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i\ *. I sUTl.N 2U JAVCI iHu2 ....•._ .^^e*st< DEUX ASPECTS ^lOUVEAUX —oo— ^r^SS*** ; LA GROSSE ET LA PETITE CLOCHE De Tutilisation de l'nergie solaire —00— Quelle que soit h sour< d'nsr Le t< gie dans laquelle l'ho .11 nscaerser I; c.ie puiser pour ses besoins, j c :,t,e;i somme, 11 chai 'ai' s<>I requ'il lu doit.c'est a I nergie s ilire qu'il aboutit. L'antre lu ] jour est la base de notre vie ; aussi les anctres de l'h iinanit lui vourent-ils pari Mit un dite fervent, que l'o i retrouve .1 ijourd'hui encore chez certaines peiplades. An point le rue scientifique, n'est-ce pis une banalit de rpter quel tut le rMe du soleil dans la lbrm itout sera ^d'arriver utilia laiole tension de la vapeur d'eau .. la temprature de 21 a 30 degrs C. ci ta minime diffrence de temprature existant entre le bouilleur et le condenseur. Cest prcisment ce qui caractrise la gniale invention de Georges Claude. Etant donn que l'eau peut bouillir n'importe quelle i temprature, voire celle de I; glace tondante, pourvu (pie l'on las^e autour un vide suffisant, rien ne s'opposait en principe tioa de la houille, dans 11 cra la russite du projet. Mais en t'undes cours d'eau, -lins l'oripratique bien des difficults rsigne des vents, dais tout ce laient rsoudre,-pii le furent qui est nergie accumule sous n ie forme ou sous une autre, qj'il s'agisse de houille noire (jcharboa ), de houilie blanche (rebute d'eau ), de houille verte ( nare), de houille bleus (vent; oi de houille d'or (_ rayons solaires ) et de combien d'autres .(houilles plus eu moins ingnieusement mises profit? Ainsi le soleil est source d'nergie, et si jadis la posie des Ancien l'incarna sous les noms d liercale, de Dacchus, d'Osiris, et de ombien d'autres personnages labuleux, c'est encore un culte d un nouveau genre pie lui voue l'humanit actuelle en jouissant de ses bienfaits. Il existe actuellement deux tentatives d'utilisation de l'nergie solaire qui, par leur am; leur, par leur tendue formidable, par leur oouveaut, laissant lom derrire elles tout ce qui a t essay ou appliqu jusqu' prsent dans ce domaine. L'une est en voie de ralisation, tandis que la seconde est c icore a l'tat de projet. Il s'agit, d'une part de l'utilisation de l'nergie thermique des mers tropicales par le procd Georges Claude et Paul Boucheret, H autre part, de la mise profil, par le procd Gandillon, de rvaportdion de certaines mers fermes ou de certains lacs sous l'ardeur des rayons solaires. Par une chance Inespre, lu s.Kissign eut la bonne fortune d'assister quelques jours d'intervalle, en tant que membre de la Socit Belge des Ingnieurs et des Industriels, deux confrences donnes par Messieurs George Glande et Pierre Gandillon en personnes au sein de cette Socit, et dont la premire fut honore de la prsence du Roi Albert. Ce qui suit sera donc, en quelque sorte l'cho de leurs plus rcontes communications. magistralement. On se souvient que toutes les objections s'vanouirent devant les retentissantes expriences de 1928 Ougre Marihaye. Pour la rsiliation a Guu.i, la trs grosse dh acuit rsoudre consista plonger dans la mer un tube du grandes dimensions, de deux uetres de diamtre ci deux < ilomlre de long, avec cet expos diffre totalement de la prcdente. Alors que dans le procd Claude Boucheret l'nergie thermique accumule dans les eaux est utilise directement par leur vaporation dans les appareils ad hoc. le sys tme Gandillon, au contraire, consiste laisser le soleil vaporer certaines nappe d'eau, non alimentes par ailleurs de faon i permettre de comble.! nie le vide cre par cette vaporation et d'utiliser ainsi l'nergie des chutes §d'eau artificielles destines combler ce vide. Les donn es du problme exigent comme il est ais de le comprendre, des conditions toutes spciales pour sa ralisation. Aussi cette autre mthode sera-t-el!e limite ailes rgions bien dtermines, spcialement favorises par leur situation gographique. ^ Voici ce qui mit l'inventeur du projet sur la voie. Si l'on considre les eaux de lu Mer Morte, on constate que grce une vaporation intense de ce lac de 7b kilomtres de long sur 17 de large, ces eaux se sont peu peu concentres au cours des sicles, au point que toute vie y est devenue impossible. On n'y trouve, en effet, pas de poissons, et celui qui C( lle Kent v nlomier nour se bai—00 — Au bon vieux temps qui n'est p -s encore trs loin de nous, on avait l'habitude, dans certains villages danois, de sonner, lors du mariage religieux, la grosse cloche lorsque l'pouse fcvsit su garder intacte son innocence, et de se contenter de la ufeti'e cloche dans le cas contraire. Toute erreur tait exclue, du lait qu' la campague, chacun est u courant de la vie de son prochain , jusque et y compris les plus petits dtails. Or, un jour, un jeune paysan, ee^otnpaga de sa fiance, vint trouver le cur pour s'entendre nv •'• lui SU vue de la crrooni. Les formalits accomplies l'ecclsiastique interrogea doue ment : Ginr Ialdy DEMAIN SOIR La Maison du Mystre SUITE ET Buffalo-Bil SUITE Entre : 0,10 ; Balcon f 1.00. VENDREDI Le magnifique film : La'Maison du Maltais Avec Sylvio de Pedrelh et Tina Meller. Entre : 1,0§; Balcon : 2,00. I —...et je pourrai sans doute taire swntr la grosse cloche ? j Bien sr,|Monsieur le cur, r i iqm ! %  lutur arec un rire in peu embarrass, bien sr. Via il TOUS pourrez aussi, de %  nps en temps, taira adrelin •relia avec la •lite .. | llpila! tuerai Ualiel Accidents uiemeir* • m* *y^ .,,.. t p i OI1 er )0 ur se bai"' lf miiUm'S! iT?on£>er y parvfent a peine, tant ieur le mille mens. La eons-.o , / Uj [ de ce tube formidable, I s o1 licitement calorifuge, sa salure • Rappelons d'abord le principe du procd Claude Boucheret. Si, parmi les lecteurs du ((Matin,il en est qui aient prt quelque attention u l'expos paru dans ses colonnes les 30 Si 81 Aot 1928 sous la signature de leur serviteur.ceuvl. se souviendront que ce principe s t expliqu ici. 11 est lorl simple. Dans une inslallatio de machine vapeur, celle-ci, prenant naissance dans la chaudire, passe haute temprature dans le cylindre moteur, dont elle actionne le piston, puis Va se retransformer en eau dans le condenseur. On utilisa donc deux eaux des tempratures le plus loigne possible, l'une chaude que l'on fait vaporiser, l'autre froide servant y condenser la vapeur ayant servi. Mais si, au lieu de chauffer l'eau n vaporiser, on emploie une esu marquant dj une certaine temprature, peu leve, il est vrai, puisqu'il s'agit de la surface des mers tropicales porte naturellement par le soleil environ 24 30 degrs centi f rades, et si.d'autre part, dans a mme rgion on dispos d'une source de froid pour le condenseur, ce qui est le ca pour les eaux du tond de lu mer, lesquelles, venant des p les, sont une temprature d. S degrs C.environ a mille m trs de profondeur, on aura ainsi en mains les lments ncessaires la mise en msr h* de u machine va] .ruction *eig iiise en place, son immersion donnrent lieu bien desdboies.car il fallait lutter contre le iii iv;us tampa contre les courants, enfin contre les mille imprvus dune exprience jamais tente auparavant. Deux fois le inbe, par suite de fausses ma,i(jeuvres,se perdit, dans la m v, i : i %  11 avec lui les millions dpenss a .sa confection, reorges Claude tit projeter de, ii u t i a isistance de s tilins mon,i-.>ni toutes les prip ie i de ce*; manœuvres, depuis lacons-i .ruction dans lu rivire se jetant lans la baie de Matanda, loi) Kilomtres de La Havane, le j auspoil S la nier, le muinage | lu long serpentin, jusqu' la ternire tentative.o l'on adop-| ta de nouvelle mtnodes. Le troisime tube fut sonstruit sur terre ferme et amen en m T directement en ligue l'aide i une voie ferre amnage spcialement. Ce l'ut le succs.L'exirmit dutuoe plongea a environ 000 mtres de profondeur. Jrace au principe des va tes com nuniquants, une fois pomp e teau qui le remplissait, on put oientt recueillir l'eau froide, pli monta d'elle-mme jusqu' [uelques mtres seulemenl du ,uveau de la nier. Le reste ne fut plus qu'un jeu, ptition des expriences dj laites u Belgique en PUS avec la turbine d'Ougre Mann.ne. Si l'exprience, faite C ralisa seulemenl une faible puissance, elle garde, nanmoins, toute sa valeur pour avoir dmontr la possibilit de rcuprer une partie de lu formidable source d'nergii [u'esl la chaleur accumule par le soleil la surlace des mers tropicales, il rsulta de ces mmorables expriences de pr cieux e;. ieign< m i il i pour i avela maigre Du 18 Janvier Ifltt. J% Raymond Michel, 2 ans, rue du Centre. Blessure contuse du grandes la densit, de ces eaux, l'appoint des rivires qui s'y dversent. La surlace de fa Aler -Morle est de 926 kilomtres carrs. Comme son niveau, situ 39-1 mtres au-dessous de celui de la Mditerranne, reste constant, force est de conclure que aporation de ses eaux est de en quantit l'appoint du Jourdain et des autres fleuves qui s'y dver eut. Il suffisait de mesurer le dbit de ceux-ci pour connatre l'importance de l' vaporaj ti o n. On a ainsi trouv que ce dbit est gal 10',) mtres cubes par seconde, ce qui, sur les 926 km. a. de la Mer Morte donnerait une tranche annuelle de 3,40mtres d'paisseur. En s ipp % %  -,,. I donc cpie le Jourd un et uitres fleuves cesseraient de s'y dversi r, on pourrait v .. ier 10'J Me. deau par le el i lettre pr ifil i h le, qui erail de 394 le cas o celle eau i mnelle serait prisedansj la i I ': %  rranne, pour ; des turbines sanct recueillir sera d'autant plus grande que le volume d'eau d'une part, la hauteur de chute d'autre part, seront plus considrables. Cette puissance devient nulle si l'un de ces deux facteurs est nul, ce qui serait le cas, par exemple au dbut o, une surface d'vaporation maxima correspondrait une ; chute gale zro. Ce serait encore le cas si on laissait le lac se desscher entirement, rsultat qui serait atteint en j un peu moins d'un sicle. La! hauteur de chute serait alors j maxima, mais la quantit d'eau dverser nulle,puisque l'vaporation serait ellemme nulle. 11 y aura donc une Hauteur de chute, infrieure la profondeur du lac, pour laquelle la puissance recueillir dans les turbines sera maxima. Le calcul dmontre que cette hauteur sera atteinte lorsque le niveau actuel aura baiss de 83 M. A ce momenl-la, la surface du lac serait.le 9650 kmq, et la chute d'eau s'exercant sur ces 8.5 M. produirait la formidable puissance de 760.000 chevaux vapeur. Maracabe, ville florissante t-on' (chute ). Si-Viles et ivde OJ.OUO habitants,qu'enriair. Il lui permis de constalei entre autres rsulta s inire ..mis, qu'une telle m itallation, pour tre rnmr.raii u e, devra produire au moins UOO I Kilo .vatts, ce qui est relativement ,u de chose, vu l'immensit lu rservoir d'nergie dans Iepiel il sern possible de puiser .ans compter. Lorsque, d'ici .nie vingtaine d'annes, des installations auront surgi un peu partout, et sans doute aussi en tiaiti pourquoi pas?—se ugurt i-on le bien-tre matriel qui su rsultera ? c'est la force motrice alls bas prix, distribue partout o l'on aura pu placer des cailles lectri [Ues ; C'est encore i eau froide rpandue a profusion en ville par des canalisations spi iales amenant la ira*ur da is les habitations ou Dieu sur les places publi : sous forme de jets d'eau gla< On peul s'imaginer les appiica• j sans nombre de ces deux uenis de t onfoi i et ue pro.sp ail : fort e motrice abondan, c tl basse U mpratur i sous les i opi | illir ainsi tant la rtrice. I/in ni ur firanais, Mr. Gaudil on, D chtrch mettre principe en pratque au Venezuela. ( Encore un vaste projet dans noire voisinage!) L se trouve le lac de Mara>e, norme lagune de 22.000 kmq., soit d'une tendue gale aux trois quarts de notre pays,communiquanl tvec le golfe de mme nom par un goulet peu profond. Cette lagune est alimente d'une part par cette communication avec la mer, d'autre pari par une srie de cours d'eau. Le projet de M.Gandillon consiste barrer le goulet et dtourner les rivires par une longue canalisation runissant leurs eaux,qu'elle irait dverser au de l du goulet, dans le golfe. De cette faon, l'immense lagune soumise, sans compensation d'eau, une active vaporation par les rayons solaires, aura tt fait dt* baisser de niveau. La hauteur de chats d'eau crer, nulle au dbut pour le niveau actuel, augmentera au fur et mesure dt l'abaissement de ce niveau. Lorsque celui-ci aura^atteinl la profondeur dsire, la quantit d'eau dverser dans le lac pour maintenu le niveau constant devra ncessairement tre gale la quantit vapore par le soleil sur la surface qu'aura le a ce moment-l. La puisde la force moch isent les innombrables puits de ptrole fors jusque dans le lac lui-mme, connatra un jour une prosprit inoue, d'aprs l'ingnieur Gandillon, du fait de la ralisation de son grandiose proiet. Le cot des travaux ne dpasserait pas deux milliards de francs franais, ce qui correspond peu prs aux capitaux investis dans l'industrie ptrolire de la rgion. Mais qu'est cela quand il s'agit de doter un pays d'un outil de cette envergure? Ne serait-ce pas le doter en mme temps d'une source de richesse jamais tarie, jaillissant du trsor infini des rayons solaires, gnrateurs ternels de vie, de force cl de beaut I A considrer ces merveilleux projets au de vue de notre pays, a gure de chance que Exantus, 8 mois, Morne de l'Hpital. Contusion de la rgion trontale ( chute ). Camille Exan'us, 4 ans. Blessure confuse de la rgion Irontale droite ( chute ). Meraha Joseph, 8 ans, Croixdei-Bo aales. Traumatisme coude du pied droit ( chuie ). Cliette Raymond, 2) ena, Bois Whitty. Blesaure de lindex gauche. Juslene Michel, 4 ans. Habitation Robert. Fracture probable du bras droit. Georgetie Alexis, li ans, rue St-HoDor. Luxation coude du pied droit. Alterna Joseph, 26 ans, rue Courbe. Blessure contuse de la rgion hi niai.gauche, de l'annulaire gauche dcollement de la peau du petit deigt gauche ( auto ) ( Hoapitalis ) Dieudonne Duloii, 1906, rue du Peuple. Blessure piquante. Jeanne Hollant, Port-aui rince. Fracture du maxillaire %  utei ,bics.>uie confits* du menton. Pascal Clophai, Pdon-Vdle. Egratignure de lpuule droite, biessuie tranchante du cuir chevelu rgion Iroafalt ei de l' pauie gauche, morsuie de la fjce. Da,17 Janvier 1932. Wizilc A iloine.Tiii geuu.Blcssuie du 5J orteil du droit par instrument piquun. Liba Marcel Faubourg Silomon. Contusion l'paule gauche et la partie moyenne du dos blessure contuse en cette Uerinre rgion. Mars Gi aeius, rue Amricaine. Blessure contuse du h ont. V bus Magie, Logane. B'essure coniuse de l'arcade souruiiie gauche, contusion de la mallole un. gauche et de l'avant brfta dioit ( hospiialis) ANNIVERSAIRE rilITNNIIll* Aujourd'hui, notre confrre Haiti-Journal "entre dans sa troisime anne. Nous avons %  plaisir, cette occasion, de lai adresser nos compliments et nos sincres veaux confraternels, lou particulirement notre arni Lon L&teaa, on aimable et intelligent Directeur. deux point il n'y nous puissions un jour y appliquer le procd Gandillon ; mais ce qui ne saurait nous chapper, c'est la rcupration de l'nergie thermique de nos mers tropicales. En cela Hati peut se rjouir amplement, car nous serons servis royale* nient et bien au-del de nos besoins, grce l'opinitret gniale de Georges Claude."* Amsterdam, Dcembre 1931. CONSTANTIN FOUCHRD, ingnieur A. 1. Ms. Charg d'Affaires et Consul Gneiul dlladi VILLE DE PORT-AU-PRINCE Communiqu Le Conseil Communal de Port %  u-Frince, ni ni i l'Htel de Vile hier, lundi 18 courant, 4 1/2 heures p. m., a lu p.u acclamation Monsieur Frdric Duvigncaud, Magistrat Communal de Hort-au-Pnnce. MM. Jh. Ulain, Louis Alerte et Jn-Marie Mose ont t de la mme manire lus respectivement 1er, 2e et 3. Supplants du Magistrat. Port-iu Prince, le 1 Janvier J92. %  u Administration O des Postes Avis BE HLPART Les dpcnes pour NewYork et l'Europe ( via N.-Y. Soignez les Rhumes de Deux Manires Lorsque la |wf et 1* 9*fr trine sont frictionne* mvm h Vicks, deux choses se preef •ent i U fois. (1) n est voiauttse per ht testeur da eorps et inhsie tse* iroit dans tes veses reej boires; (S) n stimole k pet> eS SM Isre les douleurs nomma m e> tsplasme. % VAPORUt M. Irtlff J. Pellrrass Allas Mercredi dernier par le •/" .in-M. Sebaslnn Elcano s est r riv Sdiito-Domingo. ncora* pagn de sa famille M. ArtUro J. Peilerano Alfau, Directeur Fondateur du Ltstin Diarin, le plus ancien journal deminicair, !ond depuis 188^. M. Aile J qui vivait depuis que!(pies annes Paris revient HU pftys natal. Nous r ODS joignons noscoaI res de la Rpublique DoraiDcsine ponr prsenter nos en rdialrs salutations an Doyen des journalistes de l'Ile d'Hati. SONGEZ Familles QUE L'INSTITUT TIPPENHAUER EST L'TABLISSEMENT QU'IL VOUS FAUT. T."ni par ses excellentes mthodes d'enseignement clts sique, foc inbranlable dis— cipline.son irrprochable pensiou scolaire, que psr fes mthodes modernes pour l'tude de la Stcno>Dactylo,de 1s Comptabilit et des langues vivantes. 1537, rue Lamarre.Tl.: 2&91. A louer Ure maison ayant fout le confort moderne. S'adressera : Mr Franck TJ. GAETJENS fegaslo Ch. Gaetjens Rue du Magasin de lEfat. Assurez-vous contre accident • la General Accid en' Pire t parles/s < (ViOnhali c.r<.* f. 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Mercredi 20 Janvier 1932 Le Matin 4 PAGES 25 4*e ANNEE N # 7580 Port-au-Prince Tlphone : ^i\'l m A^Or VOTRE INTRT ^W yKXKii:/ TOUJOURS |^"V PETILLES VA i^^V VIUTABLEH M ^ q U \ ne peuvent tre vendue qu'en r.OIT F S portant le nom VALDA Si on vous propose : UN RKMF.Dr. MBILLBUB, UN RMRDE AUSSI BON, UN REMOS MEILLEUR MARCH CE N'EST PAS DANS V OTRE INTRT Pour le traitement des ^ MALADIES DES VOIES RESPIRATOIRES ^ ,1'iJ'X %  DEMTS n tf*~—4~. S innrr Ion lntntBn#e. radical. . ?* lt y .tS5f Rage #e uents V J „.. m OUME m^inr %  **& Calmelhttantanmi1 la limitai%  *" %  J WMHFriB'< e %  '' %  rv-,->. ,,. ... La Manufacture Hatienne de Chapeaux L'Indigne Employ! '"ni Durs Loterie Nationale d'Hati 416 ^ue Bonne.Foi, Phone : 3358 a Loterie Neilonaled'Halti est : une Institution hautement humanitaire par la multiplicit l'ouvres qu'elle se propose d'aider, "ne chance de bien tre offerte ans hommes de toutes conditions -le loi tune, j Employ* Fonctionnaire*, Ouvrier-. 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Clment Magloire ^DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONE N2242 Le mensonge est l't vilissement et,en quelque sorte,l'anantisse ment de la dignit humaine KAIVT 25 me ANNEE N* 7510 PORT-AU l'RINCE ( HATI) WiRCUEDI 20 JANVIER 1932 Actualit Pour l'excution du programme de production organise que possde le Gouvernement de Mr Vincent, il faut, dans l'administration gnrale du Pays, une organisation plus approprie et les lments d'une certaine valeur. Nous le rptons, deux lments percutants sont cette heure indispensables : de l'argent et des hommes. Et placer ces derniers l o vraiment leurs capacits peuvent servir. Et dans un de nos derniers articles, nous avons suggr la formation scientifique d'un cabinet amplifi et plus en rapport avec l'ide actuelle et notre conomie rurale. Car il faut rous dcider faire de l'administration, et ne pas donner tout notre temps des proccupations politiques. Laissons aux .stipendies qui mnent la danse de l'autre ct de la barricade, leur exploitation l'esbroufe. Nous comprenons la trame de toute leur mise en scne thtrale... Mais ne savent-ils pas qu'ils acculent le Pays la ruine UlinitiveVQuant nous.il nous faut, devant la carence conomique, donner £ la nation un effort massif dans les activits agricoles et industrielles. Il faut avec les nouveaux cadres qu' la fin de chaque mois, on enregistre des rsultats et que chaque Dpartement puisse dire en faisant son relev : voil ce que nous avons fait.Car trop de citoyens hlas [considrent les fonctions publiques comme un tremplin de la politique, une rcompense ou un simple moyen d'existence.Des fonctionnaires sans pudeur ne conoivent leur tache acheve qu'aprs avoir fourni des heures rglementaire, le plus souvent sans aucun profit pour des ralisations conomiques. Ils passent gnralement leur temps sur le rond de cuir, soit lire des journaux politiques, des articles filandreux, ou rdiger des lettres d'amour sur du papier avec en-ttes administratifs... Pensons aujourd'hui que la maison brle et qu'il faut se dvouer. Chaque citoyen doit tre utile son Pays. C'est ce patriotisme facile que l'on rclame de lui et ce n'est pas notre sens bien sorcier. L'HOMME DE LA RUE. Propos humides Depuis IH confrence -aita ,'t Paris sur la vertu thrapeutique du rhum contre la grippe et autres maux de mme famille, par l'minent docteur Louis Sanon. les consommateurs de ce divin proauit ont accru. Je connais tels types qui par pruderie bourgeoise n'y touchaient pas de leurs lvres. a faisait bien de dire : Oh I moi, je ne prends pas d'alcool. C'est une manire doucereuse Je condamner ceux qui en prennent et d'arffirnier lu'on est soi-.iime un homme range, correct, distingu : Il n y a pire vaniteux que le bourgeois justement dteste par Flaubert. Mais voici qu'un thrapeute d'outre-mer a proclam la yertu de la chose honnie, et nos honntes gens de la voir avec d'autres yeux comme celui-la rencontr hier qui s'empresse de in'apptendre qu'il venait d'acheter une bouteille de lillUM SAHTHE CACHET D'OH indiqu contre la grippe p. un surant mdecin franais CE QUE OU LA 0P1NI0M DE NOTRE NUMERO DE NOL 1931 —G — Kliliondc \ol de l,E Htm Le Confrre port-an prineien a/ait un numro de 06 p-ges le 2 dcembre. A notre table de travail est arriv un exemplaire de l'dition de Nol que vient de lancer notre confrre I R MATIN de *'ort au-Prince, avec 56 piges el d'une lecture nourrie, spcialement de caractre lillraire, consacre la Nativit (Coules et posies). Sur la couverture, l'dition de LE MATIN monlre une photo de la s'atue de La Libert clairant le monde, avec l'intention — nous pensons — que cette m me Libert pourra clairer aussi Ha'i. C'est une force journalistique admirable, pour laquelle nous f licitODI le Directeur de Lu MATN. notre ami et compagnon Clment Magloire, journaliste la plume facile et loquente. (La Opinion* du 4 janvier 1932). 30 AUX ann noY succs. CONFRENCE — o SITI ET FIN. — ( V oir LE MATIN des 18 et 19 Janvier 1931 ). Les affinits franco-hatiennes.— Deux p*ys qui, comme Hati et la France, parlent la mme langue, ont une communaut de gots, de religion et de sentiments, sont naturellement faits pour se comprendre, s'estimer et s'aimer. Je suis — et depuis long-lemps dj — au aervice d'un Idal. Et lequel, me direzvoua? Celui de faire mieux connatre la France Hati qui lui reste attache par mille liens du cœur, de l'esprit et de la race, celui aussi de faire mieux apprcier Hati la France, sa mre spirituelle. C'est volontiers que j'y consacre toute mon activit et, lauilledire? je ne ci ois pas exagrer d'y donner presque tout mon temps. La coopration internationale intellectuelle, a dit Monseigneur BEAUPIN, est pue n vessit de l'heure. Pout quels peuples est elle plus cces-saire que pour le pci pie franais et pour le peuple hatien? Hati, disait rcemment le Snateur Price-Mars, dans un discours qu'il pronona Vho et qne la Revue de la Socit d Histoire et de Gol'iiistoirc gnrale, mais aussi et surtout dans le ccem de tout Franais . Les hatiens qui sjournant eu France ue se sentent gure dpayss, ;'i cuise de celte atmosphre intellectuelle et morale, d celle unit de la langue qui tout de la France pour eux, non une seconde patrie, mais uofl plus grande. Voulez-vu is unipreuve de cette aflection rupcque qu'ont l'une pour l'autre la France rt Hati? Ecoutez ce que Princesse Guilieme-te de DAUFFRBMONT — une :1e ces franaises au grand cœur qui m'encourage beauooupd si belle, mais si lourde ta h laquelle je me suis assig m'crivait rcemment : Pour ce qui est du Rapprochement Franco % hait ien, cette noble lche qne *ous poursuivez avec un cour ge jamais dmenti, que pourrais-je vous dire si ce u'esl rpter ce que je vous S' dj dit? L'Union de vore hi Pays avec le mien, tous d si chers mon cœur. si l'objet de tous mes vœux Il est bien certain qi toutes les nations a va ien I enIr'elles la gianle ails >. ;< dirai mieux. le sincre amour qu'ont l'une pour l'autre la France et Hati, il rgnerait bien tt celte Paix universelle si ardemment dsire. Aussi je suis beurcii'c de pouvoir vous adresser quelques cnconr igeirunts *i icresa Cette apprciation, Messieurs, de cette grandi' !r;inaise qu'est la Princesse Oui! le mette de BAUPFRBMONT, nous prouve bien I inne que ces deux pays bi< n que spars par l'immensit des flots bleus, ont l'un pour l'autre. Que chacun 'le nous travaille donc, dans sa sphre, la grandeur et au rayon nement de sa patrie d'origine et de .sa patrie d'adoption I Ne vous rappelai vous pas vous dirais je ce qu'il est Pari s,cette image de la France, est le rsultat d'lments ethniques venus de toutes les provinces de France. C'est la ville du travail et de la pense, c'est In que l'on trouve les plus solides manifestalions de l'activit humaine. Paris, Messieurs, c'est la capitale universelle du gnie humain. Sans doute ai-je entendu our de moi — et le plus en plus par des trange u valse loi — c la lois la i isse et tnenso %¡ fila se font de Paris. Paris, lisent ils, est la pccii ; c ipitaui . Il ne fau Irait cepei pas oublier —mais pour ne pas l'oublier il faudrait savoir que ces tra n'ont vu d' Paris qu %  le m vais t et qu'ils o'on I pendant leur sjour, que ifi queuter des zones incon de l'honnte population Ira i aise . Le franc : : %  a, comme tous I iples, ses • lauta. E1 je m'en v h de vous dire qu'il excelle Milles antres en vertu. Mais — et c'est l justement un de ses traits dominants— il ne cache pas suffisamment ses dfaillances et prfre dire autrui : Voici mes imperfections que d'usurper d'un trop grand renom de vei La vie parisienne e,t si trpidante et si a live que l'tranger qui veut rellement juger ce peu;le et en av une h mie, m lis juste ide, doit, invitablemi nt, je'er un coup d'œil sur certains qu tiers : Ici, les afT.Mres rgnent en matresses, l, le luxe s'tale, ailleurs, l'art s'panouit, autre part, le mysticisme fleurit,en certains endroits l'industrie agite son manteau, partout l'intelligence rayonne, mais danger de CHOS — Dana un vigoureux ditorial intitul : Le coup de poing sur la table, notre cootrre La Libre Trib % %  conclu : Kn de la misre, corn ', il I Ul qu'il ni Vincent ) rechervi de nouveaux nom* ; r parer au l'heure... — Notre n me confire, nt le rapport du Gnral V\ ta aa ri t de la R ioe, sur les lections du 10 I lue que la a lail jouer de la made pai iblea cito y irent culbuts cl bls* s i ior avoir eu d'iller lame an cri de C "il. •) i amriV \ t. C. P., a pri..:i.iu,n tu Snat am enq %  : unis h ;i lien ; i : is. 1 loger L. Compagnie des Ch Hati, a t mi •< %  an i i la ce docum — On annonce la fuite do Chinois \^i Sue qui i ait pro pri! : de ro de dcembre 1931 li levue de l est I r Hati. — Q ie qu s confrres oui, avec nous dera que l • musiciens h tieua excutent les mo • II hait poi 'es au pro ira • de ra !i>>d it %  p ir la Si. ion MIK. Nous entendrons de vrais ar tisti — Ii noaa a t d de vai. une c irl i d'H ti publie p u les Frr i Iructon Chr lien i approb ition du D parle c, ni de l'Instruction Publique. Cl e a t impi uni a par la Cie. Lithographique d'H i ce qui explique la beaut flcie du t av t, — A s.-ilmr Ca let, < olistier de M. Bignon Pierre*Louis aux lecti ma du 10 Jan r i si l'lu de Jacmel la Magistrature Co nmunale. ... voit PTonville un mnage trois qui est la dernire dition revue et corrige du genre Monsieur, Madame et puis Chose... Chose a de la fortune... du prestige... et mieux que c h mme, unis qu'on ne peut pal %  lire sans dsigner le personnage. C: st lui q ii fait marcher la maiaoo. C'est dans l'or, lie. Madame est jolie comme il convient, sait prparer les peins dais ... tire l'amour,et s'e.sl arrange pour passer pour m.theureuse... car Monsieur don* ne des coups le canif nu cou. iratavee uneostentatio.ideco'n. mande... mais qui ne don ne le Change :'i peisonne, Ds le poTi m is N pu!)lie un graphie d'Hati i a reproduit, c est la fille de la Rvolution franaise et la plus pure conqute de l'esprit franais i. En eflet, dans ces lointaines Amriques o la France est so vent si mal connue, elle tient, malgr les deux blocs anglo saxon et hispanoamricain qui l'entourent et dont les langues sont l'anglais et l'espagnol, jalousement garder le difficile, mois combien dlicat et nuanc franais, et elle tient aussi perptuer le nom, les ides, les mœurs, et, pour tout dire d'un mot, le gnie mme de la France. Il est peu de lranais qui le savent, malheureusement; mais ceux d'entre eux q u i connaissent rellement Hati eu sont fiers et lui demeurent fortement attachs. Les hatiens qui voyagent en France se sentent bien chea eux, Et ceci tient, non seulement i la graude assimi* I lion du caractre franais en Hati, mais bien, comme l'a crit Mgr Bnudrillart dans K l'Anthologie d'un sicle de posie hatienne), ce que Hati a une grande place, non seulement dansl que je vous disais, tout \ elle a son cœur nu Quartier l'heure, que j'tais au service Latin, de Notre Dame au Pand'an Idal? Certes et vous thon, du Jardin des Planta le savez bien — cet Idal ne celui du Luxembourg.de St m'est pas unique. Qui de vous Sverain St Germain . qu'elle poursui? Son but est Tout ce , Messieurs, c'esl de propager en Fiance e' Paris! hors de France la langue et lu Messieurs, j'ai achev avec itlrature IranaUes et, en vous notre tour de Fram II ce qui co. cerne le Comit it bien court,n'est-ce i ? Hatien, de resserrer les lien de sympathie morale et intel lectuelle qui unissent la Frauce Haiti. Qu'il soit donc permis au Secrtaire du Comit Hatien de l'Alliance Franaise que je suis de vo"S dire. Messieurs, que, chaque anne, le (i OU vernemeut franais, pir un> dlicate attention qui le caractrise, envoie au Comit Hatien, aux bons soins de la Lgation de France, des livres classiques et des livres de Prix pour tre distribu dans les coles pauvres de la capi taie et de la province. Son dvou et infatigihle Prsident, Mr L. C. Lui n SON ne manque point, si t qu'il reoit ces livres, de !e tain parvenir leurs deslinatai s. Ces noble gestes, Mess i Ul -, mritaient une menii n. Et j suis persuad que vous en saurez un gr inui la France. Paris. — Paris, Messieurs, Il etlt t plus long, si j ne craignais d'abuser de votre patience Me permettrez-vous, Messieurs, pour clore cette Conlrence, d'mettre votre gard un souhait ? Je vous souhaite ardemrs I l'aller, un jour prochain.c mnatre ce beau Pajl de Pn nce dont, pendant quelques ms tants,je viens de vous parler et pour (jui vous avez, j'en garde l'assurance, une profonde et sincre admit ti n Vous pourrez contrler — et qui sait?-— peut'ie prouverez-vous les mmes s. usalions que moi. S'il vous arrive un tel bonheur, profitez de votre sjour et surtout dites-vous bien que c'esl un privilge,car que de (eus a itienl )'re se — profil je, de votre sjour dans icette terre de France qui tant est doux pays pour v >us inatrul pour g andir moralement — i-e apu I de M. Clovia Ker ii: membrecorreapondauf 'le la S. D N. en IL il 1 pour la cons• tutio i d'un oi g > lisme i o ratii 'les jonrnali li s U dtiens, — Lea chinois et les n.iis s s b it ; 't e ma la vilh Ii Chinai (jui > si en il mra — Il semble que la U ader national alleman I Hug berg et 'le leider n 'i il aoc ihaii i litler i.' toi %  m de lenci bin.l La\al adhi ai i i pour Hindenbarg i i du R icli. — Le second a dem.is-.io in. — Lea El a ta r i envi enl I envoi d'un no co itingenl le ma ioi s an Nie i vu. qui auronl lieu an Novemb tin. • I les >•; % %  m icrales bumi lessonl d'accord pour mo lifler le 18e amendement. a Avis de dpart L. Vedette MALOU partira d'ici pour Jrmie Le mercredi 20 conrant, dans le us de la journe, prenant I el |> ,. Pour ions renseignements, sjadress M GEO. WIENER, Une Courbe, ilphone : 2!ii). pour dvelopper votre persou* en n abreuva il source du du bien. PHILI i B, Seerl i la ni da la < Uoi\ s ni taire de l'aris. tage aval, il rclame son eh iI el i canne, et pour qn'fl n'y il ni cootusion regrettable, ni 11 !;;i ant dlit iuuti'e, il p rvienl co ^plaisamment au d* pari qu'il ne rentrera pas avant oose Ii iiies, ou bien qu'il va a i m '. L'ai m b! i aaro i pst gras \ l.mais Madame q ai lumtdeux cigares la lois ou si vous ni un-/. mieux ioa cigare par les deu< bouts co uni, nce montrer Ifs os. (.)'! i ''.ii .," .. il profl e avec une ardeur juvnile... des absences arranges de Monsieur. &f ... les vil lirer la ira montai nme temp 1 Tiens dix lie iresl coDstatrenMls, Un deVnier o k el l'on se quitte, ville/ vous! Si on voulait? Ciai cun se n?it .son volant, cl 11 -c dmarrent en directions opposes. Ils devaient pourtant sa retrouver el plutt qu'ils ne peu • nt, ;\ la Mer Frappe, dcor habituel des rapides conclusion galantes. Ils se reconnurent %  numros respectifs de lears autos. .. mais se doutrent-ils i moment o ils dlalnient en vitesse qu'ils venaient de russir un terrible coup lourr, el qu'il auraient pu chanter eu chœur le refrain bien connu : Vous et s cocu... moi aussi. Au revoir et merci... ... voit (jue se regardent aul'hui avec des yeux da chiena da talnee deux anciens associs d'un dancing trs mont m, ilenx. amis, dont les noms accoupls donnent celui d'un ; m I magnat allemand. L'un d'eux mari depuis peu, sans perdre de temps en travaux prliminaires d'approche, ava-t adress la matresse un peu mine, unis bien en chair d* l'autre uw poulet enflamm pou'la plaindre du dlaissement I ma lequel, etc. Bref il s'ollrait iDiir (oues les consolations dsirables. Le poulet lut par la n >il rosse, qui redoutait, sans toute,no pig,rem's l'amant. Pour se venger, celui qui venait de l'chapper belle, jugea de bonne guerre d'e.ivoyer le billet en communication la jeune femme de l'autre... avec ses seuls mois : Et pendant qu'il consolera la vieille, jem'olIre, Madame, vous consoler inssi.s Cris, larmes, crise d* lerfs. Les deux amis ne se sauent plus. • .. a vu l'autre jour dans une g'guerre ftionvilie, un qui se dlassait de l'luda aride du code, en se passiornanl pojr un coq rouga aux prises av c un coq /inya. Dollar eu main, le brave mo gislrit.. .que nous ne dsignerons pas, qu'il se rassure, ei fendait parun pari srieux, proi ver n'importe quel contradi.teur qu'au troisime boule van le ronge allait manger le jinya comme, une patate — lai cret\ le fi / , et lui faire ]e ne plus quoi encore. Le mugutiu put se croire l'audience, car il ne as prsenta d'autre conI adicteur que l'vnement qui donna la victoire au coq jinya %


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, January 20, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06914

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Clment Magloire
^DIRECTEUR *
1358. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
Le mensonge est l't -
vilissement et,en quel-
que sorte,l'anantisse -
ment de la dignit hu-
maine
KAIVT
25 me ANNEE N* 7510
PORT-AU l'RINCE ( HATI)
WiRCUEDI 20 JANVIER 1932
Actualit
Pour l'excution du program-
me de production organise que
possde le Gouvernement de
Mr Vincent, il faut, dans l'ad-
ministration gnrale du Pays,
une organisation plus appro-
prie et les lments d'une cer-
taine valeur.
Nous le rptons, deux l-
ments percutants sont cette
heure indispensables : de l'ar-
gent et des hommes. Et placer
ces derniers l o vraiment
leurs capacits peuvent servir.
Et dans un de nos derniers
articles, nous avons suggr la
formation scientifique d'un ca-
binet amplifi et plus en rap-
port avec l'ide actuelle et no-
tre conomie rurale. Car il faut
rous dcider faire de l'admi-
nistration, et ne pas donner
tout notre temps des proccu-
pations politiques. Laissons aux
.stipendies qui mnent la danse
de l'autre ct de la barricade,
leur exploitation l'esbroufe.
Nous comprenons la trame de
toute leur mise en scne th-
trale... Mais ne savent-ils pas
qu'ils acculent le Pays la ruine
UlinitiveVQuant nous.il nous
faut, devant la carence cono-
mique, donner la nation un
effort massif dans les activits
agricoles et industrielles. Il faut
avec les nouveaux cadres qu'
la fin de chaque mois, on en-
registre des rsultats et que cha-
que Dpartement puisse dire en
faisant son relev : voil ce que
nous avons fait.Car trop de cito-
yens hlas [considrent les fonc-
tions publiques comme un trem-
plin de la politique, une rcom-
pense ou un simple moyen d'e-
xistence.Des fonctionnaires sans
pudeur ne conoivent leur ta-
che acheve qu'aprs avoir four-
ni des heures rglementaire, le
plus souvent sans aucun profit
pour des ralisations conomi-
ques. Ils passent gnralement
leur temps sur le rond de cuir,
soit lire des journaux politi-
ques, des articles filandreux, ou
rdiger des lettres d'amour
sur du papier avec en-ttes ad-
ministratifs...
Pensons aujourd'hui que la
maison brle et qu'il faut se
dvouer. Chaque citoyen doit
tre utile son Pays. C'est ce
patriotisme facile que l'on r-
clame de lui et ce n'est pas
notre sens bien sorcier.
L'Homme de la Rue.
Propos
humides
Depuis Ih confrence -aita ,'t Paris
sur la vertu thrapeutique du rhum
contre la grippe et autres maux de
mme famille, par l'minent docteur
Louis Sanon. les consommateurs de
ce divin proauit ont accru. Je con-
nais tels types qui par pruderie bour-
geoise n'y touchaient pas de leurs
lvres.a faisait bien de dire : Oh I
moi, je ne prends pas d'alcool.
C'est une manire doucereuse Je
condamner ceux qui en prennent et
d'arffirnier lu'on est soi-.iime un
homme range, correct, distingu : Il
n y a pire vaniteux que le bourgeois
justement dteste par Flaubert. Mais
voici qu'un thrapeute d'outre-mer
a proclam la yertu de la chose
honnie, et nos honntes gens de la
voir avec d'autres yeux comme ce-
lui-la rencontr hier qui s'empres-
se de in'apptendre qu'il venait d'a-
cheter une bouteille de lillUM SAH-
THE CACHET D'OH indiqu contre
la grippe p. un surant mdecin fran-
ais !
CE QUE OU LA 0P1NI0M
DE NOTRE NUMERO DE NOL
1931
G
Kliliondc \ol de l,E Htm
Le Confrre port-an prineien
a/ait un numro de 06 p-ges
le 2 dcembre.
A notre table de travail est
arriv un exemplaire de l'di-
tion de Nol que vient de lan-
cer notre confrre I r Matin de
*'ort au-Prince, avec 56 piges el
d'une lecture nourrie, spciale-
ment de caractre lillraire,
consacre la Nativit (Coules
et posies).
Sur la couverture, l'dition
de Le Matin monlre une photo
de la s'atue de La Libert clai-
rant le monde, avec l'intention
nous pensons que cette
m me Libert pourra clairer
aussi Ha'i.
C'est une force journalistique
admirable, pour laquelle nous f
licitODI le Directeur de Lu Ma-
tn. notre ami et compagnon
Clment Magloire, journaliste
la plume facile et loquente.
(La Opinion* du 4 janvier
1932).
30
AUX
ann
noY
succs.
CONFRENCE
o -
Siti et Fin. ( V oir Le Matin des 18 et 19 Janvier 1931 ).
Les affinits franco-hatien-
nes. Deux p*ys qui, comme
Hati et la France, parlent la
mme langue, ont une com-
munaut de gots, de religion
et de sentiments, sont natu-
rellement faits pour se com-
prendre, s'estimer et s'aimer.
Je suis et depuis long--
lemps dj au aervice d'un
Idal. Et lequel, me direz-
voua? Celui de faire mieux
connatre la France Hati
qui lui reste attache par mille
liens du cur, de l'esprit et
de la race, celui aussi de
faire mieux apprcier Hati
la France, sa mre spirituelle.
C'est volontiers que j'y con-
sacre toute mon activit et,
lauilledire? je ne ci ois pas
exagrer d'y donner presque
tout mon temps.
La coopration internatio-
nale intellectuelle, a dit Mon-
seigneur Beaupin, est pue n
vessit de l'heure. Pout quels
peuples est elle plus cces--
saire que pour le pci pie
franais et pour le peuple ha-
tien?
Hati, disait rcemment le
Snateur Price-Mars, dans un
discours qu'il pronona
Vho et qne la Revue de la
Socit d Histoire et de Go-
l'iiistoirc gnrale, mais aussi
et surtout dans le ccem de
tout Franais .
Les hatiens qui sjournant
eu France ue se sentent gure
dpayss, ;'i cuise de celte
atmosphre intellectuelle et
morale, d celle unit de la
langue qui tout de la France
pour eux, non une seconde
patrie, mais uofl plus grande.
Voulez-vu is uni- preuve de
cette aflection rupcque
qu'ont l'une pour l'autre la
France rt Hati? Ecoutez ce
que Princesse Guilieme-te de
DAUFFRBMONT une :1e ces
franaises au grand cur qui
m'encourage beauooupd
si belle, mais si lourde ta h
laquelle je me suis assig -
m'crivait rcemment :
Pour ce qui est du Rap-
prochement Franco ? hait ien,
cette noble lche qne *ous
poursuivez avec un cour ge
jamais dmenti, que pour-
rais-je vous dire si ce u'esl
rpter ce que je vous S' dj
dit? L'Union de vore hi
Pays avec le mien, tous d
si chers mon cur. si
l'objet de tous mes vux
Il est bien certain qi
toutes les nations a va ien I en-
Ir'elles la gianle ails >. ;<
dirai mieux. le sincre amour
qu'ont l'une pour l'autre la
France et Hati, il rgnerait
bien tt celte Paix universelle
si ardemment dsire. Aussi
je suis beurcii'c de pouvoir
vous adresser quelques cn-
conr igeirunts *i icresa
Cette apprciation, Mes-
sieurs, de cette grandi' !r;in-
aise qu'est la Princesse Oui!
le mette de BaUPFRBMOnT,
nous prouve bien I inne
que ces deux pays bi< n que
spars par l'immensit des
flots bleus, ont l'un pour
l'autre. Que chacun 'le nous
travaille donc, dans sa sph-
re, la grandeur et au rayon
nement de sa patrie d'origine
et de .sa patrie d'adoption I
Ne vous rappelai vous pas
vous dirais je ce qu'il est
Pari s,cette image de la France,
est le rsultat d'lments eth-
niques venus de toutes les
provinces de France. C'est la
ville du travail et de la pen-
se, c'est In que l'on trouve
les plus solides manifesta-
lions de l'activit humaine.
Paris, Messieurs, c'est la ca-
pitale universelle du gnie
humain.
Sans doute ai-je entendu
our de moi et le plus
en plus par des trange
u valse loi c
la lois laiisse et tnenso
? fila se font de Paris. Paris,
lisent ils, est la
pccii ; c ipitaui .
Il ne fau Irait cepei
pas oublier mais pour ne
pas l'oublier il faudrait !
savoir - que ces tra
n'ont vu d' Paris qu le m
vais t et qu'ils o'on I
pendant leur sjour, que ifi
queuter des zones incon
de l'honnte population Ira i -
aise .
Le franc :: "! a,
comme tous I iples, ses
lauta. E1 je m'en v h
de vous dire qu'il excelle Mil-
les antres en vertu. Mais
et c'est l justement un de ses
traits dominants il ne ca-
che pas suffisamment ses d-
faillances et prfre dire
autrui : Voici mes imper-
fections que d'usurper d'un
trop grand renom de vei
La vie parisienne e,t si
trpidante et si a live que
l'tranger qui veut rellement
juger ce peu;le et en av
une h mie, m lis juste ide,
doit, invitablemi nt, je'er un
coup d'il sur certains qu
tiers :
Ici, les afT.Mres rgnent en
matresses, l, le luxe s'tale,
ailleurs, l'art s'panouit, autre
part, le mysticisme fleurit,en
certains endroits l'industrie
agite son manteau, partout
l'intelligence rayonne, mais
danger de
CHOS
Dana un vigoureux dito-
rial intitul : Le coup de poing
sur la table, notre cootrre La
Libre Trib conclu : Kn
de la misre, corn
', il I Ul qu'il
ni Vincent ) recher-
vi de nouveaux nom*
; r parer au
l'heure...
Notre n me confire,
nt le rapport du G-
nral V\ ta aa ri t de
la R ioe, sur les lections
du 10 I lue que la
a lail jouer de la ma-
de pai iblea cito
y irent culbuts cl bls*
s i ior avoir eu
! d'iller lame an cri de
C "il. )
i amri-
V \ t. C. P., a pr-
i..:i.iu,n tu Snat
am
enq : unis h ;i
lien ; i : is. 1 loger L.
Compa-
gnie des Ch Hati,
a t mi < an i i la ce do-
cum
On annonce la fuite do
Chinois \^i Sue qui i ait pro
pri! : de i '". i! p irait '
isez <
t.e num >ro de dcembre
1931 li levue de l
est I
r Hati.
Q ie qu s confrres oui,
avec nous dera que l
musiciens h tieua excutent les
mo ii hait poi 'es au
pro ira de ra !i>>-
d it p ir la Si. ion MIK.
Nous entendrons de vrais ar
tisti .
Ii noaa a t d de vai.
une c irl i d'H ti publie p u
les Frr i Iructon Chr
lien i approb ition du D
parle c, ni de l'Instruction Pu-
blique. Cl e a t impi uni a par
la Cie. Lithographique d'H i
ce qui explique la beaut flcie
du t av t,
A s.-ilmr Ca let, < olistier
de M. Bignon Pierre*Louis aux
lecti ma du 10 Jan r i si l'lu
de Jacmel la Magistrature
Co nmunale.
... voit PTonville un m-
nage trois qui est la dernire
dition revue et corrige du
genre Monsieur, Madame et
puis Chose...
Chose a de la fortune... du
prestige... et mieux que c h
mme, unis qu'on ne peut pal
lire sans dsigner le person-
nage. C: st lui q ii fait marcher
la maiaoo. C'est dans l'or,lie.
Madame est jolie comme il con-
vient, sait prparer les peins
dais ... tire l'amour,et s'e.sl ar-
range pour passer pour m.t-
heureuse... car Monsieur don*
ne des coups le canif nu cou.
iratavee uneostentatio.ideco'n.
mande... mais qui ne don ne le
Change :'i peisonne, Ds le po-
Ti m
is n pu!)lie un
graphie d'Hati i a reproduit,
c est la fille de la Rvolution
franaise et la plus pure con-
qute de l'esprit franais i.
En eflet, dans ces lointai-
nes Amriques o la France
est so vent si mal connue,
elle tient, malgr les deux
blocs anglo saxon et hispano-
amricain qui l'entourent et
dont les langues sont l'an-
glais et l'espagnol, jalouse-
ment garder le difficile, mois
combien dlicat et nuanc
franais, et elle tient aussi
perptuer le nom, les ides,
les murs, et, pour tout dire
d'un mot, le gnie mme de
la France.
Il est peu de lranais qui le
savent, malheureusement;
mais ceux d'entre eux q u i
connaissent rellement Hati
eu sont fiers et lui demeurent
fortement attachs.
Les hatiens qui voyagent
en France se sentent bien
chea eux, Et ceci tient, non
seulement i la graude assimi*
I lion du caractre franais
en Hati, mais bien, comme
l'a crit Mgr Bnudrillart
dans k l'Anthologie d'un si-
cle de posie hatienne), ce
que Hati a une grande
place, non seulement dansl
que je vous disais, tout \ elle a son cur nu Quartier
l'heure, que j'tais au service Latin, de Notre Dame au Pan-
d'an Idal? Certes et vous thon, du Jardin des Planta
le savez bien cet Idal ne celui du Luxembourg.de St
m'est pas unique. Qui de vous Sverain St Germain ne coomiil lAlliance Fran- Prs,du Quai de la JVunelle
aise et l'uvre a mirable au Quai Malaquais ,>.
qu'elle poursui? Son but est Tout ce , Messieurs, c'esl
de propager en Fiance e' Paris!
hors de France la langue et lu Messieurs, j'ai achev avec
itlrature IranaUes et, en vous notre tour de Fram II
ce qui co. cerne le Comit it bien court,n'est-ce i ?
Hatien, de resserrer les lien
de sympathie morale et intel -
lectuelle qui unissent la
Frauce Haiti.
Qu'il soit donc permis au
Secrtaire du Comit Hatien
de l'Alliance Franaise que je
suis de vo"S dire. Messieurs,
que, chaque anne, le (iOU
vernemeut franais, pir un>
dlicate attention qui le ca-
ractrise, envoie au Comit
Hatien, aux bons soins de la
Lgation de France, des livres
classiques et des livres de
Prix pour tre distribu dans
les coles pauvres de la capi
taie et de la province. Son d-
vou et infatigihle Prsident,
Mr L. C. Lui n son ne man-
que point, si t qu'il reoit
ces livres, de !e tain parve-
nir leurs deslinatai s.
Ces noble gestes, Mess i Ul -,
mritaient une menii n. Et j
suis persuad que vous en
saurez un gr inui la
France.
Paris. Paris, Messieurs,
Il etlt t plus long, si j ne
craignais d'abuser de votre
patience !
Me permettrez-vous, Mes-
sieurs, pour clore cette Con-
lrence, d'mettre votre
gard un souhait ?
Je vous souhaite ardemrs I
l'aller, un jour prochain.c m-
natre ce beau Pajl de Pn nce
dont, pendant quelques ms
tants,je viens de vous parler
et pour (jui vous avez, j'en
garde l'assurance, une profon-
de et sincre admit ti n
Vous pourrez contrler
et qui sait?- peut'ie prou-
verez-vous les mmes s. usa-
lions que moi.
S'il vous arrive un tel bon-
heur, profitez de votre sjour
et surtout dites-vous bien que
c'esl un privilge,car que de
(eus a itienl )'re
se profil je, de
votre sjour dans icette terre
de France qui tant est doux
pays pour v >us inatrul
pour g andir moralement
i-e
apu I de M. Clovia Ker ii:
membrecorreapondauf 'le la
S. D N. en IL il1, pour la cons-
tutio i d'un oi g > lisme i o
ratii 'les jonrnali li s U dtiens,
Lea chinois et les
n.iis s s b it; 't e ma la vilh Ii
Chinai (jui > si en il mra
Il semble que la U ader
national alleman I Hug berg
et 'le leider n 'i il aoc ihaii
i litler i.' toi
m de
lenci
bin.l La\al
adhi ai i i pour
Hindenbarg i i
du R icli.
Le second
a dem.is-.io in.
Lea El a ta r i envi enl
I envoi d'un no co itingenl
le ma ioi s an Nie i vu.
qui auronl lieu an
Novemb tin.
I les >;
m icrales bumi lessonl d'accord
pour mo lifler le 18e amende-
ment.
a
Avis de dpart
L. Vedette MALOU partira
d'ici pour Jrmie Le mer-
credi 20 conrant, dans le
us de la journe, prenant
I el |> ,. Pour ions
renseignements, sjadress
M GEO. WIENER,
Une Courbe,
ilphone : 2!ii).
pour dvelopper votre persou*
en n abreuva il
source du
du bien.
Phili i B,
Seerl i
la ni da la
< Uoi\ s ni taire de l'aris.
tage aval, il rclame son eh i-
I el i canne, et pour qn'fl
n'y il ni cootusion regrettable,
ni 11 !;;i ant dlit iuuti'e, il p r-
vienl co ^plaisamment au d*
pari qu'il ne rentrera pas avant
oose Ii iiies, ou bien qu'il va a i
m '.
L'ai m b! i aaro i pst gras \
l.mais Madame q ai lumtdeux
cigares la lois ou si vous ni un-/.
mieux ioa cigare par les deu<
bouts co uni, nce montrer Ifs
os. (.)'! i ''.ii .," .. il profl e
avec une ardeur juvnile... des
absences arranges de Monsieur.
?
... les vil lirer la ira montai
nme temp1. Tiens dix lie i-
resl coDstatrenMls, Un deV-
nier o k el l'on se quitte, vil-
le/ vous! Si on voulait? Ciai
cun se n?it .son volant, cl 11 -c
dmarrent en directions op-
poses. Ils devaient pourtant sa
retrouver el plutt qu'ils ne peu
nt, ;\ la Mer Frappe, dcor
habituel des rapides conclusion
galantes. Ils se reconnurent
numros respectifs de lears au-
tos. .. mais se doutrent-ils i
moment o ils dlalnient en vi-
tesse qu'ils venaient de russir
un terrible coup lourr, el qu'il
auraient pu chanter eu chur le
refrain bien connu : Vous et s
cocu... moi aussi. Au revoir et
merci...
... voit (jue se regardent au-
l'hui avec des yeux da
chiena da talnee deux anciens
associs d'un dancing trs mon-
t m, ilenx. amis, dont les noms
accoupls donnent celui d'un
; m I magnat allemand. L'un
d'eux mari depuis peu, sans
perdre de temps en travaux
prliminaires d'approche, ava-t
adress la matresse un peu
mine, unis bien en chair d*
l'autre uw poulet enflamm pou'-
la plaindre du dlaissement
I ma lequel, etc. Bref il s'ollrait
iDiir (oues les consolations d-
sirables. Le poulet lut par la
n >ilrosse, qui redoutait, sans
toute,no pig,rem's l'amant.
Pour se venger, celui qui ve-
nait de l'chapper belle, jugea
de bonne guerre d'e.ivoyer le
billet en communication la
jeune femme de l'autre... avec
ses seuls mois : Et pendant
qu'il consolera la vieille, jem'ol-
Ire, Madame, vous consoler
inssi.s Cris, larmes, crise d*
lerfs. Les deux amis ne se sa-
uent plus.
*
.. a vu l'autre jour dans une
g'guerre ftionvilie, un
qui se dlassait de l'luda
aride du code, en se passior-
nanl pojr un coq rouga aux
prises av c un coq /inya.
Dollar eu main, le brave mo
gislrit.. .que nous ne dsigne-
rons pas, qu'il se rassure, ei -
fendait parun pari srieux, proi -
ver n'importe quel contradi.-
teur qu'au troisime boule van
le ronge allait manger le jinya
comme, une patate lai cret\
le fi / , et lui faire ]e ne
plus quoi encore. Le mugutiu
put se croire l'audience, car
il ne as prsenta d'autre con-
I adicteur que l'vnement qui
donna la victoire au coq jinya%


i\ *. I
sUTl.N 2U Javci iHu2
....._ .^^e*-
st<
DEUX ASPECTS ^lOUVEAUX
oo
^r^SS*** ; LA GROSSE ET LA PETITE
CLOCHE
De Tutilisation de l'nergie
solaire
00
Quelle que soit h sour< d'nsr Le t<
gie dans laquelle l'ho .11 nscaer- ser I;
c.ie puiser pour ses besoins, j
c :,t,e;i somme, 11 chai 'ai' s<>-
I requ'il lu doit.c'est a I nergie
s ilire qu'il aboutit. L'antre lu ]
jour est la base de notre vie ;
aussi les anctres de l'h iinani-
t lui vourent-ils pari Mit un
dite fervent, que l'o i retrouve
.1 ijourd'hui encore chez certai-
nes peiplades. An point le rue
scientifique, n'est-ce pis une
banalit de rpter quel tut le
rMe du soleil dans la lbrm i-
tout
sera ^d'arriver utili-
a laiole tension de la va-
peur d'eau .. la temprature
de 21 a 30 degrs C. ci ta
minime diffrence de tempra-
ture existant entre le bouilleur
et le condenseur. Cest prcis-
ment ce qui caractrise la g-
niale invention de Georges
Claude. Etant donn que l'eau
peut bouillir n'importe quelle
' i
temprature, voire celle de I;
glace tondante, pourvu (pie l'on
las^e autour un vide suffisant,
rien ne s'opposait en principe
tioa de la houille, dans 11 cra- la russite du projet. Mais en
t'undes cours d'eau, -lins l'ori- pratique bien des difficults rs-
igne des vents, dais tout ce laient rsoudre,-pii le furent
qui est nergie accumule sous
n ie forme ou sous une autre,
qj'il s'agisse de houille noire
(jcharboa ), de houilie blanche
(rebute d'eau ), de houille verte
( nare), de houille bleus (vent;
oi de houille d'or (_ rayons so-
laires ) et de combien d'autres
.(houilles plus eu moins ing-
nieusement mises profit? Ain-
si le soleil est source d'nergie,
et si jadis la posie des Ancien
l'incarna sous les noms d lier-
cale, de Dacchus, d'Osiris, et de
ombien d'autres personnages
labuleux, c'est encore un culte
d un nouveau genre pie lui
voue l'humanit actuelle en
jouissant de ses bienfaits.
Il existe actuellement deux
tentatives d'utilisation de l'-
nergie solaire qui, par leur am-
; leur, par leur tendue formi-
dable, par leur oouveaut, lais-
sant lom derrire elles tout ce
qui a t essay ou appliqu
jusqu' prsent dans ce domai-
ne. L'une est en voie de ralisa-
tion, tandis que la seconde est
c icore a l'tat de projet. Il s'a-
git, d'une part de l'utilisation
de l'nergie thermique des mers
tropicales par le procd Geor-
ges Claude et Paul Boucheret,
H autre part, de la mise profil,
par le procd Gandillon, de
rvaportdion de certaines mers
fermes ou de certains lacs sous
l'ardeur des rayons solaires.
Par une chance Inespre, lu
s.Kissign eut la bonne fortune !
d'assister quelques jours d'in-
tervalle, en tant que membre
de la Socit Belge des Ing-
nieurs et des Industriels, deux
confrences donnes par Mes-
sieurs George Glande et Pierre
Gandillon en personnes au sein
de cette Socit, et dont la pre-
mire fut honore de la prsen-
ce du Roi Albert. Ce qui suit
sera donc, en quelque sorte l'-
cho de leurs plus rcontes com-
munications.
magistralement. On se souvient
que toutes les objections s'va-
nouirent devant les retentissan-
tes expriences de 1928 Ou-
gre Marihaye. Pour la rsil-
iation a Guu.i, la trs grosse dh
acuit rsoudre consista
plonger dans la mer un tube du
grandes dimensions, de deux
uetres de diamtre ci deux <
ilomlre de long, avec
cet expos diffre totalement de
la prcdente. Alors que dans
le procd Claude Boucheret
l'nergie thermique accumule
dans les eaux est utilise di-
rectement par leur vaporation
dans les appareils ad hoc. le sys
tme Gandillon, au contraire,
consiste laisser le soleil va-
porer certaines nappe d'eau,
non alimentes par ailleurs de
faon i permettre de comble.!
nie le vide cre par cette
vaporation et d'utiliser ainsi
l'nergie des chutes d'eau
artificielles destines com-
bler ce vide. Les donn es
du problme exigent comme il
est ais de le comprendre, des
conditions toutes spciales pour
sa ralisation. Aussi cette au-
tre mthode sera-t-el!e limite
ailes rgions bien dtermines,
spcialement favorises par
leur situation gographique. ^
Voici ce qui mit l'inven-
teur du projet sur la voie. Si
l'on considre les eaux de lu
Mer Morte, on constate que
grce une vaporation in-
tense de ce lac de 7b kilo-
mtres de long sur 17 de lar-
ge, ces eaux se sont peu
peu concentres au cours des
sicles, au point que toute
vie y est devenue impossi-
ble. On n'y trouve, en effet,
pas de poissons, et celui qui
C('lle Kent v nlomier nour se bai-
00
Au bon vieux temps qui n'est
p -s encore trs loin de nous,
on avait l'habitude, dans cer-
tains villages danois, de sonner,
lors du mariage religieux, la
grosse cloche lorsque l'pouse
fcvsit su garder intacte son in-
nocence, et de se contenter de la
ufeti'e cloche dans le cas con-
traire. Toute erreur tait exclue,
du lait qu' la campague, cha-
cun est u courant de la vie de
son prochain , jusque et y
compris les plus petits dtails.
Or, un jour, un jeune paysan,
ee^otnpaga de sa fiance, vint
trouver le cur pour s'entendre
nv ' lui SU vue de la crroo-
ni. Les formalits accomplies
l'ecclsiastique interrogea dou-
e ment :
Gin-rIaldy
DEMAIN SOIR
La Maison du Mystre
SUITE
ET
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Entre : 0,10 ; Balcon f 1.00.
VENDREDI
Le magnifique film :
La'Maison du Maltais
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Entre : 1,0; Balcon : 2,00.
I
...et je pourrai sans doute
taire swntr la grosse cloche ? j
- Bien sr,|Monsieur le cur,
r i iqm ! lutur arec un rire
in peu embarrass, bien sr.
Via il tous pourrez aussi, de
nps en temps, taira adrelin
relia avec la lite ..
| llpila! tuerai Ualiel
Accidents
uiemeir* m* *y^ .,,.. t piOI1,er ,)0ur se bai-
"' lf miiUm'S! iT?on>er y parvfent a peine, tant
ieur le mille mens. La eons-.o /___Uj[ ,
de ce tube formidable, Iso1
licitement calorifuge, sa salure

Rappelons d'abord le princi-
pe du procd Claude Bouche-
ret. Si, parmi les lecteurs du
((Matin,il en est qui aient prt
quelque attention u l'expos pa-
ru dans ses colonnes les 30 Si
81 Aot 1928 sous la signature
de leur serviteur.ceuvl. se sou-
viendront que ce principe s t
expliqu ici. 11 est lorl simple.
Dans une inslallatio de ma-
chine vapeur, celle-ci, pre-
nant naissance dans la chaudi-
re, passe haute temprature
dans le cylindre moteur, dont
elle actionne le piston, puis Va
se retransformer en eau dans
le condenseur. On utilisa donc
deux eaux des tempratures
le plus loigne possible, l'une
chaude que l'on fait vaporiser,
l'autre froide servant y conden-
ser la vapeur ayant servi. Mais
si, au lieu de chauffer l'eau n
vaporiser, on emploie une esu
marquant dj une certaine
temprature, peu leve, il est
vrai, puisqu'il s'agit de la sur-
face des mers tropicales porte
naturellement par le soleil
environ 24 30 degrs centi
f rades, et si.d'autre part, dans
a mme rgion on dispos
d'une source de froid pour le
condenseur, ce qui est le ca
pour les eaux du tond de lu
mer, lesquelles, venant des p
les, sont une temprature d.
S degrs C.environ a mille m
trs de profondeur, on aura
ainsi en mains les lments
ncessaires la mise en msr
, h* de u machine va]
.ruction
*eig
iiise en place, son immersion
donnrent lieu bien desdboi-
es.car il fallait lutter contre le
iii iv;us tampa contre les cou-
rants, enfin contre les mille im-
prvus dune exprience jamais
tente auparavant. Deux fois le
inbe, par suite de fausses ma-
,i(jeuvres,se perdit, dans la m v,
. i : i 11 avec lui les mil-
lions dpenss a .sa confection,
reorges Claude tit projeter de-
, ii u t i a isistance de s tilins mon-
,i-.>ni toutes les prip ie i de
ce*; manuvres, depuis lacons-i
.ruction dans lu rivire se jetant '
lans la baie de Matanda, loi)
Kilomtres de La Havane, le j
, auspoil S la nier, le muinage |
lu long serpentin, jusqu' la ,
ternire tentative.o l'on adop-|
ta de nouvelle mtnodes. Le
troisime tube fut sonstruit sur
terre ferme et amen en m t
directement en ligue l'aide
i une voie ferre amnage sp-
cialement. Ce l'ut le succs.L'ex-
irmit dutuoe plongea a envi-
ron 000 mtres de profondeur.
Jrace au principe des va tes com
nuniquants, une fois pomp e
teau qui le remplissait, on put
oientt recueillir l'eau froide,
pli monta d'elle-mme jusqu'
[uelques mtres seulemenl du
,uveau de la nier. Le reste ne
fut plus qu'un jeu,
ptition des expriences dj
laites u Belgique en PUS avec
la turbine d'Ougre Mann.ne.
Si l'exprience, faite C
ralisa seulemenl une faible
puissance, elle garde, nan-
moins, toute sa valeur pour
avoir dmontr la possibilit
de rcuprer une partie de lu
formidable source d'nergii
[u'esl la chaleur accumule par
le soleil la surlace des mers
tropicales, il rsulta de ces m-
morables expriences de pr
cieux e;. ieign< m i il i pour i ave-
la
maigre
Du 18 Janvier Ifltt. J%
Raymond Michel, 2 ans, rue
du Centre. Blessure contuse du
grandes la densit,
de ces eaux,
l'appoint des rivires qui s'y
dversent. La surlace de fa
Aler -Morle est de 926 kilo-
mtres carrs. Comme son
niveau, situ 39-1 mtres
au-dessous de celui de la M-
diterranne, reste constant,
force est de conclure que
aporation de ses eaux est
de en quantit l'appoint
du Jourdain et des autres
fleuves qui s'y dver eut. Il
suffisait de mesurer le dbit
de ceux-ci pour connatre
l'importance de l' vapora- j
ti o n. On a ainsi trouv que
ce dbit est gal 10',) m-
tres cubes par seconde, ce
qui, sur les 926 km. a. de la
Mer Morte donnerait une
tranche annuelle de 3,40m-
tres d'paisseur. En s ipp
-,,. I donc cpie le Jourd un et
, uitres fleuves cesseraient
de s'y dversi r, on pourrait
v .. ier 10'J Me. deau par
le el i lettre pr ifil
i h le, qui erail de 394
, le cas o celle eau i
mnelle serait prisedansj
la i I ': rranne, pour
; des turbines
sanct recueillir sera d'au-
tant plus grande que le vo-
lume d'eau d'une part, la
hauteur de chute d'autre part,
seront plus considrables.
Cette puissance devient nulle
si l'un de ces deux facteurs
est nul, ce qui serait le cas,
par exemple au dbut o,
une surface d'vaporation
maxima correspondrait une ;
chute gale zro. Ce serait
encore le cas si on laissait le
lac se desscher entirement,
rsultat qui serait atteint en j
un peu moins d'un sicle. La!
hauteur de chute serait alors j
maxima, mais la quantit
d'eau dverser nulle,puis-
que l'vaporation serait elle-
mme nulle. 11 y aura donc
une Hauteur de chute, inf-
rieure la profondeur du
lac, pour laquelle la puissan-
ce recueillir dans les tur-
bines sera maxima. Le calcul
dmontre que cette hauteur
sera atteinte lorsque le niveau
actuel aura baiss de 83 M.
A ce momenl-la, la surface
du lac serait.le 9650 kmq, et
la chute d'eau s'exercant sur
ces 8.5 M. produirait la for-
midable puissance de 760.000
chevaux vapeur.
Maracabe, ville florissante
t-on' (chute ).
Si-Viles
et iv- de OJ.OUO habitants,qu'enri-
air. Il lui permis de constalei
entre autres rsulta s inire
..mis, qu'une telle
m itallation,
pour tre rnmr.raii u e, devra
produire au moins UOO I Kilo
.vatts, ce qui est relativement
,u de chose, vu l'immensit
lu rservoir d'nergie dans Ie-
piel il sern possible de puiser
.ans compter. Lorsque, d'ici
.nie vingtaine d'annes, des ins-
tallations auront surgi un peu
partout, et sans doute aussi en
tiaiti pourquoi pas?se ugurt
i-on le bien-tre matriel qui su
rsultera ? c'est la force motrice
alls bas prix, distribue par-
tout o l'on aura pu placer des
cailles lectri [Ues ; C'est encore
i eau froide rpandue a profu-
sion en ville par des canalisa-
tions spi iales amenant la ira*-
ur da is les habitations ou
Dieu sur les places publi :
sous forme de jets d'eau gla<
On peul s'imaginer les appiica-
j sans nombre de ces deux
uenis de t onfoi i et ue pro.s-
p ail : fort e motrice abondan-
, c tl basse U mpratur i sous les
i opi |
illir ainsi
tant la r- trice.
I/in ni ur firanais, Mr.
Gaudil on, d chtrch mettre
principe en pratque au
Venezuela. ( Encore un vaste
projet dans noire voisinage!)
L se trouve le lac de Mara-
>e, norme lagune de
22.000 kmq., soit d'une -
tendue gale aux trois quarts
de notre pays,communiquanl
tvec le golfe de mme nom
par un goulet peu profond.
Cette lagune est alimente
d'une part par cette commu-
nication avec la mer, d'autre
pari par une srie de cours
d'eau. Le projet de M.Gandil-
lon consiste barrer le gou-
let et dtourner les rivires
par une longue canalisation
runissant leurs eaux,qu'elle
irait dverser au de l du
goulet, dans le golfe. De cet-
te faon, l'immense lagune
soumise, sans compensation
d'eau, une active vapora-
tion par les rayons solaires,
aura tt fait dt* baisser de
niveau. La hauteur de chats
d'eau crer, nulle au dbut
pour le niveau actuel, aug-
mentera au fur et mesure
dt l'abaissement de ce niveau.
Lorsque celui-ci aura^atteinl
la profondeur dsire, la
quantit d'eau dverser
dans le lac pour maintenu
le niveau constant devra n-
cessairement tre gale la
quantit vapore par le so-
leil sur la surface qu'aura le
a ce moment-l. La puis-
de la force mo- ch isent les innombrables puits
de ptrole fors
jusque dans
le lac lui-mme, connatra un
jour une prosprit inoue,
d'aprs l'ingnieur Gandillon,
du fait de la ralisation de
son grandiose proiet. Le
cot des travaux ne dpasse-
rait pas deux milliards de
francs franais, ce qui cor-
respond peu prs aux ca-
pitaux investis dans l'indus-
trie ptrolire de la rgion.
Mais qu'est cela quand il s'a-
git de doter un pays d'un
outil de cette envergure? Ne
serait-ce pas le doter en m-
me temps d'une source de
richesse jamais tarie, jaillis-
sant du trsor infini des
rayons solaires, gnrateurs
ternels de vie, de force cl
de beaut I
A considrer ces
merveilleux projets au
de vue de notre pays,
a gure de chance que
Exantus, 8 mois,
Morne de l'Hpital. Contusion
de la rgion trontale ( chute ).
Camille Exan'us, 4 ans. Bles-
sure confuse de la rgion Iron-
tale droite ( chute ).
Meraha Joseph, 8 ans, Croix-
dei-Bo aales. Traumatisme cou-
de du pied droit ( chuie ).
Cliette Raymond, 2) ena,
Bois Whitty. Blesaure de lindex
gauche.
Juslene Michel, 4 ans. Habi-
tation Robert. Fracture proba-
ble du bras droit.
Georgetie Alexis, li ans, rue
St-HoDor. Luxation coude du
pied droit.
Alterna Joseph, 26 ans, rue
Courbe. Blessure contuse de la
rgion hi niai.- gauche, de l'an-
nulaire gauche dcollement de
la peau du petit deigt gauche
( auto ) ( Hoapitalis )
Dieudonne Duloii, 1906, rue
du Peuple. Blessure piquante.
Jeanne Hollant, Port-au-
i rince. Fracture du maxillaire
utei.,bics.>uie confits* du men-
ton.
Pascal Clophai, Pdon-Vdle.
Egratignure de lpuule droite,
biessuie tranchante du cuir che-
velu rgion Iroafalt ei de l'
pauie gauche, morsuie de la
fjce.
Da,17 Janvier 1932.
Wizilc A iloine.Tiii geuu.Blcs-
suie du 5j orteil du droit par
instrument piquun.
Liba Marcel Faubourg Silo-
mon. Contusion l'paule gau-
che et la partie moyenne du
dos blessure contuse en cette
Uerinre rgion.
Mars Gi aeius, rue Amricaine.
Blessure contuse du h ont.
V bus Magie, Logane. B'es-
sure coniuse de l'arcade sour-
uiiie gauche, contusion de la
mallole un. gauche et de l'a-
vant brfta dioit ( hospiialis)
ANNIVERSAIRE
rilITNNIIll*
Aujourd'hui, notre confrre
Haiti-Journal "entre dans sa
troisime anne. Nous avons
plaisir, cette occasion, de lai
adresser nos compliments et
nos sincres veaux confraternels,
lou particulirement notre
arni Lon L&teaa, on aimable
et intelligent Directeur.
deux
point
il n'y
nous
puissions un jour y appliquer
le procd Gandillon ; mais
ce qui ne saurait nous chap-
per, c'est la rcupration de
l'nergie thermique de nos
mers tropicales. En cela Hati
peut se rjouir amplement,
car nous serons servis royale*
nient et bien au-del de nos
besoins, grce l'opinitret
gniale de Georges Claude."*
Amsterdam, Dcembre 1931.
Constantin FOUCHRD,
ingnieur A. 1. Ms.
Charg d'Affaires et
Consul Gneiul dlladi
VILLE DE PORT-AU-PRINCE
Communiqu
Le Conseil Communal de Port
u-Frince, ni ni i l'Htel de
Vile hier, lundi 18 courant,
4 1/2 heures p. m., a lu p.u
acclamation Monsieur Frdric
Duvigncaud, Magistrat Com-
munal de Hort-au-Pnnce.
MM. Jh. Ulain, Louis Alerte
et Jn-Marie Mose ont t de
la mme manire lus respec-
tivement 1er, 2e et 3. Suppl-
ants du Magistrat.
Port-iu Prince, le 1 Janvier
J92.
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666
. -.s .- -
AIIICALEDU SEKIKAir.E
Session annuelle
1 es membres de l'Amical
du Sminaire sont pris d<
prendre part la Session an-
nuelle de l'association q>li
sVuviira Port-au-Piir.ee, le
24 janvier 1932, dix hem es
prcises du matin, au local
du Petit Sminaire Ce lige Si
Martial, et qui comportera 1 .*-
points suivants:
24 Janvier dix Lues pr-
cises du matin.
Assemble Gnrale de l'as-
sociation vec l'ordre du jonr
suivant :
a) Allocution du Prsident
de l'Association
b) Rapport du Secrtairr
] Gnral.
cl Rapport du Trsr tier.
d ) Election des rrn mbres
du Sureau et de 4 m< n bres
du conseil d'AdmimMration
e) Allocution du P. P. Sa
pricur du Sminaire.
Lundi 25 janvier l 32 :
I A 7 1/2 heures a. m. en la
chapelle du Petit-Smmain
Collge Si Martial, messe de
Requiem la mmoire des
membres de l'Association d-
cds depuis la dernire i s-
semble gnrale, savoir :
Frdric Gaetjcrs, 1mm
nnel Morel, Flix Armand
Albert Crepsac,Eugne puto-t
A 7 1/2 p. m. Bai quel de
clture de la session annuelle
N. B. Les taients dis
membres dlnnls de (Asso-
ciation sont pris, en ai si i
gi;iul nombre possible, d'as-
sister la misse de Requiem
du 25 janvier 1932.
Le Prsident,
LESPINASSE
Farine de mas

hous avons reu de M. .
liaileij ta lettre suivante qui
soulve une 1res lune I
intressante question. (
nos lecteurs qui s occupent
gricultnre et d industrie
Uront bien, nous le-, /< -
/ ondre aux justes demandes de
notre correspondant.
Aux Directeur du Matin
Monsieur le Direct
bComme, avec lserai
Lions de votre si rvici de n -
l oitage, vous devez tre b
tuiorme sur les questioi
intressent it public, ji \ie
vous demander dis rensti-%
gnements au sujet suivant :
tendant ladernir<
Mon lgislative une loi a i
vote et.que jecrois a n. pro-
mulgue, luisant d'obii
aux boulangers d'adilioun
a lu tanne de bl uni: pro-
portion le 25 o o le la-
rine de mais dans la labri-
tation du pain, et te, daus le
but de retenir en Hati une
l artie de i'aigent qui va
l tranger chaque anne pour
utte commodit. Cette punie,
d'aprs les statisticiens, se
cbiihe a Or 500.UUU.
La loi tant vo.e, il me
.-tmbltque le gouvernerai
a luii son devoir en c-uvi
ta porte deux^nouvcllesic-j
dustries la plantation dut
mais et la fabrication de
i^rine, ce qui iournira du
travail des milliers de |
sennes. J y suis personnelle
u ent intress car je prpi re
actuellement mes ihamtfl
pour cette> plantation, ^ .
Je veux mainte) anl savon
s'il y a sur pied des proje s
le moulin a mais pour la ia
bncaliou del luiine. Sil y
in u voila une ptrepetive i
soulagement partiel |oui
milliers de chmeurs qui soul-
litni et une utieuuaiion ne B
Ne le laissez pas
terrasser par
la maladie!
Alors que votre Iwmbin grandit et ert en
bonne s.ine il > de per-
l
> i d* crol tac i oora le.
it la rougeole, la
ons et la coquelucl ''desj
Donnez-lui rgulirement de : .. BU* assure h re*.
cistance aux germes d Elle sauv* de* <
: I aism*. ili
combat les infections eo fort! |*j poumons.
les rhumes et toux.
Il iv'cmani
etd*av. .Vc- procure*
vous une i, is, plus urdt
SCOTT'S
EMULSION
d'huile de foie de morue norvgienne
i l ; r>
Dtpv: ne* pour:
TOUX, *WJh ES ANEMIE
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As Inc.
-.:? jsamsam
< s contraire
ce sera ni rie j
itude pi i ndre
parti c| le
q< :. oie.< ar.i i i i
il y ii ous ai
ti
e entre|
qu'il : m cessaire de
* I.. i o U V1111 I I
tranj qui necapa
le pro ;t ([ni eu
dcoulera.
Le peuti
pas se l i
de n
.
litei u il
u lait.
Je e
2" Coi; menl I I
Irapper les boulangers d'au
. i, l'expiration (les
,-ix n u i de dlai accoid, il
n'y a pas de larine de mas
ce. Le loi l( mbt r du
coup en dsutude etoncon-
;i 'iire que l'Etui n'a
i i .ii dans finie- et cono-
11 in pays.
u u- qu'en agitant cette
n vous feiez uvre
qui vaille.
Veuillez agrer, Monsieur
i > E.N. BAlLtV
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