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f AGE 2 # il M;UN M sur Le tait .•-hatien L'ORDRE UMVtRSEL DO IfRIE -o ASSOCiATiON DES 1 CULTIVATEURS DETR0U1N* Nous avons annonc dans noire dition de vendredi derNous avooa tabli, chiflrwl n ier J* V' / : / l / / / ." ir / '''" / / Gouv.rneiiient avait, poui l'es*** '' -}"'" 1 '-' humain, dont ercice 30-31, perdu l'importante ^ r JoliboU nls ei communvaleur de cinq cent trente es s ri norm If dplorable tal de nol e agi i culture el non a ia 'ieraii le luxe (l'une Insfitutio c i; &f fie qui lui vaut ci tl pti le s'a rentnanl 11, iq a || Q0 h t^ut mainti nani uson pour laquelle Dami MU raliser le b il isieui (ieo Freeman Monsieur ..ous D< • a (in'en oiganic i parfaitement qu'i solutionn le prob niais laDirecli c|ue sou adjoint, oui mconnu If fait haitten.Or la m :onn ?ance de ce (a pour ce qui ci qui se lait en [Je tuerait un organisa . vingt lois pins j miens cela ne v. ,, o tien. Il l,i hatien; sana cela a :e Ingnieur Docteur en ci n'obtiendi t-i. lu ceci ne feulement Da ciin tontes l activit hum fuit coca/, bien ci tou h tubtiliti. nuties, est im ,, resaairep u qtiatou qui,par l'obsi : i oureu • m milieu, son russite Ci ti i anc M:U1 perm i rincip 'i lication | our m e i o rllicace. L'igi i r*t la M uli cai e la 11 aie Ojiniens. i ' %  la, OD i i en %  i lies U Hati. !.. ; .).i .IK! le Se c a |ug qu'il i < liose e Do i rida la i ouyanl laire auti i, .; ; < liois ,,,,. La scii DCI dardiser un | oduii ,, quelconque, l roduil dli :. • ou le culii. usine de Frei man va i an diaer Its ci spculateur. I. , • >• caa est casioni d Unis. L'agi al des ordres et o devunt un vritab i mi orations au il distribuait moyennant financer A i notre injo ma lion, nous avons n eu de Ikon ienr Joliboit Ht* la leltresui* vu nie : Porta ce, 11 Mars 1931 M I i MENT MAGLOIUE Dirccteui du Journal I. a. MATIN E V. Mi ; sieur le Directeur, dition de ca jour de quoti lien, vous aves reluit, d'an i.'c v; s contri e parisiens, un article rela • tant que Mr Arthur Leuba, iccus d'escroquerie, vien d'tre arrt, en le faisan i d'une uotc de votn IU disant, s titre antre %  s, que : o Ce que l'on m •.aii p is.cest que Arthur Leuba a va M fond un ordre ioii ordre universel du Mente bum in, donl Mr Jolib lil i a t nomm comman leur. Un journal de Port-au 'i ite i : i' annoi ce vrai treot, i yr a plus d'un an, qui u i ire de l'orort lu Mrite Humain. Mais, u' il pas PU payer la tac s droits de chancelli j ne, e n'ayanl pas mme eu{ i plus .ic user rception Le 6 Mars a t une grande date pour la pnpulaiiou del Trouin. Le double programme de travail et d'ducation populaire qui; incombe au Service National de la Production Agricole et de renseignement l iia! a trouv Trouin uue brillante application. Gice M t ugne Brierre. le j une el intelligent Direc* teur de la Ferme Ecole du lieu, il a el lond hier l'Association dis Cultivateurs de i'rouin Liani celle initiative, Monsieur Brierre a bnfici du concours d'un homme progressiste de l'endroit, Monsieur Vilnus Louissaiot, ancien Dput du Peuple. Le Cur de Trouin, le Pr Pessel, — d'accord avec ci pan de relvement mo.al t m i ICI ici u promis su pi as large coopration. Une dlgation du Service National de la l'roduition Agricole et de l'Enseignement Rural, compose de Air Schiller Nicolas, Directeur Technique, et ce MM Maurice i) i tigue, rvndr Liautaud et V iioiue Bei vin, de l'iii seigU :ment Hurul, participa la r.-uion inaugurale. Monsieur Nicolas dveloppa aux agriculteuis tout l'intrt qu'us ont amliorer leurs cultures, particulirement celle du coton slectionn, en vue d eu augmenter leurs teveuos. Comme on le sait, une bonne partie ue la ieg.ou de Trouin est trs Ici tile, tant arrose toutes les saisons de l'anne par la rivire hs%  .-.. •'•• i,} i> avvuani i< u jfiiuii i — . -^. ^ _*, %  vis qui me faisait parti tere La population se iivie le nu rrjuiot D| mou nom' surtout a la culture maraiil pas figurei sui ebre, du caf et du coton. I' al iste 'i e s dcoi <• ie foi e du Mi rite rji m.un > ailleui s, je n'ai jamaia ri u dipl ue qui m'aurait con iiiie la nouvelle que j'avai u dcor Commandeur. Publiez (JOUI moi, Mon iieur le Directeur, eu guis le mise au point, et veuille/ igrei l'expression de met salutations disti gue -. J. JOLliiOIa fila. tl is a iigiou aouflieaussi, par mauque d exprience technique, du dboisement et le l'rosion des terres. Monsieur Nicolas leur expliqua la faon de procder pour viter ce mal. S"— Gongri do mdecine lailpoui un conseilli La i a lai lu la laii i monde : ou • %  donneuu! u rsultats. ; man dli BU IHE ROYAL BA.1X OF : • Ut i. : e i D pour j on s en SOU1 il au Syndical d Cbangi.( %  i> | ie, ,, sur les li luune.s a lail voir £ug. Kov et 6 leurs. P< ,, dire.wun expert : nome § \ l'action brul diaai i ont laij l'inallii nques d; lu J e moyen Monisenl ave ila Continuer le dicta •'e.-.t RI I || i ci usa la demi miilii Vei nemi ni tt qi (ouragi i.. le i ou lu u qui di an ,. tranqui on ne uieni .. ider. A, ,. L i Ban e Royale du Laque sa suc. ii•ait d : i ip-Haitien sera ferme le 31 Mars 1932. L'expneuce des afiairei coi es pendaut dix an f uei i ins i dislricl a (ail voir qu il n'v ;> pas un volumi sulfisaul d ufliri .•; pour le* a il %  : : • Banques. B inque Nationali Rpublique l'Hati, di p ir son contrat avec le Gou net i i l'obli '' ifs : ursale, i" ii mque Royale du Lan da t viser la lermi i tablissemem i ville. i ge de Port-au-Princi. o ii trouve leur belle cons tru i on, >. ontinuera ses ope i bancaires comme pai le pass. Porhau-Prince( Hati), 11 1932. e:i lait loi l'acte dress le 23 fvrier, dont extrait est ici transcrit ; Nous, Sainville Lahens, officier de l'elat-civil, de l'oit au-1'rince, section Nord, soussign.avons.en excution du jugement de diant La Socit de Mdecin* d'Hati nous a lait le plaisi de nous inviter an 5" t ongra de Mdecine d'Uarti qui si I tiend-a an Cap ! ftien les 20 21,22 el2 Mars couiant, et q n s'o ivnr i >uus 11 i rosi d uce d'honneur de Son Exi le Prsident dj la Rpublique. C'est une ide lu ureuse que celle de tenir nos (jon ((ri de Mdecine, tour toui dans nos diflrents c h e (s lieux de Dpartements, au lu, de les ouvrir unitoi mmi n Port-au-Prince, comme ceii se pratiquait jusqu'ici. Nou> relions de ne pouvoir publier, ne l'ayant pas encun reu, le programme iudua i des matires qui seront Ira. les au coins de ces impoi antes assises de la Socit di Mdecine, les premires qui se tiennent depuis la remise a nos mdecins de notre Ecole le Me lecinc, et de l'Hpital i eral. — Compliments et (tmeiciements. Avis de divorce —0M a t rendu la date du 1 1 janvier 1 ( ,)31> par le tribunal de premire instance de'rendu a'profit de Mad Port-au-Prince, et enire les i Q s San chez, demeurant aux poux Auguste Bellegarde.un Gonalves, domicilie Portjugement dont le dispositif au-Prince, contre le sieur Au an 129e de l'Ind/euSanche/,autonse la demande-|dance,iiig e.SainvilieUheus resse a se prsenter devant i'on-au Prince, le 11 mais I 1 fficier.de l 'Etat Civil del 1932. I stciion Nord de Port-auPrince pour le taire prononcer, en se conformant la loi, notamment aux disposa lions de l'article ' de la loi du 10 mai 1920, etc. Sign : G. Lescou flair, juge. La dame Ins Sanchez, aprs l'accom* nlissement des formalits l Ljales, s'es prsente devant le Magistrat ci-dessus dsign qm a prononc la disso (S.) W. MICHEL, av. au mois de dcembre, Oi i. Ds'li ma, ami; du Brsil, a consulte 1 i;res du cor; 1 tles rpubliques sud : ns cou cernant cette 1 'il.Dins les m ux informs on dit que le Brsil le cite pro posii.an poui viter a i'L'ruguay Its de pi |iii icsnl 1 leioci.i de ( c Ue ( onlreDM et qui sei; u ni a l. charge de ce dernier pa\s. Jus/]en! aucune re^ ponse officielle n' t donne, mai >i u voirque la ni, !.. inemenis sera eut lavcu une remise 1 ie ulic-ieure. LJBONF£RENGE PANAMRICAIME Washington, 1er Mars — Le dpartement d'Etat a gare'e silence sur la possibi Je de la remise une dan ultrieure de la septime con m m d D fanage des poui|irence panamri?aine qui Auguste bellegarde, comme doit avoir lieu i. Montevideo Arrtez iciTbux l m ftt Ra pi dment de Faon V V Vickl .ine et appli%  : ment. butRefret rseintnb 1 Mariage En l'Eglise du SacrTCceur ; ' %  • e 1 bni le jeudi I w 1 courant, A (> heures II soir, le : ige de Mlle lice Mil rv avec Monsieai %  Or An rcier. A^'is '.. leurs compliments. P£ D'ALGER • DRACLFS PFYRARD n* t •r.'iHont /a UHHOmm i vendre mriSKIIIIIIS Pfypo a manger li el 7 heu res p. m.. U Ru. La HAIT1AN MOTORS S.A. S le plaisir d'aviser s nombreux clients qu'elle a •'' n l'angle des mes F rou et Rpublicaine,une su n iU trouveront des rticlfv de lou^ genres : Co nestibtes, articles demna-c. etc.. Elle leur narantit un ser vire irrpiochabls et le meil.leur accueil Ses produits ^•)iit de toute Ir irheur 1 "H> 'fi nt toue ronenr I ue v isite n pose • 1 ci ri lirfes. HAITIAN MOTORS S. A U. ii BETCHLEY Pisident. wmmmm mm wwm Toutes les Police DE LA :t s .comprennent la Protection contre la S 1 foudre sans auqmentation de tauxl %  • LPROS P Aqents Gnraux mummmmtm^mgtmmm m % 



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M TIN Miuei Ikrbum H 3 DonUa reuoii; l IARU Rue > rd i nire pli i LE FAITEST INCONTESAH1.IC'est la quintessence des meilleures! ,varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui tait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ tout xela 1. eI iue ci nrtoisie de Mi Madame 4 hdmund Watl Welle Magnerite Watt, qa 'j| iter pour le suect rceplioD. de K i • CHOS march.^'est un scandale con itlOQ. — Certains quartiers son transforms en de vritables A l'occasion fie la mort /petits marchs, parce que les —o — StKIDE-IM Ile Mr Aristide Briand, Mr Abel Lger a adress Mr. Tardiea, Ministre des Affaires Etrangres et Prsident du Conseil,un tlgramme expri msut les condolances du gouvernement hatien au gouvernement Iran a is. — La reucoulrc de vendredi iprs-midi entre l'quipe ja— i marchandes y stationnent pour dbiter leurs articles. Pourquoi n'oblige-t on pas tout ce monde a s'installer au march public ? — On annonce que Me H. Ma le branche est malade oui Pnitencier National o il est dtenu. maicaine et l'quipe de'laj — Le sieur Ulloa, propri Violette a donn rsultat nul I taire dejl tablissement con chacune d'elles ayant marqu un but. C'est le 3e match ; nous avons gagn un; les deux autres sont ngatifs. —Le aNouveIJiste rapporte que notre Ministre Was nu sous Te nom de Side Step Inn, a disparu, aprs avoir vendu la plus grande partie de son matriel. On cro : t qu'il a pris la voie des airs. — On annonce la prochaine 1 • ;i libert de notre ami Malebranche hington, M.Dants Bellegarde, J *„*„' c s'emploie taire ttZ^nril^^^"^^ ^ U 1 l'ancien "Cercle Franais" ^t" t Q ? T t le ** **?? una l* nom H .T -. mi. M! du Rident de la Rpublique. On sait que M' Malebranche avait t condamn 3 mois d'emprisonnement pour outrages la magistrature. L'quipe jamacaine est oar'ie hier pour le Cap o elle tnatchera ainsi qu'aux Gonaves. sous le nom de cLes amis de la Langue Franaise*" Pcut-on^croire? — Des scnes de violences se rptent chaque jour dans l| rue entre les percepteurs communaux et les paysannes •o sujet du paiement de la lue ponr droit de place au Mr le Cbarg d'Aflalres de Sa Majest Britannique el Madame Edmunl Watt avaient organis, vendredi soir. Sen Side I in' u • rception en l'honneur de l'quipe jamacaine. Ce lut/ma lte charmante, pleine d'entrain, de grce et de cordialit. Nos htes jamacains, trs entours, taient 1 objet di l'atteulion empresse de tous heureux de ller les splen dides loueurs qui avaient,quel ques instants avant, sur notre land du Parc Lccoote, affirm leur magnifique matrise tt l'impeccable technicit de leur jeu. Avec eux. tratern : sant avec eux, .le, •portsmen hatiens qui leur disputaient la gloire ei qui tu leur disputeront encore la rencontre prochaine. C'tait la fusion Jamaque-Hati... La gaiet et la bonue humeur ue tarirent pas de toute la soire qu'agrmenta un entranant orthophonie, et au cours de laquelle le piuser Jouue servies rpondit amplement aux d*ira el BU got de tous le luvits. On se plaint des gard< Les gardes de service au arc Leon te pendant randi runions sportives de (cesjours-ci tant parier d'eux. On leur^reproche .leur brutalit et*, leur fc violence. Ils bousculent, ils menacent. lis ne leur restent b qu* trappe: les gens... Mme nnconfri a nominmeut dsigne l'aspinmt-oflicier Forbio qui s'es montre particulirement, ot-i i ris n 3^*^ Nous attirons 'ai y I ef (I, la Garde sur la m; i I vt iie conduite de ses suborlonus, persuad que det ustructioos seront pasii ces derniera d'avoir o se conduire moins brutalement. • L'AVIATEUR HATIEN LEON 0. PARIS Nous avo is l'invita lion de rhe Ha ricau Graftman Club, nc. > une tception.Ie samedi 11 mars, 5 heurt a |>. m., e 'honneurde l'aviateur Loi u. J'aiis. r v.elle rception lieu au Clubs Reci ; lioi %  own, 195, Lenox Avenu <> w-York City. jLa cote d invitation me t" nne que l'avi ileur haiiiti compte voler prochainem le New-York Tort au-Prince, sa ville natale. .rtioulonsjqn, Nl a minilest:. tion du 13 mars^a t ergan *ee par MM. Mesuei Pierre el 'i'tin Ch. Rosemoud. AMATION LE FAI NBEitsE mmu osai [DANOIS, m\b rW bE COPENHAi i f. KHM -iBMSlES Pltijr" IFS PLbS ^MODERNES OE %  r CONTRQIEES OIEECIEEI PAR LE GOUVERNEMENT OIS. I \ \ i'io\ tSBI peu ie nu1 la consommt'^ et BON w MARUl-:. Mai rt-ao-Prince; tt.m i "" pas le lait rotrffnsi M'I : d I STkVL* lonne; '• '• >itt\ t. A o, el N'OUBLIEZ PIS OE FIE UN PETIT TOU TERRACK-GARDEN D n Clh vV. KAHL Petionville %  . .( Ir,.l..i,.-.ii de, e. .spha • loutei espces. Ol %  • ule it. fiWJTEf, iculiera sein;.:. < u .... ,. t pour las pensions de loni de Panama Railroad Steamship Line Service de frl el de passagers en lie AVIS oOUPAGNIE m CHEIINS ItH Ut u PLAlllt UU Glll-IJE-S/IG. wvi. Di Angleterre Ecosse Fiance Mrs. G. W.jSMEDO.N &C*— 17, James Street. UVEBPOOL, ENGLAND" THEFOLLOWING ARE OUR AGENTS A PRINCIPAL PORTS IN EUROPE bNGUNl.SCOTLAND.FRANCI. MESSSS G. W. KHBLDQN & G... 17, .James Street, Liverpool, Fnglann a France, Mrssrs G. W. Sheldon & (]o, are represe !ed bv Ihe followio Dos rapide et plus diiect service de transport de paaragerset du fit eut M ijaiti tt es poils Europen s,vi New Yotk.et Crislobal, Canal Zove, Isthme Paiiama Voici la liste de nos agents pour les principesnx port de l'heurofc Gi.ir.ATi.Y HENKE & Co 21 Rue de la Rpublique icrseille. I.'ernu Prou & Co, Ltd. 53 Quai Georges V. Havre. Herna Peron & Co, Ltd Hue du Moulin V: peur. Boulogi c sur Mer. Mess's A BBNDIX Ce, 21, Allengartp, CopenbsgDS OSLO, NORWAY. International Spe ditionselkap Oslo. MM. Atlantic Freight Corpn Oallinhaus, Hamhurg 1. Gei many! M estri Atlantic Freight Corporation Grrmn • f Messrs AU: ntic Freight Cor| p., 24 Q'iiii Jnj i ;itns Aotwerpse Beliuœ, IILKM: PERON A CIS Lid 93 Rue des \Iatis, Paris. IIlftMjVrou & ( o 1 !d., Ine de Tranquillit, Uuokerque. Hen u Peron & Co Ltd., 9 R.ir Roy, L'ordeaux, GENOBI ITALY, Messn HESRY COS CLEJ t PUMA S MATTEO X O lGentr C* n i:\ni !-.(.. Swim s Nordisk Esprrsa Cothenburg, Messrs A TLA t ne FitKicni CO' F \ Kon Emmaiileio Rotterdpni ( nllande Messj s 6-VBKMAKM A Co f s> ictionnatn • 1 uip;iuie sont convoqus et mbiee Gnrale ord i nre an bureau 'le la i]o tua-, Pott-auPiince | Il le laniedi 21 mai 1932, a 1= utuies du matin. ^ Ordre du jour : 1.Lecti re du procsaj delAssembieJprcedenle, 2— Rapport du Coi i'Admiuihtiation et prsentation des comptes; i 3. — Electiou du Conseil i administration. I • %  Aflaires courantes. f'ort-au-Ptince, le 12man 1932. Le Conseil d'Adminislra on FAILLITE J. KAIUYANY I es cieancu rs de la laiiJ. Karaya v ont^favertn [u'il leur est accorde i tir


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Lundi Le Malin Il M.n\s 19 K *tne ANNE N7W Port au-Prince Tlphone : '2242 4 PAGES mm m % %  M % %  M La ide Manufacture Hatienne Chapeaux L'Indigne CE 001 in JAMAIS ETE FAITS CE OUI NE PEUT TRE.DPASSt ALIX ,')() annes ROY desin es. AVIS AU COMMERCE La Panama tsbip l r.ooccr les Hati, direclemenl chi |U i di. fous lei pourvus le cha til >ri Dpart icu/)'*rU. A "' %  Stttmer Buemv i P I" I ma ttntntr u An iu • le I i Ste.m-r i.i.v U nM Stttmer iCrhlobi %  H 29 mn I ; %  Stttmer iBuen %  l'an Ko/a Champagne |F. SJOURN Prpar dans (h s condition! rigoureuses D'ASEPSIE prparation el Ventt MABUACIEF. SEJOURNE Angle des rues houx el da On II*. '*• %  — Laboratoire SJOURN DlHCTWRS P. SJOURN, Pharm < ien t H SJOUR**, Plirmacico de^TL uversit de Pans M. SJOUR*, Pharmacien d-.ruuivcr&itde Paris.anciea interne des Hmt nu d : Paris Analyse des Urine, du suc gastrique du sang ( Waimaaa, Ure, onitaete d'Ainkmd, Glycmie). Des tractants. l)*s matire- ttcales. serm Avh s (LU INE) i < i La Direclii rvio Hydraulique s'en rippeli r ses ab q le dernier dl d po r i p i< nient le l'abon il le i "ntr-MarslU U 1 6 de ce ma Pass cettedi I i s 1rs cr. ro .fcnnnta dont les e root coupes pi paie lonl l'amende de our ^ 4M prvue par l< .lu Servii e pour h i tablisseaaent g de ItVcoi e< lion. La l> reclion, E. BLE I, .i ir d' iooir n nonbrtni Cltenlle que U IV< EAUX • hil.:d')>is le 4 janvier, au N' 2027, GRANDRUf < i( Il l()(* d &f , v trouveront le mme cueil. BON MARCH. CLRIT, GOURIOISIE. Martinez, Marcelin & G 0 tmnmmnm m n n 1 Mr.:.* : (ylves Brothers SS C lnc Remerciements Tons %  H tltl S*n'.o uommgoRico Porto] a Loterie Nationale d'Hati 41#J, Rus Bonne.Foi, : Plione : 3358 La Loterie Nationaled'llalti est une insti'ution hautement humani'aiie par la multiplicit d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de biea tre oieile aux hommes de toutes conditions de fortune. Employs, Fonctionnait es, Ouvriers, Artisans, Salaris as tous ordres,'Gens de maisou ( domestiques, ) sans parlsr leur budget moyennant deux goudts, peuvent gagner trais mille gourdes. Patrons de Conamerte.CheJs d 'Industie.parei aux lusidfisances des ventes, par l'achat d'un billet, qui vois libre du souci des chances* Mdecins Avocats, Ingnieurs, Snatenis, Dputs, Graa.1i Dignitaires de l'Elat.Ueprseutants dt l'Iutellectualu, Jeir uaiistcs. Donnes l'exemple de votre stlidarii socit.' Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentez valr voir. Mr el Ma Itimpel, Mme Le i' Mme Iv ire St Ko t. S SI! 'a s, ~ Foi :• & or, Mr. i i les %  rei r cient bi D < ment t<* h, les a il' La Direction du Service National d'Hygtm i d'Assii i inre Publique porb • rtnaissance des in n I l'elle met en vei les i des ci-aprs d< I Camion < \ v 'i' ll>( i" \r tonnes. 1 Cnmion D '' d :ux tonnes cl d I ,,; i aquels elle s i ...juniivsions cacli c q |Q ttronireuteiusquaulmar.s.j Q mellep i prochain. X(i u ,,., nnfl ( j c leur ; Le Se. vice se rs< rve |u ,. ^nd'droit de rejeter uni ou touti jr< offres, Ces c.unions pu l visits tous li nvr l)le^ nu n rage de Scltnlifiqi e Am( Port-au prince, i 9 mai |32. ( bs. l>l l Dirtcteurs des i ilure Transpoi ts, i .c s h hd< m.i aire e' oris d''"''" ; Te nui Haiti D ra l i nltratnt babilt le vos s • : • ij n s n.ivire* d* t LYKF e, an P nu rs 1932 -n oui i • Morgari I I yke< U r avril 1932 ; i. •• i i du Ma a r -'e l'fe'tai, Poite Poatate B BIRE NATION kLE* de la Brasserie Nationale vend partout OrO ,10 /erre malqr sa (milit %  p xicure. i De Mari i.'Mili r nassacers t \ Voua tous qui habitea* Hai'i, rrndfz^lui service rn icll a directement avec I sut te billet d e la LOTERIE NATIONALE D'HATI. attention PROGRS NOUVEAU RHUM NOU\hAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DtFiT TOUTE CidrtENCE Clairin Vierge Chez N. NAZON Kftfflfitl IEJ RUES IV PEUPLE El FEROU PHONE: S*. m*-im m m>*i+mm it incendie onvraut aussi les dgts o\ isionns par la o ea pool Automobiles couvrent vols, incendie, lualveilbnce,;dona l lana M personne ou dtna tes bieus -^ &f imes raiae> par ses branches d'Europe soni payables ea n re accidents suut valables daus i univers entier, l'on s les % T^ d )u prendre la prcaution de se muuir d'une police contre aeews g 100!) 'olars, la prime anaueila u'taut e,ue de 1/2 •/. soit 20 dollars Veuve F.!BFBMINGHAM, AuxCav* ENi'S itftnl pour : (*rt-tQ-Pnn£o. IO. IIJJS .. r ^r ail



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Clment Magloire DiREC/IEUrt l3? RUE AMERlCAiiNfc io8 TFIF.PHONE N*2?42 ftki fa eattttreta* 1 mnl Hles l jour no l |eaw "Heals .in.iih II ill IHIO.I.. IlJH ,;;i;ili,c if IMIIII.II qucr i ils doiM-iii rttwtrr rt t,tari n> iiivril ct'ilcr. SutoTi U Mi 25 me ANNEE N7023 POIT-M'-' 1 'NCE( HATI) LUNDI 14 IIAHSHK3 he9 conditions de uolre relvement Les restrictions administratives ncessaires jVXII —oo:> n'est .pas moins"' qu'une^iniquit, sous quelque aspecl qu'on veuille le considrer. N'y a-t-il pas, en effet, in justice a rmunrer les travailleurs de uon ingale? e! cette injustice ne devient-elle pas plus grande lorsque les mieux rmunrs sont ceux qui travaillent le moini? Que dire alors lorsque les moins rmunrs, outre qu'ils travaillent le plus, s'emploient la partie de la besogne sociale la plus essentielle et la plus indispensable la vie • la Cure au ,*• %  • m. M CUROM :•? VOILA VOTRe SAUVEUR F gurit mal *' Chaque fois qu'il nous arive de parler de traitement i PI lev au sujet des membres du gouvernement ou de m-tains fonctionnaires de 1 administration, nous prions, encure une fois, de croire que nous employons l'expression dans un sens tout relalit et tout objectif. Nous ne voulons pas dire que les titii-(aires des ionclions gouvernementales ou adminis tratives touchent plus dargot qu'il ne leur en fuit pour vivre cl tenir leurs rangs dans kt confions ocluel es et conventionn les de leur autre de %  femais que leur*traitements, en gnral, sont trop levs et ce genre de vie trop en disproportion, par rapport a la situation des classes qui vivent en dehors des administrations publiques. C'esl celte disproportion qu'il conviendrait, sinon de faire disparatre, au moins d'attnuer, et c'est en cela que consiste l'oeuvre de redressement que nous envisageons. Nous sommes les premiers convenir qu'elle n'est pas la cile ni dans le temps m dans l'espace, qu'elle est, au coutraire, assez malaise e*. que Il facteur le temps est considrer. Mais ce n'est pas pour sa longueur qu'un traitement ne devrait pas tre institu quand il est reconnu ncessaire : le fait qu'il est accept et inaugur est dj beaucoup comme point de dpart et orientation. Nous l'avons dj dit dans le cours de celte tude : pour attnuer cet tat de choses, SI faut, la fois, relever la Situation des travailleurs, patrons et employs,— des entreprises prives et abaisser, (fans la mesure qu'il faut, celle des fonctionnaires et employs des administrations publiques. Le secret d'une amlioration gnrale de nos afl'aires se trouve au point de rencontre cherch. Au surplus, un tel redressement est un acte de justice sociale, car ce qu'il aura fait disparatre Mauvais sang, Humeur, Ecfi la, Artrio-Sclrose Varices, Rhumatismes, Ma'.ulics des Femmes M rUm Hrmxntr ma ru*? de CUAOMAL, le MI heure* u. mttettet, m*ux de rentre, lerliyel, elour,liue:nen1i, r/i us de r, • ".W eel er-r.pin.-'nenl rieur ire Mon rnuri iu:'., : ,|"'i ni |)ns • .m. uietil su m milieu ii" %  marii le |a iliq i i me i i lii 1rs. | • , raii n .,. m \ i I si ai voudra re pua i i il. che chcuis Le p I D'OH, i tui qui trouvera i ileux. mme de la socit? Y a-t-il. en effet, pour une socit, de forces plus vives que celles que constituent les lments de la vie prive, c'est--dire son agriculture, son industrie et son commres? On le voit, les conclusions auxquelles nous allons aboutir et qui conditionnent l'œuvre de redressement dominent la politique courante et les contingences habituelles au milieu desquelles se passe la vie de nos gouvernements. Ceux-ci sont excusables, dans une certaine mesure, de perptuer cet lat de choses au bercement des nombreuses formules de droit public au prestige sonore desquelles tient le sort de bien des de mocraties. Car, ce que nous allons dire suppose, exige un effort d'adaptation dont le commun des gouvernements n'est pas capable. Celui qui mne actuellement nos affaires peut passer ct de l'œuvre s ms seulement s'y arrter, comme il peut, tous aussi bien, sortir de l'ambiance banale et vou loir inaugurer un ordre de choses salutaire pour le pays. Dans le premier cas, nous allons dire ce que nous projetons sans nul ressentiment son gard; et dans le second cas, nous le remercions l'avance de son attention en lui offran'. notre concours humble et dsintress. Noire prochaine srie d articles sera : L'Œuure de dressemcnl. que n n intervenu >n au pi celle Commission comme < a didat :'i la Praid race eut tout l'ail insolite? Car, i assumer les charges de m Pi* si de ne provisoire dans les eh' constances que vous savez. Mr Borno s'lant arrt sur l:i p sonnai i t de l'honorable M. Rugne Roy, mes amis firent un affectueuse pression sur moi pour que je me prsentasse aux suffrages de la prochaine Assemble Nationale. Les Commissaires du Prsident Iteover taient hors d Hati au moment o ma candida lure la prsidence dfiniJ fut ainsi pose. Je serais h 11 reux que ma contribution pu avoir quelque valeur pour lixer le point dont la lettre de Mr PorBes l'ait mention. )ans tous les cas, pou,dmasquer les altitudes de chacun, rien ne srail plus souhaitable que fauteur de la lettre citai des noms.,/;/ iou crin sans r frira. Je profite de cette occasion p )ur vous renouveler,mon chei Directeur, l'assurance de nus sentiments dvous. DrPRICE-MARS Rponse du 0 A n • F.aitn Thas ' reNoire Enqute La Femme de Csar... Rponse du Snateur Prlce-Wars Nous publions avec en presseSment la lettre suivante que nous venons de recevoir de Bf \ U Snateur Vrice-Marr. en rponse notre enqute : l'art-au-Prince.le 11 Mars 1932. Monsieur le Directeur du MATIN Mon cher Directeur, Dfrant 1 invitation que certains journaux ont adresse ceux qui ont eu l'honneur de briguer le suffrages de 1 Assemble Nationale le 18 Novembre 1830, au sujet d un passage de la lettre de Mr W. Cameron Forbes publie par le Temps et ainni conue : En lait, nous avons trouv peu de demandes pour la retrait des mannes. Chaque candidat la prs.den'• dsirait qu'ils seraient retenus , je suis heureux de fixer ma position danR le dbat Je vous prie ie retenir de faon formelle et absolue qu^ I* Ifalfamais eu tue une conversaiion particulire, aucun moment, avec aucun membre de ta Commission, indirectement M indirectement. Charg par les Arrondissements du ap-HaU.en de la Grande Rivire du Nord, du Limbe, de Plaisance et du Mirel.alais de prsenter leurs desiderata la Commission Iorbes, j'ai exprim ces desiderata en une formule lapidaire et brve en dclarant qu au nom de ces populations. |e sollicitais a reconstitution des Che nbre. Lgislatives dans le plus bref llai.L'Assemble Nationale lira im Prsident de I. lpubhaue. Ce nouveau Chef de 1 Lia constituera son gouvernement nui ngociera avec les Ltats-Cn.s Amrique-u Nord les moai ts du retrait de l'Occupao.le n'ai rien d'autrea dire. Telle fut ma dclaration. Je cro'qne "ion audition ni pas dur 10 minutes. Je M t ml, aucun moavec les membres de la coin i nssioo Forbes. Deis-je imiter Et nous livrons la nirdil <~ lion de nos lecteurs les impt*tantes dclirationt tulvanks du Gnral Thezan : Poil au-Prioce,le 10 Mars 1 1 32. Monsieur Clment Magloire, Direcleur-Proprtaire du jo irnal a Le Malin . En ses Bureaux. Monsieur le Directeur, Dans le numro du 8 Mai B courant' de votre intressant quotidien, sous la rubrique Femme de Csar... vous re produisez la phrase suivante, cueillie |ar VOUS dans la lel de M. Cameron Forbes, rendu publique par le journal Temps : /fuit trouve peu dedemundei pou retrait des Marlnes.Chaque Candidat tu Priidence esprait tiu'ils graient retenus. Et, ; vos veux, une pareille dclaration engageant la responsabilit politique des candidats d'ali a la Prsidence, voua n'a' i hsit un seul instant fl ilem der chaque candida duellemenl ce qu'il en ne ise e dana quelle mesuie ell concerne pas. Avant trouve ce mali i m nom parmi ceux a qui VO avez iort judicieusement | cette importante i n, l dsir ei d'y r|Ki i h mdiatemenl pai cette lettre I Comme tout le moi Haiti le saitje n'ai pas eu I b :,oui' I i i Ire po lia; I a> c 8 ision amricaine cl l ici en 1030 pal le V< ajs-Unis d'Imriqui et n'ai ja nais eu l'occasion,— m i ilellem ni, — de m ! mver en prsence d un ,|e M ibres, encore moins %  A %  ai un m imoirc. me suis ape: i elle C mirais iion obi '' ce qu'elle cv<>\... lin-.! a m "ricain el utili lia) il 'inenl lavenglemenl depa: "lis de certains [Initie u el non d< s moindres,— enten sacquilter de la noble m : ,sion elle confi %  par le P si h vi r, j'ai de : eu ip is q i %  m i dignit de h.. i m interdisait de si i ,| i ; i n ni ses calculs iuli j ii taient la ngation mreuses promess ,| i Chel d'Klal amricain. .1 m abstins donc de remplir le tindre i led MIS l'odivuse co, lie dont le Peuple l'ailien a i ,i ire, la dupe e i i ne. \ ou* n'ign n pa • qu suis i\w advei taire n olu du Plan Forb 'squi l'ail de la Soux i;i ii Nationale le jouet du iapi*M e do l'Oi upanl, i n domeslicpianl le Peuple Itaitien % %  la Volonl Amricaine.Vous vez aussi que je n'ai jamais con senti reconnatre au Gou> eroenl de la Grande Rpublique Etoile le dr iil d intervenir clans nos affaires intrieures, pas plus que lui-mme ne tolrerait l'introduction do cel inqualifiable abus de la force chez lui. A mon avis, le Plan. I'< rbea n'a t imagin par la Commismission Amricaine,—a> ec I appui de quelques mauvais Hatiens qui ont Iromp la con, fia ice du peuple,--que pour emp< lier tout prix un homme libre d'arriver au Pouvoir, p rsua l qu %  cel vnement m Irail rin %  %  tel %  la ominalion amei ii me en Haiti.El par homme libre, j'entends un citoyen hatien n'ayant ja m consenti un seul in tant re I.i ii il %  instrument de la tu telle trangre ou I • compl i ; le la Irahison hi ti i • '( Conseil d'Etal d' >rs, e ce p ur lui un ho i i ir c' une i rsqu'o i i rira I his: es trisl ,— le ;,,i il U'htat le en rit i %  •t pi ;' %  : e lai er s n |ue de ;• non ni d'il li l'homib • onl H ava eut t cil >ix el en qui I stinat a voir le IVI ui d • ; i Patrie el le Lib a i l'ernl'. il prit d %  cerloi n I %  inoindre il si) 1er : i h n itque les \ .. pai le ce Pa n er! i S Pouvoir, suffirail ble. m< m Nouvelles maonniques Il v aura, I n D m %  .rochnin, deux lections: U natin ;< 1 1 lo [e L' ImrtiV r prs-midi celle de L h toile d'Hnitt qui doivent loues deux lire leurs vn irabies. Une certaine •' remarque ee sup I •• U inonde des maons. %  -,. 8,rrt. il i4rliuM %  luii; SOCIT FRANA1M • 85, ruda h'ub,-St-DnU. PARIS L' plU1 combieu un lel choix i onvenaii lu Sa • m, • ;i assurant le triomphe de • %  s inti > i i ations. Vous i """' toutes les • et loi irs dsillusions que cette action, uivlle. lue de notre pail i habilenieiil combin! du cot< ..me,u.un, a valu au Peuple Hatien, en retardant sa deh\ pan prolongeanl son a [< nie el en comp avenir. Vous savez, maiulenant, i vousl ignorez auparu i que la dclaration de M. I L'orb en quoi q Ue ce soil el qu'on ne m'attribuer la pation la Cui d pi;5ii qui a lait le mail. noire I '8 Main d,il pour tin si vous d lirez partie de i qui onl doi : •• l'" eul conduite, au i i de l;1 Commission Ain (| aflir; q i cl cci tut u l /'. Mari vousi que '"' cun b coraplir ni aui mi , h %  /. DOU lou nps que I tutelle U nue en Haiti el q dea Eta i occuperonl Ire tei i il ire. J< ;i j re , i noms son;. .u M ; ,1 .ni ie : imm I car i %  :, | 011 %  i au i %  voir. je ne i omplerais pour cela q ie sur l' i fli cl i, l'estim %  du 1 I u m ment que je ne dev m li "' H ,1 el d'honn i n on lu te n !.. I til '. \N. ... a vu Sea-S Je-In i l dirigeai ave tant de d>s • %  lion no i amis Giraldl et Pi • ' i Iraternieaien' n jeunes e' deux quadr.^gnr-i 1 ) i pai i m mes, et clii H I y ie thorie si h exe charmant. A en croire nlui c, h s, .ludion la plus u'ir ) v: c h s le nme?, est II (en Un autre ti' remarquer qna 'e UXP, o li vou, aimes mieix idaii inconteslabl %  oca. Enfla un lroi s eu e lot Autant de l'"ns. Le (in l ne lit remarquer que l nie i ie tait avance, et qu'un surplus a manquait de femme L'on pril la cnemio do retott &f • ms L Action N > • tionale • qae l'ai pirant oflicier Foi bin ne i'< I pas condn t i oilu ier hatien, me •credi J< rmer, au Parc*LecoiH •. ; ilita onl e commis •< s us raison, ce jonr*l,des bri6a qui mi ilenl d'tre dn nces el punies.Nousdema • Ions nu chel de la Police d'e prvenir le retour par des m : rei S| pi 0|"nes et ra;j)eloi A nos otllciers que la bru'aldo Tsiinuoie l'ooitorme. • ... B vu in Musique de la Gard i tu gran I complet au mal • i \ ol illelamaque, de mercredi i raii i. Evldemmenl ^\s taient ,• i pour Bntmer la partie, el mplir la mi temps.,, rai M 'ors pourquoi n ont-ils pa. ne' On se pose encore um i qiiestio i : t'uisque les miliciens de la Garde invits au •arc Leconte pour se taire enndie. ne touchent pas leur* ii straments, pourquoi les iuviter une prochaine lois'.' ... n vu deus clrmlleurseom i tentsqui affirmaient, en doniml des preuves 1 appo m'en s'approvisionnent d'huilu i de gazoline, chez Jo/in Wool* h II, (ii ai d'Rue, on augmentait chances de scurit. • ... voit qu' la Tribune de* journalistes on s'aborda ave: i s litres reapedils des orgu, re p ; aente. a va? L-. |. mps? lu es .ni BOletl, ha Banllel Viens par ici, le PavslOa voit pas la Libre Tribune I I ms! II nu Journal en cravate olene. Mann, etc. .'est ehtrmanl! ... ;i va ni iu i eh Violette laqae de vendredi, un i • i its manquer de en oisie i *ers l'ai i> Ire Jamai B in s> le i.,' bi K nonvelait, n n'h rai pas s signale • mi olibi us. • ...voit que ; Violette,' prs "I • ou i n attendait. D loueurs lais ,: [i i m d'tre sur ins la sret

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, March 14, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06957

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Clment Magloire
DiREC/IEUrt
l3? RUE AMERlCAiiNfc io8
TFIF.PHONE N*2?42
ftki fa eattttreta*1 mnl H-
les l jour no l |eaw "Heals
.in.iih II ill IHIO.I.. Il- JH
,;;i;ili,c if Imiiii.iI qucr
i ils doiM-iii rttwtrr rt t,tari
n> iiivril ct'ilcr.
SutoTi U Mi
25 me ANNEE N- 7023
POIT-M'-'1 'NCE( HATI)
LUNDI 14 IIAHSHK3
he9 conditions de uolre relvement
Les restrictions administra-
tives ncessaires
jVXII
oo:> -
n'est .pas moins"' qu'une^ini-
quit, sous quelque aspecl
qu'on veuille le considrer.
N'y a-t-il pas, en effet, in
justice a rmunrer les tra-
vailleurs de uon ingale? e!
cette injustice ne devient-elle
pas plus grande lorsque les
mieux rmunrs sont ceux
qui travaillent le moini? Que
dire alors lorsque les moins
rmunrs, outre qu'ils tra-
vaillent le plus, s'emploient
la partie de la besogne so-
ciale la plus essentielle et la
plus indispensable la vie
la Cure au
,*
m. m
CUROM
:?
VOILA
VOTRe
SAUVEUR
F
gurit
mal *'
Chaque fois qu'il nous ar-
ive de parler de traitement
iPI, lev au sujet des mem-
bres du gouvernement ou de
m-tains fonctionnaires de 1 ad-
ministration, nous prions, en-
cure une fois, de croire que
nous employons l'expression
dans un sens tout relalit et
tout objectif. Nous ne vou-
lons pas dire que les titii--
(aires des ionclions gou-
vernementales ou adminis
tratives touchent plus dar-
got qu'il ne leur en fuit pour
vivre cl tenir leurs rangs dans
kt confions ocluel es et con-
ventionn les de leur autre de
femais que leur*traitements,
en gnral, sont trop levs
et ce genre de vie trop en
disproportion, par rapport a
la situation des classes qui
vivent en dehors des admi-
nistrations publiques.
C'esl celte disproportion
qu'il conviendrait, sinon de
faire disparatre, au moins
d'attnuer, et c'est en cela que
consiste l'oeuvre de redresse-
ment que nous envisageons.
Nous sommes les premiers
convenir qu'elle n'est pas la
cile ni dans le temps m dans
l'espace, qu'elle est, au cou-
traire, assez malaise e*. que
Il facteur le temps est con-
sidrer. Mais ce n'est pas
pour sa longueur qu'un trai-
tement ne devrait pas tre
institu quand il est recon-
nu ncessaire : le fait qu'il est
accept et inaugur est dj
beaucoup comme point de
dpart et orientation.
Nous l'avons dj dit dans
le cours de celte tude : pour
attnuer cet tat de choses,
SI faut, la fois, relever la
Situation des travailleurs, -
patrons et employs, des
entreprises prives et abais-
ser, (fans la mesure qu'il faut,
celle des fonctionnaires et
employs des administrations
publiques. Le secret d'une
amlioration gnrale de nos
afl'aires se trouve au point de
rencontre cherch. Au sur-
plus, un tel redressement est
un acte de justice sociale, car
ce qu'il aura fait disparatre
Mauvais sang, Humeur, Ecfi la, Artrio-Sclrose
Varices, Rhumatismes, Ma'.ulics des Femmes
M rUm Hrmxntr ma ru*? de cuaomal, le mi heure* u. .
mttettet, m*ux de rentre, lerliyel, elour,liue:nen1i, r/i us de r,
".W eel er-r.pin.-'nenl rieur ire Mon rnuri iu: lu li'IIOHA). M- J. PKHIUS. k IMI.M1 ...
U tnlttmcnt comprenant n.con CUROMAL tcdoH 4 .. i rtnll- et brnrhurr pliealInM
imn un i h nuei |)olil yov OULL|N!l (Kranci-l. ty
ropos
humides
0
il y n i md i m
|uels miii! les c ii lid ils la V si
e (|Uf, lois I 8 h
imis&i ni. iten
;, aux comi
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.m. uietil su m milieu ii" mari-
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si ai
voudra re pua i i
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che chcuis Le p
I D'OH,
i tui qui trouvera
i ileux.
mme de la socit? Y a-t-il.
en effet, pour une socit, de
forces plus vives que celles
que constituent les lments
de la vie prive, c'est--dire
son agriculture, son industrie
et son commres?
On le voit, les conclusions
auxquelles nous allons abou-
tir et qui conditionnent l'u-
vre de redressement domi-
nent la politique courante et
les contingences habituelles
au milieu desquelles se passe
la vie de nos gouvernements.
Ceux-ci sont excusables, dans
une certaine mesure, de per-
ptuer cet lat de choses au
bercement des nombreuses
formules de droit public au
prestige sonore desquelles
tient le sort de bien des de
mocraties. Car, ce que nous
allons dire suppose, exige un
effort d'adaptation dont le
commun des gouvernements
n'est pas capable.
Celui qui mne actuelle-
ment nos affaires peut pas-
ser ct de l'uvre s ms seu-
lement s'y arrter, comme il
peut, tous aussi bien, sortir
de l'ambiance banale et vou
loir inaugurer un ordre de
choses salutaire pour le pays.
Dans le premier cas, nous
allons dire ce que nous pro-
jetons sans nul ressentiment
son gard; et dans le se-
cond cas, nous le remercions
l'avance de son attention en
lui offran'. notre concours
humble et dsintress.
Noire prochaine srie d ar-
ticles sera : L'uure de
dressemcnl.
que n n intervenu >n au pi
celle Commission comme < a -
didat :'i la Praid race eut
tout l'ail insolite? Car, i<- n
suis devenu sidence qu'aprs avoir t eh
si spontanment par le Comit
ldratif comme lune des ci i i
personnalits qui lui parais
ssienl les plus qualifies j>
assumer les charges de m Pi*
si de ne provisoire dans les eh'
constances que vous savez. Mr
Borno s'lant arrt sur l:i p
sonnai i t de l'honorable M. Ru-
gne Roy, mes amis firent un
affectueuse pression sur moi
pour que je me prsentasse aux
suffrages de la prochaine As-
semble Nationale.
Les Commissaires du Prsi-
dent Iteover taient hors d Ha-
ti au moment o ma candida -
lure la prsidence dfiniJ
fut ainsi pose. Je serais h 11
reux que ma contribution pu
avoir quelque valeur pour li-
xer le point dont la lettre de Mr
PorBes l'ait mention.
)ans tous les cas, pou,- d-
masquer les altitudes de cha-
cun, rien ne srail plus souhai-
table que fauteur de la lettre
citai des noms.,/;/ iou crin sans
r frira.
Je profite de cette occasion
p )ur vous renouveler,mon chei
Directeur, l'assurance de nus
sentiments dvous.
DrPRICE-MARS
Rponse du 0An
F.aitn Thas '
re-
Noire Enqute
La Femme de Csar...
Rponse du Snateur
Prlce-Wars
Nous publions avec en presse-
Sment la lettre suivante que
nous venons de recevoir de Bf \
U Snateur Vrice-Marr. en r-
ponse notre enqute :
l'art-au-Prince.le 11 Mars 1932.
Monsieur le Directeur du Matin
Mon cher Directeur,
Dfrant 1 invitation que
certains journaux ont adresse
ceux qui ont eu l'honneur de
briguer le suffrages de 1 As-
semble Nationale le 18 Novem-
bre 1830, au sujet d un passage
de la lettre de Mr W. Cameron
Forbes publie par le Temps
et ainni conue : En lait, nous
avons trouv peu de demandes
pour la retrait des mannes.
Chaque candidat la prs.den-
' dsirait qu'ils seraient rete-
nus , je suis heureux de fixer
ma position danR le dbat
Je vous prie ie retenir de fa-
on formelle et absolue qu^ I*
Ifalfamais eu tue une conversa-
iion particulire, aucun mo-
ment, avec aucun membre de ta
Commission, indirectement M
indirectement.
Charg par les Arrondisse-
ments du ap-HaU.en de la
Grande Rivire du Nord, du
Limbe, de Plaisance et du Mi-
rel.alais de prsenter leurs de-
siderata la Commission I-or-
bes, j'ai exprim ces desiderata
en une formule lapidaire et
brve en dclarant qu au nom
de ces populations. |e sollicitais
a reconstitution des Che nbre.
Lgislatives dans le plus bref
llai.L'Assemble Nationale li-
ra im Prsident de I. lpubh-
aue. Ce nouveau Chef de 1 Lia
constituera son gouvernement
nui ngociera avec les Ltats-Cn.s
Amrique-u Nord les mo-
ai ts du retrait de l'Occupa-
o.le n'ai rien d'autrea dire.
Telle fut ma dclaration. Je
cro'qne "ion audition ni pas
dur 10 minutes.
Je M t ml, aucun mo-
avec les membres de la coin
i nssioo Forbes. Deis-je imiter
Et nous livrons la nirdil <~
lion de nos lecteurs les impt*-
tantes dclirationt tulvanks du
Gnral Thezan :
Poil au-Prioce,le 10 Mars 1132.
Monsieur Clment Magloire,
Direcleur-Proprtaire
du jo irnal a Le Malin .
En ses Bureaux.
Monsieur le Directeur,
Dans le numro du 8 Mai B
courant' de votre intressant
quotidien, sous la rubrique !
Femme de Csar... vous re
produisez la phrase suivante,
cueillie |ar VOUS dans la lel
de M. Cameron Forbes, rendu
publique par le journal
Temps : /- fuit
trouve peu dedemundei pou
retrait des Marlnes.Chaque Can-
didat tu Priidence esprait
tiu'ils graient retenus. Et, ;
vos veux, une pareille dclara-
tion engageant la responsabilit
politique des candidats d'ali
a la Prsidence, voua n'a' i
hsit un seul instant fl ilem
der chaque candida
duellemenl ce qu'il en ne ise e
dana quelle mesuie ell
concerne pas.
Avant trouve ce mali i m
nom parmi ceux a qui VO
avez iort judicieusement |
cette importante i n,
l
dsir ei d'y r|Ki i h mdia-
temenl pai cette lettre
I Comme tout le moi
' Haiti le saitje n'ai pas eu I b
:,oui' I i i Ire po lia; I a> c 8
ision amricaine cl l
ici en 1030 pal le V<
ajs-Unis d'Imriqui
et n'ai ja nais eu l'occasion,
m i ilellem ni, de
m ! mver en prsence d un
,|e M ibres, encore moins
A ai un m imoirc.
me suis ape:
i elle C mirais iion
obi '' ce qu'elle cv<>\...
lin-.! a m "ricain el utili
lia) il 'inenl lavenglemenl de-
pa: "lis de certains [Initie u
el non d< s moindres, enten
sacquilter de la noble
m: ,sion elle confi '' par le
P si h vi r, j'ai de :
eu ip is q i m i dignit de
h.. i m interdisait de si i
,| i ; i n ni ses calculs iu-
li j ii taient la ngation
mreuses promes-
s ,| i Chel d'Klal amricain.
.1 m abstins donc de remplir le
tindre i led mis l'odivuse co-
, lie dont le Peuple l'ailien a
i ,i ire, la dupe
e i i ne.
\ ou* n'ign n pa qu
suis i\w advei taire n olu du
Plan Forb 'squi l'ail de la Sou-
x i;i ii Nationale le jouet du
iapi*M e do l'Oi upanl, i n do-
meslicpianl le Peuple Itaitien
la Volonl Amricaine.Vous
vez aussi que je n'ai jamais con
senti reconnatre au Gou> er-
oenl de la Grande Rpubli-
que Etoile le dr iil d intervenir
clans nos affaires intrieures,
pas plus que lui-mme ne tol-
rerait l'introduction do cel in-
qualifiable abus de la force
chez lui.
A mon avis, le Plan. I'< rbea
n'a t imagin par la Commis-
mission Amricaine,a> ec I ap-
pui de quelques mauvais Ha-
tiens qui ont Iromp la con- ,
fia ice du peuple,--que pour em-
p< lier tout prix un homme
libre d'arriver au Pouvoir, p r-
sua l qu cel vnement m
Irail rin tel la omina-
lion amei ii me en Haiti.El par
homme libre, j'entends un ci-
toyen hatien n'ayant ja m
consenti un seul in tant
re I- .i ii il instrument de la tu
telle trangre ou I compl i ;
le la Irahison hi ti i '-('
Conseil d'Etal d' >rs, e ce
p ur lui un ho i i ir c' une
, i rsqu'o i i rira I his-
: es trisl , le
;,,i il U'htat le en rit i
t pi ;': e lai er s
n |ue de ; non
ni d'il li l'hom-
ib onl H ava
eut t cil >ix el en qui I
stinat a voir le ivi ui d
; i Patrie el le Lib a i
l'ernl'. il
prit d cerloi
n I inoindre il
si) 1er : i
h n itque les \ ..
pai le
ce Pa n er-
!
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S !
Pouvoir, suffirail
ble.
- m< m
Nouvelles
maonniques
Il v aura, I n d m '
.rochnin, deux lections: U
natin ;< 11 lo [e L' ImrtiV r
prs-midi celle de L h
toile d'Hnitt qui doivent lou-
es deux lire leurs vn ira-
bies.
Une certaine '
remarque ee sup I U
inonde des maons.
-,.
- 8,rrt. il i4rliuM
luii;
SOCIT FRANA1M
85, ruda h'ub,-St-DnU. PARIS
L' plU-
1 '
combieu un lel choix i onvenaii
lu Sa m, ;i assurant le tri-
omphe de - s inti > i i !
. ations.
Vous i """'
toutes les et loi
irs dsillusions que cette action,
uivlle. lue de notre pail i
habilenieiil combin! du cot<
..me,u.un, a valu au Peuple
Hatien, en retardant sa deh-
\ pan prolongeanl son a [<
nie el en comp
avenir.
Vous savez, maiulenant,
i vousl ignorez auparu i que
la dclaration de M. I
L'orb en quoi
qUe ce soil el qu'on ne
m'attribuer la
pation la Cui d
pi;5ii qui a lait le mail.
noire I '8
Main d,- il pour tin
si vous d lirez
partie de i
qui onl doi : l'" 'eul
conduite, au i i de ,l;1
Commission Ain (| aflir-
; q i cl cci tut u
l /'.
Mari
vousi
que '"'
cun b coraplir
ni aui mi ,
, h /. dou lou nps que I
tutelle U
nue en Haiti el q
dea Eta i occuperonl
Ire tei i il ire. J< ;i
jre, i noms son;.
.u m ;
,1 .ni ie :
imm I
car i "
:, |
011 i au i
voir.
je ne i omplerais pour cela
q ie sur l'ifli cl i, l'estim
du 1
I u m
ment que je ne dev
m li "' H
,1 el d'honn
i n
on lu te
n
!.. I til '. \N.
... a vu Sea-S Je-In i l
dirigeai ave tant de d>s
lion no i amis Giraldl et Pi '
i Iraternieaien' n
jeunes e' deux quadr.^gnr-i
1 ) i pai i m mes, et clii h i y
ie thorie si h
exe charmant. A en croire n-
lui c, h s, .ludion la plus u'ir )
v: c h s le nme?, est II (en
Un autre ti' remarquer qna 'e
uxp, o li vou, aimes mieix
idaii inconteslabl
oca. Enfla un lroi
s eu e lot Autant de l'"n-
s. Le (in l
ne lit remarquer que l nie i
ie tait avance, et qu'un sur-
plus a manquait de femme .
L'on pril la cnemio do retott ,
?

! ms L Action N >
tionale qae l'ai pirant oflicier
Foi bin ne i'< I pas condn t
i oilu ier hatien, me -
credi J< rmer, au Parc*LecoiH .
; ilita onl e commis <
s us raison, ce jonr*l,des bri-
6a qui mi ilenl d'tre d-
n nces el punies.Nousdema
Ions nu chel de la Police d'e
prvenir le retour par des m -
: rei S| pi 0|"nes et ra;j)eloi
A nos otllciers que la bru'aldo
Tsiinuoie l'ooitorme.

... b vu in Musique de la Gard i
tu gran I complet au mal i
\ ol ille- lamaque, de mercredi
i raii i. Evldemmenl ^\s taient
, i pour Bntmer la partie, el
mplir la mi temps.,, rai m
'ors pourquoi n ont-ils pa.
ne' On se pose encore um
i qiiestio i : t'uisque les mil-
iciens de la Garde invits au
arc Leconte pour se taire en-
ndie. ne touchent pas leur*
ii straments, pourquoi les iuvi-
ter une prochaine lois'.'
... n vu deus clrmlleurseom
i tentsqui affirmaient, en don-
iml des preuves 1 appo .
m'en s'approvisionnent d'huilu
i de gazoline, chez Jo/in Wool*
h II, (ii ai d'Rue, on augmentait
chances de scurit.

... voit qu' la Tribune de*
journalistes on s'aborda ave:
i s litres reapedils des orgu-
, re p ; aente. a va? L-.
|. mps? lu es .ni BOletl, ha Ba-
nllel Viens par ici, le PavslOa
, voit pas la Libre TribuneI
I ms! II nu Journal en cravate
olene. Mann, etc. .'est ehtr-
manl!
... ;i va ni iu i eh Violette
laqae de vendredi, un i
i its manquer de en
oisie i *ers l'ai i> Ire Jamai
, Bin s> le i.,' bi k nonvelait,
n n'h rai pas s signale
, mi olibi us.

...voit que ; Violette-
,' prs "I
ou i n attendait. D
loueurs lais
, ,: [i i m d'tre sur
ins la sret nrise dn gardien de but Smi h,
partit inrail t pont nou .
n dssstr . Kneore un ms ch
i, u, 11 le. pnblic renonce t
isteraux rencontres fenir.

., .a vu les 'ins jouer
avec mie bru alit
rande encore que celle
* e. i ocher aux
ts hoirs. Le teuue Andanl
de
oups... ; e l'arbitra
il le moms ou moi i
L illpposarcine Boy
iliti trnnaii
*/
.- *-"
m+l_____L


f AGE 2
#
il M;UN M sur
Le tait
.--
hatien
L'ORDRE UMVtRSEL DO
IfRIE !
-o

ASSOCiATiON DES 1
CULTIVATEURS DETR0U1N*
Nous avons annonc dans
noire dition de vendredi der-
Nous avooa tabli, chiflrwlnier.J* V' /:/l///."ir,/'''"/"/
Gouv.rneiiient avait, poui l'es- *** '' -}"'"1'-' humain, dont
ercice 30-31, perdu l'importante ^r JoliboU nls ei commun-
valeur de cinq cent trente lla quatn cenl soixante croquerie, prcisment cause
deux dollars par un olie I.
cal dlie- Ql ,
rendant (ail > es s ri
- norm ,
If dplorable tal de nol e agi i
culture el non a
ia '- ieraii
le luxe (l'une Insfitutio c i- ;
?fie qui lui vaut ci tl pti le s'a
rentnanl 11, iq a || Q0 h
t^ut mainti nani uson
pour laquelle Dami
mu raliser le b il isieui
(ieo Freeman
Monsieur ..ous D< a
(in'en oiganic i
parfaitement qu'i
solutionn le prob
niais laDirecli
c|ue sou adjoint, oui mconnu
If fait haitten.Or la m :onn
?ance de ce (a
pour ce qui ci
qui se lait en [Je
tuerait un organisa .
vingt lois pins j
miens cela ne v. ,, o
tien. Il l,i
hatien; sana cela a
:e Ingnieur
Docteur en ci
n'obtiendi
t-i. lu ceci ne
feulement Da
ciin tontes
l activit hum
fuit coca/, bien ci tou
h tubtiliti.
nuties, est im ,,
resaairep u
qtiatou
qui,par l'obsi : i oureu
m milieu, son
russite Ci ti i anc
m:u1 perm
i rincip
'i lication | our m e i o
rllicace. L'igi i
r*t la m uli cai e la 11
aie Ojiniens.
*
. i '
la, od
i
i en
i lies U
Hati. !..
;.).i .ik! le Se c
a |ug qu'il i
< liose e Do i ,
rida la
i ouyanl laire auti i, .; ;
< liois ,,,,.
La scii dci ,
dardiser un | oduii ,,
quelconque,
l roduil dli :.
ou le culii.
usine de Frei man va i an
diaer Its ci
spculateur. I. ,
> caa est .
casioni d
Unis. L'agi al
des ordres et o
devunt un vritab i mi
orations au il distri-
buait moyennant financer
A i notre injo ma
lion, nous avons n eu de Ikon
ienr Joliboit Ht* la leltresui*
vu nie :
Port- a ce, 11 Mars 1931
M I i MENT MaGLOIUE
Dirccteui du Journal I.a. Matin
E V.
Mi ; sieur le Directeur,
dition de ca jour de
quoti lien, vous aves re-
luit, d'an i.'c v; s contr-
i e parisiens, un article rela
tant que Mr Arthur Leuba,
iccus d'escroquerie, vien
d'tre arrt, en le faisan
i d'une uotc de votn
iu disant, s titre antre
s, que : o Ce que l'on m
.aii p is.cest que Arthur Leu-
ba a va m fond un ordre ioii
ordre universel du Me-
nte bum in, donl Mr Jolib
lil i a t nomm comman
leur.
Un journal de Port-au
'i ite i : i' annoi ce vrai
treot, i yr a plus d'un an, qui
u i ire de l'orort
lu Mrite Humain. Mais, u'
il pas PU payer la tac
s droits de chancelli j
ne, e n'ayanl pas mme eu{
i plus .ic user rception ,
Le 6 Mars a t une grande
date pour la pnpulaiiou del
Trouin.
Le double programme de
travail et d'ducation popu-
laire qui; incombe au Service
National de la Production
Agricole et de renseignement
l iia! a trouv Trouin uue
brillante application.
Gice M t ugne Brierre.
le j une el intelligent Direc*
teur de la Ferme Ecole du
lieu, il a el lond hier l'As-
sociation dis Cultivateurs de
i'rouin
Liani celle initiative, Mon-
sieur Brierre a bnfici du
concours d'un homme pro-
gressiste de l'endroit, Mon-
sieur Vilnus Louissaiot, an-
cien Dput du Peuple.
Le Cur de Trouin, le Pr
Pessel, d'accord avec ci
pan de relvement mo.al t
m i ici ici u promis su pi as
large coopration.
Une dlgation du Service
National de la l'roduition
Agricole et de l'Enseignement
Rural, compose de Air Schil-
ler Nicolas, Directeur Tech-
nique, et ce MM Maurice
i) i tigue, rvndr Liautaud et
V iioiue Bei vin, de l'iii sei-
gU :ment Hurul, participa la
r.-uion inaugurale.
Monsieur Nicolas dvelop-
pa aux agriculteuis tout l'in-
trt qu'us ont amliorer
leurs cultures, particulire-
ment celle du coton slec-
tionn, en vue d eu augmen-
ter leurs teveuos.
Comme on le sait, une
bonne partie ue la ieg.ou de
Trouin est trs Ici tile, tant
arrose toutes les saisons
de l'anne par la rivire hs-

.-.. ' i,} i> avvuani i< u jfiiuii ,---------------------- i------ - . -^. ^ _*,
vis qui me faisait parti tere- La population se iivie
le nu rrjuiot D| mou nom' surtout a la culture marai-
il pas figurei sui ebre, du caf et du coton.
I'
al iste 'i e s dcoi <
ie foi e du Mi rite rji m.un
> ailleui s, je n'ai jamaia ri u
dipl ue qui m'aurait con
iiiie la nouvelle que j'avai
u dcor Commandeur.
Publiez (joui moi, Mon
iieur le Directeur, eu guis
le mise au point, et veuille/
igrei l'expression de met
salutations disti gue -.
J. JOLliiOIa fila.
tl is a iigiou aouflieaussi,
par mauque d exprience
technique, du dboisement et
le l'rosion des terres. Mon-
sieur Nicolas leur expliqua
la faon de procder pour
viter ce mal.
S" Gongri
do
mdecine

lailpoui
un conseilli
La i
a lai lu la laii i
monde : ou
donneuu! u
rsultats. ;
man dli BU

IHE ROYAL BA.1X OF
:
Ut i.
: e i
D
pour j
on s en SOU1 il
au Syndical d
Cbangi.( i> | ie, ,,
sur les li .
luune.s a lail voir
ug. Kov et 6
leurs. P< ,,
dire.wun expert :
nome \
l'action brul
diaai i ont laij
l'inallii
nques d; lu Je.
moyen
Monisenl ave ila.
Continuer le dicta
'e.-.t RI I || i
ci usa la
demi miilii
Vei nemi ni tt qi
(ouragi i.. le i ou ,
lu u qui di an ,.
tranqui on ne ,
uieni .. ider.
A, ,.
L i Ban e Royale du La-
que sa suc. ii-
ait d : i ip-Haitien sera fer-
me le 31 Mars 1932.
L'expneuce des afiairei
coi es pendaut dix an
f uei i ins i dislricl a (ail
voir qu il n'v ;> pas un volumi
sulfisaul d ufliri .; pour le*
a il :: Banques.
B inque Nationali
Rpublique l'Hati, di
p ir son contrat avec le Gou
net i i l'obli '' ifs
: ursale, i"
ii mque Royale du Lan da .
t viser la lermi
i tablissemem
i ville.
i ge de Port-au-Princi.
o ii trouve leur belle cons
tru i on, >. ontinuera ses ope
i bancaires comme pai
le pass.
Porhau-Prince( Hati), 11
1932.
e:i lait loi l'acte dress le 23
fvrier, dont extrait est ici
transcrit ; Nous, Sainville
Lahens, officier de l'elat-civil,
de l'oit au-1'rince, section
Nord, soussign.avons.en ex-
cution du jugement de diant
La Socit de Mdecin*
d'Hati nous a lait le plaisi
de nous inviter an 5" t ongra
de Mdecine d'Uarti qui si I
tiend-a an Cap ! ftien les 20
21,22 el2 Mars couiant, et
q n s'o ivnr i >uus 11 i rosi
d uce d'honneur de Son Exi
le Prsident dj la Rpubli-
que.
C'est une ide lu ureuse
que celle de tenir nos (jon
((ri de Mdecine, tour toui
dans nos diflrents c h e (s -
lieux de Dpartements, au lu,
de les ouvrir unitoi mmi n
Port-au-Prince, comme ceii
se pratiquait jusqu'ici. Nou>
relions de ne pouvoir pu-
blier, ne l'ayant pas encun
reu, le programme iudua i
des matires qui seront Ira.
les au coins de ces impoi
antes assises de la Socit di
Mdecine, les premires qui
se tiennent depuis la remise a
nos mdecins de notre Ecole
le Me lecinc, et de l'Hpital
i eral. Compliments et
(tmeiciements.
Avis de divorce
0-
M a t rendu la date du
11 janvier 1(,)31> par le tribu-
nal de premire instance de'rendu a'profit de Mad
Port-au-Prince, et enire les iQs San chez, demeurant aux
poux Auguste Bellegarde.un Gonalves, domicilie Port-
jugement dont le dispositif au-Prince, contre le sieur Au-
rpolils, le tribunal maintient actuellement dans lEtatd'u-
delau donnecontrelcsieur h.o, Etats Unis d'Amrique,
AiigusteBellegarde, non corn- dclare dissous par le divorce
parant, ni personne pour lui, |e mariage subsistant entre la
quoique dment appel, et ditedamelncs Sanchezet ledit
pour l, profit: admet le dtvor : sieur Auguste Bellegarde, son
e entri ledit sieur Auguste poux, aujourd'hui^ lvrier
liellega.de et la dame Iuez i5J2> an 129e de l'Ind/eu-
Sanche/,autonse la demande-|dance,iiig e.SainvilieUheus "
resse a se prsenter devant i'on-au Prince, le 11 mais
I1 fficier.del'Etat Civil del 1932.
I
stciion Nord de Port-au-
Prince pour le taire pronon-
cer, en se conformant la
loi, notamment aux disposa
lions de l'article ' de la loi
du 10 mai 1920, etc. Sign :
G. Lescouflair, juge. La dame
Ins Sanchez, aprs l'accom*
nlissement des formalits l
Ljales, s'es prsente devant
le Magistrat ci-dessus dsi-
gn qm a prononc la disso
(S.) W. MICHEL, av.
au mois de dcembre,
Oi i. Ds'li
ma, ami; du Brsil,
a consulte 1 i;res du
cor; 1 tles rpu-
bliques sud : ns cou
cernant cette 1 'il.Dins
les m ux informs on dit
que le Brsil le cite pro
posii.an poui viter a i'L'ru-
guay Its de pi |iii icsnl1
leioci.i de ( c Ue ( onlreDM
et qui sei; u ni a l. charge de
ce dernier pa\s.
Jus/]- en! aucune re^
ponse officielle n' t don-
ne, mai >i u voirque
la ni, !.. inemenis
sera eut lavcu une re-
mise 1 ie ulic-ieure.
LJBONFRENGE
PANAMRICAIME
Washington, 1er Mars
Le dpartement d'Etat a gar-
e'e silence sur la possibi-
Je de la remise une dan
ultrieure de la septime con
m m dD fanage des poui|irence panamri?aine qui
Auguste bellegarde, comme doit avoir lieu i. Montevideo
Arrtez iciTbux
l m ftt Ra pi dment de
Faon
V
V
Vickl
.ine et
appli-
: ment.
butRefret rseintnb
1
Mariage
En l'Eglise du SacrTCceur
;' e 1 bni le jeudi
I w 1 courant, A (> heures
II soir, le : ige de Mlle
lice Mil rv avec Monsieai
Or An rcier.
A^'is

'..
leurs compliments.
P
D'ALGER

DRAClFS PFYRARD n* t
r.'iHont /a
UHHOmm

i vendre
mri-
Skiiiiiis Pfyp-

o a manger
li
el 7 heu
res p. m.. U
Ru.
La HAIT1AN MOTORS S.A.
S le plaisir d'aviser s -
nombreux clients qu'elle a
'' n l'angle des mes F
rou et Rpublicaine,une su .
n iU trouveront des
rticlfv de lou^ genres : Co
nestibtes, articles demna-c.
etc..
Elle leur narantit un ser
vire irrpiochabls et le meil.-
leur accueil Ses produits
^)iit de toute Ir irheur 1
"h> 'fi nt toue ronenr
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M TIN
Miuei Ikrbum
H 3

DonUa reuoii;
l IARU
. Rue >
rd i nire pli .
i
LE FAITEST INCONTESAH1.I-
C'est la quintessence des meilleures!
,varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui tait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ '
tout xela 1.
eI iue ci nrtoisie de Mi
Madame 4hdmund Watl
Welle Magnerite Watt, qa'j|
iter pour le suect
rceplioD.
de K i .

CHOS
march.^'est un scandale con
itlOQ.
Certains quartiers son
transforms en de vritables
- A l'occasion fie la mort /petits marchs, parce que les
o
* StKIDE-IM
Ile Mr Aristide Briand, Mr
Abel Lger a adress Mr.
Tardiea, Ministre des Affaires
Etrangres et Prsident du
Conseil,un tlgramme expri
msut les condolances du
gouvernement hatien au gou-
vernement Iran a is.
La reucoulrc de vendredi
iprs-midi entre l'quipe ja i
marchandes y stationnent
pour dbiter leurs articles.
Pourquoi n'oblige-t on pas
tout ce monde a s'installer
au march public ?
On annonce que Me H.
Ma le branche est malade oui
Pnitencier National o il est
dtenu.
maicaine et l'quipe de'laj Le sieur Ulloa, propri
Violette a donn rsultat nul I taire dejl tablissement con
chacune d'elles ayant marqu
un but.
C'est le 3e match ; nous
avons gagn un; les deux au-
tres sont ngatifs.
Le aNouveIJiste rapporte
que notre Ministre Was
nu sous Te nom de Side Step
Inn, a disparu, aprs avoir
vendu la plus grande partie
de son matriel. On cro:t
qu'il a pris la voie des airs.
On annonce la prochaine
1 ;i libert de notre ami
Malebranche
hington, M.Dants Bellegarde, J '**'
c s'emploie taire ttZ^nril^^^"^^ ^U1
l'ancien "Cercle Franais" ^t"tQ ?Ttle ** **??
una l* nom H .t -. mi. m! du Rident de la Rpubli-
que. On sait que M' Malebran-
che avait t condamn 3
mois d'emprisonnement pour
outrages la magistrature.
- L'quipe jamacaine est
oar'ie hier pour le Cap o elle
tnatchera ainsi qu'aux Gona-
ves.
sous le nom de cLes amis de
la Langue Franaise*"
Pcut-on^croire?
Des scnes de violences
se rptent chaque jour dans
l| rue entre les percepteurs
communaux et les paysannes
o sujet du paiement de la
lue ponr droit de place au
Mr le Cbarg d'Aflalres de
Sa Majest Britannique el Ma-
dame Edmunl Watt avaient
organis, vendredi soir. Sen
Side I in' u rception en
l'honneur de l'quipe jama-
caine. Ce lut/ma lte char-
mante, pleine d'entrain, de
grce et de cordialit.
Nos htes jamacains, trs
entours, taient 1 objet di
l'atteulion empresse de tous
heureux de ller les splen -
dides loueurs qui avaient,quel
ques instants avant, sur no-
tre land du Parc Lccoote, af-
firm leur magnifique ma-
trise tt l'impeccable techni-
cit de leur jeu. Avec eux.
tratern:sant avec eux, .le,
portsmen hatiens qui leur
disputaient la gloire ei qui tu
leur disputeront encore la
rencontre prochaine. C'tait
la fusion Jamaque-Hati...
La gaiet et la bonue hu-
meur ue tarirent pas de toute
la soire qu'agrmenta un
entranant orthophonie, et au
cours de laquelle le piuser
Jouue servies rpondit am-
plement aux d*ira el bu
got de tous le luvits.
On se plaint
des gard<
Les gardes de service au
' arc Leon te pendant
randi runions sportives de
(cesjours-ci tant parier d'eux.
On leur^reproche .leur bru-
talit et*, leur fc violence. Ils
bousculent, ils menacent. lis
ne leur restent bqu* trappe:
les gens... Mme nnconfri
a nominmeut dsigne l'aspi-
nmt-oflicier Forbio qui s'es
montre particulirement, ot-i
i ris n 3^*^
Nous attirons 'ai ,
y I ef (I, la Garde sur la m; i I
vt iie conduite de ses subor-
lonus, persuad que det
ustructioos seront pasii
ces derniera d'avoir o se con-
duire moins brutalement.
----,--------_______________
L'AVIATEUR HATIEN
LEON 0. PARIS
Nous avo is l'invita
lion de rhe Ha
ricau Graftman Club, nc. >
une tception.Ie samedi 11
mars, 5 heurt a |>. m., e
'honneurde l'aviateur Loi
u. J'aiis.rv.elle rception
lieu au Clubs Reci ; lioi
own, 195, Lenox Avenu
<> w-York City.
jLa cote d invitation me
t" nne que l'avi ileur haiiiti
compte voler prochainem
le New-York Tort au-Prin-
ce, sa ville natale.
.rtioulonsjqn, Nla minilest:.
tion du 13 mars^a t ergan
*ee par MM. Mesuei Pierre el
'i'tin Ch. Rosemoud.
AMATION
le fai NBEitsE mmu
osai [danois, m\b
' rW bE COPENHAi i f.
KHM -iBMSlES Pltijr"
IFS PLbS ^MODERNES OE
r CONTRQIEES OIEEC-
IEEI PAR LE GOUVERNEMENT
OIS.

I \
\
i'io\
tSBI

peu
ie nu-

1 la consommt'^
et
BONwMARUl-:. Mai
rt-ao-Prince; tt.m
i
""! pas le lait rotrffnsi
M'I : d I STkVL- *
lonne; ' ' >itt\ t. A
o, el
N'OUBLIEZ PIS OE FIE UN PETIT TOU
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le laniedi 21 mai 1932, a 1=
utuies du matin. ^
Ordre du jour :
1.- Lecti re du procs-
aj delAssembieJprcedenle,
2 Rapport du Coi
i'Admiuihtiation et prsenta-
tion des comptes;
i 3. Electiou du Conseil
i administration.
I - Aflaires courantes.
f'ort-au-Ptince, le 12man
1932.
Le Conseil d'Adminislra on
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J. Karaya v ont^favertn
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Pou au- Prince, le "2 mus
193*.
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