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. r ii i LE t M DE 5. M. LE, iJAibLt TERRE POHT-AUi PhINCE. — o— —• --— ;.'•.• -:\. \ UN Camion idal M ...le seul pouvaut rpondre a vos besoins LE QEN1E Dl SYSTl ME • S AIDERA A DCIDER QU'IL \ i \ QUI N SEUL CAMIOM Chaque ( pour remplir tincte.D nufa :turs qui rpond n cessits. Vous pou %  ir des i m m ^ qui oui r iolu 1 1. • i s (Je | i i n n quipera • suppli — i ivenl DUS peulomi rapi. bon m de I idge. uis heud mer les avani s de ce service. I Samedi matin, parmi les passagers du bateau touriste < Otronto se trouvait Sir William Jowilt, Procureur de Sa Majest le Moi d'Angleterre accompagn de Lady Jowitt, Mesdemoiselles Dent et Van' siilari; la dernire est la sœur du Sous Secrtaire d'Etat aux Aflaires Etrangres du royau me. Ces distingus personnages ont rendu visite au Prsident | de la Rpublique. Ce lut une charmante rception qui a dur plus d'une heure et laquelle assistait le Ministre des Helaiiou-. Extrieu j res.Mr A. Lger.lls ont ensuite] visit le Couseiller Financier MrDe La Hue, et ont djeune .m Club de l'lionville. Dans I apre-midi,eu c-mpagnie de Mret du de la Rue, ils ont luit une excu siou a Kenskol ou noue eu. mpion uaiionai SyiMu uuloi leur tut pre.seule. \ mi bt!ii'ci/tii vi?ileu di n us regagnaient U iio • ienchant de l'accueil ,II l< ui fut tait e i piomettau ie enfuir l eptus loi possible | N i leur s mil ilous bo • ivage • • • / i i t foun capacit < \qe /./Vos ), l CO N FI Ni M B — :L! DE KNEER'S GARAGE Distributeur i;„, pavij rince— Phone2318 et '.!'J;il ECHOS -Le journal L'Opinion est d'accord avec Le Matin qu'on ne peut toucher aux droits acquis, en ce qui concerna l'ordre Honneur el Mrite, et que l'arrt le rglementation est inoprant a regard des dj dcor ;. &f M. Paul PainleT,rpu| questions relatives la coopration inter*araricaine. — Le dlgu d'Hati a ia confrence 'lu dsarmement, M. Constantiu Mayar I, y a p irl de la dsillu< ion hatienne toui ha ni la So i te deS Natii us — I. h stoire l'u e opi iti< i. louche d auto nobiles \ %  n s ci achets par un sei vii th i u i lise ert le scand de lu IUI — Le Temps t fait justeblicain-soclaliste, aucieu pr, ment remaquer que par leur suleut duconsail.a dcharge nouvelle loi ci'immigrationjes de constituer le cabinet Iran Vais. — Il se dit dans Us cercle journalistiques que Mr Edmond Mangous.l'ui) des pro pi ltaires de l'Imprimerie Lu Pressc,va touder un journal a caractre entire meut indpendant. — (HalU est donc la tene de libert pour l'tranger el d'tranglement pour les liai tiens,dit tort Justin cit notie contrera Le Ralliement. — 11 semble qu'il n'y a pas eu seulement le comuiu nique du Dpartement d'Etat, mais aussi une lettre de M. Slimson au prsident du comit des finances du Sena amricain pour repousser l accusations de M.Georges l. ger touchant l'emprunt de 1922. — Samedi dernier taient de passage a Port au*Prince le Procureur gnral B Londres de S. M. Britanni nie et sa lemme. accomp igm s de m idemo selle Vans i oeui du Sous secrtaire d'Et il des ifiaires trangres ai g Us ont t reus par Mi te Pr aident Vincent. —Une conlrence d< > de la mer des (. ^ M tiendra San Jos fie Los P.iia du 20 BU 27 mais ; chaiu. Cette runion n'ai a aucun caractre officil I ou erLemental On y traitera de*J )ominicains visent a se pro •mer la ma nd'u'iivre a hou iiarch.x Les malins caucusi (lies. — On rapporte ijue dix • muons dominicains so n i rrivs au Cup*Hal ien avec lessein aiee ( Idartissant)a brl une mais mnetie. Les pompn rs s'amenrent rapidement sur le lieu. —Au camp d'aviation,lundi natin, il y a eu rfmonstra iiuis Bi leoi es. Un pul nombieux assistait a ce* li etes volutions que a hi illammi n' un saui emou vaut de loOtH) pieds du 'Scr gent Cobper en parachute. ; A l'Abattoir hous rect V ia la lettre suivante : Mon cher Directeur Le service du march aux bestiaux ue rapporte plus ce qu'il savait donner dans le temps. Ainsi, chaque jeudi, pour les ventes, achats et pesage de cochon, il rapportait eu moyenne 1.) a 50 gdes. Maintenant. OU es" tomb a une moyenne de 15 a 'M gds. Les samedis, pour les mou lois et c ibr is de 5 ;i 40 g 1s. on est tomb une moyeuu< le l2 lo. t> me les recettes &out diminues de 50o/o; ci juin id le budget de l'a balloir i ( iicitaire. Attirez l'attention de l'administration communale sur %  • I ii, et recev /, je v MUS prie nu meilleures s ilutalions. UN ABONN. PETITE C GI'lEGRAPHIQUc B V Ile des Mille Joies? .. i ion mot lait d'avance M I fUajl le rle des 8 J.' L)im i iche, t Hai(ii i. soi u compltement MU ue lu .tste, on 'e jours i h z Taldy. L Hlrn 'b te par la vue i u Coney IslinU gant. C'est \ \v Y ik qui u soua les yeux •i loi s ses procds extravas ie rclame et de publi. Mail alors qu'on croit que • chantemenl continuera. Oju ut on lomb en pleie in igui ainou use. Les ses 'lu i aine se lroulenl I mune or lonnance la |n|n a 11 i linal qui • t .1 s nieui rei NJN. i uni ce \ iri ive ouvant n r oma, oui le monde est eurcux, aprs tes .nomenK 11 ibles et bouleverss. Le prCin-Jaldy DEMAIN SOIR Le grand lilm de Charlie Chaplin Le Plerin On commencera par L'Ecuyre d'aprs le roman de Paul Bourget. linlie ; 0,50; Balcon : 1,00. VENDREDI Un grand succs Totte et sa Chance avec Andr Roanne. Entre : 1,00 ; Balcon : 2.00 A Varits La superproduc'ion parlante Nuit de L,u:ie , exhibe di anche soir. ;• t un nouveau omphe poin Vai lls. Trs fil • : ipt imress in \ mise • i scne riclie et som-> i. u s J< ( une utiO |HI liiil Le public, n an! stem u! sali.slait.sppli ndil plusieurs reprises. Et la fin de la rpri ntalioQ, Vaillant eut bien de peine se drober aux tlicilalions endiousiastes ; c'est tout dire... Une reprise aura lieu > demain soir. Alls y en loule. \ J7.\H"B 4ci plu* &M tabtet—la crime d nombrtiMri Mohi—la Lucky Suikt nuit effr la jorfe U prcti a ItTulit.: prectdt du "Waing" (frillaft). CELLOPHANE IMPERMEABLE A L'HUMIDITE Caaiwtf lMrmiiqMi)*Bt— TMJOW parftm U'uQHjiia paqitat lliunidar Sip—M U t auvart! Yayec la Mkvdlt patt* a ncoche (n-liau; lu paq'Mt. Maintents-ao la moiti avtc le pouce. Dchirez l'autre moiti. C'a* tiinple. Rapide. Zip! et c'eat tout DnS%M! Enveloppe de cellophane impermable a la pooetiite, l'humidit et aux microbei. • Proprr, protg, joli et FRAIS! 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%  iUiiiui liarbaaet tla enoi universelle a gard sa premiers place Demande I \ LARI UUT Dpl : Rue Csar. \ c-ix des autres --o— f-OUft L'tuiFlAllUN IUU CHEF DE L'FTAT ET DU PUBLIC HATIEN — o — Sclratesse de R. Bonne-anne I j-k%3?L DE UJCi* lai I jp\T ^''gG de uenta -••. %  %  **. "H* %  iii-ii.ulilllrliu-lll la .1 •^ % !" >* Chaque boite eontieni l ncessaire poui .~.ni.tit iii's ii.'n. Sarirs. Seul, !< %  9nMim Tut-Strf Ulrlga tue If nerf denti v. un ut. Extgaa K BAUftlS TUB-NKF HfilRIGA bontC *i u foc "ar QIKAUD, l'IiHinn. i n 1 ON-OUIXIN fcnuirleuit Port-au-FriuJ Pliai metr LU I B. A l'occasn n de PIOLS pour dvastations de mes proprits j'ai PU employer les voies lgales pour leur rroItctioD, quand M R. becca lionne-anne, alors juge de I aix, a rvle son ne de tratre.C'est pourquoi [e mets i* la publicit les acles pour permettre au lecteur de e former une 0,'inion saine, iut et qtiitab'e, sur cette lpre d'homme de ce nom. 1910 J'ai eu le 1" Aot de cette anne l'UO signait r l'attention du Commandant de l'Arrondissement des Coteaux les buts motivant mon attiluJe pour lui demander d'obliger son auxiliaire le gnial Paul Edm se contor mer en restant dans son rle ; celui ciour lissant con're moi avec la coupab'e assistance du Juge de pa ; x un vaste lompiot de mensonges et de calomnies. Il me fut rpondu par une tin de non recevoir, comme on dit au prtoire. En un de compte,cet inimaginable complot a abouti la squestration de ma libert qui eut lieu Welch de nuit avec la prsence du Corn-' tnissaire du Gouvernement fryant sa suite une lorte cavalerie et de nombreux tanlassins qui errrent ira demeure pour procder contre moi. Ce Commissaire, le matin, avait tait escalader la maison jour en avoir ouverture et prendre communication des moindres papiers qui s'y trouvaient, Mr I). Nigaud mon grant m'en avait mis au murant dans la suite J'ai I t contraint de lier connaissauce avec la prison de Tor; beck, ensuite avec celles des Coteaux et de Port l'iment, | lieu de ma naissance et de ma | rsideuce.L alors.J j'; i senti la complicit ! ComroiMair* du Gouvernement M Roland Beautils ifiii je m'tais p'aint 'es agissements inter-ux du juge Rbecca Bonn, inne, son trs digne auxiliaie. Ce chetdu Parquet b'esl d me taire compara! re le nuit le 3*1 — apr deux joins de dten'ion —a local dit sige du tribunal de pa i—abandonnant sans autre torme, la maison qui serva le local, parce que j' fl propritaire — pour subir u in errogatoire des plus saugrenus. achemin aux Cayes If len lemain, nouveau dp vs e prison o j'ai gmi penl m cinquante deux jours, j'ai et relax sans connatre le mo tit de ce traitement et de tortures infliges. J'prouve le besoin d'expliquer que ces procds aient des plus cou ants e tes plus rvoltants, ce qui obligeait par leur frquence i jeter le pays dans l'agitation jusqu' disparition d'un gouvernement d lorable e dtestable. J'ai ' toute ma ie un jaune homme pass'onn de l'ordre, et.par consquent, j'ai toujours men une conduite rgulire pour m'ad nner a mes occupations afin de tirer le pain de chaque jour. Ces abus et ient rpandus dans toutes les rgions de la Republ q e, entav mt 'es hm• et s et i ai ib e litoyens; donc le pays tait un fover incandescent pour receler toutes les commotions qui finirent par favoriser la prise de possession, o honte ll| par l'Amricain du Nord qui nous convoitait dj, et a profit de la grande guerre europenne pour nous ravir notre libert notre dignit, notre indpendance... Ce chapitre est une dsolation I II demanderait d'it amplement dvelopp ; m l n'est pal mon but. Je commence la publicit des actes de l'un des auteurs | de e-'' inf>m : e Y ne• • ces j u si i fi li\ %  >, sanl 'u'rt sur c* ux d c mplice. emp rte t • • imbe dans le co les plus mis ah es ;i roix !Ka relia tan e.longl avant le massacre qui a i • 're la rgion, aprs voi • com pli tant di ni %  i •• pouvoir entrer Prince il ou -il JJ Juille 13 t O Procs ver b d de e par le Juge R. R >nne n e 1 lit i des i n %  sii, u ranl surveil'a 'e / Molon Lubin a rotang li section rurale. 30 Juillet I9IO Rquisition au g < Hi. r du trib nal de paix de Po t l'iment tendant avoir copie l< la lettre du Co nnnin I .ni de I Commune deman la t I renvoi le I a fia ire a i ire audience, le i bel t i -t i ii n en cause est en mi u* !.. Gouvernement. Li / o gnral iommau lani a I i mur mes oreilles pai s lt-'fine que je suis un bri£ md et un troubli ur le I' rd e public et recevon une i laratioo au grefle m part IZ .lai 1 I9IJ (sic) Le (ut Hier du ri ibui de paix le celte ( mnne A lonsieur Pluvise i-.. V. l.er Monsieur, Panama Pailroad Steamship Line Service de fret et de passagers a lu Ecosse Franc*' Angleterre Mrs G. W SPFrON & C— 17, James':Street, LIVERPOOI., KNGLAND THE FOLtWING AREOUR AGENTS AT /RINCIPAIj PO HS IN Ml ENtiLAND, SCOTLAND. FRANCE. MESSSSG. W. SHELDQN & Co, 17, James Street, Liverpooi, Englana La Frslice Messrs G. W Sbcldcn & Co, are repiestnted by thi llus ri> d< et pli sdirect service de transport de pa-sapersat i el es B-i rrroiii)8,vi Nevs York.et Ciistobal. ''anal Zone, n a. io i: 1 riu .eiiis.viu nt !., %  -— .Voici la liste de nos agent pour les pnucipeaux port de \ .. ui • Gu.i.vii.v I EN'KI.Y^ Co 21 Rue de la Rpublique Marseille. llernu Prou & Co, Ltd. 53 0' aLGeor^es V. Havre. Hernu Peron & Co, Ltd Rue du Moulin Vapeur. Bt.tlrgi < srr Mer. Mitera A. PKNDIX & Co, 21, Ail rgafe, Copenhague. OSLO NOBWAY. International Spe ditinnsM'Ik^p Oslo. MM. Atlantic Frcight Corpn Dalhnbaus, Hamburg 1. Geimauy M es^rs Atlantic Freight frrprration CM piany Me. • 1111 Paris. ,1 ii l'h i L ORGANISME c S d'APLOMB • . LACTOMORPHUe?J DELF>EC1 1 POUDRE J -, ,-OIF. de MORUE TOUX, BRONCHITES, ANMIE, L) •UT NI ODEU E, SURMENAI m m, PARIS WT-V I rk w luru i IUJ3U %  date du ( i> II donni |u %  je sut; m ; quelle vo is moi la co mane du Com m elle Com Ju^e de p i\ p rier I'I r i'dctiu q foi dnou 1 n d( s pi ta calo nu prse ce d'un (aii a toi com m %  n ve d c is, il r,':i pas inquei vot informer, ne I ions claires ne vo pi ne le soun m sur mo i D i" puu ni n i conn lis* ce 11 en ce l (ail co'tra \\ h M I i Gouven e • .i ir ne le pi ii rais '" ,n s \ V() ": ipte: c'est poi u lien e de '" %  ,h a Il !l e i ne couti I i voir. Pa. raledecet | e j ugp pour ([il -,i apporte lais .> ijual ncral M -r % ar aquelle let rs .,., l)S1 ii,, MS | i une cm_r il nie oen • : de trnubleur de l'o dre blic. Je vouv dirai, h i sieur, aprs 11 l< c dite lettre : le juge I en ,s;i possession. Agn • ^. ptc. Sign %  Is. | i les justilienl ou Iron in e dco ivrir Mit lit' l'intidtile I lonctio d ms c i enl n" >t. i ut, que i i %  • ce ini Ile ''de IJIIW, \N.\! I je I it — S'I'S i de de ma condui t I*rest que je | loi s du p.iD ns l'esuoii q • ma sol lie ia je %  • (S. ) PLUVIOSE n'a pas i l de d 15 Septem.. Sommation mi ,\p. bel us Pierreexploitant port J I!L-> juins de c — rquisition tin juge W AoniH -Anne. Iti Septembre 101 \h Pluvise, S'" i a 1 i S initiation MSlf III I' se prsente au u ibuuai ; i i 1er les I lesquels ava • un le .i t i n dni d i 2*eu i Bisou do s nie t o ribunai par son personnel. S remise de la signilitatiou du dei nier a< te,l'buii >i i iruii ( uianl lui brutaleint ut voqu app ri lettre de i vocation a la minute pi > %  > jg( ; maigre la non partiel dessupp .M: [uyan l'ai : injuste du litn c .. i nu .i la lo l(i S i tti lt) i l .lu. V M | le m lire P.MO de P. ix du M i.. e\.r Pi \ E. V. ur, i ; oui e li. om i s Tisn erre et Atis Dei n carn d hier j i ur ;ii di i io pou; i j) es' u Cl .u ii ibuu I m i • Luu couit, par i ouqui i*i voua nrez < "ii / (su ) %  jour-l le tgli mei t le sui i, BONNE AI NEI 20 S-|ie bre PJIO %  UD bille du m. nie juge I Bonne Ai : e ce mn e oui donl t< r soit : Mon ( lit | ; | n'.', Jusqu'ici M i I Isni I ii i :. n'est pas ( ucore ;i r i \vi. Atteni ez jui qu' io heures. Rien ;'i v< Sgl : R. BONNI ANNM ( (ii n v (h rnirea pii ces onl ci il s de la main du jnpi R. Boni ; Al ne. I re II 10 Au "(ii. M vernement | Tribu Civil sant Aux Mi le Comn issa i i d* de rentrer per rie \uv > inti i .i orl I pi ison ; ce qui est p %  I m|e l'huis nient il iCCompI & o i ministi |ui !' | .: r 191U I de |) i x A i liu r Et Hyppoli'i le h ) Vu : v| e vous ' m de i di \ oir ,.. vou! *que ate* i ire ; it l'hui tii m • Ii (Si ,r.)R. BONNE I l bien d • n i la i %  u pi t d l< i 1 1 1 1 ; Prs dent, i i. I • je \ • U8 i i ll pour Ii p 110I il isi i %  pi II • il II p i endre les instruclio du i mmisaare [du Go n mei t, qui < i i ai lui llem i i. i n pu ie tous les stri i tnei pour a criminelle ou inla;n'il ,i tei i otre votn Pei • ; u point q a di i os cbi z le |nge-! upi i .m S i .In < I ri le dire | que, deux mille gi urdes p i I Borgelas I quj j'avi n i api VI Il.il lain cb i ; a de la Conimui i t ; ( I en | i I i %  drain j i i D t Si n .In (Ii, I est le rhel
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S'il faut admettre — et cela est un fait— que ces deux services, pour ce qui concerne Port-au-Prince, installs Damicn et au btiment de la place du March de la Cathdrale, reprsentent des organismes centraux de direction dont l'action doit s'exercer dans toute la Rpublique, il fautdu mme coup reconnatre qu'ils font double emploi avec les ministres dont ils relvent. Pour s'en rendre compte, on n'a qu' se poser cette question et essayer d'y repondre : avec les services de Damien, que reste-l-ii faire au ministre de l'agriculture, et (Mie restc-t1 faire au ministre du travail, au point devuede renseignement professionnel, avec ceux du btiment de la place du Mar eh? En.ralit, on sa plaignait que le Dr Freeman clipst les ministres et on la limin pour installer sa place d'autres qui n sont toujours pas les ministres, et les services hatianiss continuent de mettre certaine coquetterie, la Freeman, de *e montrer indpendants des ministres, se contentant de garder leur contact avec le palais, en se doutant peine i bue Freeman faisait la mme chose. Il conviendrait,— puisque, pour nous rpter, ces serv ces reprsentent pour la Repu blique des organismes cen Iraux de direction —de don* 1 ner chacune da leurs sections sa place au ministre intress avec une rglemen talion dterminant les lches, les responsabilits, les sanctions, les rapports avec la hirarchie ministrielle. Damien institut agronomique resterait sa place, sans empiter pour cela sur les services ministriels dans la direction administrative des choses de l'agriculture. Tout aussi bien, les vastes services dont est susceptible renseignement professionnel de vraient tre organises selon les besoins des diffrentes rgions et relever directement de leur ministre spcial organis en consquence. Un redressement dans ce double sens donnerait certainement lieu des compressions utiles, car, en juger d'aprs la gnralit des choix faits par le gouvernement lors de la rcente hatianisalion,— abstraction faite des postes rellement techniques il y a bien peu de besogne administrative expdier auquel n'et pu suffira un employ moyen de ministre. Il e.st certain qu'un ministre de l'agriculture cl un mi uislre du travail qui se respcclenl, ac peuvent que se trouver humilies de l'isolement de lait dans lequel les laisse l'organisation complique et coteuse actuelle les services de la Production na tionale et de l'Enseignement professionnel. Li le triomphe que reprsente l'accord du .> aot ne doit pas nous aveu gler sur les caractristiques du systme hybride nii-anie ricain, mi-hatien, selon le quel ces importants services se trouvent administrs et (pu ne parait gure prometteur de rsultats pratiques. (A suiu e). Dans le Monde scientifique tien. Monsieur JL. Gentil Tippennauer, dont les thories scientij tiques de la prvision du Temps, sont en passe de rvolutionner monde savant, nous a fait le trs grand honneur de dposer *n nos bureaux sa douzime Communication sur la thorie lectro-magntique du temps. •rsente dans une langue lgante et claire, la communicaw> de Monsieur Tippenhauer rclame quand nime.pour tre Parfaitement comprise, une culture Kcientifiqua dont malheureusement nous sommes assez P ei f d'Hatiens nous prvaloir %  juste titre... L'autorit nou manque donc pour formuler nos moindres apprciations sur les inclusions suivantes du grand -avant q UI Qe laissen.j>ae d'tre -doublantes. %  Les pulsations c'.ectro-maKuques gouvernent ns pro i w P-^leiueut a uolre iusu ft iiou I temps. seulement notre sant mais aussi les coiiTiilsions de noir cerveau et de celui des nations entires, dinontranl ainsi que les cataclysmes autrement incomprhensibles dsolant ua temps en temps les nations dites civilises sont des vnements prvus et ncessaires pour l'accomplissement intgral du merveilleux pian du divin Crateur. Nous remercions avec d autant plus de plaisir Mr Tippenhauer de son gracieux envoi, que ces conclusions ne vont pas a rencontre du dogme clueJ-. ... % %  -•vi na Les conditions de r.otre relvement Les restrictions administratives ncessaires ALIX ROY 30 'umo' rie succ En ces temps difficiles chaque artisan, chaque mnagre et chaque enfant devraient prendre rgulirement la SCOTTS EMULSION. Cratrice de force qui maintient la vitalit, assure une bonne sant et vous sauve des maladies coteuses. Quand il fr.t conon.; il vaut oieux acheter une seule bon COTTS BMULSION lalit est reconnue, i ue deux bouteilles d'imitations prix moindre, qui ne raient avoir la mi renforante, nutritive. protectrice que l'authentiq f 4 - **r •" / I • • i Efc 4 d'huia da foie de morue ~. >.-vg!*nn< D AjMIMnUl >.,Tc. M.'.' A Jrmie Le Congrs des Magistrats Communaux UNE INITIATIVE DU PRFET BRUTUS Le Pays n'a pas paru hier — o — Notre confrre LE PAYS na pas i)ii paratre hier aprs-mi,ii a cause d'un accident ue presae.II pria ses aimables ecteurs le rautner de ce conlrel'nc vieille loi de 1881 vise les communes en deux i.. gories celles < j 11 s'admit) >li n par elles-mmes el les mitres q;n s'administrent sous le cou ii Ole immdiat ei person el il l'autorit suprieure. En fait les communes de la premire catgorie,bien que rputes iiiules ;uliilinisir;iii .es sont pas moins, comme celles de la seconde catgorie, lac sous le contrle et la suive i lance du Ministre de l'inli reprsent auprs d'elles |> i les Prfets. Ainsi donc le systme qui prvaut chez nous depuis lu cration des Prlectures est bi< i celle de la centralisation, m une centralisation mesui Laissant aux Conseils Communaux une certaine libert d'action dans la gestion des in tel qui leur sonLconlis. il eslarriv bien des lois cependant que les Cous i s Communaux, pour ht plupart, soit par impntie, soit par inclination politique, ont en quelque suie mal gre ces intrts, les ont i ompromis m ime.Pourd auli poui quoi ne pas le dire, ils i< ei qu'une sincure .i la cliui e .es contnbuaoles. ..es rede va lies qu'ils p;i_\ aient taul i m >l. eacomme d illicite, prbendes. Il n'y a pas que cela, car dehors des attributions qui loi reconnail aux Magistrats Communaux, il y en a oauti qui lui incombent et qui si pu eut de I inii l gnral Commune, l'hygine par exi pie, la salubrit des liabilatii des rues, l'application des i o i ei .i i ..i mise eu e de deiu .. ulinu utaii i-i Dieu d'autres. .Nous ne parlera s de ce qui se passe dans les u eJtte livre iadw-mem celles-ci n'tant visites qu une lois par moi*, par le Chef du Ser. quun i iiou con1 sidron i ,u Ji i n mme, ) an pleiue ville o fonctionne u.iO a les h desi r. i que lea immondices, les ordui es mnagei es qu dans les mari lu rues, ne sont pas eulevi mais avant de le t'a \ ei les jours se pa S( lit. I tale un peu partout est u ie ciiosc d l ne autre c ose si. laler. Ci : i il manie i i. util. es viennent laver des tripailles q u i empuantissent tout le quarlier.mt tlanl ainsi danger par Les cilluves nau seaooiiUi idega ni le la sani pu Ce n'esi p dans le domaine d que i intervention d me doil s'exercer ; elle I iera toujours utilemenl pi l'intrt des conti tbua i C'est donc en \ ue ci unpi aux admin ., ,, le.s ue ia Cil Lmiuu .vu.'. su. s de s eh eti du I Janvici dit ei non, un lau d aprs lequel mettra tiavailler ; : i< ni pour U i. ,.,,_ munes, pur une m nisation de leur i lina nentati m des i troi -des i nie il %  ru oc voiei'ic, -.u pariai) accoru .LA S0GtT£ DES NATIONS El LE lld-JAPOMIS — O— I l mblie le di i membres de I Socit J Natii QS est convoqu en ses siou i xtraoi d u pi u. C • l< : 11 i i s : i. ( con* t .vuo ; n ; s vont se u uoii pour dlibn i ui .i d i. i Oiiint donl S'D | ill ) s, | dt la s. 11 • D i i lei • v t | p< menti n lou • nur ta paix ; ntei naiionali. On sait qi \ %  < n arali e p la Chine, n'a su i' e .i.ii > le Conseil. C'est sans utc ;i, mit OHM., i n • que celu • a PP Lsi ce que l'iutorit de tu d'impoi i uu i leul pacitiqui ililleie; I BUX d i^i i aux i tanu On souhaite et on veul e pertr. Prooos iniiiiide.s Le nen !00enit .. %  de leur il club, il • .ut invile ii llailieus.l i n nbn i ci 1011I i auLi | aisd'Ani liquanl que 1rs Am. icuins i im leur liber iteur en lluii eupi < %  ,I.II le \ 111 %  i li ains. L'in ic lu i e -i < i %  i • jule ;i ce mo ufiit-lii nous nii'u ii i-. .ce nu n-1 ux,um iquc lutte puui noire libci al i nous. Ils ne sont pus s,m, i r >iii avec nue toute an lui ne nous etoiiiu .uis quu ij'avoii vu couler le mu \, >.\H'l m. CAC n.l U'OK, .i de lundi .i p | m ill Roui ton Convocation i piii .\ %  1 .,.:i • l Un I 1/2 pie -'S d i son lo r C lu i ath m ml %  .i don I r lr iw comporte des I .< s .us d'ord i i ne ie dbittuet 0 | 1 1 >, : ; 11 de i Lvuvre.le coniiti tnembi %  i ni ca i rp nd e Ite i nivocati ... To t que le mlier de c h ir er cou me celui detiour* eue tout A condition l'< n o r En eftet, trois amis s'* lai Jjiagura issocii pour une exp oiialion de chai bon, l sont nrriv' g .'i I i Magislra** i i le dernier petit la chaise < m ule Ht i dant que se ralisent ses h i des amb tiont. Il n'y a pas i mtiers... k ... v. qu'il n'y a pis plus nui que les Amricains, quand il leur prend hn'.Msie ntre blea. Le malheur ist qu'ils le sont pas souve t. A I occasion do 200* anniversaire le la inca de George VV si ngto ils ont organis des de chevaui, une d* noir i arienne de guerre el un I) armante rception au h U ricain rk>ui>ion .s i.'iiss rs et ar\ |uel rail c nvi la • i :i '-t ': incien e NOTRE Kit > vu oars le l'rsi le \t I • h Itpubli |up, les maina le lick i -, d ml aucun nalh i sentent ne lui le hou. I In n | ent paa non ple m iopol i le bonheur, Monsieur Vmee il, et il est pi te que vos lickeh l'aient rien rapport. ... a vu aux courses un mi* i)is!i .• qoi, i i isua de ch i ;i" i i t, pluchait s tickets an i in, lenli ment.n imro ip PS DU* mro, i om QI on tait au i u de l'imjt cl un quand on prend i nnaisi i e d'une cai te eo %  emblant l .van ce d i II raiae* lie qaa prsenterait la b'i lie. Monsieur le Ministre cil • em comme un chasi au v.v el porta-t la t'e in p u penche de col.com 113 • de du lii-ui qu'on voit sur les disques Victor coulant la oix de son Mettre, L'tait lun ri hcule vraiment exagr. ... a vu, toujours aux courte*], pi i sonnaga qui visib't m*nt I t trou bien ll au camp iation. Les jambi s du pi Qageolaienl et un pa t d i leu ii issement '-.li illail les veux. AI. oui 1rs ins avaient bien lot 1rs 'loi d njs, bire happer, I ;k j and s i la.chewiog gum idorablement lait les chose-', %  s deai amricain %  • . a K vu le niine persannea heures aprs a uns sur pied grce quelq l'nergique -.hampoinj. I i s nu ige I ail la roue au milieu que la I me, d •. honni .a le gi a tl regard. i m n1 l.i (n iplion. t • e congres, un ... \w\ qui i : me te i toute i d >nl l'api ... v de i \\ <|ui i ce mp-is, nu ni ., i lia i .i n Ami i ont alle i >' % %  hier i,si vous a m /. i i honn< .i %  aux dli %  ni. Aini icain : Peuple d i lanta de dis -it Russt I. 1-m quoi %  ait-il exagri EAU.S.V.P. {Lu /ut ion : u > • enr passer en 1J.IV: l'opratio contrat! i t'


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Wednesday, February 24, 1932
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    System ID: UF00081213:06941

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    r
    kj
    Clment Magloire
    DlRECiELtt '
    35B. RUE AMERICAiwt i3D8
    TELEPHONE, N 2242
    Si feu Mii!(7 qi c votre vie
    Mil idllr, ;i|i|iH'inz :i ut- pas vtn
    nilluiM.;Mnrr lni|) \ile, il i.t* pais
    itn iiaeker Irep lacilraeal in
    ijrns H des thtSMi
    25 me ANNEE N 7G07
    I 01 I I I ( I i)
    MRECREDI21 FEVRIER 1932
    III
    oo
    Du temps du Dr Freeman,
    (i faisan remarquer uvec mi-
    tau que la concentration eu-
    |K ses mains, au litre de di-
    rection, de nos services agri-
    coles et professionnels, lui
    donnait plus de pouvoirs el
    plus d'action que n'en avaient,
    respectivement, nos secrtai-
    res d'Etat de l'agriculture el
    du travail, desquels il tal
    sens relever.
    On sait que, dans ce dou-
    ble domaine, l'hatiai.isation
    a consist ddouble r ce
    gui tait justeet rationnel k
    Service Technique en, d'une
    part, un Service de la Pro-
    duction Nationale, subdivise
    lui-mme en autant de set-
    lions qu'il tait ncessaire ei,
    d'autre part, un Service de
    l'Enseignement professionnel
    dont relvent toutes es co-
    les de cet ordre clans la R-
    publique.
    S'il faut admettre et cela
    est un fait que ces deux
    services, pour ce qui concer-
    ne Port-au-Prince, installs
    Damicn et au btiment de la
    place du March de la Cath-
    drale, reprsentent des orga-
    nismes centraux de direction
    dont l'action doit s'exercer
    dans toute la Rpublique, il
    fautdu mme coup reconna-
    tre qu'ils font double emploi
    avec les ministres dont ils re-
    lvent. Pour s'en rendre comp-
    te, on n'a qu' se poser cette
    question et essayer d'y re-
    pondre : avec les services de
    Damien, que reste-l-ii faire
    au ministre de l'agriculture,
    et (Mie restc-t- 1 faire au
    ministre du travail, au point
    devuede renseignement pro-
    fessionnel, avec ceux du b-
    timent de la place du Mar
    eh?
    En.ralit, on sa plaignait
    que le Dr Freeman clipst
    les ministres et on la li-
    min pour installer sa pla-
    ce d'autres qui n sont tou-
    jours pas les ministres, et
    les services hatianiss con-
    tinuent de mettre certaine
    coquetterie, la Freeman, de
    *e montrer indpendants des
    ministres, se contentant de
    garder leur contact avec le
    palais, en se doutant peine
    i bue Freeman faisait la m-
    me chose.
    Il conviendrait, puisque,
    pour nous rpter, ces serv -
    ces reprsentent pour la Repu
    , blique des organismes cen
    , Iraux de direction de don*
    1 ner chacune da leurs sec-
    tions sa place au ministre
    intress avec une rglemen
    talion dterminant les lches,
    les responsabilits, les sanc-
    tions, les rapports avec la hi-
    rarchie ministrielle.
    Damien institut agronomi-
    que resterait sa place, sans
    empiter pour cela sur les
    services ministriels dans la
    direction administrative des
    choses de l'agriculture. Tout
    aussi bien, les vastes services
    dont est susceptible rensei-
    gnement professionnel de
    vraient tre organises selon
    les besoins des diffrentes r-
    gions et relever directement
    de leur ministre spcial or-
    ganis en consquence.
    Un redressement dans ce
    double sens donnerait cer-
    tainement lieu des com-
    pressions utiles, car, en ju-
    ger d'aprs la gnralit des
    choix faits par le gouverne-
    ment lors de la rcente ha-
    tianisalion, abstraction faite
    des postes rellement tech-
    niques il y a bien peu de
    besogne administrative ex-
    pdier auquel n'et pu suffira
    un employ moyen de mi-
    nistre.
    Il e.st certain qu'un minis-
    tre de l'agriculture cl un mi
    uislre du travail qui se res-
    pcclenl, ac peuvent que se
    trouver humilies de l'isole-
    ment de lait dans lequel les
    laisse l'organisation compli-
    que et coteuse actuelle les
    services de la Production na
    tionale et de l'Enseignement
    professionnel. Li le triomphe
    que reprsente l'accord du .>
    aot ne doit pas nous aveu
    gler sur les caractristiques
    du systme hybride nii-anie
    ricain, mi-hatien, selon le
    quel ces importants services
    se trouvent administrs et (pu
    ne parait gure prometteur
    de rsultats pratiques.
    (A suiu e).
    Dans le Monde
    scientifique
    tien.
    Monsieur JL. Gentil Tippen-
    nauer, dont les thories scienti- j
    tiques de la prvision du Temps, '
    sont en passe de rvolutionner
    monde savant, nous a fait le
    trs grand honneur de dposer
    *n nos bureaux sa douzime
    Communication sur la thorie
    lectro-magntique du temps.
    rsente dans une langue l-
    gante et claire, la communica-
    w> de Monsieur Tippenhauer
    rclame quand nime.pour tre
    Parfaitement comprise, une cul-
    ture Kcientifiqua dont malheu-
    reusement nous sommes assez
    Peif d'Hatiens nous prvaloir
    juste titre... L'autorit nou
    manque donc pour formuler nos
    moindres apprciations sur les
    inclusions suivantes du grand
    -avant qUI Qe laissen.j>ae d'tre
    -doublantes.
    Les pulsations c'.ectro-ma-
    Kuques gouvernent ns pro i
    w P-^leiueut a uolre iusu ftiiou I temps.
    seulement notre sant mais
    aussi les coiiTiilsions de noir
    cerveau et de celui des nations
    entires, dinontranl ainsi que
    les cataclysmes autrement in-
    comprhensibles dsolant ua
    temps en temps les nations di-
    tes civilises sont des vne-
    ments prvus et ncessaires
    pour l'accomplissement intgral
    du merveilleux pian du divin
    Crateur.
    Nous remercions avec d au-
    tant plus de plaisir Mr Tippen-
    hauer de son gracieux envoi,
    que ces conclusions ne vont pas
    a rencontre du dogme clue-
    j-. ...
    -vi na
    Les conditions de r.otre relvement
    Les restrictions administra-
    tives ncessaires
    ALIX ROY
    30 'umo' rie succ .
    En ces temps difficiles
    chaque artisan, chaque
    mnagre et chaque enfant
    devraient prendre rgulire-
    ment la SCOTTS EMUL-
    SION. Cratrice de force
    qui maintient la vitalit,
    assure une bonne sant et
    vous sauve des maladies
    coteuses.
    Quand il fr.t conon.;
    il vaut oieux acheter une
    seule bon COTTS
    BMULSION lalit
    est reconnue, i ue deux
    bouteilles d'imitations
    prix moindre, qui ne
    raient avoir la mi
    renforante, nutritive. pro-
    tectrice que l'authentiq
    f
    4
    - **r
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    I



    '

    i
    Efc
    4
    d'huia da foie de morue ~. >.-vg!*nn<
    D
    AjMIMnUl >.,Tc.
    M.'.'
    A Jrmie
    Le Congrs des Magistrats
    Communaux
    UNE INITIATIVE DU PRFET BRUTUS

    Le Pays n'a
    pas paru hier
    o
    Notre confrre LE PAYS na
    pas i)ii paratre hier aprs-mi-
    ,ii a cause d'un accident ue
    presae.II pria ses aimables ec-
    teurs le rautner de ce conlre-
    l'nc vieille loi de 1881 vise
    les communes en deux i.. go-
    ries celles < j 11 s'admit) >li n
    par elles-mmes el les mitres
    q;n s'administrent sous le cou
    ii Ole immdiat ei person el il
    l'autorit suprieure.
    En fait les communes de la
    premire catgorie,bien que r-
    putes iiiules ;uliilinisir;iii .es
    sont pas moins, comme celles
    de la seconde catgorie, lac
    sous le contrle et la suive i
    lance du Ministre de l'inli
    reprsent auprs d'elles |> i
    les Prfets.
    Ainsi donc le systme qui
    prvaut chez nous depuis lu
    cration des Prlectures est bi< i
    celle de la centralisation, m
    une centralisation mesui
    Laissant aux Conseils Commu-
    naux une certaine libert d'ac-
    tion dans la gestion des in tel
    qui leur sonLconlis.
    il eslarriv bien des lois cepen-
    dant que les Cous i s Commu-
    naux, pour ht plupart, soit par
    impntie, soit par inclination
    politique, ont en quelque suie
    mal gre ces intrts, les ont
    i ompromis m ime.Pourd auli
    poui quoi ne pas le dire, ils i<
    ei qu'une sincure .i la cliui e
    .es contnbuaoles. ..es rede va li-
    es qu'ils p;i_\ aient taul i m
    >l. eacomme d illicite, prben-
    des.
    Il n'y a pas que cela, car
    dehors des attributions qui
    loi reconnail aux Magistrats
    Communaux, il y en a oauti
    qui lui incombent et qui si
    pu eut de I inii l gnral
    Commune, l'hygine par exi
    pie, la salubrit des liabilatii -
    des rues, l'application des i
    o i ei .i i ..i mise
    . eu e de deiu .. ulinu utaii
    i-i Dieu d'autres.
    .Nous ne parlera s de ce
    qui se passe dans les u
    eJtte livre iadw-mem
    celles-ci n'tant visites qu une
    lois par moi*, par le Chef du Ser-
    . quun i iiou con-1
    sidron i ,u Ji i n mme, )
    an pleiue ville o fonctionne
    u.iO a
    les h
    desi r. i
    que lea immondices, les ordu-
    i es mnagei es qu
    dans les mari lu
    rues, ne sont pas eulevi
    mais avant de le t'a \ ei
    les jours se pa S( lit. I
    tale un peu partout est u ie
    ciiosc d
    l ne autre c ose si-
    . laler. Ci : i il manie
    i
    i. util. es viennent laver des
    tripailles q u i empuantissent
    tout le quarlier.mt tlanl ainsi
    danger par Les cilluves nau
    seaooiiUi idega ni
    le la sani pu
    Ce n'esi p dans
    le domaine d que
    i intervention d me
    doil s'exercer ; elle I iera tou-
    jours utilemenl pi l'in-
    trt des conti tbua i
    C'est donc en \ ue ci unpi
    aux admin ., ,,
    le.s ue ia Cil
    Lmiuu .vu.'.
    su. s de s eh eti du
    I Janvici
    dit ei non, un lau
    d aprs lequel
    mettra tiavailler ; : i< ni
    pour U i. ,.,,_
    munes, pur une m
    nisation de leur i lina
    nentati m des i
    troi -des
    i nie il

    ru
    oc voiei'ic, -.u pariai) accoru
    .LA S0GtT DES NATIONS El
    LE lld-JAPOMIS
    O
    Il mblie le di i
    membres de I Socit
    J Natii qs est convoqu en ses
    siou i xtraoi d u
    pi u. C l< : 11 i i s : i. (
    con* .
    t .vuo ; n ; s
    vont se u uoii pour dlibn i
    ui .i .....
    d i. i Oiiint donl s'd -
    | ill ) s, |
    dt la s. 11
    d i i lei
    v t | p< menti n lou
    nur ta paix ; ntei naiionali.
    On sait qi
    ' \ < n arali
    e p la Chine, n'a
    su i' e .i.ii
    > le Conseil. C'est sans
    utc ;i, mit OHM., i
    n que celu
    aPP
    Lsi ce que l'iutorit de
    tu d'impo-
    i i uu i leul pacitiqui
    ililleie; I BUX d
    i^i i aux i
    tanu .
    On souhaite et on veul
    e pertr.
    Prooos
    iniiiiide.s
    Le
    nen !00enit
    .. de leur
    il club, .
    il .ut invile ii
    llailieus.l i n nbn i ci 1011I
    i
    auLi | aisd'Ani
    liquanl que 1rs Am-
    . icuins i i- m leur liber iteur en lluii
    eupi < ,i.ii le \ 111 i li ains. L'in
    ic lu i e -i < i i ju- le ;i ce mo
    ufiit-lii nous nii'u ii i-. .ce nu n-1 ux,um
    iquc lutte puui noire libci al
    i nous. Ils ne sont pus s,m, i
    r >iii avec nue toute an
    lui ne nous etoiiiu
    .uis quu ij'avoii vu couler le mu \,
    >.\H'l m. CAC n.l U'OK, .i
    de lundi .i p | m ill Roui ton
    Convocation
    i
    piii .- \
    1
    .,.:i
    l Un I 1/2 pie -'S d i son
    lo r C lu i
    ath m
    ml

    . .i don
    I r lr iw comporte des
    I .< s .us d'ord i i .
    ne ie dbittuet
    0 | 11 >, : ; 11
    de i Lvuvre.le coniiti
    . tnembi
    i ni ca i rp nd e
    Ite i nivocati
    ... To t que le mlier de c h ir
    er cou me celui detiour*
    - eue tout A condition
    l'< n o r En eftet, trois amis
    s'* lai Jjiagura issocii pour
    une exp oiialion de chai bon,
    l sont nrriv' g .'i I i Magislra**
    i i le dernier petit
    la chaise < m ule
    Ht i dant que se ralisent
    ses h i des amb tiont. Il n'y a
    pas i mtiers...
    - k
    ... v. qu'il n'y a pis plus
    nui que les Amricains,
    quand il leur prend hn'.Msie
    ntre blea. Le malheur ist
    qu'ils le sont pas souve t. A
    I occasion do 200* anniversaire
    le la inca de George VV s-
    i ngto ils ont organis des
    de chevaui, une d*
    noir i arienne de guerre
    el un I)armante rception au
    h U ricain rk>ui>ion
    .s i.'iiss rs et ar\ |uel
    rail c nvi la i :i '-t
    ': incien e Notre Kit
    > vu oars le l'rsi le \t
    I h Itpubli |up, les maina
    le lick i -, d ml aucun
    nalh i sentent ne lui le hou.
    I In n | ent paa non ple m i-
    opol i le bonheur, Monsieur
    Vmee il, et il est pi te que vos
    lickeh l'aient rien rapport.


    ... a vu aux courses un mi*
    i)is!i . qoi, i i isua de ch i ;i"
    i i t, pluchait s tickets an i
    in, lenli ment.n imro ip ps du*
    mro, i om qi on tait au i u de
    l'imjt cl un quand on prend
    i nnaisi i e d'une cai te eo
    emblant l .van ce d i II raiae*
    lie qaa prsenterait la b'i
    lie. Monsieur le Ministre cil
    em comme un chas-
    i au v.v el porta-t la t'e
    in p u penche de col.com 113
    de du lii-ui qu'on voit sur
    les disques Victor coulant la
    oix de son Mettre, L'tait lun
    ri hcule vraiment exagr.
    *
    ... a vu, toujours aux courte*],
    pi i sonnaga qui visib't m*nt
    I t trou bien ll au camp
    iation. Les jambi s du pi -
    Qageolaienl et un pa t
    d i leu ii issement '-.li
    illail les veux. AI. oui 1rs
    ins avaient bien lot 1rs
    'loi d njs, bire happer,
    I ;k j and s i la.chewiog gum
    idorablement lait les chose-',
    s deai amricain !


    . a k vu le niine persann-
    ea heures aprs a
    uns sur pied grce
    ! quelq l'nergique -.hampoinj.
    I i s nu ige I ail la roue au
    milieu s li |a dois des &oui ir*s
    oui i la un an!.
    i, ni os l'ist,- .u m ) u --i' u
    il s'appr i i v 'n m ii". m i
    ilan ,!i . h o i-,
    b Ile ; e ions de la relu pu r
    me ''' i s i n i n i .-
    lu ic i du h tul M)i 'io maii
    lui en .'d)i il. s iii'iins s i >
    que la I me, d . honni .a
    le gi a tl regard.
    i
    m
    n-1
    l.i (n iplion. t
    e congres, un
    ... \w\ qui
    i : me te i
    toute
    i d >nl l'ap-
    i

    ,
    ... v de i \\ '
    <|ui i ce mp-is,
    nu ni
    ., i lia i .i
    n
    Ami i ont alle i >'" -
    hier i,si vous a m /.
    i i honn< .i
    aux dli ni. Aini i-
    cain : Peuple d i
    lanta de dis -it Russt I.
    1-m quoi ait-il exagri '
    EAU.S.V.P.

    {Lu /ut


    ion : u >
    enr
    passer en
    . 1j.iv: l'opratio .
    contrat!
    i
    t'


    .
    r ii
    i
    LE t M DE 5. M. LE,
    iJAibLt TERRE POHT-AUi
    PhINCE.
    o
    !
    --
    ;.'. -:\.
    \
    UN
    Camion idal
    M
    ...le seul pou-
    vaut rpondre
    . *
    a vos besoins
    LE QEN1E Dl SYSTl ME S AIDERA
    A DCIDER QU'IL \ i \ QUI N SEUL CAMIOM
    Chaque (
    pour remplir
    tincte.D '
    nufa :turs !
    qui rpond
    n cessits.
    Vous pou ir des
    i m
    m ^ qui oui r iolu
    11. i s (Je |
    i i
    n n
    quipera suppli
    i ivenl
    dus peu-
    lom-
    i rapi-
    . bon m
    de
    I idge.
    .
    uis heu-
    d mer les avan-
    i s de ce service.

    I
    Samedi matin, parmi les
    passagers du bateau touriste
    < Otronto se trouvait Sir
    William Jowilt, Procureur de
    Sa Majest le Moi d'Angleterre
    accompagn de Lady Jowitt,
    Mesdemoiselles Dent et Van'
    siilari; la dernire est la sur
    du Sous Secrtaire d'Etat aux
    Aflaires Etrangres du royau
    me.
    Ces distingus personnages
    ont rendu visite au Prsident |
    de la Rpublique. Ce lut
    une charmante rception
    qui a dur plus d'une heure
    et laquelle assistait le Mi-
    nistre des Helaiiou-. Extrieu j
    res.Mr A. Lger.lls ont ensuite]
    visit le Couseiller Financier
    MrDe La Hue, et ont djeune
    .m Club de l'lionville. Dans
    I apre-midi,eu c-mpagnie de
    Mret du de la Rue, ils ont
    luit une excu siou a Kenskol
    ou noue eu. mpion uaiionai
    SyiMu uuloi leur tut pre.seule.
    \ mi bt!ii'ci/tii vi?ileu
    di n us regagnaient U
    iio ienchant de l'accueil
    ,ii l< ui fut tait e i piomettau
    ie enfuirleptus loi possible |
    N i leur s mil ilous bo
    ivage

    / i i t foun capacit < \qe t la porte
    ii i tont
    r -t 00 lit i 1,6 i > /./Vos ),
    l
    CO N FI Ni
    M B :L! DE
    KNEER'S GARAGE
    Distributeur
    i;, pavij rince Phone2318 et '.!'J;il
    ECHOS
    -Le journal L'Opinion
    est d'accord avec Le Ma-
    tin qu'on ne peut toucher
    aux droits acquis, en ce qui
    concerna l'ordre Honneur el
    Mrite, et que l'arrt le r-
    glementation est inoprant a
    regard des dj dcor ;.
    ? M. Paul PainleT,rpu-
    | questions relatives la coo-
    pration inter*araricaine.
    Le dlgu d'Hati a ia
    confrence 'lu dsarmement,
    M. Constantiu Mayar I, y a
    p irl de la dsillu< ion ha-
    tienne toui ha ni la So i te deS
    Natii us
    I. h stoire l'u e opi iti< i.
    louche d auto nobiles \ n s
    ci achets par un sei vii t- h i
    u i lise ert le scand de lu
    iui .
    Le Temps t fait juste-

    blicain-soclaliste, aucieu pr-, ment remaquer que par leur
    suleut duconsail.a dcharge nouvelle loi ci'immigrationjes
    de constituer le cabinet Iran
    Vais.
    Il se dit dans Us cercle
    journalistiques que Mr Ed-
    mond Mangous.l'ui) des pro
    pi ltaires de l'Imprimerie Lu
    Pressc,va touder un journal
    a caractre entire meut in-
    dpendant.
    (HalU est donc la tene
    de libert pour l'tranger el
    d'tranglement pour les liai
    tiens,dit tort Justin cit notie
    contrera Le Ralliement.
    11 semble qu'il n'y a
    pas eu seulement le comuiu
    nique du Dpartement d'Etat,
    mais aussi une lettre de M.
    Slimson au prsident du co-
    mit des finances du Sena
    amricain pour repousser l
    accusations de M.Georges l.
    ger touchant l'emprunt de
    1922.
    Samedi dernier taient
    de passage a Port au*Prince
    le Procureur gnral b Lon-
    dres de S. M. Britanni nie et
    sa lemme. accomp igm s de
    m idemo selle Vans i oeui
    du Sous secrtaire d'Et il des
    ifiaires trangres ai g Us
    ont t reus par Mi te Pr
    aident Vincent.
    Une conlrence d< >
    de la mer des (. ^ m
    tiendra San Jos fie Los
    P.iia du 20 bu 27 mais ;
    chaiu. Cette runion n'ai a au-
    cun caractre officil I ou
    erLemental On y traitera de*J
    )ominicains visent a se pro
    mer la ma nd'u'iivre a hou
    iiarch.x Les malins caucu-
    si (lies.
    On rapporte ijue dix
    muons dominicains so n i
    rrivs au Cup*Hal ien avec
    lessein trants haltu nspour S m Pedro
    le Maons. La Rpublique
    caucasique recrute sans doute
    les b ,is peur ses lolom. -
    igricoles
    Il i incendie qui clata
    ivaiil-liitT soir SoUl t-J>aiee
    ( Idartissant)a brl une mai-
    s mnetie. Les pompn rs s'a-
    menrent rapidement sur le
    lieu.
    Au camp d'aviation,lundi
    natin, il y a eu rfmonstra
    iiuis Bi leoi es. Un pul
    nombieux assistait a ce*
    li etes volutions que
    a hi illammi n' un saui emou
    vaut de loOtH) pieds du 'Scr
    gent Cobper en parachute.
    ;
    A l'Abattoir
    hous rect V ia la lettre sui-
    vante :
    Mon cher Directeur
    Le service du march aux
    bestiaux ue rapporte plus ce
    qu'il savait donner dans le
    temps. Ainsi, chaque jeudi,
    pour les ventes, achats et
    pesage de cochon, il rappor-
    tait eu moyenne 1.) a 50 gdes.
    Maintenant. OU es" tomb a
    une moyenne de 15 a 'M gds.
    Les samedis, pour les mou
    lois et c ibr is de 5 ;i 40 g 1s.
    on est tomb une moyeuu<
    le l2 lo. t> me les recettes
    &out diminues de 50o/o; ci
    juin id le budget de l'a bal-
    loir i ( iicitaire.
    Attirez l'attention de l'ad-
    ministration communale sur
    I ii,et recev /, je v mus prie
    nu meilleures s ilutalions.
    Un Abonn.
    PETITE C
    GI'lEGRAPHIQUc
    B V Ile des Mille Joies? ..
    i ion mot lait d'avance
    m I fUajl le rle des
    8 j.' L)im i iche, t Hai-
    (ii i. soi u compltement
    . mu ue lu .tste, on
    'e jours i h z Taldy.
    L Hlrn 'b te par la vue
    i u Coney IslinU gant. C'est
    \ \v Y ik qui u soua les yeux
    i loi s ses procds extrava-
    s ie rclame et de publi-
    . Mail alors qu'on croit que
    chantemenl continuera.
    Oju ut on lomb en plei-
    e in igui ainou use. Les
    ses 'lu i aine se lroulenl
    I m- une or lonnance
    la |n- |n a 11 i linal qui
    t .1 s nieui rei njn.
    ' i uni ce \ iri ive ouvant
    n r oma, oui le monde est
    eurcux, aprs tes .nomenK
    11 ibles et bouleverss. Le pr-
    Cin-Jaldy
    DEMAIN SOIR
    Le grand lilm de Charlie Chaplin
    Le Plerin
    On commencera par
    L'Ecuyre
    d'aprs le roman de Paul Bourget.
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    La superproduc'ion parlante
    Nuit de L,u:ie , exhibe di
    anche soir. ; t un nouveau
    omphe poin Vai lls. Trs
    fil : ipt imress in .
    \ mise i scne riclie et som->
    i. u s J< ( une
    utiO |HI liiil
    Le public, n an! stem u! sa-
    li.slait.sppli ndil plusieurs re-
    prises. Et la fin de la rpr-
    i ntalioQ, Vaillant eut bien de
    peine se drober aux tlici-
    lalions endiousiastes ; c'est tout
    dire... Une reprise aura lieu >
    demain soir. Alls y en loule. \
    J7.\H"B 4ci plu* &M tabtetla crime d nombrtiMri
    Mohila Lucky Suikt nuit effr la jorfe U prcti a
    ItTulit.: prectdt du "Waing" (frillaft).
    CELLOPHANE IMPERMEABLE
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    muiique de danae du monde, toua lei mardi, jeudi ( aam'li, U I ir,
    par N. B. C
    MA( fendu fils Sidney est simple-
    meut honnte, alors que celui
    qui vient lui rclamer sa lorlu-
    ne est admirable I grandeur
    dame.
    Mais, f[ l'adaptation musi-
    raie?. Chut I... C'est Du vil-
    lrd nui s'en occupe et, vous
    savez, personne ne le iiirptsts :
    une fois de plm, Haitiana avec
    lui a tenu le premier ranj !
    FL1P.
    U X1VME LGISLATURE
    Par Antoine Michel
    Le premier tome qui vient de
    paroi re psi consacr l'ledioa
    le lloyer Hizelais. On le Iroa-
    vera ncheier au prit jjourdos l'exemplaire: Aux Ar-
    mes de Paris(irand'Uue), *'*
    Pharmacie du Dr F. Coiccu,
    (Lilucj. au Cabinet .td M'Henri
    Adam Vf iche, (rue du Peuple).
    Dcs
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    uinlcve
    a renonc
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    ance sa venve. ses entants
    et aui autres parents.
    \-.. i l liiei matin est moi le
    au Pap-H '! me Richar I
    ii] li
    <
    s nos su cn s con-
    loli'.'M Mrs p| -
    p i d el particu
    l'E
    la mne.
    Toutes les Polices $
    DE LA 3

    geom prennent la Protection contre la j
    Foudre sans auamentation de taux*
    ing,L(> Boss Mo
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    iUiiiui liarbaaet

    tla enoi universelle a gard sa premiers place
    Demande
    I \ LARI UUT
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    \ c-ix des autres
    --o
    f-OUft L'tuiFlAllUN iUU CHEF
    DE L'FTAT ET DU PUBLIC
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    o
    Sclratesse de
    R. Bonne-anne
    I
    !
    j-k%3?L DE UJCi* lai
    I jp\T ^''gG de uenta -.
    **. "H* iii-ii.ulilllrliu-lll la .1
    ^>* Chaque boite eontieni l ncessaire poui .~.ni.tit iii's ii.'n.
    Sarirs. Seul, !< 9nMim Tut-Strf Ulrlga tue If nerf denti v. un ut. Extgaa K
    BAUftlS TUB-NKF HfilRIGA
    bontC *i u foc "ar QIKAUD, l'IiHinn. i n 1 ON-OUIXIN fcnuir-
    leuit Port-au-Friu- j Pliai metr LU I B.
    A l'occasn n de piolS pour
    dvastations de mes propri-
    ts j'ai pu employer les
    voies lgales pour leur rro-
    ItctioD, quand M R. becca
    lionne-anne, alors juge de
    I aix, a rvle son ne de
    tratre.C'est pourquoi [e mets
    i* la publicit les acles pour
    permettre au lecteur de e for-
    mer une 0,'inion saine, iut
    et qtiitab'e, sur cette lpre
    d'homme de ce nom.
    1910
    J'ai eu le 1" Aot de cette
    anne l'UO signait r l'at-
    tention du Commandant de
    l'Arrondissement des Coteaux
    les buts motivant mon atti-
    luJe pour lui demander d'o-
    bliger son auxiliaire le gn-
    ial Paul Edm se contor
    mer en restant dans son rle ;
    celui ciour lissant con're moi
    avec la coupab'e assistance
    du Juge de pa;x un vaste
    lompiot de mensonges et de
    calomnies. Il me fut rpondu
    par une tin de non recevoir,
    comme on dit au prtoire.
    En un de compte,cet inima-
    ginable complot a abouti la
    squestration de ma libert
    qui eut lieu Welch de nuit
    avec la prsence du Corn-'
    tnissaire du Gouvernement
    fryant sa suite une lorte ca-
    valerie et de nombreux tan-
    lassins qui errrent ira de-
    meure pour procder contre
    moi. Ce Commissaire, le ma-
    tin, avait tait escalader la
    maison jour en avoir ouver-
    ture et prendre communica-
    tion des moindres papiers qui
    s'y trouvaient, Mr I). Nigaud
    mon grant m'en avait mis au
    murant dans la suite J'ai I
    t contraint de lier connais-
    sauce avec la prison de Tor- ;
    beck, ensuite avec celles des
    Coteaux et de Port l'iment, |
    lieu de ma naissance et de ma |
    rsideuce.L alors.J j'; i senti
    la complicit ! ComroiMair*
    du Gouvernement M Roland
    Beautils ifiii je m'tais
    p'aint 'es agissements inter-
    -ux du juge Rbecca Bonn,
    inne, son trs digne auxi-
    liaie. Ce chetdu Parquet b'esl
    d me taire compara! re
    le nuit le 3*1 apr deux
    joins de dten'ion a local
    dit sige du tribunal de pa
    iabandonnant sans autre
    torme, la maison qui serva
    le local, parce que j' fl
    propritaire pour subir u
    in errogatoire des plus sau-
    grenus.
    achemin aux Cayes If len
    lemain, nouveau dp vs e
    prison o j'ai gmi penl m
    cinquante deux jours, j'ai et
    relax sans connatre le mo
    tit de ce traitement et de
    tortures infliges.
    J'prouve le besoin d'ex-
    pliquer que ces procds
    aient des plus cou ants e
    tes plus rvoltants, ce qui
    obligeait par leur frquence
    i jeter le pays dans l'agita-
    tion jusqu' disparition d'un
    gouvernement d lorable e
    dtestable.
    J'ai ' toute ma ie un
    jaune homme pass'onn de
    l'ordre, et.par consquent, j'ai
    toujours men une conduite
    rgulire pour m'ad nner a
    mes occupations afin de tirer
    le pain de chaque jour. Ces
    abus et ient rpandus dans
    toutes les rgions de la Re-
    publ q e, entav mt 'es hm-
    et s et i ai ib e litoyens;
    donc le pays tait un
    fover incandescent pour re-
    celer toutes les commotions
    qui finirent par favoriser la
    prise de possession, o hon-
    te ll| par l'Amricain du Nord
    qui nous convoitait dj, et
    a profit de la grande guerre
    europenne pour nous ravir
    notre libert notre dignit,
    notre indpendance...
    Ce chapitre est une dso-
    lation I II demanderait d'it
    amplement dvelopp ; m
    l n'est pal mon but.
    Je commence la publicit
    des actes de l'un des auteurs |
    de e-'' inf>m:e y
    ne- ces j u si i fi li\ >,
    sanl 'u'rt sur c* ux d
    c mplice. emp rte t
    imbe dans le co
    les plus mis ah es ;i
    roix !Ka relia tan e.longl
    avant le massacre qui a i -
    're la rgion, aprs voi
    com pli tant di ni ' i
    pouvoir entrer
    Prince il
    ou -il
    JJ Juille 13 t O
    Procs ver b d de e
    par le Juge R. R >nne n
    e1 lit i des i n
    i iikio' l e de M.
    ;ty mt i h aires elle destruoii
    'ique pi r le dit I le I i le
    ectiou rurale de Port -Pi
    meut de ses propres uns
    ans cause ni motif.
    23 Juillet 1910
    Pioc verbal de constat
    nar le nirn'" Juge IV Bonne-
    Anne r< lat t la destruction
    te la h ie vive en pingouins
    par l'incendie de 11 naie mi
    t yenne allum par !< dins
    I >sii, u ranl surveil'a 'e
    / Molon Lubin a rotang
    li section rurale.
    30 Juillet I9IO
    Rquisition au g < Hi. r du
    trib nal de paix de Po t
    l'iment tendant avoir copie
    l< la lettre du Co nnnin I .ni
    de I Commune deman la t
    I renvoi le I a fia ire a i
    ire audience, le i bel t i -t i -
    ii n en cause est en mi u*
    !.. Gouvernement. Li / o
    " gnral iommau lani a I i
    mur mes oreilles pai s
    lt-'fine que je suis un bri-
    md et un troubli ur le
    I' rd e public et recevon une
    i laratioo au grefle m
    part
    IZ .lai1. I9IJ
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    dite lettre : le juge I
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    Agn ^. ptc.
    Sign Is. | i
    les justilienl ou Iron in e dco ivrir
    Mit lit' l'intidtile I
    lonctio
    d ms c i enl n" >t.
    i ut, que i i
    ce ini Ile ''de
    . IJIIW, \n.\! I
    je I it
    S'I'S
    i de de ma condui.....t I*- res-
    t que je |
    loi s du p.i-
    D ns l'esuoii q
    ma sol lie ia je
    .
    (S. ) PLUVIOSE
    n'a pas i l de
    d
    15 Septem..
    Sommation mi ,\p.
    bel us Pierre-
    exploitant port j
    i!l-> juins de c
    rquisition tin juge W
    AoniH -Anne.
    Iti Septembre 101
    \h Pluvise, S'" i
    a 1 i S initiation
    MSlf III I'
    se prsente au u ibuuai ; i
    i 1er les I les-
    quels ava un
    le .i t i n dni d i
    2*eu i Bisou do s nie t o ribu-
    nai par son personnel. S
    remise de la signilitatiou du
    dei nier a< te,l'buii >i i iru-
    ii ( uianl lui brutaleint ut
    voqu app ri lettre de i vo-
    cation a la minute pi >> jg( ;
    maigre la non partiel
    dessupp .m: [uyan l'ai :
    injuste du litn c .. i nu
    .i la lo
    l(i S
    i tti
    lt)
    i l .lu.
    V
    m | le m lire
    P.MO
    de P. ix du
    M i.. e\.r Pi \
    E. V.
    ur,
    i ; oui e li. om i s Tisn
    erre et Atis Dei
    n carn d hier j
    i ur ;ii di
    i io pou; i j) es' u Cl
    .u ii ibuu I m i Luu cou-
    it, par i ou- qui i*i voua
    nrez < "ii / (su )
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    le sui .
    i, Bonne Ai nEi
    20 S-|ie bre PJIO
    UD bille du m. nie juge
    I Bonne Ai : e ce mn e
    oui donl t< r soit :
    Mon ( lit | ; | n'.',
    Jusqu'ici M i I Isni
    I ii i :. n'est pas ( ucore ;i r i \vi.
    Atteni ez jui qu' io heures.
    Rien ;'i v<
    Sgl : R. Bonni ANNM .
    ( (ii n v (h rnirea pii ces
    onl ci il s de la main du
    jnpi R. Boni ; Al ne.
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    pi ison ; ce qui est p I m-
    |e
    . l'huis
    nient il iCCompI &
    o i ministi |ui
    !' | .: r
    191U
    I de |) i x
    A i liu r Et Hyppoli'i
    le
    h
    ) Vu : v| e vous '
    m de i di \ oir
    ,.. vou! *que ate*
    i ire ; it l'hui
    tii
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    (Si ,r.)R. BONNE I l
    bien d '
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    l< i
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    I il
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    n mei t, qui < ii ai lui llem
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    le dire |
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    VI Il.il
    lain cb i ; a de la Conimui i
    t ; ( I en | i I i
    drain j i i d t Si -
    n .In (Ii, I est le
    rhel
  • i I Iqvio! e. Ce j
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    e. Pi i n ire
    venu s Inspecteui de< < o-
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    (nn- i l,i :aissi pub |iie
    le i m i men s d deu ;
    oti
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    lan .i Cuba,
    uivti nemenl fu
    bu i la, il l'obi i
    valeurs a l'El
    n > I tche i |ui est un lar-
    i ne laisse pi ,(e
    e snufl'i i p ysans et bour-
    is de cette rgion. ( 'est ;i
    juges de jiiiix qui
    n'onl cm e de toute digni'
    i .lis lui is incal-
    ctilabli s el des injustices cri
    ,u u- ; tels : ci u ^ des Col nus
    |ni, par leur
    se n'inspii ni aucune cou-
    laissant loup*
    co ivoitisi sdes
    s < istance Duval et
    uion,'oii les vrail
    hi i "i.t t les dupt s da
    ;i quelque litre
    voit.
    publicit est uces-
    lilii ,- le Chel de
    le i ompte le ces
    m u i n inents, incapable a
    i i n i ,
    PLUVIOSE

    LA BOURSE
    PicrrePaul

    \ de notre
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    , une bourse
    mp d'aviation
    Il uoer-.
    nrt
    tuuire moi ,cei luins. eue
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    soi ret<
    i'
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    qui peuvent atteindre les rhu-
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