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%  >nMvK.Wi M A I.N 20 -, JftRYK LU42 HITLER Extrait de 1H Baves tu s Dgyj, f OK w •> du il-,. mviei 191 ~o L'agitatio;i hillrieune ne cesse de s'accentuer eu Allemagae et de prendre un carjclre de p us en plu* ;igre %  •• ait. Chane lection, iju'ii s'.i gissedu Reichstaa, d*s dictes des [>.,y S0 ,j deconseih mu'"* tr ltS Mrp "" ,u rs ncipaux, accuse un n inveau ,,,ts, ," s cesse Son aSC ,a troubler, bouleverse conomiquement, il agit par %  propagande, itonl des adhrents 1 1 parti qui ne mu vaste arme rvotntionnalre, organise .selon la plus stricte discipline mili' lire. Probab'eneol subven o.iu pu I • ara ide in lus h ie, il multiplie les campagnes de meetings et de discours vhment*. Le prestig" le ce petit homme malingre sajcs des partisans -le limer. Quel est donc cet Hitlerqui a russi dclencher outreRhin un aussi formidable miuvemenlV Quels out dises dbuts et que pr nd-il raliser? A l'heure m ne o l'i£urope s'inquite srieuses msut de l'trange puissance du chel des national-socialistes, la REVU B DBS Du \ MONDES, dans sun num 'ro du 1er Janvier, publie une silhouette trangre , trs remarquable article sur la personnalit et la carrire de Hitler, d son mystrieux colaboraleur Vrax." Tout d'abord, ce chel du pi s puissant des partis politiques allemands n'est pas Allemaud de naissance. Il est n en Autriche, d parents autrichiens, mais pourtant issus de la Bavire mridionale. Le grand'pre d \dolphe tait ouvrier agricole; son pre, me inquite, abandon' un tout jfuiue le village na y! pour aller, avec trois florins i us sa Duch, cliei lier lorluue Vienne. Quan 1 il mo u rut, petit employ d s doua u f, son Qls avait treize uns; d n* ans plus tard, le jeune Hitler perdait sa mre. < Oiphelin, oblig de gagner sou pain avant l ge o luu peut aborder une pro 1 10, Adolphe Hitler ne songe u .l)ord qu' raliser son rve, qui est de devenir peintre. Il put pour Vienne, se prsente aux examens de l'Acadmie, y choue. Le jeune homme e lire chez un peintre en btin..mis, comme aide badigeon* lieur. Ciuq annes de misre p iysique et morale: ce Bis de bourgeois es brim, bafou pjr les ouvriers, ses camai.ides. Il dcouvre par eux,en mme temps, la cruaut de l'homme et sa navet; et de q I elles utopies se repat leur misre. Ds cette po |ue, ilitl ,r a vou au marxisme uue haine violente et dliai ive. Cependant, de simple appieuti il est devenu ouvrierpeintre, puis vernisseur. En 1U09, — il a vingt a:is, —on le trouve tabli son compte comme dessinateur et aquarelliste. Trois ans plus tard. il initie Vienne pour Munich, o il espre ouvrir un petit cabinet d'architecte, i Mais la guerre clate; Hitler prend du servi :e lans l'arme allemande, r< oil une grave blessure qui le prive temporairement de i 1 vue. A la paix, il est cepei d 1 1 issez valide pour en in r co me otficier instructeur daus la Betchswehr. M lis il quitte l'arme pour fouder en 192 I, a\-ec Gottfried Feder, un nouveau parti, le parti aile des ouvriers. Ou coutraste entre ses annes d'an tance bourgeoise et ses annes d'dolescence ouvrier), cel h 1 u me a dgag uue doctrine confuse, qui le pousse alternativement vers l'ordre V.TS la rvolte. I>, la vie d tns les tranches, il .1 garde 1 le ddain des combattants pour les politiciens. Si l'Aile* magne a perdu la guerre.c'esl, selon Hitler, parce qu e le o I 1 pas conduite s 1 issez d'nergie, > Et c'est sur oui la tante des socialiste l mtre le socialisme m miste, I lie • une vrilubie r. ncu it convaincu qne la lei ni irxisle ne pe it lrevaincui • u • par nue terreur encore li n violent •. '.'est la : ce qu' eflel il tente to il d'abord de recourir a n putsch de Munich, en 1923, qui ab.-ulii b un chec el lui vaut la prison. I >. il P ro autrement Dans i Allemagnelent. tenait fteriaiii tyattifalfes fyOUtOII Furooclti Variai Ulctrtr Dpurez votre Sang par 10 CUROMAL Votre sariR est impur. Il charrie des arorlef, des toxines, dont il n'a pu sa dbarrasser, et ces impuretD se traduisant en irritations extrieures, en bobos, si d.:saRival>li:s. M ilmilou* reux suuTent : clous, furoncles, boutons au dtmaageaons ins'i|>|>orUil>li\s. .'e sont enllil les ulcres, les tumeurs et les lil.romes ijui lollledtVieut IU1furvleiinent sur un organisme empoisoni: par un sann vici. On peut viter tout cela ou s'en sur lei mente. Sous son drapeau, il a ras sembl l'norme arme des mcontents, depuis 'e bourgeois min pur 1*1 1 nation et le pangermantste fanatique, 1 ut les rves de domination on! t dtruits par la dlai te, jus (uV l'ouvi 1er sans travail mus reveuu du communisme. En prsence d une dieu tle aussi disparate, il tait dillicile Hitler d' t a b I i r gurir rapidement pu on.: cure au Ouronml. C'est la mdication la plus simple, la plus :iale et la plus scieniill'iup, jul utilise les. vcitus de plus de 23 plantes connues de DOS pre* et des mdecins du I antiquit, mais dont LIRAI I>, pharmacien a, par des proi des moderne runi les sua dans une fur• i]'ii lui a cote des annes d'expriences M irai). Le succs ai ouronn si Curomal gurit les maladies de la peau, dartres. psorlaUi l'mangeaisons, routeurs, furoncles, boutojis. ulcres, iloaii rentrai fcga eritlqu V Le t/allenent com;-cnnnt n.-uon CUROMAt vr • x bourgeois pa si lutte conln le m rx nie, aux ouvriei la promesse le relor* mes. t) ns quel sens se tou< u 1 ra Inalement la puissance d'ex)i.n-.ion du parti d Hitlei ? C'est le secret de demain e il est des plus redoutables : c'est un des points noirs de l'heure prs nv. qui en omp e tant.l'o irl'insta .1,1' nigme t ie lang r hitlriens ren d lli 'le, po ir ne i ;is lire impossible, tout nouveau a 'lans la voie du dsai m %  •1 il li e adhsion 1 in'ervention c s 'I 1 1 I Li iioa mises a propns de cde question. Veuillez agrer, \lou-ieur le Prsident, l'assurance 'te ma considration distingue. \ Abel LEGER, Moni ar L C. Lhi isson lei t de I' Vssocialion il itienne pour la Se i! r'ps Nations, Port-au-Prince, —o — Ce groupement local ne reste (tas inactif devant les grandes questions internationales du moment. Ci aprs, nous publions le texte d'un vœu qu il u 00U une rcente runion et lu r ponse du Secrtaire dtai des dlations Extriewes uue i tmmunication faite par lAsso dut ion : Le bureau de l'Asso i lion Hatienne po ir la Sosidii ues Nations, Vu l'article 1er de ; fatals, tprs avoir pria connaissance d ; la circul nre No 113 do 11 i) % %  • mi) %  li)31 de l'Union Inlernalionale 'les Associations P > .r IJ Socit des Nations, Correspondance Nous publions avec plaisir ta lettre suivante qne nous a ai •s lie \l le Docteur Camille /./i; risson sur la question souleve dans t'a tic le dont il t Paris intitul : Ua entant no u'Aire avaii deux p n I \;i ix, un i; inc et u i non . I Considrant qne le mennis-] l),/ [aestion se i savi nr • ; la pimnni on i i • aira aux juges la %  %  Je l nigme! il n est p >s possible en se h s int si ii r sa ptg nen* l^l .n • i • ... So i •! %  -• >• is Nali > is f faisant ponr I .. K fique ( i conflit s, Considrant que lea ' on noir Ion • (j i • :>,i mre est une ne i ne, L i bio <>; ...• perm ; d i son^ dre par !• problmes Eu 'lli, lor q ta la \ lermt es n h r clie de ne s jours, les bioln tes emploient nne lin i li • %  i il %  celle de la dlei n aa lion du groupe sanguin a quel appartiennent individuel h-ment l'enfant et les parents supposs. Des travaux t. es intressants ont t publis .-n Allemagn %  el aux Etatss-Unm sur la que non par Uirachtel I ( Ergebnisse U. llyg. Bakt. [mat. vol 8, 1926), llook and i5r>v l ( Joui ol Immunology, XVI, 1929,403), Laudaieiner ( Wie Klin. Wo. h, 14, 19U1. 1132 ; Nobel Prise adress, 1931 ), Oitemberg and Beres ( The N iwer Knowl dge ol Bactriology and lmmonolo< tiy, Tu Univ, oi Chicago Press, 1928 ). Je voui prie d g ei, Mon* sieur le Directeur, avec mes • ipri i slance le vœu l i • h s ''"1 ri • '. l'espril f Sillea 11 mr s n _\Y2 ii'nii tlandal, pa iu< t l'yi m s-sandali s. Nos I99i/;i0l2 rtibert Ooldi hmi I, paquet ncessaires n i'.:'es. N 134 O \1 \ gis'e, aisse, n es-, lire loile le, s ivo ', igne, i >.i '., % %  v, i c p intd m el bas soie i /. nr, Ch :s'er fleld el cli ni-;-li s soie Nos 0811/013, Claire F.'ine, paquets rravous \o 4'J C.lyloid Pan ton, paquets, 1 paire soubers et 1 |i mtulon, \ 7101, Jos T. Ml< s y Ma-j os, paquet, sucreries. No 14559,Dr.Maurice Armand paquet, ampoules el stums mdicaux. \'"8;>7u,.Mme T.B auchamps paquets dentelle. No (52, Graude Pharaiaeie Commerciale, "aquel pomnade pour eheveux. Nos 30/32 1 iseph Btiorrly, i quel souliers. s > 1 or lu! ilf s ( n rem) • o mn d ol ou, sali S OH U Purgatif r'a cet! b 'k H 9u r nr m MtfrD m /47, fiuo du Faub. St-enis, Paris Facile t\ prendre, No ncessitant Mteaa pr/p*ral:f, elle ce piovoue jamais de dgot. Suppriinniit !a cIMte, elle ne dafo pas le malade. N'ejc^ea-it pa, c!e rrpe, a la chambre, | dk ne etttl aucaue perle de temps. Plu, active que toui te, timilalrei, elle 'oar cessqueat. moins chre. 0 — w .. PUCATVE, 2 3 Pilule ( LAXATIVE, 1 Pilule s-sc Avis important LA HAITIAN MOTuRS S. A. (H. H. Betchley, Prsident; avise ses nombreux clients qu'elle ;est la seule en Hati pouvoir se dclarer Authorized FORD Sales and Service Station; vendeurs et Station de service autoriss de la I-'OKD MOTORS C *. ^! En consquence, ele**leur demane de ue pas confondre ie Garage de la Haitian Motors S.A., situ la Grand'Rue, avec tout autre Garage qui busivement emploie les titres il qualits qu'elle dtient de Il Ford Motors Co.,en attendait qu'uue action en justice soit intente contre ceux qui illgalement utilisent des titres dout seule la Haitian 5 Motors, S. A. a le droit de se prvaloir. J Port-au-Prince, ce 23 janvier 1932t I Le vapeur Bararoa, /oy. t 97, venant directement de New York es' attendu ici le 26 conrant,continuera te mme i ur pour Cayes, Jacmel, les portsColom 1 iens.Cristobat j Canal Zone, prenant lrt el pass 'gers. o i RU-Prince, le 22 j invie< 1932. Colombian Steamship Co lue W.n. E.BLEO.Agent. Tlphone : 2323 HAITIAN* MOTORS S. A. II. H. BETCHLEY Prs. Rgnrateur modarn SUPERDPURATIF Le plu i', U pu complet Le plus pratique aux Colonies Comli.it : Haladlei Hu Seng, de laPeau,du Poia. Contioatlon, Age Critique a T-ALUDlSME. LABORATOIVES SAPFAR 39. Rue de la ChapeHa, PARIS | AF.rt aii-Prlner. : :"lEr"-,ci* W.8"CH. JLes %  Meilleurs parce qu'ils sont, digrs fud lement; l'amidon est djA crase parce qu'elle a t CUITE SANS FEU— AU MOULIN-PLNDANT 12 HEURES FLOCONS D 9 AVOINE: 3 MINUTES •i 9& $a wgmm&^mmmKm Rpublique il'llaili crita'rerie d E it I I li;)ii lv Poi i i 19 Janvier 1932 Monsieur le Prsi lent, Je suis en possession dt votre compliments, l'assurance de nus Toutes les Poli", DE LA S I) Camille LHERISSON. tt're du 18 Janvier courant, sentiments dislin qui a eu ma meilleure attention. Vous avez, bie i voulu me t nsmettre le VUU de 'Union Socu i qui %  lire quu 1. wernement Hatien donne son rept %  lfe de inslra l'inte it sn ' conflit siiio-)aponioJe sui ' "us intor u< r qu aernenl i di participe) t tout ce qui tend | I ;oo •t or.AGtES PEYRARDnM f*n,-Sui.mnl fa BLENNORRAGIE 1 i o m prennent la Protection contre la & oudresans auanii'ntation de tau>bi 1 % 8 P %  i Aqents (inraux i



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LE M \ i\\GE 3 M 4^Uw-' -*.,**>• iliiiiiii BarkaKO Don! ;a ranoOBi Dem-'ade • • esi dsa prei .inrtoui : UNBA on n*..'Ai Grand Caf de France SOUS U DIRECTION AVISE ET INTELLIGENTE OE MONSIEUR FRANOIS GIRALDI001 EST OEVEN0 L'ASSOCIE DE W PATRIZI LE PROPRITAIRE OE CET TABLISSEMENT OUI N'A PAS D'GAL, L GRAND CAF OE FRANCE, OFFRE A SES AIMABLES EF DIS TINGUS CLIENTS LES CONSOMMATIONS LES PLUS FINES, LES VINS DE TOUTES PROVENANCES, LES PLUS CHOISIS, CIGARES ET CIGARETTES, SANDWICHES, VARIS DES A PRIX DFIANT TOUTE CONCURRENCE. L'ACCUEIL LE PLUS SYMPATHIQUE CONTINUERA A TRE LE MEILLEUR TRAIT DU CRAND CAF DE FRASCE. Patrizi &G TLPHONE : 2341. Loterie Nationale d'Hati 416, Rue Bon AO. Foi, Phone : 3353 La Lofer!* rmled'H tltl est : une institution hautement h mitaire parla multiplicit dVruvrcs qu'elle se propose une chance de tre oITerle aux hommes de tontes con fo lune. 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Arrivages Pml au-rinec LS H.fn*venluir:i 12ianvMj 193i le 18 janv. 1982 ^fasjitr a .ViTdn le 1J lanvitr le 24 janvier 11*32 S/S GuaybC|U i e '2U [an ii r 1932 SlS'a Cii&U/ihil t 2 K< rier 193'J \ .S aB M na -ci tuia v 9 lev 1932 [f "Ar.coi" i16 rV\rici 1932 Mesmer "Cuavaquil' 1 l<* 23 lvrier ia a m ii i Iroid S eamp'hrp Liue Js II. C.VAX RfcED le 31 janvier 1932 le 7 lvrier 1932 l( 15 lvriei 19;<2 21 lvrier 19322 le 29 lvrier 1932 mm LAIT NATUREL ESBKNSEN UNE DES MEILLEURES M DANOISES QUI S'EST Al -E UNE RPUTATION UHIVE SUR LES MARCHS EXTERIEURS. ^eui Gnral le lait es l'aliment idal ur les e et les convalescents, mais il ta ni qu'ils Le nom ESBENSRN sur les boites est un certificat d'assurance r.our le coDSonimat( nr Exigez-le de votre fouiniss<"nr. Lait condens E II N! EN Lait vaporis ESBFNSEN Leit en pondre ESBENS N. Avoir ces poduits cbtz soi quivaut avoir une vache dans songarde marger qui vm s donne du lail traie ifl! I tanment. 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Lundi 25 Janvier 1932 Le Malin 4 JPA4E* Wjm* ANNE If WM Port-au-Prince Tlphone : 2242 Dans le Pacifique \ Fte Lu graades munn-iivres lavai** amricai'es de Mariaman Au cours de l". mars prochains touli lor • ces navales des Et s Hais et une partie des torcei 11 la seront concentres dans le Pa i li^ae, afin d'y eicah ri i i grandemanœuvres dontoi ait pari' dans l'histoire de< titata-L'n La premire phiii de c cte an ricaine en bordure d Pacifique en vue d'y prendra p •'. Le raid sur les 1 < %  > i wal se r lait avec le eoncou le loua les capital ihipaen I % %  % % %  i I In lire prsente d.ms les <• adita amricaines; la d I nse des lies sera confie aux Dm * secondaires stationnes dans leseaui de l'archipel hawali -, y corn pris les escadres arienm i. Dans la seconde par ie du pro giumme, qui sera de i co p ii plus impoitan'c et 1 1 (dus longuei seiont ni ibilii es toutes I s uni's navales des K l — n Nous avons cl heureui d'assister ! lte patronah de Mariaman , une les sec tions rural .t de Ptionville. Ds le matin, IE laient lea plerins de Port .-u-Piince e'. de tontes les sec i< o ; de ta Commune de la Coupe. Premire commuolon nomlueuse. A 7 heures commence l'Office, le rvrend pre Monteil, vicaire de la paroisse, clbre tfon s -von s spcialement app i son serin • ; I ) n, ; un cr il cl tir, lypi m l > %  il i te secret, ( car no • %  i uvons eu l'occasion de |e • t. n I e dj plusieurs loi ), i a montr aux plerins reu lis, la n essil di 1 1 on 'ir la protection de la Vi ge de lr&csss La pr • t : e s 1 Atlantique* A ces lor ces : avalei joindront des transporta avec dei torcesdedbirqu ment, q li seront convoys et p ogs en vue d'oprer un dbjiquemenl Kir un point qutho que de lu te. Anecdote La Cartel du Irai Saisi-Pierre l'tr e le plus l p •mis, nons dem i en connu,y fera entendre une confrence sur le sujet toujours l'actualit : 1.x FBMMI I l'est un en perspective el que > public ne pas rater. En attendant, noir, souhaitons aux gracieuses PuP Iles cja o n d e 8 10 gdes e gallon Sirops et liqueurs premier choix. VIN ROUGE Alcool pourExtraits ponr sirops et liqueurs. & BLANC liqueurs. Tanl par ses excellentes mlhi des d'enseignement clas sique, son inbranlable discipline.son irrprochable pension scolaire, que par ses mthodes raodei ni s p u i Inde de la Stno-Dactylo de la Comptabilit et dis langues vivai te-. 1637, rue Uaaarre.Tel :2891 A louer Une maison" ayant tout le contoit moderue, au BoisVerna, Impasse La aui. S'adresser Mr Franck N. QAETJENS M igasin Ch. Qaatjens Hue du Mogasiu de l'Etat. SERVICE HATIOIIJL DHYG1NE ET D'ASSISTANCE PUBLIQUE CHOS nous [eons So.tion do LEuselflnem nt et de H* piopv O nde ti'hyfiino. Conter ne et eiam Le •KSI I. d'Hygtae. ducatif %  i i %  leur succs habituel. Ks u z von' conl ciclent : \ :cid %  n Lit Asuarance Corpora/ i nied • — Vve F. ft# %  nigham rai DAQ't '• • i Mardi, 6 janvier 1932, a 5 heures 16 ex • au "" a lieu la S le d'Anati m e te 1 Ecole de Mlecine la conl,,. t! m< usuelle d*Hy ie, c i ; [ne le project! ma cini [raphiques. l.s parents et les loslilnle. rs y sont cordialement invits, ainsi quf la prea*fi i punlti %  lia .i i \ \e:M! > ne P; e %  e i vendre H i V;dio Rinule nou Magistral (!ommonl df I Porlau-Prirw • cl le membres onau tic son ci use \. .i sa li raqua cetaboieme lail m-1sainte inme ibova, Le volontaire, lu instant aprs il lendemain.il al le auras remit et essaya de ruc.com%  lendemain, puis toujours...) l u I '!i ren n; sa i n te 0()() mrance Une de: ; plus fortesCOMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCK sur la VIE UG. Aaents i •raux — De n< mbrei x d rmls vellemen lus ou rlus sonl venus Portu-!' nce ces jours ci — Le nouveau natenr du Nord, M. Viil. hardoui i Leconte, n rendu vis te vend edl matin au Prsident de la Republique. — Le nouveau magistral communal des C ys onaii, > ;t-il. pris su compte le paiement de la I xe coin munale pour droits de p\^vv au march pendant les trois premiers jours de son administration. Ce magistrat philanthrope a acquis ainsi une popularit sans pareille parmi les petites vendeuses cayennes: — On signale qu'un camion de la G. dll. a tait le trajet Jrmie Port-au-Prince en t heures. —Dans son diVours l'installt.on du nouveau conseil communal de Port-au-Pi ince, le prlet Fant.in dit: i des raisons poldiques semblaicul aceoser,au2 yeux de nos gouvernements, la ncessit i unpos r nos mu Ici pi llts l'an torit decomnn sonscommo nales dont les < '' its rendaient, sans doute, plus coin mode l'accomplissement des lins d'tat qu'ils se proposaient. — L'Action*Xationale crit: bien qu'il ne compte pas de longs mois 'e ministre actuel a ralis une besogne 1res lourde dont il est sorti, pourquoi ne pas le dite, ose, tri* us... — Par arrt en date du 16 jaavier, la Prsident de la Rpublique a accord grce pleine et entire au sir ur Ni r vius Polyoice, coudami une anne d'emprisonnement par jugement du ti i lui n il correctionnel'.. — M ne Andre: I aro lie, pouse divorce da lieur Max Adolphe Hermann, a lait la dclaration qu'elle reprend son ancienne qualit d'Hatienne. — La Revue commerciale el Bulletin mensuel de h i hambre de commerce franaise d'Hati, dition Octobre-Novembre 19'tl, est pa ue avec un intressant et copieux som maire. — (La^Libre Tribune ciit: Le Pays doit vivre et 're mis en mesure de rsister la ci i-e conomique qui. si •Ile n'est conjurnc temps, jettera la na'ion entire dans une vritable agonie, i — Dans un autre article, le mme contrre dit: iltaut donc un nouveau gouvernement o chique ministre de vra emporter sa responsabilit en donnant le maximum de comptence rclame la minute actuelle.,.) ^Notrt contrre tl e Phare dont le dernier numro est uniquement consacr aux lec nons Jacmel en donne des dtails abondants et sugges tits. U proclame : Jacmel a l i son Maiie. Si son dput n'est pas pioclam, il faut en Irouver la cause dans les Ira u des de Marigot. — l>e action en nullit outre les lections de Marigot avait t introduite, la requte du candidat Bignon Pierre Louis, p3r Me Paul Barion. Dans la suie, Tint iess dcida de surseoir. — Les lemmes Jacmel on* jou un i!e trs actif dans les jectons, en laveur m groupe Pierre-Louis. Cest la icmme qui a vaincu, dit i Le l'hure. — On redo uteun conflit en Chiue .entre le&tccea jaAux Hypophotphitas d ChtuK et Soud tl t l'Huile de Foie de Morue Agrable o.u got et facilement digestible eli: est U complexe rparateur de la Nutrition pot excellence Laboratoire REGAGNON & Cie PLarmaciont Agent Gnral pour l'Exportation : Ch. MAGNANT 37. rue Daioud .. PARIS-16' Avis II ROYAL MAIL SEi PACKET COMPANY Lt steamer i Arana ve nain de Londres, Kingston et les poits du Sud. sera i port ,'iu-Prince le 29 janvier ourant, prenant lit pour via Us ports L ^u l'Europe Nord. Agent Gnral, pr 1.1. BIGIO rlrard ROY fSL! hmes^BbVs Arrts. sans "droguer Appliqu extrieurement, Vick %-' soulage sans de ranger l'estomac '.. U Tout Refroidissement VACCIN ANTIRABIQUE La Service National de la Production Agricole at aie l'Enseignement Rural, ayant reu la dernire commanda de vaccin anti-rabiqua pour 'es clients, porte la counuis sauce des personnes intresses qu'elles pourront a'adrwser tous les jours, de 8 h. a. m. J h. p.m., la clinique ie la Section de Mdecine Vtrinaire Damien. DENTOL ponaises et lestionp li an* 'gres qui gardent les couressions Internationales. — M. Paul Honconr reprsej tera la France la Socit •'es Nations, en l'absence de Laval empch et de Briand r aouilraat. LA. mmmm J



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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONER* 2212 %  |iel IM %  rir#u.*p itl,etr et qu'ils ne nous (mur le p u de qu'ils areuufDi de nous.ptMTeij lffBlI de nous paire qu'ils eiisltll. Nous arrives. a har nA anis,kac ceu qui uous ont fait le l'i'o. 6. PAI'IM 25 me ANNEE N* 7584 POhT• RINCi; ( i LUNDI 25 JANVIER 1932 Programme nationaliste mais aussi de relvement gnral —Oe — Notre excellent confrre L'Action Nationale, en manire de rplique an de nos ditoriaux de l'autre jour o nous mettions l'opinion qu'il ressortait, pour le chef ou gouvernement, du scrutin triomphal du 10 janvier ciui a consacr sa politique, 1 obligation de mettre dlibrment la main, aprs les ttonnements de ces temps derniers, l'application de son programme,— nous lait observer que M. Stnio Vincent n'a jamais, qu il sache, expos de programme personnel et que colistier du cartel nationaliste des avant-deinires lections, il n'a en face de lui 2 u'un programme qu'il se doit 'appliquer intgralement : celui de la libration nationale. Notre confrre —qu'il nous permette de le lui dire —sail mal, si c'est tout ce qu'il sait. Ne lui en dplaise, ce qu'il nous prsente comme constituant un programme lui tout seul, n'est qu'un point, certes important,du programme complexe dont l'excution conditionne l'amliorai ion gnrale du sort de ce pays. M. Stnio Vincent, comme plus papillote que par la parole et l'action, mettre et soutenir des opinions,jdignes de retenir l'attention sur la situation de nos enseignements, de notre conomie gnrale et sur les mthodes qu'il conviendrait d'appliquer pour redresser en nous ce qui laisse a dsirer et pour perfectionner ce qui est bien. Et prcisment, l'un des reproches les plus concluants que nos meilleurs esprits ont toujours adresss'a la collaboration amricaine sous le rgime du trait de 1915, c'est surtout de renouvelerdes mthodes d'administration a et de viser la cration et l'emploi des revenus de l'Etat — tout cela^n'tant que des moyens— sans se proccuper de notre volution rationnelle et d'largir les possibilits de la race que nous constituons sur ce coin de terre conquis sieurs de nos intellectuels triotes, a eu, tant par la pi par l'hrosme et gard quand mme au milieu de tant de dangers. Nous entendons bien : ce ct-ci dtl programme hatien est surtout, pour ne pas dire exclusivement, national, et il est mme heureux que les Amricains n'aient rien entrepris dans ce sens,—ce domaine, d'ailleurs, ne tombau! pas dans les prvisions du trait qui nous lie avec eux. Peut-on prtendre, nanmoins, que tout ce qui n'est pas la libration nationale — ou plus exactement la liquidation du trait — doit continuer tre dlaiss et ne pas proccuper des gouvernants soucieux auxquels l'avenir doit tre aussi intressant que le prtent? El faudrait-il donc, pour rester dans le point de vue de notre confrre, que, dans la formation de son gouvernement et dans l'organisation de nos cadres techniques administratifs, M. Stnio Vincent ne se proccupt que de tout confier ceux qui se rclament sans cesse du nationalisme avec souvent plus de bruit que de raison ? P AUX 30 anne ROY de su ropos humides oe Li radio a ii telligenjts et adroits qu'il i gue pratique aurait forma las quel gnie bientaisdu faonnera notre in cation des spcialistes sauveurs *.' En vrit, je plains du l du cœur le Secrtaire iJ'Etal d ml plusieurs amis ou a saires, ont fait comme un boucan %  Q08 char,n juJ •Ira d, notre dition de |j : Pourquoi missaire, une sorte de rjroumi^ PonnA v, depuis qu'il a eu la frarj UIJH^ J.JctlKJllC fort malencontreuse, d'afficher *• Agricole ? la tribune de la Chambre, s i bonne volont au prjudice de ses aptitudes techni [ues. li! il me parait bien que nous devrions lui tre au moinfc re connaissants de la droiturt cl son caractre, lui tenir i de sa dclaration marqus au coin de la probit civique, our ma part, je me suis rafl a ha smi• ceci : "ian ique muraille d ; co truite II lait Kir une 16T0 k lo • ; i! n en n %  b i I ne peu i m les bar[uela t) auro il pa se 11 la muj nui inutile pcul • IX. Le :' : ii i l lemi ou les bari ne I %  leur n i ibjel q I %  p irticul • i ; -, %  %  • %  i \ "•' M le ; \\MIn En raison de l'absurde qui serait invitablement l'aboutissement d'une telle ligne de conduite, nous voulons bien croire^qne le sentiment de notre confrre a t exagr sous sa plume ou que nous l'avons mal interprt. En tout tat de cause, le point du programme de M. Stnio Vincent— et mme, nous le voulons bien, du cartel de 1930— relatif i la libration nationale tant encore celui qui proccupe principalement le gouvernement depuis son installation jusque maintenant, et sur lequel il a obtenu pour le pays le plus de ralisations, l'observation de L'Action Nationale reste presque sans objet et voudrait ressembler un enfoncement de porte ouverte. Nous lui faisons cependant crdit de son intention patriotique, convaincus que,sur ce terrain, nous nous rencontrerons toujous. Voir notre 4ine Page. LA BONNE VOLONT — • Vraiment, rien n'est chang quatre, cinq pour un mme dans le monde.depuis que l'Hisportefeuille. Puis, aprs 1 chantoire a ouvert ses archives. Le ge de quelques banalits, et une temps suit sa course, les gnrations se succdent, les scnes se droulent, sans que le jeu les acteurs se soit sensiblement modifi. Dmosthne, apostrophant les Athniens, leur reprochait leur insouciance inconcevable eu moment o Philippe mditait et prparait la domination de leur patrie.—Qu'y a-t-il de nouveau, e demandaient-ils en s'abor4ant sur les places publiques ? Aujourd'hui.aprs plus de vingtdeux sicles, nos concitoyens affams, en se tendait la main dan les rues, une main que la misre et le chagrin ont rendue dbile et languissante.se posent encore la mme question : — (Ju'y a-t-il de nouveau ? — La rponse est invariable : — Le Cabinet tombe, dit-on, cette semaine.— Et les noms de candidats imprvus de dfiler, trois, dernire poigne de mains de valtudinaires, l'on se quitte, sans rien de plus. — Le Cabinet tombe... Mais enfin, n'y aurait-il que celle rengaine qui soit capable d'apporter le remde nos maux ? et croit-on qu'enlever le portefeuille celui-ci pour le transmettre a celui-l constitue le panace ? Se peut-il qu'il y ait rellement un seul parmi nos concitoyens senss, raisonnables, conscients, se figurer qu'une crise ministrielle, si bien mrie puisse-t-elle tre, comporte en elle-mme la rgres( a, l'attnuation de la erse nancire TCeUi, i II trs grande rigueur, pourrait offrir un certain caractre de vrit, ai le malade, ainsi chang demdecins.devait tre confi aux soins d'hommes de l'art d'envergure, on mme des rebouteurs inavec d'autant pins de dcision que mon gesie [o trouve su [u ncation dans l'objection si ge prsente aux pharisien! cusaleurs : — Que celui qui s %  croit suis pehlui jette t i mire pierre et 2o est en j monie avec ce cri Ian l'Eglise dans un de ses chants d'allgresse : — ?a v hoinij boum ifoluntati Oui, que l'conomiste, qui seul convaincu de finfaillib de sa science, se prsente pour sauver la Rpublique. M.n, aux hommes de bonne volon l Car, c'est d'eux que doit Venir le salut. Car, c'est la bonne volont de chacun, entende/, le bien, qui rfrnera les luttes d'intrts, les rivalits vilaines, les ambitions personnelles ; c'est elle qui empchera les palabres striles, (es diseussions oiseuses si chres aux ilaitiens, les oppositions systmatiques et aveugles ; c'est elle, enfin, qui imposera silence aux passions cpii, de quelque ct qu'elles soient,autour du gouverneinent ou hors du gouvor* nement, finiront par coud la mort honteuse de uolre pauvre patrie, La bonnevotont?Mais elle e l. dans l'ordre temporel, ce qu'est la foi dans 1 ordre spirituel; le levier qui soulev les m nlagues ; elle vaine les obsl u elle supple,souvent avec a tage, les connaissances livresques qui risquent, dans un milieu spcial et dans des circonstances donnes, de demeurer impuissantes produire des rsultats pratiques et efficaces. Et, en dernier lieu, n'esl-il pas vrai qu'elle est une qualit clusivemen! militaire, la condition s/ne quu non dusuci armes? Or, au point extrme o nous sommes rduits, il nous faut raliser cette cho difficile, sans doute, mai i n m impossible : l'homognit de vues dans la diversit des ; qui est la caractristique des rapports entre les soldais et le chef. Et le jour o, sous c double (orme concrte de la tte et des bras, nous verrons surgir au milieu de nous la v lont, la volont saine, la bo volont, eh bien, ce-jour-l, nous pourrons nous rjouir, parce que l'agonie lente, ang >i se du peuple hatien sera Iran .forme en rapide convalescen Il est bien ent tua ion conomique I peu et em agriculture. M atte u II %  es cots ds le premier jour, S se trompe santon' ils !('•> i en • -st le seul %  p %  ! %  I 1 y a i |j ance pi • A l'ep • %  : I El it sur la vie o |Q i ; i gmodi nit. I i %  ter, no i H %  nais d os s de I s > i le lib ilistne, la [rs co ae. Et, XI yn i de ml lai %  ; de I %  c i le leur nemique eu/>//'.Quoiqu'il et snp, ; i < hevreuilteil apprt d • m dire; on 1 li fit bonaeur av< c une gourmandise en* chante. ... voit que dans l'enseigne* men' fminin on applique un peu lro;> la lettre, et sans baau doigt, la maxime hnlive de (Evangile: Croissez i multiniiez. C'est ellrayant le nombre de nos petites LMtitu* 'rices qui se sont mises celle 'nne ;'i croilre avant de multi* plier* Ce qui ne saurait tarder. On devrait prendre des lois IJ protection, ou tout au moi n nir de noire erceMent a ni le DocteurCliarraan*,qn'ilpre ine rour sujet de sa plus p.*o rontrence scolaire u I • i i.t de Dieu 'jii nd, tnma aux instttn ri ;e<, 1 vre de chair eu delnrs II mariage. bornes. Un dvelopj i Mi::, d liuius-i i imm i e %  (•; usement lrnptid.j le Guerre a >. .'. %  Philippe STERL1N Le Monde MARIAGE. — Le jeudi 21 janvier a t clbr en str. intimit le mariaae de demoiselle Paulette P nvec Monsieur Isaac IJ.I Nos mciDeii heur aux nouveaux poux. ua heui &* G I i ia coi i cepdon o o m \ \ K vei outesl d'iiti co d' ad sans g aatui i re, mie poli po auli Mme Opi ta is bourgu len j n tneuis co nue %  i P cds (' cialemeol >• %  v des pri n • jour Tandis que j e conomique des a " de l;i ai r de la vie conomidans l'intrt de ni .Ladoctrine despremiei ni plus ni moins qu' m du I b ralisnii :>du lis iroieut emore, avec a. e de prive, bericonomique. i vilerou tout ou m -Ire ce daogi ti l'intervention du Gouvernem dans tous qui t > u h t l'i j la colleclivit le cole qui n'a pa. ace dans le Gouvernent comme administrateu d 'Jtrei indus ics ;,, cales recon i ncj : mag '1* SU V l.ldllC d U; testation. -, l'argent aux p %  ; : • %  le I I h ides i evoirs in b .1 ( 'vi ici I inque %  im%  I" batiqui -lir gc une B m |Q toul • le. d i indus* rc %  ne %  est, celtes, impar li id apte par On peut i :J a t r1 eru %  i M: le Agricole hatienne sera bientt ra.. n vu l'autre jour trois jou-;i isles qui djeunaient joye i • i-ment une table de l'Ilt d e France. Trois lourclielti lislingues, et trois vailtaotei raratea aussi, si on en juge I auaulit de coquelels, de vin, et le rhum (in, qu'on les vtl con sommer. Au est, l'on d'eux eut an cri du ccour: r II n'y a pas 4 dire, nulle part on ne mange aussi bien qu' l'Htel de France, depuis le retour de Patrizi. El quand on prsenta la noie, a la surprise devons-, c'tait prsq ie comme si ion avait man et bu l'œil. On peconmtn* erra dans ce cas, et luent • • ... a vu, la semaine dernire, quatre personnages distingus: i m istre, un snateur, un journaliste et un comerant, qui, dbout sous une galerie la • o ind U'ie,avaientraird'chuno r leurs vues sur la situation conomique. Le commerant prit la parole, et il nous parut aux gesl s d'acquiescement de trois autres,qu'il venait de fournir au ministre et au snateur la matire d'une bonne lgislation sur le travail, et au journa-. liste le sujet de son prochain article. ... voit que c'est la veille les faibles que le bhtfl est le plus en honneur chez certains commerants. L'un d'eux, dont les allaires, de notorit publique, vont assez mal, prtendait avoirre ide province une commande de plusieurs milliers de ira. — l'as possible I lit l'interlocuteur sceptique ( — Pas 1)05)11)16? reprit l'autre un lonpet infernal, pas posli)!• , dites-vous? Eh bien! si vous le voulez, je peux VOUH montrer la lettre d'annulation de la commande.—Ah l nos Marseillais de Fort-au-Prince I a ...a vu l'autre Jojr la lt v '>. 'un |, qu' midi sa te ome ; isse prendre *• \ 1! avait la dactylo s les genoux. Il y eut une min'.." i lion gnrale qui %  en prtextant: No M I "u 'nvenir.etlad.i (ju'elie devait laisi %  i i seconde chaise po ir I rai de tout de mme! hse, grce l'intelligence d i ami E l'Etal du Go iverne ment et au p triotisme de toutes ies couches du Pays. Robert GOLDSCHMID


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06918
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, January 25, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Magloire
DIRECTEUR '
1358. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONER* 2212

|iel im rir#u.*p
itl,etr et qu'ils ne nous
, (mur le p u de
qu'ils areuufDi de nous.ptMTeij
lffBlI de nous paire qu'ils
eiisltll. Nous arrives. a har n-a
anis,kac ceu qui uous ont fait le
l'i'o. 6. PAI'IM
25 me ANNEE N* 7584
POhT- RINCi; ( i
LUNDI 25 JANVIER 1932
Programme nationaliste
mais aussi de relvement
gnral
Oe
Notre excellent confrre
L'Action Nationale, en ma-
nire de rplique an de
nos ditoriaux de l'autre jour
o nous mettions l'opinion
qu'il ressortait, pour le chef
ou gouvernement, du scrutin
triomphal du 10 janvier ciui
a consacr sa politique, 1 o-
bligation de mettre dlibr-
ment la main, aprs les t-
tonnements de ces temps der-
niers, l'application de son
programme, nous lait ob-
server que M. Stnio Vincent
n'a jamais, qu il sache, expo-
s de programme personnel
et que colistier du cartel na-
tionaliste des avant-deinires
lections, il n'a en face de lui
2u'un programme qu'il se doit
'appliquer intgralement :
celui de la libration natio-
nale.
Notre confrre qu'il nous
permette de le lui dire sail
mal, si c'est tout ce qu'il sait.
Ne lui en dplaise, ce qu'il
nous prsente comme cons-
tituant un programme lui
tout seul, n'est qu'un point,
certes important,du program-
me complexe dont l'excution
conditionne l'amliorai ion g-
nrale du sort de ce pays. M.
Stnio Vincent, comme plu-
s pa-
pill-
ote que par la parole et l'ac-
tion, mettre et soutenir
des opinions,jdignes de rete-
nir l'attention sur la situation
de nos enseignements, de
notre conomie gnrale et
sur les mthodes qu'il con-
viendrait d'appliquer pour re-
dresser en nous ce qui laisse
a dsirer et pour perfection-
ner ce qui est bien.
Et prcisment, l'un des re-
proches les plus concluants
que nos meilleurs esprits ont
toujours adresss'a la colla-
boration amricaine sous le
rgime du trait de 1915, c'est
surtout de renouvelerdes m-
thodes d'administrationaet de
viser la cration et l'em-
ploi des revenus de l'Etat
tout cela^n'tant que des mo-
yens sans se proccuper
de notre volution rationnelle
et d'largir les possibilits de
la race que nous constituons
sur ce coin de terre conquis
sieurs de nos intellectuels
triotes, a eu, tant par la pi
par l'hrosme et gard quand
mme au milieu de tant de
dangers.
Nous entendons bien : ce
ct-ci dtl programme hatien
est surtout, pour ne pas dire
exclusivement, national, et il
est mme heureux que les
Amricains n'aient rien entre-
pris dans ce sens,- ce do-
maine, d'ailleurs, ne tombau!
pas dans les prvisions du
trait qui nous lie avec eux.
Peut-on prtendre, nan-
moins, que tout ce qui n'est
pas la libration nationale
ou plus exactement la li-
quidation du trait doit
continuer tre dlaiss et
ne pas proccuper des gou-
vernants soucieux auxquels
l'avenir doit tre aussi int-
ressant que le prtent? El fau-
drait-il donc, pour rester dans
le point de vue de notre con-
frre, que, dans la formation
de son gouvernement et dans
l'organisation de nos cadres
techniques administratifs, M.
Stnio Vincent ne se proc-
cupt que de tout confier
ceux qui se rclament sans
cesse du nationalisme avec
souvent plus de bruit que de
raison ?
P
AUX
30 anne
ROY
de su
ropos
humides
oe
Li radio a ii
telligenjts et adroits qu'il i '
gue pratique aurait forma
las quel gnie bientaisdu fa-
onnera notre in cation des
spcialistes sauveurs *.'
En vrit, je plains du l
du cur le Secrtaire iJ'Etal
d ml plusieurs amis ou a
saires, ont fait comme un bouc-
an
Q08 char,n
,
juJ
Ira d,
notre dition de |j :
Pourquoi
missaire, une sorte de rjrou- mi^ PonnA
v, depuis qu'il a eu la frarj UIJH^ J.JctlKJllC
fort malencontreuse, d'afficher *
Agricole ?
la tribune de la Chambre, s i
bonne volont au prjudice de
ses aptitudes techni [ues.
li! il me parait bien que nous
devrions lui tre au moinfc re
connaissants de la droiturt cl
son caractre, lui tenir i
de sa dclaration marqus au
coin de la probit civique, our
ma part, je me suis rafl
a ha smi ceci : "ian i-
que muraille d ; co truite II
lait Kir une
16T0 k lo ; i!
n en
n
b i
I ne peu
i m les bar-
[uela t) auro il pa se 11
la muj
nui inutile pcul

IX. Le :':ii i !
l lemi ou les bar-
i ne
I leur n i ibjel q
I . p irticul
i ; -,
i \
"' M le ; \\mi-
n
En raison de l'absurde qui
serait invitablement l'abou-
tissement d'une telle ligne de
conduite, nous voulons bien
croire^qne le sentiment de
notre confrre a t exagr
sous sa plume ou que nous
l'avons mal interprt. En
tout tat de cause, le point
du programme de M. Stnio
Vincent et mme, nous le
voulons bien, du cartel de
1930 relatif i la libration
nationale tant encore celui
qui proccupe principalement
le gouvernement depuis son
installation jusque mainte-
nant, et sur lequel il a obte-
nu pour le pays le plus de
ralisations, l'observation de
L'Action Nationale reste
presque sans objet et vou-
drait ressembler un enfon-
cement de porte ouverte.
Nous lui faisons cependant
crdit de son intention pa-
triotique, convaincus que,sur
ce terrain, nous nous ren-
contrerons toujous.
Voir notre 4ine Page.
LA BONNE VOLONT

Vraiment, rien n'est chang quatre, cinq pour un mme
dans le monde.depuis que l'His- portefeuille. Puis, aprs 1 chan-
toire a ouvert ses archives. Le ge de quelques banalits, et une
temps suit sa course, les gn-
rations se succdent, les scnes
se droulent, sans que le jeu
les acteurs se soit sensiblement
modifi.
Dmosthne, apostrophant les
Athniens, leur reprochait leur
insouciance inconcevable eu
moment o Philippe mditait et
prparait la domination de leur
patrie.Qu'y a-t-il de nouveau,
e demandaient-ils en s'abor-
4ant sur les places publiques ?
Aujourd'hui.aprs plus de vingt-
deux sicles, nos concitoyens
affams, en se tendait la main
dan les rues, une main que la
misre et le chagrin ont rendue
dbile et languissante.se posent
encore la mme question :
(Ju'y a-t-il de nouveau ? La
rponse est invariable : Le
Cabinet tombe, dit-on, cette se-
maine. Et les noms de candi-
dats imprvus de dfiler, trois,
dernire poigne de mains de
valtudinaires, l'on se quitte,
sans rien de plus.
Le Cabinet tombe... Mais
enfin, n'y aurait-il que celle
rengaine qui soit capable d'ap-
porter le remde nos maux ?
et croit-on qu'enlever le porte-
feuille celui-ci pour le trans-
mettre a celui-l constitue le
panace ? Se peut-il qu'il y ait
rellement un seul parmi nos
concitoyens senss, raisonna-
bles, conscients, se figurer
qu'une crise ministrielle, si bien
mrie puisse-t-elle tre, com-
porte en elle-mme la rgres-
( a, l'attnuation de la erse
nancire TCeUi, i II trs gran-
de rigueur, pourrait offrir un
certain caractre de vrit, ai le
malade, ainsi chang de- mde-
cins.devait tre confi aux soins
d'hommes de l'art d'envergure,
on mme des rebouteurs in-
avec d'autant pins de dcision
que mon gesie [o trouve su [u
ncation dans l'objection si
ge prsente aux pharisien!
cusaleurs : Que celui qui s
croit suis pehlui jette t i
mire pierre et 2o est en j
monie avec ce cri Ian
l'Eglise dans un de ses chants
d'allgresse : ?a v hoinij
boum ifoluntati !
Oui, que l'conomiste, qui
seul convaincu de finfaillib
de sa science, se prsente pour
sauver la Rpublique. M.n, '
aux hommes de bonne volon l !
Car, c'est d'eux que doit Venir
le salut. Car, c'est la bonne vo-
lont de chacun, entende/, le
bien, qui rfrnera les luttes
d'intrts, les rivalits vilaines,
les ambitions personnelles ;
c'est elle qui empchera les
palabres striles, (es diseus-
sions oiseuses si chres aux
ilaitiens, les oppositions syst-
matiques et aveugles ; c'est elle,
enfin, qui imposera silence aux
passions cpii, de quelque ct
qu'elles soient,autour du gou-
verneinent ou hors du gouvor*
nement, finiront par coud
la mort honteuse de uolre
pauvre patrie,
La bonnevotont?Mais elle e l.
dans l'ordre temporel, ce qu'est
la foi dans 1 ordre spirituel;
le levier qui soulev les m n-
lagues ; elle vaine les obsl u
elle supple,souvent avec a
tage, les connaissances livres-
ques qui risquent, dans un mi-
lieu spcial et dans des circons-
tances donnes, de demeurer
impuissantes produire des r-
sultats pratiques et efficaces.
Et, en dernier lieu, n'esl-il pas
vrai qu'elle est une qualit
clusivemen! militaire, la condi-
tion s/ne quu non dusuci
armes? Or, au point extrme
o nous sommes rduits, il
nous faut raliser cette cho
difficile, sans doute, mai i n m
impossible : l'homognit de
vues dans la diversit des ;
qui est la caractristique des rap-
ports entre les soldais et le
chef. Et le jour o, sous c
double (orme concrte de la
tte et des bras, nous verrons
surgir au milieu de nous la v -
lont, la volont saine, la bo
volont, eh bien, ce-jour-l,
nous pourrons nous rjouir,
parce que l'agonie lente, ang >i -
se du peuple hatien sera Iran .-
forme en rapide convalescen
Il est bien ent
tua ion conomique I
- peu et em
agriculture. M
atte u II
es cots ds le premier jour,
S
se trompe
santon'

, ils !('>
i
en
-st le seul .
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p !!! I
1 y a i |j
ance pi
a l'ep

:
I El it sur '
la vie o |q i ;
i gmodi nit. I
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H , nais

d os s de I
s > i le lib ilistne, la
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leur '' ' infl pur le G u-
r inir
s II n'y a i
O lail
, i i.
et I irtl-
i les
lin-
;tre la .1 lio i, lo
... a 1 l'autre jour sur le nie-
il' du -; a :d Htel de France
Fricandeau de chevreuil au /us.
5tO n ment de la clientle. Pas
poaaib p! d laui qu'on se renstu-
'e T i :ii'ii iblemenl, le cher
Patrizi explique que le dit Che-
vreuil n'est qu'an modeste cabri
d Thomazeau, nuis qu'enlU
Chevreuil laisail mieux sur l>
nemique eu/>//'.Quoiqu'il et snp,
; i < hevreuilteil apprt d
m dire; on 1 li fit bon-
aeur av< c une gourmandise en*
chante.
*
... voit que dans l'enseigne*
men' fminin on applique un
peu lro;> la lettre, et sans ba-
au doigt, la maxime hn-
live de (Evangile: Croissez
i multiniiez. C'est ellrayant le
nombre de nos petites LMtitu*
'rices qui se sont mises celle
'nne ;'i croilre avant de multi*
plier* Ce qui ne saurait tarder.
On devrait prendre des lois Ij
protection, ou tout au moi n
nir de noire erceMent a ni
le DocteurCliarraan*,qn'ilpre i-
ne rour sujet de sa plus p.*o
rontrence scolaire u
I i i.t de Dieu 'jii
nd, tnma aux instttn ri ;e<,
1 vre de chair eu delnrs II
mariage.

bornes. Un dvelopj
i Mi::, ,
d liuius-i
i imm i e (;
usement lrnptid.j
le Guerre a >. .'.


Philippe STERL1N
Le Monde
Mariage. Le jeudi 21
janvier a t clbr en str.
intimit le mariaae de
demoiselle Paulette P
nvec Monsieur Isaac Ij.i
Nos mciDeii
heur aux nouveaux poux.
ua
heui
&*
G
I i ia coi
i
cepdon o o m \ \ K .
vei outesl d'iiti
co
d' ad
. sans g
aatui i
re,
mie poli
po auli
Mme
Opi ta is bourgu
len j
n tneuis co nue
! i
P cds ('
cialemeol > v des pri
n
jour Tandis que j e
conomique des a ,
" de l;i ai
r de la vie conomi-
dans l'intrt de
ni
.Ladoctrine despremiei
ni plus ni moins qu' m
du I b ralisnii :>du
lis iroieut emore, avec a.
e de
prive,
bericonomique. i
vilerou tout ou m
-Ire ce daogi ti
l'intervention du Gouvernem
dans tous qui t > u h t
l'i j la colleclivit
le cole qui n'a pa. ace
dans le Gouvernent
comme administrateu d
'Jtrei indus ics ;,,
cales recon i ncj :
mag
' '1* SU V l.ldllC d U;
testation.

-,
l'argent aux p .
! ; : le I
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h ides
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inque
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!, I" bati-
qui -lir gc une B m |Q
toul le.
d
i
. indus*
rc
ne
'
est, celtes,
impar
li id apte
par
On peut i :j a t r-
1 eru
i M-
: le Agri-
cole hatienne sera bientt ra-
.. n vu l'autre jour trois jou--
;i isles qui djeunaient joye i
i-ment une table de l'Ilt d
e France. Trois lourclielti
lislingues, et trois vailtaotei
raratea aussi, si on en juge I
auaulit de coquelels, de vin, et
le rhum (in, qu'on les vtl con
sommer. Au est, l'on d'eux eut
an cri du ccour: r II n'y a pas 4
dire, nulle part on ne mange
aussi bien qu' l'Htel de Fran-
ce, depuis le retour de Patrizi.
El quand on prsenta la noie,
a la surprise devons-, c'tait prs-
q ie comme si ion avait man-
et bu l'il. On peconmtn*
erra dans ce cas, et luent .

... a vu, la semaine dernire,
quatre personnages distingus:
i m istre, un snateur, un
journaliste et un comerant,
qui, dbout sous une galerie la
o ind U'ie,avaientraird'chun-
o r leurs vues sur la situation
conomique. Le commerant
prit la parole, et il nous parut
aux gesl s d'acquiescement de
trois autres,qu'il venait de four-
nir au ministre et au snateur
la matire d'une bonne lgisla-
tion sur le travail, et au journa-.
liste le sujet de son prochain
article.
*
... voit que c'est la veille
les faibles que le bhtfl est le
plus en honneur chez certains
commerants. L'un d'eux, dont
les allaires, de notorit publi-
que, vont assez mal, prtendait
avoirre ide province une com-
mande de plusieurs milliers de
ira.
l'as possible I lit l'interlo-
cuteur sceptique(
Pas 1)05)11)16? reprit l'autre
un lonpet infernal, pas pos-
li)!,, dites-vous? Eh bien! si
vous le voulez, je peux vouh
montrer la lettre d'annulation
de la commande.Ah l nos
Marseillais de Fort-au-PrinceI

a
...a vu l'autre Jojr la ltv'>.
'un |, qu' midi sa te o-
me ; isse prendre * \
1! avait la dactylo s '
les genoux. Il y eut une min'.." i
lion gnrale qu- i
' en prtextant: No m
i "u 'n- venir.etlad.i -
(ju'elie devait laisi
i i seconde chaise po ir I
rai de tout de mme!
hse, grce l'intelligence d i
ami e l'Etal du Go iverne
ment et au p triotisme de toutes
ies couches du Pays.
Robert GOLDSCHMID


>nMvK.Wi
M A I.N 20 -, JftRYK LU42
HITLER
Extrait de 1h Baves tu s Dgyj, fOK.
w > du il-,-. mviei 191
~o
L'agitatio;i hillrieune ne
cesse de s'accentuer eu Alle-
magae et de prendre un ca-
rjclre de p us en plu* ;igre
ait. Chane lection, iju'ii s'.i
gissedu Reichstaa, d*s dictes
des [>.,yS0,j deconseih mu- '"* tr'ltS Mrp"",u'rs'
ncipaux, accuse un n inveau ,,,ts,,"s cesse" Son aSC ,a"
troubler, bouleverse cono-
miquement, il agit par '
propagande, itonl des
adhrents 1 1 parti qui
ne mu vaste arme rvo-
tntionnalre, organise .selon
la plus stricte discipline mili-
' lire. Probab'eneol subven
. o.iu pu- I ara ide in lus
h ie, il multiplie les campa-
gnes de meetings et de dis-
cours vhment*. Le prestig"
le ce petit homme malingre
sajcs des partisans -le limer.
Quel est donc cet Hitlerqui
a russi dclencher outre-
Rhin un aussi formidable
miuvemenlV Quels out di-
ses dbuts et que pr nd-il
raliser? A l'heure m ne o
l'iurope s'inquite srieuses
msut de l'trange puissance
du chel des national-socialis-
tes, la Revu b DBS Du \
Mondes, dans sun num 'ro du
1er Janvier, publie une si-
lhouette trangre , trs re-
marquable article sur la per-
sonnalit et la carrire de
Hitler, d son mystrieux
colaboraleur Vrax."
Tout d'abord, ce chel du
pi s puissant des partis poli-
tiques allemands n'est pas
Allemaud de naissance. Il
est n en Autriche, d parents
autrichiens, mais pourtant
issus de la Bavire mridio-
nale. Le grand'pre d \dolphe
tait ouvrier agricole; son
pre, me inquite, abandon'
un tout jfuiue le village na y!
pour aller, avec trois florins
i us sa Duch, cliei lier lor-
luue Vienne. Quan 1 il mo u
rut, petit employ d s doua
u f, son Qls avait treize uns;
d n* ans plus tard, le jeune
Hitler perdait sa mre.
< Oiphelin, oblig de ga-
gner sou pain avant l ge o
luu peut aborder une pro
1 10, Adolphe Hitler ne songe
u .l)ord qu' raliser son rve,
qui est de devenir peintre. Il
put pour Vienne, se prsente
aux examens de l'Acadmie,
y choue. Le jeune homme
e lire chez un peintre en bti-
n..mis, comme aide badigeon*
lieur. Ciuq annes de misre
p iysique et morale: ce Bis de
bourgeois es brim, bafou
pjr les ouvriers, ses cama-
i.ides. Il dcouvre par eux,en
mme temps, la cruaut de
l'homme et sa navet; et de
q Ielles utopies se repat leur
misre. Ds cette po |ue, ili-
tl ,r a vou au marxisme uue
haine violente et dliai ive.
Cependant, de simple ap-
pieuti il est devenu ouvrier-
peintre, puis vernisseur. En
1U09, il a vingt a:is, on
le trouve tabli son compte
comme dessinateur et aqua-
relliste. Trois ans plus tard.
il initie Vienne pour Munich,
o il espre ouvrir un petit
cabinet d'architecte, i
Mais la guerre clate; Hi-
tler prend du servi :e lans
l'arme allemande, r< oil une
grave blessure qui le prive
temporairement de i 1 vue. A
la paix, il est cepei d 1 1 issez
valide pour en in r co me
otficier instructeur daus la
Betchswehr. M lis il quitte
l'arme pour fouder en 192 I,
a\-ec Gottfried Feder, un nou-
veau parti, le parti aile
des ouvriers. Ou coutraste
entre ses annes d'an tance
bourgeoise et ses annes d'-
dolescence ouvrier), cel h 1 u
me a dgag uue doctrine
confuse, qui le pousse alter-
nativement vers l'ordre
V.ts la rvolte. I>, la vie
d tns les tranches, il .1 garde1
le ddain des combattants
pour les politiciens. Si l'Aile*
magne a perdu la guerre.c'esl,
selon Hitler, parce qu e le o
I 1 pas conduite s 1 issez
d'nergie, > Et c'est sur oui
la tante des socialiste l mtre
le socialisme m miste, I lie
une vrilubie r. ncu
it convaincu qne la lei
ni irxisle ne pe it lrevaincui
u par nue terreur encore
li n violent .
'.'est la : ce qu'
eflel il tente to il d'abord de
recourir a n putsch de
Munich, en 1923, qui ab.-ulii
b un chec el lui vaut la pri-
son. I >. il Pro-
autrement Dans i Allemagne-
lent.
tenait
fteriaiii
tyattifalfes
fyOUtOII
Furooclti
Variai
Ulctrtr
Dpurez votre Sang
par 10
CUROMAL
Votre sariR est impur. Il charrie des arorlef,
des toxines, dont il n'a pu sa dbarrasser, et
ces impuretD se traduisant en irritations ext-
rieures, en bobos, si d.:saRival>li:s. m ilmilou*
reux suuTent : clous, furoncles, boutons au
dtmaageaons ins'i|>|>orUil>li\s. .'e sont enllil
les ulcres, les tumeurs et les lil.romes ijui
lollle- dtVieut IU1- furvleiinent sur un organisme empoisoni: par
un sann vici. On peut viter tout cela ou s'en
sur lei
mente.
Sous son drapeau, il a ras
sembl l'norme arme des
mcontents, depuis 'e bour-
geois min pur 1*1 1 nation et
le pangermantste fanatique,
1 ut les rves de domination
on! t dtruits par la dlai te,
jus (uV l'ouvi 1er sans travail
mus reveuu du communis-
me. En prsence d une dieu
tle aussi disparate, il tait
dillicile Hitler d' t a b I i r
gurir rapidement pu on.: cure au Ouronml.
C'est la mdication la plus simple, la plus
:iale et la plus scieniill'iup, jul utilise les.
vcitus de plus de 23 plantes connues de DOS
pre* et des mdecins du I antiquit, mais dont
Lirai i>, pharmacien a, par des pro-
i des moderne runi les sua dans une fur-
i]'ii lui a cote des annes d'expriences
m irai). Le succs ai ouronn si
Curomal gurit les maladies de la peau,
dartres. psorlaUi l'mangeaisons,
routeurs, furoncles, boutojis. ulcres, iloa-
ii rentrai fcga eritlqu V
Le t/allenent com;-cnnnt n.-uon CUROMAt
vr<- lu)lle pilule, gk'ailc et brochure plicallve.
routa Dornu les. Prpara par U
I ur GIBAl'l), phani i du niin
i, i i. Doit. LYON 01 i LINS (France)
IJ.pit l'vrt nul 'tilts : Pharmacie BUCH.
LE FAITES! INCONTESTABLE
Rhum Saillie
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui t'ait son arme.
GOUTEZ ET COMPAREZ!
hquvi rder la p.iix dans le
irnon le, pas manqu de s'as-
socier a Ix'on du Consei', en 1
-donnxnt rtfjrieiiement son en-'
un progiamme rigou eux.
de lormuler des reveudica-
tions trop uettes. Mais il don-
ne satisfaction o la lois au n i
tiooalisme ontrancier, > x
bourgeois pa si lutte conln
le m rx nie, aux ouvriei
. la promesse le relor*
mes.
t) ns quel sens se tou< u1 ra
Inalement la puissance d'ex-
)i.n-.ion du parti d Hitlei ?
C'est le secret de demain e
il est des plus redoutables :
c'est un des points noirs de
l'heure prs nv. qui en omp
e tant.l'o irl'insta .1,1' nigme
. t ie lang r hitlriens ren
! d lli 'le, po ir ne i ;is
lire impossible, tout nouveau
a 'lans la voie du dsai m
1 il
li e adhsion 1 in'ervention !
c la Socit de9 Na'ioBt. ''
Je ne manquerai pas. d'autre]
part, de ! ;rp ni'Met aux auto- i
ri(s dea diffrents en l'es, aveci
les ins'rnci n s le* saines, 'al
dem< dt- f^ile par lt'/io/i
l'occasion di* l'ouvcrtuie le 2
fevripr prochain, de la Cont- I
rence du Dsai mement,
,1 :ii accoi l ton* l'intrt
qu'elles mriti ni aux commu-
nictions reativea la crise ;<; j .,,vicr 1932, lJ heures
conemique mondiale, et [ej-*,ju ; ,, ie Nord-Ouest de
\u n i, \ 1 de la douane
N 28924. ". Alcindor, pa.
qui t v t inents I ine e- coton.
VENTE A L'ENCAN
Douane de Port-au-Pce
En vetn des articles 3 et
101, des 'ois douanires et
d'ordre du Receveur ti lral
des douanes, les marchandi-
ses suivantes seront veuduel
i la crie pnhlique, le mardi
S/No, N. F. de H. S. A. ( In
lem ) caisse bire.
S/No Angel Maria Peguero
1 motocyclette, paquet Chc-
miseties chauueties,cah cous
^oi,.
Si Germain CHAMPAGNE
I i canteur public
les
'Ol
grive
- !
L'ASSOCIATION HATIENNE
.*0UR LA SOCIT DES NATIONS
i ;n pai t DU G 'iv. t (.'illt-nt
-URg' s''> -s' 'I1'1' I Li iioa
mises a propns de cde
question.
Veuillez agrer, \lou-ieur le
, Prsident, l'assurance 'te ma
considration distingue.
\ Abel LEGER,
Moni ar L C. Lhi isson
lei t de I' Vssocialion
il itienne
pour la Se i! r'ps Nations,
Port-au-Prince,
o
Ce groupement local ne reste
(tas inactif devant les grandes
questions internationales du mo-
ment. Ci aprs, nous publions
le texte d'un vu qu il u 00U
une rcente runion et lu r
ponse du Secrtaire dtai des
dlations Extriewes uue
i tmmunication faite par lAsso
dut ion :
Le bureau de l'Asso i lion
Hatienne po ir la Sosidii ues
Nations,
Vu l'article 1er de ; fatals,
tprs avoir pria connaissance
d ; la circul nre No 113 do 11
i) mi) li)31 de l'Union In-
lernalionale 'les Associations
P > .r Ij Socit des Nations,
Correspondance
Nous publions avec plaisir ta
lettre suivante qne nous a ai s
lie \l le Docteur Camille /./i-;
risson sur la question souleve
dans t'a tic le dont il tion :
Pe an Princ 22 l 32.
Mo si) nr le Din cli u ,
Dans Le M din o da 21 .1 in
vier j m l i iv aiii-
cle extrait t i < .I -i 11 i .> t Paris
intitul : Ua entant no u'Aire
avaii deux p n I \;i ix, un
i; inc et u i non .
I
Considrant qne le mennis-] l),/ [aestion se
i savi nr ; la pimnni on
i i aira aux juges la
Je l nigme!
il n est p >s possible en se h
s int si ii r sa ptg nen*
l^l .n
i ... So i !- > is Nali > is f
faisant ponr I
.. k fique ( i conflit s,
Considrant que l<- main!
i) la Pa t i i1:1 ,(",
i I lpres ion W ""'
lie les >ea on noir Ion
(j i :>,i mre est une ne i ne,
L i bio <>; ... perm ; d i son^
dre par ! problmes Eu 'lli,
lor q ta la \ lermt es n h r
clie de ne s jours, les bioln
tes emploient nne lin i
li i il , celle de la dlei n aa
lion du groupe sanguin a quel
appartiennent individuel h-ment
l'enfant et les parents supposs.
Des travaux t. es intressants
ont t publis .-n Allemagn el
aux Etatss-Unm sur la que non
par Uirachtel I ( Ergebnisse U.
llyg. Bakt. [mat. vol 8, 1926),
llook and i5r>v l ( Joui ol
Immunology, XVI, 1929,403),
Laudaieiner ( Wie Klin. Wo. h,
14, 19U1. 1132 ; Nobel Prise
adress, 1931 ), Oitemberg and
Beres ( The N iwer Knowl dge
ol Bactriology and lmmonolo<
tiy, Tu Univ, oi Chicago Press,
1928 ).
Je voui prie d g ei, Mon*
sieur le Directeur, avec mes

ipri i slance le vu
l i h s ''"1 ri '. l'espril u! entre
I i u il (| : 'mus d fi-
il 10 i n < a l'arbi
Vppi hauti i i't 1 euor.
u- [uabl< fourni par la So-
cit des Nations i t souhaite que
i .1 lisante i ayonne
dans les dent hmisphres,
Fail Port au-Pnnce ( Hal'i ),
i 12 Janviei 1932,
Le ; ut,
L. C. LHERISSON,
No J269I A i ra lus lnno-
ce.)'. paquet, eombinaisonaet
cal v ma o u
No 71"),S.I i' Handal,boite
sici mi ins el sandales.
j \C 2 U bdom paquet,
c hfl i lion oiie.
N 'i Shell 0 ( In rem)
aisse. 1 mesure de 5 gallons. |
S/N Vutonio Julio (la rem)
ries M gnesiuin Chloride eal i
.i l. M ignsie Powdered, !
sm .sto >f Sillea 11 mr
s n _\Y2 ii'nii tlandal, pa
iu< t l'yi m s-sandali s.
Nos I99i/;i0l2 rtibert Ooldi
hmi I, paquet ncessaires
n i'.:'es.
N 134 O \1 \ gis'e, aisse,
n es-, lire loile le, s ivo ', i-
gne, i >.i '., v, i c p intd m
el bas soie i /. nr, Ch :s'er
fleld el cli ni-;-- li s soie
Nos 0811/013, Claire F.'ine,
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Commerciale, "aquel pom-
nade pour eheveux.
Nos 30/321 iseph Btiorrly,
i quel souliers.
s > 1 or lu- ilf s ( n rem)
o mn d ol ou, sa-
li S OH .
U Purgatif r'a
cet! b 'k
h 9u r nr m
MtfrD m
/47, fiuo du Faub. St-enis, Paris
Facile t\ prendre,
No ncessitant Mteaa pr/p*ral:f,
elle ce piovoue jamais de dgot.
Suppriinniit !a cIMte,
elle ne dafo pas le malade.
N'ejc^ea-it pa, c!e rrpe, a la chambre,
| dk ne etttl aucaue perle de temps.
Plu, active que toui te, timilalrei,
elle '- oar cessqueat. moins chre.
0 -
w .. PUCATVE, 2 3 Pilule
' ( LAXATIVE, 1 Pilule
s-sc
Avis important
LA HAITIAN MOTuRS S.
A. (H. H. Betchley, Prsident;
avise ses nombreux clients
qu'elle ;est la seule en Hati
pouvoir se dclarer Authori-
zed FORD Sales and Service
Station; vendeurs et Station
de service autoriss de la
I-'OKD MOTORS C*. ^!
En consquence, ele**leur
demane de ue pas confondre
ie Garage de la Haitian Motors
S.A., situ la Grand'Rue,
avec tout autre Garage qui
busivement emploie les titres
il qualits qu'elle dtient de
Il Ford Motors Co.,en atten-
dait qu'uue action en justice
soit intente contre ceux qui
illgalement utilisent des ti-
tres dout seule la Haitian
5 Motors, S. A. a le droit de se
prvaloir.
J Port-au-Prince, ce 23 jan-
vier 1932-
t
I
Le vapeur Bararoa, /oy. t
97, venant directement de *
New York es' attendu ici le
26 conrant,continuera te m-
me i ur pour Cayes, Jacmel,
les portsColom1 iens.Cristobat j
Canal Zone, prenant lrt el
pass 'gers.
o i RU-Prince, le 22 j in-
vie< 1932.
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I) Camille LHERISSON.
tt're du 18 Janvier courant, sentiments dislin
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qui ' lire quu 1.
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Dans le Pacifique \ Fte
Lu graades munn-iivres lavai**
amricai'es
de '
Mariaman
Au cours de l". '
mars prochains touli lor
ces navales des Et s Hais et
une partie des torcei 11 la
seront concentres dans le Pa i
li^ae, afin d'y eicah ri i i
grande- manuvres dontoi
ait pari' dans l'histoire de<
titata-L'n
La premire phiii de c<-
iniauvics doit cor. u i.er 1
I fvrier par mi rai I le
Ilis Hbwh ; la second se dve-
loppai? en mari par une attaqa
gigantesque contre i> cte an
ricaine en bordure d Pacifique
en vue d'y prendra p '.
Le raid sur les 1 < > i wal se
r lait avec le eoncou le loua
les capital ihipaen I i I In li-
re prsente d.ms les < adita
amricaines; la d I nse des lies
sera confie aux Dm * secon-
daires stationnes dans leseaui
de l'archipel hawali -, y corn
pris les escadres arienm i.
Dans la seconde par ie du pro
giumme, qui sera de i co p
ii plus impoitan'c et 11 (dus
longuei seiont ni ibilii es toutes
I-s uni's navales des K l -
n
Nous avons cl heureui
d'assister ! lte patronah
de Mariaman , une les sec
tions rural*.t de Ptionville.
Ds le matin, IE laient lea
plerins de Port .-u-Piince e'.
de tontes les sec i< o ; de ta
Commune de la Coupe. Pre-
mire commuolon nomlueu-
se. A 7 heures commence
l'Office, le rvrend pre
Monteil, vicaire de la paroisse,
clbre tfon s -von s spciale-
ment app i son serin ;.
I ) n, ; un cr il cl tir, lypi m
l > il i te secret, ( car no
i uvons eu l'occasion de |-e
t. n I e dj plusieurs loi ), i
a montr aux plerins reu
lis, la n essil di 11 on 'ir
la protection de la Vi ge
de lr&csss La pr
t : e combien tait n t no nb x
ceus |ui aien v< nus atl e
leur confi i nce ' M irie.
Vu Iri i le la
ch elle de M un, par
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seront convoys et p ogs en
vue d'oprer un dbjiquemenl
Kir un point qutho que de lu
te.
Anecdote
La Cartel du Irai Saisi-Pierre
l'tr e le plus l p -
mis, nons dem i I ; ;iii Glir i 'l ) 1 /: '
I faire dlsp i lire les rbi e
qui e irouv ni d 11 ire la
ebap I '. Ils ne si i en qu
entretenir la super 11 la
Nous avons \ u de no yeux
que loul ce qui s'y I i. es1
n ;nl sui ann '.
N o u s esp 0 vaut
rma
i. sop( era oe <
. dvou
et il
jent du K s i eud P e llu.-U
Par
1
!

Les Pupilles
de Sl-Antoine
i; vienl que le ; ru-
[amsenl
Arsne Houssaye raconta le
l'ait suivant dans un de ses ou-
\ i ageg :
< Je chassais Bruyres, ave<
u i de mes amis qui proies
l'athisme. Mon scepticisme ne
in'ampchail pas passage Jsus-Christ sur SOU
calvaire, l'assaut devant je
Christ du mont Saint-Pierre, je
saluai gravement : mon ann
clata de rire.
.( Tiens, me dit-il. tu vas
voir comment je lais le signa
de la Croix.
(I appela son chien,lui mil sa
casquette et lui secoua la tta
pour qu'il salut. Ce ne fut pas
as-.es, il lui prit la patte et lui
til faire le signe de la Croix. La
pauvre bte se mit aboyer
d mlourcuscmeut, trangement,
furieusement.
Eh bien cs-lu content V
dis-jc mon ami.
Trs content, ma rpon-
dit-il.
Mais il tait pale comme la
mort. Nous chassa m s connu
de coutume ; mais \ oilu qu a
notre retour, epassunt devant
la mme croix, mon uni se mil i
a aboyer tout connu m chien, I
avec un cri plus d< ..
opre. Je croyais que i .lait un] ^es'il el jou la co udie.M ds
sicrilege ; mais je VI a li.;.i ,M rcnlran| ,,
Il nous
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sur la VIE
UG.
Aaents
i
raux
De n< mbrei x d rmls
vellemen lus ou rlus
sonl venus Port- u-!' nce
ces jours ci
Le nouveau natenr du
Nord, M. Viil. hardoui i Le-
conte, n rendu vis te vend edl
matin au Prsident de la Re-
publique.
Le nouveau magistral
communal des C ys onaii,
> ;t-il. pris su compte
le paiement de la I xe coin
munale pour droits de p\^vv
au march pendant les trois
premiers jours de son admi-
nistration. Ce magistrat phi-
lanthrope a acquis ainsi une
popularit sans pareille parmi
les petites vendeuses cayen-
nes:
On signale qu'un camion
de la G. dll. a tait le trajet
Jrmie Port-au-Prince en t
heures.
Dans son diVours l'ins-
tallt.on du nouveau conseil
communal de Port-au-Pi ince,
le prlet Fant.in dit: i des
raisons poldiques semblaicul
aceoser,au2 yeux de nos gou-
vernements, la ncessit i un-
pos r nos mu Ici pi llts l'an
torit decomnn sonscommo
nales dont les < '' its ren-
daient, sans doute, plus coin
mode l'accomplissement des
lins d'tat qu'ils se propo-
saient.
L'Action*Xationale crit:
bien qu'il ne compte pas
de longs mois 'e ministre
actuel a ralis une besogne
1res lourde dont il est sorti,
pourquoi ne pas le dite, ose,
tri* us...
Par arrt en date du 16
jaavier, la Prsident de la
Rpublique a accord grce
pleine et entire au sirur Ni r
vius Polyoice, coudami
une anne d'emprisonnement
par jugement du ti i lui n il
correctionnel'..
M ne Andre: I aro lie,
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donc un nouveau gouverne-
ment o chique ministre de
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lit en donnant le maximum
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minute actuelle.,.)
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dont le dernier numro est
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