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1 I %  I i i. ttt Propos LE_ VOTE DES FEMMES EN FKANCL— LA HEFUKIt ELEfilllimidesjUBALEESTOtEE Parus 11 lvritr. — La Chambre a auopte it vote rie %  lemi mes et leur liR.biiil dans les. I r ,l mmes condition* d'ge que le.221 hommes. Elle a aussi adopt le scrutin j uninominal avec un seul tour, candidat obtenant le plus I and non bre dt sullrat^ts tant n avaient pis louentH-IIIS r i de la journe lu lundi 221 dclar jour rri |wi unar-l sil"ntiel. [la s en plaignirent 1 Le travailleurs tlu Service de V'oierie n'avaient pas louch leu s.liiies t -vrier < r 'l pr amrement.On te conoit. Et connu es proltaires, s'ils ne tont pal en. oie organiss, s'veillent lentement i la conscience de claat>e, c'est-ire qu'ils •oumenctnt %  > perccvoit I • injustices de notre rgi me capiII liste, ils ont pris la voie 'lu .Nia : n n pour crier leur protestation. A mi satisfaction leur R t donne; m teront pays, la pour i|turer avec plus d'clat le lorl qui leur aval! ; uVrM'ingnieai ..imu-s les i i i de RHUM S. Mil III. CACHE! j/Olt, le nectar du dieux Demoi Le succs lu. d in rement se rjouir dimanebe soir, car le lilm se Jrouia un ion di s applaudis* ternenfs rpts de tonte l'assistance qui se retira enenan* use de l'agrable soire qa'eiii venait de passer. L< fameux BVSTEH KKATON rvla eu public h iu e se crel du grand succs de ses productions dam l'un vus. De la soiiede dimanches %  entier, anus les pays latins x 'ariis prouve, aptes tout,[comme dans,les paysanglo• ne notre mentalit *e diflre I saxons. I as de beaucoup de celle du j Quant un PARLANT* il esl i ublic franais. [clair qu'i s' • impos dfi ..Ceux qui d'ordinaire se | nUivement et qoe dornavant montrent indiffrent > dfquil j ou ne pour 18 plusse pas sagit de lilm COUIQD ont'se:. C'est l'opinion gntaie. B T S'EZ FIERS OE VOS DENTS Parce qu'elle a une plume peur chaque main,la Parker crit plus facilement. Quelle faon particulire nvez-votr d'eenre et de former MIS lettre '.' C'est gal poni ii plume-fontaine. 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Vu-Vnik t.liv. i .V ,, h %  boite < \LO\ ouvre %  feri u la l'un EE PREFET DU NORD ET'LE Dans noire entrefilet de vendredi consacr la visite amicale dans nos bureaux de notre sympathique confrre M. i:'milos Bissainthe, direcUur des Ai nal' s i. :.| oi. l UN SA IDIG1IS N QI i ENLEVE LES GERMES. I VII OYEZ! roi R LES MAINS, LA KIGURL il LE 13. \. r pour lui reconnatre • lie de cette dnoncison S'oua n'avons pas enlendi 'nus-mmes confirmer ces lails I i lesquels, ri ailleurs, nous n somiiK.s pas suffisamment in forms. Polo et Jockey Club el non des moindres. Le par mutuel, la loterie, tout a eu le plus grpnd succs, attirant un nombre considrable de joueurs de plus en plus intresss et jamais dcourag'. Ton' se passa danc une alI n o phre rie cordialit rie galle tel de bonne humeur. E.i se se par'an', chacun s'inlbrmail rie la riale des prochaines courses. Au Camp (l'atterrissage de la Pan-American ont eu lieu rii[ manche dernier sept courses rie ( chevaux et autant de paris mutuels, du s| nier flottaient les drapeaux hatien el amricain, 1/ t/ "M> "j T ^V"^T | Au inili. n .ii n housiasme ja %  aL/P JL JL-/JL* \JL \J JL j mais diminu t dune joyeuse LE SAVON OE LA SANTE. [ animation se droulrent les diffrents points riu programme. Le public dail rombreux. On y LE FAIT EST INCONTESTABLE I Sarllie Avis commercial Les soussigns ont le plai sir d'aviser le public en gnral et le commerce en particulier qu'ils ont lond une isociatioD sous la raison so" ciale de : CONSTANTIN-NADAL-A Co Le sige social se trouve au building de la maison AR.MOUR. Hue du Quai, Tl. Nos 22:58 & 2217. S'gn: M. CONSTANTIN J. NAD L &: Co R. NADAL Frachement arriv par le s/s ( ( POLOGNE de la Compagnie Gnrale Transatlantique. ACCOUREZ chez : Simon Vieux, Au Bon March, Epicerie Nouvelle, Alphonse Dsir, Llio Bailly. Aux GONAIVES chez : A. o: F. Me Guffie. 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LE M\n\ I .i m...... Hililli Itarbaocouri il la renomm* est universelle a gard sa premire place liema i \/, 01 I : WN ,I;I HJRT I). |)i : lu Csar. £o q ij I i Lax dil / %  Incomparable Vin de dessert ; il* y %  i M l'K Agents pour la Rpublique d'Hati A. DE MATTEIS & Co. Port au Prince (Hati) • %  • i. mit r. > r %  %  • \Mmmum.uni m i CHOS — Il fst paru 'e bulletin No 2 de l'cole mixte d'ense'jtiemenl secondaire dle, tait l'objet de tous les commentaires. Le Dpartement de I Agriculture rej sciguera-t-iJ '.' Jne Peau sans tache a des charmes imposants" . .dil Ilollywood A l'CL'N charme m tgalt l'allure I < U ara i > DE TOfLETTE Panama Ratbroad Steamship Line Service de frel el de passagers enlie Incendie —o— EJOans !.. nuit d'avant-hicr I" 1 clata au Faubourg Saloioon, la boutique de KtAlphonse Rameau, situe en i ice du marche. On en iguore la cause. Ou suppose toutefois que la malvehlance a opr en la circonstance. Angleterre' Ecosse \ France Mrs. C W SMEOONM C — 17. lames Street, LIVERPOOL, 'ENGLAND THE FOr LOWINCi AHE OUR AGENTS AT PRINCIPAL PORTS IN EUROPE ENGLANl), SCOTLAND, FRANCE. MESSSS G. W. SIIELDQN & Co. 17, James Streel. Liverpool. Eiglano 1 La France, Me*S<. W. Sheldon & Co, are nprese ted hy'jhc lollowiul j Mes lapde el pli'ieUffCl service de transpoi 1 t?e pastagerset du fret eniieriaili et es prls Euro| tns.vi New York.et CftSiobal. (anal Zone, Isthme Panama. Voici la liste de nos agents pour les pnucipeaux port de l'Leuropt: CIN-VARITS Sur la t'eman 'i i n'oi l ( ii .•" %  • >r i Un Mai le Dpit OIIIAILV II NU ^ Co 21 Rue. de In Ppi-bliqucl Usrscille. Ternu Prou & Co, Ltd. ;i Quai Georges VHaVrei Hernn Peron & Co. Ltd Rue du Moulin V: peur. H< rlr.jir r %  i > > er. Mes.fs A. Ri NOIX Ce, 21, Alhi iiv'r, Copenhague. Osi.o. NOT'.WAY. Inl( iralional Spe dithm*' Iksf) Oslo.* MM. AManlir Freight t'.orpu Dallinhai i. H>mbrrg)J. Geimany! M tffra Atlantic Freight Corporation Gern"V Messrs A t li r r-1; c l Freight" (Vi 24 Quai < ' : %  ns Antwerpse Lui uni, HER\;J PERON &. ,Cie Ltd 95 Rue des [Mari?, Paris. Ili:.m lYlh-ndp MessiSj STLKMANN & Co 3 r REPRSENTATJON OE LA fOURNtE GERDS Nous apprenons avec plaisir que les suites du petit acci |deut d'auto survenu sur la route des Caves ne sont pas graves el que les acteurs sont bien en lornie pour | ;i 3£ me reprsentation qui aura lieu a Cin-Varits le mercredi 2 mars a h. at) avec au Pro gramme : .NounoucheaDevant la porte twSeuh.L) api csjlesrptitions de ces pices, nous augurons encon un gios succs. Les piix des places seront toujours 2 a et 1 Gdes. SEA-SIDE-INN Bar lies! ii lira ni .. Samedi ritairei [de cet EUb,, wem ; q :,,„, itionnclle oflre les aar* r ;'.'i ,,s .'";" %  et .. , 1(1 : i,t, i a p | us c ^ n ^.urOB lombrenx et distingues C,,en,S( l ,,1 1 ! Ion, el hs Clients >us8i nombreux el distio ucs. „,,i Htel de France P. P.PATRIZI & Co opritairc ^ ASTHME FSH oppression, Catarrt\ ".y locations, $ Toux neroeusis on certaine par !•• v CLB ^ Martin, Pnria. CONFRENCE Nous d'apprendre (jue les Damei de St-Frannis de s des i unl irHaltiac : : rie de c lreoci s IU pi lit de i< ors (uvres. Etlea se son n i v la matine du b dim du mo du ( .Vlars prochain ; el ne r< lament qu'nnegourdc 1 1 tree Os Dames tiennent souier l'Intel i pollen t cetl • el corn lent sur blc, qui jamais : L'ai ont lroti\ einineut' qui acceptent u P le public pendant une heure chaque mois, est i garant du succs <("'* i i iprent. t lous dimanche G |() urg. pr Cises r. m., 1 %  '' c II. i ii na . entendre Mettre Pierre Hudicourt oui parler de !a Femme Hatienne i I d ses piomesses pour nir du pavs : • a. .. n'Ci. \1 WUE*\ TI •r-cirss.| Porh ;



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Mardi 1 e r Mars 1932 Le Matin PAGES 25;me AMNE. N7612 Port-au-Prince Tlphone : 2242 Lykes Brolhers SS C Inc AVIS AU COMMERCE Texas [ait! — Santo uomingoRico Porto Le seul service hebdomadai e et rgulier passagers et (cet entre les ports du Golte du Texas directement avec l'ort-au-Pnnet-, 4aili. Pour la rception rapide et le "maniement habile de vos importations, servez-vous toujours des'navires de 'a LYK.E UNE. les prochaines arrives a Port-au-Prince sont •* Steamer NiargaretLykes > 1 mars 1932 bureau: Rue du Magasin del'Etai. Boite Postale B La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne I a Panama Kailroad S'eamship Liue rroncer les dparts suivants de New York Hati, directement ha pu mirdi. Tous pourvus sns,l du Champ de Mais. Contusion l'avantbras, Louise Au us e 15 i ns, H< h na. Blessnre du pavi lou [suche. Victor Vincent. 18 ai s, i m Ci pois. Luxation rduite de l'articulation tibiofarsienne gauchi ( hospitalis Etienue Fils-Aim, 12 BUS, Pont-Boucan, Egratignure de la pomette gauche, commotion ci n'Inalf (hospitalis). \ 7 "" 23 Fvrier 1932? i ( 'Mire l Proaper, 26 % %  <<• %  rne i Runion, Bli o ha U tlu il n rte la main dro Irma Benjamin, fl a . rai \{ volutiu i. Co lus on cou I .h.u Marcel Surin, 21 ans, R venue Christoi ne. Morsure tle chien a la jambe gauche. Duianie Sraphin. 23 ans, 1.(100 pieds d'altitude. L'lablissemenl le plus irais'des environs de Port-an-"rince. Seulement l mintes d' ilo sur une excellente route asphalte. Vues m rveilleuses de la vdieet lu L.ort. r Boissons de ioules espces 1, Ull \ i • il (.i menls pi ticuliers pour les pensions de jour de s maine m de mo >. Turgeau. Contusion de l'omopl te gauche, Andr Slirnille, 2li ans, Bolosse. Traumat s me in ho x. Eugne 0 iviei, 18 ans, Im ; passe Lavaud. Contusion rj gion coxale. Kdouard Lebrun, rue Pave. Contusion flanc gauche, rosions I avant-bras gauche Mme Placide Enelon, .'50 an*, Thor. Fracture on niveau de r.irli' ula'ion 'ib olar&iennel diode. S-SC < LIGNE COLOMBIENNE ) Tlphone : 2323 Le vapeur (Bogotai Vov.97 venant diri %  < temenl de N< w Yoi PSI attendu ici le lei mars prochain, en roule le mme jour pour les ports co imbiens, Cristobal, Canal /. ii e, K Dgston, etc. Le manifeste de cenavire reu pai avion est t la dlspnsi' des clients dans nos bu n\ is angle rue Egalit el DantsiDestouches. William E. BLEO Ag'nt. Insurance Co Une des ; plus fortes 1 ,[COMPAGNIES CANADIENNES dASSURANCE sur la VIE EUG.Le BOSSE & Co Auents Gnraux Aux Hypophotphitei de Chaux t Souda el l'Huile de Foie de Morue Agrable au got et facilement digestible elle est le complexe rparateur de la Nutrition par excellence Laboratoires REGAGN0N & Cie Pharmacien* Agent Gnral pour l'Exportation : Ch. MAGNANT 37. rue Davioud .. PARIS-16* 666 CE QUI N'A JAMAIS T FAIT CE 001 NEiPEU TRE DEPASSG Kola Champagne > F. SJOURN Prpar dans des conditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vente PHARMACIE F. SEJOURNE • Angle des rues houx el do Centra. Laboratoire SJOURN DlREGTtRS F.'.fSJOUftN, Pharmacien K. SJOUHNK Ph-.rmaoen de l'Universit de Paris M. SJOURN, Pharmacien de l'universit de Paris.anciH interne des Hpitaux de Paris Analyses des Urines, du suc sasthqre du sang ( WII&ermanue Ure* Constante d'Air, bard, Glycmie). De s crachats. Des n atires tcalts. Loterie Nationale d'Hati 416, Hue Bonne.Fol, Phone : 3358 la Loterie Nti< nule i'Hxlli est une institution hautement humanitaire par la multiplioit i'œuvres qu'elle se propose d'aider, une chance d bili lre offerte aux hommes ,J. toutes conditions de forluoi. Env loys K. ctionn r. s. Ouvriers. Artisans. Salaris rfe mus ordres, 'Jens de maison ^ domesti jues, ) sans partir leur budge moyennant d ux g nd .•, peuvent gagner trait 'tulle gour les Patrons de Commerce .Chefs d'Industi.pam JUX iusulfi ir>c d. s vectes, par l'ach U d'un billet, qui vsu libra du souci MU Lai la GENEPAL s est une des plrs | uissantcs et des pins vastes organisai'"* ie ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur sou champ d'action qni embrasse w monde is Polices contre incendie couvrent aussi les dgts occasionns par la loo<"* Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillence," dommage caus< s a .uiii ni dans se personne ou dans ses biens. Ses Polices iMaiitimes mises par ses branches d'Europe sont payables en H i ; Ses Polices contre accidents sont valables daus 1 univers entier. Tous les wV* urs devraient donc prendre la prcaution de se munir d'une police contre aeci'^f d'au moins 4000 dollars, la prime annuelle n'tant que de 1/2 •/• 9oit20dollsrs C. Veuve F. BERMINT.HAM. AuxCaves Ol S i.ENTS -an-Prince. i nr Hati IG. fHG J£A V Bl-ANT H E T Jrril



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Clment Magloire DIRECTEtm 13oS. RUE AMERICAINE usa ; TELEPHONE^ 0 2242 Le Matin S&ns la toi ri l'enp i i'nce, il n'y a rien tombas, surtout il ny a 1 oint de bonheur. EBERSOT 25 me ANNEE N* 7612 PO! T-ATT pp.|N El TI MARDI 1er M*RSrJ3'2 Les conditions de i.otre relvement Les restrictions administratives ncessaires |-ciV A l'poque o des dlgus hatiens discutaient a VVhanllDgloil, avec le Dparteuient d'Etat, les conditions d'excution du trait de 1915, les reprsentants des deux parties, envisageant la situa lion du Conseiller financier, taient d'accord, sans qui voque, pour considrer ce fonctionnaire, conformment ;ni terme mme du trait, comme un assistant du secrtaire d'Elat des finances; comme son conseiller : c'tait un personnage qui venait prendre place, pour le seconder, auprs du chef du dpartement des finances. Duns le cours des conversations, la question d'un personnel ayant t agite, il lut entendu que celui du dpartement des finances serait d'emble la disposition du fonctionnaire amricain pour lous les renseignements qui lui seraient ncessaires ainsi que pour l'excution de toutes instructions pour lesquelles il serait d'accord avec le Secrtaire d'Etat; car il tait dans l'esprit des parties que, pour ce qui concerne les prvisions du traite, toute excution, tout acte devait tre le rsultat d'un accord entre les deux fonctionnaires. Connue personnel, il avait t envisag que, tout au plus, le Conseiller tir.ancicr pourrait tre assist lui-mme d'un secrtaire de sa nationalit et revtu de sa COU* liance personnelle. %  Si les choses taient restes ainsi, la disposition du traite de 1915 serai 1 ralise qui prvoit (art. 2) un Conseil I fer financier qui sera un fonctionnaire attach au iniius 1re des finances, auquel le Secrtaire d'Etat prtera une aide efficace pour la ralisation de ses travaux. Le mme article prvoit que le Conseiller tinancic rlaborera un systme adquat de comptabilit publique.. Or, le cours des choses ayant pourvu le Conseiller linancier u'un olhcc distinct du ministre des finances et d'un personnel galement distinct, le systme adquat de comptabilit publique a t ralis, non dans l'administration hatienne, mais dans celle laquelle donna lieu l'excution d'ailleurs largie du trait. Cesl rtablissement et la pratique de celte nouvelle manire de tenir les comptes de notre administration gnrale qui ont rendu dsutes les anciennes rgles de notre comptabilit et, du mme coup, moins indispensables d abord, puis parfaitement inutiles les professionnels de nolie routine antrieure, t est. -dire nos comptab.es. | D'autres circonstances sont venues acclrer celte rlorI me qui, il faut le dire, constitue un rajeunissement, une modernisation de nos services publics. Ce sont : 1 la suppression de notre Chambre des Comptes. Des esprits J peu avertis des questions de j notre administration iinan cire dnoncent l'envi cette suppression dans laquelle ils croient trouver unt lacune regrettable : c'est qu'ils ont gard, malgr les changements survenus, le souvenir de l'ancienne organisation et n'ont pas saisi la porte de la rlorme accomplie. Ces anciens rapports annuels de la Chambre des Comptes sont aujourd'hui remplaces, grce a de nouvelles methouesde centralisation d'critures et de statistique, par des comptes mensuels de la plus grande nettet. Nous dirons, dans une autre circonstance, par quel autre ct la suppression de ha Chambrf de Comptes reste une lacune et comment il conviendrait d'y suppler.— 2" La suppression de nosjadminislrutions des linances dont les fonctions comme ordonnateurs de dpenses et de recettes sont transportes dans les ministres, dans les bureaux du receveur gnral ci des Cou tributions. 3^ L'attributionnon prvue au trait, au receveur gnerai, du service gnral de paiement de toutes les dpenses de l'Etat. Si l'on s en tait tenu, pour ce fonctionnaire ameiicain, BU paiement des services cres par le Irai le, la comptabilisation de nos affaires gnrales serait reste, comme par le pass, le lait de nos comptai),es et serait pratique, pour tout ce qui n'est pas l'objet du traite, uans les ministres intresses, plus particulirement dans celui oes finances. En faisant du receveur l'unique payeur de tous nos services puohes, le gouvernement en a concentre entre ses mains le contrle gnerai et lesoin des critures. Voil, sommairement expos, le mcanisme qui a abouti au monopole —dans les offices, runis, pour le comble, du Conseiller linancier et du Receveur gnral — de tous nos services le comptabilit. Cette monopolisation s'est faite, naturement, au dtriment des services exclusivement hatiens et leur dnuement, a ce point de vue, explique cet tat de sincure dont nous avons di parl. Aprs ce court historique n. cessaire, ne us reprenons notre sujet. (A itiiv.e). Sachez que le savon de votre teint est fait de... 'i J PROPOS DE 'J NOTE DE LJ SOCIETE DES NATIONS Le Savon Palmolive vous dit qu'il est fait d'huiles de palme et d'olives ; aucune graisse animale ou quoi que ce soit de suif. De lous les Ages rien n'est comparable un mlange d'huiles de palme et d'olives pour les soins et la beaut de la peau. Palmolive est un savon pur si pur en fait, que 20,000 spcialistes de beaut du monde le recommandent leurs clients. 'liaitement de Beaut Le matin et le soir, faites d'eau et de savon Palmolive une mousse abondante. Masse/. gentiment la ligure et le cou. Rincez, el schez complte nient. Il conserve votre peau jeune, douce et belle. Beuleraent de nettoyer. Mais il le tait plus fond, plus comp' ement,parce que sa mousse suprieure pntrante va dans I. lus petiies lentes et fissurrsdloge les impurets-les balaie dans un Ilot dlergem. El votre dentiste vous dira qu un nettoyage omplet et scient di que prvient la carie des dent, Colgate est fait aussi en poudre.et si vous le\prfrez demander la Poudre Dentifrice Cotuate. TD3 Deux Contes noirs U N village, comme tous les villages de l'Afrique Cen traie. Le soleil vient de disparatre. L'horizon est encore tout rouge. Des hommes ac croupis, le torse nu. lum ml des pipes et bavardent. Des entants se poursuivent, puis reviennent s'asseoir dans le ci cle les hommes. Des femmes, leur bb sur le dos. pi1 nt du ma s dans de grands mortiers. I n vieux se lev et dit : Deux histoires! .le veux vous direj deux histoires! Pourquoi les tournais tranent les ter lesnx plus ^ros qu'elles, et comment les Unifies tureut un jour trompes par les Panthres I Tout le cercle devient silencieux et attentif, et l'orateur commence: Termite avait t puni pa" le (Iran 1 Sorcier pocr avoir, entre autres mtaits, drob des provisions S8 voisine, la Fourmi i 11 devait temellenn nt porter sur la tte un fardeau au si lourd que toutes ra unes, moins qu'un autre ne co isentil s'en charger, et le porter sa plaie. Et Termite, qui ployai' IOUS le faix, disait aux bonnes gens: Prenez mou tardeiu! Mais es bonnes geus i iui rpondaient : — Tu es (puni justement f tour tes crimes, supporles-en es consquences. Alors passa la fourmi. i petite Fourmi, aie piti de l'-rmitl ,_ Tn ai t tro i mcha tt, rp %  Hulif-elle. i Jolie Fourmi, je ne serai plus mchant; je ne suis plus tt menu. Vois, j'ai de^ .s es yeux, fui ( oui t p t m o amour pour toi Et la bouue petite bte i ut pil i '. Elle prit le tardeau, ei Termite s'enfuit en|rianl et ci iant Vu l'as, prsent, g irde-le %  '.'( Si depuis celle poque i e i tus voyons les fourmis > rter ou Iratner les charges ouven! plus grosses qu'elles. El!' *> sonl punies pour avoii soulag celui qui ne mri tail pas mise i corde • %  Ecoutez maintenant l'autre histoire. i l'n Iroupi au iir BUtiles habitait une grande pi a irie. Sous leur protection taient venus des animaux il oflensits de toute ' q s <\ El tout ce monde viv fil en p lix. Des Panthres r laienl mtour < i regardaient ce beau g hier d'un œil d'envie. Mais elles n'osaient point s'aventurer dans le domaine dis Buffles, car ils avaient des cornes puissantes el accres. \\o\ s elles eur n! recours rus — \ quoi set eni vos • en i s'. 1 dirent elles aux Mutiles. Qui songe vous attaI ier .' v ois pas entOUi d'amis? Coupez-vous ces excroissances ridicules qui ne oui plus de mire temps! s'Ons nous rognerons MOIISm< s tes ^til) -s pour vou* prouver n itt e esse < notre bonne volont. > Elles se le: i ent. ei II l. Ce que voy int, les But Iles se coupireat honnteraeni les cornes au ras du Iront. )) Mais les grilles repoussrent plus vile que les cornes, et, sous les yeux des I {ullles, impuissant s, les l'anthi ingrent d'ab rd les i s de l.i prairie, puis Bu il' s eux'inmes lurent, l'un es l'autre, mis en puces <•: dvors. Les derniers, pour !.apP M r c' ' Si i-iii sur I une cxistci.ee misrable pleine de regrets.* ... voit que noire an i Andr Dei eix sait f i i te '• p rt des i mi -es et p >•> oif l'enT" barras du client jeun. . unis preftS. SaD IwicheS aux vi indes froides, poulet, (harcnicie hot-dog, ptes foie p'** votre choix : voil ce qil'strssi un 'verre, on deux,ou lni% votre guise, vous trouver*! BU nouveau Comptoir as'ionomique que vient d'innuii irer Dereix-Reslaursnt.Ei tout cals M rviavec l'empresseinrot et 1 amabilit que l'on sait,., des prix plus que con^eieocieux et autant dire : l'ce '• • ... a suivi avec intrt sur l'cran d'Haltianale beau III ca d'Auguste Gentno: L'cs.livc blanclte, (le n'est pas seulement le plus beau fit m •e la saiSQD, c'est encore le plus mouvant qn'on ait jamais vu i Port au-Prince. L'SclaU* blanche est une tude de mœurs qui pose a nouveau le problme du conflit des races el de celui dt s civilis lions avec une passion qui se dgage frmissante de ITtion mme, sans viser u Carbitraire d'une thse prmdite levant d'un co' ei rabaissant de I autre. (Jn grand soutrle d'humanit violete,el ci mile ici et l, rstfine, et chevaleresque, traverse ce beau drame qui mat aux prtes deux types d'hommes... feux conceptions de l'amour Si sans trop htivement prenne position et conclure. . l'aldy mrit un ban nourri pour la merveille qu'elle nous %  prsente et Duvillard de chaleureux complimenta pour l'adaptation musicale si appro prie el si nuance qui lut uu autre charme de cette soire exceptionnelle. ...a revu aux courses,dimauli %  le menu ministre qui s'tait [si drlement signal aux courses*du 2* centenaire le George Washington par >i. licou lente, apprehensive, le^piendre,uu un, connaissance de ses numros. Au jeu le vingt et uu cela s'appelle jaufrer. D ni mehe donc, le ministre jaufrait de plus belle, la tte "i| mis penche de cte, omine celle du chien icou'uni lu voix de son matre que I on voit sur les les disques Victor... c'tait trs amusant. ... s vu a Uaitiana, dimau•he soii, un lc^int grand pre— ( il a trois enfants de maries) —ayant certainement lpasse la soixantaine, tirer le si roche un petit miroir, s'y regarder avec une complaisance discrte et rectilier le pli de sa cravate et l'are de sa moustache...Comment? Petit bonhomme vit donc en* core? Ou est-ce du blufl ? A vendre \rtirles de mnage^meU' les pour chambre coucher armoiies.tables, chsises. bureaux, lampes, ustensiles de uiisiue, vaiselle, 2 bicyclettes, ut:es articles. < ser A : W. L. EltDMAN, Camp d'aviation


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, March 01, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
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notis - ABZ6468
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Clment Magloire
DIRECTEtm *
13oS. RUE AMERICAINE usa
; TELEPHONE^0 2242
Le Matin
S&ns la toi ri l'enp '
i i'nce, il n'y a rien tom-
bas, surtout il ny a
1 oint de bonheur.
EBERSOT
25 me ANNEE N* 7612
PO! T-ATT pp.|N El TI
MARDI 1er M*RSrJ3'2
Les conditions de i.otre relvement
Les restrictions administra-
tives ncessaires
|-ci-
V
A l'poque o des dlgus
hatiens discutaient a VVha-
nllDgloil, avec le Dparte-
uient d'Etat, les conditions
d'excution du trait de 1915,
les reprsentants des deux
parties, envisageant la situa
lion du Conseiller financier,
taient d'accord, sans qui
voque, pour considrer ce
fonctionnaire, conformment
;ni terme mme du trait,
comme un assistant du se-
crtaire d'Elat des finances;
comme son conseiller : c'tait
un personnage qui venait
prendre place, pour le se-
conder, auprs du chef du
dpartement des finances.
Duns le cours des conver-
sations, la question d'un per-
sonnel ayant t agite, il lut
entendu que celui du dpar-
tement des finances serait
d'emble la disposition du
fonctionnaire amricain pour
lous les renseignements qui
lui seraient ncessaires ainsi
que pour l'excution de tou-
tes instructions pour lesquel-
les il serait d'accord avec le
Secrtaire d'Etat; car il tait
dans l'esprit des parties que,
pour ce qui concerne les
prvisions du traite, toute
excution, tout acte devait
tre le rsultat d'un accord
entre les deux fonctionnaires.
Connue personnel, il avait
t envisag que, tout au
plus, le Conseiller tir.ancicr
pourrait tre assist lui-mme
d'un secrtaire de sa natio-
nalit et revtu de sa COU*
liance personnelle.
Si les choses taient restes
ainsi, la disposition du traite
de 1915 serai1, ralise qui
prvoit (art. 2) un Conseil I
fer financier qui sera un fonc-
tionnaire attach au iniius
1re des finances, auquel le
Secrtaire d'Etat prtera une
aide efficace pour la ralisation
de ses travaux. Le mme
article prvoit que le Con-
seiller tinancic rlaborera un
systme adquat de compta-
bilit publique.. Or, le cours
des choses ayant pourvu le
Conseiller linancier u'un olh-
cc distinct du ministre des
finances et d'un personnel ga-
lement distinct, le systme
adquat de comptabilit pu-
blique a t ralis, non
dans l'administration hatien-
ne, mais dans celle laquelle
donna lieu l'excution d'ail-
leurs largie du trait. Cesl
rtablissement et la pratique
de celte nouvelle manire
de tenir les comptes de notre
administration gnrale qui
ont rendu dsutes les an-
ciennes rgles de notre comp-
tabilit et, du mme coup,
moins indispensables d a-
bord, puis parfaitement inu-
tiles les professionnels de no-
lie routine antrieure, t est- .
-dire nos comptab.es.
| D'autres circonstances sont
' venues acclrer celte rlor-
I me qui, il faut le dire, cons-
titue un rajeunissement, une
modernisation de nos servi-
ces publics. Ce sont : 1 la
suppression de notre Cham-
bre des Comptes. Des esprits J
peu avertis des questions de j
notre administration iinan *
cire dnoncent l'envi cette
suppression dans laquelle ils
croient trouver unt lacune
regrettable : c'est qu'ils ont
gard, malgr les changements
survenus, le souvenir de l'an-
cienne organisation et n'ont
pas saisi la porte de la r-
lorme accomplie. Ces anciens
rapports annuels de la Cham-
bre des Comptes sont au-
jourd'hui remplaces, grce a
de nouvelles methouesde cen-
tralisation d'critures et de
statistique, par des comptes
mensuels de la plus grande
nettet. Nous dirons, dans
une autre circonstance, par
quel autre ct la suppres-
sion de ha Chambrf de
Comptes reste une lacune et
comment il conviendrait d'y
suppler. 2" La suppression
de nosjadminislrutions des li-
nances dont les fonctions
comme ordonnateurs de d-
penses et de recettes sont
transportes dans les minis-
tres, dans les bureaux du
receveur gnral ci des Cou
tributions. 3^ L'attribution-
non prvue au trait, au re-
ceveur gnerai, du service g-
nral de paiement de toutes les
dpenses de l'Etat. Si l'on s en
tait tenu, pour ce fonction-
naire ameiicain, BU paiement
des services cres par le Irai
le, la comptabilisation de nos
affaires gnrales serait res-
te, comme par le pass, le
lait de nos comptai),es et se-
rait pratique, pour tout ce
qui n'est pas l'objet du traite,
uans les ministres intres-
ses, plus particulirement
dans celui oes finances. En
faisant du receveur l'unique
payeur de tous nos services
puohes, le gouvernement en
a concentre entre ses mains
le contrle gnerai et lesoin
des critures.
Voil, sommairement ex-
pos, le mcanisme qui a
abouti au monopole dans
les offices, runis, pour le
comble, du Conseiller linan-
cier et du Receveur gnral
de tous nos services le comp-
tabilit. Cette monopolisation
s'est faite, naturement, au d-
triment des services exclusi-
vement hatiens et leur d-
nuement, a ce point de vue,
explique cet tat de sincure
dont nous avons di parl.
Aprs ce court historique n.
cessaire, ne us reprenons no-
tre sujet.
(A itiiv.e).
Sachez que le
savon de votre teint
est fait
de...
'i
j
PROPOS DE 'J NOTE DE LJ
SOCIETE DES NATIONS

Le Savon Palmolive vous dit
qu'il est fait d'huiles de palme
et d'olives ; aucune graisse ani-
male ou quoi que ce soit de
suif. De lous les Ages rien n'est
comparable un mlange d'hui-
les de palme et d'olives pour
les soins et la beaut de la
peau.
Palmolive est un savon pur
si pur en fait, que 20,000 sp-
cialistes de beaut du monde le
recommandent leurs clients.
'liaitement de Beaut
Le matin et le soir, faites
d'eau et de savon Palmolive
une mousse abondante. Masse/.
gentiment la ligure et le cou.
Rincez, el schez complte
nient. Il conserve votre peau
jeune, douce et belle.
B hs conserver, la plupart
des nations trouvent nue
la mthode de Pa/morive
est lu meilleu
Le Savon Palmolive
rst entirement hit
la machine. Aucun*
main ne te louche jus-
qu' ce que voua dchi-
rez l'enveloppe.
^Vrifiez si le Savon Pml< (/ne vous uelielr: a In bandt
! 'ire avec If mol Palmolive
| [en lettres dores, l enveloppe
ferle el le iceiiH roaae
Ce que votre
Dentifrice peut
faire
Washington, '20 lvrier.
Le dpartement d'Etat a cat-
goriquement dmenti la dcla-
ration laite pur le ministre
des afiaires trangres Je
Tokio prtendant que h s E'a's
Unis n\ aienl pi 1s pai t a lu
de la note de la So
( iti i lions qui a t
remise hier
li a te dt cla; que les Etal*
I dis n i lait ni i as au ci ai
e la | r pu rat h a de la nob
: m h ivaienl pas qu't Ile dt
valt elle leniisr.
( tn apprend que la t bin
II le lapon ont t a < ist1 s pat
lej l< ment d'Etat que
tous deux seraient probable-
ment onsid es cou me res-
u;;:. bles 11 tir h s domn ges
i s Clu i ; ha.
Il v .i dt in si inaiiics les
ntoi .!< s smt icaines i ban
i ont t en communies
. w \ ce les autorits japu -
is '. el < I incises el leuj
i;i i. u compri mire leur res-
ponsabilit eu pas de perles
vu s ou de propri
n ricaiues.
Dept is I is il y a eu de
ombi us< s convei sa ions ol-
cii ust ;i ce sujet et pln-
um s nations europennes se
ont jointes aux dis tissions
i \\ a hington aussi bien qu'a
Chanuhai.
Idal Rhum
AUX ROY
30 annes de succs.
Les ^prten'ions de Lolgatt
sont seulement ceci : il neltou
es dents compltement tond.
ViQet-voas des promesses
extavagaates de gunson des
rilations de gencives, correc-
tion des acidits de la bouche,
ou autres maladies des dents.
La seule Jonction d'un denti-
irice est de nettoyer les denl
son action est simplemen
mcanique, comme celle dt
'eau et du savon.
Les prtentions de Colgate soni
>euleraent de nettoyer. Mais il
le tait plus fond, plus comp'
ement,parce que sa mousse su-
prieure pntrante va dans I.
lus petiies lentes et fissurrs-
dloge les impurets-les ba-
laie dans un Ilot dlergem.
El votre dentiste vous dira qu un
nettoyage omplet et scient di
que prvient la carie des dent,
Colgate est fait aussi en
poudre.et si vous le\prfrez
demander la Poudre Den-
tifrice Cotuate.
TD3
Deux
Contes noirs
UN village, comme tous les
villages de l'Afrique Cen
traie. Le soleil vient de dis-
paratre. L'horizon est encore
tout rouge. Des hommes ac
croupis, le torse nu. lum ml
des pipes et bavardent. Des
entants se poursuivent, puis
reviennent s'asseoir dans le
ci cle les hommes. Des fem-
mes, leur bb sur le dos. pi-
1 nt du ma s dans de grands
mortiers.
I n vieux se lev et dit :
Deux histoires! .le veux
vous direj deux histoires!
Pourquoi les tournais tra-
nent les ter lesnx plus ^ros
qu'elles, et comment les Uni-
fies tureut un jour trompes
par les Panthres I
Tout le cercle devient si-
lencieux et attentif, et l'ora-
teur commence:
*
-
Termite avait t puni
pa" le (Iran 1 Sorcier pocr
avoir, entre autres mtaits,
drob des provisions S8
voisine, la Fourmi
i 11 devait temellenn nt
porter sur la tte un fardeau
au si lourd que toutes
ra unes, moins qu'un au-
tre ne co isentil s'en char-
ger, et le porter sa plaie.
Et Termite, qui ployai'
IOUS le faix, disait aux bonnes
gens: Prenez mou tar-
deiu! Mais es bonnes geus
i iui rpondaient :
Tu es (puni justement
ftour tes crimes, supporles-en
es consquences.
Alors passa la fourmi.
i petite Fourmi, aie pi-
ti de l'-rmitl
,_ Tn ai t tro i mcha tt,
rp Hulif-elle.
i Jolie Fourmi, je ne serai
plus mchant; je ne suis plus
tt menu. Vois, j'ai de^
.s es yeux, fui
( oui t p t m o amour pour
toi
Et la bouue petite bte
i ut pil i '. Elle prit le tardeau,
ei Termite s'enfuit en|rianl et
ci iant .
Vu l'as, prsent,
g irde-le '
'.'( Si depuis celle poque
i e i tus voyons les fourmis
> rter ou Iratner les charges
ouven! plus grosses qu'elles.
. El!' *> sonl punies pour avoii
soulag celui qui ne mri-
tail pas miseicorde "

.
Ecoutez maintenant l'au-
tre histoire.
i l'n Iroupi au iir BUtiles
habitait une grande pi a irie.
Sous leur protection taient
venus des animaux il oflensits
de toute ' q s <\ El tout ce
monde viv fil en p lix.
Des Panthres r laienl
mtour < i regardaient ce beau
g hier d'un il d'envie. Mais
elles n'osaient point s'aven-
turer dans le domaine dis
Buffles, car ils avaient des
cornes puissantes el accres.
\\o\ s elles eur n! recours
rus .
\ quoi set eni vos
en i s'.1 dirent elles aux Mut-
iles. Qui songe vous atta-
I ier .' v ois pas entOU-
i d'amis? Coupez-vous ces
excroissances ridicules qui ne
oui plus de mire temps!
s'Ons nous rognerons moiis-
m< s tes ^til) -s pour vou*
prouver n itt e esse < '
notre bonne volont. >
Elles se le: i ent. ei
II l. Ce que voy int, les But
Iles se coupireat honnte-
raeni les cornes au ras du
Iront.
)) Mais les grilles repous-
srent plus vile que les cor-
nes, et, sous les yeux des
I {ullles, impuissant s, les l'an-
thi ingrent d'ab rd les
i s de l.i prairie, puis
Bu il' s eux'inmes lurent,
l'un es l'autre, mis en pu-
ces <: dvors.
Les derniers, pour !.ap-
P M r c' '
' Si ,
i-iii sur I
une cxistci.ee misrable
pleine de regrets.*
... voit que noire an i An-
dr Dei eix sait f i i te ' p rt
des i mi -es et p >> oif l'enT"
barras du client jeun. .
unis preftS.
SaD IwicheS aux vi indes
froides, poulet, (harcnicie
hot-dog, ptes foie p'**
votre choix : voil ce qil'strssi
un 'verre, on deux,ou lni%
votre guise, vous trouver*!
BU nouveau Comptoir as'io-
nomique que vient d'innuii i-
rer Dereix-Reslaursnt.Ei tout
cals m rviavec l'empresseinrot
et 1 amabilit que l'on sait,.,
des prix plus que con^eieo-
cieux et autant dire : l'ce '

... a suivi avec intrt sur
l'cran d'Haltianale beau IIIca
d'Auguste Gentno: L'cs.livc
blanclte, (le n'est pas seule-
ment le plus beau fit m e la
saiSQD, c'est encore le plus
mouvant qn'on ait jamais vu
i Port au-Prince. L'SclaU*
blanche est une tude de
murs qui pose a nouveau le
problme du conflit des ra-
ces el de celui dt s civilis -
lions avec une passion qui
se dgage frmissante de It-
tion mme, sans viser u Car-
bitraire d'une thse prmdi-
te levant d'un co' ei ra-
baissant de I autre. (Jn grand
soutrle d'humanit violete,el
ci mile ici et l, rstfine, et
chevaleresque, traverse ce
beau drame qui mat aux pr-
tes deux types d'hommes...
feux conceptions de l'amour
Si sans trop htivement pren-
ne position et conclure. .
l'aldy mrit un ban nourri
pour la merveille qu'elle nous
prsente et Duvillard de
chaleureux complimenta pour
l'adaptation musicale si appro
prie el si nuance qui lut
uu autre charme de cette
soire exceptionnelle.
...a revu aux courses,dimau-
li . le menu ministre qui
s'tait [si drlement signal
aux courses*du 2* centenaire
le George Washington par
>i. licou lente, apprehensive,
le^piendre,uu un, connais-
sance de ses numros. Au jeu
le vingt et uu cela s'appelle
jaufrer.
D ni mehe donc, le ministre
jaufrait de plus belle, la tte
"i| mis penche de cte,
omine celle du chien icou-
'uni lu voix de son matre que
I on voit sur les les disques
Victor... c'tait trs amusant.
... s vu a Uaitiana, dimau-
he soii, un lc^int grand
pre ( il a trois enfants de
maries) ayant certainement
lpasse la soixantaine, tirer
le si roche un petit miroir,
s'y regarder avec une com-
plaisance discrte et rectilier
le pli de sa cravate et l'are
de sa moustache...Comment?
Petit bonhomme vit donc en*
core? Ou est-ce du blufl ?
A vendre
\rtirles de mnage^meU'
les pour chambre coucher
armoiies.tables, chsises. bu-
reaux, lampes, ustensiles de
uiisiue, vaiselle, 2 bicyclettes,
ut:es articles. <
ser a :
W. L. EltDMAN,
Camp d'aviation


1
I. . I

i i.

ttt

Propos
LE_ VOTE DES FEMMES EN
FKANCL LA HEFUKIt ELEfi-
lllimidesjUBALEESTOtEE
Parus 11 lvritr. La Cham-
bre a auopte it vote rie lem- i
mes et leur liR.biiil dans les. I
r,l mmes condition* d'ge que le.-
221 hommes.
Elle a aussi adopt le scrutin j
uninominal avec un seul tour,
candidat obtenant le plus I
and non bre dt sullrat^ts tant ,
n avaient pis louent- h-iiis r
i de la journe lu lundi 221
dclar jour rri |wi unar-l
sil"ntiel. [la s en plaignirent 1
Le travailleurs tlu Service de
V'oierie n'avaient pas louch leu
s.liiies
t -vrier <
r 'l pr
amrement.On te conoit. Et connu
es proltaires, s'ils ne tont pal en-
. oie organiss, s'veillent lentement
i la conscience de claat>e, c'est--
ire qu'ils oumenctnt > perccvoit
I injustices de notre rgi me capi-
II liste, ils ont pris la voie 'lu .Nia
:n n pour crier leur protestation.
A mi satisfaction leur r t donne;
m teront pays, la pour i|turer
avec plus d'clat le lorl qui leur aval!
; uVrM'ingnieai ..imu-s les i i
i de RHUM S.Mil III. CACHE!
j/Olt, le nectar du dieux Demoi
Le succs
lu.
d in rement se rjouir di-
manebe soir, car le lilm se
Jrouia un ion di s applaudis*
ternenfs rpts de tonte l'as-
sistance qui se retira enenan*
use de l'agrable soire qa'eiii
venait de passer.
L< fameux BVSTEH Kkaton
rvla eu public h iu e se
crel du grand succs de ses
productions dam l'un vus.
De la soiiede dimanches entier, anus les pays latins
x'ariis prouve, aptes tout,[comme dans,les paysanglo-
ne notre mentalit *e diflre I saxons.
I as de beaucoup de celle du j Quant un Parlant* il esl
i ublic franais. [clair qu'i s' impos dfi
..Ceux qui d'ordinaire se | nUivement et qoe dornavant
montrent indiffrent > dfquil j ou ne pour 18 plusse pas
sagit de lilm couiqd ont'se:. C'est l'opinion gntaie.
B
T
S'EZ FIERS OE VOS DENTS
Parce qu'elle a une plume peur
chaque main,la Parker crit plus
facilement.
Quelle faon particulire nvez-votr
d'eenre et de former mis lettre '.' C'est
gal poni ii plume-fontaine. Si vous
crivez lgremenl.en caractres gras,
vous trouverez une plume fontaine
Parker Uuofold qui s'adaptera eiacte-
menl a votre main et volie l'auon
d'crire.
l.l < na |Oe plume doit passer par on-
/( svres preuves avant de faire par-
ne d'une Parker Duolbid. El la moin-
dre Imperfection suffit pour qu'elle ne
sou pas employe. Cette srie d*
lectKins garauut la plus grande tact-
11 if ceux qui crivent avec la Uuo-
fold.
bssayi / laon d'crire do la Parker
luofold Le iiu\ de l'encre ertfacile et
instantan La Uuofold court sur le pa-
pier san-. le moindre ellort le. votre
part.S'ajuste natun llemenl la main
ni ne gi e ni ne fatigue les doigte.
'Les j>r;inde.s in.iiMiiis.ilans toutes les
paities du monde, vendant les plumes-
fontaine,les porie-ciayoui et les jeux
de buieuu Parkei-Uuofold.Si vous les
examinez, aujourd'hui mmo, vous
comprendrez pourquoi plus de 20.000.
ooo de personnes vantent la facilit
d'crire de la Parker Duotold.
Prix de 6 a 11 dollars
Distributeurs MOHR et LAUWN.
i.ae du Centre et lieux.
tin-laldy
CE SOIR
I e giand film
Carmen
11 parties. Avec la spleudide a hUs Raque' VHIer.
La partition musicale de Carmen sera joue pendant cette soire.
Entre : 0,?0; Balcon : 1,00.
JEUDI
Sur la demande de non. breuse pe sonnes : le beau fil n i' riien
Messline
Entre : 0 50 ; Balcon : 1,00.
n
ut. ndu, v< s .Unis sont plus blanches
quand vous i ust rve du GALOX. Les dan
listes disent qu'il y a rieur raisons pour cela.
D'abord CALOX -si une poudre. Rien ne peut
mieux nettoyer cha |ue coin ei crevasse. Puis,
CAI.OX est oxygne. Cela veut due que l'e-
mail ne peul pas h dcolor el que les gen-
cives m peuvent pa i tre irrites. Sun contenu
d'osygne adoucit unssi i baleine et neutralise
les acides de la bouche.
Si vous vouiez tre
liers de vos dents.
Essayez CALOX
aujourd'hui... Volie
pharmacien la Lcn-
vez mianlenanl pour
un chantillon ga-
rnit de la potuhe dei
liltice CLUX
Me KESSON
K( HlbiNS, lue.
' ' l "" *. Vu-Vnik
t.liv. i .V ,,
h boite
< \LO\ ouvre
feri u la
l'un
EE PREFET DU NORD
ET'LE
Dans noire entrefilet de ven-
dredi consacr la visite ami-
cale dans nos bureaux de notre
sympathique confrre M. i:'-
milos Bissainthe, direcUur des
Ai nal' s i. :.| oi m' ; llii'i ii' ;i rie laits de con-
u s on ^noncs psr ce con
Ad >. l
UN SA IDIG1IS N QI i ENLEVE LES
GERMES. I VII OYEZ- roi R LES MAINS,
LA KIGURL il LE 13. \.
r pour lui reconnatre
lie de cette dnoncison
S'oua n'avons pas enlendi
'nus-mmes confirmer ces lails I
i lesquels, ri ailleurs, nous n
somiiK.s pas suffisamment in
forms.
Polo
et Jockey Club
el non des moindres. Le par
mutuel, la loterie, tout a eu le
plus grpnd succs, attirant un
nombre considrable de joueurs
de plus en plus intresss et ja-
mais dcourag'.
Ton' se passa danc une al- I
n o phre rie cordialit rie galle '
tel de bonne humeur. E.i se se
par'an', chacun s'inlbrmail rie
la riale des prochaines courses.
Au Camp (l'atterrissage de la
Pan-American ont eu lieu rii-
[ manche dernier sept courses rie
(chevaux et autant de paris
mutuels, du s| nier flottaient les
drapeaux hatien el amricain,
1/ t/ "M> "j T ^V"^T | Au inili. n .ii n housiasme ja
aL/P JL JL-/JL* \JL \J jL j mais diminu t dune joyeuse
LE SAVON OE LA SANTE. [ animation se droulrent les
diffrents points riu programme.
Le public dail rombreux. On y
LE FAIT EST INCONTESTABLE
I
Sarllie
Avis commercial
Les soussigns ont le plai
sir d'aviser le public en g-
nral et le commerce en par-
ticulier qu'ils ont lond une
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Agents pour la Rpublique d'Hati
A. DE MATTEIS & Co.
Port au Prince (Hati)
' i. mit r. > r
\Mmmum.uni
m i
CHOS
Il fst paru 'e bulletin
No 2 de l'cole mixte d'ense'-
jtiemenl secondaire d Allred Viau est le directeur-
Itodale.ir. Il contien entrau
1res les statuts de l'amicale
dfes anciens lves de l'ta-
blissement et quelques copies
d devoirs d'lves laurats.
Dans sa causerie sur le
ffoblme hatien, radndiifu-
fit vendredi dernier.M. Clo
us Kern i/.an a signale un
Wave contlit psychologique
fntre Hatiens et Amricains
Il pense que par de mutuels
efforts on peut arriver lat-
I tnuer.
J L'Association nationale
! pour l'avancement des gens
Jde couleur crit au comit
des finances du Snat amri-
cain pour demander Ij conti-
. nuation de l'enqute sur l'em-
prunt hatien. Elle a soumis
une lise de 18 questions au
comit.
On se pl.iint du manager
de la Pan Americin Airways
qui favorise certain htel, en
y poussant tous les p tssagers
j par avion, au prjudice des
j autres tablissements du m-
I me genre. Il y a la une ten-
tative de monopole. Cela ne
peut tre encourag ni tolr.
Le juge Massac a t re-
quis de procder l'instruc*
tion de l'a flaire Andr Fabien
le 11 janvier. Le 12 lvrier,
l'instruction tait close. Le
parquet a retrourn le 23 le
dossier avec son rquisitoire
dnitit. Il reste l'ordonnait-
qui sera rendue cette semai-
ne.
L'Occidental, organe des
Dominicains de Port-au-Prin
ce,rapporte que le bourreau
du Ga! Arias, Ludovino Fer-
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.NounoucheaDevant la porte
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le 6 mars 1932
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1932
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