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/ I Lt % %  fcMMM MMPM| Ce dlick ux fi omage est si bon ma-.ujer. / es enfants aiment A H A / / iitez leur en autant qu'Ut ... Et la vari do pl •'Hcie'ixcju* 1 vonspo v'z prparer est nie... loi i i r*. J la mage, 'I 0] urne mi conlienl de pas s.', i ment excella pli de i %  %  ir, ai • d'une 11 plus dij l.f fro nage I toul pai lii Kral Suis % rpar, le l'accu i ange avan 'minage |w a l. Il esl p i PAWLEI SUE i:om I) sir i; imr i iin-l'rince, llall. va i t'ois i pour le : s de i MIS pn pars mis, ux. Choi E" i i ... el un e variele a'i serez jai CHEESE S\ L'EXCELLENT LU El I OY NETTOIE MOUSSE ANTISEPT1 fl E DETRUIT LES GERMES. VOUS AVEZ BESOIN DE SA PROTECTION NAISSANCE Mr cl Mme Andr Durosf Madame ne petrus lonl pa leurs amis de la naissance de leur fils Gi v. „Ut DU SERVICE ATiUNAOE LA PRODUC 110 iCOLE ET DE L'ENSEIGNEIEI1 PURAL. L'Administration du Sei vice National de la l'ioduction X^ricole et de l'Enseignement Rural, pour couper court aux notes mensongres et de plus en plus malveillantes insres daDS certains quotilier.s au sujet du ren.placement d'une automobile du Service, se lait le devoir de louruir les prcisions suivan tes Le 15 dcembre 1931,1'dinmislrattur du Garage du S.N.P.A. et E.H. ayant sign; l i la Direction Gnrale que l'automobile deux places f marque Dod^e ) attecte ai service du dpt tait hors l'usage, reu! l'ordre de la mettre pubhquernenten vente. ifiix orties lurent remues dans l'espace ii'uti mois, k la pleutre de Mr Km. lraucceur, professeur de Lgislation Rurale l'Ecole Centrale de iamieo, la ( euxime de M Camille Oariigucnave, direti ur de la Maison Centrale, les deux pour la somme de irei te-cinq dollars, h prii ir pulerence lui natu tellement donne Mr Franco? ur, employ do Service. Le .s fvrier 1U32, celte vo.> une qui tait attache au seidu d| t lui donc remplace par la propre automo ,ile du chef de cet tablisseuent, Mr E. Lemoine, que lt Service ai in ta de lu pourtle ,,n.u ede MX ci i ta dollars, t lie voitun qui tst UDe Oawland l'tat de neut, n'a en cure rouie que sept milles. Nous soin Mies aux ordres de mus ceux qui seraient intresss a la taire expertiser. Le S. N. i'.Aet E. R. renouvelle au public et h Presse en particulier qu'il st t entirement leur disiitioo | our tous leDseigne .nents ccmplmenlaires ou autres laits, de son administration n" est et restera uue maison de verre. Ce 2\) lvrier 1932. Suri Cin-laldij CE SOIR ,1 ande de nombreuse persoi ns : le b^au m i'alw Messaline Rfttrfl : 0,50 ; Balcon : 1,00. DEMAIN SO*R Le grand film L'aventure amoureuse de Pierre Vigaal OU LA ROIEDU VENT. A -ec 'e *plenrlide aceur Charles Vanl. Rntre : IM ; B lcon : '2.00 i • % %  y -Aid / • Kl M 1§^ •. .:av •••• ,-.*c r > i i ;. J •r t u**^* CXI rt; OFEBUOY i.| SAVO.N 1)1'. i..> SAN I i. POI l MAINS, l IGI us i l BAINS. 30 ALIX annes ROY de succs. Station KHK Programnu de I adiodijfusw i (/'// vendredi mars 1989 a 8 heures /< m. (i pchi stre de a Garde d'il 1 I) vouement, mardi. militaire,! Iccide Jeanh 2 — Rhum d'Hati en bai rie.Foa t.Aug Bruo 3 — C ih me, Lieu I P '' %  Durand avec accompagnement musical, Clment Coicou. 5 ^ | rsuiie Musique Indigne d "i n voca tion c relrain vocal — Oichestration lu L'. Luc Jean-Baptiste. (;_ c.nli'iencc, valse.Occ! M On demande Dix Peintres SADRESStR : • Garage KNEER RUE PAVEE PORT-AU-PRINCE. P'ralcluMnenl arriv par le s s POLOGNE . de la ui ni Gnrale Transatlantique. ACCOUREZ chez : Simon Vieux. Au l'on March, bpiCM Nouvelle, Alphonse Dsir, Lfio Bailly. Ai \ GONAIVES (bc/ A. & F. Me Gul'iio. A JRMIE (liez : Melle ('.hua Rey. V. Corne au-MON TASSE & C, Agents. L ( Jeanly. 7 Polka, L'. i .liste .S — i de Charles Moi.i\ \ e c accompagne ii enl musical. Madame .Jacqueline Wiener Sil vera. •j — Laisses rainin, Lt. [smal Valentin. SEA-SIDE-INN Bar Pestanraht Samedi mars les nouveaux proptitaire*! d? blisement qui par sa situation exceptbn^rlle fdlre 1rssgre-j m. v la s>i. %  in •. et la Iran inillit h nlns com* p'te.auicnl le plaisir de recrvoir les nombreux et disii fi'^j clients qui hquentnient di in Sea-Sh?e Inn, rt les ClienH aussi 4ioinbi eux et disti a es du Grand Motel de France. P. P.PATHI/I t ' Propritaires. WLV I •••v n LE FAIT EST JNCONTESTABLI S I C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissi.il les meilleurs ter.roirs Ces 1 ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' &M$_ Toutes les Polices DE LA >! nwj&mmBV' i 4) d comprennent la 4 P rotection contrelal i w. l %  1 H Foudre sans auqmentation de tausj Le Boss ?Co | g Aqents Gnraux J* *)



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I'l\ A.. (liiini Barkiiicouft i M premire place Demain! [ : laiw sar. M nrti'" — !U. C L I E N T S SATISFAI i itffmast rjitf Le progrs continu de la Banque Royale, depuis 60 ans, est en grande partie l'oeuvre de clients satisfaits. Aussi existct-il aujourd'hui entre cette banque et ses clients, des relations de plus en plus cordiales qui font honneur tous les deux. C Krt pour voul un ptttir La Banque Royale du Canada La Lecture — o — Le Prside! de l'Alun- tranais" prie ks sections !•> calesd'instituer chez cil %  • %  • bibliothque au dbol I modeste. La lecture est ncessaire e instruit. Avec cinq dollars,) 1 nen\ avoir '•>>, 30 volumes. Une commande petit tre ions les trois, cinq m \ Voil de l'escelieBlt I M gne. Nous croyons sa voit la Section de Lo 'u'. IH vel emeni forme VH laii e. g ce A Mr Hem I > %  commande de livn B. COURSES DE CHEVAUX —0 Voici les principe x gagnants aux courses Je cl vaux, dimanche dei i er, au camp d'aviation du PomRouge : •s C ur H PARIS t MU im ra de Dremiero rafe I ; ; : 4 MEILLEURE „ Capitaine IL Swink Les mariages mixtes l'ieifluts rrcisiom au jfl lu rcenl dfie! du pape rj Le rcenl dcret du Pape au sujet des m mixtes a donu lieu a U des inler prtalions varices, plus o moins erroi ces. LeHev. Valeniii e n.S ha f, du dpartement de dro t c s Don. l'Universit folholique d'Amrique, W shi-igloo met les choses au point comme suit : L'Eglise catholique a, de puis longtemps, co< t u'm e, lorsqu'elle donne une d spensation permettant une personne catholique d'i OU?er une personne non catholique. d'exiger de cet e dern fere la promesse de ne pas foire obstacle l'exercice de la religion catholique par le conjoint ; el'p exige galement q Je tous les entants des deux sexes issus de l'union soient baptiss et levs dans la religion catholique. Le canon 10(51 du Code de droit canon ordonne de p'us 1 qn'avan' que la di'pensalion jouisse tre accorde, il faut |i ceriiu le morale que ces promesses seront observes. Le rcent dcret du Saint Oihce vise assurer de faon pins complte, l'excution de cespromfsses.ej : are qu'au enni %  • f> saurait dire Ni | te si les dites promes ps i M -'s sous une ton.ie telle que personne ne sanrail en einn -lier l'exe, cn'ion. pas mme les lois civil *s. Ld-ret dclare qu'! moins que ces promesses n soient laites dans la forme requise, la dispensation ace corde devient nulle. La vali lit de li dispensation ne dpend pas de l'excution ries promesses requises. Ce A quoi le dcret vise, c'est non pas de savoir si les Major S. Howard Ernest Lu^ers I 'firi I i o n r\f Joseph Sjourn I. lYlonliston C. D. EHiot Le numro 25.~> (il (i() et le num ''-o 28 60, Leurs dtenteurs ue s sont pas prsents. ))o!l. 36.00 70.20 93 4 96.20 104 20 109.60 130.60 0 g 805 4 1 H a %  %  entants issus du mariage ont bien t levs dans lecalhocilisme, mais bien dterminer si la promesse ainsi faite i t tite si i i nenl et dans la m M ir | I i'' • An cas o II s pro n -ses ne sur pas laiti s dans 1 %  tonne re qise i I prsentent les dtectuopit'i i sst ntiel la lis peusation perd toute sa i :eur. La dispeusatio I ne se trouve pis devenir sans parce que les co ijoints ne tiennent pas l .1 • ju'i tiennent pas leurs pro ses, elle perd toute valeur des le dbut si. au moment o les promesses sont laites, les parties contractantes ne font pas ces promesses dans U forme requise. •• %  • %  %  %  -—-•—.--• % %  Panama Railroad Sleamship Line Service de frl et de passagers en lie Angleterre] Ecosse France r M M r W rriFOnVAO— 17. James Street/ UTCHPOOL, ENGLANB ^MA^WAWOWSGENTS AT llNCIPHPORTS IN BUROFI LN.1LANI). SO iTLAND. FRANCE. MVlESSss ;. W. SIII-LDQN & Co, 17, .lames Street, Livn pool, E-igjana '., t-'-rre WstsO. W Hheld 10. are represe ited by the tollowiD ,V '",, :, lvluO M-iviceHei ansportde.pasMge.set d u l-et enin il ,Usi: V', ( ''rsv, NriwYo ke tishibei. Canal Zone, Isthme Panarai. C ,M Voi^h^^e^^s^-nUP ur ,. s rincipeaux port de IWope: ii r,in.A IA [iINK)--> & o 21 Rn* le la r. publique V,rrfeilK Ternu Prou & < %  \; 16 /Q.'ii Georj.es V. iV.'e. Ilenu Prou & Co. Lut Pue du Mo lin a \speor, Bonlofe-> -' r *' e r r Mess-s A. BKNDX A CO, 21, Allcng.i'''". <><• bague. Osi.o. Noi.w '. In'rn ton o1 Spe diti'^^U -• o '-.': MM. A'Ianlie Vy-i I; &i'Ml Dallinh^us. Ib mnera 1. Genr .o'\i Messrs tlsntic Fretghl '" or ro "••'' on •Germanf Messrs Atlantic F (orpu., 21 yuai Jortiens Antwe-pse Belinm, I HERNU PERON.& |Cie Ctd 05 Hue des M iris, Pari-, IER.NI; Peron"& Co Ltd. Rue de Tranquillit. [Dnnkerque. H(rnu Peron & Co f id., 9 Rie Roy, *B >r leanx, GEN U'., I l"\I.V. Vlessrs I IIA'HV COR IF PIAZZAS. MATTI CorTENBonri Swi n N .-disk Exprs. Cothenburg.J Hess's ATLALTIC Fa • Kon Emnaanlein }{ %  d* Messrs STBRMANN & Co] I -nmiiiuniq '•• dont le |on no' %  • que n •! pas de mi;e dam une • ? e olficieile. Pela .^^•re L'Heure administrative de sev chois. LE PRIX DE LA CASOLINE Mslg< • Ifs protestations mu. •ivres riea propritaires de voilnre> U'omobiles le prix de la 1 n res ' invariablement fixe 2t)cta. Nous demandinn, ; ^ ; nmmen ; „„ ( t0 finilvPrnPmP „ t emeni dm od %  ,,. ,. r ^ a aat ,n on; no nie. | | r ,,, i„ s-, MU |,| e n' Tempsirappi ; >' qu'a an I • I : Il non h pu lire ie i es 1 / DUS I %  — JA "i avoir n * 'ii ri s. || srail bon nue Ii s confrres de Port-auP m •• "nlreprpnnpnl une pmp8t;ne pour taire IAIUX ("omofl^nies nui svsicm,. de monopole, %  ni liMm'emenl le pinvre ro isommateur. ECOLE ELIE DDBOIS • >'' >'ecrnrs e: a ni de incieno*-. lves, : • des lve • ont n ni invil v<>.U des ouvTii;-s \ts ned aprm>*\ et • toute la joii.u.. %  y



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Jeudi 3 Mars 1932 Le Matin 4 PAGES 2:, meANNE;N-7a2 CE QUI N'A JAMAIS T FAIT CE OUI NE PEUT TRE DPASSE Kola Champagne F. SJOURN Prpar dans des conditions jrigoureusts D'ASEPSIE Prparatiou et Tente ?HARMACIEF. SEJOURNE Angle des rues houx et du Centre., N'OUBLIEZ m DE FAIRE ON PETIT TOUR TERRACE-GRDEN Chez W. KAHL Peiionvilie La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne 1.600 pieds'd'all'lude, L'tablissement le plus Irais des environs de Portt-Prince. Seulement 10 aiinutes d' ito sur nne^ ; iphalte. Vues me i veilleuses le la ville el lu^ort. I laissons s parltr leur budget n oya oiantdrux g uni •, peuvent ggner tr*ii nille gourdes. Panons de i>mmen,C.hets d'lndus*ie,psrsi mx insuffisances i s venirs. ptr la hit d'un billet, t^uitsn libre du souci tes *rhnce*' Mdecins. Avoc i s Ingnieurs Sn^'euis, Dputs, Grt /i Dignitaires de l'E .' eprs-nta Is de t'litellelni vri< enukt antle billet de la LOTERIE NATIONALE DHAl'l. William Agent. I LEO 0 U PUB l LA PLUS EFFICACE INJECTION PEYRARD D'ALGER •t DRAGES PEYRARD n'1 BIRE NATIONAL de la Brasserie Nationale Se vend part* OrO ,10 ie verre ma!(jr sa aaulit jsuprieure. PROCiRS NOUVEAU RHUM NOUVEAU Rhum dlicieux got exquis Prix rduit ALCOOL DEFIT TCUTE (Jairin Vierge ChezN. NAZON DEPOT :ANCLE DES RUES DU PEUPLE ET fEROU MME: M E Insurance Co Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE ETJG. Le ROSSS & Co ^ru*n*s Gen Vaux •Mft. ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lifo Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland )} La r la GENERAL est un* des plus puissantes et des K>2u. r vastes orgaaisa'''* ie ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'act on qni embrasJ •' monde es Polices contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par la UJBI* Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, inceudie, njalvcilleBce^doœl (! causs a autini de us ta personne OU dans ses biens. Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe vont payables en W* Ses Polices contre accidents sont valables dans I univers entier. Tous les vot" guis devraient donc prendre la prcaution de se munir d'uue police contre aceid*"* d'au moins 4000 dollais, lu prima annutlle Utanl que de 1/2 •/, S oil 20 dollars C." Veuve F. BERMINGHAM, AuxCaves SOUS liFNTS *gent Gnral pour Hait i. io t -!• .t. b RJ1 fi



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Clment Magloire UMRECllm 1358. BUE AMERlCAiiNt I3& TLEPHONEftN 0 2242 pai BMCS Je ne dire que vritables, il rol encore ira lout< i celles qui aonl iiaies, parce qu'on ue doit rar;ic h s ch i qu'il s nia lie dcouvrit i non pas cellea qui ne pourraient que l>lte: aana ap porlei aucun iruit. PASCAL 25 me ANNEES 0 7614 PORT-AU-ri N( E (HATI) JLl'li;iM\RSi:).'.2 CONFLIT et HARMONIE Nous n'allons mis vers le i co'iilil, mais vers l'harmonie, (Tun pas calme, dcid et invaincu, dclare avec une belle assurance, et en rponse n noire di'.orial de lundi, I, ,collaborateurd'IlAiTi-JoLitU\L,dont volontiers nous respectons l'incognito. Nous ferons simplement remarquer au Confrre qu'il esl d'une nervosit extrme — il faut soigner a rvle certaines tormules qui voudraient tre blessmes et qui „* trouvaient, jusqu'ici, point place, dans les colonnes d HAITI-JOLHNM.. organe bien pensant, modr, solennel, et mme un peu pte de guimauve. Lisez donc : Les malheurs tout orffut de trop loin pour que ion n'y voie pus m rsultai laborieux ,,e calculs et de combinaisons destines brouiller lesca %  tes,au profil d'an ne sait qudles ambitions dsutes ou douteuses, ou de quelles d manatutioits wniuses, nes de lu tourmente des besoins ou solliciurs par te nlour Je vagues poitliques iiiiinninuts. A cela, cl sans attacher trop d'importance n ce to.i pu nous semble faire pendant a quelque solennel discours, nous rpondons en touie simplicit mie nous ne nourris sons aucune ambition* ni dsute m. douteuse, que nous n'prouvons nulle d etnamj'.Oi' son obscure, et (pie p ..ur ce qui est de la tourmente des besoins et des vagues politiques alunenluirif, c'est tre assurment oublieux, et mme un peu nouveau riche, q ue de tirer argument de jenes, auxquels, Dieu merci, nous ne sommes pas encore, condamn, mais dont — et dans un passe plutt rcent queioigne, I>^J d'entre nous, n'est-ce pas conlrreVont connu la pnitence. Mais reprenons le Hl de la conversation. En quoi donc, serait-ce un malheur,-pour la Rpublique du moins, que l'Assemble Constituante, au cours de ses travaux s'inspirt de sa conscience, plutt que des calculs de l'Excutn? Pourquoi tenez-vous ce que la nouvelle Chambre soit compose d'hommes limores et mallables, incapables de lixcr eux-mmes, la dure utile de leur mandat, et en clins s'en rapporter a la suisse — toujours ombrageuse— du Pouvoir V Le mandat de six ans lie vous elraic tant, confrre, (pie pare qu'il menace de vous dloger de votre from;ige, en vous enlevant le contrle des lections prsidentielles de 1936, el en vous (Uicant en face d'une ChamM*e, qui n'ayant rien redouter, ni an surplus a esprer de vous, ne cdera pas sans examen, et s;ms discussion, d'adroites suggestions. Gouverner, c'est prvoir, que n'avez-vous donc prvu, que vous commettiez une lourde faute tactique, en imaginant dejoi' accepte; moins, .. qui dispose des moyens de pien-i itr. plus'? Quel den.te serait, assez naf pour se voter un mandat de quatre mis, Unissant deux mois prs, des prochaines lections prsidentielles, et qu'il pourra dit tidement se l'aire renouveler en janvier 1931)... si en haut lieu, on le souponne seulement de n'tre pas un vrai pur? Par ailleur. il vous est loisible, conl'riw de souhaiter qu'au profit de -lier,, dputs el snateurs se dsolidarisent, et se neutralisent au sein de P Assemble Constittiante.mais il esl plus srieux de vous rendre l'vide ice de l'intrt commun, et de recoi natre que la collusion esl invitable. Donn int, donnant. Nous savons bien que ce que vous nous reprochez, sans oser d'ailleurs le formuler, c'est d'avoir dessill des paupires qu'videmment la consigne tait de garder closes, jusqu' nouvel ordre. Pure apparence que ce qui vaut votre courroux, puisqu'il tout prendre, nous n'avons l'ail qu'enfoncer une p >rie ouverte, et prcher des c mvi rlis. En somme i. n'e\i le entre nous qu'un sim >!e dissentiment, ne de la mi i\ aise grce que vous mettez a reconnatre que sous leur apparente antithse Conflit et llarmonte, sont en l'espce des synonymes, oui des synonymes'... deux ans prs, Ce que nous appelons conflit, prsuppose pour nos dputes un mandat constitutionnel de six ans. Le mandat dc-qualre .ans au contraire, dont, uva1 fis /""' le.vi'friencr nt le protocole des ma thes Jamaque*-rHad. dans tordre vivant : Dimanche G mars! Jan: uque-bquipe Port-au-Prince. Mardi 8 mais i JamaqueRacing. Jeudi 10 mars: Jamaque Violette. Dimanche 13 mars: Janmqne-Nationale, etc. Chinp, Kn un sens gnral, nous ne. disions pas tre reprsents de h manire l'Etranger. Eu Hait, • mis avons prs '1" 700 marines, mais c'est un problme beau* •oup plus difficile dont la solnlon est encore obscure. Si le Congrs l'approuve, j'enverr M me Commission en Hait 1 poar >asser en revue el tadi %  '• la question dans le d'sir d'a i une politique ;p'us ; <\ -fi qu' prsent, . Celle action :vai' : arrl iar Mr Hoover avaol manileslalions d'agitation en Hati se tussent leves. Les ve• ements de Novembre et du ommencemenl de Dcemb'e onflrmrenl 'e dsir d'une avoir rsum les rapports U graphiques du Haut-Commsaue, le Prsident requit le (. grs d'autoriser l'envoi ini" diat d'une Commission et d'a corder dans ce butO.OOOdollar*, ajoutant qu'il tait dans son intention d'inclure un ou deuj membres de chaque branche du Congrs dans celte Commission Une double rsolution d'accord avec la requte du Prsident lut promptement vote p la Chambre des Reprsentants. Au Snat,elle tut amende,m.tia linalement v lul approuve p es deux Chambres de bo lieure en Fvrier. Pcndanl %  • db lia, le inatea r Borah, P M un du Comii'-s Kelatiolx'.-rieuses. fit dbtei ver qu'il avait raison de croire que le Prsident dsirait s'en al d'Hati, mais que c'tait plutt une lche dillicile en vue circonstances qui no is entouraient en ce moment u Le rappor i I' I Co rrm'Haai %  I I' lut cri iJj.ii , qu l • lutionnaires avorti bsu et quand une enqut par une Commisaio > Sp ciali rut certaine. Ce document lut, i d'n i 1 n I mi que pi les din is, la I le de • %  '•su ii |r la • 1 de '' Il cire, il v . t i des sys'. nea lllltl Vi %  .. ii I I 1 Ml |V c\ibu ^(•s ou incompris ... et puis, le koa glace servi en grande pu upe, n but a la tent et au succs M. Defeudini, le beau goal ceeper espoi*. pu semblait le entre de la runion. La derlire galerie oit l'on cause, diut Victor Mangons. \ au m ssiojnaire. A vendre Article meu .i | : | bu o nt in or .i tmme i cycle articlt Bl .i : W.L. RDMAN, Tn m d'avi i ^ I iourr n' Il : ipri lUp 'I ne p b i i i ( onsli l'ctioii et ro iration des travaux pub i ni ail i i o esMon tanles, i a ^i (•-, les seobers n'a I nenc sui u • %  t n i ille a II en 1028 Hra la poli < |Ui %  i ; iu I tre ([• |U il i u, e i nent, i m iiu tonnaire avait donn are ttlgne de vu ; i lait iilaib ie < t s .il .bu i ire uncselpos quicondnigouveri p ia li sir d'un • il ou d in 1 Ils . .!'• Ml m i -dit oui I > ses loua .quand la torl du b — or .oit a i eu piogre> — sapproclie1 . ii „. ., s . d raienl graduellt i la le pays plu-, forta ls. Prsi le il II i iv ir an t I iv, er 1930 isir, r! plus russis IM nos que les autres. Prter / v.)iis garnir V itis-iiHiue,et uiarjuer la personnalit de vos ta, voici, Madame, d'orgueilaigrettes et les plu H iomptneases plumes d'autruche. i lecouiuiaudcf ici mesures op : %  5\ Rachitisme y' Lymphatisme Croissance Bronchites, Anmies MORUBIASE it de Foie de Morue -. eorpi gri 1 %  M 11M p luvr luire* CROSNIKR 1 8. Kur L hanointm • PARIS • nu— %  %  %  ii m —. % %  ^ %  —i———t i.. pr, K .: ph • w. lutH 4 r-r.st'>otiiNt.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, March 03, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06948

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Clment Magloire
UMRECllm *
1358. BUE AMERlCAiiNt I3&
TLEPHONEftN0 2242
pai BMCS Je ne dire que
vritables, il rol encore
ira lout< i celles qui aonl ii-
aies, parce qu'on ue doit rar-
;ic h s ch i qu'il s nia
lie dcouvrit i non pas cellea qui
ne pourraient que l>lte: aana ap
porlei aucun iruit. PASCAL
25 me ANNEES0 7614
PORT-AU-ri N( E (HATI)
JLl'li;iM\RSi:).'.2
CONFLIT et HARMONIE

Nous n'allons mis vers le i
co'iilil, mais vers l'harmonie,
(Tun pas calme, dcid et
invaincu, dclare avec une
belle assurance, et en rponse
n noire di'.orial de lundi,
I, ,collaborateurd'IlAiTi-JoLit-
U\L,dont volontiers nous res-
pectons l'incognito. Nous fe-
rons simplement remarquer
au Confrre qu'il esl d'une
nervosit extrme il faut
soigner a rvle cer-
taines tormules qui vou-
draient tre blessmes et qui
* trouvaient, jusqu'ici, point
place, dans les colonnes d Hai-
ti-Jolhnm.. organe bien pen-
sant, modr, solennel, et
mme un peu pte de gui-
mauve. Lisez donc :
Les malheurs tout orffut
de trop loin pour que ion n'y
voie pus m rsultai laborieux
,,e calculs et de combinaisons
destines brouiller lesca tes,au
profil d'an ne sait qudles am-
bitions dsutes ou douteuses,
ou de quelles d manatutioits
wniuses, nes de lu tourmente
des besoins ou solliciurs par
te nlour Je vagues poitli-
ques iiiiinninuts.
A cela, cl sans attacher trop
d'importance n ce to.i pu
nous semble faire pendant a
quelque solennel discours,
nous rpondons en touie sim-
plicit mie nous ne nourris
sons aucune ambition* ni d-
sute m. douteuse, que nous
n'prouvons nulledetnamj'.Oi'
son obscure, et (pie p ..ur ce
qui est de la tourmente des
besoins et des vagues politi-
ques alunenluirif, c'est tre
assurment oublieux, et m-
me un peu nouveau riche,que
de tirer argument de jenes,
auxquels, Dieu merci, nous
ne sommes pas encore, con-
damn, mais dont et dans
un passe plutt rcent que-
ioigne, I>^j d'entre nous,
n'est-ce pas conlrreVont con-
nu la pnitence. Mais repre-
nons le Hl de la conversation.
En quoi donc, serait-ce un
malheur,-pour la Rpublique
du moins, que l'Assemble
Constituante, au cours de ses
travaux s'inspirt de sa cons-
cience, plutt que des cal-
culs de l'Excutn?
Pourquoi tenez-vous ce
que la nouvelle Chambre soit
compose d'hommes limores
et mallables, incapables de
lixcr eux-mmes, la dure
utile de leur mandat, et en
clins s'en rapporter a la
suisse toujours ombra-
geuse du PouvoirV
Le mandat de six ans lie
vous elraic tant, confrre,
(pie pare qu'il menace de
vous dloger de votre fro-
m;ige, en vous enlevant le
contrle des lections prsi-
dentielles de 1936, el en vous
(Uicant en face d'une Cham-
M*e, qui n'ayant rien re-
douter, ni an surplus a esp-
rer de vous, ne cdera pas
sans examen, et s;ms discus-
sion, d'adroites suggestions.
Gouverner, c'est prvoir, que
n'avez-vous donc prvu, que
vous commettiez une lourde
faute tactique, en imaginant
dejoi' accepte; moins, .. qui
dispose des moyens de pien-i
itr. plus'? Quel den.te serait,
assez naf pour se voter un
mandat de quatre mis, Unis-
sant deux mois prs, des
prochaines lections prsi-
dentielles, et qu'il pourra dit
tidement se l'aire renouveler
en janvier 1931)... si en haut
lieu, on le souponne seule-
ment de n'tre pas un vrai
pur?
Par ailleur. il vous est loi-
sible, conl'riw de souhaiter
qu'au profit de -lier,, dputs
el snateurs se dsolidarisent,
et se neutralisent au sein de
P Assemble Constittiante.mais
il esl plus srieux de vous
rendre l'vide ice de l'int-
rt commun, et de recoi
natre que la collusion esl
invitable. Donn int, donnant.
Nous savons bien que ce
que vous nous reprochez, sans
oser d'ailleurs le formuler,
c'est d'avoir dessill des pau-
pires qu'videmment la con-
signe tait de garder closes,
jusqu' nouvel ordre. Pure
apparence que ce qui vaut
votre courroux, puisqu'il tout
prendre, nous n'avons l'ail
qu'enfoncer une p >rie ouverte,
et prcher des c mvi rlis.
En somme i. n'e\i le entre
nous qu'un sim >!e dissenti-
ment, ne de la mi i\ aise gr-
ce que vous mettez a recon-
natre que sous leur appa-
rente antithse Conflit et llar-
monte, sont en l'espce des sy-
nonymes, oui des synony-
mes'... deux ans prs, Ce
que nous appelons conflit,
prsuppose pour nos dputes
un mandat constitutionnel de
six ans. Le mandat dc-qualre
.ans au contraire, dont, uva-
1 fis /""' le.vi'friencr ' des bien dcid enlever le
j vote reprsente seul vos
yeux : l'harmonie vers laquel-
le, nous marchons d un pas
calme, dcide et sr. Pourquoi
1 pas olympien?
Pour de la belle rhtorique,
c'est de la belle rhtorique,
mais rien de plu;...
VIE SPORTIVE
o
N'diS venons d'apprendre
nueleConSw'Ide PU-S.S.H. a
>nt le protocole des mat-
hes Jamaque*-rHad. dans
tordre vivant :
Dimanche G mars! Jan: u-
que-bquipe Port-au-Prince.
Mardi 8 mais i Jamaque-
Racing.
Jeudi 10 mars: Jamaque -
Violette.
Dimanche 13 mars: Janm-
qne-Nationale, etc.
t n ccurt espace de Huit jours.
t'est hop reintant pour les
parties etf prsence, rrow
roatrhe* . P*- v'7"s'
Messieui la.fe* v,lmM vo,re
8tDtinit ui paternel*
a

Le Racing. Il rous est re-
^venu que nos camarades oa.
tend une sance vraiment
sportive. Le Prsident Marc
Honcy fil comprendre aux ir-
rductibles qu'il n'est plus
queslion de partisauene
quand l'tranger est dans nos
murs, que l'entente, la Ira-
lernit est la condition sine
qua non de nos victoires,
qu'on doit se dpouiller de
tout esprit de clan pour envi-
sager te renom du Sport Hai-
,ieu. Nous souhaitons de tout
cur que le discours de
Marco soit compris par tous
et crions I Vive le R^ing .
s
Le Prsident de IUS.S.H.
nous a appris qu'il a pu ob-
tenir des intresss que es
maisons de commerce et es
Ecole* ierment 3 bref, m
les [ours le m D'
p ur chevallier.
JOUISSEZ 1)1 l
DE CE SAVON B INC
PARI l
LUX
SAVON DE TOILE
DLICATEMENT PAItl

! TOILC1
H.mSiSLECiiIilJLEAai
/ i Millspaugn
Propos
humides

Le gouverix I publique
tiuordin
: Il
i .ni
uui, loul r
! du
rsque c'est du
I'. lion
ctucus
1 amiti hmli mo
teci lie, 'l
liv.u el do Ption.
*^vy*
o

L'enq-.iJte prsi 1 n ie *t n3 oliti ;
plu* rti:
VI
LHipPo8arci*10 **y
spcialit tranam
Dans son message i nu el m
Congre- la 3 Dcembre, le l'r -
udenl Hoover disait :
Nous 'vous encore des
ines en lerre trangre, '* 11 Ni-
ragua, en Hati, '> Chinp, Kn
un sens gnral, nous ne. disi-
ons pas tre reprsents de h
manire l'Etranger. Eu Hait,
mis avons prs '1" 700 marines,
mais c'est un problme beau*
oup plus difficile dont la soln-
lon est encore obscure. Si le
Congrs l'approuve, j'enverr m
me Commission en Hait1 poar
>asser en revue el tadi ' la
question dans le d'sir d'a
i une politique ;p'us ; <\ -fi
qu' prsent, .
Celle action :vai' : arrl
iar Mr Hoover avaol
manileslalions d'agitation en
Hati se tussent leves. Les ve-
ements de Novembre et du
ommencemenl de Dcemb'e
onflrmrenl 'e dsir d'une iiiie et en eonlinuient l'ur-
gence.
bu ndiatement aprs 'voir
reu les nouvelles du choc Caves, le Prsident Hoover, le
1 dcembre,envoya un m***aj<
uecial au Co grs dans le iu
prs s'tre rfre a la parti- i
on'inessage du 3 Dcembre i
d avait indiqu son intention i
gard de l'avenir de la politi-
que amricaine en Hati, il iura qur, malgr que le r*
tsentants amricains en II
iviuent montr une grai
capacit et iivouemenl el ob-
tenu des rsultats signals dans
le progrs des conditions m -
ienelles de ce peupl , l'expi -
rence cependant avait rev
plus clairement qu'il n'avait i U
vu d'abord les dilfhuMs du
problne, et les troubles rc" I
avaient augment l'impori i
d'une enqute et une dlei nu-
nation de la politique wallon
dans un avenir immdiat. A>
avoir rsum les rapports U
graphiques du Haut-Comm-
saue, le Prsident requit le (.
grs d'autoriser l'envoi ini"
diat d'une Commission et d'a
corder dans ce butO.OOOdollar*,
ajoutant qu'il tait dans son in-
tention d'inclure un ou deuj
membres de chaque branche du
Congrs dans celte Commission
Une double rsolution d'ac-
cord avec la requte du Prsi-
dent lut promptement vote p
la Chambre des Reprsentants.
Au Snat,elle tut amende,m.tia
linalement vlul approuve p .
es deux Chambres de bo
lieure en Fvrier. Pcndanl !
db lia, le inatear Borah, P
m un du Comii- '-s Kelatio-
lx'.-rieuses. fit dbtei ver qu'il
avait raison de croire que le
Prsident dsirait s'en al
d'Hati, mais que c'tait plutt
une lche dillicile en vue
circonstances qui no is entou-
raient en ce moment u
Le rappor i I' I
Co rrm'Haai I '
I' lut cri iJj.ii
, qu l '
lutionnaires avorti
bsu et quand une enqut par
une Commisaio > Sp ciali
rut certaine. Ce document lut,
i
d'n i '
1
n I
mi
que pi
les din is, la I le
de
''su ii |r
la
1 de ''
Il cire, il v .
.
t i
des sys'. nea
lllltl Vi
.. ii
I I 1 Ml |V
c\ ment, une s
NE
ISSION HATIENNE
AO VENEZU
ni .i eu l'heu
u, i g
tirenl
rr au \.
mr-
. | | :
I,
lialit i,
orte-paro
pie vn-
n indi-
ni le ch
U I il uit p i
'
r dans notre
politique, diplomal
i
; neuient a dsigne,
. M. Kaoui
du pi
lais Vau Iv(
I on. ir-w
ihailon reiiN
... i v.i deux fiancs hier en-
'rer cher Paul Anxilu poar s*
(hoisr in mobilier, rien qu'a
mobil: Mais quand on leur
eut ni sous Us yeux les drapa,
e.s oreiller*, pyjamas, ruait
ervii lie*, ''e toilet-
g i s'mira, les mer-
|] lissas, les prceuses
soien et l'enivrante parlurae-
rie, qui sont les spcialits del
Maiso i. ils eurent ce cri dm
' Monsieur Auxtla, il
I u,ii i vrai nenl lotit acheter.

?
... voi qu'au moment d'agr.'
iri Qanc '. nos jeunes foi -i
Princiennes se renseignent e
denx mots sur sa distinction et
son endurance, l'.iles po ent la
s iule quesiion prjudicielle ."
donc, qael lUiun bois tu ?
Si le prtendant rpoud Ce
rthum Barbancourl el plus sp-
nient la GouttS d'or Rar-
I) iiicoui t, il esl rare qu'on ne
Ini sauts sa cou. d'est un Qsa
iccompli, et qai lers c'el
sur -- les dlices des |OUis et
miils de sa gourmand
moiti.

Le progr
nenl de Vgricul
v
le I
; | i : ;
v : : r u il
iccs pi
jofi record de r
N il io. i' l'll\
dus cou ti il, dans l'o in
lu tlaut-t
. a vu sons une galerie du
lhamp de Murs une gentille
non, al bavarde a souhait,
I ( lgadtes jeunes filles, et d'ji-
iles jeunes ,ins. On relle
poaies.la m un au co? ir, cl
ix nu lirmataient, on Ire-
lonna de sentira otalea roman*
au Ibme de c'osnrs d>ibu
^(s ou incompris ... et puis, le ko-
a glace servi en grande pu upe,
n but a la tent et au succs
M. Defeudini, le beau goal
ceeper espoi*. pu semblait le
entre de la runion. La der-
lire galerie oit l'on cause, di-
ut Victor Mangons.
\ au m ssiojnaire.
A vendre
Article meu
.i | : |
, bu
o nt in or .i
tmme i cycle
. articlt
Bl .i :
W.L. RDMAN,
Tn m d'avi i
^ I

iourr n'
Il : ipri lUp 'I
ne p
b
i i i ( onsli l'ctioii et ro i-
ration des travaux pub
i ni ail
i i o esMon tanles, i a
^i (-, les seobers n'a I
nenc sui u t n -
i ille
a ii en 1028 Hra la poli <
|Ui
i ; iu I
tre ([
|U
il
i u, e
i nent, i m
iiu tonnaire avait donn
are ttlgne de vu ; i lait
iilaib ie < t s .il .bu i ire
uncselpos quicondni-
gouver-
i
p ia
li sir d'un il ou d
in
1 !
Ils .!' Ml
m i -dit
oui I > ses
loua
.quand la torl
du b
, or .oit a
i eu piogre> sapproclie-
1 ii . ., s .
d
raienl graduellt
i la le pays plu-, forta ls.
Prsi le il II i iv ir an t
I iv, er 1930 I
par i
; et corn nous
retirer i la
oconde i que npus i
il . [I li' oh
I


.

tin i

le / li'-
me nlnes
V, '.
A\
0
r M. K.
l'Institut
en-
une i
( lissOQ
*
... a vu au l'arc Laconte ou
natch de dinoanehe un gentil
nari seul. Si tetnra el Ini n'a-
vaient pu s'entendre sur lem-
oloi 'le leur aprs-midi, l'un
pench ml pour le ballon, l'autre
pour I s courses. Si puis le nu-
i avail agrment son pro-
gramme d une prsence chre
m- de lui au volant... mais l'ar-
le de l'pouse svait
i it gter. Mais non l elle
se contents en souriant d'invi-
er l'inli ose prendre place
11 us si voitan elle ... Il y eut
peultic un pilogue au logis.
i

... voit que Kenscoll attire de
dus en plus le- amoureux. C'est
iinsi q l'on y organise pour la
unie une partie labu-
e, m us cette lois les sel'*
, leronl vis vis en nombie
il n'y aura pas d'appris
t soles a la lune ... de lemme
seule et tourmente.

... voil que chu Vaut \'i vil i,
i paille on en leulr-,
,j| i |'ilis cliap aux poar
i o u s et pour lemines. l.-s
ilmez-v ius garnis, Madame,
vous (les servie souhait et
m i lle.s entre ks-
[U sis ch >isir, r! plus russis Im
nos que les autres. Prter /
v.)iis garnir V itis-iiHiue,et uiar-
juer la personnalit de vos
ta, voici, Madame, d'orgueil-
aigrettes et les plu h
iomptneases plumes d'autru-
che.

i lecouiuiaudcf ici mesures op

:




5\ Rachitisme
y' Lymphatisme
Croissance
Bronchites, Anmies
MORUBIASE
it de Foie de Morue
-. eorpi gri
1
M
11m
p luvr
. luire* CROSNIKR
18. Kur L hanointm PARIS
nu ii m .^it
i.. pr,K.: ph w. lutH 4 r-r.st'>otiiNt.


/ I -
Lt

fcMMMMMPM|
Ce
dlick ux fi omage est si bon ma-.ujer.
/ es enfants aiment
A H A / /
iitez leur en
autant qu'Ut
... Et la vari do pl
'Hcie'ixcju*1 vonspo
v'z prparer est
nie...
loi i i
r*.
J la
mage, 'I
0] urne
mi
conlienl de
pas s.', i ment excella
pli de i ! ir, ai
d'une 11
plus dij
l.f fro nage I
toul pai lii
Kral Suis
?rpar, le l'accu i
ange avan
'minage |w a l. Il esl p i
pawlei sue i:om
I) sir i; imr
i iin-l'rince, llall.
va i t'ois
i
pour le :
s de
i MIS
pn pars
mis,
ux. Choi
..... E"
i i ... el
un e variele
. a'i serez jai
CHEESE
S\
L'EXCELLENT LU El I OY NETTOIE
MOUSSE ANTISEPT1 fl E DETRUIT LES
GERMES. VOUS AVEZ BESOIN DE SA PRO-
TECTION
NAISSANCE
Mr cl Mme Andr Durosf
Madame ne petrus lonl pa
leurs amis de la naissance
de leur fils Gi v.
Ut DU SERVICE
ATiUNA- OE LA PRODUC 110
iCOLE ET DE L'ENSEIGNE-
IEI1 PURAL.
L'Administration du Sei vice
National de la l'ioduction
X^ricole et de l'Enseigne-
ment Rural, pour couper court
aux notes mensongres et de
plus en plus malveillantes
insres daDS certains quoti-
lier.s au sujet du ren.place-
ment d'une automobile du
Service, se lait le devoir de
louruir les prcisions suivan
tes
Le 15 dcembre 1931,1'd-
inmislrattur du Garage du
S.N.P.A. et E.H. ayant sign; l
i la Direction Gnrale que
l'automobile deux places
f marque Dod^e ) attecte ai
service du dpt tait hors
l'usage, reu! l'ordre de la
mettre pubhquernenten vente.
ifiix orties lurent remues dans
l'espace ii'uti mois, kla ple-
utre de Mr Km. lraucceur,
professeur de Lgislation Ru-
rale l'Ecole Centrale de
iamieo, la ( euxime de M
Camille Oariigucnave, diret-
i ur de la Maison Centrale,
les deux pour la somme de
irei te-cinq dollars, h prii
, ir pulerence lui natu
tellement donne Mr Fran-
co? ur, employ do Service.
Le .s fvrier 1U32, celte vo.>
une qui tait attache au sei-
du d| t lui donc rem-
place par la propre automo
,ile du chef de cet tablisse-
uent, Mr E. Lemoine, que lt
Service ai in ta de lu pourtle
,,n.u ede mx ci i ta dollars,
t lie voitun qui tst UDe Oa-
wland l'tat de neut, n'a en
cure rouie que sept milles.
Nous soin Mies aux ordres de
mus ceux qui seraient int-
resss a la taire expertiser.
Le S. N. i'.A- et E. R. re-
nouvelle au public et h
Presse en particulier qu'il st
t entirement leur dis-
iitioo | our tous leDseigne
.nents ccmplmenlaires ou
autres laits, de son adminis-
tration n" est et restera uue
maison de verre.
Ce 2\) lvrier 1932.
Suri
Cin-laldij
CE SOIR
,1 ande de nombreuse persoi ns : le b^au m i'alw ,
Messaline
Rfttrfl : 0,50 ; Balcon : 1,00.
DEMAIN SO*R
Le grand film
L'aventure amoureuse
de Pierre Vigaal
OU LA ROIEDU VENT.
A -ec 'e *plenrlide aceur Charles Vanl.
Rntre : IM ; B lcon : '2.00
i


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Kl M
1^ . .:- av
,-.*cr>

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r
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u**^*
Cxi
rt;
OFEBUOY
i.| SAVO.N 1)1'. i..> SAN I i.
POI l MAINS, l IGI us i l BAINS.
-
30
ALIX
annes
ROY
de succs.
Station KHK
Programnu de I adiodijfusw i
(/'// vendredi mars 1989
a 8 heures /< m.
(i pchi stre de !a Garde d'il
1 I) vouement, mardi.
militaire,! Iccide Jeanh
2 Rhum d'Hati en bai
rie.Foa t.Aug Bruo
3 C ih me, Lieu
I P ''"
Durand avec accompa-
gnement musical, Cl-
ment Coicou.
5 ^ | rsuiie - Musique In-
digne d "i n voca tion
. c relrain vocal
Oichestration lu L'.
Luc Jean-Baptiste.
(;_ c.nli'iencc, valse.Occ! M
On demande
Dix Peintres
SADRESStR :
Garage KNEER
RUE PAVEE PORT-AU-PRINCE.
P'ralcluMnenl arriv par le s s POLOGNE . de la ui ni -
Gnrale Transatlantique. .
ACCOUREZ chez : Simon Vieux. Au l'on March, bpiCM
Nouvelle, Alphonse Dsir, Lfio Bailly.
Ai \ Gonaives (bc/ A. & F. Me Gul'iio.
A Jrmie (liez : Melle ('.hua Rey.
V. Corne au-MON TASSE & C,
Agents.
L (
Jeanly.
7 Polka, L'.
i .liste
.S i de Charles Mo-
i.i\ \ec accompagne
ii enl musical. Madame
.Jacqueline Wiener Sil
vera.
j Laisses rainin, Lt.
[smal Valentin.
SEA-SIDE-INN
Bar Pestanraht
Samedi mars les nouveaux proptitaire*! d?
blisement qui par sa situation exceptbn^rlle fdlre 1rssgre-j
m. v la s- >i. in . et la Iran inillit h nlns com*
p'te.auicnl le plaisir de recrvoir les nombreux et disii fi'^j
clients qui hquentnient di in Sea-Sh?e Inn, rt les ClienH
aussi 4ioinbi eux et disti a es du Grand Motel de France.
P. P.PATHI/I t '
Propritaires.
WLV
i v n
LE FAIT EST JNCONTESTABLI
S
I
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissi.il les meilleurs ter.roirs
Ces1 ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ'
__&M$_____.__
Toutes les Polices
DE LA
>!
nwj&mmBV'
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i
4)
d
comprennent la 4Protection contrelal
i w. l"
1 -------- H
Foudre sans auqmentation de tausj
Le Boss ?Co |
g Aqents Gnraux
J*
*)


I'l\
A..
(liiini Barkiiicouft
, i m premire place
Demain! [ :
laiw sar.
m nrti'"

!U.
C L I E N T S
_ SATISFAIi
itffmast
rjitf
Le progrs continu de la Banque
Royale, depuis 60 ans, est en
grande partie l'oeuvre de clients
satisfaits. Aussi existct-il au-
jourd'hui entre cette banque et
ses clients, des relations de plus
en plus cordiales qui font hon-
neur tous les deux.
C Krt pour voul un ptttir
La Banque Royale
du Canada
La Lecture
o
Le Prside! de l'Alun-
tranais" prie ks sections !>
calesd'instituer chez cil
bibliothque au dbol I
modeste.
La lecture est ncessaire e
instruit. Avec cinq dollars,) 1
nen\ avoir '>>, 30 volumes.
Une commande petit tre
ions les trois, cinq m \
Voil de l'escelieBlt Im
gne. Nous croyons sa voit
la Section de Lo 'u'. IH
vel emeni forme vh laii e.
g ce A Mr Hem I >
commande de livn b.
COURSES DE CHEVAUX
0
Voici les principe x ga-
gnants aux courses Je cl
vaux, dimanche dei i er, au
camp d'aviation du Pom-
Rouge :
s
C
ur

H
PARIS t
MU
im
ra de Dremiero rafe
I ; ;
: 4 MEILLEURE
Capitaine IL Swink
Les mariages
mixtes
l'ieifluts rrcisiom au jfl lu
rcenl dfie! du pape
- rj -
Le rcenl dcret du Pape
au sujet des m mixtes
a donu lieu a U des inler
prtalions varices, plus o
moins erroi ces.
LeHev. Valeniii e n.S ha f,
du dpartement de dro t c s
Don. l'Universit folholique
d'Amrique, W shi-igloo
met les choses au point
comme suit :
L'Eglise catholique a, de
puis longtemps, co< t u'm e,
lorsqu'elle donne une d spen-
sation permettant une per-
sonne catholique d'i OU?er
une personne non catholique.
d'exiger de cet e dern fere la
promesse de ne pas foire obs-
tacle l'exercice de la religion
catholique par le conjoint ;
el'p exige galement q Je tous
les entants des deux sexes
issus de l'union soient bap-
tiss et levs dans la reli-
gion catholique.
Le canon 10(51 du Code de
_ droit canon ordonne de p'us
1 qn'avan' que la di'pensalion
jouisse tre accorde, il faut
|i ceriiu le morale que ces
promesses seront observes.
Le rcent dcret du Saint
Oihce vise assurer de faon
pins complte, l'excution de
cespromfsses.ej : are qu'au
enni f> saurait
dire Ni | te si les dites
promes ps i m -'s sous une
ton.ie telle que personne
ne sanrail en einn -lier l'exe-
, cn'ion. pas mme les lois ci-
vil *s. L- d-ret dclare qu'-
! moins que ces promesses n
soient laites dans la forme
requise, la dispensation ace
corde devient nulle.
La vali lit de li dispensa-
tion ne dpend pas de l'ex-
cution ries promesses requi-
ses. Ce A quoi le dcret vise,
c'est non pas de savoir si les
Major S. Howard
Ernest Lu^ers
I'firi I i o n r\f
Joseph Sjourn
I. lYlonliston
C. D. EHiot
Le numro 25.~>
(il (i() et le num ''-o
28 60, Leurs dtenteurs ue s -
sont pas prsents.
))o!l. 36.00
70.20
93 4 "
96.20
104 20
109.60
130.60
0 g "
805
4


1
H
a

entants issus du mariage ont
bien t levs dans lecalho-
cilisme, mais bien dtermi-
ner si la promesse ainsi faite
i t tite si i i nenl et
dans la m m ir | I i'' An
cas o II s pro n -ses ne sur
pas laiti s dans 1 tonne re
qise i I prsentent les d-
tectuopit'i i sst ntiel la lis
peusation perd toute sa i
:eur.
La dispeusatio I ne se trou-
ve pis devenir sans
parce que les co ijoints ne
tiennent pas l .1 ju'i
tiennent pas leurs pro
ses, elle perd toute
valeur des le dbut si. au
moment o les promesses
sont laites, les parties con-
tractantes ne font pas ces
promesses dans U forme re-
quise.
--.--"
Panama Railroad Sleamship Line
Service de frl et de passagers en lie
Angleterre]
Ecosse
France
r
mm r W rriFOnVAO 17. James Street/ Utchpool, Englanb
^mA^WAWOWSgENTS AT llNCIPHPORTS IN BUROFI
LN.1LANI). SO iTLAND. FRANCE.
MVlESSss ;. W. SIII-LDQN & Co,
17, .lames Street, Livn pool, E-igjana
'., t-'-rre WstsO. W Hheld 10. are represe ited by the tollowiD
,V '",, :, lvluO M-iviceHei ansportde.pasMge.setdu l-et enin il
,Usi: V',( ''rsv, NriwYo ke tishibei. Canal Zone, Isthme Panarai.
C' ,M Voi^h^^e^^s^-nUP ur ,. s rincipeaux port de IWope:
ii
r,in.A ia [iINK)--> & o
21 Rn* le la r. publique
V,rrfeilK
Ternu Prou & < ' \;16-
/Q.'ii Georj.es V.
iV.'e.
Ilenu Prou & Co. Lut
Pue du Mo lin a \speor,
Bonlofe-> -'r *'err
Mess-s A. BkndX A Co,
21, Allcng.i'''". <>< bague.
Osi.o. Noi.w '.
In'rn tono1
Spe diti'^^- U - o '-.':
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