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11 S surs '. : 2 >MM MM La vrit sur l'Emprunt 1922 in Lrf dclaration du Haut-Com-/ unde$irable . missaire amricain enhardit 1rs ul>M timides. I.e Prflidtnl du Conseil d'Etat imagina sur le champ d'carter la candidatnre df Mi Sudre Dartiguenave, a s m profil personnel, en tenanl nisance extia-lgale en sa rsidence.' prive du Bois-deChne. le aimant ht '.) Avril. Il fsl de notorit publique que le-; Conseillers d£tal votrent m iter tout en majorit pour le Prsident en l'onction.Mais le \ ote l'ut escamot, grce certaine complicit. Ainsi Mr Stephen Archer, Prsident du Corpa.iut considr pour l'avoir emport sur sas principaux concurrents:Me Louis Borno et Mr Dartiguenave. ^Quand vers les l heures.celle j -C'est bien mon nouvelle fut rpandue, la lris-|ins rpondit-il. Au i, i prie a I Sur | soir de ce 10 Avril 1922, ls candidat Louis Borno avail la lut crispe en raison des c Morts cm'il i Faire i • i %  ; i : lis I e m a do niner ses nerfs qui s i 1 l I i :i mis mal, par i" coup de la nationalit de son pre qu'on avait i de lui porter. Mais il re itail (j lan I mme dr %  / rt ferme sons 11 a11e i I a nt, a i homme < ml lame esl d'une bonne tie npe, I arrt du destin. >i l'l ii ion t'a pas I i aujo ird'hui, lui fc ufll li-je, vous l is p i' In, car je viens de v >ir qu'il y en a qui n'ont d'esp tir qu en un aj ur leinenl d < %  -. iai um 110! CHOS •*-<>%  L'interview sensationnelle de M. Abei Lger notre confrre Hati-Journal nous apprenait, entre autres choses, qu'un projet d'haltiani-j sation dos services financiers a t soumis, le 21 octobre dernier, par le gouvernemenl hatien au gouvernemenl amricain. Voiia quatre mois -1 demi d< Quelle est i;i rponse lut Dpartement d'Etat ce pro j jel ? L'a-t-il accept on relu se 7 Ou at-il pi op s un con Ire pr j< i ? Si oui, que con lient < En l< ni cas o en toiil les ngociations? i q rend que l'opinion lit anxii use d'tre gnec l-dessus. Et c'< avec intrl qu'on lira la r P i • de notre dpartemen de i r extrieur t sse sembla rgner ti ues de la Capitale, car si Mr Stephen Archer tait un homme gnralement connu peur re un politicien de gi an le foi c*. il n'tait gu< re popul lired )n regrettait l'chec apparent de Me Borno. .le fus pour ma part particulirement contrai i.maii C inime il est de mon principe de ne jamais dsesprer d'une situation, j'allai causi r de celle lu au Directeur de L'E i ior r n >us dcidmes de ne pu aband inner Borno. Aussi nous nous rendmes, sans plus tarder, i h hei lui pour connatti e ^.' > 11 opj mon. .Vous trouva ni > noire candi ilat en pleine puis tance de lutte — Tout n'est pas p rln, nou dil-i!.Nous avons eue ire la uni; P mr reprendre pied. Ce chef tant un viai, je ni f licilai une fois de pi is de m' l.e enrl dans son parti et je m retirais chez moi, trs conli i lit dans le haut COinmau U ment de notre groupe,Iorsqu'au milieu du Champ dr Mars je i • icontrai H.R.qui m interpella: — Allons voir comment Ai ciier Organise sa prsidence i.t demain, proposa-t-il ? Au tait, vous avez raison. dis-je, c'est de bonne guerre... Il doit se croire dj un grand I'... Le hasard nous servit g souhait, i VElu (?) du lendemain u i i i pari %  '. %  eillers nos a nis... mo i ct. A peine avai • : %  eu le mp d'attirer moi lu i d > i seil! l leurs q le je vis [>... le c tape IU sur la t faisant des ^esl s d'im Je < otiius a lui : Que faites-vous ? Je m'en vais e l perdu... — .Non lui criai-je amicalement, i es az jusq i a la dernire minute pour voir... Au mme instant, je remar[aai I Colo i"l Ne n urs qui, la %  I ii h lie da se i i n main, et. livi de Mr Andr Chevallier, dvalai! de l'escalier intrieur du palais du Corps Lgislatif. .Vu i ail US travailler, me jette N un mr.s en pnss ml i dment, le n'eu > nps le m prcipil mo pour m'engager da i J II dil calie i h recher h • de Mr Loui Borno : celu i \ la suite de quelque i Con eiller i 11-: •I allai prendre plaie sur le l Nord de la salle :ani,au no lenl DU. a \ I ml nermemenl la < lochetle, notre ilonel, devenu Prsi lenl provisoire de l'Assemble, en sa [ualit de 1er secrtaire du Bureau et nu l'absence du pr< lenl statutaire malgr la voont neltemenl exprim ;e de la Dernire Heure id t la Hasco Hier aprs-midi, vers les 3 : 15, kM olanl du moteur gui lionne le moulin de la Ha i par d a i ses qu'une enqucli : seule peul tablir, s'est bris plusieurs morceaux. Il y a eu j (roi i \ cl ns. i.' mcanic Vicl ir Alf e I qui a t tu c d e n N travailleurs gravi blesss. .. ;. A i m .dtails:. 223 •Ma .-....•, "^ •*• mm^in n mw*—m->* i LIS LAIN/ :R EXCLUSIFS LES SOIERIES HAUTES NOUVEAUTES LES GARNITURES GRANDE COUTURE •o trouvent chez i CRPATTE. COULON a C. STRAUSS %  *.. Rue Crencta, 43 PARIS %\rii rfr GltalqftlMI ilrAtU, chaque UIKOU, %  I NmM>M I M..HOIM da Coutui* m unnl. m'accueillit avec empi essemeul, majorit du Corps, notre Colocroyant videmment une ednel, dis-je, dclarai) las dition —Vous deve/ tre prs de moi en bon bretleur que vous tes, s ulign&-t-il... .le vais me repo s T ce soir a Ption-Ville... Deni iin ce n' sera qu'une formalit !... ajouta-t-iJ. Ah demain, mais il n est personne, pensai-je a pari moi!.. il est certainement a Dieu el peut-tre... Borno. En effet, on sait ( e qui adviol : les marches et contreinarches le la nuit ; 1 action do .Mr Sudre Dartiguenave en laveur de la candidature de Me Louis Borno pour se venger de Mr S. Archer ; au malin le bloc constitu de 11 Conse Uers d'E lal, laisses hures d'agir, al dci ds dire coule que cote Me Homo en dpit mme de l'opi-j mon du Gnral Ambassadeur John II. Kussell qui n avail pan cach quelques-uns que pa reille lection serait mal accueillie, la Lgation amricaine, le candidat riant classi ">rise el choisiss i l, lans i auditoire, deui hommes de bonne • inte pour servir de r ai I ni-, ad hoc. En un lour >le na II. Mo Lou 110 lui lu Prsi lenl de la iublique.ll tail ! %  Etal souriant de joie et de section La maison ne dsem : t pas, res tai 'l dans la nuit, m.us le lidenl --'est drob a la vue le ses anus !... l.e lendemain matin 11 avril, allai voir le nmi\ eau chef de Etat, je le trouvai naturellenenl trs culture l'un des idulateurs qui, conseiller d'Elat.com i Ce t II Finances lan > le utur Cabine soutenait avec chaleur riu'il n fallait un emprunt non pas de 10 millions, mais de cent mi! lions de dollars ( ce conse qui, dans la suite, avait voulu de soi ie du Pi sinl Borno, tail l'un des deux que l'on connaissait pour receiii cl direi i*es politiques lral lusse! I.) Vu plan, mon cher .1... [ dit M ne p mrra cire e : par vous... P i rit, et, me pr -nanl part. chargea d'il ie missio i d e.qui m'avou i l,ne pouvait tre mene bien que par f\n n mime 1res habile... Je pi omis de retourner quelques instants plus lard avec un suc• complet. il c Oinme journal Il'inlen iewer, sans en avoir l'air, le Ministre de France, Mi \ !. de lui laiie dire, sur le chapitre de la nationalit du p.re de Me Borno, le contraire de ce qu'il avail soutenu la veille a i Nouvelliste el de rompre la conversation au hou moment, avanl mme que le loquace Mr Ai? •! s'avisl de m'int'erdii e a n un reportage da is l.'l Je partis eu coup de venl... vers l'objectif assigne. (.1 suiu < ). Luc D0RSINV1LL1 A vendre — On ignore les causes de l'incendie qui clata samedi c!ans la nui, la rue du Ma: asin de l'Etat en face du (irand Orient, et dtruisit S maisons. — c Le Tempsi signale l'abu i que constitue le lait, p:' %  entt < ommunaux, d rclamer, sons prtexte d droit de marche, une t;;xe sur les denres dbarques sur le wharl de cabotage. Le quai n'est videmment pas le mardi '. — Notre confrre L'homme Libre , sons la direction de MM. Max Charniers et L Henry Durand, a reparu samedi avec de vigoureux articles d actualit. — Pans un article paru au Temps M. 11. P. Sanon, lit: {,s Htats-Unis s'car. nt chaque jour plus que h iille, surtout dins leurs reports avec les petits-Ltats.de %  inclpes de droit et de jus ice qu'on trouve et qu'on mire dam le Derceau de ce pays." —I/Occidniai, organe d'u:i groupe de Dominicains Portau-Prince, rapporte qu'un mouvement rvolutionnaire clat daus le Nord de la Rpublique dominicaine el que le Gnral Trujillo dirige personnellement la rpression. — La grosse idaire Gbar a n'est pas prs de tinirdes intresss se sont pourvus en Cassation contre le jngemen dclarant la faillite. — Le conse',! suprme de Magistrature rendra pro sainement sa dcision sur plainte porte devant elle ar Gebara &t.o contre Mon s eur Louis Rameau, jugeommissaire de la faillite Gebara. — Le rsultat du match d'avaiil-hiei dimanche entre 1 quipe jamacaine et l'une des noires a ramen la confiance en ces derniers. — Il y aura messe, 6 heures du malin, la chapelle de La Croix des Martyrs, l'occasion de la St Alexandre. ADJHNISTRATION GENERALE | DES POSEES l .AVis DE DEPART es dpches pour NewJ York et l'Europe (via New-i York direct) par le sttau e "iiraDje Nassau" seront fermes le mercredi J du cou rant. Port-au-Prince, le 7 Mars; \W2. Cin-laldy CE SOIR Le grand et beau film d'Hut;uetle Duflos : Ksenigsmark 7 parties. Ave c J que Catelain el Ivan Pttiovich Entre : O.O ; Balcon : 1,00. • ** 41>*. 'r> •*•* **** %m +* i SE SCHE 31 •/• F^US VITE La nouTclIt encre Parker, tOuink ie lche SI •/. plus >ite que les uties ncre. Eli? et ahsuluiueDt saut aucun ingrdient, coule svec deuceur et sans effort. Ecrivei ivec la < Qnink • %  Un vtnt dahs In meilleur) OfagOfiii, MOllli & LAUR1N, DltTRIBUTKfRS P. 0. Bex Mi.PeiT-Af-Paixss. %  .. II Plus de 20.000 autorits de soins de la peau nous disent pourquoi il est important de savoir que le savon e votre teint esl fait de Beaucoup de savons sont faits de graisse animale et de sud. Le savon Palinolive. ne contient pas le moindre petit morceau dagraiaseanimale ou de iuif.Il est — uniquement — un savon d'iiuile vgtale. Il est fait d'huiles tle palmes et d'olives. Rien de tous les ges n est comparable a un mlange d'huiles de palme et d'olives pour les soins t |a beaut d* la pau. limitaient de Ikuul Le malin el le soir, faites d'eau et de savon Palmoliv une mousse abondante. Massez gentiment la ligure et le cou. Rincez... et schez compltement. Il conserve voira peau jeune, douce et belle. VrtfltM si le Simon Ptlwlivt


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AL fi 9 liuui Baiiiaiico i %  lURT e n gard sa premire plaa U ** Les cœurs sont instanlancmenl conquis par la douceur d'une peau tendre" . dit Hollywood L ES directeurs d'Hollywood sol unanimes .') remnnailre quflle impor'ance a un Tint doux pour l'allure lmininr. "La doawor d'une peau est le charme • plus dcisif qu'une jeune (i le puisse ;• voir", -M un fameux directeur. "Parce que et charme a^it si instant a ni men', qu'anmie jeaoe li le ne ptut dtvenirune toile clbre de l'cran sans cela. Une peau rns de' .'il est le rve de toute toile I" )'s (i!.'{ importantes adricps d Ilollvwood, y compris les toiles, DO") emploient le Savon AL l'OftTS IN EUROI'I fcNGLANi, M,()T AND PliANUE. MBM SI;. VV. S1JBLDQN A i>, 17, James Sreet. Liverpo<-l. E i^lann La France, Met-srs G. VV. Sheldo A Co, are reuresenled by Ibe tollowio Hua rap (!• r; i li s direct service *i ayersci un fii entre Haiti l es i i la EUIOI en a.vi New Vo k.el Q isiobul. Caftai Zone, Mfomi I m.:,rna. Voici l.i liste de nos a&e ta pour les priucipeaux porl de I beurope: Jeud i tennis Teni ci n t. Il I res: lires d'Anttt. %  Si me ii matin. San e d ; -1 hs: s au Palais %  I %  Mars : D e malin. bxibitton de ;Tennu a Manant Ciub. N.B.Les Direcl Q-Vai n iiiiaoa ont tsemi D lies |c i dispositi Jamacaine U pos. bile y sera cordialement reue. • A partir de mar ii malin S .heures, les our le matcb de mercredi sont en vente au Parc Leconle.l raie tune e 'mis • > centii ibunes : i gourde,voitures nue gourde. a t a r r h e ou Qorfe %  I FIE M PETIT TOUR TERRACE-GARDEN Chez W. KAHL Petionville me %  ement le plus irais desea1 ut une excellente roeta ille el 'D Lort. dt nies espcea. 1 liera pour les pensions de joir Hn k h %  CE s< fiphilei qui n'ont pu tasU'* i soiri : i PETIT CAF '" : '-. urlcel ni valier, rt pot %  n m •( v,. ,-.., xpdi jeu II. :2, 3 l gourdtf. L^ ..une [CM ETES de Csar... Le Petit Caf V • '. S RU B Pour Tout Refroidissement C.i.ii.vn.Y 111 NKF"b &Co 21 Rue de la Rpublique .V IM i If. l'en u l'en o & Co L'd. .">.* Q'-ni fieorgts V. Havre. Hcruu PCK n & Ce, Lld Rue du Moulin \: peur. Boulogi c mil Mf Mess'S A BBMDIX 4<: Co, 21, Allenflafe, Copei bague. OSLO. NEWAY. lni ri li' ni' Spe dition v :c kap U^ I >. MM. AI la n tic | reigbl Corpn Dailinbaus, Homburg 1. Oei m.-M'Vi M essrs Atlantic FieigUt Corr< ation Gei n ;.uy Mesars A a tic Fre t < < in., '. t Q< t .ordaens Autwerpse Beliuiu, Eiinxu PEI'.ON ft Cie Ltd 1)> [\ ie des M iris, l'aria, fiBUNtf IV', Q ^ Co Ltd., H .i-ils Ti an inilli , Dunkei <| i il rnu Pero i A le Ltd., U Hue R-iy, Bordeaux, GKS M: 11 A r. Messn HENRI • UL k C'Lhif l'iAMA S. MAI EO \* S Cener i>iri.Nnri!(i. Sv i DM \'<>iik i-. \ %  is. (iu iiib iig. il isn ATLALTIC I-iMiciiT Co iN Kon Km n ein Roi gr'li : < M :i\e Ifaasra STFHMWN Se Co t fIS At .l DE U KS • Iroi* l'action ries pin ;uutc le ANT J cne I %  ., ren bli* p • : % %  i : 1 i Jqui |UI u elle di la : lu rt Pei i Ihla dcla. —o— ^... -. li PETIT <.'M*I '.,Qln parlant le 'mit premier ordre,a renint*bier dimanebe, a \'ai iu un magoifiqueiucca. l'on etait.d'aillfiiif, • ti le prvoir, puisque a lac :.u;.lit." deChenllirr, loi mes diveisea, Ua* > il : Sicbe : ce qui irniis\ mpalliia,oe irti u lis i lait te pnucipa prte du lilm. Jn s t heures el de inifd'na lail aux guichets.La con b e, lorsq i'a prcises l'cran lut illumii c, el ajue lonitrua l'ai %  < %  tout 'OJ 'i ice < hic s'tait donn rende; u mble t-il, ci sjii l, chez V lilianL lliei. gaifoii i i et ca m'que, Ut les dlices de toute i .es rires jaillis-. .i i '-.i claire spret j i -. l'A IPIS luent, naturel%  '•" 'S i iqu ; • gratifie* nons prsincres | c >m• I o is Meures ex qui nous^ i ni b..u %  i ,a -Mtmtm l itsopil lu raie. <*



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Mardi 8 Mars 1932 Le Mtin 4" PAGES 25 me ANNE. N' 7618 Poi! : u-l'rmce Tlp' ( nuiVOiiV / IllfilflPIlP icer les dports suivants d New York pour rorl-au prince* ^ v I1 J JC'1 1 1 A J^/J/ M iiy ci IL. J ter mers sont noncer les uepona suivants n ,\e\v York r Hati, directement chaque mi rdf. Tous I poorvaadfi chambre liiguri'i me : Dparts de hew )nrk. Arrivages Port au %  rince. S eamer Buenaveoturai le H mars ; Steamer a Ancon • le 15 mai Steamer rGuayaqui c le 11 ma Steamer tCrisd.ali le 29 cura 1932 le 3 avril 1932 Steamer iBuenavencnra le .> avril %  r*' a. •** %  Panama Railn ad Steamp bip i.iue J s |. C. VAN REED Agent Gnral |< 1! vril 1 Pan American Airways, lue Prend plaisir an oncei le! nouvelles relu lions suivi daus^lcurs larils, ell s immdiatement. Ancii us pii\ No eai pi x 2 Portan-Prince — Nnevitas Or 57 0 n t lami 00 i n t'edro Mt.ca i i.ifj 24 00 San Juan, P. H, 52,00 00 Les prix pour les autres foi its sont rduit i oi nellemeut. i En mme temps que ces ludions gn raires suivants dev tnnent lei lits: .j Four le Nu I, h s i ici a 9, ; ; i m. le; m dis, jeudis et samc lis, JPburleSud, les ivionsparl ut d'ici 3,20 p. m.lesdim %¡ cneset mercredis; et a 21 l |< vendredis. Pour tontes informations concernant Ta r ils, Itini es .Service d'Express et trans| tri en gnral. S'adresser au Tlph 1 oe 3245. PAN .' n RU w VIRWAYS, INC. !'. '. [NOl'MAN, Airporl Mauagi r. CE OUI N'A JAMAIS tu FAIT: *# „L OT TRE.DPS8 ii la Champagne P. SJO^HNE repar dans des nrtiliniis i rgourftti*Bft D'AS .! ML Prpa :.U(.u •' Tei le huuucuF. SEJOUP.NK Angle des "rues ru ux el du Centre. \ le plaisir d'annoncer' sa nombreuse^ Clientle que la vente de ses CHAPEAUX se tait, depuis le 4 janvier, au N l J 2027. GRAND'RUF n lace de sou ancien local. Les Clients y trouveront le mme accueil. Revue des Deux M In Si Ir. .,,1,50 1 %  M elle de dcgel. r. pcriei racscqacnt, moiii-,. ? :• 3 Pilule. BIRE NATIONALE de la Brasserie Nationale Se vend! partout Or0|,10 le verre malgr sa ciaulit suprieure. i 41#), Rue Banne.Fol. Phone : 3358 La Loterie Kationaled'}]aRi est une institution hautement humani'aire par la multiplicit d'oeuvre^ qu'elle se nropo e d'aider une chance de bi<| tre off le aux homms d toutes conditions ^e lorlu r. Employs Fonctionn ires, Ouv v rs. Artisans. S lans e tous ordres, G-ns de m iso ( domestiques. ) • sans nailtr leur budget movannant d \\\ K oud -, peuvent g-"g c trW| mille gnuries Patrons de m r ner...e,Chet* Tlndus \*,p*rtt aux futuffisances d v ni par l'a hat d'u'i b 11 I. im % 0 BI libre du sou o dc< 'h i ces* Mdecins ^voca -, I nflnleurs/'Snateni v Dputs, %  ) > % Dignitaires de lEta cprsentants de 1*1 lei'ecualite. J r nalisles. D>nnez l'exemple de votre soi! rtt loh't. Rentie-s. capitaliste .comme en \nmnl ancra n ltt avoir. %  nKnT-? 0 h '}Xl, H aii r en '' z ,ui Sfnicp PB tk antlehliet del LoTEHtl N vTlONALE D HATI aUeiilion w %  *m* : %  —•• %  ivi-f "'"** ral -r **'"-*' ^"*' J "H^iW* PROGRS NOUVEAU i RHUM \OU\LAll Rhum dlicieux got exquis Pi ix rduit ALCOOL OhFIANT TOUTE CONCURriENCE Cairin Vierge (h z N. NAZON %  CPST.-ANGLE BES RUES DU PEUPLE ET FEROU PHOME: i t i iiiiMijMMWM %  ** • %  pM tnmnrvj WVKWVJ*.!! SW*;*3SA • aat B41 H nu -uf.-jt.'.t V. -su 1.1 y Insurance > Une des' plus fortes, COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur lai VIE %  EUG. Le ROSSR & Co An< n ts G ; n ra 11 x ASSURRZ-VOUS ci ia General Ac ident Pire & Litj Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Seotlund i. ,ar UfeGENERALa est aas ies tins puissantes et des plis vastes orgaaisati** (enrt. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d action qni embrasse '• es P dices contra incendia. co -vrenl anisi les dgt* occasionns par le to*<4 > s olies pour AntomoblLs eut vola, incendie, malveilbnce.' dom' 1 biana oches d'Europe sont payables ea H* 1 l dans I univars entier. Tous les voT* se munir d'une police contre aocWfBj? i 1 utr.il tans sr ,,-raoniie n MMS biens -oii.es \laritimas mises SC s branc Ses Polices contre accidents l.ni valables Veuve RBEBM'YOHAM, AuxCayes f )t'S QENTS œHnnr?! pcurHaiti. • an-Prince, K-. GILG JEAN KLANC H fT eristli



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Clment Mag'oire DlRECTEUrt 135X. RCE AMEKirAiwfc ito /TELEPHONER-22-j 2 U mie !oi n> I.I fie, e*nl I* respaasabiltt. Il i\) a |iu> l'eiiatenir MU nxjiits cl l'honiiiir dei • %  preiln I les aflrssler n (ours up d'oeil sur au moment o sitenrs .. En eflcl, le match :1e dimanche permit aux joueurs hatiens dese mieux estimer, de ne plus douter d'euxmmes cl rvla au\ pessiuemarrage. POUR NOS ARBITRES. Nul n'est infaillible. Le meilleur arbitre peut, sur le terrain, commettre des fautes svrement condamnes par les i\ gtes ALIX 30 annes UOY de succs. d\ h d'an %  de l'Inlei n ition.i! \] n listes, qui foisonnent dans le Aussi.nour chapper ta hu e monde sport il, qu'au pnnlde de la roule qui pardonne r vue Pool \\ lit, non beaucoup progress. (huit, malgr le beau (les n i r -s, nous no mettons .le avons Ce peu succs i. perla ire q clques considrations d'ordiv lech nique, dont nos foolb :ileurs, perfectibles tireront pr >iil : r Lorsque l'attaque est porte d uis notre canin, seuil remenl une erreur, un Ire doit cire toujours l le jeu se dveloppe, c ment les deut m 1er* d partit-ipt-r | i dlns seule )iven' .. Les deux extrmes et le centre Wnservenl leur position r.s pcc'ive pour fondre conjointement en lusc sur le camp adverse au moment d'un dearb ou nu pieds au moins du ballon : i verra les mauvais c >ops pr judiciables aux parties en pr seiice. CONCLUSION. L* team jamacain dons l'ensemble prsentait un jeu classique, meIb oliqic ; le formidable Ir'o Sasso -vHeywood—McKenz e m.m; lit .vous rele'ie le camp hatien que Tovar et Ch oui dfendirent avec f.irie. Lis employs en Bail). v ., d'elle. | Mr |'l, a j ,„ Comme action subsquente prompte des services, au e les avants hatiens a' avec confiance ma K [liaient "'as* ipgement. Le jeu de position, j leigue et Byfield veiitrent et pour n'avoir pas t s-rupubrisrent non sons peine letir notre ligne d'attaque. M. Sa vsin est l'un de nos extrmes •i connaissent le mieux le ieu de position." *" Les demis, tout en ou v 'ant le bon œil sur les adversaires qu'ils ont sous leur flarde (les avants du camp P euseineut observ, ;i conlri-i fougue. Nous les fel.citoi.s 11 la dsorganisation de i tous et souhaitons que c mme esprit de ca n uader e sera leur guide sur le terrain. DERNIRE USURE : Racingheula Commission suggra l'appro balion par le Prsident Etats-Unis dune rglementation pourvoyant la rapidit croissante de I haitianiaatlo %  d s services, dans le bat d'avoir des Hatiens dans chaque !) parlement du Gouvernement pi et endosser pleine respo :.-abdil l'expiration du tri existant; qu'en retenant ou no a niant de. Amricains pour d services en Hati, seulement ceux dgags d'anlipatiues de race, devraient tre prters; que Etats-Unis reconnaissent lePisident temporaire lu d'accord avec le plan de la Commission; que la reconnaissance soit accorde au Prsident permanent s K t ; gea lu i.' %  neui rs'u ou: ige.nenl i u Traient tre faits entre h Jeux gouven I que l'intei ve i i amricaine eu il ihi lut limite, dtinitivement, ces actiu • %  • po u le q tel i s pi %  de I asai • par ti iii 0, Q i ,i ir agr qna e ., %  '. irs lenxl j auitl Us l" ni u s; et, lioalemeui ,... 1( ... ,,., ,.. ,,.. que le non eau M, isti i tut charg '<' i ,1 .i %  Tel i— | i J ur loties, btisi es, pointe i la ire, a toi Fou d' mou i : home b D la isse brler. L'on s'atni ou lit et l'on (li ote. ni que tout st lotie i( i b dti irai nt de ceu x qui t haine j t un ci oc ne ne dira ili qu'en ag sanl la orte je|s us tou. Pi rsoooe le dira ai je sui < au pouvoir, <)• e |e nie moque du en un connai ssant s( s di "H o B ni d< s pouts ci.'i! m'aura ci nous resteni ...la rcu h pauvre hre, (fui %  en us le bras, Ijiabait r itre dimanche, tous U t n e i MI ofticier amrici : o o ,! S'ta i I uf] , ou ne sait u >i, • """i ne l H titubai! enco.-e, oufa 11 Polog ie, I rs (ont son droit, s d ne s'li il oi bb jusqu i mv itiv. grossireme t liois ain s qui d une galerie assis aieaf, < ''t'< l > %  • aea volutioi s. Le : | a dtvienl dangereux, il taut longer l'interner. ... a v.i m Parc-Laconle, dimaii. he, la Inbui • des jo n, |. •. nvahia p-rd.s catetii s, 'lis i iTiploys iiu Service d ht11 iTHuttrea inconnu*, m poinl ncertains jouriu.,V -s ont pn ir s'abstenir de rctsmer ta place a laquelle ifir d'invitation leur donnait du d Voir de n; >c l : Vi ; ->-. Nulle vrit, nulle sic ivec le gouvernement baitien modifications du trait eus ijut el des accord pourvoyant a moins d'intervention da .. affaires domestiques haueunes ei deli ussani les conditions d'a! Il !P m i lire lu par la nouvelle Assemble | t >r,lesquelles les Etula-Uais V il 1,-rial i.. ...... .. % % %  I • Jamairfue, mercredi 4 res. Les coles et le commerce ferment li heures et demie. F. II. La Commission ne raanda pas le retrait immdiat Jp marine. Le maintien de la ,0 et de l'ordre par la Garde •Hit t bien et consciencieusement accompli, mais les offiCl "s dans la Garde, avait-il t 'command.devaient tre remplacs aussi rapidement que Possible par des Hatiens et une Provision devait tre laite pour ne .promotion rgulire, une Taite et pour la protection ; ntl toute promotion inspire PM influence politique. u aas l'opicion de la Com2 ioo, la sagesse de payer la JJ"J publique en excs des 80| ns d'amortissement tait *IA e ,a diacussion, il aurait ^prtrablede rduire l'impt, Pecialeinent les droits d'expor( l 'n et laisser la dette s'teinI rm Par elle n,me pendant son j roe normal. Les investigations •a Commission rvlrent Un. a ? cun cas, d'indus avan A? navaie nt t pris par des S ric ains de ,a c" pnbioi. a trangers, sons cerile|j. rt8,r ictions, o;< qurir rt n L* provisie,cependWl. lr iJt l-roduit 1, tucoup par ArtliurlC. Millspaugn VIII lecomnouvel amendement la Cons titution sens ce rapport La rtorme de la Magistra'ure avait t tenue comme un<>tlaire dont le peuple haitien levait dcider Im-mme. En terminant son rapport, la Commission avait recommand que le olficiels navals et des marines dtachs pour servir en Haiti devraient y rester pour Nationale, moyennant que la tores ni la traude ne soient employes dans les lections; que quelque temps aprs finauguidlioii du Prsident permanent, l office du llaul Umiiiii.s.sairsoit aboli et que le gnral Ruastll soit remplac par un Ministre non miliiaire; que le nouveau Ministre lt charge du depreteraieul leur assista ice a lu restaaratioa i e l'ordre ou au m uotien du crdit, i il l s, Di i e. Mme pa s dans i inou, p us | :<• lu es el deare ma fidle et infidle a i' i m o trs ch %  m i b '' • r J %  'i Nos desi'St i i J-. spoii •. n i se lit .i • n us qui pool e, d -us 1 1 vie. K lovons Le Prsi lent Eioover annon i que le 28 ara qu I avj.t adopt les , lIr |;, „ l K ; ;M /,„, recommandalio is de la CoiJ miaaion comme ls politique de. h)tata-iaia ti.vers Hati. (a s mure) Chronique Politico-Littraire MEDINA '< Mdina l'on d'amoar i emplit r.oiiie'itVsc-i.iii ii %  Pour LMBNT M,(...omi d mu / in ., m clan ./c %  '.' ji te %  n ,i ('.uni', 1 i ii'S et m rponds p is. 1 pon muni l'auti i • don i u soufilei • dail ii. M. moi, s nul ml. %  m je M i i i, r le mi ux Dtout • n oui. Raison? Foli a s p V pour vouloir U i -..i p mo i.Ma Mie, estspge,sagece S)ir, • la nuit,'semerj h s elle ressemble, d'ailleurs, des priodes plus longues que puisqu'elle emprunte a u K celles de trois ans que, si posillurs et aux nuits leurs tou c'tait moi! Mais voila, trs. Est ce pour Ldi, ma mie, ma fidle e lu ces rien, ces vao li to fidle amie, est sage, comme)les petites chos s qui m toutes les images, auxquelles tamoseut ui ; e heure, le bon et suspicion et il recommand quu ble, le maintien ds routes tustantes pt tre assur avant d'entreprendre de nouvelles dis tructions qui, pendant tou'^ la dure de la dpression ionomique, devraient l'tendre a des routes dont le besoin suait trs urgent pour dvelopper des rgions maintenant habites et en culture; que si la condi on du Trsor le permettait, les Etats-Unis ne devraient pas s'opposer une rduction modre des droits de dou: ns et d accise, ou la lduetion ou limination des droits d'exportation sur le cal; qu'il lut soggr an gouvernement haioen t'en ployer un conseiller Amricain clans chaque dpartement administratif et que le gouvernement des Etals-Unis aidt au et leurs clarts toujours nou velles. Et cela tait que |e m demande, d'elle qui tut ou semolait ire toujours, .,< ruUn* I ,rt ommanue quaunemeni uea CIBIB-^UIO .-. — u% obrtction ne tut taite un I paiement dea civils amricains sou, et de moi qui n'ai ja-'ll n y aurait eu de vrai mais etc que (leniir.ee, (| d'entre nous est foui 'L'ternelle question! L o commence la tolie, l o nail la raison I 'Jeux que ni appelons tous seiaieui-i ceux qui, eu reahte, aot sages? Mystre! ^_Uli, sage! Mais enfin di moi donc au moins qui i bien moi te tou, uaoi q i me moques ; ei qui cl.a s et m eu Vais pal la >iile r |u* que dans les lauboui^:, upadleites et grelots, cbamSTie des uiamauts palpitants oc ir pun e, | .u K/// / naissa l'aouorta pas le moindre proHl : unw Ika n ne di .<,>,,, §it ni si spl Permex • enu a pourquoi je f,arlii ut. i t MI i ,.leui>, iusuilanl i UD el (s au< 1res, oubli se meurt dchire par les oi. C'tail les c !,:; '' 1 ue lu, P or, nl • pro ; Mdina, fou 1 '! %  %  :l Hun\ vin, les jolis minois et les yeus qus la nuit el le i i ontbai&i : e ou B : que ooi.s d, \ comme toi, soii ? homuiea si nt des tous, l. lia se ia< e. t p IH se souvi u Iroi. Le mme tait .se reaonvelli rlaioement mer r ti i n d %  1 1 v r encore plus d'ini oi.a que de places disponibles, el si peraosns s'ett de I.i tribune pour n carter les intrus. • ••• :l vu r i ml l'avenue le rorgeau un groupe qui ctnitail \e tant d une villa, des aira • an oi : i iphonic. Il y eul dau t' sements. Ites< st '' ; la i ria, les duquel lea div| les l'aid :.,|,-. i*s ca /. John Woolleu, Gran I' Rue. > ... i vu sa l'are Lecontc. dimanche, deux autos venant n aena co atrai re, et voil, Mdia i, ce lui m lo utn s, (ji.i ci ienl c|< %  mil nt le ; raison Ctail i n q mit FORCE SANT^-JEUNESSE pil le CLANDOPHILE des Lab. CfMOS PARIS \ aati i ii./ "• F S1 '" -..-/•„•„, %  • PI nu • tll te gagner mort. U'a m 'e dea vois-tu p ucure, il est bleu isrd pour i I M1 n oi .. Hiion Li%  iai pour Hati. rsultats obfanui ehaerae l 11 '" enl que L'Hii oarcln • Poy in ii$e Hit. Iiarmacie i Itienne i icie du ie de ,IoI ITrard. air et mon Vieux, i i ib.S<


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, March 08, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06952

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Clment Mag'oire
___ DlRECTEUrt "
135X. RCE AMEKirAiwfc ito
/TELEPHONER-22-j 2
U mie !oi n> i.i fie, e*nl I*
respaasabiltt. Il i\) a |iu> l'eiia-
tenir mu nxjiits cl l'honiiiir dei
preiln I les aflrssler n (ours
dur-, rliriiiiu- il'in -lia.vIl .hil Mir-
toul m ouplcp quf sur Itii-mciuf.
25 me ANNEEfN* 7618
PORT-AU-PRINCE (HATI)
Devant une toule 'le plus de
dix mille personnes, l'qui-
pe de Port-au-Prince a fait
match nul avec Tune des
plus fortes quipes de la Ja
maque
.MAKDI 8 MAMSTJ32
PURIFIE LA PEAU r REVO LE
RESPLENDISSANT DE SANT,



LIFEBUOY
I h r VO\ I) I tS4\i|
POUB MAINS, i : \S.
Avant-hier au Parc Leon le,
l'Equipe de Port-au-Prince a
Lut match nul ( 1 but Mac
kensie 1 EHo Denis ) avec
h.J. F. A. Nous nous souve
nous, e:i celle 'circo islnnce,
des fires paroles du Capi-
taine R. Chenet qui :i bien
mrit du Sport Hatien. Le
oppos), doivent soutenir avec
force leur ligne d'attaque dans
l'ordre le plus parfait, 6Hn <
toujours en position do r |
Ion, avoir nsset
de cran pour re
d'envahissement
revoir le ba
(le vitesse e
plier en cas
evenl u I.
3-*L
Propos
humides
o
I
le lu 'I
n - i Li Ii, n
'M rl" is. Le ma

ries A

condil
un rl tie I :

arrires do.vcni
pou-
rsultat des prochaines mi- voir shooter dans les posi
contres, disait-il, est douteux
mais ne doit inquiter ikt
sonne l'avantage de nos si- du d
lions 1rs plus difficiles, avoir
e c >up d'oeil sur au moment
o
sitenrs...
En eflcl, le match :1e di-
manche permit aux joueurs
hatiens dese mieux estimer,
de ne plus douter d'eux-
mmes cl rvla au\ pessi-
uemarrage.
Pour nos arbitres. Nul
n'est infaillible. Le meilleur
arbitre peut, sur le terrain,
commettre des fautes svre-
ment condamnes par les i\ -
gtes
ALIX
30 annes
UOY
de succs.
d\ h
d'an
de l'Inlei n ition.i! \] n
listes, qui foisonnent dans le Aussi.nour chapper ta hu e
monde sport il, qu'au pnnlde de la roule qui pardonne r -
vue Pool \\ lit, non
beaucoup progress. -
(huit, malgr le beau
(les n i r -s, nous no
mettons .le
avons
Ce peu
succs
i. per-
la ire q clques
considrations d'ordiv lech
nique, dont nos foolb :ileurs,
perfectibles tireront pr >iil :
r Lorsque l'attaque est por-
te d uis notre canin, seuil
remenl une erreur, un
Ire doit cire toujours l
le jeu se dveloppe, c
ment les deut m 1er* d
partit-ipt-r | i dlns
seule
)iven'
.. Les
deux extrmes et le centre
Wnservenl leur position r.s
pcc'ive pour fondre conjoin-
tement en lusc sur le camp
adverse au moment d'un de-
arb -
ou
nu
pieds au moins du ballon : i
verra les mauvais c >ops pr -
judiciables aux parties en pr -
' seiice.
Conclusion. L* team ja-
macain dons l'ensemble pr-
sentait un jeu classique, me-
Ib oliqic ; le formidable Ir'o
Sasso -vHeywoodMcKenz e
m.m; lit .vous rele'ie le camp
hatien que Tovar et Ch oui
dfendirent avec f.irie. Lis
employs en Bail). v. ., d'elle. |Mr |'l,aj ,
Comme action subsquente prompte des services, au e les
avants hatiens a'
avec confiance ma
k
[liaient
"'as* i-
pgement. Le jeu de position, j leigue et Byfield veiitrent et
pour n'avoir pas t s-rupu- brisrent non sons peine letir
notre ligne d'attaque. M. Sa
vsin est l'un de nos extrmes
i connaissent le mieux le
ieu de position."
*" Les demis, tout en ou
v'ant le bon il sur les ad-
versaires qu'ils ont sous leur
flarde (les avants du camp
P
euseineut observ, ;i conlri-i fougue. Nous les fel.citoi.s
11 la dsorganisation de i tous et souhaitons que c
mme esprit de ca n uader e
sera leur guide sur le terrain.
Dernire usure : Racing-
heu-
la Commission suggra l'appro
balion par le Prsident
Etats-Unis dune rglementa-
tion pourvoyant la rapidit
croissante de I haitianiaatlo d s
services, dans le bat d'avoir
des Hatiens dans chaque !)
parlement du Gouvernement
pi et endosser pleine respo :-
.-abdil l'expiration du tri
existant; qu'en retenant ou no a
niant de. Amricains pour d
services en Hati, seulement ceux
dgags d'anlipatiues de race,
devraient tre prters; que
Etats-Unis reconnaissent lePi-
sident temporaire lu d'accord
avec le plan de la Commission;
que la reconnaissance soit ac-
corde au Prsident permanent
s K t ;
gea lu i.' neui rs'u ou:
ige.nenl i u
Traient tre faits entre h Jeux
gouven I que l'intei ve i
i amricaine eu il ihi lut li-
mite, dtinitivement, ces ac-
tiu po u le q tel i s pi
de I asai
par ti iii 0, q i ,i ir agr
qna e .,'. irs lenxl j auitl Us
l" ni u s; et, lioalemeui ,...1( ... ,,., ,.. ,,..
que le non eau M, isti i tut
charg
'<' i ,1 .i
Tel i- | i
J
ur lo-
ties, btisi es, poin-
te i la ire, a toi Fou
d' mou i : home b d la
isse brler. L'on s'atni
ou lit et l'on (li ote.
ni que tout st lotie i( i b
dti irai nt de ceu x qui t ha-
ine j t un ci
oc ne ne
dira ili qu'en ag sanl
la orte je|s us tou. Pi rsoooe
le dira ai je sui < au pou-
voir, <) e |e nie moque du
en un connai ssant s( s
di "H o b ni d< s pou-
ts ci.'i! m'aura ci
nous -
resteni
...la rcu h pauvre hre, (fui
en us le bras, Ijia-
bait r itre dimanche, tous U
t n e i mi ofticier amrici:o o
,! S'ta i I uf] , ou ne sait u >i,
"""i ne l H titubai! enco.-e,
oufa 11 Polog ie,
I rs (ont son droit,
s d ne s'li il oi bb jusqu i m-
v itiv. grossireme t liois a-
in s qui d une galerie assis aieaf,
<''t',' aea volutioi s.
Le : | a dtvienl dangereux, il
taut longer l'interner.
... a v.i m Parc-Laconle, di-
maii. he, la Inbui des jo n, |.
. nvahia p-rd.s catetii s,
'lis i iTiploys iiu Service d ht-
11 iTHuttrea inconnu*, m
poinl n- certains jouriu.,V -s
ont pn ir s'abstenir de rcts-
mer ta place a laquelle ifir
d'invitation leur donnait
du
d Voir de n; >c l : Vi
; ->-. Nulle vrit, nulle sic
ivec le gouvernement baitien
modifications du trait eus
ijut el des accord pourvoyant
a moins d'intervention da ..
affaires domestiques haueunes
ei deli ussani les conditions d'a-
! Il !P m
i lire
lu par la nouvelle Assemble | t>r,- lesquelles les Etula-Uais
V il 1,-rial i.. ...... .. _ I .
Jamairfue, mercredi 4
res. Les coles et le commer-
ce ferment li heures et de-
mie.
F. II.
La Commission ne
raanda pas le retrait immdiat
Jp marine. Le maintien de la
,0' et de l'ordre par la Garde
Hit t bien et consciencieu-
sement accompli, mais les offi-
Cl"s dans la Garde, avait-il t
'command.devaient tre rem-
placs aussi rapidement que
Possible par des Hatiens et une
Provision devait tre laite pour
"ne .promotion rgulire, une
Taite et pour la protection
;ntl* toute promotion inspire
PM influence politique.
uaas l'opicion de la Com-
2ioo, la sagesse de payer la
JJ"J publique en excs des
'80|ns d'amortissement tait
*ia e ,a diacussion, il aurait
^prtrablede rduire l'impt,
Pecialeinent les droits d'expor-
('l'n et laisser la dette s'tein-
I rmPar elle n,me pendant son
j roe normal. Les investigations
a Commission rvlrent
Un. a?cun cas, d'indus avan
A? navaient t pris par des
Sric,ains de ,a c" pn-
bioi.a trangers, sons cer-
ile|j. rt8,rictions, o;< qurir
rtn L* provisie,cepen-
dWl. *lr*iJt l-roduit 1, tucoup
par ArtliurlC. Millspaugn
VIII
lecom- nouvel amendement la Cons
titution sens ce rapport
La rtorme de la Magistra'ure
avait t tenue comme un<- >t-
laire dont le peuple haitien le-
vait dcider Im-mme.
En terminant son rapport, la
Commission avait recommand
que le olficiels navals et des
marines dtachs pour servir
en Haiti devraient y rester pour
Nationale, moyennant que la
tores ni la traude ne soient em-
ployes dans les lections; que
quelque temps aprs finaugu-
idlioii du Prsident permanent,
l office du llaul Umiiiii.s.sair-
soit aboli et que le gnral Rua-
stll soit remplac par un Mi-
nistre non miliiaire; que le nou-
veau Ministre lt charge du de-
preteraieul leur assista ice a lu
restaaratioa i e l'ordre ou au
m uotien du crdit,
i
il l s,
Di i e. Mme pa s dans
i inou, p us | :< lu es el de-
are ma fidle et infidle
a i' i m o trs ch m i b
'' r J 'i Nos de-
si'St i i j-. spoii .
n i se lit .i n us qui
pool
e, d -us 11 vie. K
lovons
Le Prsi lent Eioover annon i que
le 28 ara qu I avj.t adopt les lIr. |;, lK,; ;M /,,
recommandalio is de la Coi- J
miaaion comme ls politique de.
h)tata-iaia ti.vers Hati.
(a s mure)
Chronique Politico-Littraire
MEDINA
'< Mdina l'on d'amoar
" i emplit r.oiiie'itVsc-i.iii ii -
Pour LMBNT M,(...omi
d mu / in ., m
clan ./c ,
'.' ji te n ,i ('.uni',
1 i ii'S et m rponds p is.
1 pon muni l'auti i
don i u soufilei
dail ii. m.
moi, s nul ml.
m je m i i, i,
r le mi ux Dtout
n oui. Raison? Foli
a s p V pour vouloir U
i
-..i p
mo
i.Ma Mie, estspge,sagece S)ir, la nuit,'semerj h s
elle ressemble, d'ailleurs,
des priodes plus longues que puisqu'elle emprunte a u K
celles de trois ans que, si posil- lurs et aux nuits leurs
tou c'tait moi! Mais voila, trs. Est ce pour
Ldi, ma mie, ma fidle e lu ces rien, ces vao li to
fidle amie, est sage, comme)les petites chos s qui m
toutes les images, auxquelles tamoseut ui;e heure, le bon
et
suspicion et il
recommand quu
ble, le maintien d- s routes tus-
tantes pt tre assur avant d'en-
treprendre de nouvelles dis
tructions qui, pendant tou'^ la
dure de la dpression iono-
mique, devraient l'tendre a
des routes dont le besoin suait
trs urgent pour dvelopper des
rgions maintenant habites et
en culture; que si la condi on
du Trsor le permettait, les
Etats-Unis ne devraient pas
s'opposer une rduction mo-
dre des droits de dou: ns et
d accise, ou la lduetion ou li-
mination des droits d'exporta-
tion sur le cal; qu'il lut sog-
gr an gouvernement haioen
t'en ployer un conseiller Am-
ricain clans chaque dpartement
administratif et que le gouver-
nement des Etals-Unis aidt au
et leurs clarts toujours nou
velles. Et cela tait que |e m
demande, d'elle qui tut ou
semolait ire toujours, .,< ru-
Un* I ,rtommanue quau- nemeni uea cibib-^uio .-.
*u% obrtction ne tut taite un I paiement dea civils amricains
sou, et de moi qui n'ai ja-'ll n y aurait eu de vrai
mais etc que (leniir.ee, (|
d'entre nous est foui
'L'ternelle question! L o
commence la tolie, l o nail
la raison I 'Jeux que ni
appelons tous seiaieui-i
ceux qui, eu reahte, aot
sages? Mystre!
^_Uli, sage! Mais enfin di -
moi donc au moins qui i
bien moi te tou, uaoi q i me
moques ";ei qui cl.a s et
m eu Vais pal la >iile r |u*
que dans les lauboui^:, u-
padleites et grelots, cbamST-
ie des uiamauts palpitants oc
ir pun
e, | .u k/// / naissa
l'aouorta pas le moindre
" proHl : unw Ika n
ne di .<,>,,,
' it ni si spl Per-
mex
enu
a pourquoi je f,arlii ut.
i
t mi i ,.leui>, iusuilanl
i ud el (s au<
1res, oubli
se meurt dchire par les
oi. C'tail les c' !,:;'' 1ue lu,Por,*nl pro
; Mdina, fou
1 '! :l Hun\
vin, les jolis minois et les
yeus qus la nuit el le i i
ontbai&i : e ou b : ,
que ooi.s d, \
comme toi, soii ?
homuiea si nt des tous, l.
lia se ia< e. t p ih se souvi
u
Iroi. Le mme tait .se reaon-
velli rlaioement mer r ti
i n d 11 v r encore plus
d'ini oi.a que de places dis-
ponibles, el si peraosns s'ett
de I.i tribune pour n
carter les intrus.

:l vu r i ml l'avenue
le rorgeau un groupe qui ctni-
tail \e tant d une villa, des aira
an oi :i iphonic. Il y
eul dau t' sements. Ites<
st'' ; la i ria, les duquel
lea div| les l'aid :.,|,-.
i*s ca /. John Woolleu, Gran I'
Rue.

>
... i vu sa l'are Lecontc. di-
manche, deux autos venant
n aena co atrai re, et taillirenl se lampo mer I#.i-
'o de la Connu me |el I au o
i ua dput de Port-au ha-,
I i is l'auto du dpnt, se ireu
tll sa teinme et ses enl intrt,
al dans l'auto de Ij Comma i*
m o iselller tout-puiasanl (| n
eoului taire acte d autorit et
"l'Ii voiture a cdi r
ii .
ii esi vraiment curieui di
constater l'aisance avec laquelle
l'homme le plus aimable el i-
plus pacifi pie du monde m
Iran loi me en loadra da gurr
re, des que les circonatam
le lonl uu peu sortir des rang .
... a v i l.o isiana, un coj-
l' oui jeinip,
. '- ', la I mme laide et
1 rama sa mmoire
' DOO de l'autre. Il ne lait pas
se ma soldat, quand on es-
ir c iporal.
... voit que certaina hommes
ont en a nour le got sadique
1 On lui con
'il i.....d tressas, i cet
lommi jeune e i ici i a qui il
ne manque (pie de re un peu
de, quatre matresses
en i blancs,qui ont bien
du avoii t celles de ion pre.
rl pitude l'excite comme
Ile le taureau. C'est
tait loi I il et cri m nel.
AmouT, s il av, i |am us < xi.
l. ht Aidina, fou (far.iour,
remplit Home d'evlandre. i
i > voil, Mdia i, ce
lui m lo
utn s, (ji.i ci ienl c|<
mil nt le ;
raison Ctail i
n q mit
FORCE
SANT^-JEUNESSE
' pil le
CLANDOPHILE
des Lab. CfMOS PARIS
\ aati i ii./ "
F- S1 '" -..-/,
PI nu



tll
te gagner
mort.
U'a m
'e dea
vois-tu p
ucure, il est bleu isrd pour
i IM1
n oi .. Hiion Li-

iai pour Hati.
rsultats obfanui ehaerae
l11'" enl que
L'Hii oarcln Poy
in ii$e
Hit.
Iiarmacie
i Itienne
i icie du
ie de ,Io-
I ITrard.
air et
mon Vieux, i
i
ib.S<



11
. -
S surs '. : 2
>MM

MM
La vrit sur
l'Emprunt 1922
in
Lrf dclaration du Haut-Com-/ unde$irable .
missaire amricain enhardit 1rs
ul>M timides. I.e Prflidtnl du
Conseil d'Etat imagina sur le
champ d'carter la candidatnre
df Mi Sudre Dartiguenave, a
s m profil personnel, en tenanl
ni- sance extia-lgale en sa
rsidence.' prive du Bois-de-
Chne. le aimant ht '.) Avril. Il
fsl de notorit publique que
le-; Conseillers dtal votrent
m iter tout en majorit pour
le Prsident en l'onction.Mais le
\ ote l'ut escamot, grce cer-
taine complicit. Ainsi Mr Ste-
phen Archer, Prsident du
Corpa.iut considr pour l'avoir
emport sur sas principaux con-
currents:Me Louis Borno et Mr
Dartiguenave.
^Quand vers les l heures.celle j -C'est bien mon
nouvelle fut rpandue, la lris-|ins rpondit-il. Au i, i
prie a
I
Sur | soir de ce 10 Avril
1922, ls candidat Louis Borno
avail la lut crispe en raison
des c Morts cm'il i Faire
i i ; i: lis I e m a
do niner ses nerfs qui s
i1 l I i :i mis mal, par
i" coup de la nationalit de son
pre qu'on avait i de lui
porter. Mais il re itail (j lan I
mme dr / rt ferme sons 11
a11e i Ia nt, a i homme < ml
lame esl d'une bonne tie npe,
I arrt du destin.
. >i l'l ii ion t'a pas I i au-
jo ird'hui, lui fc ufll li-je, vous
l is p i' In, car je viens de
v >ir qu'il y en a qui n'ont d'es-
p tir qu en un aj ur leinenl d
< -. iai
um
110!
CHOS
*-<>-
L'interview sensationnelle
de M. Abei Lger notre
confrre Hati-Journal nous
apprenait, entre autres cho-
ses, qu'un projet d'haltiani-j
sation dos services financiers
a t soumis, le 21 octobre
dernier, par le gouvernemenl
hatien au gouvernemenl
amricain. Voiia quatre mois
-1 demi d<
Quelle est i;i rponse lut
Dpartement d'Etat ce pro j
jel ? L'a-t-il accept on relu '
se 7 Ou at-il pi op s un con
Ire pr j< i ? Si oui, que con
lient < En l< ni cas o
en toiil les ngociations?
i q rend que l'opinion
lit anxii use d'tre
gnec l-dessus. Et c'<
avec intrl qu'on lira la r
P i de notre dpartemen
de i r extrieur
t sse sembla rgner ti
. ues de la Capitale, car si Mr
Stephen Archer tait un hom-
me gnralement connu peur
re un politicien de gi an le foi
c*. il n'tait gu< re popul lired )n
regrettait l'chec apparent de
Me Borno. .le fus pour ma part
particulirement contrai i.maii
C inime il est de mon principe
de ne jamais dsesprer d'une
situation, j'allai causi r de celle -
lu au Directeur de L'E i ior r
n >us dcidmes de ne pu aban-
d inner Borno. Aussi nous nous
rendmes, sans plus tarder, i h
hei lui pour connatti e ^.' > 11 opj
mon.
.Vous trouva ni > noire candi
ilat en pleine puis tance de lutte
Tout n'est pas p rln, nou
dil-i!.Nous avons eue ire la uni;
P mr reprendre pied.
Ce chef tant un viai, je ni
f licilai une fois de pi is de m'
l.e enrl dans son parti et je
m retirais chez moi, trs con-
li i lit dans le haut COinmau U
ment de notre groupe,Iorsqu'au
milieu du Champ dr Mars je
i icontrai H.R.qui m interpella:
Allons voir comment Ai
ciier Organise sa prsidence i.t
demain, proposa-t-il ?
- Au tait, vous avez raison.
dis-je, c'est de bonne guerre...
Il doit se croire dj un grand
I'...
Le hasard nous servit g sou-
hait, i VElu (?) du lendemain
u
! i ,
i
i pari '.
eillers nos a nis...
mo i ct.
A peine avai : eu le mp
d'attirer moi lu i d > i seil-
! l leurs q le je vis [>... le
c tape iu sur la t faisant
des ^esl s d'im
Je < otiius a lui :
- Que faites-vous ?
- Je m'en vais
e l perdu...
.Non lui criai-je amicale-
ment, i es az jusq i a la dernire
minute pour voir...
Au mme instant, je remar-
[aai I Colo i"l Ne n urs qui, la
I ii h lie da se i i n main, et.
livi de Mr Andr Chevallier,
dvalai! de l'escalier intrieur
du palais du Corps Lgislatif.
- .Vu i ail US travailler, me
jette N un mr.s en pnss ml i
dment, le n'eu > nps
le m prcipil mo
pour m'engager da i j Ii dil
calie i h recher h de Mr
Loui Borno : celu i \
la suite de quelque i Con eiller i
11-:
I allai prendre plaie sur le
l Nord de la salle :an-
i,au no lenl du.a \ I ml ner-
memenl la < lochetle, notre
! ilonel, devenu Prsi lenl pro-
visoire de l'Assemble, en sa
[ualit de 1er secrtaire du Bu-
reau et nu l'absence du pr<
lenl statutaire malgr la vo-
ont neltemenl exprim ;e de la
Dernire
Heure
id t la Hasco
Hier aprs-midi, vers les 3
: 15, kM olanl du moteur gui
lionne le moulin de la Ha i
par d a i ses qu'une enqucli
: seule peul tablir, s'est bris
plusieurs morceaux. Il y a eu
j (roi i \ cl ns. i.' mcanic
Vicl ir Alf e I qui a t tu c
d e n n travailleurs gravi
blesss. .. ;.
A i m .dtails:. 223
Ma .-...., "^- * mm^inn mw*m->* i
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m'accueillit avec empi essemeul, majorit du Corps, notre Colo-
croyant videmment une ed- nel, dis-je, dclarai) las
dition.'
Vous deve/ tre prs de moi
en bon bretleur que vous tes,
s ulign&-t-il... .le vais me repo
s t ce soir a Ption-Ville... De-
ni iin ce n' sera qu'une forma-
lit !... ajouta-t-iJ.
Ah demain, mais il n est
personne,pensai-je a pari moi!..
il est certainement a Dieu el
peut-tre... Borno.
En effet, on sait ( e qui ad-
viol : les marches et contre-
inarches le la nuit ; 1 action do
.Mr Sudre Dartiguenave en la-
veur de la candidature de Me
Louis Borno pour se venger de
Mr S. Archer ; au malin le bloc
constitu de 11 Conse Uers d'E
lal, laisses hures d'agir, al dci
ds dire coule que cote Me
Homo en dpit mme de l'opi-j
mon du Gnral Ambassadeur
John II. Kussell qui n avail pan
cach quelques-uns que pa
reille lection serait mal ac-
cueillie, la Lgation amri-
caine, le candidat riant classi
">rise el choisiss i l, lans i au-
ditoire, deui hommes de bonne
inte pour servir de r ai
I ni-, ad hoc.
En un lour >le na ii.Mo Lou
110 lui lu Prsi lenl de la
iublique.ll tail heures du soir.
v.i Ire .1 u\ allier qui avail eu
I temps d'alerter le Chef de la
de, ce Chef de la Garde lui-
nine, d autres ofli< iei s entou-
rent le rsident lu el nO
tous rendmes en cortge en la
dence de Me Borno.
Du Champagne, des toasts en-
iamms, le nou\eau Chef >!
Etal souriant de joie et de se-
ction !
La maison ne dsem : t pas,
res tai 'l dans la nuit, m.us le
lidenl --'est drob a la vue
le ses anus !...
l.e lendemain matin 11 avril,
allai voir le nmi\ eau chef de
Etat, je le trouvai naturelle-
nenl trs culture l'un des
idulateurs qui, conseiller d'E-
lat.com i Ce t II
Finances lan > le utur Cabine
soutenait avec chaleur riu'il n
fallait un emprunt non pas de
10 millions, mais de cent mi!
lions de dollars ( ce conse
qui, dans la suite, avait voulu
de soi ie du Pi si-
nl Borno, tail l'un des deux
que l'on connaissait pour rece-
iii cl direi i*es politiques
lral lusse!I.)
Vu plan, mon cher .1... [
dit M ne p mrra cire ,
e. : par vous...
P i rit, et, me pr -nanl
part. chargea d'il ie mis-
sio i d e.qui m'avou i l,ne
pouvait tre mene bien que
par f\n n mime 1res habile... Je
pi omis de retourner quelques
instants plus lard avec un suc-
complet.
il c Oinme journal I-
l'inlen iewer, sans en avoir
l'air, le Ministre de France, Mi
\ !. de lui laiie dire, sur le
chapitre de la nationalit du p.-
re de Me Borno, le contraire de
ce qu'il avail soutenu la veille
a i Nouvelliste el de rom-
pre la conversation au hou
moment, avanl mme que le
loquace Mr Ai? ! s'avisl de m'in-
t'erdii e a n un reportage da is
l.'l Je partis eu coup
de venl... vers l'objectif assigne. -
(.1 suiu < ).
Luc D0RSINV1LL1
A vendre
On ignore les causes de
l'incendie qui clata samedi
c!ans la nui, la rue du Ma-
: asin de l'Etat en face du
(irand Orient, et dtruisit S
maisons.
c Le Tempsi signale l'a-
bu i que constitue le lait, p:'
entt < ommunaux, d
rclamer, sons prtexte d
droit de marche, une t;;xe sur
les denres dbarques sur le
wharl de cabotage. Le quai
n'est videmment pas le mar-
di '.
Notre confrre L'hom-
me Libre , sons la direction
de MM. Max Charniers et L
Henry Durand, a reparu sa-
medi avec de vigoureux arti-
cles d actualit.
Pans un article paru
au Temps M. 11. P. Sanon,
lit: {,- s Htats-Unis s'car-
. nt chaque jour plus que h
iille, surtout dins leurs rep-
orts avec les petits-Ltats.de
inclpes de droit et de jus
ice qu'on trouve et qu'on
mire dam le Derceau de
ce pays."
I/Occidniai, organe d'u:i
groupe de Dominicains Port-
au-Prince, rapporte qu'un
mouvement rvolutionnaire
clat daus le Nord de la
Rpublique dominicaine el
que le Gnral Trujillo dirige
personnellement la rpres-
sion.
La grosse idaire Gbara
n'est pas prs de tinirdes int-
resss se sont pourvus en
Cassation contre le jngemen
dclarant la faillite.
Le conse',! suprme de
Magistrature rendra pro
sainement sa dcision sur
plainte porte devant elle
ar Gebara &t.o contre Mon
s eur Louis Rameau, juge-
ommissaire de la faillite
Gebara.
Le rsultat du match
d'avaiil-hiei dimanche entre
1 quipe jamacaine et l'une
des noires a ramen la con-
fiance en ces derniers.
Il y aura messe, 6 heu-
res du malin, la chapelle de
La Croix des Martyrs, l'oc-
casion de la St Alexandre.
ADjHNISTRATION GENERALE |
DES POSEES l
.AVis DE DEPART
! es dpches pour New- J
York et l'Europe (via New-i
York direct) par le sttau e
"iiraDje Nassau" seront fer-
mes le mercredi J du cou
rant.
Port-au-Prince, le 7 Mars;
\W2.
Cin-laldy
CE SOIR
Le grand et beau film d'Hut;uetle Duflos :
Ksenigsmark
7 parties. Ave c J que Catelain el Ivan Pttiovich
Entre : O.O ; Balcon : 1,00.
** 41>*. 'r> ** ****%m+*
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tOuink ie lche SI /. plus
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grdient, coule svec deuceur et
sans effort.
Ecrivei ivec la < Qnink .
Un vtnt dahs In meilleur)
OfagOfiii,
MOllli & LAUR1N, DltTRIBUTKfRS
P. 0. Bex Mi.PeiT-Af-Paixss.
.. ii
Plus de
20.000
autorits
de soins de la peau nous disent
pourquoi il est important de sa-
voir que le savon e votre teint
esl fait de
Beaucoup de savons sont faits
de graisse animale et de sud.
Le savon Palinolive. ne contient
pas le moindre petit morceau
dagraiaseanimale ou de iuif.Il
est uniquement un savon
d'iiuile vgtale. Il est fait d'hui-
les tle palmes et d'olives. Rien
de tous les ges n est compara-
ble a un mlange d'huiles de
palme et d'olives pour les soins
t |a beaut d* la pau.
limitaient de Ikuul
Le malin el le soir, faites
d'eau et de savon Palmoliv
une mousse abondante. Massez
gentiment la ligure et le cou.
Rincez... et schez complte-
ment. Il conserve voira peau
jeune, douce et belle.
VrtfltM si le Simon Ptlwlivt
"oirr livre le mot l'almolitt
en lettres dores, l enveloppe
perte tt 1$ sceum /(/
La belle peau teinte 4'-
Hues de et type de beaut
conserve sa fracheur et
ta fine exqutslti par Vu-
sage rgulier du savon
Palmolive.f
L.e Savon PalmoliTc
est entirement fait
la machine. Aucune
main ne le touche jus-
qu' ce que vous dechi-
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mes .') remnnailre quflle impor'ance
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plus dcisif qu'une jeune (i!le puisse
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que et charme a^it si instant a ni men',
qu'anmie jeaoe li le ne ptut dtvenirune
toile clbre de l'cran sans cela. Une peau
rns de' .'il est le rve de toute toile I"
)'s (i!.'{ importantes adricps d Ilollv-
wood, y compris les toiles, DO") emploient
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Lundi soir 7 hs 1/2. rcep.
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S Mars : Mardi matin : Vi-
sile des monumi nts.
Mardi unies midi 3h,l/l
Visile l'Eeole Centrale d'A-
gricoltnre de lu miens.
9 Mars: fcftn icdi malin :
repos.'
Mercredi aprs-midi 4
heures: Match de Foot-Bali
J F.A. contre Kecinfl Club.
Mercredi soir 6 bres 1/2
Vin d'honneur -, l'htel du Mi-
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loi mes diveisea, Ua*
> il : Sicbe : ce qui irnii-
s\ mpalliia,oe
irti u lis i lait te pnu-
cipa prte du lilm.
Jn st heures el de inifd'na
lail aux guichets.La
con b e, lorsq i'a
prcises l'cran lut
illumii c, el ajue lonitrua l'ai -
. ' < tout 'oj '-
i ice < hic s'tait donn
rende; u mble t-il, ci
sjii l, chez V lilianL
lliei. gaifoii
i i et ca
m'que, Ut les dlices de toute
i .es rires jaillis-.
.i i '-.i claire spret j -
i -. l'A Ipis lu-
ent, naturel-
'" 'S i iqu;
gratifie*
nons pr-
sincres | c >m-
Iois Meures ex
qui nous^ i ni b..u
i ,a -Mtmtm l"
itsopil lu raie.
<*


Mardi
8 Mars 1932
Le Mtin
4" PAGES
25 me ANNE. N' 7618
Poi! : u-l'rmce
Tlp'
AVIS AU COMMERCE La M i.u.I dure Hatienne
La Paoamf Kailroad Steimsbip Line a l'avi ntage d'an jf|/> ( nuiVOiiV / IllfilflPIlP
icer les dports suivants d New York pour rorl-au prince* ^ v' I-1 J JC'111 A J^/J/m iiy ci il.
J
ter mers sont
noncer les uepona suivants n ,\e\v York r
Hati, directement chaque mi rdf. Tous I
poorvaadfi chambre liiguri'i me :
Dparts de hew )nrk. Arrivages Port au rince.
S eamer Buenaveoturai le H mars ;
Steamer a Ancon le 15 mai
Steamer rGuayaqui c le 11 ma
Steamer tCrisd.ali le 29 cura 1932 le 3 avril 1932
Steamer iBuenavencnra le .> avril
r*' a. **.
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Le Diamant de l;i Reine. -
I) iroiie partie... Paul Bour
d l'Acadmie Iranaise.
L'U. R. S. S. et la CriseJMoD
di de.. Th. Aubert.
L'Impratrice Elisabeth d'Au-
triche. 11. 868- L'os. Mao.
rica l'alologue, de l'Acad me
lr.invai.se. ._^ ,^
L'Ile verte.Premire p
Pi rre Benoit,] de i Acadra e
Iranaise. ^____
Les problmes du I* la
ment Naval... Ren La rJruj
L'Espagne Mu su In; me. III.
Le Cid Campeador... Louis Ber
trand, de l'Acadmie Iran,
Au Dahomey II. Celari.
Visites aux Mates de Pro-
vince. Gsrpentm.....oui
Gilltt
Un projet de dsarni ai
1870... Albert Pingau i.
'^L'achvement cf 11 cha tell
Sixiine... Lon Doi
Le cinquantenaire i l'. aile da
Girardin... Charles : ire.
Itevue musicale, Faust...
Louis Laloy.

Chronique de la q ;i-.
I'Ii ; NT
Un :'i i
i Texai
/ ""
Le seul service hebdoma aire et rgulier passagers e
it entre les ports du C-oile du Texas ^directement avec
'ort-au-Prince, 'iuiti.
Pour la rception rapide el le maniement habile de vos
nportations, servez vous toujours des navires de 'a LYKE
.INE.
ia prochaines arriv-esa Port-au-Prince sont '
Steamer* Margaret Lykes j 4 mars 1932
Steamer Huth Lykes Il mars 1932
Steamer* Genevive l.vkes 18 mars 1932
Steamer Velma Lykes 25 mars 1932
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