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P 2 Propos .. ..,. %  > 22 Jau-ier l'.W2 humides On s'tonne des proue auesdeTuora isD iv % %  .'! qui a 94 ans sonns n se plonge d.ns I.lac Musko %  %  comme un jeune ho mne qui aurait q mtre fus ci demie moins I interlo.pn un jeuroaliste indi c > nme ils le sont tons, MI lui n o itanl qu'il se baignait q i < s par jour (1 ins ce lac d !•/ .r:. de vac i ices. <'•> %  < ( .i ign lire ••! un prodi i pour m .., d T u >nl qa en ilil | \ nericains d s El il i i Nord, se eounaissenl p i record. >Iais le i [oor de ses compati io u •> i, qu'il vit parmi eu n I chaque jour an tno i pMiis verres de RHU I i : iCttE'l D'OB, le inel lui i t ,.ite sa ver. leur el ton e > ourc. du progrs 'ronomi-' Et, en • le yj\ VU lemeiln e. %  nt. .'i an proei l < i i :. a i %  %  Celte grande C-TI . i it-on dire, a donc t la consquen et en mme te 'o s 'a Cl plus li-u'e lion conomi JU • %  El butes d'o dont I bo M Ire Guerre, il lait dvier i mie polilii ; W VB *' %  :) po au librale me. Mme les cila i ani opinions booi 1 den! ai j ord'h i e lesGoovi r PRrW HAITIFNiFnement", comme mandataire* l i n dent Le* —u Tort-auriin ,1 i J a .1. Mil IEN1 Directeur du. M Poit-au r uce. Monsieur le 1 BT, Ci joint, i'ui de -uis remettre t ; lins q ie vous estime; ez i Ireproduction in exten • publii dion d'extraits ou -c rsums — Commentai s et i >nse etc.), un i MM.'I il r I i >p que j'adresse Tresse Hatienne pour la to mation d'un organisme corporatit. En !out cas, |e lais lo id entiiement sur vo re concours clairvoyant el ner^cin pour assurer di ns l'intrt du journalisme h iltieu #i IQS I intrt du p \ le triomphe cl la ralisatio i, cote que cote, de l 'idt e que Dion appel propose voire c amen et votie adh lion. Veuillez agrer, Monsieur le Directeur, l'expression de nies sentiments les plus distingus. C. KERNISAN. WD. L. R. — No re couIrre LE TEMPS a dj publi le document dont il est u les moyens de constituer l'organisme corporatif de i. presse hatienne. Pourquoi une Banque Agricole ? procd • USa el talement cei x di a premi ne. de la v de ch iqu jour. Tandis nue le progran conoTiiqu socislisies >.i11 part de rivai le rglement entie 'I e co qu dans l'inti et de la co i naut < %  ri met du lib r du i • 'ne. Il j eroien i acore, ai on, l'imporl ince d • l'u iii dve J pnv nier le I mgei d tellelibertconomique. Et pour | 11 dre i l'in i on du Go e Dment di lo s cli i d i la C i c |t< qui n'a pa: c< nfi -I ta le Gouve I pria comme admin ar d a ati OUI i ci Q re, un Iroil d irvei in< i I de pro Q lai t aux au les, ils bsolumi it li e et n iyen co > mique. I i i.--, i m 1 icer par l' tve des nunaud et par I %  En cflel.les comm ointes ool Russie l'esi i surhumain de ci Ite initiative c" mais cet essai n'est pas U ni, ou n'a coi % %  i i vu< p era %  ne, l oue direc'e, l' li s n profl ; l oue ti qui > D est pas peu co Me. il va sa n- du % %  en i ml lits li •• Q iqu i ste comme r Isgricul,i haiu • itiat \ a j par le Gou* ern i, Poui i ui ir r i %  i j ir la I i %  di leurs devo •, : r la i i prvoit d | ; I d .1 I la %  < i o .. i I a bu 1 1 Ion il jurid que de Bis< r S pour l'tgri re. il DOU a en re< li rPourquoi toute la Presse de Port-au-Prince, dans un ; a mentd'ensem,;,. ,. l-clle cess de parler le l'intressante question de La gazoline? Tous les usagers de l'es" jence se frottaient dj les mains devant leur volant — nme les chauffards --pour i sultat neureuv qui allait certainement sortir de la camj ne. Car c'est rarement que mmes les poutres ne craquent et ne cdent sous la force de la Presse... Et la gazoline, comprime par vous tous, avec une bonne pre sion d'ensemble, ne pourrait que diminuer ... de prix. Cordialement, LU DE u R. Rhum 8 iic • Cest la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPABEZ! Cin-laldy CE SOIR Le magnifiai! li m La Maison du Maltais vec Sy vio de P !' • %  %  M'eI. dre • 1.00; U nu : 2,00. DIMANCHE A 8 UL'J LE ROI DES RHUMS Cest le Neciai Gaetjens DEPOT GENTRALM940.RUE DU MAGASIN OE L'ETAT Prix courants : Rhum Nectar en bouteilles I. U £nfer En lie de I' \mour 2, 3, 4 gourdes. il la hauteur de tontes 'es ((•: ions de l'conomie politique. En outre l'erganifcn'ic rliale i une il iq %  • I i re i pis l re ton affaires par elleai tar des c partit uhi ta sou son e 0 i peut donc mnintenani i %  pondre la uip^'ion pn fie o ' S' ci. % %  : : I : cole est le s^ul i i Ri !', poilei %  '. : Es| Aj COI ' l* e, e O IVIII.. 5 toiles 4 toiles 3 toiles 2 toiles 1 toile 7.50 5,00i 4,00 3,00 2,00 11 est bien entendu que la Stn 'lion conomique d II :li ne peut tre amiore< q i par son sel D 1 1 sage i < l Aider l'ag icullun e toui t : agriculture Mais pa; quel mo: yen atteindre ce but ? Li BanI mo: I au* cela veut prter de que Agricole es'-elle l'unique moyen ? L'opinion publique ns se trompe-t-elle p:)S en reconpassant qu'une Banqc \ ieo'e est e seul remde applicable? qu* si on ni In Iruisons celle fois pour toutes. H y a troistaon d'.rsister Une branche de. lOOnom ( : as a ^'ance du Gouverci nent, assii'ance prive et assis 1 ni e pn % e combine avec ce du Gouvtruement. A l'poque au jour. I i rvo lue du libralisme. Il inistet jugeaient l'infl u I Etal sur tou'es les aclr i le vie conomiqne coin a plus grande cala m t t. dnl ceux le l'i d.nand lienl au contraii. (i ivernement d sppoi seulemeut ion influence, encore la plu dans touhs les branches de l conomie. i n-i M • Ce i • cette t o ; Il iu e.iT ABLETTES manu de l< %  I -, nt es, ii M • •• • 1 1 eu ii.i h b du tro Dlies le Jours issant quides l, fttes. u est CHuse par %  • I i boucha contre %  nlifrice intM. La rob i tuent* d3nua .!lt. %  %  .• tj-.li i cette mthode: voti ii.rira '..iiche9. gsj LA CJCWiS DENTIFRICE Anlisepiicrtie de En 1/2 bouleilles moiti prix. Par gallon de 8 40 gdes le gallon. Sirops et liqueurs premier choix. VJN ROUGE Alcool pour liqueurs. Extraits pour sirops et liqueurs. & BLANC e. la) i n aussi iteu \ d i.es de la en i C s I oursement. o i ta ne parti i : 'i | : qui | evi ces) "i bul ici son 11 I) U I LEON DE PIANO M JustinJEUe de rei dans le pays offre ?cs services aux ta m il les pour des 1 ODS de piano. A \l u V 't i'ii > o is Price, se :BoisVerna Tou.es lefi Polices DE LA t i IL t Selon le libiabsme, la seule j nu lis de iigoli t Il la chambre, %  : aucune pris de temps. loir, !< %  ,:milirrt, Immolai cher*. PUOIM %  • l xh \m m ; % %  i^omprennent la Protection contre la Foudre sans auqmentation de tamS "i i 1 Ki J 0\ Aqents Gnraux LIifAAB* B>ftUWirafla*y



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sa i liQ Wi. ii r'if ; iihiiiu Bat b .'iucoui'l PAG n e versellea gard sa premire place i l< ri il : > iArlBANCOURT 'lpt :Rue des Lsa ri i 41G Rue on u>.rol Phono 33 .!',! %  Grand Caf de France Loteri( National d'Hati SOUS LA DIRECTION AVISE ET INTELLIGENTE DE NKIEIM FRANOIS GIRALDl QUI EST DEVENU L'ASSOCI DE NR PATRIZI LE PROPRITAIRE DE CET ETABLISSEMENT OUI N'A PAS D EGM LE GRAND CAF DE FRANCE, OFFRE A SES AIMABLES ET DIS une institut I oenl I iimanil lie pt d .1 es qn po Je d'aider, ne ch iffert b 'I toutes conditi %  "• lovs '' n res, Ouvriers, Art 1 tons ordrx, '• s "• N' 1 ( dmes B, ) I leur budget w {ondes, peove TINGUS CLIENTS LES CONSOMMATIONS LES PLUS FINES, LES '' %  : w>;< i • >'• " CM; ; 11 aux usu h iics I > % %  • %  '•l'-s. >nr laclut duo billci, qui \ous VINS OE TOUTES PROVENANCES, LES PLUS CHOISIS, CIGARtS ET libre da souci de %  ,.,. MMnrmn niunii/iniiro winiro nro i nmv nfruwT TAiitrl Mdecins Avocats, Ingnieurs, Saaleur8,Dput QJfi CIGARETTES, SANDWICHES, VARIES DES A PRIX DEFIANT TOUTE Dignitaires de PEtatRepresentaiits de llntellectdalit, Jour na listes. Donnez l'exem l'ede votre solidarit Sociale. Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentai votre avoir. Vous tons qui h b '! %  / > Hniti, rendez>loi service en acbe anlle billet de la LOTERIE NATIONALE D'HATI. Supp 'r,c !" minutes Fivre, Orlppn, Migraine, \j% ,yJLr /rt*i:rr i-i/icuct ri sans O Y^0i*^% JD.Ptm.etat.lYOr.' ) ^/V ' v^ i Manufacture Hatienne c)e Ch pen ux L'Indigne CONCURRENCE. L'ACCUEIL LE PLUS SYMPATHIQUE CONTINUERA A ETRE LE MEILLEUR TRAIT DU CRAND CAF DE FRANCE. Patrizi &G TLPHONE : 2341. /"• AVIS AU COMMERCE La P.mama Uailroid S'camship Line a l'avantage d'ani.oncer l< dparts soivui ts de New fotk pour port au pnuce Hati,directement, durant le mois de Janvier 1=981: Dparts tic sew ork. Ai rivages Pu t au-I'rince. L,6 Ht enaventurai 12 janvier 1932 £itamer a Aurons le 19 janvier S/S tCuayaquil le 2l> janvier 1932 S|S M Cri.lubal le >: Fvrier 1932 S/S aBuena"tn'iira le 9 lv. I ( j;i2. S/ "Ancra* i' 16Fvrier 1982 Sleamer "Guay .njtwl le 23 lvrier Panama Railroxl Shampship Line Jasli. C.VAN RKKO A<,eut Gnral %  a. £%\ W**": LAIT NATUREL ESBENSEN UNE DES MEILLEURES MAISONS DANOISES OUI S'EST ACQUISE UNE; RPUTATION UNIVERSELLE SUR LES MARCHS EXTRIEURS. a**.--* %  %  J f Ne sresiiefcsese pas! LORSQUE l'incendie se dclare, il est trop tard pour viter la perte des documents importants dposs sous clef dans un tiroir votre bureau ou dans votre demeure. Remplacer ces documents coterait cher et serait peut-tre impossible. Mais il vous cotera trs peu pour les protger. Ne remettes pas demain la location d'un Coffret de Sret de crainte qu'il ne soit trop tard. Pour deux sous par jour, vous achetez la protection. le 18 ianv. 1932 le 24 janvier 1932 j le 31 janvier 1932,' le 7 lvrier 1932' le 15 tvrie. 1932/ Le laites) l'aliment idal pour les enfants, les vieillards e 21 leviier 19322 et Us convalescents,mais il tau! qu'il sott garanti pur. Mo 29 lvrier 1932 e nom ESBENSEN sur les boites est un certificat d'assurance rour le consommateur Exigez le de voire fournisseur. Lait condens ESRENSEN Lait vaporis ESBENSEN Lait en pi udre ESBENS N. i4voir ces p'odmtf lu? soi uuivaul a avoir une vache dans sergarde mnrgf r,qii VOLS donne du lait luis ini l; L> tanment. Tta menti Document Obligation. Action* Police. J'AMunncM : Famille A vente ,j,; r d' '• mbreuse Clientle que la \l X •• luit depuis le l janvier, nu 2027, ERANDIE en face di Les Clients \ mme accueil. 73(23 i,a Banque Royale du Canada Gulf Pacific Mail Line Ltd San Francisco, ILS.A. Le steamer Point Fermin ayant laiss Portland A VITTBt. En vr-tiie di i.s le principales Pharmacie, Dronuorfes et Malsons d'AUmiftloB_



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Vendredi 22 Janvier 1932 Le Mali 4 PAQUES 25 me ANNE *f 7582 Port-au-Prince; Tlphone 2242 Le Dput N.C.Fourcand —0 La beau de la d'un homme, comme In beaut d'un pome, apparat avec clat dans son uni'. C'est celle uniti | il! ennoblit la vie n vol dans te m ou de et giid par une vocation Irr sistible vers la carrire |fldici re. , de I lustrui uo > Chrtienne, lintention dis co mi , des i ita et de !• >ul qu'intresse ia Gogra ihie. Au rectoi la Wpublique l'Hati ; au verso, la Rpublique l) munirai. -e. En vente a i Institution Si L,ou i LIOD2 igue au pi i de G. 0,75 l'unit et de 7,50 Ldes la douz nue. bien et i! a acquis de forl. i el u le rpuia il lu Si la bonui i u au I i st un* : ; ; ture uni /< rselU A o 's les eiu lois de l'Etat, U lput \. C. Pourcand o'eu s tas profil poiir u ci %  au •une lon.ction publi |ue, il s nieux aim demander ^i • ctiviis pi rsounflli ?\ M le clientle.se: m lyeus di sub li .lance. <1 elles lui oui lonn u ii c uble ai ice. Si ce'te aisance o %  u >ib' %  %  %  • "inp s uteu e cainpag le c t Ir, i. ru; joi li cras mti ji'i; u ( bt< nuejsur s corn.•i tireurs tant a Jrrnie au'a Moroo et aux'^.Abr'cots B tuoigne aven la dernire vidence de la popularit dont il luuit dans sa rgion, ce qui doit tre pour lui une douce compensation Ses mandants qui t'ont lu avec un si be euthousiasrac l'entourent d 'leur confiance el sont per iuads i|u il dtendra su i' i l< menl leurs intrts et 11 I le pa; s avec le mme et, la mme intelligence, le mme ci\ isme dont il a su tonner toujours des preuves manifestes dans sa ci 111re lont l'unit (ail la be iul Louis CHARLES, av. Choses de Belgique Bruxelles. 18 janvier.— M, llyinins, minis're des allaits •li mg^res, a prsent l'a m* bassadeur des Etats-Unis Bruxelles, les regrets dj gouvernement pour la publication de divers articles de journaux q o ont pu tre oltensants pour les Etats-Uuis. SI. rlymans a dit que la Belgique n'a jamais oubli l'aide de l'Amrique pendant la guerre el se souviendra toujours de l'ouvre du prsident Hoover en Belgique. Dans les in lieux informs on In (jue les excuses du ministre les allures trangres ont t laites l'initiative du gouverneaenl lui-mme, el que les ar-! iclcs eu question avaient paru } pendent les trois quatre dernires annes | — Ln Banque Nationa'e de Belgique s hauss son '" % %  w. d'escompte de 2 1/2 3 1/2 pour -:ent. — oo— Washington, 10 janvier -— M* GibsoD ambassadeur des EtalsUnis, Bruxelles, a Inform le lparti 'n ni d Etat que le ministre des aifaires trangres n exprim les regrets du gouvernement belge pour des attaques lont l< prsident Hoover el les Etats Unis ont l l'objet dans les journaux be g s M. G I on s'tait inform ion cernant es arides ea g ral 19 d na les journaux beige•i l'ai p ei on de n gret pua i pi bli alioe a suivi ces re irsenta ions. Un ai licle sur le mal i s:ub Bsadi ur a attir l'ai eni i du minisire des <>fl lire •u.' .%  avait t crit pa un bnaleur. mm\i OE LHE [iliSS SLADE FAIT ON APPEL A LA DESOBEISSANCE CIVILE CHOS emprisonns, de nouvelles exagres sur les vnements politiques, de critiques iramodres du gouvernement; _0n signale le dpart pour ou mmte de photographies a Gonve deM Lou i s Djoie, d actes du parti du Congres, che ( e service au Serv ice rendrait leui s auteurs passinationa| de | a Production bls d un emprisonnement de A gricole,et de quelques autres deux ans de prison et dune emp!oys du rame service, forte amende. Hpital (inral llatiea Accidents B u 18 Janvier 1932 Don val (J Ibert, 20 ans, VauIreud. Blessures tranchantes k la main gauche par rasoir I combat) hospitalis. Pasqaet Ludovic, 28 ans, rue >ave. Contusion du pie l irait. Grelot Stivea, 21 aus. Maison Centrale. Blessure contuse de la -ut* giui lie. Loui* Chm itable,2d aus.Qusr* .. r SI-Joseph. Blessure con'use te l'index de la main gauche. ( i riJenl Je travail ) i aux lins d'tudier les possibi lits de culture dans i'ile. —Particularits lectorales Mr. Justin Anglade qui est l'lu de la circonscription d'Aquin y a obtenu l'unanimit des voix. —M. Villehardouin Leon te n'a pas t candidat unique l'leclion snatoriale du opar ement d i Nord.Il y avait aussi M.Edmond Depuy, qui obtint 948 voix. —Notre conlrre"L'OpinioD rapporte l'information qu'il lient d'un personnage ofiieiel, savoir que les ta's-Unis avaient, avant Hati demand Le budget amricain WASHINGTON, 16 janvier — Monsieur Mellon, secrtaire du T sor, a prsent la commission financire de la Chambre un programme d'augmentation d'impts ayant comme objet d'quilibrer le budget ,en 1934 ; M. Mellon a dclar : c Nous nous trouvons dans une situation difficile. U est essentiel d'obteni" des re. c Peuple. Wg rosion de la peau lice ei'rrne de l'arcade sourcilire giut h %  J H f i stf Lucie. Q irlier St-J ph Blessure coutume du meni u. M'on' 1 Cn.u'lie, Barrire iloiige Blessures piquantes au dos (comba ) L'ENFER DE L' dabad, 1C flealUatton puissante deCarmlne G u Ho ne Mi: \: ,,| Une Sltde, disciple de iandhi, fille d un amiral dem mde la nation indienne d'exi'cuter U campa ;ne de d .obissance civile de Gandhi. (>i t production qu' Hiitia oflrira, dimaiu he soir, sa janvier } |,-||e clie i V, e : t une œavre mou t-oi • • ". grandiose par H o '.r des i ge d une !> i t el l'une i ot'ou q'ii ar '• %  viin ri toutes les rsi.la icei Vi\ traneau court sur la ligne Maintenant, dit-elle, dans tj e teu. Des obua tombent, l'mmi m que rail Jimie, le 1 e au peuple indien, i voix le Gandhi est rduite au silence, votre devoir le plus sacr est d'exaucer son plus cher dsir : Hier >•! faire des tissus dans les maisons. o Si toute la nation avait cela, ajouta-t-elle, nous possderions une force et une unit telles qu'il aurait t impossible aux Anglais d'entasser les insultes sur nous. —oo — Bombay, 16 janvier.— Le (gouvernement a averti les | journaux que la publication 15 Janvier 1932 [de messages de nationalistes Une des ; plus fortes COMPAGNIES ICANADIEIS NES d'ASSURANCE cadrant droite, gsuch*, puis juste devant, el celui-ci renversa tout. Quand les soldats Polonais surviennent,ils retrouvent une t'imne qui n'eal pas morte, mai* o est le petit garo.. qu'elle avadd-in; ses In as? Toutes les recrier hes sont vaines. Tel'st le dramatique prologue du film. La malheureuse mre Anna recherchera partout son petit Paul. Celui-ci est tomb aux mains de ses pires ennem s. Les Boli lu viks l'ont recueilli, ces bolchi vicks ont un chat, Fdor Sirilof, qui se r|Ouit lorsque l'enlanl dit sonnom. En erlel, il avait courtis Anna et fut tort jaloux de f.on rival qui l'emporta. Que tera-t-il de l'enlanl ? Qu*-i calvaire la malhestrenss mre graviia-t elle V Vous verrez cela dimsnch> scir A Haitiana , dans L'Enfer de l'Amour o la grandeVedette Olge Tschi kowa se rvlera vous. Si cra'iou du rle d'Anna r*t parfaits d'un bout i l'autre du lilm. Le d •spoir, la honte, i'umour, la |0'.e se lisent sur .son visage expressif, avec une admirable clart. C'est ui e grjnde Ai liste I bureau de recensement, sont sans conseil. La S\ ne aura prochainement un Prsident de la Kpubliqoe qui sera pioha bernent Subni Barakat Hey qui, en 1925, tail la ltc de la rvolte 15, Rue NarteU PARIS ni;iiiiiiiiiiiiiiii!iiiiiiiiiiiiin!iiiiiiiii!iiiiiiiiiiiiijinnnm A louer Une maison ayant lout le conlort moderne, au| BoisVerna, Impasse Lavaud. S'adresse r : Mr Praack N. QAETJENS Magasin Gh. Gudjens Rue du Magasin de l'Etat. I f 0 ,' 1 rnr:t prenant fret 1 Europe, via les ports Avis 1HE ROYAL 1MAILSTEAM PACKET COMPANY Le steamer c Ataoe ve nani de Londres, Kingston et 1rs ports du Sud sera Port-an-Prince le 29 w .. %  < %  i.wji %  DENTOL Nord. j 1:1 VId<, Agent Gnral, pr I. J 0 BIGIO lirard ROY STEANISHIP LI I.e steamer 1 Ancon 1 es attendu Portail Prince,ve* nant de Ntw-Yok. le dimanche 21 janvier 1932, avec :'25 passagers, 65 sa *s de corres pondance et partira dans l'aprs midi du mme jour directement pour Cristobal, Canal Zone, prenant trt, malle, et passagers ; et sera de retour Ici le 3 lvrier f n route directement pour retourner New Yok. Po/t nu-Prince, le 20 bnv ter 1.32. Jas H C VAN P. I ED. Agent-gnral Un plbiscite en faveur de vonjHindcfiburg BERLIN, 16 Janvier. — Mon sieur Arthur M:haun,ehel de l'Ordre Jeune-Allemand , a adress aujourd'hui au ministre de l'intrieur une requte demandant que l'on procde un plbiscite pour que le mandat du prsident von Ilindenburg soit renouvel pour sept ans. Il 1 rconise le plbiscite pour permettre la nation d'affirmer malgr les notes discordantes, sa loi indlec ible en von Hindenburg. M. Mohraun reprsente un g ou peinent de la jeunesse patriotique allemande,ca/qu sur l'ancien Ordre Teutonique, et qui compte 15.000 branches rparties daus louie l'Allemagne. — %  11 % %  %  %  1 %  %  i" a! Mr A.1 istlcle Brland eel part.i pour sa ferme ds Cocherai PARIS, 16 Janvier. — Monsieur Aristide Briand, le vc tian des ministres des aflsi* res trangres, est parti pour sa ferme de Gocherel, eu Normandie. M. Briaud 0 [t ministre dans plusieurs cabinets ati cours des 30dernires annes, et a l prsident du conseil plus souvent qu'il ne peut le compter sur ses doigts* comme il dit. Il vient de donner sa dmis ion de ministre des aiaires trangres po^r raison de sant. Mais ses mdecins ne s'inquitent }a* de soi tat, et il esoie, toimme, poursuivre u e vie ac live comme repres ni permanent de la Fi i ce U Socit des nations. 666



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Clment Magloirc DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE, 1358 TELEPHONE] N2242 Qui iii|U uest pa l poil' Ij %  iir il II\ ma ni i. ai utituir plu-, sublil • i| — ri, pour ctla, coislam nu-ut lilt-.vsr, — cj:rou\e par loi, l'Iiorrrur 1rs hommes. G. PAPIXI. 25 me ANNEE N* 7582 l'OR \V RINCE ( HATI) VENDREDI 22 JANVIER 1932 Ce que doit tre Faction communale Le rle de chaque partie, de l'ensemble Nous avons, dans un ditorial prcdent, mis quelquel considrations que nous croyions opportunes, tant inspires par le rsultat gnral des lections lgislatives rcentes. Mais le 10 janvier n'a pas seulement pour les lections lgislatives une signification : le renouvellement des administrations communales est aussi un fait capital dont l'importance ne saurait nous chapper. Du point de vue strict des localits, cette importance est mme bien plus grande qu' elle ne l'est pour les lections lgislatives. Le programme d'action de la prochaine lgislature, dont le point de dpart sera avril de cette anne, ce sont, en effet, les intrts gnraux du pays, lesquels, dans la plupart des cas, peuvent tre traits sans affecter sensiblement l'tat de choses de chaque localit. Mme dans les cas o il y aurait lieu de lgifrer sur le statut communal, ce serait par voie de rglementation gnrale que^Gouverncment et Chambres devraient procder et les consquences de la mesure pourraient, l tu corc, n'exercer qui peut d'effet sur le traitement des aflaires locales et la vie propre de telle ou telle commune. L'action de l'administration communale, au contraire, est exclusivement locale, directe et de tous les instants. Le Conseil communal est le grant de la maison; il estl'applicateur, dans chaque localit, des mesures d'intrt gnral prescrites par le lgislateur ou par le gouvernement, et comme, presque toujours, tout est (tans la manire, l'effet de ses mesures cllcs-mnies^sera, dans chaque localit, ce qu'aura voulu l'administration communale et sensiblement diff rent, parfois, d'une administration l'autre. En un mol, le Conseil eom munal est le gouvernement local; il peut tre soit un l'acteur de progrs, soit un facteur de rgression. Comme le tout ne peut bien marcher qu'autant que chaque partie contribue l'ensemble d'une faon harmonieuse et adquate, il faut, pour que le pays tout entier progresse, que chaque localit,— dans "espce, chaque commune,— mette du sien en marquant e pas dans la voie do la prosprit et du progrs. Rciproquement, il ne nurail y avoir de progrs national certain si, en dpit des bonnes dispositions et des effort! du gouvernement central, l'administration de chaque commune n'est pas ce qu'il faudrait tre. Vous direz sans doute que tout cela constitue autant de truismes. 11 importe que ces truismes deviennent des faits. LUX. AUX 30 annes ROY de succi Dimanche n atin 8 heur s Match ii < iessant de Vol ley-Ball, rntre Vollev' I Club et K Club liai en Ii' i '•( : 0,10 centimes Voir notre 4me Page. .M — i %  %  i %  %  „ Lettre au Directeur du journal Le Matin Itpi tige de Logne, 18 Janvier 1932. Monsieur le Directeur, Que serait le dix janvier? que serait hier ? Les plus clairvoyants taient en dfaut ; aucune rponse cette question n'avait satisfait, ni apais les angoisses,parce que aucune n'tait complte. Personne en soi n'avait confiance. Vainement, des aiguillons avaient t dirigs la sensibilit du peuple, en vue de lui surprendre la rponse complte que seul il possdait et qui pouvait rassurer chacun sur son sort. Son indiffrence apparente aux divers appels, son mutisme inquitrent davantage. Sa rponse, dont personne ne pouvait lui arracher le secret, il ne la donna qu'aux jours dfinitifs, mais avec quel courage, avec quelle sagesse et en mme temps avec quelle modestie et quelle simplicit En retour de tant de qualits dominantes, malgr des dfauts inns.quelle faveur sollic ite-t-il, ee pauvre peuple ? Aucune. Il rclame seulement l'acquittement, au moins au dedans.d'une obligation envers lui sacre et imprescriptible, celle qu'on a de s'occuper de lui, en amliorant sa situation insoutenable, si une simple amlioration csl Il seule disponibilit actuelle. Mais comment cette amlioration se fera sentir pour lui, puisqu'on ne *erra pas de sitt un de ses membres diriger un Ministre, ou appartenir un Bureau quelconque. Dans sa conscience de hu-inine, il n'y aspire pas non plus. Mail il a bien le droit de rclamer le respect de sa personne, de son travail et de sa proprit, dont l'homme a besoin pour atteindre sa destine. Ce respect, indispensable au maintien de la dignit humaine, ne sera garanti que par une justice impartiale; et pour que celleci qui ne peut pas agir par ellemme soit impartiale, il faut que ses reprsentants soient la hauteur de leun grande et noble tache. P renors la justice de paix, avec laquelle les rapports de ce peupleront constants. L'Institution de cette Justice a eu pour but d'viter les procs inutiles et dispendieux aux justiciables, tout en mettant a leur porte quelqu'un qui, dans leurs diffrends, leur tint lieu d'un bon pre de famille. Celuil, c'esf le juge de pair. Il tire son nom mme de l'Institution. Il doit inspirer confiance ; et pour cela il lui faut, part le titre qui l'investit du pouvoir, les qualits qui doivent lui permettre d'exercer utilement ce pouvoir et l'empcher d'en faire Un excrable abus. Sinon, celle l.titution a manqu sou but, sou principe es! en contradiction avec ces consquences et elle cesse d'tre \m bienfait pour devenir immdiatement un danger social. C'est le cas pour Logne. ts que les justiciables de cette malheureuse commune oui subies de leurs juges ; aprs que leur confiance en ceux-ci A t si souvent et si cruellement trompe partes fonctionnai que la loi leur impose et qui n'ont jamais rien mis du devoir dans l'accomplissement de leur tache, est-ce (pion peut leur de mander de croire encore en leur justice ? Non ; leur confiance ne reviendra plus; c'esl jamais qu'elle est partie. L'asile sacr de ia justice est dsormais pour eux un < b el d'pouvante. C'est dans ce lieu qu ils ont vu la Justice tomber, et voient encore armes les mains qui l'ont frappe. Rien ne commande jusque prsent aux consciences in pies le remords de leurs crimes. Cependant, le Commissaire du Gouvernement de Petit-Gove doit encore tre tourment par l'impression (pie son cœur a reue de la prison de celte ville, des cris de vingtaine de campagnards dtenus aux ordres du juge de paix, l'gadr desquels on ne pouvait trouver les raisons d'une dtention qui, au 7 dcembre, avait dj <\\\iv prs d'un mois. Tant de triet douloureux souvenirs ne pe :vent pas dj ne plus obsder sa mmoire. Au fur et mesure (pie je donnerai les noms des nombreuses victimes de ces juges, je dirai pour chacune ce qui a command son sacrifie. Je ne parle ni titre de Lognais, ai celui de Port-au-Prmcien, ou autre, je parle en Citoyen de ublique, jaloux du presmon Pays. ie continue la dplorable affaire de Marins Louis IMiilip>eau contre les consorts Royal, es trois femmes que j'ai dj cites. J'en achverai l'expi par de multiples questions auxquelles rpondra qui le voudra. Le premier septembre mil neuf Cent trente el un, une citation, la requte de Marins Louis Pbilippeau, appela en jugement devant le tribunal de Logne les consorts Royal, pour simple trouble de possession. Le il, les parties comparurent en personne devant le juge l'hiers Alphonse qui prsidait l'audience du jour.Le plaignant se (b'-sisla de l'objet de .on action el demanda instamment au juge de le concilier avec ses adversaires. Cette demande fut accepte par ces derniers. Mais le juge de paix se dclara incomptent pour la conciliation el retint quand mme l'affaire pour tre juge au fond, appert sa dcision du \) septembre, 'l'ont I heure on saura pourquoi il iravail pas voulu de la conciliation dsile par les parties. Cette citation du premier septembre, unique mandat dttjugo, ne contenait aucune demande de condamnation solidaire, ou autre, des consorts Royal TROIS CENTS gourdes de dommages-intrts, ni de contrainte par corps en cas de non paiement de ceux-ci ; elle n'assurait donc par aucun moyen le recouvrement des dommages-intrts donner et, par consquent, ne plaisait pas. Cela ressort videmment du jugement de condamnation des consorts Royal, o cette citation ne ligure pas et o le juge a vis une citation nouvelle du 28 septembre, dans laquelle Marins Louis Philippeau a demand Six cents gourdes de dommages-intrts, six mois de prison en cal de non paiement, el excution provisoire du ]",' nient qu'il (levait obtenir! ! C'est i ette dernire citation qui plut, pour avoir offert un moyen inages-intrls ; c'est elle qui motiva le jugement decondamnation, sans qu'aucune dcision n'intervint sur le tond de cette mme affaire pendante devant le mme juge, par ia citation du premier septembre qui liait celui-ci aux parties, les parties entre elles, ci qui tait la lois !a rgle des trois. .'•est ainsi (pie, en dpit dl toutes protestations du mandataire Jdes Royal contre un jugement qui interviendrait sur une autre citation que celle du premier septembre,ces campagnardes ont t impitoyablement condamnes BU dguerpi menl de leur loyer, trois cents gourdes de domm solidairement l'une pour l'autre, a trois mois de prison en cas de non paiement, avec eution provisoire moyennant une caution de CINQ gourdes et aux dpens, qu'un connu Nssurez-vous con'"f rceiden' Ma Gnral Accid ent i ire & L'ie Asusrar ce Corporation Li< 'cd .— Vve F, B".nn nigh im \ce*'t 'i£nAr*l o^"'* v dment qui leur a t signifi en vertu du jugement lixe, hlas, plus de deux cents sourdes I Ce juge est incomptent, c'esl un laii notoire; mais son incomptence n'est pas o il l'a cherch*. 1 renons ce mot quivoque dans le sens ou le jl l'a sans doute cuipln , lo) Il avait demand QUARANTE-CINQ goued rdaction de l'acte de conciliation, elles lui ont t refus* s. .s'il tait incompU ni, el que les QUARANTE-CINQ gourdes lui nisse, il verses, lui 'donnerai nl-elles comptence ? S'il tait comptent en l'espce et il I tait — pourquoi quarante-cinq gourdes pour un acte de conciliation ? 2o) Celle affaire ayant t en continuation par citation du premier septembre el n'ayant pas encore fait l'objet d'un jugement dfinitif, pourquoi cette citation a-t-elle t carte au pi Oflt de la seconde, celle qui prci lment devait tre carte? 8o) Pour qu'il y ail contrainte jpr corps en matire possessoirt.il faut la dpossession et la violence ; pourquoi la contrainte par corps contre les Royal en laveur de Marins, alors que Celui-ci, nulle part dans ses dclarations pourtant si abondantes, ni dans l'une ou l'autre citation, n'a dit un mol puisse surgir seulement de sa dpossession, ou violence ? l<>) il esl interdit aux juges so.us des peines svres, de statuer sur pices noue,ne ,is|re\; d'o venail cet aiguillon d'en freindre la loi en statuant pour Ma ri us el en condamnant, sous peine d'tre destitu, sur une pice jusqu'en ce mom ml non enregistre, et cepi ndanl ca(I ou Ide l'une pitale puisque c'est la seule que MariUB dposai au dlibre ; le procs verbal d'< uqute ? DO) La contenance du terrain litigieux (grce au juge) qui l'a lixe, puisque le juge, dans la visite des lieux, n'tait assist d'aucun homme de l'ail ; de quel droit a-l-il lix celle contenance prs de trois carreaux de terre ; est-il arpenteur ? s'il l'tait, pourrait-il cumuler les deux louchons de juge el d'arpenteur dans une affaire o il ne pouvait tre que juge. flo i lin matire ch ile, la contrainte pai corps est une me exceptionnelle, parce que trop rigoureuse. Toutes, les foisjqu'elle esta c :orde moyennant caution, ce qui implique i le e par erreur des juges, ou autn pourquoi l'exercice d< Aprs tant de criantes iniquidrastique d'empcher les dom-i corde au profit de Manu t M lit que par une caution de cinq gourdes, alors qu' la possession que ce Marius convoitait SOC seul ti( i i est celui de Philippeau, propritaire de terre Chatulay, et pre de fille, titre aux yeux de la loi absolument insuffisant pour l'acquisition d'un n'avait pes. 7o) Dans l'hj pothse de le le caution, lo I 'i pi voit que sa soumisi ou sa consignation doit se faire au greffe ; pourquoi c'est le de pai> qui dans son jugement mme el le jour de sou pronon ce, donn i Marius acte du pot des i u i ;; %  mi d decautii n pr a I a Ile rue n I .m d clu de celle caution el dfaut jusqu' prsent de loi : procs-verbal de i [nal ion Cea pauvres campagnarde, pour sauver leur libert el leur patrimoine d'une confiscation el d'une spoliation ordonnes l'enconlre de toutes les lois, prcipite i par un • excution pi <>\ isoire el facilites par une caution de cinq gourdes, sonl obliges de faire les dpenses trop au dessus de leurs moyens pour trouver ailleurs la justice qu'on leur a ravie Logne, aprs que le juge de paix s'tait di lar incomptent pour ai cueillir en leur laveur la demande de conciliation, lui qui, par la nature mme de ses fonctions, est le conciliateur par excellence Pourquoi cet agissement du ? Pour trouver la rponse a celle question, on examinera les deux cilalions ; les diffrences qui se trouvent entre elli sont des plus suggeslh es, La premire, Punique mandat du juge, ne sollicitai! qu'un maintien de posi on, la seconde sollii itail murintgration ; la premire ne sollicitait que cent cinquante gourdi de dommagesinlt H lolidarit, el n'indiquait aucun moyen de les riCOUVD I", la deuxime six cent %  •. avec s -lui nii el offrait la contrainte par corps connue moyen de recouvrement ; la 1re n niait la dilution d'un fond de pouvoir, qui n'intressai p s peuttre, la deuxime 1 1 < on hindou d'un substitu au fond de pouvoir, lequel inlressail sans doute en mme tempi que, bien mal propos, il e 1 \ rai, mais ind .,1 nu' il ( u seignail le droil aveclelatin el rdigeaii des ements,car,dans le jugement plembre,or lounanl lesur sis, on voit les expressia is : ju lent convenu qui n'y on! pas leur place ; el dans le jugement de condamnation du 26 octobre, on lit cette phrase latine "Spoliatus aille etc.... reproduite et incomprise par ceux qui l'ont copie el adopte, puisqu'elle ne s'accorde pas av< c le, circonstances qui l'on l'ail i I produire el adopter. Qu'est-ce qui ressort de ce fidle expos ? Immoralit ou incomptence ? Sans attendre mes questions une rponse qui ne viendra jamais, j'allii me qu'au double point de vue Justice el Utilit sociale, le tribunal de paix de I 'fans sa composition ai tuelle, est un danger. Le i ho m< les gens es•nt qu'un joui v en d r B o un reux, enfin ce i mi • uple, y compatira pour pins grano bien. Veuillez Monsieur le Directeur, !" I ttions empre • CASIMIR 3 Voea! 17 ...a vu u-, penvre beu"t\ suer sang el eau devant un cabinet pqrticulier, trs particulier m i ou ou devancier SOJI git dj sa conscience en pre ml b en son temps II I ie lairi antichambre, et se mi i m irU ir de coupa de poii •.; 1 1 porte obstinment clos. tarez-vous bientt tint i-dedi i> ; ? L'auti semble tre de cm ( qui ne ml rien la lgre : il Continu i muser sans le moins du monde prendre en pili \i"t ts du pauvrs M' ci. piendiire martyr. Au bout d'os bon qnari d heure, il parut enlin, lonri int, dgonfl -, et coi r. ois, Indiqua du geste au mm v re camarade, qui l'en pou va il •lue, qu %  la succession tait en* lin vacante. L'ternel malentendu des tn el des oui. • • .. a vu un vainqueur de la journe du 10 janvier damier, fui ne sav.-.it a quai saint >e vouer, pour chapper au btait* Ion d'anciens cheia de booqoe* menf qui (:ivalent mis le sige son bure; 1 No 1 -/, bien,confiait-il a un 'e si-s amis, note/, que depuis trois mei?, je suis mis en coupa rgle. Je croyais avoir oblige mes lecteurs, et voici que j'apprenda aujourd'hui que c'est llDf oblig H sans doute pour toute la dure de mon mendat. Ahl je comprends en quoi nia majorit est ciasi.ntet ... le voit assidment dan< ros grands dancings mond uns. liez Kabl ou Sca-Sidelnn, o quoique plus 1res jeune, il •'obstine cultiver la bagalelb el attaque, sana prfrence, bru-' ns au'ant que blondes. Ses ambes de vieux marcheur ne ii i p( i mettent pas les danse modei n< i : fox-lrolt.charleston a C'est du sport I dbine-1 il. Il c rabat sur les meringues Iran quilles, ti .^ innocents pas de p • • lineura si les mazurkas lnilives. Mais voil: d laut attendre e cap, ni" de l'orchestre qui n'atts'qus [tti de loin en loin... les cadences du bon vieux emps Enfin, ce lut la mring le et la possibilit enli.i de damer le pion aux petits musca lins an leur montrant ses iaenla chorgraphiques I II s'inclins d'vunt une charmante alun-Ile de dixdiuit ans. Un netit ccsar,admira-t il en secret; i d un compliment timi'e, pais an autre plus direct.Car, ongeail il, 00 ne sait jamais! 'autre, riense,semblait prendre ilaisir au jeu. —(l'est bien vous la para Suxanne?a'enqnit-illi sans mnagement. Kl comme celait lui, il se sentit comme d'un inceste, houleux de son entreprise auda* '•ieuse, honteux et subitement vieilli au point que,p >ur mieux narqoer son repentir a| son paternel respect, il imagina de tenir l'autre bout de bras.sans contact ; omble des bustes. Ouand mme) un joli brin de fil 'e songeait-il, incorrigible. • • ... voit chaque so'r un brave docteur, le collet remont, la B pielte sur les yeux, et lei pantoufles IOI pied*, p .-isant le< uns de la rue du cimetire, s n n uml (liez sa petite amie. A petit jour, le cher docteur re la i li route en sens contraire • %  •, rentr au logis, ouvre oue. grande! ses portes, comme s'i venait de se vvtiller bien sani. Q ie l'envers de no grandi hommes est partoi: mcertanl 1 ... voit \'.' loradoi il n • pas d h ure pour les brave. A u minuit, c'est le menu ealrain, les mmes conimatioo de choix, le mmo dlicieux oubli de la 'uite du temps, le mme a i m a b i Gairaud I ..


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, January 22, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06916

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Clment Magloirc
DIRECTEUR
' 1358. RUE AMERICAINE, 1358
TELEPHONE] N- 2242
Quiiii|U uest pa l poil'
Ij in n |iart de terre, gui n'a ia
ni iiKdi uu > iir il ii\ ma ni
i. ai utit- uir < "le d'uue me u> plu-, sublil
i| ri, pour ctla, coislam
nu-ut lilt-.vsr, cj:rou\e par loi,
l'Iiorrrur 1rs hommes.
G. PAPIXI.
25 me ANNEE N* 7582
l'OR \V
! RINCE ( HATI)
VENDREDI 22 JANVIER 1932
Ce que doit tre
Faction communale
Le rle de chaque partie,
de l'ensemble
Nous avons, dans un di-
torial prcdent, mis quel-
quel considrations que nous
croyions opportunes, tant
inspires par le rsultat g-
nral des lections lgislati-
ves rcentes. Mais le 10 jan-
vier n'a pas seulement pour
les lections lgislatives une
signification : le renouvelle-
ment des administrations
communales est aussi un fait
capital dont l'importance ne
saurait nous chapper.
Du point de vue strict des
localits, cette importance est
mme bien plus grande qu'
elle ne l'est pour les lec-
tions lgislatives. Le program-
me d'action de la prochaine
lgislature, dont le point de
dpart sera avril de cette an-
ne, ce sont, en effet, les in-
trts gnraux du pays, les-
quels, dans la plupart des
cas, peuvent tre traits sans
affecter sensiblement l'tat de
choses de chaque localit.
Mme dans les cas o il y
aurait lieu de lgifrer sur le
statut communal, ce serait
par voie de rglementation
gnrale que^Gouverncment
et Chambres devraient pro-
cder et les consquences de
la mesure pourraient, l tu
corc, n'exercer qui peut d'ef-
fet sur le traitement des af-
laires locales et la vie propre
de telle ou telle commune.
L'action de l'administration
communale, au contraire, est
exclusivement locale, directe
et de tous les instants. Le
Conseil communal est le g-
rant de la maison; il estl'ap-
plicateur, dans chaque loca-
lit, des mesures d'intrt g-
nral prescrites par le lgis-
lateur ou par le gouverne-
ment, et comme, presque tou-
jours, tout est (tans la ma-
nire, l'effet de ses mesures
cllcs-mnies^sera, dans cha-
que localit, ce qu'aura vou-
lu l'administration commu-
nale et sensiblement diff
rent, parfois, d'une adminis-
tration l'autre.
En un mol, le Conseil eom
munal est le gouvernement
local; il peut tre soit un
l'acteur de progrs, soit un
facteur de rgression. Com-
me le tout ne peut bien mar-
cher qu'autant que chaque
partie contribue l'ensemble
d'une faon harmonieuse et
adquate, il faut, pour que
le pays tout entier progresse,
que chaque localit, dans
"espce, chaque commune,
mette du sien en marquant
e pas dans la voie do la pros-
prit et du progrs.
Rciproquement, il ne nu-
rail y avoir de progrs na-
tional certain si, en dpit des
bonnes dispositions et des
effort! du gouvernement cen-
tral, l'administration de cha-
que commune n'est pas ce
qu'il faudrait tre.
Vous direz sans doute que
tout cela constitue autant de
truismes. 11 importe que ces
truismes deviennent des faits.
LUX.
AUX
30 annes
ROY
de succi
Dimanche n atin 8 heur s
Match ii < iessant de Vol
ley-Ball, rntre Vollev' I
Club et K Club liai en
Ii' i '( : 0,10 centimes

Voir notre 4me Page.
.M i i ......
Lettre au Directeur du jour-
nal Le Matin "
Itpi
tige de

Logne, 18 Janvier 1932.
Monsieur le Directeur,
Que serait le dix janvier? que
serait hier ? Les plus clairvo-
yants taient en dfaut ; aucune
rponse cette question n'a-
vait satisfait, ni apais les an-
goisses,parce que aucune n'tait
complte. Personne en soi n'a-
vait confiance. Vainement, des
aiguillons avaient t dirigs
la sensibilit du peuple, en vue
de lui surprendre la rponse
complte que seul il possdait
et qui pouvait rassurer chacun
sur son sort. Son indiffrence
apparente aux divers appels,
son mutisme inquitrent da-
vantage. Sa rponse, dont per-
sonne ne pouvait lui arracher
le secret, il ne la donna qu'aux
jours dfinitifs, mais avec quel
courage, avec quelle sagesse et
en mme temps avec quelle
modestie et quelle simplicit !
En retour de tant de qualits
dominantes, malgr des dfauts
inns.quelle faveur sollic ite-t-il,
ee pauvre peuple ? Aucune. Il
rclame seulement l'acquitte-
ment, au moins au dedans.d'u-
ne obligation envers lui sacre
et imprescriptible, celle qu'on a
de s'occuper de lui, en amlio-
rant sa situation insoutenable,
si une simple amlioration csl
Il seule disponibilit actuelle.
Mais comment cette amlio-
ration se fera sentir pour lui,
puisqu'on ne *erra pas de sitt
un de ses membres diriger un
Ministre, ou appartenir un
Bureau quelconque. Dans sa
conscience de hu-inine, il n'y
! aspire pas non plus.
! Mail il a bien le droit de r-
clamer le respect de sa person-
ne, de son travail et de sa pro-
prit, dont l'homme a besoin
pour atteindre sa destine. Ce
respect, indispensable au main-
tien de la dignit humaine, ne
sera garanti que par une justi-
ce impartiale; et pour que celle-
ci qui ne peut pas agir par elle-
mme soit impartiale, il faut
que ses reprsentants soient
la hauteur de leun grande et
noble tache. P renors la justice
de paix, avec laquelle les rap-
ports de ce peupleront cons-
tants.
L'Institution de cette Justice
a eu pour but d'viter les pro-
cs inutiles et dispendieux aux
justiciables, tout en mettant a
leur porte quelqu'un qui, dans
leurs diffrends, leur tint lieu
d'un bon pre de famille. Celui-
l, c'esf le juge de pair. Il tire
son nom mme de l'Institution.
Il doit inspirer confiance ; et
pour cela il lui faut, part le
titre qui l'investit du pouvoir,
les qualits qui doivent lui per-
mettre d'exercer utilement ce
pouvoir et l'empcher d'en faire
Un excrable abus. Sinon, celle
l.titution a manqu sou but,
sou principe es! en contradic-
tion avec ces consquences et
elle cesse d'tre \m bienfait pour
devenir immdiatement un dan-
ger social. C'est le cas pour
Logne.
ts que les justiciables de cette
malheureuse commune oui su-
bies de leurs juges ; aprs que
leur confiance en ceux-ci A t
si souvent et si cruellement
trompe partes fonctionnai
que la loi leur impose et qui
n'ont jamais rien mis du devoir
dans l'accomplissement de leur
tache, est-ce (pion peut leur de
mander de croire encore en
leur justice ? Non ; leur con-
fiance ne reviendra plus; c'esl
jamais qu'elle est partie.
L'asile sacr de ia justice est
dsormais pour eux un < b el
d'pouvante. C'est dans ce lieu
qu ils ont vu la Justice tomber,
et voient encore armes les
mains qui l'ont frappe.
Rien ne commande jusque
prsent aux consciences in pies
le remords de leurs crimes.
Cependant, le Commissaire
du Gouvernement de Petit-Go-
ve doit encore tre tourment
par l'impression (pie son cur
a reue de la prison de celte
ville, des cris de vingtaine de
campagnards dtenus aux or-
dres du juge de paix, l'gadr
desquels on ne pouvait trouver
les raisons d'une dtention qui,
au 7 dcembre, avait dj <\\\iv
prs d'un mois. Tant de tri-
et douloureux souvenirs ne pe :-
vent pas dj ne plus obsder
sa mmoire.
Au fur et mesure (pie je
donnerai les noms des nom-
breuses victimes de ces juges, je
dirai pour chacune ce qui a
command son sacrifie. Je
ne parle ni titre de Lognais,
ai celui de Port-au-Prmcien,
ou autre, je parle en Citoyen de
ublique, jaloux du pres-
mon Pays.
ie continue la dplorable
affaire de Marins Louis IMiilip-
>eau contre les consorts Royal,
es trois femmes que j'ai dj
cites. J'en achverai l'expi
par de multiples questions aux-
quelles rpondra qui le voudra.
Le premier septembre mil
neuf Cent trente el un, une cita-
tion, la requte de Marins
Louis Pbilippeau, appela en ju-
gement devant le tribunal de
Logne les consorts Royal,
pour simple trouble de posses-
sion. Le il, les parties comparu-
rent en personne devant le ju-
ge l'hiers Alphonse qui prsi-
dait l'audience du jour.Le plai-
gnant se (b'-sisla de l'objet de
.on action el demanda instam-
ment au juge de le concilier
avec ses adversaires. Cette de-
mande fut accepte par ces der-
niers. Mais le juge de paix se
dclara incomptent pour la
conciliation el retint quand m-
me l'affaire pour tre juge au
fond, appert sa dcision du \)
septembre, 'l'ont I heure on
saura pourquoi il iravail pas
voulu de la conciliation dsile
par les parties.
Cette citation du premier sep-
tembre, unique mandat dttju-
go, ne contenait aucune deman-
de de condamnation solidaire,
ou autre, des consorts Royal
TROIS CENTS gourdes de dom-
mages-intrts, ni de contrainte
par corps en cas de non paie-
ment de ceux-ci ; elle n'assurait
donc par aucun moyen le re-
couvrement des dommages-in-
trts donner et, par cons-
quent, ne plaisait pas. Cela res-
sort videmment du jugement
de condamnation des consorts
Royal, o cette citation ne ligu-
re pas et o le juge a vis une
citation nouvelle du 28 septem-
bre, dans laquelle Marins Louis
Philippeau a demand Six cents
gourdes de dommages-intrts,
six mois de prison en
cal de non paiement, el excu-
tion provisoire du ]",' nient
qu'il (levait obtenir! ! C'est i et-
te dernire citation qui plut,
pour avoir offert un moyen
inages-intrls ; c'est elle qui
motiva le jugement de- condam-
nation, sans qu'aucune dcision
n'intervint sur le tond de cette
mme affaire pendante devant
le mme juge, par ia citation
du premier septembre qui liait
celui-ci aux parties, les parties
entre elles, ci qui tait la lois
!a rgle des trois.
.'est ainsi (pie, en dpit dl
toutes protestations du manda-
taire Jdes Royal contre un juge-
ment qui interviendrait sur une
autre citation que celle du pre-
mier septembre,ces campagnar-
des ont t impitoyablement
condamnes bu dguerpi
menl de leur loyer, trois cents
gourdes de domm
solidairement l'une pour l'au-
tre, a trois mois de prison en
cas de non paiement, avec
eution provisoire moyennant
une caution de CINQ gourdes
et aux dpens, qu'un connu
Nssurez-vous con'"f rceiden'
Ma Gnral Accid ent i ire &
L'ie Asusrar ce Corporation Li<
'cd . Vve F, B".nn nigh im
\ce*'t 'inAr*l o^"'* v'
dment qui leur a t signifi
en vertu du jugement lixe, h-
las, plus de deux cents sour-
des I
Ce juge est incomptent, c'esl
un laii notoire; mais son in-
comptence n'est pas o il l'a
cherch*.1 renons ce mot qui-
voque dans le sens ou le jl
l'a sans doute cuipln ,
lo) Il avait demand QUA-
RANTE-CINQ goued
rdaction de l'acte de concilia-
tion, elles lui ont t refus* s.
.s'il tait incompU ni, el que
les QUARANTE-CINQ gourdes
lui nisse,il verses, lui 'donne-
rai nl-elles comptence ?
S'il tait comptent en l'es-
pce et il I tait pourquoi
quarante-cinq gourdes pour un
acte de conciliation ?
2o) Celle affaire ayant t en
continuation par citation du
premier septembre el n'ayant
pas encore fait l'objet d'un ju-
gement dfinitif, pourquoi cette
citation a-t-elle t carte au
pi Oflt de la seconde, celle qui
prci lment devait tre carte?
8o) Pour qu'il y ail contrain-
te jpr corps en matire posses-
soirt.il faut la dpossession et la
violence ; pourquoi la contrain-
te par corps contre les Royal
en laveur de Marins, alors que
Celui-ci, nulle part dans ses
dclarations pourtant si abon-
dantes, ni dans l'une ou l'autre
citation, n'a dit un mol
puisse surgir seulement
de sa dpossession, ou
violence ?
l<>) il esl interdit aux juges
so.us des peines svres, de sta-
tuer sur pices noue,ne ,is|re\;
d'o venail cet aiguillon d'en
freindre la loi en statuant pour
Ma ri us el en condamnant, sous
peine d'tre destitu, sur une
pice jusqu'en ce mom ml non
enregistre, et cepi ndanl ca-
(I ou
Ide
l'une
pitale puisque c'est la seule que
MariUB dposai au dlibre ;
le procs verbal d'< uqute ?
DO) La contenance du terrain
litigieux (grce au juge) qui l'a
lixe, puisque le juge, dans la
visite des lieux, n'tait assist
d'aucun homme de l'ail ; de
quel droit a-l-il lix celle con-
tenance prs de trois carreaux
de terre ; est-il arpenteur ? s'il
l'tait, pourrait-il cumuler les
deux louchons de juge el d'ar-
penteur dans une affaire o il
ne pouvait tre que juge.
flo i lin matire ch ile, la
contrainte pai corps est une
me exceptionnelle, parce
que trop rigoureuse. Toutes, les
foisjqu'elle esta c :orde moyen-
nant caution, ce qui implique
i le doit tre su
une caution au m
menl suffisante pour ddom-
la personne ayant
celle mesure > e par er-
reur des juges, ou autn
pourquoi l'exercice d<
Aprs tant de criantes iniqui- drastique d'empcher les dom-i corde au profit de Manu
t m lit que par une cau-
tion de cinq gourdes, alors
qu' la possession que ce Ma-
rius convoitait SOC seul ti(ii-
est celui de Philippeau, pro-
pritaire de terre Chatulay,
et pre de fille, titre aux yeux
de la loi absolument insuffi-
sant pour l'acquisition d'un
' n'avait pes.
7o) Dans l'hj pothse de le
le caution, lo
I 'i pi voit que sa soumisi
ou sa consignation doit se faire
au greffe ; pourquoi c'est le
de pai> qui dans son jugement
mme el le jour de sou pronon
ce, donn i Marius acte du
pot des i u i ;; mi d decautii n
pr a I a Ile rue n I .m d
clu de celle caution el
dfaut jusqu' prsent de loi :
procs-verbal de i [nal ion "
Cea pauvres campagnarde,
pour sauver leur libert el leur
patrimoine d'une confiscation
el d'une spoliation ordonnes
l'enconlre de toutes les lois,
prcipite i par un excution
pi <>\ isoire el facilites par une
caution de cinq gourdes, sonl
obliges de faire les dpenses
trop au dessus de leurs moyens
pour trouver ailleurs la justice
qu'on leur a ravie Logne,
aprs que le juge de paix s'-
tait di lar incomptent pour
ai cueillir en leur laveur la de-
mande de conciliation, lui qui,
par la nature mme de ses fonc-
tions, est le conciliateur par
excellence !
Pourquoi cet agissement du
? Pour trouver la rponse
a celle question, on examinera
les deux cilalions ; les diffren-
ces qui se trouvent entre elli
sont des plus suggeslh es,
La premire, Punique man-
dat du juge, ne sollicitai! qu'un
maintien de posi on, la se-
conde sollii itail mu- rintgra-
tion ; la premire ne sollicitait
que cent cinquante gourdi -
de dommages- inlt H loli-
darit, el n'indiquait aucun
moyen de les riCOUVD I", la deu-
xime six cent . avec
s -lui nii el offrait la contrainte
par corps connue moyen de re-
couvrement ; la 1re n niait la
dilution d'un fond de pou-
voir, qui n'intressai p s peut-
tre, la deuxime 11 < on hin-
dou d'un substitu au fond de
pouvoir, lequel inlressail sans
doute en mme tempi que, bien
mal propos, il e 1 \ rai, mais
ind .,1 nu' il ( u seignail le
droil aveclelatin el rdigeaii des
ements,car,dans le jugement
plembre,or lounanl lesur
sis, on voit les expressia is : ju
lent convenu qui n'y on!
pas leur place ; el dans le juge-
ment de condamnation du 26
octobre, on lit cette phrase la-
tine "Spoliatus aille etc.... re-
produite et incomprise par ceux
qui l'ont copie el adopte, puis-
qu'elle ne s'accorde pas av< c
le, circonstances qui l'on l'ail
i I produire el adopter.
Qu'est-ce qui ressort de ce
fidle expos ? Immoralit ou
incomptence ? Sans attendre
mes questions une rponse
qui ne viendra jamais, j'allii me
qu'au double point de vue Jus-
tice el Utilit sociale, le tribu-
nal de paix de I 'fans
sa composition ai tuelle, est un
danger. Le i ho m< les gens es-
nt qu'un joui v en d r b
o un reux, enfin
ce i mi
uple, y compatira pour
pins grano bien.
Veuillez Monsieur le
Directeur, I ttions em-
pre
CASIMIR
3 Voea!
17
...a vu u-, penvre beu"t\
suer sang el eau devant un ca-
binet pqrticulier, trs particu-
lier m i ou ou devancier
sojI g- it dj sa conscience
en pre ml b en son temps II
I ie lairi antichambre,
et se mi i m irU ir de coupa
de poii .; 11 porte obstinment
clos. tarez-vous bientt tint
i-dedi i> ; ?
L'auti semble tre de cm (
qui ne ml rien la lgre : il
Continu i muser sans le moins
du monde prendre en pili \i"t
ts du pauvrs m'ci.
piendiire martyr. Au bout d'os
bon qnari d heure, il parut en-
lin, lonri int, dgonfl -, et coi r.
ois, Indiqua du geste au mm
v re camarade, qui l'en pou va il
lue, qu la succession tait en*
lin vacante. L'ternel malenten-
du des tn el des oui.
*

.. a vu un vainqueur de la
journe du 10 janvier damier,
fui ne sav.-.it a quai saint >e
vouer, pour chapper au btait*
Ion d'anciens cheia de booqoe*
menf qui (:ivalent mis le sige
son bure;1.
- No1-/, bien,confiait-il a un
'e si-s amis, note/, que depuis
trois mei?, je suis mis en coupa
rgle. Je croyais avoir oblige
mes lecteurs, et voici que j'ap-
prenda aujourd'hui que c'est
llDf oblig H sans doute
pour toute la dure de mon
mendat. Ahl je comprends en
quoi nia majorit est ciasi.ntet
... le voit assidment dan<
ros grands dancings mond uns.
liez Kabl ou Sca-Sidelnn,
o quoique plus 1res jeune, il
'obstine cultiver la bagalelb
el attaque, sana prfrence, bru-'
ns au'ant que blondes. Ses
ambes de vieux marcheur ne
ii i p( i mettent pas les danse *
modei n< i : fox-lrolt.charleston
a C'est du sportI dbine-1 il. Il
c rabat sur les meringues Iran
quilles, ti .^ innocents pas de p
lineura si les mazurkas lnili-
ves. Mais voil: d laut attendre
e cap, ni" de l'orchestre qui
n'atts'qus [tti de loin en loin...
les cadences du bon vieux
emps Enfin, ce lut la mrin-
g le et la possibilit enli.i de
damer le pion aux petits mus-
ca lins an leur montrant ses ia-
enla chorgraphiques I II s'in-
clins d'vunt une charmante
alun-Ile de dixdiuit ans. Un
netit ccsar,admira-t il en secret;
i d un compliment timi-
'e, pais an autre plus direct.Car,
ongeail il, 00 ne sait jamais!
'autre, riense,semblait prendre
ilaisir au jeu. (l'est bien vous
la para Suxanne?a'enqnit-illi
sans mnagement.
Kl comme celait lui, il se
sentit comme d'un inceste, hou-
leux de son entreprise auda*
'ieuse, honteux et subitement
vieilli au point que,p >ur mieux
narqoer son repentir a| son
paternel respect, il imagina de
tenir l'autre bout de bras.sans
contact ; omble des bustes.
Ouand mme) un joli brin de
fil 'e songeait-il, incorrigible.


... voit chaque so'r un brave
docteur, le collet remont, la
b pielte sur les yeux, et lei
pantoufles ioi pied*, p.-isant le<
uns de la rue du cimetire, s
n n uml (liez sa petite amie. A
petit jour, le cher docteur re
la i li route en sens contraire
, rentr au logis, ouvre oue.
grande! ses portes, comme s'i
venait de se vvtiller bien sa-
ni. Q ie l'envers de no
grandi hommes est partoi:
mcertanl 1

... voit \'.' loradoi il n
pas d h ure pour les brave.
A u minuit, c'est le
menu ealrain, les mmes con-
imatioo de choix, le mmo
dlicieux oubli de la 'uite du
temps, le mme a i m a b i
Gairaud I...


P 2
Propos
. .. ..,.> 22 Jau-ier l'.W2
humides
On s'tonne des proue
auesdeTuora isD iv ..'!
qui a 94 ans sonns n se
plonge d.ns I.- lac Musko
comme un jeune ho mne qui aurait
q mtre fus ci demie moins I
interlo.pn un jeuroaliste indi
c > nme ils le sont tons, mi lui
n o itanl qu'il se baignait q
i < s par jour (1 ins ce lac d
!/ .r:. de vac i ices. <'>
<(.i ign lire ! un prodi i pour
m .., d T u >nl qa en
ilil | \ nericains d s El il i
i Nord, se eounaissenl p i
record. >Iais le
i [oor de ses compati io u >
. i, qu'il vit parmi eu
n I chaque jour an tno i
pMiis verres de RHU I
i : iCttE'l D'OB, le inel lui i
t ,.ite sa ver.leur el ton e >
ourc. du progrs 'ronomi-'
. Et, en
. le yj\ vu lemeil-
n e.

nt.
.'i an proei
l < i
. i :. a i
Celte grande C-ti i it-on
dire, a donc t la consquen
et en mme te 'os 'a Cl'"
plus li-u'e
lion conomi ju El
butes d'o
dont I bo
m Ire . II pi.-s gran le l< i
g -r i pour les
On rclame...
Mon cher Magloire,
LE FAIT EST INCONTESTABLE
c
U APPEL A LA
soins nunaut.
naturel q ne ru; aus>
Guerre, il lait dvier i
mie polilii '; W VB *' :)
po au librale me.
Mme les cila i ani
opinions booi
1 den! ai j ord'h i e lesGoovi r
PRrW HAITIFNiFnement", comme mandataire*
l i n dent Le*
u
Tort-auriin ,1 i J a .1.
Mil IEN1 '
Directeur du. M
Poit-au r uce.
Monsieur le 1 BT,
Ci joint, i'ui de
' -uis remettre t; lins
q ie vous estime; ez i Ire-
production in exten publi-
i dion d'extraits ou -c rsu-
ms Commentai s et
i >nse etc.), un i mm.'i il r
I i >p que j'adresse
Tresse Hatienne pour la to
mation d'un organisme cor-
poratit.
En !out cas, |e lais lo id
entiiement sur vo re con-
cours clairvoyant el ner^-
cin pour assurer di ns l'int-
rt du journalisme h iltieu
#i iqs I intrt du p \ le
triomphe cl la ralisatio i,
cote que cote, de l'idt e que
Dion appel propose voire
c amen et votie adh lion.
Veuillez agrer, Monsieur
le Directeur, l'expression de
nies sentiments les plus dis-
tingus.
C. KERNISAN.
WD. L. R. No re cou-
Irre Le Temps a dj publi
le document dont il est lion dans cette lettre. Les In-
tresss, en 'espce les jour-
nalistes, l'ont donc m et lui
ont certainement lait la ; I
qu'il mrite dans icuis pr-
occupations professi n telles.
Toujours attentit aux idi s de
progrs et dcid a aider
li ur ralisation,le Matin ap-
prouve nettement lessugges
lions du distingu membre-
correspondant de la Socit
des Nations et se tient prt A
Luvisager, avec ses c >u
les moyens de constituer l'or-
ganisme corporatif de i.
presse hatienne.
Pourquoi
une Banque
Agricole ?
procd USa el
talement cei x di a premi
ne. de la v de ch iqu
jour. Tandis nue le progran
conoTiiqu socislisies >.i-
11 part de rivai le rgle-
ment entie 'I e co
qu dans l'inti et de la co i
naut
. < '
ri met
du lib r du i 'ne.
Il j eroien i acore, ai on,
l'imporl ince d l'u iii dve J
pnv nier le I mgei d
tellelibertconomique. Et pour |
11 -
dre i
l'in i on du Go e Dment
di lo s cli
i d i la C i
c |t< qui n'a pa: c< nfi
-I ta le Gouve I pria
comme admin ar d a at-
i OUI
i
, ci q re, un
Iroil d irvei in< i I de pro
.
Q lai t aux au les, ils
bsolumi it li
e et
n iyen co > mique. I i
i.--, i m 1 icer par l'
tve des
nunaud et par I En
cflel.les comm ointes ool
Russie l'esi i surhumain de
ci Ite initiative c" mais
cet essai n'est pas U ni, ou n'a
coi ' i i vu<
p era
ne, l '
oue direc'e, l'
li s n profl ; l oue
, ti qui > d
est pas
peu co Me.
il va sa n- du , en
i ml lits li q iqu
i ste comme
r Isgricul-
,i haiu itiat \
a j par le Gou*
ern i, Poui i ui ir
r i
i j
ir la
I
i di
leurs devo , : r la i
i prvoit d
| ; I d .1
I
la < i
o
.. i I a bu .
11 Ion il jurid que de
Bis< r S pour l'tgri
re. il dou a en re< li r-
Pourquoi toute la Presse
de Port-au-Prince, dans un '
; a mentd'ensem-
,;,. ,. l-clle cess de parler
le l'intressante question de
La gazoline?
Tous les usagers de l'es"
jence se frottaient dj les
mains devant leur volant
nme les chauffards --pour
i sultat neureuv qui allait
certainement sortir de la cam- j
, ne. Car c'est rarement que
mmes les poutres ne cra-
quent et ne cdent sous la
force de la Presse...
Et la gazoline, comprime
par vous tous, avec une bon-
ne pre sion d'ensemble, ne
pourrait que diminuer ... de
prix.
Cordialement,
LU de u R.
Rhum 8
iic

Cest la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs,
C'est ce qui fait son arme.
GOUTEZ ET COMPABEZ!
Cin-laldy
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Le magnifiai! li
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La Maison du Maltais
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I. dre 1.00; U nu : 2,00.
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Cest le Neciai Gaetjens
DEPOT GENTRALM940.RUE DU MAGASIN OE L'ETAT
Prix courants :
Rhum Nectar en bouteilles
I.
U
nfer
En lie
de I' \mour
2, 3, 4 gourdes.
il la hauteur de tontes 'es ((: -
ions de l'conomie politique.
En outre l'erganifcn'ic r-
liale i une il iq I i re i pis
l re ton affaires par
elle- ai tar des c
partit uhi ta sou son e
0 i peut donc mnintenani i
pondre la uip^'ion pn fie o
' S' '
ci. :.': I :
cole est le s^ul i i Ri
. !', poilei '
'. :
Es| Aj
COI '
l* e, e
, O IV- III..
5 toiles
4 toiles
3 toiles
2 toiles
1 toile
7.50
5,00i
4,00
3,00
2,00

11 est bien entendu que la S-
tn 'lion conomique d II :li ne
peut tre amiore< q i par son
sel d 11 sage
i < l
Aider l'ag icullun
e toui t :
agriculture Mais pa; quel mo- :
yen atteindre ce but ? Li Ban-
I mo- : I au*
, cela veut
prter de
que Agricole es'-elle l'unique
moyen ? L'opinion publique ns
se trompe-t-elle p:)S en recon-
passant qu'une Banqc \ ieo'e
est e seul remde applicable?
qu* si on ni
In Iruisons celle
fois pour toutes.
H y a trois- taon d'.rsister
Une branche de. lOOnom ( : as
a ^'ance du Gouverci nent, as-
sii'ance prive et assis1.ni e pn
?e combine avec ce du
Gouvtruement.
A l'poque au jour.I i rvo
lue du libralisme. Il
inistet jugeaient l'infl u
I Etal sur tou'es les aclr i
le vie conomiqne coin a
plus grande cala m t t.
dnl ceux le l'i
d.- nand lienl au contraii.
(i ivernement d sppoi
seulemeut ion influence,
encore la plu
dans touhs les branches de l
conomie.
i n-i M Ce
i cette
t o
;
Il iu e.iT ABLETTES
manu de l<
' I -, nt es,
ii m '.....
11 eu i- i.i
h b du tro !
Dlies le
Jours
issant qui- des
l, fttes.
u est CHuse par
I i boucha contre
nlifrice
intM. La
. rob i
tuent* d3nua
.!lt.
'

. tj-.li
i cette
mthode: voti ii.rira
'..iiche9.gsj
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prix.
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Pour deux sous par jour, vous achetez la protection.
le 18 ianv. 1932
le 24 janvier 1932 j
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le 7 lvrier 1932'
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e 21 leviier 19322 et Us convalescents,mais il tau! qu'il sott garanti pur.
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Vendredi
22 Janvier 1932
Le Mali
4 PAQUES
25 me ANNE *f 7582
Port-au-Prince;
Tlphone 2242
Le Dput
N.C.Fourcand
0 -
La beau de la d'un
homme, comme In beaut
d'un pome, apparat avec
clat dans son uni'.
C'est celle uniti | il! enno-
blit la vie trace le portrait m oral et
l'empreint d'une lorte et re-
in irquable pertOOi lit.
SI l'on jolie en coup.d'tl
en arrire, on le voit da 11
verte adolescence, ses tudes
secondaires achev* prendre
s >n vol dans te m ou de et
giid par une vocation Irr
sistible vers la carrire |fldi-
ci re.
Mi il i dbut comme GrefioV
nu Tribunal de Paix et en
s lite au Tribunal Cn il 'le J-
rmic, qui devait I tire de I ii
ce praticien redoutable et ac-
compli qui les rgles Inex-
tricablesdela piocduie n'ont
aucun secret.
Mais il ne m cou tente pas
fane simple pratique; la
Vraie science du droit, il l'ac-
querra dans une Univers
une cole libre de droit, celle
de Jrrnie o aprs trois an
nes de labeur consciencieux
il deviut licenci,
H prta ser;in nt comme
vocai eu il)i2 dans une au-
dience solennelle marquant
11 premire tape d'une ex s-
teuce profession ne Ile qui de-
vat se couvrir de lauriei i
jelte nouvelle lecrue du
Bureau a remu les cendre
(te nos traditions 11 iii re-
ivra, avec de dignes nulcs,
celle clatante poque du v.-
retque des| Garoute, des
i\ srlsgrand, les Clri, des
ijiiassagna o des causes c-
i ires,-des joules oraloiies,-
vi.des ltes de l'ioq lence il
uC l'esprit, firent de noire
prtoire le tendez vous de"
lettrs et dolpnblic slect.
Son nom restera ail u li
ce barreau par ces procs re-
tentissants qu'il a | ids, o
,| a fait mordre d uu l.iiei.i
iiicouteslubie,, d'une inlelli-
ueuce avei lie et d'un : et s
juridique des plus dvelop
ps.
Les perspectives d'un inl-
ict immdiat ci puren
personnel ne lui i ni pas les
seules inspiratrice de ces ar-
ntimenls juridique s el de tous
les eilorts Intelligi ois qu'il
dployait pour laire trioi
pher set causes; des consi-
drations d'ordit moral lui
ont souvent tait 6U vt r la voix
pour dtendre le faible contn
le tort, 1 opprim outre l'ou
pi esseur, la pauvie contre li
riche et poni dlcudie aussi
celles dsa veuves et des or-
phelins.
Il a doue iail In UCOUp d
SONGEZ
Familles
QUE L'INSTITUT TIPPEftHAUER
EST L'TABLISSEMENT QU'IL
VOUS FAUT.
Tant par ses excellentes
ntta les denseignemei t cla
si |iic, son inbranlable dis-
cipline,son irrproch ib'e pen-
sion scolaire, que par ses
mthodes modernes pour l'
n la Jel SI lo.de la
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t d'tre !
>, de I lustrui uo > Chr-
tienne, lintention dis co
mi , des i ita et de ! >ul
- qu'intresse ia Gogra
ihie.
Au rectoi la Wpublique
l'Hati ; au verso, la Rpu-
blique l) munirai.-e.
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lput \. C. Pourcand o'eu s
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nieux aim demander ^i
ctiviis pi rsounflli ?\ m
le clientle.se: m lyeus di
sub li .lance. <1 elles lui oui
lonn u ii c uble ai
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>ib' ' "in- p s
uteu e cainpag le c t "
, Ir, i. ru; joi li cras mti
ji'i; u ( bt< nuejsur s corn-
.i tireurs tant a Jrrnie au'a
Moroo et aux'^.Abr'cots Bt-
uoigne aven la dernire vi-
dence de la popularit dont il
luuit dans sa rgion, ce qui
doit tre pour lui une douce
compensation Ses mandants
qui t'ont lu avec un si be
euthousiasrac l'entourent d
'leur confiance el sont per
iuads i|u il dtendra su i' i
l< menl leurs intrts et 11
Ile pa; s avec le mme
et, la mme intelligence, le
mme ci\ isme dont il a su
tonner toujours des preuves
manifestes dans sa ci 111re
lont l'unit (ail la be iul
Louis CHARLES, av.
Choses de
Belgique
Bruxelles. 18 janvier. M,
llyinins, minis're des allait- s
li mg^res, a prsent l'a m*
bassadeur des Etats-Unis
Bruxelles, les regrets dj gou-
vernement pour la publication
de divers articles de journaux
q o ont pu tre oltensants pour
les Etats-Uuis.
SI. rlymans a dit que la Bel-
gique n'a jamais oubli l'aide
de l'Amrique pendant la guer-
re el se souviendra toujours de
l'ouvre du prsident Hoover en
Belgique.
Dans les in lieux informs on
In (jue les excuses du ministre
les allures trangres ont t
laites l'initiative du gouverne-
aenl lui-mme, el que les ar-!
iclcs eu question avaient paru }
pendent les trois quatre derni-
res annes |
Ln Banque Nationa'e de
Belgique s hauss son '"w. d'es-
compte de 2 1/2 3 1/2 pour -:ent.
oo
Washington, 10 janvier - M*
GibsoD ambassadeur des Etals-
Unis, Bruxelles, a Inform le
lparti 'n ni d Etat que le mi-
nistre des aifaires trangres n
exprim les regrets du gouver-
nement belge pour des attaques
lont l< prsident Hoover el les
Etats Unis ont l l'objet dans
les journaux be g s
M. G I on s'tait inform ion
cernant es arides ea g ral
19 d na les journaux beige-
i l'ai p ei on de n gret pua
i pi bli alioe a suivi ces re
irsenta ions. Un ai licle sur le
mal i s:ub Bsadi ur a attir l'ai
eni i du minisire des <>fl lire
u.' .- avait t crit pa
un bnaleur.
mm\i oe lhe
[iliSS SLADE FAIT ON APPEL A
LA DESOBEISSANCE CIVILE
CHOS
emprisonns, de nouvelles
exagres sur les vnements
politiques, de critiques ira-
modres du gouvernement; _0n signale le dpart pour
ou mmte de photographies ,a Gonve deM.Louis Djoie,
d actes du parti du Congres, che, (,e service au Service
rendrait leui s auteurs passi- nationa| de |a Production
bls d un emprisonnement de Agricole,et de quelques autres
deux ans de prison et dune emp!oys du rame service,
forte amende.
Hpital (inral llatiea
Accidents
B u 18 Janvier 1932
Don val (j Ibert, 20 ans, Vau-
Ireud. Blessures tranchantes
k la main gauche par rasoir
I combat) hospitalis.
Pasqaet Ludovic, 28 ans, rue
>ave. Contusion du pie l irait.
Grelot Stivea, 21 aus. Maison
Centrale. Blessure contuse de la
, -ut* giui lie.
Loui* Chm itable,2d aus.Qusr*
.. r SI-Joseph. Blessure con'use
te l'index de la main gauche.
( i riJenl Je travail )
i aux lins d'tudier les possibi
lits de culture dans i'ile.
Particularits lectorales
Mr. Justin Anglade qui est
l'lu de la circonscription d'A-
quin y a obtenu l'unanimit
des voix.
M. Villehardouin Leon te
n'a pas t candidat unique
l'leclion snatoriale du opar
ement d i Nord.Il y avait aussi
M.Edmond Depuy, qui obtint
948 voix.
Notre conlrre"L'OpinioD
rapporte l'information qu'il
lient d'un personnage ofiieiel,
savoir que les ta's-Unis
avaient, avant Hati demand
Le budget
amricain
Washington, 16 janvier
Monsieur Mellon, secrtaire
du T sor, a prsent la
commission financire de la
Chambre un programme
d'augmentation d'impts
ayant comme objet d'quili-
brer le budget ,en 1934 ;
M. Mellon a dclar :
c Nous nous trouvons dans
une situation difficile. U est
essentiel d'obteni" des re.
c lement pour couvrir les d-
pense* courantes mais aussi
po ir maintenir intact le cr-
dit du gouvernement des
Etats Unis.
Ce dernier objectil est
d' in- importance suprme
pour chaque citoyen du pays.
C'est un pas indispensable sur
la route du rtablissement.
i Les pertes que subiront
l'enregistrement de l'accord
du S Aot la S. I). N
Il n'y a pas seulement chaque individu et chaque
qne deux communes man* industrit-par suite de la con-
Wi'liams Biftn*, 24 ans, quer leur conseil communal, tinualio i de la dpression
Srand Hue. Forte contusion de Anse -Foleur, o les inscrip. dpasseront bien des lois les
sommes recueillir en impts
nouveaux.".
C
l'index gauihe (ace. de travail).
Driva Gabriel, 13 ans, rue du
Centre. Blessure contuse de la
rgion popilite.
Joseph Anus, 17 sus, Cap- na|cs ont t annules par le
Hatien. Blessuree con'use du ,_____________.___,
iront e: de la lace interne de la
lions ont t annules,
Grande-Saline o il n'y Avait
pas de candidat et l'Anse
/eau o les lectionscommu-
lvr,' uj r eure.
J ii Antoine rue d> Peuple.
Wg rosion de la peau lice
ei'rrne de l'arcade sourcilire
giut h .
J H f i stf Lucie. Q irlier
St-J ph Blessure coutume du
meni u.
M'on'1 Cn.u'lie, Barrire
iloiige Blessures piquantes au
dos (comba )
L'ENFER DE L'
dabad, 1C
flealUatton puissante
deCarmlne G u Ho ne
Mi: \: ,,| Une Sltde, disciple
de iandhi, fille d un amiral
, dem mde la nation
indienne d'exi'cuter U cam-
pa ;ne de d .obissance ci-
vile de Gandhi.
(>i t production qu' Hiitia-
oflrira, dimaiu he soir, sa
janvier } |,-||e clie i V, e:t une avre
mou t-oi ". grandiose par
H o '.r
des i ge d une !> i t el l'une
i ot'ou q'ii ar '' viin ri
toutes les rsi.la icei........
Vi\ traneau court sur la ligne
Maintenant, dit-elle, dans tje teu. Des obua tombent, l'm-
mi m
que
rail
Jimie, le 1
e au peuple indien,
i voix le Gandhi est
rduite au silence, votre de-
voir le plus sacr est d'exau-
cer son plus cher dsir : Hier
>! faire des tissus dans les
maisons.
o Si toute la nation avait
cela, ajouta-t-elle, nous
possderions une force et une
unit telles qu'il aurait t
impossible aux Anglais d'en-
tasser les insultes sur nous.
oo
Bombay, 16 janvier. Le
(gouvernement a averti les
| journaux que la publication
15 Janvier 1932 [de messages de nationalistes
Une des ; plus fortes COMPAGNIES
ICANADIEIS NES d'ASSURANCE
cadrant droite, gsuch*, puis
juste devant, el celui-ci ren-
versa tout. Quand les soldats
Polonais surviennent,ils retrou-
vent une t'imne qui n'eal pas
morte, mai* o est le petit gar-
o.. qu'elle avadd-in; ses In as?
Toutes les recrier hes sont vai-
nes.
Tel'st le dramatique prolo-
gue du film.
La malheureuse mre Anna
recherchera partout son petit
Paul. Celui-ci est tomb aux
mains de ses pires ennem s. Les
Boli lu viks l'ont recueilli, ces
bolchi vicks ont un chat, Fdor
Sirilof, qui se r|Ouit lorsque
l'enlanl dit sonnom. En erlel,
il avait courtis Anna et fut tort
jaloux de f.on rival qui l'em-
porta.
Que tera-t-il de l'enlanl ?
Qu*-i calvaire la malhestrenss
mre graviia-t elle V
Vous verrez cela dimsnch>
scir A Haitiana , dans L'En-
fer de l'Amour o la grande-
Vedette Olge Tschi kowa se r-
vlera vous. Si cra'iou du
rle d'Anna r*t parfaits d'un
bout i l'autre du lilm. Le d
spoir, la honte, i'umour, la
|0'.e se lisent sur .son visage ex-
pressif, avec une admirable
clart.
C'est ui e grjnde Ai liste I
bureau de recensement, sont
sans conseil.
La S\ ne aura prochai-
nement un Prsident de la
Kpubliqoe qui sera pioha
bernent Subni Barakat Hey
qui, en 1925, tail la ltc
de la rvolte On signale un trenifak*
ment de terre Lnia o de
lerieux degats eu sont isul-
;s.
La conlrence de? rpi-
ral o s qui se tiendra l'autre
sein iue Lausanne promet
l'tre laborieuse, s'il taul en
juger par l'attitide partie U-
lariste de chacune des gran-
des puissances intresses.
Uue er.pjsition indus-
tiie'lese tiendra Kingston
(Jame!que)du 5 au 20 lvrier
pro^h un.
Les EtetS'Unis ne pren-
dront pas part la confrence
de Lausanne, selon l'opii ion
officielle que le p oblme des
repari'u ns est exclusivement
europen.
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pr I. J0 BIGIO
lirard ROY
STEANISHIP LI
I.e steamer 1 Ancon 1 es
attendu Portail Prince,ve*
nant de Ntw-Yok. le diman-
che 21 janvier 1932, avec :'25
passagers, 65 sa *s de corres
pondance et partira dans l'a-
prs midi du mme jour di-
rectement pour Cristobal, Ca-
nal Zone, prenant trt, malle,
et passagers ; et sera de re-
tour Ici le 3 lvrier f n route
directement pour retourner
New Yok.
Po/t nu-Prince, le 20 bn-
v ter 1.32.
Jas H C VAN P.I ED.
Agent-gnral
Un plbiscite en faveur
de vonjHindcfiburg
BERLIN, 16 Janvier. Mon
sieur Arthur M:haun,ehel de
l'Ordre Jeune-Allemand ,
a adress aujourd'hui au mi-
nistre de l'intrieur une re-
qute demandant que l'on
procde un plbiscite pour
que le mandat du prsident
von Ilindenburg soit renou-
vel pour sept ans.
Il 1 rconise le plbiscite
pour permettre la nation
d'affirmer malgr les notes
discordantes, sa loi indlec
ible en von Hindenburg.
M. Mohraun reprsente un
g ou peinent de la jeunesse
patriotique allemande,ca/qu
sur l'ancien Ordre Teutoni-
que, et qui compte 15.000
branches rparties daus louie
l'Allemagne.
11 1 i" a!
Mr A.1 istlcle Brland eel
part.i pour sa ferme
ds Cocherai
Paris, 16 Janvier. Mon-
sieur Aristide Briand, le vc
tian des ministres des aflsi*
res trangres, est parti pour
sa ferme de Gocherel, eu Nor-
mandie.
M. Briaud 0 [t ministre
dans plusieurs cabinets ati
cours des 30dernires annes,
et a l prsident du conseil
plus souvent qu'il ne peut le
compter sur ses doigts*
comme il dit. Il vient de don-
ner sa dmis ion de ministre
des aiaires trangres po^r
raison de sant. Mais ses
mdecins ne s'inquitent }a*
de soi tat, et il esoie, toi-
mme, poursuivre u e vie ac
live comme repres ni per-
manent de la Fi i ce U
Socit des nations.
666


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