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iE 2 MATIN 26 anviei 1932 mm CHOS — Le bon ; il de In Police a^reius de dlivrer licence a %  '•ertains chaufleurs qui.nftirme>t*elle, ont leur compte trop de contraventions. Pareille mesure uest pas laisse a la fantaisie.Il y a une rgle qui pennel, aprs vingt contraventions, le retrait de In licence. — L'Occidental , organe des Domiuici s (Je l'oit auPrince, publie h conclusion n artic'e de M. Federico ~las<]iiez, un des chels de l'apposition dominicaine. Ce t-nicle, paru d:ius le j mrnal t-i Dmocratie de San Juan de t'jnoiUco.dvelopue le plan tie la dite opposition. — De s promotions d'ofli ri ers, lesquels aup i iennen! ri l'Etat maj.jr pu s dentiei. •lit t annules par (egou v %  '*% RENTRENT PROIOVU utAT It.W* LA POCHE I vjos ei les crayons I fold ont leur •haut. — lis rea•ren 1 profondment danals pon — t rt i nveiit tre lac c vo's on perdus. t n vente dam les bous magatint. %  M ,j 4 ;y %  larder Vuofoid plam c ni facilement MOHR & LAURIN, DISTWBOTEUBS P. O. Box M, PORT-AU-PRIK( . l/clairacje d Paris et de New-York: — M". Fernan Jacopozzi, d'homme qui claire Pai is>, prtend que je de New-York est "brutal". Cesl M-J doit les magi ifl ; veVomenrd"o^rniwin.Et 8 des ^ clairage de a restations ont < u lieu pour molils politiques. — Le g'-an 1 industriel Iran ils Michelin a invent l'antomobi! • sur rails,di t la cMi c ttine*. Les \ prit, nces lates sur l'une des grai !es voies franaises sont concluantes. Lt voilure sur roues d'acier aura bientt vcu, — Notre confrre (L'Elan demande la prohibition de M tains articles d'importation, qu'il n'a pas dterml fis, eu vue d'quilibrer notre balance commerciale. — M. Laval, dans sa declaraiion ministrielle, a uflirm le vol m( de la France de rclamer le paiemen' des r paradons, 11 n'y a pas mentionne la confrence de : .un San ne. -L'Allemagne s'est mne ce l'attitude franaise enlace in problme des rparations. J >• Chancelier Bruening une instructions aux am • tiadeura allemands Pari f i Londres de protester couj I H le renvoi l'automne de i Confrence de Lausanne. D'autre part, on considre plus fameux linces el m nnmentsde Paris.ll rpai %  l L'Knfer de l'Amour HAIT VNA Dimanche soir, ibreue et dist inga < • 4 II i iana o 'fer de l Amour, T monde avait di rprodnctioti < FAIT EST INCONTESTABLE 9 Rhum Sarlhe C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ,ET COiMPAREZ! sur Paris, au cour I ini eut tant de suc de fu-s. des flots i eJNons sommes en 1920.... La 'levant lesquels l'elal russo polonaise bat son Broadwa\ I' I i '' n • Aps la mot trites b>m gn I ''> annaSouminski ••Les lum i i B y, | i,() re polonais, dit 'I, sont tout a lait reo ar de son fils Paul, g sept ans. A la suite d' icc ', Paul se frou %  de • mre. Dans nne course perdue, les chevaux l'onl einpa dans le tranes i. %  %  ••••* an dsespoir. Il crie : M i 'an Les t ru s i lions allemandes. — Les Etals-Unis ont inf >rm le gouvernement tran' d %  ' uiS qu'ils ne sont pas prts ""^ Noblesse o e .vbager une [rvision des ui des de guerres ou la pro!.. gation du moratoriom. Le snateur Borah a pi %  eut un projet pour la rdnc Il on des traitements des tonc liminaires amricains a partii ce cinq mille dollars. E Ecole* Militaire. On/' athltes !)'. i % %  libr •m maillot no i les le' i ro *ii me certain le triomphe JE M. prennent mil a Hitler aux prochaines lec-1 possession du u -, salus ; :ir I • i lau de la loul — I R p •: %  %  le ois militaire*, c\ >1 L'I et demie.— Froid me il sied an indifli nt, o crayonnions la prsent d • vitea d honneur, po mi U q le Minisire di (Intrieur, le chtl le ta (i. d II etc., quand un commissaire nous li lvrv* u * t i e arquer que la log.* A* :l pour les Invits l'a in • ur. M idalement, "> %  •• %  i rira s pi pa -mi les ntres; et poui tant d' • qui il ,< a invi oi n sur c i il -li ''tiquette d a i — Commissaire. )Vitboun Club Se prsente sur le terrain ave c la brassard noir. Des tradition* nalistes La petite rosette mire la bontonnire tut ax lait, car le grand lu BS sard Siagj • l'afl lion el la r n i un peu >h A i commence ne t de la i Vlelbou. ii que fui ni i ment la llen <)< l'E. M., i dborde i I (j Beal qu Les | es, les dribling hors d • s si a attaquants a *!u Mel i e proci j t du %  c i i •, i j in p n o i i>liqi des i UM le pi cision. I.i la pi i ii.iciv s'S" chve sans rsul al. quables, m 'est ce que noua, Pr le capitaine rus ofl... |a nus mu eflor s Surprise de ce e j connadre en Paul le ti p i i R %  / roment lui donne ..•. 1-. raconta sa douloun-nse aventure. Le peintre en es' touch '! insiste pour qi e la v< uv < rente avec lui ] s j ' • li s soit rtro •. ai sion allait bientt I e oU A la Or. Benffu, is. R„, raaia,. Ildp lai Gnral llaltica Vie sportive Pal i Leon I. I %  h i u ' I bat <. /. Accidents I) 20 J nv • • 1.932 NOUVELLES DE F 1 L'TRANGE PROPOSIION 00 REPRESENTANT LOUIS T. MCIFADOEN. Paris,14 janvierLe t four nal des Dbats(ail allusion dans son article de tond d'a jourd'hui, la propositioi soumise par M. Louis T. Me Fadden au Con^i; nrnri Cain d'amener la I anca et l'Angleterre payer ui parti) de leurs dettes ans i la Unis en leur cdant celles di leurs coloniequi se trouve dans Us para g l d s i amricaines. £ Jama.s, jusq.; le', journal, les Amer t aussi mal informs di choses d'Europe et aussi ma disposs l'gard de leui anciens allis < U serait Imprudent de compter sur leur rit di justice et leur sens %  rali ts. C'est infiniment grattable, mais c'est ains. lONNEURS AU ROI D'ITALIE ET A SON FILS < ]il du Valu an, e pap co.if'r l'o r d r e suprme d Ch. ist au roi v ^ Lmmanuel •tau prinee hritier Humbert, i>ai l'intermdiaire de Mgr i congini Uula, nome auprs du gouvernement italien. I {]{ ius, (5f ans, B!es%  i Ira le (hospi'alis). Jo M: Mis u:i, iSO ans, Bfl. • s con'os'onx. Vlnliq e, 10 an i R.. ; le. I aS8tioc de l'ar u> rno clsviculaire g. T un i e le, 4 ans,rue i, u • Contusion de t': i' d %  •'•, rosions de la joue boite, du pied gsuclie et du i genou droi*. \ s un Ken. 8 ins Tu r g au. J i. > d< li |oue droite. monr.. R y Kxi'us, rue du Peuple.' Un b tujoa K : 1 j %  < n coniuse 3e la ma m Anna Soumi !•. ', sous !< \ A voile de ;>;>i ms Lucrrce, rue Tire vivant e' • Con i mmi da IV xtrmit' '.•:.'./ %  { %  %  %  : d< • eu > • droite a ht rej .1 %  h % %  %  • '. ice t Maison Cea n i :'. dluie 2e degr du pied u droit fi le K'noncp qo i • convu ii vous o ils pa cher., h Prome i la misi ion. Et, i ; o la rilofl d'u n pari l de F ornent, de e, se cou l o itenl en • • s d'un '• pauvre l'aul esi enfin re rm v II vivra d?on i de sa mre ave %  • • Front n. Tel est en rsnm "L'enter de l'amour qui eut un grand u< ces Dim me i ir • Ha ; Les diffrents rle^ la 't m s la perfection, lais; l'impression d'une scne vcue — d'une tranche de vie • Ion le mot de Zola. Ajoutons ,^1 un pareil snjet merveilleusement rendu une "talion musicale approprie l Dnvillard sembla 8voir le i. Mavo, T-ddy I. C0H1EIIT RAJEUniR.? "Les travaux de nombreux mdecin •• %  anals et trangers entrepris depuis U communication mmorable de 1IHUVVN3BQUARD sur la possibilit de rajeunir l'tre humain pari absorption de lan des fraches d'animaux, ont conduit a cett conclusion maintes fois vrlue, qu'il est maintenant possible, sans avoir reeoursi aux procds opratoires (Stcinach, VorouolT), de restituer a l'organism*, chez l'homme comme chez la femme, son 4nergic et sa vigueur perdues la suite de maladies, de fatigue physique ou Jn Bjptiate Victoii f, 0 D -, P ^ n -' : OM idoisure dt< bit D. il 11 Ai IK' ;• e. tue ces Cesa . oii u< on te I indei Sjan chr. G- l!i nx Ce I Ci i ix-des \A isioi s. Fi ctore de c'e. m mi M irit'Thi is, Faui , i lo non i> essuie ton%  i 11 py tie externe de Parle! U'cil < • g; m %  • s in Atsoin 22 • M, li'es i ouiuve d.i 2 orteil gauche. Jus '. h Horace,Croix des Mar ty i HUssure couese du pavillon de l'oreille gauche. I*ifrre Alphonse, QuartierStJoseph, iilessure conluse du cuir chevelu. Vilberl Duters. Poste Mareban l. Coatusion du couda droit. Joseph Bapfis'e, rue de i'E''•. IV saurs de la main giuchc ( Piquante ). Du 21 janvier 1982 Uavmond Hi le, 3 ans, ru l'a' e b nlnre du le dig'. Andr Prophilus, 9 ans, Bel Air, bleatura cou i use du f*ont,paiiie moyenne. Gaston Dorsainnl, 20 ans, Babiole, morsure de chien. A mercier Saintii, 23 ans Bois Verna, contusion du poignet gauche. Horace Lean,57 an%Ptioa Ville, b'essure conluse de f orteil gauche. Beanvaia TaJal, 23 ans, I h iinp de Mirff cont isiou lombaire. Emmanuel Baille, 22 ans, Portuil Log^ne, lgre iosiou du trou t. ladys Bogat, 4 ans.b :s Peu %  le Chose, blessure confuse du cuir chevelu. Daviima Vilma,rue Maasi!ion oicuii,blessure trancha n 'e de la nui|ue. Veeuise thery Bue Si Martin, contusion du bras. Christianne Chrispin, Wan aux herbes blessure conluse au dessus de l'arcade sourcillera d oile, la rgion exl. et mdiaLe de la cuisse gauche ; c nlusion de la lace ext. lu bras dioil. Lorzema Franois; Poite Marchand, blessure confuse i la q leoe du sourcil droit. Joseph Saat. 46aas,Turgeau, blessure par arrache ment lobule oreille droite, (hmatome). U.S.S.H. CONVOCATION Dans le but d'organiser les quipes nationalesquidoivent se mesurer contre la iJamaca FootBall AssociatioD,je vous invite chers camarades, vous prsenter mercredi 4 heures au Parc-l.econte,en tenue de spoit. 'fis cordialement, Andr F CUfcVALLIER A Messieurs: Andr Thard. Benoit Armand fils, W. H. Williams A.Bonhomme Smith, tt. St Fort,Cb. Berrouet, t hampagne, Jabuu, F, Beauvoir, 1. Conte. M. Biaise, Esper, G. Aulant, M. Tovar, P.Baker, A. Painson, E. Denis, Gebara, B. Const, Titus, Couteau,.M Dauphin, F. Berrouet, i,. Jn lnnocenlJ?. Blanchet Ch. Verna. MRI DO REVEREND PERE PAOL BENOIT Ancien Saprieur du Pt -Sminaire Collge St.-.Maiiial Chanoine Honoraire de la Caii. li iv de Port-au-Prince. L\i cabiogramme, reu venl/cdi matin, informait les Pres du Sminaire du dcs de h uancien Supiieur (1903 l l J09). Uu service soleunel sera liant.' au Sminaire, pour le repos le son me, jeudi prochain, 28 Janvier, 8 heuresprcise. Les anciens lves de Saint Martial et les personnes qui ont conserv le souvenir du mer iltuut, tiendront honj aeur de venir prier pour lui, u union avec ses confrresD E N T O L ****w**•*" '^t$^rf -*-#WT-.W" •^T*.'l crbrale, de vieillesse prmature, d'ef licin.iii's de d et traiter l'Impuissance sexuelle. faccr les stitfmatc* de dchance prcoce m m •>;&> Toute* les Polices OE LA 2e mi-temps F.SJOURN -W. BUCH.Porl-au-Prinee etdaas TOUTES les bonnes pharmacies. KE "GLANDOPHILE" • 4ml$ dittributturt : A. THOMAS 4k Q* 1B. Rue Martel, PARIS I Se poursuit dans le mme d> au Melbourn. > Auaq tes i %  %  M to< m n Ob e valions : 1 Les %  attaI -^, : hnsedel'K M. corner, coup UJUants' de IE. M. bien consti-' pied I. Les tus, ont m'iiiqu cependant de is chapp IE M. nejiu l et de vitesse. Une||?i;' Mil p al Vonl se j quipe d'avenir. La dfense briser contre le troc qu'est A. hop sou. nt dborde, a cd — Le gardien de but • on l'im il des avants du ne [ %  ndra pas une part active Melhourn. tnatcb,gr 2 le Mtlbourn pourrai! %  qu % d< niais cai lains Je ce te Indciaio uni j '. le i ad po"r pare de s q nou 1 i ;n< unvigoire oot" qui an >il : M sil irompei t te^ Cu | Beat. Ce qui a uou.it i victoire \ K. .)tnprentient la Protection contre la Foudre sans auqmentation de tau> i ^ ; aai m Aqents Gnraux WaWMMI



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c c p i Mardi 26 Janvier 1932 Le Matin 4 PAGES port-au-Frince Tlphone : 224* LES LIVRES La guerre est pour demain i M. Raymond Henry qui a di dono, sur ia guerre des gaz, une traduction remarS aable, vient de publia*, chez eruard Grasset, la traduction d'an curieux ouvrage le l'crivain autrichien Ludwia Bauer portant ce titre IOUKI d'inquitude ; i Lu i.u rre est pour demain >. Est ce un livn prophtique? Il tant esprer que la sagesse des a i ions le dmentira. L'tude pntrante de Mr Ludwig Bo H r nous aura lourui du moins l'occasion et quelques rai uns uou Villes de rflchir u e fois d. plus sur ce grave problme qui engage l'existence ranr du monde actuel. Parmi les ides >i e uou' expose M. Ludwig limer, i! en est certes de ti es dise liles, il en est mme de r" ,.rhensibles cl que nous avons combattues ici ; il en est d'autres qui.tam donn I nationalit de l'criVfin,SOti appelesn un gros retentisseAccident I d'automobile Dimanche minuit, la limousin-' l s. 57 1 versa dans la ravine situ prs de l'ancien club amricain de Ptionville. Il n'y eut fort heureusement pas d'accident de personne. C'est pour nous encore l'occasion de demander qui de il ii| de faire combler ce pass i ge qui conduit directement la Place Boy< r. Pas de grandes d penses 'ane, les matriaux tant pied d'oeuvre. En vue d'viter de pareils accidents, il serait bon }dentreprendre ces travaux sans retard. cent Ini Influent Irave s 1 monde, te catholicisme le socialisme e! 1 1 fi< ai ce. Mi Bauer observe: Le soci Usine s'est c mtoi n lan de %  %  des t., i i les •! I m des d'lments inqui : rvision, d'unpart, el d B mement gnral sans se ri' d'autre parU.Mais parco itre: i I! n'y a que l'Egli • i 'ho< %  ; . .liqueqni ent e en 1 gn • li ment. En Allem -g' 1 la rac] compte comme tioB ne s'est pas tait attendre: iv j LE ROI DES RHUMS Cest le Neclai Gaetj< ns DPT CENRAL'.MO.RUE D MAGASIN DE L'EUT Prix courants : Rhum Nectar en bouteilles Cin-laldy CE SOIR 5 toiles 4 toiles 3 toiles 2 toile* 1 loile 7.50 5,00, 4,03 3,00 '2.00 La Maison du Mystre SUITE ET Buffalo-Bill SUITE Entre : O.iO ; Balcon : 1,00. SONGEZ Familles \ QUE L'INSTITUT TIPPENHAUER UCT i CTADI IQQPMFNT nirii ,et si e on iLjiGuerree % stpour demain'J xam ine les choses, on re a t retire dj des vitrines ] connatra que c'est elle, parmi toutes les lorces c nservatric qui a h mi eux rsist aux bouleversements et a 11 dco position de notre poque. Elle est en o-e i ne force : c'est i d "i ib'e Enfin v i ci i e inea dans loues les libra ries !... C'est que ce livre n'est pas toujours agrable pour hs nationaux d'outre Rb L'Allemagne, crit M Bau. i b jporte beaucoup d lments indispensables la catastrop'ie: sa facult illimite de 1 extrait c.oire aux mensonges qu'on n : France soi In lui raconte, sa pas KHI pou. ,. .,.. ,\ %¡ • %  • l'organisation, son gnie d. ( | ( > |, France seraient l'obissance, son penchant tre la plus I antie verser dans les extrmes, son p. ( j v Voil un grand pe m • absence de comprtii'.-miou de; | e plus quilil tons, TII mesure et des possibilits, lui qui entre tous possde les un contenu bouillonnant et inrserves morales et maldtloissable qui cherche consr i e lles les plus torteSi et ce tjmmenl prendre torme . i peaple vent la paix tout j_,i thse de l'inno(ence ailei p r ix .. N oublions pas que mande daus la question del c es i un An*richien qui rte. U guerre allemande de I94 Comment rsumera tond ns se pose pas, dit-i!: C'est BOn expos du problme c' sur cette, base que s'difie | ea conclusions qu'il en ire? tout le iuneste chafaudage I Les derniers espoirs qui du danger allemand, et aussi i jurent donns au monde ( S. longtemps que ce (ondement-j D. N., moratoire lloovcr) s* la ne sera pas rduit en ir.it*'vanouissent. Les prils qui tes.il n'y aura pas de paix ve' D ou8 menacent (citons qui Iritablei. I ques titres des divers chapi Quant la revision du trs : Lnine el son hritage, trait de Versailles, ajoute t; L'Amri |ueet la '•lachine.Les il, c'est bien limpli : < Il est | p e u le En 1/2 bouteilles moiti prix. Par gallon de 8 40 gdes le gallon. Sirops et liqueurs de pr mier choix. VIN ROUGE & BLANC Alcool pour liqueurs. Extraits pour sirops ESI L'ETABLISSEMENT QU'IL VOUS FAUT. 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LE VATICAN El SAINT-HARIH impossible de rien modifiera ce trail, ou bien c'est l> gatrrci. Dclaration iorruelle... Un long chapitre eal consacr la mystique du paoi-J Sinon? Lo guerre est-elle lisme ; on est prie .le ne pas I vraiment pour d n In 7 On rire, crit l'auteur aprs ce ,, m rpondre A cel s mot. L* pacifisme lait B* hioo en se r I certaines cit du Vatican—La Cit du uure d'entant rarliitique et remarques exprimes | Vatican el la Rpublique de rabougri cot de sa mre Bauer lui mmei La Ruei i Sainl-Marin ont sign une conmalade la Socit des i\aie sera pas si i> Franci devention montaire, d'aprs la|| onti 'meure, dans la pats, DU arquelle les monnaies des deux Etudiant •oceeiaivement les ; bitre respect, c'est -dire une tats seront accepte sur le trois Internationales qui exei nation forte. territoire de chacun deux. „ m*m • %  • %  • ftmmn—*' %  %  '*' / B 1 gT ww^i^.sw^ Une des ; plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d ASSURANCE ur la VIE fiUG. 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Clment Magloire DIRECTEUR 1358RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONE N2242 B3S 26 me ANNEE N7585 FORT-AI W E ( !' %  Lnliqiic si le pristft de !. ut irtfrttJtH IN utopistes ti aulnlois, les liuiumes \i> r aient encore %  ifrtMfi cl nus dans les esterns, le MUII des utopistes qui oit lia' 1rs liijixs de la premire cit. Anatole FRANCE MARDI 26 JANVIER 1932 Au Sminaire Collge —Ot— Belle et imposante runion dimanche matin des membres de l'Amicale du PetitSeininaire Collge St.-M:irtkd. La salle de la Bibliothque tait comble et c'est au milieu d'une sympathique ovation dont fut l'objet le Comit, que le Prsident Lespinasse, ayant dclar la sance ouverte, proiu na l'allocution prvue au programme. Il le lit en termes affectueux, choisis, trouvant l'expression juste et heureuse pour dire tout ce qu'il attendait des membres de l'Amicale et exposer les difficults de l'heure ainsi que les desiderata urgents raliser. Le vnr prsident se montra d'un optimisme rconfortant tant a l'endroit de notre pays qu'envers l'Association qu'il montra en un parallle vivant voluant vers^le progrs et la f irosprit,— malgr toutes es preuves, malgr tous les •bstacles. Prirent ensuite la parole:MM. Lon Liautaud, secrtaire-gnral, Dr Ed. Roy, trsorier. Ces diffrents orateurs, ainsi que le vice-prsident Lo Alexis et les conseillers Flix Magloire et Hudicourt demandrent l'assemble de ne pas renouveler leur mandat. Il ne fut tenu aucun compte de leurs prires et, non seulement 1 unanimit niais par acclamation et toute l'assemble debout, ils furent rlus Lespi nasse, PRSIDENT. Lo Alexis, VICE-PRSIDENT. Lon Liautaud, SECRTAIREGNRAL. Dr Ed. Roy, TRSORIER. Flix Magloire, Louis Roy, Pierre Hudicourt, CONSEILLERS. En remplacement des conseillers Dr Flix Armand, Frdric Gaetjens et Emm. Morel dcds, l'assemble a lu des jeunes pour le rajeunissement des cadres, selon la formule du snateur Hudicourt. Ont t lus : MM. Fernand Pressoir, Fritz Dupuy et Joseph Nadal. Selon la tradition, la parole est accorde un lve de philosophie pour exprimer les sentiments de la nouvelle gnration envers les ans. Le jeune Charles Hilton s'acquitta avec aisance de Sa tche. Voici son discours auquel rpondit le Prsident Lespinasse : Mr le Prsident/ Messieurs* IPest une tradition a laquelle la Philosophie de cette anne m'a pas voulu manquer : celle de saluer, au dbut de cette Runion, l'Amicale, en lui faisant part des sentiments, des esprances, des vœux des plus ardents des Enfants de St-Martial, ceux qui vont bientt quitter leur chre Maison. Et tout d'abord. Messieurs : e Merci. Merci d'avoir voulu nous initier l'œuvre que vous accomplissez de rattacher le prsent au pass, de rapprocher Tes jeunes des Anciens, puis-je dire des Vieux? Nous voudrions pouvoir vous dire toute notre joie de nous trouver runis dans cet atmosphre d'amicale bienveillance a nos Anciens, dont toutes le penses, en ce jour surtout, vont a la Maison de leur enfance, de leur adolescence et de leur jeunesse ; ton le notre joie de vous confier nos esprances, faut-il dire nos apprhensions V en tout cas notre desir de prolonger un jour vos activits, et en attendant, de recevoir la leon de votre XemP le i •. N'avons-nous pas le droit, Messieurs, de nourrir de tels wutiaaeuts et un si grand esair, jmisque n#s Ames, test notre fiert de le dire, comptent parmi les Membres les plus distingus de notre lite? Mais les rangs s'clairassent : cinq d'entre eux, depuis la tenue de la dernire Assemble, ont quitt la carrire o ils militaient. A nous, Jeunes, d'y entrer sur leurs pas. Nous avons le devoir de prendre conscience d'une noble tche remplir.d'un haut idal viser. Ce n'est certes pas celui de faire beaucoup de tintamarre autour d'elle. Elle se doit sa famille, sa famille naturelle comme son Aima mater ; elle se doit son paya ; elle se doit a son Eglise. Leste de la conscience de si grands devoirs, elle ne risquera pas de perdre l'quilibre eu des enrles tmraires, et de se briser les ailes, in brisant dans sa chute son enthousiasme •! sa foi. Pour le moment, voici sa tche : d'abord tudier, apprendrc.rllchir— avant de parler son tour, suivre l'exemple, pour mieux ensuite la donner soimme. Ne devons-nous pas craindre, Messieurs, de voir s'vanouir de si gnreuses convictions, lorsque, sortis du Sminaire qui nous runissait, nous aurons perdu ce commerce d'ides qui entretenait le feu sacr ? Non, certes ; l'Amicale ne continuel— elle pas la vie du Sminaire ? C'est elle qui, par le contact gard, en corps, avec la Maison O lurent puises aux jeunes annes les lumires qui guident l'homme et le chrtien, renouvelle le bienfait d'autan, retrempe les courages dans le bain d'une cordiale solidarit et, au besoin,dans les heures d'atmosphre calme et sereine, laisse le regard apercevoir plus nettement i idal deajeunes annes que les dures expriences et les amres dceptions n'ont pas encore troubl. Et ainsi, celle Associalion amicale n'esl-elle pas autorise par tous ces titres se prsenter comme une œuvre trs utile, surtout pour les Jeunes ? Mais, pour ceux-ci, me perniettres-vous, Messieurs.d'meltre un vœu ? Celui de voir une place plus large faite aux eunes dans l'Amicale, par de frquentes runions, des Cercles d'tude. Les matriaux ne manquent point : nous avons une salle, une bibliothque ; nous avons la bonne volont et la bienveillance de Mr le Prsident ; et, puisqu'il faut aussi notre bonne volont, nous sollicitons, Mr le Prsident, d'tre inscrits, ds aujourd'hui, comme membres de l'Amicale. Mais pouvons-nous sparer, Messieurs, le nom de l'Amicale de celui du Sminaire, de cette maison l'ombre de laquelle est ne et vie notre chre As| sociation ? L'Amicale ne doit pas seulement maintenir un esprit de solidarit entre camarades des jeunes annes que les diffrences de situations ont peut-tre spars, mais encore maintenir un contact permanent avec la chre Maison, les Matres, auxquels nous nous sommes ire part, L'hsitation en politique est condamnable -0 L'hsitation est un de ces sentiments qui s'inscrivent contre leur valeur avec la dure des prolongements ou ils s'ternisent. Au dbut, on hsite avant de prendra parti et c'est trs bien. Mais si le doute ne s'arrte paa tembs, c'est la stagnation dans les mares de Piuci rtitnde e* I, p plaudisseme-it cesse d'tre jus tili. Au lieu de se nourri] ie rflexion, l'hsitation s'a" ILnente d'angoisse. 0 bit u s l'hsitation D'existnii pas aur l'heure, elle apparat titan!, quand le [en est termin et que rien ne Va plus. Ces deux formes appartenant des varits de nature quel' que peu distinctes se signalent, l'une par l'absence de volobt et l'autre par'les phantasmes qui tourbillinueot sur la dcision prise. L'absence de volont est pour l'ordinaire provoque parles conflits anxieux qui s'insur gent contre le sens d'une direction. Les raisons pour et les raisons contre s'entreeboquent Bans aboutir. On voulait, oa ne veut plus, (t les mot ta qui lgitiment le consentement ou encouragent ta rsistance s'annihilent rc proquement rie manire qu eu ne solutio ne s'inu o e et que loin est repf nttn De | u ils liraitlen ents De laissi ni pas d afle< ter proti dnient leur vienne le pauvre diable est t > malheureux, et conte ses dolano s a tout venant {.ourse plaiudie, non de lui, mais des autres, en tftet, par leur pe d'empressement rendre service ou les embches qu'ils dr s seni sons ses pa>, nui ont entrav son clan ou l'on lait I ebcher en cours <1 routi Lhe ilatiou m i bin dt a l'acte est entitlu i pai ritt cipes, des ides, des sentiments entre Fil8 de la mme Maison, cette œuvre est lis utile, cette œuvre doit vivre et se dvelopper. Longue vie donc <* l'Amicale et tous ses membres. attache. Pour nonous leur devons un souvenir de filiale gratitude. C'est avec la Maison de SaintMartial que, aprs notre famille, nous avons contract la plus toile dette, celle que l'on ne saurait acquitter : nous lui devons notre culture intellectuelle notre formation normale.nos convictions.C'est elle qui a cultiv en nous le feu sacr du beau et du bien.C'est nos malires que nous devons de pouvoir nous prsenter a notre pays et a notre religion, comme ses meilleurs enfants. Nous en remercionr de tout cœur, notre Hv l're Suprieur, et tous ses collaborateurs, nos chers Matres iei prsents. Messieurs lorsqu'une Œuvre i, A de ne pas perdre tant trsors, verss pleines Une minute vraiment mouvante est celle o le Prsident Lespinasse demanda l'assemble d'accorder ses acclamations reconnaissantes a presse en gnral dont l'un des membres, M.Clment Magloire, assiste la solennit du jour. Ht la salle entire, debout, acclame frntiquement le journaliste interdit qui remercie en promettant de transmet Ire ses COnfrn s l'hommage qui leur est ndi\ Ss par I Amicale. Aprs*une brillante improvisation du Pre Christ, suprieur du Petit-Sminaire, la sance est leve. On se spara, rconforts, heureux des agrables instants passs en bonne compagnie et dsireux de travailler l'œuvre si utile de la protection du vieil et cher tablissement. apprhensions dautant plus obsdantes qu'elles courent DU mal qui ne peut plus tre rat rp. Quelle dtresse ni ccette inutilit dans I fl M ; lie giu 08 le p i 'Ilise chappe aux -sementa du prsent L • d so! ..jeu vous ai cable et 1rs morsures du remords cha la chance d'une cicatrisation. Le destin est accompli. Rien ne sert de remonter le coura.it. Il n'y a qu' s'incliner devant l'vidence de l'irrparable. i fne volont Inqulti, lois explosive et qui | mil sur les dgts de l'explosion, rgne l'origine de ces bouleversements de Si lisibilit. Pour chapper aux transi squi le harclent,le sujet se jette dans des rsolutions brusques qu'il dploie ap es co p Les regn ls du pass te teu et il est pouvanti par prils du tendent i Ail natives de torture o il Ml il p pe aux douleurs de l'une jour retomber dans les sup plict s de l'autre Quand de pareils cara : res appartu ni eni an monde politique, c'( si un malheur : pour le pays |ui en est atfli s; sa i't. ( omn i ni u i nu raient i s une dire :lion | au t afl lires rte qu'ils co I sent leui inca paciti de I ner etix-n me ? Un u i caractristique les >li I dans l'excreice de leurs onclions.Quand ils se sont \i\ l'audace d'une rsoh lion. il se la reprochent comme un scandale et, le p is en a vu ni, ils s'empressent de se le Faire pardonner par l'a ban duo d'un terrain conquis. Ces hommes manquent de courage, lia' s l'intimit, ils se ddommagent de Ici ra IsiU s en accusant leurs ci ' gus. Ci s cobgues qu'ils flattait ni en pi bic, auxqui ls, mme, ils accordaient leur coi Gauce eu lea appel; ni aupics d'eux, ils les di bin m inti i anl eu sec et el les n ; Imnent si us pi tu L'i vc nir, ils le Voient trs au non. Itsse rendent inconsciemment compte que h ur manque d initiative a prpar les dsastres qu ils redoutent. Alor ils parlent aboi damment, Il i des torrents de mots poui noyer la respons bilit qui hs tourmente et l'loquet i est charaede t. ire illusion sur la dplorable infirmit d< leur temprament. ropos humides — on— Lea soldats da Mikado ont prouv une grave mcompte en Mandcfa mrie. Cela ne provient pas de l'organisation de l'arme japonnaise ni de celle de l'expdition. A c %  le point de vue, tout esl pai i li mcanisa) i d'un • pendule ; lont esl prvu, rgl, fix el en n < point. Le triomphe de l-i s< tu, si vons | .-. de l 'esprit scientifique. Dan i l'art de d itrnire, tiommes et choses, e'esl entendu, M.Us c'est quand mme beau, le pins i crime, celui de !:i guerre moderne, 1.1 nu ire, cruelem >nl nique, a jou i l'occasion u'i n mauvais tour aux Nippons • de centaines de Ictus trouniersj moi i • ss. !.' %  ministre de la guerre : iponais, pour prvenir an des i tre plus ,• md, a d urgence command un stock de RHUM SARTHEC \ CHET Doit, le pins puissant ri tif contre le froi 0,1 TRANSFERT UNOSIRABLE —0 — uel ; ies contrres se sont mus i k Ti le, ou mme de la isio i prise, parait il, pai n ur en eli I des travaux publics, de transtrei l'I '. :ole de > Sci mees Applies tu loc il sis Ave i %  De! • es, d stin le.. primait e qui desservira to .t< la rgi m a voisinante. Ce %  • timcul est l'une des quatre scoustructions difit i en co lormit du plan de ri me de 1028 dont l'excution n'a pas t poursuivie. lia trouvon. qu'on nf doi us le d iter, ce • i i e que I ;; i i;i ni pi \m lire ue rnri l< p 'A ta ni... Le loc il actuel rie l'Kcole des Sciences Appliqm es peut eu e amnage el transform afin de pouvoir tpo idre .i a x ncessits qu'impose la nouvelle orga nisatioo qui vient de lui tre donne. Cela, nn le comprend et rien n'est pins urgent, M is qu'o i ilsst l'cole populaire le loc.il qui lui est des 1U<. MARIAGE.-Samedi 23 Janviei courant, 8 heures du soir, dans les salons ci.Mr el Mme I chier Ans, 'lui', a ( l clbr le m u ia [e civil de Vielle Jeanine Anselme, leur lille, avec Mi Dnrique Belland i. Les i lins clair,il, pour la ma : : M. mon Vieux, Krani i Salgad >. Lon Monts, bernaud St-Surin, Pierre Anselme an el Andri Liautaud ; pour le m 11 i : MM. F. H. Orioi, Dr Castera, Paul Elie, Pierre F. Anselme, Geo. Baussan lils el S. Pili. — La Bndiction nuptiale sera donne samedi prochain, 30 Janvier, en l'Eglise du Sacr-Cœur. Nous renouvelons DOS meilleurs Vœux de bonheur aux nouveaux poux. L'Empereur Dessalines Samedi 30 ianvier courant 8 heures prcises du soir sera repris Cinc-Vai its L'Kmpereur Dessa'ines, idra me patriotique de MassiUon Coicou, en 2 actes. Antoine Innocent tiendra toujours le r'ede l'Empereur. Entre : 2 et .'< gourdes. Voir noire 4mc Paje. e mains, i/iunuie i est le cas du e st Martial l'gsrd de S#S entants, lorsqu'une 05Uvre cre entre Matres et Ancens Elve,entre Elves euxmmes cet esprit de famille si prarable l'harmonie despnnItliil lllitrn ALIX KUY 30 annes de succs. Avis important LA HATI AN MOTijRS S. A. (l. ti.Betchley, Prsident; .vise ses nombreux clients qu'elle est la seule en Hati pouvoir se|dclarer f Aulhori si d 1 oUD^Sales and Service S'ati n). vendeurs et|J|StatioD de servie autoriss de la FORD MOTORS C*. En consquence! elle leoi deraane de r -. pas contoudrt le Garage de la Haitian Motors S.A-. situ la Grsnd'Rue, avec tout autre Garage qui abusive ment emploie les titn s el qualits (ju'elle dtient de la Foi I Motors Co.,en atlenu'uu s< lion en justice >oit m ti ecoutr ceux qui i ent des tiuie la Hati -n ut de se pi\ lince, ce 2<$ jauviei ISI32 U ITIAN MOTORS S.A. II. U. BETCHI l.Y j Prs. ...a vu une jeune temme, h ^uedu (• Ure, qui Iroissait avec r. £e une lettre qu'elle fanait d'ouvrii. Lettre sic rupture oi bien lettre perdue d'amour, •• lors que l'intresse comptait sur un s ibside? Qui le saura? • ... a va un cur qui ne boncane ni avec les vivants ni av> i les morts. L'autre aprs-midi, croix en tte, il se prsent a i une ma ton mortuaire et rf'c 1 r ma le mort. Les parents im ll renl comprendre qu'il y avui: Ion ne, et (jue l'enterrement tait plnlt lix pour le leudeini.in. A demain V lit le cur... vous ne m'avez, pas regarde ? Alors vous vous imginez que je vais me dplacer deux lois, pour !e mme mort? Je chanterai le .iltra aujourd'hui. La lamille lu se rsig 1er mettre,sur le hamp.le mort en bire. Tout de mme oa n'y va pas de main morte avec les inor.il • • ... o vu samedi soir dans s iges <1 i monument Destou••lies un garda qui au milieu d'un attroupement de badauds administrait une racle de bois vert la pauvre le ni me qui lait le charme de ST vie. MaI me es, >ar.'iit-il, d'une jalotiiie Inquisitonala, qui lu pousse suivre matin et soir, son gna liarme a la piste, pour pier SL-S u Iras gestes.On dtend s bonheur comme on peut. Tel u semble pourtant pas tre l'ai de notre agent de la force... puisque la mesure tait plutt drastique, qu'il avait cru devoir prendre, pour tre plus libre do ses mouvements., • ... voit que Monsieur Jean I3nerre demande dans L'Action Nationale que nos boulangera moulent les traits nuttooalistes de .lohbois fils dam la chair craquelante des pain* d'pice, et que les badauds le cherchent a tous les coins de rue pour l'acclamer et le bnir, comme Boulanger jadis en France. Pourquoi pas? si le pain ainsi obtenu est d'excellente prparation, et si les badauds ne troublent pas ia circulation... i'iiuem et circenses. • ... i vu l'un!le jour au Grand if de notre ami Vincent, un Vfoosie ir d'apparence cossue el qui vonail de rgaler daa ea ma rades, i> iser, au moment de rgie lea cojsommationa, cette question bizarre au garon. — Vous aimes boue, .\.o > sieur? — .le ne hou jamais, sens* pressa de rpondra le garon. — A la Sonne heure I coudai le consommateur en reprenant vingt cenlimea qu'il av glissas dans une soucoupe. \ I i bouna lieurel II devient donc inutile de vous laisser un pourboire I Kl il partit laissant la gare m ahuri. * ... voit que lea jolis canotiers dernire tant reus par la Maison PADLAUXILA s'enlvent lapidament, ce qui u'empche pas que s'ei lveai avec autant d'entrain les |<)lis bea de soie, et les lgants petit* souliers de femme ... qui sont deux spcialits de celle Maison unique Portau-Prince. • • ... a vu, dmiance soir, S Huitiana, l'un dea beaux liims de la saison %  L'Enter de l'Amour. La scne sep eseen Pologne tt eal joue avec un naturel pai • lait, dans un dcor minutieusti exact, qui laissent fia,* D d'un documentais, d< 'Amour est i .idy voudra-t-elle t a oiinr .i reprise V ksanrez-voua contre accident ia rai Accident Fire A# Lile Asusrance orpora *on Li? i,ed .irx V T KBeri 'nigham Agent Gnral pourt Hari,


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, January 26, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06919

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Clment Magloire
DIRECTEUR '
1358- RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242

B3S
26 me ANNEE N- 7585
FORT-aI W E ( !'
Lnliqiic si le pristft de !. ut
irtfrttJtH In utopistes ti auln-
lois, les liuiumes \i>raient encore
ifrtMfi cl nus dans les ester-
ns, le muiI des utopistes qui oit
lia' 1rs liijixs de la premire cit.
Anatole FRANCE
MARDI 26 JANVIER 1932
Au Sminaire Collge
Ot
Belle et imposante runion
dimanche matin des mem-
bres de l'Amicale du Petit-
Seininaire Collge St.-M:irtkd.
La salle de la Bibliothque
tait comble et c'est au mi-
lieu d'une sympathique ova-
tion dont fut l'objet le Comi-
t, que le Prsident Lespi-
nasse, ayant dclar la sance
ouverte, proiu na l'allocution
prvue au programme. Il le
lit en termes affectueux, choi-
sis, trouvant l'expression
juste et heureuse pour dire
tout ce qu'il attendait des
membres de l'Amicale et ex-
poser les difficults de l'heu-
re ainsi que les desiderata
urgents raliser. Le vnr
prsident se montra d'un opti-
misme rconfortant tant a
l'endroit de notre pays qu'en-
vers l'Association qu'il mon-
tra en un parallle vivant
voluant vers^le progrs et la
firosprit, malgr toutes
es preuves, malgr tous les
bstacles.
Prirent ensuite la parole:MM.
Lon Liautaud, secrtaire-g-
nral, Dr Ed. Roy, trsorier.
Ces diffrents orateurs, ainsi
que le vice-prsident Lo
Alexis et les conseillers F-
lix Magloire et Hudicourt de-
mandrent l'assemble de
ne pas renouveler leur man-
dat. Il ne fut tenu aucun
compte de leurs prires et,
non seulement 1 unanimit
niais par acclamation et toute
l'assemble debout, ils furent
rlus !
Lespi nasse, PRSIDENT.
Lo Alexis, VICE-PRSIDENT.
Lon Liautaud, SECRTAIRE-
GNRAL.
Dr Ed. Roy, trsorier.
Flix Magloire, Louis Roy,
Pierre Hudicourt, conseil-
lers.
En remplacement des con-
seillers Dr Flix Armand,
Frdric Gaetjens et Emm.
Morel dcds, l'assemble a
lu des jeunes pour le ra-
jeunissement des cadres, se-
lon la formule du snateur
Hudicourt. Ont t lus : MM.
Fernand Pressoir, Fritz Du-
puy et Joseph Nadal.
Selon la tradition, la pa-
role est accorde un lve
de philosophie pour expri-
mer les sentiments de la nou-
velle gnration envers les
ans. Le jeune Charles Hil-
ton s'acquitta avec aisance de
Sa tche. Voici son discours
auquel rpondit le Prsident
Lespinasse :
Mr le Prsident/
Messieurs*
IPest une tradition a laquelle
la Philosophie de cette anne
m'a pas voulu manquer : celle
de saluer, au dbut de cette
Runion, l'Amicale, en lui fai-
sant part des sentiments, des
esprances, des vux des plus
ardents des Enfants de St-Mar-
tial, ceux qui vont bientt quit-
ter leur chre Maison.
Et tout d'abord. Messieurs :
e Merci. Merci d'avoir voulu
nous initier l'uvre que vous
accomplissez de rattacher le
prsent au pass, de rapprocher
Tes jeunes des Anciens, puis-je
dire des Vieux? Nous voudrions
pouvoir vous dire toute notre
joie de nous trouver runis
dans cet atmosphre d'amicale
bienveillance a nos Anciens,
dont toutes le penses, en ce
jour surtout, vont a la Maison
de leur enfance, de leur adoles-
cence et de leur jeunesse ; ton le
notre joie de vous confier nos
esprances, faut-il dire nos ap-
prhensions V en tout cas notre
desir de prolonger un jour vos
activits, et en attendant, de re-
cevoir la leon de votre Xem-
Ple- i .
N'avons-nous pas le droit,
Messieurs, de nourrir de tels
wutiaaeuts et un si grand es-
air, jmisque n#s Ames, test
notre fiert de le dire, comptent
parmi les Membres les plus dis-
tingus de notre lite? Mais les
rangs s'clairassent : cinq d'en-
tre eux, depuis la tenue de la
dernire Assemble, ont quitt
la carrire o ils militaient. A
nous, Jeunes, d'y entrer sur
leurs pas. Nous avons le devoir
de prendre conscience d'une
noble tche remplir.d'un haut
idal viser. Ce n'est certes pas
celui de faire beaucoup de tin-
tamarre autour d'elle. Elle se
doit sa famille, sa famille
naturelle comme son Aima
mater ; elle se doit son paya ;
elle se doit a son Eglise. Leste
de la conscience de si grands
devoirs, elle ne risquera pas de
perdre l'quilibre eu des enr-
les tmraires, et de se briser
les ailes, in brisant dans sa
chute son enthousiasme ! sa
foi. Pour le moment, voici sa
tche : d'abord tudier, appren-
drc.rllchir avant de parler
son tour, suivre l'exemple, pour
mieux ensuite la donner soi-
mme.
Ne devons-nous pas craindre,
Messieurs, de voir s'vanouir de
si gnreuses convictions, lors-
que, sortis du Sminaire qui
nous runissait, nous aurons
perdu ce commerce d'ides qui
entretenait le feu sacr ? Non,
certes ; l'Amicale ne continue-
lelle pas la vie du Sminaire ?
C'est elle qui, par le contact
gard, en corps, avec la Maison
O lurent puises aux jeunes an-
nes les lumires qui guident
l'homme et le chrtien, renou-
velle le bienfait d'autan, retrem-
pe les courages dans le bain d'u-
ne cordiale solidarit et, au be-
soin,dans les heures d'atmosph-
re calme et sereine, laisse le re-
gard apercevoir plus nettement
i idal deajeunes annes que les
dures expriences et les am-
res dceptions n'ont pas encore
troubl. Et ainsi, celle Associa-
lion amicale n'esl-elle pas au-
torise par tous ces titres se
prsenter comme une uvre
trs utile, surtout pour les Jeu-
nes ? Mais, pour ceux-ci, me
perniettres-vous, Messieurs.d'-
meltre un vu ? Celui de voir
une place plus large faite aux
eunes dans l'Amicale, par de
frquentes runions, des Cercles
d'tude. Les matriaux ne man-
quent point : nous avons une
salle, une bibliothque ; nous
avons la bonne volont et la
bienveillance de Mr le Prsi-
dent ; et, puisqu'il faut aussi
notre bonne volont, nous solli-
citons, Mr le Prsident, d'tre
inscrits, ds aujourd'hui, com-
me membres de l'Amicale.
Mais pouvons-nous sparer,
Messieurs, le nom de l'Amicale
de celui du Sminaire, de cette
maison l'ombre de laquelle
est ne et vie notre chre As- |
sociation ? L'Amicale ne doit
pas seulement maintenir un es-
prit de solidarit entre camara-
des des jeunes annes que les
diffrences de situations ont
peut-tre spars, mais encore
maintenir un contact perma-
nent avec la chre Maison, les
Matres, auxquels nous nous
sommes
ire part,
L'hsitation en politique
est condamnable
-0 -
L'hsitation est un de ces
sentiments qui s'inscrivent
contre leur valeur avec la
dure des prolongements ou
ils s'ternisent. Au dbut, on
hsite avant de prendra parti
et c'est trs bien. Mais si le
doute ne s'arrte paa tembs,
c'est la stagnation dans les
mares de Piuci rtitnde e* I, p
plaudisseme-it cesse d'tre jus
tili. Au lieu de se nourri]
ie rflexion, l'hsitation s'a"
ILnente d'angoisse. 0 bit u s
l'hsitation D'existnii pas aur
l'heure, elle apparat ti-
tan!, quand le [en est ter-
min et que rien ne Va plus.
Ces deux formes appartenant
des varits de nature quel'
que peu distinctes se signalent,
l'une par l'absence de volobt
et l'autre par'les phantasmes
qui tourbillinueot sur la d-
cision prise.
L'absence de volont est pour
l'ordinaire provoque parles
conflits anxieux qui s'insur
gent contre le sens d'une
direction. Les raisons pour
et les raisons contre s'entre-
eboquent Bans aboutir. On
voulait, oa ne veut plus, (t
les mot ta qui lgitiment le
consentement ou encouragent
ta rsistance s'annihilent rc -
proquement rie manire qu
eu ne solutio ne s'inu o e
et que loin est repf nttn .
De | u ils liraitlen ents De
laissi ni pas d afle< ter proti
dnient leur vienne le pau-
vre diable est t > malheu-
reux, et conte ses dolano s a
tout venant {.ourse plaiudie,
non de lui, mais des autres,
en tftet, par leur pe d'em-
pressement rendre service
ou les embches qu'ils dr s -
seni sons ses pa>, nui ont en-
trav son clan ou l'on lait I e-
bcher en cours <1 routi
Lhe ilatiou m i bin dt a
l'acte est entitlu i pai ritt
cipes, des ides, des sentiments
entre Fil8 de la mme Maison,
cette uvre est lis utile, cette
uvre doit vivre et se dvelop-
per. Longue vie donc <* l'Ami-
cale et tous ses membres.
*
attache. Pour no-
nous leur devons un
souvenir de filiale gratitude.
C'est avec la Maison de Saint-
Martial que, aprs notre famille,
nous avons contract la plus
toile dette, celle que l'on ne
saurait acquitter : nous lui de-
vons notre culture intellectuel-
le notre formation normale.nos
convictions.C'est elle qui a cul-
tiv en nous le feu sacr du
beau et du bien.C'est nos mal-
ires que nous devons de pou-
voir nous prsenter a notre pays
et a notre religion, comme ses
meilleurs enfants. Nous en re-
mercionr de tout cur, notre
Hv l're Suprieur, et tous
ses collaborateurs, nos chers
Matres iei prsents.
Messieurs lorsqu'une uvre
i, A de ne pas perdre tant
trsors, verss pleines
Une minute vraiment mou-
vante est celle o le Prsi-
dent Lespinasse demanda
l'assemble d'accorder ses ac-
clamations reconnaissantes
a presse en gnral dont l'un
des membres, M.Clment Ma-
gloire, assiste la solennit
du jour. Ht la salle entire,
debout, acclame frntique-
ment le journaliste interdit
qui remercie en promettant
de transmet Ire ses COnfrn s
l'hommage qui leur est ndi\ S-
s par I Amicale.
Aprs*une brillante impro-
visation du Pre Christ, su-
prieur du Petit-Sminaire, la
sance est leve. On se s-
para, rconforts, heureux
des agrables instants passs
en bonne compagnie et d-
sireux de travailler l'uvre
si utile de la protection du
vieil et cher tablissement.
apprhensions dautant plus
obsdantes qu'elles courent
du mal qui ne peut plus
tre rat rp. Quelle dtresse
ni ccette inutilit dans I. fl m ;
_ lie giu 08 le p i 'I-
lise chappe aux -se-
menta du prsent L d so-
! ..jeu vous ai cable et 1rs mor-
sures du remords cha
la chance d'une cicatrisa-
tion. Le destin est accompli.
Rien ne sert de remonter le
coura.it. Il n'y a qu' s'incli-
ner devant l'vidence de l'ir-
rparable.
i fne volont Inqulti,
lois explosive et qui | mil
sur les dgts de l'explosion,
rgne l'origine de ces bou-
leversements de Si lisibilit.
Pour chapper aux transi squi
le harclent,le sujet se jette
dans des rsolutions brusques
qu'il dploie ap es co p Les
regn ls du pass te teu
et il est pouvanti par
prils du tendent i Ail na-
tives de torture o il Ml il p
pe aux douleurs de l'une
' jour retomber dans les sup
plict s de l'autre !
Quand de pareils cara :
res appartu ni eni an monde
. politique, c'( si un malheur
: pour le pays |ui en est atfli
. s; sa i't. ( omn i ni u i
' nu raient i s une dire :lion
| au t afl lires rte qu'ils co
I sent leui inca paciti de
Iner etix-n me ? Un u i ca-
ractristique les >li
I dans l'excreice de leurs onc-
lions.Quand ils se sont \i\
l'audace d'une rsoh lion.
il se la reprochent comme un
scandale et, le p is en a vu ni,
ils s'empressent de se le Faire
pardonner par l'a ban duo d'un
terrain conquis.
Ces hommes manquent de
courage, lia' s l'intimit, ils
se ddommagent de Ici ra
IsiU s en accusant leurs ci '
gus. Ci s cobgues qu'ils flat-
tait ni en pi bic, auxqui ls,
mme, ils accordaient leur
coi Gauce eu lea appel; ni au-
pics d'eux, ils les di bin
m inti i anl eu sec et el les
n ; Imnent si us pi tu L'i vc -
nir, ils le Voient trs au non.
Itsse rendent inconsciemment
compte que h ur manque d i-
nitiative a prpar les dsas-
tres qu ils redoutent. Alor ils
parlent aboi damment, Il i
des torrents de mots poui
noyer la respons bilit qui
hs tourmente et l'loquet i
est charaede t. ire illusion
sur la dplorable infirmit d<
leur temprament.
ropos
humides
on
Lea soldats da Mikado ont prou-
v une grave mcompte en Mand-
cfa mrie. Cela ne provient pas de
l'organisation de l'arme japonnaise
ni de celle de l'expdition. A c
le point de vue, tout esl pai
i li mcanisa) i d'un pendule ;
lont esl prvu, rgl, fix el en n
< point. Le triomphe de l-i s<
tu, si vons | .-. de l'esprit
scientifique. Dan i l'art de d itrnire,
tiommes et choses, e'esl entendu,
M.Us c'est quand mme beau, le pins
i crime, celui de !:i guerre mo-
derne, 1.1 nu ire, cruelem >nl
nique, a jou i l'occasion u'i n
mauvais tour aux Nippons de
centaines de Ictus trouniersj
moi i ss. !.' ministre de la guer-
re : iponais, pour prvenir an des i
tre plus , md, a d urgence comman-
d un stock de RHUM SARTHEC \
CHET Doit, le pins puissant ri
tif contre le froi
0,1 TRANSFERT UNOSIRABLE
0
' uel ; ies contrres se sont
mus ik- Ti le, ou mme de la
isio i prise, parait il, pai
n ur en eli I des tra-
vaux publics, de transtrei
l'I '. :ole de > Sci mees Appli-
es tu loc il sis Ave i
De! es, d stin le..
primait e qui desservira to .t<
la rgi m a voisinante. Ce
timcul est l'une des quatre
scoustructions difit i
en co lormit du plan de r-
i me de 1028 dont l'excu-
tion n'a pas t poursuivie.
lia trouvon. qu'on nf
doi us le d iter, ce
i i e que I
;; i i;i ni pi \m lire ue rnri l<
p 'a ta ni... Le loc il actuel rie
l'Kcole des Sciences Appli-
qm es peut eu e amnage el
transform afin de pouvoir
tpo idre .i a x ncessits
qu'impose la nouvelle orga
nisatioo qui vient de lui tre
donne. Cela, nn le comprend
et rien n'est pins urgent, M is
qu'o i ilsst l'cole populaire
le loc.il qui lui est des 1U<.
Mariage.- -Samedi 23 Janviei
courant, 8 heures du soir,
dans les salons ci.- Mr el Mme
I chier Ans,'lui', a (l clbr
le m u ia [e civil de Vielle Jeani-
ne Anselme, leur lille, avec Mi
Dnrique Belland i. Les i lins
clair,il, pour la ma : : M.
mon Vieux, Krani i Salgad >.
Lon Monts, bernaud St-Surin,
Pierre Anselme an el Andri
Liautaud ; pour le m 11 i : MM.
F. H. Orioi, Dr Castera, Paul
Elie, Pierre F. Anselme, Geo.
Baussan lils el S. Pili. La
Bndiction nuptiale sera don-
ne samedi prochain, 30 Jan-
vier, en l'Eglise du Sacr-Cur.
Nous renouvelons dos meil-
leurs Vux de bonheur aux
nouveaux poux.
L'Empereur
Dessalines
Samedi 30 ianvier courant
8 heures prcises du soir
sera repris Cinc-Vai its
L'Kmpereur Dessa'ines, idra
me patriotique de MassiUon
Coicou, en 2 actes.
Antoine Innocent tiendra
toujours le r'ede l'Empereur.
Entre : 2 et .'< gourdes.
Voir noire 4mc Paje.
e
mains,
i/iunuie i
est
le cas du
e st Martial l'gsrd
de S#S entants, lorsqu'une 05U-
vre cre entre Matres et An-
cens Elve,entre Elves eux-
mmes cet esprit de famille si
prarable l'harmonie despnn-
Itliil lllitrn
ALIX KUY
30 annes de succs.
Avis important
LA HATI AN MOTijRS S.
A. (l. ti.Betchley, Prsident;
.vise ses nombreux clients
qu'elle est la seule en Hati
pouvoir se|dclarer f Aulhori
si d 1 oUD^Sales and Service
S'ati n). vendeurs et|J|StatioD
de servie autoriss de la
FORD MOTORS C*.
En consquence! elle leoi
deraane de r -. pas contoudrt
le Garage de la Haitian Motors
S.A-. situ la Grsnd'Rue,
avec tout autre Garage qui
abusive ment emploie les titn s
el qualits (ju'elle dtient de
la Foi i Motors Co.,en atlen-
u'uu s< lion en justice
>oit m ti ecoutr ceux qui
i ent des ti-
uie la Hati -n
ut de se
pi\
lince, ce 2<$ jau-
viei ISI32
U ITIaN MOTORS S.A.
II. U. BETCHI l.Y
j Prs.
...a vu une jeune temme, h
^uedu ( Ure, qui Iroissait avec
r. e une lettre qu'elle fanait
d'ouvrii. Lettre sic rupture oi
bien lettre perdue d'amour,
lors que l'intresse comptait
sur un s ibside? Qui le saura?


... a va un cur qui ne bon-
cane ni avec les vivants ni av> i
les morts. L'autre aprs-midi,
croix en tte, il se prsent a i
une ma ton mortuaire et rf'c1 r
ma le mort. Les parents im ll
renl comprendre qu'il y avui:
Ion ne, et (jue l'enterrement
tait plnlt lix pour le leude-
ini.in. A demainV lit le cur...
vous ne m'avez, pas regarde ?
Alors vous vous imginez que je
vais me dplacer deux lois, pour
!e mme mort? Je chanterai le
.iltra aujourd'hui. La lamille
lu se rsig 1er mettre,sur le
hamp.le mort en bire. Tout
de mme oa n'y va pas de main
morte avec les inor.il


... o vu samedi soir dans s
iges <1 i monument Destou-
lies un garda qui au milieu
d'un attroupement de badauds
administrait une racle de bois
vert la pauvre le ni me qui
lait le charme de st vie. Ma-
I me es, >ar.'iit-il, d'une jaloti-
iie Inquisitonala, qui lu pousse
suivre matin et soir, son gna
liarme a la piste, pour pier sl-s
u Iras gestes.On dtend s
bonheur comme on peut. Tel
u semble pourtant pas tre l'a-
i de notre agent de la force...
puisque la mesure tait plutt
drastique, qu'il avait cru devoir
prendre, pour tre plus libre do
ses mouvements.,

... voit que Monsieur Jean
I3nerre demande dans L'Ac-
tion Nationale que nos bou-
langera moulent les traits nu-
ttooalistes de .lohbois fils dam
la chair craquelante des pain*
d'pice, et que les badauds le
cherchent a tous les coins de
rue pour l'acclamer et le bnir,
comme Boulanger jadis en Fran-
ce. Pourquoi pas? si le pain
ainsi obtenu est d'excellente pr-
paration, et si les badauds ne
troublent pas ia circulation...
i'iiuem et circenses.
*
... i vu l'un!le jour au Grand
' if de notre ami Vincent, un
Vfoosie ir d'apparence cossue
el qui vonail de rgaler daa ea
ma rades, i> iser, au moment de
rgie lea cojsommationa, cette
question bizarre au garon.
Vous aimes boue, .\.o >
sieur?
.le ne hou jamais, sens*
pressa de rpondra le garon.
A la Sonne heure I cou-
dai le consommateur en re-
prenant vingt cenlimea qu'il
av glissas dans une soucoupe.
\ I i bouna lieurel II devient
donc inutile de vous laisser un
pourboireI Kl il partit laissant
la gare m ahuri.
*
* *
... voit que lea jolis canotiers
dernire tant reus par la Mai-
son PadlAuXILA s'enlvent la-
pidament, ce qui u'empche pas
que s'ei lveai avec autant d'en-
train les |<)lis bea de soie, et les
lgants petit* souliers de fem-
me ... qui sont deux spcialits
de celle Maison unique Port-
au-Prince.

... a vu, dmiance soir, S Hui-
tiana, l'un dea beaux liims de la
saison L'Enter de l'Amour.
La scne sep eseen Pologne tt
eal joue avec un naturel pai
lait, dans un dcor minutieust-
i exact, qui laissent fia,*
D d'un documentais,
d< 'Amour est
i .idy voudra-t-elle
t a oiinr .i reprise V

ksanrez-voua contre accident
ia rai Accident Fire A#
Lile Asusrance orpora *on Li-
?i,ed.irxVT KBeri'nigham
Agent Gnral pourt Hari,


iE 2
MATIN 26 anviei 1932
mm

CHOS
Le bon ; il de In Police '
a^reius de dlivrer licence a
'ertains chaufleurs qui.nftir-
me>t*elle, ont leur compte
trop de contraventions. Pa-
reille mesure uest pas laisse
a la fantaisie.Il y a une rgle
qui pennel, aprs vingt con-
traventions, le retrait de In
licence.
L'Occidental , organe
des Domiuici s (Je l'oit au-
Prince, publie h conclusion
- n artic'e de M. Federico
~las<]iiez, un des chels de
l'apposition dominicaine. Ce
t-nicle, paru d:ius le j mrnal
t-i Dmocratie de San Juan de
t'jno- iUco.dvelopue le plan
tie la dite opposition.
De s promotions d'ofli
ri ers, lesquels aup i iennen!
ri l'Etat maj.jr pu s dentiei.
lit t annules par (egou

v


'*%
RENTRENT PROIOVU utAT
It.W* LA POCHE
I vjos ei les crayons
I fold ont leur -
haut. lis rea-
ren1 profondment danals
pon t rt i nveiit tre
lac c vo's on perdus.
t n vente dam les bous
magatint.
M ,j
4 ;y
larder Vuofoid
plam
c ni facilement
MOHR & LAURIN, Distwboteubs
P. O. Box M, PORT-AU-PRIK( .
l/clairacje d Paris
et de New-York:
M". Fernan Jacopozzi,
d'homme qui claire Pai is>,
prtend que je de
New-York est "brutal".
Cesl M-J
doit les magi ifl ;
veVomenrd"o^rniwin.Et8des ^ clairage de
a restations ont < u lieu pour
molils politiques.
Le g'-an 1 industriel Iran
ils Michelin a invent l'an-
tomobi! sur rails,di t la cMi
c ttine*. Les \ prit, nces la-
tes sur l'une des grai !es voies
franaises sont concluantes.
Lt voilure sur roues d'acier
aura bientt vcu,
Notre confrre (L'Elan
demande la prohibition de
m tains articles d'importa-
tion, qu'il n'a pas dterml
fis, eu vue d'quilibrer notre
balance commerciale.
M. Laval, dans sa decla-
raiion ministrielle, a uflirm
le vol m( de la France de
rclamer le paiemen' des r
paradons, 11 n'y a pas men-
tionne la confrence de : .un -
San ne.
-L'Allemagne s'est mne
ce l'attitude franaise enlace
in problme des rparations.
J > Chancelier Bruening
une instructions aux am
tiadeura allemands Pari
f i Londres de protester cou- j
I h le renvoi l'automne de
i Confrence de Lausanne.
D'autre part, on considre '
plus fameux linces el m -
nnmentsde Paris.ll rpai l
L'Knfer
de l'Amour
HAIT VNA
Dimanche soir,
ibreue et dist inga <
4 II i iana o
'fer de l Amour, T
monde avait di
rprodnctioti <
FAIT EST INCONTESTABLE
9
Rhum Sarlhe
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ,ET COiMPAREZ!
sur Paris, au cour I ini eut tant de suc
de fu-s. des flots i eJNons sommes en 1920.... La
'levant lesquels l'elal russo polonaise bat son
Broadwa\ I' I i '' n Aps la mot
trites b>m gn I ''> annaSouminski
Les lum i i B y, | i,() re polonais,
dit 'I, sont tout a lait reo ar
de son fils Paul, g
sept ans. A la suite d' icc
', Paul se frou de
mre. Dans nne course per-
due, les chevaux l'onl einpa
dans le tranes i. *
an dsespoir. Il crie : M i !
'an Les t ru s i
lions allemandes.
Les Etals-Unis ont in-
f >rm le gouvernement tran- d ' "
uiS qu'ils ne sont pas prts ""^ Noblesse o
e .vbager une [rvision des
ui des de guerres ou la pro-
!.. gation du moratoriom.
- Le snateur Borah a pi
eut un projet pour la rdnc
Il on des traitements des tonc
liminaires amricains a partii
ce cinq mille dollars.
E
Ecole* Militaire.
On/' athltes !)'. i libr -
m maillot no i les le' i
ro *ii me certain le triomphe JE M. prennent mil
a Hitler aux prochaines lec-1 possession du u -,
salus ; :ir I i lau de
la loul I r p :! le ois
militaire*, c\ >1
L'I
et demie. Froid
me il sied an indifli nt, o
crayonnions la prsent d
vitea d honneur, po mi U q
le Minisire di (Intrieur, le chtl
le ta (i. d II etc., quand un
commissaire nous li lvrv*
u * t i e arquer que la log.* A*
:l pour les Invits l'a in ur.
M idalement, "> - i rira s pi
pa -mi les ntres; et poui tant
d' qui il ,< a
invi oi n sur c
i il -li ''tiquette d a i
Commissaire.
)Vitboun Club
Se prsente sur le terrain avec
la brassard noir. Des tradition*
nalistes La petite rosette
mire la bontonnire tut
ax lait, car le grand lu BS
sard Siagj l'afl lion el la
r n i un peu >h A i
commence ne t de la i
Vlelbou. ii que fui ni i
ment la llen <)< l'E. M., i
dborde i I (j
Beal qu Les | es, les
dribling hors d s si
a attaquants a *!u Mel i e
proci
. j t
- du c
i i , i j in p n o
i
i>liqi des i .....Um
le pi cision. I.i la pi i ii.iciv s'S"
chve sans rsul al.
quables, m aies. C'est un am ta con os,
mais tu mu gol. S e
font reflet iv pde knock
oui dans un match de boxe.
mai lu s manquent de l'at-
trait ii s gens en 7 traille de la bataille p r
p,r ou ,i i pour f pondent seuls ses tp i l-
voir tooeli e gne MaperPt Enfin, il esl i :
lum u > 'est ce que noua, Pr le capitaine rus ofl...
, |a nus mu eflor s Surprise de ce e
j connadre en Paul le ti amie qui il ne p r j -
mais son mariage
minski... Il garde l eu
(Heu sr, tanrhc que a vr* '
i mre n er t **
\ village, en II ; < ber
ci'e. Bile i ri iVe ; sqn Pai s,
o un jeun > p i i R / ro-
ment lui donne ..- . 1-. ra-
conta sa douloun-nse aventure.
Le peintre en es' touch '! in-
siste pour qi e la v< uv < rente
avec lui ] s j ' li s
soit rtro . ai sion
allait bientt I e oU A la
Or. Benffu, is. r, raaia,.
Ildp lai Gnral llaltica
Vie sportive
Pal i LeonI. I.
h i u ' .
I bat <. /.
Accidents
I) 20 J nv 1.932
NOUVELLES DE F1
L'TRANGE PROPOSIION 00
REPRESENTANT LOUIS T.
MCIFADOEN.
Paris,14 janvier- Le t four
nal des Dbats(ail allusion
dans son article de tond d'a
jourd'hui, la propositioi
soumise par M. Louis T. Me
Fadden au Con^i; nrnri
Cain d'amener la I anca et
l'Angleterre payer ui parti)
de leurs dettes ans i la -
Unis en leur cdant celles di
leurs colonie- qui se trouve
dans Us para g l d s i
amricaines.
Jama.s, jusq.; le',
journal, les Amer
t aussi mal informs di
choses d'Europe et aussi ma
disposs l'gard de leui
anciens allis
< U serait Imprudent de
compter sur leur rit di
justice et leur sens ! rali
ts. C'est infiniment gratta-
ble, mais c'est ains.
lONNEURS AU ROI D'ITALIE ET
A SON FILS
< ]il du Valu an, e pap
co.if'r l'o r d r e suprme d
Ch. ist au roi v^ Lmmanuel
tau prinee hritier Humbert,
i>ai l'intermdiaire de Mgr i
congini Uula, nome auprs du
gouvernement italien.
I {]{ ius, (5f ans, B!es-
i Ira le (hospi'alis).
Jo m: Mis u:i, iSO ans, Bfl-
. s con'os'onx.
Vlnliq e, 10 ani,
R.. ; le. I aS8tioc de l'ar
u> rno clsviculaire g.
T un i e le, 4 ans,rue
i, u Contusion de t'-
: i' d ', rosions de la joue
boite, du pied gsuclie et du i
genou droi*.
\ s un Ken. 8 ins Turg au. J
i. > d< li |oue droite.
monr.. R y Kxi'us, rue du Peuple.'
Un b tujoa K : 1 j ''< n coniuse 3e la ma m
Anna Soumi !. ', sous !< \ a
voile de ;>;>- i ms Lucrrce, rue Tire
vivant e' Con i mmi da IV xtrmit'
'.:.'./{ : d< eu > droite
a ht re- j .1 h ' '. icet Maison Cea
n i :'. dluie 2e degr du pied
u droit
fi le K'-
noncp qo i
convu ii
vous o ils pa
cher., h Prome i
la misi ion. Et,
i ; o la
rilofl d'u n pari l
de F ornent, de e, se cou
l o itenl en s d'un
, ' pauvre
l'aul esi enfin re rm v II vivra
d?on i
de sa mre ave Front n.
Tel est en rsnm "L'enter
de l'amour qui eut un grand
u< ces Dim me i ir Ha
; Les diffrents rle^ la
't m s la perfection, lais-
; l'impression d'une scne
vcue d'une tranche de vie
Ion le mot de Zola.
Ajoutons ,^1 un pareil snjet
merveilleusement rendu une
"talion musicale approprie
l Dnvillard sembla 8voir le
i. Mavo, T-ddy I..
C0H1EIIT RAJEUniR.?
"Les travaux de nombreux mdecin
anals et trangers entrepris depuis U
communication mmorable de 1IHUVVN-
3BQUARD sur la possibilit de rajeunir
l'tre humain pari absorption de lan des
fraches d'animaux, ont conduit a cett
conclusion maintes fois vrlue, qu'il est
maintenant possible, sans avoir reeoursi
aux procds opratoires (Stcinach,
VorouolT), de restituer a l'organism*,
chez l'homme comme chez la femme,
son 4nergic et sa vigueur perdues la
suite de maladies, de fatigue physique ou
Jn Bjptiate Victoii f, 0 d -,
P ^ n -' : om idoisure dt- < bit d.
il 11 Ai ik' ; e. tue ces Ce-
sa . oii u< on te I indei Sjan
chr.
G- l!i nx Ce I Ci i ix-des
\A isioi s. Fi ctore de c'e.
m mi M irit'Thi is, Fau-
i , i lo non i> essuie ton-
i 11 py tie externe de Par-
le! U'cil < g; m !.
s in Atsoin 22 m, li'es
i ouiuve d.i 2 orteil gau-
che.
Jus '. h Horace,Croix des Mar
ty i HUssure couese du pavil-
lon de l'oreille gauche.
I*ifrre Alphonse, QuartierSt-
Joseph, iilessure conluse du
cuir chevelu.
Vilberl Duters. Poste Mar-
eban l. Coatusion du couda
droit.
Joseph Bapfis'e, rue de i'E-
''. IV saurs de la main giu-
chc ( Piquante ).
Du 21 janvier 1982
Uavmond Hi le, 3 ans, ru
l'a' e b nlnre du le dig'.
Andr Prophilus, 9 ans,
Bel Air, bleatura cou i use du
f*ont,paiiie moyenne.
Gaston Dorsainnl, 20 ans,
Babiole, morsure de chien.
A mercier Saintii, 23 ans
Bois Verna, contusion du poi-
gnet gauche.
Horace Lean,57 an%Ptioa
Ville, b'essure conluse de f or-
teil gauche.
Beanvaia TaJal, 23 ans,
I h iinp de Mirff cont isiou
lombaire.
Emmanuel Baille, 22 ans,
Portuil Log^ne, lgre io-
siou du trou t.
ladys Bogat, 4 ans.b :s Peu
le Chose, blessure confuse du
cuir chevelu.
Daviima Vilma,rue Maasi!-
ion oicuii,blessure trancha n
'e de la nui|ue.
Veeuise thery Bue Si Mar-
tin, contusion du bras.
Christianne Chrispin, Wan
aux herbes blessure conluse
au dessus de l'arcade sourci-
llera d oile, la rgion exl.
et mdiaLe de la cuisse gau-
che ; c nlusion de la lace ext.
lu bras dioil.
Lorzema Franois; Poite
Marchand, blessure confuse
i la q leoe du sourcil droit.
Joseph Saat. 46aas,Tur-
geau, blessure par arrache
ment lobule oreille droite,
(hmatome).
U.S.S.H.
CONVOCATION
Dans le but d'organiser les
quipes nationalesquidoivent
se mesurer contre la iJamaca
FootBall AssociatioD,je vous
invite chers camarades, vous
prsenter mercredi 4 heu-
res au Parc-l.econte,en tenue
de spoit.
'fis cordialement,
Andr F CUfcVALLIER
A Messieurs: Andr Thard.
Benoit Armand fils, W. H.
Williams A.Bonhomme Smith,
tt. St Fort,Cb. Berrouet, t ham-
pagne, Jabuu, F, Beauvoir, 1.
Conte. M. Biaise, Esper, G. Au-
lant, M. Tovar, P.Baker, A.
Painson, E. Denis, Gebara, B.
Const, Titus, Couteau,.M Dau-
phin, F. Berrouet, i,. Jn ln-
nocenlJ?. Blanchet Ch. Verna.
MRI DO REVEREND PERE
PAOL BENOIT
Ancien Saprieur du Pt -Sminaire
Collge St.-.Maiiial
Chanoine Honoraire de la
Caii. li iv de Port-au-Prince.
L\i cabiogramme, reu ven-
l/cdi matin, informait les
Pres du Sminaire du dcs
de h u- ancien Supiieur
(1903 llJ09).
Uu service soleunel sera
liant.' au Sminaire, pour le
repos le son me, jeudi pro-
chain, 28 Janvier, 8 heures-
prcise.
Les anciens lves de Saint
Martial et les personnes qui
ont conserv le souvenir du
mer iltuut, tiendront honj
aeur de venir prier pour lui,
u union avec ses confrres-
D E N T O L
****w***" '^t$^rf -*-#wt-.w"
. ^T*.'l .
crbrale, de vieillesse prmature, d'ef
licin.iii's de d
et traiter l'Impuissance sexuelle.
faccr les stitfmatc* de dchance prcoce

m
m >;&>
Toute* les Polices
OE LA
2e mi-temps
F.SJOURN -W. BUCH.Porl-au-Prinee
etdaas TOUTES les bonnes pharmacies.
* KE "GLANDOPHILE"
4ml$ dittributturt : A. THOMAS 4k Q*
1B. Rue Martel, PARIS
I
Se poursuit dans le mme d> au Melbourn.
> Auaq tes i M to< m n Ob e valions : 1 Les atta- I -^,
: hnsedel'K M. corner, coup UJUants' de IE. M. bien consti-'
pied I. Les tus, ont m'iiiqu cependant de !
is chapp IE M. nejiu l et de vitesse. Une||?i;'
Mil p al Vonl se j quipe d'avenir. La dfense
briser contre le troc qu'est A. hop sou. nt dborde, a cd
Le gardien de but on l'im il des avants du
ne [ ndra pas une part active Melhourn.
tnatcb,gr 2 le Mtlbourn pourrai!
qu % d< niais cai lains
Je ce te Indciaio uni
, j '. le i ad po"r
pare de s q nou1 i ;n<
unvigoire oot" qui an >il : M
sil irompei t te^ Cu |
Beat. Ce qui a uou.it i victoire \ K. !
.)tnprentient la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de tau>

. i ^;

aai
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Aqents Gnraux
WaWMMI


LE \t\ '
vier 19
Rhum
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'! I mandez p irtoul
UN BARBANCOURT '
IV-pt : Rue Csar.
Almn;nnm
Dparte* New Orlans et Mobile pour Port a Prioca
Santo Domingo et Macajrlbo.
f|< /*Aof 2A4WO
m Po7^ r 0Parls Dcembre Dci a
Snh-,0^?118' U ler dc- ^dcembre *
Mob.le, Aiu 3 dctnbw 31 dcembre
Por au Prince (arriv) 10 dc. 7 janvier
Petit Goave( arriv) 12 dc. 9 janvier
Aux Cayea ( arriv ) 12 dc. 9 janvier
Jamcauasl (arriv ) 14 dc. 11 janvier
Sauto Dp City 16 dc. 13 janvier
San Pedro de M. 17 dc. 14 janvier
Macaraibo Ven. 20 dc. 17 janvier
rts Janvier
26 |acvier
28 janvier
4 fvrier
6 tvn'er
'i lvrier
8 fvrier
10 fvrier
11 fvrier
14 fvrier
-Ports Sud Hatiens
Dparts Fvrier
23 lvrier 1932
25 fvrier 1932
3 mars 11)32
5
7
i)
10
13
mars
mais
mars
mars
mars
rn.irs
11)32
1032
1S32
11)32
1932;
1932
Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au Prinre-
Sauto Domingo et Macaraibo.
Ports du Nord Hatiens
Torts Dpiri^Dcembre
New Orlans, La dpart 15 dcembre 1031
Mobile Ala, Li dcp.ri 17 dcr-emlve
Port au Prince, ( a;rive ) M dcembre
Cap Hatien | arrive ) 20 dcembre
r San Pedro de Macoris 29 dcembre
Sento D.imingo R D. 30 dambre
Macnrai-o, V< u. 2 janvier
Port-au-Prince, le 27 novembre 193U
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Dparts Janvier
12 janvier
14 jaiivic.
21 janvier
23 janvier
2-J isnvier
2(J janvier
| 27 janvier
30 janvier
Dparts I
9 lvrier
Il :.x ,.
IN i\ ii
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21 l<
13 ), v j |
24 pvi i't r
27 lvrier
evne
11'3 '
1932
93
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l)2
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JEAN bLAJNCHETJrmis


c
c
p
i
Mardi
26 Janvier 1932
Le Matin
-
4 PAGES
port-au-Frince
Tlphone : 224*
LES LIVRES
La guerre est pour demain i
M. Raymond Henry qui a
di dono, sur ia guerre des
gaz, une traduction remar-
Saable, vient de publia*, chez
eruard Grasset, la traduction
d'an curieux ouvrage le l'-
crivain autrichien Ludwia
Bauer portant ce titre IoukI
d'inquitude ; i Lu i.u rre est
pour demain >. Est ce un livn
prophtique? Il tant esprer
que la sagesse des a i ions le
dmentira. L'tude pntrante
de Mr Ludwig Bo h r nous
aura lourui du moins l'occa-
sion et quelques rai uns uou
Villes de rflchir u e fois d.
plus sur ce grave problme
qui engage l'existence ranr
du monde actuel.
Parmi les ides >i e uou'
expose M. Ludwig limer, i!
en est certes de ti es dise
liles, il en est mme de r"
,.rhensibles cl que nous
avons combattues ici ; il en
est d'autres qui.tam donn I
nationalit de l'criVfin,SOti
appelesn un gros retentisse-
Accident I
d'automobile
Dimanche minuit, la limou-
sin-' l s. 571 versa dans la ra-
vine situ prs de l'ancien club
amricain de Ptionville. Il n'y
eut fort heureusement pas d'ac-
cident de personne.
C'est pour nous encore l'oc-
casion de demander qui de
il ii| de faire combler ce pas-
s i ge qui conduit directement
la Place Boy< r. Pas de grandes
d penses 'ane, les matriaux
tant pied d'oeuvre.
En vue d'viter de pareils
accidents, il serait bon }dentre-
prendre ces travaux sans retard.
cent I- ni Influent Irave s
1 monde, te catholicisme le
socialisme e! 11 fi< ai ce. Mi
Bauer observe: Le soci Us-
ine s'est c mtoi n lan de'
des t., i i les ! I m des
d'lments inqui : rvi-
sion, d'un- part, el d B me-
ment gnral sans se ri'
d'autre parU.Mais parco itre:
i I! n'y a que l'Egli i 'ho<
;. .liqueqni ent e en 1 gn li
ment. En Allem -g'1", la rac- ] compte comme
tioB ne s'est pas tait attendre: iv.j
LE ROI DES RHUMS
Cest le Neclai Gaetj< ns
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Uct i'Ctadi iqqpmfnt nirii
,et si e on
iLjiGuerree%stpour demain'Jxamine les choses, on re
a t retire dj des vitrines ] connatra que c'est elle, par-
mi toutes les lorces c nser-
vatric qui a h mi eux r-
sist aux bouleversements et
a 11 dco position de notre
poque. Elle est en o-e i ne
force : c'est i d "i ib'e *
Enfin v i ci i e inea !
dans loues les libra ries !...
C'est que ce livre n'est pas
toujours agrable pour hs
nationaux d'outre Rb
L'Allemagne, crit M Bau. i
bjporte beaucoup d lments
indispensables la catastro-
p'ie: sa facult illimite de 1 extrait
c.oire aux mensonges qu'on n : France soi In
lui raconte, sa pas khi pou. ,. .,.. ,\ ?
l'organisation, son gnie d. (|(> |, France seraient
l'obissance, son penchant 'tre la plus I antie
verser dans les extrmes, son p.(jv Voil un grand pe m
absence de comprtii'.-miou de; |e plus quilil tons, t-
Ii mesure et des possibilits, lui qui entre tous possde les
un contenu bouillonnant et in- rserves morales et mal-
dtloissable qui cherche cons- rielles les plus torteSi et ce
tjmmenl prendre torme . i peaple vent la paix tout
j_,i thse de l'inno(ence aile-i prix .. N oublions pas que
mande daus la question delc'esi un An*richien qui rte.
U guerre allemande de I94 Comment rsumera tond
ns se pose pas, dit-i!: C'est BOn expos du problme c'
sur cette, base que s'difie |ea conclusions qu'il en ire?
tout le iuneste chafaudage I Les derniers espoirs qui
du danger allemand, et aussi i jurent donns au monde ( S.
longtemps que ce (ondement-j d. n., moratoire lloovcr) s*
la ne sera pas rduit en ir.it*'- vanouissent. Les prils qui
tes.il n'y aura pas de paix ve- Dou8 menacent (citons qui I-
ritablei. I ques titres des divers chapi
Quant la revision du trs : Lnine el son hritage,
trait de Versailles, ajoute t- ; L'Amri |ueet la 'lachine.Les
il, c'est bien limpli : < Il est | peu le
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franais et i-trungors entrepris depuis 'a
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SEQUARD sur la possibilit de rajeunir
l'tre humain par l'absorption de glandes
fraches d'animaux, ont conduit a cette
conclusion maintes fois vrifie, qu'il rst
maintenant possible, sans avoir recours
aux procds opratoires (Sleinm.li,
Vorunoff), de restituer l'organisme,
chex l'homme comme chez la femme,
son nergie et sa vigueur perdues a la
suite de maladies, de fatigue physique ou
crbrale, de vieillesse prmature, d'ef-
facer les stigmates de dchance prcoce
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peur de la ;; erre .
Lima P*ront20 Janvier.- Li
lparatioti ''" l'I-'g1'^"0 p' ,i'" !'^*
-al - *t\ iroposc su Pron.
In rornmisHion <' la consti-
uiirn de l'AaaeinWfe nilionl
pIii^i' In proposition e\ on croit
qa'el sera lavorable s'i ac-
ceptation.
I a religion cailio'iqu es' re-
con^ue par la conatitutioo p*-
revienne mmrne religioa d'E
t;.t. Les -'lises pi les convenls
sont p'op ita d'Etat.
LE VATICAN El SAINT-HARIH
impossible de rien modifiera
ce trail, ou bien c'est l>
gatrrci. Dclaration ior-
ruelle...
Un long chapitre eal con-
sacr la mystique du paoi-J Sinon? Lo guerre est-elle
lisme ; on est prie .le ne pas I vraiment pour d n In 7 On
rire, crit l'auteur aprs ce ,, m rpondre A cel s
mot. L* pacifisme lait B* hioo en se r I certaines cit du VaticanLa Cit du
uure d'entant rarliitique et remarques exprimes | Vatican el la Rpublique de
rabougri cot de sa mre Bauer lui mmei La Ruei i Sainl-Marin ont sign une con-
malade la Socit des i\a- ie sera pas si i> Franci de- vention montaire, d'aprs la-
||onti 'meure, dans la pats, DU ar- quelle les monnaies des deux
Etudiant oceeiaivement les ; bitre respect, c'est -dire une tats seront accepte sur le
trois Internationales qui exei nation forte. territoire de chacun deux.
m*m
ftmmn*'"'*'
/B1gT____ww^i^.sw^

Une des ; plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d ASSURANCE
ur la VIE
fiUG. Le BOSSE & Co
raux
e
B u telles, 20 janvier. A
l'occasion d'os dtn a eu lieu an cerrle ' Mar et
Mercure qui groope un nom
bre c'nsidrable d'offleiera de
la t; lerre el d'olficiera il r^c--
ve .!' 'uellemenl PORflg' dans
les flaires. M. Dens, ministre
belg-i de la dfense nationale, a
prononc an loquent discours
qui' conclut ainsi :
Ce n'est pas IV.rproche de
la coidrence du dsarmemenl
qui (toit nous empcher de
prendre 'ou dl<* "s- indispensable".
" Le grand dfaut de la Bel
gique est d'avoir t ,rP t,,,ri.
fiste et et la parce qu'elle avail
une loi ttop complte dans la
parole el surtout dans Us trai-
ts signs par nos puissants voi-
sins.
" Noii devons prendre des
mesures de dtente pour garan-
tir la pai?."
Le Monde
Les jeux olym-
piques d'hiver
l)i\-sc|il nations seront repre.-eitfs
Lakt Placid, New-York, 20
janvier.I)i\ sept nations par-
ticiperonl au\ troisimes jeux
olympiques d'hiver qui auront
liou du 4 au Kl lvrier, a an-
nonc le Dr. Godfrey Dewty,
prsident de la commission ds
jeux, la clture des listes a
minuit.
Les nations participantes sont
Australie, Belgique, Canada,
Tchcoslovaquie. Finlande,
France, Allemagne, frande-
I retagne, Italie, Japon, Hon-
grie, Norvge, Pologne, Rouma-
nie, Sude Suises et Etats-Unis.
Plus de 300 athltes repr-
sentent ces nations el la liste
augmentera encore d'ici au 27
janvier, date finale pour l'ins-
cription individuelle des par-
ticipait b.
Ncrologie, Les funrailles
de Mme Krnst Lon, ne Th-
zan, tille de notre grand ami
Emm. Thzan, ont t diman-
che aprs-midi l'occasion d'une
belle manifestation de sympa-
thie envers la famille de la re-
grette dfunte. Des personna-
lits de tout ordre formaient
l'Eglise une assistance recueillie
qui forma un imposant convoi
jusqu'au cimetire extrieur o
eut lieu l'inhumation.
Nous renouvelons l'expres-
sion de nos sincres condolan-
ces au G"1 Thzan, Mr Ernst
Lon et tous les autres pa-
rents prouvs.
Les obsques de Melle
Yvonne Marris, institutrice, oui
eu lieu hier aprs-midi en l'E-
glise Ste Anne. Sincres con-
dolances Mme Vve B.Harris,
MVI. John et Frdric Harris
ai as: qu'aux autres parents
prouvs.
Les funrailles de Charles
toeus.ancien employ la doua-
ne.ont eu lieu galement hier.
Sincres condolances.
Dimanche aprs-midi, en
l'Eglise St Joseph.ont eu lieu les
funrailles de Bonhomme Eus-
tache toilfort.
Nous prsentons nos sincres
condolances aux parents prou-
ys par ce deuil.
LA CONVENTION DEMOCRATIQUE
AURA LIEU A CHICAGO
LE 27 JUIN
Whashington, 20 janvier.
Las dmocrates ont cMoisi la
ville de Chicago comme sige
de leur convention qui s'ou-
vrira le 27 juin, deux semaines
aprs celle des rpublicains|
dans la mme ville.
M. Raakob, qui prsidait la}
runion, dnona nergique*
ment la propagande prten-
dant que la combinaison Smith
Kaskob-Shouse tait oppose
aux partisans de la candida-
ture du gouverneur Hoosevelt
cemme prsident.
Avis
THE ROYAL MAILSTEAMl
PACKET COMPANY
Le steamer c Arana ve|
naul de Londres, Kinsstnal
et Us ports du Sud. sera
| ort-au-Prince le 29 janvier
courant, prenant fret pour
l'Europe, via les ports s'a
Nord.
Agrnt Gnral,
prl. J8BIGIO
Hrard ROY
AUTOUR DE U POUCE RURALQ
A BIZOON
Depuis tantt quatre ans,
population de Bizoton jouit (
la plus complte scurit, gri
ce l'activit et au dvouement
de l'oliicier rural Mr Philipf
Domond. Aussi les habitants d
la rgion qui, autrefois, taitn
constamment victimes de l'iDj
comptence et de l'incurie de
chefs de sections, n'ont jamaa
eu se plaindre de la conduit!
de Mr Domond dans l'exercir
de ses fonctions, qu'il a toujoun
accomplies avec tact et justifl
d'autant qu'il est un des p_W
capables de tons les Officier
de la Police Rurale, grce a se
connaissances allies 1
parfaite correction.
Nous avons pu, savoir
noire service d'information,^"
Mr Domond a t victime d'uw
machination de la part de que)
qu'un qui eut l'aider M
guer les fonctions qu'il occop
et qui se croit de ce fait aur
ris brutaliser les pauvr
paysans et influencer la justice-
Nous voulons esprer que*
Garde d'Hati lera procder!
une srieuse enqute avant ^
frapper injustement nous f
sommes certains, un Oflif"
comptent, impartial et dvou*
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