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i i M 'AS 10 E.riei ...2 - %  VIE SPORT! V —o PARC Lt(D\i ; — I uiu'iMhiiv ,i Jeunesse Sptrlive Nous renouvclo s 1VL. HOS 1. : |tiipe par 1-0 — Un ai ri"-' pabi au ; Moniteur rgh mente l'ordre HooDetir et Mrite i cri !lln drame au] Pnitencier National ... : ; J! I. Loi du 2H inu 1'. .{citationsau Manager thard U ades ont: uhevi, pour avoir mis av?c tant de| er.Cornmandeui Ur de bonne la icu nesse i a la dispositi o de -,.c vrai i ., eviiier, Oili a id OUi c H et lrand'Croix — l,.. Iiquidalio i de la p U.S.S.l Son geste vrai'"" ^ M Mf" Ao l "" • !rfttr: Tcpras."Conseil a deux voies suivi J '" %  "' 1 ou bien rayer du pr gramme dcision de* bvd %  %  MU. le Match Univers Ja "" r. UBUM a t cnaute, mque;ou bien pn entei avant-hier Jirn-ucne, nos intrpides S rsaires hautes les paroisses, eu m une Universitaire q.ii ne le serait que de nom. Chois ssons entre la i laii honorable et le dsasl Ht >\ 2 Ihiiii,!Vali-m.lc a liallu les i liiilr|Kii'lanls. Nous no is clin i 'omis de ne. point voir I vol ition de l'Equipe du capii iine Chenet ( les Indpend mts ), de n'avoir d'yeux que sur I Equipe nation le dont dpend le ji sultat i s m itehes J un que-Hati, l'ool en tenant o >ire nous ne pouvons nous emp< h r de lli riter ces lOriginaux, s. ciab-men' notre [euue camarade Maurice Savain. Le jeu t apide, loudroyant des bon mi s de henet a torc i (h |uipe Nationale •> pro lig 1er • o %¡ plein rendement. Il est vrai de lire que dans la li d'attaque i in manquait un Piern IJ iker.un J lio Dffnis, un Jeau labon, encore, i il de I Union, y a quelqui MIS avez • votre poi te les "icrncuts le i 'L.ssc il faut Bavoir les employer JQUIPK N VTIONALI DSDS le Conseil de l'Union sigent des liomrni s de bonne volon te, de Bagesse el surtout l prvoy mce. On peu! ose t; inesfsugges ions,voire mmi certain! s ci itiques qui so'eni de nature les ai 1er dans l'accomplissement de la i de tche qu'ils ont assurnt i s mi l'an ii e p DM d'eu n. rer uu profit personnel... X nous rappelons que qu md li i rsident de l'U.S S H. eu par sa premii e lel le, invi ( la Jamaii i Foot-b ill Association^ envoyi r une t£quip< en I lati, la h I'. A. m nites ta ses apprh< usions de n< pouvoir retourner l'invitai i IT.S.S.H. Pourquoi? Pan que, se doutant bie i du pro grs ralis dans les Spoi chez nous, la J F. .t. crai gnait que la prsence d'um Equipe de moindre leur a Kingston n attirai Sdhina Parc les spcial eu uoiuhie sudisanl pour pe mettre d, couvi ir les i normes qu u i essi i le placeineni de l'q lipe N I I teuse. — Mais rU S S 11 i" sista pour l'envoi I i < tenu tamalcairj lia un me 11 J.F de tout %  %  / g< ment d proche n\ ers elli. si si la saine appi ciatioa les technicieus amrii ins, l'Equipi Hatienne n'tait paa de la vraie classe internationale •. Alors 1 U.S.S.H., au risque d pitinei certaiuesarnitis.do i placer sur ii scne( lisez le Pan Leon te ) la meilleure a combinaison i possible, aiin de mettre nos aili ethmns cou gures dans 1 1 dou a oblfg tion de nous m> si .J i en Novembref) roc L ront vers i nii resses du Poi I Royal nos toiles t ((lie Moutii nr el aime Nol Croswetl aurons vu brillera Port-au-Prince. MTCH RI VANl in prop is match Equipe National* Indpe nanche Mais One retouei.i s'impi F. 11. daus coin ramoratiou de l'anniversaiie du coi. innemeoi du juve raiu l'oiiUl — M. ..loi.llo, le sympjihi que < baf 6 u' Uaires 'i> 1iUmblique do Hiuicaiof, > parti pour Saut > Domingo UU a rejoindra sa lemme qui a uns au monde un eulaut. Les solU,it> cl jiuiilicaliis qui avaient pntre eu terri ton c hauen t a l'endroit a^pe.t rerre-Froide-Magny, ont repass la Iruutiere. — L.e Congrs dominicaii vient de voter une loi d'un migration qui interuit en laii I iccs le ta rpublique d miuicaine %  u\ Asi iliquea i a ix Ali iiains. Moi M u. Ha, n. i •> <•( %  le sympathique prtet du Cap-riallien, (| u i tait ui la semaine dernire, a re n ^n son poate. ,>es ami in i t wlhrl diaer 1 ei ract Garden, \.J.: .i E du st-U. do nii icaiu o l'on diw itai: un projet de lui sui le monouu bel, le prsideui loi jillo se prsenta accompagn, de plu: u tus otticieis. L)eu y sci.ali il i |UO.estrent COulK ce projei qui a i t carte .;• .seconde .icluie. [jeux distingus Doiniuicains, MM. Uomiugo B rg 11 us, uni ele assass %  a ^>.ii. l' i .oc isi u de .Nui uns iKUinnes i n es %  un i eues moules Qaua uu camion qui parcourait la ville, y semant la terreur. — Un commissiou adminis Irai ive a eie euvoyet i .< e o e le ei |ut i i sui .( ici! uuhs la caisat . 11111 Dale.bllt i st toi inee de \1M Cli ment l)ai liguenuve. lacqui Kuumain et uoudan Kou/ii i. Le P u pnee r Na ional a t, "manche %  prs-midi, le thtre 11 un vciu tre %  i impr vo fd sanglant. \1. I.iiavois sy esl prsent l'heure ordinaire des visites aux prisonnire, Il tail arm, ce qui avait chapp aux bardes, car pi rsonne n'entre avec une orme la prison. M. Lilavois qui avait son dessein avisa M. Mercier, condamn pour avoir, lui, tu, il v a • nviroii unan i, le pre de Lilavc;is. Celui-ci sans auto iorui> d. procs lit teu de son revolver. Une balle ai tei t l'abdoj nu n Idonsieui \braham, unSy qui se trouvait, ce moment l, BUI cts de Mercier, lequel son lour reut une blessure la jambe. Les {a'des ac ourus proc lrent l'arrestation de Lt la VOIS. Le |"K e ^ e P a x immliatemenl requis dressa procsverbal. Les bless ont t irans.oris l'hpital o leurs cas n'ont pas l jugs graves. Lu faillite Gebra&C 0 ()i se rappe combien a t ietei.1 -MI te, V a de cela qut Iq i i" dans le moule des allai' C %  • u il. t.'-Ht ainsi q I li i MI lin, le put) i H i" BCeu voulant se r< seigrer, ay -tit vu i ircnler t v, vide, l'un dea saaocii 1 e te Maison, \lr Antoiun G bara, (n nous a tlphone Ce .\ous croyons savoir que Mi Hpital Mnerai llali.n \ntoni. d'i. r aurait sollici i j ., nu de lut de droit, un ^ lO'i lui V(J •• %  tuui. TiTTlK POIH CtlAQIK BCKITIRE Parker Duofold oflVe une pointe correspondant chaque genre decriture. Avant (t'aclu-tcr, tnauer plusieurs pointes —aussi vous Itet surs d'tre satistail. In vente dans les bons nuKjasins, La plumequi cril facilement MOHR & LAURIN, 1 DISTRIBUTEURS O. BOX M, PoRTAt-PlUNCE. I Accidents Par jugement en ni hemo. Marchaterre La reprsentation -u drame de VI. Thard M m haterie n'a pas eu le succs que pro me 'o le su|et de la pice i l'cut-tre aussi qu on escompte trop aisment le succs ls qu'il s'agit d un drame patrio ique. On croit l'atmosphre 'aile... Mais 1 art dramatique a ses ''M^ences. On Df'ul reprocher ,l'ueur les ouirances, June mconnaisauci de la techmqui, qui tient peu. tre c ju'ii soil ses dbut nu thAtre, et quelques erreurs historiques. La pice uiss ^ fo erail quelques coupures. Certaines scnes sont relaiie. Tool ceci ne dira nue pas le mrite de M. Thard qui a lad un tllort mritoire pour faire revivre devant nous ce qui lui rel 1 men' un ((rend drame : la boudnrie de Marchaterre. Il couvi nat que nous en eussions la teuible sensations Marchait ne est un heu el une date de noire patrimoine d'histoire. Sacre par Isan^ our et sarrilica toue

^ bandisi s, et aprs avoir u L\ iv :'a si r.mce, si lent contrle s'exi tee stirles stocks issu, es. Les tropa frquents incendies de maisons tic commerce, depuis quelque temps, mon t. .lit m ncessit uune intervention de l'autorit publique (il vue d empcher la rptition de faits si manilestement prjudiciables notre ommeTi e n;.lion.il el mcnic au renom hatien. I La Secri Epouiue JLiiN-LOUIS i un vil plaisir. M. HENRIQUEZ Y CARVAJAL Le distingu et sympathique ministre dominicain Port-au-Prince, M.le Dr Ilenriquezy Carvajal.donl la sai la sv n :i dsirer ces joui s der i st maintem ni com rient rtabli. Il ta i m un be oir i IVu ace Garden, l't. ,o ses amis et admirait i rs :V.t revu e date ilt 1.) lvrii r. le juge Louis I) ) i, i neau n tait choix de vies| .s .h. Kichfi et Edouard ussan comme syndic prov-iso tes te la laillite J( bara Hatiana \sa\< tan %  nombreuse diman lie oir la reprsentation d*> ^a femme et le l'antin , tir du clbre roman de Pierre niiv*. q ''olrai!. Baitiana. Vrai l rtistique et qui H valu au b i c po iuprincien des hiurps dlicieuses en corapa'le Don MaMeo et de Conchita. Avec eux, il a paicomu '|.*s| ane des gitanes, des tO" S d s mandolines, J'Este lnlle avec ses bail.s, iohes danseuses, si s tants .istiliuiis.fiei s c online des Cld*. Voici, sur les hauteurs de Svile, el dans des dcors de er'S, de magnifique!) vidas o se lroulenl des tls somptueuLangoureux tangos, lasctls olros, an son (les castagnettes de* guii speel mlam olique des choqui agonisent .. Parlerai>je te Don Matteo? tmoureox paa nnh et Bvei gh. un pi u Joppl toi joui nos prises avec le mme dho< e sentimental. Le r i de Don Matteo esl tenu H \ monit Desfac, :ivec une e incomparable el qui M lli ,.i H ule susurer le MU es du li M ht pour ce qui si de t ont h ta, capricieuse, tantasq e — c uelle aussi la taon des chattes... c'est toute h femme... avec son cœur rasaiM-s.ib!., sou sourue, ses acquies. ein.-rls inesprs et s(s n lus subtils, Bile h' vraiment i son amoareux un H pantin . \'oua prsentons nos comphni nia .< Taldy, en esprant qu'elle nous gratifiera bientt d une repiise 8 Fvrier 1932 (Suite) Joaeph Dieudonn 4 Place St Lotus. Dch ruredu pavillon de l'oreille droite. Albnc Antoine, Bel-Air. Bls sure contuse du cuir chevelu rgion occipitale. Joseph Pobna, 80 ans. Portail Logne. Luxation probable de l'eiirmiie externe de la clavicule gauche. Charles He vtius, Fort StCiiiir. Blessures contuses du front el de la tempe gauche. Michel Edva, Fort St-Clair. Fracture de la vote irradie du ctne. Marcelin Jean, Croix-desBosaales. I-orte contusion de la rgion lombaire. Gaston Ferna d,49 ans.Lalue. Bie-NUie lonluse la L-ce. bl Bdaiif Luphosia, Quartier St Joseph. Blessure coniuse de la tie, dsarticulation phalangophalangeite du g os orteil. 9 Fi vrier 1932 Chai I s Louis, 49 ans. Hase. liute lerdegidu piedgmihe et du l|3 ralr de la j-imbe gauche ( hospitalis ). Paillant Dreyfus '•'> ans, rue St*Bonor. Contusion de la tl. Change Marc-^lu-le, 24 ans, <'la.e St -Louis. Lgre blessure v ra am gau. ne. roe moyen gauchi Bois Wttly. ContusioL lliorax du genou droit. Johcieur Erios, ,'19 ans, Q ua r. tier S'-Jos-ph, Lgre blessure coniuse du cuir chevelu rgion occipitalf Gue Emmanuel, 14 an, Runion, Fracture 1/3 du radius et cubitus ( hospi'alis ). Franois Anastasie, 36 ans, Quai lier Si-Joseph. Luxation dr la jambe droite. Jn-Mary Germaine, 25 ans, Pont-Uouge. Forte contusion 4 la rgion lombaire, rosions! l'paule gauche avec contusion. Simon Ksina, 24 ans, Croix des-M^sions. Contusion la rgion retro-auriculaire gauche avec rosion du pavillon de l'o! reille. Lozue (Heureuse, 18 ans, Croixdes Missions. Blessure tranchante la lace gauche. Jean Maurice, 20 ans, PontBouge. Blessure contuse du ni. dius gauche. Clermont Ernest, 13 ans, rui Rvolution. Morsure du sein droit. Kenedy Olive, 9 ans, Bas Peu de tliose. Corps tranger dam la main droite (aiguille). Saul Fxilorme, 12 ans, me Massillon Co : cou. Erosion deli lace externe du cou de droit. Pierre Emma, 20 ans, Place Ste-Anne. Egralignures i la racine du brus droit, peti'e blessure tranchante du pouce del pied m iue ii gion bontale. Qltord Plummer, 18 ans, lue Oes Miracles. Lgre bls sure annuhiir %  gauchi Bohmd Co daseb,24 ans.aveue LU Diuliesne. Lgre t lessui •a la la< e. E' och Si-Fleur, 23 ans, Porj laii S' JOM ph. Troia contusions de la Lice. U) Fvrier 1932. Dsir Dcios, 22 ans, Quar" lier S'-Joeph Erosion ( ConT miskori gauche de la bouche e 1 1U cou ). MondeMi E dounrd, 24 an, Cli, i ose,)h n les Amlie, 40 ans, rue Janvier. Blessure tranchante avec section de l'aile J:oite du nez. Jn-Baptisle Larrier, 26 asjj Lalue. Blessure tranchante do brus gauche. m V OUS ne pouvez jamais tre sr de la perfection de la ptisserie avec une levure infrieure.-. f%:^ ^ Insister ineil pour leur le 6JE ROYAL II.' ; 1X4L OWBBR mimnmwmmwmiumm %  MMBiBii ,i %  Toutes les Polices • DE LA ^comprennent la Protection contre la I Foudre sans auqmentation de taux Eng.Lp Boa Mo Aqents Gnraux



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I I MATIN •i PA'iK Rhum Jtarkaiicouri Dont la renomme esl universelle a gard ta premire plaa Demandez partout : UN BARBANCOl RT Dpt : Hue Mr el Mme St-Martin Bois rond Canal, les lainilles Bois rond Canal, Louis Antoine Boy, Victor Augustin remer cieut les Rv. Prs du Saint Esprit, la Congrgation des Filles de Marie, l'Association des Persvrantes, l'Ecole Pierre Faubeit, les nom-breux amis tant de Port-au-l j rince v de Ptionville, de la Plaine du Cul-de-Sac et des autres tilles de la Rpublique de la grande peuve de sympathie qu'ils leur ont donna l'occalun de la perte I si doulou > H use de Philomne Anna Boisrand Canal. Port au Prince, le 12 lvrier 1032, A louer Une nnison ayant tout le* fOulort moderne, a %  Bo s Verna, Impasse Lavau l. S'adresser : Mr Franck N.lAEiMENS Magasin Ch. (Jaetjen* Rue du Magasin de l'Etat. s-s c (LIGNE COLOMBIENNE ) Tlpboo<; 323 JEUDI, 18 FVRIER GRANDE SOIRE DE FOU RIRE PAR LES ACTEURS FRANAIS PROGRAMME LA PEUR DES COUPS COMDIE OE COURTELIHE, INTERPRETEE PAR JANE VERNdIL ET RALPH CATALY NOUNOUCflE VAUDEVILLE DU GRAND GU'GNOL, DE HENRI DUVER."IS INTERPRETE PAR JANE VERNEUIL... ALICE MERCIER ET RALPH CATALY A la demande du Public: LE COURT CIRCUIT LE VAUDEVILLE DU GRAND GUIGNOL DISTRIBUTION DES ROLES: Le \apenr llolivar Vo v M parii de Nw-Yotk le 10 courant, est attendu l'oit%  u-l'rince via Cep-Ha'ien et I f~) • I I Port de -ail, le 17 curant, rT\X U€S Dl continuera le mme jour pour Tueilo-Colombir, Car tagena, Cris'obal, K ngston et New-York. Le nuinil sic de ce navire ceu par avion est la dis position des Clients dans nos J l'ureauxsis angle rues Kgalit H Dants L)estorOOI, ENGLAND THE FOLLOWING AREOUH AGENTS Al PRINCIPAL PORTS IN EUROPE ENGLAND. SCOTl.AND. FRANCE. MESSSSG. W. S11ELDQN& Co, 17, James Sirtel, Liverpool, E'i^lana a I'jincf, ITessisG. VV. Sheldou & Co, aie irpresentrd by Ibe lollcwio Pis isiVde cl plusdirecl service de transport de patsagersetdu fret eniieHoili [es poils Euic'i tiis.vi New Yok.et Cristobal, ( anal /onr\ Isthme Panama. Voici la liste de nos agents pour les priucipeaux poi I de 1 heurope: GLELAILY HtNKfY & Co 21 Rue de la Republique ijtrsei'lr. llernu Prou & Co. Ltd. 53 Quai Georges V.Havre. Hernu Peron & Co, Ltd Rue du Moulin Vapeur. Roulrgr v sur Mer. Messrs A. BENBIX Co. 21, Alhngafr, Coin bague. OSLO. NOR\V\Y. International Spe ditiCDft&eJkap Oslo. MM. Atlantic Frcight Corpn Dalllnhaus, Htmborg 1. Gei wuvy', M essrs Alla D lie Freight Corpcn tb D Geim Messrs tlc: lie Iieight Corpo., 24 Qi i> < K'aens Anlwerpsc Btlium, i i HERNU PERON St Ge Ltd 90 Rue des Maris, Paris. IlEUM'.Pcron & Co Lld.,J Rue de Tranquillit, Duokerque. Hmiu Peron & Co Ltd., 9 Rue Roy, %  Bordeaux, (GENOB. ITALY. Mcssr; IIKNHY LOI: & CLKI IF PIAZZA b. MATTEO N 15Gener COTTENBUBG, Wl.M N Nordfrk xprt ss. Cothcnburgi M' ' TLAl TIC. pRJ 11 1 01 V N Kon Fmmai lein Rotterdam Hollande Messrs SIERMANN&CO dpartement de PIntrieur RECENSEMENT GENERAL DES VOIES RELATIFS H L'AMENDEMENT A LA CONSTITUTION Ainsi qu'ii ressort des proc% erbsux expdies au DparteI ment de l'Intrieur tant que pai s Administrations ('.ommunn[• de la Kpuh iuue que par les Commisiio'is de Recense. to?! rAmpnd,, nient l'article t-f de la Constitution soumis •a ratification populaire le 10 Janvier de cette anne a obtenu: AU,423 on, contre 564 NON, Mir un tohl d'inscrit se clnll'ant 307584. Porl.ou-Prince.I^Fvii 193?. Cin-Jaldij . w m lus 1*8.1 CK SOIK LE MINISTRE 00 VENEZUELA M Francisco Vario Va. **e?, ministre du Vnzm <;st parti sa me l| ma! MI pour Sanh -Domii go o ih ^t attec' du pour la remise d s lettres l'accrditant prs te gouvernemenl dominir in On s:ui qu \\ y !es e pi.jenle son pays Cube, Hati el dans la Rpublique I Dominicaine Sa mission ac' r-omplie Santo Domingo, I regagnera I a Havane qui est son lieu de rsidence. Nous adressons nos v,eu ; de bon voyage au distii g diplomate qui a laiss h nous la i,. ill( ure imp essioi Le grand 'occs : Varitv C Kmil Jannings el Lyo Je l'ully. Ealre : 1,00 ; ISalcon : 2.00 Grand Cal de France SOUS LA DIRECTION AVISE IET INTELLIGENTE DElMONSIEUli FRANOIS GIRALDI QUI EST DEVENU L'ASSOCIE OE MR P41KIZ> LE PROPRIclAIKE CEKET ETABLISSEMENT QUI N"A PAS D'EGAL 1E GRAND CAF DE FRANCE, OFFRE A SES AIMABLES El DIS TINGOS CLIENTS LES CONSOMMATIONS LES PLUS FINES LES VINS D TOUTES PROVENANCES PLUS CHOISIS, CIGARES ET CIGARETTES. SANOWICHES. VAMlES A DES TRIX DFIANT TOUTE CONCURRFNCE. L'ACCUEIL LE PLUS SVIPAi.HOUE CONTINUERA A EfRELE MEILLEUR TRAIT DU CRAND CAFE DE C RANC.| Patrizi &'G %  ILPHONE : m\. LE FAIT EST INCONTESTABLE H II u m Saillie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui l'ait son arme. GOUTEZ ET COiMPABEZ! p" MNPW.UWM4 ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & Lite Assurance Corporation Ltd. de I erth ( Scotland ) ^ Car la GENERAL x e .1 une des plus pu isaoti es plus vastes organisation. ^e re genre. Le soltil„ne v. couche jamais sur IOQ eban u d'ael c u qui embrasse le moude ,s (( nlre ii endi hs u ; s, %  p;ir la louare olicd pour ALiomobilesi mdie, i ahejlij-Dte, dommages causs auti BUS sa pi sonne ou dans s biens. Ses i olices laritim mises par ses branches d'Enn pe BI : : payables eu Har. Ses Polices contre ac dents sonl valables dans l'univers entier. Tous les voy*airs devra.*%  : • donc pn Ire lapr. i u de se munir dune police contre Bccirientdi.u moins 4000 dollars, la prime uelle u'laa* que t de 1/2 •/, soit 20 dollar U. C Veuve F. BEHIvllNG'AM, AuxCayes ^OUS EN rs Affent r.Dr.'l pourHaiti. rort-aa-PriQce. (, JEA^i BLANC H ETJrmi



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Mardi 1() F< vrier 1932, Le Matin T.** ATrt; *V,WM port-ai-Prinee Tlphone i M4i 4 PAGES J Lyk-s f i.oi .ers SS G 0 lnc passagers et 4 meut avec Texa* -Hait! ^> 0Le seul service hebdoi trt entre les ports d Pour la rception • lemani^ni nabile de vos \ ffi IN^FMF 4T OUI importations, serve* njour 1 . LtlADLIWLmL.il UU IL LINE. I VOUS FAUT. SONGEZ I 666 AVIS AU COMMERCE T -i -M I LIQUIDE* < e.TABU:rrK s Panama Hailroad Steamship Line a l'avantage d rcmi!IeS I filage le< maux ^ f' ^ i0DCCr es d e r arts suivants de New York pour Port-an-m oui* nevr *i en.,) minute, Hmixi directement, durant le mois de Janvier 1932: QUE L'INSTITUT TIPPENHAUER ,.% i.oncer les dparia suivants ue new iu.* p^" 4 in Haiti, directement, durant le mois de Janvier lWi : iold te M • n er ie New 1er*, firrwagn Hrl •u-Prinn. pria* m-la na e i I OIS Us prochaines -an-Pi o •• Steamer Gen < ',. •"Slean-er ..Mu vner : i" Steamtr Mai ;,rf es i 4 mars IWM "urean: Rue du M del'KUu. Boite Postale B jorra tiej sauve le h bc li oid. l S lf Cristobal le 2 Fvrier 1 ( JS2 LEONS DE PIANO Leboratoir SJOURN DilUi.i i os F. SJOURN, %  %  %  R. Suorusi. h. M sr.ioruM.. i i • analyse des I < w *" %  tiaaan, Ure, fri D.s ci Tant par ses excellentes mthodes d'enseignement eias Siqne. son inbranlable disripiii'e,son irpro-.. blepenMadame Justin h ie de re : n acolau que p*i ses loi dans le pays Offre rcth s modernes poui le services aux laminea ponrari i v %  i )dactylo de la leoni de piao. et des langues Wrwie sl .,,,. j Mme Veuv rn imat rice -359 liue amarre. T! 28C1 BoieV a La Manufacture Haitie me de Chapeaux L'Indice Jle 7 fvrier 1SH S/S BunvantuK. a le 9 iv. 1932 Jle 15 tvrieiJ|| S/ w.ton" le 16 Fvrier 1832 le 21. tvner INI Steamer -Gomqntt" !• 23 1viier le 29 lvrierlf Panama Railroad SteampMp Line JasH.CTANREED Agent Guerai CE oui CE OUI Si Kola impagn F. i OURN Prpaie PUARM __.rtrvi ., %  ** %  DOUBLIEZ PI TERB G/ter i PETIT TOUR iDEN KAHL Peiionville 10OQ pieds d'al I emeol le plu Irai* de "^I;:;;!';"! "* !" „h.S-Vemf. i %  %  • li > ** LE LAIT DANOIS ESBENSEN S'EST ACQUIS, EN TRS. PEU IEJ TEIPS, LA FAVEUR BE L POPItlJ TION D'HATI. GRACE A SA Pffl| ET SA RICHESSE EN CRME. De (ont temps le lait i aturcl est n command ai enfants, aux malades et aux BOUri i< es, tant par lui mtai un aliment complet Mail dta germes redoutables 4e iladies se rencontrent ia lois dans le lait achet des aurchandis ambulantes, p r suite cl'ad utou iraudulense di pollue. On vite tout danser dcn tamin-tion en taisait usaee d'une marque de hit conserv, de tout re.jos, cuti sac e ii e temps LS PRODUITS ESBENSEN La" i-oiidem Lait vepoie ; 1 i i i en p rf re f.nriei tnt le mviroum degaraotie. Exigez l. hjwlii| ci n re. a arrangements :P niaine ou de moi our les pensions de jour de BIRE VTIONAL ( \ e la B as ie Nationale Se vend i ioul OrO ,10 le veux maljre sa aaulit suprieure. V I ,'! i sir d'annoncer sa no nbreau Glienlle Snateuis, Dputs, G Dignitaires de 1 Etat.Repisentants de l'intellectualit. al nalisles 11 es! port la connaissance lu public rtir du 2 te e r en H "^ i ra, la rue Dai l -Dcstouches, prs de! la Shetl C oy, es l| i mes.œuls, noix de coi \ des cou i lions avantageiv tes. ; iroiu-m£mde la dern-* '-'•1-. nKiitfi^ tftR Pur). 193 mucte. e lVrJft i V**



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Clment Magloiro ^ DIRECTEDK "1353TRUE AMERlCAuvh 13*8 TELEPHONE N'2242 Quand nous sasandona ({Mlle* sonl les conditions auxquelles doit wtis ,i, t humaine pour M maintenir an quilibre, nous son mes ainsi conduits reconnatre qui'il D > a (|ii'uii mot nui li-s paisse exprimer : // faut que la justice suit. 25 me ANNEE N 7601 OR E ( H A1 Les premiers noirs qui eurent l'honneur d'tre Franais. —oaL'exposition coloniale de 1931 a remport un succs encore plus grand que celui de l'exposition universelle de 1900. La comparaison peui l'tablir entre elles, puisque, aujourd'hui, ce qui est colo-J niai est universel, car la France s'tend dans les cinq parties du monde. Au milieu des fanfares et des salves, des saluts et des ovations, le drapeau tricolore, lentement, majestueusement, est descendu de la haute tour de bronze. Lorsqu'il y flottait, au-dessus des palais de toutes les colonies, il tait vraiment le symbole de la mre patrie, dominant ses tilles lointaines de toute sa bienveillante protection. 11 faut que le souvenir de cette grandiose manifestation de la Fralice impriale demeure vivant et que son enseignement ne soit pas perdu. Devant les preuves nombreuses, fournies par tous ces t ifferents peuples, ces dihrentes races, en marche vers une civilisation de plus en plus haute, un rythme de plus en plus acclr, comtuer sous les franges dores du drapeau tricolore. Comment croire pouvoir arracher de leur cœur le souvenir sacr de ces hauts faits? Comment croire pouvoir dchirer, comme des chiffons de papier, les parchemins dont ils sont si liers,— crits avec leui sang, sches avec une poudre d'or — actes de naissance, brevets.ou lettres de service de sujet ou d'officier franais? Ce sont des titres qui ne peuvent tre prescrits et contre lesquels rien ne peu! prvaloir. ALIX 30 annes %  %  ment ne pas proclamer, de nouveau, que fa France est la grande conductrice d'hommes et de nations? Que d'hommes de toutes races, de toutes teintes, de toutes nationalits, de tous pays, se lveraient a son appel I Ils l'ont prouv en 11)14, ils le prouveraient encore demain, s'il en tait besoin. La France plus grande que Rome— plus puissante et plus gnreuse —recueille les saluts, non plus de ceux qui vont mourir pour son plaisir, mais de ceux que son gnie bienfaisant a permis de vivre plus heureux. Les noirs sont les premiers lui cr.er leur reconnaissance mue. Ils sont d'ailleurs les aines de tous ses enfants de couleur. Les premiers furent ollicicllcmeni reco e vrier 1791. Ils taient SaintLorsqu'en 1697, les flibustiers franais, secondant les soldats de la mtropole, s'taient lancs la conqute de Carthagne — Carthagne des Indes, dont l'cusson portail un haut palmier d'argent dominant .une ville — ils s'taient adjoints une compagnie de noirs de Saint-Domingue. Sous les ordres de Pierre d'Imba, ces noirs, aprs que les autres troupes eurent t repousses, d'un seul clan sauvage et fou, s'emparrent du fort de la Hocachica, et, les premiers, traversrent les l'os ses qui entouraient la ville. Parmi eux se trouvait Vincent Ollivicrqui mourut 120ans. A son retour de Carthagne, il lut pris par des corsaires anglais, vendu en Hollande.ra chet et envoy en France. Sa haute taille, ses glorieux faits d'armes excitaient la curiosit. Louis XIV se le lit prsenter. Il plut au roi qui lui accorda le drjil de porter l'pee. Vincent put donner libre cours a son humeur belliqueuse, et lit toutes les guerres d'Allemagne, sous le marchal de Vil lais. Hevenu a Saint Domingue, il fut nomm capitaine-gnral de toutes les troupes de couleur. Le gouverneur, le comte d'ArgOUt, qui le tenait en grande estime, l'invitait souvent s.. table. Le comte d'Lnnery, qui L i d" in tiroir votre bureau ou %  %  ire. Remplacer c coterait cher et 1 *"**! 3 il vous cotera ration d'un "" -tard. Pour deux sous par jour, vou -, achetez la protection. % %  > OMiptfeai '•• r.... .. '.,. un, %  • il . -o.lt Ma jyale Opinions —o Le: connus par les dcrets de .'"' n ' , , T & H a Lgislative du 4 avril 1792 e ^ ' " t de la Convention du 4 fe^'^'-'ne pension. Lorsqin le comte dLslaing recrutait des volontaires noirs et sanum ls les tous les Hatiens indistinctement —•Un publicisle vient de tatouIons [ts hommes de Clite des venir qu'il y a mu/ ans il disait temps de Ption et de Uoye le ceci.il disait tel, a propos-de vastes <( habitations don! nil'Impavide Gonve. Aprs ma me aujourd'hui beaucoup de lettre de la semaine dernire au leurs ptlits-lila comptent diifiDomiuguc. Eternel h<)nneur i m s „ L i)m)Mlx a. a a 8raiKle .le crole, J d l luk (|;1|1 L dont elle se souviendra e ter\i,', nettement j amricaine, \,ncent .c sca,,, c; ,„ .. m , ulda de tout son pouvoir. iV .lUr 1 r ^ Dna !. san 2 (l01 1 pouvant plusprcher d'exen. aller al. Rvolution Iranaig, „ til A honneur ce se, elle n oublie pas quen accordant des grades et des j descendants ses premiers a s'engager. distinctions a des noirs de que ussent les rgime les NEMOURS, valeur, l'ancien avait dj reconnus comme A c/# Al/n/t/rpSn/iSia/re Franais. Ils avaient eu 1 bond'haiti, Ancien \jciPrsident neurde mourir sous les plis de la Socit des nations. du drapeau fleurdelis, avant d'avoir eu celui de se faire (La fin demain). L pcrons.ne manqueront pat d'intresser nos lecteurs. Nous remercions vivement la World Feuceloundution de son gracieux envoi. HATI SOUS LE TROLE AMRICAIN —o— Nous avons reu de la World Peace Foundation de Boston un ouvrage intitul : haiti tous le contrle amricain W15-FW et d la plume de Mr Arthur C. Millspaun, conseiller financier t receveur gnral d'Hati de 1927 1929. L'auteur.qui a puis sur place les matriaux de son œuvre, fait une tude d-J taille de la vie sociale, politique et conomique du pays def^n de la Banque de puis la colonisation franaise j n dique une augmentation (ta Jusqu' nos jours. Son livre §43 millions de Irauc* da abonde en aperus nouveaux, ,' encaISS e-or q 1 se n n dtails imioi... jusqu'ici du (^ ( .^ rii || jons La 11 • ,o'n irduciaire qui a diminu* LENCAISSE-OR DE U BANOUt OE FRANCE DPASSE 70 MILLIARDS —o— Waitis, 5 Fvrier. — Le hii, ... ,i~ Irance publie sur untervnObu tt contrla amricain en llaitl M l,e l,:"^ 8 <,U.U()'lrancs atteint mpaautre, nous tu publicl u e vou. v. millions, pus des extraits f ui, nous l'es-1 te cfaifire de ^.dH millions. secrtaire ur.tai des nuances .i au Conseiller Financier, je ie saurais en mdire, mai are dans trois paragraphes ceuculit's de sa missive a notre [directeur commun que son plan onottlique date t prs d une lecadt, ou sent bien qu'il lient a marquer un point. juulonc lutte cependant pour ravir un droit d prtance au Joeteurf Serait-ce le bon Monsieur Douyon ou serait-ce le nthodiune Mr de la Bue ?... .e ne sait pas, mais ce que je sais c'est qu'en 1914,— il y a exactement dix-huit ans je publiais ma monographie .le La lienfivf at dans la conclusion qui a paru uaus L'Lssor-Kevue , ja demandais lornielle,nent un acte de /ustice toclatt envers le ptytan de l'Ile impavide. A ce moment, personne ne s'occupait des fermiers .'' / ont contribu a payer la dette franai Apres plus d'un sii le eUquaii d'indpendant e, on ne saui taire des dons une i u tgorie le citoyens, sans lese les droits sacrades autres.D' i Ire | art, j* suis" n un i montrer a quiconque que 1 1 de attribue Ption de la distribution des terres a MX / M ,Su/is de la guerre d'Jndpcndu/ice est de Dessalines et que s'il \ a 12 ans n tait pus,,., le de l raliser, ces jours-ci ce serai. un non-sens conomique. L i.tal communiste el soi ia lisle est du domaine des nuages, .Nous n'ergotoas pas devant uni galerie de jobards. Nous devons tre des hommes positils, des hommes qui pensent }u el qui ne veulent raliser que ce qui est possible. um des /(/.i voyions ou uni iint qui dsirent s'y tabl oui .... mais par la vente %  tel i es au proui >\u 1 1 1 soi qui ,n bien i est dit au surplus au COU I le u lettre publie samedi !•! fM ierdansLi; MATIN que nos puj sans sont ou n nomua lu "a moins fixes sur fi ten h lie histoire I... J'ai ils our su poui tant qu ., ., est l'Iiomme qui i uiiu,,.eiit son ,, ,, .i i tt i r |uuia itr, us mois d'tnli i ou durant la mme anne des Mais enoore plus loin le publicisle se demande, propos du bien rural de famille : Lsl%  e un nouveau cheval de Troie, Tribunal trrnrr <]? Uoi ;• me trouble : noire ami le Docteur a certainement voulu parler du ti ibunal terrien, ou.serail %  ( e le prote du joui mil qui : i ndable ".'... Car i OHM. ni de tnbunqt /< m, D'autre pari |< u comme nal b-i i ICH de Boni une injure gratuite faite : i.lu f d Etat.., Ce d< rlis prpar un r bunal terrien qui a n inipar, au li au ch< \ al de Ti i L crivain sociolo pi toi e tut ra i .i Cuba 11 dans la mu aine el qui %  Midi ail doniv r tout tionates. Mais qui donc leur avait ravi : %  la : ; bc avanl leur d LU I Pour avoir dii anl deux ans el quatre ni rvice des l assepoi i ure de dnu ml i du lemp!. i is ndatei : e l i rural, afin de er les fonds de lent, Ils ne tenaient noue plus ;i ra*> i e d'Haiti !... Ils ouraienl ; \ e ipi es le dollar de la Romana i i o-Mambi, t, quand, Is i\ .lient loi:. i pied le sol cubain ou celui le la Rpublique Dominicaine, ne pensaient plus nous i e lir. Ainsi ils y sont rests, najgr les coups de matraque le la police de ces p;i\ s, au ombrej crasant le cinq < cul mile ehvirou Non ils ont noms de droit la terre de eux que moi cpn suis res. boui des \ d!es. d i BI 'rai, nu,s huml le travailleur i ilitaire u la grandeur de la .'ah, vi t j e le Service de l'En iHineii Tndessionnel dispost in::e tlphones, au'ant qu'on en compta dans tous les D rlements Ministriels runi Quinze tlphone? E I pour imbien de bavards? Qainz he s? Les cornpressi dramitiqnii doivent entre iction... • -•• a la dans L'Action Na-1 li on.de que le public atte 11 1 vt i an i let la Musique Nigri, j de M. Lon Lalean. Pourquoi, anxit? Le pntrant crivain s pro iset dtient pol • d'il voix basse, et d'A. brviations, est plutt de ceuc dont le plublic attend les œa vi i s av< c impatience H a et un impatience toujours lcomp i< se |);u une matrise nouvelle de ce laleui-Proie. il que II s c il ris de H iilian i 11 de Cin Varits, n i ta d'i n ose pendant le 1 nti las murs de ces de ti mas (ce qui ;i soulev la indignation de M. c. Lhiiptre inldi^able de* B8i( unes ) ne se gnani pa non plis pour laisser, dans les i mes, trace de Iejr pis. C'est par tonnes qu' l'isde i Inique reprsentation, ou v enlve les coquilles de pistaches. Un cinma n'est pas nn restauianl pour macaques* ... ;i lu la suggestive correspondance change la semaine lernire — propos des arroPUM de murs entre Monsieur Caius I hrisson et le Chet ds la Garde. — C'est lamentable dit Mon* sieur Lhrisson. Qu'y puis je? demande In ht J de la (iarde... on ne peut i mais (aire la preuve qu'a la M ri. des Athniens et des h iniennes.Le Monsieur arrt laii ai ?i B on ni le syph.on sur la pelouse sacre du r.hamn-deMars il vrai, Gnral, mais 11 'i il pus, quin il o I la France immortelle, %  c s poui nous rduire le seani le des u continences d'urine, avec que 1 le, centaines de ves• ( nues, rparties symtriq ment le long des balltfS \\ nues Lindbergnet VVashingOn pourrait mme a^rt 1 n< nter de quelques petits cha... i our les ncessits plus ntes.s Que de choses moins belles ont on ne parle pas, I ge amne aaec la raison, penserail un gnnchi uj. voit qu' Eldorado^ plus cela va, plus C'est la mme chose. Mu,. ;ue dlicieuse, consommai ion nia, service irrprochable, c'i st un des meilleurs nur prendre en bonne i ompagnie le coquetel du midi, el e p h du soir. Je prendre 1 i*| r la m.un pou. Im faire visiti iut i ntilil d'immenses teni de terrains laisses eu fri i inderail o %  a leurs, ,>• lui > l nent,U' ont %  id, dans plus Luc DORSLNVILLE • voi que le Itlium Alixl.'oy, l'a pis prsent de rclame au naval dernier. Cela n'emp'elle pi' 1 -M e la Coule d'or d'Alix Roy ad prsid l'entrain le tous nos cercles : de Bellevu? ;: Port-nu Prineien en pastant par le Cii i-Lnian. Cin-Varits ', la demande de ceux 'H au \latch du Pare* n'ont 't t la mai dimanche l^e Don Juan do Broadway c b au film pai !ant. lioisime et dt-rnire represenUlion.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, February 16, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06935

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Clment Magloiro
^ DIRECTEDK '
"1353TRUE AMERlCAuvh 13*8
TELEPHONE N'2242
Quand nous sasandona ({Mlle*
sonl les conditions auxquelles doit
wtis ,i, t humaine pour
m maintenir an quilibre, nous son -
mes ainsi conduits reconnatre
qui'il d > a (|ii'uii mot nui li-s paisse
exprimer : // faut que la justice suit.
25 me ANNEE N 7601
OR
E ( H A1
Les premiers noirs qui eurent
l'honneur d'tre Franais.
oa-
L'exposition coloniale de
1931 a remport un succs
encore plus grand que celui
de l'exposition universelle de
1900. La comparaison peui
l'tablir entre elles, puisque,
aujourd'hui, ce qui est colo-J
niai est universel, car la
France s'tend dans les cinq
parties du monde. Au milieu
des fanfares et des salves, des
saluts et des ovations, le dra-
peau tricolore, lentement, ma-
jestueusement, est descendu
de la haute tour de bronze.
Lorsqu'il y flottait, au-dessus
des palais de toutes les co-
lonies, il tait vraiment le
symbole de la mre patrie,
dominant ses tilles lointaines
de toute sa bienveillante pro-
tection. 11 faut que le souve-
nir de cette grandiose mani-
festation de la Fralice imp-
riale demeure vivant et que
son enseignement ne soit pas
perdu.
Devant les preuves nom-
breuses, fournies par tous ces
t ifferents peuples, ces dih-
rentes races, en marche vers
une civilisation de plus en
plus haute, un rythme de
plus en plus acclr, com-
tuer sous les franges dores
du drapeau tricolore. Com-
ment croire pouvoir arracher
de leur cur le souvenir sa-
cr de ces hauts faits? Com-
ment croire pouvoir dchirer,
comme des chiffons de pa-
pier, les parchemins dont ils
sont si liers, crits avec leui
sang, sches avec une pou-
dre d'or actes de naissance,
brevets.ou lettres de service
de sujet ou d'officier fran-
ais? Ce sont des titres qui
ne peuvent tre prescrits et
contre lesquels rien ne peu!
prvaloir.
ALIX
30 annes
-

ment ne pas proclamer, de
nouveau, que fa France est la
grande conductrice d'hom-
mes et de nations? Que d'hom-
mes de toutes races, de toutes
teintes, de toutes nationalits,
de tous pays, se lveraient a
son appel I Ils l'ont prouv
en 11)14, ils le prouveraient
encore demain, s'il en tait
besoin.
La France plus grande que
Rome plus puissante et
plus gnreuse recueille les
saluts, non plus de ceux qui
vont mourir pour son plaisir,
mais de ceux que son gnie
bienfaisant a permis de vivre
plus heureux. Les noirs sont
les premiers lui cr.er leur
reconnaissance mue. Ils sont
d'ailleurs les aines de tous
ses enfants de couleur. Les
premiers furent ollicicllcmeni
reco
!
e
vrier 1791. Ils taient Saint-
Lorsqu'en 1697, les flibus-
tiers franais, secondant les
soldats de la mtropole, s'-
taient lancs la conqute de
Carthagne Carthagne des
Indes, dont l'cusson portail
un haut palmier d'argent do-
minant .une ville ils s'-
taient adjoints une compagnie
de noirs de Saint-Domingue.
Sous les ordres de Pierre
d'Imba, ces noirs, aprs que
les autres troupes eurent t
repousses, d'un seul clan sau-
vage et fou, s'emparrent du
fort de la Hocachica, et, les
premiers, traversrent les l'os
ses qui entouraient la ville.
Parmi eux se trouvait Vincent
Ollivicrqui mourut 120ans.
A son retour de Carthagne, il
lut pris par des corsaires an-
glais, vendu en Hollande.ra
chet et envoy en France. Sa
haute taille, ses glorieux faits
d'armes excitaient la curiosi-
t. Louis XIV se le lit prsen-
ter. Il plut au roi qui lui ac-
corda le drjil de porter l'-
pee. Vincent put donner libre
cours a son humeur belli-
queuse, et lit toutes les guer-
res d'Allemagne, sous le ma-
rchal de Vil lais. Hevenu a
Saint Domingue, il fut nom-
m capitaine-gnral de toutes
les troupes de couleur. Le
gouverneur, le comte d'Ar-
gOUt, qui le tenait en grande
estime, l'invitait souvent s..
table. Le comte d'Lnnery, qui
L
i d-
- in tiroir votre bureau ou
' ire.
Remplacer c coterait cher et
1 *"**! 3 il vous cotera
' ration d'un
"" -tard.
Pour deux sous par jour, vou -, achetez la protection.
> OMiptfeai
' r.... .. '.,. un,
il . -o.lt
Ma
jyale
Opinions
o -
Le:
connus par les dcrets de .'"' n'' T & H
a Lgislative du 4 avril 1792 e^ "
t de la Convention du 4 fe- ^'^'-'ne pension. Lorsqin
le comte dLslaing recrutait
des volontaires noirs et sanu-
m ls
les tous les Hatiens
indistinctement
-
Un publicisle vient de tatou- Ions [ts hommes de Clite des
venir qu'il y a mu/ ans il disait temps de Ption et de Uoye le
ceci.il disait tel, a propos-de vastes <( habitations don! ni-
l'Impavide Gonve. Aprs ma me aujourd'hui beaucoup de
lettre de la semaine dernire au leurs ptlits-lila comptent diifi-
Domiuguc. Eternel h<)nneurim.,.s L.i)m)Mlx
a. a a 8raiKle .le crole, J d ,lluk ,(|;1|1,L
dont elle se souviendra e ter- \i- ,',
nettement j amricaine, \,ncent .c sca,,,
c; , .. m ulda de tout son pouvoir. iV
.lUr 1 r^Dna!.san2 (l01.1 pouvant plusprcher d'exen.
aller al. Rvolution Iranai- g, tilA honneur ce
se, elle n oublie pas quen
accordant des grades et des j
descendants
ses
* premiers a s'engager.
distinctions a des noirs de
que
ussent les
rgime les
NEMOURS,
valeur, l'ancien
avait dj reconnus comme Ac/# Al/n/t/rpSn/iSia/re
Franais. Ils avaient eu 1 bon- d'haiti, Ancien \jci-Prsident
neurde mourir sous les plis de la Socit des nations.
du drapeau fleurdelis, avant
d'avoir eu celui de se faire (La fin demain).
L

pcrons.ne manqueront pat d'in-
tresser nos lecteurs.
Nous remercions vivement la
World Feuceloundution de son
gracieux envoi.
HATI SOUS LE
TROLE AMRICAIN
o
Nous avons reu de la World
Peace Foundation de Boston un
ouvrage intitul : haiti tous le
contrle amricain W15-FW et
d la plume de Mr Arthur C.
Millspaun, conseiller financier
t receveur gnral d'Hati de
1927 1929. L'auteur.qui a pui-
s sur place les matriaux de
son uvre, fait une tude d-J
taille de la vie sociale, politi-
que et conomique du pays de- f^n de la Banque de
puis la colonisation franaise jndique une augmentation (ta
Jusqu' nos jours. Son livre 43 millions de Irauc* da
abonde en aperus nouveaux, ,'encaISSe-or q 1 se n n
dtails imioi... jusqu'ici du (^ (.^ rii||jons. La 11
,o'n irduciaire qui a diminu*
LENCAISSE-OR DE U BANOUt
OE FRANCE DPASSE 70
MILLIARDS
o
Waitis, 5 Fvrier. Le hi-
i, ... ,i~ Irance
publie sur untervnObu tt
contrla amricain en llaitlMl,e l,:"^ 8<,U.U()'lrancs atteint
mpaautre, nous tu public-lue vou. v. millions,
pus des extraits fui, nous l'es-1 te cfaifire de ^.dH millions.
secrtaire ur.tai des nuances
.i au Conseiller Financier, je
ie saurais en mdire, mai-
are dans trois paragraphes ceu-
culit's de sa missive a notre
[directeur commun que son plan
onottlique date t prs d une
lecadt, ou sent bien qu'il lient
a marquer un point.
juulonc lutte cependant pour
ravir un droit d prtance au
Joeteurf Serait-ce le bon Mon-
sieur Douyon ou serait-ce le
nthodiune Mr de la Bue ?...
.e ne sait pas, mais ce que je
sais c'est qu'en 1914, il y a
exactement dix-huit ans je
publiais ma monographie .le La
lienfivf at dans la conclusion
qui a paru uaus L'Lssor-Ke-
vue , ja demandais lornielle-
,nent un acte de /ustice toclatt
envers le ptytan de l'Ile impa-
vide.
A ce moment, personne ne
s'occupait des fermiers des adjacentes,si ce n'tait pour
en tirer un profil permis pur
les contrats le coocessipn.Pour
ce qui me concerne, je n'aurais
consequeinment glane dans le
champ d'aucun publiciste. Au
contraire I
Cettt mise au point faite,
nckverai-jt atfez haut contre
co plan qui n'a rien d'cououil*
qna, d'aprs la technique mo
derne.dc donner la terre des lies
aux paysans Fermiers, sous ie
prtexte qu'ils auraient, par
les droits d'exportation, dj
paye, l'indemnit Mauvaise n -
,n c-.cnlu.il la valeur des terre.
I e.tai ils ...... me s<
aie .. k ic m. .. ...in a
vle qutl se picbeuie.* bien
au public comme Uiatorien.
rau-d donc oubli qu'il laudi
en ce cas rclamer i presque
ttlium
ROY
de succs.
MARDI 16 FEVRIER IKK. i
Propos
humides
puM rlu la 10 Janvier,
Piuercieinenti aux
' ' I" qu'il
up plus lie
''" n q en, lui ,,,
il ms s.i circuuscription.on lail
liculii remenl itisfail de son Utitn-
'ii un aurai

ind popula-
lienl .i .1rs raisons plus
iqu< -. ('.. d. put, tin psych
moy n le pli s
ier la sympathie
et en n
durant la cami :
il que du HIICM S \\[
1.1 DDi:. qui s'esl n
vle ainsi le meilleur n ;enl lecl i
rai,
-1 aysansdu Sud dam
la partie du Nord ou vice ver
i qui, paral il,
un grand pol tique.ail tin :
les direi ^;v s nationi
l'ir j ., neui
'< je su ni sur sin
I r*i 11 mve'en com-
mun tr dixii : ("est
la par le e i des S
ces Pierre :
l'ir
uggre pas en
o\ en. on Ijiss sui
ible de des directives
dr Matre !
cil 'inenl les cai ieatix,tani ceu .-
ci sont innombranies ri di
mins sur loute l'tendue du
territoire national '.'... Mais \*
n'est pas la question, parce qut
tous 1rs llmiiriis indistiiuU
->.'' / ont contribu a payer la
dette franai
_ Apres plus d'un sii le eUquaii
d'indpendant e, on ne saui .
taire des dons une i u -
tgorie le citoyens, sans lese
les droits sacrades autres.D' i
Ire | art, j* suis" n un
i montrer a quiconque que 11-
de attribue Ption de la
distribution des terres amx/m ,-
Su/is de la guerre d'Jndpcndu/i-
ce est de Dessalines et que s'il \
a 12 ans n tait pus,,.,le de l
raliser, ces jours-ci ce serai.
un non-sens conomique.
L i.tal communiste el soi ia
lisle est du domaine des nuages,
.Nous n'ergotoas pas devant uni
galerie de jobards. Nous de-
vons tre des hommes positils,
des hommes qui pensent }u
el qui ne veulent raliser que
ce qui est possible. um
des /(/.i voyions ou uni
iint qui dsirent s'y tabl
oui .... mais par la vente
tel i es au proui >\u 111 soi
qui ,n bien
i est dit au surplus au COU I
le u lettre publie samedi !! f-
m ierdansLi; Matin que nos puj
sans sont ou n nomua lu
"a moins fixes sur fi ten
. h lie histoire I... J'ai ils
our su poui tant qu ., .,
est l'Iiomme qui i
uiiu,,.eiit son ,, ,,
.i '
i tt
i r |uuia
itr, us mois d'tnli i
ou durant la mme anne des
Mais enoore plus loin le pu-
blicisle se demande, propos
du bien rural de famille : Lsl-
e un nouveau cheval de Troie,
Tribunal trrnrr <]?
Uoi ; me trouble :
noire ami le Docteur a certai-
nement voulu parler du ti ibu-
nal terrien, ou.serail ( e le prote
du joui mil qui : i ndable ".'...
Car i ohm.ni de tnbunqt
/< m, D'autre pari |< u comme
nal b-i i ich de Boni
une injure gratuite faite
: i.lu f d Etat.., Ce d< r-
lis prpar un
r bunal terrien qui
a n inipar, au li
au ch< \ al de Ti i
L crivain sociolo pi toi e
tut
ra
i .i Cuba 11 dans la
mu aine el qui
Midi ail doniv r tout
tionates.
Mais qui donc leur avait ravi
: la :; bc avanl leur d
lu I Pour avoir dii
anl deux ans el quatre ni
rvice des l'assepoi
i ure de dnu ml
i du lemp!. i is
ndatei : e l'i
rural, afin de
er les fonds de lent,
Ils ne tenaient noue plus ;i
ra*> i e d'Haiti !... Ils
ouraienl ;\e,
ipi es le dollar de la Romana
i i o-Mambi, t, quand,
Is i\ .lient loi:.
i pied le sol cubain ou celui
le la Rpublique Dominicaine,
ne pensaient plus nous i e
lir. Ainsi ils y sont rests,
najgr les coups de matraque
le la police de ces p;i\ s, au
ombrej crasant le cinq < cul
mile ehvirou Non ils ont
noms de droit la terre de
eux que moi cpn suis res-
. boui des \ d!es. d i bI
'rai, nu,s huml le travailleur
i ilitaire u la grandeur de la
.'ah,
vi t j e le Service de l'En
iHineii Tndessionnel dis-
post in::e tlphones, au-
'ant qu'on en compta dans tous
les D rlements Ministriels
runi Quinze tlphone? E
I pour imbien de bavards?
Qainz he s? Les corn-
pressi dramitiqnii doivent
entre iction...

- a la dans L'Action Na-1
lion.de que le public atte 111
vt i an i let la Musique Nigri, j
de M. Lon Lalean. Pourquoi,
anxit? Le pntrant crivain
s pro iset dti-
ent pol d'il voix basse, et d'A.
brviations, est plutt de ceuc
dont le plublic attend les a
vi i s av< c impatienceHa et un
impatience toujours lcomp i<
se |);u une matrise nouvelle
de ce laleui-Proie.

il que II s c il ris de H ii-
lian i 11 de Cin Varits, n i
ta d'i n ose pendant le
1 nti las murs de ces de ti
mas (ce qui ;i soulev la
indignation de M. c. Lhi-
iptre inldi^able de*
B8i( unes ) ne se gnani pa
non plis pour laisser, dans les
i mes, trace de Iejr pis-
. C'est par tonnes qu' l'is-
de i Inique reprsentation,
ou v enlve les coquilles de
pistaches. Un cinma n'est pas
nn restauianl pour macaques*

... ;i lu la suggestive corres-
pondance change la semaine
lernire propos des arro-
pum de murs entre Mon-
sieur Caius I hrisson et le Chet
ds la Garde.
C'est lamentable dit Mon*
sieur Lhrisson.
Qu'y puis je? demande In
ht J de la (iarde... on ne peut
i mais (aire la preuve qu'a la
M ri. des Athniens et des
h iniennes.Le Monsieur arrt
laii ai ?i b on ni le syph.on sur
la pelouse sacre du r.hamn-de-
Mars
il vrai, Gnral, mais
11 'i il pus, qui-
n il o I la France immortelle,
c s poui nous rduire le sean-
i le des u continences d'urine,
avec que1!.le, centaines de ves-
( nues, rparties symtri-
q ment le long des balltfS
\\ nues Lindbergnet VVashing-
On pourrait mme a^rt1
n< nter de quelques petits cha-
... i our les ncessits plus
ntes.s
Que de choses moins belles
ont on ne parle pas, I ge
amne aaec la raison, pense-
rail un gnnchi uj.
. voit qu' Eldorado^ plus
cela va, plus C'est la mme cho-
se. Mu,. ;ue dlicieuse, consom-
mai ion nia, service irr-
prochable, c'i st un des meilleurs
nur prendre en bonne
i ompagnie le coquetel du midi,
el e p h du soir.
Je prendre 1
i*| r la m.un pou. Im faire
visiti iut i nti-
lil d'immenses ten-
i de terrains laisses eu fri
i inderail o
a leurs, ,> lui
> l nent,U'
ont

id, dans
plus
Luc DORSLNVILLE
voi que le Itlium Alixl.'oy,
l'a pis prsent de rclame au
naval dernier. Cela n'emp-
'elle pi'1-M e la Coule d'or d'A-
lix Roy ad prsid l'entrain
le tous nos cercles : de Belle-
vu? ;: Port-nu Prineien en pas-
tant par le Cii i-Lnian.
Cin-Varits
', la demande de ceux
'H au \latch du Pare*
n'ont 't t la ma-
i dimanche
l^e Don Juan
do Broadway
c b au film pai !ant.
lioisime et dt-rnire repre-
senUlion.


i i M 'AS 10 E.riei ...2
-
VIE SPORT! V
o
Parc Lt(D\i ;
I uiu'iMhiiv ,i
* Jeunesse Sptrlive
Nous renouvclo s

1VL.
HOS
1. : |tiipe
par 1-0
Un ai ri"-' pabi au
; Moniteur rgh mente l'ordre
, HooDetir et Mrite i cri
!lln drame au]
Pnitencier
National
... : ; j! I. Loi du 2H inu 1'.
.{citationsau Manager thard U ades ont: uhevi,
pour avoir mis av?c tant de| er.Cornmandeui Ur
de bonne la icu
nesse i a la dispositi o de !
-,.c vrai i
., eviiier, Oili
a id OUi
c h et lrand'Croix
l,.. Iiquidalio i de la p
U.S.S.l Son geste vrai- '"" ^ M Mf" Ao l ""
!rfttr: Tcpras."-......
Conseil a deux voies suivi J '" " ,"'1'
ou bien rayer du pr gramme dcision de* bvd mu.
le Match Univers Ja "" r. ubum a t cnaute,
mque;ou bien pn entei avant-hier Jirn-ucne,
nos intrpides S rsaires hautes les paroisses, eu
m
une Universitaire q.ii ne le
serait que de nom. Chois s-
sons entre la i laii honora-
ble et le dsasl
*

Ht >\ 2 Ihiiii,!- Vali-m.lc a liallu
les i liiilr|Kii'lanls.
Nous no is clin i 'omis
de ne. point voir Ivol ition
de l'Equipe du capii iine Che-
net ( les Indpend mts ), de
n'avoir d'yeux que sur I Equi-
pe nation le dont dpend le
ji sultat i s m itehes J un
que-Hati, l'ool en tenant
o >ire nous ne pou-
vons nous emp< h r de lli
riter ces lOriginaux, s. cia-
b-men' notre [euue camarade
Maurice Savain. Le jeu t apide,
loudroyant des bon mi s de
henet a torc i (h |uipe Na-
tionale > pro lig 1er o ?
plein rendement. Il est vrai
de lire que dans la li
d'attaque i in
manquait un Piern IJ iker.un
J lio Dffnis, un Jeau labon,
encore, i il de I Union,
y a quelqui
mis avez votre poi te les
"icrncuts le i 'L.ssc
il faut Bavoir les employer
JQUIPK N VTIONALI DSDS
le Conseil de l'Union sigent
des liomrni s de bonne volon
te, de Bagesse el surtout l
prvoy mce. On peu! ose
t; inesfsugges ions,voire mmi
certain! s ci itiques qui so'eni
de nature les ai 1er dans
l'accomplissement de la i
de tche qu'ils ont assurnt i
s mi l'an ii e p dm d'eu n.
rer uu profit personnel... X
nous rappelons que qu md li
i rsident de l'U.S S H. eu .
par sa premii e lel le, invi (
la Jamaii i Foot-b ill Asso-
ciation^ envoyi r une tquip<
en I lati, la h I'. A. m nites
ta ses apprh< usions de n<
pouvoir retourner l'invitai i
IT.S.S.H. Pourquoi? Pan
que, se doutant bie i du pro
grs ralis dans les Spoi
chez nous, la J F. .t. crai
gnait que la prsence d'um
Equipe de moindre
leur a Kingston n attirai .
Sdhina Parc les spcial
eu uoiuhie sudisanl pour pe
mettre d, couvi ir les i
normes qu u i essi i le
placeineni de l'q lipe n i i
teuse. Mais rU S S 11 i"
sista pour l'envoi I i < tenu
tamalcairj lia un me 11 J.F
de tout / g< ment d
proche n\ ers elli. si si
la saine appi ciatioa les tech-
nicieus amrii ins, l'Equipi
Hatienne n'tait paa de la
vraie classe internationale .
Alors 1 U.S.S.H., au risque d
pitinei certaiuesarnitis.do i
placer sur ii scne( lisez le Pan
Leon te ) la meilleure a com-
binaison i possible, aiin de
mettre nos aili ethmns cou
gures dans 11 dou a oblfg
tion de nous m> si .J i
en Novembref) roc L
ront vers i nii
resses du Poi I Royal nos
toiles t ((lie Moutii nr el
aime Nol Croswetl aurons
vu brillera Port-au-Prince.
MTCH RI VANl in .
prop is
match Equipe National*
Indpe nanche Mais
One retouei.i s'impi
F. 11.
daus
coin
ramoratiou de l'anniversaiie
du coi. innemeoi du juve
raiu l'oiiUl .
M. ..loi.llo, le sympjihi
que < baf6 u' Uaires 'i> 1-
iU- mblique do Hiuicaiof, >
parti pour Saut > Domingo UU
a rejoindra sa lemme qui a
uns au monde un eulaut.
- Les solU,it> cl jiuiilicaliis
qui avaient pntre eu terri
ton c hauenta l'endroit a^pe.t
rerre-Froide-Magny, ont re-
pass la Iruutiere.
L.e Congrs dominicaii
vient de voter une loi d'un
migration qui interuit en laii
I iccs le ta rpublique d
miuicaine u\ Asi iliquea i
a ix Ali iiains.
- Moi m u. Ha, n. i > <(
le sympathique prtet du
Cap-riallien, (| u i tait ui
la semaine dernire, a ren
^n son poate. ,>es ami in
i t wlhrl diaer 1 ei ract
Garden,
\.J.:.i E du st-U.
do nii icaiu o l'on diw itai:
un projet de lui sui le mono-
uu bel, le prsideui loi .
jillo se prsenta accompagn,
de plu: u tus otticieis. L)eu y
sci.ali il i |UO.estrent COulK
ce projei qui a i t carte .;
.seconde .icluie.
- [jeux distingus Doini-
uicains, MM. Uomiugo B rg
11 us, uni ele assass
a ^>.ii. l'i .oc isi u de .Nui
uns iKUinnes i n es
. un i eues moules Qaua uu
camion qui parcourait la ville,
y semant la terreur.
Un commissiou adminis
Irai ive a eie euvoyet i .< -
e o e le ei |ut i i sui .(
ici! uuhs la caisat
. . 11111 Dale.bllt i st toi inee de
\1M Cli ment l)ai liguenuve.
lacqui Kuumain et uoudan
Kou/ii i.
Le P u pnee r Na ional a t,
"manche prs-midi, le thtre
11 un vciu tre i impr vo fd san-
glant. \1. I.iiavois sy esl pr-
sent l'heure ordinaire des
visites aux prisonnire, Il tail
arm, ce qui avait chapp aux
bardes, car pi rsonne n'entre
avec une orme la prison. M.
Lilavois qui avait son dessein
avisa M. Mercier, condamn
pour avoir, lui, tu, il v a nvi-
roii un- an i, le pre de Lila-
vc;is. Celui-ci sans auto iorui>
d. procs lit teu de son revol-
ver. Une balle ai tei t l'abdo-
j nu n Idonsieui \braham, unSy
qui se trouvait, ce mo-
ment l, BUI cts de Mercier,
lequel son lour reut une
blessure la jambe.
Les {a'des ac ourus proc
lrent l'arrestation de Lt
la VOIS. Le |"Ke ^e Pa'x imm-
liatemenl requis dressa procs-
verbal. Les bless ont t irans-
.oris l'hpital o leurs cas
n'ont pas l jugs graves.
Lu faillite
Gebra&C0
()i se rappe
combien a t ietei.1 -mi te,
V a de cela qut Iq i i"
dans le moule des allai'
C u il-. t.'-Ht ainsi q
I li i mi lin, le put)
i h i" BCeu voulant se r<
seigrer, ay -tit vu i ircnler t
v, vide, l'un dea saaocii .
1 e te Maison, \lr Antoiun
G bara, (n nous a tlphone
Ce.\ous croyons savoir que Mi Hpital Mnerai llali.n
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., nu de lut de droit, un ^
lO'i lui V(J tuui.
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correspondant chaque genre de-
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La plumequi cril facilement
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O. BOX M, PoRTAt-PlUNCE.
I
Accidents
Par jugement en
ni
hemo.
Marchaterre
La reprsentation -u drame
de VI. Thard M m haterie
n'a pas eu le succs que pro
me 'o le su|et de la pice
i l'cut-tre aussi qu on es-
compte trop aisment le succs
ls qu'il s'agit d un drame pa-
trio ique. On croit l'atmosphre
'aile... Mais 1 art dramatique a
ses ''M^ences.
On Df'ul reprocher ,l'ueur
les ouirances, June mconnais-
auci de la techmqui, qui tient
peu. tre c ju'ii soil ses
dbut nu thAtre, et quelques
erreurs historiques. La pice
uiss ^ fo erail quelques cou-
pures. Certaines scnes sont
relaiie.
Tool ceci ne dira nue pas le
mrite de M. Thard qui a lad
un tllort mritoire pour faire
revivre devant nous ce qui lui
rel1 men' un ((rend drame : la
boudnrie de Marchaterre. Il
couvi nat que nous en eussions
la teuible sensations Marcha-
it ne est un heu el une date de
noire patrimoine d'histoire. Sa-
cre par I- san^ our et sarrilica
toue

A Varits
I c
i)t;n:i chc soir, Vaillant ol-
iiail n on pi blic mie deu-
xime sance de (jiu-Parlacl
i Bonni Nouvelle , telle lui
. i de de te use oprette repn -
n e< sur le lumit s ernn
e mi., i's.
Sou c de r; iet et de
entru i ne t ni de plus,
eU O : ( i.
t h soi mais sup i-
di t lie o r l'admi tisti i
ion de ( in-Vari ( s pou
sans ccsm' grandis-
santf.
.\ tus royou.s savon qu'une
leuxieme repi septatioo aura
lieu au courant de la se-
aaine, liez y, en foule, d'au-
tant plus que, tenant compte
I la m iuv "se situation ac-
tuiIb, l Direcliou a Dx ses
prix d'entrt e i 2 et 3 gourdes
seul cm en t.
SAtKTE RJShOt LUI
Les membres de Associa
lion des anciennes Elves et
s Broies sont avises que
Reti ils bq i elle est li
mars proc hain, Elle sera
par le H. i*. Je m
,c leroptoriste.
ENDIE 00 MAGASIN
PETE BROWN
t un curs qui circulent
di li cend la sero i t
li i ii,ci mi, magasin de M.
I' l< Hrowu, ti iideni de plus
en jjIus ' rder l'opinion
Pi ne audacieuse combinai-
son /1 imini Ile.
L assurance dei marchan-
dises, il semble, aurait t
prise pont une \aleur sup-
rieure celle des stocks. L
est le point louche.
A cet gard, on*se demande
si les comp ^ni d'assur nce
exercent ui conl Ole suffisant
m ut i igoi i. ux q iand elles
sont sollicite) s d assurer d< >
^ bandisi s, et aprs avoir
u L\ iv :'a si r.mce, si lent
contrle s'exi tee stirles stocks
issu, es.
Les tropa frquents incen-
dies de maisons tic commerce,
depuis quelque temps, mon
t. .lit m ncessit uune in-
tervention de l'autorit pu-
blique (il vue d empcher la
rptition de faits si maniles-
tement prjudiciables notre
ommeTi e n;.lion.il el mcnic
au renom hatien.
I
La Secri
Epouiue JLiiN-LOUIS i un vil plaisir.
M. HENRIQUEZ Y CARVAJAL
Le distingu et sympathi-
que ministre dominicain
Port-au-Prince, M.le Dr Ilen-
riquezy Carvajal.donl la sai
la sv n :i dsirer ces joui s der
i st maintem ni com
rient rtabli. Il ta i
m un be oir i IVu ace Gar-
den, l't. ,o ses amis
et admirait i rs :V.t revu e
date ilt
1.) lvrii r. le juge Louis I) )
i, i neau n tait choix de vies- |
.s .h. Kichfi et Edouard
, ussan comme syndic pro-
v-iso tes te la laillite j( bara
Hatiana
\sa\< tan nombreuse diman
lie oir la reprsentation d*>
^a femme et le l'antin , tir
du clbre roman de Pierre
' niiv*. q ''olrai!. Baitiana. Vrai
l rtistique et qui h valu au
b i c po iuprincien des
hiurps dlicieuses en corapa-
'le Don MaMeo et de Con-
chita. Avec eux, il a paicomu
'|.*s| ane des gitanes, des tO"
S d s mandolines, J'Es-
te lnlle avec ses bail.s,
' iohes danseuses, si s tants
.istiliuiis.fiei s c online des Cld*.
Voici, sur les hauteurs de S-
vile, el dans des dcors de e-
r'S, de magnifique!) vidas o se
lroulenl des tls somptueu-
Langoureux tangos, lasctls
olros, an son (les castagnettes
de* guii les maison', vritables t'ots en-
oleiili s, otlren au crpuscule
>speel mlam olique des cho-
- qui agonisent .. Parlerai>je
te Don Matteo? tmoureox paa
nnh et Bvei gh. un pi u Jo-
ppl toi joui nos prises avec
le mme dho< e sentimental.
Le r i de Don Matteo esl tenu
! H \ monit Desfac, :ivec une
e incomparable el qui
m lli ,.i h ule susurer le
mu es du li m ht pour ce qui
si de t ont h ta, capricieuse,
tantasq e c uelle aussi la
taon des chattes... c'est toute h
femme... avec son cur rasai-
M-s.ib!., sou sourue, ses ac-
quies. ein.-rls inesprs et s(s
n lus subtils, Bile h' vraiment
i son amoareux un h pantin .
\'oua prsentons nos comph-
ni nia .< Taldy, en esprant
qu'elle nous gratifiera bientt
d une repiise
8 Fvrier 1932
(Suite)
Joaeph Dieudonn4, Place St
Lotus. Dch ruredu pavillon de
l'oreille droite.
Albnc Antoine, Bel-Air. Bls
sure contuse du cuir chevelu
rgion occipitale.
Joseph Pobna, 80 ans. Portail
Logne. Luxation probable de
l'eiirmiie externe de la clavi-
cule gauche.
Charles He vtius, Fort St-
Ciiiir. Blessures contuses du
front el de la tempe gauche.
Michel Edva, Fort St-Clair.
Fracture de la vote irradie du
ctne.
Marcelin Jean, Croix-des-
Bosaales. I-orte contusion de la
rgion lombaire.
Gaston Ferna d,49 ans.Lalue.
Bie-NUie lonluse la L-ce.
bl Bdaiif Luphosia, Quartier
St Joseph. Blessure coniuse de
la tie, dsarticulation phalan-
gophalangeite du g os orteil.
9 Fi vrier 1932
Chai I s Louis, 49 ans. Hase.
liute lerdegidu piedgm-
ihe et du l|3 ralr de la j-imbe
gauche ( hospitalis ).
Paillant Dreyfus ''> ans, rue
St*Bonor. Contusion de la tl.
Change Marc-^lu-le, 24 ans,
<'la.e St -Louis. Lgre blessure v raam gau. ne.
roe
moyen
gauchi
Bois Wttly. ContusioL
lliorax du genou droit.
Johcieur Erios, ,'19 ans, Quar.
tier S'-Jos-ph, Lgre blessure
coniuse du cuir chevelu rgion
occipitalf.
Gue Emmanuel, 14 an,
Runion, Fracture 1/3
du radius et cubitus
( hospi'alis ).
Franois Anastasie, 36 ans,
Quai lier Si-Joseph. Luxation dr
la jambe droite.
Jn-Mary Germaine, 25 ans,
Pont-Uouge. Forte contusion 4
la rgion lombaire, rosions!
l'paule gauche avec contusion.
Simon Ksina, 24 ans, Croix
des-M^sions. Contusion la r-
gion retro-auriculaire gauche
avec rosion du pavillon de l'o!
reille.
Lozue (Heureuse, 18 ans,
Croix- des Missions. Blessure
tranchante la lace gauche.
Jean Maurice, 20 ans, Pont-
Bouge. Blessure contuse du ni.
dius gauche.
Clermont Ernest, 13 ans, rui
Rvolution. Morsure du sein
droit.
Kenedy Olive, 9 ans, Bas Peu
de tliose. Corps tranger dam
la main droite (aiguille).
Saul Fxilorme, 12 ans, me
Massillon Co:cou. Erosion deli
lace externe du cou de
droit.
Pierre Emma, 20 ans, Place
Ste-Anne. Egralignures i la ra-
cine du brus droit, peti'e bles-
sure tranchante du pouce del
pied
m iue ii gion bontale.
Qltord Plummer, 18 ans,
lue Oes Miracles. Lgre bls
sure annuhiir gauchi .
Bohmd Co daseb,24 ans.ave-
ue LU Diuliesne. Lgre
t lessui - a la la< e.
E' och Si-Fleur, 23 ans, Por-
j laii S' Jom ph. Troia contusions
de la Lice.
U) Fvrier 1932.
Dsir Dcios, 22 ans, Quar"
lier S'-Joeph Erosion ( ConT
miskori gauche de la bouche e1
1U cou ).
MondeMi E dounrd, 24 an,
Cli,
i ose,)h
n les Amlie, 40 ans, rue
Janvier. Blessure tran-
chante avec section de l'aile
J:oite du nez.
Jn-Baptisle Larrier, 26 asjj
Lalue. Blessure tranchante do
brus gauche.
m
VOUS ne pouvez ja-
mais tre sr de
la perfection de la p-
tisserie avec une le-
vure infrieure.-.
f%:^ ^
Insister
ineil
pour
leur
le
6JE
ROYAL
II.' ; 1X4- L OWBBR
mimnmwmmwmiumm MMBiBii,i
Toutes les Polices
DE LA
^comprennent la Protection contre la I
Foudre sans auqmentation de taux


Eng.Lp Boa
Mo
Aqents Gnraux


I I MATIN

i
PA'iK
Rhum Jtarkaiicouri
Dont la renomme esl universelle a gard ta premire plaa
Demandez partout :
UN BARBANCOl RT
Dpt : Hue
Mr el Mme St-Martin Bois
rond Canal, les lainilles Bois
rond Canal, Louis Antoine
Boy, Victor Augustin remer
cieut les Rv. Prs du Saint
Esprit, la Congrgation des
Filles de Marie, l'Association
des Persvrantes, l'Ecole
Pierre Faubeit, les nom-breux
amis tant de Port-au-ljrincev
de Ptionville, de la Plaine
du Cul-de-Sac et des autres
tilles de la Rpublique de la
grande peuve de sympathie
qu'ils leur ont donna l'occa-
lun de la perte I si doulou >
h use de
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MENT A LA CONSTITUTION
Ainsi qu'ii ressort des proc-
?erbsux expdies au Dparte-
I ment de l'Intrieur tant que pai
, s Administrations ('.ommunn-
[ de la Kpuh iuue que par
les Commisiio'is de Recense.
to?! rAmpnd,,nient l'article
t-f de la Constitution soumis
a ratification populaire le 10
Janvier de cette anne a obtenu:
AU,423 on, contre 564 NON,
Mir un tohl d'inscrit se clnl-
l'ant 307584.
Porl.ou-Prince.I^Fvii 193?.
Cin-Jaldij
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m lus 1*8.1
CK SOIK
LE MINISTRE 00 VENEZUELA
M Francisco Vario Va.
**e?, ministre du Vnzm
<;st parti sa me l| ma! mi pour
Sanh -Domii go o ih ^t attec- '
du pour la remise d s lettres
l'accrditant prs te gouver-
nemenl dominir in
On s:ui qu \\ y ,!es epi.-
jenle son pays Cube,
Hati el dans la Rpublique I
Dominicaine Sa mission ac- '
r-omplie Santo Domingo, I
regagnera I a Havane qui est
son lieu de rsidence.
Nous adressons nos v,eu ;
de bon voyage au distii g
diplomate qui a laiss h -
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