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PAGE 2 Janvier |.|J! %  %  Idal ALIX 30 annes CHOS limitai (iitral Dalira i ROY de succs. Oncle S i a soit et .faim OSITION D'OUVRAGES (Suite) point et qui appelle sie? ) On oe parle p ilontieradu chmage, mai Maladroitement encor ; on imS roviae, en se tromp %  ; m j on lutta uYi-c loi %  e. Sur I ce point aussi nous su .. difMrenta des Ami ic tii < n JIS l'ouvrier et dev u peu peu, une espce de nuire ; tout leffi ri d Dimanche, 17 # janvier coui nt, de 7 heures du matin aoir,les a ibeillesi,' [ouvrit .x visiteurs, l'Ex* loua Us uVirumenta de l*r! ternat Rose de Lima, on itn de la Maison Centrale ex „ d'ouvrages et oh dea arta et mtiers ont disparu. i — y. 12 Dr • I ni lie r< I direa impuissantes, ralvtique spare pi raina de football, hot • i de jeunes appi enli des shoots.Le soleil t'ai percer un ciel ba quad par les fila de haute tension, oier, a adress une carte d*. citatii l'lu: M. Frdric \ G( (ta l< gant, du Aot te. — A la premire avenue de Boloaee, e quipe i i D.G. T l J tu j as mal venue i j.eu 11 voie dev oue caillou!" u eet cahoteuse, la lerre sur les graviers tant p — il y a e;. dix-huit dputs relos din e der lier, < xacenl 1 oiti de la Chainb,, par les l cteurs conscients et di.si i| I — Ou a'i i jiute I t savoir ce 11 %  Si..ii ha lel res il A ij'ji bguienl r le I — D s de Thoma/.e i our IJ '• % % %  ,-, iira, u v es' elleni sont Mr \ ne, intelligent, i! era un les nouv i!*> plabilea dlivre* de la police.Elles tra! pro : seatatil el avis — L central de reOiT l'li etion des ira le diman Pot l-au'i ince. os du Prsident • e Cassilion, du tune " tiouverni menl i i f dan Iroiai;mc"en juge au dit i i LU qui r a p | i ,i I y a < il a i i %  lu l mn I ti rigine. ii JLes Htels Koovor. ... C'est de l que \ ienl le sans travail, vtu, lant! comme gueux, tantt con ma un genlleman, quiaftlue di |Uo res dea grandes villes : d essaie de vendre des pomiiK .. di journaux, il l'ait le loi r des mai aona bourgeoises pour Irouvet bricoler ; quand la nuil tombe il descend vers : quai I riche 1 11 d menti e ; el puis avec gure d'espoii ,ab;i ti ma sans rage au cœur, il i etourue attendre dans ces asiles de nuil qu'on nomme, par tl< tels Moover, en reli >unl journal eu matin ; ou Lu a aux pta populaires, en plein i la coi du veston reb • l'es ses aerrea sous la moi d l'hiver indien ; je l'ai vu entrer die/ le brocanteur el n ire au clou son pari ( ['.unit sy radio, u s m stylo, ii son kodak, ; u autres i %  i %  dans 1 i es. i i pare la lu %  i -IIt'ioi rii Un hii o est le fron du I iurtoul du dix r .. ires de •eut 12 | l.sur i iqm el le voil partout ; d le police i i. mat vetl WH1THEniste, l'crivain : KenH illywood %  i eut a pasau Mexique, etc .. ( Reproduction Interdite) {\ %  i s )• j al appartenu a l ou ancien bton % %  .b par les deu\ pre — (. esl la a d Avili t; ion, les ux d u i il roui eu .1 |u l la i 1930 |ui %  • — L'Ail I se propose, i i pian Young, ( j e i D une prolonga'iou i ur une duie i 3 ai nes au %¡ i %  nataur Borah s'esi d, pos une prolonga. e, de mme u u des dlits •! %  i e de D sont meconqui a trop I pas assez, egarde se rohablemanl da rtaaita. -^ M. Paul Honcour a maille r i r.\ amis aociaha* es. '; o dpart da parti. Du 10 Janvier 1932 Thzan Fberle, 18 ans, Quartier St-Aoloire. Contusion de ia cuisse diode. Charles Andr, 18 ans, Fanbon r Sdomon. Blessure contuse du 2me orleil du pied droit. Fau.stin Andie,13 ans.Bolosse. Blessure conli se du 2me orteil du pied droi. Desvarieux Roger, 12 ans, rue dla H nio %  •. Brlure du 2eme degr. Ch nrip-igne Ernest, 19 ans, avenue Magloire Ambroise. Blessure trancl ante de l'minence thenar de. la main g. Solages Gusiave. 19 ans, rue du llagaain d l'Etat. Blesaore tranchante de l'avant bras gauche. Pierre Carmen, 12 ans, rue du Centre. Piqre a la plante du pied par clou. S'-Louis O lette, 4 ans, rue S-llonor. Fracture du tiers in ter, du radius de l'avant bras gauche, chu e(hospitalise). Parre Saze, Bas Peu-deChose. Fracture probable de l'extr. int de l'humrus droit. Joseph Dieudonne, Whart aux herbes. Bleasure contuse de la jamb gauche (hospitalis). Hibb 11 Renecie, rue Laaaarr E < si n du pied droit et d la Mfjon temporale et contusion du cuir chevelu. Loricin C'aricia, oO ans. Blessure confuse di l'arcade sourcilire droite (auto). Roger Ju-Joseph,2 ans Corps tranger dana (arrire cavil des loases rafales. .Kseph Elonore,2J ans, Carrelour. Brlure contuse du genou droit. Day Bmmanael, 21 ans, rue des Vliraclea. Blessure contuse rgion hontale gcuche ( coup de p %  rp ). Fili Figaro, 47 ans, Bue StBonor. Brlure du 1er degr d i h ii,'i > posl. de l'avant bras. Va'embrun Armand, 4'l ans, Cron-di a-Missiona. B 1 1 s s u r e con'use du cuir chevelu, blessure contune et rosion de la rgion uprieure de l'arcade sour cih e gauch ( combat ). S mon S: nnvilmar,29 ans, rue du Centre. Blessure contas t rgion occipitale (combat ). Azema Nezilia, 'X) ans, Thor, Eroion joue gauche (combat). A m .!• snne, 23 ans, Bizoton Erosions la joue gaucha ( con)bal ). Si A'bor iLaurince, 23 ans, Turg'aa. Morsure de ehien la rgion mdiane el externe de | la jambe gauche. Labin Joseph, 13 ans, avenue Magloire Ambroise. I^grei b t e uies lr uch.mfes a luvant l i i hte Andre, rt/e du Qu Hmatome ;< fron rosio lgre inlr. tn .libres inlr. (h '•, %  •) N m .tirant Ccile, 20 ans, l'lion Ville. Blessure contuse Cin-laldy CE SOIR Un splendide film a grand >pectacle : Palais de Danse Entre : 1 00; Balcon : 2,00. 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Si Raphal, R. Moudestin. Limonade, Edouard Paul. M lot, Luc Michel. Plaine du Nord.Th.Michel T rierBoi-ge, C. Bozelort ICaracol. Montas Clestin. Perches: Justinien P ha nord Mont-Org nis : Bertilus Covlio. Carice: Charles Audate Plaisance, Th Saint Lonis. DU VENDRED115 JANVIER 1932. (8.00 P. 1) Mili1. Dvouement Marche taire (Occidc Jeanty) 2 B rbier de S-ville 1re Partie 3 Barbier de Sville2me Partie 4. Valse aux Etoiles (Ludovic Lamothe) .'J. Gr-en Eyes Son Poi Trot 6 Rapaodia Hongroise 1re Partie 7. Raptodia Hongroise 2:ue Partie %  8 Ca srie sur le coton Hatien selectiona Prpare par le Dr. Baiker 9. I 'Obsdante Valse (Occide FTE MAONNIQUE i l'occasion du 108e anuiversr.ire de l'indepeudance Maonnique llnlienne et de l'insipUation des Grands Ofliciers dignitaires du Grand Orient ( Exercice 1932/1933) il y aura dimanche 24 jan* vier 'durant une grande lle maonnique 8 heures da m olin. Me Emm. Pampy, Grand Mallre, Grand Commandeur de l'Ordre, assistera a celte imposante crmonie. y o. KJUStl j.! an'y) •\ 10 Maria I Limbe Ajax !asin Porl Margot M. Victor Dondon, Junias Mnard Cayes, Gesner Guilloud Torbeck,Virgile Francisque St Jean du Sud, Dessour ces Loubeau. Port S^lut, Alphonse Deschineen Loteaux : Hector Fnelon, La O, Rumba Fox 11. <'userie (lecture anglais*) le la causerie du Dr. Barltar '2 Anglico Meringue (Justin : Elle) L'I Mil Fox Tt 14 La J^rmienne Mrircue ( Alain Clrie ) 15._ Mono'ogue Crole Yome 10. Good Night Papa Valse P'irt Pin.ent: Louis Tards ng ade. Chardonuires : Jo^ei h Mo raille. ( Anglais: Camille Pouyon. Double Traitement pour Un Enfant Enrhum Les enfants dteste* Ur* "drogiit", Lorsqu'on \m ft*stionne avec du Vkka, il i les rhumes de deux •ana "drogniajra*. (1) Ses Tapes stw* dpares pex le chaieor da eorpj, sont inhales tout dans les Toies respiratoires;


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L'argent I II est le seul grand matre de l'heure, et il nous impose une morale que nous rprouvons, des dterminations 'que n o u abhorrons, un luit qui n'est pas le noire. 11 est l'idole nationale laquelle sacrifient toutes les elasses de la BQci t. Il est l'objectil de toute: les convoitises. Insatiable d( plaisir et de lucre, le monde d'aujourd'hui a perdu toute notion de pondration, de conscience et de justice.pour ne sentir que la trpidation I de la vitesse. C'est la livre ... l'affolc; ment ... le dlire... C'est i course l'argent effrne, perdue. L'appt du gain et [amour du luxe mnent le inonde et lui imposent leur i morale : raliser un maximum de profit en un miniI muni dctemps,un maximum de bien-tre avec un minimum d'e f f o r t. Il n'est j pas une classe de la socit qui n'adopte ce principe condition sine qua non dc ne pas courir la ruine, la misre, au dsespoir. Les entreprises louchesUs machinations crapuleuses, les spculations illgales, les compromissions scandaleuses deviennent les grands moyens la mode pour amasser de l'argent. Le mensonge, la radisance,la calomnie sont les baguettes magiques que l'gosme et la jalousie mettent en œuvre pour servir le dieu du sicle. Jacques de CZAMY. Prix courants Rhum Nectar 5 toiles 4 toiles 3 toiles 2 toiles 1 toile L'horioge marquait ses huit quand subitement apparut au seuil de la porte Etienne Bejou, l'air abattu, I iste, d courage, n'osant plus faire un pas en avant.— On eut dit un spectre avec sa flgui se use. i Belou et iii un h ra v e I gaillard, charpentier de pro-] fession, pre de sep! entants qui,depuis six longs mois, ne travaillait pas. A son dernier djob, il avaij ic par le mire( maitre. un bru re hom n qui J avec peine lui avait ami \m que l*in <;• en chel s'* tait dcid fern* ovisoirement les chanti TS | manque d'argent. ^Depuis, comme n lM i neau, sa boite I' il ( a sous le bras, il allait par mont i par vaux chercher le pain quotidien pour sa famille. Ce soir, Belou, parti le malin, retournait au logis s ms rien apporter a ses en l'a i ils. Dans sa course, un ami, un confrre, avait bien voulu partager avec lui son frugal repas. Mais manger seul, alors qu'il savait n'avoir rien laiss eluv. lui ... Il avait refus, prtextant un trop plein. Alice, la bonne femme qui partageait sans murmures les misres de son mari, ne se laissait pas aller au dcouragement ; loin de la ; c'tait toujours avec le sourire sur ies lvres qu'elle rec< sait son ami. Chaque jour i : re de ses enfant donl i ne n'avait pas plus de huit ans, elle guettait l'arrive de son poux. Contrairemc ni ses habitudes Belou ren,i celle nuit tard chez lui ; debout l'encoignure de la maison (de Boit, il tendait la main aux passants, leur demandant un morceau de pain, pour apporter sa famille. Hlas ceux qui le comi pour P iau l'n prenaient pour lui venir en dern : r slections omman les: :JLP0T CENTRAL:1940. RUE DU MAGASiN LE LETAT boutei 7.50 5 00 4,00 3,00 2,00 (S En l/2b outeitles moiti prix. Par gallon de 8 40 gdVs le (jallon. Sirops et liqueurs |de premier [choix. VIN ROUGE & BLANC vicool pour liqueurs. Extraits pour sirops et liqueurs. LES LECTIONS COMMUNALES QUESTGE QUE PORT-AU-PRINCE VOUS ATTENDEZ? Voici (i';., i," d !.. N'oavi lii nombre < !, -s nil %  -, M | aide, taient des sans-iravail comme lui. Dcourag, il avait repris le chemin de son loyer. A son arrive, il fut hypnotis devant le tableau qui s'offrait ses veux Rvait-il?... non, c'tait la rali le. la ralit sous sa l'orme brutale ... Alice, la courageuse pouse, la mre de ses entants qui allaitait encore son dernier nourrisson g de quinze mois essayait i '•,*'. t Bfonl.iiennU pour la aintO. "imp.iiltictlfrtUtmttlcfUi V'. %  %  !"• ., R t. rEekiwtar.PAII •x.'jfc toi. ' ' %  %  MtHT!i. • lu ICI i n ne pharmaviM _JM'ii— %  IlLi % %  !. % %  %  >—+~i~,M.t *a i.*iMt*.m.j.0%4\a rt a tt ia . MW :t>X*->^.u^.*rif :%v^airA^IK^*--J^iri\.J': %  ii/sM*r.*'"* v **' ,t '"*'*"" ,< •*"" .... Jiurnu Insurance Co Une des plus fortes COMPAGNIES CANADIENNES dASSURANCE sur la VIE EUG. Le BOSSE & Co Aaents Gnraux : umwwmwaM musum Tordes les Police? OE LA || H S II UAK* a (VVMIMIU 1 ^comprennent la Protection contre la g Foudre sans auanr'iuauonde taux ~*ua. Le Km SP Aqents Gnraux f



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Les grands arbres immobiles revtaient dj c'rs aspects de lantmes et, depuis longtemps.^les oiseaux s'taient lus dans la ieuille ombreuse. La fort s'endormait dans l'ombre et le silence. Depuis longtemps l'An* gelus avait tinte lentement au clocher de l'glise, l-bas, par del la plaine, sonnant l heure de f apaisement du grandjcho des bois. Dsert, le sentier, r Jdans l'ombre, courait sous la utaie, clair, parfois, Jurtivement, de la lueur u'meraude d'une luciole volant en haie, dans le soir, entre Us troncs des grands chnes. Parfois aussi la lisire de la fort tu croissent les hautes j.ernes brillait une lueur. La lueur \aciliuu'.e qui claire la hutte solitaire de quelque bu herou \eiUautdans le silence et la nuit. Au loin, sur la plaint, le vent touffiait, court anl h s tjoncsetles gents aux tiges trles et taisant frissonner les he bes d'o montait le grfcillrment Ininterrou pu des g illous cachs sous la ronce. A l'horizon obscur, sous le ciel profond o icinti 1 ut les fHoiles lointaines, vacillaient, graissa m s'teindre et se rallumer tour tour, les lumires des chaumires isojes o les mres souriantes, tissant quelque bonnet de dentelles, veillent sur le sommeil des nouveaux-ns, tandis que l'homme, debout pra de la porte, le regard perdu dans la profondeur de^ la plaine et foreille attentive au bileuce de la nuit, songe, en fumant une dernire pipe. Le soir, la plaine et la fort. Le soir tait descendu plein "ombre et de mystre. La plaine et la tort prochaine taient lourdes de silence et de nuit troubls seulement du rauque et vigilant aboiement de quelque malin de garde hurlant a la nuit, la luna, au rdeur, la mort. A l'ore du boig, sous l'ombre protonde d'un pais peu plier, mystrieux et inquiet, lellc la bte en alerte, le cou leadu, l'oreille au guet, flairant le vent et l'ombre, les yeux carquills interrogeant ^horizon o scintillent les leux intermittents des cabanes o veillent les iures,un homme attendait. Quelque braconnier, sans doute, guettant le gibier, coq de nuit qui vient roucouler aux toiles diras la bruyeie odcfdnteou kjin agile qui vient cabrioler dans la clairire de:eue que la lune claire, l'eutttrt aoasi, malfaiteur au visage cach sous le large chaJTCKU, fe (ttu crim comme le boucher |\ gorge la bte qui s'atVu se dans d'horribli s conv il l'agonie. Cependant !o maliiteur voulut frapper coup st ; cirl'aubaine p l bonne el la pr >i all lia te voir le lourd sac crasa i l 'paule H cr.ii ml au bord du senti sous le filet dlune qni rn I dt un peu de luuiire pl l'ombre de> grauds arbres epandue sur le soleil. Et, sinistre, se glissant d'ar oie en ai bre, h irrible dans la nuit, Satan se mit suivn ie Bni comme le carnassier mi poursuit la proie b'esse ionl n guette la ll iitl e tupr ne. Mais quelles sont ces lueurs tranges qui brilieut parmi les pierres du sentier? L'homme s'arrte el se penche dans la nuit. Oui, d' tranges tincelles brillent daus la mous e du CD min. A mesure-que le moine s loigne, elles s'chappent du ro liire et s'efteuillenl sur le sol. Ce son! de; brill mt t 1 si intill I i ainsi que d< Chaque U ; buis glisse : %  l'anachorte, une rose tlnceantr tombe parmi les il loux ri les il! AI ira l'hom I' >' ;' e rpriset I tandisq le %  > vaitso • %  chon rabattu, tout r y de la clai • I iro saire, su ru te: i'l h; sentier roses les du rosaire a peu p:-\i, Irons) >rm en sillon phosphorescent dans l'ombre la irt, l.e couti le sa m du • i tinta con pierre. Il b -, d i be. 1 les roses mysl me d' t tomb du firmara L'hommi se signa et gna les; lan Ii ju'ati loin, la du mo, nas!'-c vers i manie moine fatigu appelait leautres la prire. Marcel GOURAI Oncle Sain a soif et... faim Pat ml les chme D s tt las mendiants sous les gn-it e-ciel TAU PAUL MORAND World-Copurighl by Agence Littraire Internationale, Parti. De cette Amrique du Nord que je viens tic rencontrer sur la route du retour et de traverser en peu de journes, de la Nouvelle Orlans a New-York, en passant par Chicago, Dtroit et Boston, je ne complais rien crire.Mais chaque Franais rencontr depuis Cherbourg m'en demande t>i anxieusement des nouvelles, que j'ai rdig rapidement ees quelques notes. Mme au temps o les Etats-Unis taisaient gras tous les joins, [la n'attiraient pas ainsi sur eui l'attention le l'Univers. Quelle lec/on.quel exemple nous o Ire ils ? C'est que la misre nous tienl tous, les uns et les a aires, plutt l'un aprs l'a utre.Ici.comme ailleurs, excessive, pin l'Amrique nous prcde et elle peut nous servir de. <.e que le Franais veul sa d'elle, c'est l'tendue de liesse, la force el I el sr> ractions, en un mot, sa temprature. Curiosit ii se car U malheur, c'est contagieux. Tempte sur le monde J'ai travers en 1, b< ni ; les | assions, opposition des sympathies, rien n'a pu troubl •'• le me el 1^1 i i vole i i ulaire. Nos contempteurs habituels n'en r* vicriu. 'n. pas .I • leur tonnemenl clvll il nous. Encore une i.i demi nstration esl premptoire. Tant il" sagesse dans uni dmocratie! Oui, el cela par la vertu lu Illll-'M 5ARTHE CACHET D'OR, le vrai triomphateur de la journe du lu janvier. 1er I) (ml • de Port-au-Prince Ren %  bie i imenl itS d s lora Porl BU-PI la i La Goni la ont acenrd I 1 (nomau lo janviei H i. s prie d'ajj 1er n vue nie el dp croire sa proton 'u ie. -Prince, I13 J n r l'J 12 .[iii vienl d (dier dans la .i [uatre-vingl-quatre do mestiqu Sur l is quais de Santos i i vu brler s xante-dis mille !• : j'ai | itaug clans !c mare dtremp par la pluie ; un kilomtre de marc de cale... tio chaque matin j'ai \ u jeter la nier quinze mille sacs. A B te lo .--Aires, j'ai vu du bl i qu %  l' nies le quintal al:i vain l'acheteur, tandis qu'en France on le paye cent9oixanle-dix rrancs. Sur le paibol italien qui m'amenait a candrie, j'tais le seul touriste : sur le bateau de la Standard Fruit c|ui vo ;u ii) vers New-York nous tions cinq ; lis seul aux cataractes iiu ..'il el seul a telles du Niagara partout des htels d \ rrl • el des ports di ce i\ ra : touriste, race disparue... Surtout nn pan avouer lo chmage De e univer •. pr< nd la part im n n i u lui i evient, qui re> ienl ion -prit cl i se, son optimisme bancaire, ses ex. industriels, .le modration commerciale, a a loi magnifique el enfantine rogrs humain. Elle i epte avec un c loaneincn! douloureux, une dignit, un t cil ique, un cran admirable. Cette cri i a t pour les Etatsi nis, a\ anl loul, un choc moral ; dans leur histoire ils onl connu de .durs moments, mais, sauf la guerre de Scession, ers iiioii. ont t trs courts. i.es Amricains u'oul jamais mang quotidiennement, coma %  nlinenlale, un pain noir tremp de larmes fi ; cette sorte ci An Moyen Age pl O ce ne sont plus |i granas chemins mais le banjus qu'on attaqua , main arI il ., Ii croira dfinitif ; ils ; ni de tout cœur ''.•''.'. qui ont faim, mais ie puritain (.m itian Scien; n entendent nier |p mal, le faire rgresser ou cii,!. ier le dveloppepourquoi aux Etati l'un ion ne parle d |i lies de i lt. Mi' r. %  i %  glo^ttXt seoeiu Un si haut D -'eine pa ... a vu deux aulne se pour* uivre tonta nllare l'autre i Dans la premire il y a va If aj\ couple que no is huons i PM voir, "t ila-i la second* m mari, Bans doute, qui avai la puce I oreil'e. La preiuint voiture dpista la pouraoivaa'e un Diomanl donn^, et la f unme en profita pour descen ht, entrer de ta une ligne qui passait. L'in&tanl d'aprs la pour aie r commenait, et comme lacit tail passe, h premire voiture e laissa enfin raltrnper. Frein de part et d'autre. Poignes de main. E l'inci lent finit par un bo.k Terminus. . a vu ou z Pan! \n til t l--s tissus lams de toates noanc* de la ga 11 aoasi souple que d t tulle, cent nuances de sa tinette, lea serpentins, des contait! ... •nu' ro qu'il laut, ei un mot, pounpielecunaval toeheaitia succs des carnavals passs. • * .. i H bru | e ment mis (in v-vix da rffdion I • la un I'I ima avenue de Se* 1 ..'. ^ ; in [ue d'esprit de suit*, ou manc|ue de fonda? Ce cj ii est certain, 'est qua s ; les 'r^vv.ren'ren is n; son' pas attires, l'argent qu'i's ont dj co• peut lre coisi lr commt de l'argent jet la me:. * .. voit un jo.no • et intressant nieur, fils d'un de nos e\cellenls amis, qui tait chaqm malin el la vue des passant, ce qu'il est convenu d'appeler : sport en chambre. Tour toHr il lait travailler ses biceps, ses pectoraux, ses del'odes, ses triceps brneiaux, ses supmateurs, ses pectines, sea |) ro ri ers. C'est une vraie leon de choses, et qui otiire comme il oontieni von petit public de curieux et d'amateurs. (Juaid le jeune athlte est bien en nage, modeste filait signe que la sance a pris fin et court se mettre sous sa donche. ... voit cjue le gros loi de la Loterie de Madrid, uni repri :.le trente millions de peseta.", ) t g jn par l'Administrulion n me de 1J Loterie. Ne 1 /. is Cfl qua la peseta vaut en dollar. Je l'ignore. ... voit que l'Adminiatratica le ootre Loterie Nationale, jusqu'ici, II u.s eu l'aubaine de si CONSœUR d'Bapagae. • • ... a vu les p-t uves du Ba'ii t'o'umuna! . qui ei en prparation depu ; s plusieurs I,I. Les photographie sont de toute beaut, et le texte rsume tout ce qu'il convient de savoir d'Hati, (l'est un beau travail, qui sera mis en circulaion avant l'installation du nouveau Conseil Commnnal. ... voit que L'Action Natiok, qui, jusqu'ici, ditait de aire feu dans noire direction, cril que celte saillie de l'Horune de la Hue, notre collabora-, 'eur Le leoicr a"Arch imc.lt c'tait Vargtttt, doit tre retenue coin me une perle. Nolie confrre nous permettra bier, puisqu'une politeata en vaut enc autre, de rannsser galement quelques perles — de quoi filtr un collier— dans son seul diorial d'hier: Les jeux sont faits : a — On n'est pns oblig rtcioire en tout ce que cous dirons. b — Sotre attitude est notre i i e... nomment ca, con ? c Nous re croyons pas acucher une ei i ui. d Pila ou p uple, nourri du sve du travail. r Noli e altitude passw, pr%  te et venir.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06910
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, January 15, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06910

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Clment Magloire
DIRECTEUR '
[1358. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N'2242
11 >>l bien de i-uuer it rM-
raMesfll l'eia,. le dans !<* iet-
ln>, . !'iqiir,uv cl la petit,
mais, ii est mieiu encore d'm< en-
rager la u-rtu : Imn taire es au-
iVmiu J.' bien dire, b prs en
es fera.
Ki-anrivp r 1101 IM.iKR
25 me ANNEE N* 7576
I'0!>T-*I' f RINCE (HA
VENDR: l'IT .JANVIER .932
LES LGENDES CHRTIENNES...
Les Roses du Rosaire
o -
L'ombre et le silence en-
veloppaient la tort et la
jj laine.
Le soleil ne dorait plus lu
urne desjhautcs branches
non plus que lis grands
champs verts: parlums au
s jufllc des brises vagabondes.
i.e jour s'tait teint dans les
lueurs ciatanles du crpui-
cule.
Leasoir*
Le soir venait. Le soir m-
lancolique lait de tous les
bruissements confus, de la
clart indcise d'uue lune en
croissant, des appels d'oiseaux
de nuit veillant dans des
coins pleins^d'ombre c s'en-
trelacent les lierres et des cris
stridents de l'insecte nocturne
sifflant aux toiles.
Les grands arbres immo-
biles revtaient dj c'rs as-
pects de lantmes et, depuis
longtemps.^les oiseaux s'-
taient lus dans la ieuille
ombreuse. La fort s'endor-
mait dans l'ombre et le si-
lence. Depuis longtemps l'An*
gelus avait tinte lentement au
clocher de l'glise, l-bas, par
del la plaine, sonnant l heure
de f apaisement du grandjcho
des bois.
Dsert, le sentier, rJdans
l'ombre, courait sous la u-
taie, clair, parfois, Jurtive-
ment, de la lueur u'meraude
d'une luciole volant en haie,
dans le soir, entre Us troncs
des grands chnes. Parfois
aussi la lisire de la fort
tu croissent les hautes j.ernes
brillait une lueur. La lueur
\aciliuu'.e qui claire la hutte
solitaire de quelque bu herou
\eiUautdans le silence et la
nuit.
Au loin, sur la plaint, le
vent touffiait, court anl h s
tjoncsetles gents aux tiges
trles et taisant frissonner les
he bes d'o montait le gr-
fcillrment Ininterrou pu des
g illous cachs sous la ronce.
A l'horizon obscur, sous le
ciel profond o icinti 1 ut les
fHoiles lointaines, vacillaient,
graissa m s'teindre et se
rallumer tour tour, les lu-
mires des chaumires isojes
o les mres souriantes, tis-
sant quelque bonnet de den-
telles, veillent sur le sommeil
des nouveaux-ns, tandis que
l'homme, debout pra de la
porte, le regard perdu dans la
profondeur de^ la plaine et
foreille attentive au bileuce
de la nuit, songe, en fumant
une dernire pipe.
Le soir, la plaine et la fo-
rt.
Le soir tait descendu plein
"ombre et de mystre. La
plaine et la tort prochaine
taient lourdes de silence et
de nuit troubls seulement
du rauque et vigilant aboie-
ment de quelque malin de
garde hurlant a la nuit, la
luna, au rdeur, la mort.
a l'ore du boig, sous l'om-
bre protonde d'un pais peu .
plier, mystrieux et inquiet,
lellc la bte en alerte, le cou
leadu, l'oreille au guet, flai-
rant le vent et l'ombre, les
yeux carquills interrogeant
^horizon o scintillent les
leux intermittents des caba-
nes o veillent les iures,un
homme attendait. Quelque
braconnier, sans doute, guet-
tant le gibier, coq de nuit qui
vient roucouler aux toiles
diras la bruyeie odcfdnteou
kjin agile qui vient cabrio-
ler dans la clairire de:eue
que la lune claire, l'eut-
ttrt aoasi, malfaiteur au vi-
sage cach sous le large cha-
jtcku, fe (ttu crim choir couleur de sang et qui,
leconttlasau poing, attend If
Voyageur attard dans le nuit
pour lui preudre ou sa bour-
se ou fa vie-
Le crime aime l'ombre des
grands arbres et le concert
des chouette.1.
L'homme attendait, cou-
tant, attentif, le gros murmure
du vent souillant, au lon, sui
la plaine et, tous prs, les
mille frmissements de la to-
rt aux grands arbres tou'
noirs.
Mais, dans le sentier obs-
cur, s'avance un voyageur. Il
porte une longue robe de
bure au capuchon rabattu
sur ses paules. Sa tte s'in-
cline vers la terre et son torse
se courbe sous un norme
tardeau qu'il soulient d'une
main et semble porter avec
peine. Il marche pieds nu*
sur les pierres du chemin et
dans les ronces du sentier ;
et, de sa main libre, il grne
un long rosaire aux buis
normes attach sa ceinture
et dont la croix d'argent brille
dans le soir, transparent,qui
flotte ja timide clart de la
lune etwfait se confondre les
choses, Jes arbres et le sen-
tier, la pierre du cheraiu et
la ronce du fourr.
C'est un moine. Un capucin.
Il s'en revenait du village, Is-
bas,au bout de la plaine, d'o
il rapportait dans son gros
sac de toile au ventre rebondi
des aumnes recueillies des
mains pieuses, pains durs ei
bois sec. il avait traverse
toute la plaine sous l'pre
souille du vent qui sifll ii
dans 1rs herbes et le frappai'
parfois au v sage comme de
g fies. Il S'engageait mainte
uant dans la toit profonde
peuple d'ombres et d'lrau
ges chixholleaients.
il marchait pnihlemeiv.
courb sous le poids de soi
tardeau, priant, trbnehan
sur les culloux de la route o
la luce.jeu croissant, la-haut
dans le, grand lirmament au-
dessus de la tort, clairait
parfois ses pas lourds et fati-
gus de quelque ple rayon
fusant . travers les rares
claircies du taillis^pais.
Le moine avanait lente-
ment, murmurant ses prire-
en roulant entre ses doigt-
dcharns les normes grain
le son long rosaire dont le
crucix d'argent battait ave
des tintements sourds la buit
de sa lourde robe. Lanacho
ric traversait la tort poui
rapporter|au monastre d'o
il tait parti le matin, l bas,
au-del des grands chnes,
les aumnes que S' n sac con-
tenait et que, pendant tant
de jouis.de seuil en seuil, sou-
vent sous les humiliations et
les duis reproches,.! avait pu
recueillir pour ses frres res-
tes eu prire enrt les liauis
murs sans peintures du clo-
tre, agenouill, sur les dalles
froides devant les ciucnix b-
nis et les enluminure*: sa-
cres o les madones et les
Elus en extase rayonueut
l'clat des auroles et des
uimbes incelantes.
Egrenant sou rosaire el
mai chant dans le sentier de
sert, l'paule sous son lourd
sac, le moine, sans moi et
sans inquitude, passa dans
les tnbies. de l'pais peu
plier c l'autre, .depuis long-
temps, niellait un cri muret
aflt. Il ne vt pas la mort qui
le guettait. Mois, dans loin
bre, le manche du couteau
s'assura dans le poing redou
table qui s'apprtait irapper
Dcore* vctr.
home d'une fa 0
on conomique -
e; original. En V**
voi de : "De l'art
plasiiqiu iu- eoratiOB madtrit
6 /," en li-
bres j rr. a n d a t.
*N D U
**>


comme le boucher |\
gorge la bte qui s'atVu se
dans d'horribli s conv il
l'agonie.
Cependant !o maliiteur
voulut frapper coup st ;
cir- l'aubaine p l bon-
ne el la pr >i all lia te
voir le lourd sac crasa i
l'paule marche pesante de l'hu-m n
eu prire, fl voul l ap
fans le dos. l, au h
lu capuchon rabattu et, i
j, ii entendai le ci i raja |
le i agonie et h chute Un,
du corps bless s m >H
cr.ii ml au bord du senti
sous le filet d- lune qni rn
I dt un peu de luuiire pl
l'ombre de> grauds arbres
epandue sur le soleil.
Et, sinistre, se glissant d'ar
oie en ai bre, h irrible dans
la nuit, Satan se mit suivn
ie Bni comme le carnassier
mi poursuit la proie b'esse
ionl n guette la ll iitl e
tupr ne.
Mais quelles sont ces lueurs
tranges qui brilieut parmi
les pierres du sentier?
L'homme s'arrte el se pen-
che dans la nuit. Oui, d'
tranges tincelles brillent
daus la mous e du CD min. A
mesure-que le moine s loi-
gne, elles s'chappent du ro
liire et s'efteuillenl sur le
sol. Ce son! de;
brill mt t1 si intill I i
' ainsi que d<
Chaque U ;.
buis glisse : '
l'anachorte, une rose tlnce-
antr tombe parmi les il
loux ri les il!
AI ira l'hom
I' >'!;' e rpriset I
tandisq le >
vaitso

chon rabattu, tout r y
de la clai I i-
ro
saire, su
, ru te:
i'l
h; sentier roses
les du rosaire a peu
p:-\i, Irons) >rm en sillon
phosphorescent dans l'ombre
la irt,
l.e couti le sa
m du i tinta con pierre.
Il b -, d i be. 1
les roses mysl
me d' t
tomb du firmara
L'hommi se signa et
gna les; lan Ii
ju'ati loin, la du mo,
nas!'-c vers i man-
ie moine fatigu appelait le-
autres la prire.
Marcel GOURAI
Oncle Sain a soif et... faim
Pat ml les chme d s tt las mendiants sous les
gn-it e-ciel
Tau Paul MORAND
World-Copurighl by Agence
Littraire Internationale, Parti.
De cette Amrique du Nord
que je viens tic rencontrer sur
la route du retour et de traver-
ser en peu de journes, de la
Nouvelle Orlans a New-York,
en passant par Chicago, Dtroit
et Boston, je ne complais rien
crire.Mais chaque Franais ren-
contr depuis Cherbourg m'en
demande t>i anxieusement des
nouvelles, que j'ai rdig rapi-
dement ees quelques notes. M-
me au temps o les Etats-Unis
taisaient gras tous les joins, [la
n'attiraient pas ainsi sur eui
l'attention le l'Univers. Quelle
lec/on.quel exemple nous o Ire
ils ?
C'est que la misre nous tienl
tous, les uns et les a aires, ,
plutt l'un aprs l'autre.Ici.com-
me ailleurs, excessive, pin
l'Amrique nous prcde et elle
peut nous servir de. <.e
que le Franais veul sa
d'elle, c'est l'tendue de
liesse, la force el I el
sr> ractions, en un mot, sa
temprature. Curiosit ii
se car U malheur, c'est conta-
gieux.
Tempte sur le monde
J'ai travers en 1 cl un pays ( Italie, Yougoslavie,
Roumanie, Pologne, Autriche,
Angleterre,Espagne,gj pte, Pa-
lestine, Syrie, l'urquie, i iavi
Suisse, Brsil. Argentine, ( ru-
guay, Chili, Prou, Bolivie, b-
quaieur, Panama ) avant u.
prendre pied aux Etats-Unis.
Partout j'ai trouv les liommeh
inquiets, doutant d'eu.\-iniiics
et del Providence, partout j'ai
trouv la terre en pi oie A
indigestion de mal ni-
res : toutes las nation pai al-
ses, et toutes les latitudes b u-
leversea, la pampa verte com-
me l' Ingleten e noire ; j'ai vu
les meilleurs commerants i
le marasme, j'ai vu des Syriens
disponibles,des Gracs sta
j'ai mme \ u des Juits
aits iiivjn ;
i
la rue
neeessiku depuis Staline qui
n'a plus d argenl pour s;i pro-
p^^a i i- 11 i'i M.de Rotscnile!
Propos
humilies
On se rlicite '
des lecteurs dur iui m juurocc du
n\ -1. ( : t t-11 offel rua| o;tique,
l'ordre el I. c diue qui onl r< i
tous les points in paj ,i il que
lien d'hom-
mes taisnl mobiliss et que di iceo-
laiiies do candi I uaie il I
suilr.i es. Choc des InTrl >, b< ni ;
les | assions, opposition des sym-
pathies, rien n'a pu troubl ' le
me el 1^1 i i vole i i ulaire.
Nos contempteurs habituels n'en r*
vicriu.'n. pas .I leur tonnemenl
clvll il nous. Encore une
i.i demi nstration esl premptoire.
Tant il" sagesse dans uni dmocratie!
Oui, el cela par la vertu lu Illll-'M
5ARTHE CACHET D'OR, le vrai
triomphateur de la journe du lu
janvier.
1er I) (ml de Port-au-Prince
Ren bie i imenl
itS d s
lora Porl bu-Pi la i
La Go-
ni la ont acenrd I
1 (nom-
au lo janviei
H i. s prie d'ajj 1er n vue
nie el dp croire sa pro-
ton 'u ie.
-Prince, I- 13 J n r
l'J 12
.[iii vienl d (dier dans la
' .i [uatre-vingl-quatre do
mestiqu
Sur l is quais de Santos i i
vu brler s xante-dis mille
! : j'ai | itaug clans
!c mare dtremp par la pluie ;
un kilomtre de marc de cale...
. tio chaque matin j'ai \ u je-
ter la nier quinze mille sacs.
A B te lo .--Aires, j'ai vu du bl
i qu l' nies le quintal al-
:i vain l'acheteur,tandis
qu'en France on le paye cent-
9oixanle-dix rrancs. Sur le pa-
ibol italien qui m'amenait a
. candrie, j'tais le seul tou-
riste : sur le bateau de la Stan-
dard Fruit c|ui vo ;u ii) vers
New-York nous tions cinq ;
lis seul aux cataractes iiu
..'il el seul a telles du Niagara .
partout des htels d \ rrl el des
ports di ce i\ ra : touriste, race
disparue...
Surtout nn pan avouer
lo chmage !
De e univer .
pr< nd la part im n n i
! u lui i evient, qui re> ienl
ion -prit cl i se, son
optimisme bancaire, ses ex-
. industriels,
.le modration commerciale, a
a loi magnifique el enfantine
rogrs humain. Elle
i epte avec un c loaneincn!
douloureux, une dignit, un
t cil ique, un cran admirable.
Cette cri i a t pour les Etats-
i nis, a\ anl loul, un choc mo-
ral ; dans leur histoire ils onl
connu de .durs moments, mais,
sauf la guerre de Scession, ers
iiioii. ont t trs courts.
i.es Amricains u'oul jamais
mang quotidiennement, com-
a nlinenlale, un
pain noir tremp de larmes fi
; cette sorte ci An
Moyen Age
pl O ce ne sont plus |i
granas chemins mais le ban-
jus qu'on attaqua , main ar-
I il ., Ii croira
dfinitif ; ils ; ni de tout
cur ''.''.'. qui ont faim, mais
ie puritain
- (.m itian Scien-
; n entendent nier |p mal,
le faire rgresser ou
c- ii,!. ier le dveloppe-
pourquoi aux Etati -
l'un
ion ne parle d
|i
lies de i
lt. Mi' r.
i
glo-
^ttXt seoeiu Un si haut
d -'eine pa
... a vu deux aulne se pour*
uivre tonta nllare l'autre i .
Dans la premire il y a va If aj\
couple que no is huons i
PM voir, "t ila-i la second* m
mari, Bans doute, qui avai la
puce I oreil'e. La preiuint
voiture dpista la pouraoivaa'e
un Diomanl donn^, et la f un-
me en profita pour descen ht,
entrer de ta une ligne qui passait.
L'in&tanl d'aprs la pour aie
r commenait, et comme la-
cit tail passe, h premire
voiture e laissa enfin raltrnper.
Frein de part et d'autre. Poi-
gnes de main. E l'inci lent
finit par un bo.k Terminus.
*
.
. a vu ou z Pan! \n til t l--s
tissus lams de toates noanc*
de la ga 11 aoasi souple que d t
tulle, cent nuances de sa tinette,
lea serpentins, des contait!...
nu' ro qu'il laut, ei un mot,
pounpielecunaval toeheaitia
succs des carnavals passs.

* *
.. i h bru | e ment
mis (in v-vix da rffdion
I la un i'i ima avenue de Se*
1 ..'. ^; in [ue d'esprit de suit*,
ou manc|ue de fonda? Ce cj ii
est certain, 'est qua s; les 'r^-
vv.ren'ren is n; son' pas attir-
es, l'argent qu'i's ont dj co-
peut lre coisi lr commt
de l'argent jet la me:.
*
* *
.. voit un jo.no et intressant
nieur, fils d'un de nos e\-
cellenls amis, qui tait chaqm
malin el la vue des passant,
ce qu'il est convenu d'appeler :
sport en chambre. Tour toHr
il lait travailler ses biceps, ses
pectoraux, ses del'odes, ses tri-
ceps brneiaux, ses supmateurs,
ses pectines, sea |) ro ri ers. C'est
une vraie leon de choses, et
qui otiire comme il oontieni von
petit public de curieux et d'a-
mateurs. (Juaid le jeune athlte
est bien en nage, modeste filait
signe que la sance a pris fin et
court se mettre sous sa donche.
... voit cjue le gros loi de la
Loterie de Madrid, uni repr-
i :.le trente millions de peseta.",
) t g jn par l'Administru-
lion n me de 1j Loterie. Ne
1 /. is Cfl qua la pe-
seta vaut en dollar. Je l'ignore.
... voit que l'Adminiatratica
le ootre Loterie Nationale, jus-
qu'ici, ii u.s eu l'aubaine de
si consur d'Bapagae.


... a vu les p-t uves du Ba'-
ii t'o'umuna! . qui ei en
prparation depu;s plusieurs
i,i. Les photographie
sont de toute beaut, et le texte
rsume tout ce qu'il convient
de savoir d'Hati, (l'est un beau
travail, qui sera mis en circula-
ion avant l'installation du nou-
veau Conseil Commnnal.
... voit que L'Action Natio-
k, qui, jusqu'ici, ditait de
aire feu dans noire direction,
cril que celte saillie de l'Horu-
ne de la Hue, notre collabora-,
'eur Le leoicr a"Archimc.lt.
c'tait Vargtttt, doit tre rete-
nue coin me une perle. Nolie
confrre nous permettra bier,
puisqu'une politeata en vaut enc
autre, de rannsser galement
quelques perles de quoi filtr
un collier dans son seul di-
orial d'hier: Les jeux sont faits :
a On n'est pns oblig rt-
cioire en tout ce que cous di-
rons.
b Sotre attitude est notre
i i e- ... nomment ca, con-
?
c Nous re croyons pas ac-
ucher une ei i ui.
d Pila ou p uple, nourri
du sve du travail.
r Noli e altitude passw, pr-
te et venir.


PAGE 2

Janvier |.|J!
*
!
Idal
ALIX
30 annes
CHOS
limitai (iitral Dalira
i
ROY
de succs.
Oncle S i
a soit et .faim
OSITION D'OUVRAGES
(Suite)
point et qui appelle
sie? ) On oe parle p ilon-
tieradu chmage, mai
Maladroitement encor ; on im-
Sroviae, en se tromp ; m
j on lutta uYi-c loi' e. Sur I
ce point aussi nous su ..
difMrenta des Ami ic tii <
n jis l'ouvrier et dev u peu
peu, une espce de
nuire ; tout leffi ri d
Dimanche, 17# janvier cou-
i nt, de 7 heures du matin
aoir,les a ibeillesi,'
[ouvrit .x visiteurs, l'Ex* loua Us uVirumenta de l*r-
! ternat Rose de Lima, on itn de la Maison Centrale
ex, d'ouvrages et oh dea arta et mtiers ont disparu.
i y. 12 Dr
I ni lie l. gouvu- ement hatien
b 11 3ma Ex 0 ilion interna-
de techuiqoe sanitaire
11 d'hygine nrbalaa qui aura
a Lyon an mois de mars
prochaii
Sous la^dcomin^'ion Collge Piriclt Feaa/er.M. Wil-
berl A. Guerrier a lond nn ta-
b laeu nt d'en-, nement pri.
maire dass le quiitier du laor-
-Tut.
On rappo.ie qu? presque
Accidents
jets d< t u te que 1i Ru< hei
ftrii aux glises pauvres
d'Hati 11 y aura loteries et
attr ses.
LE PRFET DES G0N1VES
Aj un court sejoui
Port-a e, Mr Titus.Pr
.sociales tend iimin i H
que agricole; la ruine par la
le ou la scheresse, la i
par l'absence de m "de< in .u
par l'ennui. Devenu iu rier, il
entend que le patron ou l'Etal
lui garantiaaentquoi qu'il ai i
wwt vie sanf pril ..< lr, l' \u
que, si aile esl la terre des
?;randa profits e! des h mts sa-
tires, est reste relie d la vie i
dangereuse, le contil) ni 'I--' l'a-
ventura ; c'est sa grand lu*, s i
sa:it el c'eal aujourd'hui
misre. Du jour au I :a I
l'ouvrier amricain qui
deux ou troia cents
jour se voit jeter a la ru
royablemenl la nu ; il
sa s famille, ( sa fam II*' esl
Pologne ou en Su
conomies, ( il r- p
Ce carr de choui <
nies de terre o s
hors de la ville, la j u
mineur ou de l'ai Usa I
il a joue sur l'Amer
Qu'on recherche le ou les au-
teurs de ce mtait,
Notre confrre L'Opinion
annonce que le sige de dpot
: la circonscription Si Louis
Nord- Anse--Foleur se dia
e encore entre MM. Alfred
t \1 chel Bernateau,
t le bur u de i tnsemenl
qui trancher ia ti m.
M. Normi Charles, an des
tetdesGon ives.es parti hier candidats la i ratura
soir pour son poste. On cioi! |e vincs dimanche
qu'il < confrer avec
i i roi ,; es
gurie amt cuins da baie
es
. ;
.. nsi quelques
s snibnee
le re-
mentanment.il a pi rdu,
emi i e tas
[ui
I
*

.!: pas I
. :
il ? P< UT
1

.


l'rit
;i un
)\'i-
!

r,i-
. de
. 0
endiv
Ils






cela, aucune rcriminai
bien peu ; pas encot e d
sociale ; c'est l, je croi
l le plus frappant de l'Am
que douloureuse. Le cil
. tale par terre sur
des parcs el il attend.
ainsi quatre millions a a
Plua qif New-York, t uc
dans celle immense \ tdu
titelle, peine Ira
vingt-quatre heures el qui s a I
Cnicago Dtroit, d
kee Cleveland, ue l'o
Pittaburg, qu'il l'aul \ lit
duction en masse i
Cit discontinue du 1er,
eier, de la fonte, du d
tous les produits um ls pa
canaux, des Qram
n'avais jpaa \ isit
depuis L925. Que.: a Li
alors, quel rendemi
falguration,quelle i Limeur
jourd'hui, trains iin nohiles sut
les voies de garage .
d'ailleurs, a l'air d't Ire
voie de garage. Kab roui
cimetires de vieille t carra
ries, chssis abandi
taon endormis, grues d pi
les comme les ai L>r< I
direa impuissantes,
ralvtique spare pi
raina de football, hot
i de jeunes appi enli
des shoots.Le soleil t'ai
percer un ciel ba quad
par les fila de haute tension,
oier, a adress une carte d*.
citatii l'lu: M. Frdric
\ G( (ta l< gant, du
Aot te.
A la premire avenue de
Boloaee, e quipe i i D.G.
T lJ. tu j as mal venue
i j.eu 11 voie de-
v oue caillou!" u eet cahoteuse,
la lerre sur les graviers
tant p
il y a e;. dix-huit dputs
relos din e der lier, < xac-
enl 1 oiti de la Chain-
b,, par les l cteurs conscients
et di.si i| I
Ou a'i i jiute I t savoir ce
11 Si..- ii ha lel res il A ij'ji
bguienl
r le I '

d s de Thoma-
/.e i our Ij ' ,-, iira-
, u v es' elleni
sont Mr
\ ne, intelligent,
. i! era un
les nouv i!*> pla-
bilea dlivre*
de la police.Elles
tra!
pro : seatatil el avi-
s .
L central de re-
OiT l'li etion des
ira le diman
Pot l-au- 'i ince.
os du Prsident
! e Cassilion, du
tune tiouverni menl
i i f dan Iroiai-
;mc"en juge au dit
i
i
LU .
, qui r a p |
i ,i I y a < il a
i
i
lu l
mn
I
ti
rigine.
, ii
JLes Htels Koovor. ...
C'est de l que \ ienl le sans
travail, vtu, lant! comme
gueux, tantt con ma un gen-
lleman, quiaftlue di |Uo
res dea grandes villes : d essaie
de vendre des pomiiK .. di
journaux, il l'ait le loi r des mai
aona bourgeoises pour Irouvet
bricoler ; quand la nuil tom-
be il descend vers : quai I
riche1* 11 d menti e ; el puis
avec gure d'espoii ,ab;i ti ma
sans rage au cur, il i etourue
attendre dans ces asiles de nuil
qu'on nomme, par tl<
tels Moover, en reli >unl jour-
nal eu matin ; ou Lu a aux
pta populaires, en plein i
la coi du veston reb l'es
ses aerrea sous la moi d
l'hiver indien ; je l'ai vu en-
trer die/ le brocanteur el n
ire au clou son pari
( ['.unit sy radio, u !
s m stylo, ii son kodak, ;
u autres i i
dans 1
i es-
.
i i
pare la lu
i
-II-
t'ioi ri-
i Un
hii o est le
fron du I
iurtoul
, du
dix
, r .. ires de
eut
12 | l.sur
i
iqm
el le voil
partout ; d le police
i
i. mat
, vetl WH1THE-
niste,
l'crivain
:
Ken-
H illywood

i eut a pas-
au Mexique, etc ..
( Reproduction Interdite)
{\ i s )
j al appartenu a
l ou ancien bton
.b par les deu\ pre
(. esl la a d Avili
t; ion, les
ux d u i il roui eu
. .1 |u l la
i 1930 |ui
L'Ail i se propose,
i i pian Young,
(je i d une prolonga'iou
i ur une duie
i 3 ai nes au ? i .
nataur Borah s'esi d-
, pos une prolonga-
. e, de mme
u u des dlits
! i e de
D
sont mecon-
qui a trop
I pas assez,
egarde se
rohablemanl da rta-
aita.
-^ M. Paul Honcour a maille
r i r.\ amis aociaha*
es. '; o dpart da
parti.
Du 10 Janvier 1932
Thzan Fberle, 18 ans, Quar-
tier St-Aoloire. Contusion de ia
cuisse diode.
Charles Andr, 18 ans, Fan-
bon r Sdomon. Blessure contuse
du 2me orleil du pied droit.
Fau.stin Andie,13 ans.Bolosse.
Blessure conli se du 2me orteil
du pied droi.
Desvarieux Roger, 12 ans,
rue d- la H nio. Brlure du
2eme degr.
Ch nrip-igne Ernest, 19 ans,
avenue Magloire Ambroise. Bles-
sure trancl ante de l'minence
thenar de. la main g.
Solages Gusiave. 19 ans, rue
du llagaain d l'Etat. Blesaore
tranchante de l'avant bras gau-
che.
Pierre Carmen, 12 ans, rue du
Centre. Piqre a la plante du
pied par clou.
S'-Louis O lette, 4 ans, rue
S-llonor. Fracture du tiers
in ter, du radius de l'avant bras
gauche, chu e(hospitalise).
Parre Saze, Bas Peu-de-
Chose. Fracture probable de
l'extr. int de l'humrus droit.
Joseph Dieudonne, Whart aux
herbes. Bleasure contuse de la
jamb gauche (hospitalis).
Hibb 11 Renecie, rue La-
aaarr E < si n du pied droit
et d la Mfjon temporale et
contusion du cuir chevelu.
Loricin C'aricia, oO ans. Bles-
sure confuse di l'arcade sour-
cilire droite (auto).
Roger Ju-Joseph,2 ans Corps
tranger dana (arrire cavil
des loases rafales.
.Kseph Elonore,2J ans, Car-
relour. Brlure contuse du ge-
nou droit.
Day Bmmanael, 21 ans, rue
des Vliraclea. Blessure contuse
rgion hontale gcuche ( coup
de p r- p ).
Fili Figaro, 47 ans, Bue St-
Bonor. Brlure du 1er degr
d i h ii,'i > posl. de l'avant
bras.
Va'embrun Armand, 4'l ans,
Cron-di a-Missiona. B11- s s u r e
con'use du cuir chevelu, bles-
sure contune et rosion de la r-
gion uprieure de l'arcade sour
cih e gauch ( combat ).
S mon S: nnvilmar,29 ans, rue
du Centre. Blessure contas t r-
gion occipitale (combat ).
Azema Nezilia, 'X) ans, Thor,
Eroion joue gauche (combat).
A m .! snne, 23 ans, Bizoton
Erosions la joue gaucha
( con)bal ).
Si A'bor iLaurince, 23 ans,
Turg'aa. Morsure de ehien
la rgion mdiane el externe de |
la jambe gauche.
Labin Joseph, 13 ans, avenue
Magloire Ambroise. I^grei
b t e uies lr uch.mfes a luvant
l
i i hte Andre, rt/e du
Qu Hmatome ;< fron ro-
sio lgre inlr. tn .libres inlr.
(h ',)
n m .tirant Ccile, 20 ans, l'-
lion Ville. Blessure contuse
Cin-laldy
CE SOIR
Un splendide film a grand >pectacle :
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D"
i
aa DEN.......-,
'juuntic* el gtei i nuisent .-. la
beaut, la v.: Setauboi
sont h la foi; i. p .
bls. Ce oteatl i-
ftete ta ouefc ette
condition ccnn-ic sems le nom ce:
"Bouche! ment
la Kolynos s-; ci ; d'y reinMler.
Lt3 rend ta mts.
BuJvesIaM ...- Erowe-
ldte pendent 3 jours nue
or une ht
Regardes tJoravoo des i isont
sWl
->ir. nuances plus blanches.
Aussi: .t que 1& K_>lynoa pntre
d-i'^s la bouche, on la sent mousser
l'i.is ch icune Os cavits, fissures et
l, 1. a microbe!-., cause dea dco-
: et de la carie, pont vite tut,
le3 acides sont neutraliss, les dents
nettoyes et remises en leur parfait
tat de blancheur naturelle, sans tre
endommages.
Pour avoir <".es d;nts plus blanches,
plue saines, et des gencives fermes et
reses, m tardes plus employer ta
Kolynos.
sse
Li\ CREKV1E DENTIFRICE
Antiseptique
KOLYNOS
&W9BmW
Station HHK
^.SX^g,.! PnOGnAIIEDERADIODIFFUSION
de 1 annulaire (hospi'alise).

Les lus
communaux
i ite il fin )
An e-'Veau: Justin Maie-
he.
Gocavei : Philippe Chate-
m, r- : Tcrlulien Tel
i
de: I hilippe Prval.
enri Benoit.
v Iules Vernet.
S- dePAttalaye:Fer-

MoriniFted.Biaise.
1 da Nord, Alphonse
Jenu Gilles.
Trou, Germaiu Arly
Me Suzanne.M.Jn Franois-
Fort-Libert, M. Prophte.
Acul S imedi, Mentor Flix.
Vallires, Boileau Ucialus.
Carca-La-Source. I), Apollon.
Piiate, Charit Jean.
Borane, Emni. Gablus.
Grande-Rivire, l). Guillau-
me.
Si Raphal, R. Moudestin.
Limonade, Edouard Paul.
M lot, Luc Michel.
Plaine du Nord.Th.Michel
T rierBoi-ge, C. Bozelort
ICaracol. Montas Clestin.
Perches: Justinien P ha nord
Mont-Org nis : Bertilus
Covlio.
Carice: Charles Audate
Plaisance, Th Saint Lonis.
DU VENDRED115 JANVIER 1932.
(8.00 P. 1)
Mili-
1. Dvouement Marche
taire (Occidc Jeanty)
2 B rbier de S-ville 1re Partie
3 Barbier de Sville2me Partie
4. Valse aux Etoiles (Ludovic
Lamothe)
.'J. Gr-en Eyes Son Poi Trot
6 Rapaodia Hongroise 1re
Partie
7. Raptodia Hongroise 2:ue
, Partie
8 Ca srie sur le coton Hatien
selectiona Prpare par le Dr.
, Baiker
9. I 'Obsdante Valse (Occide
FTE MAONNIQUE
i l'occasion du 108e anui-
versr.ire de l'indepeudance
Maonnique llnlienne et de
l'insipUation des Grands Ofli-
ciers dignitaires du Grand
Orient ( Exercice 1932/1933)
il y aura dimanche 24 jan*
vier 'durant une grande lle
maonnique 8 heures da
m olin.
" Me Emm. Pampy, Grand
Mallre, Grand Commandeur
de l'Ordre, assistera a celte
imposante crmonie.
y o. KJUStl
- j.! an'y)
\ 10 Maria
I
! .
Limbe Ajax !asin
Porl Margot M. Victor
Dondon, Junias Mnard
Cayes, Gesner Guilloud
Torbeck,Virgile Francisque
St Jean du Sud, Dessour
ces Loubeau.
Port S^lut, Alphonse Des-
chineen
Loteaux : Hector Fnelon,
La O, Rumba Fox
11. <'userie (lecture anglais*)
le la causerie du Dr. Barltar
'2 Anglico Meringue (Justin :
Elle)
L'I Mil Fox Tt
14 La J^rmienne Mrircue
( Alain Clrie )
15._ Mono'ogue Crole
Yome
10. Good Night
P-
apa
Valse
!
P'irt Pin.ent: Louis Tards
ng ade.
Chardonuires : Jo^ei h Mo
raille. (
Anglais: Camille Pouyon.
Double Traitement '
pour Un Enfant
Enrhum
Les enfants dteste* Ur*
"drogiit", Lorsqu'on \m ft*s-
tionne avec du Vkka, il i
les rhumes de deux
ana "drogniajra*.
(1) Ses Tapes stw*
dpares pex le chaieor da
eorpj, sont inhales tout _
dans les Toies respiratoires;
comme le eataplasans
'
VSJJJ!

4, i Barbancourt
font la renomme est universelle a gard sa premire place
Demandez partout : r
UN BARBANCOURT
Dpt :Rue des Csan
IL


*** atuCi*- > M Un '4
l *wmrntrxe*..
LE FAIT EST INCONTESTBLI
illfS
<>0
'lii,
i fi m Sari
LE fflS-M
v
l,i Catl i aie '
LE ROI DES RHUMS
C'est le Nectai Gaetjens

C'est la quintessence des meilleures
varits de cannes d'un vaste territoire:
runissant les meilleurs terroirs.

C'est ce qui fait son arme.
en
GOUTEZ ET COMPAREZ
mm
"m m mu minwwwwiwr ;a*w xni .........i--
I
BIRE NATIONAL
de la Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malgr sa qualit
suprieure.
Le maitre de
l'heure
L'ARGENT GRANDE PLAIE
SOCIALE DE L'POQUE
nf* :
.Extrait dts
.pins maritimes.
MU MU THOUX
BXONCMTZM CATAMWim
la On
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A l'Institut Guy-
Joseph-Bonnet
Maison Louer
On oflre louer Ption
ville, partir du t5 Jtmviert
Les cours reprendront exac nn maison bien situe ayan
tentent lundi 11 janvier 8 i0ut le confort moderne. Sas
heures du matin, conform- dresser, pour renseignement,
ineat aux lglemcnts et la aux bureaux du Matin.
Loi.
L'argent I II est le seul
grand matre de l'heure, et
il nous impose une morale
que nous rprouvons, des
dterminations 'que n o u
abhorrons, un luit qui n'est
pas le noire. 11 est l'idole
nationale laquelle sacrifient
toutes les elasses de la BQci
t. Il est l'objectil de toute:
les convoitises. Insatiable d(
plaisir et de lucre, le monde
d'aujourd'hui a perdu toute
notion de pondration, de
conscience et de justice.pour
ne sentir que la trpidation
I de la vitesse.
C'est la livre ... l'affolc-
; ment ... le dlire... C'est i
course l'argent effrne,
perdue. L'appt du gain et
[amour du luxe mnent le
, inonde et lui imposent leur
i morale : raliser un maxi-
mum de profit en un mini-
I muni dctemps,un maximum
! de bien-tre avec un mini-
mum d'e f f o r t. Il n'est
j pas une classe de la socit
qui n'adopte ce principe
condition sine qua non dc
ne pas courir la ruine,
la misre, au dsespoir.
Les entreprises louches-
Us machinations crapuleu-
ses, les spculations illgales,
les compromissions scanda-
leuses deviennent les grands
moyens la mode pour a-
masser de l'argent. Le men-
songe, la radisance,la calom-
nie sont les baguettes magi-
ques que l'gosme et la ja-
lousie mettent en uvre
pour servir le dieu du sicle.
Jacques de CZAMY.
Prix courants
Rhum Nectar
5 toiles
4 toiles
3 toiles
2 toiles
1 toile
L'horioge
marquait ses huit
quand subitement apparut
au seuil de la porte Etienne
Bejou, l'air abattu, I iste, d -
courage, n'osant plus faire un
pas en avant. On eut dit
un spectre avec sa flgui
se use. i
Belou et iii un h ra v e
I gaillard, charpentier de pro-]
! fession, pre de sep! entants '
qui,depuis six longs mois, ne
travaillait pas.
A son dernier djob, il a-
vaij ic par le mire- (
maitre. un bru re hom n qui J
avec peine lui avait ami \m
que l*in <; en chel s'*
tait dcid fern* ovi-
soirement les chanti ts |
manque d'argent.
^Depuis, comme n lMi-
neau, sa boite I' il (a sous
le bras, il allait par mont i .
par vaux chercher le pain
quotidien pour sa famille.
Ce soir, Belou, parti le ma-
lin, retournait au logis s ms
rien apporter a ses en l'a i ils.
Dans sa course, un ami, un
confrre, avait bien voulu
partager avec lui son frugal
repas. Mais manger seul, alors
qu'il savait n'avoir rien
laiss eluv. lui ... Il avait refu-
s, prtextant un trop plein.
Alice, la bonne femme qui
partageait sans murmures les
misres de son mari, ne se
laissait pas aller au dcou-
ragement ; loin de la ; c'tait
toujours avec le sourire sur
ies lvres qu'elle rec< sait
son ami. Chaque jour i :
re de ses enfant donl i
ne n'avait pas plus de huit
ans, elle guettait l'arrive de
son poux. Contrairemc ni
ses habitudes Belou ren,i
celle nuit tard chez lui ; de-
bout l'encoignure de la
maison (de Boit, il tendait
la main aux passants, leur
demandant un morceau de
pain, pour apporter sa
famille.
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avait repris le chemin de son
loyer. A son arrive, il fut
hypnotis devant le tableau
qui s'offrait ses veux R-
vait-il?... non, c'tait la rali
le. la ralit sous sa l'orme
brutale ... Alice, la courageu-
se pouse, la mre de ses
entants qui allaitait encore
son dernier nourrisson g
de quinze mois essayait tirer de ses seins un peu
de lait pour consoler les au-
tres petits qui eux aussi n'a-
vaient rien pris depuis le
malin.
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