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.,' M., -H IU2 LE GOUVLRntUH .fitNLRAL I %  o En employant le Velveeto Vo'ii;i peu ir : inaiil de velvei ta qu'elle voudra, il B un M i o i %  i et si :;ouv lie a digrer, rit he en lail minral. Vous l jndez le Velvtela justi me vous tendi z le b serre. Vous le coupn eu ii clies lacilemi mployez-le au: | lans les plats ( : g )I lll b ;IU' coup de plat • lllllll Igl I de beaucoup d'usages. i^Mais, pius q u ci ci, le dlice des nouveaux plataquevouslaitt n'impoi le lequ t\ des di verses varits Je Frodonne une ucuviil vie... et un .r.ieit nouveau a malade, eu suudvous apportez eu pique nique, c du macaroni et m c vo plat en dessert... nt qui qut i |utsdes divers usages veeta i des au1res ; '^>^l l — J l' i n. en 10, Amricain, Juand vous lai01 QUS I 10t R kl .i11... mi ez LL que ... Lht /. lous les bo • i icieis, ta U r, jarres et paquets. I'i\ dl'iMUiO.N Dielr I i forl-au-rnuce, i! \LtxS| ,C S( lit Ali demande de~hombreux puiejja empch d'assister i laseci a : l fine production : LE PETIT CAF DE MAURICE CHEVA 1ER Isera n • '"' Entre : 2, 8, 4 gourdes. La vrit sur l'Emprunt 1922 m \ I'IN i Le sou ; allai a*J palais poui avoir %  dent y pas! erail la n qu'on av.nl em isagi moment .oprer un nettoyage complcl des appartemenls, mais je i'Me Borno con tr 6 |a n I -dechaUMe de l'difice n gnie de l'officier am i ii un attach ta personne. cier hatien et lu s carde* n y ;|V;I11 au c'tait notre ami Me Luc I nant, l'un des hommes les plu ; alisateurs et les plus intelli -MUS. dans 1 domaine de la politique, que je devais i oudoyer, durant quelques ani. Il < e Palais. Me Louis Borno, n liutenanl Chef de la Nation, le premier joui. l< pouvoir, d'une main venu au vestibule di a demeu re de Prsident, il s'i ni la pour recevoir nos souhait >nne nuit, puis avec la qui devait caractriser sa nne, durant les huit i gouvernement, il grav. 1er d'appai 'i. pour dans ses appartenu o •> M ll Le le n matine, i I •peru dan i,t appel-1 u dea.hu de servie — Venez me voii. main malin, me lil-i j'ai i ( m '' avec vous le volie siMu donc fidle au mais N %  i lorno, d'une M es grande tra> ail el qui dean e pi euve d'un responsabilii he de ne si, qut i moontrai unis la eil des Secrlaires ait. de-camp de seri l |>i, •, enu qu'il lalluire, je pntrai t dans cette salle il et le Prsident me nii' donner la I K umenl qu'il rdiger. C'l ni tout i l adresse, au dn mandat, aux Pri ublique, en faveur i me. el ([ni SOCiaU el loyale, vfoniL)n peul l'\ trouver. m son l'I.ir un %  a %  ..m SMANU LE, 2 Ma ri.— Monsieur Thodore Rooseveii a ti\ a. |ourj'liui aea lonc ions de gouverneur b <.ueil des ns Phlln lues. Il a promis immdiatement de travail Ici, au bieu dt l'ensemble il Philippines >•. Uai s sou oi'Couis u'insiii ni de parler ( i liuatpeudc ce des lies, Ml l sieur Koosevell a ueciaie qui lailai^travailler au deve o, pemel des i .s jusqu' e qu'elles tussent economiqut ment indpendantes. e et constructif : au premier plan, un gros etnprun> aux Etats-Unis !... U faudra uni action le presse intelligente e liai die, pour que le peuple puis e me comprendre, celui du us qui mrite qu'on s'ei i upe non pas les politi lens inapuitents... On ne : e pare donc pas d'un jouraalisie de votre valeur,quand on l*a dans la nuiiu... nient, j'avais VoIre promesse .'... L>es ludes ,ioui sur. i. !... prcisai-je. — Li Vous eles di ivre en llan. tant... et, ; i ni brusquehel ), le Prsi it ajouta : V*c is u\ /. adiu un pa j'ai constitua r, corn > nef de > ous or lonne de pr< s de moi 1) u'il s'agit d'un oi ui. pond je i. ourbi .i lideti : se pOh. lorno, da enthou sa loi eu u., cl sine i tt-Commi lancer le pays i-lre, p.nia d'aalin-la... I oui en i coulant, je me demandais si le Prsident n l pas trop aveugl dans sa confiance en la bonne loi du partenaire ci si les dceptions m viendraienl p • ? MONSIEUR RAM CHENET k —o Xous avons revu avec plai• • ir notre j une ami Rony chenet qui, ap/s avoir travai!le a p enda u t **un certain temps au C p-Haltien, est revenu s'eiablir parmi LOUS en mettant sesactivits la disposition du public et du ( commerce. — MrJChenet est de la Sun Life jjAssurancc • .uinpany ol Canada.| .^ .^ Aous lui renouvelous^nos s_\ oipalhies, J %  iw( moi Gkravernemtrt r i.ii t.),. nous avions, non-, plein |)fj lll i eil ll< l .n de pai lions soi;. nir Son ai...n, d autant plus que 11 ion teii rpan i li .unes du pa se : le '', uni ralise l'an/, % %  o An toine Simon n un laux • scandaleux, les ohli la Coi pagnic alionali du Ch 'inin-de-fer du Nord liquider,— les rclamations diplomatiqi es nci il %  | ar suite • les gu rres civiles le c es derniers le mp le lourd passe des incendies politiques el des isinats collectils ou individuels dont beaucoup des. politiciens qui s'taient rcem) ment camouflas en patriotes] national il rendus! sciemment i Dans la suiir, k mmorandum corn ernant l'Emprunt fut probablement remis dire* tenu nt !• %  Haut-Commissaire-Amtadeur au Prsident Borno, 'i i • m'a n %  tre Ira! I qui II %  /; ni. . aires d ja. .: u'il lui ncessaire >i ai i.'.. r .i a i une noie c lablisi s/on m .'/' m< ni %  ractrist En acci nt I ., sliun ut-Lommi i en vue %  I0ll utilise! par /ro oins de la Upublique, le ; i lent l ouis • I irno se basa I i /c du •'> Octal le ministre Me Constantin Benoit, enga i ls parole du Gouverne m nt i Etals; el o i sin< i e eut, it, trouver pai / de tirer le s de l'ornire el du marasme. I Du i. ste, d'api. s ,. que le Pr< idi ni m'avait lai mme de s. i mille da des loi |s | ir i %  i du i n'uni .. Xous allons maintenant pouvoii excuter uaproyrumme natio...y ttutislt... crus-ie dt bon d'ache-3 ver. t — Non non, pas nationalis- le dit le Prsident avec chaleur... Laissons la finale iste, aux politiciens... Un p royramnu tiuliunal, oui, un pruyramme iiulional excut par un Gouuernement nutional et honnte |ui a horreur du mensonge !| —... Oui, continua Me Borno, c'est mme ainsi qu'il faudra npliquer noire succs au peuile. Lue lois de plus, je m'en rapporte a vous, L'Lwsor . — Si le coopra leur est aussi sincre que Sous, Mr le Prsi. nt, liasardai-je... .\lais le Chef le l'Etat prvint mes objections : — Le coopraleur est loyal, iid-il avec conviction, je vous nande d'avoir loi en sa ancinse. Maintenant, allez me v digi i de beaux articles |e m'en allai en effet, Arri.. noire journal, je contai msloire du cblogramme a non livre, la joie du Prsident, ..us je lui annonai que sur le imn du retoui j'avais, a pari %  oi, pris la di cisio de ne pas rue un tratre mot sur la I leslion uu pioyranime nattait, vu que dans le publie on erprlait mal mes ides cl %  il s'empresserait de nous supposer d e s arrire-penses | • nous n'avions jamais eues, il donn surtout le sens />e-\ loralif que la politique de parti attache a ce mot national en Hati. Le Directeur de L'Bssor %  > entirement mon point vue 1 Nous temporismes donc, en indant le vote du Conseil j d'Etat... A la lin du jour de l'or| rive a Poi -au-l'riiieo de la i malle des Etats-Unis contenant I d'emprunt dment si. hatien, je m'tais dj rendu comme ri habitude mon cabinet d'tude, lorsque vers les huit heures ri demie du soir, le Chef du Cabinet Particulier tomba chez moi comme un bolide. O esl le projet ? me de' manda-t-il... Le Prsident m'a envov le chercher. — Mais il est enferm au Cabine! Particulier rpondis-je. Allons le prendre. j El j'abandonnai mes livres pour courir au Palais de I Prsidence. Le Prsidenl attendait le retour de son Chef de Cabinet. Quand il me vit, il me recommanda de ne pas m'en aller, lui avoir remis moi-mme le document. — Mais au Tait, ajoula-t-il, ique vous tes i< i, liavailLa pariait combinaison pour fcoiii'e (',, styl" Parker Duofold avec le crayon assorti dans un choii (le huit couleurs exquises. Voyez votre distributeur. /wi rente J ms les mtillturt magutin. ParL :er Vuofoid i i ; tuiite ijtil crit lai-iinuent MOH t LAURIN, DISTMBUTECBI P. 0. BOX M .PORTAH-PRINr.f-. ADOUCISSANT, DOUX, TENDRE. TOUT POUR EMBELLIR LA PE lU. U MOUSSE AM ISEPTrQUl DU LIFEBUOY DETRUIT I ES G EH M ES. LIFEBUOY .-SA VON DfcSLrt SANTE i LU MAINS, FIGURES ET RA1NS. iMJXTmJi Ions, veulez-vous '.' — J(mine vous le (!air(8, Prsident, dis-je simplement. Et prenant une plume sur sa table-bureau el, Lui le Chef. prs de moi, je me mis traduire de I anglais en franais : je quittai le Palais onie oeui es et demie de la nuit Le lendemain malin, lundis que le Cabinet au complet tenait sance, je traduisais de nouveau, dans une pice alinant la salle du Conseil, et au fur et mi sure que j'avais fini de noircir mit page je l'envovais ces Messieurs qui discutaient immdiatement les articles du eonir.il d emprunt Ainsi celle alfa ire n'tait plus une affaire amricaine monte et mene par l'Office du liau!Commissaire-Ambassadeur, ugissant d'] rs les dir vw secrtesdu Upartemenl d'Etal de ^ ashington, mais bien un i ( (faire ha tienne (Fw> Lu DO ISINMLLE U b. b. H. IE Avis A l'occi s ; %  I ri< et (]p l'Eqnipp lama" ir>e, il sern nfter', n son honneur, an (rCerclp Snortil de Mariar! I une runion rortiv* rie Ternis, le medi 12 Mors courant, .1 heures de l'apr 4 midi. LPS membre '• '• Invits habituas i re)i pi U urs frmii|p v 'i cofdalernen 1 convi, Pori nu ?i .^ p'ai s 19S2 10 mars : Jeu li malin, repos. A 4 heures de i'apresmidi exibitiou de tetiuik m tenais Club. il mars: Vendredi malin, K upa. Veii.indi aprs-midi it 4 heurts; match de; loot-ball J. l'.A. cou lit Violette Alhlchc Llui). 12 mars: Samedi matin,ic* pos. Samedi nprs-midi ' lues icceptiou un Couutiy u< i e NI aria ni, 1^ mars : Dinauclia m*tin Dim iiche aprcs-miii;)i i 11 uli i uatioQai. N> b.— Les Dintions lit \..iLh, les caries pour It mutcb de vendredi nrouleu viuti au Parc Lecoute. i olree gnerait: 1 gourde. i-iiianii 0,5U eentinies. Voitures ; 1 gourde. Produit du mati-li du G marj 5.714 gourdes &U/lOb. %  %  " .. ...v.awi iEi mm Pacilrinenl 1 diicrtemant P" '• GLANDOPHILE de. Lab. 0RM08 PARIS NotlM Gratuite et Vente chu F. SJOURN W. BUCIl, Port-au-Prin* et sutrtt B*un*8 PUaintciu KT3C rcToutes les Polices DE LA 0 i ,%  • %  comprennent la protection contre la g ^IFoudre sans auamentation de taux| \Fjiq.Le Boss Aqents Gnraux % %  UsWKMNMsl&sW&i^B&MMspBBa u rtm,



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Aotf Z tthuin B KKSB5 . S^"** * %  -"* %  "*" %  -lie garde sa preaira % %  UN UAR] OL : Rue C I mima i —w umn —• .. %  .: j ; LE FAITES! INCONTESTABLE Rhum 8 ihe C't-'st la quintessence des meilleures 'arits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs. C'est ce qui lait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ 1 de l'Ai* roiun IIIIHW r "vj(yisf*t.J-... Jacmel |u5 iulormations qui nous parviennent de la rgion coloonire des Ctes-de-Fer anBoocent que la rco'te de ctttedeuree.qui est trs abondante.est compltement abm donne, vu le bas prix pay dCtuellemeut pour 1 article, il rail urgent que le Go.iverriement envisage srieusement cette situation eu dtaxant les graines de coton l'Exportation, ce qui permettrait de payer uu meilleur prix pour engager ne pas laisser se perdre cette resBource^ iudispensable notre conomie. D'autre part, la grande sela bonne volont des d.ri gants dans la voie des achvements nationaux q< i doi veut tre eutrepns sans de lai et d'une laon radicale Ion veut sauver le peup hatien de la mort. t cheresse qui svir actuelle[ reul dt bCthei e e ment a totalement brle les I Les tonds cet ellet pour premires floraisons du cal, | raient tre lacilement trouves ai bien que la prochaine re-;eu imposant une coutribu tolte pouirait tre absolutiou volontaire proportionnant nulle. [ Voil de bien tristes perspectives pour l'aveuir et il serait bon que ds maintenant on applique quel uelie et progressive a tous les employs de I Ltat qui loucheul plus de Lent dollars par moi:.. t.et te initiative marquerait" Jacmel E INlilAlIVE DE MAUAiHt uLOttm .Nous lenuioi,a Mille biu court, diplme ue i'Lcu.. Normale de Versailles (FiauCe), pour sou heureuse initiative de convier les pureuib des Clves le sou lustllution ue Jeuues^fiilts avtc leurs amis aux|,cOi>ieiencts mensuelles a l'occa^ioa^dcs queues ues recompeuses.&ou accoruees aux lves qui Oui obtenu les meilleuies pia o penuaui le mois. La derme* i eausene a ete laite pai Monsieur Pascal A, liiun, ai'tiu. Professeur au Jvcee ue Jucmei. vielles Olga i'oux ci Christine Lulocuaiu ont bien voulu accompagner la cause ne de Air brun de posies de poeicsnaiionaux appropries, oinceies ooiDjiluuems s tous. JoSL. Aprs | 1er cnli se d< i !,' • %  %  une i amour, ui j-ui la danse, l 0U; %  :u. IN \ H>e les | n c paux mpurs i El %  tau .. . %  i '; Fou > neutMHM %  dtruit le, • l'.ietcmp. DehturM' ;'-r la auitr. I .MOI -von le !-:>t drviinotMl en 3 la bot-.cha %  i-, phis Mine. trmai .-n ce : ; MJourd'luii. DENTIFRICE inique UTfcS .. : URE CRPATTE, C STRAUSS *3. Rue C. il Envnt de i NOUVELLES DE ; -O — 9 Panama Railroad Steamship Line Service de fret et de passagers vnlie Angleterre Ecosse France Wrs. G. W SHED9K C*~ 17, James Street, Uvr.Rroor, ENOLANP THEFOLLtWING AREOUR AGENTS AT PRINCIPAL FuRTS IN tUROl'E KNGLAN, SCOTLANI). FRANCE. MK^sti. W. SUKLDQN& Co, 17, James Street, Liverpool, El glano La Fiance, Messrs G. W. Snedon & Co, are represented by the iollowin Iles rapide il plusdiiecl service d& transport de passageraet do Irt entre Haili •t rs ports EUIOI ei.s.vi New York.et Cri s to bal, Canal Zone, Isthme Pansu a. •Voici la liste de nos agent pour les priucipeaux port de lteuroj e: a ; aintieii I c/ ecartt %  oble du projet o i ullatit, et caitanl torat et i s. r* .Le m. scrutin,! i) .ne et a< mes le cli oit de v, te et le h gioilii. mil PAS OE FIE UN PETIT T TERRACE-GRDEN Chez W. KAHL Petionville ut le plus Irais des M 1 %  ; ince. excellent! toute 1 B( U Lort. Boissons d< ioutes espces. 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Jeudi 10 Mars 1932 Le Matin 25:.mc ANNE. N 7620 Port au-Princ Tlphone : 2212 4; .PAGES AVIS AU COMM E La Manufacture Hatienne U Panama Railroad S [dp (JinnOrlllX € L lllCllCICnC booetr les dparts suivants a Hati, directement i ainsi pnirvusde chamb Dparts de hou lot Steamer tBuenavenl ^'eamer u Ancon le 15 i Steamer Guaya [u Steamer cCristobali Steamer tBuenave 11 Panam • Idal 4 I R ALIX ROY 30] a nues de succs. CL QUI N'A JAMAIS T FUIT eEQUNtPtOt; >S Kola LhiMiJ u F. SJOUliX [Prpar dan d*s o ndli us pi^oi r; -,i i) \Sr.l Mi-: prpai, '!< i et vente PHARMACIE F. SEJOURNE Angle des rues Roux et du Centre [.Laboratoire SJOURN DlRECTBRS F.'ISJOURN, Phanracien R. SJOURN, Pharmacien de* l'Universit de Paris M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de Paris.anciej interne des Hpitaux d-.Paris Analyses des Urines, du suc gastrique, du sang ( WasMrmann, Ure, Constante d'Ambard, ttlvcmfc). Des erachflt8. Dsi matires tcales. limitai (inrnl Hatien Accidents : o II Mars 19 Nicolas Anoesine, 10 i hepos. Blessui mallole exlt i Frderique G Dr Aubry. Bless Iront. lie un Merg, 1H (i>ve. Contusion de droite. Lucien Kl ii', 21 BDI BUssures piquante du pouce et du Banc \\ contusion et bmatoi de et brus dioits, di ga iche. rlakime Emile, 23 ai B, IU L unaiie. Contuaiou m rax gauche, de i d oit gauche. Uuiuorne Co rui S-Honore Fi nur droit (hospitali 4 Mu.s il vVesner Lindingu Maison Centrale. Bit luse a iii comaiissan vre intrieure. David Lubin, 19 Aubry. Contusion •• g u:he. liliacin Emile, 5 i uessaliues. Blesauri menton. ROUMIUS [soi m, i I /.oton. Contusion a Francillon Dan ans, Uasco. Blessure cuir chevelu ( rgu droite. CfcViergina Reg W i COUIUMOM de la gauche, rosion du clie. Dorc Dorclus, 18 ai la .u{ i e rut contuse du i ana, L; a u l isir d'annoncer si nonbreuse^ Clientle que la Cil A EAUX s^ lait, depuis le 4 janvier, au N' 2027. GRAND'RUF ni on ancii n local. Los l v trouveront le mme accueil. i Loterie Nationale d'Hati IARCH.. C LRIT, GOlIRrOISIE. lartinez, Marcelin & G 0 ' %  MES %  % 0' p.I "BIS 1 \ > ykes B otliers SS C lnc -laU.i Santo oomiagoRico Porto e hebdonia re e' rgulier passagers e ports du Golle du Texas directement avec or me, M iti. eci et le maniement haoi'e ie vos uijours des navires d• LVKR I rri Port-aa-Prioce sont • • I mars 11)32 %  I b : • 11 mars 1932 a ( car la GENERAL est une des plus puiasanttset des p! is vastes organist;'*"ce genrt. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'action qni embraie ' u\ ip m le FUG.Le ROvSSE ^ r n os Polices Cv>ntre incendie couvrent aassi les dgts occasionns par la touure Ses'polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, lualveillpnce,^ doroman' 1 causs autrui dans sa personne ou dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables en M 1 Ses Polices contre accidents sont valables dans l'univers entier. Tous les voy' .-ors devraient donprendre la prcaution de se munir d'une police contre acciden; d'au moins 1000 dollars, la prime annuelle n'tant que de 1/2 •/. soit 30 dollars &* Veuve F. BERMINGH-X" AuxCayes OUs .ENi'i > pour HatiFort-an-Prnce. IO. tilLfi JEA V BLANC rf'U'J^^ i ^



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Clment Magloire ;DIRECTEUrt" iSoST RUE AMERICAINE iitt>8 TELEPHONE N2242 T* 'est -ce pas le comble de la dmence de tourner contre nous-mmes ce qui tait form pour notre avantage t SOCRATC 25 meANNEE N 7621 p )"T-A" r i\' (u Il UDI 10 M A US IWl L'accident de la Hasco Dans le but de nous ren. ,lre un compte exact de la nature de l'accident survenu avant-h'er la Hasco, nous nous sommes rendus aux naines le directeur du Matin Il uous. Mr Faure, Secrtaire de la Hasco.avec une parlaite courtoisies bien voulu nous donner les renseiguementsj suivants : — j c Vers 3 h.1/2 ou 4 heures de l'aprs-midi, {tandis que Mr EHiott tait Brache, j'ai retendu soudainement le bruit sourd d'une explosion dont la torce a produit sur le bureau l'eflet d'uu petit tremblement de terre. Levant la tte et regardant Iravers la lentre,j'aperus de l'autre ct de la route de la plaine du Cul-de-Sjc on nuage de terre et de dbris s'elevant du sol qui me douna l'impression que l'exploMon s'tait produite en lace de l'usine et non pas dans e corps du bumeui. Ma premire ide lut que, comme dans le terops,il } avait eu un poste de marine cet euoroit,on avait pu y enlouir ucs explosifs qui venaient de sauter, mais voyant les ouvriers sortir en courant de l'usine et entendant le bruit d'chappement de la vapeur, ie me suis vite rendu compte que c'tait bien a l'usine que I o ccident avait eu lieu. J'accourus l'usine et aperus tout de suite Mr liazet, directeur, qui me dit.que le vo'ant Q'une des machines vap c, ui actionnant le moulin venait de sauter Effectivement, arrive au moulin, j'ai vu que ie volant avait disparu. L'ex jlosion apparente que j'avais %  perue de l'autre c' de la route avait t produite par nue des sections de ce volan. lance avec une torce eltro yable travers le toif de t'usine et allant fomber MO nitres de l pour s enfouir dans le sol. la manire d'un obus qui explose J'ai appris qu'un autie moiceuii est aile tomber dans la direction oppose et s'est entoui dans le loi avec la mme torce Je me suis rendu compte tout | ne suite que le cœur de l'usine tait ananti. Nous avons de suite appel nne ambulance qui dans cinq minutes a pu transporter les deux blesss l'hpital. Aux dernires nouvelles.l'un d'eux est trs mal et on espre pouvoir sauver .l'autre. J'ai prvenu immdiatement Mr Elliott Brache, ainsi que le chef de l'exploitation de la plaine du Cul-de-Sac.de faon taire arrter la coupe de cannes immdiatement. ( Cet accident met l'usine dans l'impossibilit de travailler jusqu' l'arrive des pices de rechange ncessaires, ce qui peut prendre peu prs six semaines, y co npris le le moulage. Les dgts sont couverts par l'assurance. c Les cannes en transit, peu prs quatre milles tonnes, sont naturellement perdues pour la Compagnie. C'est dsastreux, conclut Mr Faure. Nous ie remercions de ce s renseignements. Il nous con" duit ensuite 1 office de M r Elliott qui nous reoit avec empressement et nous confirme les dtails ci dessus. Vous pouvez descendre l'usine, nous dit ce dernier, et vous rendre compte de visu de l'accident Eu eflet, un coup d'oeil au moulin nous lait voir l'emplacement vide du volant qu'on pouvait peine apercevoir quand le moulin tait en ntarche, tant il roulait grande vitesse.Nousavous pu n us reudre compte galement de la violence de l'explosion prr les deux trous du toit o ont pass les deux morceaux du volant eu di rections oppo>ees. Dj, les maons sout au travail, rparant le betonnage. Nous rencontrons le juge de paix Dever'OU, de la section Nord, eu iraiu d'instrumenter. Nous avons voulu voir Mr Bazet, directeur de lus.ue, pour savoir de lui les causes de l'explosion. Nous regrettons bien de n'avoir pu le rencontrer, occup qu'il tait dans des travaux d'inspecliou. CHOS VOUS VOUS REJOUIREZ DES MOMENTS CARESSANTS DE LA MOUSSE 00 LUX SAVON m mit i DLICATEMENT l'AlilTMK i 7 W.tf — | | i cr;>( u lit il li s chlant attendu enln I. maicaiue, et notre Racii g Club ( m lira tous la m e d( notre hroi iq ieur s| ortil I II. le u i ('• &f .,il t encontre tation] e. — M >phi!e Salnave vient d'tre commissioone Assistant an Service de lr %  o ga i i-\ Excellent choix! — A la rue de l'enterreA PRINCE —••— III Ce qui tait la puret el la Valeur du clairin vierge de Prince, cest que son sirop est cuit en v ase clos dans un vacuum, les risiaux restant intacts. Le sirop •tant pur, le clairin l'est lorcment aussi, La canne P.O.J. donne plus •e rendement en jus. Quand fil passe au moulin, nous dit • 'rCrepsac, nous sommes obligs d'agencer une autre pompe a celle d moulin pour taire %  lonUr le jus dans les l'tca! urs. La production de canues *• Prince suffit alimenter sans "Tt ses mines; nous n'avons i's besoin d'acheter des cannes da dehorr. Au moulin est annex une petite forge bien outi.lA %  r ...li^ari nr. tous les distillateurs de la Rpublique, qui vort se grou ( e r bemt pour faiie un pressant appel nu gouvernement du Prsident Vincent ea vue de dterminer les redressements ncessaires. Celte loi. qui lait payer par point de chaudire et ne permet aucun moyen de contrle, assure la perception de taxes exorbitantes de nous seulement, grands guildiviers, qui avons des trais normes payer, tandis que les autres chappent totalement au paiement de cts taxes, la loi n'ayant aucun recours contre eux. Je vais vous taire visiter tout a l'heure tels eodioits o des cultivateurs b lent leurs cannes pour y a t l „ 1 t >lnnl In **!_ nex une petite forge bien oub aient nmm o ^ Vf la rgle pour les rparations urmettre de la pa "te dont ta r mes j colle est actuellement plus reNou's sninm invits pren! munratrice. Le clairin qui i dre ta irh^Dersandw^ches Uend.it deux ^^ ^aris composs avec son pour J centimes le gl'on sous Borno '-us les gota, de la bire IrapI est tomb maintenant — na t" ur, uc iu ui\-• -—r P ( e excellente. L'air vit nom % VSBI creus l'estomac, nous fai1 ^largementho BM reexprect de l'a I administrateur. to ut-pMK ou* la t la dclasuivan e: La loi actuelle ur l'alcool tsl une loi tcinoub *irecontre laquelle s'insurgent gourde trente cinq, cause du dsarroi produit par cette loi qui lavorise le :iattc illicite de l'alcool. ^t pour nous l occasion de M les circonstances dans elles la dernire loi a t volet. Un en voit maintenant les efleta. Sous prtexte de If /voriser l'industrie de l'alcool j chez nous, la denrre Chambre l'a lue.On doii se rappeler que, dans l'ancienne lgislation, le lise rclamait le paiement de la taxe par litre, en mme temps que les agents de percep! avaient un contrle permanent sur les rservoirs, tand.s que maintenant le distillateur pave par point de chaudire, s aucun contrlent ce ne sont que I s gui diviers connus qui en ptissent. C'est ce qui explique la baisse qui s'est signale dans 1 livenl li de l'j sous M r| %  lai 'le l'Insh ni lio : '. • i. nn i | Prsident qui I i n . I i loiur. A i i i. i Mr Dup de \<\ ne t Mine de l'cole et i exquise qui vaut bien sa rputation. Elle nous iouetie l'organisais ei une douce chaleur nous monte au cerveau. Nus avons eu l'illusion de boire un peu de noire soeil, i %  > r lie boisson magiqu ,riche et chaude, a le don de prouiguer le miixiinuiu d'imagination, d'humour, de joie, de posie e de charme. C'est la piemire lois que, dans une nid u trie hatienne, nom avons vu rgner tant d'erdre t de discipline. Comme nous en tehciiioiii Mr Crepsac, il non. rpondit ijue dts trangers, apiesavoii visite le. usines, on" dclar aussi que celait la premire lois qu'ils avaient pu en leul de vn i T.A.V. (A S moi nrtrer dans une insiallation de ce genre en Haili,sans lre obligs! cette ineptie! Je vou UNE LETTflE JE c 6E0A6ES N.LEGER —0— Porl-au Pi \I msieur le Directeur, Le num ro du %  % %  e M '. Dorsinville le da pn dues Irai ; ion %  qui luraienl eu i entre d mis ;aires d* ur Borno, nolammenl Mr. lienec Dorsinville, •m lendemain de 1< sidentiellc de 1022. Je dclare n nsi i u l'autre le rcil de Mr. Dorsinville. La seule personne qui ail eu i laire une dmarche auprs de moi au lendemain de de Mr. Borno a t Mr. Lon ean, dmarche que les relations d'amiti qui existaienl entre Mr. Djenn el moi expliquaient ais n ; el au cours de la conversation qui eul lieu e nou onue nesollii oi ne prit aucun <• nenl d'aucune sorte, Quand a la table invente par Mi. Dorsinville. elle lui rsina pour compte. Le bon sens du el lion '' de mblic Bulhra faire justice de de prendre des prcautions pour ne pas se salir. Il nous semble qu'une telle mdustl le m c i 11 e • reilem d' re appietiee el encourait Le directeur des usines de Pn i a droit, plus que personne.— et tout le monde sera d'accord avec nous — la mdaille du mrite. U convient qu'il soit honoi comme un des bous citoyens du pays, car il applique lous ses soin. au relvement de notre agnculiure au dveloppement de la p n duction nationale qui est parmi les tacteurs les plus imporlan %  de la prosprit collective. Le personnel des usines se compose de : Mr rernandCrepsac : Administrateur. Chefs de service : de l'habitation Tama* du moulin, des usines : Pitterson de la distillerie Poupoini' de la gasoline : Nathan.S -i onu du sirop Natlian, La loi du dispense J S omon, i mier de 1re classe des coupede Ctnuei : liienAim Coi a s des camions : ^ s. u.uel Mai Nous pas •ntenaut a l'cole o Jj etv' entants des colons paritaire, de publier %  tire ri itive dans une plus proi hainesditionsde y journal el de recevoii. lonsi ur le Directeur, mes sincres salutations. Georges \. l. Tous ceux d s'intressent 1 1 musi %  la belle musique d'o] "• %  ont i inc %  i ils veri entendront : LAWRENEE TIBBETI '• %  plus i "t baryti u lu moude, le md artiste dont la vois radiodllluse tous les samedis 3 el i heures p. m., el •RACE MOORE nne larni ireinn olatrice d'o et (l'une pt'i i deux du monde enti c i lorm y int lent ru les iules principaux. ... a vu dimanche dernier, :n grouee de m bis pensionn JH^S de \'K (I %  Cenlri le d arts e %  • •. tiers, i 'ian en toute li • p sur la loute de Hizoton. \ >s petits bonshommes aialheu lemenl ne se trouvaient so i le onliole d'aucun surveillar. 1 -t une amoureuse a'em-i toplna, allatenl lous, nn-pia) Il nous suffira, sans doui t signaler le tait, pour que li %  • rection de l'tablissement, IJ u nous parat d'ailleurs soucieuse de s.-s responsabilits, y mettre ordre sans tarder. i ... au l'Htel \. ou se trouvent des quipiers jaiuaicaina, une petite scne <|ui lot honnnr l' location si a la M Ilantcrnde nos visiteurs. A !4 suite lu match nul de dimanche, le cipit M :• s de I quipe jamacaine, a dcid, pur; il %  d'astrei.idre ses hommes! un rgi m i goureax : l ttensi> de boire, d< !ens" de tnmi r ''t. nani lout'' i • M, dlense ... d'aimei. 1 )r l'un • |uipiera ">• permit l'antre |nr f un accro • \ la dii npline 11 alluma un cigsn. La 'apilaine intervint iOo ne tune ( a. vois ie savez. — 'Ma loti protesta l'iadiidd i •, puisque le cigare est allum, voua me perm lirez de le i i Vaineme il d'autres qnlp et s >i i i ,ni ml au c ipitaioe, po ir amener le Dupable la ri>o •. i tien laire Mais alors la (il e le In patronne, uns petite meteilli blonde de seize ans, Rapprocha de l'insubordonn et lui •mleva le cigare de la bouchr, nais avec quel sourire? Ls Jamacain l'inslioa et us ninent lit sa soumission :Ma lemoisellr, comment pounai;on vous dsobir? •• ... venu' avec satisfaction le :api(aine de l'quipe nationale, t// lluili, qui doit bientt se mesurera la AU Jamalca,\t\n iervir avanl le match, chacun le ses quipiers, un petit verre de la Couler dOraAUx ll'ttj. Itien de tel. pour vous mettra le la confiance au cieur, et du cœur aux |ambes. ... s'est rjoui de la joie de I' un charmants adolescents qui pdalaient une allure respettablsur la route de Turgeau. Leur-, bicyclettes laisaiei.t ladiiiralion gnrale et comme on voulait savoir o trouver A icbeter ces lganls velocip!("., (pielqu'un tournit ce renseignement : cChei/aAfl WomlV/;, la Grand Hue. et a des onditiona avantageuses! ...voit que notre ami Chevalin r a protnutement lait r i h do nm^ga perptr dimanche dernier, a I enceinte pn bor le laiiit de foet-ball. Les lies rclame onl l r#D ea %  ') place, el le coup d'reil I. bar, vraiment ravissani. lotsonn %  parce que ses pari uts prten laient contrarier s n c 10 Klle est ;'i fhpii gn il. >u l'on juge son -< %  %  %  %  rai :•. —Le ieune Augustos Charles ..m i ierg ( i t louji urs aux • • ^ rs.noni ion pul 1 el, de payer la n et le 50,000 dol: .. On s\ i entour de lou• les pr au i uts. pour pr. Iteu al contre la : ori i'ti Vi. l'occaiou idiiibel prov lire des Etats : idepeu lan*s de la Mand— ju se demande quelle t l'a lininistratioo de s" -.t arrte dans il i at mi) joie.Un coini du I) •; u lemenl de ure s impose, pour Us :<• tpousabilil. i Ghandi, ')"' n'ist que Miss Madeleine tille de l'amiral Slade b ,i.:i\ %  n ii'i.i i eni son pays, po ir s'attacher aux dess du Mahatma. rei eptiou qui sera oll ritvendredi soir Seaii le-Iun par le Charge d'M bi itanniqne et M dame .Y itt eu l'honneur de l'qui le la J imalque promet des plus brillantes. — On sail qu Genve a t tenue, le jeudi H* fvrier dei M u r. i;: (.u:, rence pour 'lection | a rduction et la limitation des armemi uts. Noua avons s us yeux le comptem udu pi o\ isoirt i'e < ite ce o se trouve le discours de uotre ministre a Pa* us. Mi Constantin Mayard. Naua nous proposons de le c, id'luiie pour nos lecteurs, LA FLOTrE AMRICAINE Elle ara irrM(ic eu Islalit .. /ii-iesi dii (Muai .le l'as lia WASHINGTON, 2 Mars.— Le 1 ()ui viennent d'tn donc i escadre d'instrneion el au groupe d'i xplor ilion uront pour rsultat que !(I2 lavires de guei re s me ri ai is seront a Pouesl du c %  %  ,ial de Panama. le Qotlc comprendn : 12 ivires de ligue, 17 cru cii' 18, SI desroyers, S navires porteavions et b navires aux : liaire Les rsultats obtenus chaque jour prouvent que r .'H -)pniarclne R >y franc use tuant, irai Hatienne du ...a vu une de nos anciennes reines da Carnaval pleurant chaudes larmes, la saite l'une ( que lui avait tirer lin vilain Monsieur, qui et pourtant un peisounage des lempa nouveaux. Un galant nomme ne laisse pas crier des dlies pareilles. ... voit que la Maison Situera j-ris sa splendideur d'antan. •)u y trouve meilleur rnarqn'ailleors, aie article, de .Heure qualit Comment s''onni r ds lors que l'on u'i ciiete que l. Assuivoiiv coatre accident ident Fire A Geffrar .e Corporation Liicrcials et ed s — Vvet'. Bermingham, mon Vieux. I A^ent tineral pour Uaiti,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06954
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, March 10, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06954

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Clment Magloire
;DIRECTEUrt"
iSoST RUE AMERICAINE iitt>8
TELEPHONE N2242
T*'est -ce pas le comble
de la dmence de tour-
ner contre nous-m-
mes ce qui tait form
pour notre avantage t
SOCRATC
25 meANNEE N 7621
p )"T-A" r i\' (u
Il UDI 10 M A US IWl
L'accident de la Hasco
Dans le but de nous ren.
,lre un compte exact de la
nature de l'accident survenu
avant-h'er la Hasco,, nous
nous sommes rendus aux nai-
nes le directeur du Matin
Il uous.
Mr Faure, Secrtaire de la
Hasco.avec une parlaite cour-
toisies bien voulu nous don-
ner les renseiguementsj sui-
vants : j
c Vers 3 h.1/2 ou 4 heures
de l'aprs-midi, {tandis que
Mr EHiott tait Brache, j'ai
retendu soudainement le
bruit sourd d'une explosion
dont la torce a produit sur le
bureau l'eflet d'uu petit trem-
blement de terre.
Levant la tte et regardant
Iravers la lentre,j'aperus
de l'autre ct de la route de
la plaine du Cul-de-Sjc on
nuage de terre et de dbris
s'elevant du sol qui me dou-
na l'impression que l'explo-
Mon s'tait produite en lace
de l'usine et non pas dans e
corps du bumeui. Ma pre-
mire ide lut que, comme
dans le terops,il } avait eu un
poste de marine cet eu-
oroit,on avait pu y enlouir
ucs explosifs qui venaient de
sauter, mais voyant les ou-
vriers sortir en courant de
l'usine et entendant le bruit
d'chappement de la vapeur,
ie me suis vite rendu compte
que c'tait bien a l'usine que
Ioccident avait eu lieu. J'ac-
courus l'usine et aperus
tout de suite Mr liazet, direc-
teur, qui me dit.que le vo'ant
Q'une des machines vapc,ui
actionnant le moulin venait
de sauter Effectivement, ar-
rive au moulin, j'ai vu que
ie volant avait disparu. L'ex
jlosion apparente que j'avais
perue de l'autre c' de la
route avait t produite par
nue des sections de ce volan.
lance avec une torce eltro
yable travers le toif de
t'usine et allant fomber MO
nitres de l pour s enfouir
dans le sol. la manire d'un
obus qui explose J'ai appris
qu'un autie moiceuii est aile
tomber dans la direction op-
pose et s'est entoui dans le
loi avec la mme torce Je
me suis rendu compte tout |
ne suite que le cur de l'u-
sine tait ananti.Nous avons
de suite appel nne am-
bulance qui dans cinq mi-
nutes a pu transporter les
deux blesss l'hpital. Aux
dernires nouvelles.l'un d'eux
est trs mal et on espre
pouvoir sauver .l'autre. J'ai
prvenu immdiatement Mr
Elliott Brache, ainsi que le
chef de l'exploitation de la
plaine du Cul-de-Sac.de faon
taire arrter la coupe de
cannes immdiatement.
( Cet accident met l'usine
dans l'impossibilit de tra-
vailler jusqu' l'arrive des
pices de rechange ncessai-
res, ce qui peut prendre
peu prs six semaines, y co n-
pris le le moulage. Les d-
gts sont couverts par l'assu-
rance.
c Les cannes en transit,
peu prs quatre milles tonnes,
sont naturellement perdues
pour la Compagnie.
C'est dsastreux, conclut
Mr Faure.
Nous ie remercions de ces
renseignements. Il nous con"
duit ensuite 1 office de Mr
Elliott qui nous reoit avec
empressement et nous confir-
me les dtails ci dessus. Vous
pouvez descendre l'usine,
nous dit ce dernier, et vous
rendre compte de visu de l'ac-
cident
Eu eflet, un coup d'oeil au
moulin nous lait voir l'em-
placement vide du volant
qu'on pouvait peine aperce-
voir quand le moulin tait
en ntarche, tant il roulait
grande vitesse.Nousavous pu
n us reudre compte gale-
ment de la violence de l'ex-
plosion prr les deux trous du
toit o ont pass les deux
morceaux du volant eu di
rections oppo>ees. Dj, les
maons sout au travail, r-
parant le betonnage. Nous
rencontrons le juge de paix
Dever'OU, de la section Nord,
eu iraiu d'instrumenter.
Nous avons voulu voir Mr
Bazet, directeur de lus.ue,
pour savoir de lui les causes
de l'explosion. Nous regret-
tons bien de n'avoir pu le
rencontrer, occup qu'il tait
dans des travaux d'inspec-
liou.
CHOS
VOUS VOUS REJOUIREZ DES MOMENTS
CARESSANTS DE LA MOUSSE
00
LUX
Savon m mit i
DLICATEMENT l'AlilTMK
i 7 W.tf

||icr;>( u lit il li s chlant
attendu enln I. mai-
caiue, et notre Racii g Club
( m lira tous la m e d(
notre hroi iq ieur s| ortil I.
II. le u i ('?.,il t
encontre tation]
e.
M >phi!e Salnave
vient d'tre commissioone
Assistant an Service de lr
o ga i i-\ Excellent choix!
A la rue de l'enterre-
A PRINCE

III
Ce qui tait la puret el la Va-
leur du clairin vierge de Prince,
cest que son sirop est cuit en
vase clos dans un vacuum, les
risiaux restant intacts. Le sirop
tant pur, le clairin l'est lorc-
ment aussi,
La canne P.O.J. donne plus
e rendement en jus. Quand
fil passe au moulin, nous dit
'rCrepsac, nous sommes obli-
gs d'agencer une autre pompe
a celle d moulin pour taire
'lonUr le jus dans les l'tca-
! urs. La production de canues
* Prince suffit alimenter sans
"Tt ses mines; nous n'avons
i's besoin d'acheter des cannes
da dehorr. Au moulin est an-
nex une petite forge bien ou-
ti.lA ,______ r ...li^ari nr.
tous les distillateurs de la R-
publique, qui vort se grou(er
bemt pour faiie un pressant
appel nu gouvernement du Pr-
sident Vincent ea vue de dter-
miner les redressements nces-
saires. Celte loi. qui lait payer
par point de chaudire et ne
permet aucun moyen de con-
trle, assure la perception de
taxes exorbitantes de nous seu-
lement, grands guildiviers, qui
avons des trais normes payer,
tandis que les autres chappent
totalement au paiement de cts
taxes, la loi n'ayant aucun re-
cours contre eux. Je vais vous
taire visiter tout a l'heure tels
eodioits o des cultivateurs
b lent leurs cannes pour y
a t___l 1 t >lnnl In **!_
nex une petite forge bien ou- b aient nmm o^ Vf la r-
gle pour les rparations ur- mettre de la pa "te dont ta r
mes j colle est actuellement plus re-
Nou's sninm invits pren- munratrice. Le clairin qui i
dre ta irh^Dersandw^ches Uend.it deux ^^
^aris composs avec son pour J centimes le gl'on sous Borno
'-us les gota, de la bire Irap- I est tomb maintenant
na t" ur, uc iu ui\-- -r
P(e excellente. L'air vit nom
?VSBI creus l'estomac, nous fai-
1 ^largementho bm reexpr-
ect de l'a I adminis-
trateur.
to ut-pMK ou* la t la dcla-
suivan e: La loi actuelle
*ur l'alcool tsl une loi tcinou-
b*irecontre laquelle s'insurgent
gourde trente cinq, cause du
dsarroi produit par cette loi
qui lavorise le :iattc illicite de
l'alcool.
, ^t pour nous l occasion de
M les circonstances dans
elles la dernire loi a t
volet. Un en voit maintenant
les efleta. Sous prtexte de If
/voriser l'industrie de l'alcool
j chez nous, la denrre Chambre
l'a lue.On doii se rappeler que,
dans l'ancienne lgislation, le
lise rclamait le paiement de la
taxe par litre, en mme temps
que les agents de percep!
avaient un contrle permanent
sur les rservoirs, tand.s que
maintenant le distillateur pave
par point de chaudire, s
aucun contrlent ce ne sont que
I s gui diviers connus qui en
ptissent. C'est ce qui explique
la baisse qui s'est signale dans
1 livenl li de l'j
. sous M r|

lai 'le l'Insh ni lio : !'.
i. nn i |
Prsident qui
I i n
. I
" '
i loi-
ur. A i i i. i
Mr Dup de
\<\ ne t Mine de l'cole et d vuement q
.e prix du clan in. Il tondrait "
peut-tre levenir l'ancienne
ioi, en diminuant aussi la taxe
sur le litre.
Nous visitons la dis illerie o
se trouvent de grands loudus
numrots de 1 IL'. H v en a
10 de 2000 calions ei 2 de 5UI l .
Dominant les fou Ires, une c e
mre o ion prpare les levur .
L'appareil distillation est
Deioy iiis uto, de Pans. 11 est
|et contiuu et actionn par a
vapeur.
Le dpt contient 5 fts < e
1000 galion*, soit 6000 galloi s
de clairin vier.ll a t construit
sous borno pour obir a la i
de percepnen des taxes tablie*.
Le Directeur du .VIAUN puis-
sant a mme le lt, en tire un
clairin tellement pur que. le vu u
en parait vida. .Nous l'imitons
et savourons avec lui la lique> i
exquise qui vaut bien sa rpu-
tation. Elle nous iouetie l'orga-
nisais ei une douce chaleur
nous monte au cerveau. Nus
avons eu l'illusion de boire un
peu de noire soeil, i > r lie
boisson magiqu ,riche et chau-
de, a le don de prouiguer le
miixiinuiu d'imagination, d'hu-
mour, de joie, de posie e de
charme.
C'est la piemire lois que, dans
une nid u trie hatienne, nom
avons vu rgner tant d'erdre t
de discipline. Comme nous en
tehciiioiii Mr Crepsac, il non.
rpondit ijue dts trangers,
apiesavoii visite le. usines, on"
dclar aussi que celait la pre-
mire lois qu'ils avaient pu en
leul de
vn i ,
T.A.V.
(A S
moi
nr-
trer dans une insiallation de ce
genre en Haili,sans lre obligs! cette ineptie!
Je vou
UNE LETTflE
JE c 6E0A6ES N.LEGER
0
Porl-au Pi \i
msieur le Directeur,
Le num ro du

e M '.
Dorsinville le da pn
dues Irai ; ion qui luraienl eu
i entre d mis ;aires d*
ur Borno, nolammenl
Mr. lienec Dorsinville,
m lendemain de 1<
sidentiellc de 1022.
Je dclare n nsi i
u l'autre le rcil de Mr.
Dorsinville.
La seule personne qui ail eu
i laire une dmarche auprs de
moi au lendemain de
de Mr. Borno a t Mr. Lon
ean, dmarche que les rela-
tions d'amiti qui existaienl
entre Mr. Djenn el moi expli-
quaient ais n ; el au cours
de la conversation qui eul lieu
e nou onue nesollii
oi ne prit aucun < nenl
d'aucune sorte,
Quand a la table invente par
Mi. Dorsinville. elle lui rsina
pour compte. Le bon sens du
el
lion
. ''
de
mblic Bulhra faire justice de
de prendre des prcautions
pour ne pas se salir.
Il nous semble qu'une telle
mdustl le m c i 11 e reilem
d' re appietiee el encourait
Le directeur des usines de Pn i
a droit, plus que personne.
et tout le monde sera d'ac-
cord avec nous la m-
daille du mrite. U convient
qu'il soit honoi comme un
des bous citoyens du pays,
car il applique lous ses soin. au
relvement de notre agnculiure
au dveloppement de la p n
duction nationale qui est parmi
les tacteurs les plus imporlan
de la prosprit collective.
Le personnel des usines se
compose de :
Mr rernandCrepsac : Adminis-
trateur.
Chefs de service :
de l'habitation Tama*
du moulin, des usines : Pitterson
de la distillerie Poupoini'
de la gasoline : Nathan.S -i onu
du sirop Natlian, La loi
du dispense J S omon, i
mier de 1re classe
des coupe- de Ctnuei : liien-
Aim Coi a s
des camions : ^ s. u.uel Mai .
Nous pas ntenaut a
l'cole o Jj etv'
entants des colons paritaire,
de publier ,
' tire ri itive dans une
plus proi hainesditionsde y
journal el de recevoii. lonsi ur
le Directeur, mes sincres salu-
tations.
Georges \. l.
Tous ceux
d s'intressent 11 musi
la belle musique d'o- ]
" ' ont i
inc i ils veri
entendront :
Lawrenee Tibbeti '' plus
i "t baryti u lu moude, le
md artiste dont la vois
radiodllluse tous les samedis
3 el i heures p. m., el
Race Moore nne larni
ireinn olatrice d'o
et (l'une pt'i i -
deux
du monde enti c i
lorm
y int lent ru
les iules principaux. *
... a vu dimanche dernier, :n
grouee de m bis pensionn jh^s
de \'K (I Cenlri le d arts e .
tiers, i 'ian en toute li p
sur la loute de Hizoton. \ >s
petits bonshommes aialheu
lemenl ne se trouvaient so i le
' onliole d'aucun surveillar.1. -t
une amoureuse a'em-i toplna, allatenl lous, nn-pia) .
Il nous suffira, sans doui t
signaler le tait, pour que li
rection de l'tablissement, ij u
nous parat d'ailleurs soucieuse
de s.-s responsabilits, y mettre
ordre sans tarder.
i
*
... au l'Htel \. ou se
trouvent des quipiers jaiuai-
caina, une petite scne <|ui lot
honnnr l' location si a la m i-
lantcrn- de nos visiteurs. A !4
suite lu match nul de diman-
che, le cipit m : s de I quipe ja-
macaine, a dcid, pur; il ,
d'astrei.idre ses hommes! un
rgi m i goureax : l ttensi> de
boire, d< !ens" de tnmi r ''t. nani
lout'' i m, dlense ... d'aimei.
1 )r l'un |uipiera "> permit
l'antre |nrf un accro \ la dii
npline 11 alluma un cigsn. La
'apilaine intervint iOo ne tu-
ne ( a- vois ie savez.
'Ma loti protesta l'iadiid-
d i , puisque le cigare est allu-
m, voua me perm lirez de le
i i
Vaineme il d'autres qnlp et s
>i i i ,ni ml au c ipitaioe, po ir
amener le Dupable la ri>o .
i tien laire Mais alors la (il e
le In patronne, uns petite met-
eilli blonde de seize ans, Rap-
procha de l'insubordonn et lui
mleva le cigare de la bouchr,
nais avec quel sourire?
Ls Jamacain l'inslioa et u-
s ninent lit sa soumission :Ma
lemoisellr, comment pounai;-
on vous dsobir?
... venu' avec satisfaction le
:api(aine de l'quipe nationale,
t// lluili, qui doit bientt se
mesurera la AU Jamalca,\t\n
iervir avanl le match, chacun
le ses quipiers, un petit verre
de la Couler dOraAUx ll'ttj.
Itien de tel. pour vous mettra
le la confiance au cieur, et du
cur aux |ambes.
... s'est rjoui de la joie de
I' un charmants adolescents qui
pdalaient une allure respet-
tabl- sur la route de Turgeau.
Leur-, bicyclettes laisaiei.t lad-
iiiralion gnrale et comme on
voulait savoir o trouver A
icbeter ces lganls velocip-
!("., (pielqu'un tournit ce ren-
seignement : cChei/aAfl Woml-
V/;, la Grand Hue. et a des
onditiona avantageuses!

...voit que notre ami Che-
valin r a protnutement lait r
i h do nm^ga perptr di-
manche dernier, a I enceinte
pn bor le laiiit de foet-ball.
Les lies rclame onl l r#-
D ea '') place, el le coup d'reil
I. bar, vraiment ravissani.
lotsonn parce que ses pa-
ri uts prten laient contrarier
s n c 10 Klle est ;'i fhpi-
i gn il. >u l'on juge son
-< rai :.
Le ieune Augustos Char-
les ..m i ierg ( i t louji urs aux
^ rs.no-
ni ion pul
1 el, de payer la
n et le 50,000 dol-
: ..
On s\ i entour de lou-
les pr au i uts. pour pr-
. Iteu al contre la
: ori i'ti Vi. l'occa-
iou idiii-
bel prov lire des Etats
: idepeu lan*s de la Mand-
ju se demande quelle
t l'a lininistratioo de
s" -.t arrte dans
il i at m- i) joie.Un coin-
i du I) ; u lemenl de
ure s impose, pour
Us :< tpousabilil.
i Ghandi, ')"' n'ist
que Miss Madeleine
. tille de l'amiral Slade
b ,i.:i\nii'i.i i eni son
pays, po ir s'attacher aux des-
s du Mahatma.
rei eptiou qui sera
oll rit- vendredi soir Sea-
ii le-Iun par le Charge d'M
bi itanniqne et M dame
.Y itt eu l'honneur de l'qui
le la J imalque promet
des plus brillantes.
On sail qu Genve a
t tenue, le jeudi H* fvrier
dei m u r. i;: (.u:, rence pour
'lection |a rduction et la limitation
des armemi uts. Noua avons
s us yeux le compte-
m udu pi o\ isoirt i'e < ite
ce o se trouve le dis-
cours de uotre ministre a Pa*
us. Mi Constantin Mayard.
Naua nous proposons de le
c, id'luiie pour nos lecteurs,
LA FLOTrE AMRICAINE
Elle ara irrM(ic eu Islalit
.. /ii-iesi dii (Muai .le l'as lia
Washington, 2 Mars. Le1
()ui viennent d'tn
donc i escadre d'instrne-
ion el au groupe d'i xplor i-
lion uront pour rsultat que
!(I2 lavires de guei re s me ri
ai is seront a Pouesl du c
,ial de Panama.
le Qotlc comprendn :
12 ivires de ligue, 17 cru
cii' 18, SI des-
royers, S navires porte-
avions et b navires aux:-
liaire .
Les rsultats obtenus chaque
jour prouvent que
r.'H -)pniarclne R >y
franc use
tuant,
irai
Hatienne
du

...a vu une de nos anciennes
reines da Carnaval pleurant
chaudes larmes, la saite
l'une ( que lui avait tirer
lin vilain Monsieur, qui et
pourtant un peisounage des
lempa nouveaux. Un galant
nomme ne laisse pas crier des
dlies pareilles.
-
... voit que la Maison Situera
j-ris sa splendideur d'antan.
)u y trouve meilleur rnar-
qn'ailleors, aie article, de
.Heure qualit Comment s''-
onni r ds lors que l'on u'i
ciiete que l.
Assuivoiiv coatre accident
ident Fire A
Geffrar .e Corporation Li-
icrcials et eds Vvet'. Bermingham,
mon Vieux. I A^ent tineral pour Uaiti,


.,' M., -- H IU2
LE GOUVLRntUH .fitNLRAL
I
o -
En employant le Velveeto
Vo'ii;i !
peu ir : inaiil de
velvei ta qu'elle vou-
dra, il B un M i o i i
et si :;ouv lie a
digrer, rit he en lail mi-
nral. Vous l jndez le
Velvtela justi me
vous tendi z le b serre.
Vous le coupn eu ii
clies lacilemi m-
ployez-le au: | lans
les plats (
: g )I lll b ;IU- '
coup de plat '
lllllll Igl I
de beaucoup d'usages.
i^Mais, pius q u ci ci,
le dlice des nouveaux
plataquevouslaitt
n'impoi le lequ t\ des di
verses varits Je Fro-
donne
une ucuviil vie... et
un .r.ieit nouveau a
malade, eu suud-
vous ap-
portez eu pique nique,
c du macaroni et m c
vo plat en dessert...
, nt qui qut i |uts-
des divers usages
veeta i des au-
1res ; '^>^ll
Jl' i n. en 10, Amricain,
. Juand vous lai-
01 QUS I
10t R kl .i11...
mi ez ll que
... Lht /. lous les
bo i icieis, ta U r-
, jarres et pa-
quets.
I'i\ dl'iMUiO.N
Dielr I i
forl-au-rnuce, i!

\L-
txS|
,C S( lit
Ali demande de~hombreux puiejja empch
d'assister i laseci a : l fine production :
LE PETIT CAF
DE MAURICE CHEVA 1ER
Isera n '"'
Entre : 2, 8, 4 gourdes.
La vrit sur
l'Emprunt 1922
m \ i'in i
Le sou ; allai a*J
palais poui avoir
dent y pas! erail la n
qu'on av.nl em isagi
moment .oprer
un nettoyage complcl des ap-
partemenls, mais je i'Me
Borno con tr 6 |a n I -de-
chaUMe de l'difice n
gnie de l'officier am i ii un at-
tach ta personne.
cier hatien et lu s
carde* n y ;|V;I11 au'
c'tait notre ami Me Luc I nant,
l'un des hommes les plu ; ali-
sateurs et les plus intelli -mus.
dans 1 domaine de la politi-
que, que je devais i oudoyer,
durant quelques ani. Il < e
Palais.
Me Louis Borno, n liutenanl
Chef de la Nation,
le premier joui. l<
pouvoir, d'une main
venu au vestibule di a demeu
re de Prsident, il s'i ni la pour
recevoir nos souhait >nne
nuit, puis avec la qui
devait caractriser sa nne,
durant les huit i
gouvernement, il grav.
1er d'appai 'i. pour
dans ses appartenu
o > M ll '
Le le n
matine, i I
peru dan
i,t appel-1 u......' dea.hu
de servie
Venez me voii. *
main malin, me lil-i j'ai
i ( m '' avec vous le volie si-
Mu
donc fidle au
mais N i lorno,
d'une m es grande
tra> ail el qui de-
an e pi euve d'un
. responsabili-
i he de
ne si, qut i mo-
ontrai unis la
eil des Secrlaires
ait.
de-camp de ser-
i l |>i, , enu qu'il lal-
luire, je pntrai
t dans cette salle
il et le Prsident me
nii' donner la
I k umenl qu'il
rdiger. C'l ni tout
.
i l adresse, au d-
n mandat, aux Pri
ublique, en faveur
i me. el ([ni
SOCiaU
el loyale,
vfoni-
L)n peul l'\ trou-
ver.


m son l'I.i-
r un

a
..m
SManu LE, 2 Ma ri. Monsieur
Thodore Rooseveii a ti\
a. |ourj'liui aea lonc ions de
gouverneur b<.ueil des ns
Phlln lues.
Il a promis immdiatement
de travail Ici, au bieu dt
l'ensemble il Philippines >.
Uai s sou oi'Couis u'insiii -
ni de parler ( i
liuatpeudc ce des lies, Ml l
sieur Koosevell a ueciaie qui
lailai^travailler au deve o,
pemel des i .s jusqu' e
qu'elles tussent economiqut
ment indpendantes.
e et constructif : au pre-
mier plan, un gros etnprun>
aux Etats-Unis !... U faudra uni
action le presse intelligente e
liai die, pour que le peuple puis
e me comprendre, celui du
us qui mrite qu'on s'ei
i upe non pas les politi-
lens inapuitents... On ne : e
pare donc pas d'un jouraalis-
ie de votre valeur,quand on l*a
dans la nuiiu...
nient, j'avais Vo-
Ire promesse .'... L>es ludes .
,ioui sur. i. !... prcisai-je.
Li Vous eles di
ivre en llan.
tant... et, ; i ni brusque-
hel ), le Prsi
it ajouta : V*c is u\ /. adiu
un pa j'ai constitua
r, corn
> nef de > ous or
lonne de pr< s de moi .
- 1) u'il s'agit d'un oi ui.
pond je i.
ourbi .i lideti
: se pOh.
. lorno, da
enthou sa loi eu u.,
cl sine i
tt-Commi
lancer le pays
i-lre, p.nia d'a-
alin-la...
I oui en i coulant, je me de-
mandais si le Prsident n l
pas trop aveugl dans sa con-
fiance en la bonne loi du parte-
naire ci si les dceptions m
viendraienl p ?
MONSIEUR RAM CHENET
ko
Xous avons revu avec plai
ir notre j une ami Rony
chenet qui, ap/s avoir tra-
vai!leapenda u t **un certain
temps au C p-Haltien, est re-
venu s'eiablir parmi lous en
mettant sesactivits la dis-
position du public et du(
commerce. MrJChenet est
de la Sun Life jjAssurancc
.uinpany ol Canada.| .^ .^
Aous lui renouvelous^nos
s_\ oipalhies, J
iw( moi Gkravernemtrt r
i.ii t.),- nous avions,
non-, plein |)fj lll i eil ll<
l .n de pai lions
soi;.
nir Son ai...n, d autant plus
que 11 ion teii r-
pan i li .unes du pa se : le
'', uni ralise l'an/,
o An toine Simon n un laux
scandaleux, les ohli
la Coi pagnic alionali du '
Ch 'inin-de-fer du Nord liqui-
der, les rclamations diplo-
matiqi es nci il | ar suite
les gu rres civiles le c es der-
niers le mp le lourd passe
des incendies politiques el des
isinats collectils ou in-
dividuels dont beaucoup des.
politiciens qui s'taient rcem- )
ment camouflas en patriotes]
national il rendus!
sciemment i
Dans la suiir, k mmoran-
dum corn ernant l'Emprunt fut
probablement remis dire* tenu nt
! Haut-Commissaire-Am-
tadeur au Prsident Borno,
'i i m'a
n tre Ira- !
I qui II /; -
ni. -
aires d ja- .
.: u'il lui ncessaire
>i ai i.'.. r .i a i une noie c lablis-
i s/on m .'/' m< ni -
ractrist
En acci nt I ., sliun
ut-Lommi i en vue
! I0ll
utilise! par /ro
oins de la Upublique, le ;
. i lent l ouis I irno se basa I i
/c du '> Octal
le ministre
Me Constantin Benoit, enga i .
ls parole du Gouverne m nt
i Etals-
; el o i sin< i e eut,
it, trouver pai
/ de tirer le
s de l'ornire el du maras-
me. I
Du i. ste, d'api. s ,. que le '
Pr< idi ni m'avait lai
mme de s. i
mille da .
des loi |s |
ir i

i
- du i n'uni ..
Xous allons maintenant pouvoii
excuter uaproyrumme natio...-y
ttutislt... crus-ie dt bon d'ache-3
ver. t
Non non, pas nationalis-
le dit le Prsident avec cha-
leur... Laissons la finale iste,
aux politiciens... Unproyramnu
tiuliunal, oui, un pruyramme
iiulional excut par un Gou-
uernement nutional et honnte
|ui a horreur du mensonge !|
... Oui, continua Me Borno,
c'est mme ainsi qu'il faudra
npliquer noire succs au peu-
ile. Lue lois de plus, je m'en
rapporte a vous, L'Lwsor .
Si le coopra leur est aussi
sincre que Sous, Mr le Prsi-
. nt, liasardai-je... .\lais le Chef
le l'Etat prvint mes objec-
tions :
Le coopraleur est loyal,
iid-il avec conviction, je vous
. nande d'avoir loi en sa
ancinse. Maintenant, allez me
v digi i de beaux articles !
|e m'en allai en effet, Arri-
.. noire journal, je contai
msloire du cblogramme a
non livre, la joie du Prsident,
..us je lui annonai que sur le
imn du retoui j'avais, a pari
.oi, pris la di cisio de ne pas
rue un tratre mot sur la
I leslion uu pioyranime natta-
it, vu que dans le publie on
erprlait mal mes ides cl
il s'empresserait de nous
supposer d e s arrire-penses
| nous n'avions jamais eues,
il donn surtout le sens />e-\
loralif que la politique de parti
attache a ce mot national en
Hati.
Le Directeur de L'Bssor *
.> entirement mon point
vue 1
Nous temporismes donc, en
indant le vote du Conseil j
d'Etat... A la lin du jour de l'or- |
rive a Poi -au-l'riiieo de la i
malle des Etats-Unis contenant
I d'emprunt dment si-
. hatien, je !
m'tais dj rendu comme ri ha-
bitude mon cabinet d'tude,
lorsque vers les huit heures ri
demie du soir, le Chef du Cabi-
net Particulier tomba chez moi
comme un bolide.
O esl le projet ? me de- '
manda-t-il... Le Prsident m'a
envov le chercher.
Mais il est enferm au Ca-
bine! Particulier rpondis-je.
Allons le prendre. j
El j'abandonnai mes livres
pour courir au Palais de I Pr-
sidence.
Le Prsidenl attendait le re-
tour de son Chef de Cabinet.
Quand il me vit, il me recom-
manda de ne pas m'en aller,
lui avoir remis moi-mme
le document.
Mais au Tait, ajoula-t-il, '
ique vous tes i< i, liavail-
La pariait combinaison
pour fcoiii'e
(',, styl" Parker Duofold
avec le crayon assorti dans
un choii (le huit couleurs
exquises.
Voyez votre distributeur.
/wi rente J ms les mtillturt magutin.
ParL
:er Vuofoid
i i ; tuiite ijtil crit lai-iinuent
MOH t LAURIN, Distmbutecbi
P. 0. BOX M .PORTAH-PRINr.f-.
ADOUCISSANT, DOUX, TENDRE. TOUT
POUR EMBELLIR LA PE lU. U MOUSSE
AM ISEPTrQUl DU LIFEBUOY DETRUIT
I ES G EH M ES.
LIFEBUOY
.-saVON DfcSLrt SANTE
i LU MAINS, FIGURES ET RA1NS.
iMJXTmJi
Ions, veulez-vous '.'
J(mine vous le (!air(8,
Prsident, dis-je simplement.
Et prenant une plume sur sa
table-bureau el, Lui le Chef.
prs de moi, je me mis tra-
duire de I anglais en franais :
je quittai le Palais onie oeu-
i es et demie de la nuit !
Le lendemain malin, lundis
que le Cabinet au complet te-
nait sance, je traduisais de
nouveau, dans une pice ali-
nant la salle du Conseil, et au
fur et mi sure que j'avais fini
de noircir mit page je l'envo-
vais ces Messieurs qui discu-
taient immdiatement les arti-
cles du eonir.il d emprunt
Ainsi celle alfa ire n'tait plus
une affaire amricaine monte
et mene par l'Office du liau!-
Commissaire-Ambassadeur, u-
gissant d'] rs les dir vw
secrtesdu Upartemenl d'Etal
de ^ ashington, mais bien un i
( (faire ha tienne '
(Fw>
Lu DO ISINMLLE
U b. b. H.
IE
Avis
A l'occi s; ' I ri< et (]p
l'Eqnipp lama" ir>e, il sern
nfter', n son honneur, an
(rCerclp Snortil de Mariar! I
une runion rortiv* rie Ter-
nis, le medi 12 Mors cou-
rant, .1 heures de l'apr4-
midi.
Lps membre ' ' Invits
habituas i re)i pi U urs
frmii|p v 'i cofdalernen1
convi,
Pori nu ?i .^ p'ai s
19S2
10 mars : Jeu li malin, re-
pos. A 4 heures de i'apres-
midi exibitiou de tetiuik m
tenais Club.
il mars: Vendredi malin,
K upa.
Veii.indi aprs-midi it 4
heurts; match de; loot-ball J.
l'.A. cou lit Violette Alhlchc
Llui).
12 mars: Samedi matin,ic*
pos.
Samedi nprs-midi ' lues
icceptiou un Couutiy u< i
e NI aria ni,
1^ mars : Dinauclia m*tin
Dim iiche aprcs-miii;)i i 11
uli i uatioQai.
'N>- b. Les Dintions < Vunetes et de tfallia m
ui.i Kiacieuseraeut n is 'es
'", <- a la disposition de l'E-
quipe |aiuaicaine les soirs de
repos. Elle y sera twidiaie
meni iiue.
A partir de jeudi malin i
<> lit \..iLh, les caries pour It
mutcb de vendredi nrouleu
viuti au Parc Lecoute.
i olree gnerait: 1 gourde.
i-iiianii 0,5U eentinies.
Voitures ; 1 gourde.
Produit du mati-li du G marj
5.714 gourdes &U/lOb.
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KKSB5 __..___S^"** * -"* "*"*
-lie garde sa preaira
.
UN UAR]
ol : Rue C
I
mima i w umn ,
.. .
.: j ;
LE FAITES! INCONTESTABLE

Rhum 8

ihe
C't-'st la quintessence des meilleures
'arits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs.
C'est ce qui lait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ1
de
l'Ai*
roiun iiiihw r "vj(yisf*t.J--
...
Jacmel
|u I L'ATTENTION DO
I rer cl urgence
i ventualits.
ces grav.s
| Eu ce cjui coucerne la r-
f I1VFRNFMFNT 8ion de Jacmel particuliere-
-1 ' 'I j meut, les uomb. eiiaes sources
qui suintent le loug de la
cote depuis Baguette jusqu'au
del de ..larigot uenoteul que
le gont-sol de cette bande de
terre | latequi mesure 15,000
carreaux de terre arablt corn
porte ues couenesj aquileres
peu prolondes. Au carreioui
Haymoud par exemple, dans
le voisinage fcde l'Leole In-
dustrielle un puits a pi tre
creuse et de leau a t trou*
vee a ^noins'de^lO pieds.
L'achat d'un outillage pour
le^creusemeut de puits art-
siens pour l'arrosage de la
sus, dite rgion permettrait ue
donner pour le plus grand
bleu de la collectivit la pros-
prit a ces terres qui meU-
|>5 iulormations qui nous
parviennent de la rgion co-
loonire des Ctes-de-Fer an-
Boocent que la rco'te de
ctttedeuree.qui est trs abon-
dante.est compltement abm
donne, vu le bas prix pay
dCtuellemeut pour 1 article, il
rail urgent que le Go.iver-
riement envisage srieuse-
ment cette situation eu d-
taxant les graines de coton
l'Exportation, ce qui permet-
trait de payer uu meilleur
prix pour engager ne pas
laisser se perdre cette res-
Bource^ iudispensable notre
conomie.
D'autre part, la grande se-
la bonne volont des d.ri
gants dans la voie des ach-
vements nationaux q< i doi
veut tre eutrepns sans de
lai et d'une laon radicale
Ion veut sauver le peup
hatien de la mort.


t
cheresse qui svir actuelle- [ reul dt bCthei e"e-
ment a totalement brle les I Les tonds cet ellet pour
premires floraisons du cal, | raient tre lacilement trouves
ai bien que la prochaine re-;eu imposant une coutribu
tolte pouirait tre absolu- tiou volontaire proportion-
nant nulle.
[Voil de bien tristes pers-
pectives pour l'aveuir et il
serait bon que ds mainte-
nant on applique quel
uelie et progressive a tous
les employs de I Ltat qui
loucheul plus de Lent dollars
par moi:..
t.et te initiative marquerait"
Jacmel
E INlilAlIVE DE
MAUAiHt uLOttm
.Nous lenuioi,a Mille biu
court, diplme ue i'Lcu..
Normale de Versailles (Fiau-
Ce), pour sou heureuse ini-
tiative de convier les pureuib
des Clves le sou lustllu-
tion ue Jeuues^fiilts avtc
leurs amis aux|,cOi>ieiencts
mensuelles a l'occa^ioa^dcs
queues ues recompeuses.&ou
accoruees aux lves qui Oui
obtenu les meilleuies pia o
penuaui le mois. La derme* i
eausene a ete laite pai Mon-
sieur Pascal a, liiun, ai'tiu.
Professeur au Jvcee ue Juc-
mei. vielles Olga i'oux ci
Christine Lulocuaiu ont bien
voulu accompagner la cause
ne de Air brun de posies de
poeicsnaiionaux appropries,
oinceies ooiDjiluuems s
tous.
JoSL.
Aprs | 1er
cnli
se d< i
!,'
une i
amour, ui
j-ui ___
la danse, l ,0U;,

:u.
In \
H>e les |n.
c paux
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neutMHM
- dtruit le,
l'.ietcmp.
DehturM'
- ;'-r la auitr.
I .moi-von le
!-:>t drvi-
inotMl en 3
la bot-.cha
' i-, phis Mine.
trmai .-n ce
: ; MJourd'luii.
DENTIFRICE
inique

UTfcS
.. : URE
CRPATTE, C STRAUSS
*3. Rue C. il
Envnt de i

NOUVELLES DE ;
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Panama Railroad Steamship Line
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David Lubin, 19
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