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PA;2 M lia 9 ***& V.\'2 m Une taxe corn-jVE SPORTIVE munale illgale m O— o — Il noi! a t donn de voir 'ciel qui!' DCes de 10 centimes r mises p ir la Commune de Port-au Pi uce et qui s'emploient dans la perception de certaines taxes. Elles portent la mention : Croix des Boualest Ce qui innique qu'elle sont spcialement destine la perceptii i preeneni moui lige chaque jour et y deb.n nuent quantit de dnie vivrires il commerciales. La Commune prcisment exige, pour dbarquer i marchandises, une taxe ana i gue celle qn on paie poui t toit de place an march Dix centimes pai sac de mal, pois, ci.K, coton ou autres. La question se pose de su oir si le quai peut tre avsi mit un march. On croit que la Commune pour le mains. D'autre part, en quel texte met die lires de recouvn meut? On est eu lace i e; ta hument d'une taxe illgale, •-.oir, I t outre Jamaiimposition do i team jamacain esl lgrement modifie : le s\ inpalhique MordeK e rassaleigue J'ai ire; e U rnier B le gros orteil i mis. * Victimes. Les joueurs Ivaii ns suivants ont eu de fortes on au cours du match h dimanche: MM. Jean Jabou, M. lovai. Terne Unbroise. le but Mackenzie. M. Marnai Pti us nous ;i communiqu ta photo instantane de alaci ii/ic dan %  les filets de Gba,i ;c< lui—ci debout proteste coure l'irrgularit du but accord Kir l'arliili Hli ird qui se |rOUail "i pieds au moins au nomenl du e score . Est-ce as;t / significatif? exagre, vertu di e s liniAasnrez-vous contre ac i la General Accident I ire d Life Assurance Corporation Lirnded.i— Vve F. Bermin] bam, A&en\ Gnral uorr Hati. hroniqu Une. — Nous no'. I, ( leurs ei tous [i i poui raient t onsen er .ii cet lain doule sur la valeur ,i relue la chronique ,poi tive de M. Arthur lionhoin. lliste lu 1 en i ous,). i Htions uu Inoniqueur. ; i i onloi tant. |F. H. A Varits US aurons diniani lie soir i \ arils une superproduction eui uelle : ,i vi-l.1 i. LUNE m pur chet'-d'œm re, el qui se,i un nouveau triomphe pour /ari doul l< s succs, avec le lilin pat lan, vont sans cesse iidissants. JVj^^PASTILLfcb Ml RATON U> ..I. r.tur.t. d. CHATf t-OUVOA Tragique j accident; —o — Lundi, vers les 5 heures de 'aprs-midi, l'auto 5160 conduite par le chaufteor Tlm que descendait de Ptionville, contrairement aux rglementa de police, une vi. ss< peu or liuuire, en roues o es. irriv du cote de la maison habite par llx Dodge ( plantations de tabacs de la NATIONALE ) le chauffeur ne put gouverner sa machine at allacoguet contri un arbre u, iu.ibe.n u\ re de tstnille Louitiaa I .. borde, ge de 43 ans | a moii lui instantane. Aprs t< s const ta ions lgales ftiitea par le juge de paix le l'tionvillf, le cadavre de a Ictime ;• t remis si s s el le chaueur Tlu ique, dpos en prison. Le • d .rn isii.s est ge de ire ii gi doux ans. Journalistes trangers Nous avons t heureux de la visite qu'ont bien voulu nous rendre trois conlries trangers, de passage en noire capitale :MM. Jos A. Serrichio,correspondant de La Kaz n), de Buenos-Aires, de %  Los Priucipios,de Cordoba; Louis Autouio ^iranda.directeur de la revue u Florete > %  de San Juan de Puerto-Rico. Manuel de Catalan, caricaturiste de Florete. Us distingus coulrres passeront ici uni quinzaine de |ours, peudaut lesquels |f. de Catalan exposera quelques car ici-tores qu'il aura laites. Cin-Taldij DEMAIN som Le grand et beau lllm d'Hoguetle Duflos : Ksenigsmark ( SUITE & FIN ; Fnlre : 0.50 ; Balcon : 1,00. Avis | _/. i CCtfifCb M I r et |i. i :'<<"<*. L'Accident de la Hasco —a— |,,b mdance des matire 10U8 i blige o renvoyer a I, m8 i i i lelati m 'le notre isite la H S' O ap's le pretiabh i ccideut de lundi 11 inei. CHOS Durant besoin N. C'est le tonique nutritif qui ce la vigueur et les maintient en \t. •te, le soir, reconstitue les tissa* taure l.i vitalit pendant qu'il* Une cuillere, le matin, 1M OC !. journe la plus taire. Ml I. S ION prvient 1M des enfants la maladie* solidea et une MQM -clique • SCOTfS i-MULSION d'huHe de foie de morue nerrtgi r. %  %  t Vn.rr.ii tl A H D ^ % % %  ^,.' r %  p. Erreras ocx.1 MadUoi i SwNwTMk.B.V.#A. y, | ( .| ts mauvais 1 MR en h Drui qui ce Liuqui pal dtu) guides u nbunal ae paix section Est. Son sang a coule.Qu'a lait le pige de paix en l'occurence ? — Le 5e ( ongrs de mdeimM tiendra au Cap-He i 20, 21, 22' 23 mar* prochains^ ,i I i 111 n l. %  u i au-Prii c n du euti ; u OU l'un mo ivem ut rvolutionnant dausle Cibau. — Me Pierre Hudicourl, laus sa causerie de dimanche ternier a Haltiana. prconise (e droit de vote aux Unmes, vlais que disent les intrt* — Un i niant gar faune s ii au b inp ilt Mars a el reliouve ^" e a i aimable ei ^eue e tomouis nu lieu leuaut Muntievil Beliiot. L.C 18 m..i->, il y aura messe a la chapelle de lu Croix dea-Martyra l'occa lion de la S' Alexandre. Cet apismidi, sur b laud du Parc Leconte, deu (ime rencontre entri l'equijam caine el une quipt i ,... iste dit qui M. le Prsident Vincent M rendra au Cap llaitien. i'ocon du'Congra de mdeline (|iii s*y tiendra prochainement. E Dt TENNIS I). uidin.lO courant.aura li u au Tennis Club dt Port-au Prince, une giandeexhiblion de tennis laquelle prendront part le Champion de la Jamaque. Lee VVong, le* lunes Sa.sto,MM. Passalatgue, Julliol Bruno, Franck i ardo10, Egon Oloflson et Hrard Hoy. La premire partit commen cera quatre heures p. m. Entie : 2 gourdes. N. il— Les caries d'entre vont en vente au magasin ,le Mi R.M. UgU8tt aB partu de cette aprs-midi. A l'occasion da l'arrive de l'Equipe Jarra"M'ne, il sera oficr\ son honirur, ou crCercle Sport t de Mariant , une runion sportive de Tennis, le samedi 12 Mars courant, a heures de l'amsmidi. L?s membres et les iuv.ts habituel ou Cercle et leurs lamillesy sont cordialement convis. Port-au Prince, le S mars 1931 Le Comit LOTERIE NATIONALE D'HATI Le h rage No 12 de la Lote ie Natioi aie a eu lieu •> Gd-s 250, 4 du 2me gros lot G, 150, 1 du 3!iie 50. Le paiement des billets gagnants s'eflectue tous les |ours ouvrables, au bureau le la Loterie, Hue Boune Foi, NO 41(5. LES CHINOIS RSISTENT AUX ATTAQUES JAPONAISES. 8 mars. Shangha— Les troui es japonaises, essayant d'avancer au delfi de Hivangtu aujourd'hui.ODt renconh une rsistance acharne de la pari des Chinois, d'aprs un mol reu ici, tard hier soir. Elles ont trouv les Ch uois torieraent reuio ces et retranche •—Les Japonais oui rapporte que leurs avant-postes ont lait rmcomre avec les Chinois prs de Luiho, a l'extrmit Nord du Iront de bataille. Uue nouvelle bataille est en prparai o-, croit-on, prs de Faisang, a vingt milles au Nord di i, avic l'arrive des •enlons japonais. J 4RIS1I0E BRUNO EST MORT 8 mais Paris — Aiislida Brisnd, e gnie directeur de la paix t i\ Europe depuis la fia de U guerre mondiale, est moit d'hy.lropisie en sa usiden.e de Paris, 1 h.1/2 delapis* midi aujourd'hui, l'ge de 70 ans. Pendant dts semain-j on a su que la sant de Biiand dclinait, mais le lait qu'il avait ' en coulrence aM| Tardicu lis rcemment, u. medi dernier, avait rci.du inconcevable ses iunombri. bls amis cl admirateurs qui a mort subite j t lu une liog : que lalile. Brisnd tomba daLS le ce m a 10 hes el demie ce matin. Un mdecin fut appel immdiatemet .1, aussi bien que sa nice els leurs enoirs C'est ce qui fait son arme. nr>TTTF7 FT COMPAREZ 1 %  vss ^Toutes les Polices DE LA %  4 % %  J %  & %  %  m g ^comprennent la .Protection contre la g Foudre sans auqmentation de taux! a B tiuq.Le Jtosspti* \ uarj Aqents Gnraux .3KJ&2^BS2WlllKaiB i •• -*.•-



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1 h MATIN v %  •-. r -" MHWRaan a tt I SUN LIFE ASSMIAIWG C 1 V £ %  ^v — PROGRES Or 404,ooo 5,010,ooo 19.436,ooo 62,400,ooo 164,572,ooo 536,718,ooo 3,051,077,ooo AISiNIE 1871 1881 1891 1901 H, 11 1921 1931 SOLIDIT Or ()3,ooo 536,ooo 2,885,ooo 11.773.O0O I3.900.ooo 129.372,oo'> ()21,80l,ooo • Bilaii.de 1931 MONTANT D'ASSURANCE EN VIGUEUR AU 31 DECEMBRE 193' NOUVELLES POLICES EMISES ET PAYEES EH 1331 RECETTES DE L'EXERCICE 1951 DEBOURSES OE L'EXERCICE 193T VERSEMENTS AUX ASSURES ET AUX BNFICIAIRES 1531 DEPUIS LA FONDAI SUBPLUS ET RSERVES SPCIALES PASSIF (V COMPRIS LE CAPITAL SOUSCRIT ET VERS) ACTIF AU 31 DCEMBRE 1931 OR 3.051.077. 527,939, 197,140,000 136.503.000 93,231,000 ON 594.1 21,126,000 603,673,000 624,804,000 — ANNE 1931 EXTRAIT DU RAPPORT C'est avec plaisir que je propose l'adoption de ce rapport. Vous admettiez vans loute que, si l'on lien! ompti s codition! qui ont prvalu en 1931, nos rsultais sont tout a lait remarquables. Plus de Or 5/7,000.000 de rouvelles affres et plus de Or 3,000,000000 d'assurance en viguu or: ces cbiftrea en disent riiez ; il est inutile d'iusister. Il est intressant d'tudier la rpartition de nos nouvelles aflairos. Le Cana la a fourni or 101,000,000; les Flatl-Unll, or 291,000,000 la Grande Bretague, or 50 000,000; les autre pays or 85.000,000. Le taux de mortalit eflectivement constat en 1011 est encore plus avantageux t] e celui de l'anne prlccdeoti : 64,3 pour cent dei dcs prvus compar 57,6 en 1930. de eu Depuis 1871 l'anne o la Compagnie a commenc sis oprations, nous i?om vers, en verlu de noi es, or 594,000 000. tu COQ ri la seule anne 1931. nous avons ainsi pav or 93,000,000,'soit un montant plus eoi lrabla que >, ai des IOICCI que i oui svoi s mifca 1922. N'avonsoous pas raison de nous tliciter de ce que notre Compagnie rende au pi I' c i n srivi e u' ue li haute porte sociale? Soixante et unime Anne cie Seroice ** <2v. W .....



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4 Mercredi 9 Mars 1932 Le Matin 4 PAOE8 aB.aieAlNKE.K* 7619 Pori au-Pnnce Tlphone : 2242 Idal fihniii 30 annes de succs. IL Manufacture Ilailienne 1 ide Chapeaux L'Indigne AVIS AU COMMERCE La Panama liai I *ge noncet les dparts su l iu pnu tiaiti, directement cb un i p >urvusde chambr oi i'i n Dparts de heu> \orli. Steamer But murai S'.eaui'r/'tt Ancou Sjteamer ' iuay iqui Steamer iCrislobah U S'eamer tBuenaveui Panama Kailro CE QUI N'A JAMAIS T FAIT! CE QUI NE PEUT1TRE.DPASS Kola Champagne F. SJOURN irrpar dans des conditions rigoureuse* D'ASEPSIE Prparation et Yenle PIARMACIIF. SEJOURNE Aigle deeTrues honx et da Centra.. U mais J • %  ivrn l1 i .,vi il lyj_ • '^ Pan American Airways, Inc *t. A I Ur d'nnnoneer i sa noubreine Clientle que la -s CHA EAUX s" lait, il lis le 4 janvier, an ^Prend plais i lucttous suivante dtusjeurs lai ils, t is | prix Port-anp rinc 0 < ; S.n .1 i DO *Les prix pour l( nellement. 2En mme temps > itin raires suivants di Pour le Nord, li .les m dis, jeudis et Pour le Sud, les < n -s et mercredis : el Pour toutes mi pain Service d'Express et S'adresser au Li ph PAN rs, F, J. NOO u\| • %  i. N' 2027. GRAND'RUF %  ; UUIW LUO MrttS.LtoJ INS OE 10U1ES PBOVtK'flCES. I E S PLUS SIS, ClfiAREiEt CIGARETTES, SANUWii;;. A DES PRIX UEFIANI lOUIt CONCURRENCE. L'ACCUEIL LE PLUS j RE LE MEILLEUR IRAI F DU CRANDI I I Patrizi & G 0 Il : 2341. ykes Brothers SS C Inc [al Santo uo-iitngoRico Porto L eu! service hebdom a laire et rgulier passagers e< porta du rolie du Texas .directement avec 'oi ince, 'laili. eption rapide e; le maniement habile de vos servez-vous toi jours des navires de 'a LYKE L • ochaines arriviez a Port-au-Prince sont • M irg Ljkes 4 mars 1032 • Ru h l.ykes ] l mars i\VA.>. ykes 18 mars 19:52 t v, i m i LykpsH '.'' iiv rs 1932 ,n i \i a r ii \k• 1 r avril 1932 Laboratoire SJOURN DIRECTHRS F. SJOURN, Pharmacien R. SJOURN, Pharmacien de l'Universit de Paris M. SJOURK, Pharmacien de l'universit de Paris.anciea interne des Hpitaux de Paris Analyses de* Urines, du suc gastrique, du sang ( Wsitermam, Ure, Sonstaate d'Ainbard, Glycmie). Des erackats.^Dee matires tcales. Loterie Nationale d'Hati 41, Rus Bonn.Fol, .Plions > 3358 La Loterie Vitionalrd Holi est une institution hautement humanitaire par la mulliplicil d'oeuvres qu'elle se propose d'aider, une chance de biri tre offerte aux hommes de loutru conditions de fortune. Employs Fonctionnai !" s, Ouvriers, Artisans, Salaris i tous ordres, Gens de maison ( domestiques, ) s?ns partir leur budget moTanuanl deux goudes, peuvent gagner trtii mille gourdes Payons de Commerce, fmetl'Iodus'h oarei aux lusulfisances ils ventes, p .r lac h it d'uu bill, qii TBI libre du SOQci des chances* Mdecins Avo ats, Ini>nicurs. Snalems, Dpu<, r f rss• BIRE NATIONALE f c la Brasserie Nati >nale Se wm\\ partout OrO ,10 le verre malgr sa aaulit suprieure. PROGRS NOUVEAU RHUM biOWEAV Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL MIT TOUTE CONCUflilEN CE (Jairin Vierge j Chez N. NAZON | •PT:ANCLE iESRUEX 141 PEUPLE ET PEROU PHONE: I himrmwe €o Une des' plus fortes COMPAGNIES CANAD1ENN1 d ASSURANCE sur la!_VIE ROSS^ & Cn s G <* I ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lite Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland V Lar la GENERAL est aie des pins finissants et des plis vastes organisa** le ce genre. Le soleil ne se coucha jamais sur son champ d'udion qni embrasse <• monde r M tees contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par la tofldrj Ii< pour Automobiles couvrent vols, incan lie. malveillance,, dominai' 1 tuti i aus sa personne .vj dan* ses biens Ses Polices Maritimes mises par ses brauchea'd'Europe sont payables en H<' S s l olices contra accidents sont valables dans lunivers entier. Tous les TOT 8 !" l !" ? n S P rend U Prcaution de se munir d'une police contre %  *!* %  1 au noms 4000 dollars, la triai annuelle n'tant que de 1/2 •/. soil 20 dollars L. <" Veuve F. BKRMTVGHAM, AuxCaves ^'>ns ttENTS Agent Gnral ponrUaiti. "urt-an-Pnnce. Mh GILfi '^.Jk JTEAN BLANC HfTJ^ 83 I



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Clment Magloire DIRECTLtt 1358. HUE AMERlCAii\h tto TELEPHONE N-2242 25 mc ANNEE N 7619 POHT-XH Pi jv 1*1 erreurs ayt h:agiflii*s > fMverteflKSil crent dri ernrfru* usai li^iclablri a,t M court ilo nbaei Les Mi '| *llll aClf II MMCMl |tl i> Il j W I 18C i'. i || ||| -.u -.m (jaji!. e !. \ M RfREDI 9 MAKS l'.WJ Dictature financire? Depuis quel.,11e temps,le* financire, tic budget, de c n pression est en grande vogue dit, de recettes el de dpen cl sa fortunes! aujourd'hui ses, le ministre des finances ae piise : on la re ivuive dans doit dominer de son action la presse, dans les cotres le gouvernement eu concipmdances officielles jus me liant le plus possible, bien (I MIS des ngociations diploentendu, son devoir cl les nmaliques. Au mol de dicta cessits gouvernementales rare, nous nous cabrons vod'ordres divers, ontiers, notre vieux, sang desj Si, d'une pari, nous acceptons bien, pour obtenir plus d'ellVl, de flageller de ce 1erMilUX DE DENTS Rage #o Osntm • IVmp ,ln*UME TUE NERF MiRlG, Inslantanmeul In ulcur, em i ( haqui boita conttonl < %  t i w %  -• ericcs. Seul, ta Baume Tut-Nerf le ncrl u mrnl. Exigu* Jw BAUME TUE-NERF MIRIGA .aborutolr du Docteur QIRAUI). Pharmacii i. 8. Rue Doiet. LTOM-OUL14S .trcuK.N J)cut APort-w-Priur: Phar UBCIO BVUl. La machinerie du moulin pro' C'est Jcette organisation mod ient de la Miison A. W.Smdh de l'indue rie ni i clive bouillonne; avec l'accouplement du terme financire, le souvenir du Conseiller amricain de ce nom vient combler l'indignation patriotique, et il n*en laul pas davantage, par le temps qui court, pour maintenir le souille pique avec lequel nous haletons aprs ce qu il est convenu d'appeler noire seconde indpendance . Cependant, il serait bon de s'entendre sur quelque chose d'important avant de recueillir—en supposant au gouvernement amricain l'inlenliendes'y prter— le patrimoine financier qu'administre depuis quelque temps le fonclionn lire amricain (pie nous trouvons si dictateur. Ce quelque chose sur quoi nous devons nous entendre, est le point suivant. Toute gestion financire est, |>ar dfinition, dictatoriale. Comment vouloir que, tant donn nu budget et ses voies et moyens, une en reprise et les ressources dfinies dont elle peut disposer, un grant puisse s'en tirer s'il n'a pus le droit de barrer la roule HUX dpenses soit trop for'.es, soit importunes el s'il ne l'ait de ce veto sa rgie absolue? Or, c'est bien cela qui constitue une dictature, le lait d'avoir le dernier mot et le droit d'tre toujours consult. Dans la srie de crises conomiques d'aprs-guerre dont le monde vient d'lre el est Co, de Glasgow, A-o'e^r-e. s r r du on ne u Capacit est le 5) tonne* li vesou par jour II es' m par une force de 25 hevrmx vapeur Aprs la roulaison des eanr, la hagasse verte esl Iranspn-' • O II .v me de diclature legouvei nement amricain et son re%  %  i i rec %  M d > pac, devo %  ajou er. J une eaco e petit 'e ta 'lie bti en Mr par camion au schoir el aprs tre sch^e revient au moulint birbe noire lu eac comme combustible. On jouit l'aga brillant c as prsentant financier en Hati, au P' n nu nous snmm-, d un en manire d'argument en f oup (,(e 1 admirable su-tonte laveur du retrait de leur ac> P ror,r P"' %  WeaH j..-., tiou,Ufeutbie,n d'autre ^l^'ZSJS^^ 9 que nous comprenions bien chemin de fer et la g nationale. que —le Conseiller financier cart, s'il vient l'tre — notre ministre des finances devra recueillir de tous poin's sa succession, comme administratien et comme autorit. Pouvons-nous avoir oubli que, durant toute notre priode antrieure 1915, noIre chaos administratif a t le rsultat d'une gestion financire toujours dfaillante, dans laquelle la politique a, tout le temps, plus domin que le sens d'un rgime fi nancicr quilibr? Faut-il l'aire l'iuimralion de la longue liste de nos secrtaires d'Etat des finances ayant pass leur temps fournir d'argent la politique du jour, et la liste de ceux qui ont t sacrifis pour avoir essay de rsister au courant? Nous voulons bien tre contre un dictateur financier tranger, condition que le grant national de nos finances doive avoir, pour sac (initier de si lche, la mme au'orite et le mme veto que te fonctio:inaire actuel du traite de 1 ( J1.">. Mais est ce possible? Nous avons le droit de l'esprer de la part d'un go u verla nie, le grande roule Les cuivres du moulin re'nlendissen' connue des orfvre ries, telles qu'oa en voit dmles usines laborieuses et m culeuses d- brumeuses Hollan-j de?. Tout un systme de p i n pes, de machines, de manivelle l'appareil* est maintenu d i i "n tal de propret extrme, p n ( es '•oins appropris. Une bonne tte intelligente de vieux travailleur : Nathan Dorcan, un cuiseur qui surveille son appareil d'un clat reluisanl I Mr Crepsac, avec intelligence, dveloppe cette i le qu'on n'ai iivi;aucun sucrs sans dilli cult. L'histoire de Prince, c'est l'histoire de la dillicull, de la iut(e, Ou travail. Le .secrel du succs de Prince, c'est l'ellort soutenu, c'est aussi le progrs des mthodes le perfectionne* ment de l'outillage capable-, de J tournir de hau's rendements. Propos humides — -o— Exlr n! d*w • %  r< mis el n Mil •' %  m ilch lut n. il. Faal11 ''" •' i leurs lin ns %  S mi %  e | %  • veux, so ren /-vous... Qtumd !•Jamaieai 11 : i • i, i i r opp i • II M, s i pa,, pas, dp s ivoir nque n lus .i.i n cains en 1924. • ce que oua s iva ci, nous i i tons leui .. a v.i, ai ma'ch u.tera.di t nal de di n mi lie, le .; i -'-ki e de l'qu pj hatien ne, le jeune i I) ira, ivalionn i plu leurs <• rise ir le public, pour sa brillante llense de nos li.r i. V plit boni d homme, pas pi is liai t (prune b die. semble i(i t rriilant canseur, r i nous | i, Imt qu'une botte, sembla fc i'"'' %  : ne i i 1 "'.' dont Ils anlaront In • dir :i la taille d'un uaut d * '"•" • h i:., '!;!!';' ^taess-Brj* L „| .-, a nge-l d?on ne waet e !>;• p i-. C'est de U prc>I • &f %  i tes, q i ll< s de i • itinc e e, r.-es -A >S le vus e uni i i T.A.V. encore le thtre, cette dienement qui poursuit, avec la tature s'est trouve natureldtermination que l'on sait, lement renforce el nous le retrait de l'action aincriavons vu armer partout les caine de notre administration grants du trsor public de financire et auquel ilnesauvritables pouvoirs exlraordirail manquer, pourvu qu'il haires. Mais, avant comme le veuille, le moyen de grer •prs ces crises, de faon nor et de contrler comme il conniale, en matires de gestion vient tes iinances nationales. La vrit sur l'Emprunt 1922 Mn moins i\\u\: IV heure |c i\ A PRINCE — co— II Toujours accueillant, !oa|ours slye pour le lonneber, le charsooriant, Mr Ftn.and Crepsac.. ron el le vtrinaire, un grand fcdminislraltur des nsinis, nous d| ot de chaux et de cordes, le icoitavecla meilleute bonne paie i bestiaux, u n certain nomgrce, et nous conduit ses bureaux. Ils fon; bien installs, nvec un omet bornent de cho x, bie de cases o habitent les travailleur?, le dbircadre, un dpt de bois, un granl rradio.etc.Fix auBinfia trouve j servo-r de clairm une citerne, n plan des plantations de l'hal'cole prive de 1 hab, talion, la l'ilation. Elles son! divises en gare, etc., etc. numios pour par mettre de se L'habitajioo Pnae possde To i %  tournais vers le Prsident poui le lui annoncer que ma miss on i'i < m avait pleinement russi et que l'a .. i je me rendais '. (fL'Dsso po r rdiger un boni d'article. n il i Trs heureux de ce rsultat, 'pie j'tais m il me dit : etip au joui — Mais il y u encore une aualla liei tre dillieult (pie vous pourriez finit bleu pr surmonter pour moi ?.., J'ai es son acte d*h sav d'y employer mon ami, condition que M io s'en M B... qui a chou, parce que je crois qu'il n'est pas all luipenser il mme, mais qu'il s'est servi de user de son i i Me P. comme intermdiaire... mander sou reuv ii la a\ Vous avez, je crois, de bonnes American Sugar I relations avec Georges N. L-i que Koyalc du Canada ger ? — De trs bonnes, Prsident — Lh bien il s'agil de le di terminer ne pas donner si l'acte de protestation qu'il a nili par huissier hier a I" \ semble Nationale contre mon lection... Ce n'est pas que j tache une grande importance celle affaire, mais, vous rnmirenez, quand on se bat. il ne Matent A l'entre un arbre cen lenaire, un grand dpt de bagasse, le magasin de proviliooi ahmenlaires, vntub'e b zir o l'on trouve de loul et aux ni.ns Uri de la ville, le bureau du payeur, le dispensaire, en lace Une olficiue de vtrinaire o se soignent les animaux de t'hab 'don, le garage pour 3 cam ois, 2 automobiles, le tracteur el les charrues, la balance, une pa-iie de U cou %  o, tend la Infiasse, I ( |,s Hb rie, i ni cloche •i um ,. • d,,, *ur u •' | gnie conslruclioii do l'on domine toute i'iub ta ion, une •*'• de maisons des employ.-*, (lois constructions de mme Maison Smith qui a travaill neul mois celle installalio % Nous montons A l'tag* du moulin qui broie des annes sans irrl D pancarlp^ sont fix s o n h': On juge un chef pir le souci de ne ret ponsabihts. Il ne finit pat croire, il faut savoir. — Su '. prompt et ucifjes minutes s ml aussi prcieuses que l'urne ni. 7bn/ travail doit lu fait en .son temps et at*9C *oin. IA tranail (fhier '/•• f* < .,.s -/. icltii d' tjiwid "i d aujourd'hui d %  celu> de main.—U ne faut pas seulemen passer des ordres, il faut m veiller leur parfaite excution. iiviv el moi de vous servir.. Ll de nOUVe IU je laissa; I l son de Me Borno. Je me rendis incontinent chez le Directeur de L'Essor • el j dem ind i celin-i i de trouver, sans retard, notre ami I... qui dui galemi sans retard, introduire noir demande auprs de Me i < N. Lger, avanl que l'un de nous vil ce dernier enn Sur Ces eu rriv.i chez mon fr u qu'ayant i l'lection de Me Borno.ne p \ ait ni • marcher %  < davan contre nous, les Dorsinville. 61 de nie i %  li^' I I i I a ssur met neur, .Me i "fi '' COU %  lialion, que, par Prsid d que lui I .i ,; %  e diltlcull, sur %  : s lamafcaina, dtruit l'en cl H ilrieur bordant le terratu \* B d l'are Leeonte. 1 es ller rnea de rclamas eu coubuM, ai lorm tienl M gui uent l'en* emte du laod, o il t (orcea • an qu il [ues tas, arracha ., • •• laie u -, eu trop p n nercin I • i Gran l]Kue, une infirm r &f lui vi i t ot 1rs qaa'i a il" rh iu A ptrole qui s'y ytui les pris uvaulageux. uastsim! ment m i i taux et ce rAland rend d'importants sries. ... VOll que l'o a 1 lit payer sn • • quai dix centon s par sa a i otoa dbarqu, provenant la Gonve. En quelque ca, > 9 ou est inoue ionflsqu .ule percepteur.C'aal unala-ii [U'il suffira, .sais doute, dedrloocar, i our qu'on en prvienne le relour. • • voit ilie/. /',//// Ajuxllu d-f uHol • de toute beaut qt i teni bien sur le torse des |u pu is (j ii vont dtendre n >i li i" k rontra l'quipe |11 caine. i ... voit que le malih de cet .•.-milli entre l'quipe le i "' i oolre Itacing-Clob, romet d tre des plus intrt* la. La ; coles, l'administra* m, les banqaea atlaeommst* •e, donneront cong partir Ce I ii ans, pour permettra ilona, • I petits, d'applaudir le eu savant de nos visiteurs et habilet des quipiers natif taux. • %  foil | ie Se a-S le-I,in,so is ii b le M action de nos excelul amis : I irizi el franc ii '! I i v vi nu !e rendez-vous de '"' %  %  %  o i' "I l'oit au PriaMM n n'a l pargn pour lonnei s tiafacttoo >a clientle. iervice est parlait, les cous mimatioQi de choix, la salle ne merveille . la musiqae %  ensorcelante. C*e*l a %  -Inn uu bord de la mer I te le soir peut dire vcu dan plus i x pose posie. N'ou >!K / pas qu'on y trouve, sur laite le malin ou IJ %  i le, nu menu adorable, un i enu d'amoureux. ... voilqu notre ami Gairaud pavois. -r. Il nemaa • ses prpare' I, pas un i.i.l es chelles sont dj en place, lesdrj. 1 i "i un, les testons %  rs des ru u %  hdana Gairaud UHtlend que i de tlphone, an n nn 1 qui lu M,. triomph an match de le la redoulubie quipe ocuine.— Men << i vou, ce .wir ionc, a l'Eldorado I


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, March 09, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06953

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Clment Magloire
DIRECTLtt '
1358. HUE AMERlCAii\h tto
TELEPHONE N-2242
25 mc ANNEE N 7619
POHT-XH Pi jv ,
1*1 erreurs ayt h:agiflii*s >
fMverteflKSil crent dri ernr-
fru* usai li^iclablri a,t M
court ilo nbaei Les Mi '| '
*llll aClf II MMCMl |tl i> Il -
j W I 18C i'. i || ||| -.u -.m .
(jaji!. e !. \
M RfREDI 9 MAKS l'.WJ
Dictature financire?
Depuis quel.,11e temps,le* financire, tic budget, decn
pression est en grande vogue dit, de recettes el de dpen
cl sa fortunes! aujourd'hui ses, le ministre des finances
ae piise : on la re ivuive dans doit dominer de son action
la presse, dans les cotres le gouvernement eu conci-
pmdances officielles jus me liant le plus possible, bien
(I mis des ngociations diplo- entendu, son devoir cl les n-
maliques. Au mol de dicta cessits gouvernementales
rare, nous nous cabrons vo- d'ordres divers,
ontiers, notre vieux, sang des- j Si, d'une pari, nous accep-
tons bien, pour obtenir plus
d'ellVl, de flageller de ce 1er-
MilUX de DENTS
Rage #o Osntm

IVmp ,ln*UME TUE NERF MiRlG,
Inslantanmeul In ulcur, em i
( haqui boita conttonl < t i w -
ericcs. Seul, ta Baume Tut-Nerf le ncrl u mrnl. Exigu* Jw
* BAUME TUE-NERF MIRIGA
.aborutolr du Docteur QIRAUI). Pharmacii i. 8. Rue Doiet. LTOM-OUL14S .trcuK.N
J)cut APort-w-Priur: Phar ubcio BVUl.
La machinerie du moulin pro- C'est Jcette organisation mod
ient de la Miison A. W.Smdh de l'indue rie ni i
clive bouillonne; avec l'ac-
couplement du terme finan-
cire, le souvenir du Con-
seiller amricain de ce nom
vient combler l'indignation
patriotique, et il n*en laul pas
davantage, par le temps qui
court, pour maintenir le soui-
lle pique avec lequel nous
haletons aprs ce qu il est
convenu d'appeler noire se-
conde indpendance .
Cependant, il serait bon de
s'entendre sur quelque chose
d'important avant de recueil-
liren supposant au gou-
vernement amricain l'inlen-
liendes'y prter le patri-
moine financier qu'administre
depuis quelque temps le fonc-
lionn lire amricain (pie nous
trouvons si dictateur.
Ce quelque chose sur quoi
nous devons nous entendre,
est le point suivant. Toute
gestion financire est, |>ar d-
finition, dictatoriale. Com-
ment vouloir que, tant don-
n nu budget et ses voies
et moyens, une en reprise
et les ressources dfinies dont
elle peut disposer, un grant
puisse s'en tirer s'il n'a pus
le droit de barrer la roule
hux dpenses soit trop for'.es,
soit importunes el s'il ne l'ait
de ce veto sa rgie absolue?
Or, c'est bien cela qui cons-
titue une dictature, le lait
d'avoir le dernier mot et le
droit d'tre toujours consul-
t.
Dans la srie de crises co-
nomiques d'aprs-guerre dont
le monde vient d'lre el est
Co, de Glasgow, A-o'e^r-e. s rr du on ne u
Capacit est le 5) tonne* li
vesou par jour II es' m par
une force de 25 hevrmx vapeur
Aprs la roulaison des eanr,
la hagasse verte esl Iranspn-'


!
O II .v
me de diclature legouvei
nement amricain et son re-
i i rec '
m d > pac, devo
ajou er.
J une eaco e petit 'e ta 'lie
bti en Mr
par camion au schoir el aprs,
tre sch^e revient au moulint birbe noire lu eac
comme combustible. On jouit l'aga brillant c as
prsentant financier en Hati, au P'n* nu nous snmm-, d un
en manire d'argument en foup (,(e'1 admirable su-- tonte
laveur du retrait de leur ac- >, Pror,r'' P"' WeaH j..-.,
tiou,Ufeutbie,n d'autre ^l^'ZSJS^^9
que nous comprenions bien chemin de fer et la g
nationale.
que le Conseiller financier
cart, s'il vient l'tre
notre ministre des finances
devra recueillir de tous poin's
sa succession, comme admi-
nistratien et comme autorit.
Pouvons-nous avoir oubli
que, durant toute notre p-
riode antrieure 1915, no-
Ire chaos administratif a t
le rsultat d'une gestion fi-
nancire toujours dfaillante,
dans laquelle la politique a,
tout le temps, plus domin
que le sens d'un rgime fi
nancicr quilibr? Faut-il l'ai-
re l'iuimralion de la lon-
gue liste de nos secrtaires
d'Etat des finances ayant pas-
s leur temps fournir d'ar-
gent la politique du jour, et
la liste de ceux qui ont t
sacrifis pour avoir essay de
rsister au courant?
Nous voulons bien tre
contre un dictateur financier
tranger, condition que le
grant national de nos finan-
ces doive avoir, pour sac -
(initier de si lche, la mme
au'orite et le mme veto que
te fonctio:inaire actuel du
traite de 1(J1.">. Mais est ce pos-
sible?
Nous avons le droit de l'es-
prer de la part d'un go u ver-
la nie, le
grande roule
Les cuivres du moulin re'-
nlendissen' connue des orfvre
ries, telles qu'oa en voit dm-
les usines laborieuses et m
culeuses d- brumeuses Hollan-j
de?. Tout un systme de p i n
pes, de machines, de manivelle ,
l'appareil* est maintenu d i i
"n tal de propret extrme, p n
(es 'oins appropris.
Une bonne tte intelligente
de vieux travailleur : Nathan
Dorcan, un cuiseur qui sur-
veille son appareil d'un clat re-
luisanl I
Mr Crepsac, avec intelligence,
dveloppe cette i le qu'on n'ai -
iivi;aucun sucrs sans dilli
cult. L'histoire de Prince, c'est
l'histoire de la dillicull, de la
iut(e, Ou travail. Le .secrel du
succs de Prince, c'est l'ellort
soutenu, c'est aussi le progrs
des mthodes le perfectionne*
ment de l'outillage capable-, de J
tournir de hau's rendements.
Propos
humides
-o
Exlr n! d*w
r< mis el n Mil
'' m ilch lut n.il. Faal-
11 ''" ' i leurs lin
ns ' S mi
e |
veux, so
ren /-vous... Qtumd !- Jamaieai
' 11 : i i, i i
r opp i
II m,s i pa,,
pas, dp s ivoir n- que n
lus .i.i n cains en 1924.
ce que oua s iva
ci, nous i i tons leui
.. a v.i, ai ma'ch u.tera.di t
nal de di n mi lie, le .; i -'-k- i e
de l'qu pj hatien ne, le jeune
i I) ira, ivalionn i plu leurs
< rise ir le public, pour sa
brillante llense de nos li.r i.
V plit boni d homme, pas pi is
liai t (prune b die. semble i(i t
rriilant canseur, .....ri nous | ------ i, Imt qu'une botte, sembla fc i-
'"'' ':' ne i i 1 !"'.' dont Ils anlaront In dir :i la taille d'un uaut d *
'"" h i:.,'!;!!';' ^taess-Brj* L| .-, ange-l d?on ne wa-
et matin. Trava i eur cot n
alerte et acti1, aim ml son
.il soutient l'admrr ibl
es no i -filen.
<<* P i
us un
b e o u'us que
l'< llorl i l
I
i bai pti i
I rver de
ii r re et'
Depuis ioqi
i
q fille- il
l'o iscuV sentir
partout on
.
r, : i n lui eau; i oi au
lions en peaseu in nm

^ li ve'- ; v.r uni 'oil v. i p
i'
LES ETRANGERS AUX
CTATS-Hff tS

Wasii i, s. S !
1111 r I Ir
d, rs |U
' I i Unis coitrc u
im ne i
mois de i invii i
2) ml ad
nia -, m
lui i ;:, n i il | s
Stat Un s
ige-t
ail le d e, mus ce ijui es! err-
iin, c'esl qu'avec lui le tull i
>e !>; p i-. C'est de U prc>-
I
*
?
i
tes, q
i ll< s de i itinc e .
e, r.-es -a >s le vus e uni i i
T.A.V.
encore le thtre, cette die- nement qui poursuit, avec la
tature s'est trouve naturel- dtermination que l'on sait,
lement renforce el nous le retrait de l'action aincri-
avons vu armer partout les caine de notre administration
grants du trsor public de financire et auquel ilnesau-
vritables pouvoirs exlraordi- rail manquer, pourvu qu'il
haires. Mais, avant comme le veuille, le moyen de grer
prs ces crises, de faon nor et de contrler comme il con-
niale, en matires de gestion vient tes iinances nationales.
La vrit sur
l'Emprunt
1922
Mn moins i\\u\:
IV
heure |c i\
A PRINCE
co
II
Toujours accueillant, !oa|ours slye pour le lonneber, le char-
sooriant, Mr Ftn.and Crepsac.. ron el le vtrinaire, un grand
fcdminislraltur des nsinis, nous d| ot de chaux et de cordes, le
icoitavecla meilleute bonne paie i bestiaux,un certain nom-
grce, et nous conduit ses
bureaux. Ils fon; bien installs,
nvec un omet bornent de cho x,
bie de cases o habitent les
travailleur?, le dbircadre, un
dpt de bois, un granl r-
radio.etc.Fix auBinfia trouve j servo-r de clairm une citerne,
n plan des plantations de l'ha- l'cole prive de 1 hab,talion, la
l'ilation. Elles son! divises en gare, etc., etc.
numios pour par mettre de se L'habitajioo Pnae possde
To i
tournais vers le Prsident poui le
lui annoncer que ma miss on i'i < m
avait pleinement russi et que l'a .. i
je me rendais,'. (fL'Dsso po r
rdiger un boni d'article. n il i
Trs heureux de ce rsultat, 'pie j'tais m
il me dit : etip au joui
Mais il y u encore une au- alla liei
tre dillieult (pie vous pourriez finit bleu pr
surmonter pour moi ?.., J'ai es son acte d*h
sav d'y employer mon ami, condition que M io s'en
M B... qui a chou, parce que
je crois qu'il n'est pas all lui- penser il
mme, mais qu'il s'est servi de user de son i i
Me P. comme intermdiaire... mander sou reuv ii la a\
Vous avez, je crois, de bonnes American Sugar I
relations avec Georges N. L-i que Koyalc du Canada
ger ?
De trs bonnes, Prsident
Lh bien il s'agil de le di
terminer ne pas donner si
l'acte de protestation qu'il a
nili par huissier hier a I" \
semble Nationale contre mon
lection... Ce n'est pas que j
tache une grande importance
celle affaire, mais, vous rnm-
irenez, quand on se bat. il ne
Matent A l'entre un arbre cen
lenaire, un grand dpt de ba-
gasse, le magasin de proviliooi
ahmenlaires, vntub'e b zir o
l'on trouve de loul et aux ni.ns
Uri de la ville, le bureau du
payeur, le dispensaire, en lace
Une olficiue de vtrinaire o se
soignent les animaux de t'hab -
'don, le garage pour 3 cam ois,
2 automobiles, le tracteur el les
charrues, la balance, une pa-iie
de U cou o, tend la In-
fiasse, I (|,s Hb rie, i ni cloche
i um ,. d,,, *ur u '
|gnie conslruclioii do l'on
domine toute i'iub ta ion, une
*' de maisons des employ.-*,
(lois constructions de mme
Maison Smith qui a travaill
neul mois celle installalio %
Nous montons A l'tag* du
moulin qui broie des annes
sans irrl D pancarlp^ sont
fix s o n h': On juge un
chef pir le souci de ne ret
ponsabihts. Il ne finit pat
croire, il faut savoir. Su '.
prompt et ucifjes minutes s ml
aussi prcieuses que l'urne ni. -
7bn/ travail doit lu fait en
.son temps et at*9C *oin. Ia
tranail (fhier '/ f* <
.,.s -/. icltii d' tjiwid "i
d aujourd'hui d celu> de
main.U ne faut pas seulemen
passer des ordres, il faut m '
veiller leur parfaite excution.
iiviv el moi de vous servir..
Ll de nOUVe IU je laissa; I l
son de Me Borno. Je me rendis
incontinent chez le Directeur
de L'Essor el j dem ind i
celin-i i de trouver, sans retard,
notre ami I... qui dui galemi
sans retard, introduire noir !
demande auprs de Me i <
N. Lger, avanl que l'un de
nous vil ce dernier enn
Sur Ces eu rriv.i
chez mon fr
u qu'ayant i
l'lection de Me Borno.ne p
\ ait ni marcher < davan
contre nous, les Dorsinville.
61 .
de nie i

li^'
I I i
I a ssur met .
neur, .Me i

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COU lia-
lion, que, par -
Prsid
d
que lui I .i ,;
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, ;
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il,



oie
i I
j'tais, vej *
i lent Elu
r le
lui I i:u.. II. Haut
lit il Unis. I
ir pat
il, il tait suivi di
Trait : l'In
i, l" rteeevetrr- I
les et Con llei
l'iu-ui j i iu u ; |o. Che
lu S n i c National d'Hygine,
le Chel de la Garde el cti ux o
tro ii importants de s
iinrieains.
bi p vinl Me lioruo qui v n
i i sulon.
La i mie fui simple : l<
missaire ^mbassa
deur \ enait, nu nom du I i
lent dos I lis, /
une bon \ .i
lion lu nouveau
i i de l'Etal hatien :
foules /es d :
mol //
n'avail plus de seu
lendeim ni de la Lgalioi
m i e I
i i. m
:iilu pour nvoir : -s ren-
i omjilm n
:
. la i ; lu
, un mois ; ; il
iriuul ma i
nlenanl [ue k'ous avea
. en qui vous a a ci
que fei ez-vous p i
mprunl ?
attend tond je, qu
ution
i
.nu el j
. Kl
ition lo nba... !
avant, le Prsident m'ap-
u des pointa de son
i reeon di uclion
mal tail la i epri te des
pour un emprun
York c
ndrail de ci
fallait pas s'occu|

pinai qu ii \ liait m
en fonctions du
i .lia/, el, co le Un
i ne
ion fin ;te po-
litique, il n'insista pas.

i I ne.s'i
t ii
le Palai

u'on
(.1 SU,. !.
I
... votl .pie nos vandales ont,
lo-, notre pr m er m :
s lamafcaina, dtruit l'en cl h
ilrieur bordant le terratu \*
B d l'are Leeonte. 1 es ller
rnea de rclamas eu coubuM,
ai lorm tienl m gui uent l'en*
emte du laod, o il t (orcea
an qu il [ues tas, arracha .,
' laie u -, eu trop p i lusiastci, ou barbares, l'ert
raimenl dcourageant !
... a vu chez John Wotlefl,
> n nercin I
i Gran l]Kue, une infirm r ?
lui vi i t ot 1rs qaa'i a il" r-
h iu A ptrole qui s'y ytui
les pris uvaulageux. uastsim-
! ment m i i taux et ce rA-
land rend d'importants sr-
ies.

... VOll que l'o a 1 lit payer sn
quai dix centon s par sa a
i otoa dbarqu, provenant
la Gonve. En quelque ca,
> 9 ou est inoue ionflsqu
.u- le percepteur.C'aal unala-ii
[U'il suffira, .sais doute, dedr-
loocar, i our qu'on en prvienne
le relour.
voit ilie/. /',//// Ajuxllu d-f
uHol de toute beaut qt i te-
ni bien sur le torse des
|u pu is (j ii vont dtendre n >i
li i"k. rontra l'quipe |-
11 caine.
i
... voit que le malih de cet
..-milli entre l'quipe le i
"' i oolre Itacing-Clob,
romet d tre des plus intrt*
la. La ; coles, l'administra*
m, les banqaea atlaeommst*
e, donneront cong partir Ce
I ii ans, pour permettra ilona,
I petits, d'applaudir le
eu savant de nos visiteurs et
habilet des quipiers natif-
taux.
foil | ie Se a-S le-I,in,so is
ii b le m action de nos excel-
ul amis : I irizi el franc ii
'! I i v vi nu !e rendez-vous de
' '"'' ' o i' "I l'oit au Pria-
Mm n n'a l pargn pour
lonnei s tiafacttoo >a clientle.
iervice est parlait, les cou-
s mimatioQi de choix, la salle
ne merveille . la musiqae
ensorcelante. C*e*l a
-Inn uu bord de la mer
I te le soir peut dire vcu dan
, plus i x pose posie. N'ou
>!k / pas qu'on y trouve, sur
laite le malin ou Ij
i le, nu menu adorable, un
i enu d'amoureux.
... voilqu notre ami Gairaud
pavois.-r. Il nemaa
ses prpare'
I, pas un i.i.l es chel-
les sont dj en place, lesdrj.
1 i "i un, les testons
rs des ru
u hdana
. Gairaud UHtlend que
i de tlphone, annnn
1 qui lu M,.
' triomph an match de
le la redoulubie quipe
ocuine. Men << i vou, ce
.wir ionc, a l'EldoradoI


pa;2
m lia 9 ***&
V.\'2
m
Une taxe corn-jVE SPORTIVE
munale illgale
m O-
o
Il noi! a t donn de voir
'ciel qui!' DCes de 10 centimes
rmises p ir la Commune de
Port-au Pi uce et qui s'em-
ploient dans la perception de
certaines taxes.
Elles portent la mention :
Croix des Boualest Ce qui in-
nique qu'elle sont spciale-
ment destine la perceptii i
taxes?
Nous rappot lions hier une
Information du Ti KPS sigou-
1 ml que des agents commu-
naux exigeaient une laxesut
lej'denrci arrives par voi-
liers* et dbarques sur li
whart d cabotage. Croix des-
Uossalcs eit.ce point de vue,
uu dbarcadre important Di
nombreux voiliers, veuani '
1 Arcabaio el de La Gooyi
notamment > preeneni moui
lige chaque jour et y deb.n
nuent quantit de dnie
vivrires il commerciales.
La Commune prcisment
exige, pour dbarquer i
marchandises, une taxe ana
i gue celle qn on paie poui
t toit de place an march
Dix centimes pai sac de mal,
pois, ci.K, coton ou autres.
La question se pose de su-
oir si le quai peut tre avsi
mit un march. On croit
que la Commune
pour le mains.
D'autre part, en
quel texte met die
lires de recouvn meut?
On est eu lace i e; ta hu-
ment d'une taxe illgale,
-.oir, I t
. outre Jamai-
imposition do i team
jamacain esl lgrement mo-
difie : le s\ inpalhique Morde-
k e rassaleigue J'ai
ire; e U rnier b le gros orteil
. i mis.
* *
Victimes. Les joueurs Iva-
ii ns suivants ont eu de fortes
on au cours du match
h dimanche: MM. Jean Jabou,
M. lovai. Terne
Unbroise.
-
le but Mackenzie. M. Mar-
nai Pti us nous ;i communiqu
ta photo instantane de alac-
i ii/ic dan les filets de Gba-
,i ;c< luici debout proteste cou-
re l'irrgularit du but accord
Kir l'arliili Hli ird qui se |rOU-
ail "i pieds au moins au
nomenl du e score . Est-ce as-
;t / significatif?

exagre,
vertu di
e s lini-
Aasnrez-vous contre ac
i la General Accident I ire d
Life Assurance Corporation Li-
rnded.i Vve F. Bermin] bam,
A&en\ Gnral uorr Hati.
' hroniqu Une. Nous
no'. I, ( leurs ei tous
[i i poui raient t onsen er
.ii cet lain doule sur la valeur
,i relue la chronique
,poi tive de M. Arthur lionhoin-
. lliste lu 1 en i ous,).
i Htions uu Inoniqueur.
; i i onloi tant.
|F. H.
A Varits
US aurons diniani lie soir
i \ arils une superproduction
eu- i uelle :
,i vi-l.1 i. LUNE
m pur chet'-d'm re, el qui se-
,i un nouveau triomphe pour
/ari doul l< s succs, avec
le lilin pat lan, vont sans cesse
iidissants.
JVj^^PASTILLfcb
Ml RATON
U> ..I. r.tur.t. d. CHATf t-OUVOA
Tragique j
accident;
o
Lundi, vers les 5 heures de
'aprs-midi, l'auto 5160 con-
duite par le chaufteor Tl-
m que descendait de Ption-
ville, contrairement aux r-
glementa de police, une vi-
. ss< peu or liuuire, en roues
! o es. '
irriv du cote de la mai-
son habite par llx Dodge
( plantations de tabacs de la
Nationale ) le chauffeur ne
' put gouverner sa machine at
allacoguet contri un arbre u,
iu.ibe.n u\ re de tstnille
Louitiaa I.. borde, ge de 43
ans | a moii lui instantane.
Aprs t< s const ta ions lga-
les ftiitea par le juge de paix
le l'tionvillf, le cadavre de
a Ictime ; t remis si s
. s el le chaueur Tl-
u ique, dpos en prison. Le
d .rn isii.s est ge de
ire ii gi doux ans.
Journalistes
trangers
Nous avons t heureux de
la visite qu'ont bien voulu
nous rendre trois conlries
trangers, de passage en no-
ire capitale :MM. Jos A. Ser-
richio,correspondant de La
Kaz n), de Buenos-Aires, de
Los Priucipios,de Cordoba;
Louis Autouio ^iranda.direc-
teur de la revue u Florete >
de San Juan de Puerto-Rico.
Manuel de Catalan, caricatu-
riste de Florete.
Us distingus coulrres
passeront ici uni quinzaine
de |ours, peudaut lesquels |f.
de Catalan exposera quelques
car ici-tores qu'il aura laites.
Cin-Taldij
DEMAIN som
Le grand et beau lllm d'Hoguetle Duflos :
Ksenigsmark
( SUITE & FIN ;
Fnlre : 0.50 ; Balcon : 1,00.
Avis

| _/. i CCtfifCb MI r et '
|i. i :'<<"<*.
L'Accident
de la Hasco
a
|,,b mdance des matire
10U8 i blige o renvoyer a
I, m8i i i lelati m 'le notre
isite la H S' O ap's le
, pretiabh i ccideut de lundi
11 inei.
CHOS
Durant '
besoin EMULS
leur assu

i aecuill
lss et r
dorment.
fort.
sc<
rhumes, les toux, r fl /i. LK
Elle assure des COI,
vigoureuse. Mais
$ L'AVENIR I
r, garonnets et fillettes or*
la force que donne la SCOTTS
>N. C'est le tonique nutritif qui
ce la vigueur et les maintient en
\t.
te, le soir, reconstitue les tissa*
taure l.i vitalit pendant qu'il*
Une cuillere, le matin, 1m
OC !. journe la plus taire.
Ml I. S ION prvient 1m
des enfants la maladie*
solidea et une mqm
-clique
SCOTfS
i-MULSION
d'huHe de foie de morue nerrtgi
r. t Vn.rr.ii tl A H D
^^,.'r. p. Erreras ocx.1
MadUoi i SwNwTMk.B.V.#A.
. y, | (.| ts mauvais
1 M- R
en h Drui qui ce
Liuqui pal dtu) guides u
nbunal ae paix section Est.
Son sang a coule.Qu'a lait le
pige de paix en l'occurence ?
Le 5e ( ongrs de mde-
im- m tiendra au Cap-He
i 20, 21, 22' 23 mar*
prochains^
,i I i 111 n l.
u i au-Prii c n du euti
;, uOU l'un mo ivem ut
rvolutionnant dausle Cibau.
Me Pierre Hudicourl,
laus sa causerie de dimanche
ternier a Haltiana. prconise
(e droit de vote aux Unmes,
vlais que disent les intrt*
Un i niant gar faune
s ii au b inp ilt Mars a el
reliouve ^" e a i aimable ei
^eue e tomouis nu lieu
leuaut Muntievil Beliiot.
_ l.c 18 m..i->, il y aura
messe a la chapelle de lu
Croix dea-Martyra l'occa
lion de la S' Alexandre.
Cet apismidi, sur b
laud du Parc Leconte, deu
(ime rencontre entri l'equi-
jam caine el une quipt
i ,... .
iste dit qui
M. le Prsident Vincent m
rendra au Cap llaitien. i'oc-
on du'Congra de mde-
line (|iii s*y tiendra prochai-
nement.
E
Dt TENNIS
I). uidin.lO courant.aura li u
au Tennis Club dt Port-au .
Prince, une giandeexhib-
lion de tennis laquelle pren-
dront part le Champion de
la Jamaque. Lee VVong, le*
lunes Sa.sto,MM. Passalatgue,
Julliol Bruno, Franck i ardo-
10, Egon Oloflson et Hrard
Hoy.
La premire partit commen
cera quatre heures p. m.
Entie : 2 gourdes.
N. il Les caries d'entre
vont en vente au magasin
,le Mi R.M. UgU8ttaB partu
de cette aprs-midi.
A l'occasion da l'arrive de
l'Equipe Jarra"M'ne, il sera
oficr\ son honirur, ou
crCercle Sport t de Mariant ,
une runion sportive de Ten-
nis, le samedi 12 Mars cou-
rant, a heures de l'ams-
midi.
L?s membres et les iuv.ts
habituel ou Cercle et leurs
lamillesy sont cordialement
convis.
Port-au Prince, le S mars
1931
Le Comit

LOTERIE NATIONALE D'HATI
Le h rage No 12 de la Lo-
te ie Natioi aie a eu lieu manche,au milieu de l'intrt
croissant d'un public nom-
breux. Le gros lot de Gdes
G.OGO a t gagn par le No
3090, cfuxde 5,000 de 2,000
et de 1 009 p.r les Nos 8470,
'412 el 2320, ceux de 500 pai les Nos 2213, 3238 et
1217.
Un suit qu'il y a en outre
lf) iota d O. 100, 15 lots de
/ gouroes, 100 lois de 25
gourdes, 73 de 50, MO de 40
il Xi) lots de 30 gourdes ; 4
approximatifs du 1er gros >>
Gd-s 250, 4 du 2me gros
lot G, 150, 1 du 3!iie
50.
Le paiement des billets
gagnants s'eflectue tous les
|ours ouvrables, au bureau
le la Loterie, Hue Boune
Foi, No 41(5.
LES CHINOIS RSISTENT AUX
ATTAQUES JAPONAISES.
8 mars.
Shangha Les troui es ja-
ponaises, essayant d'avancer
au delfi de Hivangtu aujour-
d'hui.ODt renconh une rsis-
tance acharne de la pari des
Chinois, d'aprs un mol reu
ici, tard hier soir. Elles ont
trouv les Ch uois torieraent
reuio ces et retranche Les
Japonais oui rapporte que
leurs avant-postes ont lait
rmcomre avec les Chinois
prs de Luiho, a l'extrmit
Nord du Iront de bataille.
Uue nouvelle bataille est en
prparai o-, croit-on, prs de
Faisang, a vingt milles au
Nord di i, avic l'arrive des
enlons japonais.
J 4RIS1I0E BRUNO EST MORT
8 mais
Paris Aiislida Brisnd, e
gnie directeur de la paix ti\
Europe depuis la fia de U
guerre mondiale, est moit
d'hy.lropisie en sa usiden.e
de Paris, 1 h.1/2 delapis*
midi aujourd'hui, l'ge de
70 ans. Pendant dts semain-j
on a su que la sant de Bii-
and dclinait,mais le lait qu'il
avait ' en coulrence aM|
Tardicu lis rcemment, u.
medi dernier, avait rci.du
inconcevable ses iunombri.
bls amis cl admirateurs qui
a mort subite j t lu
une liog:que lalile. Brisnd
tomba daLS le ce m a 10 hes
el demie ce matin. Un mde-
cin fut appel immdiatemet.1,
aussi bien que sa nice els neveu, Marie et William Gil-
Ion, et son meilleur ami, Gil-
bert Peycelon. Ils taient
ses cts qi and il mourut,
L'INDPENDANCE
DES PHILIPPINES
*-e
Washington, 2 mars La
commission snaloiiale des
Territoires.a donn sou aupro
balion la proposition de
loi Hawes-Cutling modifie
qui prvoit l'indpendance
dis Philippines avant 19 ans.
-'.*"3B-nrn J.-.-,
I -M ^- --*
Mariage
Le mariage de Melie Alice
Siillerif avec Mr le Dr Andr
Xiercier se ru clbr le jeudi
'.' murs prochain en I" glitt
du Sacr-Cur de Turgcau.
Nos vils compliments.
M& ASTHME
Qpprtttlon, Catarrhe,
Suftocatlon$,
Toux neroiuiit.
Gntrlaon certain par !
CIGARETTES CLRY
*.. POUDRE CURY,
j D- C'.tK'f, 10 Rai i!t HuuSnif!. MB! jj
Ge Ple en mtal
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1. Le Ple en mlnl prrsuve
contre l'oxyde 11 la urhure,
2. Plus de lumire.
3 Plus longue dure.
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.3KJ&2^BS2WlllKaiB
' i


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1 h MATIN v
-. r
-" MHWRaan
a
tt
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SUN LIFE ASSMIAIWG C
* 1 V
^v
PROGRES
Or 404,ooo
5,010,ooo
19.436,ooo
62,400,ooo
164,572,ooo
536,718,ooo
3,051,077,ooo
AISiNIE
1871
1881
1891
1901
H, 11
1921
1931
SOLIDIT
Or ()3,ooo
536,ooo
2,885,ooo
11.773.O0O
I3.900.ooo
129.372,oo'>
()21,80l,ooo

Bilaii.de 1931
MONTANT D'ASSURANCE EN VIGUEUR AU 31 DECEMBRE 193'
NOUVELLES POLICES EMISES ET PAYEES EH 1331
RECETTES DE L'EXERCICE 1951
DEBOURSES OE L'EXERCICE 193T
VERSEMENTS AUX ASSURES ET AUX BNFICIAIRES 1531
...... DEPUIS LA FONDAI
SUBPLUS ET RSERVES SPCIALES
PASSIF (V COMPRIS LE CAPITAL SOUSCRIT ET VERS)
ACTIF AU 31 DCEMBRE 1931
OR 3.051.077.
527,939,
197,140,000
136.503.000
. 93,231,000
ON 594.1
21,126,000
603,673,000
624,804,000

ANNE 1931
EXTRAIT DU RAPPORT
C'est avec plaisir que je propose l'adoption de ce rapport. Vous admettiez vans loute que, si l'on lien! ompti s codition! qui
ont prvalu en 1931, nos rsultais sont tout a lait remarquables.
Plus de Or 5/7,000.000 de rouvelles affres et plus de Or 3,000,000000 d'assurance en viguu or: ces cbiftrea en disent riiez ; il
est inutile d'iusister.
Il est intressant d'tudier la rpartition de nos nouvelles aflairos. Le Cana la a fourni or 101,000,000; les Flatl-Unll, or 291,000,000
la Grande Bretague, or 50 000,000; les autre pays or 85.000,000.
Le taux de mortalit eflectivement constat en 1011 est encore plus avantageux t] e celui de l'anne prlccdeoti : 64,3 pour cent dei
dcs prvus compar 57,6 en 1930.
de
eu
Depuis 1871 l'anne o la Compagnie a commenc sis oprations, nous i?om vers, en verlu de noi es, or 594,000 000. tu coq ri
la seule anne 1931. nous avons ainsi pav or 93,000,000,'soit un montant plus eoi lrabla que >, ai des ioIcci que i oui svoi s mifca
1922. N'avonsoous pas raison de nous tliciter de ce que notre Compagnie rende au pi I' c i n srivi e u' ue li haute porte sociale?
Soixante et unime Anne cie Seroice

.
** <2v.
W .....


4
Mercredi
9 Mars 1932
Le Matin
4 PAOE8
aB.aieAlNKE.K* 7619
Pori au-Pnnce
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Idal fihniii
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servez-vous toi jours des navires de 'a LYKE
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M irg Ljkes 4 mars 1032
Ru h l.ykes ] l mars i\VA.>.
ykes 18 mars 19:52
t v, im i LykpsH '.'' iiv rs 1932
. ,n i \iar ii \k- 1 r avril 1932
Laboratoire SJOURN
Directhrs
F.'Sjourn, Pharmacien
R. Sjourn, Pharmacien de l'Universit de Paris
M. Sjourk, Pharmacien de l'universit de Paris.anciea
interne des Hpitaux de Paris
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termam, Ure, Sonstaate d'Ainbard, Glycmie).
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Veuve F. BKRMTVGHAM, AuxCaves
^'>ns ttENTS
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"urt-an-Pnnce. Mh GILfi '^.Jk
JTEAN BLANC HfTJ^83"
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