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I ADKJdSSE Plantation de Mais Coups de Clocha, i£CHCL> -oI — o — S. E. I. SMO VIN ;NT, l'usaient ante el une vo;x( 2.7(51 ), ix a cl | Parlement i r coll iborei Dans le temps, on admirait | l'eflori industriel de certains DdOkti ii li qui, par leur traV ;ii evaleot lejr larpi I' et donnaient, aux goni montantes, le bon exemple du labeur. C'est ainsi i nus avons e" : dans la lerie: Hilarion, Catts Pressoir;! i COUue: Mrove Pierre, Alon/.o lacinthe; la boulangerie le rieui pre Grant, Elie Granl son 'ils. Mesdames I s mfl "d, Jean-Marie, Nol Pressoir, tmilrar Dyer... i ; onni rie: boas Valbr me, Michel, le pre les PI '. ml, Elie Rserv; I hu| ellerie: Coriolan, Bart ie; la mcanique : Joseph Marcellus" Dorsinvil; la charpente: boss julien Sabal.it ; la lerblanti rie: Armand Racine • nous en p: SSOns, tante d'espace pour les citer tous. Ces lutteurs mrites touraissaienl a U Rpublique des lments utiles, pour l'volutio du Pays, et nous ne pouvons calculer la rpercussion An b e qu ds ont rali s en oi nai t a leurs des d mU l' i i on qui le, B i, i la citoyennet. Mais aujo ird'hui, les chose le phase. De trangers de tous accabi nous viennent de partoui mme de Chine, no is pren dre, et cela ar la t ute de n >s gouvern a s, notre droit ; la vi Pal I US tontes I s sphres le l'ucl vite nationale, l'Haltii i st en lutte ranger. Pn nous paresem de la l ulan gerie : 1) ms le lemps, cett m Itistrie tail dans les main batienm s ; m ontenaot i e s ,, ,i 8< rr ie au concom (hs gros ira onaieurs de ta• me, oui i ris le dessus et ap provisionnent les m irchs ru.. is par de boulange i s liscipli Ce s t [. ii, voulant mai. lind avec Votre (, ivi rn< ment, nous avons lu, pour nous represeuter au Notre confrre i L'Action Nationale t est paru samedi i linotype'. Il aim1 l'Imprimerie La en dition linotypee. prime a Presse . — M. Abel Lger, Secrtaire d E at des Relations Extrieures, et madame Lger, ont oflert, jeudi dernier au loir, un duei aux reprsen ants des i,a ions accrdite* eu Ham. -On paile de divers pro. jets d initiative communale : p ) ice n>mu %  ' r.lemmt ton des maisoi s de tolrance, i te .\ it confrre Ernest G. Cli i v et dioute ses mis. (ja md on le iroit en route de New-York pour Hai, il u'. ins enore travers l'Ai" lin [que. Qu.ud on annonce Hati aura une Station de RCA. DEMAIN PARI POUR HATI R. VALUEZPOOR COMMENCER L'INSTALLATION. i ira me \ .nu, la seconde ; nous sommes mitions de loul un peuple entii J isia ble manitestation D signe dans les ai n ure Arrondissement. Dj, oo is rendi %  Dieu de ce que les l lions s'taient accon l'ordre et le calme le plus partaits, lorsque D punies, avec stupeui, : ins l'a pr/e-midi du on/ • lanviei courant, qu'une c tait monte par les adi lires, oi Votre nom SC ivail m 1 1 autorisant' dliciellemeut, par toutes soi tes d moyens, le triomphe de Mousieur Kfidoraille, b ittu l'urne. On avait ait le-. procs-verbaux du premiei el du deuxime bureaux de vote omis eu appelons a la p .pu des Chardouuires; i m lei avait refaits de loi l oint. lis n livres juin in •> i "il • %  .Toute 1 II est grand tem, a ,!v V>. i • uc renient el iensee, a usuvn I OU na: Il h i urnes le^ plus qualifis el les mieux prpai i vous avons dpeint > ois tels ii i d ml crit. les, cea num* ,n %  -, de c eur qui Vous le J l la maiu sui la co is ience. Sou • n appel ,! S au lm de A usieur I".. <• lui-mi u qui, oui ie dle idre du taux perpi tr i ns la ji du on/, s, 'ogravir les .1 &r< %  le i, trib me — si tanl est in il y aille wns blmir; 11 iens. Ces derniers, ne pouvant soutenir la concurrent lerment leurs ateliers api re ruins. On a eu ce j uns derniers l'explication des m >v ns pii pei metten .n Chiu< is Ivaincre so concurrent h iti o. Un (.lunuis s'est entui devant divers lournisseurs de tarine o /c nnilledollars,sanscomp te les noies impayes aux p livres coupeurs de bois I prsentent un dtail delcos autre q le ci lui qui tait, auparavau t at* sest par la tesseun, dlgus ie Candidat. VI Ul William Pluvise, assist de S'ni avi et conseil, a I kit ses 1 ation des Cbardoonires, coutun le p ireils atteuNous pour traii:h -r i Ifficu • B, la i Co nui: par* %  N us avons foi en Votre ite. ne taisons pas pr,| %  |e Ijou' ci ne. lient p d s luis protgeant i iniiustrii indigne contre la dloyaut d ses concurrents trangi i \ m,cela ne peut coutmui r nous comptons lortemi a le cœur hatien !<• Mon si nr Viuceni %  mr des lois laies de okvuon. ii Chine ix hinois i l Il ili aux 11 lti os Chacun ^ content et satisfait chez : (LA LIBRE LRIBUNE), son as t l ancien Club amricain l nous si lahons la iger \ <> ' s *oi urea, ;< m e pai ts soins de l'a lininistralion c.nnmanale Les lections aux Coteaux %  in dlu tion de l'arron* disi nifii des Cotes ni corniO' e de M '.1. J ilien Damas, l i ftattereau ei H. Fneon e>\ venue remdie au l'i u lent le la Rpublique une adresse, que nuis publions luis notre nnm r o "du jour, ) • wesse. couverte de nem brauses signatures, esl tavoralile an \)> I' 1 iviose dle .iti m i. ue p li Prs den Vincent. —o— Demain, par la voie dtairs, partira pour Port a l Prince,HaPi.llonaieur Sim • li. Vuldex superintendant d la ItCA en cette ville, pour commencer l'installation de lu Station Radiotelgranhipi de la mme compagnie, eu vertu d'une concession tait' pai UGouvernement Hatien sur les instances de Mousiem Valdez. La station que va avoiH iti sera la mme que ceil • qui lonchonne en cette ville depuis le '24 dcembre 1930 Nous souhaitons du succs a Monsieur Valdez dans ses imp triantes fruclious en Hal ti. | (La Opinion, 10 lv. 1931).] tudPtrH je iramdiatemcnl : %  • • %  CRA?4PES rOMAC ;.\STR1QUES du FOIE LE \ NIB %  %  ii ;v %  u:; M Georges Lger Washington WEC ONE CONfRillIE CONSTANTE.0N.A OBLIGE HATI A CONRACTER UN EMPRUNT. \insi l'a dclar hier u i; nat Amricain an frre cl? l'actuel nn --tro dai Ratlon^ Exiiieurea d'Hati. AS INGTON, 10 lvrier Lieorg s Lger, Irre du Miii oe ds RelationsEzti U ud'Haiti, a dit au Comit I, s li i u -es du S >nat que le ., tement i Elat,avec in inuations, rec immandations L A propos de l'le del Gonve Rpnbli'iue d'Hati Secrlairerie d'Elst de 11 itiieur N12 Por> au Piirce. le 13 lvrier 1W2. Mr Clment Msaloire Fn Ville Mon cher Mag'eire, Je vous envie'la noie indu\s nue vous voudrez bien pu* blier dan* le plus prochain numro de votre iulcresaonl journalC'est ncessaire et vous encon viendrez, pour rectifier votre information conternant l'Ile la (ioni)i', information qui i motive l'article La (oan aux Paysans. sione' du l)r. Dalencour ci insr dans votre i une presiou constaule sur t dition du jour. rserves de droit devant lalsentameui du bruit autour Commission d Recen len qui s'est dclare inc im| tente m raison de la ma itre, et i reu\ t) e l'afl me a tes Juges uaturels Nous avons cru devoir expo.er, ici, ires sommairemenl les laits pour ne D^ ^ Vo re induigi ni i en ait le i lu ifl me, ru raison du respect que Q0U8 avons ;-our juste Personne, el pare que, aussi, de pareils B8 rpugnent a la noblesse le nos sentiment.'. Nous ommes, le Votre ; i VulX HATIENNE DEVANT LE U\ AicKICAIN. ShlN ITOM, 10 lev i, • %  dit au O nue de > Pi mees du Snat que le Go ivemement buitien (usa de Ugocei CCI emprunt jusq i 1922 qu ud lut lu te no -r • s. l ni. — L^ei ,i I,I que le lpartemenl dEi,: i nprunt, aux | H \\:.Arr 1,1 dette II n i i i< dre possible l'limi • on de droits d'expor SAINTE ROSE DE LIMA l .es i embre • de l'Associ i n 'tes ancii Elves el s m i e.s s m asisrs une tetraite annuelle est fixe • u mars prochain. Elle sera prcise par le R. P. Jean He lempto; iste. La Secrtaire, Eponine JEAN-LOUIS le gouvernement h i ien a ..n ige H in a ubieuii u 1922 M emprunt de seize millions le dollars e I Nati ual dy MT T '[ i le Deux ul u'Li i *i utilise cet • iiji. in XpOUr d.;.s li IS pineiient politiques afin de uouvoii continuer ta supervii n liuaui lre eu Hati Le ,,.. le hatien, jamais, n'a so n el n i d marche u d-aitiei i i lli nia I {La Opinion, lu lv. I932J R humesdeCervcau Soulade's avec dss Vapeurs L'inl a des icr.d ; n table, uventl'&trliore. ,'APoKua PourToui :t:froidissemsnt Bien cordialement. E. R\MP G. L. VERRET TAILLEUR-MARCHAND Habillez-vous :.vec el^aon el distinction, en vous adressant a h Maison C. LVERRET Rue Traversiere, Ao 1H voisinage de In Douane, presqutn face'de In maison Estve, prit de rjltel Sea-Vtew. L'une des plus anciennes de la place qui a conserv son bon ri nom. On v trouve:lrava ; l des plu* soip' es coupe lgante I* dernire mode trancis ?c t > n glaise. Spcialits: Habits et vite menti fie crmonie. paix MOORLS. Vfl^l tati u s ir le cat,a|outani un les trs humbles, le, Vj ro eucore en vigueur. / | Opinion, 1U leviier *lqW$M MtMMMMMMMlMll| Foutes les Polices DE LA S 1res sel I > ns u 19. da t qa il • co t ervite rs. dvelopps de> mt les Cha u| Ray i m I Jason fils, Bru lel bras,o li urrents^auGe Milieu Milord, ani-i.iii l'occasioi T.lcieu dput, Alexaodn D v)n a semb! i > lientLubin, planteur, Cirr nos humbles ; len H Damas, Dr A"^ litss certain grou| uf po.laude, M Guerrier, H. Jnlu me auquel non\ Auguste, A. Dam jamais appartenu, Ne voua Uierdns Dolaissez pas m en erreur riseka, In-*t t., par ceux M i ml lai e F. Mini Die ) P i !i ialire, en V J vie llU car i U upiu '" i ,M1 "' vV rous a\ dans votre DT ,j i u.-ii ItrJanvi ''• Pro nombreuses aur eLasitua.tio . atiouuie, 1res Jea, PiU|*pc Laa- re trs siynatart* ). J %  "41 Louis Tanis Anglade, Ma^ tr.ii Communal, rl.Gaitereau, Loui Pluvise, G. Sandaire, Salvador, Luc Hori-, ih. Marsan, Hgulus on.lrrnand Dorismoud. i ,ti m M),. 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f F MATIN Rhum Barbaiieouri Dont la renomme est u ell< a gard sa premit ep Deraand loul : r\ DAHBANCOURT Dpl • Rue .< MrelMma St -Martin Boisrond ('anal, les familles Uoisuincl Canal, Louis Antoine floy, Victor Augustin remrr cient les Rv. Pres du Saint Esprit, la (Congrgation des Filles de Marie, l'Association des Persvrantes, l'Ecole Pierre Faubert, les nombreux amis tanl de Port-au-Prince, de Ptionville, de la plaine du Cui-de-Sac et des autres tilles de la Rpublique de la grande peuve de sympathie qu'ils lur ont donne a l'occasion de la perte! si doulou Kuse de Philotnne Anna Hoisrond Canal. Port au Prince, le 12 fvrier 1932. A louer Une maison ayant tout le cootort moderne, au BoisVerna, Impasse Lavaud. S'adresser : Mr K; i.'k %  AETJE.NS Magasin Ch. Gaetjens Rue du Magasin de l'Etat. S^ Au Hypaphoiphites de Chu* et Soude fi l'Huile de Foie de Morue Agrable au got et facilement digestible elle est le complexe rparateur de la Nutrition par excellence Laboratoire! 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Lors de son Installation (prO< visoire ) dans l'ancien palal* royal, SOU premier soin a t de taire diie une messe dans la chapelle. Mais,ponr ne nas donner cette crmonie le caractre d'un prcdent, et s'tant avis que le 13 dcembre tait l'anniversaire de la sanglante tentative de soulvement de Jaca.il est all, en compagnie de sa tenuie, chercher la mre du capitaine Galan et la veuve de Garcia llernandfz—tousdeux fusills — et il les a conduites la chapelle du palais, o l'Office lai %  %  irrll llnlim AccidcMits 7 Fvrier 832. Romain Joseph, 12 ana, me Runion Fracture pob itole nV l'aiieroi de l'os Iliaque gauche (nospita|i). Henry Horastin, 36 ans, B IAir. Blessara conln<-p du cuir chevelu rgion occipitale. Honsier Nol, '7 an, Champ de Mais. Bli sure conlcse de la jambe droi'e. Pine Aristhnea, 32 ifo, Bel-Air. Blessure tranchante -le l'index. Nicolas Snlphine, 25 ans, Boi* Veina Erosion de la rgion sooc-œaxilaire. Joieph Camille, R8 ans. Por. L il S'-Joepb. Blessun Iran chanlfj (tu euir CIIPVPIU. Victor Tu H a. 14 ins, n>< Runion. Blessure 'ra-chanl de la 'gion sourc'lire ppuchc. Mich i \o fii. ;jn !>r, B*lMr.Fcrt* contusion de l'hypoconri e gai che. (Il les l'ran 15 ans, La Saline Coati sion <^e la rgion an r > 'e d pieit gauche, ve*; rion de la lac** dorsale lu grn o | ji. Ver(bei Augu tin,42ant,Pnrl au-B in e Blessure contnsa d la 'vn> snprinr* Jeun Vn-bs, 11 ;ns, Po-'-auPriace B'essurec> tuseducuir chevelu. AI xandre Dsir, 42 ans, D * lion Vil le. Contusion du g*non. Al< si Alexina,18an Grand' Bue. B'essure p^ntra"te de la par ie inlr. de la rgion temporale gauche. 3 Fvrier 1832 Belance Anasie, 29 ans, rue Dehoux. B.'es^ure contus de la rgion tronla'e et contusion des paiiM'rfS (jan< hes Xviei F H \ .. iv v rontiise Hn ruif rhevela Laloresl Clorme, Hasci .Bro ure '' j m lie (fdnrhe G y V ce-t 2'tans. rue Li marre Erosion du lon Atisii'e Vler^n 3S an,Morne df l'Hpi'a'. Blessn r e cnnluse ('o menton. Emmanuel Beson, 32 n, B')lose Contusion du rou du pied droit. I a t<> clbr pour l rpnos de l'Ame des victimes '!*•§ dernires insurr clions rpi • blic.'iines. Ce geste rvle autant de tact que de diplomatie. Panama Railroad Sleamship Linc Service de jrl el de passagers vnlie Angleterre) %  € % %  • France U !" G W MIFDON VC — 17, James! Street, LIYERPOOL, ENGLANO'" THMlSwiMTiMoimAGENTS-ATPRiNCIPAlIPORTS IN EUROPE kNGLAN, SCOTLAND. FRANCE. MES*iss G. W. S11ELDQN & Go, 17, James Street, Liverpool, Euglana ^ Kraie Mtssrs G. W. Sheldon *: Co, are.represenled by the lollowio lits ..pide'et plus direct seivice de transport de passagerset du fret entre Hait, et m] icrto Europen.,**! New York.et Cristob.l, Canal Zone, s hme Panama. Toici la liste de nos aganti pour les pnucipeaux port de 1 heurope: •LELILT MINKEY A Gt 21 Ru* i la Rpublique Marseille. Hernu Prou k ( o, Ltd. •3 Quai Georges T. Havre. Hernu Peroi k Co, LU Rue du Moulin Vapeur. Boulogne sur Mer. Ilessrs A. 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Bleasorei coniuses de h |regon malleolaire interne du l" l > droit, del lace interne de ia 'robe droite e' du gros orteil rut. aiel Paul, 17 ans, Portail ^ogflne. Blessara piauaate paulu gauche et de la rgion lombaire. Louis tWpb, 25 ans, rue des l ucelles. Fracture de l'annal gaoch , blessures contun % paule g ch •. • l de i rgion i daire g uche. Lonce Aug iae, rue du CenI fre Blessure con ase du cuir chevelu. E Igard Darbo me, Turge on des deas i de dentaire suprieu Luci i Aim,2*J H i, Fai bourg Sajomon i; ontu e d i i aev on ,, „ (,\. d \ auche, CharmanHn • Nelson, Panbourg D \', !SIlre tju pouce de la main Iroile. G s v Valra, rue Ra i ou i m n F i\ Larose, 2!) ans. svent e. MBR oire ^rnbroi e. i ontusu n e la rgion de I hanche dro t exabralion d I 3 suprieur 'e a cuisse. Georges Dn. hafellier, 11 ans, liois-Verna. Praorura des deux %  de l'avant-bras cauclia 1 i : le r. h ) ^H A4 tin ,*.~rl Gin-Taldy DEMAIN SOIR le grand in< : Varitv %  il 1 .I.trn js ri ; y:t d Cully. Entre : 1.10 ; Halcon : 'J.i Grand Cal de France Sdo LA DIRECTION AVISEE El INTELLIGENTE DE MONSIEUR FRANGOlo )UI EST DEVENU L'ASSOCIE OE M MTIIZI LEPfiOPrlitl E.CET ETABLISSEMENT QUI N'A PAS D'EGAL, lEGR ICAF DE I CE, OFFRE A SES AIMABLES El DIS HMS CLIENi -\riONS LES PLUS FINES. LES VINSOE i O JI E S PROVENANCEi„LES PLUS CHOISIS, CIGARES ET CliiARtTil-'.SANUWICHES, VARIES A DES PRIX! DEFIANT TOUTE CONU II E. L'ACCUEIL LE PLUS Si .IINUEMCIRELE MEILLEUR iKAIT OU CRAND CAt-t DE '"RANCfT Patrizi kfi" TLPHONE : 2341. LE FAiTEST INCONTESTABLE !i!iiini Saillie C'est la quintessence dos meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est co qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! ^ %  i i' MM ASSUREZ-VOUS ] la General Accident Fire & Li!e Assurance Corporation Ltd. de Perth ( Scotland ) Lar la GENEPAli a est une des plus puissantes et des plu les organisais*. ie ce genre. 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Clment Magloire ""358. RUE AMEBICAUNL i3o TELEPHONE N 2 2-12 rvotnti iu? du MotiuMtn' des injusl ces obscurœ D S bilhe o IOBI les DM M ni MI i 'i i a qui Ml du qui est | 'v il i ra de cea iccouiulea n.iit a un inoiiu'iii donn le cri de vioVn, %  ,| (io haine )N BOURGEOIS 25 mr ANNEE N 9 760$ P()W A INCE ( lAl I) LUNDI 15 FEVRIER 1931 Hati cl son gouvernement VII Ceux qui naraf ont Sut l'honneur de lire cette srie d'articles sont maintenant bien convaincus, esprons le, dp la disproportion norme ( [ anormale qui caractrise 1rs rapports entre la situation matrielle des postes du flouvernemant et de l'admijiitration at celle de n'importe quels ordres d'entrei\\ Rllllin ALIX ROY .'}() annes desuccs. lions du trait • |ui avaient i nu et perfe > m le contii pour 4i" v,....— ---. ., prise prives, (.est le resulse plus lourdement sur les ht d'un trange mouvement paules des Contribuables de bascule qui a fait progre .hatiens qu'il ne le l'ail arileurs pour d'autres contribuables. 'S siteinent monter le' niveau des situations de l'Etat, tandis que dclinait, dans la mme mesure, celui de toutes nos forces sociales de travail. Aussi bien, ui.e des consquences aussi pnmie-, que justes de cet tat de choses est le spectacle quotidien du Changement vue que constitue, pour n'importe lequel d'entre nous, l'entre ou la sortie d'une fon lion publique : c'est tout de suite une rtiffreu -c sensible, presque ridicule, dans le train de T-e ; les conditions d'existe. 4 ce. 1 >\ ml de telles ci nstata lions, a quelle conclusion allons-nous nous arrl r la lin de cette petite tud .' Car — qui ne le sent? cela Lut dans la nation une va ;te so faition de continuit t ni e une, population de plus en plus, objectifsdans dnue et misrable e! une aristocratie politique et administrative qui varie insensiblement dans le mandarinat. D'ailleurs, la raction est d'autant plus force que ce sont prcisment les forces ... sociales dclinantes qui font ; du peuple maintenant que celles les frais de ces situations ludu roi sont expdies, il faut cratives dont la sincure e f I venir au secours de nos forces toreVe/eiqu. notre agriculprrftsdfa.llantesjusqumou. : y '. l .„.,.,. Va M,, rir, pour les relever et permetfaire, notre cornu e ce n P ma ^ £ |y trtindustrie devicnncnl de pulaUon quin a pa8 i e bonheur moins en moins sullisanis )k vivre dana n ulli d'avoir des pour rpondre ces nais. conditions d'existence qui la La solution qui s impose rapprochent de celles du petit est ncessairement dans le] nombre qui pompe toutes les rapprochement des situations, %  ressources le la nation. dans un rapprochement ha1 Maintenant que voila pos, monieux entre les revenus tel que nous le concevons, le que sert l'Etat et ceux que vritable problme haitien.nous paient les entreprises prives. %  Hons, Ce rapprochement ne peut se faire que par une dimiL'ne correspondance suggestive, rendue tout rcemment publique,entre le secrtaire d'End des ttnanees et le conseiller tinancirr,signale l'acuit de notre crise conomique actuelle. Mais, de fait, cette crise constl tu depuis (indpendance, un I il permanent pour 11 liti, et toute notre littrature oi'iicielle, ainsi (|ue les crits de nos publicistes, relevs n'importe quel moulent de notre histoire, peuvent le prouver surabondamment. El cela s'explique : loute noire vie nationale u est qu'une marche a l'abme, et, griss par la couquttd'un Etal indpendant auquel nous n'avions pas t suit i sain meut prpars, nous avons peu a peu transport toutes nos activits, toutes nos ambitions, tous nos e gouvernement ci i .uliuuiisiratioii de l'hlal.A.ijourd'hui l'Etat crase la socit : il faut ragir, en comprimant considrablement les dpenses relatives aux services publies. Ensuite, ou plutt paralllement, faisant enfln les affaires Jotivenel dnonant, d'une l'ae< n gnrale pour tous les Etats, le prix coteux de leurs services publics. Pour des misons que nous avons dj exprimes et qui tiennent l'tat lamentable de nos forces prives nationales, grandes pourvoyeuses des dpenses publiques, le poids de J • ii,i amricain. I au ques es services. relativement, p,„,,,„„., V 1 1 ,„j ( gles. Le r q>;> ir! du comit Snat a du convaincre le politiciens hatiens q ic l'ad lion conti nielle el l'obotruct auraient t futiles au moins pour quelque temps. L'organisation am irieain • avait pr se. La pac iication tail a] l'en. nent c > nplte. lies I i J.I [ua prsent in i le j ut-.. I ii m ntenanl • n vue. Les litions taient mr j (Opration el la ralisation et le Prsid ml \\ irn i assez ("or' ml accorda au huit conie el aux o u j Irai t une i de el le cooprati i i. S m altitude ne lu d, servile ou q •. Il avait des id es pers i i u il' les exprima avec f n ce et, en certains cas. insista >our adoption. Quelques-u i •> i vues turent celle d' iliticie i plu i')l que d'il i i i nui %  d'Etat. Il tail intre sious possible, dans une nouvelle srie d'arlii les, faire quelques suggestions sur les mo-w ...... M ... ,.... ([llfs suggestions sur ics munution des premiers ou une vll .. qul nous l)alil j SS eni indislvation des derniers, et, aup eIwa bles pour oprer cette tant que possible, par les deux oprations simultanes. Certes, la chose n'est pas aise et elle ne peut se faire pensmes pour double raction : d'une part, rduire les dpenses de l'Etat, faire que celui-ci cesse d'tre la grande vache nourricire, le que progressivement; et jusquartier-gnral de la sincure Sment 'cause de cela, fautet du parasitisme ; et d autre il qu'on s'v nielle sans retard. D'abord, rabaissement des revenus pays par l'Etat. Notre confrre EDIPE publiait dernirement le passage d'un discours de M. de pari, relever jusqu'au niveau qui convient nos forces sociales productrices et consommatrices qui, en dfinitive, -sont surtout, sont seules la nation. (FIN). Du chapitre initiale : Double dictature, politique,paix, justice et finance, 1922-1929, nous extrayons le passage suiounl au rcent livre de Si. MiUspaugil : TROLE AMRICAIN IE HAUT COMMISSAIRE ET LE PRESIDENT BORNO —o— Le terme du mandat du Prsident Dartiguenave expira le l mai 1922. Depuis la dissolution des Chambres lgislatives •en 1D1S. il n'y et pus lections nationales. Le 1 janvier 1922 passa sans lection et sans appel pour les lections et il fut dcid que le prochain prsident devait tre choisi par le Conseil d'Etat. Les sentiments oiliciels ameiicainss'taieiil c onsidrablement refroidis envers le Prsident an office et bien que M. Dartiguenave eut nomm les membres du Conseil d'Etal et tut candidat la rlection, Louis Borno, qui avait gagn la sympathie amricaine, lui choisi comme Prsident le 10 avril 1022. M r Borno fut distingue parmi les Hatiens pour son iulellifgence, sa culture et son caractre lev. Avocat de valeur, il avait servi en presque toutes les positions dans les cabinets hatiens, trois fois comme Ministre ues Relations Extrieures. Dans celle dernire capacit, il avait sign le traite du lu septembre.! l'acte tendant la vie du trait. Antrieurement 1922,1e vernemeninaitien avait t oblig d'accepter |Us interpretav v des places pour s %  ai | s. I! tail spcialement i l'Eglise, mais il tait I in •! f iurenienl un politic i i tell -t. Il contrla I : Cou eil d.int il rvoqua et nomma l< s membres, selon son bon pi lisir. Il fut en position de i ireer la mise m vigueur des li es ess< ntielles de tout pro 'I de loi. SensibI %  a la ri I i | le puhliuue, cependant, il ne fui pu incl a gouvernerbrutaleineni l'Conseil d Etat ou g urm %  I T membres sans m . 11 le rendra plus so iple.Les membres du Conseil a\ ii< n vues personnelle >, aimaienl dbats el prenaie il plaisir viser les projets, inin • i|ua id ce n'tait que pour nellre œuvre leur phrasohigie. Vlais pour ions les I) i prall [lies, le Prsident Borno contrla la lgislation hatienne, sujette a l'avis et au co internent du haut commissaire qui agissait, d'habitude, en matire de l lalion, d'aprs "les instructions ci ii Dpartement d'Eti La tendance maintenant fut de centraliser l'autorit entre les mains du Prsident el telles du H.oit commissaire. Mr Homo tait trop capable pour vouloir laisser la politique ou l'admi nislralion son cabinet.Les ministres haitiens s'adressrent au Prsident pour la direction dan la conduite de leurs dpartenients.D'autre par!, les oiliciels amricains du trait ne pou vaienl conserver une double allgeance, except en apparence ; et la lin de MI2N, leur contact avec les ministres hatien i Lendit a devenir un vain souci ou de pure forme, tandis que La communication avec le Prsident s'effectu lit largement pai l'intermdiaire du liant commissaire. Ainsi, '-* g % uvernemenl e i Hati prit la for.ne d'une double ilictature.il aurait t difficile x n'importe quel moment dedterminer qui tail l'associ cou-; Iroleur, de Mr Borno on du gnral Bussell. Il y eut de la ( comprhension, de l'amiti el de la coopration entre eux, chacun fut prt se soumettre certains moments et l'un avait besoin de l'autre. Des oiliciels amricains dpend irea presqu'etclusivement de la bien| mee du Prside t pour la latiou ncessair e comme la conlrovi pas bien opl sous l'a .ilion ive, il sembla d< : aui ,ei de plus de mthode conciliation avec BomO.Sur cela B'tayai i nl I.I hoses e! cii carlanl une lgislature lue, il avait t refus l'opposition u lemon lunile d'un i i] les Amric lin relatio du haut corn nissa lent Borno firent de ition Bornojun ra i anti a lin, particulier le haui commis un reprse ilanl di| : [ue ilu r i • neul des l£l itst'nis. Ds que h iels du • fui eu r mus ou furent crus subordo ; commissaire, il encoururent l'impopularit qui s'tait n > malemenl %  iident Borno et l'nis.S'ilsa mr des e.npl am hatien, neul i p auraient pu populariser li •tan i irds ami une organisati sadeui i el le Dparleinent d'Etat, toute iion d • leui s huis mconnue pai lu il ils du ainricani Propos bu m ides — o — Les journaux oui publ ivooreux inciiu servi i din i ofl i coi |i^ diplomaliq taire d'Ktal Ues Ki I ttion ir Au 'i< -iert, nous iisons : i oupi fruits divers, iufi \.prs cela, liqueui t. ni:i is incomplet, (A K\ pas fidle el |e ne •• i ; on i jou ce toui M. Abcl I. l'impeccable amphitryon. La p lui ui servii aux i mts convives, c'tait le KHU.vl Clil.i' D'OR, l< 1 des na ii ilistes. CHEZ HINDI u i e qu ., r adnn I - d ch'l prs faite d • o : : en cln I des I iss rialea. \ qiiaii e-vingt-sepl ans, U vieiix soldai tnil encore dis j roi i enir. — Quand |e sersi hors seri ( aosser dii IHI ), alfli me %  volon lei s, j %  poui rai ; nfln i 1 — i '< % il eue COI lanl qu'i : 1er, un lu' le d I %  : II y a mis uni condition D 11 curage d* h il i '.il | s peintures de l Prsid' qui lui semblent trop triste? i... OPTIMISME CHIRURGICAL l n qu li cin ; n a opration pouvait te sau* I I e i>rince du scalp I examine, flchit el :• EviU ihiimii a ai vi ion ch est difficile, l'i i, leussil qu'u i i lie du m< de. H; |j I'IM m me de i cisemeui a eu rater quatre L. L'anne paire... Ha"!.! J I : %  %  11 i volon' an I : \ | isail •A n'a pas %  ,: e i na : e. Ce dire, nen : i deuses. perdu ur b n i u o rer. C'est Oui mais i projet! ,sa 1 n %  par!ieui I ur su %  lire .' lies jsuites d'.tispagne 1ES, COLLGES iONi PARLES AUTORITS %  r. i u* le %  i OD It • Le d. %  curie i ce ni i ail ^ D x oi • i %  itican LU EOI I (-KAISER i ei lui lafssi d %  ans l; ii poui sou ifl son retoui la n naladn riti i lire ni savoir m lirai i u i .il', mit en teri non e al id i rail : uer dents. tenl holodais ment pi essi nti, il a donn e que si o Alh magne, li ,...i ploi t .i. pi tome s'il H I lion d> lois de plus sa I ic. LES NOUVEAUX PAQUEBOTS Dt LA C. G. T. Saint h rier o ur,'. Is gaie (i ( les 1rs .>.u\ eau Ion M du< l sem parce qu des clian 1 n. P or I M on sus ps< c Rouen. r* qui .Pierre I • meui ce, jui lu Snat. ... a lu que le Pi Smin u e >i'cge Si.-M irfial doit an Dr 'aron quelq i s moM da llir niions lomirs des lvres ^ journaliste rni de l'Opinion, avoir une • u c 11 montrer, pour la table, les gon* ins i alfinemenl d'un proltaire. NOTRE ŒIL l'a vu l'aulre jour ml u,udes auberges en 1 in air qui entumsnl la place >rollaire du March-aux-herII tait, n louis simplicit, lgant, passer, p -ver 11 quinzaine la marilorne qui nil sa popotis bon narch. i • • •• voil laisirquc L'Ac Nationale a repara l"ho1 un programme or hodoxe arrpigrapha ore son numer courant : L'heu%  -/ donc venue de se ressaisir, foser, de jeter QU foss les petites rancunes, les petites querelles de parti, pour faire front dans un mme lan de patriotisme et de bi a i lus de joiean ciel,pour an pcheur qui se convertit,que iour d i justes qui persvrant. i M. di,sse noire inelligenl contrera un attectusux gard. • • ... voit que 1 ou Irouve ch/. ml Auxila, les plus jolis chaeus de femme leulre el paille. • %  es i r soi:) prsents au hoix, avec ou Bans garnitures. • .oii'inc In mode est revenue de ha peaux a plumes, il voussei, sans doute, agrable, Madane, de savonque chez l'aul M. li ouve des pleines l'autruche de toutes nuances, m liant une harmonie paren tre la robe e le chapeau l'un !( inme lgante. insertion sollicite du Directeur du journal l*e matin". La Sacr eirerie d'Etat de l'Intrieur, pour couper court a certains propos tendancieux concernant l'Ile de la (JonAve,< affirme qu' aucun menuet e (ouvernement de la Rpublique u'a eu envisagr la de concder l'Ile (te %  n u un particulier, agnie, ou une meit Ce 13 isvrier 1932.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 15, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
""358. RUE AMEBICAunl i3o
TELEPHONE N-22-12
rvotnti iu?
, du MotiuMtn'
des injusl ces obscur d s
bilhe o iobI les dm m
ni mii'i i a qui Ml du
qui est | 'v il i ra de cea
iccouiulea n.iit a un
inoiiu'iii donn le cri de vioVn, , ,|
(io haine
)N BOURGEOIS
25 mr ANNEE N9 760$
P()W A INCE ( lAl I)
LUNDI 15 FEVRIER 1931
Hati cl son gouvernement
VII
Ceux qui naraf ont Sut
l'honneur de lire cette srie
d'articles sont maintenant
bien convaincus, esprons le,
dp la disproportion norme
([ anormale qui caractrise
1rs rapports entre la situa-
tion matrielle des postes du
flouvernemant et de l'admi-
jiitration at celle de n'im-
porte quels ordres d'entre-
i\\ Rllllin
ALIX ROY
.'}() annes desuccs.
lions du trait |ui avaient i
nu et perfe > m le contii
pour 4i" v,.... --------- .,
prise prives, (.est le resul- se plus lourdement sur les
ht d'un trange mouvement paules des Contribuables
de bascule qui a fait progre
.hatiens qu'il ne le l'ail ari-
leurs pour d'autres contri-
buables.
'S
siteinent monter le' niveau
des situations de l'Etat, tandis
que dclinait, dans la mme
mesure, celui de toutes nos
forces sociales de travail.
Aussi bien, ui.e des cons-
quences aussi pnmie-, que
justes de cet tat de choses
est le spectacle quotidien du
Changement vue que cons-
titue, pour n'importe lequel
d'entre nous, l'entre ou la
sortie d'une fon lion publi-
que : c'est tout de suite une
rtiffreu -c sensible, presque
ridicule, dans le train de T--
e; les conditions d'existe.4ce.
1 >\ ml de telles ci nstata
lions, a quelle conclusion al-
lons-nous nous arrl r la
lin de cette petite tud .' Car
qui ne le sent? cela Lut
dans la nation une va ;te so
faition de continuit t ni e une,
population de plus en plus, objectifsdans
dnue et misrable e! une
aristocratie politique et admi-
nistrative qui varie insensi-
blement dans le mandarinat.
D'ailleurs, la raction est
d'autant plus force que ce
sont prcisment les forces ...
sociales dclinantes qui font ; du peuple maintenant que celles
les frais de ces situations lu- du roi sont expdies, il faut
cratives dont la sincure e f I venir au secours de nos forces
toreVe/eiqu. notre agricul- prrftsdfa.llantesjusqumou.
: y '. l ..,.,. Va m,, rir, pour les relever et permet-
faire, notre cornu e ce n P ma^ |y
trtindustrie devicnncnl de pulaUon*quin-a pa8ie bonheur
moins en moins sullisanis )k. vivre dana n. ulli d'avoir des
pour rpondre ces nais. conditions d'existence qui la
La solution qui s impose rapprochent de celles du petit
est ncessairement dans le] nombre qui pompe toutes les
rapprochement des situations, ressources le la nation.
dans un rapprochement ha-1 Maintenant que voila pos,
monieux entre les revenus tel que nous le concevons, le
que sert l'Etat et ceux que vritable problme haitien.nous
paient les entreprises prives. Hons,
Ce rapprochement ne peut
se faire que par une dimi-
L'ne correspondance sugges-
tive, rendue tout rcemment
publique,entre le secrtaire d'E-
nd des ttnanees et le conseiller
tinancirr,signale l'acuit de no-
tre crise conomique actuelle.
Mais, de fait, cette crise constl
tu depuis (indpendance, un
I il permanent pour 11 liti, et
toute notre littrature oi'iicielle,
ainsi (|ue les crits de nos pu-
blicistes, relevs n'importe
quel moulent de notre histoire,
peuvent le prouver surabon-
damment. El cela s'explique :
loute noire vie nationale u est
qu'une marche a l'abme, et,
griss par la couquttd'un Etal
indpendant auquel nous n'a-
vions pas t suit i sain meut pr-
pars, nous avons peu a peu
transport toutes nos activits,
toutes nos ambitions, tous nos
e gouvernement
ci i .uliuuiisiratioii de l'hlal.A.i-
jourd'hui l'Etat crase la soci-
t : il faut ragir, en compri-
mant considrablement les d-
penses relatives aux services pu-
blies.
Ensuite, ou plutt parallle-
ment, faisant enfln les affaires
Jotivenel dnonant, d'une l'a-
e< n gnrale pour tous les
Etats, le prix coteux de leurs
services publics. Pour des
misons que nous avons dj
exprimes et qui tiennent
l'tat lamentable de nos for-
ces prives nationales, gran-
des pourvoyeuses des dpen-
ses publiques, le poids de
J ii- ,i amricain. I au ques
es services. relativement, p- ,,,,., ,V11,j (
gles. Le r q>;> ir! du comit
Snat a du convaincre le
politiciens hatiens q ic l'ad
lion conti nielle el l'obotruct
auraient t futiles au moins
pour quelque temps. L'organi-
sation am irieain avait pr
se. La pac iication tail a]
l'en.nent c > nplte. lies I i
j.i, [ua prsent in i le j ut-.. I
ii m ntenanl n vue. Les
litions taient mr j
(Opration el la ralisation
et le Prsid ml \\ irn i assez ("or- '
. ml accorda au huit coni-
e el aux o u j
Irai t une i de el
le cooprati i i.
S m altitude ne lu
. d, servile ou q . Il
avait des id es pers i i u il'
les exprima avec f n ce et, en
certains cas. insista >our
adoption. Quelques-u i > i
vues turent celle d' iliti-
cie i plu i')l que d'il i i i nui
d'Etat. Il tail intre
sious possible, dans une nou-
velle srie d'arlii les, faire quel-
ques suggestions sur les mo-
-w ...... M... ,.... ([llfs suggestions sur ics mu-
nution des premiers ou une ,vll.. qul nous l)aliljSSeni indis-
lvation des derniers, et, au- peIwables pour oprer cette
tant que possible, par les
deux oprations simultanes.
Certes, la chose n'est pas
aise et elle ne peut se faire
pensmes pour
double raction : d'une part, r-
duire les dpenses de l'Etat,
faire que celui-ci cesse d'tre la
grande vache nourricire, le
que progressivement; et jus- quartier-gnral de la sincure
Sment 'cause de cela, faut- et du parasitisme ; et d autre
il qu'on s'v nielle sans re-
tard. D'abord, rabaissement
des revenus pays par l'Etat.
Notre confrre EDIPE pu-
bliait dernirement le pas-
sage d'un discours de M. de
pari, relever jusqu'au niveau
qui convient nos forces socia-
les productrices et consomma-
trices qui, en dfinitive, -sont
surtout, sont seules la nation.
(FIN).
Du chapitre initiale : Double
dictature, politique,paix, justice
et finance, 1922-1929, nous ex-
trayons le passage suiounl au
rcent livre de Si. MiUspaugil :
TROLE AMRICAIN
IE HAUT COMMISSAIRE
ET LE PRESIDENT BORNO
o
Le terme du mandat du Pr-
sident Dartiguenave expira le
l mai 1922. Depuis la dissolu-
tion des Chambres lgislatives
en 1D1S. il n'y et pus lec-
tions nationales. Le 1 janvier
1922 passa sans lection et sans
appel pour les lections et il
fut dcid que le prochain pr-
sident devait tre choisi par le
Conseil d'Etat. Les sentiments
oiliciels ameiicainss'taieiilcon-
sidrablement refroidis envers
le Prsident an office et bien
que M. Dartiguenave eut nom-
m les membres du Conseil
d'Etal et tut candidat la r-
lection, Louis Borno, qui avait
gagn la sympathie amricaine,
lui choisi comme Prsident le
10 avril 1022.
M r Borno fut distingue parmi
les Hatiens pour son iulelli-
fgence, sa culture et son carac-
tre lev. Avocat de valeur, il
avait servi en presque toutes
les positions dans les cabinets
hatiens, trois fois comme Mi-
nistre ues Relations Extrieu-
res. Dans celle dernire capa-
cit, il avait sign le traite du
lu septembre.! l'acte ten-
dant la vie du trait.
Antrieurement 1922,1e
vernemeninaitien avait t obli-
g d'accepter |Us interpreta-
v v des places pour s . ai | s. I!
tail spcialement i
l'Eglise, mais il tait I in !
fiurenienl un politic i
i tell -t.
Il contrla I : Cou eil
d.int il rvoqua et nomma l< s
membres, selon son bon pi lisir.
Il fut en position de i ireer la
mise m vigueur des li es es-
s< ntielles de tout pro 'I de loi.
SensibI a la riIi | le puhliuue,
cependant, il ne fui pu incl
a gouvernerbrutaleineni l'Con-
seil d Etat ou g urm I t
membres sans m . 11
le rendra plus so iple.Les mem-
bres du Conseil a\ ii< n
vues personnelle >, aimaienl
dbats el prenaie il plaisir
viser les projets, inin i|ua id
ce n'tait que pour nellre
uvre leur phrasohigie. Vlais
pour ions les I) i prall [lies, le
Prsident Borno contrla la l-
gislation hatienne, sujette a
l'avis et au co internent du
haut commissaire qui agissait,
d'habitude, en matire de l
lalion, d'aprs "les instructions
ci ii Dpartement d'Eti
La tendance maintenant fut
de centraliser l'autorit entre
les mains du Prsident el telles
du H.oit commissaire. Mr Homo
tait trop capable pour vouloir
laisser la politique ou l'admi
nislralion son cabinet.Les mi-
nistres haitiens s'adressrent au
Prsident pour la direction dan ,
la conduite de leurs dparte-
nients.D'autre par!, les oiliciels
amricains du trait ne pou
vaienl conserver une double
allgeance, except en apparen-
ce ; et la lin de MI2N,leur con-
tact avec les ministres hatien i
Lendit a devenir un vain sou-
ci ou de pure forme, tandis que
La communication avec le Pr-
sident s'effectu lit largement pai
l'intermdiaire du liant com-
missaire.
Ainsi, '-* g ?uvernemenl e i
Hati prit la for.ne d'une double
ilictature.il aurait t difficile x
n'importe quel moment de- d-
terminer qui tail l'associ cou-;
Iroleur, de Mr Borno on du g-
nral Bussell. Il y eut de la (
comprhension, de l'amiti el
de la coopration entre eux,
chacun fut prt se soumettre
certains moments et l'un
avait besoin de l'autre. Des oili-
ciels amricains dpend irea
presqu'etclusivement de la bien- |
, mee du Prside t pour la
latiou ncessair e comme
la conlrovi pas bien
opl sous l'a .ilion !
ive, il sembla d< : aui
,ei de plus de mthode
conciliation avec BomO.Sur ce-
la B'tayai inl i.i ho-
ses e! cii carlanl une lgislatu-
re lue, il avait t refus
l'opposition u lemon
lu-
nile d'un i i]
les Amric lin .
relatio du haut
corn nissa lent
Borno firent de ition
Bornojun ra i anti a
lin, particulier
le haui commis
un reprse ilanl di| : [ue
ilu r i neul des ll its-
t'nis. Ds que h iels du
fui eu r mus ou fu-
rent crus subordo ;
commissaire, il encoururent
l'impopularit qui s'tait n > -
malemenl
iident Borno et
l'nis.S'ilsa
mr des e.npl
am
hatien, neul i p
auraient pu populariser li
tan i irds ami
une organisati
sadeui i el le Dpar-
leinent d'Etat, toute
iion d leui s huis
mconnue pai lu
. il ils du
ainricani
Propos
bu m ides
o
Les journaux oui publ ivoo-
reux inciiu servi i din i ofl i
coi |i^ diplomaliq
taire d'Ktal Ues Ki I ttion ir .
Au 'i< -iert, nous iisons : i oupi
fruits divers, iufi
\.prs cela, liqueui t.
ni:iis incomplet, (a k\
pas fidle el |e ne i ;
on i jou ce toui M. Abcl I.
l'impeccable amphitryon. La p
lui ui servii aux i mts con-
vives, c'tait le KHU.vl
Clil.i' D'OR, l< 1 des na
ii ilistes.
CHEZ HINDI u
i e qu ., r adnn
I - d ch'l prs
faite d o :
: en cln I des I iss
rialea.
\ qiiaii e-vingt-sepl ans, U
vieiix soldai tnil encore dis j ro-
i i enir.
Quand |e sersi hors ser-
i ( aosser dii ihi ), alfli me
volon lei s, j poui rai ; nfln
i 1
i '< % il eue COI
lanl qu'i
' : 1er, un ,
lu' le d I :
II y a mis uni condition D
11 curage d* h il i
'.il | s
peintures de l Prsid'
qui lui semblent trop triste? i...
OPTIMISME CHIRURGICAL
l n
qu
. li cin ;
n a opration pouvait te sau*
I
I e i>rince du scalp I examine,
flchit el : Evi-
U ihiimii a ai vi ion ch -
est difficile, l'i
i, leussil qu'u
i
i lie du m< de.
H; |j
I'Im m me de i
cisemeui a eu rater quatre L.
L'anne paire...
Ha"!.! J
I
: 11 i
volon' an I : \ | isail
A n'a pas

,:- e i na : e. Ce
dire,
nen :i
deuses. perdu
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i u o
rer.
C'est
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projet! ,- sa
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par-
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I
ur su
lire .'
lies jsuites
d'.tispagne
1ES, COLLGES
! iON-
i PARLES AUTORITS
r. i
' u* le ,
i
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It
. Le
d.
'curie i ce ni
i ail ^ d x oi
i ' itican
LU EOI I (-KAISER
i ei
lui lafssi
d ans
l; ii -
poui
sou ifl
son retoui
la n naladn
riti
i lire ni savoir m lirai i u
i .il', mit en teri non e al
id i rail : uer de-
nts.
tenl hol-
odais
ment pi essi nti, il a donn
e que si
o Alh magne, li
,...i ploi
t .i. pi tome s'il h
I lion d>
lois de plus sa
I ic.
LES NOUVEAUX PAQUEBOTS
Dt LA C. G. T.
Saint h rier o
ur,'. Is gaie (i(
les 1rs
.>.u\ eau
Ion
. M
du<
l sem parce qu
des clian1
n.
P or I m on sus
ps<
. c
Rouen.
' r* qui
'
.Pierre
I
meui ce, jui lu Snat.
... a lu que le Pi Smin u e
' >i'cge Si.-M irfial doit an Dr
'aron quelq i s moM da llir
niions lomirs des lvres Souverain Poatite su sui-i do
; lablisseoi m, M une hmile
inBrmation la l'utilu d* ss
ion pn lli'i. NoTai i E l
en rjout p ir le Petit-Sm -
naira Collge s .-Martial, ei ht
bons Praa d ml !' dvoneme it
i science *onl inpuisables.
laiS car il y a 'ou|ours un mais,
SOI Baron a t lorrn
frtes tir Saint-Louis de
ue, modles eux aussi da
< i ducalit... Vive
!< < S .'Martial,mata
ive donc "'-'. Louis de (onza-
mssi Bcdde Cxsari...
m
... Vu vu ( iM Varits, le
r du dl) it du la troupe Ca-
chl mu- inagniliqu i
. qa i l'issue de la repr-
in il I ail ofti ir Mme
lil, La politesse clait
r, car lui aviiui lu
tltlll il le tait
ns lo is les salo ai avait
I anc succs. La pr
taeile, el d'ailleurs
r liivi ou d-\n de toutes es
i i, Mais alors pouroooi
ss i! mrs ne ton nt-elles pasre-
L lavin serait-il deve-
IU il lil.
*
m qu 'ou u-iit lre ou ps-
'i>^ journaliste r-
ni de l'Opinion, avoir une
u c 11 montrer, pour
la table, les gon*
ins i alfinemenl d'un proltaire.
Notre il l'a vu l'aulre jour
ml u,u- des auberges en
1 in air qui entumsnl la place
>rollaire du March-aux-her-
II tait, n louis simplicit,
' lgant, passer, p -ver
11 quinzaine la marilorne qui
nil sa popotis bon
narch.
i

voil laisirquc L'Ac
Nationale a repara l"ho-
1 un programme or
hodoxe arrpigrapha
ore son num-
er courant : L'heu-
-/ donc venue de se ressaisir,
foser, de jeter qu foss les petites
rancunes, les petites querelles de
parti, pour faire front dans un
mme lan de patriotisme et de
bi
a i lus de joiean ciel,pour
an pcheur qui se convertit,que
iour d i justes qui persvrant.
* i M. di,sse noire in-
elligenl contrera un attectusux
gard.

... voit que 1 ou Irouve ch/.
' ml Auxila, les plus jolis cha-
eus de femme leulre el paille.
es i r soi:) prsents au
hoix, avec ou Bans garnitures.
.oii'inc In mode est revenue de
ha peaux a plumes, il vousse-
i, sans doute, agrable, Mada-
ne, de savon- que chez l'aul
m. li ouve des pleines
l'autruche de toutes nuances,
m liant une harmonie par-
en tre la robe e le chapeau
l'un !( inme lgante.
insertion sollicite du
Directeur du journal
l*e matin".
La Sacr eirerie d'Etat de
l'Intrieur, pour couper court
a certains propos tendancieux
concernant l'Ile de la (JonAve,<
affirme qu' aucun menuet
e (ouvernement de la Rpu-
blique u'a eu envisagr la
de concder l'Ile (te
n u un particulier,
agnie, ou une
meit
Ce 13 isvrier 1932.


I

ADKJdSSE
Plantation
de Mais
Coups de Clocha, iCHCL>
-o-
I
o
S. E. I. SMO VIN ;NT,
l'usaient Au Palais National,
l'orl au Prince.
Arrondissement des Coteaux,
le 25 Janvier 1932.
Mr le IV ident,
An moinent o
bres vont se runh
librer sur les i ms de
notre existence <' pie,
soutirez que il e s ritoyens
hatiens, enfants d
lvent la voix p
auprs de Votre I
le cause de leur Arro idis
ment. Nous laiso is u te d-
marche, laqui Ile nous
. entons au toi iss I besoin
' e coaur, un devoir le cons-
i lance aoafl oblige ;i mettre
le ct, toute padi ur, pour
protester contre un procd
qui porte atteinte non B Ci -
ractre. CTeat 1 Injusii e qui
lait natre la haine. Popula-
tion paisibli el laboneu le,
o
\,;,;.s il la communica-
tion suiv mie relative la lettr
de Mr Bailey terminent pu*
bllie :
Mr. Pailr planter le
si tut l Vl terre
est arro li sera trs dira
,-ilc ; u Ser ice Ti chniqoe de
p pter les habi< mil inten
gifler 1 cuttare du mas; laul
si 1rs ferres sont Irrigue*
i.,,-, ordh ? r men, dani la
le l'Arti lonite.l i PI dne
es fion u es. d L oaane, la
Plaine du Cul le-Sac, les on
[I mts ouden K5% ,,p lei"
rcolte par manque d'arr i
sage.
1930.le Service Tech
que avait donn d s gi ai
de mais slectionnes po i
planter dans l'Artibbnile, e
par man pie de ploies, U s h
t. tants ont perdu toute la
ils ont t ob Igs
,li- les mas poor -
oes et les li
. Donc la question drri
nul coin du Pays n ., ,,.,, ll(Jlt m .relier avec lt
(] u i
ppement de cette
qui naturellement a un
; avenir,
ine-ci la menu
p o e -a la Go
nuve. la plus grande partie
i olte a t perdue
d't au.
eigneme
pris des planteurs eux-mmes.
i lift rence son-
nons ;i. de loul tem i li b
a l'gard de la pol
Personne i m uper
avec plus d h irj que
Vous le fauteuil pu
ttel. Le pays I
rt a rend i jus i
nie. Nous ies parvi d
celleuce, la plus haute di-
g t a laquelle puisse pr-
tendre un citoyen hatien.
Mais, ne soyez pa surpi is
d'entendre dire ho min avec clairvoyane el
mes qui ion1 P obite, ou' re a nos popula-
poovoira tabli i ''.' ^""* Qel
aiment, que I u : lle '
t'A ii m
q.ie l.i Vl u
., e Vous ne
i lanquer, faire ser .ir : i i
autre chose, qu'a idre
i- raison
don ii m le D ct< nr VV.
Pluvise a
;.vec une majorib deux
mille sept cent si i >ante el
une vo;x( 2.7(51 ), ix a cl | Parlement i r coll iborei
Dans le temps, on admirait |
l'eflori industriel de certains
DdOkti ii li qui, par leur tra-
V;ii evaleot lejr
larpi I' et donnaient, aux g-
oni montantes, le bon
exemple du labeur. C'est ainsi
i nus avons e" : dans la
lerie: Hilarion, Catts Pres-
soir;! i COUue: Mrove Pierre,
Alon/.o lacinthe; la boulan-
gerie le rieui pre Grant,
Elie Granl son 'ils. Mesdames
I s mfl "d, Jean-Marie, Nol
' Pressoir, tmilrar Dyer...
i ; onni rie: boas Val-
br me, Michel, le pre les
, pi '. ml, Elie Rserv;
I hu| ellerie: Coriolan, Bar-
t ie; la mcanique : Joseph
Marcellus" Dorsinvil; la char-
pente: boss julien Sabal.it ;
la lerblanti rie: Armand Ra-
cine nous en p: SSOns, tante
d'espace pour les citer tous.
Ces lutteurs mrites tour-
aissaienl a U Rpublique des
lments utiles, pour l'vo-
lutio du Pays, et nous ne
pouvons calculer la rpercus-
sion An b e qu ds ont rali
s en oi nai t a leurs des
d mU l' i i on qui le,
B i, i la citoyennet.
Mais aujo ird'hui, les chose
le phase. De
trangers de tous accabi
nous viennent de partoui
mme de Chine, no is pren
dre, et cela ar la t ute de
n >s gouvern a s, notre droit
;, la vi Pal I US tontes
I s sphres le l'ucl vite natio-
nale, l'Haltii i st en lutte
ranger. Pn
nous paresem de la l ulan
gerie : 1) ms le lemps, cett
m Itistrie tail dans les main
batienm s ; m ontenaot i e s
,, ,i8< rr ie au concom
(hs gros ira onaieurs de ta-
me, oui i ris le dessus et ap
provisionnent les m irchs ru-
.. is par de boulange is '
liscipli
Ce s t [. ii, voulant
mai. lin- d avec Votre
(, ivi rn< ment, nous avons
lu, pour nous represeuter au
- Notre confrre i L'Action
Nationale t est paru samedi i
linotype'. Il aim-1
l'Imprimerie La
en dition linotypee.
prime a
Presse .
M. Abel Lger, Secrtaire
d E at des Relations Extrieu-
res, et madame Lger, ont
oflert, jeudi dernier au loir,
un duei aux reprsen ants des
i,a ions accrdite* eu Ham.
-On paile de divers pro.
jets d initiative communale :
p ) ice n>mu ' r.lemm-
t ton des maisoi s de tol-
rance, i te
.\ it confrre Ernest G.
Cli i v et dioute ses mis.
(ja md on le iroit en route
de New-York pour Hai, il
u'. ins en- ore travers l'Ai"
lin [que. Qu.ud on annonce
Hati aura une
Station de RCA.
DEMAIN PARI POUR HATI R.
VALUEZPOOR COMMENCER
L'INSTALLATION.
i ira me \
.nu, la seconde ;
, nous sommes
mitions de loul un peuple
entii.j isia
ble manitestation d
signe dans les ai
n ure Arrondissement.
Dj, oo is rendi
Dieu de ce que les l
lions s'taient accon
l'ordre et le calme le plus
partaits, lorsque D pu-
nies, avec stupeui, : ins l'a
pr/e-midi du on/ lanviei
courant, qu'une c tait
monte par les adi lires,
oi Votre nom SC ivail
m 11, autorisant' dlicielle-
meut, par toutes soi tes d
moyens, le triomphe de Mou-
sieur K- fidoraille, b ittu *
l'urne. On avait ait le-.
procs-verbaux du premiei el
du deuxime bureaux de vote omis eu appelons a la p .pu
des Chardouuires; i m lei
avait refaits de loi l oint. lis
n livres juin in > -i "il
'", .Toute1 II est grand tem,
a ,!v V>. i uc renient el
iensee, a usuvn
I OU na: Il
h i urnes le^ plus
qualifis el les mieux prpa-
i i vous avons dpeint
> ois tels
ii i d ml
crit. les, cea num*
,n -, de c eur qui Vous le J
l la maiu
sui la co is ience.
Sou n appel ,!'S au l-
m de A usieur I"..
< lui-mi u qui, oui
ie dle idre du taux perpi tr
i ns la ji du on/, s, 'o-
gravir les .1 &r<
le i, trib me si tanl est
in il y aille wns blmir;
11
iens. Ces derniers, ne pou-
vant soutenir la concurrent
lerment leurs ateliers api
re ruins. On a eu ce
j uns derniers l'explication
des m >v ns pii pei metten
.n Chiu< is I- vaincre so
concurrent h iti o. Un (.lu-
nuis s'est entui devant di-
vers lournisseurs de tarine
o /c nnilledollars,sanscomp
te les noies impayes aux
p livres coupeurs de bois I
prsentent un dtail de-
lcos autre q le ci lui qui -
tait, auparavau t at*
sest par la
tesseun, dlgus ie
Candidat. VI Ul
William Pluvise, assist de
S'ni avi et conseil, a I kit ses 1
ation des Cbardoonires,
coutun le p ireils atteu-
Nous pour traii-
:h -r i Ifficu b, la
i Co nui: par*

N us avons foi en Votre
ite.
ne taisons pas pr-
,| , |e Ijou' ci ne.lient p
d s luis protgeant i iniiustrii
indigne contre la dloyaut
d ses concurrents trangi i
\ m,cela ne peut coutmui r
nous comptons lortemi a
le cur hatien !< Mon
si nr Viuceni mr des lois
laies de okvuon.
ii Chine ix hinois i l
Il ili aux 11 lti os Chacun
^ content et satisfait chez
. :
(La Libre lribune),
son a il n'a p is encore quitt Pa
ns lusa"sissable
Il v eu 3071M inscrit
i i . inie i oi BUltatioi
n p o ii< Su ce iiourui
l\L \\ ciloyensont vote oui
pour l'amendement a 1 < Cou*
titatio. ei 6t autres ont vu
on.
l.adm nistration d s te
ar ,,,11 11 tlphones a ta i
,li "'.' nouvel auuuai'
,our l'a nue li'3'2.
\ l'etiontille, la ravine
,,[v>s t l ancien Club amri-
cain l nous si lahons *
la iger \,<> ' s *oi urea, ;<
, m e pai ts soins de
l'a lininistralion c.nnmanale
Les lections
aux Coteaux
in dlu tion de l'arron*
disi nifii des Cotes ni corn-
iO' e de M '.1. J ilien Damas,
l i ftattereau ei H. Fne-
on e>\ venue remdie au l'i
u lent le la Rpublique une
adresse, que nuis publions
luis notre nnm ro "du jour,
) w 4 iiives s cette dreons-
n ion.
Ou vai' m' ne comptition
\is ent e M vt Muraille et
r Dr Pluvise s.- prl m lant
tois leux lus dputes. L'a-
l>esse. couverte de nem
brauses signatures, esl tavo-
ralile an \)> I'1 iviose
dle .iti m i. ue
p li Prs den Vincent.
o
Demain, par la voie dt-
airs, partira pour Port a l
Prince,HaPi.llonaieur Sim
li. Vuldex superintendant d
la ItCA en cette ville, pour
commencer l'installation de
lu Station Radiotelgranhipi
de la mme compagnie, eu
vertu d'une concession tait'
pai U- Gouvernement Hatien
sur les instances de Mousiem
Valdez.
La station que va avoi-
H iti sera la mme que ceil
qui lonchonne en cette ville
depuis le '24 dcembre 1930 '
Nous souhaitons du succs
a Monsieur Valdez dans ses
imp triantes fruclious en Hal
ti. |
(La Opinion, 10 lv. 1931).]
tudPtrH
je iramdiatemcnl :
CRA?4PES
rOMAC
;.\STR1QUES
' du FOIE
LE
\
NIB

ii
;v
u:;
M Georges Lger
Washington
WEC ONE CONfRillIE CONS-
TANTE.0N.A OBLIGE HATI
A CONRACTER UN EMPRUNT.
\insi l'a dclar hier
u i; nat Amricain
an frre cl? l'actuel
nn --tro dai Ratlon^
Exiiieurea d'Hati.
AS INGTON, 10 lvrier
Lieorg s Lger, Irre du Mi-
ii oe ds RelationsEzti U u-
d'Haiti, a dit au Comit
I, s li i u -es du S >nat que le
., tement i Elat,avec in -
inuations, rec immandations
L
A propos de l'le
del Gonve
Rpnbli'iue d'Hati
Secrlairerie d'Elst
de 11 itiieur
N- 12
Por>-au Piirce. le 13 lvrier
1W2.
Mr Clment Msaloire
Fn Ville
Mon cher Mag'eire,
Je vous envie'la noie indu-
\s nue vous voudrez bien pu*
blier dan* le plus prochain
numro de votre iulcresaonl
journal-
C'est ncessaire et vous encon
viendrez, pour rectifier votre
information conternant l'Ile
la (ioni)i', information qui i
motive l'article La (oan
aux Paysans. sione' du l)r.
Dalencour ci insr dans votre
i une presiou constaule sur t dition du jour.
rserves de droit devant lalsentameui du bruit autour
Commission d Recen len
qui s'est dclare inc im|
tente m raison de la ma
itre, et i reu\ t) e l'afl me a
tes Juges uaturels
Nous avons cru devoir ex-
po.er, ici, ires sommairemenl
les laits pour ne D^ ^
Vo re induigi ni i en ait
le i lu ifl me, ru raison du
respect que Q0U8 avons ;-our
juste Personne, el
pare que, aussi, de pareils
B8 rpugnent a la noblesse
le nos sentiment.'.
Nous ommes, le Votre
; i VulX HATIENNE devant
LE U\ AicKICAIN.
ShlN ITOM, 10 lev -
i, . dit au O nue de >
Pi mees du Snat que le
Go ivemement buitien (usa
de Ugocei CCI emprunt jus-
q i 1922 qu ud lut lu te
no -r s. l ni. L^ei
,i i,i que le lpartemenl dE-
i,: i nprunt, aux
| H \\:.Arr 1,1 dette II n
i i i< dre possible l'li-
mi on de droits d'expor
SAINTE ROSE DE LIMA
l .es i embre de l'Associ i
n 'tes ancii ...... Elves el
s mie.s s m asisrs une
tetraite annuelle est fixe
u mars prochain. Elle sera
prcise par le R. P. Jean
He lempto; iste.
La Secrtaire,
Eponine JEAN-LOUIS
le gouvernement h i ien a
..n ige H in a ubieuii u 1922
m emprunt de seize millions
le dollars e I Nati ual dy
mt t '[ i le De-
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Lors de son Installation (prO<
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royal, SOU premier soin a t
de taire diie une messe dans
la chapelle. Mais,ponr ne nas
donner cette crmonie le
caractre d'un prcdent, et
s'tant avis que le 13 d-
cembre tait l'anniversaire de
la sanglante tentative de sou-
lvement de Jaca.il est all,
en compagnie de sa tenuie,
chercher la mre du capitaine
Galan et la veuve de Garcia
llernandfztousdeux fusills
et il les a conduites la
chapelle du palais, o l'Office
lai '' irrll llnlim
AccidcMits
7 Fvrier 832.
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Runion Fracture pob itole nV
l'aiieroi de l'os Iliaque gauche
(nospita|i).
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Air. Blessara conln<-p du cuir
chevelu rgion occipitale.
Honsier Nol, '7 an, Champ
de Mais. Bli sure conlcse de la
jambe droi'e.
Pine Aristhnea, 32 ifo,
Bel-Air. Blessure tranchante -le
l'index.
Nicolas Snlphine, 25 ans, Boi*
Veina Erosion de la rgion
sooc-axilaire.
Joieph Camille, R8 ans. Por.
L il S'-Joepb. Blessun Iran
chanlfj (tu euir cIipvpIu.
Victor Tu H a. 14 ins, n>< Ru-
nion. Blessure 'ra-chanl de la
'gion sourc'lire ppuchc.
Mich i \o fii. ;jn !>r, B*l-
Mr.Fcrt* contusion de l'hypo-
conri e gai che.
(Il les l'ran 15 ans, La Sa-
line Coati sion <^e la rgion
an r > 'e d pieit gauche, ve*;
r- ion de la lac** dorsale lu
grn o | ji.
Ver(bei Augu tin,42ant,Pnrl
au-B in e Blessure contnsa d
la 'vn> snprinr*
Jeun Vn-bs, 11 ;ns, Po-'-au-
Priace B'essurec> tuseducuir
chevelu.
AI xandre Dsir, 42 ans, D*
lion Vil le. Contusion du g*non.
Al< si Alexina,18an Grand'
Bue. B'essure p^ntra"te de la
par ie inlr. de la rgion tem-
porale gauche.
3 Fvrier 1832
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Dehoux. B.'es^ure contus de la
rgion tronla'e et contusion des
paiiM'rfS (jan< hes
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ure '' j m lie (fdnrhe
G y V ce-t 2'tans. rue Li
marre Erosion du lon
Atisii'e Vler^n 3S an,Morne
df l'Hpi'a'. Blessnre cnnluse
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A Piit-M Hrisit.Pi ... fcOlH t T"F. StMlU;
1 ng't : m Ki'8 e
) u.- I>i co*
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