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. 1. %  1 fc L Il I] Fiaaet) \ v, / / 3' *' i H s i IF~ w '> U CAMPAGNE LECTORALE ENGAGE ENTRE. M. SMITH ET HOOSEVELT. n t Nation LES IHTLNTlOriS OJ JAPON POUR LA LUI. ET LA RDUCTION uES ARMEMENTS. — o— •> PROMUES NOUVEA RHUM NOUVEA Rhum dlicieux go Prix rdi ALCOOL D : [OUTE C IDG! (Jairin Vierge Chez N. j^A/lOiN talion n la rduction 'les ; ; j n s i!s )e e scrar :MHU.E D ES FER JAM. KWKS le V Tzr^,. nu % % %  • %  —•* lime hure, contient une .,;.„ ,i„ ,•„„,. i„..,r SERVICE NATIONAL DE LA PRO, DUCT10M AGRICOLE ET DE L'ENSEIGNEMENT RURAL — 0'.•> section d'information Secrtariat de la Socit ,U s Nations a tait parai tre nne brochera (1)conencre OUI travaux prpara loires le la premire Confrence gnrale poor la lirai' lation el la rduction les '!. K o 71 vrier. — M. Kcni kishi Yosbizawa, ministre des pflii ps trangres du Japon, M dclar que son pavs ne po ivail pas accepter les prono* t" on s laites par la Gr >r dc!; la jne, l'Amrin %  et la Ionpour le r/^enT-nt de M crise Chalignai dan^ a (orme prsente. 1 prsenter! aux reprs >otanta ce c s trois puissan ces les contre propositions s <_{ %  _> % %  ': Td des modifications iius po'nts que le Japon Conformment n i pi une de ro ., mi sati • ira les, il sera i. • rie c incours p ur I i neut des instituteu -si <..,-s concours coinm .' 'O'il partir da 16 IV %  ri< 1 icaiits suivautes : 1. Armn lissemenl de Portc 'i-Prince, Loga % %  • 16 fvrier Damiens Croix des-Bouqi (Ferme-Ei oie) Arcahaie ( Ferai Ecole) ( L g me < \ ille) ( Ptio de Ville) P dil G i de Ville Arrondis > m e %  nind'A lise i< mit 16 fvrier 18 32 27 Jrmie ( lion scoli ire Corail | il Vil! I nspei el d %  —o— L'ei" rnenr Ail:ed h d • "• %  97-York, i on long silence, n iii demeure le chel do parti • qu'il i;. didat a la Pr Etats-Unis. — Les Japonais, la suite il' ii % %  .• avec 2,400 :i) es, se "-ont p i es du village de WooSUQ il Mi Chan-Shao, l c: al ChiDgChinid-Mul oui ec les lorcea jap ses, jetant le* bases d'une rp ibl mandchou i constitution mooar. qui st;;> instaure le Il li ier au plus tard. \ I'O casi in du troisime i nie du concor d entre l'Eglise et le Gouvc nement tasc<8te,Musso* I liai a rendu -visite au Pape Pie XI hier 11 heures a.m. — La Gonue aux paysans, Ici esl le Litre d'un article, vi Ansed'H linaull il' goun ux plaidoyer en laveurdes i 23 as ici de Vin Tiburon ( Htel d %  Ville) ,-;.__ Arrondissement des //s, Coteaux et Aain i 16fvrier Aquin l II itel de Ville Caye < Inspection seul.m e I Porl Salui ( Ht< de Ville) i\,\ iM-l'iinciiKl me l coje de F i guiers ) l,—Arrondissement de Jacmet, de S tltrou et de Grand Gi i 16fvrierJacmel( In peclion scolaii ( Sa 1 trou i ll i i Com nnui.il ) Grand Go er ( Uo tel de Vll Bainel ( H. le Ville Ct< s .1 \\ %  (Htel tic Villi ; .">.— Arrondissements %  S uni H de Dusalines ItS fvrier St-Mar | Ecole Industriel 18 Petite l re( H tel de Vil i ) Verrette ll.de Ville Dessalii Gde S. 10 K 22 < 89 ,'t mars 22 25 20 ti.—Arrondis'srtnent ( %  St-Mithcl fl(i fvriei ait* i i Eco! 22 24 27 M Gona • [ndustri 'U'J Terre%  : Htel d;-Ville Groa M %  • Farms Ecole Ennen u Ecole Si-Michel, loi 1 de Ville l.—Arrondi*um ni H> tcht, M / ntoahoba %  •/ < 25 l'v. Hinche, I ne Ecole 27 fv. Malssade, 2 mars Lascahol i mars Bel Lui $,— Arrondissement frip-Haitim, Limbe, /';<>/'. i -'uaie Rioicredu Soi \ >>Utirt 10 fv. Plaisance, I hcole di l ird. n fv. Pilate Htul de Ville Limbe, i M Borgne i Porl Marg l,Fei i mars Cap-H ... i, re du > Ferme I i oie 1S Milo I de Ville •• Trou o| •• Fort Libert 27 fv. Oaanamintlie H.de Vill tf..Am icnt ois Dalen%  q ie nous publierons demain. Me At 1 anase Auguste, rcemment nomm subsutui Commissaire du umi\ m ueni. ni le rribunal civil de Poi tde-Paix, a t install le M lr i omme Commissaire du Gouvernement prs le mme mal, en n niplacemenl e M.Emile bt-^ot.vjuid de M.l rcii .c Jeanlai que qui tai e; iii QOU • apprt uun >-.i nouiiuai on au mme poste ? M. Uellegarde ;i crit au fou Hfiuld • ni u :'-.ui(a i jii i la ci niplte li ration de la L\puDlique d'Ha li, ration de sa sou ... i : de son entier" admii ralive, il n'i S • • vues entre le n aent el renl contre lui au i ms du lOjanvier." ,u'' l'absence des opposants dans la nouvelle re. .-, La Ly< ede i le-Paii l.offran.armel Gar m, lido iard I errier, Jean Kernizan, profi urs ; M. !,, %  uiiua Joaepn.rpeuieur. —LA LIB ;dit:"Lom Cette brochurecont brve introduction; on rsn. m te engag'mentse dcla ,).).. ,'< er Etala au sujt i di s arnu m-nts ; un expas des mthodes utilises i, ).,r l'tude du problme ; e analyse du projet de conv, %  • %  Il n prsent inx (lOitvtrneaaents par la Comm'ssion pr| tire; les dbats et rsolutions de l'Assemble et du Conseil de la Socit des Nations rn 1931, y compris l'adoption d'une trve dsarmements, ainsi que des annexes contenant le texte d projet de convention, un r uim des traits navals de VVi iiing on el de L .ndies, etc .. L bol -le la brochure dit,.. r, i i Section d'intorma I i esl de IODD< r uo aperu aussi complet qu'objectif des problmes dont la ionl rence s'occupe. Elle s'est attache ne suivre meune tendam r et n'exprimer en ne opioio ; le *'esl etl >rce simplement dexpliquer les propositions qui seront soumises la Confrence, ainsi que l'attito le adopte par les divers Gouvernements leur gard. Cette brochure i erraettr* aux pei sonnes mi s'y int n ss %  t de si taii e un juge ment ii l,non seulement sur lenq u s us -i dse pose d la i Ionien < ce, m lis anssi sur les difficults ei les controveises auxquelles elle se heurte. (1) 128 pages— prix: l l'r. suisse. ne rrsaliun de deux heares v le prince Saionji qui deili le ii'imbrenses an'•e^ a lonne s n avis sur les quesious vitales pour I empire. Aussitt aprs son retour, le ainistre des a&aitea tranires a en une eonlreuce avec le premier ministre Inu k;i. Plus lard, il a du ,u il ne vait pa' s'il serait ncessaire i rm il Ic al)'net pour rpondre iux pui sam es. Le lapon reluse de placer le poli eue man hou dans h mme catgorie que celui .le Chaogh i i Nous sommes dsireux degarder lamine, des autres gi iodes puissances >, onl ils dit, i m us en mme temps no is devons protger I es droits e: les intrts des citoyens j ponaisen Chine Le Japon ne peut accepter li cinquime proposition des puissances, prvoyant des ngociations pour le rglement decontioveises dans l'etpiii 'i pacte Je Pui,a-ti ajoute, a cause de la stipu11 ion i elative a la pal ticipation d observateurs neutres .lins ls ngociations qui co p .n m le problm de i \1 uidi liourie. Le lefus de permettre aus tiers i preudre part au situation politiq concerne la prochaine lection prsidentielle semble s'approcher d'une priode dagi la lion. On Interprte Washiogtou IH dcision du comit rpublicain du New Jersey de ne pas se prononcer immdiatement pour la nomination de M. Hoover,comme la premire manœuvre des Etats < humides pour lorcer le Prsident adopter leurs vues. Les observateurs dmocratiques surveillent troitemeut M. A lied E. Smith dont on prdit l. prsentation otlU ielle aux lections primai es du New Hampsbire, le 8 murs, su oppos-nion au gouverneur Roostvelt de N-w Y i k La L'gUS diction po'iliq ie Dimanche HATI AN A Un grand superfilm de Jacques de Baroncelll: Washington 2 lvrier.-La | f ^ f|||£ [J [[ PANTIN itua.ion politique en ce qi Toute la volupt la sensualit lorte ou dlicate du roman de Pierre Louys, Jacques de BJroncelii les a magnifiquement Iradudesen voquant les paysage exalts de celte piltoresque Espagne du Sud qui servent de cadre ce beau fllm. I a prolonde tude de psycho* logie trninine que constitue La Femme et le Pantin n' rien perdu de sa saveur. La sensualit andalousa s'panouit plein* .neut au rythme des images. Conchila Montngro Iraduit merveille la llinit et le sarcasme de l'adorable Concha. Uaymond Destac joue atec une tonnanw M bi i* 1 le t-l onc huce sirgulire le'e oV Don MJ' io, un pauvre Pantin Basa loir el incapable de r^isttr l'amour. rgh oe Ui question ichoi %  i si un prini ipe lou.f.oneni.i Ut la politique eiu gouvernement actuel , st-il dit, comme dtelle de ses prdcesseurs, Dcs Nous avons anpris avec re gret la mon siirveDUA hier matin le Mme lima Milord, ge le 80 ans, munie des sacrements de l'Eglise. t Ivques ont lien c matin i 'Eglise SPierre, l't tionville. L'ndiumati m se fera au cimetire extrieur de Port -au -Prince. entons en cette i os sym athiu %  cond ' inn s aux patent*,p i ulic croenr noire i orl ilment Pothel, fil de dlunte. 'Le Purgatif '^1 o' M | la ^ 1 f47, /T.'j %  Parie Fac'Ir ." prendra, '. j Ne ncc-Milofit aucun prrperetif, | eic ue prevoque jnmais de dgot. Suaprlsianl \n li.'-te, '1 tlle ce dbilite pas le masdc. N*i'if;eaut pas de rrpo, la chambre, elle r : CSSM SSC8M perte de lemp. r'-.i artive que tout le similaire*, r constjiieiil, moins chre. •* PURGATIVE, 2 i 3 Pilule ""* { LAUTIVE, 1 Tilule ind eudanlc la 't 1 laquelle se tr .uve M I lui D wey, le i Universit Colom bia.a la-c un nppcl pour un tr isime prti < t labor un pr gramme bise sur des pria cipes prjgressih. M Norman Thomas, tinudi dat socialiste a la prsi I" en 192K,a cond mn les deux autres partis d ois u ie dc' rauon : uhlie a \Vashingt n et demand des secours tl taux directs aui chmeurs Le dclarations du gouver neur E y el du snati ui W. Ish du Massachusi Ils, qui ont nmm M. A!. S iilita comme candi lj! dmo ra tique a la oi esdeiiii sont onsi'.iercc-. omme prsageant ooe lutte entre MM Smith ei Koosevell pour 'a oomi talion. La c mpag e p m M. Roo sevell se poursuit dans d-s districts Importants y compi v ie Massachusetts, et l'opposi lion penche vers Mr Smith comme le candidat le mieux mme d'e traver la nom nation nu go i tel ueur. Le nom de M.P.oosr velt a t osent hier aux lections primaires en Fensylvanie. On s'tait attendu ce que le gouverneur Ritcfaie du Maryland se mesurerait avec le gouverneur Roosevelt dans es lections primaires de Pensylvanie. Cependant si M. Smith se prsente,on croit que \1 Bile hic s'abstiendra de le .."t Une dcision ce sujet i oit tre prise avant le 7 mais. REMERCIEMENTS Mue Vve B.Harris, M John Ha>ris. Mr Frdric llarns ainsi nue tous les autres arenia el allis r.emer ient onn so; rem n les membn s de l'|i s e 'i Scolaire d< Port au •' ii c ."'orpsEuseignnati 10 ce el le n> rsoi ne de l E'-'ole Noi ni le d Iii^tiiu Iricesla Directrice et le l'er* sonnet de I Eco'e Pierre Fan b< n. Mr. et Ma lame Vogel, la Soeor Albenuse, de lExter uat S e Rose de ima, la Presse, et les nombuux a mil qii leur onl d mu des nr ques ie relle svmp dhie | occasion de l> perle cructli qu'ils viennent d'proi ver en la personne de leur regretts YVONNK HARRlS Institutrice dcdc le dimau il • '21 ja.it coul. Ij ics prient de croire leur protonde gratitude. Port au Prince, le 7 lv.1933 ssjnJBWtmnntmiittiiimnHinmnniiiiiUMiouBssisssj La MDICATION par les GLANDES x ' > 3 O 2= i% ;|i envla resoonss-1 .,'... conduira le gouvernement dans les ah .< j oui durer au pouvoir ne peut insp rer aucune conAngle avenue King et rue Ducoste. Annonce son aimable Clientle qu'il vient de rece voir de trs jolis chapeaux de pailleBHncock>de la dernire mode de Paris. LE*6LP0PHILE' est un extrait de ul.inioi frache d'animaux slectionns parmi le, espaces les plus vlgoi:.-euses; son emploi se conseille dans l*s cas suivant; Les troubles nerveux, la dpression physique et morale, la vieillesse prcoce. C'est le produit de choix dsiu tous las cas d'Impuissance sexuelle tant chez l'homme que chez la femme. Far son action rapide et durable sur l'en'cmlile de tout s les fonctions, If. •LANDOPHiLE"consiitue le rparateur le plus nerglquo c!ont l'action se traduit pur on rajeunissement total de l'organisme. Le "GLASSiDOPHILE" ne contient aucun produit toxique etpriitti-e pris par TOUT LE MONDl enfants, adultes et vieillards dei 2 ief. Demandes donc le "GLANDOPHXE": H pour l'homme ou F pour l\ femme ""tice gratuite ci venta; F. 8JOUR.NB W. UUCU, rort-au-Frinet et daot TOUTES les lonnes pharmacit Stu.'c itriiulturs : A. THOMAS 6% C* 15. Rue Nnrteh PARIS lill!|!-!l!llillll!:!lliili:ilii; i.!i!iliiil!::i:i!l!l!il!tlPflinil • Toutes les Polices DE LA dut : i comptentes ,! accej rlT considreront rieuseint ni la question. v. Porl-de-Paix,l m\ Ls Mission pttriotiau scolaire i Dmes en mardi gras las, spet K lundi el mardi. M il el i I H — L< du lour Les artistes s \ arils. Les i artes s'enlvent pour le n dique qu'ils oilinon, v ^ .-, a. : i se i-> eau, Htel i n Ire pari au concours, : : 1<>. — lins et


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V \TT> i li is il [s *i i ^ l i ^ i l O i ^sii^ .V Remerciements Mr Ernst Lon et ses enIimls, le Gnral Km. Tliztn et madame, Mr g, Thzan fils, Mr et Mme Roger Scott et leurs enfants, Mr et Mme AoiiusteGarou'e et leurs enfant?, fer et Mme Kruest Lon et Itiirs e ntants, Mme Lon Desniarais, les tamilles Lon, Thzan, Brire, Avignon, et tous les autres parents, re' perdent siutremeut le Prsident de la Rpublique, le clerg et tous les amis de Port-au-Prince et de la Province qui leur ont tmoign de la sympathie l'occasion de la mort de leur regrett : kari* Jeanne Frdriqtie Lon ne Thzan Jcnr pouse, m'e, fille, œor, J nce, belle fillr, belleosur, cousine et allie et les prient de croire liur vive gratitude. .-' Et. < LIGNE COLOMBIENNE ) Tlphone : 2323 Le vapeur tlolivar Voy. 94 parfi de NewYork le 10 courant, est attendu l'ortau-Prince via Cap-Hatien et Port de ^tix, le 17 courant, continuera le mme jour pour Puerto-Colombia, I ar tageca, Cris'obal. Kingston et New-York. Le manifeste de ce navire reu par avion est la disposition des Clients dans nos bureaux sis angle rues Egalit et Dants Dcstotiches. Port-au-Prince, le 29 lvrier 1932. Columbian Steamship Co lue Wra. E.BLEO.Agent. Rad 10 LECOMS DE PIANO SAINTE ROSE DE LUI Les nrmbres de l'Assort tion des anciennes El ev e' leurs s mita Bout a itea ma lu itetraile ann e'Ie eM li e t.n ( in:r:. prochain, E'ie s pttbe par le R.£ Jean |{ itnjptorivte. La Secrtaire, Epooine JEAN LOUIS LE REPRESENTANT MC FADDEN ET LES CREDITS DE LA Madame Jnsti i Elie derrLe public n'aura par le plaitout dans le paya ollje ses sir d entendre aujourd'hui lervices a in familles pour li la Radio l'impayable Clment Irons de piao 8 Coicou, empche, cause d'un Adresse deuil rcent, de figurer au proMm £ Vu ho i gramme du jour. Bo^ \ rue —o '3 Washington,5 lvrier. L e rtprtsentant Me Fadden, rpublicain de Pensylvanie a, c.ccl.ti la Chambre qn'fl serait i extiiuemcnl !n:e luire de letarder le vote do projet de loi de or:(>16 2".•000 pv>ur h s constructioi s navales lorsque les nuages som bresdela guerre s'accumulent • l'horizon d i I acifi >ue . -Les snate ira demi raies proposent nu cidit de or 750 taillions pour venir en aide rux chmeurs Le snateui Robiusoo, de l'A ki sas, a expos que le paru estime que les ton-ls fdraux ne doivent tre emp'oys qu'eu t-is de besoin impralil . S& nfBILiTft m • prlturifl •::• fi C.UJC tnrmginmiuc. • .Admit dnn la ff"i'••• <* i %  mil QMOHICM. , R %  %  Mal MI.I. PAN* *i $4 fe SIROP & SCHISN d rBter.oti*Mgr **%.-<*. Loterie Nationale d'Hati 416, Rue Bonne.Fol, Phone : 3358 La Loterie Nationaled'FIati est : une institution hautement humanitaire par la multiplicit d'oeuvres qu'e'le se propose d'aider, une chance de bien irr offerte aux hommes de toutes conditions de tortune. employs Fonctionnaires, Ouvriers, Artisans Salar : s de loua ordres, (cens jl • rrniso • ( dorn %  ques ) s>os pnrlar le'r budget ruoyann ni lm gond -, i uvent mraerce.Chets Pin lusii %  rez aux insuffisance* d** ventes, par l'achat ri'uo billet, qui ms libre du souci des chances' Mdecins Avocats, Ingnieurs Snstems, Dputs, frands Dignitaires de l'Etat,Reprsentants de l'ntelle ual l, leur %  a listes DOI ""z l'exera ' le v < ce >o i I irit 'aie. Rentiers, capitalistes, comme en jouant, grn n'oz votre ivoir. Vo.is tous qui habitez Hai'i. rend^z^lui s r iee PU a-he ant le billet del LOTERIE NATIONALE l) H \I H. Panama Railroad Sleamship Line Service de jrt et de passagers a lie Gcosse Freoce Angleterre Mrs. (. VV SMEDON & C — 17, James?Street, LIVBBPOOL, EKGLAND THEFOLLtWING ARE OUR AGENTS Al PRINCIPAL l'uRTS IN EUROPE LNGLAND, SCOTLAND. FRANCE MESSSS G. W. S1JELDQN & Co. 17, James Street, Liverpool, Englana La France, UcssrsG. W. Sheldon&Co, are repre.sentcd by^.lhe lolh.wio llu et llus rep'dc it JILS direct service de transport de paaragerset do fret em es portaEoroiens,vi NewYok.et Criatobal, (anal Zone, Isthme l'ai.a Voi ci ( Hati •ania. la liste de uos agents peur les priucipeaux port de l 'Leurope: CLELATLT HENKEY ACO 21 Rue de la'r Rpublique Aiorscille. I'ernu Prou & Co, Ltd. 53 Quai Georges V. Havre. Hernu Peron & Co, Ltd Rue du Moulin Y peur. Boulogi e sui Ver. Meurs A BBND Co, 21, Allenga< e, Coperbagaa, OSLO. NORWAT. Internntionnl Spe ditionsielkap Oslo. MM. Atlantic Freiftht Corpn Dallinhaus, Hamlnrg.l. Gei rr nyi M essrs Alli tic Freight f o ri ration *'• mia y Messr^ A lanti Freight Gorpo., 24 Qai 'ordaens Aatwerpse BelriM, i IIERNU PERON & Cie Lld 95 Rue des Maris, Paris. IIEHXU Peron & Co Ltd., Rue de Tranquillit, Dur.kerque. hruu Peron &. Co [ ic\, 9 Rue Roy, g Bordeaas, GEXOE, ITALY. Messrs IJENRY (OE & : LEBIF PiAiiA S. MATTKO I\ I5reuer COTTENBDBQ, ^W£D1 .1 Noi k Kv reas. Coihenburg. M'ssrs ATLALTIC I I.EIOHT I OhPN Kon Emmaiilein Rot'erjlc-m Hollande Messrs STERMANN & Co LES ARiSEd Fi.; ..O j ft VABITES ("est un dlicieux spectacle qui nous est pronrs ce otr Varits ou dbuteront les artistes franais, flme Jane Ve-Deuil et M. Ralph Cataly. Un de nos rdacteurs a assistune rptition de CourtCircuit . lune des dens safOOreosea comdies (jui seront joues. C'est tout simpiemeul patant Au surplus, des chansons de tous genres, o l'on retrouve le bel esprit franais leer, spirituel et m ili< ieux. Une fort agrable soire poar ceux, et ils seront c "r-ir.ement nombreux,—qui i ont a Varits jouir ce^ heurts pa-. risieunes. i / %  wmm au Cl y Le Pr t Hooverj deiande la nation I • ec V d!e clfor le 200 auniversatre de W r hlngton op 'iina M ce. r. q < 00 : Pantin D ta . (s i Caf de France —o— WASHINGTON i Le prsident H o "• %  %  m %  de participer! 20O anniver ce hinj i %  p uple e I on. I MES,' S (3DFIANT TOUTE ; %  ERA A EFRELE ELANCE. ET INI :iiTE DE MONSIEUR ilEOE 11 PATRtZl IUI N'A PAS D'£6AU IABLES El OIS NG! S PLUS FINES, LES INS 0 I0ISIS, CIGARES ET m c uen' 1rs ambass ides, %  f* '' i des EatsU 1 trangi r, i %  fel' HWWUW.*%...'4> WWA < % %  ^ % % % % % % % % %  %  a % %  Patrizi &G 0 TELEPHONE!: 2341. • t LE FAIT EST INCON1 TABLE Sarliie C'est Ja quint t meilleures varits de cannes \sU territoire run .it les n oirs, C'est c qui on an me. \ GOtn ] >EZ' .: &f -. •J ;ui ^vous a la : lierai Ac< Pire & Liie Assurance Corporation Ltd. de Perth ( dland ) rgaaibatitui %  e qol embrasai i o i i (Il : : ina \ euv e %  tant par ia touore i.'uce^dommagta en Hait.. %  s vuy.i* id uls 20 dollars l'. ',. C SO K iiAiVl, AuxCayes l T .i-r.T.ie



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Clment Magloire DIRECi Lrt 358. RCJE'AMEBICAKXL tsofl TELEPHONE. N 2242 (•(•M Mie fil Je t i inli i i*t liiUirr toojoiii \I.\VT0\ 26 me ANNEE N* 7598 wn t-j PO:I !R! —§ VvVDR COI U.FEVaiERIliKrHati et son gouvernement VI Le relev que nous avons. anciens chiffres multiples par l'ait des diffrents traitements le coefficient 5 constitutionnels attribus aux j On peut tre tent d'oppomembres de nos gouvernements successifs montre comment ces traitements ont volu de la gourde au dollar et comment, en dfinitive, dune faon gnrale, le moulant actuel de ces traitements n'est que la conversion en dollars et au pair du chiffre en gourdes presque constamment rpt dans toutes nos constitutions. L'injustice fondamentale de la mesure apparat clairement si on veut considrer que. au milieu des ser a ce raisonnement, pour essayer de le prendre en dfaut, les considrations habituelles tires de la vie chre, le prix de la vie ayant, en effet, un peu partout, plus on moins quintupl depuis la guerre et ses suites. On aurait tort pour, entre tant d'autres, les deux raisons qui eu i vent, D'abenl, rvolution que nous analysons est spciale Hati t bien antrieure la guerre mondiale. C'est, mmes circonstances et dans j nous l'avons dit, vers 1896le mme espace de temps, la J1897 que commena avoir j fortune prive, les avoirs et, lieu, en dollars, le paiement les revenus particuliers ont i des traitements fixs en goursubi une rgression prcis%  des, puis en piastres, et toute perdu jisme Cuba )Y ment inverse ,et ont les quatre cinquimes de Univaleur pour tre dfinitive ment stabiliss au cinquime restant. cornet en us vouons Illustrons, par un* paraison so m m aire chiffres, ce que d'exprimer. Soit un avoir priv de 100. lui gourde tant stabilise, par rapport au dollar, 5 pour 1, cet avoir se rduit 40, d'o une perte de 80, Soit le mme chiffre 10! appliqu au traiteme.il du fonctionnaire gouvernemental. Converti en dollar cl au l'histoire des rapports de no Ire gourde ave.ta piastre forte et avec le dollar, eut sa conclusion en 1913 avec le g luvernemeut de MichelOreste. C'tait, dans le monde, le temps de la vis plutt facile que chre. Ensuite, si, en France et ailleurs, la vie chre est rellement un fait d'observation, il y a lieu de noter, en mme temps, que c'est l'ensemble de l.i vie qui s'est trouv hauss des niveaux suprieurs, dans l'industrie, dans le commerce comme dans l'Etat. Les rapports entre les revenus des lonclionAllemands. En Alterna me, il u'exist une espce -le ban |ue. Les bail; ques ailera indea ralisent t< i tes les affaires bancaires et I nancires, except le crd I I cier, et elles articipeul mi au co %  ne-r et a I industrie. Le contre | l'elles exercent sur presque tJ o/o de Pindstrie na taie I '.i leur impoi tance dans 1 1 rie conomu allemande. Le syst ae ail n ind se i contre en Italie et en mi comme autrel >i lans l'a ici ne monarchie d'Autriche grie. Il est par c i tsquenl ci de ions les %  '. %  iu la Is, i pl de h Hongrie lonl i) ii (ues s > ni j nnltin :u m milires et inrni il) Oans la RuNs ... rtid ie ttes les banque qu S le l'Eta Ire tche qus co lu circulalio i de >ai i • Propos iiiini l I n ligna u i\ .,.. e n'es! i IIHI vi [o se. oui rcoi \ I %  %  : I '..; • i i" i ; i . leur grandissant-, la ItHU.M d is. ,i ii, .— V M i son'ir ; On i mbre e i a .1.i %  i 1rs n'..i i: d' !.' <[ %  servi • %  pair alors que la stabilisation j Mires du gouvernement d de s'est faite pour 1. ce chiffre devient 100x5, soit 50 d'o un gain de 400. La diffrence entre 590 et 40, soit ltii) pour lu ', montre la distance qui spare la situation des hauts fonctionnaires de l'Etat de Celle,, considres dans leur moyenne, des entreprises prives. Ce cjue nous disons des hauts fonctionnaires de l'Etat, membres du gouvernement, peut tout aussi bien n'appliquer l'ensemble des fonctionnaires de l'administration gnrale. Bien que nous ayons dit plus haut n'avoir pas sous les yeux les textes permettant de suivre le mouvement de leurs traitements, on peut dire, sans risque de se tromper, que le moulant actuel de ces traitements reprsente, dans l'ensemble, les l'administration gnrale et ceux des fonctionnaires des entreprises prives n'ont gure vari et n ms avons dj dit qu'ils sont n irmaux. Tandis que, pour nous rpter, en Hati, ces rapp ut s normaux dans l'origine, dans un pays eu, en dpit des bouleversements rvolutionnaires et des crises pour l'indpendance, on avait le souvenir et l'habitude des richesses acquises dans les entreprises prives, — ont d varier au lur et mesure de notre dgnrescence conomique, au point que, au regard de notre situation sociale actuelle, les revenus soinptuaircs des grands fonctionnaires de l'Etat font le mme effet que des phares blouissants qui claireraient des ruines. ( Fin demain ). Quelq ues systmes de Banques tous les pays .1 %  i' i pe, I %  idenl une ba i [ue nal i.talc irivilgie qui a le dro t dmiss ondes lets de banq ie. Ces bauq sont des soci ;t i pri > ,v< .i lions. A cause de leurs pi lges, le gouvernement %  i tr L* et participe le irs pru i • mels. Les btal i-Unis on] : .1 pt le sysl ims a igl ; i a • 'i m i i-.ii>;liions. Mak (e droit dc.nis-.io i est r ;glem< d'une manire diffrente. En parlant de i s, corn ment ne pas men io in r une institution, dernier nenl cr par la Socil %  des N itio s : la Banque des M. ;l s n mts inl nationaux La isanne. Cetl banque, dont les aclio ma sont les banque i d' a ssion de tous les paye, a t cr comme assistance p ur I %  pays menacs d'un grau 1 danger c momiq ie s til dans cas d'une dtrioration de leur valeur m nitaire, dans celui d'une chute de plus, elle contrle tous les emprunts mis sous la protection de la Socit des Nations. Cette petite esquisse montre la vie des banques sous I mpire du capitalisme.sans tenir con te des modifications apport" par la grande guerre, qui a branl comme un tremblement de terre toute l'conomie politique mondiale et cr ce communiste immen e,la Kussi banque. De le service de LIGUE DE L'DUCATION UTIOU 4L1 \f as > n n • lis c ledectuc, led i !: u I 1 • i a . le tut u Pressante r nio %  %  -, on ;ji % %  .1 ; I : Dr Prie %  %  ; un ., .. ri %  I :.. • Cam Vi 1 : : %  ' S %  le ire orie 1 1 1. Il) ; m > •, mta ir fit • iu sti > du • .irctri [m I [av I I qu : mp h 1 nous un nonu t de s>. <•' si un de nos amis, aa cien 1 fonctionnaire, e d'une ; '-.ie di %  lance le • tan ts.a D'auL'annj paire... con rire U a un la iule 1 voulu %  ne que.,!.,,, des l [itii on p.i Stal lions lgislatives, en d 11 ig • re : in en la is comm Notre Le capitalisme rgne encore •sur la vie conomique de notre poque, malgr que su souverainet soit un peu affaiblie par les doctrines socialistes, Il u tran sa torme la plus expressive dans les banques, dont il est trs intressant de comparer les difirents systmes dans les pays divers. En Angleterre, pays capitaliste par excellence, les banques Sont aussi les plus spcialises. Les grandes banques sont particulirement des banques de dpt.Elles empruntent aux particuliers des sommes immenses qu'elles prtent tout d'abord en change ou aux banquiers, ( brookers ). de la ourse de Londres ou aux so'its linancires.contre des gaprivs. Le crdit foncier comme affaire de banque est inconnu en Angleterre. Le systme de banque en France : oflr des traits de rea seinblance avec le systme anglais. Les grandes banques.comme le Crdit Lvonnais.la Socit Gnrale, le Comptoir National d'Escompte, etc. sont dans le sens anglais des banques de dpt, mais le cercle de leurs taches n'est pas aussi lroit.L h abitude, qu'ont les Franais, de travailler aux tins d acqurir une rente pour vivre, plus t plus tard, sans travail ou tel e! uesans souci a cr une mande aux titre a taux uses, que les banques sont demeures les intermdiaires des emprunts de plusieurs pays du monde 1 1 ~ ,l.n,' Il en sur itle. Le> banques moins riantes affl ires vale crdit fonpause de 'premier ordre Ces j plaant ers •>anques anglaises rendent un Ici: Service essentiel la eircuiat Non de paiement, en habituant 'oui le peuple la circulation fiduciaire ou, autrement dit des chques el a des virements. Les autres tches du capital ^>ul remises aux socits linant'ires diverses et aux Iwnquiere S ivitique. De la grandeur succs de c'.1 essai gi [an [use, la sociali ation de I /ie con unique de tout un grand peuple dpend l v 0 lut ion du capitalisme et de ses reprsentants essentiels, les banq. e Personne lieu peut 1 pendant inali -icv.d, le rsultat, car la vie J vJ pra ique seul.peut m ml Pleur d'une doctrine d %  l'c ,0111e politique. Nous ne per• no %  Notre s,, 1 t peu 1 Le J appreii I lu m il le pi la pri ; ion • • 1 t part ceux i •t les 1er 1 s bii ne n ltes ta ira \i 1 1 dr de s 1 e I 1 lieu i %  1 s se• i dele la %  i it insl %  s pos 5 de • %  1 il bonimant v H n'a l.i V .lie ligna de e soi. Via* %  1 van te. J'y ha | Ta anl quelqu'un se in u ;o 1 oser avouei 1 ; r. •> De d ui choses l'une, M jd 1nie 1 M ou sourit. Si elle %  bien I la s meecoahu se p '. Si et^e ni igs mondain pouspetil cri et 1 ms lcher la 1,annonce : Vous asgoeres os lot, Madame". Mtn.it i1 it une pareille nouvella irme Madame, et la r o •an • l'avise Do 1 .luan, ; ;uis en devin, poui lundis que banques immobilires spciales. Mme systme en Belgique qu'en Frane.Aux Pays-Bas.c csl diffrent. Le systme de ce pays se rapproche phttt de celui des j de donner toate son assistance rons pas attendre. Nanmoins, il huit se servir des banques comme le moyen le plus apte assister les bran li.'s diverses d l'conomie. En Hat les banqu s sont actuellemeal du systme anglais, .i s'agil de complter ce s slme en ce qui concerne l'agrieultore. Carie e#mmerc el l'agriculture sont les deux soutiens de l'conomie hatienne. Et il manque l'agriculture une assistance bancaire. Il convient de combler vi.le. On ne peu! le combler que par la cration d'un 1 Banque Agricole, tant donn la situation spciale d'Haiti. Il ne huit pas seulement :n,itr les in tutions trangres. Il est plus sa e de tout ex 1 miner t d g 1 I meill 1er ce meilleur p >ur .-..>.i usa proj La Banque agricole, 1 hi l'a ;ri ulture, r ,t ce meilleur 1 lilien. . %  nomi %  poli ircon %  do il l'influence ULJ .JuJtul.ii |S El JJL —.' (GTON, 5 r, — licago.a mt n e 1 il, su uuduI D imbre d< meta i isler 'i Ire des 0 1 .; cerl ' *qu vendre I leui l de re c< mdecin d r < il 1 u i ont moins iu rrib : de %  (lu I) ) an 1 l Univ v ; %  1 ... %  vu u 1 autnenti jae poilu, Doiludatront, ce qui ni l'em* d'ailleurs pas de l'tre tt du menton, ,q ii idrait av v des yeur. d'iireux un de nos j inns a mi en te m ne, au bal ii i 1 : . Il l'invita danser a reprises, se tendu duchamp ign et, habilement cuisin par il qu'il croyait tre une pariire.il lit une cour hardie, 1 risqua mne 11a aveu. !-•! I u aurait ce ri a me nie ut pu durer, si notre poil i nava.t parl de monter l'assaut... et de tout ver la baonnette. L'autre i-iil peur. et ayant enlev son faui chignon: Moi vieux, no b %  pas, ironis t t il. C'est in qui sien lace de toi! poilu s'est nalu;liminent Il -, m us n'a pas manqu avec une humeur mal dguise* e'ai r i|u la conlusiou I lois regrettable. • 1 qnelqu an arrive:alau liai eau du Journal, et mettre sons les yeux du Direcnr un avis de la police. Que se past*t"il? Lisez donc: Jusque nouvel ordre la sirne du '< reaa da Poliee sonnera eu 1 lois brivement 8 h. 15 1. pour avenir la population le laisser les ruesTout le le doit tre chi z soi, quand ie coup brei sera sonn !) h. p. m. Sign : G. Manuy. i,hel de la Poli e. Il n'y avait qa'une erreur de date, el 'i lui tacite, a prs avoir terroria vielleur avec tontes espces ions plus terribles '> 1 que I2S autres, de le ni, en lui laianl 1 r; ter que l'avis redeux ans el avait t lepuis lu igtempe rapport. •• l'a va :o bal du ClubUnion , ; usant une cour tr* serre h :e jetTOS tille. Il prolt ite et merveilles tt %  %  <> 1 l'eontail :.vec 1 1 au moment iir en labeur candi le, une %  idil la ma m vilain 1 DslL.au bal sans %  s n tient*? a pas ion m. Koberl GOL l > 1 .. V 01 ta ^ Ldc*& il que c'esl eaea Pan' trouve les ; lu canotiers, les pins s.mp,1 H 'vnn el au surplus, le me !1 il et le meilleur meri a,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06932
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 12, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06932

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Clment Magloire
DIRECi Lrt '
358. RCJE'AMEBICAkxl tsofl
TELEPHONE. N 2242
((M Mie fil Je t i in- li i
i*t liiUirr toojoiii
\I.\VT0\
26 me ANNEE N* 7598
wn t-j
po:i
!R!

VvVDR COI U.FEVaiERIliKr-
Hati et son gouvernement
VI
Le relev que nous avons. anciens chiffres multiples par
l'ait des diffrents traitements le coefficient 5
constitutionnels attribus aux j On peut tre tent d'oppo-
membres de nos gouverne-
ments successifs montre com-
ment ces traitements ont vo-
lu de la gourde au dollar
et comment, en dfinitive,
dune faon gnrale, le mou-
lant actuel de ces traitements
n'est que la conversion en
dollars et au pair du chiffre
en gourdes presque constam-
ment rpt dans toutes nos
constitutions. L'injustice fon-
damentale de la mesure ap-
parat clairement si on veut
considrer que. au milieu des
ser a ce raisonnement, pour
essayer de le prendre en d-
faut, les considrations ha-
bituelles tires de la vie chre,
le prix de la vie ayant, en ef-
fet, un peu partout, plus on
moins quintupl depuis la
guerre et ses suites. On au-
rait tort pour, entre tant
d'autres, les deux raisons qui
eu i vent,
D'abenl, rvolution que
nous analysons est spciale
Hati t bien antrieure
la guerre mondiale. C'est,
mmes circonstances et dans j nous l'avons dit, vers 1896-
le mme espace de temps, la J1897 que commena avoir j
fortune prive, les avoirs et, lieu, en dollars, le paiement
les revenus particuliers ont i des traitements fixs en gour-
subi une rgression prcis- des, puis en piastres, et toute
perdu
jisme Cuba

)Y

ment inverse ,et ont
les quatre cinquimes de Uni-
valeur pour tre dfinitive
ment stabiliss au cinquime
restant.
corn-
et en
us vouons
Illustrons, par un*
paraison so m m aire
chiffres, ce que
d'exprimer.
Soit un avoir priv de 100.
lui gourde tant stabilise,
par rapport au dollar, 5
pour 1, cet avoir se rduit
40, d'o une perte de 80,
Soit le mme chiffre 10!
appliqu au traiteme.il du
fonctionnaire gouvernemen-
tal. Converti en dollar cl au
l'histoire des rapports de no
Ire gourde ave.- ta piastre for-
te et avec le dollar, eut sa
conclusion en 1913 avec le
g luvernemeut de Michel-
Oreste. C'tait, dans le mon-
de, le temps de la vis plutt
facile que chre.
Ensuite, si, en France et
ailleurs, la vie chre est r-
ellement un fait d'observa-
tion, il y a lieu de noter, en
mme temps, que c'est l'en-
semble de l.i vie qui s'est
trouv hauss des niveaux
suprieurs, dans l'industrie,
dans le commerce comme
dans l'Etat. Les rapports en-
tre les revenus des lonclion-
Allemands.
En Alterna me, il u'exist
une espce -le ban |ue. Les bail;
ques ailera indea ralisent t< i
tes les affaires bancaires et I
nancires, except le crd I I
cier, et elles articipeul mi
au co ne-r et a I industrie.
Le contre | l'elles exercent
sur presque tJ o/o de Pinds-
trie na taie I '.i leur impoi
tance dans 11 rie conomu
allemande.
Le syst ae ail n ind se i
contre en Italie et en mi
comme autrel >i lans l'a ici
ne monarchie d'Autriche !
grie. Il est par c i tsquenl ci
de ions les ,'. iu la Is,
i pl de h Hongrie lonl '
i) ii (ues s > ni j nnltin :u
m milires et inrni il)
Oans la RuNs ... rtid ie
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qu s le l'Eta .
Ire tche qus co
lu circulalio i de >ai i
Propos
iiiini

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!.' <[ servi

pair alors que la stabilisation j Mires du gouvernement d de
s'est faite pour 1. ce
chiffre devient 100x5, soit
50'. d'o un gain de 400.
La diffrence entre 590 et
40, soit ltii) pour lu ', mon-
tre la distance qui spare la
situation des hauts fonction-
naires de l'Etat de Celle,, con-
sidres dans leur moyenne,
des entreprises prives.
Ce cjue nous disons des
hauts fonctionnaires de l'Etat,
membres du gouvernement,
peut tout aussi bien n'appli-
quer l'ensemble des fonc-
tionnaires de l'administration
gnrale. Bien que nous
ayons dit plus haut n'avoir
pas sous les yeux les textes
permettant de suivre le mou-
vement de leurs traitements,
on peut dire, sans risque de
se tromper, que le moulant
actuel de ces traitements re-
prsente, dans l'ensemble, les
l'administration gnrale et
ceux des fonctionnaires des
entreprises prives n'ont gu-
re vari et n ms avons dj
dit qu'ils sont n irmaux.
Tandis que, pour nous rp-
ter, en Hati, ces rapp ut s nor-
maux dans l'origine, dans
un pays eu, en dpit des bou-
leversements rvolutionnai-
res et des crises pour l'ind-
pendance, on avait le souve-
nir et l'habitude des richesses
acquises dans les entreprises
prives, ont d varier au
lur et mesure de notre d-
gnrescence conomique, au
point que, au regard de notre
situation sociale actuelle, les
revenus soinptuaircs des
grands fonctionnaires de l'E-
tat font le mme effet que des
phares blouissants qui clai-
reraient des ruines.
( Fin demain ).
Quelq
ues
systmes
de Banques

tous les pays .1 i' i pe,
I idenl une
ba i [ue nal i.talc irivilgie
qui a le dro t dmiss ondes
lets de banq ie. Ces bauq
sont des soci ;t i pri > ,v<
.i lions. A cause de leurs pi
lges, le gouvernement i
tr L* et participe le irs pru
i mels. Les btal i-Unis on] :
.1 pt le sysl ims a igl ; i a
'i m i i-.ii>;- liions. Mak (e
droit dc.nis-.io i est r ;glem<
d'une manire diffrente.
En parlant de i s, corn
ment ne pas men io in r une
institution, dernier nenl cr
par la Socil ' des N itio s : la
Banque des M. ;l s n mts inl
nationaux La isanne. Cetl
banque, dont les aclio ma
sont les banque i d' a ssion
de tous les paye, a t cr
comme assistance p ur I
pays menacs d'un grau 1 dan-
ger c momiq ie s til dans !
cas d'une dtrioration de leur
valeur m nitaire, dans ce-
lui d'une chute de
plus, elle contrle
tous les emprunts mis sous la
protection de la Socit des Na-
tions.
Cette petite esquisse montre
la vie des banques sous I. mpire
du capitalisme.sans tenir con
te des modifications apport"
par la grande guerre, qui a
branl comme un tremblement
de terre toute l'conomie politi-
que mondiale et cr ce
communiste immen e,la Kussi
banque. De
le service de
LIGUE DE L'DUCATION
UTIOU
4L1 \f as > n n ,
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ledectuc, led
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ctri [m
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qu : mp h 1
nous un non- u t de s>-
. <' si un de nos amis, aa
cien 1 fonctionnaire, vient d lancer la mode toui a
I ut 1. h oaote de lire dent u
te m mes. Q'j \
et (tou , l
icc d ire, dure indfini aie it
' 11 main m 1 4
poignet ijaele gdantbocor a'i c
terrogi an in i s Irleur, 1 is<
lui arracher son sec .
1 vivres c< r
lame d cent ms; < nia ir >e
d'une ; '-.ie di lance le
tan ts.a D'au-



L'annj paire...
con rire U
a un la iule
1 voulu
ne
que.,!.,,, des l
[iti- i on p.i
Stal lions lgislatives, en d 11
ig
'


re : in
en la
is comm
Notre .
Le capitalisme rgne encore
sur la vie conomique de notre
poque, malgr que su souve-
rainet soit un peu affaiblie par
les doctrines socialistes, Il u
tran sa torme la plus expressi-
ve dans les banques, dont il est
trs intressant de comparer les
difirents systmes dans les pays
divers.
En Angleterre, pays capitalis-
te par excellence, les banques
Sont aussi les plus spcialises.
Les grandes banques sont par-
ticulirement des banques de
dpt.Elles empruntent aux
particuliers des sommes im-
menses qu'elles prtent tout
d'abord en change ou aux
banquiers, ( brookers ). de la
ourse de Londres ou aux so-
'its linancires.contre des ga-
privs. Le crdit foncier com-
me affaire de banque est incon-
nu en Angleterre.
Le systme de banque en
France: oflr des traits de rea
seinblance avec le systme an-
glais.Les grandes banques.com-
me le Crdit Lvonnais.la Socit
Gnrale, le Comptoir National
d'Escompte, etc. sont dans le
sens anglais des banques de d-
pt, mais le cercle de leurs ta-
ches n'est pas aussi lroit.Lha-
bitude, qu'ont les Franais, de
travailler aux tins d acqurir
une rente pour vivre, plus t
plus tard, sans travail
ou
tel
e!
ue-
sans souci a cr une
mande aux titre a taux uses,
que les banques sont demeures
les intermdiaires des emprunts
de plusieurs pays du monde
. 1 1 ~ - ,l.n,' Il
en
sur
itle. Le> banques moins
riantes affl ires va-

le crdit fon-
pause de 'premier ordre Ces j plaant ers
>anques anglaises rendent un Ici:
Service essentiel la eircuia- t
Non de paiement, en habituant
'oui le peuple la circulation
fiduciaire ou, autrement dit
des chques el a des virements.
Les autres tches du capital
^>ul remises aux socits linan-
t'ires diverses et aux Iwnquiere
S ivitique. De la grandeur
succs de c'.-1! essai gi [an [use,
la sociali ation de I /ie co-
n unique de tout un grand peu-
ple dpend l v 0 lut ion du
capitalisme et de ses reprsen-
tants essentiels, les banq. e
Personne lieu peut 1 pendant inali
-icv.d, le rsultat, car la vie J vJ
pra ique seul.- peut m ml
Pleur d'une doctrine d l'c
,0111e politique. Nous ne per-
, no .

. Notre s,, 1 t
peu 1 Le J appreii I lu .
m il le pi
la pri ; .
ion
1 t part ceux
, i
t les
!
1er 1 s bii ne
.
n ltes ta ira \i
1 1 dr de s
1 e I 1
lieu
i '
1 s se-
i de-
le la i it insl
s pos 5 de 1
il
bonimant v h n'a
l.i V .lie ligna de e soi. Via*
1 van te. J'y ha | Ta
anl quelqu'un se in u ;o
1 oser avouei 1
; r. >
De d ui choses l'une, M jd 1-
nie 1 m ou sourit. Si elle
bien I la s meecoah-
u se p '. Si et^e
ni igs mondain pous-
petil cri et 1 ms lcher la
1,annonce : Vous asgoeres
os lot, Madame". Mtn.it-i-
1 it une pareille nouvella
irme Madame, et la r o -
an l'avise Do 1 .luan, -
;;uis en devin,
*

poui
lundis que
banques im-
mobilires spciales.
Mme systme en Belgique
qu'en Frane.Aux Pays-Bas.c csl
diffrent. Le systme de ce pays
se rapproche phttt de celui des j de donner toate son assistance
rons pas attendre.
Nanmoins, il huit se servir
des banques comme le moyen
le plus apte assister les bran
li.'s diverses d l'conomie.
En Hat les banqu s sont ac-
tuellemeal du systme anglais,
.i s'agil de complter ce s slme
en ce qui concerne l'agrieultore.
Carie e#mmerc el l'agriculture
sont les deux soutiens de l'co-
nomie hatienne. Et il manque
l'agriculture une assistance ban-
caire. Il convient de combler
vi.le.On ne peu! le combler que
par la cration d'un1 Banque
Agricole, tant donn la situa-
tion spciale d'Haiti. Il ne huit
pas seulement :n,itr les in
tutions trangres. Il est plus
sa e de tout ex 1 miner t d g
1 I meill
. ,
1er ce meilleur p >ur .-..>.i usa
proj
La Banque agricole, 1 hi
l'a ;ri ulture, r ,t ce meilleur
1
lilien.
. .

nomi poli
ircon -

do il l'influence *
ULJ .JuJtul.ii |S
El JJl
.'
(GTON, 5 r,
licago.a
mt n e
1 il, su
uudu-
I d imbre d< me-
ta i isler
'i Ire des
0 1 .; cerl '
*qu vendre I leui
l de re c<
mdecin d
r
<
il 1 u
i ont moins
iu
rrib ,
: de

(lu I) ) -
an
1
l Univ v ;
1
... vu u 1 autnenti jae poilu,
Doiludatront, ce qui ni l'em*
d'ailleurs pas de l'tre
tt du menton, ,q ii
idrait av v des yeur. d'i-
ireux un de nos j inns a mi
en te m ne, au bal ii i
1 : . Il l'invita dan-
ser a reprises, se tendu ducham-
p ign et, habilement cuisin par
il qu'il croyait tre une par-
iire.il lit une cour hardie,
1 risqua mne 11a aveu. !-!
I u aurait ce ri a me nie ut pu du-
rer, si notre poil i nava.t parl
de monter l'assaut... et de tout
ver la baonnette. L'autre
i-iil peur. et ayant enlev son
faui chignon: Moi vieux, no
b pas, ironis t t il. C'est
in qui sien lace de toi!
poilu s'est nalu;liminent
Il -, m us n'a
pas manqu
avec une humeur mal dguise*
e'ai
r i|u la conlusiou
I lois regrettable.
*

1 qnelqu an arrive:- al-
au liai eau du Journal, et
mettre sons les yeux du Direc-
nr un avis de la police. Que
se past*t"il? Lisez donc: Jus-
que nouvel ordre la sirne du
'< reaa da Poliee sonnera eu
1 lois brivement 8 h. 15
1. pour avenir la popula-
tion le laisser les rues- Tout le
le doit tre chi z soi, quand
ie coup brei sera sonn !) h.
p. m. Sign : G. Manuy. i,hel
de la Poli e.
Il n'y avait qa'une erreur de
date, el 'i lui tacite,aprs avoir
terroria vielleur avec tontes
espces ions plus ter-
ribles '> 1 que I2S autres,
de le ni, en lui lai-
anl 1 r; ter que l'avis re-
deux ans el avait t
lepuis lu igtempe rapport.
*


l'a va :o bal du Club-
Union , ; usant une cour tr*
serre h :e jetTOS tille. Il pro-
lt ite et merveilles tt
' <> 1 l'eontail :.vec
1 1 au moment
iir en lab-
eur candi le, une
idil la ma m
' vilain
1 DslL.au bal sans
' s n
tient*?
a pas ion


m.
Koberl Gol
l
, > 1 .. V
01
ta ^ Ldc*&
il que c'esl eaea Pan'
trouve les ; lu
canotiers, les pins s.mp-
,1 H
'vnn el au surplus, le me !-
1 il et le meilleur mer-
i a,


. 1.




1

fc
L
Il I]


Fiaaet) \v,//3' *'
i h s i IF~ w
'> !
U CAMPAGNE LECTORALE
ENGAGE ENTRE. M. SMITH
ET HOOSEVELT.
n t Nation
LES
IHTLNTlOriS OJ JAPON
POUR LA LUI-
. ET LA RDUCTION
uES ARMEMENTS.
o
>
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talion n la rduction 'les, ; ;jns ,i!s )e ,e ,
scrar :mhu.e d es fer jam. KWKSleVTzr^,.
nu .....---------** lime hure, contient une .........,;. ,i ,,. i..,r
SERVICE NATIONAL DE LA PRO-,
DUCT10M AGRICOLE ET DE
L'ENSEIGNEMENT RURAL
0-
'.> section d'information
Secrtariat de la Socit
,U s Nations a tait parai
tre nne brochera (1)con-
encre OUI travaux prpara
loires le la premire Conf-
rence gnrale poor la lirai'
lation el la rduction les
'!. K o 71 vrier. M. Kcn-
i kishi Yosbizawa, ministre des
pflii ps trangres du Japon,
m dclar que son pavs ne
po ivail pas accepter les pro-
no* t" on s laites par la Gr >r dc-
!; la jne, l'Amrin " et la
Ion- pour le r/^enT-nt de
m crise Chalignai dan^ a
(orme prsente.
1 prsenter! aux repr-
s >otanta ce c s trois puissan
ces les contre propositions
s <_{_>':Td des modifications
iius po'nts que le Japon
Conformment n i pi une
de ro ., mi sati '
ira les, il sera
i. rie c incours p ur I i
neut des instituteu -si
<..,-s concours coinm .' 'O'il
partir da 16 IV ri< !
1 icaiits suivautes :
1. Armn lissemenl de Port-
c 'i-Prince, Loga
16 fvrier Damiens
Croix des-Bouqi
(Ferme-Ei oie)
Arcahaie ( Ferai -
Ecole)
( L g me <
\ ille)
( Ptio
de Ville)
P dil G i
de Ville
Arrondis >me ' et de l'Anse d'Hai
CHOS
16
16
18
18
20
I de
, i
(> nind'A lise
i< mit
16 fvrier
18
32
27
Jrmie (
lion scoli ire
Corail | il
Vil! I
nspei -
el d
o
L'ei" rnenr Ail:ed
h d " 97-York, i
on long silence, n
iii demeure le chel
do parti qu'il
i;. didat a la
Pr Etats-Unis.
Les Japonais, la suite
il' ii . . avec 2,400
:i) es, se "-ont
p i es du village de Woo-
SUQ
il Mi Chan-Shao,
l c: al ChiDgChinid-Mul
oui ec les lorcea
jap ses, jetant le* bases
d'une rp ibl mandchou -
i constitution mooar-
. qui st;;> instaure le
Il li ier au plus tard.
\ i'o casi in du troisi-
me i nie du concor
d entre l'Eglise et le
Gouvc nement tasc<8te,Musso* I
liai a rendu -visite au Pape
Pie XI hier 11 heures a.m.
La Gonue aux paysans,
Ici esl le Litre d'un article, vi
Ansed'H linaull il- goun ux plaidoyer en laveurdes
i
23
as
ici de Vin
Tiburon ( Htel d
Ville)
,-;.__ Arrondissement des
//s, Coteaux et Aain i
' 16fvrier Aquin l II itel de
Ville
Caye < Inspection
seul.m e I
Porl Salui ( Ht<
de Ville)
i\,\ iM-l'iinciiKl
me l coje de F i
guiers )
l,Arrondissement de Jacmet, de
S tltrou et de Grand Gi i
16fvrierJacmel( In peclion
scolaii (
Sa 1 trou i ll i i Com
nnui.il )
Grand Go er ( Uo
tel de Vll '
Bainel ( H. le Ville
Ct< s .1 \\ (Htel
tic Villi ;
.">. Arrondissements S uni *
H de Dusalines
ItS fvrier St-Mar | Ecole In-
dustriel
18 Petite l re( H
tel de Vil i )
Verrette ll.de Ville
Dessalii
Gde S.
10 k
22 <
89
,'t mars
22
25
20
ti.Arrondis'srtnent (
St-Mithcl
fl(i fvriei
ait* i i
, Eco!
22
24
27
M
Gona
[ndustri 'U'J
Terre- : Htel
d;-Ville
Groa M * Farms
Ecole
Ennen u Ecole
Si-Michel, loi 1 de
Ville
l.Arrondi*um ni H> tcht, m
/ ntoahoba / < .
25 l'v. Hinche, I ne Ecole
27 fv. Malssade,
2 mars Lascahol
i mars Bel Lui
$,Arrondissement
frip-Haitim, Limbe, /';<>/'.
i -'uaie Rioicredu Soi
\ >>Utirt .
10 fv. Plaisance, I hcole
di l ird.
n fv. Pilate Htul de Ville
Limbe, "
. i M Borgne
i Porl Marg l,Fei
i mars Cap-H
... i, re du >
Ferme I i oie
1S Milo I de Ville
Trou
o| Fort Libert "
27 fv. Oaanamintlie H.de Vill
" tf..Am icnt fi de Jlebt Niflm
. de notre r-
leur M. le Dr I ra >ois Dalen-
. q ie nous publierons de-
main.
Me At1 anase Auguste, r-
cemment nomm subsutui
Commissaire du umi\ m ueni. ni
, le rribunal civil de Poi t-
de-Paix, a t install le m l-
r i omme Commissaire du
Gouvernement prs le mme
mal, en n niplacemenl e
M.Emile bt-^ot.vjuid de M.l rc-
ii .c Jean- lai que qui tai e-
; iii qou apprt uun >-.i nouiiua-
i on au mme poste ?
M. Uellegarde ;i crit au
fou Hfiuld ni u :'-.ui-
(a i jii i la ci niplte li
ration de la L\puDlique d'Ha li,
ration de sa sou .
... i : de son en-
tier" admii ralive,
il n'i S
vues entre le n aent el
renl contre
lui au i ms du lOjanvier."
,u'' l'absence des
opposants dans la nouvelle
re.
.-, La Ly< ede i le-Paii
l.offran-
.ar-
mel Gar m, lido iard I errier,
Jean Kernizan, profi urs ; M.
!,, uiiua Joaepn.rpeuieur.
La Lib ;dit:"Lom
Cette brochurecont
brve introduction; on rsn.
m te engag'mentse dcla
,).).. ,'< er Etala au
sujt i di s arnu m-nts ; un ex-
pas des mthodes utilises
i, ).,r l'tude du problme ;
e analyse du projet de con-
v, Il n prsent inx (lOitvtr-
neaaents par la Comm'ssion
pr| tire; les dbats et
rsolutions de l'Assemble
et du Conseil de la Socit
des Nations rn 1931, y com-
pris l'adoption d'une trve
dsarmements, ainsi que des
annexes contenant le texte
d projet de convention, un
r uim des traits navals de
VVi iiing on el de L .ndies,
etc ..
L bol -le la brochure di-
t,.. r, i i Section d'intorma
I i esl de Iodd< r uo aperu
aussi complet qu'objectif des
problmes dont la ionl
rence s'occupe. Elle s'est
attache ne suivre meune
tendam r et n'exprimer
en ne opioio ; le *'esl etl >r-
ce simplement dexpliquer
les propositions qui seront
soumises la Confrence,
ainsi que l'attito le adopte
par les divers Gouvernements
leur gard.
Cette brochure i erraettr*
aux pei sonnes mi s'y int
n ss t de si taii e un juge
ment ii l,non seulement
sur lenq u s us -i dse pose d
la i Ionien < ce, m lis anssi
sur les difficults ei les con-
troveises auxquelles elle se
heurte.
(1) 128 pages prix: l l'r. suisse.
ne
rrsaliun de deux heares
v le prince Saionji qui de-
ili le ii'imbrenses an'e^ a
lonne s n avis sur les ques-
ious vitales pour I empire.
Aussitt aprs son retour, le
ainistre des a&aitea tran-
ires a en une eonlreuce
avec le premier ministre Inu
k;i. Plus lard, il a du ,u il ne
- vait pa' s'il serait ncessaire
i rm il I-cal)'net pour r-
pondre iux pui sam es.
Le lapon reluse de placer
le poli eue man hou dans
h mme catgorie que celui
.le Chaogh i
i Nous sommes dsireux
de- garder lamine, des autres
gi iodes puissances >, onl ils
dit, i m us en mme temps
no is devons protger I es
droits e: les intrts des ci-
toyens j ponaisen Chine
Le Japon ne peut accepter
li cinquime proposition des
puissances, prvoyant des
ngociations pour le rgle-
ment de- contioveises dans
l'etpiii 'i pacte Je Pui,a-t-
i ajoute, a cause de la stipu-
11 ion i elative a la pal ticipa-
tion d observateurs neutres
.lins ls ngociations qui
co p .n m le problm
de i \1 uidi liourie.
Le lefus de permettre
aus tiers i preudre part au
situation politiq
concerne la prochaine lec-
tion prsidentielle semble
s'approcher d'une priode da-
gi la lion.
On Interprte Washiog-
tou Ih dcision du comit
rpublicain du New Jersey de
ne pas se prononcer imm-
diatement pour la nomination
de M. Hoover,comme la pre-
mire manuvre des Etats
< humides pour lorcer le
Prsident adopter leurs vues.
Les observateurs dmocra-
tiques surveillent troitemeut
M. A lied E. Smith dont on
prdit l. prsentation otlU ielle
aux lections primai es du
New Hampsbire, le 8 murs,
su oppos-nion au gouverneur
Roostvelt de N-w Y i k
La L'gUS diction po'iliq ie
Dimanche
HATI AN A
Un grand superfilm de
Jacques de Baroncelll:
Washington 2 lvrier.-La | f ^ f||| [J [[ PANTIN
itua.ion politique en ce qi Toute la volupt, la sensualit
lorte ou dlicate du roman de
Pierre Louys, Jacques de Bj-
roncelii les a magnifiquement
Iradudesen voquant les pay-
sage exalts de celte piltores-
que Espagne du Sud qui servent
de cadre ce beau fllm.
I a prolonde tude de psycho*
logie trninine que constitue
La Femme et le Pantin n'
rien perdu de sa saveur. La sen-
sualit andalousa s'panouit
plein* .neut au rythme des ima-
ges. Conchila Montngro Ira-
duit merveille la llinit et le
sarcasme de l'adorable Concha.
Uaymond Destac joue atec une
tonnanw m bi i*1 le t-l onc huce
sirgulire le'e oV Don Mj'
io, un pauvre Pantin Basa
loir el incapable de r^isttr
l'amour.
rgh oe Ui question
ichoi i si un prini ipe
lou.f.oneni.i Ut la politique
eiu gouvernement actuel , s-
t-il dit, comme dtelle de
ses prdcesseurs,
Dcs
Nous avons anpris avec re
gret la mon siirveDUA hier
matin le Mme lima Milord,
ge le 80 ans, munie des
sacrements de l'Eglise.
! t Ivques ont lien c
matin i 'Eglise SPierre,
l't tionville. L'ndiumati m se
fera au cimetire extrieur
de Port -au -Prince.
entons en cette
i os sym athi-
u . cond ' inn s aux pa-
tent*,p i ulic croenr noire
i orl ilment Pothel,
fil de dlunte.
'Le Purgatif '^1
o'M| la ^
1
f47, /T.'j . Parie
Fac'Ir ." prendra,
'. j Ne ncc-Milofit aucun prrperetif,
| eic ue prevoque jnmais de dgot.
Suaprlsianl \n li.'-te,
'1 tlle ce dbilite pas le masdc.
N*i'if;eaut pas de rrpo, la chambre,
elle r : CSSM SSC8M perte de lemp.
r'-.i artive que tout le similaire*,
- r constjiieiil, moins chre.
* PURGATIVE, 2 i 3 Pilule
""* { LAUTIVE, 1 Tilule
ind eudanlc la 't 1
laquelle se tr .uve M I lui
D wey, le i Universit Colom
bia.a la-c un nppcl pour un
tr isime prti < t labor un
pr gramme bise sur des pria
cipes prjgressih.
M Norman Thomas, tinudi
dat socialiste a la prsi I"
en 192K,a cond mn les deux
autres partis d ois u ie dc' -
rauon : uhlie a \Vashingt n
et demand des secours tl
taux directs aui chmeurs
Le dclarations du gouver
neur E y el du snati ui W. Ish
du Massachusi Ils, qui ont
nmm M. A!. S iilita comme
candi lj! dmo ra tique a la
oi esdeiiii, sont onsi'.iercc-.
omme prsageant ooe lutte
entre MM Smith ei Koosevell
pour 'a oomi talion.
La c mpag e p m M. Roo
sevell se poursuit dans d-s
districts Importants y compi *v
ie Massachusetts, et l'opposi
lion penche vers Mr Smith
comme le candidat le mieux
mme d'e traver la nom -
nation nu go i tel ueur.
Le nom de M.P.oosr velt a t
osent hier aux lections pri-
maires en Fensylvanie.
On s'tait attendu ce que
le gouverneur Ritcfaie du Ma-
ryland se mesurerait avec le
gouverneur Roosevelt dans
es lections primaires de
Pensylvanie. Cependant si M.
Smith se prsente,on croit que
\1 Bile hic s'abstiendra de le
.."t Une dcision ce sujet
i oit tre prise avant le 7
mais.
REMERCIEMENTS
Mue Vve B.Harris, M John
Ha>ris. Mr Frdric llarns
ainsi nue tous les autres a-
renia el allis r.emer ient onn
so; rem n les membn s de
l'|i s e 'i Scolaire d< Port
au ' ii c ."'- orpsEuseignnati
10 ce el le n> rsoi ne
de l E'-'ole Noi ni le d Iii^tiiu
Iricesla Directrice et le l'er*
sonnet de I Eco'e Pierre Fan
b< n. Mr. et Ma lame Vogel,
la Soeor Albenuse, de lExter
uat S e Rose de ima, la
Presse, et les nombuux a mil
qii leur onl d mu des nr
ques ie relle svmp dhie
| occasion de l> perle cructli
qu'ils viennent d'proi ver en
la personne de leur regretts
YVONNK HARRlS
Institutrice
dcdc le dimau il '21 ja.it
coul.
Ij ics prient de croire
leur protonde gratitude.
Port au Prince, le 7 lv.1933
ssjnJBWtmnntmiittiiimnHinmnniiiiiUMiouBssisssj
La MDICATION par les GLANDES
x
'
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3
O
2=
a.
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i.*Mtp-PHIH
C
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3"
O
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C
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Aux Trois
Quartiers
I. . ;. i jer les bra . les mi-1
, reaacliielsdoivent viter de } ;>i% ;|i.
env- la resoonss-1 .,'...
conduira le gouvernement dans
les ah .< j oui durer au pouvoir
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