriv diiuanclti .. i nier .i n MI r i II.IIIIIUIII aih reorges LI ic est loin te caractre benin qu'on lu .roy.ul lottl d'abord. La ra liographie a dcel en effet ^•u dehors de graves conlti itons, des (raclures qui m cssileroul un irunein.nl di plusieurs semaines. .vous tonnons il-'s v r i iiiicres pour le rtablisse oeiit complet Ar sa sant. JN UtuiiidN UJ liiidurtAL.DE lAS.UI —o Le Tribunal ie 1 assatioc aauaui comme Conseil i •erteur J la M igistratui ur lu plainte iif > sieurs l. 1 tin en taillite, t pronom 1 contre le iii^e Louis il uneat lu l'ilbuiini Civil de Pui lu-Prince, une snspensiou ..t rois mois. JEEXPJIIIIM Uh CAHlGATURb Le caricaturiste espagnol! vi. Calalau, u profit de soi (jour i c 1 pour crayonne! quelques ttesjiatieuues. A 111e des salles du local d l Luseigiieineiit pi olessiouU( ., BOUI c.\p I . latdcau l russis qui reprsentent nos eontrree Louis Latlaid, Directeur du I'AYS; Charles dora via. Directeur du TEMPS; Leou Laleau, Directeur de IIAITI-JOLUNAL ', notre Directeuri Lienieut Magloire ; MM. Lud. LaSBotne,Albert cthari, .. Pradel, Abel Lger, Pierre Lu g. ue Lespinasse; lu, %  •* • v q c'esl ch^: 11 >s 'IBVX que le eli i eni \-*miles s'appiov -l'iinent ea • de \ % %  satnte. > 'est • 1! i • t le din qu'oa liows • uv.si h s provisions les pli h o'che d .u meilleur mef i : morue b anche, htreng, SJUmo i, mm ijut reau,oigi uns. lia le 11 liv. lu H l, pomme de 1er sa, an i, vie^igie, vin t < • ^e 1 hia.u. Avec SIMON \'n.t \ uve eaigre esl synonyme ds f ire bonne 1 hre. • ,.. a lu ditis le Temp%M de .u eren di: Li HHUM BARBSM OURT, une posie au rie ds St. toberl, alias Flix Viard, an rythme du Non merci de Cy1 ioo de Bergerac. 1 uin.nnut le lavis de S'. Reberl : Nepjs I)OIU souvent peul lre, mau e leul IURRANCOUHT VOUS ave/ le bec lin, Mo suur Viard. au 1 1 que li plume. • %  t .. voit avec plais r u de • ur en jour, le pub'ic vrifia 1 lactilude des rense |{nementi ue nous lonrntssons sur Is nagasin de John Wootley o on Irouve d< a ai licli s de iport, les ac 1 isoirea d'automobile, %  s radio?, bicyclettes, Ismpte, •. Uie rate s i m posaf^mst •H urs le* 1 elardalaires. ... voil_que noire perip cace oui!re i'ollcloc, de Jacka 'T/ieU; fltrit Mvieuunl le. caomniatem qui masqu derrire 1 |. u loi 3 ma de1 hau ecler, 1 1 ai par surprise publier dans • .ej';.vs une cote nu nsouet blessante poui l'iiaii>tur de jeunes filles (oui i lait respeotablea de noire socit. sous nous a sucions a la juste idigaaiioa du eontrre, ainsi nu lasatistacbon qu'il a doice aux lamillea en (juestiou, 0 leur adtevsant ses regiels d ; 1 1 ictdent. LJuand Toilc (Moc au.1 IdeoliH Chantecler, il noui ,e-a n gr Sable de consacrer na %  gSrd au triste sire. • ... a TU sur U route de Prin* se une uulo qui avait roul uns n el dans I iquslls •e trou /aeul un lietili n.uil atuicain et un joarnalnte. Leca* •uioa 3 2 (pu arrivait des Goil rea s'in fi 1 bi in pour por1 r secoure, mais exigea qu'on n rtribut aes services. Le (bit leritau l'tre porte la cennssaot e de la police, lt nassa utiu un gentleman amricain, • i Ur... qui stoppa de lui-mme, quil de l'tat des empannes ait ia main dans 1 1 plis cour sayer de les tuer du mauvais >as, ei n'y parvt n 1 t pas, les . .. sou bord, les dposa en si... se droba aoxremfr Dt nia. NOTRI ŒIL adress a e gentilhomme aulhcntiqo et ibhgeanl un regard afttcluciix 1 recoonsisssnt, ... VOiqqus de l avis des Jama* aine, la Coule d Or d Alix ftuy, •tua encore .pie l'IubiUt et la uce des quipiera hatiens, a contribu^ A la victoire de nos couleurs. Il en ont lait — parait-il — provision pour le match de dimanche, qji se disputera par tins! a armes gales. oir de I %  on, PU Il est q ions Assurez-vous contre accident A la e Geo Accident Fin i .ile Assurance Corporation Lini'ed**-" VveF. Benniiinhau? ut (L't'.ral pour rTa*ti. l tueurs d ics Lon NA1 IASTHM-f| j Globuicf**Hbaudl MoU->:olombM iS*aJ ^ r


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06962
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, March 19, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06962

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
Clment Magloire
DIRECTELtt '
lSoSTRUE AMERlCAiiNt itoX
TELEPHONE N-2242
n niai fsii reil m aielrr,
lr lo!-ce que par Mi il s ta
suaires de M| |m>>, Mtl d atoi'il
m rrt#i H m mr et |irii >e
trfjsse si CCM i la jlsiiv dr 11
pain* i|n'ii s'ulresse si u succs
d'une ftlfiio,
.liiks SIVOl
25 me ANNEE N* 7621
PORT-AU-PRINCE tliAl'll)
\\1 1)1 19 \IARSiyJ2
ACTUALIT
^
-
Le Prsidence la Rpu-i Un.discours""de M. Vincent
blique est parti pour le Nord.l est toujours un beau mor-
Le but officiel de son voyage Jceau d'loquence. Si les au-
est de prsider l'ouTerturej diteursjouissent del'entendre
solennelle du 5* congrs de bien dire, les lecteurs savou-
mdecine qui se tiendra aulrent la belle cadence des
Cap-Hatien. C'est donc pour \ phrases, le rytlmie savant des
des fins ubs dament neutres,
et mme ^ peu releves de
considra ions d'un ordre tou-
chant la science, que le
Chef de l'Etat s'est dplac.
Sur ce terrain-l, o ver-
tuent nos spcialistes, o con-
juguent leurs efforts, le sen
liment public est unanime
sur les encouragements que
leur doivent lesPou\orspu
blics. Ainsi s'explique ais
ment la prsence du plut haut
reprsentant de la Nation aix
assises mdicales du Cap-
Hatien.
priodes. A ces motifs d'es-
thtique qui le font attendre
pnsqu'avec impatience, s'a
joutent ceux de l'ordre poli-
tique. N'est-ce pas dans les
discours de M. Vincent que
l'on trouve la pense gouver-
nementale?
El l seulement. Car les col- !
iaborateurs immdiats du Pr)
sident ne discourent pas. Ils .
ne paraissent pas, eux, tre
1res amis de l'loquence. Ils
appliqueraient jusqu' la ci li-
ante le conseil du pote :
Tords-lui son cou. C'est
CONSERVEZ VOTRE PEU: rouJOURS DOUCE
...DLICATEMENT PAllKUYI AVEC LE SA-
VON DE TOILETTE
I Propos
LUX
SAXON DE TON El TE
DLICATEMENT PARFUM i :
*r

tf
\ 1
" UJi T K .*:-* I
?.
humides
""-"- uun-iui suu iiiu.o v^ es
Mais il semblerait que le peut-tre un genre. Le genr
Congrs de mdecine n'est taciturne. Mais on en arriv
pas le but unique du voyage oubliai' qu'il y a des
prsidentiel. Des confrres; rustres, et qui sont les gr
placs pour tre bien in for
mes onl annonc que Mon-
sieur Stnio Vincent pronon-
cera, au Cap-Hatien,un grand
discours politique. Ce qui ave
reun second but, qui n'est
peut-tre pas pour cela se
eondaire, son voyage nor-
dique.
Au vrai, M. Vincen* a inau-
gur, depuis sa prsidence,
cette forme trs dmocrati-
que qui veut que les diri-
geants parlent, s'expliquent,
exposent leurs ides, leurs
vues sur les questions d'ac-
tualit. Nous avons eu de lui,
dj, les discours loquents
de St.-Marc et des Gonaves.
Celui prometteur annonc
pour le Cap-Hatien formera
avec les prcdents un trip
tyque provisoire.
e
ve
s mi-
grand
chefs de l'administration, qui
forment It conseil du gou
vei nement. C'est l'effarement
ministriel.
S'il n'y avait pas les dis-
cours prsidentiels!
Discours de combat, sv-
res, acerbes, parfois violents,
ceux que nous avons eus d-
j. Mme celui dont les Go-
naiviens ont eu la primeur,
au lendemain pourtant du
succs triomphal du 10 jan-
vier..- Trouverons nous dans
le discours du Cap les vues
positives du gouvernement
sur les problmes qui se pr-
sentent dans l'ordre constitu-
tionnel, administratif, finan-
cier, conomique?
Sera-ce cette fois un dis-
cours conslruclif?
Noti e Enqute
La Femme do Csar...
Rponse du Snateur Lon Nau
Nos lectrttrs nous sauront qr ne Nation. Il suffisait donc des
d'avoir provoque pir noire en-
qute lloquente rponse sui-
vante du sympathique Snateur
de l'Ouest :
Port-au-Prince, le 16 Mars 1032
Monsieur lt Directeur,
Je n'ai pas t entendu par la
Commission Forbes. Ni je ne
m'tais offert, ni je n'avais t
appel a dposer oralement ou
par crit devant Monsieur For-
bes et ses Collgues. J'ai vu,
cent pas, Monsieur Forbes ou
Monsieur Fleteher trbucher en
descendant l'escalier extrieur
du Palais de II Prsidence. Fil-
tre eux et moi la foule immense
s'tait interpose, quand les
Membres de la Commission en
avaient franchi les grilles. Ne
les ayant jamais revus dans au-
cun salon de Port-au-Prince ou
d ailleurs et ne m'tant pas ser-
vi d'inteimdiaire, ils ont rega-
gn les Etats-Unis sans que mon
existence leur ait t signale.
J allais sans dire que je me
mfie en gnral des dtenteur
de la Force. Il arrive trop sou-
vent qu'ils briment la Justice en
usant de ses formes et de son
appareil ordinaire. Je n'ignorais
pas que Monsieur C. Forbes re-
prsentait, travers le Prsi-
dent Hoover,
c
rsultats inattendus d'investiga-
tions poursuivies ici, pendant
des jours, par Monsieur Mac
Cormick et autres pour m'loi-
gner (ie l'Htel Fxcelsior o Mr
Forbes condescendait l'au
dience des optimistes.
Ds 1915 j'ai pens qu'une so
lution de bonne volont de la
part des Amricains dvia tre
aux trois quarts notre uvre.
Je ne jure pas. quoiqu'il m'en
cote, qu'il n'y ait eu de notre
faute dans nos malheurs. On
avait trop vite oubli le dsi
amricain explicitement expri-
m par la dmonstration navale
sous la conduite de l'Amiral
Graldi en 1S9), les ncessits
stratgiques indiques par le
Capitaine Mahan et surtout qu'-
une communaut indpendante
de ngres, dans le bassin des
Antilles, quatre jours de New-
York, ne mritera de rester
telle que si elle se conduit com-
me une socit de saints. L'en-
fant de sept ans qui lit dans
son Catchisme la prescription
du 7me commandement de
Dieu et ie macrobilu sentimen-
tal gar dans ce sicle de 1er,
s'tonneront de ces considra-
tions. Eiles'excluent, en eftet.les
rgies de la Morale et celles du
Droit International. Il n'appar-
tient pas un homme avis
Stt Hoc ver la * 8&S J." S3T- -
Monde et je n'avais pas perdu le
souvenir de l'enqute Mae Cor-
mick.La Rpublique avait,enco-
re une lois, fait la douloureuse
exprience que ceux tqui peu-
vent aire prvaloir leur volon-
t/ inclinent peu a admettre la
rtist/u d'autrui, fut-ce eledu-
orts s'labore dans les viscres,
II faut nous rformer ou p-
rir. La recherche goste de la
.redominaoce individuelle est
une de nos tares. Par ordre
d importance elle vient au pre-
mier rang dans l'inventaire,
donnant le f lus haut coefficient
ALIX
30 annes
ROY
de succs.
< n situation ils la \ille le Cliii
en lamentai) e, d'aprs son iiUerpr i
officiel i|ui n Bsl iii.ueqae le Mairetli
la grande vi i oialhettfease.cDepuii
le i.i m tu x lncen>ln de la ville de Lii
CUgOta dll lurhiin-olicjuciiioi.: ian
personnage, la ville n'a pas eow i
uni" situation si dsastreuse. Nouj
sommes les victimes dea politicien!
|in ont imijouis plac leurs ini<
personnels au-dessus *! besi
,>resants du l'euple. p 1 s ces gajaux d poli tic c i- Il
guUeni uni., m couiproiuelteul tout.
is .innilnlri.t tout. Cette engeance
. vr-ai dire Us aliairea de ceux-ci ni
seraient plus fautes, te jour m dis-
paraiiraie.il iis professionnels le I:
politique. C'esi un engrenage. Qu'}
(aire A i ^ard de Chicago, i m i
d'autres poui l'instant queUj c
ver au UtiU.vi .SAl'.l'iti. CCtil I
o'ou, oonsolaieur dea affliges
EU L'HUMEUR E M
de nocivit au mal qui affecte
lelue namenuc. u.l.e u iun ,(^r-
di'n aux meilleurs, dans le pus-
se, te vue nelte de l'iuirt na-
tioiuil. li.lle creuse encore Je
ijsse entre des groupes aux-
piela les motifs vidents et pi es-
sunls de s entendre cdent aa\
soiiiciiaiions de l'ambition per-
aounelle ou do la vanit puri-
le.
_ue besoin de prdominer ;
an-
conquise, grce l'cran de so-
Iciiiiellc jiidv.uiinalioii. Les geu
les plus iioiinc.es l'en laisseH
troubler.
Les, ainsi que, peut-tre, d i
prvenu contre itou>. par uts
ra ils de discrdit qui courent
i les gazettes cl vont i clas-
ser dans les Archive i de I ihau*
celii rie i otnplaisante el Irotn,
au- -i pai le t .m in/luge le m.i.-
tres cuauteurs.l'iionoruOle Mo.t-
,jarul urusqueuient l'occasion sieur Foi Des a pu mai nlerprt-
Ue 1 lection du successeur U ( ter le propos U un iiihi loi ulei r
viuerner. il s'est rig en une j Initlien, Je connais des Hatiens
iiistituliou spciale, hore srie, J qui portent lies haut le se
du point de vue de noire Droit j me tide ia unie nationale el sou-
l'uoiic; eest la candidalure a la ,..; n pourtant que la desoccu -
l'.esideuce. Les prtentions y i n in devra se i glei > varil des
logeiU, pullulent, entrainunt ces I uio ..dur, qu impliquenl l'or-
couioinaisons d'iuierets qui s'a- gttiiisaiion el la rpartition >ui
uieuteul. Les partis politiques | le territoire d'une l'orce publi-
oaissent des passions d'un hom- que libre de lacleurs elra.i-
jie et nond'une ide et semain- gers. Ont-ils tort 7 UiU-ils rai-
iieuiieiit d'une alliance d'app- sou / Persouue a'en peut trop
tus, non pas d'une propagande dcider, la dmonstration a cet
on vue ue provoquer l'ussenii- gard taul incluse dans les
aient du plus grand noinore au eveiiements qui suivrateul un
iUlMMi d'un programme qui vt- urusque dp ti1 des Alarmes. On
se, seuiiuieuialenieiii, a l'exul- peut penser qu une pareille ope
>aiiou et a 4a prennit de riuee mon mise a l'entendement de
de Patrie et, prauquemeut, Monsieur les a eugenuri
i acco.noii.sseuieiii ijuoiiuie.i ci i quivoquj d'o proviendrait
dsintress du devoir polin- l'accusation que vous ave reli
vjue et social.
Le vice de caractre a t in-
connu a d'autres poques de
riiis oire politique hatienne, il
laul.s'en cteOarrasser, l'arraclur
aes curs. H reste le prtexte
lM l'Occupation amricaine a-
vec sa consquence lorcee u
jislluii de nu* /muiitcs tJm ii.-
tianyei.il oejusiuie ui lune ni
l'uuu'c, sus mauilestations ue
^oiisliiuatit point une menace
d'ordre luternaiionaL 11 n'esi
m aussi dangereux que le llol-
cnvieme qui a des adeptes par-
tout, que l'on ne nuque point,
contre lequel le prche auglo-
saxon ne tonne mme pas,ui u
dissolvant des conomies trau-
geres comme le dumping gou-
vernemenlat russe, avec tequei
l'on traite sotirnoisenieul ou <
ciel ouvert. La Uussie esl pais-
sante el toul s'explique. i>l l'oil
enlend que nous pratiquions
une vie d'entire Bauiieie qu
jaunisse les comptitions et ..
ineviiaoies lui'DUieuces,cti n* >.
donc pas en vertu ue la Morale
ei des ncessits de la Civilisa-
tion. L'intrt et ie mepus ucs
laibles sont au lond de notre
misre. Les Peuples loris i I
nombreux. Les conqutes Ut
i un alarment les autres. M. i
ils ont la ruse en partage el m
dupent aleruaiivenient. Qui)
leurs lroces apptits souleveui
la tuapei ie de leurs purasee n
niauitaiics, ou les voiljouer dt
collusion entre eux couire l*iu-
uiiis-sauce ues autres, fllaia .v
jour v.ent uuclioc de lt ureco t-
(jilWrt sur le iiiciik objecu..
ueia ne uouscoilsoiv: .petlJ ni
e s, et sur laquelle peraount
ne plaidera < o tpable.
Pour moi, Haitien, j'admets ei
j'ai toujours admis que lesli
ment, specitiquemeni indignes
ncessaires au maintien de l'or
ne existent eu ce milieu.il son!
en puissance dans la masse laou
rieuse ue nos)*campagnes el ue
nos vides, ils aspirent a colla
oorer a (uvre ue progrs dont
.'i parle souvent en la ngi<-
nt quelquefois. Ils merge-
ront au soutien de Tordre,
I appui tie toul Gouvernement,
r. ..nu a passe des promesses
i i v acte de Justice, au respet i
e.i enacun des linertes publiques
e, ussex i lairvovaul pour retenu
pie i liai lieu vu de pain aussi,
.. i au bien-tre el qu'il m-
prisera le contempteur de la
Paix, de l'Ordre, lorsque 1rs
Pouvoirs "i'uoius auront dote
ce i ays d'un rgime el de coii-
li uis de travail aux quels on
..'. i .i iiiploj t ii li nenl. .1
ne .... pas le seul a en> isa i i
i unquillement le dpari iinm-
i Alarmes. Si ma dpo-
tlioh avait t juge ncessaire,
i onvit lion sur ce point et
n >n orgueil d'homme public
naitien ni auraient prmuni de
la noblesse allgue par Mon*
ir L. loibes contre des liont-
U politiques li Jt ne
si je me trompe ; je i rois
. nr uni' laibie se q
,jaa lu ,..u que i olncidenl
I 1 ut-
il iluul Loin
el la d i < < < i *
l.l C V

uoiai. un eiai d'espm ceUecin isceecondi
se lorme nanmoins cuea ...... cou
il ptend le change, iie0n., j
qui se passe chez, la Natt. [ k taul biaun.dans le commun
Le Prlel .le Porl-au Pi :
e el Mudame ni l'uni
n ,.nii teirl en l'Honneur i t
lonsictrr N. Gros cil, Pn
lent de la J. F. A. el de l'cqi
pe .l.i.n tic tine, une 11 cepl
n leur -.1 mis le diniunchi
i i mars courant, 8 heure!
lu soir.
Ce sera une p :tite fte e
is p unis el jante n di
i '>uce-_____________________
Jeorges Elie
l'haita
L'accidenl arriv diiuanclti
.. i nier .i n mi r i ii.iiiiiuiiI aih
reorges LI ic est loin .
te caractre benin qu'on lu
.roy.ul lottl d'abord. La ra
liographie a dcel en effet
^u dehors de graves conlti
itons, des (raclures qui m
cssileroul un irunein.nl di
plusieurs semaines.
.vous tonnons il-'s v r i
iiiicres pour le rtablisse
oeiit complet Ar sa sant.
jN UtuiiidN UJ
liiidurtAL.DE lAS.UI
o -
Le Tribunal ie 1 assatioc
aauaui comme Conseil i -
erteur j la M igistratui
ur lu plainte iif > sieurs l.
1 tin en taillite, t pronom 1
contre le iii^e Louis il uneat ,
lu l'ilbuiini Civil de Pui
lu-Prince, une snspensiou ..t
rois mois.
JEEXPJIIIiM
Uh CAHlGATURb
Le caricaturiste espagnol!
vi. Calalau, u profit de soi
(jour i c 1 pour crayonne!
quelques ttesjiatieuues. A
111e des salles du local d
l Luseigiieineiit pi olessiou-
U( ., BOUI c.\p I latdcau l
russis qui reprsentent nos
eontrree Louis Latlaid, Di-
recteur du I'ays; Charles
dora via. Directeur du Temps;
Leou Laleau, Directeur de
iIaiti-Jolunal ', notre Direc-
teuri Lienieut Magloire ; MM.
Lud. LaSBotne,Albert cthari,
.. Pradel, Abel Lger, Pierre
Lu g. ue Lespinasse; lu,
*
v q c'esl ch^: 11 >s
'ibvx que le eli i eni \-*-
miles s'appiov -l'iinent ea
de \ satnte. > 'est
1! i t le din qu'oa liows
uv.si h s provisions les pli h o'-
che d .u meilleur mef i :
morue b anche, htreng, sju-
mo i, mm ijut reau,oigi uns. lia le
11 liv. lu h l, pomme de 1er
. sa, an i, vie^igie, vin t < ^e
1 hia.u. Avec Simon \'n.t \ u- ve
eaigre esl synonyme ds f ire
bonne 1 hre.

,.. a lu ditis le Temp%M de
.u eren di: Li Hhum Barbsm
ourt, une posie au rie ds St.
toberl, alias Flix Viard, an
rythme du Non merci de Cy-
1 ioo de Bergerac. 1 uin.nnut
le lavis de S'. Reberl : Nepjs
i)oiu souvent peul lre, mau
e leul IUrrancoUHT Vous ave/
le bec lin, Mo suur Viard. au
1 1 que li plume.


t.. voit avec plais r u de
ur en jour, le pub'ic vrifia
1 lactilude des rense |{nementi
ue nous lonrntssons sur Is
nagasin de John Wootley o
on Irouve d< a ai licli s de iport,
les ac 1 isoirea d'automobile,
s radio?, bicyclettes, Ismpte,
. Uie rate s i m posaf^mst *
h urs le* 1 elardalaires.

... voil_que noire perip cace
oui!re i'ollcloc, de Jacka
'T/ieU; fltrit Mvieuunl le. ca-
omniatem qui masqu derrire
1 |. u loi 3 ma de- 1 hau ecler,
1 1 ai par surprise publier dans
.ej';.vs une cote nu nsou-
et blessante poui l'iiaii-
>tur de jeunes filles (oui i lait
respeotablea de noire socit.
sous nous a sucions a la juste
idigaaiioa du eontrre, ainsi
nu lasatistacbon qu'il a doi-
ce aux lamillea en (juestiou,
0 leur adtevsant ses regiels d ;
1 1 ictdent. LJuand Toilc (Moc au-
.1 IdeoliH Chantecler, il noui
,e-a n gr Sable de consacrer na
gSrd au triste sire.

... a tu sur U route de Prin*
se une uulo qui avait roul
uns n el dans I iquslls
e trou /aeul un lietili n.uil atu-
icain et un joarnalnte. Leca*
uioa 3 2 (pu arrivait des Go-
il rea s'in fi 1 bi in pour por-
1 r secoure, mais exigea qu'on
n rtribut aes services. Le (bit
leritau l'tre porte la cen-
nssaot e de la police, lt nassa
utiu un gentleman amricain,
i Ur... qui stoppa de lui-mme,
quil de l'tat des empannes
ait ia main dans 11 plis cour
sayer de les tuer du mauvais
>as, ei n'y parvt n 1 t pas, les
. .. sou bord, les dposa en
si... se droba aoxremfr
Dt nia. Notri il adress a
e gentilhomme aulhcntiqo et
ibhgeanl un regard afttcluciix
1 recoonsisssnt,
.
... VOiqqus de l avis des Jama*
aine, la Coule d Or d Alix ftuy,
tua encore .pie l'IubiUt et la
uce des quipiera hatiens,
a contribu^ A la victoire de
nos couleurs. Il en ont lait
parait-il provision pour le
match de dimanche, qji se dis-
putera par tins! a armes gales.
oir de I '
on, pu
Il est q
ions
Assurez-vous contre accident
A la e Geo Accident Fin i
.ile Assurance Corporation Li-
ni'ed**-" VveF. Benniiinhau?
ut (L't'.ral pour rTa*ti. l



tueurs d ics
Lon NA1 .
IASTHM- -f|
j Globuicf**Hbaudl
MoU->:olombM iS*aJ ^


r


*
PAGE 1
Une lettre de Mr P. Thoby.
Nous avon*l reu de M. P. \
Thoby lu lettre suivante en r-
t onsc un j assage u m- !
ions du Snateur f/udtcourt /<-
itttive notre enqu ! men
11 Csar :
Port-ai Prime,- \ Msra 1932.
Mor icor le Dm cteur,
M lu i curant une lettre n. Mi le Se-
i.tleur Uudifjuri, dani laquelle
l dit, je crois util repro*
uire la phrase : Ja suis le
:iul citoyen d'Hati qui a d-[
|eot son argtn! poui voyager!
> us Elais-l'ivs, iflo de protesteri
< outre l'intervention .
Monsieur le Snat, i, Hudi-j
< ourl commet une- li, i (,sse et,
ns grave inexact)'i Bien.'
vont lui, Messieurs Jean La-
iiulhe et Joaepb i [t, mo-'
deatet citoyens lu [uin'oml
jamaia rai I < r< b I abli !
cpenaaienl leur argent, aux
tals-Lnis, pour I natio-.
i ; le.
Mettant (otite laus se modes! M
de ct, bien ivant l'honorable
Snateur Hodicoart, pen*
Mil mon argent aux I. lal
i our combattre l'interTeutiot
; uirlcaine.
lin 1021, afin de rejo ndre
surl'insistance de Georgea Syl-
vain, m s deux Collgues Pau*
ltis-Saiinoi) et s enio Vincent,
l'lgus de l'Union I1 notique,
ie daa complter par mes lond
personnels les deux ci t
quelipu- s dollars qui m'
e o remis et qui lutfis iii ni
le ment pour mas Irais de pasa
Si^e allerreloui. La miai un l
rests quatre mois bui El
Uni. Vous compreni z Ir i biei
que les valeara eav dan
l'i itervalla aux Bien
ticts vite abaorbea pai i iru>*
cie la campagne, et i lallUI u
dvouement sans bi mes | o
Vivre avec es qui 11 il
lui 1020, je dus et n e co
Iribuer largement et pej ponn<
Iraient aux trais de i i mi
qui m'tait confie, i. ious< ni
lion n'avait pea d] a quaii
Cid8 dollars et je I
Vjx mois aux Etats-I ois allai
tfe Waslung on New-Yo.lv
Ire vaillant dam l'intrt nattu*
ai.
lin 1029, |e partis el resta
deux mois aux Etais (lui-;, de-
pr lianl mon propre ai gent<
D'autre pat, j'ai bui porte, ei
1021, pendant la sjour, Pori-
a i-Priuie, de la Commission
d'.-nqule slacCorn ick, une
lionne partie dis ti ail oc ision-
ns au Comit Central lit c'en ii
un dur sacriflce pour moi, p
qu' ce mme moment, ma lem
me eiaii a Paru, subissant uni
trs grave opration devenue
loseatire a la suite de sea la-
ngues pour l'Union Patrioliqui.
Le deuxime jour le l'eiiquit,
malgr mou concoi rs pcu-
niaiie, Georges Sylvain ne put
se tirer d'embarras, lauta d
lundi sullisants. Ces! grce ai
dvouement de Mr L> ioy Lins
saing qu'il put trouvet quelque
argent par une. n iscriplioti
parmi les commerf r.ts de la
place. J'ai paye d<
pour un reporti r ai in el
des Irais de sjour pour cei
laines personnes -i uenl
tmoigner devant la iiunis
sion a Enqute. Une I par-
tie des Irais d'automi b i tait
reste ma charge,
Luxembourg Lan.
e Matbon n'avaieni yag
aux Ltjls-l'uis poi ester
lontre l'intervention i ricaine,
mais ils avaient lail d larges
sacrifices d'argent, ment
pour l'organiaation d grand
Meeting, New-York o b Se
Baleur Borab dev u parler en
laveur de la liber.il i;
Leur contribution, y u pi
mienne, s'tait ;. treize
cents dollars sur dix sepl ci
cols a New-York,
Le voyage que lit ,
". Sylvain aux Etats-L,
partie, supporte | m.
Dieu seul sait quels
e d taire !
L'honorab!. Sm i
court n'a i.iil:. ii i,,
que loi i lerd.Ja ne cm
moi;- U s (|| ( Ull'l II
sent pas, je ne crois pea, ie-j*,
qu'en lUibai uni i u n g ou :
cielle A VVe.'hii
I rot- atei n nlre l intei wi utio
toi u une ei Hi :
traire, il
frelenu des relations itn
mtn> >"
liou, ai poiul qu i> a m la
Constitution plbiscita re et!
qu'il Te
des ; i u s du C
eeil d'Etat.
Si je n. d a trompe,l*voln
patriotique de cet bonorabl i
conci'oyi d date du l< nd< a
de l'ai l'iv- e de la (omini.-io
Mac'Lo: n ick. Et depuia,on m
bubrance nationaliste -si I
tellement crescendo qu'il sem-
ble n M BoUVCBll de sis
anciennes amours.
Monsieur le Snateur iludi-
courl ni pi 111.1 dra de lui rap-
peler qu- ,siu... vouloir,le moins
du monde, s' D| conner sou d-
* i n t i >aai ment, qu'il est le seul
haitien qui a touch le plus d'.u- I
gent de l'L'nion patriotique pour
des missiona s i'Ltranger.
En Ce qui me concerne pei-
Bonnellemeat, selon mandat de <
M. Georgea Sylvain, ulors .
Poil de Pell, ei au rttbui d'avril
, )'< us a .verser Me lierre
ourl, pour sa mission au
Chili, seize-cenl i|u;',,f'-v''igt
dil-buit dollars (or O'.W),valeur
qui se trouvait eu uept o ta
B u que ou Cam d I ', .\ii Hu-
llCOurl n'est |)iiS leste deux s-
maii es pu c bili. En outre, en
Mars 19^7, d un" choisi par le!
Comit Central, .ainsi que Mr,
Antoine Pierre-Paul, pour aller '
a Santo-Domingo recevoir Mr
1^ Snateur King, Il revut pour
son dplacement une valeur de i
d-iix cents et quelques dollars, '
autant que je puia ne rappeler.
Mr. le Snateur lludicourt j
parle de notes, de renseigne- j
menla, envoys ao Snateur)
v j i Boi di. h se nblei ail i
qu'en dehors d.- lui. c hon i
rjoiea S' iumi a u et l'eu ini
C aucun (auli e liai- \
i n. J. |ue la diacrtioD .
co mu inde de se taire sur un
iui 'i aussi dlicat.
In toul mmoire qu'en
1921, les D i Paulus San-
ion, S i io Vincent et Ptrcevai
l'ti u.y iidirsscie.il au CongrCS
et iu Gouvernement daa Liais*
Unis av dent puise tout c- jui
l'on pouvait dire de l'inlerven-
tiu .ni' icaine ru Hati.
Vi uilli i recevoii.Monsieur 'e
Directi ni,les assui^iices de mes
sentiments cordiaux.
P. lliOBV
liCHOS
u
Le Prsident est parti
ce matin pour le Lap-Haitrn
o il prsidera I ouverture
du e Congrs de deciue.
Le i Congrea de Mt-
d < nie b'ou\ ii'.i bu Cap Ha-
tien demain dimanche 8
heures du soir, dans la grau-
do salle ue lte de l'Union
Club, il durera jusqu'au 2'S
Mars.
Sous le titre suggestif :
a La tactique , notre confiera
Lb i ays a publie, dans son
ditiou du feudi 17 Mars, un
lureux article o il d-
nonce la poldique, trouble el
attise, du cabinet, qui re.
ourl A tous les moyens
pour durer, durer, durer...!
l.'h imrae des beaux ges-
tes, Pantal, vien d'eu ajouter
a s.i gloil e: il a ollert une
orJ a deux plaas a notre
impion S\ Ivto Lut >r. Il n
outre exprim ses regrets.
'au moment de l'incidenl
|ui priva Cator de l'auto
qu'il avait prcdemment, il
ne lut p.is en mesure d'inter-
venir. Le prime !
D'aprs les considrants
1 du Prsident de
i.i Kpubli |ue i ublie iu Jour-
nal o.,, i. M' Malebranche,
id un n A li ois mois d'i m
o isonnement pour avoir ou
Irag le vice prsident du
Tribunal de Cassa lion alors j
en sige( B t gr( l, vu son
11 ;! di ma il tant don-
ne l'i li i t ntion en su I VI Ut
u vue-pi .aident du ill ii
buii.il.
I.. la -n
eban . ,ii.i. ii- r s ur-
. i s. se platgm ni dl s dl -
dre qi a commet la g<
m\ ee qui va pu er la
I!
i t la
iraie ini le.Que
u
Un non veau al:l e
PeU4 U \ l i lui u a.ia'ic,
li ... ta i^a^

Nous sommes tiers de la Nouvelle Dodge
Sis el Huit cvbn-lies. Fiera de ce qu'elles
i uni de progrs mcaniques qui vont au
del de tout ce qui p t antrieurement
connu. Fiers de leur beaut. Fiers de leur
confort el de leurs dimensions. Fiera de
j'avance de leurs carrosseries et del dsi*
gnalion de leurs chssis.
KNEEFVS GARAGE
islriiuleur
'ov.. foil-iu-Print-e, fl.ili.
l'Imiit- U &m%.
;^a:

te,dJJc&lcs^
>aPea'J&nlunVe
BaS*"*.
mm \a

M (delete Ption-Ville
I k.-
'
ltrine.

VAloRUB
*'* 'ssetimt
dont le \i U i ur pi pri -
taiie est M l >< u es ^. l'etil,
ancien itecli ;' dcfuol
Petit-1 pail il.a
Aujnurd bui 19 Mars, l'oc-
casion de lu Sl.Jo c pli. il y
a deux messes la premiers
5 heures et demie et la
lirund'messe sept heures et
demie. Les coles de Plion-
Ville ftent g'andiosement
i ;>tion des nuviieis.
La M >. A ne reste pas
inactive. La loi eth des rues
i bit rgulirement chaque
jour uiusi que la visite des
cours.
Une encre qui maintient
un *tylo propre
Pcesez Culnk i>. 1^ ooiwetls encre qui s
che rapidement et ojui etulicol unaaenlq
actuelleuienl maintient votre plume propre.
Quink"ne contient hucuo lugruicnt, coula
arec douceur, fatdlte l'cnlnre.
En vente dam Us l'un magatinx.
mm
IIOHR & LAU'UIN, Distributeurs
f, O. Bex M i,r*onT-AW-PiiiNr.F.
I
DEMAIN SOIIl
l'ne production bien parisienne, pleine de gaiet, de verve, d*
cliansountttes et conversations franaise, de danses, de scnes tfl
guerre, raids de tanks, d'avions, de seppelins avec tous les bruit4
qui leur sant propres :
La Bataille de Paris
nous prsente en mme temps une dlicieuse idylle et Paris dj.ni
mine l'tfleivescence du dbut de la grand guerre.
Notre compatriote Th. Salnave y interprte avec talent le rle
d'un oificier colonial lr.anaia,
Entre : 2. 3, 4 gourdes.
IIFEBUO EST BON POUR LA PEAU
TENQRE ENCORE QU'IL DTRUIT
LES GERMES.
LIFEBUOY
Lh .AVO.N Dr-
>A.\ I Ci
fOR MAINS, FIGURHS ET BAINS.
lameillBuhe fakinbI
a prix populaihe
r.
?<-
Faite de bl I i
dur d'hiver
elle donne
un rende-
ment pa-
tant en la
travaillant
seule.
c
e
"**' y*-^^;;
Il '= %- rt '
W
mmtm
1LACIWILL nnj.FYe
a i-i.iva ruai co.
KtMM (JB> M*.
Deman-
dez-la;
partout,
il y en a.
XIGEZ-LA
Achetez-la avec confiance!
Trav iillez-la avec orgueil 1
/OrA
n2ae
Au MrpopKotpiiitfj d* Cliaav *t Soud*
cl b
l'Huile de Foie de Morue
Agrotlt au got et facilement
digestible elle est le complexe
t pu rat eut de la Nutrition par
excellence
Laboratoires REGAGN0N & Cie
Pharmaciens
Agent Gnral pour l'Exportation :
Ch. MAGNANT
37. tue Dvioud PARIS-16*
Toutes les Polices
DE LA
al
C*l(*r; j
Il
S
^comprennent la [Protection contre la
aj Foudre sans auamentation de tauxj
iWiiq.Lp Boss iCo
5 Aqents Gnraux

v r
'


,' M V p\
i- "
i f.U .1
liliiiui ttarkuicoui
a*
Dont la reno
mine *si universelle a yanla m premire plaae
U-njanUe/ partout :
UN BARBANCOURT
Dp6i : liuw Csar.
AVIS AU COMMERCE
La Fanerne Kailroad Steamship Line a Iavantaae d'en
ijooer les dparts suivants de New York pour Port au rrmr
Hati, directement chaque mardi. Tous les steamers se,
paarvusde chambre frifforilaue :
DBrt de bm \ork. Arrivages^ Port au-Srince.
stearaer a Ancou le 15 mars le 20 mars 1932
Steamer eGuavaquil* le 2'L mars le 28 murs 1932
MaaraenCristoba' le 39 mars 103*2 le 3 avril 1932
Panama Railroad Sieampship Unt
JasH.CVANREED
Agent Gnral
Lykes Brothers SS C Inc
'Taxaa --ait! lanto uomingo- Rico Porto
La aaul service hebdomadaire et rgulier passagers et
fret antre les ports du Golte du Teias directement avec
Parl-ati-Prince, Hati.
Peur la rception rapide et le maniement babila de vo
laaortationa, sarvez vous toujours des navires de la LYKF
IINF,
Us prochaines arrives a Port-au Prince sont-
Steamer* Genevive i vkes 18 mars 1932
Steamer Val ma Lykes 15 mar, 1932
Steamer < Margaret Lykes 1er avril 1932
gareaa: Rue du Magasin de l'Ktai, Boite Postale B '
lfpU
CCKIBII
(Bilifujoa
Boutons
Fvo&clu
Viricu
durer
Dpurez votre Sang
par la
CUROIMAL
Votre sang est Impur, Il ctiarrlc des s
uns Vixines. Jonl il n'a pu .-c dH
cei impurets se traduist-m ni i.-riiaUoni
rieures, en bobos, si deaafreables, si doulou-
rux soutciu : clous, furoncle boutons aux
nemaneeaUonj Insupportante*. 0a mi nui
les alciTrs, lei luiue irs et les Obromi
urrieiiiient lur un organisme empoison
un sar.f, vi. le. on pe'.t ei!er tout cela i
gurir rapliti-iiieut pai une cure au Curoninl.
Cest la mdication la plus simple, la plus
normale et la plus scientill<|ue, |id utilise las
Tenus de plus de 23 plantes connues d DM
Sre* et des mdecins de I antiquit,mais dont
loitsitUF OiRAt'n, pli.*iriuacien a, par des pro-
-des modernes runi les sucs dans un
-ii le i|ui lui a cot des annes dexpriences
, de travail. I.e si.rr*s a couronn ses r>flurls.
et le Ouromal guril les maladies de la peau,
ersemas, dartres, psoriasis, ilmangi
['..ugeurs, furoncle*, bouiqp* l'Ictna. 'lou-
MUM du Tenlre. (re criiiqn 9
La 1 a..ni rul coinf -anant fia,. QUROMAL
rec Iwllt ni lu lu | l'inir tt brocliun txpU
l'outra tMinnaa ph. -maclta. ~ Prapart ijar li
Dceltur (ilRAI'li, pharn-ai'lcn, Uboratolraa du ItliAna.
I, Rua litiai. I TOn-UI'I LINS iKranni
>. a Hnmtr1imi fh*rmaai, BUCM.
ES PUPILLES 3ESTEART0INE
o -
La prochaine confrence
ara prononce le dimanche
27 mars courant au Oro'r
R"l'evne n^r M. Clovjs Ker-
nisan, docteur en Droit.
-
\
LE FAIT EST INCONTESTABLE
Rhum Sarlhcj
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ'
Panama Railroad Steamship Line
Service de jrl el de passagers enlie
.Angleterre
Ecosse
France
tt
Mrs. G. W SMEDfM C* 1T, James Street, UvipPoSL, EntLARa
THE FOI'l-OWINC ABEOUR AGENTS AT PHIM.IP\L PuRTS IN EKOPE
bNGLAN, SCOTi AND. FHANl*.
MessssG. W. SUELDQN& C\
17, James Sireet, Liverpool, Eoglana
La Fiance. Messr G. W. Sheldon A Co. ara repreaeuted by the followin
Mus lapide cl plusdiiect service de transport de pi-,' agrrsetda fret eutie Uuiti
es iif.rlsEuro|ens,vi New Yok.et Oislobal, fanal Zone, Isthme PaLama.
- Toici la liste de nos agent pour les principeaui port de l'Eeuropa:
SEBV1CE NATIONAL DHYGINE
El fj'ASSISTANCE PUBLIUUE.
SECTION OE L ENSEIGNEMENT
El OE U PROPAGANDE
"
l*a Variole
la variole ou petite rn U
d on appel'e i beinoaa; la u
r//e,esl une Bvre pidmique
trs attrapante, caractrise
j pal des boutons sur le corpi
;
Sa grande facilit de propage-
lion par le pus on les croti s
des boutons exige lisolemeni
immdiat des malades. Elle
l'iui causer des centaines de
nions en tin jour parmi Us
grandes personnes, les |eu-|
ns cens et les nouveau-n.,
E i'< S' dveloppe n c nq*
p 1 inoes chez un il dividu .
i* L'Imci'iiation I e germe
invisible introduit dans le
sang prend 12 jours environ
avani de signaler ses pre-
j mires manilestations.
2" L'Invasion : C'est brus-
queinent qu'on est envahi par \
un1 livre trs leve, des vo-
missements, des douleurs au
dos,des maux de tte pendant
i jours environ.
3 LEruption: puis sur la
lace d'abord, sur le tronc et
sur les membres apparaissent
des taches rougeatres ayant
leur centre une petite gros-
seur qui se remplit vite d un
liquide clair. Ce liquide se
trouble defplusjen plus, trans-
tormant la petite grosseur
en un boulon, une pustule
saillante et dure. La bouche
et la gorge ont aassi les ru
mes taches rongeatree.
4 La Suppuration : Les
boutons du visage et les au-
nes aussi'se rompent vers le
8* jour.de'la maladie. La lace
est alors Juniiice, les pau-
pires gonlices, la livre plus
intense, l'elal .gnrai alar-
mant.
>" La dissication : PuTs.n
mieux se produit, sinon le
pire. Une croate se torme sur
les boulons, lesquels se des*,
schent parfois sans avoir
suppur. i,ette crote se d-
tache aprs 15 jours enviion
et laisse uue, tache qui resit
comme lu siguatuie inefla-
vab e (h. mal
Le lleau udOQUble aurait
eu icuineni .(,a.ii uepuii
lougtemp si chacun se lai-
aail vaccinei et revacciuer.
PROCLAaMATIOaN .
r OUS CLAMONS El PROCLAHOi>
LE UlT CORDElISt EJflEISH
III FECi UlT DANOIS. PRCVE-
N/ r OlS Li>h,LS DE COPENfAGUc.
Fi ,tiTIONK/NT D'APRES LES Pn1"-
CIPES LES PLUS IMODERNES IE
GINE. rT CONTRCIES DIRtG
'El PAR LE COUVERNEENF
DANOIS.
lucre la consonmaCai
S(H,S ,c,,,cl r*. H esl garanti pur et pcul.se ,..-
server Iroisi ; Itrer.
r"/ ilnu'e AL"-HO\"MAI,i Hi. M I
100 ? ; i Portas Princa- et.e i
proyln e, ,s Wr
riH.pmSlpV11! ,,U'1 ',,,, ,e 'it|coi:tfa.,V
donnez-leur sou nom.

Kfiiskof
DEREIX
DEREIX
Grand BalKenskofl pour
samedi soir L;6mars cl Di-
manche de, Pques toute la
journe
Prix spciaux pour l'occasion
SANDWICHES AUX VI/i,0ES FROIDES 0,15
RNI El miUH -jDA 0*15
ASSIETTES GAI II BIRE NATIONALE.
/,,,l/- 'u i vus |i rs saints et \cs ftes dr
Paq es a th :i.
Pour !(s 11. ons, voyez
I liHEIX, Port-ao Prince.
_^> r*:eiLiifc-
G..--.ArLT HENKLT A Co
21 Roc de la rpublique
ii^rseille.
1 en u Prou A Co. Ltd.
(?"}<>' Georges T.
Havra.
Heinn Prou k C. Ltd
Fuedu Moclin Vspenr.
Boulcgre sur Ver.
Iless.s A. Binix Co,
SI, Allei ^erie, Copeuhagoa.
Oslo- NobWa.
Inii i i ali' nal
Spc ditioDK^elkap Oslo.
lill. A'Ianlic prrigbl Corps
Dallinhaus, Hi-mlurg I.
Geimpny
M ee*ra Atlantic Freight
Cor| n rat ion
de- Bianv
atr^srs A lantfc Freight
< O I p .
2\ Q< ai aena
*-srvmr*e ieUiPT
Ilir.sa Peron Cie LldJ
95 Hue des Maris,
Paris.
Ilit-hi Prou . Co Lid.,
R'ic de Tranquillit.
tDunkerque.
Hcirn Peron & Co Ltd.,
9 Rue Roy,
i'." deauz,
Gnrni, Italt.
Meaars Hinrt < oi Jt 'i.ipiji
riAlZA s. Mat-eo N# 15r;Cner
CarnENBiRO, Swedi m
Nori'sk Expreaa.
C< tbenburg.
Ilesira Ati.mtic FnEiGHT
COAP'N
Kon Kmmau'ein
Hol'PMlnni Pcllande
ia^akaBaVA aWtMBUH4-^akaM rV (jR
l^r^Bv^'^'^p ^^na^sa*Bana^^^r*i %a ttv
UNE RFORME FRANAISE
O
En form int son troisime
enhinet. M. Andr Tardieu s
procd une rlorme qui
l'on reclaruHit en Knince. I
a fusionn les trois minia
Ici es de la Guerre.de la Ma-
rine et de l'An eu "'n minis-
tre de la Dclcnse Nationale.
Tous les services militaires y
sont concentrs sous une di-
direction unique.
On attend d'heureux rsul
tais de cette nouvelle orga
niMition qu'on met Tactil
de l'espiil raliste de M. Tar-
dieux.
leurs./,'
SIROP .
DESCH1EM3
" il6uiO(|lobin ^
Il i>ir l'llto mcdlcol. 5l
Cin-ldldy
CE SOIR
AS li \ ; U nandfl de charmantes dera i
pI'cj. L( n I
CHOSES MAONNIQUES
L'Occident

Al^y aura demain dimanche
lections de deux Vnrables
de loge
l>e matin, 9 heures,
l'Amiti o .se prsenlc un
seui candidat : le P.*. Hon-
ni reao.vneiabla en fonction
qui olliciu la rlection.
L aprs-midi, I heures,
/. Etoile d'Haili < u mois c u
didata si |iiMUient: les F.-
Victor Thomas, Beruard 1 les*
grottes et Mderic \1<<
i-ti part,Il y aura aui
demain |>lusieurs installa
lions de chel de chapitrua
an dillereuies loges.
v' C Clsi Irlx Jsi tlain ell i rien Dalsace.
i ;' ' ii .mi iic.
ni n<
1 i
' lendidt film :
J'cii lue
r ,; !, m i Mutn imr,
li're : 0 OU ; llalcon : 1 00,
ES
A l'occasion dei \.JJt> gros .uco fiana
prsent '' P s \\ \ r (>,,<,u
D Paria
La Femme aux Yeux
erms

m- L'I
Mephen et Jean !
Eolra ; 2, 3, 4 gourdes.
I


San*
19 Mars VSA
Le Matin
PAQCtf
rr.e ANNE K* 7<
Porto n-Prinee
Tlphooe : 22

t.
J
V
i :, ,: i


I )c i i )'
!
Ports
New < )i i '
Mobile, M.
fort .ri i'i
Petit Govc( ;u I '
Aux C ivei ( arrivt
Jacmcl ( aniv l 14 J .
SotoDtfoCiiy 16 J
San Pedro Muerai)) Wn.i
i%<
j
(7 jaDVH
II
la
P ! :5"
1
28 janvier
6 tvi
i. i
l'ort.^S uis
Hati i ia
10
11
14
a
lvrier
v pall Fvrier
23 lt> ncr 1932
25 fvrier 1032
:; mHiJt 1932
5 mois 1932
j mars 19321
7 inar-, 19341
i nars 1932|
mars 1932
i:i mais 1932
Un bar chic e' lgant a
t ouvert entre le c*mp d'
viatiou e! Ilasco o vous
trouverei des sandwithes du
meilleur choix, des boissons
de premi e i naiit des
prll tr.. i so ri : !>(**- et n
le propri t. Mi Kar- Mod;
t le
proprie r
et Mme von-
i lus charman
Mi Kar<
rservi
accueil.
lu
Dprit do'NwOri '" pi Fort au PrinceJri rttj-lu Nord Hailieaa
i el Vloeara h( .
Mesdeme Mesdemoise le
Messieurs vents vous en
etndie compte.
ii QUI U JAMAIS T FAII
CE QUI NE PEUT TRE.0EPA5SE
Kola Champagne
F. SEJOURNE
[rrper dact det onditioot rifipureuie
D'ASEPSIE
prptration et Vente
PnaenAtitF. SEJOURNE
Angle des mes Roex cl da Cenlra.
Ports
New Orl in
Mobile Ah. i i arl 17
Port au Pi ince, ( arrive ) 24 d< I
Gap Hatien (arrive ; 26 d<
Puetro !' m.) (arrive )
San Pedio de \| <
Santo Domingo i'.. i). "!i ibre
Macarabo, V 2 jan\
Port m 1'. in< e, i
i/ p.

is J..i, '< r
12 i on r
11 jan
'il |tl \ I
23 ja vicr
24 i \ r
26 janvier
|27 janv e
30 j i i
e li)31
parts Fvrier
U lvrier 1932
11 lvriei 1932
i ; i l i i :
20 t ricr 1932
21 U vrh-r 193a*
3 lviii r 1992
24 riei 1932
27 lvrier 1932
Pour to ii i autre i dresser surs
\. ) i M.VI ri ".IS & Co, \g nts Cnrao.
La Manu Inclure [aiienfie
de Chapeaux L Indigne
STEUSHIP Llilt

Le Ancon est
Porl-au-Prince ve-
nant < wr-Yoi k le diman-
; 1982, avec : y
i ica de corres-
pon lam e 11 partira dans l'a-
pri (i mme jou di-
ii' i rneul dut C.i islobal.C/.
pr Dl h t, malle el pas-
ra de retour ici |
le erci 30mars en rente .
directement pour New-YorK
Poi lau-l'iince, le 17 mars,
J932.
Jas II. C VAN MED
Agent Gn al


A lejplaitlr d'an i >.i :er i
vente de ses CHAPE\UX
> n
luit,})depuis
enlle que la
: | janvier, au
lace
en;
l>s

H- 2627, eUM
de son incien I
Clients y In uv
BON MARCH"GL
Mar'inez,
! i il.ils obte ius : laqu
jour prouvent que
L'HIrposarcine Roy
s/ (( ialtt franaise
iluant.
En \ i ii1." eh '.y. : I liarmacie
Sjoiu f. l'harmar le I latienne
( h: l .. Km\ . Pharmacie du
i Dr Harai inacie de .lo-
1 seph Valm.PharinacieGeirard.
Pharmacie Commerciale et Si-
mou Vieux.
larcelin & O
.
rad;call
et rapidi
BLENNORRHAGIE
tiifit sur*linqi S~*\,
lit II oaa {^jrjY
CIM rt Icil' } -~^


li *J. *
Il
liyi liHlIlUlilrl
'iiisumnc'e Co
Une des plusiortcs COMPAGNIES
(CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG.Le.ROSStt Co
i
i
Les grands Spcialistes de Beaut
italiens recommandent l'emploi
d'huile d'olive et de palm
pour conserver ce teint d'coiere
e
Et dans le monde entier, 23,723 matre dtio-
gues conseillent i leurs jolies cliente de ne
jamais se servir de savor autre que Palmolive.
[tw, de Naple, dit:
"// n'y a pat dtfemmt
qui ait droit uni
nlie peau si elle nglige
d'observer cette prati-
que, U plus impor-
tante qui toit: te laver
la figure soir et matin
cet il m Sam Pahm-
c^
%ip%en
P3X&0, (/# Sapin, pnscrit
li Strnn falmfnn mux
htautit ti.il-.': fU! fi
dtiitcr.t "unmrtt a nuit
ikc'iim."
EN Italie, tout comme
dans quinze autres
pays, le femmes dcou-
yrent le moyen de con-
server leur teint d coli-
dre. Elles mettent pro-
fit les conseils d'exoms.
Eugnio, de Milan;
Pezra, de Naples; Andr,
de Paenne; Salvino, d
Venise! Voil de sp-
cialistes de beaut bien
connus en Italie.
Et, lorsqu'il s'agit de soins donner n
visage, les jolies Italiennes qui frquentent ce
salons de beaut apprennent, tout d abord, qu:
**La peau exige, avant et parctru toutes
choses, d'tre nettoye bien a fwd, deux fol*
par jour." *
Ce nettoyage, (1 ncessaire, j'opre tr
avantageusement l'aida de Savcn Palmolive
et d'eau chaude. U s'agit de prparer une rite
onctueuse et d'en masser dlicatement 1 pi-
derme; on l'enlve ensuite arec de l'eau chaude,
suivie d'eau froide. Ce traitement dbarrasse,
d'une faon trs agrable, le pores de impure-
ts dangereuses qu ils renferment.
Tous les experts en beaut de France parte*
gent l'opinion de leurs confrre italien et fans
partie d un vaste groupe international (comp-
tant 23,723 membres) et tous, sans exception,
conseillent Palmolive. Sa composition base
d'huile d'olive et de palme, on efficacit i la
fois agrable et salutaire en font, an dire I
d'experts, un produit unique. On le reeora-'
manc
Lu rsfiHi.ii i'sulli iitlmmui
m Umt tien emswvtnt Inr ftju
jWi. '< rt m '*/.v ru ir trrumt
rtfJu!i)rt..:!>ii ,.'# Palnwlm.
A Hollywood 76 des
80 experts an beaut
recommandent
Palmolive *
A Hollywood, -n\ les cl-
bres bniitij 'cnfient leurs
cWne aux plu* comp-
tact des eij-Tcs en heaurt
profcstionnel*, 76 de* 80
tilo.u de bei'i' rteoffl-
ir.j. dent Palmolive. Ces
spcialistes prirent Palm-
Mire, dit-on, parce qu'il
et la foi salutaire,
adoDcissar.'; et d'nne effi-
cacit remarquable. Vnili
ce que fait Hollywood pour
coasarjccetcii td'coiire. I .
pert, un produit unique,
de aussi pour le bai.
GonMMM* -a, fainP Al' jCccliVui^
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Fire & Lito
Assurance Corporation Ll de Perlh ( Seotland >
L*i la -'*' RUAI, i **t 11* lit f'^ >n!i*Vtt las t< vas!.** or^nitfli*'.
de ce ge e soleil uc sa teatka jamais sar tan chaut 4'aation qui ernbrH*
monde
i Police c intra endii fwuTreutaBjsi laa dgts o:c .sonnes par l;l |oga^
Ses Policea pour Automobile coivrent vols, Incendia, UialveiM;" "'. dcfflir
causes a autrui ans t ptrMBDt 68 ant les biaus. H g
Ses Folie i lime, mise par ses branches d'Europe son! payables en ni*"
Svs Polices uutre a. ci-lents sont valables dans I univers entier. Tous les wJJ
gurs ''evraient Jnnc prendra la precautioo de se munir aTnue police contre aeews*
d'au moius 40 K) Iollars, la prime annuelle n'tant que fie \/2 / soit 20 dollars t- "
Veuvo F. BFPM\T,HAM, AuxCave
. .
K- al pour'l'iti
X


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM