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r.v i MMMMMft* ——M %  %  L&OX SE BBNTS SSKft?S5J *§ Cinq' b EKlOMl* TBWIE TB-NEBF.J.1IRIOA Laboratoire *u Uocteui GIRAUD, Pliar. fc DO Dpt i Port-c-J ..ciin. 8. Bue Dolet LYOK-OUIXIHS'.fcnuic' rince ; Pharmacie. LL'-IU a. %  1C .Vie sportive | Propos -*••— MMM 'Ncrologie — Dimanche 1 ) janvier est morl V. Marcel Msrceron, membre du VI ibourne Club' Le jeune Marca < on, dont le indien sportil d plore la Irop brusque dispari lion, tait g de 22 i is, H n'avait pas, li';)! reca de In nature le don qui distingn* I homme tort; noire inlortun camarade tait physiquement mal dou. Pauvre Marcel, que tu trouves dans l'ternit la paix tant promise oux lin unies sur lu terre. Bon qaip er, d'hu lueur gale, le Capil une Painton a perdu en toi un bon lment. Ds que la nouvelle de la morl de noire jeune camarade lut connue, le Prsident le )'L T S. S. H. lit mettre le pavillon du sport mi-mt en signe de djuil.Les dignitaires de l'U.S. S. H., de la Jeunesse, du lVicing, de la Violette, du Melbourne hen lurent otlrir leurs compliments de conlolames la Esmille plore. Gesle qui a marqu la solidarit exiMa.it enire lesdillrenlsgroupei.i il sportils, en dpit du chu;: d s int rls. Les lunrailles ont en lieu an milieu d'un convoi de pa et d'amis. Le cercueil, jonche de fleurs, tut transport a b as par la dlgation du Melbourne, son club, de la maison murmure, Portail Saint-Joseph, l'glise paroissiale du lieu. Manitestation imposante et tri&te. Huit superbes sportsinen en maillot rouge et blanc* < couleurs du Melbourne) avec brassard et pantalon blanc, maichaat la tl lgrement incline. Les dlgations de PU. S. S. H., du Racing, de la Violette, del Jeunesse et d'autres minents personnages du Sport, les pirents, les anus, dans un silence impressionnant ont conduit sa dernire de:ueure celai qui tut hier l'ami estime de tous les camarades. Nous publierons bientt les mouvants discours prononcs par M. Marc Boncy, secrtaire-gnral de l'U. S. SJ H., MM. Andr Aidant et Mamice Savain, capitaine et membre de la Violette. Au nom de l'U. S. S. 11. et de tous les camarades qui ont connu le doux Merceron, nonatrana mettons ici nos trateine!!* sco i dolances sa lamill, parliculirement sa mre, tant frappe par ce malheur. F. H. *Jous avons appris la mort dMr Emile Benj min LaiA ltv \ ; \ ': . •' ,; I UIKvoix lemant ancien employ a ,,.,„„ l'imprimerie nationale survenue dimanche 10 janvier cou* rant 9 lires. 1/2 du matin L'enterrement a eu lieu avanthier la Basilique NotreDame. Nous prsentons nos vives aondolances aux tamilles prouves et particulirement a notre ami Side Dora. humides —o— |,,. s n ues de lous Il po le la R >ubli |ue i quenl • "' itena l'unanimit de su • .Le fo ant i taient i nbi i %  • :l un isl u el joveiix. lamais vote populair n plus i C'est iiii triomphe •• ins prcdents. L ;s citoyant co 11 on i ita aa pt par les deux chambre expri nant une i i Tendication essentielle 'lu nationali %  me. Dsorra lis, il y aura un ce i s m t neuvime articled %  la Constitu lion pr i ira i il l< idllM S VRT I %  CACHET D'OR, boisson nationale i ,i u toire I m-lea rceptions i i i PIE XI LE FASltOES CRMONIES 00 VATICAN i) iB|ii i c it aa tique sa vie prive, Pie XI se maintient, i a %  l'exercice de sa irge, la vertigineuse liauleur d" le apostolique 0 i ch< r herait en va Btueusea crmonies autres cours, l'auival les p m tee qui se droulent sur les dalles de Saint-Pierre. H n est pas de palais veill p M une g>rde plus nombreuse e plus | itto esq le. Il • st pas le roi dont la suite comporte au n' mbre plus considrable de ,,< oces du sang — digoit ru i ?e auj ai lous les dio >x, n ritiers prsomptifs le la tiare po li ic le. Il n'est de monai qui l'exception de l'empereur 'lu Jupon — qui accorde plus parcimonieusement des audiences prives que l'angnste souverain de la Cit V iticane. Fresque lous les jours, en revanche, le Saint-l're s'impose l'obligation i lo< • dre vesiimeolaira ne faitqu'ac ceotoer la distante ipleudi n de la cour va'icane. Gauchi ment, des messieurs en v< siou •'alignent dans la salle duTrne, crass par la magnificence J'un dcor qui rclame des capes de poutpies, intimides par une livre dont la tenue Renaissance est du mme damas roi jui recouvre les murs I heure d'atti me, q | u lo i : un %  %  b Un, sui • n ieste di s %  sedian la louli ^agenouille, attend encore, dans M\ silence d Elvation. Suivi d'un si pi trois i i di > m bls, casqus comme de dragons, le S uni-Pre passe rapidement l'anneau len lu i Ui e p* ir. soutane, et la vision P ilhate disparat. Pas une in clinaison de ite pour sa ue< les fidles Uo sonvi rain qui a la ,,i -, tacult u u u ;', gi p ta enu aui ge e • di banale uiband. Grand Caf 1 SOUS U DIRE MISEE ET IRTEI ISIEII8 FRAHGOiS GIR4LBI QUI EST DEVENJ UASSK1E DE M PATR1ZI. LE PiiOPaiEIA!uEECEIElABLISuhi^[ QUI N'A PAS D'GAL LEUR FLUH6E. OFFRE A SES IIIBLCS El DISilNGOtS CLIENTS LES CONSOMMATIONS LES PLUS FINES, LES VINS DE TOJTES PROVENANCES,LES PLUS CHOISIS, CIGAREb El CIGARETTES, SANDWICHES VARIS, A DES PRIX DEFIANT TOUTE L'ACCUEIL LE PLUS SYMPATHIQUE GORTIHEU A ETRE LE MEILLEUR TRAIT DU GRAND CAF DE FRANCE. Patrizi &G Tl-PHOl : 2341. f OuiditbcHeidenb, fe X / diLDentoL: LAIT NATUREL ESBiiNSEN UNE IDES'.MEILLEURES USONS DANOISES QUI S'EST ACQUISE UNE RPUTATION UNIVERSELLE SUR LES ARCHES EXTRIEURS. Le lait est l'aliment id .1 "pour les HMHIM larJi et les convalescents, mais il tant M il Mlt0> ^SHSA M Le nom ESBENSEN sur les boites est un certificat dasmrance (*our le consommateur. Exigez-le de votre fournisseur. 8 Lait condens ESBENSEN Lait vaporis ESBrNSEN Lait en poudre ESBENSEN. Mvoir ces prohntschez soi quivaut avoir une vache dans sonvgirdemanger.qui vous donne du lait frais instantenment. 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SM sdresse exacte et bien litiV f jovaal k prtscalt aaThe Royal Bank ot Canada Head Office ; Montral j SIR HERBERT S. HOLT 1 m 1 Le Mat'ii l'-sn P H i'i Pr; Ident [I. . W1LS0S G< n. Mjr %  § %  %  %  Laboratoire SJOURN ) '• i i ..i %  fn• It rie P '" JOI \' i I • n ,;> le Pi i 'ten fii N le Pari t .' •;[ %  vi i ( Wr, l %  \llili %  ) > • h . I); S f; i • l le< AU 30 E1931. Actif Argent en n^ains, en 15" que el dans les Rserves Ceniralfs d'O Garanties du Gouverne v.enl, des N'unicipuli's et autres publierions el stocka ] Pr's a de mai de Pr's escomptes Edifi es de Banque Dettes de Clients par 'tires de](v dit e; antres OrJ50,286.891.92 e, i r I; kixa&K* t s I Hier mutin ont u lieu e i l'glise Ste Anne, en prsence POUR OU CONIRE Il y a des catholiques qui ne von iraient pas qu'on s'oppoi ouvertenunt :iu triompha d l'injustice toute p a par iti lrar la ro 1 V 'UME8 1 1 bruoebite mortelle, dt %  i v i>;'ulire et chasse %  Ircmeofa c s poumons, renforce le :or t is el a£fermii la iurce c raisuacc. tiV hubtn pmt eit< '.Jr Pa.: ibenliqu ML SCOTT'S W EMU LSI ON i iTiiulls de foi* de morue norvgienne t A t*D 40BBM fa > l HAKOl.D F. Rri'ChlB CCX.b, onAss • .NewYork, B.U. .l'A. 122,050,279 S2 7(5.293 380 08 420,062.472.00 17.277,976,75 3:1,731,430 25 Passif Or 825,702,430 S2 roi 74.155 105.61 33,237 097.54 66(> 221 802 90 52,088,430,77 Capital, Rserve al Profita r on \\ ses, Billets en Ciiculution Dpots Billets payables, Lettres de Crdit, etc. Or 825,702,430,82 783 Succursales au Canada, 99 Succursales l'Etranger comprenant : Montral, London, New-York, Paris, Barcelona, Ilavana, Buenas-Aires, Rio de Janeiro, Sao PauloMontevideo, Lima, Bogota, Panams, Caracas, Belize, Nsssaa Porto Rien, Dominicaa Repnblic, Hati, Martinique, Guadelaupe, Baiba las, Dominicana, Jainaica, St Kilts, Trinidad, British Guiana, Costa-Rica. dne nombreuse ass ,tance.lesj '^" l' l,i Obsques de tome Horatiui La| P<>" ll ^; contres l uenture, ne Eva J n-Baptiste, LKON XIII. dcdc la % aille. Nous adressons en la tirions tance nos sympathiques condolances ans ramilles prouves, particulirement nos amis Horatius Laventure el Luc JnBaptiate. sSSUl .ntre acciden t la General Accident Pire & Asusi i orporation Li mifed .• — \'v F, Bermtaiffham Agent Qt n ^'"i. • I %  .Si -* Ur. Bel U, BaUn, La flotte amricaine dilVrcnls aujourd'hui aux manœuvras de la flotte amricaiae dans nos eaux terri'oriales ? Serait-ce parce que le prsident I Hoover leur a ouvert les ave en manœuvre nues du pouvoir paria cm*\ I mission Amricaine ? Il semble, car l'on est plus proccup des lections ou pour mieux dira des personnes intresses ces lections que des dmonstra lions qui se font la barbe des nationalistes. Depuis des semaines l'on a annonc pour ce mois le retour de la fktte amricaine dans les eaux hatiennes et notamment i aux Gonaives. Aucune protestation ne s'est leve de la part de ceux qui, il n'y a pas longtemps, criaient et gesticulaient l'occasion des manœuvres annuelles 'le cette flotte dans nos eaux. L'on Mai' ail jusqu' parler de ase navale. Or, le parti-natio ai-progressiste a laiss le pou' *' "niversellea gard sa premire place Demande* pa?tont : UN KARBANCOURT Dpt :Rue des Csar.



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E MATIN 13 = 'envier 191; V. i M. * %  ;%; mM'v,a<-3Jw^ 9MTI LE FAIT EST INCONTESTABLE Rhum Saillie C'est la quintessence des meilleures varits de cannes d'un vaste territoire runissant les meilleurs terroirs C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! REMERCIEMENTS Mme :-j : Lojis, Mon u 11 .V H a al Clmi ot-Toussaii l ai rs enta is el • ae Klis V. 1 a Looi h V. Je Louis remercient bien Binc { rernc::: M.V Prsident Si Vincent, le Kv. pre Baltem • reck, les soeurj de St Joseph de Ctuoy et toutes les personnes oe la c i pi taie et de la province q 1 : i u ont doi n il s |> enve v paihk l'occasion de a Jjulouieuse perte qu'ils vie. ne-.it d prouver par la m >rt de leur regrett poux—pre et <;rand pre, le iJr \ ulor Dulcin -In Louis,enlev a leui nftettion le 10 dcembre 1931. Ils les prient de croire Itur vive gratitude. Poit-au I 'rince, le 2janvier 1932. UT -i iiii*if *! %  —— Sois bonne Loterie Nationale d'Hati UN BON CONSEIL A LA JEUNE POUSE Jeune pou e . di-;if un jour le 1re Flix, dans une de ;•es plus belles ciu^erio, vuxtj tre hpureus" ? Sois bonne. La bont dans un* b' I e m est comme un% belle fit ar qui embrume toules les au rea qualits Quand on i di' d'une l ersonre : C'est la bcnl miPf la langue n'a p'us rien ajou r, c'est le plus complet. jeune pouse tendrement aime, quand Ion poux revient le soir, de sa journe de labeur, un peu fatigu, un Pf" triste, un bon sourire, on 1 >n mot el quelqne eboee '( pu S encore, sois tendre, sois bonne, eois aflec'Luuse. Tu ce sais pas peut-tre ce qu'il a d peiner, ton homme dans ce'te ba'aille de la vie q; n'est pas toujours, ermn" le dit le pote, un concert d.lnter le tœur. Que ton affection ne se lasse pas. Quand tu le sentiras envahi parcelle immense t.isfesse de la vie, sois meilleure Il laut une me on loyer. Le rle n'est pas au de'sus de tes force*. Ren plis-Ie. D'ailleurs le bon LVeu l'a tait un peo pour cela adjutorium ei , son aide. Sois-le toujours dans les sentiers parfois si dilficiles de la \ie . Tu ne sais peut-tre pas en r.ore ce qu'il y a parfois: de gnrosit dans le dvouement d'un homme en mme leraps nne de souflrance dans sa sensibilit. Tu le sauras plus tard, ce Vieux plus lard qui nous ap "rend tVOl et tant de choses. Mais sois tonne looionn. Frle crature qui ne (onnr.is de h vie que le ct rose, c'est pour loi el par toi SOQVi ni qn'i! souflre. Epargne-lui des rrgri*, pargne-loi des remords. Soibonne, et ta belle nv fteta toujours comme une belle fl ' sur ton beau front. 1 416, Rue Bonne.Foi, Phone : 3358 La I oterie Nationaled'Hati est : une institution hautement humanitaire par la multiplicit d'œuvres qu'ell" se propose d'aider, une chance de bieD tre offerte aux homnns dtentes conditions de fortune. Employs F actionnaires, Ouvriers, Artisans, Salaris de tons ordres, G. ns de maison ( domestiques, ) sans parlar leur bndget moyennant deux goud-.s, peuvent gagner trois mille gourdes* Patrons de Commerce,Chefs d'Industie pare? aux insuffisances des ventes, pir l'achat d'un billet, qui vous libre du souci des chances* Mdecins Avocats, Ingnieurs. Snateurs, Dputs, G r and6 Dignitaires de l'Etat,Reprsentants de l'Intellectualit, Jour nalistes Donner l'exemple de votre solidarit loriele. Rentiers, capitalistes, comme en jouant, augmentez voir avoir. Vous fous qui habitez Haitf, rendez-lui service en acrie antle billet de la LOTERJE NATIONALE D'HATI. MANUFACTURE ITISE OE CIGARETTES GEBARA & C Les Cigarettes Bat Bas — Pani'ai-Lon Dessalinienne Colon Rpublicaine Porl-au-Princienne ? *—,% %  *..*-. L'ORGANISME est REMIS d'APLOIMB| PAR LE LACTOMORRHUOL | DELRECH 1 | POUDRE de FOIE de MORUE SANS GOUT NI ODEUR I TOUX, BRONCHITES, ANMIE, LYMPHATISME, SURMENAGE^ I & ** Laboratoire DELPKCH. S. Rue Danton. PARIS k ^VBMHaaBl Nrl-iiMC I TV* lUCH CANTAVE el leul.i k:> a Plumui* i LE ROI DES RHUMS Cest le Neclai Gaeijens DPT CENTRALH940,RUE DU MAGASIN DE L'ETAT Prix courants : Rhum Nectar en bouteilles I llpil„! (.ci Hatien Accidents Du 8 Janvier 1932 Josne • invil : 29 ans, Biz lo i, : t ire des 2 s d< la jambe droite l "• inler. Accident de travail (Hospitalise). Guerrier Abel, 29 ans.Quartier de St Joseph, blessure COntuse (orteils pie 1 ; Ui he. | .'ei i A iptite Wil' 1 .9 a Torgeau. blessure ce itnsedi i pi r chute Jean Ermite.20 ans Bizotoi i s: re contuse du tron p i r chut Gri cia A''grace, 10 ans avenue Magloire Amb oise. p re pa clou. Odavius Fernande, 11 ans, ru • Jh Lhris to contns du m. dius de la m tite. i ger Demonsier, 6 ans, (Ja aret, bli ssui liante de % %  i joue di oite el de la partie tu yenne droite du ez C corob it ) AI -/.. i ai Marg .'. 29 ans,rue Bonne-Foi, en oisonnemenl i ai k ioMne. Lajeunesse M. rel, 21 ans, Q and'Rue, blessure ccntu.se de la p.ume de la main droite tt de la iacine de 1 aDuulaire droit. Joseph Dieu Ion n. Whail aux heibe.nbles.siue par arme piquante du genou g ui h Merceren Mari i 1, oi Util St Joseph, contusion du llauc droit, (accident de sport). TENTATIVE DE MEURTRE Hier matin le uhaufieui W. Neplune, qii avait t rvoqu par l'Ingni ur Chs. Fq 1re, se prsenta nu P> gisias de i tat et dch irge deux lois son revolver sur l'Ingni oi qui, heureusement, ne fui ps atteint. — Neptune el aux ordres de la Justice. toiles 4 toiles 3 toiles 2 toiles 1 toile 7.50 5,00| 4,00; 3,003 2,00 in i/2b i uleilles moiti prix. Par rjallon de 8 40 gde s le gallon. Sirops et liqueurs fde premier choix. VIN ROUGE ^ BLANC Alcool pour li(|ueurs. Extraits pour sirops et liqueurs. ....


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Mercredi V\ Janvier 1932 4 *>A %  %  #•. Portan-Prinre Tl^phr.nc 2242 'AV Dparls'de New Orlans et Mobile pour Port au Prince -Ports Sud Hatiens u v Santo Domingo et Macanbo. Dparts Dcembre Ports irwp. New Orlans La 1er dc. 29 dcembre Mobile, Ali :i d nbre 31 d bce pbi Fort DU Prince l irriv) I I dc. 7 Petit Gove( arriv ) 12 dc. il Aux Cuves ( r. e ) t i dc. Jacntel ( arriv ) 14 d San!nl).o Ctty gan Pc* flro de M Ifactraibo Ven. janvier janvier |6 dc. 18 i • v er 17 dc. 11 janvier 20 dc. )7 janvi' r Djarts Janvier 26 janvier 28 janvier 1* lvrier 6 fvrier 'J fvrier ,8 {fvrier 10 fvrier 11 fvri I 14 lvrier Dparts Fvrier 23 fvrier 1932 25 fvrier 1932 3 mars 1932 >5 mars T) m;i:s 7 murs 9 murs 10 mars 13 mars 1932 19 52 ; 1932 : 1932 193 i. 1932 "Dpts di S w 0 %  Mobile pour Port au P iuce Ports du Nord Hatiens Santo Domingo tel Hocaraibo. Ports Dparti Dcembre Dparts Janvier New Orlans. l.<. dpart 15 dcembre 1931 Mobile Ala. La dpart 17 dcembre Port nu Prince/( an ive ) 21 dcembre Cap Hatien < irrive ) 2b" dcembre Puerto Piat: (arriv) 27 dcembre San Pedro de \ :oris 29 dcembre Saoto Domingo IV I). 30 dci mbre Mscarslbo, \'V. 2 janvier port-au Prince, le 27 b c 1931 Poui tous les aut reDieignemei la s'adres er Messieurs A. DE MATTEIS & Co, Agents Onranx. 14 janvier 21 janvier 2 i jj Dvier 24 i i vier 2C) janvier 30 j-ir-vitr 11 18 20 21 23 Dparts Fvrier fvrier 1932 lvrier 1932 lvrier 1932 crier 1932 lvrier 1932 lviier 1992 fvikr 1932 lviier 1932 24 27 Gu!t Pacific Mail Une Ltd San Francisco, U S.A. Le steamer -Poim Ftrc I UMoridai r 17 du courant et • %  l i *< ci* Vancouver.Seal U s, Oakla I ta,Us Ange es, uer H lumb'a Kingston et coati le mme jour pour lam uto, Floridu, pre tant Irl ri passag rs. Le steamer • Poiul Suri dn anl lais er Poril ndle /u Wembre 1931, est attendu a 'on an Prince ie 2 | nvier 1(132. via Vaoconver,Sealtie,()akl ind Mameda.San Francisco, L* Angeles. Puer'o Cohimbi Kingsl a el r '<' mme jotf pour Tampico.Floiida, prenant htel passagers. Portan Prin e, le 27 Dovembre 1931, A.deMATTEIS &Co Ag Gni aux pour Hati. I [QUIDEou en TABLETTES Soi gc les maux de fle,* on \b nvralgie en 30 minutes, [urit un Froid le premier jour et la malaria en trois i i ^. GOli wave le b b du froi'< GOUmH H C INC Ifflu Le r Martinique , Voy '. ; '. • %  mttle New Y;>rk CR tal : ici via Gonaves et Saint Marc, le 14 courant, en n.ule le n me jour pour Us IO'.S de la Colombie, Ci 11 b bal, anal Z me, et-. AVIS AU COMMERCE (l |, ,i, I BI1HI L> , • Ta Panama lVii!ro:ii St< bip Line a !.. Le Manikst* de ce navire tancer les dparts suivants I ewYorkpou u prince rru pnr av | 0 n est > la dispoMaMi,directement, rluraal le >is de Janvier 1932 B i ioc des clients dans nos Oitarldthtw iork. i ges Po tau bureai M angle met Pave Sussnier iCrislobal i' 5 i Mer W82 > 932 e rgalit. 18 janv. 1932 olombian SteamshtpCo lue le 24 janvier 1932 \y, n E.BLEO,Aflent, le 31 janvier 1932 Tlphone : 2323 tS aBuenaveotura i 12 j 1932 V'eamer Ancon le S/S Guayaquil le 2.j jan 1932 SiS Cristobal le 2 Fvriei 1932 S'S Buena-entiiu le 9 1932 S/ •'Ancj'i 4 te 1 i Fvri* 'A Steamer "GotTaqnil 4 I i Panama i> 7 lviier 1932 i, 15 lvrier 1932] i 21 lvrier 1932 le 29 fvrier 1932 lailro id Sieamp b>p Line Jas B.C.VAN REED igeut Gural MMMT^, MMMWi — • %  — others SS C Inc gant) jjomlngO" Rio* Porto %  domi 1 1 re al r< ; : i el ju Oi. i du fexas : • %  ment i Lykes B Taxas Eatf.t Lt seul servie trt entre les poi ^ Pert-au-Prinee, M Penr la rcepli m rapide el le man • • ^ ( ) ; isaportations,servev voustou dis navires de la LYKfc LISE. Les aroebaincs arrives a Port-aa-Prince_sool • FORCE. ^ANT* JEUNE88V Le trarai i i* nombreui mldeclM ir.iii'-.n. et li i tn entrepris depuis ht (orom tnlci ii" • %  mmorsbla il? Hl'.oWN SI }l UU) sur : possibilit oUS UENTS Aeui Gnral pour ra 11. H rt-:a-Pnnce. 1G. GILO *s\BLAN"CHETJerniw



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Clment Magloire DIRECTEUR '£1358. RUE AMERICAINE 1358 TELEPHONE ;X* t 2242 Il y a une diffrence universelle et essentielle entre les actions de la volont et toutes les autres. PASCAL i-5 me ANNEE N # 75"/3 POhT-\U l'MNCE( hAlTl) MERCREDI 1S JANVIER YX\1 :jst.-^.i. Les Directives Nouvelles —o runira dimanche pourpre lei au comte^ des votoi et proclame! ensuite les lus. Il en sera de mme dans tous les chefs-lieux d* juridiction judiciaire. En dpit de tous les obstacles, l'organisation politique du inonde, dans l'intrl de la paix et del justice, continue progresser. Ce progrs est aussi fatal que la marche d'un glacier alpestre, et, de nos jours, il est mme devenu beaucoup plus perceptible. Les armements iuuliles il eiintigaits I e but de toutes les activits raisonnables et pratiques qui se proposent l'tablissement permanent de la paix du monde et l'avancement de la justice est et doit tre toujours de faire l'ducation de l'opinion publique. Les gouvernements.quelque populaires,quelque puissants qu ils soient, ont cess d'avoir le dernier mot. Partout, l'opinion publique domine les gouvernements ; plus que jamais, elle se proccupe de la solution des graves problmes conomiques et sociaux qui doivent tre rsolus d'une fa;on satisfaisante pour que les masses populaires, dans toutes les parties du monde, aient leur part de bien-tre et de bonheur. Le crdit d'une nation signifie que l'on a foi gnralement en sa capacit de payer un jour sas dettes.La nation qui s'obstine ignorer ces principes conomiques et sociaux dont dpend, en fin de compte, le pouvoir productif de sa population, limite et dtruit, la longue, son propre crdit Ds lors, les gouvernements qui persistent, pour donner satisfaction des clameurs plus ou moins confuses et des formules plus ou moins dmodes, dpenser l'argent, prlev sur leurs administrs sous forme d'irapts.en armements inutiles, extravagante, htent l'heur de leur dbacle.car ils alla bbssent doublement leur crdit ou leur facult ventuelle <,emprunt. Non seulement, en effet, ils dpensent d'une faon iraprodm tive et extravagante des sommes normes prleves sur la nation, mais ils substituent tes dpenses striles et draisonnaSES tSFAKIS L 1 ntre matin, on march de %  Belgrade, IO a lo %  •! v -..-h tcuTf • tiand i : ,i |i .' %  .re parait,eu h ni • -•, en criant i Vi : m< s entai 11 : It vends, cai je suis dans li •. J loni t i ur in diDi Le plm qu'il?e Ironi. \jt miseranitore et i uvec 340 I ne pi inom : i. i nulle, t %  • de Budi pesl et qui en dit long sur Is di tressa de cares n gios de l'Europe cenii aie. LE eCN MOYEN l ne dame se ridusail payer •-•a not^ chez le dentiste. A la lir, celui-ci, devrnf l'inutili' de ses a ver tisse m en 8, en envoya un ainsi conu : D*>ns le CH qo# note ne serall p s rgl< %  i I i rois jours, je me \ i rais ob'ig, i me grand rgi et, le publier dans les journaux I' nnonce i > vante : R'i lii i 1 lien ment m al vendre, Poi %  visiter, s'adresser chez Mme X.... Le lendemain, la note Mail paye. I c l'rix Nobel | our la | aii i ient d", sali Pro e leur N. Murray Butl bls des dj inses %  • qui auiai, il pu tre fois productives el fcondes. L'alternative qu'il faut prsenter l'humanit est celle-ci : armements ruineux ou amliorations sociales el conomiques. On ne saurai! avoir les deux. Il y a U\\Q limite aux lorces contributives des citoyens mis i n coupe rgle pour satisfaire l'end elien le l'tat. La consommation est dj partout lourdemenl taxe. La richesse acquise esl poursuivie dans toutes ses retraites et soumise sans cesse des obligations plus lourdes, 'l'ou C la ne peui continuer ternellement.il faul que le mo ide hoisisse entre la foi aux meii d'une brillante barbarie et l'acceplalioji des devoirs qu'implique une civilisation claire. Le dsirMemeol suivra !;i paix 1... Les nctions el leurs gouvernements ont, en ce qui concerne l'ordre l'intrieur el la scurit l'extrieur, Un sentiment d leur responsabilit qui varie d'un pays a l'autre. Le dsarmement ne viendra jamais d'une contrainte extrieure.mais seulement d'une pression nationale. Si la justice est tablie parmi les nations, la paix s'ensuivra tout naturellement. Le rgne de la paix provoquera l'atrophie des armements faute d'emploi. Le dsarmement suivra la paix comme un elll ; il ne la prcdera pas comme une cause. Toutefois, si nons cartons le dsarmement, nous n'en pouvons pas moins proposer opportunment le sage projet d'une discussion internationale mr la diminution des grandes armes el des grandes mai nies du monde, mais sans atteinte porte l'utilit de celles qui existent dj. U Pi-^r et PAresir Gomme un individu, uni lion a un esprit el une conscient e, el ces mois onl un sons el. Comme les boni politiques et les hommes d'Etat s'en sonl depuis longtemps rendu compte, les expressions e ( OHM ience puritaine , non drs mois dsignant de vaiabstractions, mais des exissions reprsentant d a n s chaque cas quelque choj e de singulirement rel. Un des ncipaux problmes de notre poque consiste taire interve mr I • pril et la conscience des uples dans les problmes moraux que soulvent les relation! internationales. C'est un pas • la direction de l'ducation morale du monde. Il n'implique pas forcment la critique de ce qui nous a prcd ni la censure des conditions actuelles, pas plus que le fruil en pleine maturit ne saurai! tre un reproche pour la semence d'o il esl sorti. La moralit plus parfaite el plus complte de l'avenir doit tre elle-mme le produit dela moralit incomplte el imparfaite, nais toujours en voie d'amlioration, du pass el du prsent. C'esl une erreur d'historien el une erreur de moraliste que de lUger les actes el les vnements du pass d'aprs la conception et l'idal d'une priode postrieure. Quand on nous demande comment nous aurions rgl par l'arbitrage ou par les mthodes judiciaires, la Guerre des Deux Roses, la guerre de Irenle Ans, le conflit entre le Parlement el les Stuarts, la Rvolution franaise, les luttes napoloniennes, ou la guerre de Scession amricaine, nous rpondons que la question ne saurait se poser. Je doute beaui oup, pour ma pari, que l'humanit el pu rgler les questions souleves par tous ces conflits ou par n'importe lequel d'entre eux sans employer la force ni verser le sang ; mais c'esl qu'alors l'homme tait plus jeune et plus primitif qu'il ne l'esl aujourd hui. En outre, les nations el les gouvernements taient alors dans une priode de formation, el il n'y a pas de comparaison possible avec les niiiions prsentes. La vritaquestion n'est pas de savoir si nos conceptions et notre idal a iraient pu s'appliquer lavei.i. Xous ue saurions mil ux faire, pour citer 1 1 plus belle expn i m le notre compatno,*ell, que de prendre la du p ii' r de portail de l'Avenir a\ ec In l l sangla nie cd rouillee du 1 '. {Reproduction interdite). ... a dc >avart, au c mr J S-M p'* grii atioui lectorales,quoique choi e ijni l'a fait se clign p de dpit un kiosque! Sou dpil s'est vite tran for. md en dgol quand il a pu M* voir qne ce kiosque, consln it au bord de la mer, serait i u dpt de combustibles pou; |i appareils de la Pan Amne .& Airways et, la lois, un sitii venluel pour les passugeis! O? Derrire !e garage de ia I). G. I. P.l L'on peut juger de la stase* faction de NOTRF ŒIL, quand, lout i:ut< ur, son regard se lu urlait un site dsol, sinon i. s. Un snateur qui i. ; d s moindres, lut cœur du procd... et, sur le node la pius vive indignaion, on put i'entendre qui pronettait A un groupe que l'on nedrail ordre au snffrsga unisel el A ses beaut-", ds le vote de la Uvision Conslitulonnelli %  N m voulons purer le sutI ige, el pour cel i il convient II n'y admettra que le citoyen conscient de ses droit?, et sachant lire et crire. C'est un tioote une cette lacon de conloire lehcleur l'urne, coin •ne des b'eul's qu'on pousse a I abattoir b Ainsi parla l'oncle courrouc! ... a vu le Prsident d'un bureau de vote, qui menaait de suspendre les oprations, parte iu' midi pass on n'avait pas •ncore lourni au bureau les noyens de se restaurer. Il prit l'assaut un tlphone du vois-nage et on pu l'entendre qui protestait : Ksi-ce qu'on me prend pour le maire de Cork? Midi pass, et je n'ai pas eni rass la crote? c'est une iisanterie qu? je ne gote pas beaucoup. Si l'on me condatm cinq minutes de plus, cettu grve de lataim... eh bien, je me relire du bureau, en IUJ dr; pant dans ma dignit sflu.. vit que la menace ne reste pas sans eftt ', car.quelques mais plus rd, l'nergique pi* ml jouait activement de U mchoire.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06908
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, January 13, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06908

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Clment Magloire
DIRECTEUR
'1358. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE ;X*t2242
Il y a une diffrence
universelle et essen-
tielle entre les actions
de la volont et toutes
les autres. PASCAL
i-5 me ANNEE N# 75"/3
POhT-\U l'MNCE( hAlTl)
MERCREDI 1S JANVIER YX\1
:jst.-^.i.
Les Directives Nouvelles
o-
jer dfinitivement la nation
jour un grand eflort de pro-
duction orgnise . Ainsi
.arla le prsident de la R-
publique devant la micro.
Monsieur Vincent re consi-
dre pas l'Etat comme une
simple entit mtaphysique.
il est pour lui un mcanisme
vivant qui,bien conduit, peut
luire produire. Et c'est a ses
organes gnrateurs qu'il
s'adre6sera dsormais pour
trouver du travail pour tous
et rcolter une riche mois-
son conomique pour le Pays.
Mais que peuvent les meil-
leures volonts, les plus vi-
riles nergies, si nous n'avons
pas ce grand levier dont par-
lait Archimdc : l'argent.
Toutes nos proclamations ris-
quent de s'vanouir ^comme
du beurre au soleil. Car nos
caisses de rserves sont vi-
des. Nos ressources cono-
miques sont prises dans l'lau
del crise mondiale jNousue
pourrons pas malheureuse-
ment redreatf l'difice avec
lu simple mg e des phrases,
quui.d ie moment presse et
que m s difficults grandis-
santes menacent le Pays...
Lahussie sovitiqut, dans
sa nave candeur, a supprim
ie Capital. Elle a remis sur
pied le servage qu'elle atta-
che la glbe, la faucille et
au marteau.
Les serls doivent fournir,
eu commun, un etl -rt gra-
tuit avec l'espoir, dans trois
ans, d'riger une Russie gi-
gantesque, pouvant rgenter
le monde par le dumping
avec sa nouvelle organisation
mcanique et agricole mons-
tres. Nous sommes, nous au-
tres, plus ralistes Nos corn
ceptious sont plus concrtes.
Nous avons tis jeu d hom-
mes, et de louds, {eu ou
point. Ei pour raliser le pro-
gramme prsidentiel qui est
riche en ides lecoudes, il
nous taut ces deux lments :
des hommes et de l'argent
trais. Peut tre qu'en cher-
chant bien avec une lanterne,
on arriverait trouver, en
iichorsde tomes ces comp-
tences douteuses qui se mous-
sent, quelques valeurs de se-
conde zone derrire les por-
tes de la Rpublique, filais
rofioiis nous; foin de p n
tites de thoriciens 4 bobs le
kilo; mais des hommes qu'il
faut placer l o vu. ment
leurs petites capacits pttt
\ent encore servir.
Il nous faut vaincre la
crise ou frir. Que tauUil
donc taire S Deux portes s'ef.
Irent notre falut: un gros
emprunt long terme ou re-
duire au compte-goutte notre
budget. Mais il est des limites
extrmes que nos dpenses
ne peuvent pas dpasser.D-
]a, part notre budget fortes
ment compress, grignot par
des pourcentages dprimants,
un chapitre de dpenses ex-
traordinaires vient d'tre ou-
vert par un crdit de C.65.0U0
pour les lections lgislatives
de 1932 C'tait indispensable.
Mail le chapitre est quand
mme ouvert. C'est le pre-
mier pas qui route. Et com-
ment finira l'anne?? Les
exalts patriocards, pour gar-
der la clienle politique,
combattront tout emprunt,
toute mthode volutive. On
reconnatra l, l'esprit mau-
vais des comptitions irrai-
raisonnes et ruineuses qui
se canalisent la laillite d-
finitive. Que celui qui peut
russir autrement c'est- dire
sansemprunt.donne son plan.
11 est peut-tre pius malin
que les plus malins des co
nornistes...
Et dans la nouvelle direc-
tion que Monsieur Vincent
compte donner une admi*
nistratioti de production, il
nous faut un autre statut po-
litique. Une administration
essentiellement agricole et in-
dustrielle, mene militaire-
ment, puisqu'il laut le galon
pour faire marcher l'hatien.
Lts formules d'avenir ue
pourront tre trouves que
par le travail de tous. Si nous
ue pouvons pas supprimer
compiiemeut la misre des
lo)ers d'aujourd'hui, nous
leur donnerons au moins le
paiu de chaque jour et nous
allranchi.'ons les entants.
Nons proposons donc au
Chet de la Malien la compo-
sition d'uu Cabinet comme
suit conto rnment l'art. 83
modifi de notre Coustitu-
Hou :
lo Un Secrtaire d'Etat
de l'Agi iculture, du Travail
et de l Industrie;
2o Uu Secrtaire d'Etal
des Cultes et des Emanes;
3o Un Secrtaire d'Etal
des Travaux Publies et de
l'IuslructioD Publique;
4o Uii Secrtaire d'Etat
des Relatious Extrieures i
du Commerce;
5o Un Secrtaire d'Etal
te l'intrieur ei de la Justice.
Sous-Seeietairis d'Etui :
lo Un bous-Secrtaire
d'ciat ue l'Agriculture;
2o Lu Sous-Secietairt
d'Etat du Travail;
3o Uu Sous-Secrtaire
d'ttatue llndustriei
Ces sous secrtaires d'Etat
auraient fournir ubligatoi
rement, la fia de chaque
moi-., et sans phrases, le l-
SUttat effectif ue teurs activi
s et suivant uu programme
mthodique dtermin l'a-
vance. Aujourd'hui, en poli-
tique et ailleurs, pour a van
cer rapidement, il faut tre
moderne. Cher tre rvolu
lionnaire, c'est dire traiter,
par le doute mthodique, les
tnories classiques. Tout dis-
cuter et chercher tout r-
lormer suivaut le milieu. Ne
pas s'occuper des brocards
des mirliflores, des menes
dissolvantes et laisser choir a
ses pieds la vague des calo-u-
uies empoisonnes.
L'Homme ob la Rwb
TOUX
slip que aoit son origine
etl TOUJOURS INSTANTANMENT SOULAGE
par l'emploi de*
PASTILLES VALDA
ANTISEPTIQUES
PRODUIT INCOMPARABLE
CONTRE ,
' RHUMES, RHUMES de CERVEAU.
KAUX de GORGE. LARYNGITESrcenlciou invtirtf
BRONCHITES aigus ou chroniques, GRIPPE,
INFLUENZA. ASTHME. EMPHYSME, etc.
FAITES BIEK ATTENTION
DEMANDEZ, EXIGEZ
DANS TOUTES LE3 PHARMACIES
la BOITE de VERITABLES
Pastillf.S VALDA
portant le nom
VALDA
P?
|IU*i
m '' ' w
.7
ALIX ROY
30 anne s desucc
LE DSARMEMENT
ET NOTRE AVENIR
Pau Nu HOl as Murray. Bt'TLSR
Prsident de l'Universit Columbia
Laurent du Prix Nobel 1931.
( Interview )
World-Cepyright by Agence
Littraire Internationale, Paris.
Une nouvelle
toile 1
Connaisset-vous Yvette Ar-
tneU?Nn, h bien, vous terer
s connaissance Dimanche soir
A "HaNiana" car c'est die
La Petite Fonction! aire
Ost sot. harnie, on unre,*J
race mn'ine, q flamme
toute la Ville de Pressa nj, oU
Von compte des notabnne
comme Andr Rosnne, Pierre
Juvenet, Saint^Ober. Elle
blouira aussi les spectateurs
tf" Haitiena".
Les Elections
Conformment a la loi lecto-
rale la Commission de recen-
sement, forme du Doyen du
Tribunal de 1re Instance du
Prfet et du Btonnier deTDr-
(1,e des avocats, se> runira di-
manche pourpre lei au com-
te^ des votoi et proclame! en-
suite les lus.
Il en sera de mme dans tous
les chefs-lieux d* juridiction ju-
diciaire.
En dpit de tous les obsta-
cles, l'organisation politique du
inonde, dans l'intrl de la paix
et del justice, continue pro-
gresser. Ce progrs est aussi fa-
tal que la marche d'un glacier
alpestre, et, de nos jours, il est
mme devenu beaucoup plus
perceptible.
Les armements iuuliles il eiinti-
gaits
I e but de toutes les activits
raisonnables et pratiques qui se
proposent l'tablissement per-
manent de la paix du monde et
l'avancement de la justice est et
doit tre toujours de faire l'du-
cation de l'opinion publique.
Les gouvernements.quelque po-
pulaires,quelque puissants qu ils
soient, ont cess d'avoir le der-
nier mot. Partout, l'opinion pu-
blique domine les gouverne-
ments ; plus que jamais, elle se
proccupe de la solution des
graves problmes conomiques
et sociaux qui doivent tre r-
solus d'une fa;on satisfaisante
pour que les masses populaires,
dans toutes les parties du mon-
de, aient leur part de bien-tre
et de bonheur. Le crdit d'une
nation signifie que l'on a foi
gnralement en sa capacit de
payer un jour sas dettes.La na-
tion qui s'obstine ignorer ces
principes conomiques et so-
ciaux dont dpend, en fin de
compte, le pouvoir productif de
sa population, limite et dtruit,
la longue, son propre crdit
Ds lors, les gouvernements qui
persistent, pour donner satis-
faction des clameurs plus ou
moins confuses et des formu-
les plus ou moins dmodes,
dpenser l'argent, prlev sur
leurs administrs sous forme
d'irapts.en armements inutiles,
extravagante, htent l'heur de
leur dbacle.car ils alla bbssent
doublement leur crdit ou leur
facult ventuelle <,emprunt.
Non seulement, en effet, ils d-
pensent d'une faon iraprodm
tive et extravagante des som-
mes normes prleves sur la
nation, mais ils substituent tes
dpenses striles et draisonna-
SES tSFAKIS
L1 ntre matin, on march de
Belgrade, io
a lo ! v -..-h tcuTf
tiand i : ,i |i .'
.re parait,eu h ni -, en criant
i Vi : m< s entai 11 :
It vends, cai je suis dans li
" . J
- loni t i ur
in diDi
Le plm qu'il?e Iron-
i. \jt misera-
nitore et i
uvec 340 I ne pi i-
nom : i. ' s v ndre.
l Il i'. 1i r'ifi psi i(>
i nulle, t de Budi pesl et qui en
dit long sur Is di tressa de car-
es n gios de l'Europe cen-
ii aie.
LE eCN MOYEN
l ne dame se ridusail payer
-a not^ chez le dentiste. A la lir,
celui-ci, devrnf l'inutili' de ses
a ver tisse m en 8, en envoya un
ainsi conu : D*>ns le ch qo#
note ne serall p s rgl<
i I i rois jours, je me \ i
rais ob'ig, i me grand rgi et,
le publier dans les journaux
I' nnonce i > vante : R'i lii i
1 lien ment m al vendre, Poi
visiter, s'adresser chez Mme
X....
Le lendemain, la note Mail
paye.
I c l'rix Nobel | our la | aii i ient
d", sali Pro e leur
N. Murray Butl
bls des dj inses qui
auiai, il pu tre fois pro-
ductives el fcondes. L'alterna-
tive qu'il faut prsenter l'hu-
manit est celle-ci : armements
ruineux ou amliorations socia-
les el conomiques. On ne sau-
rai! avoir les deux. Il y a u\\q
limite aux lorces contributives
des citoyens mis i n coupe r-
gle pour satisfaire l'end elien
le l'tat. La consommation est
dj partout lourdemenl taxe.
La richesse acquise esl pour-
suivie dans toutes ses retraites
et soumise sans cesse des obli-
gations plus lourdes, 'l'ou C la
ne peui continuer ternelle-
ment.il faul que le mo ide hoi-
sisse entre la foi aux meii
d'une brillante barbarie et l'ac-
ceplalioji des devoirs qu'impli-
que une civilisation claire.
Le dsirMemeol suivra !;i paix 1...
Les nctions el leurs gouver-
nements ont, en ce qui concer-
ne l'ordre l'intrieur el la s-
curit l'extrieur, Un senti-
ment d leur responsabilit qui
varie d'un pays a l'autre. Le d-
sarmement ne viendra jamais
d'une contrainte extrieure.mais
seulement d'une pression natio-
nale. Si la justice est tablie
parmi les nations, la paix s'en-
suivra tout naturellement. Le
rgne de la paix provoquera
l'atrophie des armements faute
d'emploi. Le dsarmement sui-
vra la paix comme un elll ; il
ne la prcdera pas comme une
cause. Toutefois, si nons car-
tons le dsarmement, nous n'en
pouvons pas moins proposer
opportunment le sage projet
d'une discussion internationale
mr la diminution des grandes
armes el des grandes mai nies
du monde, mais sans atteinte
porte l'utilit de celles qui
existent dj.
U Pi-^r et PAresir
Gomme un individu, uni
lion a un esprit el une cons-
cient e, el ces mois onl un sons
el. Comme les boni
politiques et les hommes d'Etat
s'en sonl depuis longtemps ren-
du compte, les expressions
e ( ohm ience puritaine , non
drs mois dsignant de vai-
abstractions, mais des ex-
issions reprsentant d a n s
chaque cas quelque choj e de
singulirement rel. Un des
ncipaux problmes de notre
poque consiste taire interve
mr I pril et la conscience des
uples dans les problmes mo-
raux que soulvent les relation!
internationales. C'est un pas
la direction de l'ducation
morale du monde. Il n'implique
pas forcment la critique de ce
qui nous a prcd ni la censu-
re des conditions actuelles, pas
plus que le fruil en pleine matu-
rit ne saurai! tre un reproche
pour la semence d'o il esl sorti.
La moralit plus parfaite el plus
complte de l'avenir doit tre
elle-mme le produit de- la mo-
ralit incomplte el imparfaite,
nais toujours en voie d'amlio-
ration, du pass el du prsent.
C'esl une erreur d'historien el
une erreur de moraliste que de
lUger les actes el les vnements
du pass d'aprs la conception
et l'idal d'une priode post-
rieure. Quand on nous deman-
de comment nous aurions r-
gl par l'arbitrage ou par les
mthodes judiciaires, la Guerre
des Deux Roses, la guerre de
Irenle Ans, le conflit entre le
Parlement el les Stuarts, la R-
volution franaise, les luttes na-
poloniennes, ou la guerre de
Scession amricaine, nous r-
pondons que la question ne
saurait se poser. Je doute beau-
i oup, pour ma pari, que l'hu-
manit el pu rgler les ques-
tions souleves par tous ces
conflits ou par n'importe lequel
d'entre eux sans employer la
force ni verser le sang ; mais
c'esl qu'alors l'homme tait plus
jeune et plus primitif qu'il ne
l'esl aujourd hui. En outre, les
nations el les gouvernements
taient alors dans une priode
de formation, el il n'y a pas de
comparaison possible avec les
niiiions prsentes. La vrita-
question n'est pas de savoir
si nos conceptions et notre
idal a iraient pu s'appliquer
lavei.i. Xous ue saurions mil ux
faire, pour citer 11 plus belle
expn i m le notre compatno-
,*ell, que de prendre la
du p ii' r de
portail de l'Avenir
a\ ec In l l sangla nie cd rouillee
du 1 '.
{Reproduction interdite).
... a dc >avart, au c mr J s-m
p'* grii atioui lectorales,quoi-
que choi e ijni l'a fait se clign p
de dpit un kiosque!
Sou dpil s'est vite tran for.
md en dgol quand il a pu m*
voir qne ce kiosque, consln it
au bord de la mer, serait i u
dpt de combustibles pou; |i
appareils de la Pan Amne .&
Airways et, la lois, un sitii
venluel pour les passugeis!
O? Derrire !e garage de ia
I). G. I. P.l
L'on peut juger de la stase*
faction de Notrf il, quand,
lout i:ut< ur, son regard se lu ur-
lait un site dsol, sinon i<-
poussin :. Nos conlrres h le
public ne manqueront point de
marquer, la Pan Airways, leur
rprobation de celte dpluman-
te. lec ion.
...voit qu'il est dangereux de
se faireserv'r boue danscer
tains cafs du Champ-de-Mers.
t.e lorrboo qui sert eaauver
1 labis esl I ; mme quoit
emploie a essuyer les verres.
\joutez cela <| 'un Itoul
b "quel, et dont i eau n'est
jamais iiiouvele q i<* chaque
matio,sei i i incer 1rs i ipients,
qu'ils nienicontenu detei la,du
Ijit, du viii, ou du punch. Ser-
vice d'Hygine, an secours!

... a vu un bureau de vole
Ptioi vitle, un lecteur* ni,A
m U in ('u prsident du
bureau, reconnaissait ne savoir
ni lire ni crire.
-Opt i d vit, lui fit iron que-
uieni remarquer le prsident,
VOUS !i;- l / sur la Ible lecto-
rsle comme employ pi blic.
l'Ote de l'lecteur conduitl

,.avu accroupi sur la capote
' ide l'auto 3384, un petit
i, porlsnl ui gentil cano-
tier lait sn mesure. On devine
de i eiie plaisanta in-
novation.
... a u Ptionville, un chai
le bou que ment qui usait de la
i tu i forte, pour taira mar-
h r es hommes l'orne. Le
b'o l'occasion, un de
les un. is d'action les plus
(i\.ii '!.>.s. Un snateur qui
i. ; d s moindres, lut
cur du procd... et, sur le
node la pius vive indigna-
ion, on put i'entendre qui pro-
nettait A un groupe que l'on
nedrail ordre au snffrsga uni-
sel el A ses beaut-", ds le
vote de la Uvision Conslitu-
lonnelli .
N m voulons purer le sut-
I ige, el pour cel i il convient
II n'y admettra que le citoyen
conscient de ses droit?, et sa-
chant lire et crire. C'est un
tioote une cette lacon de con-
loire lehcleur l'urne, coin
ne des b'eul's qu'on pousse a
I abattoir b Ainsi parla l'oncle
courrouc!
... a vu le Prsident d'un bu-
reau de vote, qui menaait de
suspendre les oprations, parte
iu' midi pass on n'avait pas
ncore lourni au bureau les
noyens de se restaurer. Il prit
l'assaut un tlphone du voi-
s-nage et on pu l'entendre qui
protestait :
Ksi-ce qu'on me prend pour
le maire de Cork?
Midi pass, et je n'ai pas en-
i rass la crote? c'est une
. iisanterie qu? je ne gote pas
beaucoup. Si l'on me condatm
cinq minutes de plus, cettu
grve de lataim... eh bien, je
me relire du bureau, en iuj
dr; pant dans ma dignit sflu-
.. vit que la menace ne reste
pas sans eftt ', car.quelques ma-
is plus rd, l'nergique pi*
ml jouait activement de U
mchoire.


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Cinq' b EKlOMl*
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Laboratoire *u Uocteui GIRAUD, Pliar.
fc*DO Dpt i Port-c-J
..ciin. 8. Bue Dolet LYOK-OUIXIHS'.fcnuic'
rince ; Pharmacie. LL'-IU
a.
1C
.Vie sportive | Propos
-*
mmM
'Ncrologie Dimanche
1 ) janvier est morl V. Marcel
Msrceron, membre du VI i-
bourne Club' Le jeune Marca
< on, dont le indien sportil d
plore la Irop brusque dispari
lion, tait g de 22 i is,
H n'avait pas, li';)- reca de
In nature le don qui distingn*
I homme tort; noire inlortun
camarade tait physiquement
mal dou. Pauvre Marcel, que
tu trouves dans l'ternit la paix
tant promise oux lin unies sur
lu terre. Bon qaip er, d'hu
lueur gale, le Capil une Pain-
ton a perdu en toi un bon l-
ment.
Ds que la nouvelle de la morl
de noire jeune camarade lut
connue, le Prsident le )'LT. S.
S. H. lit mettre le pavillon du
sport mi-mt en signe de
djuil.Les dignitaires de l'U.S.
S. H., de la Jeunesse, du lVicing,
de la Violette, du Melbourne
hen lurent otlrir leurs compli-
ments de conlolames la Es-
mille plore. Gesle qui a mar-
qu la solidarit exiMa.it enire
lesdillrenlsgroupei.i il spor-
tils, en dpit du chu;: d s int
rls.
Les lunrailles ont en lieu an
milieu d'un convoi de pa
et d'amis. Le cercueil, jonche
de fleurs, tut transport a b as
par la dlgation du Melbourne,
son club, de la maison mur-
mure, Portail Saint-Joseph,
l'glise paroissiale du lieu.
Manitestation imposante et tri&-
te. Huit superbes sportsinen en
maillot rouge et blanc* < cou-
leurs du Melbourne) avec bras-
sard et pantalon blanc, mai-
chaat la tl lgrement incli-
ne. Les dlgations de PU. S.
S. H., du Racing, de la Violette,
del Jeunesse et d'autres mi-
nents personnages du Sport, les
pirents, les anus, dans un si-
lence impressionnant ont con-
duit sa dernire de:ueure ce-
lai qui tut hier l'ami estime de
tous les camarades. Nous pu-
blierons bientt les mouvants
discours prononcs par M. Marc
Boncy, secrtaire-gnral de
l'U. S. SJ H., MM. Andr Ai-
dant et Mamice Savain, capi-
taine et membre de la Violette.
Au nom de l'U. S. S. 11. et de
tous les camarades qui ont con-
nu le doux Merceron, nonatrana
mettons ici nos trateine!!* sco i
dolances sa lamill, parlicu-
lirement sa mre, tant frap-
pe par ce malheur.
F. H.

*Jous avons appris la mort
dMr Emile Benj min Lai- A" ltv'\. ; \ ':
. ' ,; I UIK- voix
lemant ancien employ a ,,.,
l'imprimerie nationale surve-
nue dimanche 10 janvier cou*
rant 9 lires. 1/2 du matin
L'enterrement a eu lieu avant-
hier la Basilique Notre-
Dame.
Nous prsentons nos vives
aondolances aux tamilles
prouves et particulirement
a notre ami Side Dora.
humides
o
|,,.s n ues de lous
Il po le la R >ubli |ue i
quenl "'
, itena l'una-
nimit de su .Le fo ant i
taient i nbi i ":l un isl u el
joveiix. lamais vote populair n
plus i C'est iiii triomphe ins
prcdents. L ;s citoyant co 11
oni ita aa pt par les
deux chambre expri nant une i i
Tendication essentielle 'lu nationali
me. Dsorra lis, il y aura un ce i
s m t neuvime articled la Constitu
lion pr i ira i il l< idllM S VRT I
CACHET D'OR, boisson nationale
, i ,iu toire I m-- lea rcep-
tions i i i
PIE XI
LE FASltOES CRMONIES
00 VATICAN
i) iB|iiicit aa tique
sa vie prive, Pie XI se
maintient, i a l'exercice de sa
! irge, la vertigineuse liau-
leur d" le apostolique
0 i ch< r herait en va
Btueusea crmonies
autres cours, l'auival
les p m tee qui se droulent
sur les dalles de Saint-Pierre. H
n est pas de palais veill p m
une g>rde plus nombreuse e
plus | itto esq le. Il st pas le
roi dont la suite comporte au
n' mbre plus considrable de
,,< oces du sang digoit r-
u i ?e auj ai lous les
dio >x, n ritiers prsomptifs
le la tiare po li ic le. Il n'est
, de monai qui
l'exception de l'empereur 'lu
Jupon qui accorde plus par-
cimonieusement des audiences
prives que l'angnste souverain
de la Cit V iticane.
Fresque lous les jours, en re-
vanche, le Saint-l're s'impose
l'obligation collectif, les plerins el lis per
sonnes recommandes pa; leurs
ambasi ides respectifs. L pro-
tocola s'attnue un peu celte
1 occasion; le crmonial s huma
nise ; si les temme .-.oui i a
coiller la classique mao il e,
le:, hommes sol accueillis u
costume de voyage. Mais, pi*
i (uement, vit co icessi > i lo<
dre vesiimeolaira ne faitqu'ac
ceotoer la distante ipleudi n
de la cour va'icane. Gauchi
ment, des messieurs en v< siou
'alignent dans la salle duTrne,
crass par la magnificence
J'un dcor qui rclame des ca-
pes de poutpies, intimides par
une livre dont la tenue Renais-
sance est du mme damas roi
jui recouvre les murs I
heure d'atti me, q | u lo i
: un !
b Un, sui n
ieste di s sedian la louli
^agenouille, attend encore, dans
m\ silence d Elvation. Suivi
d'un si pi trois
i i di > m bls, casqus comme
de dragons, le S uni-Pre passe
rapidement l'anneau len lu i
Ui e p* ir.
soutane, et la vision
P ilhate disparat. Pas une in
clinaison de ite pour sa ue< les
fidles Uo sonvi rain qui a la
,,i -, tacult u u u
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l'injustice toute p a par
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V
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Obsques de tome Horatiui La- | P<>" ll^; contres l
uenture, ne Eva J n-Baptiste, LKON XIII.
dcdc la ?aille.
Nous adressons en la tirions
tance nos sympathiques condo-
lances ans ramilles prouves,
particulirement nos amis
Horatius Laventure el Luc Jn-
Baptiate.
sSSUl .ntre acciden
t la General Accident Pire &
Asusi i orporation Li -
mifed . \'v F, Bermtaiffham
Agent Qt n ^'"i.

I .Si -*
Ur. Bel U, BaUn,
La flotte
amricaine

dilVrcnls aujourd'hui aux ma-
nuvras de la flotte amricaiae
dans nos eaux terri'oriales ? Se-
rait-ce parce que le prsident
I Hoover leur a ouvert les ave
en manuvre nues du pouvoir paria cm*\
I mission Amricaine ? Il semble,
car l'on est plus proccup des
lections ou pour mieux dira
des personnes intresses ces
lections que des dmonstra
lions qui se font la barbe des
nationalistes.
Depuis des semaines l'on a
annonc pour ce mois le retour
de la fktte amricaine dans les
eaux hatiennes et notamment i
aux Gonaives. Aucune protesta-
tion ne s'est leve de la part de
ceux qui, il n'y a pas longtemps,
criaient et gesticulaient l'oc-
casion des manuvres annuelles
'le cette flotte dans nos eaux.
L'on Mai' ail jusqu' parler de
ase navale. Or, le parti-natio
ai-progressiste a laiss le pou-
iu territoire national l'Am-
icain.
Mais d'o vient-il que 'es no-
Monalisles qui protestaient si
haut hier soient subitement r
lutta au silence tt assistent in-
i
l
Sans doute, ils ne sont pas
plus responsables de ces ma-
nuvres que ne l'avaient t
ceux qui ont occup Ip pouvoir
avant eux. Nous avons \oulo
simplement1 marquer que I
aussi la doctrine na'oi.nlist* a
fie In et signaler encore un des
mensonges sur lesquels les na-
tionalistes ont bti leur succs
phmre et tactice.
(L'Opinion)
liimi Barbnnconrt
Dont la renomm>' *' "niversellea gard sa premire place
Demande* pa?tont :
UN KARBANCOURT
Dpt :Rue des Csar.


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! a al Clmi ot-Toussaii l ai
rs enta is el
ae Klis V. 1 a -
Looi h V. Je
Louis remercient bien Binc
{ rernc::: M.V Prsident Si
Vincent, le Kv. pre Baltem
reck, les soeurj de St Joseph
de Ctuoy et toutes les per-
sonnes oe la c i pi taie et de la
province q1: i u ont doi n
il s |> enve v paihk
l'occasion de a Jjulouieuse
perte qu'ils vie. ne-.it d prou-
ver par la m >rt de leur re-
grett pouxpre et <;rand
pre, le iJr \ ulor Dulcin -In
Louis,enlev a leui nftettion
le 10 dcembre 1931. Ils les
prient de croire Itur vive
gratitude.
Poit-au I 'rince, le 2janvier
1932.
ut -i iiii*if *!
Sois bonne Loterie Nationale d'Hati
UN BON CONSEIL A LA JEUNE
POUSE
Jeune pou e . di-;if un
jour le 1re Flix, dans une de
;es plus belles ciu^erio, v- ux-
tj tre hpureus" ? Sois bonne.
La bont dans un* b'I e m
est comme un% belle fit ar qui
embrume toules les au rea qua-
lits
Quand on i di' d'une l erson-
re : C'est la bcnl miPf la lan-
gue n'a p'us rien ajou r, c'est
le plus complet.
jeune pouse tendrement ai-
me, quand Ion poux revient
le soir, de sa journe de labeur,
un peu fatigu, un Pf" triste,
un bon sourire, on 1 >n mot
el quelqne eboee '( pu S en-
core, sois tendre, sois bonne,
eois aflec'Luuse.
Tu ce sais pas peut-tre ce
qu'il a d peiner, ton homme
dans ce'te ba'aille de la vie q;
n'est pas toujours, ermn" le dit
le pote, un concert d.lnter le
tur.
Que ton affection ne se lasse
pas. Quand tu le sentiras enva-
hi parcelle immense t.isfesse
de la vie, sois meilleure
Il laut une me on loyer.
Le rle n'est pas au de'sus de
tes force*. Ren plis-Ie. D'ailleurs
le bon LVeu l'a tait un peo pour
cela adjutorium ei , son aide.
Sois-le toujours dans les sentiers
parfois si dilficiles de la \ie .
Tu ne sais peut-tre pas en
r.ore ce qu'il y a parfois: de g-
nrosit dans le dvouement
d'un homme en mme leraps
nne de souflrance dans sa sen-
sibilit. Tu le sauras plus tard,
ce Vieux plus lard qui nous ap
"rend tVOl et tant de choses.
Mais sois tonne looionn.
Frle crature qui ne (onnr.is
de h vie que le ct rose, c'est
pour loi el par toi SOQVi ni qn'i!
souflre. Epargne-lui des rrgri*,
pargne-loi des remords. Soi-
bonne, et ta belle nv fteta
toujours comme une belle fl '
sur ton beau front.
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Accidents
Du 8 Janvier 1932
Josne invil : 29 ans,
Biz lo i, : t ire des 2 s d<
la jambe droite l " inler.
Accident de travail (Hospita-
lise).
Guerrier Abel, 29 ans.Quar-
tier de St Joseph, blessure
COntuse (orteils pie 1 ; Ui he. |
.'ei i A iptite Wil'1 .9 a
Torgeau. blessure ce itnsedi
i pi r chute
Jean Ermite.20 ans Bizotoi
i s: re contuse du tron
p i r chut
Gri cia A''grace, 10 ans
avenue Magloire Amb oise.
p re pa clou.
Odavius Fernande, 11 ans,
ru Jh Lhris to contns
du m. dius de la m tite.
i ger Demonsier, 6 ans,
(Ja aret, bli ssui liante
de i joue di oite el de la
partie tu yenne droite du
ez C corob it )
AI.-/.. i ai Marg .'. 29 ans,rue
Bonne-Foi, en oisonnemenl
i ai k ioMne.
Lajeunesse M. rel, 21 ans,
Q and'Rue, blessure ccntu.se
de la p.ume de la main
droite tt de la iacine de
1 aDuulaire droit.
Joseph Dieu Ion n. Whail
aux heibe.nbles.siue par arme
piquante du genou g ui h .
Merceren Mari i 1, oi Util
St Joseph, contusion du llauc
droit, (accident de sport).
TENTATIVE DE MEURTRE
Hier matin le uhaufieui W.
Neplune, qii avait t rvoqu
' par l'Ingni ur Chs. Fq 1re,
, se prsenta nu P>
gisias de i tat et dch irge
' deux lois son revolver sur l'In-
gni oi qui, heureusement, ne
fui ps atteint. Neptune el
aux ordres de la Justice.
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Poui la is, de-
puis la ;' ion du sporl
en H&Iti, nou ve ona d
perdre, par suile d'u
dent, nn de d < i plus sympa-
thiques caman des, le j i t
MARCEL M I I RON
Le drapeau de 1
ben e pour huit h
qucia le deuil que nous.qUJ
i ns Irquent, porteront
en nos curs perptuelle-
rai ni.
Andr F. CHEVALLIER
Prsident de l'U.S.S II.
LES NOUVEAUX DPUTS
{Suite el fin )
I ascahobai Denizevd
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Mercredi
V\ Janvier 1932
4 *>A
-*#.
Portan-Prinre
Tl^phr.nc 2242
'AV
Dparls'de New Orlans et Mobile pour Port au Prince -Ports Sud Hatiens
u v Santo Domingo et Macanbo.
Dparts Dcembre
Ports irwp.
New Orlans La 1er dc. 29 dcembre
Mobile, Ali :i d nbre 31 d bce pbi
Fort du Prince l irriv) I I dc. 7
Petit Gove( arriv ) 12 dc. il
Aux Cuves ( r. e ) t i dc.
Jacntel ( arriv ) 14 d
San!nl).o Ctty
gan Pc* flro de M
Ifactraibo Ven.
janvier
janvier
|6 dc. 18 i v er
17 dc. 11 janvier
20 dc. )7 janvi' r
Djarts Janvier
26 janvier
28 janvier
1* lvrier
6 fvrier
'J fvrier
,8 {fvrier
10 fvrier
11 fvri I
14 lvrier
Dparts Fvrier
23 fvrier 1932
25 fvrier 1932
3 mars 1932
>5 mars
T) m;i:s
7 murs
9 murs
10 mars
13 mars
1932
19 52 ;
1932 :
1932
193 i.
1932
"Dpts di S w 0 Mobile pour Port au P iuce Ports du Nord Hatiens
Santo Domingo tel Hocaraibo.
Ports Dparti Dcembre Dparts Janvier
New Orlans. l.<. dpart 15 dcembre 1931
Mobile Ala. La dpart 17 dcembre
Port nu Prince/( an ive ) 21 dcembre
Cap Hatien < irrive ) 2b" dcembre
Puerto Piat: (arriv) 27 dcembre
San Pedro de \ :oris 29 dcembre
Saoto Domingo IV I). 30 dci mbre
Mscarslbo, \'V. 2 janvier
port-au Prince, le 27 b c 1931.
Poui tous les aut reDieignemei la s'adres er Messieurs
A. De MaTTEIS & Co, Agents Onranx.
14 janvier
21 janvier
2 i jj Dvier
24 i i vier
2C) janvier
.
30 j-ir-vitr
11
18
20
21
23
Dparts Fvrier
fvrier 1932
lvrier 1932
lvrier 1932
crier 1932
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mme jotf pour Tampico.Floiida, prenant htel passagers.
Portan Prin e, le 27 Dovembre 1931,
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