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PAGK2 I I L\ 1! u#2 I La Femme de Csar... En rponse l'euqute de notre journal, ouverte sous le titre c La Femme de Csar a aux lins de dcouvrir ceux que Mr Lameroo Forbes acARTHUR LEUBA ACCUS ll'E E VIE SPORTIVE A Sea Side Im j On se rappelle les chronique 1 publies il nu a pas loti;/temps p ir le, jouinul Lu Presse da| />v.s de (ieni/nr,'s d'Ar I tliur Leuba. I •tarin | a liali.i • ain pnr 4 l> | I .nm.ii Apres le match de mercredi, 1 a rcepl ion le Sea Side-Inn aura de suite aprs le ce soir a lieu toul match, et fool : non 7 heures comme il avait cuse d'avoir dsir, le main\'^c que bon ne sud pus, c'est lim des Marines nous recevons de noire distingue a ni M* Seyiuour Pradel ia J lire ci-dessous. 1/empressement dejMaitre Fradel rpondre a notre en mle sullit dj le mettre hors de cause.. Nous l'en I Volet en quels 'ten remercions et l'en flicitons. c onfrres parlait que Arthur Leuba avait fondi un ordre intitul (Julie l niuei sel du Mrite Humain dont M. Joltbols /ils a t nomm commandeur. \os lecteurs appTcndront'avct sur/>rise (/ne M. Leuba vient dtrt arrt pour escroquerie. mes un de not eus relaie I ajPort-au--Prince,9M ira 1932. 1 M msieur CL-MENI SlvILOIUI Dtracteai du Jonrnal i. MATIN rn Ville. iVlousitur le Directeur, La noie public e par votre intressa ni journal, dans son numro de mardi, 8 du courant, intitule : La lenine de Csar , appelle naturellement ma, rponse. Ci r, comme vous le dites si bien, la d claraliou de Mr Ciineron Sorbes que chaque Candi dit la Prsidence esprait q.i'iis seraient retenus ( les Marines) i laisse planer un d tute sur le patriotisme di ces candidats, dont j'tais, J'our nia pat, je tiens a dclarer que je n'ai J.I n iais eu l'occasion de rencontrer Mou sieur Cuineiou Foibes dans l'intimit. Mes relations ava l.i Commission HOOVER oui toujours t publiques et olcilles. L|Poni ce qu'il s'agit les lianues, de leur maintien ou Je leur dparti j'ai toujours pr COais que leur prsence es injustifie sur le lerritoir national. L'insinuation impisise a de Monsieur Forbet ne me concerne pas, Veuillez agrer, Monsiem le Directeur, net salutation.^ distingues. SEYMOUH PRAUliL. • faire: Pie XI la Radio \r Pape hlAuic l'inliit juilcri iitMir les malheurs ilii"iyontal< (pie la plupart des homme. sont avides d'insignes et de dcorations, -et que, si touu mdaille ;i son ^revers, tout revers ( de veston ) a ipire aujourd'hui a sa mdaille, M. Leuba pensa que l'ordre universel du Mrite Humain 11 pondait d'imprieux besoins el que, puisque .\ a polon l' 1 avait cr la Lgion d'honneur pour rcom penser le mrite national, rien ne s'opposait a ce que lui, Leuba, entreprit de reco npeu.( r le mritt humain. Mme, la gloire du nouvel ordre serait d'autant plus grande que, bien loin de se tenir entre les Frontires l'un Liai, il aurail un caractn nettement international el s'adresi i rail nu monde entier, l oui' donner du pi estige ;a nu daille, le rase Hel> i couimenu par la dcerne! a un certain nombre de vei,| c letles. Des communiqus aux |sp ournaux annoncrent que M. tiriand tait bombard grandroi x du Mrite Humain ; M. bail ul qu'il se pratique en Hati, dans un lan ne franche gaie. | t, Ht remarquer que la sup' riorit des ntres s'est prcise el que nous pouvons faire une assez belle figure dans les Bran! (L's comptitions internationaj les. Certes, la nouvelle gnra-* tion a largement profit des le! pu. de 1923-26. L'preuve d'1 TUII hier a t riche en surpri-j ^ dconcertantes pour nos adf .ii .lires. Les troues impressionnantes d l.li') Denis-Rgnier-Baeker, puissamment sei is par li s demi i dcseftiieal la < lassique dfense de Jani IC lins surpris de tant d i .1 dbords de Imites part < les |i> eui's jamacains, nerv de tant de r stance et d'atta ques, commirenl des fautes qui turent ti p sei \ \ ement pnalises par i arbitre Arthur Bonhomme. Et malgr la mthode impec< able, le jeu plein de viiur e! de sciences de nos visiieiu Il S. s. H. a enregistr un nouve m succs •! i au pros rali i par notre jeunesse ip 1111 \ e. Compliments. rte annonc. lUIlUinURD' ..illltlllllliillilllln LaiDICATiCii : e;bLAN0ES w*> Jam i ,ueViu elle. Aujourd'hui a i heures p. m. Nous croyons que le manager Cawley partie n'y fera d objections, :hoi\ est excellent. sera I arbitre de celte • que personne car le /tanires '.'lu t'arc-Lecontc— Nos prvision oui fail User avant-hier. De .'i >i. reaA I heueni.i.i! s temnies el hommes B'crasaienl devant les pentes porLaro( lie el I lenriquez. Interition de la Gendarmerie.Auiiui accident regrettable, heureusement, Nous suggrons la construction de dcu\ autres portes ( Chevallier et Croswell) en souvenir des services que ies Prsidents de la .1. F. A. el l'I S. S. H. tint rendus au )(>rl Uaitien. Paul-Boncour el M. Curlius, grands ificiers; M. Victor .Viargueritte el M. Thomas Mann, commande urs, etc. etc. Il pins, ayant ainsi fail le sa or, l ie, le quelques plaques, ci acliats et cravates, 'I. Leuba se mil a exploiter mthodiquement •I srieusement le-, particuliers. ,) telque crivain \ enail-il de ii (lier un roman, quelque pharnacien d'inventer une spi lalit, [uelquc psissiei s Je lancer un i" i\eau ;iii au, on \'a\ isail que •u taiso i vil es rendus MIlui a riiumanih. il lail lail 'hevalier ou officier du Mi ile lumain. lu superbe dipli ouyerl de [MI aphes, ai eompapiail la nouvelle. Il y avail au L'oimne ii sied, un e nienlionnaul les dr< its d chancel, rie. C'tail la \e comble de habilet ; unordn ei aleric [ui se donne a l'oeil ne saui ure pris au si ieux pas personne... Le Meule Humain connut loue, pendant qu nui < B plus \ n suc*. s. Les yeux ourns ver • Geni e, de iraves gens de tous les p.i\ %  itlendaient, nue main sur le I ;r el I autre sur !> %  poi lefeuille, la consi ratiou de leurs vernis internationales. .\ om b r e d'entre eux liaient que c'tait la S des Nations elle-mme qui dcernait croix. Prudemment, M. Leuba entretenait dans cette illusion. Au lieu de distribuer sis : ubana la m.mine de pros peetus. sans enqute ni contrle, il exigeait les rponses un abondant questiouuaire, des atlestations.des rfrences si bien que l'imptrant, quand lui par lil son diplme, avail vritablement im n de renier une gi ande vu loire. 1 .nin-. me astuce, l'oruniversel [rite Humain avail crnational menl dot un pi ix inde litti ature, richeet qu il dcernai! i haque anne \uisi. M. Leuba %  nom airs de Mcne .! d.s laurats uni ni ni plie, ni : %  niables que ceux du pi ,\ Gon %  ourt ou d i m nu. On vient ; daMente M M Rponse de Sir Uorsinviile M G. IV. Lger Mon cher Directe ir, M* Georges N. Lger dit a propos de la r< latiou que j'ai laite ici de ses tractations avec nous le U Avril 1922 que c'est pure invention de ma pari et qu'il ne ca ia de son 11 nneux acte d'il lissiei du in toril qu'avec Mr la ou Deje in. Je note que toul de mme \l* Lger ne nie pas avoir accept une Irai Bac lion. Il i st avre d'antre pari que ,* G. N. Li gei ne comprend tas que le gentilhomme a IOUI obligation de ue pas se j lrober, parce qu'il D existe tas de pice crite, l'ont corn- m le vulgaire politicien, i est pourtant entr dans h oie de la dngation, pan i pie, pense NI, il y a nort qui ne peut plus parler. i ISSI le Directeur de l'essor si plus (le ce monde, Maiti ouis Boruo y est encore lui i ime. grce au ciel 1 Il lira cer ainem< ni mo i Mmoires el s'il -e tai< c'i que Georges N. Lger aui i l reconnu coupable d'un posture Une lois de plus, il ( • montr que M H >rno n re suprieur a bien de si i Iversain parce qu'il uijours eu, Lui, le coin, de ses actes. le voua en i ivelle, mo ^ hei Dur : ( i, l'assuran :< : iea meilleures salutation-, l-l i DohSINTIl l a me ? Livrait-il autre cho ee qu'il avait promis el daille, au boul ih\ compte, n'amenait-elle pas dans l des nouveaux promus aul joie el d'orgui il que les ; s ? Il n'y a pas | mari relle el plus prci ion : ceux qui I d'en \ nfaiteurs di l'humanit des iscrocs. U'GLSDQFKiLE ,-t un rxiiiii; de tflunde fraches d'animaux slectlom.s pnrml les i pins vigoureuses; son eonselllt dens i ces mil i ICS nervi pression physl ..ii.. rieillesse pr*itoce. C'est lo produit 'io choix dnt tous les oas d'Impuissance sexuelle taut chez I ho. i.ilointno. Psr <<>ii ctlon roplde el durable sur emlilc de toul ^ i.i ne Ions, le "LANDOPHii-E:".. nslltue le repn•teun le plus nergique don) i seuon te In duit par QU rajeunissomont total il %  l'organisme. Le "QLAND0PH5LE" ne contient aucun produit toxlqus ni tre pria par TOUT LC MONDE: i nfants, adultes el vislllai iexe. ideidoncla"QLANDOP>HU.K": H pour II. i r pour l femme. c gratuits <•! Tel le i J0URN -w. BUCH.Pi rt-ait-Prtnti • s TOUTES les i onnes nhsrmaciss Sauls diitributeurs : A. THOMAS & O* 15. Rue Mnrtel, PARIS ::ii:iiiiiii!iiiiii!iiii!i!iii!;rn!!!i!iiiiiiiiiiiiiiii;iiiiiii!iiiii Racing-Glub contre l'quipe de la Jamaque lire (>m>'n "n compterendu iletailli de notre non • iu collahor.'tenr Jean I'. I) vi l. d i sensationnel m i'ch di mi rcredi demi -r o, par 4 huis oi iv J, |i Racing'Cluh i battu |t Team le JamaAvis La HATI AN M0T0R5 S.A. a le plaisir d'aviser ses nombreux clients qu'elle a % %  < verl l'angle des rues Prou et RpubMcainejune succurs .ii!. tiouTeronl des articles d li us genres : Comestible*, ai lj< les de mnage, etc.. Ile lev %  : riidi' un sti• Ire n rprocl able i t le nu-ilt ui aci iied. Ses produits >o i de I >ute Ir ilcheur ci a i n m ix dliant taule concurien< e. Une visite s'impose ti/. Ii liste le rduction ii' < rta t s ai ticles. UAlTiAN MOTOKS S. \. II. H. BGrCHLY i n si .i ut. SBIHL Souln i p>r IN I fe>'. -:• %  : %  r .-,,•-• Wtm >• qntlnvroljJ'QUC { iti ^ ..n iclqnes minutes Fivre. O'-ippo, M'eiralne, !lnim...-m, mtnl d choix i -'"' !' "a" •" H %  : •• %  'el •iacschett.EBvsntedsn*to^sbonnasni*" \£S*** a-OIRAUD.llw-rf-.SlKJ OULUHStFrawe) o.t a;i-Prlnoe I liaimacie DLCH. LAMKILLElRHFARINi: A PRIX POPULAIRE Faite de bl dur d'hiver elle donne un rendement patant en la travaillant seule. !BAT' BAS A BLACKWELL MII.LINQ & EI.EVATOR GO. K.i ii-iiCity. Mo. Demandez-la; partout ; 1 y en a. tXiGEZUAchetez-la avec confiance) Travaille: : vc? < rciueil! ai isiufiie ia mis, un aramo mais toujours s r lin r P rr !)'• -, NOUVELLE LUNE PARLA NT I-.T CHANTE • .' %  ••• • *M -, • % %  'g*: %  %  prtnc • IPIIV ni interprt 1 rh-.t rir le* goinds chnlfur d'opra LAWrElGE TIBSET ft fiwe lOORE augment de rincom|.-a r 9h'e '1UPIE IENJOU sera prsent DIBttWCHB par CsflflS-lAlUrf. Un npectach grandiose et nn soire ruuuic^le d premier ordre. "' %  1II—1S II I .1 :œrat "Touies les Polices DE LA I •comprennent la [Protection contrela £ Foudre sans augmentation de taux* le RossCo h Aqents Gnraux



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AI ;i —-—• — ~—————— %  Kliuui Bai'baucouri .%  i ne %  universelle a gird M premire p| aM UN BARBAXCOURT P*l : KutCsar. L F AIT EST JNCON 111111 Nat C'est la quintessence des meilleures [varits de cannes d'un vaste territoire runissait les meilleurs terroirs C'est ce qui fait PROCLAM . >; : r %  son arme, r e 'le la .1 : la Violette. j — L)in nche GOUTEZ ET COMPAREZ projet sur l'cran Valides i ourir lonl k)]iiBwiimi>:-rt*&t ;| | IUNE. < %  • un parlant qui [I l'avis d< ii n*. !( s connaisse ni % % % %  '..i ... CHOS —o —Le Racing-Clllb • triom |h de l'quipe jamacaine pefcred'. par 4 buts contre J, Ctst rcon*ortant. — L'arbitre p.onh)mme a arbitr le match avec une impartialit qui lui tait honreur.Pasrne huile n'a chop* p son si 111 "t. — Le joueur jamacain San* so s'est nerv au m 'ch de ttercredi la suite du 4e but marqu par nos quipiers. L'arbitre Bonhomme a mena* i de se retirer si M Sasso ne lai prsentait des excuses, pour II rflexion dsobligeautt,et mme injurieuse, paraitil, qu'il avait taite haute ioix.Le capitaiue de l'quipe jamacaine intervint et Mi Sasso tut invit quitter le terrain. Nous ne croyons pas qhe.'orsde leur visite Kingston, aucun des quipiers ha; liens ait donu une aussi triste opinion de son esprit portil et de son ducation.Ce que DOUS en disons est pour le seul Sasso, car les autres joueurs jamacains se sont iii bien comports. C8l nia Nous flicitons l'arbitre Bonhomme d'une ,lermet qui n'est en l'espce que du temprament et de la dignit. — Chevallier mrite des flicitations pour l'organisation de mercredi. Les invits oui t conduits leur place par des commissaires spciaux qui possdaient leui partition. — LS journalistes.bien l'aise dans la tribune qu'on leur %  va t rserve, n'ont eu se plaindre.cette lois, nideconratios, ni d'intrusion. Il est vrai qu'on avait allect un confrre leur service j|M> Thftfd. C'est tout dire. — Mademoiselle Datte Martin,qu ; /*,omrae nous l'annoncions a va ut-hier. avait pus du poison la suite d'un chagrin sentimental,est morte le jour mme I hpital. — Haitiana prsente diramen: Le Carrousel del Mort qui est, eu mme temps qu'une belle histoire d'amour, un documentaire vari. Un y verra ce que c'est qu'un cirque digne de ce nom, et ce que c'est qu'un carnaval qui ma.En foule donc H.. iann dimanche. lir S'epben Nagib, d'aprs une information de no tre confrre < Hati-Journal >, a t envov an criminel par •'ordonnance du juge Si Loi. Des indices irrfutables semblent prouver que Mr Slephen Nagib doit tre considr comme responsable de l'incendie de sa maison de commerce. — C'est ce soir que le Pr sident de la Rpublique re cevra les Membres de "la Presse. — On pavois mercredi soir l'Eldorado, l'occasion du trio nphe de nos couleurs ( au Parc Leon le. Mme litre de remerelments, Chevallier eut dit onduire C'cliaiman tablissement les .deux cqupes rivales. La dpense n'aurait pas fait une large brche aux re celtes... et le geste aurait t remarqu et heureux. — Ce soir, rception Sea-Side-Iun, organise en l'honneur de l'Equipe Jamal caiue par M. E. Watt, le disne i t : h ra ? .Q,!eia de infilm qui, : lut Paris : Nouvi I.I.I: de rs, un rhei-d osnvre du cinmoderne. — H • ir suile de l'accidenl advenu son iiMne, ne pourra p Ire ses acli\ i>es avant six sei Oue le a t on des quatre'aille mes de csnnes coupes %  .| M \% | .,„ moulin, *j di pour , lent, %  (on d'une charit qui • • igerail la misre uc nos ru delaim? — |! nons revient que le Club.Un i r ni e pour limai, lie soir une rception p" fi mm m des equ pii rs j itn.'i • — Henri Pu Vi, ex-Empereur de Chine, a t install %  uni • itif dei'l (ludpen ml i4ao honri — I. • p( ries japi en M uiJthourie et a Shanghai s'e iveut au total i 11 eu I de 3583 tues et blesss. — De ix so dats japonais coupables d< ^ m i iraileinenta infliges l'inalitaIrice arai e M sv Rose Mai lorve pas ront t meut. •StHl m M oy i Efc£ tu %  { EST Ul IKOI?, fl.CEl*i;T SES I CE COrtMKl E FO CTIMI fl I [SUS PMI, : IFS PLUS m\m IE : il CGMRCEfS Dit ( L li EU M LE GCthFERNEvLf T IIS. il est livr si i seni • i i • i s h *'uus le trouven i i s S0 A. uluue*Succi |M( ' i I .cts do n i>o sucr la ons< rar | M (I | ( I l .se Al" IU)N M\R IIK. \ I 'oi I ; il Pi IQCI ; i. . i s le : i l MM. i !, l sil.\| ail \ i i i. t 111 || !J| m TOUR TERRACK OARDEiN Chez W. KAHL l eu< 11 %  nviile mi nt le plus liais I* se respecte. Li; CARROUSEL J lingue Charg d'Affaires de Sa DE LA MORT est d'une tacturel Majest Britannique. rigmale... qui marque une) — Sur le Parc-Leconte s'a'innovationdans l'art du cinfronleront aujourd'hui I qui iugePanama Railroad Stcamship Line Service de fret et de passagers cnlie I i ville .'i I esp ci • evci II oie ion te •i |.'>rt. !S Vlla: ge llCIl'fi semaiiu de mois, %  oui les pensions de jour ate : Angleterre* Booase France 93 Ltd Hue des Maris. Paris I Hl!l*f,Pen D ,1 Co ltd., Rue de Tranquillit, Dnnkerqne. Mrs. G. W iSHED#M fcC17, James'JStreet, LIVERPOOL, NOLANI'' THE F#LL#WIN§ iREOUR AGENTS AT PRINCIPAL Pi;RTS IN EUROPE BNGLAN, SCOTLAND. FRAXCI. Mustta G. W. SIIELDQN A Co. 17, James Street, Liverpool, Englano] La Pranee, MessrsG. W. Sheldon & Co, are represen'ed by the lollowio llus rapide et \ lus direct service de transport de pastagerset du fret enlie Daiti •I es ports Furopens.vii New Yok.et Cristobal, Canal Zone, Isthme Panama. .Voici la liste de nos agent* pour les priucipeaux port de l'Leurope: GLLLATLT III NktTf & CQ Hnau PERON A Cie 21 Rie del Rc'pufeHqtM Marsiille. l.ernu Prou A ( o, Ltd. .'3 Quai Georges V. Ha vie. Hernu Peron A Ce, Ld Une du Moi lin Vapctr. B ulfgrc sur N!cr. Meurs ,\ BEKDII f' r 21, Alliigo r, Corel IngU OSLO Noa\V..V. Itiii rntilional Spe d i t i v nv elkap O 'r. MM. Atlaulic KK^I"' lloipn Dalliihans. Il; mbi if! !• Gei n: y! M etirs Allant" F< ght Cor) (ration IGermanf M i v A antic F Coi pi., 24 Quai jorcta* 11 AotwcTpse BHaiiv, en doux mol* p ir PILULES ORIENTALE? les leuletqui dt %  %  SQt ai. ":icux embonpoinc 'tantes pour la iM. :'ARIS I A vendre Une salie manger amriIcaine complte. S'adrssserje Ire (i n 7 heures p. m Mr 1 fcON RU. 1 IPn il Peron A ( !o ( J Mue Roy, ];••!' le; ux, ."!., i r Ai.v. Mcisr* LM'.Y ( oi \ Ltd., I t| LF i IA2CA S. MAI I o N' l5Gem i ('. i i i M i i C SwtDI M : %  I. Expn Si Colhei MtSrS ATLALTfC FKtlOH I -T'H N Kon Emmapleio Rotterdi la^de Messrs STKBM\NN Co [ i Grand i de France IMtl IEOE lONSIEcIt FHAN ilfiLUlUUI ESI 01 liil | J0CIE.E M-PHirHI Lt I .1UI n m D'Elk Lt liKANU Mt- UEI bt.li.Hil uJUI/iliLtS tl'Ul? %  (L PLUS FINES LIS IN $I ith tS MIS CHOISIS, CIGARES 11 il FliU DEFIANT Tit'if DUitGURfitUCE. • LM.iiL Lt; ; 101 ITMUEM I fUELE KILII i .. :. ; %  ; Patiizi & C fl L'PHOHE : 2341. /Or4 ^r r r'. !.. Cinc-laldu ci son Au HrpopkoiphiUi d* Chtu* t leud <• t l'Huile de Foie de Morue AgrubU au gol l foeikmmt dlgtiliblt elle ut la comptt* tparattut d* la NuttHto* pat xcelhr.:: Laboratoires Rt'GAGNON & Cit %  M Agent Gnrai u JT t'ExOoitatton ; Ch. MAGNANT 37. m Davioud PARIS-16' .. le el • f] i i;c ;c( idciil i i s %  ci l >. • pTi K %  : I • I DP HE njaerl OUS ... : 1 i i. : . V i I L> oit I



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s %  *& Vendredi 11 Mars 1932 Le Matin 4 PAGES 25tnie ANNE. K7621 Port au Prince Tlphone : 2242 E INTRT ^ EXIO] >' TOI JOUR ;rlU.ESVALDA* > I IT V.RLKH luei qu'o n P^I "" 1 > po. nom VALDA UN Kl M : %  oN UN I CE NEST PAS DANS VO TRE INT p i mont des MALADIES JESVOI: S BESPIRaTOIR! y l IS NI RIT PASTILLES WALDJL [La Manufacture Hatienne kle Chapeaux L'Indigne CE QUI H"A JAMAIS tT£ FAITS CE QUI NE PEUT TRKDP1SS Kola Champagiu P. SJOURN (Prpar dans des conditioi s rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Teolt SBUMIACIIF. SEJOURNE A'le des rues houx et du Centre. Laboratoire SJOURN AVIS AU COMMERCE i DlRCCTCM F. SrU Uns*, liarm:i -i> peuryusde chambre j^ ,„.,..,. I ses CHAPMIXJ se tait, : i Dpart* de New loi Steamer Buenavei lum le rrs le : rs I i 1935 i e de son ancien local. Les i i ils y trouveront le ne h utie que i I 4 i vier. an Loterie Nationale d'Hati i w'I ^' sa mer Aocou le rs Steamer cQuaya |ui c le 22 m IM Steamer iCristobali li 1932 I [Jjj gteamer iBuenaveutura 1< le 11 avril.iydi Panama Railroad Steampshipjjne Jas'I. C.VAX REED agent General H' 202. 5RA!ID'RBf ALIX 30 annes ROY de suees. :b;iN MARCH. CLRIT, GOURTOlStE. Martinez, Marcelin & G 0 Lykes Brothers SS C Ine 416 Rue BonneTol, ^Phone : 3358 L Loterie Nntioauled'llatti el [ une insti'u <> hantem n' humanitaire par la multiplicit d'oB!)rre! qu'elle s prpoe d';J er '-ne chance de hirn tre iff.'l'aov r>m s 1 loulrs (ondiir.ns de tolur.e. Employs. Foo tioniiains. Ouvriers, Artisans, Salaries f* tous ordres, Gna 'le maison ( domestiques ) .sans parbr leur budget moeannnnt deux gond-e, peuven fj;iunieur, Snate i s. Dputs, Oraedq Dignitatr s '.'e I K' '*' uoiutogn'Rico Porto aT0Jr %  Le seul service hebdomadaire et rgulier passagers el j Vous tons qui habites* Hati, rendfz-lui service m art>t Irt eutie lea ports du Gol>e du Texas directement avec sut le billet de la LOI Mil. NATIONALE D'HATI. %  rt I r me, Hati. Pour la rception rapide et le m niement habile le vos mp us, servez v : oujoura dos navires de • LYKE LINJ \Avis £j La '.Direction ciu tl Hydraulique sempres r.ippelcr ses abonni le dernier dlai pour I mentale labonnemeul \iier-Mais 1932 doit expuei le 15 de ce mois. Pass cette date, lot s les abonns cloi.i les prises seront coupes pour dette, root l'amende de i des prvue par lesig enta du Service pour U sment /le lu /coin,. La" Din cl i steamer Bui uav< Dtun 0 est attendu Port-au rince, 1 it^ de Nevi -Y u k le IUL11 11 mars 1932, avec : 5il sacs de conespondance et partira le mme |Our directe-1 nient pour (.1 istobal, Canal /.une. pi enanl hi et ,mall. tlu-Prince, le lu mars Ja*s il. Agent (J( ( bain s a Port u Prince sont • 1 mars 10'V2 tl mars ID$| s 18 mars 1932 20 m*rs 1932 1er avril 1932 attention Mu h Ly^e? ft ni \ k S' ei a Yelma l.yk < %  > ;n 1 Mai gari I 5 ke Dure fi du Magasin de 'fcta< Po e Postale B L'Hlpposarclio xioy spcialit frai aise irez-vous conl 1 G Lite Kt 1 LLiisaa!M tt des al >* rafles ar^sniMli* !e ce gi nrc. Le soleil ne se eouche jmeis s*r soi champ d'action qui eiubraw* ,f <•> : ces contre ince idie 11 ivreot tassi las d^Ats oc-^sionns par la to a ices pour Automobiles couvrent vols, incendie, en#l— illeace." dorns—j* lutrul daue sa personne D elana ws biens. Se es Maritime, mues pai tes branches d'Europe sent payablei en H* • Ses P ihcea cjutro accidents sinl valables dans l'onivars entier. Tous les taV nurs devraie il d me pr.ndre la prcaution de ec munir siune poli:e contre aai'' tU ( d'au moins 1000 touara, la srims anaualleu'tiut<|aeaa 1/•/• sait3Wdolliri r ^ V r\\ ve F.'BERMINGHAM, AuxCayes 1 i iOOS .GENTS .< _. %  *.* %  > p^tit Hnro 1 pour Hati. "nce. 1 ii.r. n** ?i.v r fl* 1 & K



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Clment Magloire -.DlRhlcmJrt 1358. ROB AMERlCAAh idu TELEPHONE N'2242 Le Malin Jp n'ai jamais pens uoia.itoi^U'li pour ne bonnemaxlnie cel le qui met le principal acto de rgner jeter la division et le dsorci. e partout. LOUIS XIV m me ANNEE N' 7621 por-T-u' i !> %  VEN 111 MAUSl'U' ^ Lee conditions de notre relvement Les restrictions administratives ncessaires —ooc — VII Une rforme des services qu'il fut un Uni| s o, nost'or,ic | a Production Nationale et ,lel'Enseignement profcssion. | qui conciderait t\cc une ces sociales, les entreprises prives — agriculture, iiulustrie, commerce, ce dernier des dparle j surtout--. tant relativement ment ministriels de i'agri1 florissantes, les fonctionnai %  •triture et du travail apii ne res publics, grands et petits, te trouvaient, par rapport aux patrons et employs de ces entreprises, dans une situation matrielle infrieure. Il y avait lieu redressement. Or, ce redressement a eu lien, et aujourd'hui, et depuis assez longtemps, des causes nombreuses oui agi sur les jttieudrait dans ces services que les techniciens en versant dans leurs cadres ministriels respectifs les employ d ordre purement administratif; Mi, par le temps des restrictions que nous vivons, eu imilerait en de mmes mains 1rs besognes conciliaires; — une rforme de l'Imprimerie nationale dans le sens de la modernisation que reprsente dj l'imprimerie de la rue du Centre et avec la direction unique qui contient;— un fusionnement rationnel des services d comptabilit du ministre des finalises el riel'ofiicedu receveur gnralconseiller financier,— tout cela donnerait lieu quelques conomies qui importeraient quelque peu parieur a klition, et encore davantage parleur lignification et l'esprit qui les ;. irait inspire*. Car, il n'y a pas de doute que d'autres services, dont non.; n'avons pas le temps de faire le tour, suivraient le branle-bas et que, ainsi, serait vite cre, uans les affaires publiques, Islraosphre dans laquelle. m la crise jitrcmenl h <#s sr dbat, elles doivent 're dsormais administres. • Nour.avonscummcm' celle CLIENTS SATISF r f o r t e t rrrir f i r t r r r r r r i r r r r w r t M r i %  f r • r r r r r I r r r.t r I f l r i -\ r ; entreprises prives dans le sens d'une dpression qui a atteint maintenant son point le plus bas. Celle dpression ayant amen l< ut naturellement des conditions de vie de plus en plus pnibles, on a trouve juste d'augmenter, au fur el mesura, le traitement des fonctionnaires de l'Etat en proportion des difficults de l'existence' Il est arriv que la disproportion entre la situation nialericledc ce fonctionnaires et celle des employ* des en trepriscs prives s'esl trouve reproduite inversement. Combien, a ijourd ln;i, peut-on trouver, nous ne disons pas d'employs dans 1 industrie, dans le commerce ou dans l'agriculture, mais de patrons mme ayant un.' situation matrielle gale, a la situation moyenne de nos cheis ou sons-chefs de s trvice? Un nouveau redressement, mais dans le sens contraire, s'impose donc, et nous allons Le progrr B Royale, depuis 60 en granJe p satisf.-.its. A i jourd'hui entre cet •ci clients, desre! en plu cordiales i neur tous Ici < %  .1 peu. DM %  %  d$ fa %  h %  :.-' i \ - 1 %  (Propos hiuiiiclcs — o — •i i reu, un petil papier, une nijir tpectas ejs lis e : %  i %  J i i H (! la lte, I ii 111 i Champion v.Ja ne s.*!-i o qu lu recette, nu t'ayaul pai encon .i que. >. mais ii [au toujours P umei la lu n le.cbi es 1 i tant la morale des esprii (jerii urs.el je | retends eu tre— j< li de la i mtn puis tiuelqui chaque in au rveil, t ebaqiu i ouchar.— rnn La Banque Royale du Canada ... c < m a ioute al tente, n'a pas vu au match • • mercredi denier le Prsident le lu I i jue la tribune Chonn La belle victoire de i laquelle il ne Srail i>cu( -:• re p s,^ l'aurait istrait de ses soucis. .vi i us ROYALISTE; EI ESPAGNE 3 iiuu.iin v/ii-i vvi v..^ tude, on se le rappelle, par essayer d'en parler, si prs la question du traitement, sei que louche la question a i mIon nous exagre, que le l'r: lrt pera niiiel des fonctionpaie aux membres du Kor gouvernement. Nous avons Maternent el sommairement naires publics. Le gouvernement de Mon sieur Slnio Vincent a le pparl du Irai'emcnl gnerai', nible devoir, envers le pays, des fonctionnaires de 'admi de considrer en lace le scaDistration peu prs )reu\ problme conomique et ce serait le et nous avons a conclu que, dans du moment, %  conditions spciales de sous-csliincr dans sa bonne notre milieu, les traitements loi, dans son patriotisme et ne ce dernier ordre.a des ex-1 dans ses moyens, que de le entions prs, sont aussi d'un ; croire au-dessous de I œ uvre montant exagr. de redressement oprer,— Nous avons dj rappel ou simplement indiffrent. A PRINCE — eo-~ IV Il y a sur l'habitation un taphone priv cl un autre pour le service des employs. Le dispensure qui avail don> lieu dernirement une l/ande insnitestation est abondamment pourvu de tontes payeur qui est essig les jours de" paye, puis le bazar o l'on vend de tou*. trs achaland >, parreque les marchandises son' dbites au mme prix queville. Par hasard, nous ave ni eu I occasion d'admirer des cari, .s 2 fiK*.. ~ > P-V25S5 a-r. SU %  _. x ^-r trina F. ei sont oune lannci ortes . ies premiers soirs a accorder *n cas d'accidents. Le directeur 'st Mr Ki ai ois Saloraor, infirmier de 1re classe, L'UblifSStuent est srieusement contrl Nr l'Hooilal Gnral de l'ort"u-Priaee. Un rapport du mois ue Fvrier nous a t soumis o MOUS avons vu que 183 cas ont Ku les soins ncessaire?. Le traitement, les diagnostiques ou blormations d'intrt sanitaire •i gnral qui sortent ds l'ordinaire sont scrupuleusement not', telles fins utiles. Le dispeosaire romprend une salle depansement, une pharmacie et trme Elles sont d'une fabrication soigne et dlicate, sorties des presses de la Compagnie Lithographique. Biles paueeu soutenir la concurrence avec o i.nporte quelles cartes de labricalion trangre. C'est vraiment da beau travail dont nous flicitons la Compagnie. La le Electricit claire de sesleux multiples tous les baliment! de l'habitalion. L'ancien aqueduc du temos du piince de Hohan, vestige d'une priode de prosprit sans gal, existe encore en parlait tat et tonctionne admirablement Leau qu il onduilscrun no-a m > •• perb •. f c sa ave %  la mer aux mille trspsreases de nacre et d'en • aude, comme t>ile de lond du tror. A nos regards charm le grands boiuiueis de maa : r% % de '• i m tien s' endi une coii' h <\ v en' u<*e I • iH.ipri' romme d'une ceinture de verdure, d'une vgi-nion tiebs el so riante. Il n'est personne ayant l'amour des be;ox spectacles qui m s** sen'iri t empoign par cde vue splcilnie o la ralit se confond avec le r^e. J unpis ne nous :i Sembl plus viai le mo' d-' note anglais Joh Keatf : A thlng <>[ beauty iajoyforepet .'La beaut de choses reid-nne une source de joie ternelle I Sur la plateforme o nous sommes, droile de l'aqueduc, sont installs un phare qui claire tou'e !;i proprit, la nuit, un pluviomtre, deux girouettes, un baromc're el des ples donnant la direction du vent. C'est une joie pour les touristes qui visitent ''habitation Je mouler sur celle plateforme pour jouir de l'ineomparab'e -peciacle qu'elle oflre. aV II grcdes sites environnants. Trois ornions toujours eh rt>s parcourent eu tous sens I liabita ion et en assurent les services. La magnifique organisation due I initiative et l'nergie de Mr Pernand Crepsac lait IbnctiOBUer les rouag- des diflrenls sei vice-, avec UQ< dis. w ' i'ta 's. U.i Poi i Mirs : h lier o il m te image di fi mie du saint patron des ouvrir;;. Nos VOV dp u imen %  's r qui min 1 d'alco il y a mvente le claii in, i • stock V. I I cons : V s | • ,| d rv i o il ne peut s'i le email terme. Vis vis d i i OUli ', HOUS p |0 18 'U B o IStl ;i iiofl Note OU est lx '•>> MM p > ope incen iie : bso ument n saire aux besoins de l'habU La bag is e l 10I trs inII mmable donne, lieu souvent • s eomm m m ti d'incend me ndie vile leinls. ''lus loi , c'. ,; |e i -I o qui d -l'ense. h lun ; c >ur de bitation. Il y aussi un salle i lepo s o %  Irav dll d -barrassent de leui i v eui ? le nenls el d'autres us 1 ensiles aprs le-iss travaux. Le moulin est toujours en m iri he. Il ch mte l'oa ivre triom h II te de la nature, frache e 1 joyeuse ch mso du Irav.ni qui rend libi e i i mdpend ml il enseign de I < discipline el de l'ha onie, il s s-) licite d'ai m r les Ira v "ix dla lerre et aux qai restant fidles Ci> T.A.V. ( La fi i il '.main ) — On m M d ri H v ( s V; h use %  ; !I et sou onItonsu -1.-n los, ,!•; t i u ne, sera leutavou uni leui s h iiser UDV propa {ande pi restaurati m de la mon u • chic. ( .hacun d'eux, dit la d ii Ma vas, a lanc uu m ni .s I o -, ILnu le i rfl la Kepul il ,11 tnqt .,i 1 I ii us 1 1 len de ce ; ;s planteurs. DAMIENS ET NOTE PICiPALE DEN i ^e clinique tenues .i.nala P>us .•JTJJ^, „ T[ l'arroRrsnde propret, sa on Isa prs\ i. ie, '^.J"^ u -e rhabi a .in •. jjbhon. fhygine les plus aMga to f ijgjj, lu mou , Kitieiae vtrinaire er W " "J^^l.SZ toutes sortes de mdui'ineuis ( ouit au om !" " e 4 poar soigne, le. animaux mata) qu"^^^^he, Le Mto. A cot, c'est te bureau du > caie. de douze marches, ut pa Les raisons qui dterminent la cration de Damiena taient telles que le Pays entier avait approuv les sacrifices irapo pour raliser ce Service, L'e poir de Ions tait bien fou mais il est du, car mal jbrlaa dpenses nous 11c IOUvons pas avoir les re-.ult.ils attendus. L'agriculture en gnral n'a lail aucun progrs. Aucune orientation nouvelle n'esl venue changer 1 1 situ lia %  i mteiir qui est touj >urs 1 routine cl la vie rurale de vient impossible. Doue le ro ,/ du Service Technique a quelque chose qui lui inan pie. une dfectuosit qui empche celle administration ne d ce qui est attendu d ell t. eftel les revenus du fisc BU de monter ou mme de re stationnaires baissent .mue. Cela prouve l'inefli des moyens de Damiens. ii qui p nd '• du but! •si en coustan rii la le, |ua il Ut. Service de Agric pour arriver une pi ; production a le ti et paur obtenir de meilleurs caf core exig la 0 la tandai civils devr av tir beu I %  te : uilioii I des p oportio in I 1 I %  .peud m %  : e • lr, chiffre 'o 1 un %  de 9,521, 1 Ii •/ uni perI 0 enl iill Si nous ( de LU ) o d nous 1 me di11 reprsenl ml en dr >ii. d douane Cinq c m o 1 %  taible id car le I e jjte C nsei lei icr n'a les tonds a nue 1e p mr le bo... I iiniuenl a 1 -on iVles valeurs d'ar.. du b a il > a uue si importante baisse pour illes du • oe. \ i-iiii plau. is f Si 11 ii est i de V Si lu bonus et IX allous an i ) ( %  •> unie il le l'ullail, ,1 m u .un ion • u de 1 e %  ilics delicil lires 1 I i.i slan • 1 n 1 1111 j> se par Fi .1 el sr 1 des. La bruli %  • %  : telle qu ipos iicr le 1 eux du e de la I' i. i, \ < miu • 1 "i\ erneiu mi ire la lumi re >ui lu m, car il ne laul pa que %  I moi ali nent oblig< I sa peul iultats.i a.l la pour aider, gui .1 qui n r toit %  i ml ne i quind il la .il est temps qu le le .1 ipilla publii 111 a q u e 1 ICI I I moyen 1 lenl 1 I i r I %  loN ...a vu, mercredi, la tribune dhonn I ilenr e des plus belles lames de noire Socit, La cojp d'oe 1 tait ravissant^ > ... ad re le un allectueux rejard 1 notri ami AndrThard, pour l'admirable service qu'il 1 or aen edi, la tribune I journalistes. Chacun l'esl trouv plac, comme le lui ne droit sa carte d'invita* ion, et les intrus conduils lei nu t durent renoncer 1 renouveler l'invasio 1 de di^ nanche dernier. On est rest I I ouille. Mais V( u* les lvre, v. Thard I J'ou11s. ... 1 vu l'ea-de-t.hose une tqutte vdla claire l'laiicil, L'cl 111 ag • teit parbit n s'i xtasiail sur la beau.1 coup d'oeil. I.li bien, l'ilairage,— tout le monde s y est npris,— tait d au\ meiveiU s lampes i .1 us, i\ gazi luic, !; aneai ic qu'on Irouve lie/. John \WoolleiJ, Grand'llue. ... voit la dtuximi avenua .•le lioio.-e, chaque soir, une ton religii use de la secte 1 >s Shukera o 1 Trembleurs. Le leur (|ui ollicie est un angendarme, dont la voix iflanie ballant les records de -i entor, se lait quand elle clate 1 (iix lieues la ronde. ipfs les chants al la prdicu, la voix d 1 p sieur ordonne: %  i le 1 remuiez I Trembles I •1 d le il laies entrent n onvulsion, et poussent des giements. rremblezl ordon n ai! -, l'ez*gendarme. l'A pouvante saisit si bien les lembrea de II secte, que quelKS-UIIS dgueulent grande iU et que d'autres se tOUlagwtt leurs vtements comme es bbs dans leurs langes. Le 10mne est vraiment eu1 11 x et asphyxiant. ... voit q ic la quatrime aveli i. itosse u repris ses airs I lle,grce a la toilette nnnuuse que vient d'y faire une liqe active de la M. S. A. ni ŒiL en est tout rjoui et tdn-.se ici son regsrd le pies tlectueux a 1 vieil ami Viveus • . ... a vu un quipier Jam: 1111 psi Ire 1 n s.uig-troid, i^ la ; lile du I* goal marqu p: 1 le ng. < )a dut mme la suite l'une rflexion injurieuse qu'il permit, el dont il prtendit is a'excu 1er. l'inviter quittei rain. L'arbitra I3onilement conlraii nps, ne pouvait ruiu i soi. autorit, renon* ux sanctions, • • ... a admir tout particuliren le jeu actil el savant de quipiers, Audanl, lieauiir, Rg uer, Baker et Ksptr t du cOt des Jamacains M;iso ( capilaine) et Us demis. ... a v sue du match tl d mi 'i ure otDoielle, une uue jamacaine par qui; learaita cliau I du 'ei)m Les larmes taieut te tte spoi Hve. ni ( \, res de c t apii . | manche prochain) u uuront pas >u I


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06955
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, March 11, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
-.DlRhlcmJrt
1358. ROB AMERlCAAh idu
TELEPHONE N'2242
Le Malin
Jp n'ai jamais pens
uoia.itoi^U'li pour
ne bonnemaxlnie cel
le qui met le principal
acto de rgner jeter
la division et le dsor-
ci. e partout.
LOUIS XIV
m me ANNEE N' 7621
por-T-u' i !>

VEN 111 MAUSl'U' ^
Lee conditions de notre relvement
Les restrictions administra-
tives ncessaires
ooc
VII
Une rforme des services qu'il fut un Uni| s o, nost'or-
,ic |a Production Nationale et
,lel'Enseignement profcssion-
. | qui conciderait t\cc une
ces sociales, les entreprises
prives agriculture, iiulus-
..... trie, commerce, ce dernier
, des dparle j surtout--. tant relativement
ment ministriels de i'agri-1 florissantes, les fonctionnai
triture et du travail apii ne res publics, grands et petits,
te trouvaient, par rapport aux
patrons et employs de ces en-
treprises, dans une situation
matrielle infrieure. Il y avait
lieu redressement.
Or, ce redressement a eu
lien, et aujourd'hui, et depuis
assez longtemps, des causes
nombreuses oui agi sur les
jttieudrait dans ces services
que les techniciens en versant
dans leurs cadres ministriels
respectifs les employ d or-
dre purement administratif;
Mi, par le temps des restric-
tions que nous vivons, eu
imilerait en de mmes mains
1rs besognes conciliaires;
une rforme de l'Imprimerie
nationale dans le sens de la
modernisation que reprsente
dj l'imprimerie de la rue
du Centre et avec la direc-
tion unique qui contient;
un fusionnement rationnel
des services d comptabilit
du ministre des finalises el
riel'ofiicedu receveur gnral-
conseiller financier, tout ce-
la donnerait lieu quelques
conomies qui importeraient
quelque peu parieur a klition,
et encore davantage parleur
lignification et l'esprit qui les
;.irait inspire*. Car, il n'y
a pas de doute que d'autres
services, dont non.; n'avons
pas le temps de faire le tour,
suivraient le branle-bas et
que, ainsi, serait vite cre,
uans les affaires publiques,
Islraosphre dans laquelle.
m la crise jitrcmenl h < ihnn Uiqtiell'' le v >#s sr dbat,
elles doivent 're dsormais
administres.

Nour.avonscummcm' celle


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sens d'une dpression qui a
atteint maintenant son point
le plus bas. Celle dpression
ayant amen l< ut naturelle-
ment des conditions de vie
de plus en plus pnibles, on
a trouve juste d'augmenter,
au fur el mesura, le traite-
ment des fonctionnaires de
l'Etat en proportion des diffi-
cults de l'existence'
Il est arriv que la dispro-
portion entre la situation nia-
lericledc ce fonctionnaires
et celle des employ* des en
trepriscs prives s'esl trouve
reproduite inversement. Com-
bien, a ijourd ln;i, peut-on
trouver, nous ne disons pas
d'employs dans 1 industrie,
dans le commerce ou dans l'a-
griculture, mais de patrons
mme ayant un.'.situation ma-
trielle gale, a la situation
moyenne de nos cheis ou
sons-chefs de s trvice?
Un nouveau redressement,
mais dans le sens contraire,
s'impose donc, et nous allons
Le progrr B
Royale, depuis 60 en
granJe p
satisf.-.its. A i
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ci clients, desre!
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jir tpectas ejs lis e
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i Champion v.Ja ne s.*!-- i o qu
lu recette, nu t'ayaul pai encon
.i que. >. mais ii [au toujours
P umei la lu n le.cbi es -1
. i tant la morale des esprii
(jerii urs.el je | retends eu tre j<
li de la i
mtn
puis tiuelqui
chaque
in au rveil, t ebaqiu
i ouchar.
rnn
La Banque Royale
du Canada
... c < m a ioute al
tente, n'a pas vu au match
mercredi denier le Prsident
le lu I i jue la tribune
Chonn La belle victoire de
i laquelle il ne
Srail i>cu(-: re p s,^ l'aurait
istrait de ses soucis.
. .vi i us royaliste;
Ei ESPAGNE
3

iiuu.iin v/ii-i vvi.....v..^ .------------- -------, -
tude, on se le rappelle, par essayer d'en parler, si prs
la question du traitement, se- i que louche la question a i m-
Ion nous exagre, que le l'r- : lrt pera niiiel des fonction-
paie aux membres du
Kor
gouvernement. Nous avons
Maternent el sommairement
naires publics.
Le gouvernement de Mon
sieur Slnio Vincent a le p-
parl du Irai'emcnl gnerai', nible devoir, envers le pays,
des fonctionnaires de 'admi de considrer en lace le sca-
Distration
peu prs
)reu\ problme conomique
et ce serait le
et nous avons a
conclu que, dans du moment,
conditions spciales de sous-csliincr dans sa bonne
notre milieu, les traitements loi, dans son patriotisme et
ne ce dernier ordre.a des ex-1 dans ses moyens, que de le
entions prs, sont aussi d'un ; croire au-dessous de Iuvre
montant exagr. de redressement oprer,
Nous avons dj rappel ou simplement indiffrent.
A PRINCE
eo-~
IV
Il y a sur l'habitation un t-
aphone priv cl un autre pour
le service des employs.
Le dispensure qui avail don-
> lieu dernirement une
l/ande insnitestation est abon-
damment pourvu de tontes
payeur qui est essig les jours
de" paye, puis le bazar o l'on
vend de tou*. trs achaland >,
parreque les marchandises son'
dbites au mme prix que-
ville. Par hasard, nous ave ni eu
I occasion d'admirer des cari, .s
2 fiK*.. ~ > P-V25S5 a-r. SU
__. x___^-r trina F. ei sont oune lannci
ortes .
ies premiers soirs a accorder
*n cas d'accidents. Le directeur
'st Mr Ki ai ois Saloraor, infir-
mier de 1re classe, L'UblifSS-
tuent est srieusement contrl
Nr l'Hooilal Gnral de l'ort-
"u-Priaee. Un rapport du mois
ue Fvrier nous a t soumis o
mous avons vu que 183 cas ont
Ku les soins ncessaire?. Le
traitement, les diagnostiques ou
blormations d'intrt sanitaire
i gnral qui sortent ds l'ordi-
naire sont scrupuleusement no-
t', telles fins utiles. Le dis-
peosaire romprend une salle de-
pansement, une pharmacie et
trme Elles sont d'une fabrica-
tion soigne et dlicate, sorties
des presses de la Compagnie
Lithographique. Biles paueeu
soutenir la concurrence avec
o i.nporte quelles cartes de la-
bricalion trangre. C'est vrai-
ment da beau travail dont nous
flicitons la Compagnie.
La le Electricit claire de
sesleux multiples tous les ba-
liment! de l'habitalion.
L'ancien aqueduc du temos
du piince de Hohan, vestige
d'une priode de prosprit sans
gal, existe encore en parlait
tat et tonctionne admirable-
ment Leau qu il onduilscrun
no-a m > perb . f csa ,
ave la mer aux mille tr- s-
psreases de nacre et d'en
aude, comme t>ile de lond du
tror. A nos regards charm
le grands boiuiueis de maa
: r%% de ' i m tien s' endi
une coii' h <\ v en' u<*e I
iH.ipri' romme d'une ceinture
de verdure, d'une vgi-nion
tiebs el so riante. Il n'est per-
sonne ayant l'amour des be;ox
spectacles qui m s** sen'iri t
empoign par cde vue splci-
lnie o la ralit se confond
avec le r^e. J unpis ne nous :i
Sembl plus viai le mo' d-' note
anglais Joh Keatf : A thlng <>[
beauty iajoyforepet .'La beau-
t de choses reid-nne une
source de joie ternelle I
Sur la plateforme o nous
sommes, droile de l'aqueduc,
sont installs un phare qui
claire tou'e !;i proprit, la
nuit, un pluviomtre, deux gi-
rouettes, un baromc're el des
ples donnant la direction du
vent. C'est une joie pour les
touristes qui visitent ''habitation
Je mouler sur celle plateforme
pour jouir de l'ineomparab'e
-peciacle qu'elle oflre. aV II
grc- des sites environnants.
Trois ornions toujours eh r-
t>s parcourent eu tous sens I lia-
bita ion et en assurent les ser-
vices. La magnifique organisa-
tion due I initiative et l'-
nergie de Mr Pernand Crepsac
lait IbnctiOBUer les rouag- des
diflrenls sei vice-, avec UQ< dis.
, w ' i'ta 's. U.i
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fi mie du saint patron des ou-
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n saire aux besoins de l'habU
. La bag is e l 10I trs in-
II mmable donne, lieu souvent
s eomm m m ti d'incen-
d me ndie vile leinls.
''lus loi , c'. ,; |e i -I o qui
d -l'ense. h lun ; c >ur de
bitation. Il y aussi un salle
i lepo s o Irav dll
d -barrassent de leui i v eui ?
le nenls el d'autres us1 ensiles
aprs le-iss travaux.
Le moulin est toujours en
m iri he. Il ch mte l'oa ivre tri-
om h ii te de la nature, fra-
che e1 joyeuse ch mso du Ira-
v.ni qui rend libi e i i mdpen-
d ml il enseign de I <
discipline el de l'ha onie, il
s s-) licite d'ai m r les Ira
v "ix d- la lerre et aux qai
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i restaurati m de la mon u
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^e clinique tenues .i.nala P>us .JTJJ^, T[ l'arro-
Rrsnde propret, sa on Isa prs- \ i.ie,'^.J"^u-e rhabi,a.in .
jjbhon. fhygine les plus a- Mga tofijgjj, lu mou, .
, Kitieiae vtrinaire er W " "J^^l.SZ
toutes sortes de mdui'ineuis (-ouit au *om" "e 4
poar soigne, le. animaux mata- ) qu- "^^^^he, Le M-
to. A cot, c'est te bureau du > caie. de douze marches, ut pa
Les raisons qui dterminent
la cration de Damiena taient
telles que le Pays entier avait
approuv les sacrifices irapo
pour raliser ce Service, L'e
poir de Ions tait bien fou
mais il est du, car mal ,
jbrlaa dpenses nous 11c ioU-
vons pas avoir les re-.ult.ils at-
tendus. L'agriculture en gn-
ral n'a lail aucun progrs. Au-
cune orientation nouvelle n'esl
venue changer 11 situ lia
i mteiir qui est touj >urs
1 routine cl la vie rurale de
vient impossible. Doue le ro
,/ du Service Technique a quel-
que chose qui lui inan pie. une
dfectuosit qui empche
celle administration ne d
ce qui est attendu d ell t.
eftel les revenus du fisc BU
de monter ou mme de re
stationnaires baissent -
.mue. Cela prouve l'inefli
des moyens de Damiens. !
ii qui p nd ' du but!
si en coustan rii
la le, |ua il

Ut.
Service de Agric
pour arriver une pi ;
production a le ti
et paur obtenir de meilleurs
caf core exig la 0
la tandai civi-
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. ICI -
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loN

...a vu, mercredi, la tribune
dhonn I ilenr e des plus belles
lames de noire Socit, La
cojp d'oe 1 tait ravissant^
- >
... ad re le un allectueux re-
jard 1 notri ami AndrThard,
pour l'admirable service qu'il
1 or aen edi, la tri-
bune I journalistes. Chacun
l'esl trouv plac, comme le lui
ne droit sa carte d'invita*
ion, et les intrus conduils
lei nu t durent renoncer
1 renouveler l'invasio 1 de di^
nanche dernier. On est rest
I I ouille. Mais V( u* les
lvre, v. Thard I J'ou-
11s.

... 1 vu l'ea-de-t.hose une
tqutte vdla claire l'lai-
icil, L'cl 111 ag teit parbit
n s'i xtasiail sur la beau-
.1 coup d'oeil. I.li bien, l'-
ilairage, tout le monde s y est
npris, tait d au\ meiveiU
s lampes i .1 us, i\ gazi luic,
!; aneai ic qu'on Irouve
lie/. John \WoolleiJ, Grand'llue.
*
... voit la dtuximi avenua
.le lioio.-e, chaque soir, une
ton religii use de la secte
1 >s Shukera o 1 Trembleurs. Le
leur (|ui ollicie est un an-
gendarme, dont la voix
iflanie ballant les records de
-i entor, se lait quand elle clate
1 (iix lieues la ronde.
ipfs les chants al la prdicu-
, la voix d 1 p sieur ordonne:
i le 1 remuiezI TremblesI
1 d le il laies entrent n
onvulsion, et poussent des g-
iements. rremblezl ordon
n ai! -, l'ez*gendarme. l'A
pouvante saisit si bien les
lembrea de II secte, que quel-
ks-uiis dgueulent grande
iU et que d'autres se tOUlagwtt
leurs vtements comme
es bbs dans leurs langes. Le
10mne est vraiment eu-
1 11 x et asphyxiant.
... voit q ic la quatrime ave-
li i. itosse u repris ses airs
I lle,grce a la toilette nnnu-
use que vient d'y faire une
liqe active de la M. S. A.
ni iL en est tout rjoui et
tdn-.se ici son regsrd le pies
tlectueux a 1 vieil ami Viveus

.
... a vu un quipier Jam: 1-
111 psi Ire 1 n s.uig-troid, i^ la
; lile du I* goal marqu p: 1 le
ng. < )a dut mme la suite
l'une rflexion injurieuse qu'il
' permit, el dont il prtendit
is a'excu 1er. l'inviter quit-
tei rain. L'arbitra I3on-
ilement conlraii
nps, ne pouvait
ruiu i soi. autorit, renon*
ux sanctions,

... a admir tout particulire-
n le jeu actil el savant de
quipiers, Audanl, lieau-
iir, Rg uer, Baker et Ksptr
t du cOt des Jamacains M;-
iso ( capilaine) et Us
demis.
... a v sue du match tl
d mi 'i ure otDoielle, une
uue jamacaine par
qui; learaita cliau
I du 'ei)m
Les larmes taieut
te tte spoi Hve.
ni ( \,
res de c t apii

. .
|
manche prochain)
u uuront pas
>u .
I


PAGK2
I I L\ 1! u#2 I
La Femme
de Csar...
En rponse l'euqute de
notre journal, ouverte sous
le titre c La Femme de Csar a
aux lins de dcouvrir ceux
que Mr Lameroo Forbes ac-
ARTHUR LEUBA ACCUS
ll'E
E
VIE SPORTIVE A Sea Side Im
j On se rappelle les chronique
1 publies il nu a pas loti;/temps
p ir le, jouinul Lu Presse da-
| />v.s de (ieni/nr,'s d'Ar
I tliur Leuba. I
tarin | a liali.i
ain pnr 4

l> | I
.nm.ii
Apres le match de mercredi,
1 a rcepl ion le
Sea Side-Inn aura
de suite aprs le
ce soir a
lieu toul
match, et
fool: non 7 heures comme il avait
cuse d'avoir dsir, le main- \'^c que bon ne sud pus, c'est
lim des Marines nous re-
cevons de noire distingue
a ni M* Seyiuour Pradel ia
J lire ci-dessous.
1/empressement dejMaitre
Fradel rpondre a notre
en mle sullit dj le mettre
hors de cause.. Nous l'en I Volet en quels 'ten
remercions et l'en flicitons. "confrres parlait
que Arthur Leuba avait fondi
un ordre intitul (Julie l niuei
sel du Mrite Humain dont M.
Joltbols /ils a t nomm com-
mandeur.
\os lecteurs appTcndront'avct
sur/>rise (/ne M. Leuba vient
dtrt arrt pour escroquerie.
mes un de not
eus relaie I aj-
Port-au--Prince,9M ira 1932.1
M msieur Cl-meni Slv- ILOIUI
Dtracteai du Jonrnal i. Matin
rn Ville.
iVlousitur le Directeur,
La noie public e par votre
intressa ni journal, dans son
numro de mardi, 8 du cou-
rant, intitule : La lenine de
Csar , appelle naturelle-
ment ma, rponse. Ci r, com-
me vous le dites si bien, la
d claraliou de Mr Ciineron
Sorbes que chaque Candi
dit la Prsidence esprait
q.i'iis seraient retenus ( les
Marines) i laisse planer un
d tute sur le patriotisme di
ces candidats, dont j'tais,
J'our nia pat, je tiens a
dclarer que je n'ai j.iniais eu
l'occasion de rencontrer Mou
sieur Cuineiou Foibes dans
l'intimit. Mes relations ava
l.i Commission HOOVER oui
toujours t publiques et ol-
cilles.
L|Poni ce qu'il s'agit les lia-
nues, de leur maintien ou Je
leur dparti j'ai toujours pr
COais que leur prsence es
injustifie sur le lerritoir
national. L'insinuation im-
pisiseade Monsieur Forbet
ne me concerne pas,
Veuillez agrer, Monsiem
le Directeur, net salutation.^
distingues.
Seymouh PRAUliL.
faire:
Pie XI la Radio
\r
Pape hlAuic l'inliit juilcri
iitMir les malheurs ilii"iyon CIT DU Vatican, 2 Mars.
1-e Pape
Pie XI, dans un ser-
in ni radiodiffus, a dit qu<
l'amour du monde pour [et
cli )ses matrielles i est i
source des^ disputes et Jde*
guerres qnijtou[ours ont ui-
fl'g et affligent le monde en-
core aujourd'hui, de tels cha-
grins et de telles souffrances
n'ont peut tre jamais t
rencontrs dans l'histoire .
Le Souverain Pontile a pai-
l particulirement de I
guerre en Extrme Orient, ;
1 occasion de son sermon sm
les vertus hroques de la \r.
urable Maria Assnuta Pallo
ta, qui est morte CD Chine ou
elle tait missionnaire et i
declai qu'il esprait qui s
bndiction serait un au
g ne de paix universelle et di
piosprit.
s. Le Pape a adress son sei
mon tous ceux qui soui-
llent dans ce d i o r d r i
Uiiiveisel du travail et de
l'existence, aux peuples en
tiers de ta terre, et en parti-
culier ces grands peuples
oui en ce momeul uttimi
l'a leuliou du monde sur i'Ex-
ti i me-Uriiiit n.
.A ceux qui sonflrent
eu.se des circonstances ses
rieuses et violeulesen rtussie,
eu Mexique et eu Lv pagne ,
a { il ajout, i el ceux qui
Dirigent les destines de ces
p uples, notre bcud CtiOD va
avec le grand souhait et
l'humble pi 1re, confiante en
la bont dis i ie, pour que
Dut e | atf iiuil b6u(diction
a j.u-iulique paitoiil el p
i. us, puisse les porter vers la
\n chrenei ne .
Citoyen de la noble I lelv-
lie, M. Arthur Leuba eul un
jour ce que je ne craindra
pas d'appeler une idi e de g-
nie en fondant l'ordre uni-
versel du Mrite Humain.'
igAyanl amplemenl c m >tal<
(pie la plupart des homme.
sont avides d'insignes et de
dcorations, -et que, si touu
mdaille ;i son ^revers, tout
revers ( de veston ) a ipire au-
jourd'hui a sa mdaille, M.
Leuba pensa que l'ordre uni-
versel du Mrite Humain 11
pondait d'imprieux be-
soins el que, puisque .\a
polon l'1 avait cr la L-
gion d'honneur pour rcom
penser le mrite national,
rien ne s'opposait a ce que
lui, Leuba, entreprit de re-
co npeu.( r le mritt humain.
Mme, la gloire du nouvel
ordre serait d'autant plus
grande que, bien loin de se
tenir entre les Frontires l'un
Liai, il aurail un caractn
nettement international el s'a-
dresi i rail nu monde entier,
l'oui' donner du pi estige
;a nu daille, le rase Hel> i
couimenu par la dcerne!
a un certain nombre de ve- i,|c
letles. Des communiqus aux |sp
ournaux annoncrent que M.
tiriand tait bombard grand-
roi x du Mrite Humain ; M.
bail ul qu'il se pratique en Ha-
ti,dans un lan ne franche gaie- .
. | t, Ht remarquer que la sup- '
riorit des ntres s'est prcise
el que nous pouvons faire une
assez belle figure dans les Bran- !
(L's comptitions internationa- j
les. Certes, la nouvelle gnra-*
tion a largement profit des le- !
pu. de 1923-26. L'preuve d'-1
tuii hier a t riche en surpri-j
^ dconcertantes pour nos ad-f
.ii .lires. Les troues impres-
sionnantes d l.li') Denis-R-
gnier-Baeker, puissamment se-
i is par li s demi i dcsefti-
ieal la < lassique dfense de
Jani ic lins surpris de tant d
i .1 dbords de Imites part <
les |i> eui's jamacains, nerv
de tant de r stance et d'atta
ques, commirenl des fautes qui
turent ti p sei \ \ ement pnali-
ses par i arbitre Arthur Bon-
homme. Et malgr la mthode
impec< able, le jeu plein de vi-
iur e! de sciences de nos vi-
siieiu Il S. s. H. a enregistr
un nouve m succs ! i au pro-
s rali i par notre jeunesse
ip 1111 \ e. Compliments.
rte annonc.
lUIlUinURD' ..illltlllllliillilllln
LaiDICATiCii : e;bLAN0ES
w*>
Jam i ,ueViu elle. Aujour-
d'hui a i heures p. m.
Nous croyons que le manager
Cawley
partie
n'y fera d objections,
:hoi\ est excellent.
sera I arbitre de celte
que personne
car le
/tanires '.'lu t'arc-Lecontc
Nos prvision oui fail
User avant-hier. De .'i
>i.
rea-
a I heu-
en-
i.i.i!s, temnies el hommes B'-
crasaienl devant les pentes por-
Laro( lie el I lenriquez. Inter-
ition de la Gendarmerie.Au-
iiui accident regrettable, heu-
reusement, Nous suggrons la
construction de dcu\ autres
portes ( Chevallier et Croswell)
en souvenir des services que
ies Prsidents de la .1. F. A. el
l'I S. S. H. tint rendus au
)(>rl Uaitien.
Paul-Boncour
el M. Curlius,
grands ificiers; M. Victor
.Viargueritte el M. Thomas
Mann, commande urs, etc. etc.
Il pins, ayant ainsi fail le sa
or,lie, le quelques plaques, ci a-
cliats et cravates, 'I. Leuba se
mil a exploiter mthodiquement
I srieusement le-, particuliers.
,) telque crivain \ enail-il de
ii (lier un roman, quelque phar-
nacien d'inventer une spi lalit,
[uelquc psissiei s Je lancer un
i" i\eau ;iii au, on \'a\ isail que
u taiso i vil es rendus
mi- lui a riiumanih. il lail lail
'hevalier ou officier du Mi ile
lumain. lu superbe dipli
ouyerl de [mi aphes, ai eompa-
piail la nouvelle. Il y avail au
L'oimne ii sied, un e nien-
lionnaul les dr< its d chancel,
rie. C'tail la \e comble de
habilet ; unordn ei aleric
[ui se donne a l'oeil ne saui
ure pris au si ieux pas person-
ne...
Le Meule Humain connut
loue, pendant qu nui < .
b plus \ n suc*. s. Les yeux
ourns ver Geni e, de
iraves gens de tous les p.i\
itlendaient, nue main sur le
I ;r el I autre sur !> poi lefeuil-
le, la consi ratiou de leurs ver-
nis internationales. .\ om b r e
d'entre eux liaient que
c'tait la S des Nations
elle-mme qui dcernait
croix. Prudemment, M. Leuba
entretenait dans cette illu-
sion. Au lieu de distribuer sis
: ubana la m.mine de pros
peetus. sans enqute ni contr-
le, il exigeait les rponses un
abondant questiouuaire, des at-
lestations.des rfrences si bien
que l'imptrant, quand lui par
- lil son diplme, avail vri-
tablement im n de reni-
er une gi ande vu loire.
1 .nin-. me astuce, l'or-
universel [rite Hu-
main avail
crnational
menl dot
..... un pi ix in-
de litti ature, riche-
et qu il dcernai!
i haque anne \uisi. M. Leuba
nom airs de Mcne
.! d.s laurats uni
ni ni plie, ni :
niables que ceux du pi ,\ Gon
ourt ou d i m nu.
On vient ; da-
Mente
.
M M
Rponse de Sir Uorsin-
viile M G. IV. Lger
Mon cher Directe ir,
M* Georges N. Lger dit a
propos de la r< latiou que j'ai
laite ici de ses tractations
avec nous le U Avril 1922 que
c'est pure invention de ma
pari et qu'il ne ca ia de son
11 nneux acte d'il lissiei du in
toril qu'avec Mr la ou De-
je in.
Je note que toul de mme
\l* Lger ne nie pas avoir
accept une Irai Bac lion. Il
i st avre d'antre pari que
,* G. N. Li gei ne comprend ,
tas que le gentilhomme a
ioui obligation de ue pas se j
lrober, parce qu'il d existe '
tas de pice crite, l'ont corn-
m le vulgaire politicien, i
est pourtant entr dans h
oie de la dngation, pan i
pie, pense NI, il y a ,
nort qui ne peut plus parler. .
i issi le Directeur de l'essor
si plus (le ce monde, Maiti
ouis Boruo y est encore lui
i ime. grce au ciel 1
Il lira cer ainem< ni mo i
Mmoires el s'il -e tai< c'i
que Georges N. Lger aui i
l reconnu coupable d'un
posture !
Une lois de plus, il (
montr que M H >rno n
re suprieur a bien de si i
Iversain parce qu'il
! uijours eu, Lui, le coin,
de ses actes.
le voua en i ivelle, mo ^
hei Dur :( i, l'assuran :<
: iea meilleures salutation-,
l-l i DohSINTIl l .
a
me ? Livrait-il autre cho
- ee qu'il avait promis el
daille, au boul ih\ compte,
n'amenait-elle pas dans l .
des nouveaux promus aul
joie el d'orgui il que les ;
s ?
Il n'y a pas | mari .
relle el plus prci
ion : ceux qui I
d'en \
nfaiteurs di l'humanit
. des iscrocs.
U'GLSDQFKiLE
,-t un rxiiiii; de tflunde fraches
d'animaux slectlom.s pnrml les
i pins vigoureuses; son
eonselllt dens i ces mil
i ics nervi pression
physl ..ii.. rieillesse pr*-
itoce. C'est lo produit 'io choix dnt
tous les oas d'Impuissance sexuelle
taut chez I ho. i.ilointno.
Psr <<>ii ctlon roplde el durable sur
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contre l'quipe
de la Jamaque
lire (>m>'n "n compte-
rendu iletailli de notre non
iu collahor.'tenr Jean I'.
I) vi l. d i sensationnel m i'ch
di mi rcredi demi -r o, par 4
huis oi iv J, |i Racing'Cluh
i battu |t Team le Jama-
Avis

La HATI AN M0T0R5 S.A.
a le plaisir d'aviser ses
nombreux clients qu'elle a
< verl l'angle des rues P-
rou et RpubMcainejune suc-
curs .ii!. tiouTeronl des
articles d li us genres : Co-
mestible*, ai lj< les de mnage,
etc..
I- le lev : riidi' un sti-
Ire n rprocl able i t le nu-il-
t ui aci iied. Ses produits
>o i de I >ute Ir ilcheur ci a
i n m ix dliant taule concur-
ien< e. Une visite s'impose !
ti/. Ii liste le rduction
ii' < rta t s ai ticles.
UAlTiAN MOTOKS S. \.
II. H. BGrCHLY
i n si .i ut.

SBIHl
Souln i p>r In
I
fe>'. -::-r .-,,- Wtm
>
qntlnvroljJ'QUC
{iti
^
..n iclqnes minutes Fivre. O'-ippo, M'eiralne,
!lnim...-m, mtnl d choix i -'"' !'
"a" " h: 'el - iacschett.EBvsntedsn*to^sbonnasni*"
\S*** a-OIRAUD.llw-rf-.SlKJ OULUHStFrawe)
o.t a;i-Prlnoe I liaimacie DLCH.
LAMKILLElRHFARINi:
A PRIX POPULAIRE
Faite de bl
dur d'hiver
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rPrr !)' -,
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PARLA NT I-.T CHANTE
.'
*M
-, 'g*:

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augment de rincom|.-ar9h'e
'1UPIE IENJOU
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ai ;i
- ~*
Kliuui Bai'baucouri
.-i
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L F AIT EST JNCON
111111 Nat
C'est la quintessence des meilleures
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C'est ce qui fait
PROCLAM
.

>;:r

son arme,
r e 'le la .1 :
la Violette. j
L)in nche
GOUTEZ ET COMPAREZ
. projet sur l'cran
' Valides
i ourir lonl
k)]iiBwiimi>:-rt*&t
;| | Iune. < un parlant qui
____[I l'avis d< ii n*. !( s connaisse ni
'..i ...
CHOS
o
Le Racing-Clllb triom
|h de l'quipe jamacaine
pefcred'. par 4 buts contre
J, Ctst rcon*ortant.
L'arbitre p.onh)mme a
arbitr le match avec une
impartialit qui lui tait hon-
reur.Pasrne huile n'a chop*
p son si 111 "t.
Le joueur jamacain San*
so s'est nerv au m 'ch de
ttercredi la suite du 4e but
marqu par nos quipiers.
L'arbitre Bonhomme a mena*
i de se retirer si M Sasso
ne lai prsentait des excuses,
pour II rflexion dsobligeau-
tt,et mme injurieuse, parait-
il, qu'il avait taite haute
ioix.Le capitaiue de l'quipe
jamacaine intervint et Mi
Sasso tut invit quitter le
terrain. Nous ne croyons pas
qhe.'orsde leur visite Kings-
ton, aucun des quipiers ha;
liens ait donu une aussi
triste opinion de son esprit
portil et de son ducation.Ce
que dous en disons est pour
le seul Sasso, car les autres
joueurs jamacains se sont
iii bien comports.
C8l
nia
Nous flicitons l'arbitre
Bonhomme d'une ,lermet
qui n'est en l'espce que du
temprament et de la dignit.
Chevallier mrite des
flicitations pour l'organisa-
tion de mercredi. Les invits
oui t conduits leur place
par des commissaires sp-
ciaux qui possdaient leui
partition.
Ls journalistes.bien l'aise
dans la tribune qu'on leur
va t rserve, n'ont eu se
plaindre.cette lois, nidecon-
ratios, ni d'intrusion. Il est
vrai qu'on avait allect un
confrre leur service j|M>
Thftfd. C'est tout dire.
Mademoiselle Datte Mar-
tin,qu;/*,omrae nous l'annon-
cions a va ut-hier.avait pus du
poison la suite d'un chagrin
sentimental,est morte le jour
mme I hpital.
Haitiana prsente di-
ramen: Le Carrousel del
Mort qui est, eu mme temps
qu'une belle histoire d'amour,
un documentaire vari. Un y
verra ce que c'est qu'un cir-
que digne de ce nom, et ce
que c'est qu'un carnaval qui
ma.En foule donc H.. iann
dimanche.
- lir S'epben Nagib, d'a-
prs une information de no
tre confrre < Hati-Journal >,
a t envov an criminel par
'ordonnance du juge Si Loi.
Des indices irrfutables sem-
blent prouver que Mr Sle-
phen Nagib doit tre consi-
dr comme responsable de
l'incendie de sa maison de
commerce.
C'est ce soir que le Pr
sident de la Rpublique re
cevra les Membres de "la
Presse.
On pavois mercredi
soir l'Eldorado, l'occasion
du trio nphe de nos couleurs (
au Parc Leon le. Mme litre
de remerelments, Chevallier
eut dit onduire C'cliaiman
tablissement les .deux cqu-
pes rivales.
La dpense n'aurait pas
fait une large brche aux re
celtes... et le geste aurait t
remarqu et heureux.
Ce soir, rception
Sea-Side-Iun, organise en
l'honneur de l'Equipe Jamal
caiue par M. E. Watt, le dis-
ne i t
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Paris : Nouvi i.i.i:
de
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un rhei-d osnvre du cin-
moderne.
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l'accidenl advenu son iiMne,
ne pourra p Ire ses
acli\ i>es avant six sei
Oue le a t on des quatre-
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