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ATI juuviei Uo2 israKi %  HBUV Un enfant multre avait deux pres lgaux un blano et u.i oir. 1 %  • *• ri ! . s M 1 — oo— AU TRIBUNAL DE DIRE LEQUEL DES DEUX EST LE iVRM —OO — La neuvime chambre du tr.buoal civil est oblige de recourir la compi-uUion personnelle des parties pour se former une religion dans un imbroglio singuliers mmis sa sagesse. On lui demande d. dire\ si un enfant de teint c.d ou lait a eu un pre Ma c on un pre noir, sa mre, la chose fegt sre, tant nue Martiniquiise bon teint. I^n comparant de visu la co leur de la mre 11 celle de l'eitant, le tribun: 1 espre po-iveir dterminer celle du prs, ce qui est d'ure importnnee capitale pour l'issuedo procs. On ne juge pas les gens pur la mine" ; des gots et ses couleurs, ou rc diSCUie pas"; ce sont l des prover Des qui manent peut tre de la sagesse des nations, unis que la justice est bien oblige de ngliger pour pouvoir se prononcer en toute connaissance. La cause est en j llet dlicate. L'enfant dont nous parlions ji eu deux pres, au moins pour l'tat civil. Le premier in date tait uoir.ll reconnut l'entant L)i|on, mais sans que la mre et particip cette reoonnaissancr.ee qui la prive de toute valeur. Le second pre cl blanc. ('.tait un brave homme de t ouvreur qui pousa ta mre t, du mme coup, lgitima IVafant. Une chute qu'il lit du haut d'un chafaudage volant priva la Martiniquaise de s.oii p uix e,ajoute-t-el:e, dois sa de uande d'indemui e,so lils de son pre blanc. —Pardon.riposte l'i ssurance. l'enfant est trop loir poui avoir eu un auteur de te in ple. Son pre est certaine* nient noir. Du reste, un heno^ iable Sngalais a le prem r M um ta responsabilit d naissance. Il n'y a pas de ra '• son pour que le second pr j soit le bon plutt que le pre( irefuso i> a l'enfant mier.Noua une rp irafion qui ne lui est. pas due. Itiimmeni 1 proteste Me Henri Sebag, avocat del Martiniquaise et par la m im • occasion de son sombre reje1 ton.Mais nous n'avons jamais^ demand au prtendu pi re noir d'uffi me ta paterni Nous teno s sa reconnaissance pour in ;e et abusive. lin revanche, le pre blanc, en nous pousant, a reconnu l'entant pour sien.Nous soini nus mieux mme que qui-' connue pour savoir q ici est le bon pre La couleur du reste, uy t i rien, L'entant est noir, nuis c'est d notre taute pei onnel el outre mari n'y pouvait rien. Une blanche vaut deux noues. Mais une noire el u:\ lil ne peuvent donner u i noii. Au reste. o irions*nous, s'il fallait ivcoii latre a lg liai le des entants la couleur de leur tt:.' et non plus leur tat civil rgulier ? Seulement, l'tat civil complique prcisment la cfaese. ; Avec un aimable clectisme.la mairie de Dijon, dans tes actes, dsigne pour pre du petit multre tantt le noir naturel, tantt te blanc lgi time. ;/ t xamen attentif de la pig mentation cutane de l'entaui tournira-il au* juges la ciel de l'nigme? S lentifl |uement, il semble In c on test ible que la couleur en soi n'est pas une preuve Bulfisante et qu'il est donc ncessaire de recbeich r d'autres indices hid laires. ( iLt .bu///// de Paris ) %  .vopol PARIS j i RR su tnonnE fntia Hz rre.rnsres marauss r tftHlSBTI 38 araatln fracheur UNE BBUI.B QUALIT i L MEILLEURE „ y on S?£s!a! P9UA LES COLONiES DBOO OE. lIURBOaibEKl* %  PoiALrrs Franais et 1" transi *-s QUININE PURS tdalt <"' flacons, W, comprimes, cachet, SC '. VIOMS HYPODEKMIQUI 8 j p/>.:,r\GES, CEINTURES V.SA VARICES tfi'A'uILS IIYGIN:QDES pour tous usages Apr>aroils Or hopdiques g, r-lnffO hypodermiques HlifaMh de Poche, de Voyage GeTrtS Pharmaceutiques pt ur usines, communes, etc. Projcis de factures et tousrenMignements sur ii mOIUU adresse | Ph,ad. CKNNE 49, Rue Raunnir 88-90, Bou'evard Sbastopol pAMSS MAISON UNIQUE AUCUNS SUiiirOTSALE ra ce ai l'Elransflr i LE FAIT EST INCONTESTABLE Rhum Saillie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' .[ m H %  1 BUDGET DE LA POLICE DE NEW-YORK Les crdita demands pour le dpartement del police pour 1932dpassen1 de2.634.662 dol. relui de 1931 et prvoit 1000 agents de police de pins que te nombre actuel. U chiffre total des crdits demands s'lve 65.165.881. Les ddits additionnels sont demands pour des augmentations d'appointements obligatoires 1.000 nouveaux agents raison le 260 dollars par trimestre, augmentation du personnel du bureau pour la prvention des crimes, et diverses petites augmentations rsultant d'vnements de rante. LE ROI DES RHUMS Cest le Nedai Gaetjens DPOI CENTRAL:1940.RUE DU MAGASIN DE L'ET Prix courants : Rhum Nectar en bouteilles l'anne couEDOPllUISfi.O.i LE TREIZIEME MIS? i Programme du concert d Si l'on se dci le an jour 1 m fier le c le dr d luudra ]eadi21 janvier 11)..2, sous1 n Uouver un nora poU r le direction du Macslri Luc J. L, ne moi* qai y prendra Baptiste, Kiosque O. Jeant \ ; p i iv e ,.. (1 ,.,.,,i. Si ori 7 heures 30 du soir. -jprocup M. Georges Eastman, 1 —iNibeluugen, marche! prsident tir la rforme, du ca end qu'il a ouvert une vaste enqu prs du g'and pub ic en < ranl que quelq l'un au raond par R. Wagner. 2— Les diamants de la coaronne, ouverture par Aubcr. Gulf Pacific Mail Une Ltd San Francisco, ILS.A. |, mer fo;nl Fermi, ayant hiss ,PtMd^*J Columbia K oa et coo niera le ...cm.iour pour lam pi „ Florida, prenant (r e> piss^rs. 1 I Point Sun bvaul 1.HSMT PO .tlandk W d obre 1931, esl attend A 'or, au Prince le l".v!er % ;v;ucov e r,.Sealo.;klandAlamei. :; San^^^ tees Puerto Colombie Kingston et rcpaitua le %  joinmr rmp!co.l^ili.prcn ; .il.t et passagers. Purtau Prince,le 11 novembre ITOI, A deMATTEIS fcCo Agnts Gnraux pour Hati. 5 toiles 4 toiles 3 toiles 2 toiles 1 toile -.-Tanhauser ( nnrche )-.;:;;•--i;;;, pir R. Wagner. „ a ., t 0 !ca> Qn 1 A — Humoresque, spciaa adrt ,. lit^par .Anton Dvorak : lo „ tl [,,, m u pro5 — La dame rouge, valse posait pour le 0 8 pp par Ivan Carylle. taire les no as d : n i 6 — Pas maoftnio Vincent, | Irai, intermezzo (I), po Bluel par CUenjaniin.orclies heur(tl),— parce que ir tr par Luc Jn-Baptiste. — primevre (?). solaire, 7|Cupol.tto de Alleli. Rumba, par Hernau.icz. W NAGEUR DE Di ANS. propos : mineivien, venu sien, mercurien. On ;i conseill : Ir co nbre et and cembre ( di • nndecim t : 0 /• ). 1.1. t tout due, on a r< com n ind lei no us de S;.lva r et de l I Un record unique est dtenu Dgot M. Q. EM lia a I iil par Thomas Dawtou.de To.onsavoir .| ni s en aai 1 omij.gde 94 ans. Pendant Isa plmeniairs . Mail ce nesl pas vacances de deux s ru aines qu'il le dernier mot I a prises rcemment, d s'est bai', %  %  • — cn dans le isc Muskoke M. P^.dcur un iooroj. L'HONORABLE JOSE LELIO VIL liste qu il s est baign quatre fou par dant ses s'est |our dans le lac peu1 •aeancei. La ongmire demeure Toronto depuis .i\) ans et est i. tn losse. ( La Survivance 1 ). UNE BUE HOOVER A BERLIN ET E Une motion a t 1 mise au G mse.il mumcpal de Berlin de m-mljnt qu'une desprm ries ou places de la capitale allemande porte le nom du pn's leiu Hoo \ r. Le • S hm, premier bourgmestre de la ville, eil pri diniervei.n auprs du boui^mestre d ville de V tnne pour que ce den-ier *ui\e l'exemple deBer^ Jin. GKAIN A RENDU SA ULGISiON LUNDI MATIN DANS Lh FA-, ItuK PHULS JOSEPH BEF-IK! FRARD CiiluE LA HAIIAN AMERICAN SUGAR COPN. (.1. F. Gettrard ). Voici le dispositil de cet impo lanl jugement : Par ces motifs : Condamne i Ha ., 0 vider les hem e. • p| ice ni te BU si ar Joa lo : (i: Il aid des Habit n ,, Lasalli. Momaoce el FI lea '.ois joura de la sig ,1 lion du prsent |ug. ment, i 1 (e par elle se laire, la Hasco payen au -i ( 1 Br i ci'ul cinquante dollars par cha que jour de r tint, rejette l'e cu'ron provisoire rclame, co i,; me la Hasco payer an aie ir ( %  Brard 75 mille dollars pour trois annes d'mdue jouissance p ir du 12 Janvier 1929, ce, sans prjudice des valeui s qui de l,i Transaction du premier mars 1024 la demande en justice ont pu tre dues par la di'e Cie termire de bonne toi, reje %  tous les moyens, fins : conclusions de la Hasco, DOtamraet I ta demande de doram gea intrls contre le sien j Jo 1 li GeBrard, carte It d n garautie forme par _sco contre les hritiers de Joseph Laeombe, condamne la di'u Compagnie aux dpens . dan ordre particulier pour contracter mariaae dans ces circonstances. D'aprs une dcision du comit du distncl dErfurt, lan! donn les conditionconomiques particulirement critiques de 11K ure prsente, les fonds de secours ne puvenl elre employs que poui des cas de dtresse exceptionnels niais non pour faciliter le mariage des jeunes gens sans situation. 7.50 5,00 4,00 3,00 2,00 En 1/2 bouteilles moiti prix. Par gallon de 8 40 gdes le gallon. Sirops et liqueurs de premier choix. VIN ROUGE & BLANC Alcool pour liqueurs. Extraits pour sirops et liqueurs. L'OUVRAGE LE PLOS LONG DU Quel est l'ouvrage le plus long du monde? Le journal belge le Pourquoi 1 >. as : > .• Lundi matin, honorable j Lho Vilgra a, en audience 1p le grand pro aph Gl l'rard contre la H D American Sugar i plaido | loi guea audiences • squellea plai1 ni s u ce .ment Me Pie>ie Hud frard ), M ( Hasco ), I combe ) I lit Ero. li Armand LES CHOMEURS ALLEMANDS E LE MARIAGE rpond qu'il existe au British Musum de Londres une œuvre littraire qui compte cinq mille volumes. Ils comprennent l'lude du ciel, de la terre, de la race humaine, de la nature, vgtale et minrale, de l'histoire de la philosophie. Il ont t crits eoua le rgne de l'empereur chinois Kang Ili, de 1662 1722. SE SCHE 31 •/• PiiUS VITE La nouvelle encre Parker Quink se vche 31 /„ pljJs vite que les au'.rcs encres. Kilo esl ithsolument sans aucun ingrdient, cote avec douceur et sans effort. Ecrivez avec la Quink . En 'ente dans les meilleurs mayasins. i %  ~-,MOHR & LAURIN, DISTRIBUTEURS P. O. Box u M, PORT-AU-PRINCE. trt^. T _-.\iii I lu jeune Allemand, qui avait it une indemnit de cha revu la rp mirante : l ne peul pas-tre don su votre demande. Vous les meri le 1 courant, s que voua voustrou> mus longtemps sans travail. vous n'aviez aucune raison ASTHME Oppression, Catarrhe, Suffocation, TOUX AufOQUU. Ouirji oevtalno par X ES CLRY POUDRE GLRY IMT, 18 n %  .!• 'o nueuij. FAHI6. itL-** Laboratoire SJOURN DlRECTURS F. SJOURN, Pharmacien H SJOURNA, Pnarmaeieo le l'Universit de Pari j;M. SJOURN, Pharmacien de l'uuiversitde Paiis.anclt^ interne des Hpitaux de Taris Analyses\des Urines, du suc gastrique, du sang ( W*' sermann, Ure, Constante d'Ambard, Glycmie). „ Des crachats..Des matires leeales.



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i A^.i K M iKIiuui Bol >/ Vf ; m f %  % %  KMMMH : A OiS Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au Prince Sanlo Domingo et Macarbo. Ports Dparts Dcembre Dparts Janvier New Orlans, La 1er dc. 29 dcembre Mobile, Ala 3 dcembre 31 dcembre Port au Prince (arriv) 10 dc. 7 janvier Petit Gove( arriv ) 12 dc. 9 janvier Aux Cayes ( arriv ) 12 dc. 9 janvier Jacmel ( arriva ) 14 dc. 11 janvier Santo Dgo City 16 dc. 13 janvier San Pedro de M. 17 dc. 14 janvier Macraibo Ven. 20 dc. )7 janvier 28 janvier 4 fvrier (S tv"er fi fvrier 8 fvrier 10 fvrier 11 fvrier H lvrier Ports Sud Hatiens Dparts Fvrier 23 fvrier 1932 25 fvrier 1932 3 mars 1932 5 mars 1932 DE LA 5 mars 1932 7 mars 1932 9 mars 1932 10 mars 1932 13 mars 1932 Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au Prince— Ports du Nord [1 lii na Santo Domi r g o et Mucaruibo. LES NOUVEL! RADIOS A 5& 7 LAMPES MULTl-MU et FhNIODE ALL ELECTRiO Porls Dparts Dcembre New Orlans, La dpirt 15 lcemb e 1031 Mobile Ala. La dport 17 dcembre Port au Prince, ( arrive ) 24 d embre Cap Hatien (arrive ) 26 dcembre Poe Ho P.ala (arriv! 27 dcembre San Pediode feacnrli 29 dcembre Sento Domingo R 0. „ S0 dcerne Macarabo, V<". S janvier fVl-an Prince, le 27 novembre li/31< Pour tous ht aut ts reiseignements R'adreewr Messieurs A. DE MATTEIS & G >, Ag nts Uoraos. Drp:v!: .1. r.v'er 12 |auv< r 11 j: i vi< r 21 ja'p u r 23 janvier 24 ji i vier 2<) j:if\ I l 27 janv < r :\0 ianviej Dpa ls F r • ; vi %  r 10! 11 f> %  r V 18 %  itr 1932 20 l rii i il 21 lviiei 1932 .:; ;\ ir il 92 24 lvrier 1 27 lvrier 19! 2 . Slj ai GOUTTERHUMA EVRALGIE Dr. Beaguf l, Ru Bsiia,. Pari LHJH. i! I V.J Mo le Col 5 lampes Or i | es. 7 pwi dtjnam Les n ires Radios, sur le irh Lyk ;es Brothers SS C llic Texas --Hati Santo uomingo Rico Porto Le seul service hebdomadaire e rgulier passagers et fret entre les porls dn Golte du Texas directement avec Port-au-Prince, Hati. Pour la rception rapide et le maniement nabi e le vos Importations, servez vous toujours des navires de ' LUv.UNE. Les prochaines arrive! a Port-au-Prince sortSteamer. Almeria Lykee '*\ P>nvier 1932 Steamer Ruth Lykes\ 29 lanvier 1932 Uureau: Rue du Magasin dil'fclai. Boile^i'ostale B LIQUIDEo enTABLETTl s Soulage les maux de l ou la nvr-' lii' en 30 mil %  gurit un Froid le i>remn jour et la m la i ; en jorrs GG6 sauve le b b n (roid • %  i, nt nitbv. . •->. -MO ; !,..,-. SAINE J fcm .- %  PARIS A (8 GUi DE PHATiOUE dn Distillateur <'EAPXW I A m, SMOrOW e, MANUEL du F>' rient d. I l SRliUS t T*Rir l'.l.U8'R£ I I 1 ^. T-'SSK2KSti3araBMœR-, Panama Railroad Steamship Line Service de fret et de passagers en lie Angleterre Ecosse France Mrs G W SHEDON & C — 17, James Street, LlVERPOOL, ENGLAND THE FOL'LWING ARE OUR AGENTS AT PRINCIPAL 1 ORTS IN EUROI E ENGLAND, SCOTLAND. FRANCE. MESSSS G. W. SHELDQN & Co, 17, James Street, Liverpool, Englano La France Messrs G. W. Sheldon & Co, are represented by the tollowio Hus rapide et plus direct service de transport de passagers et du fret entre lia iti et es norts Europens.vi New York,et Crisloba), Canal Zone, Isthme Panama. Voici la liste'de nos agents pour les priucipeaux port de Iteurope: olus ?) Radio '( 'ci, ;.' '. • COLUiY Modle C 3^. Knetfs COLVMDIA Ainsi Port-au-Prince KNEER'S GARAGE Modle C. U .. r 1 1 5. 7 lampes Hall. GLELATLY HENKE & Co 21 Rue de la Rpublique Bmeille. Jlernu Prou & Co, Lia. 53 Quai Georges V. Havre. Hernu Peron & Co, Ltd Rue du Moulin Vapeur. Rouie gre sur Mer. Messrs A. BENDII Co, 21, Alltrga' e, Copd bague. OSLO, NOHWAY. International Spe ditiomtelknp Oslo. MM. Atlantic Kreight Corpn Dallinhaus, Ha ml urg 1. Geiœanv! M essrs Atlantic Freight Corfc;. ion Gei n y Messrs Atlfi ii Freight Corpn., 24 Quai Jorraeus Antwerpie Belium, HERNU PERON & Cie Ltd 95 Rue des Maris, Paris. IIERMI Peron & Co Lld., Rue de Tranquillit, Dunkerque. Hernu Prou & Co Ltd., 9 Rue "Roy, Bordeaux, GI:NOE, ITALY. IYCSSIS HENRY COE & CLERII PIAZZV S. MATTBO,N* 15Gner COTTENBURG, SWEDEM Nordisk Express. '.uthenburg. Messrs ATLALTIC PREICBT ( or P'N Kon Fmmaplein Piottcrdam hollande Messrs STERMANN & Co ASSUREZ-VOUS la General Accident Fire & icc Corporation Ltd. de Pcrth (Scotland ) le n onchi h misation Ses : t. ., Ses 1 %  D CUV -. t BEir" • • la loin %  te s en H I v acciddb' • :iiede 1/2% soit 20 dollars V. M, AuxCaves r;>! ; T J re mie



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Jeudi 21 Janvier 1932 Le Malin 4 PAGES 26 e ANNE N 7581 Port-au-Prince Tlphone : 2242 On rclame... Une lettre | du Dput | Victor Cauvin Grand-Goave, le 11 Janv. 1833 Ch r Monsieur Magloire, Depuis nolf dernire entrevue Port-au-Prince o j'eus la bonne forint de Ixre connais* sance avec tous ces M V I. du • Malin ,il s'est pass ben des cli >ses Kntr'nu'res : Les Blcc tions russies au del de toute attente Bravo I Ba second I eu : La rbdio II.'I.K. b repris du service 11 I Le Matin loujours aimable nous l'annonce le 15 Janvier, malheureusement le cr.crl a djteu lieu quand BO'-M autres provinciaux, non l'ap irenons Ne pourriez vous pas, Mr Ma* gloi r e, nous do,m r b 1 programma de II. II. K. bmercredi ! %  De cette lacou BOM serioisivr soigns et tous lea Radiophih s ie la Prooince voai bniraien'. iien vous, G.B. %  Arcahaie, ce IN Janvier 19 I '.. A Monsieu (I. Mas^'o \ Directeur du "i'alin" Port-aud'rince. Mo i cher MogloitP, Les habitant! de la section des Vas"s, dent le* sont arross par la digue Malheux, sont tonns de voir, ce mutin, I**. Dpartent u! (h Travaux Publics BOtp< n Ira leui au d'arrosage par le lait i;ii f dusieurs n'eurent pas A payer eurs taxes. Ceux qui ont eu i verser l'anne > rnlre i plaignent encore d:u intage de vo'r b'urs droi ; s lss, Lei noents ne doivent pi i > i po isables de la tabla des C pablea. Il y a la contraint qui est 1 voiebgale, que le Soi vie sacht s'ei servir. Vous rendriez serv-ce ces F u'uvres campagnards en pn l'iant la prsenle afla qu'ils fuissent savoir ce que la I). (i T. P. pense taire des multiplet I 'nul-'ions de pois qui y sont atlectues. Ton' en vous remerciant a l'aAance, veuillez croi'e a l'inva uable sympathie de votre Abonn intress. Port-au-Prince, le 18 janvier 1932. champ de Mon cher Clment, bes propritaires ei locataires de la rne Jules Pouplard ont ;> 'less une ptition au Secrtaire olitat les Travaux Publiai pour demander la tontii nation des travaux de rfection commencs pur la D. G. T. P. et qui ont t suspendus. Cvtti rue tant la principale du o'iartier, il Importe que les los.s-s qui longent celte voie soient combls parce qu'iis constituent un danger permanent pour les nombreux automobiles qui cir culent nuit et jour sur celte voie conduisant la thapellt de Saint-Antoine. Nous vous demandons d'iniii venir pour que le Dpartement des Travaux Publit s n'hMie pas donner su i&faction t ut intressant quart r. Iknurciemcnts d un groupe d Abonnis, Monsieur Clment Magloire Directeur du "Matin" En Ville. Monsieur le Directeur, Vous ave/., diins "Le Matin" du 1S Janvier, publi une information inexacte ^propoa d'un incident qui etil lieu le 10 janvier Ptfonville, an bureau de irotc prsid par Monsieur i'. Je inty. Monsieur le Snateur Lon X.in, son arrive au bureau de vote, trouva la discussion commence.Ds qu'il fut mis au couranl de ce qui en taisait l'objet, il appuya ceu qui rclamaient que l'urne fut retourne a> tnt de continuer les oprations lectorales. Il n'a pas pu protester contre une rclamation <|u*il approuvait, n'est-ce pas? Pour ce qui concerne votre insinuation relative aux p r t e n d u s bulletins portant mon nom et qui ne tend qu' donner l'impression que mes amis imitaient le mauvais exemple du pouvoir, je vous la laisse pour compte, car vous savez, que rien n'esl plus faux. Seuls, le i Emmanuel Rampy du rgime on! la paternit el la polis ibilil d • procd i que vous ave/ indiqus. Ils ie glorifient d'ailleurs assez publiquement de leurs prouesses. Pourquoi alors voulez-vous faire passer mr. amis el mes lecteurs pour auteurs ou fauteurs de faits dont nous a v o n s t les victimes ? Honesl lagol J'aurais continu garder bien volontiers le silence si je ne considrais comme un devoir pour moi de relever ce que voire noie a de dsobligeanl pour mes amisqui se sol montres bon li tes et loyauxj pendant les oprations lectorale i. Je profile de l'occasion qui m'est offerte pour leur adresser l'expression de mes remerciements cl de ma gratitude pour U-concours dvou I dsintress qu'ils m'ont ilonn au eours de la priole lectorale. Qu'ils restent persuads pic je serai toujours fidle ii non pays el i mes principes. Recevez, Monsieur le Directeur, mes Balulations empresses. ASSOCIATION AMICALE DES ANCIENS ELEVES DU SEMINAIRE Le sympathique Prsident de t'Amicale a adress aux Membres de t AssociationJacirculaire suil'uute en vue de l'Assemble gnrale de dimanche prochain. Port-au-Prince, le 18 janvier 1932. CHOS Cher Collgue, La crise conomique qui treint le monde cre toutes les Associations qui reposent sur d'. s c itisalioni devam tr< i' r %  nenl vi rses ( no mo ment spcialement d ffi le. Les bonoei volonts ne sont pas en elles-mmes atteintes, • "•is leurs manifestations se restreignent aux possibilits de l'beure. L'Association des auc'en* lves du Sminaire qui, ce pendant, a tant de choses enco e laire, en supporte aussi les douloureuses coiisjuences. Il semble utile que dans des moments scrablubles ;< lut d argon ou se seule nanmoins les coudes et que l'on soil quan I mne — unis lans un dsir de montrer de 11 leon naissance vis vis du v nx oi ge el dans i espoir de l'aider par tomes les infl teoces ion! ou peut disposer. Dans ces eondiiions,ie Co mile de direction de l'Association serait heoreux de voii se grouper auto ri de la lirecton du Sminaire I" plus grand nombre d'amis; e esl poui quoi il vous prie, dur Collgue, de ne pas manquer l'Assemble Gne r le convoque pour le diman che 24janvier, 10 heures du matin ( Bibliothque du Sminaire. ) En nous retrouvant tons on ton • u moins ro plus grand nombre possible, BOUS maniles'i rons c M miment : 'ns que notr^' ditorial d'avant hier tait justement consacr au Rhum. — Notre confrre llaiti-Jour nul a t le premier— peut tre le seul— donner la nouvelle que le Dr Louis Sanon avait prononc Paris une confrence sur les qualits thrapeutiques du rhum.Redda Catsari... —On parle de crise ministrielle 3 ui pourrait s'ouvrir au retour e Kenscoff. Palabres. —La plupartdes journaux ayant des attaches gouvernemen laies s'accordent pour rclamer un changement d'hommes et une politique nouvelle. —M. Villehardouin Leconte, l'lu au Snat du dpartement du N.rd, l'a t par 48.000 voix. Il esl le snateur ayant obtenu le plus de sullrages. —i a reprise du trafic du chemin de 1er Cap-Haitien — Grande RivireduNord—Bahona t inaugure le 11 janvier courant. Les populations intresses s'en sont rjouies. —Le bourg de Pilote a t agrandi par la cration du nouveaux quartiers groups sous le vocable de bourg Vincent. C'est l'œuvre de hex-prsident de la commission communale : M. Charit Jean, un progressiste. — M. Pierre Laval a form son troisime cabinet. Le lils spirituel de Hriand est sur ses traces. —La Chine a demand La Ligue des Nations de prendre des sanctions contre le lapon. — M. Hriand est parti pour son domaine de Cocnerel o il se reposera pendant quelque temps. —Les manifestations populaires se rptent Paris. Cin-Taldu CE SOIR La Maison du Mystre SUITE ET BuffaloBill SUITE Entre : 0,50 ; Balcon : 1,00. DEMAIN SOIR Le magnifieras MI m : La Maison du Maltais AvecSylv o de Pedreltl el Tins Meiler. Eul-e • 1,00; Balcon : 2,00. SONGEZ Familles QUE L'INSTITUT TIPPENHAUER EST L'TABLISSEMENT QU'IL VOUS FAUT. Tant par ses excellentes mthodes d'enseignement rlss sique, son inbranlable discipline, s ph'c Au rec'o, la Rjpublique d'il iti ; au verso, ta Rpublique Dominicaine En vente l'Institution St Louis rie Gnnzagne au prix | de G. 0.75 l'unit et de 7,50 I Gdes la douzaine. * ~-*e*+.'„ L'clips de soleil de 1932 F.n vue de l'clips du solei le 31 aol 1932, Isa MtronomN du mondeentier auront du Ira* vail* C'est, tn eflel, en 1932, que se produira l'clipsa 'o'alderoleil, qui sra observe avec un v.t init par tous les astronomes de /univers. L'anne suivante, en 1933, les astronome! auront a dterminer nouveau les longitudes. ( e sera, l encore, I obj-t de travaux d aie Commission internationale. Le Parlement franais e*t saisi d'une demande de crdit de plus de six millions, pour que kes •• hommes de scitnee" puissent participer a ces commissions internationales de YXXl et 1933. 666 Avec quoi? La grave crise conomique dont souffre l'Autriche depuis longtemps dj a t illustre dernirement d'une faon concise et frappante, Les vitres des tramways viennois sont couvertes de placards sur lesquels on lit celte inscription : Achetez des marchandises autrichiennes! ^Or, sous celte injonction, OU trouva, l'autre jour, ces deux seuls mots tracs au crayon, en grandes lettres: Avec quoi?... Libert d'opinion Un jour que le tzar Pierre le Grand se promenait au bord d'un fleuve avec un certain nombre de ses boyards, l'un d'eux s'avisa de le contredire sur la faon djuger les consquences futures d'un vnement. Pierre, irrit au dernier point, le saisit par le corps pour le jeter a l'eau. Tu peux me noyer, dit le boyard, mais cela n'empchera pas que j'aie raison, et ton histoire le dira. Le tzar, frappe de cette courageuse franchise, revint lui, embrassa son sujet, et depuis lui tmoigna toujours la plus vive amiti. LES NOUVEAUX CONSEILS cornu ux Aujourd'hui, conformment ce qui a t arrt, les conseils communaux nouvellement lus seront installs. Sauf Ouanaminthc o il n'y pas eu d'lections et Belladre o les lections ont t annules, toutes les communes, dscejourd'hui, sont pourvues de leurs conseils. 0 U t u— —• — % %  — .Trang,--*- •>*• l "-•• <*• %  —• • %  > wwr*-—-r. %  rma r :.: i xT wi rw m*Twn Mi3$ Toutes les Polices DE LA mmwmmMi* u i urant Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VE EUG. Le BOSSE & Co Aoents Gnraux m %  comprennent la Protection contre la Foudre sans auamentation de taux i %  m \ Aqents Gnraux ?



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Clment Magloire ;DIRECIEUR* 1358. RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONE N2242 Ce ne hOtU m iuH grands biens, ni l'cFat de la naissance qui fo-t iBb grands hem mes, c'e&t le gn'o et la probit. OVIDE 25 me ANNEE N 7581 ORT-AU IR1NCE( il i JEUDI 21 JANVIER 1932 La Leon du 10 Janvier — 0 Les lections ont eu lieu et, imnme il est de rgle en tout pays au lendemain rit s grau, des consultations nationales, l'opinion publique attend du gouvernement uue orientation de la politique dans le se.is indiqu par la volont du pays. Ce rn^anisne est toute la raison d'tre du sut. ir.ige universel. Or, dans quel sens ce suffrage a*til parl? — Tous le constatent, les uns avec satisfaction, les autres avec dpit, mais avec unanimit, dans le nuis des vues gnrales du gouvernement, telles qu'a eu A les exposer, dans des cirjoustances diverses, le Prsident de la Rpublique luimme. A ce compte, l opinion nationale est veuu confirme! et consacrer le programme dont se rclame M. Stnio Vincent. Nous n'allons pas nous livrer au jeu d'en exposer les grandes ligues; parce que outre que le lecteur les cou nu)t dj, ce ne seront jamai< que des paioles tant que les lalisatious De seront pas ve nues leur donuer leur vritable valeur aux yeux de ceux, comme nous, qui ne sont pas disposs se payer de mots. Le scrutin du 10 Janvier, o et parce qu'ont triomph sur toute la ligne les candidats du gouvernement dont M. Vinconl est le chef, signifie donc nettement que celui-ci doit dsormais avoir pour impratives catgoriques, eu ce qui concerne son programme, de passer de la parole aux actes, du prcepte au geste, de travailler activement, en un mot, la mise en application de son programme. Pour cela, il tant, en tout premier lieu, qu'il constitue autour de lui un personne! gouvernemental a d q u a t, c'est--dire qui soit compos d'hommes, nou pas seule • ment de valeur 11 Je dcision, non pas seulement disposs, — n'ayant pas par eux mmes, en dpit de leur valeur, d'ides fixes et arrtes — tre pour le chel de l'Etat des excuteurs de sa volont; mais qui, ayant avec Monsieur Vincent des ides communes, tout eu leur tant foncirement personnelles, sout ainsi tout dsigns pour le seconder, avec esprit de suite, daus les ralisations attendues. Aofs le personuel gouverjemeutal immdiat, il faut un personnel administratif avei ti, des services techniques comptents pour chaque lche accomplir, — le tout dans l'atmosphre d'ordre, dt travail et de discipline qu'il tant. A ce point de vue mal 'pie, il y aura lien, saos doute, de revenir sur beau> coup de choses et, sinon rie remiser !e systme jusqu'ici dominant des considrations politiques, mais au moins de concilier dsormais celles-ci avec les ncessits spcifiques. Tel est, notre avis, l'enseignement qui se dgage du scrutin du 10 janvier. Pour noire part, nous ne croyons pas M. Viucent au-dessous de ses iudicat OQ9, ni pour les pre*?enlir, ni pour y conformer ses ac es et nous sommes persuades de voir bientt nos vues et nos espoirs justifis. LUX. ALIX 30 annes ROY desuccs Dans la Garde d'Hati —o De nouvelles d'officiers hatiens Propos humides —o-~ Ou cherche ta raison pour laquelle les Amricains ont lu la baie des (innaves pour lea manœuvres i-iiuiilles de leur Hotte, in Ihcwonl grailt.st. Les cooprateurs, il y a belle' lui y avaient renonc." Les nationalistes, gens convaincus et oui sont les matres de l'heure, ne semblent pas dcides renouveler leurs protestations contre la prsence des navires de l'Onde dans les eaux hatiennes. A foire de les v voir, chaque anne, la mme poque, on nuit par s'y habituer. Mme le nationalisme s'y habitue. Puissante du lait. Mais h question demeura pourquoi les eaux hatiennes ?... Tout simplement parce qu'en Haiti, les hommes aux veux blonds trouvcni du RHUM SARTHE CACHET D OR, le meilleur stimulant des marins. L'INDE K Madame tout dans Sachons choisir nos reprsentants l'Etranger —00— JiistinJE'ie de ee pays offre ses services aux tamil'es pour des leons de Adresse Mme Vve i homas Prie Bois Venin piano. L'organisation de notre reprsentation l'Etranger est importante. Car si nous cherchons produire, nous devons galement chercher entretenir, entre les peuples.de bons rapports commerciaux. C'est le problme des changes dans les relations franchement amicales. Ici encore, le choix de nos agents l'Etranger n'a jamais t le souci de nos gouvernements. Ils nous ont fait un tort immense en envoyant nous reprsenter dans les grands Pays civiliss vilit. On est admir et tout de suite sympathique, si on a un extrieur soign, une mise recherche dans le bon ton. On se leurre ici de croire qu'Haili l'Etranger est un Pays gnralement connu. On a, en Europe, d'autres proccupations qu' chercher situer notre position gographique. On nous a souvent placs en Ocanie.Nous confondant avec Tahiti... Obssrvez, quand vous entrez dans un grand salon en Europe, comment tout de suite vous des lments qui n'ont pas les tes repr et tudi. Inspect qualits ncessaires cette foi.cd'un coup d'œil. On observe lion. Tant au point de vue phy' d'abord si vous tes bien chaussique qu'au point de vue intel? se, bien gant et bien coill. Mme le garon du vestiaire porte sa curiosit jusqu' regarder l'intrieur du col de votre pardessus afin de savoir s'il sort de chez le bon faiseur. lectuel et moral. On semble ici malheureusement n'attacher aucun* importance la tenue, la forme reprsentative. Cela joue et a toujours jou dans le monde civilis un rle trs important. Quand Molire a habill Mascarille en marquis, il nous montre le crdit que l'on trouve sous un habit d'emprunt. Si l'habit joint la faon de porter ne joue aucun rle dans un Pays o tout le monde est connu, comme chez nous, il a son importance et fait, comme on dit, le moine l o personne ne nous connat. La considration dans ces Pays est en raison directe de la richesse de votre tenue, de la correction distingue de votre lgance et de vos bonnes manires. C'est par ces signes, que je dirais distinctil's, que vous tes repr dans une rception. On juge le Pays que vous reprsentez sur l'ensemble de votre personne de prime-abord ; et ensuite par la conversation,vos manires et votre degr de ciII y a dans Ia^vie europenne une infinit de petites choses, apparemment insignifiantes.qui passent inaperues ceux qui n'en ont pas l'habitude et qui jouent un rle important dans la socit des hommes civiliss. Il faut avoir vcu longtemps dans ces milieur. pour les bien connatra et s'y conformer avec avantage. Le choix des relations des reprsentants est galement d'une extrme dlicatesse. Des relations avec le demi monde ne sont pas de nature rehausser leur prestige. Nos reprsentants oublient trop souvent qu'ils ont une sorte de dignit garder cl qu'ils reprsentent un Pays. L'homme en gnral, ayant la manie de gnraliser, nombreuses sont les personnes qui jugeront le caractre d'une race d'aprs la conduite de ses repr-1 sentants l'Etranger.C'est donc un acte de patriotisme qu'accomplit le r e p r sent a n t en veillant que sa vie personnelle sit aussi propre que possible. Il doit aussi penser son entourage particulier et surtout ses concitoyens tablis l'tranger. C'est bien pour cela, il y a deux ans, j'avais ouvert, Paris une campagne contre le choix malheureux de nos agents en Europe. Je l'avais faite, cette campagne, sans haine et sans amertume contre personne. Je n'avais voulu faire quiconque nulle peine, mme lgre. Que personne donc ne m en veuille. Si j'ai protest avec nergie contre lx> ut rage fait mon Pays et sa dignit, c'est pour le respect del nation et de nous Unis... Cependant, il y a malheureusement dans notre politique beaucoup de sans-valeurs qui se gobent un tantinet de trop. Ils sont gonfls d'orgueil el de prtention. Ils croient loul savoir sans n'avoir jamais rien vu el peut-tre rien appris. Vaniteux bouffis clater. Et le plus souvent ce n'est pas trop d'esprit qui les loulle, quand, dans leur insuffisance, ils pensent en avoir autant que Monsieur de Vol la ire. Monsieur Vincent vient de faire un choix heureux dans la personne de M. Henry Laraque comme E. E. el Ministre plnipotentiaire d'Hati Madrid. Nous sommes srs de ne pas rougir d'un tel reprsenta n t. M. Laraque.non seulement remplit toutes les conditions physiques et morales de celte fonction, mais a une grande habitude des choses d'Europe. El c'est pour beaucoup. Nous esprons qu'il se tiendra son poste et ne restera pas Paris comme font les inconscients.... Et puisqu'une politique d'ordre et d'conomie moderne t a proclame le 1er Janvier par le Prsident de la Rpublique, il nous reste comprendre que les citoyens mritants seront appels, a leur M aie place, dans le relvement national l'intrieur comme ; %  l'extrieur. Et ce ne scia que pour le bien matriel et moral de la nation entier.-. L'HOMME DE LA RUE. —o— QUELQUES RFLEXIONS SUR 6ANDH —0— Dans la revue amricaine Current History, M. W.-H. Robert, un professeur de collge, nous dclare que Gandhi est tragiquement inad ipt cette a itorit directrice dont l'Iode s besoins. El pourquoi donc? Parce qu'il est eu rvolte contre les grandes influeuces conomiques et industrielles qui lentement mais srement envahissent l'Inde Toujourscetie mme condamnation porte par le ralisme contre le iomantisme, par le matrialisme contre le mysticisme! M. Roberts dclare qu'un peuple doit cire stabilisau point de vue conomique, io tellectuellement maucipe e: uni par une longue coopra lion pour pouvoir mritei d'tre libre. Laissons i e ; cette expression assez vague : intellectuellement mancip? et celle des EtatsUuis? M. Roberts hsiterait peuttre le proclamer. Nous avons ici l'ternel plaidoyer eu laveur d'une civilisation r pratique . Mais est-ce inconcevable qu'une nation orientale, lienj tire d'une admirable culture, tienne plus la posie, la philosophie, la religion, qu'au commerce ? L Inde est une maison traditionnelle de pense religieuse. Pour ni. fi ter la libert est-il donc indispensable qu'elle abandon ne son antique culture ou qu'elle l'estime moius qui l'industrie ? Accordons qu'elle est en relard dans les ar s Clcaoi lues. Qu'est-ce qui vint le mieux: la civilisation qui a rendu l'Iude clbre peu lani deux mille ans sans certaines prouesses mcanique., %  bien une civilisation corn m ciale, matrialise et stand Use munie d d rni i tectionnement8 Jt la mi i h ne ? La rponse n'est pa aussi lacile donner que i taus se 1 imaginent. Qu \\ Roberts lise le livre d i %  Muller: i Ce que 1 Inde | nous enseigner i. n don y ,I.II r de la sur notie plante pour plu: d'un type de civilisation. Peuttre (iandln sait il mieux qu nous ce qui convient l'Inde Ou moins qu'on lui accorde la libert de mettre ses thopromotions ont eu lieu dans la Garde d'Hati : les capitaines .'nies Andr el Fernand M. Lafontanl sont levs au grade de major; le 1er lieuten.oit Gustave Laraque t celui lle capitaine ci le second lieu< t enant Alix T. Posy celui de 1er lieutenant. D'autre pan, nous ^croyons savoir que le dpartement militaire ayanl son quartier-gnral aux Gonaves sera trs prochainement confi des ol'liJ hatiens. C'est fhaitianisation qui se poursuit. voisinage Cette multitude humaine n'est p popiilecc abjecte el i ucore moins est} une hord de sauvages. le ivilis et cul sicles. Il l'poque o uou b b ons des tores. Ce p. iple •! ; M ,•! s rinces , je trouve des citations qui oiri en! d tre connue.. John Bright a dit: Nous avons con i lis rinde en batouant Dii connu indements i. M. YV< il appi uqute de 1 lude un le piraterie . Sir Frank i; iman a dit: Non, avons vole lludet. U 13e imau dil encore : iNous n avons pas pi is l'Inde dans l'intrt des ilin lo"8. Si corn je le i II nsi ivons pris l'Inde di us i intrt de I ngleterre, toute rforme, i mte mesure adi dnistrutive i nportante doit tre juge uniquement d'i erl Je i jiliam Joya ir, bonutement: uou nspai co iquis Ho le : n k bi i des Hindous. Je tu is qu on e itend dire pai I nous • un M i'j ir h I N %  %  | par 1< bre el par le sabre uo i Ii < ions. Loi | Bii u • ad a dit; Vo l >us nous il u<. itage V %  I :, ... voit que le chien est encora I nima! qui compte parmi le* huruains les plus ardents dtenseurs dis plus irrductible adversaires. Quoiqu'il en soi', les hab ils du <:hamp de-Mars aui habi'ent dans le le la Villa Claude Bernard, plaigne''i rie ne plus dormir, tin tait des aboiements de la mante furieuse qu'un grand perso i m % %  ga lve dans sa cour. Le droit de l'un, Monsieur le Directeur, &t limit toujours prr celui du voisin... et quant aux chiens ils n'ont le droit que d'embter II a s matres. . ... a vu une scne assez cocasM, l'eu de-Chose, l'autre matin. Madame avait dcid de renvoyer la bonne, une bonne comme on n'en l'ail plus : jeune, jolie, coquette. Monsieur intervint et prsenta un recours eu grce. El l'orage clata. C'est Irop (or, protesta Madame, voua avez le toupet de vouloir que arde votre. amie sons mon oit I Monsieur prolesta sou 'ous, Bail 1res timidement... — Moi? Moi? vous perdez la tta, ma chre.— Oui, vous! .le vous ai surpris... ea conversation ... ... vit lont le quartier h llt derrire ses persiennes pour ne pas perdre un seul mot du dbat. Hlas I madame, il taut en prendre votre parti, cela ai rive dans les meilleures lamiile.'. Et puis vous avez la ressource d'engager dsormais des bonnes moins accorles. ries eu pratique! Si l'Inde reoit l'autonomie ou mme I pleine indpendance, i'Angb terre pourra lies bien la surveiller, comme elle surveille l'Irlande et comme la Rpublique des Etats Unis surveillet^Cuba. Si les Hindous palaugenhet avouent la fin qu'ils ne peuvent pas eu sortir, l'ADgleterre pourra reprendre le lardeau'de l'iudt avec magnanimit." L\n attendant il n:' pas |Qsle de refuser porte quel pays le d sayer de se gouv dieuM iot.5 pi tacite qu'il n'y est pas prpare. Quant t'Inde, il y a caul cnquaoti ans Edmond Burk parla il d'elle en ces termes i et commerciale? L'abandi a tie t iud suait un acte < Ii loli< 11 l< poltronnerie. Une telle apitnlation supprimerait la ciel de vote de notre difice. La i erte de i de serait le dbut de s gratioo de nom En pire. Ce qu'il y s Peut-c\ire le plus cunso ins la tra Sique histoire de l'J ouverue par i Anglel l'bonntet fronclie duu gr m 1 nombre d" is condamnant 'a tyrannie de leur pays. Qu'il sm dit en faveur Jes Anglais uu'il y a toujours : I m us de 0 iauce e u le "" le paya o I des Anglais a sujet de i 1 I'LHE GILLIS. ...a vu hier un vieux buss se diviser en trois parties distinctes. A la suite d'un coup de foui t cinglanl, le pauvre cheval fit un bond qui dtacha les brancards, et entrana le cocher... Quand l'automdon se releva, il constata, philosophe, qu'il n'y avait plus rien de commun entre lui, son cheval et son sig^. ... a vu jouer >u Champ-deMars, dimanche dernier, une partie d'entranement qui prsentait ceci de particulier, que les onze rglementaires taient au bas mot cinquante, bns chaque camp... Au surplus, pas un des quipiers n'tail chauss, et l'on se demaniail comment les arrires A s'arrangeaient pour shooter si fort. • %  ...a vu dans Silhouettes, le notre excellent coatrre SaU *t~JoitMdl et encore sous la sijnature de Monsieur Voltaire reycinet, licenci en droit, que ujire ami Nemours V'ncent a me tte bien moulue. Tout do mme!., c'est de la cruant que d'avoir publi sans elouche la prose candide de ce cher Monsieur Voltaire. • ... voit qae Criton de L'Action Nationale, el D >rine d-* ttalttJournal ont engag un tournoi potique, en champ clos, tu sonnet d'Arvers. Cela rappel e le duel en vers, qui jadis amena sur le terrain, Charles Moravia al Georges Sylvain. Siopl Messieurs, la sagesse le commande ...'et le pauvre Arvers demande grce. Et puis Criton est si dlicieux en prose! ... voit que chez PAULACXILA un clou cii isse l'autre. Ds qu'un stock co isnce s'puiser, vue. une immande, et quilibre est rtabli. C'est ainsi que P>r le der lier bat. 'au, la Maison vient de recevoir des chaueauz de toute beaut, des ombrelles Tom Pouce, des, casimirs ande nuances choisies... et plm jolies rver. cravates qui se i-vona contre ccident c Gnerai Accid ent Fire & '.ile Asusrance Corporation Lil i Vve F. B3rm'nigha a Agent Gnrai pour Hai,


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, January 21, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06915

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Clment Magloire
;direcieur*
1358. rue americaine 1358
telephone n2242
Ce ne hOtU m iuH
grands biens, ni l'cFat
de la naissance qui
fo-t iBb grands hem
mes, c'e&t le gn'o et la
probit.
OVIDE
25 me ANNEE N 7581
ORT-AU IR1NCE( il i
JEUDI 21 JANVIER 1932
La Leon du 10 Janvier
0 -
Les lections ont eu lieu et,
imnme il est de rgle en tout
pays au lendemain rit s grau,
des consultations nationales,
l'opinion publique attend du
gouvernement uue orienta-
tion de la politique dans le
se.is indiqu par la volont
du pays. Ce rn^anisne est
toute la raison d'tre du sut.
ir.ige universel.
Or, dans quel sens ce suf-
frage a*til parl? Tous le
constatent, les uns avec satis-
faction, les autres avec dpit,
mais avec unanimit, dans le
nuis des vues gnrales du
gouvernement, telles qu'a eu
A les exposer, dans des cir-
joustances diverses, le Prsi-
dent de la Rpublique lui-
mme. A ce compte, l opinion
nationale est veuu confirme!
et consacrer le programme
dont se rclame M. Stnio
Vincent.
Nous n'allons pas nous li-
vrer au jeu d'en exposer les
grandes ligues; parce que
outre que le lecteur les cou
nu)t dj, ce ne seront jamai<
que des paioles tant que les
lalisatious De seront pas ve
nues leur donuer leur vri-
table valeur aux yeux de
ceux, comme nous, qui ne
sont pas disposs se payer
de mots.
Le scrutin du 10 Janvier, o
et parce qu'ont triomph sur
toute la ligne les candidats du
gouvernement dont M. Vin-
conl est le chef, signifie donc
nettement que celui-ci doit
dsormais avoir pour imp-
ratives catgoriques, eu ce
qui concerne son programme,
de passer de la parole aux
actes, du prcepte au geste, de
travailler activement, en un
mot, la mise en application
de son programme.
Pour cela, il tant, en tout
premier lieu, qu'il constitue
autour de lui un personne!
gouvernemental a d q u a t,
c'est--dire qui soit compos
d'hommes, nou pas seule
ment de valeur 11 Je dcision,
non pas seulement disposs,
n'ayant pas par eux m-
mes, en dpit de leur valeur,
d'ides fixes et arrtes
tre pour le chel de l'Etat des
excuteurs de sa volont;
mais qui, ayant avec Mon-
sieur Vincent des ides com-
munes, tout eu leur tant
foncirement personnel-
les, sout ainsi tout dsigns
pour le seconder, avec esprit
de suite, daus les ralisations
attendues.
Aofs le personuel gouver-
jemeutal immdiat, il faut un
personnel administratif avei
ti, des services techniques
comptents pour chaque l-
che accomplir, le tout
dans l'atmosphre d'ordre, dt
travail et de discipline qu'il
tant. A ce point de vue mal
'pie, il y aura lien, saos
doute, de revenir sur beau>
coup de choses et, sinon rie
remiser !e systme jusqu'ici
dominant des considrations
politiques, mais au moins de
concilier dsormais celles-ci
avec les ncessits spcifi-
ques.
Tel est, notre avis, l'en-
seignement qui se dgage du
scrutin du 10 janvier. Pour
noire part, nous ne croyons
pas M. Viucent au-dessous de
ses iudicat OQ9, ni pour les
pre*?enlir, ni pour y confor-
mer ses ac es et nous sommes
persuades de voir bientt nos
vues et nos espoirs justifis.
LUX.
ALIX
30 annes
ROY
desuccs
Dans la Garde
d'Hati
o
De nouvelles
d'officiers hatiens
Propos
humides
o-~
Ou cherche ta raison pour laquelle
les Amricains ont lu la baie des (in-
naves pour lea manuvres i-iiuiil-
les de leur Hotte, in Ihcwonl grailt.st.
Les cooprateurs, il y a belle' lui
y avaient renonc." Les nationa-
listes, gens convaincus et oui sont
les matres de l'heure, ne semblent
pas dcides renouveler leurs pro-
testations contre la prsence des
navires de l'Onde dans les eaux
hatiennes. A foire de les v voir,
chaque anne, la mme poque, on
nuit par s'y habituer. Mme le
nationalisme s'y habitue. Puissante
du lait. Mais h question demeura
pourquoi les eaux hatiennes ?...
Tout simplement parce qu'en Haiti,
les hommes aux veux blonds trou-
vcni du RHUM SARTHE CACHET
D OR, le meilleur stimulant des
marins.
L'INDE
K
Madame
tout dans
Sachons choisir nos repr-
sentants l'Etranger
00
JiistinJE'ie de e-
e pays offre ses
services aux tamil'es pour des
leons de
Adresse
Mme Vve i homas Prie
Bois Venin
piano.
L'organisation de notre repr-
sentation l'Etranger est impor-
tante. Car si nous cherchons
produire, nous devons gale-
ment chercher entretenir, en-
tre les peuples.de bons rapports
commerciaux. C'est le problme
des changes dans les relations
franchement amicales. Ici en-
core, le choix de nos agents
l'Etranger n'a jamais t le sou-
ci de nos gouvernements. Ils
nous ont fait un tort immense
en envoyant nous reprsenter
dans les grands Pays civiliss
vilit. On est admir et tout de
suite sympathique, si on a un
extrieur soign, une mise
recherche dans le bon ton. On
se leurre ici de croire qu'Haili
l'Etranger est un Pays gn-
ralement connu. On a, en Eu-
rope, d'autres proccupations
qu' chercher situer notre po-
sition gographique. On nous a
souvent placs en Ocanie.Nous
confondant avec Tahiti...
Obssrvez, quand vous entrez
dans un grand salon en Euro-
pe, comment tout de suite vous
des lments qui n'ont pas les tes repr et tudi. Inspect
qualits ncessaires cette foi.c- d'un coup d'il. On observe
lion. Tant au point de vue phy- d'abord si vous tes bien chaus-
sique qu'au point de vue intel- ? se, bien gant et bien coill.
Mme le garon du vestiaire
porte sa curiosit jusqu' re-
garder l'intrieur du col de vo-
tre pardessus afin de savoir s'il
sort de chez le bon faiseur.
lectuel et moral. On semble ici
malheureusement n'attacher au-
cun* importance la tenue,
la forme reprsentative. Cela
joue et a toujours jou dans le
monde civilis un rle trs im-
portant. Quand Molire a ha-
bill Mascarille en marquis, il
nous montre le crdit que l'on
trouve sous un habit d'emprunt.
Si l'habit joint la faon de
porter ne joue aucun rle dans
un Pays o tout le monde est
connu, comme chez nous, il a
son importance et fait, comme
on dit, le moine l o personne
ne nous connat. La considra-
tion dans ces Pays est en rai-
son directe de la richesse de
votre tenue, de la correc-
tion distingue de votre lgan-
ce et de vos bonnes manires.
C'est par ces signes, que je di-
rais distinctil's, que vous tes
repr dans une rception. On
juge le Pays que vous repr-
sentez sur l'ensemble de votre
personne de prime-abord ; et
ensuite par la conversation,vos
manires et votre degr de ci-
II y a dans Ia^vie europenne
une infinit de petites choses,
apparemment insignifiantes.qui
passent inaperues ceux qui
n'en ont pas l'habitude et qui
jouent un rle important dans
la socit des hommes civiliss.
Il faut avoir vcu longtemps
dans ces milieur. pour les bien
connatra et s'y conformer avec
avantage.
Le choix des relations des re-
prsentants est galement d'une
extrme dlicatesse. Des rela-
tions avec le demi monde ne
sont pas de nature rehausser
leur prestige. Nos reprsentants
oublient trop souvent qu'ils ont
une sorte de dignit garder
cl qu'ils reprsentent un Pays.
L'homme en gnral, ayant la
manie de gnraliser, nombreu-
ses sont les personnes qui juge-
ront le caractre d'une race d'a-
prs la conduite de ses repr-1
sentants l'Etranger.C'est donc
un acte de patriotisme qu'ac-
complit le r e p r sent a n t en
veillant que sa vie per-
sonnelle sit aussi propre que
possible. Il doit aussi penser
son entourage particulier et
surtout ses concitoyens ta-
blis l'tranger. C'est bien pour
cela, il y a deux ans, j'avais ou-
vert, Paris une campagne
contre le choix malheureux de
nos agents en Europe. Je l'avais
faite, cette campagne, sans hai-
ne et sans amertume contre
personne. Je n'avais voulu faire
quiconque nulle peine, mme
lgre. Que personne donc ne
m en veuille. Si j'ai protest
avec nergie contre lx> ut rage
fait mon Pays et sa dignit,
c'est pour le respect del nation
et de nous Unis...
Cependant, il y a malheureu-
sement dans notre politique
beaucoup de sans-valeurs qui
se gobent un tantinet de trop.
Ils sont gonfls d'orgueil el de
prtention.Ils croient loul savoir
sans n'avoir jamais rien vu el
peut-tre rien appris. Vaniteux
bouffis clater. Et le plus sou-
vent ce n'est pas trop d'esprit
qui les loulle, quand, dans
leur insuffisance, ils pensent en
avoir autant que Monsieur de
Vol la ire.
Monsieur Vincent vient de
faire un choix heureux dans la
personne de M. Henry Laraque
comme E. E. el Ministre plni-
potentiaire d'Hati Madrid.
Nous sommes srs de ne pas
rougir d'un tel reprsenta n t.
M. Laraque.non seulement rem-
plit toutes les conditions physi-
ques et morales de celte fonc-
tion, mais a une grande habi-
tude des choses d'Europe. El
c'est pour beaucoup. Nous es-
prons qu'il se tiendra son
poste et ne restera pas Paris
comme font les inconscients....
Et puisqu'une politique d'or-
dre et d'conomie moderne
t
a
proclame le 1er Janvier
par le Prsident de la Rpubli-
que, il nous reste compren-
dre que les citoyens mritants
seront appels, a leur m aie pla-
ce, dans le relvement national
l'intrieur comme ; l'ext-
rieur. Et ce ne scia que pour le
bien matriel et moral de la
nation entier.-.
L'Homme de la Rue.
o
QUELQUES RFLEXIONS
SUR 6ANDH
0
Dans la revue amricaine
Current History, M. W.-H.
Robert, un professeur de
collge, nous dclare que
Gandhi est tragiquement in-
ad ipt cette a itorit direc-
trice dont l'Iode s besoins. El
pourquoi donc? Parce qu'il
est eu rvolte contre les
grandes influeuces conomi-
ques et industrielles qui len-
tement mais srement enva-
hissent l'Inde Toujourscetie
mme condamnation porte
par le ralisme contre le io-
mantisme, par le matrialis-
me contre le mysticisme!
M. Roberts dclare qu'un
peuple doit cire stabilisau
point de vue conomique, io
tellectuellement maucipe e:
uni par une longue coopra
lion pour pouvoir mritei
d'tre libre. Laissons i e ;
cette expression assez vague :
intellectuellement manci-
p? et celle des EtatsUuis?
M. Roberts hsiterait peut-
tre le proclamer. Nous
avons ici l'ternel plaidoyer
eu laveur d'une civilisation
r pratique .
Mais est-ce inconcevable
qu'une nation orientale, lien- j
tire d'une admirable culture,
tienne plus la posie, la
philosophie, la religion,
qu'au commerce ? L Inde est
une maison traditionnelle de
pense religieuse. Pour ni. fi
ter la libert est-il donc in-
dispensable qu'elle abandon
ne son antique culture ou
qu'elle l'estime moius qui
l'industrie ?
Accordons qu'elle est en
relard dans les ar s Clcaoi
lues. Qu'est-ce qui vint le
mieux: la civilisation qui a
rendu l'Iude clbre peu lani
deux mille ans sans certaines
prouesses mcanique., .
bien une civilisation corn m
ciale, matrialise et stand
Use munie d d rni i
tectionnement8 Jt la mi i h
ne ? La rponse n'est pa
aussi lacile donner que i
taus se 1 imaginent. Qu \\
Roberts lise le livre d i
Muller: i Ce que 1 Inde |
nous enseigner i.
n don y ,i.ii r de la
sur notie plante pour plu:
d'un type de civilisation.Peut-
tre (iandlnsait il mieux qu
nous ce qui convient l'Inde !
Ou moins qu'on lui accorde
la libert de mettre ses tho-
promotions
ont eu lieu
dans la Garde d'Hati : les capi-
taines .'nies Andr el Fernand
M. Lafontanl sont levs au
grade de major; le 1er lieute-
n.oit Gustave Laraque t celui
lle capitaine ci le second lieu-
<'tenant Alix T. Posy celui de
1er lieutenant.
D'autre pan, nous ^croyons
savoir que le dpartement mili-
taire ayanl son quartier-gn-
ral aux Gonaves sera trs pro-
chainement confi des ol'li-
j hatiens. C'est fhaitiani-
sation qui se poursuit.
voisinage
Cette multitude humaine
n'est p popiilecc abjecte
el i ucore moins est-
} une hord de sauvages.
le ivilis et cul
sicles. Il
l'poque o
uou b b ons des tores. Ce
p. iple ! ; M ,! s rinces g"ai h t opulence;
0 i oil
'; rable ; il a une
aristocrati renom-
me, d
ch 'ifs et des ban-
que rs qui ont d les ea
u qui
uns.
Si au bout [U lOfl d iv-
; dite, alors
ii 1 !"
!(,:i anglaise n'aurait
is tait grau Inde.
Dam I Sunder-
i. < 1 rvage >, je
trouve des citations qui oi-
ri en! d tre connue.. John
Bright a dit: Nous avons
con i lis rinde en batouant
Dii connu indements i. M.
YV< il appi uqute de
1 lude un le piraterie .
Sir Frank i; iman a dit:
Non, avons vole lludet.
U 13e imau dil encore : iNous
n avons pas pi is l'Inde dans
l'intrt des ilin lo"8. Si corn
" je le i ii nsi ivons
pris l'Inde di us i intrt de
I ngleterre, toute rforme,
i mte mesure adi dnistrutive
i nportante doit tre juge
uniquement d'i erl
Je i jiliam
Joya ir, bon-
utement: uou nspai
co iquis Ho le : n k bi i
des Hindous. Je tu is qu on
e itend dire pai I nous
un m i'j ir h
I
N ' | par 1<
bre el par le sabre uo i Ii
< ions. Loi | Bii u
ad a dit; Vo l >us nous
il u<. itage
V I :,
... voit que le chien est encora
I nima! qui compte parmi le*
huruains les plus ardents d-
tenseurs dis plus irrductible
adversaires. Quoiqu'il en soi',
les hab ils du <:hamp de-Mars
aui habi'ent dans le
le la Villa Claude Bernard,
plaigne''i rie ne plus dormir, tin
tait des aboiements de la mante
furieuse qu'un grand perso i m -
ga lve dans sa cour. Le droit
de l'un, Monsieur le Directeur,
&t limit toujours prr celui du
voisin... et quant aux chiens ils
n'ont le droit que d'embter II a s
matres.
*
. .
... a vu une scne assez cocas-
M, l'eu de-Chose, l'autre ma-
tin. Madame avait dcid de ren-
voyer la bonne, une bonne
comme on n'en l'ail plus : jeune,
jolie, coquette. Monsieur inter-
vint et prsenta un recours eu
grce. El l'orage clata. C'est
Irop (or, protesta Madame, voua
avez le toupet de vouloir que
arde votre. amie sons mon
oit I Monsieur prolesta sou
'ous, Bail 1res timidement...
Moi? Moi? vous perdez la
tta, ma chre. Oui, vous! .le
vous ai surpris... ea conversa-
tion ...
... vit lont le quartier h llt
derrire ses persiennes pour ne
pas perdre un seul mot du d-
bat. Hlas I madame, il taut en
prendre votre parti, cela ai rive
dans les meilleures lamiile.'. Et
puis vous avez la ressource d'en-
gager dsormais des bonnes
moins accorles.
ries eu pratique! Si l'Inde re-
oit l'autonomie ou mme I
pleine indpendance, i'Angb
terre pourra lies bien la sur-
veiller, comme elle surveille
l'Irlande et comme la Rpu-
blique des Etats Unis sur-
veillet^Cuba. Si les Hindous
palaugenhet avouent la fin
qu'ils ne peuvent pas eu sor-
tir, l'ADgleterre pourra re-
prendre le lardeau'de l'iudt
avec magnanimit."
L\n attendant il n:'
pas |Qsle de refuser
porte quel pays le d
sayer de se gouv
dieuM iot.5 pi tacite qu'il n'y
est pas prpare. Quant
t'Inde, il y a caul cnquaoti
ans Edmond Burk parla il
d'elle en ces termes i
et commerciale? L'a-
bandi a tie t iud suait un
acte < Ii loli< 11 l< poltronne-
rie. Une telle apitnlation
supprimerait la ciel de vote
de notre difice. La i erte de
' i de serait le dbut de s
gratioo de nom En
pire.
' Ce qu'il y s
Peut-c\ire
le plus cunso ins la tra
Sique histoire de l'J ou-
verue par i Anglel
l'bonntet fronclie duu
gr m 1 nombre d" is con-
damnant 'a tyrannie de leur
pays. Qu'il sm dit en faveur
Jes Anglais uu'il y a toujours
: I m us de
0 iauce
e u le
"" le paya
o .
I
des Anglais a sujet de
i 1
I'lhe GILLIS.
...a vu hier un vieux buss se
diviser en trois parties distinctes.
A la suite d'un coup de foui t
cinglanl, le pauvre cheval fit un
bond qui dtacha les brancards,
et entrana le cocher... Quand
l'automdon se releva, il cons-
tata, philosophe, qu'il n'y avait
plus rien de commun entre lui,
son cheval et son sig^.
... a vu jouer >u Champ-de-
Mars, dimanche dernier, une
partie d'entranement qui pr-
sentait ceci de particulier, que
les onze rglementaires
taient au bas mot cinquante,
bns chaque camp... Au sur-
plus, pas un des quipiers n'-
tail chauss, et l'on se deman-
iail comment les arrires a s'ar-
rangeaient pour shooter si fort.

...a vu dans Silhouettes,
le notre excellent coatrre SaU
*t~JoitMdl et encore sous la si-
jnature de Monsieur Voltaire
reycinet, licenci en droit, que
ujire ami Nemours V'ncent a
me tte bien moulue.
Tout do mme!., c'est de la
cruant que d'avoir publi sans
elouche la prose candide de ce
cher Monsieur Voltaire.

... voit qae Criton de L'Ac-
tion Nationale, el D >rine d-*
ttalttJournal ont engag un
tournoi potique, en champ clos,
tu sonnet d'Arvers. Cela rap-
pel e le duel en vers, qui jadis
amena sur le terrain, Charles
Moravia al Georges Sylvain.
Siopl Messieurs, la sagesse le
commande ...'et le pauvre Ar-
vers demande grce. Et puis
Criton est si dlicieux en prose!
... voit que chez PaulAcxila
un clou cii isse l'autre. Ds qu'un
stock co isnce s'puiser,
vue. une immande, et quili-
bre est rtabli. C'est ainsi que
P>r le der lier bat.'au, la Maison
vient de recevoir des chaueauz
de toute beaut, des ombrelles
Tom Pouce, des, casimirs an-
de nuances choisies... et
plm jolies
! rver.
cravates qui se
i-vona contre ccident
c Gnerai Accid ent Fire &
'.ile Asusrance Corporation Li-
l i Vve F. B3rm'nigha a
Agent Gnrai pour Hai,


ATI
juuviei Uo2
israKi
HBUV
Un enfant multre avait deux
pres lgaux un blano et u.i oir.


1 .* ri !
.s- M 1
oo
AU TRIBUNAL DE DIRE LEQUEL DES DEUX EST LE iVRM


OO
La neuvime chambre du
tr.buoal civil est oblige de
recourir la compi-uUion
personnelle des parties pour
se former une religion dans
un imbroglio singuliers mmis
sa sagesse.
On lui demande d. dire\
si un enfant de teint c.d ou
lait a eu un pre Ma c on un
pre noir, sa mre, la chose
fegt sre, tant nue Martini-
quiise bon teint.
I^n comparant de visu la
co leur de la mre 11 celle de
l'eitant, le tribun: 1 espre
po-iveir dterminer celle du
prs, ce qui est d'ure impor-
tnnee capitale pour l'issuedo
procs.
On ne juge pas les gens
pur la mine" ; des gots et
ses couleurs, ou rc diSCUie
pas"; ce sont l des prover
Des qui manent peut tre de
la sagesse des nations, unis
que la justice est bien obli-
ge de ngliger pour pouvoir
se prononcer en toute con-
naissance. La cause est en
j llet dlicate.
L'enfant dont nous parlions
ji eu deux pres, au moins
pour l'tat civil. Le premier
in date tait uoir.ll reconnut
l'entant L)i|on, mais sans
que la mre et particip
cette reoonnaissancr.ee qui la
prive de toute valeur.
Le second pre cl blanc.
('.tait un brave homme de
t ouvreur qui pousa ta mre
t, du mme coup, lgitima
IVafant. Une chute qu'il lit du
haut d'un chafaudage volant
priva la Martiniquaise de s.oii
p uix e,ajoute-t-el:e, dois sa
de uande d'indemui e,so lils
de son pre blanc.
Pardon.riposte l'i ssurance.
l'enfant est trop loir poui
avoir eu un auteur de te in
ple. Son pre est certaine*
nient noir. Du reste, un heno^
iable Sngalais a le prem r
m um ta responsabilit d
naissance. Il n'y a pas de ra '
son pour que le second pr j
soit le bon plutt que le pre- (
irefuso i> a l'enfant
mier.Noua
une rp irafion qui ne lui est.
pas due.
Itiimmeni 1 proteste Me
Henri Sebag, avocat del Mar-
tiniquaise et par la m im
occasion de son sombre reje-1
ton.Mais nous n'avons jamais^
demand au prtendu pi re
noir d'uffi me ta paterni
Nous teno s sa reconnaissan-
ce pour in ;e et abusive.
lin revanche, le pre blanc,
en nous pousant, a reconnu
l'entant pour sien.Nous soin- i
nus mieux mme que qui-'
connue pour savoir q ici est
le bon pre La couleur du
reste, uy t i rien, L'entant
est noir, nuis c'est d notre
taute pei onnel el outre
mari n'y pouvait rien.
Une blanche vaut deux
noues. Mais une noire el u:\
lil ne peuvent donner u i noii.
Au reste. o irions*nous, s'il
fallait ivcoii latre a lg liai le
des entants la couleur de
leur tt:.' et non plus leur
tat civil rgulier ?
Seulement, l'tat civil com-
plique prcisment la cfaese.
; Avec un aimable clectisme.la
' mairie de Dijon, dans tes
actes, dsigne pour pre du
petit multre tantt le noir
naturel, tantt te blanc lgi
time.
;/t xamen attentif de la pig
mentation cutane de l'entaui
tournira- -il au* juges la ciel .
de l'nigme?
S lentifl |uement, il semble
In c on test ible que la cou-
leur en soi n'est pas une
preuve Bulfisante et qu'il est
donc ncessaire de recbeich r
d'autres indices hid laires.
( iLt .bu///// de Paris )

.vopol
PARIS
j i rr su tnonnE
fntia Hz rre.rnsres marauss
r tftHlSBTI 38 araatln fracheur
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1
BUDGET DE LA POLICE
DE NEW-YORK
Les crdita demands pour le
dpartement del police pour
1932dpassen1 de2.634.662 dol.
relui de 1931 et prvoit 1000
agents de police de pins que te
nombre actuel.
U chiffre total des crdits de-
mands s'lve 65.165.881.
Les ddits additionnels sont
demands pour des augmenta-
tions d'appointements obliga-
toires 1.000 nouveaux agents
raison le 260 dollars par tri-
mestre, augmentation du per-
sonnel du bureau pour la pr-
vention des crimes, et diverses
petites augmentations rsultant
d'vnements de
rante.
LE ROI DES RHUMS
Cest le Nedai Gaetjens
DPOI CENTRAL:1940.RUE DU MAGASIN DE L'ET
Prix courants :
Rhum Nectar en bouteilles
l'anne cou-
EDOPllUISfi.O.i LE TREIZIEME MIS?
!
i
Programme du concert d
Si l'on se dci le an jour
1 m fier le c le dr d luudra
]eadi21 janvier 11)..2, sous1 n Uouver un nora poUr le
direction du Macslri Luc J. L, ne moi* qai y prendra
Baptiste, Kiosque O. Jeant \ ; piiv.e ,.. (1, ,.,.,,i. Si ori
7 heures 30 du soir. -jprocup M. Georges Eastman,
1 iNibeluugen, marche! prsident p >tir la rforme, du ca end
qu'il a ouvert une vaste enqu
prs du g'and pub ic en <
ranl que quelq l'un au raond
par R. Wagner.
2 Les diamants de la
coaronne, ouverture par Au-
bcr.
Gulf Pacific Mail Une Ltd
San Francisco, ILS.A.
, |, ,mer.fo;nl Fermi, ayant hiss ,PtMd^*J
Columbia K oa et coo niera le ...cm.- iour pour lam
pi Florida, prenant (r e> piss^rs.
1 I Point Sun bvaul 1.hsmt Po.tlandk W
d obre 1931, esl attend A 'or, au Prince le l".v!er
% ;v;ucover,.Sealo.;klandAlamei.:;San^^^
tees Puerto Colombie Kingston et rcpaitua le
joinmr rmp!co.l^ili.prcn;.il.t et passagers.
Purtau Prince,le 11 novembre ITOI,
A deMATTEIS fcCo
Ag- nts Gnraux pour Hati.
5 toiles
4 toiles
3 toiles
2 toiles
1 toile
-.-Tanhauser ( nnrche )-.;:;;--i;;;,
pir R. Wagner. a ., t 0 !ca> Qn 1
A Humoresque, spcia- a adrt. ,.
lit^par .Anton Dvorak : lo tl [,,, m u pro-
5 La dame rouge, valse posait pour le 0 8 pp
par Ivan Carylle. taire les no as d : n i
6 Pas maoftnio Vincent, | Irai, intermezzo (I), po
Bluel par CUenjaniin.orclies heur(tl), parce que ir
tr par Luc Jn-Baptiste. primevre (?). solaire,
7|- Cupol.tto de Alleli.
Rumba, par Hernau.icz.
W NAGEUR DE Di ANS.
propos : mineivien, venu sien,
mercurien. On ;i conseill : Ir
co nbre et and cembre ( di
nndecim t : 0 / ). 1.1. t
tout due, on a r< com n ind lei
no us de S;.lva r et de l I
Un record unique est dtenu Dgot M. Q. Em lia a I iil
par Thomas Dawtou.de To.on- savoir .| ni s en aai 1 om-
ij.gde 94 ans. Pendant Isa plmeniairs . Mail ce nesl pas
vacances de deux s ru aines qu'il le dernier mot I
a prises rcemment, d s'est bai- ', -
cn dans le isc Muskoke M. !
P^.dcur un iooroj. L'HONORABLE JOSE LELIO VIL
liste qu il s est baign quatre
fou par
dant ses
s'est
|our dans le lac peu- 1
aeancei. La ong-
mire demeure Toronto depuis
.i\) ans et est i. tn losse.
( La Survivance 1 ).
UNE BUE HOOVER A BERLIN
ET
E
Une motion a t 1 mise au
G mse.il mumcpal de Berlin de
m-mljnt qu'une desprm
ries ou places de la capitale
allemande porte le nom du pn'-
s leiu Hoo \ r. Le
S hm, premier bourgmestre de
la ville, eil pri diniervei.n
auprs du boui^mestre d
ville de V tnne pour que ce
den-ier *ui\e l'exemple deBer^
Jin.
GKAIN A RENDU SA ULGISiON
LUNDI MATIN DANS Lh FA-,
ItuK PHULS JOSEPH BEF-IK!
FRARD CiiluE LA HAIIAN '.....
AMERICAN SUGAR COPN.
(.1. F. Gettrard ).
Voici le dispositil de cet im-
po lanl jugement :
Par ces motifs : Condamne
i Ha ., 0 vider les hem e.
p| ice ni te bu si ar Joa
lo : (i: Il aid des Habit -
n ,, Lasalli. Momaoce el FI
, lea '.ois joura de la sig
,1 lion du prsent |ug. ment, i
! 1 (e par elle se laire, la
Hasco payen au -i (1 Br i
ci'ul cinquante dollars par cha
que jour de r tint, rejette l'e
! cu'ron provisoire rclame, co
i,; me la Hasco payer an aie ir
!( Brard 75 mille dollars pour
trois annes d'mdue jouissance
p ir du 12 Janvier 1929, ce,
sans prjudice des valeui s qui de
l,i Transaction du premier mars
1024 la demande en justice
ont pu tre dues par la di'e
Cie termire de bonne toi, re-
je tous les moyens, fins :
conclusions de la Hasco, DO-
tamraet I ta demande de dora-
m gea intrls contre le sien
j Jo 1 li GeBrard, carte It d -
n garautie forme par
_sco contre les hritiers de
Joseph Laeombe, condamne la
di'u Compagnie aux dpens .
dan ordre particulier pour con-
tracter mariaae dans ces cir-
constances. D'aprs une dci-
sion du comit du distncl dEr-
furt, lan! donn les condition-
conomiques particulirement
critiques de 11k ure prsente,
les fonds de secours ne pu-
venl elre employs que poui des
cas de dtresse exceptionnels
niais non pour faciliter le ma-
riage des jeunes gens sans
situation.
7.50
5,00
4,00
3,00
2,00
En 1/2 bouteilles moiti
prix.
Par gallon de 8 40 gdes
le gallon.
Sirops et liqueurs de
premier choix.
VIN ROUGE & BLANC
Alcool pour liqueurs.
Extraits pour sirops
et liqueurs.
L'OUVRAGE LE PLOS LONG DU
Quel est l'ouvrage le plus
long du monde? Le journal
belge le Pourquoi 1
>.
as : >
.
Lundi matin, honorable j
Lho Vilgra a, en audience 1-
p
le grand pro aph Gl
l'rard contre la H D Ameri-
can Sugar i plai-
do | loi guea
audiences squellea plai-
1 ni s u ce .ment Me
Pie>ie Hud
frard ), M
( Hasco ), I
combe ) I lit Ero. li Armand
LES CHOMEURS ALLEMANDS E
LE MARIAGE
rpond qu'il existe au British
Musum de Londres une u-
vre littraire qui compte cinq
mille volumes.
Ils comprennent l'lude du
ciel, de la terre, de la race
humaine, de la nature, vg-
tale et minrale, de l'histoi-
re de la philosophie. Il ont
t crits eoua le rgne de
l'empereur chinois Kang Ili,
de 1662 1722.
SE SCHE 31 / PiiUS VITE
La nouvelle encre Parker
Quink se vche 31 / pljJs
vite que les au'.rcs encres. Kilo
esl ithsolument sans aucun in-
grdient, cote avec douceur et
sans effort.
Ecrivez avec la Quink .
En 'ente dans les meilleurs
mayasins.
i
~-,- MOHR & LAURIN, Distributeurs
P. O. Box u M, Port-au-Prince.
trt^.
T _-.\iii
I
lu jeune Allemand, qui avait
, it une indemnit de ch-
a revu la rp mi-
rante :
l ne peul pas-tre don
su votre demande. Vous
les meri le 1 courant,
s que voua voustrou>
mus longtemps sans travail.
vous n'aviez aucune raison
ASTHME
Oppression, Catarrhe,
Suffocation,
TOUX AufOQUU.
Ouirji oevtalno par X
ES CLRY
POUDRE GLRY
IMT, 18 n.! 'o nueuij. FAHI6.

itL-**
Laboratoire SJOURN
DlRECTURS
F. Sjourn, Pharmacien
H SJOURNA, Pnarmaeieo le l'Universit de Pari
j;M. Sjourn, Pharmacien de l'uuiversitde Paiis.anclt^
interne des Hpitaux de Taris
Analyses\des Urines, du suc gastrique, du sang ( W*'
sermann, Ure, Constante d'Ambard, Glycmie). __,
Des crachats..Des matires leeales.


i A^.i K
M '

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KIiuui Bol
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: A
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Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au Prince -
Sanlo Domingo et Macarbo.
Ports Dparts Dcembre Dparts Janvier
New Orlans, La 1er dc. 29 dcembre "
Mobile, Ala 3 dcembre 31 dcembre
Port au Prince (arriv) 10 dc. 7 janvier
Petit Gove( arriv ) 12 dc. 9 janvier
Aux Cayes ( arriv ) 12 dc. 9 janvier
Jacmel ( arriva ) 14 dc. 11 janvier
Santo Dgo City 16 dc. 13 janvier
San Pedro de M. 17 dc. 14 janvier
Macraibo Ven. 20 dc. )7 janvier
28 janvier
4 fvrier
(S tv"er
fi fvrier
8 fvrier
10 fvrier
11 fvrier
H lvrier
Ports Sud Hatiens
Dparts Fvrier
23 fvrier 1932
25 fvrier 1932
3 mars 1932
5 mars 1932
DE LA
5 mars
1932
7 mars 1932
9 mars 1932
10 mars 1932
13 mars 1932
Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au Prince Ports du Nord [1 lii na
Santo Domirgo et Mucaruibo.
LES NOUVEL! RADIOS
A 5& 7 LAMPES
MULTl-MU et FhNIODE
ALL ELECTRiO
Porls Dparts Dcembre *
New Orlans, La dpirt 15 lcemb e 1031
Mobile Ala. La dport 17 dcembre
Port au Prince, ( arrive ) 24 d embre
Cap Hatien (arrive ) 26 dcembre
Poe Ho P.ala (arriv! 27 dcembre
San Pediode feacnrli 29 dcembre
Sento Domingo R 0. S0 dcerne
Macarabo, V<". S janvier
fVl-an Prince, le 27 novembre li/31<
Pour tous ht aut ts reiseignements R'adreewr Messieurs
A. De MaTTEIS & G >, Ag nts Uoraos.
Drp:v!: .1. r.v'er
12 |auv< r
11 j: i vi< r
21 ja'p u r
23 janvier
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Jeudi
21 Janvier 1932
Le Malin
4 PAGES
26 e ANNE N 7581
Port-au-Prince
Tlphone : 2242
On rclame... Une lettre |
du Dput |
Victor Cauvin
Grand-Goave, le 11 Janv. 1833
Ch r Monsieur Magloire,
Depuis nolf dernire entre-
vue Port-au-Prince o j'eus la
bonne forint de Ixre connais*
sance avec tous ces MVI. du
Malin ,il s'est pass ben des
cli >ses Kntr'nu'res : Les Blcc
tions russies au del de toute
attente Bravo I
Ba second I eu : La rbdio
II.'I.K. b repris du service 11 I
Le Matin loujours aimable
nous l'annonce le 15 Janvier,
malheureusement le cr.crl a
djteu lieu quand BO'-M autres
provinciaux, non l'ap irenons !
Ne pourriez vous pas, Mr Ma*
gloire, nous do,m r b1. program-
ma de II. II. K. b- mercredi ! '
De cette lacou BOM serioisivr
soigns et tous lea Radiophih s
ie la Prooince voai bniraien'.
iien vous,
G.B.

Arcahaie, ce IN Janvier 19 I '..
A
Monsieu (I. Mas^'o \
Directeur du "i'alin"
Port-aud'rince.
Mo i cher MogloitP,
Les habitant! de la section
des Vas"s, dent le*
sont arross par la digue
Malheux, sont tonns de voir,
ce mutin, I**. Dpartent u! (h
Travaux Publics BOtp< n Ira leui
au d'arrosage par le lait i;ii
fdusieurs n'eurent pas A payer
eurs taxes. Ceux qui ont eu
i verser l'anne > rnlre i
plaignent encore d:u intage de
vo'r b'urs droi;s lss, Lei
noents ne doivent pi i > i
po isables de la tabla des C
pablea.
Il y a la contraint qui est 1
voiebgale, que le Soi vie sacht
s'ei servir.
Vous rendriez serv-ce ces
Fu'uvres campagnards en pn
l'iant la prsenle afla qu'ils
fuissent savoir ce que la I). (i
T. P. pense taire des multiplet
I 'nul-'ions de pois qui y sont
atlectues.
Ton' en vous remerciant a l'a-
Aance, veuillez croi'e a l'inva
uable sympathie de votre
Abonn intress.
Port-au-Prince, le 18 jan-
vier 1932.
champ
de
Mon cher Clment,
bes propritaires ei locataires
de la rne Jules Pouplard ont
;> 'less une ptition au Secr-
taire olitat les Travaux Pu-
bliai pour demander la tonti-
i nation des travaux de rfec-
tion commencs pur la D. G. T.
P. et qui ont t suspendus.
Cvtti rue tant la principale du
o'iartier, il Importe que les los-
.s-s qui longent celte voie soient
combls parce qu'iis constituent
un danger permanent pour les
nombreux automobiles qui cir
culent nuit et jour sur celte
voie conduisant la thapellt
de Saint-Antoine.
Nous vous demandons d'in-
iii venir pour que le Dparte-
ment des Travaux Publit s n'h-
Mie pas donner su i&faction t
ut intressant quart r.
Iknurciemcnts d un groupe
d Abonnis,
Monsieur Clment Magloire
Directeur du "Matin"
En Ville.
Monsieur le Directeur,
Vous ave/., diins "Le Matin"
du 1S Janvier, publi une in-
formation inexacte ^propoa
d'un incident qui etil lieu
le 10 janvier Ptfonville, '
an bureau de irotc prsid
par Monsieur i'. Je inty.
Monsieur le Snateur Lon
X.in, son arrive au bureau
de vote, trouva la discussion
commence.Ds qu'il fut mis
au couranl de ce qui en tai-
sait l'objet, il appuya ceu
qui rclamaient que l'urne
fut retourne a> tnt de con-
tinuer les oprations lecto-
rales. Il n'a pas pu protes-
ter contre une rclamation
<|u*il approuvait, n'est-ce pas?
Pour ce qui concerne
votre insinuation relative
aux p r t e n d u s bulletins
portant mon nom et qui ne
tend qu' donner l'impres-
sion que mes amis imitaient
le mauvais exemple du pou-
voir, je vous la laisse pour
compte, car vous savez, que
rien n'esl plus faux. Seuls,
le i Emmanuel Rampy du r-
gime on! la paternit el la
polis ibilil d procd i
que vous ave/ indiqus. Ils
ie glorifient d'ailleurs assez
publiquement de leurs proues-
ses.
Pourquoi alors voulez-vous
faire passer mr. amis el mes
lecteurs pour auteurs ou
fauteurs de faits dont nous
a v o n s t les victimes ?
Honesl lagol
J'aurais continu garder
bien volontiers le silence si
je ne considrais comme un
devoir pour moi de relever
ce que voire noie a de d-
sobligeanl pour mes amisqui
se sol montres bon li tes et
loyauxj pendant les opra-
tions lectorale i.
Je profile de l'occasion qui
m'est offerte pour leur adres-
ser l'expression de mes re-
merciements cl de ma grati-
tude pour U-concours dvou
. I dsintress qu'ils m'ont
ilonn au eours de la prio-
le lectorale. Qu'ils restent
persuads pic je serai tou-
jours fidle ii non pays el
i mes principes.
Recevez, Monsieur le Di-
recteur, mes Balulations em-
presses.
ASSOCIATION AMICALE DES
ANCIENS ELEVES DU SEMINAIRE
Le sympathique Prsident de
t'Amicale a adress aux Membres
de t AssociationJacirculaire sui-
l'uute en vue de l'Assemble
gnrale de dimanche prochain.
Port-au-Prince, le 18 janvier
1932.
CHOS
Cher Collgue,
La crise conomique qui
treint le monde cre toutes
les Associations qui reposent
sur d'. s c itisalioni devam tr<
i' r nenl vi rses(no mo
ment spcialement d ffi le.
Les bonoei volonts ne sont
pas en elles-mmes atteintes,
"is leurs manifestations se
restreignent aux possibilits
de l'beure.
L'Association des auc'en*
lves du Sminaire qui, ce
pendant, a tant de choses en-
co e laire, en supporte aussi
les douloureuses coiisjuen-
ces. Il semble utile que dans
des moments scrablubles ;<
lut d argon ou se seule
nanmoins les coudes et que
l'on soil quan I mne
unis lans un dsir de mon-
trer de 11 leon naissance vis-
vis du v nx oi ge el dans
i espoir de l'aider par tomes
les infl teoces ion! ou peut
disposer.
Dans ces eondiiions,ie Co
mile de direction de l'Asso-
ciation serait heoreux de
voii se grouper auto ri de
la lirecton du Sminaire I"
plus grand nombre d'amis;
e esl poui quoi il vous prie,
dur Collgue, de ne pas
manquer l'Assemble Gne
r le convoque pour le diman
che 24janvier, 10 heures du
matin ( Bibliothque du S-
minaire. )
En nous retrouvant tons on
ton u moins ro plus grand
nombre possible, bous ma-
niles'i rons c m miment :'<- w
iid; i it indiipi n s d 't ii (ceu
vre ci ; u i compens ra l't dort
inatei i( i peu! ti e difficile
raliser < u < moment.
Nous esprous que vous
rpondn z noti t appel avec
lou vos omis i:l vous pi loi s
d'agier, cher Collgue, nos
sincres salutnllocs.
Pi Ul

...l!.
/.c Prsident,
1 ESP1NASSE.
Victor CAUV1N.
D E N T O L
A louer
Une maison avant tout le
COUtoi tu' ne, au Pois-
Vei i,:'. Inipa ssc Lavaud.
s b In sscr .
M. Franck N.OAETJENS
Mi ( asirj i.h. Gaetjeni
Rue du Magasin de i'Etat.
Le juge Vilgrain a rendu
une dcision reconnaissant M.
Joseph GeSrard propritaire de
l'habitation Momance et ordon-
nant le dguerpisaement de la
Hasco. Ce procs dure depuis
quelque temps.
Notre confrre L'Elan crit :
nous n'avons pas seulement
besoin de gens de bonne volon-
t aux allmes. Nous avons
dans le pays des gens runis-
sant en eux-mmes bonne vo-
lont et comptence.Et ceci est
exact.
l'ans le mme journal, M.
A. Aug. Damne dit ; l'adres-
sant au Prsident Vincent :
En avant, chef, votre peuple
vous suit ; il a aim, il est nu, il
est ignorant... Et cela, c'est la
vrit sans fard.
Notre confrre /. Action
\ ttionnle signale qu'il y a eu
dernirement en France des
l'tes o le Ulnun a t glorifi
et que Paul Reboux, brillant
crivain, fit, l'occasion, une
spirituelle eauscrie. Kemar-
qu >ns que notr^' ditorial d'a-
vant hier tait justement con-
sacr au Rhum.
Notre confrre llaiti-Jour
nul a t le premier peut tre
le seul donner la nouvelle
que le Dr Louis Sanon avait
prononc Paris une confren-
ce sur les qualits thrapeu-
tiques du rhum.Redda Catsari...
On parle de crise ministrielle
3ui pourrait s'ouvrir au retour
e Kenscoff. Palabres.
La plupart- des journaux
ayant des attaches gouvernemen
laies s'accordent pour rclamer
un changement d'hommes et
une politique nouvelle.
M. Villehardouin Leconte,
l'lu au Snat du dpartement
du N.rd, l'a t par 48.000
voix. Il esl le snateur ayant
obtenu le plus de sullrages.
i a reprise du trafic du che-
min de 1er Cap-Haitien Gran-
de RivireduNordBahona t
inaugure le 11 janvier courant.
Les populations intresses s'en
sont rjouies.
Le bourg de Pilote a t
agrandi par la cration du nou-
veaux quartiers groups sous
le vocable de bourg Vincent.
C'est l'uvre de hex-prsident
de la commission communale :
M. Charit Jean, un progres-
siste.
M. Pierre Laval a form
son troisime cabinet. Le lils
spirituel de Hriand est sur ses
traces.
La Chine a demand La
Ligue des Nations de prendre
des sanctions contre le lapon.
M. Hriand est parti pour
son domaine de Cocnerel o il
se reposera pendant quelque
temps.
Les manifestations popu-
laires se rptent Paris.
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* ~-*e*+.'-
L'clips de so-
leil de 1932
F.n vue de l'clips du solei
le 31 aol 1932, Isa MtronomN
du mondeentier auront du Ira*
vail* C'est, tn eflel, en 1932, que
se produira l'clipsa 'o'aldero-
leil, qui sra observe avec un
v.t init par tous les astro-
nomes de /univers.
L'anne suivante, en 1933, les
astronome! auront a dterminer
nouveau les longitudes. ( e se-
ra, l encore, I obj-t de travaux
d aie Commission internatio-
nale. Le Parlement franais e*t
saisi d'une demande de crdit
de plus de six millions, pour
que kes hommes de scitnee"
puissent participer a ces com-
missions internationales de YXXl
et 1933.
666
Avec quoi?
La grave crise conomique
dont souffre l'Autriche depuis
longtemps dj a t illus-
tre dernirement d'une fa-
on concise et frappante,
Les vitres des tramways
viennois sont couvertes de
placards sur lesquels on lit
celte inscription :
Achetez des marchandises
autrichiennes!
^Or, sous celte injonction,
OU trouva, l'autre jour, ces
deux seuls mots tracs au
crayon, en grandes lettres:
Avec quoi?...
Libert d'opinion
Un jour que le tzar Pierre
le Grand se promenait au
bord d'un fleuve avec un cer-
tain nombre de ses boyards,
l'un d'eux s'avisa de le con-
tredire sur la faon djuger
les consquences futures d'un
vnement. Pierre, irrit au
dernier point, le saisit par le
corps pour le jeter a l'eau.
Tu peux me noyer, dit le
boyard, mais cela n'emp-
chera pas que j'aie raison, et
ton histoire le dira.
Le tzar, frappe de cette
courageuse franchise, revint
lui, embrassa son sujet, et
depuis lui tmoigna toujours
la plus vive amiti.
LES NOUVEAUX CONSEILS
cornu ux
Aujourd'hui, conformment
ce qui a t arrt, les conseils
communaux nouvellement lus
seront installs.
Sauf Ouanaminthc o il
n'y pas eu d'lections et Bella-
dre o les lections ont t
annules, toutes les communes,
dscejourd'hui, sont pourvues
de leurs conseils.
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