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i ICi l %  mm* Idal Hliuui • ALIX 30 aimes ROY de succs. L : CJ %  3 X LE GLAI 3 A propos de 11 Marchaterre %  3E %  ii PH1LE ex. a fraches Administration Communale de Port-au-PrinCe Htel de Ville,le 13 lvrier IIseront supports par les rai I I... r ...'.\ ,,a /tll'll V *i.l J932 Arrt V II a.di 'artii le '< < i;i Loi i ah .H Ii %  ''l f Con i ds Com* t-Sl sur manaux : ,u l'avis en date du 11 i: as 1931 du Service N itiouai H Hygine Publique relatant i s dangers auxqui h le.public s expose par la consomma lion du sel brut, dit i le ui .ne ; Considrant qu'il est dans lnl la, rajeunissement Iota '"' % %  Le "6LAIMD0PHLE" al aucun produit toxique rr UT LE MONDE: icrllnnl*. .1. 2 s. es, la'GLANDOPHiLE-: H poui l'homi I pour la tenune. ulte et vi %  • s) .],,;•: i • i 1 Prtnee OUTES 1.^ %  onnesnliarn Seu/s dislributiurs : A. THOMAS & O* 15. Rue Ma-tel. PARIS Hi!!l|!ili;illlillilll :, il:: %  '..'ifil!llllllll!!i;ill!l!IIIIIIHIIHIH lllllloll UUUMUU, " Nous avons reu de Mr. Louis D. Theard une lettre i accompagnant l'extrait d'une tude critique de son drame ) ( La Croix Marchaterre >, publie en juin 1931 par n Hat-Journal . M. Thard nous dt mande, i en manire de discussion rectificative , de reproduire cette lude qu'il ui pose notre opinion exprime sur sa pice, lors de sa rcente reprsentation ,i iu Varits. Tout en apprciant la courj toisie avec laquelle M.Thard nous demande de laire cette reproduction, nous ne nous croyons touteiois pas oblig d'y laire dioit. ('/est une opi; ion critique que nous avons porte sur son drame, ainsi qu'il le reconnat lui-mme. Une apprciation technique. (jue deviendra la mission du critique ou celle du journa\ lisie.si Inique jugement qu'il ( pi rte su Qui csu\re littraire un ihtirale devait eulraintr une rplique de l'auteur ? Le dramaturge cayen nous a en passant, lait remarquer que notre "opinion critique Q'I lait pas absolue Nous le savions. Hais comme s'il cro1 \ \ ii) que nous ne le savions 8 Vi a, il ous a mis sous les tin-'Ialdy CE SOIR Un grand succs Toltc et sa Chance avec AndrlBoanne. Enlre : l.du ; Balcon : 2.0i DIMANCHE A 8 HEURES De l'exotisme, de l'mo Ion avec L'Esclave Blanche admirable mil' en scne de Auguste Gemna. joue par 'n belle vedette rtene ili ribel, avec W. Oaiderotl. Liane Haid et Vanel. Entre : 2, 3, 4 gourdes. [viendrai entn deux I i de la Fdrayeux l'tude critique loraifiueurs pour taire haus jtion amricaine du Tra^ Iser le prix du stl, l'Adminis-1 ("Fdration des plus mode Itration Communale demeure res, con m on le sait) vienI. on, -user taire saisir les | nent d'tablir aprs une tcurto |< Q dpt o ils s' i i motion dans le lenv pour m efiectuei nessee, lAkausas et la Loui la vente pour i ompte des pro sia II' enquteurs '1 h m s Ait. H Toute personne qui E.Car'ol, di Washington, el i us E l'utihsaiion du Hoid Ross, de la Nouvelle^occupent de le ratnnei en |' des besoins inOrlans, soumettent leurs I.. dbarrassant de s iinui F ,. ..' „ ( nr ;i (lhu nil de consl s au prsident de r les. \n. '2 1 Toute personn qui dsire entre| rendre I; prepar hou bygii nique ^h\ s< <• cuisine devra i n laire la •laration l'Adœiuistralioi ommunale pour ci obtenii licence. Elle acquittera la patente prvue pour les labri mes. An.3 — Les ralfiuf i ies dment autorises ne pounoni vendre le sel ralfl que pai i inquanta kilos au moins ai dtaillant. Il sera livi c a et dernier, selon son di sir, ei sachets, sacs ou autres rci pienti hermtiques. Art.4 —Le prix di dtail ni devra jauniis eicui i de plud'an centime le prix du M brut, compte tenu de l'ecai i existant prsentement eutn le prix de gros ii celui d dtail, ie mme ci ai i devau tre maintenu avec h i oui s du gros, que.les que les variations de ce tours. Art. 5 — Les I i Irle du pnx du fctl iail de sa prparatiou il des con ditioni de vente prsente: II ra < btenii de l'Administration Commun iutoi is lion di s'en poui voii con? latations au prside ni di a P.drr.li .n n le priant de vouloii bie i eu s "• lr le Con> liez les ralfiueurs.qui seront grs atin qu'il soit mis au .s de le ledr vendre au piix de gro \,!. 9-Les contrevenants plus tt uu terme ane situation t intolrable : Les brutalits les plus aux dispositions du prsent | monstrueuses, comprenant le I I ,. ,l„ I., IIMII dlnl!i<,. arrt seront appri hends i i ( [ers au l'i ibunaux comp tM t i pour di i punis coutoi memtut aux os tu vigueur. AU. 1U — 4pa avoir el approu par la Se< relaii i ie i Etal de i Intrieur, le prant sec t M mie a lu diligence ues agenii de la Commune, I ..n a l'Htel d Ville, A Toi (-.mi ince, h L i> n i i'/ "' i e Magistrat Communal, (S.) l;ed. DUVloNEAUD \ u et appi olive : Le Secrtaire d'Etat de l'iu i icur. fc^CS.) L;1 m RAMPY I ..m i ( u oioi nie : Le Secrtaire du (ousen ommunal. F. CUViLLY ECHOS chaim n coite de colon. C'esi i IOUI iut.suitout qui c lientllea ont bien voulu — .. pas a s egmontrer^celte anI ne. — un coucou i s au Sei.___ — vice national de renseigne* Paris Sud et Centre mment protessionntl pour la I n^ue publie la lisle s jour* nomination d'un proisseuri naux d'Europe ci des | ur; de soupe a l'cole pn lesslon: naux amricains-latins ,qui nelle de garons de lacrael. etafent, i( repisseiites 1 aa Xecon quatorze postulant, ^e sol grl de la Presse i Une te prsents. uue au Caire. La pi esse ha— Un groupe d'oiis i ers du tienne eta.it absente. service del voirie ions ont crit pour se p odre de n'tre pas'pays de h u laires de a jourui ho mage eat prescrit. \J it pense d; cette rclamt! .. le service intresse V — A notre contite iHadi Journal. Mr. Bue %  niuia fauchez, exile den in a Port-au Prince, a dt, a propos de la loi dimnil^ dominicaine : c C*. ti loi, 1 '„vtz pas a v tu lu mais il ue tauuiati r j;lu> eu exgciei i uuj % %  > vc. • — "1-S iclllps • siguait ^tiie piomcase qu'est la piosupphee de la flagellation, sont en honneur pour le m D lieu de la discipline . .< |,i s ngres sont toueils avec des cord %  gr issl< re ei avec d'aulres* i mstrunii ,. Us sou! contraints de i vailli r ie douze dix-huit heui i i ar jour et, dans la plupa di os ils ne recoi veul aucui salaire aprs d ,ii es, , i i ; t. t oi d uaii i m n. dt soixante quinze ce,.tinics. . Le rappoi spcifie encon que de cetti somme les ou viiers oirs ..sont obligs de distraire la i ommissu D l \ mbiii i.i qui s'k | jusqu' 4 i.o lars. 0 semaii e. Le lexte de if rapport apporte une contribution su] pli mcnl In l'histoire des \ Etais-Unis, hisloii ii, la vi rite, ne man que p a s vie pripties difia nies, puisque, hier encore, prs tle Baltimore, un ngrt lui arrach de son htgd'iio pital pour tre pendu un arbre parles soins d'une louh de gentlemen du meilleui uouveau monde... (il). bls de so.i œuvre. ..CUMULUS B1SSAINTHE EST A PORT-AU-PRWCE • o— Nous avons eu le phisii 1 hier dt* recevoir en ros bureaux M.Carmilus liissainthe. le courageux Directeur de* viuiales Capoises , qui le premici a en — on se le rep* petit lmneer publique mi ni la concussion qui st ,| MI libre n nrs dans le D. psttctneut I" Nord...eNoi (ommnnes sont ranonnes d uni laon honle. C'est un s andale sans prcdent, et qui, s'il se prolongeait, ela • housseroit le Gouvernement lui mme , nous a drclar Monsieur Bissiiiulhe sur le n-ode de la plus vive indig a itou Nous souhai ons notre honn'i et lympathique eonIrre un ex ellenl sjour Port ; i Pi i ce. < d'ailleurs il • omi e de nombreux et fidailS 1 Inde dles amis. NE PERDEZ PAS L* PUISSANCE Parla brisure du Ple. 1.— La pointe en mtal protge contre le milkim nt ou la brisure du ple. % — Plus Ho lumire. 3 — Plus tordue dure. 4.— Economie relie. 5,— Traits txclusiT. Il TAL PAS CE CIRE CEUCU IOUGK geuse d' 4 'Hati Journal ". Nous 1 eu remercions, lit BOUS p usons,n li.i de compli, qu'il a, si r .sa pice, un jugement qui doive lui prserver d motion devant les j nppre iations moins iavora) La rpression vente parlent D.G.T.P.£excute le lra\ IUX d'une canalisation lOUterr i qui part des envi ; %  .. ... V 1 1 > i mile asphalte de Jean ,pouraboutir a la mer"1-Le Prsident Vincent B I 1er l'asile com mui intrlei l'exi util si s insti uctioi s, consommation du ri^ .ut,on directe. — M. %  i., doc* leut eu dr i ie H il wi radio, ui rie sui ; Ut) UU %  • I tU, L.K S^ JH est pioiuetieur. — o— < Bombay, 19 lvrier. — Melle | M leline Slade qui reste pour f nusi dire la seule personne de l n'nnrage de mahatma GanJ Hhi qin soi i icore en libert, a \ n "> M i i minent l'or'lre de quitter Bombay dans les 24 he ie> et de s'absttnir de loule ne vjt subversive. Mlle S ade.qui est ta fille d'un amiral a i' 1 ; is, ne pourra rentrt-i ;i Bon \r v qu'svc une autoi \s lion R| cii t<. i Venez n rcri ili n'importe quelle heure, :uraii-eile dit quand on tui H communiqu l'ordre du gouvernement, et v ,1 s me trouverez encore ici. j Remerciements —o— Mr ei Madame Vanglrard Pierre Nol MM. M n.Hiram, Amli et Lucien Lierre Nol, j Mr et Mme Joseph Haifi el leur enfant, Mr le Docteur et MmeVnugelaPierre-Noel, l Mr Mamice l'i i Mr F ranci EVEREADY LAMPES v' I1ATTKHIRS — elles durent longtrnws Patente* itnni le wiuwle entier. 9120 Ion Perre-Nœl et enfants, 'es fami I s Pu t re Nol, Prin, • t tous les autres parents et allis remercient bien sinc remen le Cleg les Filles de j tendre, l'oprateur xyart oubli* 'h Sagesse et Ions les amis de tourner It rominmaleur ites LH1ST0IPE S E RPTE Un lait caractristique *'*rf pn d iil dimanche soir Vari* is el qui prouve d'une I eoa iode m: Lie que le film paient ramuience s imroser en Haili, comme partout d'ailleurs, Lr prtm r e partie se dron* lad, el aucun des bruits propre nu fi' m nuli'Hl rese t*i*a I enl n'ai pas l'intention de quitter 1 de Port-au-Prince et de bay pour i • re plaisir au ProTince qui leur ont.lmoicommiaaaire de police, el je conli pai mes activits ordinaires. Si Vous voulu m'arrter,ne me drangez pas pendant mon sommeil minuit. i.irq personnes ont t tues i aujourd'hui quand la police a sons et, naluu leiiienl, le film passait en muet. Le nrolesU: la sympathie' l'oc! *ous nergiques de l'assistancs ^asion de la" perte de leur \ ^e.lUrerd son ..end.on et -omiss on fui bnnt6l lppre. Ce tait prouve qu'une foi mne Pierrc'Soel lire contre des groupes de me nbrea du Congrs national i Tbama et Tara pur prs de Bomfipy. regrette hurledcde If I" du courant. Ils les prient de trouver ici l'expression de leur gratitude. Pori-auPrince, le 23 lvi 1er 1982. rr. i n n eDtcndu le pari90t, le Bcn muettes seaubleol timu<^-s i r ans vif. L'ixprience n'est pas non* velli ur mme liiil t nbr* partout o le j-nrlant . t i"* Irodutt. P, STLAMSHIP Ll Le steamer Gnayaquil"est attendu a Port-au-Prince, venant de New York, le mardi Ici mi II 32 ; et partira le mente jour directement poui lLristobai,( anai Zont.pren li! et malle, — Pas de cor respondance. ,, . ce, le 25 tvrit i Toutes les Polices DE LA m Jus VAN RE arai %  comprennent i ai %  m m a m 666 i B la Protection contre la g Foudre sans auqmentation de taux§ Eug.Le ffoss $Co Aqents Gnraux \ tmwwsmammjKmm*M*wmmmm*



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I \ M h Rhum Rarkifcco iiti. i i nice place i S i. m • %  *."" H lire liifllS Samedi 2? Fvrier DEVANT LA PORTE NOIS .UNE VERNEUIL :Y ET A. GERDES. LE VIN prfr des Gourmets Agents pour la Rpublique l'Hati A. DE MATTEIS & Co, Port • au Prince (Hati) Reprise de NOUNOUCHE m IEICIER ET'ULPIMTILf SEUL DE Kl US lAliE VERNEUIL ALINI IFKCIER El 11. CATALL. A 'rois comdies dsopilantes Pri des places:2, 3 et 4 G. Rideau : 8. h. 30, JMMat Comp; iagnie Nationale /es Chemins de Fer .l'H.ili. AVIS La Compagnie Nationale de* Ch< mina .1 Perd'H*'! i orti Ma connaissance du public qu'elle R U r "e Jme dimanche de en que ni lis et partir du !W < %  > •"';"', un wvice de tnin d'txcursion entre PorUaa Pi in e el SaintMare. Dpart de St Marc rour Fort-an Prince,Samedi :• h. p. m p TNIMI P*!face pour St-Marc, UinMm h (> h.a.m, i St ,\| iro i o -r rort-uu-Primv Dimartt h 3 B p. m. I Port-au-Piiucc pour St-Marc, lundi (i h.a.m %  > tr in ue loniiaFwra eu rie i le aaiwif* ij|ttlJer de l.'EXl R T ^S qui assure le trafic puni IH r entre Si-M.rc tl Port-su-Prinee. LA PRSIDENCE DU REICH AU VATICAN —o— Berlin, 11 lvrier.-On pense que le prsident von Hinienburg lera aonnatre s'il Accepte a candidature la prsidence. Les nationaux-socialistes de Hitler et les nationalistes d'Ilugenbergsool plus loigns que amais d'un accord pour un candidat d'opposi ion et rien •j'indique que le prsident ail l'intention de se priver 'les services du chancelier Hruening pour avoir leur appui Depuis plusieurs jours, les admirateurs du prsident recueillent des noms pour une p i |, lition demandant la r'K'tion de Hindenburg; ils ont, dit-on, recueilli dj plus d'un million et demi de signature. Le P prires pour reg < nrui patiuqoe tlu eonll sise -japonais Cure cou Vn m *tam M vosi.r. (France) moN riN GOI.f POLO JUR l£S EttfANTS rat ATRE OASiNO AL < PARIS /aura ttm ri •-:> ~> VITTIB. mi d'AllaMi fp. CIT DU VATICAN, 18 fvrier. i L'Osservatore Romano , du Vatican, annonce e le Pape dit des prires i:'i d' me ni r le rgli menl | cilique du Jconflii sino-ja! unais. Ues prires sont dites pai le Souverain 'Pontife la re— O nouvel: du '• %  le ,, \ dticau. ', ue irou i • %  du bureau du i s-s c (U6N3C0L0IBIENNE) Tlphona : 3329 qnte de M. W. W. Yen, dlgu chinois larontren ,; l du dsarmement. M Yen, ai. l i u nom du peuple chinois, BI U I I . i il i Panama Railroad Steamship Line Service de frl el de passagers enlie Angleterre Ecosse France *t es Mrs G W SHEDlC*— 17, Jamei^Street, LIVIRPOOL, •E*aLAiia\ TliEFOLLWINft REOUR AGENTI ATPRINClPALjl'UiiTS IN;EUROPE BNGLAN, SCOTLAND, FRANCE. MasssaG. W. SIIELDQN& Co. 17.Jntr.es Sireet. Livei \ ool, E glana La I-'-tn-e MetlttG, W. Shtldon & Co, are lepresented by the lollowin Uns i>nde'rt plesdiiert lervice de transport depastagersetdu fret entre Hati a roita EnrukttDS.via New Yok.et Cristobal. Canal Zone, Isthme Panama. Voici' la liale.de nos agent* pour les p.mcipea.ix port de l'heurope: HERND PERN A Cie demande que < des paroles i tant dites eu laveur de sou | ays, en raisou de la gravi situation dans laquelle lljte trouve actuellement i. j Le cardinal Pacelli, secrI taire d'Etat pontifical, lui B tlgraphi en rponse que j le fcainl l're, don 1 les sentimenia paternels emb assent tous Us peuples avait promis de dire des prires sp; siales. |uue ;i son : u. %  l TBWTl ; • fj r, 1E' I e vi penr Bogota Voy.lW verj 11 clment de New* • i itti ridii i( i le Irr mars prochain, en roule le m ur pour les pois colombii us, Cristobalf Can| Zone, Kingston,etc Le -i anileste de ce ravira avion est la dispoi s clients dans DCS I x MS :n>gle rue Egalit et Danti s>De&toucbei, Wil !.-! %  E. BLEO Agent. filILATLY IlENkEY^t'' 21 Rne del ft*pwbH(|Oi JirrRfiUe. l'err Peron & Co l-td. OSQnai Beorgea Y. Havre. Meinn Peron & Co. Ltd rtuedi' Korlln Tpcr. Foulcg-e sut Ver Mtsfrf A DaJiD'X <* Co, 2', AllDgP<*e. forci br£oe. OSLO. ^*ol^w•Y Inlerr.ationflt Spe ditiori* elknr Oslo. UM. Atlantk Freigb' Corp Dallinhaos, Hiui!;u-g l. Geicrauy! M eatfl Allsotic Frei^ht Corporation Geraaany Messrs Atl*nti Fre'g t i oipn., 24 QJorr'^ers ABtvrarpwe iMvesii, y i Ltd \)J Rue des|Maris, Paris. Usm.tv^Pfron'A Co Ltd, Ru de Tranquillit. Dunkerque. HtrnuPeron Co Ltd., 9 Rue Roy, Bordeaux, GENOE, ITALY. Messrs UENHT ( OR & ( LE 11 PUMA S. MATTF N" I5< eni r CoTINBlRG. SWBDBR Nordisk Express. Cothenburg. Messrs ATI.ALTIC FRE'S T COPP^. Kon Emma plein Rotterdam Hollande Meaam f>veiuiANW k Os ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lit Assurance C< u i Llti. de.Pril (Scothmd > t i la GENERAL est le ;< un. Le soleilne se c aiuii s Polices c intre incs i lis i Ses olites pour Auto ( utn i i ans s? yci Poli es '.ar.u l • %  lu' c mire accidsurs di ut donc pre: di d'au MWO ('ollars, la LS j qui uiaat|s)s i.muasse le i Is le 11(11 e dommage 1 b'i • en Hrti. les vovs* •i E SCI idtui,* di llora f\ ',:. V eitve F. B ayes isv^fiifrs !\ : h ET.reu.ie • .+



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Vendredi 2(3 Fvrier 1932 Le Matin 4 PAGES 26 ma ANNtfll N* 7609 Port-au-l'rince Tlphone : 2242 Lykes Brothers SS C lue AVIS AU COMMERCE Texas --Hait! — Santo Domingo Rico Porto Le stul service hcbdoma-iaii %  ulier passagers e! rct entre les ports du Gjlle uu i directement avec Port-au-Prince, Htaili. Pour la rception rapide et le/na ieineut ha 1 ile le vos lmoortations, servez vous toujours de "navires de '<* LYKF LINE.; Les prochaines arriveso Port-aO-Pri ce sont *| ^Stearrer <. Almria Lykes 26 lvrier 1932 Steamer Margaret Lykes i mars 1932 tJureau: Rue du Magasin derj£tdi, a Boite*Poitale H La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne l.i Panama H ulioad Steaimhip Line a I avantage d'an r.once les dparts suivants de New York pou port-au-prince \ Hati, directement cfeaque n ardi. Tous les steamers sont .vus de chambr frigorifique: Dparti de hew \ork. Arrivages Port au-Prin*'. Steamer "Guayaqmi M le 24 lvrier Steamer Cnsiobal le In mars 1932 Steamer Bue aventura le H mars Su a mer Aucun le l nars S'eamer fUuayaquilx la 22 mars Steamer Cristobh le 29 mors 1932 Steamer iliuenaveniura le avril le 1er n ar 1932 le 6 mars 1932 le 14 mars 1 -32 le ^0 mars l'J3£ le 28 mars 1932 le 3 avril 1932 le 11 uviil 19J2 Panama Railroad Sleampship Line ht H. C. VAN REED agent Gnral CE QUI N'A JAMAfS T FAIT CE OUI HEJ>EUT ETRE DPASSG Kola Champagne F. SJOURN Prpar dande c nditions rigoureuses D'ASEPSIE Prparation et Vente PHARMACIE F. .SEJOURNE Angle des rues Roux et do Centre. %  MB \ MuOULIEZ PAS CE F(il M PETII TEKRAŒ-GARDEN Chez W. KAHL Petionville 1.600 pieds d'alh'lude L'tablissement le plus liais des crirons de Port-sr -Prince. Seulement 15 annules d'auto sur une excellent lOUU asphalte. Vues merveilleuses de la ville et du p.ort|^ Boissons de imites espces. OINtRS GOUTERS irrargetnents paiticuliers 16 ( ou de mois. Laboratoire SJOURN DlftlCTVBf F. 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Lon Picoche, '.i ans, rue d'Enoery. Blessnre contuse du eu i chevelu rgion tronto-paritale gauche. Paulra Eluena, 14 ans, Sectien Bouvier. Contusion simple rgion clavicule suprieure. Antoine Obas, rue du Cimetire. Blessure conluse du cun chvelu rgion paritale, Miche] Dorcelise,38 ans, Forl Si. C lair. Blessu. e contuse de la rgion Irontale. Pierre Andremise, 8 ans, ru Dr Deboux. Blessure contust rgion frontale externe gauclie. Gilot Resalie, 20aus, Sourc S i e. Brlure du,dos de la main i hue et du poignet. Guerrier Lonce, 23 ans, Bo iosst. Bitssure piquante, j Misre Salnave 14 ans, ruedu Censre. Bailure du 1er degr de la lace dorsale des deux pieds. Pierre Duhamel, 20 ans. rue BELLE NUE en doux mois in' le • PILULES ORIENTALE? les seules qui dev.loppeni. raffermissent, recons'iruent \%% Mins, effacent ta saillie, otsroses des paules ci donnent au f buse un pracieux embonpojp Bienfaisantes pour la %  anll. ppnuvtti parttKetllb'iUi tr.tilealn ATIK Ph".45,R. t, l'Eckianitr.PARIS l'h • ALBKRTTWI •t Ki* bo.nn rhaim.rtts. m (.enlre. Blessure tranchante au niveau de la mastoide gauche. Stymour Day,21 ans, rue du centre. Blessure par arrachement ( morsure de chien ). 18 Fvrier B32 Emmanuel Lel reton, IS ans, Grand'Bue. Petite blessure con•use du Iront et contusion au niveau de la lie cote gauche Dorlans ttorlena, 25 ans, en lace du Cimetire. Morsure de •hien ia jambe -gauche 13 intr. ClestinCsar.^ans.Grand'. Hue. Jlessure contuse du Iront Devezin Aurle, li ans, BoisVerna. traumatisme du crne Charles Verna. 20 ans, Bas" l'eu de Chose. Confusion musculaire avant-bras droit. Nol Laurinoil, 21 ans, BelAir. Bessuresjlraumaliques de deux orteils du pied droit Sdvia Desorme, 50 ans, Habitation Despinasse. Blessure p quante du 1/3 super, de la lace externe de la jambt droite. Lucien Gustave, (il ans, Cotard. lorte contusion 1/3 mo vende la jambe droite. Lue Flamber, 5 qns, rue Hvoluuon. Blessure contuse n i g o. on il gnuche. LE LAIT DANOIS ESBINSEN S'EST ACQUIS. EN TRS PEU IE fj|i|] TEMPS. LA FAVEUR DE LA PflPD'HATI. GRACE A SA fUIETf SA RICHESSE EN CR1E. De tout temps le \\\ naturel est recommand an entants, aux malades et aux nounites, tunl par lui-miat un aliment lomplct. Mais des gemes redoutables je an ladies se rencontrent parfois dans le but achet des marchand! s ambulantes, par suie d'addif'e.i, traudulet se d'taa oollue. Cm vite tout djmger le cnnt>rriipftic>n en taisait usaue d une marque de lai conseive, de tout repos, cessacr *par le te np'.j LtS roDurrRSTONSEM Lait condeas; Lait vapor Lait en poudra vous do oient Je mximnm le garaotie. ,* Exi i l'rt'anHi ci-conti Loterie Nationale d'Hati 416 Ru Bmnp.Pol, Photi* • 335 I a Loterie Nn Mena h d'Hati est un-insti ution hautement hu ai iaire nar la mndplieSt d œuvres quelle se propose d' Her une caaace de nies tre otTe le aux hommes d toutes conditions de tortuna. Employs Fonctionnaires, Ouvnrra. Artisans, Snlaria d ous ordres, Gens de maiso ( domestiques, ) sans parlar leur budget .i ovannant deux guodr*. peuvejl mgner trois mille gou 'es Patrons de Cornmerre.Chesd'Fjduslie,pir aux msulh-ances des ventes, par lac hal u uu billet, eui vont libre du onci des chancesMdecin Avopaift. In^nienra Snn'eoa. Dputs, KrnH Dignitaires de l'Etat.Reprsenta ts de l'Intallectualit, Jasr nalistes Donnes l'exemple de vlre v n Rentiers, capitalistes, coiawe tn avoir. i iJarit soriala. ouant, anfmer.itz >fV f I tnsuranceiijCo Une des;plus iortes,,COMPAGNIES CANADIENNES dA^SURANCE sur la VIE EUG. Le m$$P. ^ r,o \aonfs H Vont tooi qui habiter Hati, rend^lni w-i' rlll | iiltoWI e LOTERIE NATIONALE omiTI. LEFAITEST INCONTESTABLE KIniui Saillie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vasic territoire runissant les meilleurs ter oirs \ C'est ce qui fait son arme. rr V Tt7 y RT C0MpAREZ / i V



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Clment Magloire ".DlRKClEUrt 1358. RUE AMERlCAiivh tt8 TELEPHONER-2242 25 me ANNEE N* 7601 Ll rtttU illllllUlM CiHHljllUil.|l % IMO.'ils f lolTf, I -I. ( .|iri v;,,j| %  •,,•!rn'MiiIHI>SCIIIIII;IIIO;SIII> ctftii'i que l' piu> Mtfni nMI I rsiliai le ces irtrtfta teialeiiea ••jj ne ifiiciioa ri H ne <-,u.ir) 1 '• %  %  oit ii-iniu |-( j| Propos humides Plusieurs de noire gnration | ne rvoquai! gure e! I doivent avoir gard le souvenir du prestige, l'ait d'exprience et de labeur honnte, anciennement attach a la situation des comptables de nos administrations publiques, particulirement ou dpartement des finances, de la Chambre des Comptes et de nos administrations des finances. Il y avait, dans ces diffrents services, de Vieux fonctionnaires auxquels on se dcidait difficilement loucher, en dpit de la cure des fonctions qui suivait naturellement chacun de nos mouvements rvolutionnaires. En ce qui concerne ces respectables fonctionnaires, on faisait nettement, dans le pass auquel nous faisons allusion, la distinction de la politique et de l'administration : les (onctions de la premire catgorie, de la catgorie politique, taient trs courues et ce sont elles que Chaque nouveau gouvernement distribuait volontiers ses partisans, tandis que celles de la deuxime catgorie, de la cales ministres ne se souciaient gure non cela demeure .-nt le comit des finances' Tout lu Snat fdral pour dpo obscur ... Les d ser, en la qualit de tnfoin faites a Maili Joaru menl i (..IIHI, de su-, [o q ta tfllta des Ami,. i mli v rue notre confrre Ll Nouvel si,.,, H enregiatr mm %  %  • nouvelle PQ. fclmn .Vo/tomST! I P-sleor KroU encedeMunLeS -'"" l,,s,, op I cela n.-„,.,| e : l'Ai olloi quel moment cela a-t-il pu se faire et ne vous les-vous pas contents jusqu'ici de le constater sans chercher n vous en rendre compte ? Nous le craignons fort, et pourtant le mcanisme de cette transformation est intressant tudier et comporte un enseignement assez srieux pour mriter que nous nous y arrtions un peu,si nous voulons examiner par tous ses cots le problme de notre relvement. Les rsultats de cette transmme.IJ semble quilyvail A moins qu'il faille poser au pour lui le mme empchetremenl la ueslion,: avec demander officiellequelle mthode es u le gorie administrative. n'alliraient formation, nous pouvons le gure les fnvoris du pouvoir, constater dans la facilit avec m en ment l'introduction pour quelnoire politique exfc-riei |i'un qui navail pas reu Dans l'un ou l'a missiondu gouvernement haconvient de due ci l'a que toute question secon ; A Ptionvill Kl cela se comprend : ces dernires fonctions taient, pour la plupart, celles o l'on travaillait, o l'on paperassail, o l'on conservait ica traditions administratives, o, au milieu des ruines que les changements brusques semaient dans ious les ordres d'activits du pays, on assurait la continuit des affaires de l'Etat. Des lves assistaient assidment ces fonctionnaires purement administratifs dans l'expdition de leurs laquelle, dsormais, on nomme n'importe qui dans n'importe quelle fonction de l'administration ; dans la faon dont peu peu, dans la plupart des fonctions sujettes nomination par le gouvernement, la sincure tend devenir la rgle ; dans le sans-gne avec lequel on dplace les chefs de services thoriquement importants; dans le crescendo avec lequel toute diffrence tend disparatre entre les fondions p Wiliques et les ien. M. Georges Lger a d'ailleurs dit qu'il agissait en cette affaire, ti ire priv. Le ministre des relations extrieures ici a confirm optte dclaration. Comment alors comprendre l'intervention de M. Bellegarde? esl mal ven i trav< des pourpali rs sur la qu lion principale : lion du 1 rai t. lit eu temps que \ don l, liuu et patience, il faul noti diplomatie clairvo} inec, lael, ci mthode' ^ reuonvme I ^^''ti:? Il nous est | '•• conseillions de s,,,: geignements i : s -.^ ^'^'V' ,p '""* .us tou, ', ; M ;;r s de ** %  ^interruption, du (ail le la s^il sera diftrenl • HI l', C ? (( par Aithur C. MUtspaugli lu i pu du icLcs coi •onditions politiques aplion dans i mbi <> pelrent aussi l'attention sur qu'une situation semblable < notre mandatexpirant.Le Corps tait au service des i w i travaux, et quand la politique fonctions administratives et plaait la tte de ces services de nouveaux chefs, ceufeci n'prouvaient aucune difficult, grce ces piliers de nolie administration gnrale, se rendre compte et se diriger. La qualit et l'anciennet des avec lequel le gouvernement, perdant loule mesuie, ne fait plus, quelque soil le poste intress et si essentiellement administrative et spciale que soit la tache implique,— que des nominations politiques, c'est-Wryiccs, au surplus, garantisj dire ne nomme aux emplois paient contre la rvocation et, | que ses amis politiques. part les chefs de division, les j Voyons comment un tel rpayeurs, et parfois, mais raresullaf a pu tre si tristement ment, les chefs de bureau dans atteint. les ministres, le chef de l'Etal I ( I suivre) Lgislatif prvu dans la Constiblics.Les officiers liaitien tution nayail pas fonctionn la .Garde, cependant, taient de depuis 1918, aucune lection 5 o o du totul en 1:117. L) ,, ,, e nationale n'avait eu lieu h Prsident avait t des Conseil! aia Les relations atiano-amric aines Il y a certainement des motifs srieux pour que nos relations avec les Etats-Unis t soient pas prcisment sous le signe de la parfaite cordialit. Tant que durera le rgime qui affecte si gravement noire souverainet uatioiiale.que n'a"ra pas cess la dictature financire qui )?se ^sur notre administratii? et notre politique, que nous n'aurons pas enfin les mains libres dans la gestion moment-ci notre gouverne* ue nos affaires, nos rapports [ ment ngocie avec celui des avec les Liais-Unis manque-1 Etats-Unis la* i q u i <1 %  ^ /J 1 r <>nt d'aisance, de vrit et de confiance. Que les dirigeants du gouvernement fdral !e sachent, le comprennent, se le persuadent. El que Justice soit rendue Hati. Jusque-l, les relations des deux Etals seront sur une base fragile... Ce qui n'empche pas que, de noire ct, 1 on s'elorce les maintenir sur le meilleur terrain. jJCcla d'autant plus dsirable et ncessaire qu'en ce e en 1022,35o oen II) choisi pari en 1929. En cette dernire auersdEtat qu'il nomj ne.qujUre des I i distr ri et rvoqua lui-mme et La tanls avaient t enti aecision de Mr Borno de ne pas 1 command s par des ilatlii accorder d I9d0 ilgllil aelleinent il lection en Janvier iio o/o du personnel de l'i lait que constitution{ militaire taient composes d'iu.eiiement .1 ne pouvait avoir J dignes. Cependant, en cesquadeiections nationales avant Janlie administrations, lotis I s vier lt2, qu'aucun Prsident j postes levs, u de ri C'est l un tat de choses qu'impose, c dpit de la bonvje ou de la mauvaise volont de3 hommes, un tat de faits dont la conscience nationale hajtienne ne s'accomode *t ne s'accomodera pas. Ceci Wve de l'ordre moral. Aucune considration d'ordre Jnatriel, mme appuye de or ce chiffres et statistiques, nc pourra taire qu'il ai soit virement. Notre piotostatiou 5*era avec le* motifs qui %  • iusliUe.nl ? ^ faut bien que l'on :>en ^de compte aux Etats-Unis. amiable du Trait de 115, La question est assez grosse par elle-mme pour occuper toute l'activit prsente de notre diplomatie. A cette tache essentielle, elle doit consacrer ses plus intelligents et ses plus tenaces efforts. Aucune question subsidiaire ne doit se prsenter la traverse. El mut incident est viter qui peut driver la discussion engage sur le principal sujet. De ce point de vue,on peu' regretter l'incident survenu a Washington, par suite de l'initiative pnsc par M. Geor ^es Lger de se prsenter dee pouvait tre choisi par un corps lgislatif lu jusqu'en 193b i:l que le Prsident ainsi lu ne commencerait pa-, le temps de son office avant la tin du trait' ij situation ainsi cre intensi.ia le soupon que Mr Borno se proposait de se perptuer en allie et que les Etats-Unis n'avaient pas l'intention de se retirer d Hati ou de restaurer le ^oiiverneinenl constitutionnel, ei il en dcoula que si les EtatsUnis comptaient se retirer, l'exprience lectorale et lgislative d'Hati sous le contrle am ricain aurait t trop courte .. moins qu'elle ne commenai immdiatement. II fut aussi affirm que I, lauiens n'etaieni pas assez rapidement entrailles pour assurer les responsabilits administratives. L'haitianisation des services, c'est--dire le remplacement des Amricaine par des Hatiens, lut adopte comme une rgle en 1922 et son importance lut frquemment corn.nuiiiquee par le Inul lonuuisMire HIIX oiiuiels du traite. UtS rapports monlrieiit gnrai .neut un pourceuiage dcroissant du personnel amricain compar aux Haitiens,mais celions, taient en I.'L'.I : mus par aVw Amricains. Le .s.-i vu %  Public d' iil de son mieux poulies Hatiens el leur i s responsabilils. Le dans ce sr;\ u e .m pueiih ; i de 36 en 1924-20 .;, en l. 11 et a 38 en 1927-28, mais tiaitiens augmentrent de i .. en 1924-25 a i\ .1 en l l)ana celle dernire anne, il %  y eut pas d'augmenl mou du personnel amei K .,I,, {uatre chirurgien ni la \j i 11 servaient coin service de l'euregMremenl h rroption, du : juiu du pn poi v .i environ trois u'av II dne que Irois jo i Monsieur Oreste Ch< ry, %¡ me la (onction, ; vint avoir incontinent la ciel 1 'Hu-iort contenant li s gistn -.Son prd > ni eu le soin de Ja coner a un ami. air loi u ^ mme la pins ail vue de pmi, e U pj mritoires. Les oflii i) fiiins saltaciirenl a i %  de leui lme de dpouilh |uni iiubl q ra 'ti | m j tratil du Gouvernement, a I '-I' i possible di C alu>'"' %  ir'e sort di ihsation p %  m II mi ( uilllll n Janvier 1930 que %  I. ,, s il unir pour l'l i d'un systme d< ei i Les oiticiel tai les administra ion contrle qu • des fou raien ""-!,:,,. ..Vujour.il, u T..:' 1 r **renl : Wihop Su ralursl et m,..,. \L et malg.e lrS 'i"i pourront s %  n imeii vrcs dra. ; %  :l Vli M Champ de M Jrs ,, u,u '' 1 "'-" v.ctn.ud'un M ; v" cherchail quer li a v,,!,; "" 'oublia m ; .'.'•''/''••'^'''''-•--pus Lu. '•' os tbJK2 0, me J *'"„,„ deu ufl01 „ "'•"' pes .nc.;.r ' %  ;"" 1 U ladaquc „ -„„," (l 1 •' Iheuie, loujouri fcU '•""" 'I' !" Un capus^ % % %  '^'"hiim,r,e. celle I „>,„,, V',,' n. f'ordre.iS 1 ,u >'*** rousptance, Sll %  >" "u Bureau del Po|ce! de hic ;iv,, c inlr', !" Ingroupehn. qui nous ,olu, PPuyer l. s dmarches "" M" u s uuprea de ce l t m ],,„ u,eul s V: mi I flaire, pour qu'il nnnlM,r '•' "n eiruM A 3 e | lW-W. I i t a "• les salooa du T, es Penses pai i duarl 'on. Les grandes D.r.nn' d i, uar de la reprsenta en plus grande partie une dcroissance relative rsultant d'une expausiou administrative ooustanie qui ajouta de nombreux eiupio, .lauans en des positions uilcrieures. l'ar exemple, les .vin cains dans radinnnstraliou li.ancire dclinrent )le 5 i du personnel iv>,^> %  en 1928 a i.o o o eu 11129, m.,.s U aambre u Amricains eui.vioya s'eievu ,li l.i a JD. .Vu .>e, ne Feciiuique, n y eui une uccoi continue du pourceuui^e a \inen am nuis une augmeuiaie districts du Servit e u elaienl r uipluco. mdecins liai i lens. lin geni ..n. i oiii ie i i ici p j mmenl visai ., Lransl'rer l'autorit el la responsabilit a leurs suboi ns hatiens aussi rapidenu i |ue ces derniers monlrei i I u fi avaient les quahJii ations ncessaires, Le ) e du personnel liaitien tait i I • et bien que l'augmentai n • i' alaires el les | is %  •m. les sei v icea i laienl fr jueiites, u v ,,. liaitien qui montri ieic pouvait ob nir un era plus rmunratil hors du gouvernement. L'habilel | ( |n des postes h \ es i plus qu • a..i. .il. ni ,i | ui 'lUj, de uheremi i u perception tiel el celle (i: ,'a • aisment el ie nent admi ull %  • ladiens ,,,,.,!., I aes postes eieve, | rete-J ineiiis dirigs par les Haili l/, taudis que miinstrations i grauaes personnes '''•'""" c'est .sr lr '£ encore | M %  '"• %  I al pis/ ""'"l'f lewmis sages* "nages, n'est-ce Wl ronpssbeaBcouD / ' ealanla saee) ,sl "' raauandm*" '"M el i.puve P ilaru linanc ir nul ca s n in uccs. ani e fil ca lapidemenl el RA ,, s pillag di Bien ; i.h i que >r chez IM.NI 1 nnmelle les veuj I' >yassenl une valeur suhstan '' '"" %  ' comme perdue "duos "elle par mois aux oiiicii nava el a i marines i mplo s par Hati i ,i plu -*'"'. qui dansait inu* "al, devant l'orthophonique %  ••''. Dea ca*atiens, el le l'ail que bei d'ofliciels ii .i | S COUj vaii n i (,i suiure). EUE LGISIATURE e Antoiuo Michel •orne qui vient <'e ma Ou le fr I • cm ( X \ rand'Hoe) u. >'u Dr F. Coion, 1 -mntt.de M' Heua ai a dkiii, (rue ii Peuple;, • I


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 26, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
".DlRKClEUrt *
1358. RUE AMERlCAiivh tt8
TELEPHONER-2242
25 me ANNEE N* 7601
Ll rtttU illllllUlM CiHHljllUil.- |l %
IMO.'ils f lolTf, I -I.(.|iri v;,,j| ,,!-
rn'Mii- ihi>sciiiIiI;iIIo;siii> ctfti-
i'i que l' piu> Mtfni n- mi I
rsiliai le ces irtrtfta teialeiiea
jj ne ifiiciioa ri h ne <-,u.ir<-
olfciuixiJrla vaildu jiurli opprim.
POl T-Al" ri INCE (HATI)
Les conditions de uotro roli ornent
Les restrictions administra-
tives ncessaires
|IV
VENDREDI26 FEVRIER 1932
-
Cachet Mrga
inlInvraltfUiue
mun7^~:l?*SL??e* '"'""V8 ^'vre, Qrlpo, KPqralne,
Rni.m-..mi Uniiaiment ,1c < lion loin,
}"<; I tel t 12cachet..Enwnt, -
.boratoir*, DocteurGlRAUD.Ph.rm.ti-, i LYON OULLINS)
1 ' oit ii-iniu |-( j|
Propos
humides

Plusieurs de noire gnration | ne rvoquai! gure e! I
doivent avoir gard le souvenir
du prestige, l'ait d'exprience et
de labeur honnte, ancienne-
ment attach a la situation des
comptables de nos administra-
tions publiques, particulire-
ment ou dpartement des fi-
nances, de la Chambre des
Comptes et de nos administra-
tions des finances. Il y avait,
dans ces diffrents services, de
Vieux fonctionnaires auxquels
on se dcidait difficilement
loucher, en dpit de la cure
des fonctions qui suivait natu-
rellement chacun de nos mou-
vements rvolutionnaires.
En ce qui concerne ces res-
pectables fonctionnaires, on fai-
sait nettement, dans le pass
auquel nous faisons allusion, la
distinction de la politique et de
l'administration : les (onctions
de la premire catgorie, de la
catgorie politique, taient trs
courues et ce sont elles que
Chaque nouveau gouvernement
distribuait volontiers ses par-
tisans, tandis que celles de la
deuxime catgorie, de la cal-
es minis-
tres ne se souciaient gure non
cela demeure
.-nt le comit des finances' Tout .
lu Snat fdral pour dpo obscur ... Les d
ser, en la qualit de tnfoin faites a Maili Joaru
menl
i (..iihI,
- de su-,
[o q ta tfllta des Ami,.
i mli
v' rue notre confrre Ll
Nouvel si,.,, H enregiatr mm
' nouvelle pq.
fclmn .Vo/tomST!
I P-sleor KroU
encedeMunLeS
-'"" l,,s,,op I cela n.-,.,|e
: l'Ai olloi
quel moment cela a-t-il pu se
faire et ne vous les-vous pas
contents jusqu'ici de le cons-
tater sans chercher n vous en
rendre compte ? Nous le crai-
gnons fort, et pourtant le mca-
nisme de cette transformation
est intressant tudier et com-
porte un enseignement assez s-
rieux pour mriter que nous
nous y arrtions un peu,si nous
voulons examiner par tous ses
cots le problme de notre re-
lvement.
Les rsultats de cette trans-
mme.IJ semble quilyvail A moins qu'il faille poser au
pour lui le mme empche- tremenl la ueslion,: avec
demander officielle- quelle mthode es u le
gorie administrative.n'alliraient formation, nous pouvons le
gure les fnvoris du pouvoir, constater dans la facilit avec
m en
ment l'introduction pour quel- noire politique exfc-riei
|i'un qui navail pas reu Dans l'un ou l'a
missiondu gouvernement ha- convient de due ci l'a
que toute question secon ;
A Ptionvill
Kl cela se comprend : ces der-
nires fonctions taient, pour la
plupart, celles o l'on travail-
lait, o l'on paperassail, o l'on
conservait ica traditions admi-
nistratives, o, au milieu des
ruines que les changements
brusques semaient dans ious les
ordres d'activits du pays, on
assurait la continuit des affai-
res de l'Etat. Des lves as-
sistaient assidment ces fonc-
tionnaires purement adminis-
tratifs dans l'expdition de leurs
laquelle, dsormais, on nomme
n'importe qui dans n'importe
quelle fonction de l'administra-
tion ; dans la faon dont peu
peu, dans la plupart des fonc-
tions sujettes nomination par
le gouvernement, la sincure
tend devenir la rgle ; dans le
sans-gne avec lequel on d-
place les chefs de services tho-
riquement importants; dans le
crescendo avec lequel toute dif-
frence tend disparatre entre
les fondions p Wiliques et les
ien.
M. Georges Lger a d'ail-
leurs dit qu'il agissait en
cette affaire, ti ire priv. Le
ministre des relations ext-
rieures ici a confirm optte
dclaration. Comment alors
comprendre l'intervention de
M. Bellegarde?
esl mal ven i trav<
des pourpali rs sur la qu
lion principale : !
lion du 1 rai t. lit eu
temps que \ don l, liuu
et patience, il faul noti
diplomatie clairvo} inec, lael,
ci mthode'
^ reuonvme I ^^''ti:?
Il nous est | ' conseillions de s,,,:
geignements i : s-.^ ^'^'V' ,p '""*
.us tou, ', ; M;;rs de **
^interruption, du (ail le la s^il sera diftrenl hil',C?
((
par Aithur C. MUtspaugli
lu

i -
pu
du
ic-
Lcs coi
onditions politiques ap- lion dans i mbi <> .
pelrent aussi l'attention sur qu'une situation semblable <
notre mandatexpirant.Le Corps tait au service des i w i
travaux, et quand la politique fonctions administratives et
plaait la tte de ces services
de nouveaux chefs, ceufeci n'-
prouvaient aucune difficult,
grce ces piliers de nolie ad-
ministration gnrale, se ren-
dre compte et se diriger.
La qualit et l'anciennet des
avec lequel le gouvernement,
perdant loule mesuie, ne fait
plus, quelque soil le poste in-
tress et si essentiellement ad-
ministrative et spciale que soit
la tache implique, que des
nominations politiques, c'est--
Wryiccs, au surplus, garantis- j dire ne nomme aux emplois
paient contre la rvocation et, | que ses amis politiques.
part les chefs de division, les j Voyons comment un tel r-
payeurs, et parfois, mais rare- sullaf a pu tre si tristement
ment, les chefs de bureau dans atteint.
les ministres, le chef de l'Etal I ( I suivre)
Lgislatif prvu dans la Consti- blics.Les officiers liaitien
tution nayail pas fonctionn la .Garde, cependant, taient de
depuis 1918, aucune lection 5 o o du totul en 1:117. L) ,, ,,
e
nationale n'avait eu lieu h
Prsident avait t
des Conseil!
aia
Les relations
atiano-amric aines
Il y a certainement des mo-
tifs srieux pour que nos re-
lations avec les Etats-Unis
t soient pas prcisment
sous le signe de la parfaite
cordialit. Tant que durera
le rgime qui affecte si gra-
vement noire souverainet
uatioiiale.que n'a"ra pas cess
la dictature financire qui
)?se ^sur notre administra-
tii? et notre politique, que
nous n'aurons pas enfin les
mains libres dans la gestion moment-ci notre gouverne*
ue nos affaires, nos rapports [ ment ngocie avec celui des
avec les Liais-Unis manque-1 Etats-Unis la* i q u i <1 ^ /J1
r<>nt d'aisance, de vrit et
de confiance.
Que les dirigeants du gou-
vernement fdral !e sachent,
le comprennent, se le per-
suadent. El que Justice soit
rendue Hati. Jusque-l, les
relations des deux Etals se-
ront sur une base fragile...
Ce qui n'empche pas que, de
noire ct, 1 on s'elorce les
maintenir sur le meilleur
terrain.
jJCcla d'autant plus dsira-
ble et ncessaire qu'en ce
e en 1022,35o oen II)
choisi pari en 1929. En cette dernire au-
ersdEtat qu'il nom- j ne.qujUre des I i distr ri
et rvoqua lui-mme et La tanls avaient t enti
aecision de Mr Borno de ne pas 1 command s par des ilatlii
accorder d
I9d0 ilgllil
aelleinent il
lection en Janvier iio o/o du personnel de l'i
lait que constitution- { militaire taient composes d'iu-
.eiiement .1 ne pouvait avoir J dignes. Cependant, en cesqua-
deiections nationales avant Jan- lie administrations, lotis I s
vier lt2, qu'aucun Prsident j postes levs, u de ri
C'est l un tat de choses
qu'impose, c" dpit de la bon-
vje ou de la mauvaise volon-
t de3 hommes, un tat de
faits dont la conscience natio-
nale hajtienne ne s'accomode
*t ne s'accomodera pas. Ceci
Wve de l'ordre moral. Au-
cune considration d'ordre
Jnatriel, mme appuye de
'orce chiffres et statistiques,
nc pourra taire qu'il ai soit
virement. Notre piotostatiou
5*era avec le* motifs qui
iusliUe.nl ? ^
'! faut bien que l'on :>en
^de compte aux Etats-Unis.
amiable du Trait de 115,
La question est assez grosse
par elle-mme pour occuper
toute l'activit prsente de
notre diplomatie. A cette ta-
che essentielle, elle doit con-
sacrer ses plus intelligents et
ses plus tenaces efforts. Au-
cune question subsidiaire ne
doit se prsenter la traverse.
El mut incident est viter
qui peut driver la discussion
engage sur le principal su-
jet.
De ce point de vue,on peu'
regretter l'incident survenu a
Washington, par suite de l'i-
nitiative pnsc par M. Geor
^es Lger de se prsenter de-
e pouvait tre choisi par un
corps lgislatif lu jusqu'en 193b
i:l que le Prsident ainsi lu ne
commencerait pa-, le temps de
son office avant la tin du trait'
ij situation ainsi cre intensi-
.ia le soupon que Mr Borno se
proposait de se perptuer en
allie et que les Etats-Unis n'a-
vaient pas l'intention de se re-
tirer d Hati ou de restaurer le
^oiiverneinenl constitutionnel,
ei il en dcoula que si les Etats-
Unis comptaient se retirer, l'ex-
prience lectorale et lgislati-
ve d'Hati sous le contrle am
ricain aurait t trop courte ..
moins qu'elle ne commenai
immdiatement.
II fut aussi affirm que I,
lauiens n'etaieni pas assez ra-
pidement entrailles pour assu-
rer les responsabilits adminis-
tratives.L'haitianisation des ser-
vices, c'est--dire le remplace-
ment des Amricaine par des
Hatiens, lut adopte comme
une rgle en 1922 et son im-
portance lut frquemment corn-
.nuiiiquee par le Inul lonuuis-
Mire hiix oiiuiels du traite. UtS
rapports monlrieiit gnrai
.neut un pourceuiage dcrois-
sant du personnel amricain
compar aux Haitiens,mais ce-
lions, taient en i.'L'.i : mus par
aVw Amricains.
Le .s.-i vu Public d'
iil de son mieux poul-
ies Hatiens el leur i s
responsabilils. Le
dans ce sr;\ u e .m pueiih ; i
de 36 en 1924-20 .;, en l.
11 et a 38 en 1927-28, mais
tiaitiens augmentrent de i ..
en 1924-25 a i\ .1 en l
l)ana celle dernire anne, il
y eut pas d'augmenl mou du
personnel amei k .,i,,
{uatre chirurgien ni la \j
i11' servaient coin
service de
l'euregMremenl
h rroption, du :
juiu du pn poi
" v .i environ trois
u'av ii dne que Irois jo i
Monsieur Oreste Ch< ry, ?
me la (onction, ; vint
avoir incontinent la ciel
1 'Hu-iort contenant li s
gistn -.Son prd > ni
eu le soin de Ja coner a un
ami.
air loi
u ^
mme la pins !
ail
vue de pmi, e Upj ,
mritoires. Les oflii i)
fiiins saltaciirenl a i

de leui
lme de dpouilh
|uni iiubl q
ra'ti | m j
tratil du Gouvernement, a I
'-I'.....i possible di Calu-
>'"' ir'e sort di
ihsation p -
m IImi ( uilllll n
Janvier 1930 que I. ,,s
il unir pour l'l i
d'un systme d< ei i
Les oiticiel
tai
les administra ion
contrle qu des fou
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'""" 'I' . Un capus^
''^'"hiim,r,e. celle I >,,,
V',,'.....'n. f'ordre.iS
,'1,,u >'*** rousptance, Sll
>" "u Bureau del Po|ce!
de hic
;iv,,c inlr',
Ingroupehn.
qui nous ,ol-
u,PPuyer l. s dmarches
....."" M" u ",s uuprea de ce ltm ],,
u,eul s" V: mi I flaire, pour qu'il nnn-
lM,r '' "n eiruM a
3 e| lW-W. I i.....ta " les salooa du T,
es Penses pai i duarl 'on. Les grandes D.r.nn'
d i,
uar de
la reprsenta en plus grande
partie une dcroissance relati-
ve rsultant d'une expausiou
administrative ooustanie qui a-
jouta de nombreux eiupio,
.lauans en des positions uilc-
rieures. l'ar exemple, les .vin
cains dans radinnnstraliou li-
.ancire dclinrent )le 5 i
du personnel iv>,^> en 1928 a
i.o o o eu 11129, m.,.s U aambre
u Amricains eui.vioya s'eievu
,li l.i a Jd. .Vu .>e, ne Feciiui-
que, n y eui une uccoi
continue du pourceuui^e a \-
inen am nuis une augmeuia-
ie districts du Servit e
u elaienl r uipluco.
mdecins liai i lens.
lin geni ..n. i oiii ie i i
ici......pj mmenl visai .,
Lransl'rer l'autorit el la res-
ponsabilit a leurs suboi
ns hatiens aussi rapidenu i
|ue ces derniers monlrei i
Iu fi avaient les quahJi-
i ations ncessaires, Le ) e
du personnel liaitien tait i I -
et bien que l'augmentai n
i' alaires el les |.....is
m. les sei v icea i
laienl fr jueiites, uv ,,.
liaitien qui montri
ieic pouvait ob nir un era
plus rmunratil hors du gou-
vernement. L'habilel ,|(|n
des postes h \ es i
plus qu
a..i. .il. ni ,i |
ui 'lUj, de
uheremi i
u perception
tiel el celle (i:
,'a aisment el
ie nent admi
ull
.
ladiens ,,,,.,!., I
aes postes eieve, | rete-J
ineiiis dirigs par les Haili
l/, taudis que
miinstrations
. i

grauaes personnes
''''""" c'est .srlr *
' encore |M
''" I al pis/
""'"l'f lewmis sages*
"nages, n'est-ce

Wl ronpssbeaBcouD
/ ealanla saee)
,sl "' raauandm*"
'"M el i.puve P
ilaru linanc ir nul ca-s n in uccs.
ani e fil ca
lapidemenl el ra ,,s-
pillag di
Bien

; i.h i
que
>r chez Im.nI
1 nnmelle les veuj
I' >yassenl une valeur suhstan '' '"" " ' comme perdue "duos
"elle par mois aux oiiicii
nava el a i marines i mplo
s par Hati i ,i plu
-*'"'. qui dansait inu*
"al, devant l'orthophonique
''. Dea ca*a-
tiens, el le l'ail que bei
d'ofliciels ii .i |S
COUj
vaii n i





(,i suiure).
EUE LGISIATURE
e Antoiuo Michel
orne qui vient <'e
ma
. Ou le fr
I cm (
X \ .
rand'Hoe) u.
>'u Dr F. Coion,
1 -mntt.de M' Heua
ai a dkiii, (rue ii Peuple;,
I


i ICi l
mm*
Idal Hliuui

ALIX
30 aimes
ROY
de succs.
l :
CJ
3
X
Le
GLai 3
, A propos de
11 Marchaterre

3E
ii
PH1LE

ex.
a

fraches
Administration Commu-
nale de Port-au-PrinCe
Htel de Ville,le 13 lvrier IIseront supports par les rai I
._______ I... r...'.\ ,,a /tll'll V *i.l
J932
Arrt
V II
a.di
'artii le '< <
i;i Loi i
ah
.h Ii ''lf
Con i ds Com*
t-Sl sur
manaux :
,u l'avis en date du 11
i: as 1931 du Service N itiouai
h Hygine Publique relatant
i s dangers auxqui h le.public
s expose par la consomma
lion du sel brut, dit i le ui
.- ne ;
Considrant qu'il est dans
l i istratiou Communale de r"
f taienter la veute de pru-
rit, dans l'inii et de la sa
J bri' publique ;
ARR1 IV.
Arl. 1 Le s< dil le cui-
.s.'iie ne poun i dsormais
re livre brul qu par h
l< oducteur ou le unsigna-
i ire d'un charg n ; et seu
'ment des pei si m es qui
* occupant de le i r en
jneura, jusqu' ce qu'il y soi
pourvu autrement. Une
leDte sera tablie cet ellct
entre les rnluiieurs et i'Adrai-
?Istration Communale.
Art.b Aussitt que l'A I-
ministration Communale se |
rendu compte de la cons-
ilution d'un stocke .s I rat
d'anlmau ionns porml
Ul vigoureuses;
,-ants:
; troublai norv b-pression
et moral (3 pro-
choix dans
issance sexuelle
unie.
ide el durable sur
action*, le
"GLANDOPHILE" constitue le rpa-
-ateur le plus nergique d >nl la,
rajeunissement
Iota '"'
Le "6LAIMD0PHLE"
al aucun produit toxique
rr UT LE MONDE:
icrllnnl*. .1. 2 s. es,
la'GLANDOPHiLE-:
H poui l'homi I pour la tenune.
ulte et vi
! s) .],,;: i i1 Prtnee
OUTES 1.^ onnesnliarn
Seu/s dislributiurs : A. THOMAS & O*
15. Rue Ma-tel. PARIS
Hi!!l|!ili;illlillilll:,il:: '..'ifil!llllllll!!i;ill!l!IIIIIIHIIHIH
lllllloll UUUMUU, "<- a "" i _1 .
ButHsaai pour La Flaqellation
^ m mat ion de quinze jou s i ^
au Mississipi
quinze |
le dermineral Hpg nPfTTP^
par avis la lato dnte dicl on ( '\il
Ul pio IU1 b i t.
Il sera,veill ce que le
ue stock soit maintenu
mt le temps q ie le prsent
ai tl s< i en % igueur,ce,pour
viter toute crise de produc- j la |
I : du Mis- ii ipi . Telle est la
Art 7 Dans le cas o un. con us'oi du rapport que le
oins In
o-
sous la forme
eu*-e, rgne le long
i i>
Nous avons reu de Mr.
Louis D. Theard une lettre
i accompagnant l'extrait d'une
' tude critique de son drame
) ( La Croix Marchaterre >,
publie en juin 1931 par
n Hat-Journal . M. Thard
nous dt mande, i en manire
de discussion rectificative ,
de reproduire cette lude
qu'il ui pose notre opinion
exprime sur sa pice, lors
de sa rcente reprsentation
,i iu Varits.
Tout en apprciant la cour-
j toisie avec laquelle M.Thard
nous demande de laire cette
reproduction, nous ne nous
! croyons touteiois pas oblig
d'y laire dioit. ('/est une opi-
; ion critique que nous avons
porte sur son drame, ainsi
qu'il le reconnat lui-mme.
, Une apprciation technique.
(jue deviendra-la mission du
. critique ou celle du journa-
\ lisie.si Inique jugement qu'il
( pi rte su Qui csu\re littraire
un ihtirale devait eulraintr
une rplique de l'auteur ?
Le dramaturge cayen nous
a en passant, lait remarquer
que notre "opinion critique
q'i lait pas absolue Nous le
savions. Hais comme s'il cro-
1 \ \ ii) que nous ne le savions
8 Vi a, il ous a mis sous les
tin-'Ialdy
CE SOIR
Un grand succs
Toltc et sa Chance
avec AndrlBoanne.
Enlre : l.du ; Balcon : 2.0i
DIMANCHE
A 8 HEURES
De l'exotisme, de l'mo Ion avec
L'Esclave Blanche
admirable mil' en scne de Auguste Gemna. joue par 'n belle
vedette rtene ili ribel, avec W. Oaiderotl. Liane Haid et Vanel.
Entre : 2, 3, 4 gourdes.
[viendrai entn deux I i de la Fdra- yeux l'tude critique lo-
raifiueurs pour taire haus jtion amricaine du Tra^
Iser le prix du stl, l'Adminis-1 ("Fdration des plus mode
Itration Communale demeure res, con m on le sait) vien-
I.on,-user taire saisir les | nent d'tablir aprs une tcur-
to |< q dpt o ils s' i i motion dans le lenv
pour m efiectuei nessee, lAkausas et la Loui
la vente pour i ompte des pro sia
II' enquteurs '1 h m s
Ait.H Toute personne qui E.Car'ol, di Washington, el
ius E l'utihsaiion du Hoid Ross, de la Nouvelle-
^occupent de le ratnnei en |' des besoins in- Orlans, soumettent leurs
I.. dbarrassant de s iinui F ,. ..'(,nr,;i (lhu,nil de consl s au prsident de
r les.
\n. '21- Toute personn
qui dsire entre| rendre I;
prepar hou bygii nique ^h\ s<
< cuisine devra i n laire la
laration l'Adiuistralioi
ommunale pour ci obtenii
licence. Elle acquittera la pa-
tente prvue pour les labri
mes.
An.3 Les ralfiuf i ies d-
ment autorises ne pounoni
vendre le sel ralfl que pai
i inquanta kilos au moins ai
dtaillant. Il sera livi c a et
dernier, selon son di sir, ei
sachets, sacs ou autres rci
pienti hermtiques.
Art.4 Le prix di dtail ni
devra jauniis eicui i de plu-
d'an centime le prix du m
brut, compte tenu de l'ecai i
existant prsentement eutn
le prix de gros ii celui d
dtail, ie mme ci ai i devau
tre maintenu avec h i oui s
du gros, que.les que
les variations de ce tours.
Art. 5 Les I i
Irle du pnx du fctl iail
de sa prparatiou il des con
ditioni de vente prsente:
ii ra < btenii de
l'Administration Commun
iutoi is lion di s'en poui voii
con? latations au prside ni di
a P.drr.li .n n le priant de
vouloii bie i eu s " lr le Con>
liez les ralfiueurs.qui seront grs atin qu'il soit mis au
.s de le ledr vendre au
piix de gro .
\,!. 9-- Les contrevenants
plus tt uu terme ane si-
tuation t intolrable :
Les brutalits les plus
aux dispositions du prsent | monstrueuses, comprenant le
I I ,. ,l I., IImiI dlnl!i<,.
arrt seront appri hends i i
,( [ers au l'i ibunaux comp
t- m t i pour di i punis coutoi
memtut aux os tu vigueur.
au. 1U 4pa avoir el
approu par la Se< relaii i ie
i Etal de i Intrieur, le pr-
ant sec t m mie a lu
diligence ues agenii de la
Commune,
I ..n a l'Htel d Ville, A
Toi (-.mi ince, h L i> n i
i'/ "'
i e Magistrat Communal,
(S.) l;ed. DUVloNEAUD
\ u et appi olive :
Le Secrtaire d'Etat de l'iu-
i icur.
fc^CS.) L;1 m RAMPY
i ..m i ( u oioi nie :
Le Secrtaire du (ousen
ommunal.
F. CUViLLY
ECHOS
chaim n coite de colon. C'esi
i ioui i- ut.suitout qui
c lientllea ont bien voulu
.. pasasegmontrer^celte an-
I ne.
un coucou i s au Sei- .___
vice national de renseigne* Paris Sud et Centre m-
ment protessionntl pour la I n^ue publie la lisle s jour*
nomination d'un proisseuri naux d'Europe ci des | ur;
de soupe a l'cole pn lesslon-: naux amricains-latins ,qui
nelle de garons de lacrael. etafent,i(repisseiites1aa Xecon
quatorze postulant, ^e sol grl de la Presse i Une te
prsents. uue au Caire. La pi esse ha-
Un groupe d'oiis i ers du tienne eta.it absente.
service del voirie ions ont
crit pour se p odre de
n'tre pas'pays de h u
laires de a jourui ho
mage eat prescrit. \J it pense
d; cette rclamt! .. le ser-
vice intresse V
A notre contite iHadi
Journal. Mr. Bue niuia
fauchez, exile den in a
Port-au Prince, a dt, a propos
de la loi dimnil^ do-
minicaine : c C*. ti loi, 1
'vtz pas a v tu lu
mais il ue tauuiati r
j;lu> eu exgciei i uuj >
vc.
"1-S iclllps, siguait
^tiie piomcase qu'est la pio-
supphee de la flagellation,
sont en honneur pour le
m d lieu de la discipline .
.< |,i s ngres sont toueils
avec des cord gr issl< re
ei avec d'aulres* i mstru-
nii
,. Us sou! contraints de i
vailli r ie douze dix-huit
heui i i ar jour et, dans la
plupa di os ils ne recoi
veul aucui salaire aprs
d ,ii es,
, i i ; t. t oi d uaii i
m n. dt soixante quinze ce,.-
tinics. .
Le rappoi spcifie encon
que de cetti somme les ou
viiers oirs ..sont obligs de
distraire la i ommissu d
l\ mbiii i.i qui s'k |
, jusqu' 4 i.o lars. 0 ,
semaii e.
Le lexte de if rapport ap-
porte une contribution su]
pli mcnl In l'histoire des
\ Etais-Unis, his-
loii ii, la vi rite, ne man
que p a s vie pripties di-
fia nies, puisque, hier encore,
prs tle Baltimore, un ngrt
lui arrach de son htgd'iio
pital pour tre pendu un
arbre parles soins d'une louh
de gentlemen du meilleui
uouveau monde...
(il).
bls de so.i uvre.
..CUMULUS B1SSAINTHE
EST A PORT-AU-PRWCE
o
Nous avons eu le phisii 1
hier dt* recevoir en ros bu-
reaux M.Carmilus liissainthe.
le courageux Directeur de*
viuiales Capoises , qui le
premici a en on se le rep*
petit- lmneer publique
mi ni la concussion qui st'
,| mi libre n nrs dans le
D. psttctneut I" Nord...eNoi
(ommnnes sont ranonnes
d uni laon honle. C'est un
s andale sans prcdent, et
qui, s'il se prolongeait, ela
housseroit le Gouvernement
lui mme , nous a drclar
Monsieur Bissiiiulhe sur le
n-ode de la plus vive indi-
g a itou
Nous souhai ons notre
honn'i et lympathique eon-
Irre un ex ellenl sjour
Port ; i Pi i ce. < d'ailleurs
il omi e de nombreux et fi-
dailS 1 Inde dles amis.
NE PERDEZ PAS L* PUISSANCE
Parla brisure du Ple.
1. La pointe en mtal protge
contre le milkim nt ou la
brisure du ple.
% Plus Ho lumire.
3 Plus tordue dure.
4. Economie relie.
5, Traits txclusiT.
Il TAL
PAS CE CIRE
CEUCU
IOUGK
geuse d'4'Hati Journal ".
Nous 1 eu remercions, lit
bous p usons,n li.i de comp-
li, qu'il a, si r .sa pice, un
jugement qui doive lui pr-
server d motion devant les j
nppre iations moins iavora)
La rpression
vente parlent
D.G.T.P.excute le
lra\ iux d'une canalisation
lOUterr i qui part des envi
; .. ... V 1 1 >
i mile asphalte de Jean
,pouraboutir a la mer-
"1-Le Prsident Vincent b
I 1er l'asile com
mui intrlei l'exi
util si s insti uctioi s,
consommation du ri^
, .ut,on directe.
M. i., doc*
leut eu dr i ie h il wi
radio, ui rie sui
; Ut) UU ! I tU, L.K S^ JH
est pioiuetieur.
o <
Bombay, 19 lvrier. Melle |
M leline Slade qui reste pour f
nusi dire la seule personne de l
n'nnrage de mahatma Gan- J
Hhi qin soi i icore en libert, a \
n "> m i i minent l'or'lre
de quitter Bombay dans les 24
he ie> et de s'absttnir de loule
ne vjt subversive.
Mlle S ade.qui est ta fille d'un
amiral a i'1; is, ne pourra ren-
trt-i ;i Bon \r v qu'svc une au-
toi \s lion R| cii t<.
i Venez n rcri ili n'importe
quelle heure, :uraii-eile dit
quand on tui h communiqu
l'ordre du gouvernement, et
v ,1 s me trouverez encore ici.
----------------- j
Remerciements !
o
Mr ei Madame Vanglrard
Pierre Nol MM. M n.Hiram,
Amli et Lucien Lierre Nol, j
Mr et Mme Joseph Haifi el
leur enfant, Mr le Docteur
et MmeVnugela- Pierre-Noel,
l Mr Mamice l'i i Mr F ranci -
EVEREADY
LAMPES v' I1ATTKHIRS
elles durent longtrnws
Patente* itnni le wiuwle entier.
9120
Ion Perre-Nl et enfants,'es
fami I s Pu t re Nol, Prin, t
tous les autres parents et
allis remercient bien sinc
remen le Cleg les Filles de j tendre, l'oprateur xyart oubli*
'h Sagesse et Ions les amis de tourner It rominmaleur ites
LH1ST0IPESE RPTE
Un lait caractristique *'*rf
pn d iil dimanche soir Vari*
is el qui prouve d'une I eoa
iode m: Lie que le film paient
ramuience s imroser en Haili,
comme partout d'ailleurs,
Lr prtm re partie se dron*
lad, el aucun des bruits propre
nu fi'm nuli'Hl rese t*i*a I en-
l n'ai pas l'intention de quitter 1 de Port-au-Prince et de
bay pour i re plaisir au ProTince qui leur ont.lmoi-
commiaaaire de police, el je con-
li pai mes activits ordinaires.
Si Vous voulu m'arrter,ne
me drangez pas pendant mon
sommeil minuit.
i.irq personnes ont t tues i
aujourd'hui quand la police a
sons et, naluu leiiienl, le film
passait en muet. Le nrolesU-
: la sympathie' l'oc- *ous nergiques de l'assistancs
^asion de la" perte de leur \ ^e.lUrerd son ..end.on et -o-
miss on fui bnnt6l lppre.
Ce tait prouve qu'une foi
mne Pierrc'Soel
lire contre des groupes de
me nbrea du Congrs national
i Tbama et Tara pur prs de
Bomfipy.
regrette
hurle-
dcde If I" du courant.
Ils les prient de trouver ici
l'expression de leur gratitude.
Pori-au- Prince, le 23 lvi 1er
1982.
rr. i n n eDtcndu le pari90t, le
Bcn muettes seaubleol timu-
<^-s i r ans vif.
L'ixprience n'est pas non*
velli. ur mme liiil t nbr*
partout o le j-nrlant . t i"*
Irodutt.
P,
STLAMSHIP Ll
Le steamer ,Gnayaquil"est
attendu a Port-au-Prince, ve-
nant de New York, le mardi
Ici mi II 32 ; et partira le
! mente jour directement poui
lLristobai,( anai Zont.pren
li! et malle, Pas de cor
respondance.
. ,, . ce, le 25 tvrit i
Toutes les Polices
DE LA
m .
Jus VAN RE
arai
comprennent
i
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la Protection contre la g
Foudre sans auqmentation de taux
Eug.Le ffoss $Co
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h lire liifllS
Samedi 2? Fvrier
DEVANT LA PORTE
NOIS .UNE VERNEUIL
:Y ET A. GERDES.
LE VIN
prfr des Gourmets
Agents pour la Rpublique l'Hati
A. DE MATTEIS & Co,
Port au Prince (Hati)
Reprise de NOUNOUCHE
m IEICIER ET'ULPIMTILf
SEUL
DE Kl US lAliE VERNEUIL
ALINI IFKCIER El 11. CATALL.
A
'rois comdies dsopilantes
Pri des places:2, 3 et 4 G.
Rideau : 8. h. 30,
JMMat
Comp;
iagnie Nationale /es
Chemins de Fer .l'H.ili.
AVIS
La Compagnie Nationale de* Ch< mina .1 Perd'H*'! i orti
Ma connaissance du public qu'elle .....ru r "e Jme di-
manche de en que ni lis et partir du !W < >"';"', un
wvice de tnin d'txcursion entre PorUaa Pi in e el Saint-
Mare.
Dpart de St Marc rour Fort-an Prince,Samedi : h. p. m-
p tNimi P*!face pour St-Marc, UinMm h (> h.a.m,
i St ,\| iro i o -r rort-uu-Primv Dimartt h 3 b p. m.
I Port-au-Piiucc pour St-Marc, lundi (i h.a.m
> tr in ue loniiaFwra eu rie i le aaiwif* ij|ttlJer de
l.'EXl RT^S qui assure le trafic puni Ihr entre Si-M.rc tl
Port-su-Prinee.
LA PRSIDENCE DU REICH AU VATICAN
o
Berlin, 11 lvrier.-- On pense
que le prsident von Hinien-
burg lera aonnatre s'il Accepte
a candidature la prsidence.
Les nationaux-socialistes de
Hitler et les nationalistes d'Ilu-
genbergsool plus loigns que
amais d'un accord pour un
candidat d'opposi ion et rien
j'indique que le prsident ail
l'intention de se priver 'les ser-
vices du chancelier Hruening
pour avoir leur appui
Depuis plusieurs jours, les
admirateurs du prsident re-
cueillent des noms pour une p i |,
lition demandant la r'K'tion
de Hindenburg; ils ont, dit-on,
recueilli dj plus d'un million
et demi de signature.
Le P prires pour
reg < nrui patiuqoe tlu eonll
sise -japonais

Cure
cou
Vn
m
*- tam M

vosi.r.
(France)
moN
riN
GOI.f POLO
JUR lS EttfANTS
ratatre
OASiNO
AL
< PARIS
/aura ttm ri -:> ~> vittib.
mi d'AllaMi
fp.
Cit du Vatican, 18 fvrier.
i L'Osservatore Romano ,
du Vatican, annonce
e le Pape dit des prires
i:'i d' me ni r le rgli menl
| cilique du Jconflii sino-ja-
! unais.
Ues prires sont dites pai
le Souverain 'Pontife la re-
O nou-
vel:
du ' le
, ,, \ dticau.
', ue
irou i du bu-
reau du
i .
s-s c
(U6N3C0L0IBIENNE)
Tlphona : 3329
qnte de M. W. W. Yen, d-
lgu chinois larontren ,;' l
du dsarmement. M Yen, ai. liu" -
nom du peuple chinois, bIUi
i. i il i
Panama Railroad Steamship Line
Service de frl el de passagers enlie
Angleterre
Ecosse
France
*t es
Mrs G W SHEDlC* 17, Jamei^Street, Livirpool, E*aLAiia\
TliEFOLLWINft REOUR AGENTI ATPRINClPALjl'UiiTS IN;EUROPE
BNGLAN, SCOTlAND, FRANCE.
MasssaG. W. SIIELDQN& Co.
17.Jntr.es Sireet. Livei \ ool, E glana
La I-'-tn-e MetlttG, W. Shtldon & Co, are lepresented by the lollowin
Uns i>nde'rt plesdiiert lervice de transport depastagersetdu fret entre Hati
a roita EnrukttDS.via New Yok.et Cristobal. Canal Zone, Isthme Panama.
Voici' la liale.de nos agent* pour les p.mcipea.ix port de l'heurope:
Hernd Pern A Cie
demande que < des paroles
i tant dites eu laveur de sou
| ays, en raisou de la gravi
situation dans laquelle lljte
trouve actuellement i. j
Le cardinal Pacelli, secr-I
taire d'Etat pontifical, lui b
tlgraphi en rponse que j
* le fcainl l're, don1 les sen-
timenia paternels emb assent
tous Us peuples avait pro-
mis de dire des prires sp-
; siales.
|uue ;i
son : u.


l
TBWTl
;
fj r,
1E'
I e vi penr Bogota Voy.lW
verj 11 clment de New*
i itti ridii i( i le Irr
mars prochain, en roule le
m ur pour les pois
colombii us, Cristobalf Can|
Zone, Kingston,etc
Le -i anileste de ce ravira
avion est la dispo-
i s clients dans dcs
i x ms :n>gle rue Egalit
et Danti s>De&toucbei,
Wil
!.-!
E. BLEO
Agent.
filILATLY IlENkEY^t''
21 Rne del ft*pwbH(|Oi
JirrRfiUe.
l'err Peron & Co l-td.
OSQnai Beorgea Y.
Havre.
Meinn Peron & Co. Ltd
rtuedi' Korlln Tpcr.
Foulcg-e sut Ver
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2(3 Fvrier 1932
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sion de la rgion lombaire, bles-
sure contuse du cuir chevelu
( hospitalis ).
Victoire Joseph, 13 ans,
Grand Bue. Blessure conlust
lace postrieure 1 3 suprieur de
la jambe gauche ( Morsure de
chien ).
Lon Picoche, '.i ans, rue d'En-
oery. Blessnre contuse du eu i
chevelu rgion tronto-paritale
gauche.
Paulra Eluena, 14 ans, Sec-
tien Bouvier. Contusion simple
rgion clavicule suprieure.
Antoine Obas, rue du Cime-
tire. Blessure conluse du cun
ch- velu rgion paritale,
Miche] Dorcelise,38 ans, Forl
Si.Clair. Blessu. e contuse de la
rgion Irontale.
Pierre Andremise, 8 ans, ru
Dr Deboux. Blessure contust
rgion frontale externe gauclie.
Gilot Resalie, 20aus, Sourc
S i e. Brlure du,dos de la main i
hue et du poignet.
Guerrier Lonce, 23 ans, Bo
iosst. Bitssure piquante,
j Misre Salnave 14 ans, ruedu
Censre. Bailure du 1er degr de
la lace dorsale des deux pieds.
Pierre Duhamel, 20 ans. rue
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m (.enlre. Blessure tranchante
au niveau de la mastoide gau-
che.
Stymour Day,21 ans, rue du
centre. Blessure par arrache-
ment ( morsure de chien ).
18 Fvrier B32
Emmanuel Lel reton, IS ans,
Grand'Bue. Petite blessure con-
use du Iront et contusion au
niveau de la lie cote gauche
Dorlans ttorlena, 25 ans, en
lace du Cimetire. Morsure de
hien ia jambe -gauche 13
intr.
ClestinCsar.^ans.Grand'.
Hue. Jlessure contuse du Iront
Devezin Aurle, li ans, Bois-
Verna. traumatisme du crne
Charles Verna. 20 ans, Bas"
l'eu de Chose. Confusion mus-
culaire avant-bras droit.
Nol Laurinoil, 21 ans, Bel-
Air. Bessuresjlraumaliques de
deux orteils du pied droit
Sdvia Desorme, 50 ans, Habi-
tation Despinasse. Blessure p .
quante du 1/3 super, de la lace
externe de la jambt droite.
Lucien Gustave, (il ans, Co-
tard. lorte contusion 1/3 mo-
vende la jambe droite.
Lue Flamber, 5 qns, rue
Hvoluuon. Blessure contuse
n i g o. on il gnuche.
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