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Il est tou^ .jours question dans ce3 rurmiis des grands problmes QUE L'INSTITUT T1PPENHAUER de l'Education el de la sant SONGEZ Familles Oncle Sam a soit et.faim (Suite) comme ceux de fancienne Europe, d'tre usuraires : o Boni 1rs crdits gels, mme avanl l'hiver, en Allemagne ? Parfois 1rs Soviets semblaient vouloir, comme l'an dernier, acheter des machines ; par exemple : des machines faire des Bouliers, ils embauchent mme des ouvriers amricains. Serait-ce un nouveau march qui s'ouvre ? Mais voici qu'avec eet outillage neuf, les bolcheviks sortent, quelques mois plus tard, la chaussure nationale, le godillot sovitique, et ce client que la mtallurgique amricaine avait gagn.c'esl l'industrie dec chaussures amricaines qui le perd. Avec les crdits octroys pour dvelopper sa facult d'achat, l'AUemagne a dvelopp ses exportations, non ses importations, renouvel son matriel, lanc les paquebots les plus rapides. Cercle vicieux : un client de retrouv, dix de perdus. Quelle est la cause profonde de cette dtres < plantaire ? se demandent les Etats-Unis. EstM l'conomie ? Sont-ce les rparations ? Est-ce, l'crivain Wells l'affirmait Dtroit, le jour mme de mon passage, 1c dcalage entre un progrs industriel mondial trop rapide et une po 1 i t i qu e ( la lcheuse politique ) en retard de cent annes, et qui s'essouffle le suivre ? A Dearborn, dans la maison de Ford,le mme Wells accusait .'talon-or. Le monde entier devrait l'abandonner, car toutes les nations sont interdpendantes. Est-ce la dtresse allemand'.' entre le hitlrisme et le communisme ? Est-ce la France ? N'chappent encore aux consquences de la crise mondiale que les modestes ; les Indiens qui tissent eux-mmes leurs lia bits et cultivent leurs p tnmes de terre celes ; les ni jjres du bud qui donnent en pl< in air ; les fermiers italiens d'Argentine quicultivent leur mdiocre bien, tandis que tous les grands i lm:i.iie do Franco Les membres actifs duQuisqueya sont convoqus en assemble gnrale dem ain 9 heures et demie du matin au local ordinaire le la iVio lettei. Nous croyons savoir qu'une la France dans l'uni. i'auts sont dplaisants, non, blions ; a • %  que les vertus sont presque toujours intolrables. ions lire entre les lignes de ipinion m mdiale. Dire que l'Allemagne va mal, c'est dire s i ivent, d'il ie faon dtourne, L'on le de France va-t-il remque la France va trop bien. La placer l'oncle d'Ain %  ? Le|Fra ic esl ad nire, mais elle llei de l'eut lia ics qu'on colsi l un d'tre anne en ce molernent a Kmgslon.Noui vaui i :nt. On la guette, on la on irions voir le Conseil de TU. ,our m inqu • de solida. SShl publier les rsultats des Mn *./vnif> WP, l a All-Javaleur des EST L'TABLISSEMENT QU'IL VOUS FAUT. Tant par ses excellentes mthodes d'enseignement clas sique, son inbranlable discipline.son irrprochable pension scolaire, que par ses mthodes modernes pour l'tude de la Stno-Dactylo.de la Comptabilit et des langues vivantes. Equipe de loot-ball de proU537, rue Lamarre. Tl.:2891. b ssionnels anglais est actuel publique. )hmesikPo!trin& Cdent devant w^ce traitement I *'A %  Frictionnez Vicks; y~-r_l^ mettez-en sur la *~CL^^3 lan 8 ue l ais se r-^pa^v^ fondre lentement. %f lMS •w VAPO Rue Pour Tout Refroidissement lai. autocars il y a cinq uis, va devenir le de I ai J snl i La France el s m oc.L'or Fr 1 1 ii On peul dire que le mo 1 de entier, en c %  mo n ;nt, a I '• veux fixs su:le bilan nad ; del ique de France. La Franc %  [race / Et toido, des aves I %  la place d %  %  ,'ictoires, une situation m >raie telle qu'elle n'en avait pas connu depuis le Second Empire. Je raconte parfois mes amis trangers comment, en aot derrnier, je suis descendu bien;main •pauljoues-nousea; dans les souterrains d'acier de j 1 Banque de France, pareils 1rs coursives le cuira B ns Ferm comme les caudale habite un %  prison I ;s barreaux sont d'or... Paide meire Ira 1 ;aise apporte l'Autriche, Haie, et en ce Iraie l au Trsor Britannique >sl dj oublie. Un pays qui iii 1.1I 1er en ce moment les capitaux affols du monde doit-il 1 nir sur sou coilre-lorl ? Quand ini chercheur d'or arrive du placer au bar avec son lingot, les camarades posent un revolver sur la table. C'est rencontres avec malca et la teams. Nous taisons nos suggestions sans aigreu r contre personne, comme s rs intrt immliat. Les intresss peu vent les accepter ou les rriti. quer, cet 1 va d* soi.Mais nous voulons garder jalousement no'.re indpend uce. Dire ce que noua croyons tr* le mit de vrit. No is tromper peuttie. mais taire notre devoir. La Mme Parker a un double usage Dans voire poche et sur votre bureau Demandez votre distributeur ce trait exclusif d'couoinie. En vente dans les bons magasins rke: La Plume qui crit facilemt ni via IUS de l'ho une quaternaire par un seul r icher, par des bio de ml il : comment, dercea ,, %  's dormenl les amricains en barils, c ,j de briques fauves nuei d'Allemagn >, le bea 1 hmorragie doi de la /• .,/• E ghn l. On mjcoute, 1 ;i jran lis pai l'en fie... dagie de 1er... La gloire, Verdun, Versailles, qu tait-ce que | cela ? Du sang,on peut en trouver partout, mais de l'or !! Cela l'ail rver mme le paya des lucas. Et notre or nous vaut actuellement, non seulement un poids norme dans la politique internationale, un poids disproportionn notre puissance matrielle, a notre richesse vritable, mais nous confre un prtlige moral incomparable. Sourire des commerants, Vous tes Francais.entrex, Messieurs, soyez les bienvenus . Nous possdons soudain de merveilleuses vertus, nos femmes sont toutes honntes, nos enfanta ne meurent plur, l'alcoolisme m pavage plus nos campagnes ; Laval n'avait mme pas besoin d'tre l'habile homme d'Etal qu 1 1 lui Washington ; il triomphait d'avance ; le proverbe reste vrai qui veut que le riche possde l"ntes les vertus. Pres,vux ; d ne faudrait m or est l'ail pour circuler Si l'homme est armi et met la ,, 1 i la ise...oa convoque une confrence du dsarme-) Aucun Uub ne sera excepte in| j mme ceux qui nous sjut Automne 1931 New-York, | cliers. Distributrice de richesse, Newpa i autant de Ce itre-Ouest Y A ne souffre la crise que I „ %  1 ir. El jam lis elle n'a plus b I l e, plus neuve, jamais les buildings n'ont pouss plus .plus jeun -..plus confiants, vers un ciel indien ador du soleil. ( Reproduction Interdite) (FIN). Vie Sportive CHOS Nous publierons bientt les derniers rglements du toot bail association diles par l'International Board pour la t inflation de l'ducation spor tive des clients du PARC LECONTE. Vw\r. LECONTI— Aujourd'hui d heures p. m. se jouent 2 matches dc championnat 1re et 2e catgories. Les parties ront respectivement arbi* rpa o MM. Mi on et Marc • On nous prie de demander Chevallier de prsider personnellement l'arrosage du terrain de Pool Bail. Il tait rellement piti. Kien qu'une savanne brle par le soleil. Pour le match de dimanche le gardien devra s'employer, de onze mi ti, noyer 1 le terrai 1 La Tribune officielle fait une concurrence dloyale l'autre. Il la ut y mettre de l'ordre ou,., laire payer tous les Boncy Entre gnrale : 0.10 Oii iels qui y prenneut i-i nti me s. D -nain 3heures 1/2 pr-] iand mat b entre deux lortes q ipea de premire: \ io die et SI George. S'il faut Q oirc les a 1 m retenu des \ Q ubs,la partie sera i.r— Le Prsident Stnio Yincent s'est rendu avantHier matin Kens.voft o il passera uue huitaine de jours. \ — D'aprs HATI-JOURNAL, le 'juge Lescot travaillerait l'inventaire du dossier de l'atlaire Elius Elie qu'il devra transmettre au juge Vilgrain charg par le Tribunal de Cassatiou de recommencer l'instruction. — Mr Henry Laraque a t nomm E. E. et ministre plnipotentiaire d'Hati Madrid. C'est le rtablissement d'un poste diplomatique iuoecup depuis assez longtemps. L'article : Les Roses du — Le i B illetl 1 de l'Union ; Panamricaine a pour le mois de Janvier 1932 nous est par venu. H comporte, comme toujours, d'abondants renseignements sur les pays amricains. A la page de garde, on voit un beau portrait du lieutenant-colonel Luis M. San* chez Cerro, prsident du Prou qui entra en fouction le 8 dcembre dernier. —Nous avons l in'rorm par le Secrtaire d'Etat de l'Intrieur que Mr Descartes Albert ni aucun autre sur un point quelconque du pays, n'ont t arrts et emprisonns la veille et le jour des lections. —Quelques contkres, aprs avoir clbr le triomphe du parti gouvernemental aux Rosaire, sous la signature de parti gouvernemental aux Mr M. Gouraige, que nous jelecttons de dimanche derplace. t • • Le fil de tei bj:be! plac l'intrieur du t Parc > est un agent insouponu de la maison c Cardozo . Pauvre ballon I F. H. avons publi en ditoriai hier, est un conte qui devait paratre dans notre numro de Nol. — Ce soir 8 hre, et demie il y aura un magnifique concert par l'orchestre philarmonique de Philadelphie comI pos de 3C0 musiciens. Les radiophiles sont .vertis. nier, relguent la politique et parlent conomie. — On remarque que dan la nouvelle chambre, x' f Mo raille est encore le doyen dge et MM. Zaraor et bst : m les benjamins de l'Av< semble. La Chambre %  "* vieilli ni ne s'est rajeunie. — ~ fc Rhum Barbancouri Dcnt,'ls reno.naie est universelle a gard sa premire place Demande; partout : UN BARBANCOURT OpM :Rue des Csan



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L. M I LE FAITEST INONTESTABLI Il il ii m Sai'liie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs i C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ' SERVICE NATIONAL D'HYGIENE Ef D'ASSISTANCE PUBLIQUE SECTION DE L'ENSEIGNEMENT ET DE LA PROPAGANDE PORT-AU-PRINCE. HATI CHLORATION de l'eau potable, la construction des latrines —oo — LA FIEVRE TYPHODE —o— La livre tj-phode est une fivre intestinale ires attrapante, cause par un micro1)0 que l'on retrouve dans les matires fcules et dans les urines des malades. Ce qui caractrise particulirement cette maladie, c'est la FIVRE TENACE ET KI.KVKI presque sans changement, qui dure 3,4,5 semaines ou plus, c'est aussi l'abattement extrme,la PROSTRATION qui terrasse le malade, dont le regard est vague, les lvres dessches et assoiffes, le corps amaigri, le ventre souvent ballonn. La souillure des aliments, de l'eau des sources, des f uiits et des fontaines par es matires fcales explique la propagation rapide de la fivre typhode dans certaines populations. Des cas isols peuvent aussi s'observer, grce au surmenage individuel, aux mauvaises conditions particulires d'habitation ou d'alimentation, aux difficults d.acclimaternent, etc. Dans la fivre typhode, l'inflammation de l'intcstn se complique souvent d'ulcrations, d'hmorragies et de perforations, d'insomnie, de dlire, d'arrt subit du cœur, etc. Mais on en rchappe le plus souvent, bien que les enfants surtout en conservent des fois quelques troubles de dsorganisation mentale ou physique. La protection du sol, de l'eau et des aliments contre les matires fcales, une CANALISATION TANCHE et la potable, latrines sanitaires dans les villes et la campagne, la rglementation hyginique des laiteries, piceries et restaurants, la VACCINATION ANTI'•YFIIOIDIQUE ORLIGATOIRE. En temps d'pidmie, isoler les typhiques, dsinfecter leurs liRges et autres objets leur usage, bouillir le lait et l'eau de boisson, laver l'ea i bouillie les ustensiles de table et de cuisine, viter les fatigues, l'encombrement: telles sont quelques bonnes m e s u r c s recommander contre la iivre typhode. CONFRENCE D'HYGINE E CINMA DUCATIF Mardi, 2G Janvier 1932, 5 heures 15 exactement aura lieu la Salle d'Anatonie de l'Ecole de Mdecine la confrence mensuelle d'Hygine, accompagne de projections cinmatographiques. Les parents et les instituteurs y sont cordialement invits ainsi que la presse. CONFERENCE D'HYGINE Vu le gra d i -e la confrence prononce :e 22 dcembre d I anne le nire, la veilie les v ica gui la tuberculose,d s I ; i lu eur.s pi Institutrices sou m erve nusauars dnoua pour solliciter que cette eonf ence instructive et lui tante laite par le Dr Hyson suit rpte afin de vulgariser %  plus possible, icsno'iins prven ives contre la tubeicul ...e qui est P'O irernent nomin'1 esi< blaucbf. Le Service d'hyg vue fera cerlainement droit cette reque i. E Le steameriBuenaventurat est attendu Port-au-Prince, venant de New-York,le lundi 18 janvier 1932,avec : 26 sacs de correspondance et partira le mme jour directement, pour Cristobal, Canal Zone, prenant trt et malle. Port au-Prince, le 13 ianvier 1932. Jas H C VAN REED. Agent-gnral REDISE DE MEDAILLES DANS LE NORD Les mdailles du Comit Halien de l'alliance franaise offertes aux citoyens du Nord qui se bont distingus an cours des moud liions de l'anne dernire, viei.nent d'tre remises au Cap, Limbe, Borgne, dilate, Domion, Plaine du Nord et Trou. Au Cap-Hatien, le Prtet Nol a, lui-mme, remis au lieutenant Grvy Jarbath, qui s'est distingu au Borgne, sa belle mdaille portant les couleurs Iranaises et hatiennes. Les magisliats comrnu aux oit remis les autres md > i.es dans leurs communes respectives. D'aprs lettres venues de ces rgions, on apprcie beaucoup cette initiative du C. II. A. F. ] Partout, l'assistance, la crmonie d.' la remise des mdailles, a t nombreuse et enthousiaste. Mdaills, leurs amis et parents ont pouss ces vivais : Vivi le C. H. A. F. I Vive Hati I Vif i i la France I MBEP-: I Il I ion Excell m Igi -tu. \ooce • postolique, rej t utii Sij Saintet k t'en* prefi le gouvernement hatien, est arriv dimanche par un bleau de la Hgna Panama. Mardi mntin. Il a rendu visite S. FK le Prsident Vincent et MrL/g r.Secrtaired'Etat des Relations Ex crieures et des PnHej. Nous croyons savoir que M^r Futta fera bientt la remise au Prsident de la Repufa ique,nu Secr aire d'Etat des relations extrieures et au Chef du cabinet particulier du Prsident de la Rpublique des insignes de l'ordre St Grgoire qui leur a t coulr par S. S Pie Xf. IlISroOl TIPPENHAUER Uu de nos confrres a annonc que l'tablissement scolaire dmi M. Villi hardouin Leconte n sige snatorial du dpartement du Nord nu'occupait le regrett Charles Za mor. M. Villehardouin Lcconte qui est un homme de belle culture et qui a montr une grande exprience des aftaires publiques e 4 ' une utile acqni silion pour le Snat o il sera certainement au premier plan. Et c'esl parce que les lecteurs du,; Nord sont imbus de tout cela qu'ils ont presqu'unanimemenl vot pour cette haute personnalit de leur dpartement. —o— — V Ouanatuinthe et il les rgis res d*in %  ,i &f il n'y a paseo d'lections. De nouvelles commission! seront tonnes pour grer I e s EntrAfs communes. — 11 commence paratre dans les j nrnanx la r r se des correspondant! Ixivoi les de province qui cbautenl [plus nue de raison la gloire L des vainqueurs du 10 J; i ?ier. I — A une rcente runion [de l'Acadmie diplomatique internationale.le Pend Mais 'vya, prsident du congrs hindou et dlgu de I !n le la confrence de la table Ronde, a expos le Statut international de son pa; — Immdiatement a pr! le concert avant-hier c Jir au kiosque O xi de Jeantv on y a teint I i lumire, contrairement l'ordinaire. Pourquoi? — Dans un rapport au Prsident de la Rpublique, le Chef de la Garde d'Hati dit que les activits de la Police et des milit se sont fort peu exerces pendaut la journe du 10 \aa\ Le Cabini t franc lis a t reconstitu sous I • prsidence de M. Laval avec M. Cathala aux affaires trangres et Tardieu la guerre, de supprimer les partis politiques. — Le service S. N. P. A. a recommenc Sfl clinique vtrinaire lui. lomadaire la Fourrire. C'est le Dr J. A. Craau qui chaque an i : li vaccine et soigne les : lim tus qu'o y amne • D ind nombre.(.'est du bon tiavail, nous flicitons j ceux qui en ont eu la bonne ide. i Ru>ts-Uoia on? ennne note su j p*n lovn jusnt le trait des nent Pu: s qui ; e r*w'w pas le droit d eccu; er Mind ( !i >urie. — Lfl France nes nira pis its Kiats-Uuis eu invoqu-mt comme ex, ccr.'vc le .Irp• i le trait des neuf Fuissan e — A Cuba, il est question )c S I r' • ', • hier soir A C li. l|2 s Antoine M ICI KL. Ses j i B les auront liei cet aprs-n:li I heures de r lev, poui hf rendre en 1,Eglise i Cathdrale. M on mortuaire Hue des M;i: c'.et. Cor. ( lances aux famil'es prouve'--, particulirement nntre ami Antoine M cliel. i LE CINMA OU L'ON S'AMUSE : "HAITIANA" La jo ; e semble s'y tre tablie demeure, on y oublie trs visiblement les soucis du jour, la baisse du caf, l'croulement du coton, la crise conomique. On M lit qu'il sera toupuin assez temps de les retrouver la sortie, l'on rit de bon four et l'on subira le charme do Yvtle Armell dans La l'rlile Fonctionnaire, la belle pice d'Alfred Capm qni sera donne dans cette coquette salle demain soir. • : U IA FUIS UiKACl IHJklGTfON PEYRARO D'ALGER •t DRAGES PEYRARD il* I Ourlmmmml / BLENNORRAGIE TOUThS fHAKHACIH r.r.ARD. 4S, rai de CNMIII, PIS EXCEPTIONNELLE POUR LA FTE D'HIGUEZ Le ca tu ion Mira m ar partira lundi 18 janvier pour lliguez. 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Samedi' 16 Janvier 1932 i % %  4 ('.' %  % % % % % %  25 tae ANNfK X 777 Port-au-Prince T1e>hore:22t2 : jttn m '—r l %  < %  *. tll Ull 1 1 Sparts de Ne Orlans el Mobile, pour Port .n Prince -Ports Sud Hatiens ( Santo Domiugo el Macarlbo. 28 junior ports Sparts Dcenobr Dparts Janvier New Orlans, Ln 1er dc. 29 dcembre lenv Mobile, Ata 3 dcembre 31 : Poxtau Prince (arriv) 10 dc. 7 |an\ Petit Goave( arriv ) 12 dc. 9 jan IJ ,.,... ,.. r 1l lanvii Dparts Fvrier 23 lvrier 1932 fvrier 1932 Aux Cayes ( arriv) 1 '. dc, Jacmel ( a! r iv ))\i dc. Sente Dgo City I ; dc. San Pedro de M rfacaraibo Vert. 20 dc. 17 ja i %  ( e vrier 6*tvrer i\ lvrier 8 ^fvrier 10 ivr er 11 fvrier 14 lvrier I) mars %  -< mars mars i mars 9 murs 10 m irs 13 mars 1932 1982 1932 1932 1932 1932 1932 Dparts de N w Orlans et VI >bil p >rt au PrinceSanto 1) et Macaraibo. Poi ts du Nord Hatiens Ports NewOrlans L Mobile /Via, Ln lart 17 l fjrtau Pri ice.l }24d >rnbre Qep Hatien < • i • uerto Pata ( < • ) %  San Pedro de 29 d S.oto Dorai v D. 30 d ici m Mu-aralo, Y i 2 jan\ •rinre, le 27 ,!.. %  p olI1 autres i 'adresser Messieurs A. DE MATTEIS 8t CO, Agents Onraui. Dparts Janvier 12 i i 21 janvier 23 jam ier I invier 27 : u [ai %  1er I) parts Fvrier Ifi rier 1932 11 ftvrier 1932 iv lvrier 1932 201 rier 193 21 riei 1932 23 Kir 1892 24 lvrier 1-32 2 lvriei 1932 tykes I? ;>tliers SS C Inc Texas Hati ito -Uemlagoloo Porto Le seul service hebd B er8 el .'et entre les ports du Golt* < %  %  clment a r Ottia-Prince, Ha ti. Pour la rcept'oa ra i;. et le maniemenl le vos juport lions, servez vou itou j urs dea avires de 'i L.YKS UNE. Les prochaines arrives Steamer Gei e\ ve i > nvie Steamer K. lu Lykes-, 29 janvier 1932 fc>.ireau: Rue du Magasin del'iln. Boite P< b" UQ1 |] | ..enTABLElTES. S i mai x de lte ou U nevi eu 30 minutes, guril un Froid le premier jour et h m la. ia en trois jours 666 sauve le b b du f-o d %  W i' in/ur SlFlOr* de .SCK.EN3 ci l'HmoolobUif : >\.>rJ. TUai&ou Louer On oflr louei Ption* ville, par du 15 Junviert un maison '> a situe ayaniout le CJ >derne. Sas dres rensi gnement, aui b r; •.'"' MATIN. D ENTOL Panama Railroad Steamship Line Service de jrl el de passagers enlie /nploU-i ra LCOH8Q ianiS Mrs. G. W SHEDONAC17. nei Street, LIVBRPOOL, ENOIAND THE FOLLOWING AREOUR TS AT PRINCIPAL POrYlS IN bUROP bNGLAND, SCOTI AND. FRANCE. iG. W. : LDQNA I 17, Jaa Liverpool, Eagli no GLEI.ATI.Y HENKETf &Co 21 Rue de !.. Rpublique ,'.,: I SI il le. Hernu Pi r iu Co, Ltd. 53 Quai Georges V. Havre. Hernu Prou .v Co, Ltd Rue du Mo i in Vapeur. Boulogne sur N er. Mes-s-rs A BENOII Co, 21, Allu ;, <\ Cop( hague. OSLO. NOBWA h Spe dilii slo MM. Atlani |hi Corpn Dallinhaua nr 1. M. eighl Mtssrs A Freigh Coi 21 Qa Antwerpte Hi HBRNU PERON & Cie Ll I 95 Hue des Maris. Paris lli.i.u Prou & Co Ltd., Bue de Tranquillit, Dunkerque. Hernu Peron & Co Ud.i 51 Rue Roy, Bordeaux, Gi v ', ITA.LT. Me: v iiv COE & CLBJ n,, v ,, -,' 15Gner K< SWEDBN as. Messrs ATLAI IC FRBIGHT N. i imi Rotti II 'de Messra STERMANN \ CO Ofirez comme CADEAU de fin d'Anne Les iiveles crations DE LA LES NOUVELLES RADIOS A 5 & 7 LAMPES MUL1I-MU el FENIODE ALL ELECTRIC Moile Cul b lampes Or . Modle C\33 [Or. .85. 7 lampes. iaul parleur dynamique Les meilleures Radios sur le marh DEMANDEZ OKE DMONSTRATION ET VOUS SEREZ SURPRIS DE LA SUPERIORITE DECES Radios Columbia SUR* TOUTES LES AUTRES MARQUES. N'achetez pas une Radio avanl d'essayer la COLUMBIA M dle i] 32. Modle C. 34 Or 87.50 5 aotpe Or 115. 7 lampes Knccrs COLVMBIA Music Hall. Port-au-Prince KNEER'S GARAGE ASSUREZ-VOUS la (cneral Accident Pire & Lifu S Assurance Corporation Ltd. I de Pcrth ( Scotlund | I • EPAL esl ou* des plus piltUlHII %  ^| u! visics w^nisalion ie.t %  t .-.-n. i .-. wiiiie w noiiche jamais sur taa cktin; 4'.cli.. u qni embrasse le contre in.cndie ccuTrenl aussi Us dgils .lionnes par la londre S .nets pour Automobilts couvrent Toi, iac.adi., maive!lli.ncc. dommaees CUSS a .U t: i-1 :ns se personne ou dans ses biens. Poli i s Maritimes mises par ses branches d-Emcua sont payables eu Hall. mire aceHents sont valables dans I univers entier tous les vovaVeuve F. BEtiMINGHAM, AuxCayes ^OUS ut: Afieut Gnral pour Hati. Pcrt-ju-Prince. tG. GILG JEAN BLANCHE! Jrint ns> %  %  Ml III



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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUEAMER1CAINE 1358 TELEPHONEjiN',2242 ; rl.i relie If reee* en oabatiMI ipiilquesolisfiulcs; d i o ks a Miiouiiili's le rrpo* (h-, ,i I inlltftftalc lac, ou l'on junsr aux IIIIV.TCS i|ii'ou a oo relies jui nous uieuaccnt. FASCAL U5 me ANNEE N* 7577 PORT->*-' 1 l:iNCE( HATI) SAMEDI 16 JANVIER 1932 Au seuil des Ralisations — n Noos avons envisag dans nctr dernier article une non velle organisation ministrielle en plaiut au premier pian le Secrtaire d'Etat de ('Agriculture, du Travail e de ('Industrie. Qui peut, eu eflet, i ier que l'Agriculture est la grande mamelle du Pays? Monsieur Tirdieu, en laissant la Prsidence du Conseil franais, avait sollicit comme uu houneur d'administrer le Dpartement de l'Agriculture. Il a couu uu programme de rnovation et de protection agricoles en or ganisant mthodiquement la production. C'est cette grande bataille qu'il livre en ce moment et qu'il est sr de gagner pour le bonheur de la France. Ici, nous avons besoin d'tablir le statut de l'Agriculture et contingenter les importations Crer des SousSecrtaires d'Etat de l'Agriculture, du Travail et de I In dustrie qui suivraient une mthode propre notie milieu, comprise dam un pln d'orga nisa i ion. Et je ne cesserai de rpter que, pour assurer le succt)s d'une pareille entreprise, il nous faut des lments d'une certaine valeur pratique. Car autrement tous nos ettorts seraient vous au plus complet insuccs. Ne nous gasons plus de mots, comme disait Hamlet. car nous sommes cette heure au seuil des ralits. Il s'agit .naiutenant de poser la main sur l'oiseau rare, un homme pouvant concevoir un programme agricole dans la mesure de nos capacits financires en attendant le crdit agricole... A celte heure o tant de lorces mauvaises semblent se coaliser pour faire le proc an POUVOT actuel, nous qui somuacs de l'autre ct de la barricade, il cous tau! aider l Gouvernement,suivant nos moyen?el prouver qu'il n'entend que travailler pour le bien de la nation, en livrant bataille, non celte coalition Letaste; mais lagricu tore qu'il considre comme la \ source de la fortuue nationale. Nous avons dj dratis le fromage le Djmien;— mais il nous reste encore incrustes dans nos flancs que! ques pieuvres que h tact et la vaillance de Mr Lger finiront par dcoler. Car no's ne pouvons plui consentir, par ces temps de misre publique, que l'on continue nous manger la laine sur Ifdos. Nous attendons donc la liquidation du compte amricain pour entrep rendre d finitivement l'excution du drogramme gouvernemental. En attendant nous donnons ci-aprs le rendement appru ximatit en dollars par an et par carreaux de terre des dit— 1er en tes productions dont les -xpi incitations ont t faites Diraien : lo Canne sucre Ool. 120.00 i Figues-banane 200.00 3o Coton slectionna F. B. 1125 4o Pite 56.25 5o ''afiers 40.00 8o Cacaoyer! 30.00 7J Haricots 30.00 8> Panavet-* i 500.00 9o Geco'ic s c 500.00 L/avocaticr q u i est d'un rendement trs important n'ett p^.<; ici figur. La Direction de II?mien qtrf n'a lour ni ces notes n'en a pas encorp d'assez prcis eoncerrwwii ce fruit i Journal repDorle que le se. vice des <*bouciies vient d'eu taire, titre d'essai, une expdition aux VJ' i.s-Unis V ire de CUROVA • aut. navtde verUft, -ei-iioei.flourdtMt/' tunDe m eo-iifUitment c'eatr'tte. M.'r mari au CLR'IUAL K— j. PRuuN .', Duon Le traitement comprenau! llncuii CUFfUMAL B ^gnii A'RM 1M bonne, |.hjnimuc. Prpare p S, Rue IXil.'t, I YQH m Dtsoti Port-an-:1 !. Eczma, Artcrio-Sclrose Maladies des Femmes %  al extraits de 23 plantes • I Le puis puissant puissant. Il d •'o reins, Lumbago, Douleurs artioulalros. enaorraies.Dotenrs du ventre, Fibron M, rXI'£?„!'. '"!'* "/ r '"''' '"" i %  •!•• wn '^.^'ru,' ?'!i ,!C3 K < ra,u, J e brochure pllr.. .-, tFrane*), I i-UittUiacie tiwc. Oncle Sam a soif et... faim Parna' les chmeurs t les mendiant* sou e gralte*clel PJW Pl L MORAM) Wor '' pyightlbg igence Littraire Internationale, Paris. (Suite et Pin ) AoISs-Royce pour mille) franos 20 666 En cet automne 1931, il y a pour les Amricains quelque chose de plus important que le match Yale-llarword, crise dramatique de la s;iisou de football. Une ueessit s'impose eux : VENDRE, vendre tout prix. Dans les moments critiques, uu commerant a le choix entre deux attitudes : conserver sa marchandise pour attendre le retour des beaux jours ; ainsi l'ont les marchande de tapis au bazar de Stamboul. Un vieux Turc ttu qui je voulais acheter son Ispahan, nie refusa toute rduction lors de mon dernier voyage. Je ne doute pas qu'il ne vive encore, peine nourri d'un peu de caf noir, au fond de sa lugubre boutique, assis sur la merveile l'ose et verte grenades jaunes dont j'avais envie. Mais, aux Etats-Unis domine l'autre attitude, celle du souple boursier qui prlre se "couper un doigt" avant que le corps entier y passe, et qui liquide temps. Le New-York de l'automne 1931 excelle ces ralisations forces et ses prix "dpassent toute concurrence" Fourrures, autos, robes, antiquits, tout est prendre, emporter ; "Dites votre prix" ; peine lavez-vous dit ; l'objet est VOUS**. Des bandes de calicot barrent les rues, coiffent les trains : Liquidation ont d".n pries" "soldes" etc.. Aux petites annonces, dans mon journal, il y a, ce matin, huit Voilures de fa plus grande marque anglaise vendre d'occasion pour vingt mille francs pice. Dans les boutiques de bric--brac, peine awz-vous sorti quelque dollar de votre poche que le marchand polaka bondi dessus, comme une puce... Les grands restaurant ont'les repas prix lixesavec grand choix de plats; parlouloii djeune pour vingt, vingt-cinq, trente francs.Robea cinquante francs, appareils photographiques \ in;; 1 francs, chaussettes de soie cinq francs, chemi de soie un dollar, fourrures de cent mille francs cdes pour le dixime de leur valeur ; dans un grand magasin, on m'offre des velours d'importation franaise vinfil cinq pour cent au-dessous des \< de France. Silence A Dtroit je me \nu\ en taxi une grande usine ; je i avec le chauffeur, un catn ; il fait vivre ses deu frres et leurs familles, l'un sans travail depuis un an, l'autre depuis quatre mois. J'arrive aux usines, la sortie de cinq heures ; peine quelques centaines d'hommes ; il j ans, la mme heure, i mille ouvriers. On me fait traverser en auto, sans m'ai l. par plans inclins, des i enh -.. i s at< lier* les dans toute leur longueur; les cour;, sont dsertes comme celles d'une caserne pendant les manœuvres : d classeurs, sous la pendu! %  fiches d\ utre pointes fonl de rares taches blanches. AdmiraI ordre amricain qui a< croit encore le sentiment du vide.l i I noir, plaine de Watei loo i les canaux les cargo i l'i icre chargs d'acier ei de coke inutiliss, chanes immobiles, les moteurs, ne descendent plu du plafond se poser point SUT les carrosserie.'.,comme l'abeille sur la fleur. Silence... -. i .es qui s'approi i d'euxiii !mas, aima ds par la \ liture bientt prte to.no. r comme une jeune marie dans les bras dr I acheteur impatient, restent aujourd'hui suspendus en l'air. — Combien de voilures i n liez-vous, il y a deux ans ? demandai-je. — Neuf mille par jour environ. El aujourd'hui ? Geste vagu •. Je crois pouvoir dire : qu< Iques centai Entre deux ranges de hauli Journeaux, je roule maintenant vers la porte, un froid huai.le nous tombe sur les paules ; aucun fourneau n'est allum Dans la rue, Dtroit comme New-York, on ne voit pi que plus jamais de voilure n Ve ; il y a deux ans, I Anieriricain changeait d'auto tou i les six mois ; aujourd'hui il garde son antique guimbarde ; lotit au plus fait-il poser la rouelibre, pour vingt dollars. Qui dira la tristesse dp ces vieilles bagnoles jamais laves, cl qui, pour viter leurs propritaires les Irais de gai couchent dehors comme les vaches de la pampa. Lavis do mon concierge ^ En lisant ceci, beaucoup de Franais souriront d'un air sueur, o a allait trop forl s ail mon concierge, n tisfaction. Le Franai %  a un< horreur profonde, ai .La richesse I t'm nsait.II ne s'esl ja du compte qui Amrique, quelqui d'intermittent, de pi o\ ieoire, el m fond, de pas 1res i r m i 01*1 gi ande ble r de l'Amrique du Nord, ce et !•• rapp .'.', dont nous aUcomm'imque,nress par h dot Williams, Coinn In Garde d*Haili, % %  S.. c i la R ur %  lections du 10.-' /.., rer. PORT-AU-PRINCE, HATI le 11 Janvici 1932 ieur le Prsiilenl de ,; Rpubliq ie. ALA1S NATIONAL :ur le Prsident. •J'ai le plaisir d'informer Votre i nce que les lecions n.mon ilo ont eu lieu .ans toute la Rpublique [u'on ait eu dplorer mu-une circonstance qui mriterait d'tre qualide dsordre. C'esl dans le plus grand ordre que les diffrents lecteurs uni accompli leur inis.. cl il en esi rsult que les activits de la Police el des militaires n'ont eu rcer que pour une observation %  le, peu ai! tus de c< Ile ncessaire t n normal. Je m pi au ;i t reconnatre que les ordre p i le S janvier en cours, aux t' r tel s. Commissaires du Gouvernement el la Garde d'Hati ii'o'il pas, dans m c mesure moindre, contribu au maintien del paix el del tranquillit surtoute l'tendue du territoire national, en cette journe du 10 janvier. Veuille/ agrer, Mon jieur le Prsident, les nouvelles i de mon respectueux dvouement P. WILLIAMS, amendant de la Garde d'Haiti. pas une bls.me d'intrt, ni de t amu e est l'chec temporaire sans doule de i': il lie I i ri d'organis ion p i u livi par l i'loipins par l'onl el par pair.' mal depuis %  Ti. adenl (dew lauJ.oour lai%  trava cain de ta condition moyennageuse, auarchique, i i> oui i mnaire, o I se trouvai! vers I %  ann h /er l'ouvrier.amliorer dlinitivem lui assurer le standar I plus haut du mond •. loul en accroissant -, m t l'fieacit. C'est toute l'expansion conomique I 76-1900-1829 qui esl remise •o question n sans-travail qui ndie, c'est nue atteinte i le nobl \ is le bonheur numain, au grand rve de toute inegnration,de chefs d'industrie aujourd'hui vieillissants.! .es jeune • nrations,elles,n'onl eu qu' rcolter, qui n'ont jamais connu '. ittage.le racketeering.les bombes le Chicago, les %  meutes de Piltsburg, ne savent pas que la vraie crise, ce fui > ml Ire celle crise de prospriI lix dernire ; aimes, car la condition normale de l'homme, depuis la ( bute des Anges, c'est de souffrir et d'avoir faim, tout bonheur n'tant qu'une tr, Wall Street on se raccroche au moindre espoir ; un jour i \si le bl Qui moule, le lendemain, c'est i argent. Hlas, aprs me j u que, voici tu la glissade. Les Etats-1 ins sont prt tout essayer, a accepter tous les conseil, ; on regarde tantt du Ct de la France sure d< moi d'or, tantt du ct de l'Angleterre inflationniste, tantt du i t du fascisme laRimit .Si Poin%  aie, ...ah (n t la Gai 'b I qu'ils le di%  h I loul ibre. Ou soni les mil liai loutis j artout, dep n'ont mme | la chance. (Voir suite ci Uemc page/ ... voi: que la Coule d Or d Alix Hoif maintient intacte sa rputation d'tre le Rhum de*, (jrands Jours. C'est IP Rhum que l'on consoMinie le plus de< puis le rsultat des dernier lections, '.PS vainqueurs, pour tter leur triomphe, les vaincus pour oublier b dfaite, prendre de nouvelles lorces et prparer la revanche. • ... a vu ivec plaisir que chacun a pr ^ son parti la suite des lections du 10 janvier.C'est tant mieux. Il laut avoir la philosophie lu renard de la fable, lequel ne pouvant arriver aux raisins s'cria en laisant le de* gol : Ils sont trop verts, c'est bon pour des goujats 1 ... a vu deux amis qui l'autre jour, une table de l'Htel de Praiu %  discutaient perte 'e e ie, % %  < is arriver s'entendre. Il s'-gis-sni d'an • excellente affaire et eh icun tenait re (ix sur la pari qui d.vait lui lir dupro&t.(.e se i quinze dollars ou rien, mit premploireuie.r ie ire:i;er. Dix dotlare, repartit feutre, p un ceni ne de moi ls. p .s u i le plus. ... les vit, une de ni heure i, i| ti prenaient la mms abla un paoeh de consolation. t ait ure avait rat. • ... les vit e itrer l'un aprs la is li cabine tlpho%  l'un grs id tabliuemant lu bor I de-mer, lui encoie jeune, r bl| la joue barre d'une noustache conqurante, Ile, lgrement blette, unis cap: ble certainement de tenir encore le onp. Ha •lphonaien', sans toute, BOX mmef adresses, et iloute a'iss-, les a liesses n'taient pas tacites trouver, car quand ils reparurent, longemps epri| on eut l'impres•iion qu'ils tombaient de tatigee. ... v vA que la II isco est enre dana sa plnse de pleine acvi . M itin et soir, de 11 Plaine le Logua Port au-Prince, i voit rouler l'ii.teraiinable o va\ dei parc-i vides, ou char; s 'es li-.u'eliement cou K cela cre sui* lout l • %  >ai o %  une atmosphre d'ac • • ... il que ds six heures du nanti, dana certain cal de la !!• des Casernes, vingi pas au tlrand'Ro -, h s ans ieura .a complet engageai 'a partie di lo'o Choc des billes dans le < caleb issea.voii raille du crieur. Les deux petits canards 2_'... Marie ThJrsela tem* ne de Itiaise 13 ... Rouge ou blanc 20, De temps en temps un joueur sursaule ... ( Vaine 1 e. em> poche les mises pendant qu'on contrle son carton. Comme pittoresque on ne peut trouver mieux, mais qua devient dans tout cela l'obligitioa le travailler, sans laquelle, tt ou lard, la misre et le deshonneur s'installeut au loyer? • • .. a vu hier, une table du *irrmd Caf, ua 'groupe l'amie, qui prenaient afteene sment le coquelet, en devisant de la lutte lectorale. Au r des intrts, ou des convieons, il; avalent la veille arpa tenu des camps opposes, mais a les entendre changer les b ns mots, et se chiner, nol n'aurait pu se douter de l'acharn ment avec lequel ils s'tau ni combattu la veille. Ils recommenceront d'ailleurs dans deux i /.-vous contre accident f> la u General Accident Pire & iie Aausrsce Corporation Li • mie | t.— VT% F. Berm'nighfuj | Age ut Gac. al pour Hai,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06911
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, January 16, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06911

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Clment Magloire
DIRECTEUR '
1358. RUEAMER1CAINE 1358
TELEPHONEjiN',2242
; rl.i relie If reee* en oabat-
iMI ipiilquesolisfiulcs; d i o ks
a Miiouiiili's le rrpo* (h-, ,i I in-
lltftftalc lac, ou l'on junsr aux
iiiiv.tcs i|ii'ou a oo relies jui
nous uieuaccnt.
FASCAL
U5 me ANNEE N* 7577
PORT->*-' 1 l:iNCE( HATI)
SAMEDI 16 JANVIER 1932
Au seuil des Ralisations
n -
Noos avons envisag dans
nctr dernier article une non
velle organisation minist-
rielle en plaiut au premier
pian le Secrtaire d'Etat de
('Agriculture, du Travail e de
('Industrie. Qui peut, eu eflet,
i ier que l'Agriculture est la
grande mamelle du Pays?
Monsieur Tirdieu, en lais-
sant la Prsidence du Con-
seil franais, avait sollicit
comme uu houneur d'admi-
nistrer le Dpartement de
l'Agriculture. Il a couu uu
programme de rnovation et
de protection agricoles en or
ganisant mthodiquement la
production. C'est cette grande
bataille qu'il livre en ce mo-
ment et qu'il est sr de ga-
gner pour le bonheur de la
France.
Ici, nous avons besoin d'-
tablir le statut de l'Agricul-
ture et contingenter les im-
portations Crer des Sous-
Secrtaires d'Etat de l'Agri-
culture, du Travail et de I In .
dustrie qui suivraient une
mthode propre notie mi-
lieu, comprise dam un pln
d'orga nisa i ion. Et je ne cesse-
rai de rpter que, pour assu-
rer le succt)s d'une pareille en-
treprise, il nous faut des l-
ments d'une certaine valeur
pratique. Car autrement tous
nos ettorts seraient vous au
plus complet insuccs. Ne
nous gasons plus de mots,
comme disait Hamlet. car
nous sommes cette heure
au seuil des ralits.
Il s'agit .naiutenant de po-
ser la main sur l'oiseau rare,
un homme pouvant conce-
voir un programme agricole
dans la mesure de nos capa-
cits financires en attendant
le crdit agricole...
a celte heure o tant de
lorces mauvaises semblent se
coaliser pour faire le proc
an Pouvot actuel, nous qui
somuacs de l'autre ct de la
barricade, il cous tau! aider
l Gouvernement,suivant nos
moyen?el prouver qu'il n'en-
tend que travailler pour le
bien de la nation, en livrant
bataille, non celte coalition
Letaste; mais lagricu tore
! qu'il considre comme la
\ source de la fortuue natio-
nale. Nous avons dj drati-
s le fromage le Djmien;
mais il nous reste encore in-
crustes dans nos flancs que!
ques pieuvres que h tact et
la vaillance de Mr Lger fi-
niront par dcoler. Car no's
ne pouvons plui consentir,
par ces temps de misre pu-
blique, que l'on continue
nous manger la laine sur If-
dos. Nous attendons donc la
liquidation du compte am-
ricain pour entrep rendre d
finitivement l'excution du
drogramme gouvernemental.
En attendant nous donnons
ci-aprs le rendement appru
ximatit en dollars par an et
par carreaux de terre des dit
1er en tes productions dont les
-xpi incitations ont t fai-
tes Diraien :
lo Canne sucre Ool. 120.00
i Figues-banane 200.00
3o Coton slection-
na F. B. 1125
4o Pite 56.25
5o ''afiers 40.00
8o Cacaoyer! 30.00
7j Haricots 30.00
8> Panavet-* i 500.00
9o Geco'ic s c 500.00
L/avocaticr q u i est d'un
rendement trs important
n'ett p^.<; ici figur. La Direc-
tion de II?mien qtrf n'a lour
ni ces notes n'en a pas encorp
d'assez prcis eoncerrwwii ce
fruit i Journal rep-
Dorle que le se. vice des <*-
bouciies vient d'eu taire,
titre d'essai, une expdition
aux Vj'. i.s-Unis pi rients rcolt* a la S'ation
l'Horticulture.
E i temps oa o;t in, nous
ta lierons de renseigner le
Publie sur ces produits.
Les chiffres de ce tableau
soni assez loquents pour se
passerae eu nmentaire*. Nous
taisons nanmoins rem ir j lei
que le cafier qui douue if
ijli*s de ressources notn
bnlg.'t J.' dpease*,n'est pa
le plus intressant de notre
agriculture.
L'Homme oe la Rue
Propos
humides
o
Entendu ce dialogue entre deux
lecteurs paysans qui regagnaient
leur lointaine demeure, a IJerlie,
me suis-je laiss dire : On ne m'y
prendra plus quand moi. Ils vote-
ront seuls. Venir de si loin et s'en
retourner comme a. C'est pas la
peine. Et quant ce Dalley, la pro-
chaine fois qu'il me parlera de note,
il sera bien reu...
Que voulei vous, dit l'autre.
On dit qu'il faut voter pour dpil
et pour magistrat. Il faut voter. Et
puis,on a mang, on a bu et toute la
journe on est assis dans le camion.
Au surplus, j'emporte dans mon
huit fort une bouteille qui contient
du RHUM SARTHE CACHET D'OR.
Je reviendrai, moi, la prochaine
fois...
QUESTIONS D'HYGINE
DCENCE
ET DE
Chaque anne, le bureau du
C. H. A. F. renouvelle ses ef-
forts pour la ralisation des
vux du Congrs de 1922 sur
l'Education,
Ces jours-ci. M. L. C. Lhns-
*ot, prsident de cet'e socit.
m vu le directeur du Service
u'llygine et celui de la Mis-
sion Scientifique des Etali-Vnis
nui ont la garde de l'hygine a
Port-au-Prince pour rtablisse-
ment des urinoirs autour de'nos
glises, la rue du Quai et snr
la Terrasse qui sont devenus
des urinoirs publics.
M. Lhrisson a signal sur
tout St.-Joseph (c' ouest) 1*1
piliers de la nouvelle Cathdrale,
les escalieis de la Terrasse, et
certaines parties de la rue do
Qj:ii et les barrires d la b *
b'ioihqiie de l'Amicale du Lv
ce Ption.
M. Lhrisson a aussi caus
avec Son Ex. Mgr l'Archevque.
La lcence et l'hygine souf-
frent de l'tat de ces lieux.
Nous esprons qu'on s occu-
pera de ces justes dolances.
QUE DU PALAIS G. D'.H
O
Programme!^ concert do-
minical du 17 janvier 1932,
sous la direction du Maestro
Luc JnBaptisle.
1 Prince Charmant, mar-
che deSonsa.
2 Marche nuptiale de Lo-
heogrin, par R. Wagner.
3 Aida, Slection d'opra
de Verdi.
4 Srnade d'amour, par
Paolo Romano.
5 Un rve pass'onn.valse
par J. Rosas.
Cryin'i v the Caroline*
fox-trot arr. par Sciacca.
7 El Mi lisero, R iruba
le Mose Si m
La Garde d'Hati
et les lection
QUARTIERGNRA!
S
Mauvais sang, Humeur,
Varices, Rhumatisme;,
1,0 CUHOMAL dos Laboratoire? du Ri,
me tout ce qun la nature n produit de
dpuratif purifleatour et rgaratfiu- d
I : H 'il i iinnmn. entretient la lili-rl.
Min. LE CUBOMAL est un dl
Ki dm li net! les reins et In vessie II
Varices. Ulcres, 1rs Rhumatismes,
les Maladies de la Femme ge crll
' > V ire de CUROVA
aut. navtde verUft, -ei-iioei.flourdtMt/'
tunDe m eo-iifUitment c'eatr'tte. M.'r mari ,
au clr'iuaL k j. PRuuN .', Duon
Le traitement comprenau! llncuii CUFfUMAL b
^gnii A'RM 1m bonne, |.hjnimuc. Prpare p
_ S, Rue IXil.'t, I YQH
m Dtsoti Port-an-:-1!.
Eczma, Artcrio-Sclrose
Maladies des Femmes
al extraits de 23 plantes
I Le puis puissant
puissant. Il d
'o reins, Lumbago, Douleurs artioulalros.
enaorraies.Dotenrs du ventre, Fibron
m, rXI'?!'.'"!'* "/r'"''' '"" i ! wn
'^.^'ru,' ?'!i,!C3K .-, tFrane*), .
I i-UittUiacie tiwc.
Oncle Sam a soif et... faim
Parna' les chmeurs t les mendiant* sou e
gralte*clel
PJW Pl L MORAM)
Wor '' pyightlbg igence
Littraire Internationale, Paris.
(Suite et Pin )
AoISs-Royce pour
mille) franos
20
666
En cet automne 1931, il y a
pour les Amricains quelque
chose de plus important que le
match Yale-llarword,crise dra-
matique de la s;iisou de foot-
ball. Une ueessit s'impose
eux : VENDRE, vendre tout
prix. Dans les moments criti-
ques, uu commerant a le choix
entre deux attitudes : conserver
sa marchandise pour attendre
le retour des beaux jours ; ain-
si l'ont les marchande de tapis
au bazar de Stamboul. Un
vieux Turc ttu qui je vou-
lais acheter son Ispahan, nie
refusa toute rduction lors de
mon dernier voyage. Je ne dou-
te pas qu'il ne vive encore,
peine nourri d'un peu de caf
noir, au fond de sa lugubre
boutique, assis sur la merveile
l'ose et verte grenades jaunes
dont j'avais envie. Mais, aux
Etats-Unis domine l'autre at-
titude, celle du souple bour-
sier qui prlre se "couper un
doigt" avant que le corps en-
tier y passe, et qui liquide
temps. Le New-York de l'au-
tomne 1931 excelle ces rali-
sations forces et ses prix
"dpassent toute concurrence"
Fourrures, autos, robes, anti-
quits, tout est prendre,
emporter ; "Dites votre prix" ;
peine lavez-vous dit ; l'ob-
jet est VOUS**. Des bandes de
calicot barrent les rues, coiffent
les trains : Liquidation ont
d".n pries" "soldes" etc.. Aux
petites annonces, dans mon
journal, il y a, ce matin, huit
Voilures de fa plus grande mar-
que anglaise vendre d'occa-
sion pour vingt mille francs
pice. Dans les boutiques de
bric--brac, peine awz-vous
sorti quelque dollar de votre
poche que le marchand polaka
bondi dessus, comme une pu-
ce... Les grands restaurant
ont'les repas prix lixesavec
grand choix de plats; parlouloii
djeune pour vingt, vingt-cinq,
trente francs.Robea cinquante
francs, appareils photographi-
ques \ in;;1 francs, chaussettes
de soie cinq francs, chemi
de soie un dollar, fourrures
de cent mille francs cdes pour
le dixime de leur valeur ;
dans un grand magasin, on
m'offre des velours d'impor-
tation franaise vinfil cinq
pour cent au-dessous des \<
de France.
Silence !
A Dtroit je me \nu\ en taxi
une grande usine ; je i
avec le chauffeur, un
catn ; il fait vivre ses deu fr-
res et leurs familles, l'un sans
travail depuis un an, l'autre
depuis quatre mois. J'arrive
aux usines, la sortie de cinq
heures ; peine quelques cen-
taines d'hommes ; il j .
ans, la mme heure, i
mille ouvriers. On me fait tra-
verser en auto, sans m'ai l.
par plans inclins, des i
enh -.. i! s at< lier*
les dans toute leur longueur;
les cour;, sont dsertes com-
me celles d'une caserne pen-
dant les manuvres : d
classeurs, sous la pendu! .
fiches d\ utre pointes fonl de
rares taches blanches. Admira-
I ordre amricain qui a< croit
encore le sentiment du vide.l i I
noir, plaine de Watei loo i
les canaux les cargo i l'i icre
chargs d'acier ei de coke inu-
tiliss, chanes immobiles, les
moteurs, ne descendent plu du
plafond se poser point SUT les
carrosserie.'.,comme l'abeille sur
la fleur. Silence... !
-. i .es qui s'approi i d'eux-
iii !mas, aima ds par la \ li-
ture bientt prte to.no. r
comme une jeune marie dans
les bras dr I acheteur impatient,
restent aujourd'hui suspen-
dus en l'air.
Combien de voilures i n
liez-vous, il y a deux ans ? de-
mandai-je.
Neuf mille par jour en-
viron.
El aujourd'hui ?
Geste vagu . Je crois pou-
voir dire : qu< Iques centai
Entre deux ranges de hauli
Journeaux, je roule maintenant
vers la porte, un froid huai.le
nous tombe sur les paules ;
aucun fourneau n'est allum
Dans la rue, Dtroit comme
New-York, on ne voit pi
que plus jamais de voilure n
Ve ; il y a deux ans, I Anieri-
ricain changeait d'auto tou i les
six mois ; aujourd'hui il garde
son antique guimbarde ; lotit
au plus fait-il poser la roue-
libre, pour vingt dollars. Qui
dira la tristesse dp ces vieil-
les bagnoles jamais laves, cl
qui, pour viter leurs pro-
pritaires les Irais de gai
couchent dehors comme les va-
ches de la pampa.
Lavis do mon
concierge
^ En lisant ceci, beaucoup de
Franais souriront d'un air su-
eur, o a allait trop forl s
ail mon concierge, n
tisfaction. Le Franai a un<
horreur profonde, ai
.La richesse I
t'm nsait.II ne s'esl ja
du compte qui
Amrique, quelqui
d'intermittent, de pi o\ ieoire, el
m fond, de pas 1res i r m i 01*1
gi ande ble r de
l'Amrique du Nord, ce
et ! rapp .'.', dont
nous aUcomm'imque,nress
par h dot Williams, Coinn
In Garde d*Haili, S..
c i la R
ur ' lections du 10.-' /.., rer.
PORT-AU-PRINCE, HATI
le 11 Janvici 1932
, ieur le Prsiilenl de
,; Rpubliq ie.
ALA1S NATIONAL
:ur le Prsident.
J'ai le plaisir d'informer
Votre i nce que les lec-
ions n.mon ilo ont eu lieu
.ans toute la Rpublique
[u'on ait eu d-
plorer mu-une circonstance
qui mriterait d'tre quali-
de dsordre.
C'esl dans le plus grand
ordre que les diffrents lec-
teurs uni accompli leur inis-
.. cl il en esi rsult que
les activits de la Police el
des militaires n'ont eu
rcer que pour une ob-
servation le, peu ai!
tus de c< Ile ncessaire t n
normal.
Je m pi au ;i t recon-
natre que les ordre p i
le S janvier en cours, aux
t' r tel s. Commissaires du
Gouvernement el la Garde
d'Hati ii'o'il pas, dans m c
mesure moindre, contribu
au maintien del paix el del
tranquillit surtoute l'tendue
du territoire national, en cet-
te journe du 10 janvier.
Veuille/ agrer, Mon jieur
le Prsident, les nouvelles
i de mon respec-
tueux dvouement
. P. WILLIAMS,
amendant de la Garde
d'Haiti.
pas une bls.me d'intrt, ni de
t amu e est l'chec temporai-
re sans doule de i': il lie I i
ri d'organis ion p i u livi
par l i'- loi- pins par l'onl el par
pair.' mal depuis
Ti. adenl (dew lauJ.oour lai-
trava cain de
ta condition moyennageuse, a-
uarchique, i i> oui i mnaire, o
I se trouvai! vers I ann
h /er l'ouvrier.am-
liorer dlinitivem
lui assurer le standar I
plus haut du mond . loul en
accroissant -, m t l'fieacit. C'est
toute l'expansion conomique
I 76-1900-1829 qui esl remise
o question n sans-travail qui
ndie, c'est nue atteinte i
le nobl \ is le bonheur
numain, au grand rve de toute
inegnration,de chefs d'indus-
trie aujourd'hui vieillissants.! .es
jeune nrations,elles,n'onl eu
qu' rcolter, qui n'ont jamais
connu '. ittage.le racketee-
ring.les bombes le Chicago, les
meutes de Piltsburg, ne savent
pas que la vraie crise, ce fui
> ml Ire celle crise de prospri-
I lix dernire ; aimes, car
la condition normale de l'hom-
me, depuis la ( bute des Anges,
c'est de souffrir et d'avoir faim,
tout bonheur n'tant qu'une tr-
, Wall Street on se raccro-
che au moindre espoir ; un jour
i \si le bl Qui moule, le lende-
main, c'est i argent. Hlas, aprs
me j u que, voici
tu la glissade.
Les Etats-1 ins sont prt
tout essayer, a accepter tous les
conseil, ; on regarde tantt du
Ct de la France sure d<
moi d'or, tantt du
ct de l'Angleterre inflationnis-
te, tantt du i t du fascisme
laRimit .Si Poin-
aie, ...ah (n t la Gai 'b I
qu'ils le di-
h I loul
ibre. Ou soni
les mil liai loutis j artout,
dep .
n'ont mme | la chance.
(Voir suite ci Uemc page/
... voi: que la Coule d Or d A-
lix Hoif maintient intacte sa
rputation d'tre le Rhum de*,
(jrands Jours. C'est Ip Rhum
que l'on consoMinie le plus de<
puis le rsultat des dernier-
lections, '.ps vainqueurs, pour
tter leur triomphe, les vaincus
pour oublier b dfaite, prendre
de nouvelles lorces et prpa-
rer la revanche.
*
... a vu ivec plaisir que cha-
cun a pr ^ son parti la suite
des lections du 10 janvier.C'est
tant mieux. Il laut avoir la phi-
losophie lu renard de la fable,
lequel ne pouvant arriver aux
raisins s'cria en laisant le de*
gol : Ils sont trop verts, c'est
bon pour des goujats 1
... a vu deux amis qui l'autre
jour, une table de l'Htel de
Praiu , discutaient perte 'e
e ie, < is arriver s'entendre. Il
s'-gis-sni d'an excellente affaire
et eh icun tenait re
(ix sur la pari qui d.vait lui
lir dupro&t.(.e se i quinze
dollars ou rien, mit premp-
loireuie.r ie ire:i;er. Dix dot-
lare, repartit feutre, p un cen-
i ne de moi ls. p .s u i le plus.
... les vit, une de ni heure
i, i| ti prenaient la mms
abla un paoeh de consolation.
t ait ure avait rat.
*

... les vit e itrer l'un aprs
, la is li cabine tlpho-
l'un grs id tabliuemant
lu bor I de-mer, lui encoie jeu-
ne, r bl| la joue barre d'une
noustache conqurante, Ile,
lgrement blette, unis cap: ble
certainement de tenir encore le
onp. Ha lphonaien', sans
toute, box mmef adresses, et
iloute a'iss-, les a liesses
n'taient pas tacites trouver,
car quand ils reparurent, long-
emps epri| on eut l'impres-
iion qu'ils tombaient de tatigee.
*

... v vA que la II isco est en-
re dana sa plnse de pleine ac-
vi . M itin et soir, de 11 Plaine
le Logua Port au-Prince,
i voit rouler l'ii.teraiinable
o va\ dei parc-i vides, ou char-
; s 'es li-.u'eliement cou
K cela cre sui* lout l
>ai o une atmosphre d'ac

... il que ds six heures du
nanti, dana certain cal de la
!! des Casernes, vingi pas au
tlrand'Ro -, h s ans i-
eura .a complet engageai 'a
partie di lo'o Choc des billes
dans le < caleb issea.voii raille
du crieur. Les deux petits ca-
nards 2_'... Marie ThJrsela tem*
ne de Itiaise 13 ... Rouge ou
blanc 20, De temps en temps un
joueur sursaule ... ( Vaine 1 e. em>
poche les mises pendant qu'on
contrle son carton.
Comme pittoresque on ne peut
trouver mieux, mais qua de-
vient dans tout cela l'obligitioa
le travailler, sans laquelle, tt
ou lard, la misre et le deshon-
neur s'installeut au loyer?


.. a vu hier, une table du
*irrmd Caf, ua 'groupe
l'amie, qui prenaient aftee-
ne sment le coquelet, en de-
visant de la lutte lectorale. Au
r des intrts, ou des convie-
ons, il; avalent la veille ar-
pa tenu des camps opposes,
mais a les entendre changer
les b ns mots, et se chiner, nol
n'aurait pu se douter de l'achar-
n ment avec lequel ils s'tau ni
combattu la veille. Ils recom-
menceront d'ailleurs dans deux
i /.-vous contre accident
f> la u General Accident Pire &
iie Aausrsce Corporation Li
mie | t. Vt% F. Berm'nighfuj
| Age ut Gac. al pour Hai,



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a soit et.faim
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rope, d'tre usuraires : o Boni
1rs crdits gels, mme avanl
l'hiver, en Allemagne ? Parfois
1rs Soviets semblaient vouloir,
comme l'an dernier, acheter des
machines ; par exemple : des
machines faire des Bouliers, ils
embauchent mme des ouvriers
amricains. Serait-ce un nou-
veau march qui s'ouvre ? Mais
voici qu'avec eet outillage neuf,
les bolcheviks sortent, quelques
mois plus tard, la chaussure
nationale, le godillot sovitique,
et ce client que la mtallurgi-
que amricaine avait gagn.c'esl
l'industrie dec chaussures am-
ricaines qui le perd. Avec les
crdits octroys pour dvelop-
per sa facult d'achat, l'AUema-
gne a dvelopp ses exporta-
tions, non ses importations, re-
nouvel son matriel, lanc les
paquebots les plus rapides. Cer-
cle vicieux : un client de retrou-
v, dix de perdus.
Quelle est la cause profonde
de cette dtres < plantaire ? se
demandent les Etats-Unis. Est-
M l'conomie ? Sont-ce les r-
parations ? Est-ce, l'crivain
Wells l'affirmait Dtroit, le
jour mme de mon passage,
1c dcalage entre un progrs
industriel mondial trop rapide
et une po 1 i ti qu e ( la l-
cheuse politique ) en retard de
cent annes, et qui s'essouffle
le suivre ? A Dearborn, dans la
maison de Ford,le mme Wells
accusait .'talon-or. Le monde
entier devrait l'abandonner, car
toutes les nations sont interd-
pendantes. Est-ce la dtresse
allemand'.' entre le hitlrisme et
le communisme ? Est-ce la
France ?
N'chappent encore aux con-
squences de la crise mondiale
que les modestes ; les Indiens
qui tissent eux-mmes leurs lia -
bits et cultivent leurs p tnmes
de terre celes ; les ni jjres du
bud qui donnent en pl< in air ;
les fermiers italiens d'Argentine
quicultivent leur mdiocre bien,
tandis que tous les grands i
l ,is tout, le paysan I
( Quel livre curieux on pourrai!
on
rd'hui sur la situa- pas trop nous rjouir, si les d-
i ..... r...,: ,....!.. daiiI rlAnlooanla n Oll-
versl
lesv'ux il ces ur le
biiuu taabdomaWatre do
la B>m:i.iie do Franco
Les membres actifs duQuis-
queya sont convoqus en
assemble gnrale demain
9 heures et demie du matin
au local ordinaire le la iVio
lettei.
Nous croyons savoir qu'une
la France dans l'uni- i'auts sont dplaisants, non-
, blions ; a que les vertus sont
. presque toujours intolrables.
ions lire entre les lignes de
ipinion m mdiale. Dire que
l'Allemagne va mal, c'est dire
, s i ivent, d'il ie faon dtourne,
L'on le de France va-t-il rem- que la France va trop bien. La
placer l'oncle d'Ain ? Le|Fra ic esl ad nire, mais elle
llei de l'eut lia ics qu'on col- si l un d'tre anne en ce mo- lernent a Kmgslon.Noui vau-
i i :nt. On la guette, on la on- irions voir le Conseil de TU.
,our m inqu de solida- SShl publier les rsultats des
Mn*./vnif> wp, la All-Ja-
valeur des
EST L'TABLISSEMENT QU'IL
VOUS FAUT.
Tant par ses excellentes
mthodes d'enseignement clas
sique, son inbranlable dis-
cipline.son irrprochable pen-
sion scolaire, que par ses
mthodes modernes pour l'-
tude de la Stno-Dactylo.de la
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devenir le de I ai J snl i
La France el s m oc.L'or Fr 1 1
ii On peul dire que le mo 1
de entier, en c mo n ;nt, a I '
veux fixs su:- le bilan
nad ; del ique de Fran-
ce. La Franc . [race / Et to-
ido, des aves I la place d
,'ictoires, une situation m >-
raie telle qu'elle n'en avait pas
connu depuis le Second Empi-
re. Je raconte parfois mes
amis trangers comment, en
aot derrnier, je suis descendu bien;main pauljoues-nousea;
dans les souterrains d'acier de
j 1 Banque de France, pareils
1rs coursives le cuira
b ns Ferm comme les ca-
uda-
le habite un prison
I ;s barreaux sont d'or... Paide
, meire Ira 1 ;aise apporte
l'Autriche, Haie, et en ce Ira-
ie l au Trsor Britannique
>sl dj oublie. Un pays qui
, iii 1.1I 1er en ce moment les ca-
pitaux affols du monde doit-il
1 nir sur sou coilre-lorl ?
Quand ini chercheur d'or arri-
ve du placer au bar avec son
lingot, les camarades posent un
revolver sur la table. C'est
rencontres avec
malca et la
teams.
Nous taisons nos sugges-
tions sans aigreur contre per-
sonne, comme s rs intrt
immliat. Les intresss peu
vent les accepter ou les rriti.
quer, cet 1 va d* soi.Mais nous
voulons garder jalousement
no'.re indpend uce. Dire ce
que noua croyons tr* le mit
de vrit. No is tromper peut-
tie. mais taire notre devoir.
La Mme Parker
a un double usage
Dans voire poche et sur votre
bureau Demandez votre dis-
tributeur ce trait exclusif d'-
couoinie.
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rke:
La Plume qui crit facilemt ni
via ius de l'ho une quaternaire
par un seul r icher, par des
bio de ml il : comment, der-
cea ,, - 's dormenl les
amricains en barils,
c ,j de briques fauves
nuei d'Allemagn >, le bea 1
hmorragie doi de la
/ .,/ E ghn l. On mjcoute,
1 ;i jran lis pai l'en fie...
dagie de 1er... La gloire, Ver-
dun, Versailles, qu tait-ce que |
cela ? Du sang,on peut en trou-
ver partout, mais de l'or !! Cela
l'ail rver mme le paya des lu-
cas. Et notre or nous vaut ac-
tuellement, non seulement un
poids norme dans la politique
internationale, un poids dispro-
portionn notre puissance ma-
trielle, a notre richesse vrita-
ble, mais nous confre un prt-
lige moral incomparable. Sou-
rire des commerants, Vous
tes Francais.entrex, Messieurs,
soyez les bienvenus . Nous
possdons soudain de merveil-
leuses vertus, nos femmes sont
toutes honntes, nos enfanta ne
meurent plur, l'alcoolisme m
pavage plus nos campagnes ;
Laval n'avait mme pas besoin
d'tre l'habile homme d'Etal
qu1 1 lui Washington ; il tri-
omphait d'avance ; le proverbe
reste vrai qui veut que le riche
possde l"ntes les vertus. Pres-
,vux ; d ne faudrait
m or est l'ail pour circuler
Si l'homme est armi et met la
,, 1 i la ise...oa convoque
une confrence du dsarme-) Aucun Uub ne sera excepte
in| j mme ceux qui nous sjut
Automne 1931 New-York, | cliers.
Distributrice de richesse, New-
pa i autant de
Ce itre-Ouest
Y a ne souffre
la crise que I
1 ir. El jam lis elle n'a
plus b Ile, plus neuve, ja-
mais les buildings n'ont pouss
plus .plus jeun -..plus con-
fiants, vers un ciel indien ado-
r du soleil.
( Reproduction Interdite)
(Fin).
Vie Sportive
CHOS
Nous publierons bientt les
derniers rglements du toot
bail association diles par
l'International Board pour la
t inflation de l'ducation spor
tive des clients du PARC
LECONTE.
Vw\r. LecontiAujourd'hui
d heures p. m. se jouent 2
matches dc championnat 1re
et 2e catgories. Les parties
ront respectivement arbi*
rpa o MM. Mi on et Marc

On nous prie de demander
Chevallier de prsider per-
sonnellement l'arrosage du
terrain de Pool Bail. Il tait
rellement piti. Kien qu'une
savanne brle par le soleil.
Pour le match de dimanche
le gardien devra s'employer,
de onze mi ti, noyer 1
le terrai 1
La Tribune officielle fait une
concurrence dloyale l'au-
tre. Il la ut y mettre de l'or-
dre ou,., laire payer tous les
Boncy Entre gnrale : 0.10 Oii iels qui y prenneut
i-i nti me s.

D -nain 3heures 1/2 pr-]
iand mat b entre deux
lortes q ipea de premire:
\ io die et SI George. S'il faut
. q oirc les a 1 m retenu des
\ Q ubs,la partie sera i.r-
Le Prsident Stnio
Yincent s'est rendu avant-
Hier matin Kens.voft o il
passera uue huitaine de jours.
\ D'aprs Hati-Journal,
le 'juge Lescot travaillerait
l'inventaire du dossier de l'at-
laire Elius Elie qu'il devra
transmettre au juge Vilgrain
charg par le Tribunal de
Cassatiou de recommencer
l'instruction.
Mr Henry Laraque a t
nomm E. E. et ministre pl-
nipotentiaire d'Hati Madrid.
C'est le rtablissement d'un
poste diplomatique iuoecup
depuis assez longtemps.
- L'article : Les Roses du
Le i B illetl 1 de l'Union
; Panamricaine a pour le mois
de Janvier 1932 nous est par
venu. H comporte, comme
toujours, d'abondants rensei-
gnements sur les pays amri-
cains. A la page de garde, on
voit un beau portrait du lieu-
tenant-colonel Luis M. San*
chez Cerro, prsident du P-
rou qui entra en fouction le
8 dcembre dernier.
Nous avons l in'rorm
par le Secrtaire d'Etat de
l'Intrieur que Mr Descartes
Albert ni aucun autre sur un
point quelconque du pays,
n'ont t arrts et emprison-
ns la veille et le jour des
lections.
Quelques contkres, aprs
avoir clbr le triomphe du
parti gouvernemental aux
Rosaire, sous la signature de parti gouvernemental aux
Mr M. Gouraige, que nous jelecttons de dimanche der-
place.
t

Le fil de tei bj:be! plac
l'intrieur du t Parc > est
un agent insouponu de la
maison c Cardozo . Pauvre
ballon I
F. H.
avons publi en ditoriai
hier, est un conte qui devait
paratre dans notre numro
de Nol.
Ce soir 8 hre, et demie
il y aura un magnifique con-
cert par l'orchestre philarmo-
nique de Philadelphie com-
I pos de 3C0 musiciens. Les
' radiophiles sont .vertis.
nier, relguent la politique et
parlent conomie.
On remarque que dan
la nouvelle chambre, x'f. Mo
raille est encore le doyen
dge et MM. Zaraor et bst:-
m les benjamins de l'Av<
semble. La Chambre "*
vieilli ni ne s'est rajeunie.
~
fc
Rhum Barbancouri
Dcnt,'ls reno.naie est universelle a gard sa premire place
Demande; partout :
UN BARBANCOURT
OpM :Rue des Csan


L. M I
LE FAITEST INONTESTABLI
Il il ii m Sai'liie
C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire
runissant les meilleurs terroirs i
C'est ce qui fait son arme.
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la construction des latrines
oo
LA FIEVRE TYPHODE
o
La livre tj-phode est une
fivre intestinale ires attra-
pante, cause par un micro-
1)0 que l'on retrouve dans les
matires fcules et dans les
urines des malades. Ce qui
caractrise particulirement
cette maladie, c'est la fivre
tenace et ki.kvki presque sans
changement, qui dure 3,4,5
semaines ou plus, c'est aussi
l'abattement extrme,la pros-
tration qui terrasse le mala-
de, dont le regard est vague,
les lvres dessches et as-
soiffes, le corps amaigri, le
ventre souvent ballonn.
La souillure des aliments,
de l'eau des sources, des
fuiits et des fontaines par
es matires fcales explique
la propagation rapide de la
fivre typhode dans certai-
nes populations. Des cas
isols peuvent aussi s'ob-
server, grce au surmenage
individuel, aux mauvaises
conditions particulires d'ha-
bitation ou d'alimentation,
aux difficults d.acclimate-
rnent, etc.
Dans la fivre typhode,
l'inflammation de l'intcstn se
complique souvent d'ulcra-
tions, d'hmorragies et de
perforations, d'insomnie, de
dlire, d'arrt subit du cur,
etc. Mais on en rchappe le
plus souvent, bien que les
enfants surtout en conser-
vent des fois quelques trou-
bles de dsorganisation men-
tale ou physique.
La protection du sol, de
l'eau et des aliments contre
les matires fcales, une ca-
nalisation TANCHE et la
potable,
latrines
sanitaires dans les villes et
la campagne, la rglementa-
tion hyginique des laiteries,
piceries et restaurants, la
vaccination anti- 'yfiioidique
orligatoire.
En temps d'pidmie, iso-
ler les typhiques, dsinfecter
leurs liRges et autres objets
leur usage, bouillir le lait
et l'eau de boisson, laver
l'ea i bouillie les ustensiles
de table et de cuisine, viter
les fatigues, l'encombrement:
telles sont quelques bonnes
m e s u r c s recommander
contre la iivre typhode.
*
-
CONFRENCE D'HYGINE E
CINMA DUCATIF
Mardi, 2G Janvier 1932,
5 heures 15 exactement aura
lieu la Salle d'Anatonie de
l'Ecole de Mdecine la con-
frence mensuelle d'Hygine,
accompagne de projections
cinmatographiques.
Les parents et les institu-
teurs y sont cordialement in-
vits ainsi que la presse.
CONFERENCE D'HYGINE
Vu le gra d i -e la
confrence prononce :e 22
dcembre d I anne le nire,
la veilie les v ica gui
la tuberculose,d s I ; i lu eur.s
pi Institutrices sou m erve
nusauars dnoua pour sol-
liciter que cette eonf ence
instructive et lui tante laite
par le Dr Hyson suit rpte
afin de vulgariser ! plus pos-
sible, icsno'iins prven ives
contre la tubeicul ...e qui est
P'O irernent nomin'- 1 esi<
blaucbf.
Le Service d'hyg vue fera
cerlainement droit cette re-
que i.
E
Le steameriBuenaventurat
est attendu Port-au-Prince,
venant de New-York,le lundi
18 janvier 1932,avec : 26 sacs
de correspondance et partira
le mme jour directement,
pour Cristobal, Canal Zone,
prenant trt et malle.
Port au-Prince, le 13 ian-
vier 1932.
Jas H C VAN REED.
Agent-gnral
REDISE DE MEDAILLES DANS
LE NORD
Les mdailles du Comit Ha-
lien de l'alliance franaise of-
fertes aux citoyens du Nord qui
se bont distingus an cours des
moud liions de l'anne dernire,
viei.nent d'tre remises au Cap,
Limbe, Borgne, dilate, Domion,
Plaine du Nord et Trou.
Au Cap-Hatien, le Prtet Nol
a, lui-mme, remis au lieutenant
Grvy Jarbath, qui s'est distin-
gu au Borgne, sa belle m-
daille portant les couleurs Iran-
aises et hatiennes.
Les magisliats comrnu aux
oit remis les autres md > i.es
dans leurs communes respec-
tives.
D'aprs lettres venues de ces
rgions, on apprcie beaucoup
cette initiative du C. II. A. F.
] Partout, l'assistance, la c-
rmonie d.' la remise des m-
dailles, a t nombreuse et en-
thousiaste.
Mdaills, leurs amis et pa-
rents ont pouss ces vivais : Vivi
le C. H. A. F. I Vive Hati I Vif i
i la France I
MBEP-: I
Il I
ion Excell m Igi -tu.
\ooce postolique, rej t
utii Sij Saintet k t'en* prefi
le gouvernement hatien, est
arriv dimanche par un b-
leau de la Hgna Panama.
Mardi mntin. Il a rendu visite
S. Fk le Prsident Vincent
et MrL/g r.Secrtaired'Etat
des Relations Ex crieures et
des PnHej.
Nous croyons savoir que
M^r Futta fera bientt la re-
mise au Prsident de la Repu-
fa ique,nu Secr aire d'Etat des
relations extrieures et au
Chef du cabinet particulier du
Prsident de la Rpublique
des insignes de l'ordre St Gr-
goire qui leur a t coulr
par S. S Pie Xf.
IlISroOl TIPPENHAUER
Uu de nos confrres a an-
nonc que l'tablissement sco-
laire d<- M. Tippenbanerallait
cbangi v de lo al et s'installe*
rai bientt la maison Au-
lain dern rement occupe
par I Eeo'e Normale. I 'i lor
ma inn n'est pas tout fait
i \ icte. ("est une annexe de
l'Fns'tut Tippenhauer que va
lo er la maison Aud rn, ie
il de l'tablissement prin -
cinat, siin Une Lamarre,
tant devenu trop petit cause
du nombre coiss ont d'lves.
Nos compliments au sym-
pathique II. Tippenhaner.
GHQS
( Suile )
LE NOUVEAU'SEHATEUR DU NORB
Nous enregistrons avec in-
Qniment de plaisir 1' ction
one norme i iorit I no-
tre >mi M. Villi hardouin Le-
conte n sige snatorial du
dpartement du Nord nu'oc-
cupait le regrett Charles Za
mor.
M. Villehardouin Lcconte
qui est un homme de belle
culture et qui a montr une
grande exprience des aftaires
publiques e4' une utile acqni
silion pour le Snat o il sera
certainement au premier plan.
Et c'esl parce que les lec-
teurs du,; Nord sont imbus de
tout cela qu'ils ont presqu'u-
nanimemenl vot pour cette
haute personnalit de leur d-
partement.
o
V Ouanatuinthe et
il les rgis res
! d*in ,i
? il n'y a paseo d'lections. De
nouvelles commission! se-
ront tonnes pour grer Ies
EntrAfs communes.
11 commence paratre
dans les j nrnanx la rrse
des correspondant! Ixivo-
i les de province qui cbautenl
[plus nue de raison la gloire
L des vainqueurs du 10 J; i ?ier.
I A une rcente runion
[de l'Acadmie diplomatique
internationale.le Pend Mais
'vya, prsident du congrs
hindou et dlgu de I !n le
la confrence de la table
Ronde, a expos le Statut in-
ternational de son pa; .
Immdiatement a pr! le
concert avant-hier .cJir au
kiosque O xi de Jeantv on y a
teint I i lumire, contraire-
ment l'ordinaire. Pourquoi?
Dans un rapport au Pr-
sident de la Rpublique, le
Chef de la Garde d'Hati dit
que les activits de la Police
et des milit se sont fort
peu exerces pendaut la jour-
ne du 10 \aa\
Le Cabini t franc lis a t
reconstitu sous I prsidence
de M. Laval avec M. Cathala
aux affaires trangres et Tar-
dieu la guerre,
de supprimer les partis poli-
tiques.
Le service S. N. P. A. a
recommenc Sfl clinique vt-
rinaire lui. lomadaire la
Fourrire.
C'est le Dr J. A. Craau qui
chaque an i : li vaccine et
soigne les : lim tus qu'o y
amne d ind nombre.(.'est
du bon tiavail,nous flicitons
j ceux qui en ont eu la bonne
ide.
i Ru>ts-Uoia on? en-
nne note su j p*n lo-
vn jusnt le trait des nent
Pu: s qui ; e r*w'w
pas le droit d eccu; er Mind
( !i >urie.
Lfl France ne-snira pis
its Kiats-Uuis eu invoqu-mt
comme ex, ccr.'vc le .Irp i
le trait des neuf Fuissan e .
A Cuba, il est question
! )c
S
I r' ', hier soir A C li.
l|2 s Antoine M ICI KL.
Ses j i B les auront liei cet
aprs-n:- li I heures de r le-
v, poui hf rendre en 1,Eglise
i Cathdrale. M on mortuaire
Hue des M;i: c'.et.
Cor. ( lances aux famil'es
prouve'--, particulirement
nntre ami Antoine M cliel.
i
LE CINMA OU L'ON S'AMUSE :
"HAITIANA"
La jo;e semble s'y tre tablie
demeure, on y oublie trs
visiblement les soucis du jour,
la baisse du caf, l'croulement
du coton, la crise conomique.
On M lit qu'il sera toupuin
assez temps de les retrouver
la sortie, l'on rit de bon four
et l'on subira le charme do
Yvtle Armell dans La l'rlile
Fonctionnaire, la belle pice
d'Alfred Capm qni sera donne
dans cette coquette salle de-
main soir.
!
: U IA FUIS UiKACl .
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Samedi'
16 Janvier 1932
i
4 ('.'

25 tae ANNfK X- 777
Port-au-Prince
T1e>hore:22t2


: jttn m 'r l < .*.
tll
Ull 11
Sparts de Ne Orlans el Mobile, pour Port .n Prince -Ports Sud Hatiens
(
Santo Domiugo el Macarlbo.
28 junior
ports Sparts Dcenobr Dparts Janvier
New Orlans, Ln 1er dc. 29 dcembre lenv
Mobile, Ata 3 dcembre 31 :
Poxtau Prince (arriv) 10 dc. 7 |an\
Petit Goave( arriv ) 12 dc. 9 jan
ij ,.,... ,..r
1l lanvii
Dparts Fvrier
23 lvrier 1932
fvrier 1932
Aux Cayes ( arriv) 1 '. dc,
Jacmel ( a!riv ))\i dc.
Sente Dgo City I ; dc.
San Pedro de M
rfacaraibo Vert.
20 dc. 17 ja
i (evrier
6*tvrer
i\ lvrier
8 ^fvrier
10 ivr er
11 fvrier
14 lvrier
I) mars
-< mars
mars
i mars
9 murs
10 m irs
13 mars
1932
1982
1932
1932
1932
1932
1932
Dparts de N w Orlans et VI >bil p >rt au Prince-
Santo 1) et Macaraibo.
Poi ts du Nord Hatiens ,
!

Ports
NewOrlans L
Mobile /Via, Ln lart 17 l
fjrtau Pri ice.l }24d >rnbre
Qep Hatien < i
uerto Pata ( < )
San Pedro de 29 d
S.oto Dorai v D. 30 d ici m
Mu-aralo, Y i 2 jan\
rinre, le 27 ,!..!.
polI1 autres i 'adresser Messieurs
a. De MaTTEIS 8t Co, Agents Onraui.
Dparts Janvier
12 i
i
21 janvier
23 jam ier
I
invier
27
: u [ai 1er
I) parts Fvrier
Ifi rier 1932
11 ftvrier 1932
iv lvrier 1932
201 rier 193
21 riei 1932
23 Kir 1892
24 lvrier 1-32
2 lvriei 1932
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JEAN BLANCHE! Jrint
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