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UN 10 ' %  M -wtK. F UR1G. Une enrro qui maintient un riylo piopru ru aioS , la nouvelle m< tni nt r qui ronlini ; elleinent maintient volic i -... piopro.— "Qoink"nc contient ueua ingrdient, coule avec douceur, faciliie F*ci ilur. fin vente dam if: bons mayatim. CHOS — .9— LETTRE AU MMIM • (Correspondance 1 Moins de Politi que et plus —o— Port au-Piiiu-, 5 lv 1 132 Mrte U.itc cur. d Aaminisira-i &> j. ^..i. u niomas, dans i<' : "" '' I' (;I du IlOIl Mutin >. a ci u devoii ti blir, s-)ii bel i li e, nue distinc— %  non entn 1 mores d'une Pa Mu-Prr ce '> \ 1932 Commission Communale. D'aprs lui, ei eu delurs di MOIIR & LAURIN, DISTMBUTEUBS P.O. BOX M, PORl-AU-PltiNCK. Monsieur le i' : I • '', Dans le num 0 I Jsn vicr, Mi E. N. Baih. i' v, comme voue le dite*, une ns c< ii i dsign poai pre -lier Commission, il y aurail un deuxime membre, puis un Iroisime, suivant que les! noms fig r.ul dans l'An t opportune et ni > >s. ntc t )rcsH j en 't c |, question:^ La Inrhi mas.| gt il revend! jui Mr Hiiiley se den anlieux, .s il va trouvi 1 1 : ndre i rcolte de mais, ei %  c plaint de notre inaptitude 1 prendra p irli des av.nl en qu'on iious oflre : le gouvernement u lait voter une loi sur la larioe de mas, et avec cel, il semblerait que 11 ..vons toutes les garanti* > de suces... Hlas!! 1... La loi tombera du coup e n d< sutude, et on continuera • dire que l'Etat n'a rien lait u ma finie* rtconomique du Pays.* Et eu ilici. Le nouvel ment s'est-il adresse aux Service Technique et de l'Exti nsiOD agricole, pour que lis ageut-. agricoles tassent de la propagande en lev u de la culture du m I %  m > itiant a, besoin aux campagnards la meilleure lut,, u (1 proclier?-.Le gouvti ne il dcide un dlai de — sjuuable pour leiicobscrv la proportion do mlange j uaas la taiine.au besoin pari des sanctions?,.. Pour que l'initiative prive t.sse les dpenses d'uuemi-' u otarie, il lui laut 1 la garantie de la quantit de mats a 1 otiver, et 2 la garantie d'un dbouch proportionnel pai le contrle constant des boulangera. Il n'est pas arrie jusqu' nous la nouvelle que les agents du gouvernement vient lait quoi que ce soit pour obtenir une auymentaimii notable dans la production du mais, et consqoemnent il n'est pas a prvoir que luu vouuia lc.tr souuigeut dans me minoterie qui ne pourra pas louct.ouuci pal manque de mas... Pourtant l'ide du mlange letiendrait, en tflel, dan-, u 1 ays, dans les 4 B -ut) UUO dollars, et ccite ide devrait tre suivie... beulen tnt poui sa mise a excution, il taudiail plutt des nommes de bonne volont, dcids a se dpenser pour le 1'. \s,au lieu de tant de politu it us q u i louent 1 chec ad loi, et qui contrarient les non. es initia lives.... ,-, mm ttoinsf politiqi r, et us d'administration. H y u une Sicit uciie du TIUVAIL, cre, )e ci ois, sous Burno; mais on ne s'est ja mais inquite de S^ voir pouiquoi tes savonneries oe marchent pas, VOire tes mesures a prendre pour leur buu touclionnement... .don installation peut tre trauslormee, sans giands dbours, en une minute:e, et l'y peusais, tuuis —cliat eeliauUe —pOUl quoi devriUS-j I oie de nouveau s dbours, alois que depuis IU2U je sus i que vaut la sollicitude patei U -e les gou\ e. 11.. u Lht.it n'a pas .1 : taire Urbiicaut — ce n'es 1 sou lOld— mais doit 1 1 ivevement veille: S ce que ions tes services publics louct.on ncoi bien, pour qu'ils soii . 1 es. Moins de politique, i >( v d'udmiuistrs ion, c'est ia le x .Kinin du salut. i A uiitei -g > •'• Monsieur ta Directeur, mes tuiuiuliona disingues. RAOUL 1)1^ LLLA. iic1 av 11 ie deuxi ue m 1 bre de U Comm'ssion institue ic il Juin l l J21etqui tait par ainsi composi de MM. 1 n. de Delva.Zacharit TuomaSet Anr 1 Colbert. J'ai donc t te troislmt membre de cette CommisLes aveugles Berlin 0— Berlin, 31 janvier — Une centaine d'aveugles, hommes e' temmes coi nuis 1 ar des chiens qu'ils tenaient en laisse, sont \ t : B l'Htel de Ville pendant une iunion ('u conseil it ont demand des secours. m. ins d'entn eus avalen' perdu la vue la j-uerre tandis qui d'autres taient des Ncrologie A. ia. MEacsuciw —0— CP ma tin,vers les sept heure*!, est mort A lrmie, Monsieur Arnauld Mondeliee Merceron, l'j^e de t.; ans.apres une courte m ilacie. Ses obsques ont eu lieu l'aprs-midi j quatre heurss et (ternie a la Chapelle Wcsjejenne. Le Pasteur Turnbull, venu en automobile, pour lui bire ne Visite, a bien TOUIU rester pour les iunralllea qui oui le prsides par lui. billes I fui eul imposantes uaas leur sini plicit. et par — L Seminar , ronpe ; d'Intellectnels asaricainsqui Dons visitrent Tan dernier, ^ tait ici l'i utre s( roaine. A un •^jennrr ^on honnenr s Kenskofl ie snaUur Hudimort elail prisent. Il eu proli'a pour laire le procs dft la dictature finarcire — Le Seminar a t reu p-.r le Prsident Vincent de la bouche de qui ses membres ont entendu encore parler de la dictature financire. — le Prsident du Seminar a promis son concourt moral afin que justice soit rendre Hati. Melle Wallace qui tait partie du proupe a promis, elle aussi, on toncours. NE PERDEZ PiS 11 PUISSANCE Par la brisure du Ple. 1.— Ltpoiuts en met! proi/ge £ contre le rti.tUment ou la brisure du pAle. '.2.—"Plus de luaiire. g — {'lus longue dusee. 4.— Economie relle. 6.— Traits nilusif-, MTAL CERCLR r* : m: I.II'.K ROUGB lion. O donc notre Inetlabli { viel || ill ,|. s ( UI avaient t aveu plicit, et par le nombre d'amis Thomas a t-il trouv -eue dil; i-s em i ao t | 0 ute leur vie.La qui ont tenu accompagner le trence? Enn, puisqu'il | ; olic ^ R nralemenl svre, regrett dfunte sa derniers dea l'air d y tenir, laissons lui cette quitude morale ei physique qu lui est tant chn. Niais rappelons lui que si, en notre Poys, il y 0 des ge is assez peu scrupuleux i-t qui aiment seuleneut a traner uu !i re, il y en a d'autres qui veulent le porter n eu I emplissant tonus c R eu ix monotone, eet vous, avec vos gros appointements, ne savez 1 ;-s ce qoe t'est que ta faim %  . M. lli nricb Sabm.le maire, en amena trois dans sou bureau, coula leurs plaintes et leur promit de taire pour eux loul ce qu'il pourrai'. Pendant cette con 1re ne, les chiens taii.t assis co e de leurs matres, et ne se sont levs | e quaud ceux-ci sol partis. 1 i laire. Legagneur meure ei y exprimer a sa famille leurs condolances. Au ciin . U juge Roger 1 ci .d ..us Henri et .s Charles, ont lour a lo ir l'ail l'loge de leur ami disparu. Ce Iribul rendu sa mmoire, Mercer l'a justement m 1 1 ar il lui un nomme de ci ; %  un homme de bien, uuei it loyal et 11 .nnt., tut les revers de forl • %  nais ces revers, au lieu de laba Ire, eurent pour effet de 1 mper son ne gie 11 se remil au travail, un travail pnible, loin des siens la compagne.Sous !<• Gouvei ne nenl du — On parle d'une commande lance d'ici s une maisou trangre, it laquelle serait intress l'un des services haillaniss. Cela aurait donne lieu a des histoires. Renseignera t on ? U Nouvelliste iSeplsim de la iconcuirence dloyale que lait aux entreprises prives l'imprimerie du Service de l'enseignement protessionnel. — ilIaiti-Journal J dit que l'anne paire n'est rien dans la question des lections corn munales.EUey est pourque" que chose. Sans cette malcncuntreuse formule, les com mmes dpourvues actuelle' ment de conseils communaux puniraient l'aune prochaine eu lire. —'•te Ralliement'Vii h ebdomadfcre,est reparu toujours sous la direction de notre couii're et sml Lconldas Leventure. Nous le revoyons avec plaisir. —Ungroupe d'tcteurs Pan ai est dans nos mur.*. C'est la promesse deqt elques belles soires. En vente partout EVEREADY TftADe MABM LAMPES e^C DATTERIES -elles durent longtemps PutM.t8 dans le nionda tnticr. st as • m mou e I • diuies saChaque m Cor*c5;^ 14 l Li %  ro Vn <, terap dil i eompK pi u.beaucoup. SCOTTS EMTJL. SION itifc n'j :.•'.• | %  ( 1 commande HATI ET VENEZUELA Vendredi malin. -S dix lu ur i l Prsident de la Hp'd liq 1 • 1 u n audience sou nnclle, dans le crmonial accoutunjf, M. Francisco (erardo Yanes, jui lui a remis 1rs lettres l'accrditant en qualit d'Envoyi Llilraordirj ri st inislre Pli 1 ou ntiaire du Vnzui la pri le Gouvernement hatien. P< beaox disi ours on' et changis entre le Mimst s du Ventzula el le Chel de l'Eiat (jui,to la circonatance, tail en tour des Secn laires d'Elsi, lu Cbel de .von Ci bine! Parlicolit %  ., .lu Chel et ds olflciers de sa aaison militaire, do Prsident du Snat, da Prsident do Tribunal de Cassation, de M. Edmond de l.< ipii BSSS el di M. Camille L rands Ci dons de l'Ordi de Bolivar, il* M. 1. lis Msgloire, Qrsnd OiuCier du mme O tire. s i.us sai 1 o s l'occasion [.. 1.1 pri ; nt> 1 1 OB ils tentinlfl d'amiti a'i uislmgu iep s. ni ml du Vi.. 1. la cl sa £e par le bon Mot, < lemeni (fifesthra. Chaque EaUlaote et tonifie IM ... ,.:i 1 -;'.'>. prvigiui-iiouK elle, rh um et, 10 lia 1 il die. La SO '. Je f..io!j rr.omc norvgienne, ta lm r le entier pi ni ^< n co.vcnu en vitamine. Elle onne a'< bon chaque cal, t tout le aget. Qu t,.; il 1 vaut B i ax aclitter une seule bouteille de SCOJ t"SJ e Jeux d • i litation boa march qvJ M peej % oudt>or.i' eaxcsull u irapld. %  %  ; •<.-•..-. -H JUC l'authentique f „*TT :: c 8 a s ePhu'de d i k d Morue norvgienne Ricl 1 m Vitamines A et D EMili li Y ''' I 'f de confiance poeji l".e>XCHITe ANEMIS co imo ; PLUINZA RACHITISMI > F. tUTCflD & CO., los. ..N.wYok.E.U.d'A. Prsident Borno, dont il avail su mriter toute la confiance, Armand Merceron se signala U Prlecture de Jrmie, alors charge des services de l'Administration des Domaines, par sa probit, son intgrit et son activit. Ce lut sous son administration que les revenus des biens domaniaux atteignirent des chiffres trs importants que, scrupuleusement, il lit aboutir au trsor public. 11 avait en horreur le pculat. Pendant la dernire campagne lectorale, il avait cru qu'il pouvait, en citoyen digne de la Circonscription, solliciter les suffrages de ses nombreux amis. 11 avait mme l'ait sa dclaration de candidature la dpu* talion nationale pour la seconde circonscription, mais averti par son sens profond des ralils.Merceron laissa tomber sa campagne. 11 s'en est all, drap dans toute se dignit d'homme de bien, la rputation intacte. N'est-ce pas un patrimoine inestimable qu'il laisse sa famille? Jrnie, 1er Fvrier 1032. Traitement Direct poui lr* Rhumes de Poitrine Cest un rhume Mea obetinl %  ui peut rsister l'action double et directe du VL-ka. Prlcticim sur la poitrine, le Vicks eeg-It de deux faons la fols: (1) Ses vapeurs salutaires, tr&ffes par la chaleur du corps, sont inhales tout droit dans les voies respiratoires; (2) H soulage les dtukrun tomme un cataplasme. V ICKS VA.'iORUB AVIS Il est porl la connaissance de nobliequ'a partir du 2 fvrier on trouvera, la rue DaniS'Dcstouches, prs de la Shell Company, des lgu%  es.isuts, noix de coco,.etc, i des conditions avantageuses. ^^.*eaaewtWB*rrtawieiBmiiw*^^B On demande A louer ane maison bien situ avec toutes les commodits. S'adrasr aux hrireaax s iuraal. ** %  %  /*'**,; -—.' -*"**> s* m& AHMEl Of'ration, Cr'.iHii, iufloatU M, rwr ntretU99i en'.:>oac3r:an' par !• %  mmm CIBY 1. mm SL2BY D' CLlAV, i'. r.,. a. KaaMMe*. *" %  •-SS. Une grande ftei *%W*mm%% en perspective le 1 aine. LEON DE PIANO .. '. %  (oui dans le •en ices I e DS < %  ,< Adressa rns v M lia le de re i.llre urdesl %  Une gran le fte est en pr paralion ; u Pensioni at Notre Dame du SacrCosur. Elle' aura lieu le dimanche '28 leviier. Tout le moidecon-l nait le nel talent des lves: de ette n oison. Celte i is enc >re, on aura t'occai Ion d'admirer la beaut lt eliginn du Christ dans un dn ne en 'rois t ble-ux : • B ci signe, tu vaincras". Le pro^ mme comporte un gracieux b 1 et et une fine comdie. te sera, pour Us gens de, goulet les amis du beau, une: ] sance rcrative pleine d'eu I c haotement ot au charme "Maquette lart et la moiaie c Itrio ei '' i ,;,r t ga ta y 1 Toutes les Polices DE LA y* comprennent la Protection contrela g Foudre sans auameniation de taux|! .Le Boss %Co \ h >maS Price Kl. (360 mmœssm& Aqents Gnraux f



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t' 10 Fvrier 19h2^ HillJllI mm PAGE rd sa preai tue Ces LES COrJCOJHS 011 COMITE HATIEN DE L'ALLIANCE FKANGAISE. Les concours de celle Socit pour Tanne 193*2 sont de deux sortes : lo—Un Concours de"Com position Franaise" el 80 U< Concours de i Diction Franaise. Les sujets du Concours de Composition franaise sont : lo — Parlez-uous de l'un lit s crivains hatiem^ votre ehobb Fsiles-nousconnatre l'essentiel de us vie et de sca cru rrcs. Ou 2o—Donnez-nous une no u% \ elle de caractre local (ve rs tu prose). Au choix des^eoncarrents le travail de chaque con. carrent sera re nii contre re u au Prsident de ls Socit le 30 juillet prochain^u plus lard, sous une enveloppe ca1 code avec nn No ou une devise. Pans une autre enxeoppe galement cachete, se trouveront les nom et prnom de l'auteur. (le dernier ?> i ne aara ouvert qu'aprs le liassment des copies par Lejurj. 2o — Le concours de diction (raoahe consiste Jans la rcitation: 1 > d'un morceau (pr.').*r)'2 ) d'un mot eesu( vers) par chaque oncutitnt ei 3o dans la lecture duo nor ceau.vrrs ou prose La s trois textes sont laisss au choix de chique concluien f Les deux morceatix de rcitation penveut ire du genre dramafiqne ou du genre comique. Chacun des deux morceaux sera d'une tendu, d'une page environ. Ii y aura trois groupes : lo fonons entre adulfrs. 2> concours entre jeune* filles. Soconcours entre jeunes garons. Les inscriptions eu vue de re Concours seront reues au Secte:rist de la Soc t du lr mai au 18 juin prochain. Le Concours de diction franaise aura lieu le samedi 23 juin, ds 3 heure.*, en noire IfUl : France Ii. ti Un jury pour chi' un des deux concours sera tnrm par le bureau de l'Alliance 7 aruise. Aprs clture de leurs dlilrations, chacun des deux jurys remettra aa Prsident Remerciements tJff? M et reniants le Gnral fini Th ssn ; Sj^^^E.ThsaattlsJ jVlr et Mme Roger Scott et I Lursen:ants, Mr et Aline Auguste Garoute et leurs enfauis Mr et Mme Ernest Lon e leurs eufants, Mme Lon Desara.s, les laniilles Lon. Thexan, ttrire, A viguon, el tous les autres pareuts, remercient sincrement le Prsident de la Rpublique, le clerg et Ions les amis de Portau Prince et de la Province qui leur ont tmoiin ce la sympathie l'occasion de la mort de leur regrett : COUARIEfi EJtiltHIE — o Vive Gandio Marie Jeanne Frdrique Lon ne Thzan leur pouse, mr, tille, sœur, nice, belle-Olle. belle-sœi.r,.' cousine et allie, et les prient] de croire leur vive rali-l Me. e Aux Trois Quartiers Angle avenue King et ru^ Ducosle. Annonce ?on eltnab'r Clientle qo'H vient de rece voir de ttel joli* chapeaux di r*ai||eB mcockide la dernie mode de Part*. de la Socit, vec ses obier valions, len no us les laurats. La liste CM pt blie. Des prix seront dce ns aux laurats des deux Concours ( livres ou objets d'an) Comme toujours les meilleures copies de composiiicni franaise ocs lves des deux < sexes qui prennes! part aux examens offi ieh des tudes primait es et Secondaires seront rcompenses par le Comit Hal'ien de i'illiance Franaise au cour d'une lte solennelle. Pour tons su 1res renseigna* monts, piire de s'adresser au Prsident du Comit Hatien de I A Ii n/e F'ai'dse, 1611, me Mo ta lais. Portau P-ince, le 28 jan vier 19J)2. Le Prsident, L. C. LHER1SSON Voil hui jours dj, que Mr Auguste Linstxni de Piedme.dil Candio. est dans nos murs.— Quand la vedette "Maioa" borda !e quai nombre d'nm s fatteiidsient pour lui serrer 1 main et |e ne crois p.is me rofive d'un chft d'Klai, moins les arcs de triompha et la grimace des discours, euprevoque une sympathie si ;po:ianeel un p.us grand trtnjissetntnt des cœur-. Cela est si vrai que quand il sortit, l'apre-midi du mme |our, eu compagnie de son vieil ami, Nerva Lataillsde, pour or gani&er sa premire soire, ce lut, dans les ruts qu'ils traversrent successivement, comme une trane d applaudissements. La sympathie jrmienne ne soutientp ami fidle Cl sr,' m eux, un houiiti %  sans coovenonnelle pith.te. %  i 'a r.i un p.)U i|U • peut" tre, la p m t ,oii u i ne • v la de x a serra* ei co e i.lus gi nd, .%  • pu de la dpr aion onomique et d i"i d u ventui l — K quand il ihsnta •• E zuli m mout e fut du dlire Au ; miner rang, debout et la . e la main, IV.celauiaii Ne va LatailI ide. A la so tic je pris l< hra* du dlicieux pau-gyrist. d* 8 Gloies J. r mi mes M lui mand u la r usnn i, p m il ire h. z lui — Ci uni I' une, — L'autn ? fis |i, • — J. ion de 1 hanche. Guillauna ar 16 Pool.Rougi ,. tr du pouce ;; Elis Mose, 8 ana.Corail T nnwii. -jnw:ii lin'Jaldy .! : Mandragore Nos, : 1,00. 1 %  H Iran* uii 1. • roile, utioi Ii l'a .. bras. Ko \ 11. yj > • H* Math ne '1 QI, rue 1 ontusion musculaire l-i j 'iihe. iflrsnee, Ptioo* \ Blessure eontnss de la Ren, SB ans, avenue Ambroiie. Bleaaura = rgion sourcillera Paul, Qnartist Sel ontusion du poig • droit. rREEPATAMTi'ir.: j Hina. l'.iini,, 85. FauD. 81 D.I.U, % I-|P> % % %  •an III IIKIMIIS.MI Utvilallom 8eniitionnllei des Vralt tMr,U <•• .MWB SClilIfH OCCUllM. • avecjt£ A yy£. n^snrctaur modems SUPER bPURATIF I L* plut t'. / plue compltt ILe plus pratique aux Colonies |Combnt : Maladla du San<, de lia Peau.Hu Foie, ''i-nsimaiion, |Age critiqua t PALUDISME. LABORATOIRES SAFFAR 139, Rue d la Chapelle, PARIS m A Port eu-Prl.ice : Piit.irac! #. 8' 'CH. LE FAIT EST INCONTESTABLE S *.—4* •****„„ Panama Railroad Steamship Line Service de fret el de passagers cntie et Angleterre Boosso Fi ance Mis. G. W. SPEDOW *C'* J7, James Street. LIVEFPOOL, KNGI.AN THRF1L#W1N6 AREOUR AGENTS AT/ J RlNCIPALil'ORTS IN LUROPi tNGLAN, SCOTLAND. FRANCE. MKSBS G. W. SIIELDQN & Co, 97, James Street, Livcrpool, Englana La Prane, Ueniti C. W. Sheldon A Co, ara ripresentcd by'.llie tollowlo lins rap'Je et ait s direct ftr^ice de tiansport de pasFaflersei du fret euiie liaiii es if its Euioirrs.ti Wew Yoik,et Crislobal, Canal Zone, Isthme Panama. port de 1 Lcurope: j C'est la quintessence des meilleures j varits de cannes o'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui Pat sou arme. CiOUTEZ ET COMPAREZ! bA*t:.MWKS£*.~ .-•i FisRie, ieriiso. W. Sheldon A (.o, ara npre&entcd b 6 rap'de et ait s direct frr^ice de tiansport de pasragerse prrtsEuroirn.ti Wew Yoik,et Crislobal, Canal Zone, Voici la lisle'cia nos agaat pour les piinriptoux por CLLLATLT HliKKEY Go '21 Ru de la.'npabliqua ,\i* iseille. liarnu Prou Jt Co, Lt6\ ->3 Qi bi Geor^ea Y. Hatrv Hernu Parti Co, LHft Rue du Moulin A Vi pear. Boulcgr e sur Mer. Messrs A Bsgaix A Co, 21, Allergar>, Ce i enbagua, •SLO, ^r.w.-t. Intcrnatioaal Spa ditionstalkap baie. M M. Allant le f rripht eofpn DallinhaiiB, HaInrg h l< n Gctœak|l U essra AtlsBtl Fraight Corp< iation 'GeiQiarf Messrs Atlantic Freigarl Corpn., 34 Quai Jordaeqj ifetwiseU HERKU PERON & Cie Ltd 5 Rue des Maris, Paris IIEANS Ptron & Co Ltd., Rue de Tranquillit, Duokeitiue. Hcrnu Peron A fo I id., 9 Rue Roy, Bordeaux, GENOE, ITAL. Messrs IJENHY COI A (LEBU fiAA b. MATTEa,N* lGensr CoTTtNBLBa. SWEDEN Nordisk P-xprtss. Cotbenbuig. M'airs ATLAITIC FREIGHT Coap'M. Kon Emmapieiu Rotterdam Hollande Messrs SVBRM ANNA Co ASSUREZ-VOUS a la Gnerai Accident Pue & Lite Assurance Corporation Ltd. de Perth l Scoliand ) Uar ia G AL i une d< le ce genre. Le soi' che jiin monde Ses A P9licef£contr< Ses : olices pool nies cou causes u solrui dans sa i i Ses i olices Mantii Ses Polices contra guri | d'an noi..s 40-lui vastes organisatie. BOO champ u action qui ciubra&ae le %  par ia leudre e,* dommages yables en Hali. us les voyu• ontre accidenta niques t a 20 dollars U.C. Veuve i i>JLjLii\ AM, AuxCave^ SOUS GENTS A^eut aitl. LG 1 : %  : Jroila



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Mercredi 10 Fvrier 1932 Le Malin 25 e AJWtt. *•" poit-au-Prince Tlphone : 2242 4 FAOES • QMtrttl Inli I Aigrt.Brfi' ,VOIP!' .-<• %  .-*ents hMUgdttoM Foie Im ENF0CEZ-V0US B!EH I Pour digAre; limnt?i I %  •: pression aprfcs loarep.i. Site toma !" 'o, dues fecter l'int. -, il <"" '"* PCUDR!LaVrve-o U*. POJDRE9 OE OOOH ... %  ArTr^l'nn.e : l'Vi "'"' SONGEZ Familles QUE L'INSTITUT TIPPEHHMItR ESI L'ETABLISSEMENT QU'IL VOUS FAUT. taol par ses excellente? lutin des d'enseignement ctaa sique, son in< bruulable discipline.aon irrprochable pension scolaire, que par ses mthodes moiei n s pour i ea de de la StnoDactylo.de la Comptabilit et des langues J vivantes Q1 Texaft -HalM SnntououilnjoIUCO Porto! 0359 ft ue amarre. Tel ^JJ i ( > i service hebdomadaire et rgulier p ra et 1 ~ Irt entre les port, du Golte du Texas directement avec) Port-au-Prince, Bain. Pour la rception rapide et le maniement hal lie I vos Importations, terve toujours des navires t ' U UNE. _, n . 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H |an ier Santo Dgo City H '• c la i m er San Pedro de I. 1 "'• M janvier Macaraibo Ver. 2 dc. 17 janvier Dparts h %  fvrier 6 I 'i f • 10 J*.M ier 11 lvrier 14 tv.'ier Dparti Fvrier 23 lrier 1••i:. lvrier li \:\ mr-rs 1932 52 mars 1932 5 ma s 1932 7 .nars 193 \ 9 mars 1932] 10 mars 1932) 13 mars 19^2 D ort a p rtira DparU de N w Oriu set Mobile pour Pu l'rU dnjfe J HsB ICI) s Santo Douai Pois emhre New Orlans, Li. "' Mobile Ala, La embr Port an Pri ice,( a I %  ^ Gap Hatien ( rive ) dcem I lerlo P ata ( %  %  San Pedro de ,l i (l Santo I) imingo lt ) 30 dcem Macaralbo, V '•' janvier Port-au Prince, 'c 27 noven M: De. ;; %  r Il j.n \icr i. i.M! r %  2 3 janvier | v 20 iai ^ n forteble de tous ceux qui assurent rgulirement le servie d'Hati Port-au Princ i< 6 lviin 1932! E.RODELIN, A^ent. L'ex-Kaiser a 73 ans Doorn. Hollande, 27 j.n • vier. — Le 73anm e s.-m de nuissmee de lex Kaiser Guillaume a clbr au jouidhui da:.s le plus grand 1 Cilnie. Aucun des m mbrr* de sa Laboratoire SJOURN DinECTURS F. SJOURN, Pharmacien K. SJOUBN, Pnsraadn de .'Universit de Parts M. SJOOBNB, Pharmacien de l universit de IailB,aesw interne des Hpitaux de Pans analyses des Urines, du auc ga-tr que du sang ( Wissermann, Ure, Constante d'Ainberd, blyeen.ie). Dcscrachtifc. Des matiie lcales. De lonl temps le h-it nalurel est LE LAIT DAN0IS| ESBTNSEN SEST ACQUIS, EN TRS! fil I TEMPS. L FAVEUR DE L PONU M D'HATI, GRACE A SA WS\ ET SA RICHESSE EN CREIE. lUne des plus fortes COMPAGNIES (CANADIENNES d'ASSURANCE sur la V!E EI T G. Le BOSSE & Co Aaents Gnraux Ciniic. i \) t > OU | IfmpS le m\V HJiiUFri cai .ww — Aucun des m ir.hr. -s de sa I enta raj, am malades el aux nourrices, tant PJ^ 1 *,'-, (a m Ile vivi Al emagne, an umenl r m pi et Maia des germes redoutables e pas n m • I'. x ki. npn / n est j j t r c. itnconfrenl parfois dans le lait achet dei < venu Do>n L-s e:H i i t Mandes ambnlautes. par suite d'addition Irauduleusa I. p. i cesse i K nu'.e n ontpai pollue. On t! vite tout danger de contamination en %  i %  .* .,Iraveis la iroutire : 1 lera nde p ur lli Mi tei r be • i re. AVIS PROFESSIONNEL — 00 — WrUuberto Russo, ings nieur-plo.uheur, arriv drs E'als-Unis. oftre ses services pour toutes sortes de iravaux d'instsllation de sa les de bain, de W. C, etc. S'adresser h l'Avenue N. [ires de l'F.glise du Sacr* C cur. Tlphone : *>. vendre Pu li 'ard en boti ta idresser: 110 i L L SU VIEW 'et amDuiouies, par suius iiauamuu M -^ pollue. On/vite tout danger de contamination en ^ a^ H f d'une n • p e de lai cornerv, de tout repoi, sacre par le le :ips. LLo 1 RODUITS ESBRNSEN Ltit r-)ndens Liit ^por Lait en pondre vnns donnent le maximum de garantie. F.xgez l ] % • c n' e BlfcKK* NATIONAL (le la Riasserie National Se vend parle 11 OrO J maigre sa aaul lf I • V suprieure.



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Clment Magloire IDIRECiEUtt 1358. RUE AMERiCAiMfc i*! TELEPHONE N' 2212 L'initi n'es! d.unl iji.'ulf liiMtiii vsaik if lie f SIBC, M i. fie IMU i oo ni.iig I iu>pner vu la reaieslir. I' :l IIHiVIBl 25 me ANNEE N 7595 PORT Al PRINCE (I'AITI) MKECRKM 10 FEVRIER l'J3L Hati et son gouvernement I —oc* [JS'il est Vrai, en conomie politique, que la mauvaise monnaie chasse la bonne, il ne l'est pas moins, en commerce, quelque paradoxale que la chose puisse paratre, que souvent la mauvaise monnaie rappelle la bonne. Nos missions rptes de papiermonnaie et l'inflation qui en rsulta chaque lois finirent par crer un rgime de cours forc permanent o le change dfavorable fit osciller la gourde, thoriquement de 100 centimes, entre les deux tiers et le septime de sa valeur nominale, si bien que, au moment de notre rforme montaire dfinitive, elle a pu, sans protestation, tre stabilise au cinquime de cette valaur. L'agiotage naquit de cette situation : l'instabilit de la gourde, dont s'accommodaient mal les transactions commerciales de quelque importance, rendit ncessaire, autant pour en trafiquer que pour avoir, paralllement noire circulation fiduciaire, une circulation de meilleur aloi, l'introduction massive de la monnaie amricaine dont la force libra lu'r csl universelle en raison prcisment de la fixit le sa valeur. C'est cette dernire proccupation qu'il faut attribuer la prsence, avant l'inlervention amricaine de 1915, d'normes stocks d or amricain. Depuis l'intervention, Hati Haut devenue au point de vue du rgime montaire une /'//corporation des Etats-Unis, les Amricains curent vite lait de refouler tout cet or vers leurs banques en y substituant leur propre monnaie de papier. Le greenback amricain, qui, il y a seulement une trentaine d'annes, tait un phnomne en Hati, est devenu aujourd'hui notre monnaie courante, comme Porto-Rico et aux Philippines... Sentez-vous le rapprochement? Au milieu de toute cette transformation, la piastre forte, qui reculait dj devant notre mauvaise circulation, disparut devant l'invasion du march par la monnaie amricaine dont elle ne pouvait avoir les caractres d'universalit et de fixit. Celte circonstance lit hausser les prtentions des occupants de nos pouvoirs publics qui trouvrent facilit et avant ge interprter piastre* fortes comme quivalant monnaie amricaine. Et ils finirent pas se faire payer en cette dernire monnaie. La chose ne se fit que peu peu cependant. En dpit de la disposition constitutionnelle, prsident, secrtaires d'Etat, snatturs, dputs, continurent d'tre servis en gourdes nationales jusque sous la prsidence de Tirsias Simon Sam. Celui-ci, noua ne croyons pas nous, tromper,— fut le premier se faire payer ses indemnits en dollars au chiffre fix par la Constitution. Les parlementaires en firent la gorge chaude et trou Ver eut, avec quelque apparence de raison que ce traitement aurait d tre tendu jusqu' eux. La tribune retentit mme de quelques sorlics cet gard o les secrtaires d'Etat ne tirent que mollement opposition, sentant bien que leur paiement en dollars serait la suite logique du paiement des parlementaires en celle monnaie. Puis, un beau jour, la mesure devint gnrale. Ce beau jour dure depuis. ( A suivre ). 1 1 V 3 n %  I AUX ROY 30 annes rlesuccs. INSTALLATION nu Commissaire du Gouvernement en Cassation Une flfbience considrable compose d'avocats, de jour~ nalisles, d.loges, de fonctionnaires de tous grades, d'une foule de badauds toujours friands de ces sortes de crmonies, se pressait daus l'enceinte du Tribunal de Cassation pour assistera l'installation du |nge Elie Lescot comme Commissaire du Ciou veruement prs le dit Tr b inal. Ail lires moins le quart, leTribuoai au c niplet prend sige, prsid par le Prsident Emmanuel Etbart. Ou donne lecture de la commission de Son Excellence le Prsident d'Hati par laquelle Mr Elie Lescot a t nomm Commissaire du Gou >erutment prs le Tribunal de Cassation. Mr tlie Lescot prle le serment exig par la loi. Le Prsident Etbart prononce le discouis suivant en ^'adressant lui : Le Tribunal, avec ses meilleures flicitotiors.vousdonre acte du sermei.t que vous avez pi eu cl quk*confacie dfiiiitivemen le choix qui! tan de vous le l'iesui "t ^our occuper la lies haute tonclioL de Um ruissaire du t'cuvernement. te qu'est cette charge leve de la Magistialurc, les iuinentes qualits qu'elle demand', je ne crois pas utile de vous les rappeler voua qui a\ez t juge, ScrtantdEial et dont la ha u te conscience s'est toujours signale dans l'accomplissement de vos grands devoirs. Nous nous eflo consde dgager daot lei contestations qui nous sont confies ce que nous ci oyons tre ia justice, mais vous tes appel non a dcider, mais nou? montrer le chemin de la justice. Quelle grande responsabilit! Certes, l'erreur tant du domaine de l'homme, votre apprciation n'est pas condamnable, — mais votre bonneloi, votre intelligence sont vos guides les plus srs. lit le Commissaire, vous succdez un Magistrat qui, au point de vue purement )uridique.a toujours eu une nolion'claire et juste de ies devoirs. Vous tes homme de cœur. Vousccmprcudiez les sentiments qui nous animent. Vous nous excuserez de mler l'allgretse de votit lU le linique usexpn mo i if voir leoil et Voua avez la vive n e b uence, m s conuaissuite varies, et une qualit enviable, celle qui permet la continuit de l'eflo t. VVPC nos m< illeurs souha'ts, nous esprons que dans vos nouvel es too< lions vous saurez vous distinguer rt rn 'ier toujo la coofluice pub Ique, Le substitut Mon! s dans un beau discours que nous rgi" ttops le ne po voir Sublier in extenso, nippe 1 le les devoirs du Ministre Puftli : {que ui h passion ni la haine ne peuvent troubler, il conclut en adressant d*s oaroles de bienvenue au Commissaire esco>. M* >' I Bouch r oi au n • ii in Co v il l ( )r ir>. S.il u \.t nom nat on du non veau lo cio naire II iiou'-e desparol %  i ) %  • le d --ours suivni : M nsieii! l'isi lent Hcssieu s, Il est |ueique Igi mi or g eil a se sentir p %  < e bien haut au dessus de toi U dont u n ut de non 0CO h i des .iii'v ii on- i ;i nef nt uker> M ul m n-;prs ui sonnaille, pour que j Ul ; met"dp ••'• • (1er a en tirer ides commentires;je uiwton* IP \ i i\ meul l'tre le ie < li'-i d d'une i> unot • lell j'etnis tr* loin r m'a'i I O D 'if au •tineme i pi i I \\ l s, M >s 1er lis ; al u mont une pa Ile |w i il ou il certain qu'il chappe 'non poui nr ; m rher que d'autrrs en prennent necasiou pour juger combien le D lin, ironique quel piefois ne joue de nos cil-oi'<. p| que, sons le rap i i l'i np vu, les .*r rets q t' I n ou m e ne le cdent i> entante la raiioo de • Mies, incei laine et l Simple rflexion qui fl e tout n l'urelleinent \n in lit lion des esprits eir lins 1 1 phi losophie des rapprochements, pour eu tirer une leo i utile el un sage enseignement Pour ma part, en fait d en Beignement et de leon, j ne voudrais n en attendre d a titres que ceux qui ie pourrai recueil tir d l application stricte aux de o/'s pour lesquels je suis appel ici u i • %  %  • les %  m i r con e uent, sui >; %  corit des r mrl u s je ', irq mou p iss ge au m von et p r l'l nte o i iboration I n s d ux M u,'1 r a tures Encore que i H i tes pi Ii n iture le leurs a'tri h i us, leur y n de val, li m m de i li elles n'en resteu p -s mi troitement lies p r leur but identique • t co n u i i d" in I justice toujours plis sereine, I plua large et pins eve. Mais je pense que, en ouvrant cette audience, par un besoin irrsistible de rtrospection, 1 peut-tre vous tait-il revenu j l'esprit l'cho persistant des discouru mmorables dont mon prdcesseur, en des circonstan' ces semblables, avait pris l'ba, bitude de vous gratifier avec un j tel accent de rude franchise, I que le bruit en dpassait, non sans fracas, le cadre troit de ) cette salle d'audience. Et peuttre aussi s'attendait-on me trouver pench sur le mme sillon et attentif suivre de tels exemples.Mais quoiqu'il en soit, je m'tais bien promis de m'en abstenir, aimant mieux me contenter de me prsenter ici, tel que j'ai toujours t, soi) dans la vie politique, comme Dput ou comme Ministre, toit dans la vie judiciaire durant les quinze annes de participation cette vie, soit comme Avocat, Membre du Conseil de Disepline de l'Ordre des Avocats l'oit-dePai.r, soit comme Commissaire du Gouvernement ou Juge en Premire Instance toujours Porl-de-Paix et tel que je m'tais lait le ferme propos de rester au cours del carrire que je viens de parcourir ; avec ma loge sans un accroc. Il me sera donn, je l'espre, de voir ma nouvelle Magistrature couronn* de succs B l'aide que voudraient me prter mes estims collaborateurs. Laissez-moi aussi compter pour raliser ce dsir, sur li science prouve de tant de membres ininenls du Barreau qui je prsente mon ialut cordial et mes remerciements p ipaI rles bienveillantes qj Is vi n' ;u re] l'Oi its du B cie l'o. t-.iti-.'i %  !... Quand a vous, Messn ui s Magistrats, puiss-je i onsta ei dan unque chacun de vous eu particulier, parvienne nuptrun s I Quelle us,' surpi '. lue troupe li C nous visite.Sur l'invita, i on de Mr Vaillant, nous avo I une rptition des acteurs. Ce ion artistes de premier ••. dre, car il us a t donne de les apprciations logieu les que les journaux tant europi [u'amricains ont eu porter sur leur jeu 8C nique el leur diction p i ai e, is I< avons admirs dans le trs chansons comiques draint montm ut tst s; ii' particulirement applaudi : Mme Jfl : i Verneuil ( de l'Ai el du Thtre de Molire ) la j die el cantatrice donl la \ nsrmonieui i no ; tvit encore. La premire a tire esl fixe au Mercredi 10 l'e\ .. a Cin-Varits. Qu'on s'y rende en foule pour jouir de belles lonl . deurs de l'esprit franais. .•. a i\vu le vieux Duper... dont il tai qu> stion l'autre jour ;'i oi i du diplomate, \ la barbe fleuri). Le diplomate on se le rspnelle, s'nppropri-iit par contrat la maison de Duinr... maia en s\ igageaat 'ui lervii ion viagre. Duper... qui paraissait a'ora au bord t jeu une balan i imraere \ r ble de 33-1,(170,0 aie ut du d pa le a b I %  rieui I I dollai • e d i % %  • 10, ; i k'ii vai 782 273.000. 1^ B expo ao des EtalsUnis p la il 1931 oui l d 2 §24.183000 dollars, en corn pa i 3843 Ul.OOOdol%  ra %  • %  1930 ou de 1,418,998.0 ii dollars i. un .1 l'.'.jl o.it c. do 2090407 000 do l s M it a d miui i n 970801,000 dol1 Sre i ; %  •m de la Coui I Cassation de France, dont il disait qu'il tait de ceux qui ton demande la Justice o\\ pleine tranquillit d'esprit, el que arrts, indulgents ou ^favorables OU con! toujours accueillis comme l'esne el paimpartialit. !L i excu: iriete, aroles ll'O, . . ,, %  i h I ribunal, le Parquel de me souhaiter %  ... a vu l'entrain avec lequel I s jeunes iovi ; du Club- l'nion > se sout amuss diman BOUS I œil a u ndi i des pa. m lelots tait nt en m ijo ais les pierrots, les Pi aux [i s et las Incroy bls u i pe i 1 i auavi t ont mer vei II semenl lait vii>a*vit 'e -p ils Moukus, pien\ilev, el toiles. L I idem lia la tte repren u! i • ... et 'oui naturelleoins d'entrain et c'est de loi |u' i >ilit dcid< r nos il m s et leurs Ji 11 es se spare-, n eu! taire dodo. • ... a vu lui b ils d'enlan'sorginiss i> r le Club Union, I personnes ont lit ii tv mps de la l %  i d n s %  autant que i la I i lait r'onna a leur intention. Le mauvais exemple parlil mme de haut, puisque c'est Ipropre Prsident du C ircle, i le dnonce : Monsieur Cl m ni Magloire qo ; f le premier, s'avisa t d • reprochai qu %  de !a rue lui il In mre d'une jeune p rso • i ,j I'U vient,parall d, le a Ire i mal. — (Je n'est pas moi, je vous l'ai suri Madame, cherchez ailr i %  —C'est bien vous I ma fille roi lit v n. Vous devez rparatlO 1 si vous tes galant hoinI vous .Ne niez pas. L'autre nia de plus belle. Ce lui, mais pal lt i du oui.. el p'iis ta recherche do la pati. it ( si interdite. Svna compti r qu'on voyail Mademoit ;it au U is de celui-ci, t BU tiras de celui-l... Oli : m, on se trom| nt ai ou I %  m pour une poire capa1 e p ver la cruche casse. II q It'a le balcon et fprma sa lenlr • • .. voit que chez Paul Auxila les li s viennent pour les bl les i' ni i pour H %  o 11< B, I i parluma.el les Mesa ; our le la me os drdl li i ni q i on y Irom e des prix de iiquidauon. ORGE K.AM TE JEUNESSE i ombrau nifdcetni %  entreprit depuis a mornble de l'.luiws I ilMHiir : %  %  ux I ri il, pliyniqut ou • %  a er Impuliianc, ••xuallo. RN-W. I e t dam TOUTES li bonr>nliarmaeta*. LE "GLANDOHHILF" IM/ diltr/tut*ur$ : A. THOMAS & C 18, Rue Martel. PARIS


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 10, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
IDIRECiEUtt *
' 1358. RUE AMERiCAiMfc i*!
TELEPHONE N' 2212
L'initi n'es! d.unl iji.'ulf
liiMtiii vsaik if lie f sibc,
M i. fie imu i oo ni.iig
I iu>pner vu la reaieslir.
I':l IIHiVIBl
25 me ANNEE N 7595
PORT Al PRINCE (I'aITI)
MKECRKM 10 FEVRIER l'J3L
Hati et son gouvernementI
oc*
[JS'il est Vrai, en conomie
politique, que la mauvaise
monnaie chasse la bonne, il
ne l'est pas moins, en com-
merce, quelque paradoxale
que la chose puisse paratre,
que souvent la mauvaise mon-
naie rappelle la bonne. Nos
missions rptes de papier-
monnaie et l'inflation qui en
rsulta chaque lois finirent
par crer un rgime de cours
forc permanent o le chan-
ge dfavorable fit osciller la
gourde, thoriquement de 100
centimes, entre les deux tiers
et le septime de sa valeur
nominale, si bien que, au
moment de notre rforme
montaire dfinitive, elle a pu,
sans protestation, tre stabi-
lise au cinquime de cette
valaur.
L'agiotage naquit de cette
situation : l'instabilit de la
gourde, dont s'accommo-
daient mal les transactions
commerciales de quelque im-
portance, rendit ncessaire,
autant pour en trafiquer que
pour avoir, paralllement
noire circulation fiduciaire,
une circulation de meilleur
aloi, l'introduction massive
de la monnaie amricaine
dont la force libra lu'r csl
universelle en raison prci-
sment de la fixit le sa va-
leur.
C'est cette dernire proc-
cupation qu'il faut attribuer
la prsence, avant l'inlerven-
tion amricaine de 1915, d'-
normes stocks d or amricain.
Depuis l'intervention, Hati
Haut devenue au point de vue
du rgime montaire une /'//-
corporation des Etats-Unis,
les Amricains curent vite
lait de refouler tout cet or
vers leurs banques en y subs-
tituant leur propre monnaie
de papier. Le greenback am-
ricain, qui, il y a seulement
une trentaine d'annes, tait
un phnomne en Hati, est
devenu aujourd'hui notre
monnaie courante, comme
Porto-Rico et aux Philippi-
nes... Sentez-vous le rappro-
chement?
Au milieu de toute cette
transformation, la piastre
forte, qui reculait dj de-
vant notre mauvaise circula-
tion, disparut devant l'inva-
sion du march par la mon-
naie amricaine dont elle ne
pouvait avoir les caractres
d'universalit et de fixit.
Celte circonstance lit hausser
les prtentions des occupants
de nos pouvoirs publics qui
trouvrent facilit et avant
ge interprter piastre* for-
tes comme quivalant mon-
naie amricaine. Et ils fini-
rent pas se faire payer en
cette dernire monnaie.
La chose ne se fit que peu
peu cependant. En dpit
de la disposition constitution-
nelle, prsident, secrtaires
d'Etat, snatturs, dputs, con-
tinurent d'tre servis en
gourdes nationales jusque
sous la prsidence de Tir-
sias Simon Sam. Celui-ci, noua
ne croyons pas nous, trom-
per, fut le premier se
faire payer ses indemnits en
dollars au chiffre fix par la
Constitution. Les parlemen-
taires en firent la gorge chau-
de et trou Ver eut, avec quelque
apparence de raison que ce
traitement aurait d tre ten-
du jusqu' eux. La tribune
retentit mme de quelques
sorlics cet gard o les se-
crtaires d'Etat ne tirent que
mollement opposition, sen-
tant bien que leur paiement
en dollars serait la suite lo-
gique du paiement des par-
lementaires en celle mon-
naie.
Puis, un beau jour, la me-
sure devint gnrale. Ce beau
jour dure depuis.
( A suivre ).
11 V
3 n
I !
AUX ROY
30 annes rlesuccs.
INSTALLATION
nu
Commissaire du Gouvernement
en Cassation
Une flfbience considrable
compose d'avocats, de jour~
nalisles, d- .loges, de fonc-
tionnaires de tous grades,
d'une foule de badauds tou-
jours friands de ces sortes de
crmonies, se pressait daus
l'enceinte du Tribunal de
Cassation pour assistera l'ins-
tallation du |nge Elie Lescot
comme Commissaire du Ciou
veruement prs le dit Tr b i-
nal.
Ail lires moins le quart,
leTribuoai au c niplet prend
sige, prsid par le Prsi-
dent Emmanuel Etbart.
Ou donne lecture de la
commission de Son Excel-
lence le Prsident d'Hati par
laquelle Mr Elie Lescot a t
nomm Commissaire du Gou
>erutment prs le Tribunal
de Cassation.
Mr tlie Lescot prle le ser-
ment exig par la loi.
Le Prsident Etbart pro-
nonce le discouis suivant en
^'adressant lui :
Le Tribunal, avec ses meil-
leures flicitotiors.vousdon-
re acte du sermei.t que
vous avez pi eu cl quk*con-
facie dfiiiitivemen le choix
qui! tan de vous le l'iesui "t
^our occuper la lies haute
tonclioL de Um ruissaire du
t'cuvernement.
te qu'est cette charge le-
ve de la Magistialurc, les
iuinentes qualits qu'elle
demand', je ne crois pas utile
de vous les rappeler voua
qui a\ez t juge, Scrtant-
dEial et dont la ha u te
conscience s'est toujours si-
gnale dans l'accomplisse-
ment de vos grands devoirs.
Nous nous eflo consde d-
gager daot lei contestations
qui nous sont confies ce que
nous ci oyons tre ia justice,
mais vous tes appel non a
dcider, mais nou? mon-
trer le chemin de la justice.
Quelle grande responsabilit!
Certes, l'erreur tant du do-
maine de l'homme, votre ap-
prciation n'est pas condam-
nable, mais votre bonne-
loi, votre intelligence sont
vos guides les plus srs.
lit le Commissaire, vous
succdez un Magistrat qui,
au point de vue purement )u-
ridique.a toujours eu une no-
lion'claire et juste de ies de-
voirs. Vous tes homme de
cur. Vousccmprcudiez les
sentiments qui nous animent.
Vous nous excuserez de
mler l'allgretse de votit
lU le linique usexpn
mo i if voir leoil et
Voua avez la vive n e b
uence, m s conuaissuite va-
ries, et une qualit enviable,
celle qui permet la continuit
de l'eflo t. vvpc nos m< il-
leurs souha'ts, nous esprons
que dans vos nouvel es too<
lions vous saurez vous dis-
tinguer rt rn 'ier toujo
la coofluice pub Ique,

Le substitut Mon! s dans
un beau discours que nous
rgi" ttops le ne po voir Su-
blier in extenso, nippe1 le les
devoirs du Ministre Puftli :
{que ui h passion ni la haine
ne peuvent troubler, il con-
clut en adressant d*s oaroles
de bienvenue au Commissaire
esco>.
m* >' I Bouch r oi au
n ii in Co v il l ( )r ir>.
S.il u \.t nom nat on du non
veau lo cio naire II iiou'-e
desparol tracer la ca-rire dj si t
ronde d no .veau Comrais-
sa ire e1 Inl o ihaite totiW s
SO' U S :! S IC s
L' Lomin * ' e es ot, e
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tout e ten I e d l,i salle.
Le t,rcsi U nt n e ce la
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Le m1" ri ibli, " lie
Les :ot > i ) ' le d --ours
suivni :
M nsieii! l'isi lent
Hcssieu s,
Il est |ueique I- gi mi or
g eil a se sentir p < e bien
haut au dessus de toi U dont
u n ut de non 0CO h i des
.iii'v ii on- i ;i nef n Mi u miu.iiion a ce poste
4 v, n vemut tortiller ma
tonliano dan ma ri s, ona-
biln person n I e n.e tau
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m n.eut
Aus i comprendra I ou que
pour ta premire lois que
ma voix se lait enteudre au
sein de ce preto re m t pense,
lausun el-ii de g u uJt-, sa
porte toute entire veis Son
Excellence le Prsiden S tnia
Vincent, le Chefloyat duntla
volont vieni de se m ni ester
fj ma laveur dune |:iun si
fl.tusemeut significative, en
eslimaul que le Juge dlns-
tiuciion tlie escoi, sponlti-
omeut dmissijnn ir poui
raisons de convenancepuson
Belle, est digue d' ccuper
.-e'te fouction de haute cou-
liauce de <.ommissai e au
p s de ce Tribunal, i n rem-
placement du titulaire que
le Gouveiut ment a nndde
mettt e tn disponibilit.
Je liens dit a publiquement
combien une telle distinction
me comble de contusion et de
fiert. Et ie me haie d jouter
que rien n'est plus propie eu
augmenter le prx pour moi,
que d'assisler tel difiant
Spectacle qui s oftre ; nies re-
gards satisfaits : le Tnbuua!
de Cassation de la Rpublique,
runie en audience solennelle
et plnire, en mon honneur,
sons la prsidence du Magis-
trat minent et remarquable
qui le dirige avec tant de mai
Irise et de sage autorit, pour
recevoir ir.oo sernu ut...
< i rie*, la surn n cl Pen-
cha M'1 eut
o n >t uke-
r> m ul
m n-;- prs ui
sonnaille, pour que j Ul ;
met"- dp ' (1er a en tirer
ides commentires;je uiwton*
Ip \ i i\ meul l'tre le
ie < li'-i d d'une i> unot
lell j'etnis tr* loin r
m'a'i I O D 'if au
tineme i pi i I
\\ l's, M >s
1er lis ; al u mont une pa
Ile |w i il ou il
certain qu'il chappe 'non
poui nr ;' m rher que d'au-
trrs en prennent necasiou
pour juger combien le D -
lin, ironique quel piefois ne
joue de nos cil-oi'<. p| que,
sons le rap i i l'i np vu,
les .*r rets q t' I n ou m e ne
le cdent i> en-
tante la raiioo de Mies,
incei laine et l Sim-
ple rflexion qui fl e tout
n l'urelleinent \n in lit lion
des esprits eir lins 11 phi
losophie des rapprochements,
pour eu tirer une leo i utile
el un sage enseignement
Pour ma part, en fait d en
Beignement et de leon, j ne
voudrais n en attendre d a titres
que ceux qui ie pourrai recueil
tir d l application stricte aux
de o/'s pour lesquels je suis
appel ici
u i les m i r
con e uent, sui >; cor-
it des r mrl u
s je ', irq
mou p iss ge au m
von et p r l'l nte o i ibo-
ration I n s d ux M u,'-1ra
tures Encore que i H i tes
pi Ii n iture le leurs a'tri
h i us, leur y n de
val, li m m de i li
elles n'en resteu p -s mi
troitement lies p r leur but
identique t co n u i i d" in
I justice toujours plis sereine,
Iplua large et pins eve.
Mais je pense que,en ouvrant
cette audience, par un besoin
irrsistible de rtrospection,
1 peut-tre vous tait-il revenu
j l'esprit l'cho persistant des dis-
couru mmorables dont mon
prdcesseur, en des circonstan-
' ces semblables, avait pris l'ba-
, bitude de vous gratifier avec un
j tel accent de rude franchise,
I que le bruit en dpassait, non
sans fracas, le cadre troit de
) cette salle d'audience. Et peut-
tre aussi s'attendait-on me
trouver pench sur le mme
sillon et attentif suivre de tels
exemples.Mais quoiqu'il en soit,
je m'tais bien promis de m'en
abstenir, aimant mieux me con-
tenter de me prsenter ici, tel
que j'ai toujours t, soi) dans
la vie politique, comme Dput
ou comme Ministre, toit dans la
vie judiciaire durant les quinze
annes de participation cette
vie, soit comme Avocat, Mem-
bre du Conseil de Disepline de
l'Ordre des Avocats l'oit-de-
Pai.r, soit comme Commissaire
du Gouvernement ou Juge en
Premire Instance toujours
Porl-de-Paix et tel que je m'-
tais lait le ferme propos de res-
ter au cours del carrire que
je viens de parcourir ; avec ma
loge sans un accroc.
Il me sera donn, je l'espre,
de voir ma nouvelle Magistra-
ture couronn* de succs B
l'aide que voudraient me pr-
ter mes estims collaborateurs.
Laissez-moi aussi compter pour
raliser ce dsir, sur li science
prouve de tant de membres
ininenls du Barreau qui je
prsente mon ialut cordial et
mes remerciements p ipa-
I rles bienveillantes qj Is vi n-
'
;u re]
. l'Oi its du B
cie l'o. t-.iti-.'i!...
Quand a vous, Messn ui s
Magistrats, puiss-je i onsta ei
dan un- que chacun de
vous eu particulier, parvienne
nuptrun
s I
Quelle us,' surpi '.
lue troupe li C nous vi-
site.Sur l'invita,ion de Mr Vail-
lant, nous avo I une
rptition des acteurs. Ce ion
artistes de premier . dre,
car il us a t donne de !
les apprciations logieu les que
les journaux tant europi
[u'amricains ont eu porter
sur leur jeu 8C nique el leur
diction p i ai e, is I< avons
admirs dans le trs chansons
comiques draint mont-
m ut tst s; ii' particu-
lirement applaudi : Mme Jfl : i
Verneuil ( de l'Ai el du
Thtre de Molire ) la j die el
cantatrice donl la
\ nsrmonieui i no ; tvit
encore. La premire a tire esl
fixe au Mercredi 10 l'e\ .. a
Cin-Varits. Qu'on s'y rende
en foule pour jouir de belles
lonl
. .
deurs de l'esprit franais.
.. a i\vu le vieux Duper...
dont il tai! qu> stion l'autre
jour ;'i oi i du diplomate,
\ la barbe fleuri). Le diplomate
on se le rspnelle, s'nppropri-iit
par contrat la maison de Du-
inr... maia en s\ igageaat 'ui
lervii ion viagre. Du-
per... qui paraissait a'ora au
bord I i -d'h i une sant florissante
qui djoue tous I c ilculs Bi m
. il ajpf p iratl -il, se
r une 1 lil .et son ma-
riage esl pour I ientot.
Le uiplo n de ne sait plus qu^l
saint se vouer!
)..
rropos
humides
n -
Un i .-a justemi ilifl
lt CumisUria lu baisse de un centi-
me sur le prix da \* gazoline. Lea
maisons qui dbitent en gros cet ar-
ticle sont diriges par des irouii
,lr vois <1j is leurs yeui varia de In
nalica lorsuu'ils diseat aux clients
Iropi candides : nous avons diminu
le |ni\, Tiugt-neuf au lieu da ti
centimes.Vrai i;^, c'est une
I i bien, voua voua moqi
luisez ou ne iduisez pas vos prix.
Mais ne vous moquez. Kl, Ni voua vou-
lez srieusement voua engager, dana
cette voie, prenez exempt ir la
Grand Dpt qui :i rduit opp irtnn
ment les prix de son RHUM S iWHE
CACHK I' D'OR, la liqueur dmocra-
tique,
#
.^.'^...
A Washington
Wa hington 28 janvier. H -
v , i i mr a i i i
. !'. i1 Si
s n i ani oui qu'il communi-
(j ier ni 11 aina i nents lu
; i
l-'r I o !
iv il ic ts par
I m ea la Co-
omrj ) i psrtiea co Bd
tie.li ra imesnese i I
cep mI ni pi^ p iblii
- Bu 1931, lea EU ls-1
n >t jeu une balan i imraer-
e \ r ble de 33-1,(170,0 '
aie ut
du d pa le a
b I
rieui I I dollai
e d i 10, ; i k'ii vai
782 273.000.
1^ b expo ao des Etals-
Unis p la il 1931 oui l d
2 24.183000 dollars, en corn
pa i 3843 Ul.OOOdol-
ra 1930 ou de
1,418,998.0 ii dollars i. un
.1 l'.'.jl o.it c. do
2090407 000 do l s m it a
d miui i n 970801,000 dol-
1 Sre utJn.yOa.dUU dollar! en l'J3u.
a mriter qu'on lui dcerne le
mme Jluileur hommage que le
btonnier Henneason adressait
il n'y a pas longtemps,au Prsi-
den L" 1 '' >i ; - m de la Coui I
Cassation de France, dont il di-
sait qu'il tait de ceux qui ton
demande la Justice o\\ pleine
tranquillit d'esprit, el que
arrts, indulgents ou ^fa-
vorables OU con!
toujours accueillis comme l'es-
ne el pa-
impartialit. !L
i. excu: iriete,
aroles
.
ll'O, ,, ! i h
I ribunal, le Parquel
de me souhaiter

*
... a vu l'entrain avec lequel
I s jeunes iovi ; du Club-
l'nion > se sout amuss diman
bous I il a u ndi i des pa-
. m lelots tait nt en
m ijo ais les pierrots, les
Pi aux [i s et las Incroy bls
u i pe i 1 i auavi t ont
mer vei II semenl lait vii>a*vit
! 'e -p ils Moukus, pien\ilev,
el toiles.
L I idem lia la tte repre-
n u! i ... et 'oui naturelle-
oins d'entrain et c'est
de loi |u' i >ilit dcid< r nos
il m s et leurs
Ji 11 es se spare-,
n eu! taire dodo.

... a vu lui b ils d'enlan'sor-
giniss i> r le Club Union,
I personnes ont
lit ii tv mps de la
l i d n s autant
que i la I i lait r'onna a
leur intention. Le mauvais exem-
ple parlil mme de haut, puis-
que c'est I- propre Prsident du
C ircle, i le dnonce : Monsieur
Cl m ni Magloire qo;f le pre-
mier, s'avisa valse, uns tante ou un ma-
man o i ne sait trop unis
une grande personne; en tout
cas, m'a confi Tolo. En tous
cas un coni'l de petits s'tait
lorm, pour s'opposer sa bal du
m au letour d'une pa-
reille i ; usion.
*
*
... la vu tout ahuri & son bal
! il >t d reprochai
qu de !a rue lui
il In mre d'une jeune
p rso i ,j i'U vient,parall d, le
a Ire i mal.
(Je n'est pas moi, je vous
l'ai suri Madame, cherchez ail-
r i
C'est bien vous I ma fille
roi lit v n. Vous devez rpa-
ratlO1 si vous tes galant hoin-
I vous .Ne niez pas.
L'autre nia de plus belle. Ce
. lui, mais pal lt i du
oui.. el p'iis ta recherche do
la pati. it ( si interdite. Svna
compti r qu'on voyail Mademoi-
t ;it au U is de celui-ci,
t BU tiras de celui-l...
Oli : m, on se trom| nt ai ou
I m pour une poire capa-
1 e p ver la cruche casse.
II q It'a le balcon et fprma sa
lenlr .
*

.. voit que chez Paul Auxila
les li s viennent pour les
bl les i' ni i pour h
o 11< b, I i parluma.el les Mes-
a ; our le la me os drdl
li i ni q i on y Irom e des
prix de iiquidauon.
ORGE
k.AM TE JEUNESSE
i ombrau nifdcetni
entreprit depuis a
mornble de l'.luiws
i ilMHiir
:

ux
I
ri il,
pliyniqut ou

a
er Impuliianc, xuallo.
RN-W. I
e t dam TOUTES li bonr>- nliarmaeta*.
LE "GLANDOHHILF"
Im/ diltr/tut*ur$ : A. THOMAS & C
18, Rue Martel. PARIS


Un
10 .
'M -wtK.
F UR1G.
Une enrro qui maintient
un riylo piopru
! ru aioS , la nouvelle m<
tni nt r qui ronli- ni ;
elleinent maintient volic i -... - piopro.
"Qoink"nc contient ueua ingrdient, coule
avec douceur, faciliie F*ci ilur.
fin vente dam if: bons mayatim.
CHOS
.9

LETTRE AU MMIM (Correspondance 1
Moins de Politi
que et plus
.
o
Port au-Piiiu-, 5 lv 1 132
. Mrte U.itc cur.
d Aaminisira-i &> j. ^..i. u niomas,
dans i<- : "" '' I' (;I du
IlOIl Mutin >. a ci u devoii ti blir,
s-)ii bel i li e, nue distinc-
non entn 1 mores d'une
Pa Mu-Prr ce '> \ 1932 Commission Communale.
D'aprs lui, ei eu delurs di

MOIIR & LAURIN, Distmbuteubs
P.O. BOX M, PORl-AU-PltiNCK.
Monsieur le i' : I '',
Dans le num 0 I Jsn -
vicr, Mi E. N. Baih. i' v- ,
comme voue le dite*, une ns
c< ii i dsign poai pre -lier
Commission, il y aurail un
deuxime membre, puis un
Iroisime, suivant que les!
noms fig r.ul dans l'An t
opportune et ni > >s. ntc t .)rcsHjen't c|,
question:^ La Inrhi mas.| gt il revend! jui '
Mr Hiiiley se den an-
lieux, .s il va trouvi 1 1 : ndre
i rcolte de mais, ei c plaint
de notre inaptitude 1 prendra
p irli des av.nl en qu'on
iious oflre : le gouvernement
u lait voter une loi sur la la-
rioe de mas, et avec cel, il
semblerait que 11 ..vons
toutes les garanti* > de suc-
es... Hlas!! 1... La loi tom-
bera du coup e n d< sutude,
et on continuera dire que
l'Etat n'a rien lait u ma finie*
rtconomique du Pays.*
Et eu ilici. Le nouvel
ment s'est-il adresse aux Ser-
vice Technique et de l'Exti n-
siOD agricole, pour que lis
ageut-. agricoles tassent de la
propagande en lev u de la
culture du m I m > itiant a,
besoin aux campagnards la
meilleure lut,, u (1 proc-
lier?-.- Le gouvti ne
il dcide un dlai de
sjuuable pour leiicobscrv
la proportion do mlange j
uaas la taiine.au besoin pari
des sanctions?,..
Pour que l'initiative prive
t.sse les dpenses d'uuemi-'
u otarie, il lui laut 1 la garan-
tie de la quantit de mats a
1 otiver, et 2 la garantie d'un
dbouch proportionnel pai
le contrle constant des bou-
langera.
Il n'est pas arrie jusqu'
nous la nouvelle que les
agents du gouvernement
vient lait quoi que ce soit
pour obtenir une auymenta-
imii notable dans la produc-
tion du mais, et consqoem-
nent il n'est pas a prvoir
que luu vouuia lc.tr souui-
geut dans me minoterie qui
ne pourra pas louct.ouuci pal
manque de mas...
Pourtant l'ide du mlange
letiendrait, en tflel, dan-, u
1 ays, dans les 4 b -ut) UUO
dollars, et ccite ide devrait
tre suivie... beulen tnt poui
sa mise a excution, il tau-
diail plutt des nommes de
bonne volont, dcids a se
dpenser pour le 1'. \s,au lieu
de tant de politu it us q u i
louent 1 chec ad loi, et qui
contrarient les non. es initia
lives...-.,-, mm
ttoinsf politiqi r, et us
d'administration.
H y u une Sicit uciie du
Tiuvail, cre, )e ci ois, sous
Burno; mais on ne s'est ja
mais inquite de S^ voir poui-
quoi tes savonneries oe mar-
chent pas, VOire tes mesures
a prendre pour leur buu touc-
lionnement...
.don installation peut tre
trauslormee, sans giands d-
bours, en une minute:e, et
l'y peusais, tuuiscliat eeliau-
Ue pOUl quoi devriUS-j I oie
de nouveau s dbours, alois
que depuis IU2U je sus i
que vaut la sollicitude patei
U -e les gou\ e. 11..
u Lht.it n'a pas .1 : taire
Urbiicaut ce n'es 1 sou
lOld mais doit 1 1 ive-
vement veille: S ce que ions
tes services publics louct.on
ncoi bien, pour qu'ils soii
. 1 es. Moins de politique, i
>( v d'udmiuistrs ion, c'est ia
le x .Kinin du salut.
i A uiitei -g > ' Monsieur
ta Directeur, mes tuiuiuliona
disingues.
Raoul 1)1^ LLLA.
iic- 1 av 11
ie deuxi ue m 1 bre de U
Comm'ssion institue ic il
Juin llJ21etqui tait par ainsi
composi de MM. 1 n. de Del-
va.Zacharit TuomaSet Anr 1
Colbert.
J'ai donc t te troislmt
membre de cette Commis-
Les aveugles
Berlin
- 0
Berlin, 31 janvier Une
centaine d'aveugles, hommes
e' temmes coi nuis 1 ar des
chiens qu'ils tenaient en laisse,
sont \ t : b l'Htel de Ville
pendant une iunion ('u con-
seil it ont demand des se-
cours.
m. ins d'entn eus avalen'
perdu la vue la j-uerre tan-
dis qui d'autres taient des
Ncrologie
a. ia. MEacsuciw
0
Cp ma tin,vers les sept heure*!,
est mort A lrmie, Monsieur
Arnauld Mondeliee Merceron, *
l'j^e de t.; ans.apres une courte
m ilacie. Ses obsques ont eu
lieu l'aprs-midi j quatre heu-
rss et (ternie a la Chapelle Wcs-
jejenne. Le Pasteur Turnbull,
venu en automobile, pour lui '
bire ne Visite, a bien touIu
rester pour les iunralllea qui
oui le prsides par lui. billes I
fui eul imposantes uaas leur sini
plicit. et par '
L Seminar , ronpe
; d'Intellectnels asaricainsqui
. Dons visitrent Tan dernier,
^ tait ici l'i utre s( roaine. A un
^jennrr ^on honnenr s
Kenskofl ie snaUur Hudi-
mort elail prisent. Il eu pro-
li'a pour laire le procs dft la
dictature finarcire
Le Seminar a t reu
p-.r le Prsident Vincent de
la bouche de qui ses membres
ont entendu encore parler de
la dictature financire.
le Prsident du Semi-
nar a promis son concourt
moral afin que justice soit
rendre Hati.Melle Wallace
qui tait partie du proupe a
promis, elle aussi, on ton-
cours.
NE PERDEZ PiS 11 PUISSANCE
Par la brisure du Ple.
1. Ltpoiuts en met! proi/ge
contre le rti.tUment ou la
brisure du pAle.
'.2."Plus de luaiire.
g {'lus longue dusee.
4. Economie relle.
6. Traits nilusif-,
MTAL CERCLR
r*: m: i.ii'.k Rougb
lion. O donc notre Inetlabli { viel||ill ,|.s (.UI avaient t aveu plicit, et par le nombre d'amis
Thomas a t-il trouv -eue dil- ; ,i-s emiaot |0ute leur vie.La qui ont tenu accompagner le
trence? Enn, puisqu'il | ;olic^ Rnralemenl svre, regrett dfunte sa derniers de-
a l'air d y tenir, laissons lui
cette quitude morale ei phy-
sique qu lui est tant chn.
Niais rappelons lui que si, en
notre Poys, il y 0 des ge is
assez peu scrupuleux i-t qui
aiment seuleneut a traner
uu !i re, il y en a d'autres
qui veulent le porter n eu
I emplissant tonus c r eu lions lgabs qui eu COUStl-
iie!)i l'honneur et la diguilt ;
II que, d'euire part, si dans
s n esprit it conturmment a
i' \; lte prsidentiel, je fus le
l sime membre de la Com-
mission dont il li pu.lie, eu
tait et au point te vue initia
lise et travail, je suis cou-
vaincu, et bien U'ttUtieS avec
moi, de n'eu avoir t ni II
deuxime ni le troisime.
M' Zacharie Thomas, en
manire de rflexion, non dit
ensuite cl en derniei lieu,
combicnjlest difficiled'crir.
l'Histoire. Oui, mou vie
vous ne croyiez pas si bien
dire. Rien d. plus difficile, 1
eflet, puisque aussi bu n I His-
toire aura menti quand elle
dira ce dout vous eus dj
trs satislait que vous avez
construit Htel d ViHe 1
Port au-Prince, 1 paie < 1
inunal, etc etv
Veuillez agrer,
Directeur, mes CO
tu talions.
COLBERT, ov
police gc
ne les avait pas arrts.
Nous avons t.nri, llsoient-
iis d'une v >ix monotone, eet
vous, avec vos gros appointe-
ments, ne savez 1 ;-s ce qoe
t'est que ta faim .
M. lli nricb Sabm.le maire,
en amena trois dans sou
bureau, coula leurs plaintes
et leur promit de taire pour
eux loul ce qu'il pourrai'.
Pendant cette con 1re ne, les
chiens taii.t assis co e de
leurs matres, et ne se sont
levs | e quaud ceux-ci sol
partis.
1 i laire.
Legagneur
meure ei y exprimer a sa fa-
mille leurs condolances. Au ci-
in . U juge Roger 1
ci .d ..us Henri
et .s Charles, ont lour a
lo ir l'ail l'loge de leur ami dis-
paru. Ce Iribul rendu sa m-
moire, Mercer l'a justement
m 1 1 ar il lui un nomme de
ci ; . un homme de bien,
uuei it loyal et 11 .nn-
t., tut les revers de for-
l nais ces revers, au lieu de
laba Ire, eurent pour effet de
1 mper son ne gie 11 se re-
mil au travail, un travail p-
nible, loin des siens la com-
pagne.Sous !< Gouvei ne nenl du
On parle d'une com-
mande lance d'ici s une mai-
sou trangre, it laquelle
serait intress l'un des ser-
vices haillaniss. Cela aurait
donne lieu a des histoires.
Renseignera t on ?
U Nouvelliste iSeplsim
de la iconcuirence dloyale
que lait aux entreprises pri-
ves l'imprimerie du Service
de l'enseignement protession-
nel.
ilIaiti-Journal j dit que
l'anne paire n'est rien dans
la question des lections corn
munales.EUey est pourque"
que chose. Sans cette malcn-
cuntreuse formule, les com
mmes dpourvues actuelle'
ment de conseils communaux
puniraient l'aune prochaine
eu lire.
'te Ralliement'Vii-heb-
domadfcre,est reparu toujours
sous la direction de notre
couii're et sml Lconldas Le-
venture. Nous le revoyons
avec plaisir.
Ungroupe d'tcteurs Pan
ai est dans nos mur.*. C'est
la promesse deqt elques belles
soires.
En vente partout
EVEREADY
TftADe MABM
LAMPES e^C DATTERIES
-- elles durent longtemps
PutM.t8 dans le nionda tnticr.
st as

m
mou e I
diuies sa-
Chaque
m
Cor*c5;^ 14 lLi
'
ro
Vn <, terap dil i eompK pi u.- beaucoup. SCOTTS EMTJL.
SION itifc n'j :.'. | ( 1 commande
HATI ET VENEZUELA
* Vendredi malin. -S dix lu ur i
l Prsident de la Hp'd liq1"
1 u n audience sou nnclle,
dans le crmonial accoutunjf,
M. Francisco (erardo Yanes,
jui lui a remis 1rs lettres l'ac-
crditant en qualit d'Envoyi
Llilraordirj ri st inislre Pli
1 ou ntiaire du Vnzui la pri
le Gouvernement hatien.
P< beaox disi ours on' et
changis entre le Mimst s du
Ventzula el le Chel de l'Eiat
(jui,to la circonatance, tail en
tour des Secn laires d'Elsi, lu
Cbel de .von Ci bine! Parlicolit .,
.lu Chel et ds olflciers de sa
aaison militaire, do Prsident
du Snat, da Prsident do
Tribunal de Cassation, de M.
Edmond de l.< ipii bsss el di
M. Camille L rands Ci -
dons de l'Ordi de Bolivar, il*
M. 1. lis Msgloire, Qrsnd Oiu-
Cier du mme O tire.
s i.us sai 1 o s l'occasion
[.. 1.1 pri ; nt> 1 1 ob ils tenti-
nlfl d'amiti a'i uislmgu ie-
p s. ni ml du Vi.. 1. la cl sa
e par le bon Mot,
< lemeni (fifesthra. Chaque
, EaUlaote et tonifie Im
... ,.:i 1 -;'.'>. prvigiui-iiouK elle, rhumet,
10 lia 1 il die.
La SO '. Je f..io!j rr.omc norvgienne, ta
lm r le entier pi ni ^< n co.vcnu en vitamine. Elle
onne a'< bon chaque cal, t tout le aget.
Qu t,.; il 1 vaut B i ax aclitter une seule bouteille de
Scoj t"SJ e Jeux d i litation boa march qvJ M peej
?oudt>or.i' eaxcsull uirapld. ; <.-..-.-h juc l'authentique
f *TT
::
c
8as
ePhu'de d i k d Morue norvgienne
Ricl 1 m Vitamines A et D
EMili
li Y ''-
' I 'f de confiance poeji
l".e>XCHITe ANEMIS
co imo ; pluinza rachitismi
' > F. tUTCflD & CO., los.
..N.wYok.E.U.d'A.
Prsident Borno, dont il avail
su mriter toute la confiance,
Armand Merceron se signala
U Prlecture de Jrmie, alors
charge des services de l'Admi-
nistration des Domaines, par sa
probit, son intgrit et son ac-
tivit. Ce lut sous son adminis-
tration que les revenus des
biens domaniaux atteignirent
des chiffres trs importants que,
scrupuleusement, il lit aboutir
au trsor public. 11 avait en hor-
reur le pculat.
Pendant la dernire campa-
gne lectorale, il avait cru qu'il
pouvait, en citoyen digne de la
Circonscription, solliciter les
suffrages de ses nombreux amis.
11 avait mme l'ait sa dclara-
tion de candidature la dpu*
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(1) Ses vapeurs salutaires,
tr&ffes par la chaleur du
corps, sont inhales tout droit
dans les voies respiratoires;
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cit pour Tanne 193*2 sont
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loUn Concours de"Com
position Franaise" el 80 U<
Concours de i Diction Fran-
aise.
Les sujets du Concours de
Composition franaise sont :
lo Parlez-uous de l'un
lit s crivains hatiem^ votre
ehobb
Fsiles-nousconnatre l'es-
sentiel de us vie et de sca
cru rrcs.
Ou
2oDonnez-nous une nou%
\ elle de caractre local (vers
tu prose).
Au choix des^eoncarrents
le travail de chaque con.
carrent sera re nii contre re
u au Prsident de ls Socit
le 30 juillet prochain^u plus
lard, sous une enveloppe ca-1
code avec nn No ou une
devise.
Pans une autre enxeoppe
galement cachete, se trou-
veront les nom et prnom de
l'auteur. (le dernier ?> i ne
aara ouvert qu'aprs le lias-
sment des copies par Lejurj.
2o Le concours de dic-
tion (raoahe consiste Jans
la rcitation: 1 > d'un morceau
(pr.').*r)'2 ) d'un mot eesu( vers)
par chaque oncutitnt ei
3o dans la lecture duo nor
ceau.vrrs ou prose La s trois
textes sont laisss au choix
de chique concluienf.
Les deux morceatix de rci-
tation penveut ire du genre
dramafiqne ou du genre co-
mique. Chacun des deux mor-
ceaux sera d'une tendu,
d'une page environ.
Ii y aura trois groupes : lo
fonons entre adulfrs. 2>
concours entre jeune* filles.
Soconcours entre jeunes gar-
ons.
Les inscriptions eu vue de
re Concours seront reues au
Secte:rist de la Soc t du
lr mai au 18 juin prochain.
Le Concours de diction
franaise aura lieu le samedi
23 juin, ds 3 heure.*, en no-
ire IfUl : France Ii. ti
Un jury pour chi' un des
deux concours sera tnrm par
le bureau de l'Alliance 7 ar-
uise.
Aprs clture de leurs dli-
lrations, chacun des deux
jurys remettra aa Prsident
Remerciements
tJff?M et ren-
iants le Gnral fini Th ssn ;
Sj^^^E.ThsaattlsJ
jVlr et Mme Roger Scott et I
Lursen:ants, Mr et Aline Au-
guste Garoute et leurs enfauis
Mr et Mme Ernest Lon e
leurs eufants, Mme Lon Des-
ara.s, les laniilles Lon.
Thexan, ttrire, Aviguon, el
tous les autres pareuts, re-
mercient sincrement le Pr-
sident de la Rpublique, le
clerg et Ions les amis de
Portau Prince et de la Pro-
vince qui leur ont tmoiin
ce la sympathie l'occasion
de la mort de leur regrett :
COUARIEfi EJtiltHIE
o -
Vive Gandio !
Marie Jeanne Frdrique Lon
ne Thzan
leur pouse, mr, tille, sur,
nice, belle-Olle. belle-si.r,.'
cousine et allie, et les prient]
de croire leur vive rali-l
Me. e
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Quartiers
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ru^ Ducosle.
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Clientle qo'H vient de rece
voir de ttel joli* chapeaux di
r*ai||eB mcockide la dernie
mode de Part*.
de la Socit, vec ses obier
valions, len no us les laurats.
La liste cm pt blie.
Des prix seront dce ns
aux laurats des deux Con-
cours ( livres ou objets d'an)
Comme toujours les meil-
leures copies de composiiicni
franaise ocs lves des deux <
sexes qui prennes! part aux !
examens offi ieh des tudes
primait es et Secondaires se-
ront rcompenses par le
Comit Hal'ien de i'illiance
Franaise au cour d'une lte
solennelle.
Pour tons su 1res renseigna*
monts, piire de s'adresser
au Prsident du Comit Ha-
tien de I A Ii n/e F'ai'dse,
1611, me Mo ta lais.
Portau P-ince, le 28 jan
vier 19J)2.
Le Prsident,
L. C. LHER1SSON
Voil hui jours dj, que Mr
Auguste Linstxni de Piedme.dil
Candio. est dans nos murs.
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da !e quai nombre d'nm s fat-
teiidsient pour lui serrer 1
main et |e ne crois p.is me ro-
five d'un chft d'Klai, moins
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mace des discours, eu- prevo-
que une sympathie si ;po:ia-
neel un p.us grand trtnjisse-
tntnt des cur-.
Cela est si vrai que quand il
sortit, l'apre-midi du mme
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ami, Nerva Lataillsde, pour or
gani&er sa premire soire, ce
lut, dans les ruts qu'ils traver-
srent successivement, comme
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La sympathie jrmienne ne
soutientp elle se msoil ste de la sorte,
c'est qj'ii y a en Candio, San a
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I ide.
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es J. r mi mes m lui man-
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i lvrier 19: 2
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Il sera de retoui P*"
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via les pcrtsdu Nord, Puerto!
Plula et Sm Juju d P l .,
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