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L V..i i. m iy..j jtys*Wi M i %  < .-• • '**!'' T s ( • M u \ oui toujours un meilleur CHOS got, plus ils sont cl davanl (|!l ails avec U* ROYAL B A K I N G i>nui:u D'o doit venir l'initiative 9 l'avions annonc, samedi tu janvier eurent lieu au Parc-Le eonle deux matches de 2e et 3e catgories ; Peiil-Racing a '• batm ''Petit St-Gtorge 1—0. "Service technique Club" a h tU crois que j est Louis Blanc ] lu aVerUw Club" 8-1. Nous prsentons nos llicit usions a l'entraneur de l'Equipe du Service Technique Mr. Km. B, Armand. qai a rapport le trait historique suivant. Le 10 Aot 1792 — qui marqua la fin de la royaut franaise — Itonapa te, alors simple lieutenant d'a lillerie, re gardait dfiler le peuple de Paris, dont le flot houleux, semblable au flux et au t fiai d'une mare, protanail l'antique rsidence |usque-l inviole, Le* bras coiss sur la j 'lrine, le matre lutur mditait, les sour ctls trnera, les y ni perdue dans II rve. Il voyait d-'j, qui s lit ? ce qu'il devait raliser bientt de beau l'aide de ceti • loule amorphe, indisciplin < eruelle. Il se tourn b ustjii uunt vers celui qui l'accompagnait et lui dit : Si on mitraillait cinq cents de cette canaille, le reste prendrait bien vite la laite. Cette rflexion lapidaire du g-and capitaine servi a de thme a mon article d'aujourd'hui. M)Q pas que j'entende, Lieu m'en garde y voir 1 condition Indispensable de l'v lutiondei misses et conseiller de recourir aix moyens sanglants chers aux a drapes d'anttin.Toul de mme, j'^voae avoir trouv l, eu mme temps qu'une source u'inspiration, un su|et de mditation dont la conclusion est que la termet du soldat n'est pas incompatible avec l'œuv e du rorganisateur. Nous avons exprim prc* dominent l'ide que la volont dal'impitoyable dicta'iice qu'est l'Histoire exige, ; l'heure actuelle, qu'un cerveau aid d'un bras vienne orienter le peuple hatien dans la voie e ilnbre qui est devant lui. Noire opinion est corrobore par l'exprience qui a dmontr que le systme dmocratique, paitout o il a servi, chez nois e.i particulier, comme tous les instru mats que le prngis n'a pas encore perfectionns, ne rsiste gure A l'preuve. Sou Usage plus on moins prolong aboutit fatalement au dsordre ut la contusion, jusqu' l'heure psychologique o une torce, suscite, y met un frein. Dans lecasqui;nous intresse, cette torce salvatrice pi ut-elle sortir de la loule ? — A celte question, nous n*hsiloni pas I rpondre : NON. Cm l'alluma* tive supposerai! le r nliai d'une rvolution, d'une attiou combine et excute par l'initiative populaire. Or, TU h circonstance du moment — l'occu.iution trangre — %  tout mouvement de celte mil. si bien inspir se crut-il, qui s'annon* cerait avec un but subversives verrait annihil, tou li. >e plus, ce serait, de la part promoteurs, donner n i.-uice. une monstruosit poli i |ue et eociale tendant \ luloirdeux choses Inacceptable : pr oie* lement, que lanarch k'aJ|uge le rle de rparer ede* ame M mal caus par ses p prs erre* ments; et deuxime me ni, que le peuple consente M uner un matre. Les vrais chels ne se s ni jamais imposs, poque, que par leur a et leur nergi a la pu l. rite, que par les bienfait, ral Un gouvernement i doit 1 li-rueme d tudier] e OUIp-endre la mission qui lui e^l divolue, et une lois quil en est J b en pntr, il va de l'avant avec sa conscience pou guide, -—o — — Les Sovitti ont prohib le i /. Excelli oie mesure qu'i faudrait pareillement irt v n' ,, i chez nous en vue d'aider la formation du bon got en art et musique. — Notie confrre L'Occidental , organe deaexiledom nicains rer'-an Prince, annonce l'arrive Puer-o-R co du Dr Alphonsecit, ancien vice prsident de la R publique Dominicaine qui se lsait a P r depuis sa chute. On at'ribue une } certaine imporiance au lait de —O sa prsence dans les Antilles. / — D'aprs le mme confrre, ParcUconte— Comme nous,'*8 fonctionnaires publics sont impays depu s six mois en la Rpublique dominicaine. — Dans uue lettre adresse M. le Prsident de la Rpublique et que publie no're contre'e La L bre Tnbuue A-, M. .1. CI), 'l'hus demande l'augmentation LES LECTIONS tu CERCLE PORT-AU-PRIMCIEH Vie Sportive Dimanche 17 )anvier le "Si • Georges Club (leie catgori' ) lii match nul 0—0 avec la "Vio lette"— De l'avis gnial, 'e "Saint-Georges" doit ire li • Je celle prodigieuse vieloirl la mousse de certain loueurs de la "Violette" Au COUr de ce beau match qui mil •n vedelte l'quipe do S' (ieorg*", ce qui a particulier* nenl retenu noue atien'ion lot 'i dfense de^ispre de c* club, itenne nue les furi p uses attaque! d la'Vo'eti nontps o i dmoli' par dtanld'esprii -d' propos En • fle, les Auda it, A nbroise. Chenet, 3errouetde* vit u; continuellement ..shoote> dans le las,le ''bombider l'arrose si on veut mieux poui | 1er ce le m Il ; ont mieus aim ai jeter dans la in'e, se laiss i envelopper dans la sorIjce dbut sans aucun rsultat apprciable. Trop de faute* ot commises. Trop davantage* perdus... Que devoos-noua dire du "SIGeorges? Rien, si non qu'il a t superbe de dvouement. On ne passe pas 1 tel lut le moi d'ordre et on ne passa pas Nos vives et sincres llicitalions. En marge du match ; Nous renouvelons nos llicitalions A la loule qui a su manifester sa hune. Mu-, messieurs, in peu de modration dans vos propos orduriers, Vous .hiP'Z la clientle du Parc-Lecont**, Un ami no >s fi* obserse qu certains Dignitaires del'U-SS I \\ Ul manitestai ni ouvertement a gorge chaude leurs paternel .es kympaib \\\ Combli. exe n, e esl pa l h lUt, Alleu Ion, .• nnr / • .. le pied dans le plat. L o • '. dur avaler. Donanche 21 Janvier "Ecole Militaire" conlre "Melbourne Club" Administration G"'* des Poste Avis DE DEPART Lee lnenea pou* :\VwYork et l'Europe ( via N.-Y. par le s/s Cristoba'i aer inl lermes le mercredi 2 l d cri Port-au-Prince, 18 Jane. 1932 lanatouci du |ugement de c e* contempor iin*, v ml d' iuti i o s que -sure rontuee cuirche%  e • ( combat ). Doi in Aibert, 38 uns, Quartier de S-Joseph. Blessure COB s du cuir i hevelu. Frdnque Anne, 10 ans, rue de la runion. Blessure pn'nie du pied gauchit Louis Sanon, 26 ans, Biztton. Diebsure eonluse drail Maurice Victor. tnel. Laxa>ion de mur droit. (Jhryoos me Joseph, 26 es, rue Vloniid ,is B essure eonluse de la j mbe droite (,icc. di ia* vail ; Auguste Em n inutl.rue Amr ne, 4) ans. IJiessur co> e du "os <)• te|| dioi. Du 14 J. HIT 11)32 Alexandre Grard, ti ans, Port-il Sl-Josepb. Fracture probable du radius gauche 1,,'J inler Raphal D ois, 10 ans, rue des Casernes. Corps tranger de I oreille droite. Alerte Antonio, 12 ans, Bois de S hul z. Morsure de chien. Hou ure contuse de la partie externe dugeuou gauche avec dcollement de la peau ( camion) hospitalit. al.mu ni nie Louisane, rue St Martin, legie blessure de l'index gauche, contusion a la base heini thorax gauche. Bra Lorette, 6 ans. rue de la Reunion, blessure au sillon nasogenien droit (chult). Hoc Baptiste, 3 ans, rue de Le Carnaval Les autorits ont dcid qae les masques ne sortiront que pendant les trois jours de caanaval : dimanche, lundi et mardi. U n'y aura donc pas ce qu'on ar pelle les exercices de mardi gras, cou'ume suranne. La mesure n'esfd'ailleurs pas nouvelle. On se rappellera que sous le gouvernement Borno, elle avait ! prise et on m avait fini avec les "exercices" et aus si avec le carnaval laid et indcent. •pa P.. par moulin(Hos\ssurez-vous contre {accident la General Accid eut Pire & Asusranee Corporation L>ni'ed e.— Vve F. Berm*nigham Xgp I flfin&ral nonr Hj. Du 16 Janvier 1932. aul t.ts, 36 ans.Logaue, broioient de doigts de la main droite pitalise). Blanchard Khbcrt, 49 *ns ru de la Runion. Contusion de la hanche droile(chute hospitalise). Ju-Baptiste Lucie, 35 ans, avenue Magoire Ambroise. Coi tusion de la bouche chute( hospitalise). Frdric Polonua, 32 i'ort St Clair, blessure tuse de L-vanl-bras. S. FeixAn.La.35ans.Quar. her St Joseph, contusion de la mchoire infrieure. par ans, cou* MESDAMES, Pour teintlre vcu3-mms?loa ties.io, ttucun oroJuit i.V^t.Is In 'MAURESQUE 1 j TEISTUSB KKACsR fl RFCilOKNB I FhanMela Eugne Ptnou I • *1 boiuiM pl-rm.c!celdrn k 'iifrl il'll.nt i Gros r V'v t n. FPfCO.O, Ur.^rr.^Parl --^ aste*ig sa flt > tt tf -l'galit, blessure lgre de la paupire intrieure. E. Paul, 28 ans, Port-auPrince, blessure coutuse du menton. Michel Thermo, rue Saint Martin, lgre blessure la base du nei (chute). LES NOUVEAUX CONSEILS COMMUNAUX Avant-hier dimanche, conlormment loi lectorale, les commissions de recensement, dans tous les cheislieu de ju* ndiction judiciaire ; ont procd la vrification du scrutin du 10 janvier et proclam les lus, dont les conseillers communaux. Ceux-ci devront dans leurs communes respectives, se runir et lire les magistrats communaux, Le gouvernement cet gard a dcid que tous les conseils communaux seront installs le mercredi 20)anvier.Ainsi, la m me date,sur mut le lerriloire.les lus communaux entreront en I fonction. 666 AVICALEDU SMINAIRE Session annuelle Les membres de l'Amicale du Sminaire sont pris de prendre part la Session anuuelle de l'association qui s'.uviira Port-au-Prince, le 24 janvier 1932, dix heures prcises du matin, au local du Petit Sminaire Ce lige St Martial, et qui comportera les points suivants: 24 Janvier dix rires prcisas du malin. Assembl"Gnrale de 1 association avec l'ordre du jour suivant : a) Allocution du Prside! de l'Association b) Rapport du Secrtaire Gnral. c ) Rapport du Trsorier. ) Election des membre da bureau et de 4 membres du conseil d'Administration • ) Allocution du P. P. Suprieur du Smiuaire. Lundi 25 janvier 1932: A 7 1/2 heures a. m. n la chapelle du Peiit-Sminaire Collge St Martial, messe de Requiem la mmoire des membres de l'Association dcdes depuis la dernire assemble gnrale, savoir : Frdric Gaetjens, Em/manuel More), Flix Armand, Albert Crepsac, Eugne Duiort A / l/^P* m. Banquet de clture de la session annuelle N. B. Les parents des membres dlunts de l'Association sont pris, eu aussi grand nombre possible, d'as* sisler la messe de Requiem du 25 janvier 1932. Le Prsident, LESPINASSE liliuni Barbaiic-ourt ^teSrLr fii ^ iiiirdi p remire P' UN BARBANCOURT Dpt Rtfe dea Cam ace



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i L M \ i : LE ROI DES RHUMS C'est le Neclœ Gaetjens DPT CERTIUL:1940.RUE OU UGASIH OE L'ETAT Prix courants : Rhum Nectar en bouteilles 5 toiles 1 4 toiles UmUtt IDDERNii f'JUfiU CfiEtlIO BIRE NATIONAL 3 toiles 2 toiles 1 toile 7.50 5,00 4,00 3,00 2,00 DENTOL En 1/2 bouteilles moiti prix. Par gallon de 8 40 gdes le gallon. Sirops et liqueurs de premier choix. VIN ROUGE & BLANC Alcool pour liqueurs. Extraits pour sirops et liqueurs. II y o peu de lemps, en traversai, I fow; (U S.A.AJ le „, .7 mcanicier ,le redresse NV:: ?,"*" '""' %  allant de Chicago Denv er I '/ Ul c ban S Ul a 9 !" vit avec snrprfce an avion a,IM ,^ ? e ES" OW0 voler a ct de m tocomot" 8U lko 20( >ns nos bureaux sis l'angle des rues Danis-Destouches et l'Eitalit. Torlau-Prince, le 18 iauvier 1932. Colombian Steamship Co hic Wm E.BLEO,Agent. Tlphone : 2323 C'est la quinti ace des meilleures varits de cannes d'un vaste lerritoire runissant les meilleurs terroirs, C'est ce ci ni fait son arme. qu GOUTEZ HT COMPAREZ! %  ^ %  W ^fWMI MOfflL'., HflUBS'*..- ** %  --*; Maison Louer Grand Caf de France SOUS L DIRECTION AVISE ET INTELLIGENTE DE MONSIEUR FRANOIS GIRALDI QUI EST DEVENU L'ASSOCI DE MR PATRIZI j LE PROPRITAIRE DE CET ETABLISSEMENT OUI N'A PAS D'GAL, I LE GRAND CAF DE FRANCE, OFFRE A SES AIMABLES ET DISTINGUS CLIENTS LES CONSOMMATIONS LES PLUS FINES, LES VINS DE TOUTES PROVENANCES, LES PLUS CHOISIS, CIGARES ET CIGARETTES, SANDWICHES. VARIS DES A PRIX DFIANT TOUTE CONCURRENCE, ? L'ACCUEIL LE PLUS SYMPATHIQUE CONTINUERA A fRE LE MEILLEUR TRAIT DU CRAND CAF DE FRANCE. On offre louer Ption ville, partir du 15 Janviers un maison bien situe ayant tout le confor 'moderne. S'adresser, pour renseignement, aux b reaux du MATIN Rentrez les tambours En verlu dei instructions qui' le Prsident de In Rpublique a pass %  ; BU (!• %  \ La Garde d'Haiti, lei "danses" Guli Pacific Mail Une Ltd San Francisco, U.S.A. Lesl er Poinl Permit • i : ? PortlaudaFlorhla 17 ' I : l'iince le23 dcembre N'OUBLIEZ PAS DE FIE UN PETIT TOUR A TERRAŒ-GARDEN Chez W. KAHL Peiionville dce.il; U, esta i Pon auPrince le 26 janvier J 932 ; I.Ma.necla.San Francisco, Los A Puerto Columbfa, Kingston et repartira le mme jo ir pour tampico, Plorida, prenanl fret et passai/ers. Pur au Prince, le 27 novembre 1981, A. deMATTEIS & Co A^nls Gnraux pour Hati. Patrizi &C TLPHONE : 2311. 1.600 pieds d'altitude. L'tablissement le plus liais dw environs de Port-an Prince. Seulement 15 minu'es d'auto sur une axcelli n'e lautc asphalte Vues m rveilleuses de la ville et lu |.* %  q 2(j i I932 SiS i • i Pvru r I932 S/S But • le 9 ti Vrrangemcnfs paiticuliers pour les pensions de jour de semaine ou de mois. [ S/ \v I Fi m i 1932 Steamei : il* 1 le 23 \\ rier .-..; Fai n i Rail oui M sampship Liue .lis U.C. VAN KEED A^eul Gnral le 18 janv. 1932 le 24 janvier 1932 le 31 janvier 1932 le 7 fviier 1932 le 15 fvrier 1932 e 21 fvrier 19322 le 29 fvrier 1932 **>m klw. %  >*• J &nrMOt>ai I Insurance Co Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES d'ASSURANCE sur la VIE EUG. Le BOSSE & Co Aaents Gnraux mmmwmmwmm Toutes les Polices %  OE LA comprennent la Protection contre la Foudre sans auqmentation de taux Aqents Gnraux va MMwmmwmmzm %  TJSfSA



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Mardi 19 Janvier 1932 Le Malin 4 PAOE* 2* me ANNfi K* W pori-an-Princc Tel* phore j tM 1 Dparts de New Orlans et Mobile pour Poitou Prince J Santo Domiiuo et Macarlbo. —Ports Sud Hatiens Sant Ports Dparts Dcemb D£| New Orlans, La 1er dc. 21) dcembre Mobile, Ala 3 dcembre 81 dcembre Port au Prince (arriv) 10 dc. 7 janvier Petit Gove( arriv ) 12 dc t) janvier Aux Cnyes ( arriv ) 12 dc. Jacniel ( arriv ) 11 dc. Sauto Dgo City 16 dc. San Pedro de M. 17 dc. Macaraibo Veu. 20 dc. 17 janvier arts Janvici 26 |oDvi( i 0 janvier 11 Janvier janvier janvier 13 11 2H 4 G fi S 10 11 14 janvier fvrier tvrier lvrier fvrier fvrier fvrier lvrier DpaTts Fvrier !>.'{ lvrier 19^2 25 fvrier 1932 3 5 5 mars mars mais 7 mars J mars 10 mars 13 rmirs 1932 1932 1932 1932 1932 193 L 1932 Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au PrlneSauto Domingo et Macaraibo. — loris du Nord Hatiens ports Dparts Dcembr %  NewOrlans, La. dpari 15 dcembre 1931 Mobile Ala. L dpart 17 dcembre fort au Prince, (^ arrive ) 1\ dcembre Cap Hatien ( irrive ) 26 dcembre Puerto Plala ( irriv ) '.'-i dcemb e San Pedro de Macorii 29 .'.-. Or. %  • : '. ,... c:.n, W. Lykes B -others SS C lnc Ta>xas — liai Banl lia La seul service hcl do l'rt entre les porta du Go it du Port-au-Prince, H*iili. Pour la rcepti D importations, soi u/ %  des ua %¡ K i • prochaines ai l'-ri Steamer. A in ri i . .. %  s* ';'• Steamer Rutn Lyk( 9 i ' H2 ttarean: Rne du Magasin 'liai Boite Postale 13 LIQUIDE ou enTABLKTTHS Soulage les maux de tte V ou la nvralgie eu 30 minutes. ^ gurit un Froid le premier jour et la milaiia en trois ioers 666 sauve le b'b du froid COIHEil BftJEUHlR? "Les travaux dt nombreux mMeetM .'ranals et tranger entreprit depuis U eomniunicttlon niraorsble de BHUWIV SEQUAHD sur la possibilit de rsleunlr l'tre humain par l'absorption de glande fraches d'animaux, ont conduit a cette conclusion maintes fois vlrlfl*. qu il • maintenant possible, sans avoir recoure nux procds opratoire (SteinaeB, Voronoff), de restituer l'orKanlsun, chez l'homme comme ctae* la femme, sou nergie et sa Tigueur perdue la euite de maladles.de fatigue physique on crbrale, de Yleilleese prmature, d efr lacer les stigmates de dchance precot et trnlter nmpulano %  •xuelle>. F. SJOURN -W. BVCH,Port-au-Princ etdansTOUTEt les bonnes pharmaolM. • > B"CLANDOPHILI W • nll doiributturt : A. THOMAS CM 1, Rut MwtfJ, PAWf V Panama Railroad Steamship Line Service de fret et de passagers enite Angleterre HC 08 S O Frnnc Mrs. G.WV SHEDON & C 17, James Street, LIVERPOOL, ENGLAH THE FOIILOWING AIŒOUK AtKNTS AT/'KINCIPAL PORTS IN EUROPE liNGLAND, SCOTLAND, FRANCE. MESSSSG. W. 8HELDQN & Co, 17, James Street, Liverpool, Englano La l'ranrc, Messrs G. W. SheldOD C, arc represented by t lie lollowio lias rapide et plus direct service de transport de passagers et du fret entre Haiti es ports Europens,via New YoiU.et Cristobal, Canal Zone, Isthme Panama. Voici lu liste de nos agents pour les priucipeaux port de l'Ecurope: GLELATLY HEtfKEY&Co 21 Rue de la Rpublique ;,,: rseille. llernu Prou & Co, Ltd. RJQuni Georges V. Havre. Hernu Pcron Co, Ltd Bue du Moulin Vapeur. Boulogne sur Mer. Messrs A Hi.xmx >v Co, 21, Aile ga e f C ojnliague. OiU) NORWAI lut. rnation il Spe ditions-clk-p t slo. MM. Atlantic Freighl r.orpn Dallinbaus, Haml ur 1. Geiniany! M essrs Atlantic Frci; Corporatii IGerm i Messrs Allai t Freighl Corpn., 21 Quai 08 Anlwerpse Btiiurn, I i i i i HERNU PROU & Cia Ltd ( .)j Kuc des Maris, Paris, HKKNT Peron & Co Ltd., Rue de Tranquillit, Dunkerqoe. llernu Prou & Co Ltd., <) Rue Roy, leaux, Gi HOE, ITA'.Y. Messrs HBNR^ COB & CLEI II PIAZZA h. MATTEO.N" 15Gner SWEDEN No : %  •! resi benbu Messrs ATLALTIC FUEIGBT ( OBP N K( n Emmaplein Rotterdam Hf^ilmde Messrs 5TEBMANN CO L


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Clment Magloire ^DIRECTEUR 1858. RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONE N-2242 U culte de la ditisile est idrij avec la pratique de la nsrtle ; e'esl ci se rapprochant de I si'si l'lfl la urti. C'est en [M 'dmnaii II urlu qu'sa honore Dieu d'une manire digsa de Lai. PLATON 25 me ANNEE N7579 I>ORTx U PRINCE ( HATI) M\RDI 19 JANVIEH 1332 Actualit conomique Tout rcemment. Monsieur M. Robert Goldsmidt qui, de temps autre, publie de9 choses fort intressantes sur notre conomie publique, montrait,, dans l'un de ses articles au Nouvelliste, ce que pourrait tre le rhum dans notre commerce l'exportation. Comme pour corroborer l'opinion de l'conomiste, le sans-fil, l'autre semaine, nous transmettait la conclusion d'une confrence faite Paris par M. le Dr Louis Sanon, lequel a recommand l'usage du rhum dans les cas de trippe, de cholra.etc.La science mdicale et la science conomique se trouvent ainsi d'accord pour nous indiquer le parti que nous pouvons tirer commercialement d'un article la fabrication duquel nous avons une incontestable supriorit. Nous ne paraissons pourtant pas nous en douter. Pour si longtemps que nous sommes producteurs de rhum, et d'un rhum reconnu suprieur par la qualit tout produit similaire d'ailleurs, nous n'avons fait aucun effort srieux pour en dvelopper la production et acqurir, sur les marchs trangers, une place notre meilleur produit industriel. Ceci s'explique par l'indiffrence, l'indolente, 1 apathie dont nous sommes coutumiers ds qu'il s'agit de choses srieuses. Rien ne nous protge contre. Il y a aussi un sens de progrs qui nous fait dfaut. Pour3 uol nous pitinons en tous les omaines ? Voici par exemples cette industrie de rhnm que nous avons russie du point de vue qualitatif. En ce qui touche l'organisation technique de la production rhumire, que reprsentent nos diverses fabriques? Si on n'excepte la Hasco qui n'est d'ailleurs qu'indirectement productrice de rhum, car ce n'est pas sa principale activit, toutes nos rhumeries sont des tablissements rudimentaires. Aussi bien, elles produisant la quantit stricte qu'exige la consommation locale. Elles ne sont pas montes en vie de la grande exportation. Ceci est incontestable, car autrement elles se fussent donnes une organisation moderne. L'troit et pauvre march local leur suffit. Mais cela, et cette observation vaut pour plusieurs autres choses, est dans le moindre intrt de l'conomie national. A cet gard, trs rcemment, une haute voix a parl d'conomie dirige, selon une formule qui,depui8 quelque temps, a fait fortune. C'est le moment opportun pour, chex nous, en parler et surtout d'agir. Le travail, en ses diverses formes et manilestations.est.de nos jours, une affaire de mthode, d organisation et de direction. Il est plus que temps que nous nous en avisions. Tous : gouvernement.administration.cnefs d'entreprises et autres. ALIX ROY 30 annes de succs. SOURIEZ S1NS CRAINTE CONFRENCE Si vous avez honte de vos riants, il es' temps que vous connaissiez CALOX.. la poudre deotifnce oxygne qui net'oie si bien. „ m i„,... r n ;i. Tous les den'istes s* m <^ne pou Ire 1 orsqo> !s nettoient vos dent. C' st le seul Jypde ien.Ur ictqoi ofle'nt loairs les creva-ses. En i.lus decel • % %  £ le con'.nu d'oxygne ou CAI.OX. Agent P^ateur de la nat.ue elle-mme. Elle neuti ni se Usi acides, adoSK .1 lh.leine, protge les gencives et lenuul.^ ^ ^ ^ ? iand vous gonflez* f tilisez rgulire ment CALOX. V< lie pharmacien t s. L ts clairvoyants et sincres, considrent le catholicisme c rame une force considrable, indispensable la vie du peuple franais. En quoi consiste le caractre franais ?— Le caractre franais se compose de quatre lments: I d'abord, l'origine, une goutte de sang gaulois, ce je ne sais quoi de gai, de vil, de railleur, qu'on a si bien appel Kl'alouete gauloise). Ensuite, une goutte de sang 'omaiu. C'est la 'solidit, le bon sens, la droiture, la clart, ce qui a fait la langue lranaise, le droit, la magistrature. En troisime lieu, une goutte de sang franc, c'est de l que vient sou pe.la l'an cisque rapide, qui est devenue plus tard la baonnette, la vritable arme franaise ; enfin, le sang du chrtien, le sang du calvaire, le sang du sacrifice et du dvouement. Ajoutez tout cela la simplicit de ses manires, sa bravoure, sa franchise, sa gnrosit, sa clairvoyance, st s recherches de grce, d lgance et d'honneur et vous concevrez aisment son caractre* Et puis, n'est-ce pas mie 1 nus rapaces el erm i • o allaient pou de temps aprs imposer leur civilisation aux paisibles populations Hawaennes. Ds lors, ces sauvages i l'lient toute libert ; les hlaiu s les emploient la recherche de perles el d'objets prcieux : ils ne deviennent que de vils iustrumentsde hure : la joieet le bonheur font place la dsolation el la tristesse... In blanc, MATTA LOA, chapp la moi t par los Hawaens, se la il les lors leur dfenseur et B'oppose l'occupation blanche. Il osl lue par ses cumpatriotes. Les sauvages pleureront longtemps l'aptre martyr... A voir les magnifiques paysages, I s cits chelonns dos pays du Pacifique, on pense i es vei idu ; oete : Aht.. c'est l qu'entour d'un rempart de vi'idure... J'aime Hxer mei pas... A n'entendre que londe, ;'i ne volt [uo l<'Siioiu... Et t out i passai! agr menlo par ifi mUsque dlicieuse cjin ajoutait encore au plaisir des spectateurs. Ds maintenanl.nous croyons tre l'interprte de tous en insistanl aupr de l'administration dv Varit pour une reprise prochaine d^ ce film merveilleux. No-, compliments Vaillant. ... a vu dimancho soir Hai nia l'un des films iaroiiis'i nli ment les plus beaux d# U saison .' I.a petite fonctionnaire ailepte tl'AUVed CapOS.&s fmr* sonnaf; s de premier p!an mat* loua dis artiste*, et pus m ompar.'o ou deux — un snjit sans j; lention et qui est ea iicme temps une charge plaisante de la vie de provins, t

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, January 19, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06913

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Clment Magloire
^DIRECTEUR '
1858. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N-2242
U culte de la ditisile est idrij
. avec la pratique de la ns-
rtle ; e'esl ci se rapprochant de
I si'si l'lfl la urti. C'est
en [M 'dmnaii II urlu qu'sa
honore Dieu d'une manire digsa
de Lai. PLATON
25 me ANNEE N- 7579
I>ORT-xU PRINCE ( HATI)
M\RDI 19 JANVIEH 1332
Actualit conomique
Tout rcemment. Monsieur
M. Robert Goldsmidt qui, de
temps autre, publie de9 cho-
ses fort intressantes sur notre
conomie publique, montrait,,
dans l'un de ses articles au
Nouvelliste, ce que pourrait tre
le rhum dans notre commerce
l'exportation. Comme pour cor-
roborer l'opinion de l'cono-
miste, le sans-fil, l'autre semai-
ne, nous transmettait la conclu-
sion d'une confrence faite
Paris par M. le Dr Louis Sa-
non, lequel a recommand l'u-
sage du rhum dans les cas de
trippe, de cholra.etc.La scien-
ce mdicale et la science co-
nomique se trouvent ainsi d'ac-
cord pour nous indiquer le par-
ti que nous pouvons tirer com-
mercialement d'un article la
fabrication duquel nous avons
une incontestable supriorit.
Nous ne paraissons pourtant
pas nous en douter. Pour si
longtemps que nous sommes
producteurs de rhum, et d'un
rhum reconnu suprieur par la
qualit tout produit simi-
laire d'ailleurs, nous n'avons
fait aucun effort srieux pour
en dvelopper la production et
acqurir, sur les marchs tran-
gers, une place notre meilleur
produit industriel. Ceci s'expli-
que par l'indiffrence, l'indolen-
te, 1 apathie dont nous sommes
coutumiers ds qu'il s'agit de
choses srieuses. Rien ne nous
protge contre.
Il y a aussi un sens de pro-
grs qui nous fait dfaut. Pour-
3uol nous pitinons en tous les
omaines ? Voici par exemples
cette industrie de rhnm que
nous avons russie du point de
vue qualitatif. En ce qui touche
l'organisation technique de la
production rhumire, que re-
prsentent nos diverses fabri-
ques? Si on n'excepte la Hasco
qui n'est d'ailleurs qu'indirecte-
ment productrice de rhum, car
ce n'est pas sa principale acti-
vit, toutes nos rhumeries sont
des tablissements rudimentai-
res. Aussi bien, elles produisant
la quantit stricte qu'exige la
consommation locale. Elles ne
sont pas montes en vie de la
grande exportation. Ceci est in-
contestable, car autrement elles
se fussent donnes une organi-
sation moderne. L'troit et pau-
vre march local leur suffit.
Mais cela, et cette observation
vaut pour plusieurs autres cho-
ses, est dans le moindre intrt
de l'conomie national.
A cet gard, trs rcemment,
une haute voix a parl d'co-
nomie dirige, selon une for-
mule qui,depui8 quelque temps,
a fait fortune. C'est le moment
opportun pour, chex nous, en
parler et surtout d'agir. Le tra-
vail, en ses diverses formes et
manilestations.est.de nos jours,
une affaire de mthode, d orga-
nisation et de direction. Il est
plus que temps que nous nous
en avisions. Tous : gouverne-
ment.administration.cnefs d'en-
treprises et autres.
ALIX ROY
30 annes de succs.
SOURIEZ
S1NS CRAINTE
CONFRENCE
Si vous avez honte de vos
riants, il es' temps que vous
connaissiez CALOX.. la poudre deotifnce oxygne qui
net'oie si bien. m i,...r,n,;i.
Tous les den'istes s* m <^ne pou Ire 1 orsqo> !s
nettoient vos dent. C' st le seul Jyp- de ien.Urictqoi
ofle'nt loairs les creva-ses. En i.lus decel ?
le con'.nu d'oxygne ou CAI.OX. Agent P^ateur de
la nat.ue elle-mme. Elle neuti ni se Usi acides, adoSK .1
lh.leine, protge les gencives et lenuul.^ ^ ^ ^
?iand vous gonflez*
ftilisez rgulire
ment CALOX. V< lie
pharmacien t s. L vez aujourd'hui pour
4;-** un chantillon gra-
-0 toit de la pondrecTen-
-' h^ le. i( i relie boite tifrice CA 1 OX.
CALOX t'ouvre Me KESSON
cl .<< jnnte a ta ROBBlNS.Inc.
///..' i ion a'un
dcijt.
0-
Swm {\olr Lfi Matix du 15 Janvier 1932. )
Voulez-vous me permettre
re vous citer, de lou'es ces
uvres, les plus marquantes
L'uvre de St.-Franoisde
Sale .dont le but est Je d-
tendre et de conserver Sa toi,
a surtout pour objectil d aider
le clerg so tenir la vie
chrtienne par ta fondation
d'coles libres, d'oeuvres de
persvrance et de b.b i ch-
ques.
L'uvre des Campagnes,
rige en archicoutrne vers
1812. a pour but d'oflriraux
Curs son concours gncreui
soit pour leurs tudes per-
sonnelles, soit pour l'exercice
de leur ministre pastoral.
L'uvre des bibliothques
populaires, des bibliothques
paroissiales, instrait le
peuple en mme lemps
qu'elle le protge cou Ire
les {.oohismesde l'incrdulit.
Enfin dans presque tous les
diocse, des uvres prosp-
res tonctionnent la satisfac-
tion du public, des Confrai*
ces se donnent par milliers
devant la toule toujours em-
presse.
Rien que dans le seul dio-1
cse de Paris, on compte
prs de 220 patronages de
arons qui agissent sur envi-
ron 50.000 jeunes gens, et 260
pationages de jeunes filles
peupls de 60.000 Ames.
c Dans cette lort du bien,
je ne puis dsigner par leur
nom propre toutes les essen-
ces d'arbres de vie qui pous-
sent et foisonnent . je vous
dirai simplement deux mots
des Confrences de St.-Vin-
cent de Paul :
Les membres de ces Cont'
rences, par un ministre su-
bordonn, discret, respec-
tueux, dvou et persvrant,
tpcialement adapt aux be-
soins de nos jours, ||const!-
tuentienlFrance la grande fa-
mille de gens de bien, ou se
forme dans la prire, dans
l'humilit, dan'l'habitude du
doo'de soi, ce type suprieur
79 Ctiff St.. Ncw-YoU
City. U, S. A.
Ad No. 1
de chrtien, la fois homme
de Dieu et homme du pau
vre.qui s'appelle le Confrre
dd St. Vincent de Paul.
D aprs 'es statistiques, la
fin du sicle dernier et
leur nmbre depuis n'a lait
que s'accrotre ils corap.
taieul en France 1.224 con-
f grie d la Tuuisie et Paris,
enviro ; 20, avec 4 000 mem
bresactiis, visitaut et secou-
rant 790 familles.
D'autre part, Mgr Baudril
lart, de 1 Acadmie franai-
se, a, dans une confrence
qu'il fit Genve le 15 Sep-
tembre 1930, lors de la Se
conde Semaiue Catholique
Internationale, dmontr et
avec quelle science et quelle
grce! combien le catholi
cisme est aujourd'hui l'une
des plus grandes forces de la
France, non seulement dans
l'ordre moral, mais encore
dans les lites intellectuelles.
< Considres, dit rminent
prlat, les grandes coles ci-
viles ou militaires, dont la
plupart turent longtemps des
loyers de libre pense, voire
d'hostilit la religion : l'Eco*.
le Polytechnique, l'Ecole Cen
traie des Arts et Manufactures
et mme St.-Cyr, l'Ecole Mi-
litaire! elles sont conquises
jusqu' la moiti,,, jusqu'aux
deux tiers de leurs eflectifs,
l'Ecole Normale, la plus irr-
ductible, jusqu'au tiers envi-
ron.
Et le clbre Acadmicien
ajoute : Quant aux Acad-
mies qui constituent 1 Insti-
tut de France, l'lite au moins
officielle Ide l'intellectualit
tranaise ainsi que lavait
p *u nagure le fondateur
de notre Universit Catholi-
que, elles mettent en ligne un
nombre imposant, de catho-
liques.avr. '
i a l'Acadmie franaise j en
compte dix-sept, prs de la
moiti. Le langage chrtien
n'y est plus dplac Comme
jadis. Ren B sin s'y el 1 it i
applaudir en o anl publiq c-
ment appeler le Gta it Noire
Seigneur Jsus Christ
Voila, Messieurs, des laits
qui prouvent que, en dpit e
la dchristianisation des Un-
ies, l'lit avec ta multitq e,
non moins que les cs:> ts
clairvoyants et sincres, con-
sidrent le catholicisme c ra-
me une force considrable,
indispensable la vie du
peuple franais.
En quoi consiste le carac-
tre franais ? Le caractre
franais se compose de quatre
lments: I d'abord, l'ori-
gine, une goutte de sang gau-
lois, ce je ne sais quoi de gai,
de vil, de railleur, qu'on a si
bien appel Kl'alouete gau-
loise).
Ensuite, une goutte de
sang 'omaiu. C'est la 'solidi-
t, le bon sens, la droiture,
la clart, ce qui a fait la
langue lranaise, le droit, la
magistrature.
En troisime lieu, une
goutte de sang franc, c'est de
l que vient sou pe.la l'an
cisque rapide, qui est deve-
nue plus tard la baonnette,
la vritable arme franaise ;
enfin, le sang du chrtien, le
sang du calvaire, le sang du
sacrifice et du dvouement.
Ajoutez tout cela la sim-
plicit de ses manires, sa
bravoure, sa franchise, sa g-
nrosit, sa clairvoyance, st s
recherches de grce, d l-
gance et d'honneur et vous
concevrez aisment son ca-
ractre*
Et puis, n'est-ce pas mie
admire chez les autres peu-
ples lui appartiennent aussi,
mais l'tat modr, socnabW
lise, humanis Toutes ses
entreprises U les m rqu par
deux notes, sagesse, un ure,
Partout, il imprime ta i a-
ture et trs iortement l't m
| preiutede l'homme, de l'hom-
l me animal raisonnable.
I L Franais, Messieurs, est
d'wno courtoisie, d'une am i
bilit qui le fail apprei r
rdmirer de tous ceux qui
l'apnrochcnt.
Etes-voua tranger d<
sage Paris et dsire/, v tus
quelques ren leignementa ?
Tout de suite, sans mme
vous connatre, il se met en
quatre pour vous tre agra-
ble, pom vous donner to.ites
les satisfactions dsirables.
Partout, que ce soit au
tro, en autobus ou en plei i
Paris, cette politesse, cette
ducation, cette simplicit
rayonne avec une ftrce ex~
quise, une sincrit touchante
qui honore vraiment ce bon
peuple franc lis.
La famille franaise, La
famille franaise en qui.a I
dit, survit un esprit dyn isti-
que.est une pierre prcieuse de
l'difice social. L'tran ;
pntre pas facilement, el ce,
non par antagonisme ou d-
dain, mais par discrtion el
prudence. Le Franais, Mes-
sieurs, contrairement l'Am-
ricain, a le prjug d l'du-
cation et entend accueillir
dans sa vie familiale, si ja-
lousement garde, ceux qui,
par leur tact, leur lucatioo,
et leur instruction savent se
distinguer.
Un citoyen des Etats-Unis.
qui a longuement sjourne
eu France, i s'merveille du-
rant ces petites socits
bien groupes, si courtoises
desquelles s'ouvrent que soui
les familles franaises . j Mm
L'Anglais el l'Amricain,
ajoute-t-ii, ont le home, maia
le Franais a le loyer. Le
foyer, c'est la chemine, la
pierre de 1 atre, le
culte de la vie domestique,
autour duquel la tamille se
groupe dans un mou le confus
et brillant complet i a i,
vous librant, lorsq i' n y
s de, de tout le reste de i hu-
manit... loyer qui bymbolise
toute la vie vigoureuse, corn*
plexe,profonde puissance des
motius individuelles et na-
LES OMBRES BLANCHES
A VARITS
jJ^Salle comble dimanche sofr
Varits pour la reprsenta-
tion des o Ombres Blanches .
Film merveilleux. La richesse
dos dcors, la beaut imposan-
ts des pays te Bujel d'un
romantisme chevel contri-
buenl faire dos Ombres
Blan< s une superproduction
de premier ordre. Scnes d'
mor se droulant au milieu
d'une nature paisible el i ucl b i
teresse, vrai paradis terrestre,
t Iia-.s, s de sai:\ i {es dans U s
id boi i, ef
\ randahs i h hemenl dcores,
festins pr agrments
.'., crmonies, de danses, telles
qu'elles se pratiquaient aux lies
Hawa. MaisuiK- vie si douce,
si heui euse ne devait pas du-
rer, car les I>1 nus rapaces el
erm i o allaient pou de temps
aprs imposer leur civilisation
aux paisibles populations Ha-
waennes. Ds lors, ces sauva-
ges i l'lient toute libert ; les
hlaiu s les emploient la re-
cherche de perles el d'objets
prcieux : ils ne deviennent que
de vils iustrumentsde hure : la
joieet le bonheur font place
la dsolation el la tristesse...
In blanc, MATTA LOA, chap-
p la moi t par los Hawaens,
se la il les lors leur dfenseur
et B'oppose l'occupation blan-
che. Il osl lue par ses cumpa-
triotes. Les sauvages pleureront
longtemps l'aptre martyr...
A voir les magnifiques paysa-
ges, I s cits chelonns dos
pays du Pacifique, on pense
i es vei idu ; oete :
Aht.. c'est l qu'entour d'un rempart
de vi'idure...
J'aime Hxer mei pas...
A n'entendre que londe, ;'i ne volt
[uo l<'Siioiu...
Et tout i passai! agr men-
lo par ifi mUsque dlicieuse
cjin ajoutait encore au plaisir
des spectateurs.
Ds maintenanl.nous croyons
tre l'interprte de tous en in-
sistanl aupr de l'administra-
tion dv Varit pour une re-
prise prochaine d^ ce film mer-
veilleux.
No-, compliments Vaillant.
... a vu dimancho soir Ha-
i nia l'un des films iaroiiis'i
nli ment les plus beaux d# U
saison .' I.a petite fonctionnaire
ailepte tl'AUVed CapOS.&s fmr*
sonnaf; s de premier p!an mat*
loua dis artiste*, et pus m
ompar.'o ou deux un snjit
sans j; lention et qui est ea
iicme temps une charge plai-
sante de la vie de provins, t
vieux beaux ne pas dU'rn- -
an dvouement rassurant, lieu
reux e' (jui est un hommage 4
i amom al a la jeunesse : voi'
en sobktancs cette petite Zone
tionnaira dont tout le inonde
s'est sorti un peu imouranc,
l'autre soir, a Hatiana ; e/el m
Rtm qui mrita dlie vu, ei que
vous venez, puisque 1res obn-
^aamment Taldy en a proA
a reprise pour bientt.
+
... voit que Ptionville pie d
le p'us en plus le contn pied
le ce qui se fait Port-an l'rir-
ee. Ici 1rs loy?rs baissem plus en plus, la haut au rou-
iraire ils montent comme un
flot, et la moindre bicoeoa ^st
i s imCe, ds qu'ila'agtt de loea
lion, nu prix de chteau. Que
sera ce la saison?

Propos
humides
iii rapporte i i lesjhl il im-
i ic lins i m de ihibi-
lion. i hoe qui leur esl
fort nuisible, Au i bien, la pro-
chaine campagne pr ildenticlle.tous
ceui qui, ans Etats-Unis, tiennent
htel, caf, rest mranl el aul
blisseme iblables seront par-
tisans du candidat humi I El oe
l une forcengligi able.Cha-
que ntelier sera no hou lectoral,
tous ses clients des lecteurs qui
; ihToui eontre la prohibition
NI lis ce n mte l'Amrique '.'...
Probable, car ions les Amricains,
sauf exception conflrmanl la i
ton! pour la libert de boire el ions
veulent boire du RHUM SARTHb
CACHET D'ORqui.ds la prohibition
leve, dtrnera le Whisky sur tout
territoire de l'Union.
... a vu la lameuse bande
Anlophonique risquer une pe
lite sortie sans autorisation di
munclip dernier.Marmites, vieil*
les redingotes, balais diplumv
et pou : i y'lime excitant ifn
tambours raaques, les avanta
li li;iu< h iiu-nts Iradilioncxl .
Juste au moment o cida rom*
mei ait A chauller pour de bon,
! police toujours la police
troubla la fle, et invitale roi
Mii.-nn attendre les jours grs.s.
Ce qui est diffr.
|
* *
... a vu chez Paul Au.ritu des
pardessus-impermables et des
parapluies rassurants comme
de |< lits K'osques, gr rt c
laxquelfl vous pourrez, Mesda-
mes, Messieurs, dlier pendant
li mauvaise snison les piyi-
sio's atmosphriques de Tip-
tnli mit ...et des parasols 7bm
l'ouce de- nt nuances diverses.
.1 qni sont, Mesdemoiselle?, les
mplments directs, indirects
oa mme circonstanciels, des
i s toilettes de saison que
vous allez sans doute trenner.
*
... vo t que les billets de la
Loterie Nationale s'enlvent
oui me dss petits pts chauds.
que le Mrage esf proche
vrier, et que chacun espre
en secret que la chance ne sou-
rira pus leseule Agitlie Cles-
lin.
tionales .
Quant moi i c vrai-
ment C&oy par bon nombre
de familles franaises. Que le
chef de ces honorables 11-
miles, tel un Duc de Baof-
fri mont, un Mgr Mfred 15a'1-
drillart, de t' \c idem e Iran
ai e, un Professeur Cb.
lebard, de l'Acadmie des
Sciences et de l'Acadmie e
Mdecine,et tant d'autres que,
tuute de place, je n'ose men-
tionner ici, veuille bien rece-
voir, avec mes plus fidles et
mes iiK.ill.urs souvenirs, la
nouvelle assnrance de ma
profonde et sincre gratitude
pour les bons soins clout ils
ont bit u voulu me combler
lors mou sjour en leur si
I) n Payai
HIL1PPE CANTVE,
Se i l
Coi res| ondanl de la
Maison Universitaire de Pai la
Le Monde
Mariage. Le samedi 30
janvier courant, ^G h. 1/2 du
soir en l'glise du Sacr-Cur
de Turgeaa, aura lieu ^la c-
rmonie du mariage de Mlle
Janine Anselme avec M. En-
rique Bellande.
Meilleurs compliments et
vux de bonheur au jeune
il distingu couple.
( La fin d demain)
Avis de dpart
La Vedette MALOU partira
d'ici pour Jfmie le mer-
redi 20 conrant, dans le
cours de la journe, prenant
lut d passagers. Pour tous
renseignements, s'adresser
M' GEQ, WIENER,
Hue Courbe,
i Tlphone ; 2265, j



L V..i

i. m iy..j
jtys*WiMi <
.-
'**!''

T s ( m u \ oui tou-
jours un meilleur
CHOS
got,
plus
ils sont
cl davanl
(|!l
ails avec U*

ROYAL
B A K I N G
i>nui:u
D'o doit
venir
l'initiative
9
l'avions annonc, samedi tu
janvier eurent lieu au Parc-Le -
eonle deux matches de 2e et 3e
catgories ; Peiil-Racing a
' batm ''Petit St-Gtorge 10.
"Service technique Club" a h t-
U crois que j est Louis Blanc ] lu aVerUw Club" 8-1. Nous
prsentons nos llicitusions a
l'entraneur de l'Equipe du Ser-
vice Technique Mr. Km. B, Ar-
mand.
qai a rapport le trait histori-
que suivant. Le 10 Aot 1792
qui marqua la fin de la royaut
franaise Itonapa te, alors
simple lieutenant d'a lillerie, re
gardait dfiler le peuple de Pa-
ris, dont le flot houleux, sem-
blable au flux et au t fiai d'une
mare, protanail l'antique r-
sidence |usque-l inviole, Le*
bras coiss sur la j 'lrine, le
matre lutur mditait, les sour
ctls trnera, les y ni perdue
dans II rve. Il voyait d-'j, qui
s lit ? ce qu'il devait raliser
bientt de beau l'aide de ceti
loule amorphe, indisciplin <
eruelle. Il se tourn b ustjii -
uunt vers celui qui l'accompa-
gnait et lui dit : Si on mitrail-
lait cinq cents de cette canaille,
le reste prendrait bien vite la
laite.
Cette rflexion lapidaire du
g-and capitaine servi a de thme
a mon article d'aujourd'hui.
M)Q pas que j'entende, Lieu
m'en garde y voir 1 condition
Indispensable de l'v lutiondei
misses et conseiller de recourir
aix moyens sanglants chers aux
a drapes d'anttin.Toul de mme,
j'^voae avoir trouv l, eu
mme temps qu'une source u'ins-
piration, un su|et de mditation
dont la conclusion est que la
termet du soldat n'est pas in-
compatible avec l'uv e du r-
organisateur.
Nous avons exprim prc*
dominent l'ide que la volont
dal'impitoyable dicta'iice qu'est
l'Histoire exige, ; l'heure ac-
tuelle, qu'un cerveau aid d'un
bras vienne orienter le peuple
hatien dans la voie e ilnbre
qui est devant lui. Noire opi-
nion est corrobore par l'exp-
rience qui a dmontr que le
systme dmocratique, paitout
o il a servi, chez nois e.i par-
ticulier, comme tous les instru
mats que le prngis n'a pas
encore perfectionns, ne rsiste
gure A l'preuve. Sou Usage
plus on moins prolong aboutit
fatalement au dsordre ut la
contusion, jusqu' l'heure psy-
chologique o une torce, sus-
cite, y met un frein.
Dans lecasqui;nous intresse,
cette torce salvatrice pi ut-elle
sortir de la loule ? A celte
question, nous n*hsiloni pas I
rpondre : NON. Cm l'alluma*
tive supposerai! le r nliai d'une
rvolution, d'une attiou com-
bine et excute par l'initiative
populaire. Or, tu h circons-
tance du moment l'occu.iu-
tion trangre tout mouve-
ment de celte mil. si bien
inspir se crut-il, qui s'annon*
cerait avec un but subversives
verrait annihil, tou li. >e plus,
ce serait, de la part pro-
moteurs, donner n i.-uice.
une monstruosit poli i |ue et
eociale tendant \ luloirdeux
choses Inacceptable : pr oie*
lement, que lanarch k'aJ|uge
le rle de rparer ede* ame M
mal caus par ses p prs erre*
ments; et deuxime me ni, que le
peuple consente M uner un
matre.
Les vrais chels ne se s ni
jamais imposs, po-
que, que par leur a et
leur nergi a la pu l. rite,
que par les bienfait, ral
Un gouvernement i doit
1 li-rueme d tudier] e OUI-
p-endre la mission qui lui e^l
divolue, et une lois quil en est J
b en pntr, il va de l'avant
avec sa conscience pou guide,
-o
Les Sovitti ont prohib le
i /. Excelli oie mesure qu'i
faudrait pareillement irtvn',,i
chez nous en vue d'aider la
formation du bon got en art
et musique.
Notie confrre L'Occi-
dental , organe deaexiledom -
nicains rer'-an Prince, an-
nonce l'arrive Puer-o-R co
! du Dr Alphonsecit, ancien vice
' prsident de la R publique Do-
minicaine qui se lsait a P r
depuis sa chute. On at'ribue une
} certaine imporiance au lait de
O sa prsence dans les Antilles.
/ D'aprs le mme confrre,
ParcUconte Comme nous,'*-8 fonctionnaires publics sont
impays depu s six mois en la
Rpublique dominicaine.
Dans uue lettre adresse M.
le Prsident de la Rpublique
et que publie no're contre'e
La L bre Tnbuue a-, M. .1. CI),
'l'hus demande l'augmentation
lES LECTIONS tu CERCLE
PORT-AU-PRIMCIEH
Vie Sportive
Dimanche 17 )anvier le "Si
Georges Club (leie catgori' )
lii match nul 00 avec la "Vio
lette" De l'avis gnial, 'e
"Saint-Georges" doit ire li
Je celle prodigieuse vieloir-
l la mousse de certain
loueurs de la "Violette" Au
COUr de ce beau match qui mil
n vedelte l'quipe do S'
(ieorg*", ce qui a particulier*
nenl retenu noue atien'ion lot
'i dfense de^ispre de c*
club, itenne nue les furipuses
attaque! d la'Vo'eti nontps
o i dmoli' par dtanld'esprii --
d' propos En fle, les Auda it,
A nbroise. Chenet, 3errouetde*
vit u; continuellement ..shoote- >
dans le las,le ''bombider l'ar-
rose si on veut mieux poui | -
1er ce le m Il ; ont mieus
aim ai jeter dans la in'e, se
laiss i envelopper dans la sor-
Ijce dbut sans aucun rsul-
tat apprciable. Trop de faute*
ot commises.
Trop davantage* perdus...
Que devoos-noua dire du "SI-
Georges? Rien, si non qu'il a
t superbe de dvouement. On
ne passe pas 1 tel lut le moi
d'ordre et on ne passa pas Nos
vives et sincres llicitalions.
En marge du match ; Nous
renouvelons nos llicitalions
A la loule qui a su manifester
sa hune. Mu-, messieurs, in
peu de modration dans vos
propos orduriers, Vous .hiP'Z
la clientle du Parc-Lecont**,
Un ami no >s fi* obserse qu
certains Dignitaires del'U-SS I \\Ul
manitestai ni ouvertement a
gorge chaude leurs paternel
.es kympaib \\\ !
Combli. exe n, e esl pa l
h lUt, Alleu Ion, . nnr / ..
le pied dans le plat. L o '.
dur avaler.
Donanche 21 Janvier "Ecole
Militaire" conlre "Melbourne
Club"
Administration G"'*
des Poste
Avis DE DEPART
Lee lnenea pou* :\Vw-
York et l'Europe ( via N.-Y.
par le s/s Cristoba'i aer inl
lermes le mercredi 2 l d cri
Port-au-Prince, 18 Jane. 1932
lanatouci du |ugement de ce*
contempor iin*, v ml d' iuti i
o s que litrntatne, qu'une devise :
Tout pour U peuple, rien avec /<
peuple.
Y l'aide de ics principes na
le sa haute conception Me tei
Il cils et de ses devons, le Chel,
lai^araocbi de tous les pr-
i gs encombrants, ara le snr-
homme destin sortir la nation
le l'ornire, la garantir, dans
l'avenir,COtttre la misre moralef
u le, en le muni ta ml
i ressources qui eogea Ireni
e qui I toujours t la raison
de.sptuples civiliss : un
idal.
Philippe STERLIN.
des droits sur les souliers tran-
gers, en vue de lavons- r le di -
veli p| emenl de la cou onnene
locde.
A propos de I incident sur-
venu Moukden entre le ion
sui amricain et des soldats ja-
ponais, le Japon a exprim de.
regret et non des excuses.
M" Jeanne Ilollanta t
victime samedi soir d'un ac-
cident assez grave au moment
o elle descendait d'une au-
tomobile'en marche conduite
par le chauffeur Hall. Elle a
t transporte l'Hpital G-
nral, o une opration la
mchoire a t reconnue n-
cessaire.
Dimanche il y a eu au
Presbytre de la Cathdrale
une runion du Conseil de
Fabrique compos, comme
on le sait, de MM. Constan-
tin Benoit, Flix Magloire,
Georges Rgnier, Montroaier
Djean, Emm. Pierre-Louis et
du (u Kichard.
La Station IL IL K.
ayant repris l'audition de ses
concerts hebdomadaires ins-
crit au programme des mor-
ceaux d auteurs hatiens. C'est
bien. Ce scia mieux si ces
morceaux hatiens sont exc-
cul par des artistes hatiens.
D'aprs un cou frre, seu-
lement deux instruments, 2
basses, de l'orchestre de la
Maison Centrale des arts et
mtiers onl disparu.
Le Service d'Hygine a
install un dispensaire (in:i-
thier.
Le Pape, par l'encycli-
que \ eritis , demande
des catholiques et
les protestants sous la ban-
nire de l'Eglise catholique.
D i. femmes ont scan-
dalise i assistance a la 1re
messe dimanche malin P-
tionville. Elles se sont bat-
tues coups de griffes et
coups de dents. Le cur dt
intervenir entre ces furies. Il
y avait pourtant la place,
vaste champ de combat, tout
prs...
Le chancelier allemand,
Bruening, a dclar que l'Al-
lemagne ne peut plus payer
les rparations. Celle dcla-
ration n produit une grosse
motion en France. Elle a
trouve certain encouragement
Londres, Rome, Vien-
ne et a Washington. Moscou
y voit la dmolition du Trai-
t de Versailles.
Mussolini a fait un ap-
pel sensationnel pour l'abo-
lition des dlies de guerre.
M. Antoine Bervill a,
lui aussi, son olan de rel-
vement national, lequel com-
prend enirauires : militarisa-
tion de la population valide
lins de travaux agricoles;
dsaffectation des valeurs al-
loues pour l'enseignement
secondaire et suppieur. Voi-
l un plan efficient.
Elles ont eu lieu dimanche
dans l'ordre le plus parfait
et dans une atmosphre de
courtoisie dont on ne sau-
'rait trop fliciter les mem-
bres du Cercle. M. Louis Roy
mi la candidature la pr-
sidence du Cercle avait l
il se en avant, par lettre,
avant la sance, prie ses amis
le reporter leurs votes sur
M. Pierre Eugne de Lcspi-
nasse.
Et le scrutin, presque l'u-
nanimit, donne les rsultats
suivants :
Pierre Eugne de Lespi-
nasse, PRSIDENT, Jh. Du fort,
vir.i: prsident, Autony Saint-
Cyr, secrtaire, LeslieBrandt,
TRSORJER, Emile Rouzier,Al-
bert Ethart, Ch. N. Gaetjens,
conseillers.
Le Conseil de discipline est
compos de MM. Edmond de
Lespinasse, Louis Roy, Rod.
Barau.
Nous prsentons nos vives
flicitations au nouveau co-
mit compos d'hommes d'i-
nitiative qui sauront faire
continuer au Cercle Port-au-
Princien ses traditions do dis-
tinction et d'lgance.
Ilujiitid General Ualliei
Accidents
Gin-laldu
CE SOIR

La Maison du Mystre
Sfi'iE
ET
Bufalo-Bill
SlITE
Entre : 0,S0 ; Balcon
1,00.
de 1 index
14 ans, Ja llt- du !<-
o
Du 13 Janvier 1.932
Zphirin Arislhnes, 38 ans,
IV a t. Blessure eonluse de
'( paule.
Avui Nicolas, 57 ans, Sinhe.
I1 riMue de la Sme cte.
SvtvfRire Suite, 11 ans. rue
du Magasin de l'Etat. Blecsur
de la jambe droite
( rhule ).
.1 n Charles. 26 n* Grand1-
\ bl >-sure rontuee cuirche-
e ( combat ).
Doi in Aibert, 38 uns, Quar-
tier de S-Joseph. Blessure COB
s du cuir i hevelu.
Frdnque Anne, 10 ans, rue
de la runion. Blessure pn-
'nie du pied gauchit
Louis Sanon, 26 ans, Biztton.
Diebsure eonluse
drail
Maurice Victor.
tnel. Laxa>ion de
mur droit.
(Jhryoos me Joseph, 26 es,
rue Vloniid ,is B essure eonluse
de la j mbe droite (,icc. di ia*
vail ;
Auguste Em n inutl.rue Am-
r ne, 4) ans. IJiessur co>-
e du "os <) te|| dioi.
Du 14 J. hit 11)32
Alexandre Grard, ti ans, Por-
t-il Sl-Josepb. Fracture proba-
ble du radius gauche 1,,'J inler
Raphal D ois, 10 ans, rue
des Casernes. Corps tranger de
I oreille droite.
Alerte Antonio, 12 ans, Bois
de S hul z. Morsure de chien.
Hou II nche. Coatusion de la base
lu horax.
l'aul Aide, Place St-Loui.-.
Vlorture de chien.
BlizaireAnne, rue de l'Ega-
t. Blessure eoutuae de la r
n n iw0 bariculaire droitp.
Chotar Snalus, Faubourg Sa-
lo mon Blessure eonluse rgion
irouiaie moyenne*
Bguins Lou'jus, 57 ans, Bel-
Air. blessure contus.e inter
rie aie.
Tous les traits xclusifs de
laP. iker le liouven' dans le
nouveau Midget Duofold
avec le cravon assorti.
Les deux vont bien ensem-
ble dan la bourse ou la
poche-
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t "Duofold
La Plume qui erit facilement.
^ Leelerc Thrse, 48 ans,
Gr nd'Hne,luxation du genou .
droit.
Du'tiv Petit-Jean, S7 ans. |
Grand'Rue, blessure confuse ,
du Iront (accident de travail)
i amy Amilcar : 18 ans.con
tusion de la main.
Decalrel Marie, Lalue.mor-
snre de chien
Meiilus Damann,rueAmri-
caine, brlure au bras droit.
Invar Marcel, 32 ans, rue
del Runion,luxation del
cheville du pied droit (Sport)
Dieugnille S.ntilus, 2S ans,
hahilation Coupont. Blessure
contuse du genou droit.
San Plorioa,27 ans, rue de
la Runion, corps tranger
au loigt.
Narcisse Carida 21 ans.rue
Tirremasse.Blessure piquante.
Doimiu Vrit, 30 ans, Lo
gane, blessure coutuse de
l'inlex, du mdius et de l'an-
nulaire de la main gauche,
(camion).
Charne Siintilna,Portail L-
ogane, blessure contuse de
l'index et du majeur de la
main droite.
Charles Bernard, rue Saint
'oseph. blessure contuse du
mdius gauche (accidentde
ravail).
Alcide Anselme, tondroit,
bhs>ure contuse de la partie
externe dugeuou gauche avec
dcollement de la peau ( ca-
mion) hospitalit.
al.mu ni nie Louisane, rue
St Martin, legie blessure de
l'index gauche, contusion a la
base heini thorax gauche.
Bra Lorette, 6 ans. rue de
la Reunion, blessure au sillon
nasogenien droit (chult).
Hoc Baptiste, 3 ans, rue de
Le Carnaval
Les autorits ont dcid qae
les masques ne sortiront que
pendant les trois jours de caa-
naval : dimanche, lundi et mar-
di. U n'y aura donc pas ce qu'on
ar pelle les exercices de mar-
di gras, cou'ume suranne.
La mesure n'esfd'ailleurs pas
nouvelle. On se rappellera que
sous le gouvernement Borno,
elle avait ! prise et on m avait
fini avec les "exercices" et aus
si avec le carnaval laid et in-
dcent.
pa
p..
par moulin(Hos-
\ssurez-vous contre {accident
la General Accid eut Pire &
Asusranee Corporation L>-
ni'ed e. Vve F. Berm*nigham
Xgp I flfin&ral nonr Hj.
Du 16 Janvier 1932.
aul t.ts, 36 ans.Logaue,
broi- oient de doigts de la
main droite
pitalise).
Blanchard Khbcrt, 49 *ns
ru de la Runion. Contu-
sion de la hanche droile(chute
hospitalise).
Ju-Baptiste Lucie, 35 ans,
avenue Magoire Ambroise.
Coi tusion de la bouche
chute( hospitalise).
Frdric Polonua, 32
i'ort St Clair, blessure
tuse de L-vanl-bras.
S. FeixAn.La.35ans.Quar.
her St Joseph, contusion de
la mchoire infrieure.
par
ans,
cou-
* MESDAMES,
Pour teintlre vcu3-mms?loa
ties.io, ttucun oroJuit i.V^t.Is
In 'MAURESQUE1
j TEISTUSB KKACsR flRFCilOKNB I
FhanMela Eugne Ptnou
I *1 boiuiM pl-rm.c!celdrnk'iifrl il'll.nt
i Gros r V'vt n. FPfCO.O, Ur.^rr.^Parl
--^ aste*igsaflt>tttf--
l'galit, blessure lgre de la
paupire intrieure.
E. Paul, 28 ans, Port-au-
Prince, blessure coutuse du
menton.
Michel Thermo, rue Saint
Martin, lgre blessure la
base du nei (chute).
LES NOUVEAUX CON-
SEILS COMMUNAUX
Avant-hier dimanche, con-
lormment loi lectorale, les
commissions de recensement,
dans tous les cheislieu de ju*
ndiction judiciaire ; ont pro-
cd la vrification du scrutin
du 10 janvier et proclam les
lus, dont les conseillers com-
munaux. Ceux-ci devront dans
leurs communes respectives, se
runir et lire les magistrats
communaux,
Le gouvernement cet gard
a dcid que tous les conseils
communaux seront installs le
mercredi 20)anvier.Ainsi, la m
me date,sur mut le lerriloire.les
lus communaux entreront en
I fonction.
666
AVICALEDU SMINAIRE
Session annuelle
Les membres de l'Amicale
du Sminaire sont pris de
prendre part la Session an-
uuelle de l'association qui
s'.uviira Port-au-Prince, le
24 janvier 1932, dix heures
prcises du matin, au local
du Petit Sminaire Ce lige St
Martial, et qui comportera les
points suivants:
24 Janvier dix rires pr-
cisas du malin.
Assembl"Gnrale de 1 as-
sociation avec l'ordre du jour
suivant :
a) Allocution du Prside!
de l'Association
b) Rapport du Secrtaire
Gnral.
c) Rapport du Trsorier.
) Election des membre
da bureau et de 4 membres
du conseil d'Administration
) Allocution du P. P. Su-
prieur du Smiuaire.
Lundi 25 janvier 1932:
A 7 1/2 heures a. m. n la
chapelle du Peiit-Sminaire
Collge St Martial, messe de
Requiem la mmoire des
membres de l'Association d-
cdes depuis la dernire as-
semble gnrale, savoir :
Frdric Gaetjens, Em/ma-
nuel More), Flix Armand,
Albert Crepsac, Eugne Duiort
A / l/^P* m. Banquet de
clture de la session annuelle
N. B. Les parents des
membres dlunts de l'Asso-
ciation sont pris, eu aussi
grand nombre possible, d'as*
sisler la messe de Requiem
du 25 janvier 1932.
Le Prsident,
LESPINASSE
liliuni Barbaiic-ourt

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vit avec snrprfce an avion a,IM,^ ?e ES" OW0
voler a ct de m tocomot" 8U lko* 20(> ve, cependant que le pilote
lui faisait des signes inintel-
ligibles et lui criait des mots
qu'il ne pouvait entendre.
Souponnant un danger, il
appliqua les Ireins immdias
tement, et le train stoppa
deux cents mtres d'un pont
de bois en flammes, qu'on
dtour de la voieava t cach
jusque I.II n'est pas douteux
que le pont se fut croul
sous le poids du train, si
celui-ci avait continu sa rou-
te. L'aviateur avait vu les
Hamacs ; d'une hauteur de
mille mtrs il tait aussitt
descei du prvenir le mca-
nicien.
hjiie lemeoiE
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Se vend partout Or 0.10
le verre malgr sa qualit
suprieure.

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Port au Prince (arriv) 10 dc. 7 janvier
Petit Gove( arriv ) 12 dc t) janvier
Aux Cnyes ( arriv ) 12 dc.
Jacniel ( arriv ) 11 dc.
Sauto Dgo City 16 dc.
San Pedro de M. 17 dc.
Macaraibo Veu. 20 dc. 17 janvier
arts Janvici
26 |oDvi( i
0 janvier
11 Janvier
janvier
janvier
13
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G
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janvier
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lvrier
fvrier
fvrier
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lvrier
DpaTts Fvrier
!>.'{ lvrier 19^2
25 fvrier 1932
3
5
5
mars
mars
mais
7 mars
J mars
10 mars
13 rmirs
1932
1932
1932
1932
1932
193 L
1932
Dparts de New Orlans et Mobile pour Port au Prlne-
Sauto Domingo et Macaraibo.
loris du Nord Hatiens
ports Dparts Dcembr
NewOrlans, La. dpari 15 dcembre 1931
Mobile Ala. L dpart 17 dcembre
fort au Prince, (^ arrive ) 1\ dcembre
Cap Hatien ( irrive ) 26 dcembre
Puerto Plala ( irriv ) '.'-i dcemb e
San Pedro de Macorii 29 Sauto Domingo il. D. 30 dcembre
Macaraibo, Vr.. 2 janvier
porNau Prince, le 27 novembre 1931.
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Dparts Janvier
12 |ni " r
1 janvier
21 janvu i
23 jauvit r
V i'i i \m( r
26 janvier
27 tai vier
30 janvier
rti Fvrier
lvrier 1932
11 lvrier 1932
18 lvrier 1932
20 l1 rier 1932
n lvrier 1982
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24 lvrier 1932
27 lvrier 1932
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.'ranals et tranger entreprit depuis U
eomniunicttlon niraorsble de bhuwiv
SEQUAHD sur la possibilit de rsleunlr
l'tre humain par l'absorption de glande
fraches d'animaux, ont conduit a cette
conclusion maintes fois vlrlfl*. qu il
maintenant possible, sans avoir recoure
nux procds opratoire (SteinaeB,
Voronoff), de restituer l'orKanlsun,
chez l'homme comme ctae* la femme,
sou nergie et sa Tigueur perdue la
euite de maladles.de fatigue physique on
crbrale, de Yleilleese prmature, d efr
lacer les stigmates de dchance precot
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