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*m-m, Cachet Miriga mKiinw 10 •upp: *vc\on naplv L[S BUREAUX DE VOTE liai cten-pai \\ y|[L[ laLccj'itsoii de Frd ice Avant-hier.de 5 „8 h i ,.1, i. du s-oir, dans un dcor son Vl EAU : urnes Edme ;! \ < %  dent : Ren Hat Au Dii Por^ Monsieur Assesseurs: Mondor Ludev'c Lamothe, n .| %  £>•< r, ,„..M.,,M-:u S cueNau, nlion cho s's si dissemb! que le Du O.i n'igi double ju l'avocat, vant tous les i i 1 1 flpub i % % %  !' • m le droit de CODtl i ni s passe dans c Vus, i dations m'appelai! i i et n ucore, au pitin im ut le ions les princip gni ; n sabotage de ton! s lois, gnralement qui i i.yaut assi l BUI i que les m ii.s sacsilge ont d (.es droit au eu i la Jusiice;ayar! entendu d m nder avec crpitation se< ou ne ses meurti ; ; i cri qu'un flau a'ei il i bu na! n ni • lt cer! S l'espi e h H main e hi Icpre. rs de toute co n d s que, tout le la mauvais • sont no;tout co lime elle, certai ividus J sout a I aux Voce i par M. le Mi gnie BUREAU I IIS I I !i l'i.... I Uhleie! hcour de 11 I A %  rrClU [ cni: l'hiloclsJeanty; gd ioa taient transforms sou ; V i ce-Prsident: Enn. Lamuune lumire teerque. nwltico| lUm kmmttmamat u : l'ierre Ihe. — Assesseurs : joie, F,.. .: D rgnaient paru, Pamphite, ,nlony Rivie. les invits no %  et dut m= Lonce Fafare, Pieire NaU. Rivire, 3me BUREAU gus du li m >ila Fran idant que \t> musiqui du Pal lis t lcutait les plus joh> moiceaox de Koa rpertoire. Prsident: Gabriel Pierre ;, On remarquai! : S. E. le PiVice-Prsident : Paul Aubry. ibsolnmi I nuisibles!.^ la Rpabliqae, les Se-j Assesseurs: Edgard Francl-, ' for] CL 'ain %  d Etat, les dre social : i lui er %  • n ch ianl un qui Icooque, le ( ii Ire judii inire, i ar exi m %  le principe tanl irai pour un centre quelconque e, ou an ci se !'• or i s membres | llDf Alphonse Qualo, Dieuci liplomalique,duCor| i oline Tibule, Lamartiuire 8 dputs, des seGo|dmaDOg Dateurs, u Clul dui.abuiet par ticulier, le Chef de la ttaiaoti .. n UnP u militaire du Prsident de la H4emc ^ U ^ AU publique, de hantafonctionnaiI . n„„L„ i T/„„ rea desdministration. desjour. Prsident : Raphal kernalistes, des commerants et de saint; VicePrsident : Dr D. Mills. — assesseurs: Lys Fre... ut, Di \. Hivire, Lucien M.-Suriu. Hoaues .joldmauo. LAIT NATUREL ESBi NSEN UNE DES UILLEURt-S MAISONS DANOISES QUI S'ESI ACQUISE UNE RPUTATION UNIVERSELLE SURLES MARCHES EXTERIEURS. I .c jlail est Paliiiici.i i 'il pour les enfants, les vieillards et les convalescent:, mais il faut qu'il soit gjrmti pur. Le nom ESBENSEX sur les boites esi uu certificat d'ajsurance pOBf le consommateur. Exigez-le de votre fournisseur. 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Non 1 ces gens n'ont t diffams ; ce ce sont p les mots qui dillaincnt, ce sont lesactes et les leurs S ont i. JS'ils les ont accompli 1 comme je le dirai, ce qu'il n'ont l'A i %  i ( 1:1I Lo on %  •; t; K y je /ois in ii ("yraro | ar nos deux lidfci luei es, Mine J i jael Charles de Cala. C lui an jol. si ci • lte des .M, l, M, Wief proposa spi ell menl de tber les ga • d< s Rois . Dix parian. s t marraines tirent dsigns i. La lve -A r, i i une pice d'aigeiu Iran is de 50 centime^ei ce lu un c ii' i -,T'ipo-. i\ua la ! i nio .. Uela de buil . 11. o i na e o I e fini .--e IranL'haii ne.it de i s % %  ur •. Pr i-ie i : Or este Nau ; Viceh nt: i bilippe Lit" 'la seule m d [ imalisJaUe. Ce ueUeut pas |?aire.Assesseurs L e hristian 5me BUREAU Prsi %  : mm. N zon; [ Vice-Pr i nt : Othon Chariot. — .\ '. st-i.li % % %  : Mexile fils, Chavan ; Ira, Em nanuel Chry, i ••• %  ; Dj au, Prs phile ; phonse seurs: Su bal il n.de Uo cet. 6 m BUREAU : hilogoe Pam\ c cul : Alu — nssesDorce, Ernest > l'oTitT, Aris" BUI UAU qu i n B ; i' I res'e pas | wi %  pu, ne peuvent et ue pourront nier, ils n'ont poi il I '• '•' droit de dire qu'on les a dit* lams : ils doivent dire: Nous nous sommes diams. Dans tous les.CBS.soit qu'ils l'avouent, sait qu'ils le u ou se taisent, dans ces deux pi derniers cas pour ne tromper qu'eux-mmes et t ils ne leront |sm Boy il. ( (Tu I '.: / '"l >U j Maiiua L ; I hi i u ^'corJ ?J Me Se a Lest aprs cette entrevue c wrU q I co.isoits Royal turenl in, ,-vr. : "' cll f. ,m 1 '"' la mme ulaire. par le ; i ce. i de Cad ii >i Louis i ii lippe '.i. ', i ai ut i u ius.de va m le mme i i in V pboae, ei taua u i • lui LIS i il ,i J .tu D cikiti n i^oqut : i-1 si (I l' i 11 ."> i isins ,e;u udal ne uiiginaire, ajui Yl'.T'j , P. re i. ..uni Jn-paul, Mau Dehlie, Jeaut) Bar8me BUREAU Prsident: Andr Lesps; Vice prsident : Thomas A. Vtle'neoay. assesseurs; Pel es \, exandre. Flix Bapu e, luliu Lon, i.o Roy 9cme BUREAU I i ; ident: Tu renne LacF; < pi est dent: Julio Jo.Gin-Ialdij CE SOIR Le plus beau film vu jusqu'ici : La Bague Impriale av'c Ivan Ptiovich et L i I) gnver Entre ? 1 00; Balcon : 2,00. ULM.UN SOIR • 5 h : Le plus bfru film bislonqiir.—I,e plus f.eau nmbat.de loups que Koa ait i • sis yu Le Miracle des Loups Un pisode lu rgne de LOTIR XI. — av. c Homuold Joob f-l QjMtan Mo 'ot. Entre :,B0 : BaVon : 100 DIMANCHE A 8 HEURES Le g an et beau fi'm : La Veine H'pr coup plusencore ci. .Vois, pourquoi des m ies i i ;, l lis, d • :> i UQ paix J hier Alpgonse, "' ta menc main qui signa la : te il Cacc>platiuu de Uution ds campagnards _, imoi .il ccor du titre lalla;e il. niiuigcs-iuicrts< ()r, le j mit des ""'-Irainiux scalaires de leurs ig le pais de les 0 i mx parents,ettes dont l'une esi vieille de plus de soixante ans O i il l'intrt a retenir -et Infirme i trois cents gouri juger I %  .; tmmuges intrts adm. i.i, mci rablt expression euphmiquei i co la )Udairemenf l'une pour eau ihc.oit trois mois de prison rdi en cas de non paiement de .:. [. %  i it branl, ii i verra uus I ? lit m s peu ces dits , par consquent, moins chre. | Dt.oi:^ P URGAT,VK 2 w -LAXATIVE, 1 PIluU La Manufacture Hatienne d e Cha peau x L Indigne A le plaisir d'annoncer sa nombreus? Gi n 'e que U vente de ses CHAI-EAUX se lait, depuis 1 4 janvier; au N 2027 GRANDRUE in face de son ancien locsl. 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TIN -19:<2 Uopiiai Gctril LUUci A • entama Accidents Du 3 Janvier 1832 S inliio: Lise] oy, 2 i rr Merpi r Kmpo si n >i cni protobk g Satntriert N lia 8 ans Mcrgv KM poisortur nt probable ( boapUli&e ). Martel Hai., 23 an., Grad'< Rue. BUasurc lontuse < u cuir chevelj. Joseph C harite, For St-Ciaii. Btssure coi.itJ5>LJ 1J joue gau cbe. Loretor Cba lein je 27 uns, Bkssure conluse du tioui, iosiou de la racine du n z, dt l'liie droi'.e du n. z et de la lvrl suprieure. Du I .1 w i i 25 ans Grand' Rue. Contusion ula main droite. Destin Toussaint, 68 ans, Caneloui. Blessure i miliauli cuir chevelu ( accident de travail ). i J etii Fi re Destin, quartier deSt-Jostpb, 50 aas. blessure du poignet droit ( tccidcHt de travail). Jn-Josej h St-Hilaire, Portail Ltgne. U essure cou u-.e rgion rarit. aie et orbitair g. Senechiii Ru h, tlaceb. Louis. Contusion du Liai droit (ihute). Arislile Madeleine, Libaret. Contusion i oude gauche (chute). Geflrard l'anie, Bel-Air. Contusion bii;s gauche (chute). Dejean k.eiie, 57 ans, uiand'R^e, Blessure la jambe droite [autoj Dsir Jocepb, Faubourg Sa> lomon. Contusion du genou gautlue' bec dorsale, main gauche, e. liUmea main c.roite. Ferdioauu Adrien, rue < el'Eu ferrement. Contusion lgion sternale (combat), Etieune Ermite, Bel-A.r. Blessure coutuse lgion ;roniaie gauche |combal[. A vendre One excellente pendule, marque iraeaise, son les heures et les demies, remoniable tous les huit jo S'adresser ; Ph?!?pp e STtlN Bue Carmlacu VENTF : C i C I E DL •n Acheta v l "APti 4 i imr& CHOS —o— — M. Carri, Commi;s ire du Gouvernement, a dclar o notre contire Le Isouvellist< que d'aprs les rapports du n • Que sur ri—jw m %  r tu ii LE ROI I 5 PHUMS C'est le A 'm Gaeliens DEPOT CENTRA! : i OU MAGASIN DE L'ETAT Prix courants : l hum Nectar en bouteilles lense de la France envers laquelle il ne trouve pas que l'on soit toujours juste. — A la reprsentation du drame L'Empereur Dessalines Cin^Vants, avant-kier, il y eut salle dbordante. On s'crasait la porte. — Il convient que les organisateurs de spectacles comprennent qu'on ne doit admettre dans la salle qu'autant de personnes qu'il y de pinces. Ceci afin d'empcher l'encombrement qui engendre le dsordre, et dsordre signifie manque d'organisation, lequel est un manque de got. — On espre qu'aprs la rsiliation de l'absurde contrat de La Gonve, les malheureux habitants de cette le ne seront pas remis sous quelqu'aulre rgime qui les exploite cr mme s'ils n'taient pas des Hatiens gaux aux autres. — Le 2 janvier, l'arme japonaise a occup la ville de Chinchow, la dernire grande place lorte dont la possession complte roccnpatien de la Mandchourie par les troupes du Mile do. — Dans 1 Inde, a se comolique : arrestation de nationalistes et boycottage des services publics et des articles II rangers. — Le Gnral Grsld Pau, nr.e des gloires de l'arme franaise, est mort l'ge de Si! ans. — Le prsident du comit naval de la. Chambre des reprsentants des Etals-Unis a propos un crdit de 800.000000 de dollars pour la construction de 120 navires de guerre. A la veille de la conlience du dsarmement.... — Le Prsident Hindcnburg a parl, le jour de l'an, de dsarmement et de paix niondi.-.Ie. — En Espagne, le haut clerg a lanc un mandement contre la Constitution rcemment vote par les Corts. GuJf Pacific Mail Une I,ld San Francisco, US.A. Le steamer .Point flern PorUand*Florida e 17 du courant est atlei tan Princt le23dcembre via Vancoi\er,Seatlle, 0 klanii Ala i Angeles, Pnerto brambia Kingston et co me jour Tarn pico, Fioricla, nrenai ? i le steamer ..Point Sur* c ant cr Port la n die 20 .lcembre 1931, est a lien i Prince le 2o janvier 1932, via Vanconver.S* ,San Francisco, Los Angeles, Puerto-Col i i n et t irtira le mme jour pour Tampico. Flori ni fret et passagers. Portau Prince, le Tt novembre 1931, A. Su Co. Agents Gnraux pour Hati 5 toiles 4 toiles 3 toiles 2 toile 1 toile 7.50 5,00 4,00 3,00 2,00 v En l/2b outeilles moiti prix. Par gallon de 8 40 gde s le gallon. Sirops et liqueurs de premier choix. VIN ROUGE &BLAN€ Alcool pour liqueurs. Extraits pour sirops et liqueurs. JLVuTES dfs plus fins tabacs—U crime de i rcoltes^—la Lucky Strikt si-ulc offre '. I l'exclusif proci'dc; du "toaitinf" f CELLOPHANE 1MPERM £ A L'HUMIDITE Cachet herme L'unique paq Voyez la nouvelle r.,' Maintenez-en la moil •' moiti. C'est '.impie. Ri Enveloppe -ie cellophi l'humidit et aux microb FRAIS! Y-a-t-i! rien d i!. s l.L'CKY, le paqi-' Hun ouvrir I w I t's toaste La protection .le votre : rg coni e (irrite i -, Et la Ccllophancet arme "t<;..;i d" ( 4r coutez LUCKY 8TRIKE mti ique de dai pur N.B.C. 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Vendredi 8 Janvier 193 4 PAGES 25 me ANNE M 510 Port a r • %  rince Tlptrre 2242 r.-/.' ;x% ; MB Mi %  rirc*> %  U RO D combat le rhumatisme loue te foie et /es rticuIaUonn, |d;scut l'acide uriqur., active la nutritioi \et oxyde les graissas Recommand fU le professeur LANCEREAUX Am-ltn prM4ei fAtut&l %  %  • d.ilil MM rit HT* e M o r. %  M Goutte Nvralgi— GtavalU Artrio -Sclrom Obit \ 0lirez comme CADEAU de fin d' uvelles cri DELA S 1 I ItaW CHATELAIN, F. an Ut HSvfom*fc Paris,2frC*^Pri,2Ito.r.*VlWMH,MI8.* t'" i**" ,. /.SJE^af JStJWSj&ti iJLfl*^ 1 LES NOUVELLES RADIOS A 5 & 7 LAMPES MUL7I-MU el FEN70DE ALL ELECTRIC AVIS 10MM E La Pana i >" Line a D houcer le N \ H '• %  Prim e Hiiti.dii i m d %  Dparts de hew S '. /r wige* d Po ce st-;ii!i r (Cri 5 i • vler V S i • t I -v : i 1'.' Steamer A ; a S/S Guay ; ;r 103 ••iS Crist< ; ; .• : • 1932 S aBuena 'en m i 9 • 1932 S/ •' \;io:i'' vriei 932 S eamer "Guayaqn i -1 le 23 I-VI l'a n ; llailro Sle imphip Liu Jos U.C. VAN REED Agent Gnral iQTJIDEoo en TABLETTES Soulage les maux de t ,.'.'. !a nvralgie en 30 minutes, it un Froid le premier i • 1932 !" (t h m ly la en trols le I.' lvrier 1932M ''/-r" i i XXA C -A le 21 lviier 193 666 saavf 1( b Wdu froid 29 lvrier 1932 LA LE %  # >r. %  %  Lykes B others SS C In Texis -Hati San 1-3 uomtngo RICO Le seul ; "' %  r"4l entre le i oi is lu (iol • • %  1S dii ecti un ui ie< l*ort-au -Prince, 4a Po ir la r • • %  i le : menl h i importations i srvc i ; i to :s*navires M LlXE. Lea prochaines /es I au-Pria Steamer > kes 8 j 1er 1932 DE PORT-AU-PRINCE — o Modle C-^ol 5 lampes Or^55. &5> "" Modle Car JOr 85. 7 lampes. Steamer i illie I ,yk %  > Steamer Gei i1 iv< Ly •> s* Steamer R ih Lykes*, bureau: Roe du 'Etai, Boite u coi lorniit de l'ar*. 30 loi Electorale du 7 i 1930 rappelle que II s ni h i %  • %  Primain s d '>ps(*iiptiooa I clorali i Pi Inee se rnniroi ;. 10 li nvier 1932, i 7 heures 1 mal n dans les loraux qui e i o n t nllrieuremcn' dsigns, lllet d'lin M el 2e di puta de l'Ari n li< semei I le Port an • Prince et le Conseil Communal de la Capitale, ainsi que deslauer sur l'amendemer. M n p opos la Constitution. 29 ianv er 1932 ... on HA 1 Port-au-Prince, le 30 De ite !•< s'de B em l>rr 1931, . haul par leur dynamique Les meilleures Radios sur le marh DEMANDEZ UNE DMONSTRATION ET VOUS SEREZ SURPRIS DE LA SUPRIORIT DECES Radios Golumbia SURT OUTES LES AUTRES ARQUES. N'achetez pas une Radio a va ni d essayer la COLUMBIA Panama Railroad Steamship Line Service de jrl el de passagers enlie Modle C 32, Or 87,50 5 lampe* | DOM6 France Anglete. e Mrs. G.\W SflEDON &C— 17. s Street, LIVBBPOOL, ENQLAND THEIOLLOWING AREOUR AGENTS .VI Plti>CIP\L PuRTS IN EUROPE EXGLAND, SCO l'LAN I). I ; l,/ X t.M yiEssssG.W. SHELDQX& C, 17, JamesJ Street, Liverpool, EoglanoJ La lv.ui Mi sa G W. Sheldon & Co, are represented by the tollowio Uusrapldi el plnadirecl service le transport de passageret lu fret entre Haiti et es porl • •. i Ni n ifork,el Crislobal, Canal Zone, Isthme Panama. Voici la Liste de nos agents pour les principes ni port de Itieurope: Modle C. 34 Or 115 7 lampes Kneer's COLUMBIA Miisic Hall. Port-au-Prince KEENR'S GARAGI %  "^ >* WUM1K '—W'iHWWtWaH— %  # GLBLATL> I NKE"\ & Co 21 Une i I i publiqi e '„ %  i> M ; Hernu Pen i & Co, Ltd, .">;i Quai ( ;,-s V. l!a\'r. lie m n Peroi & Co, Ltd Rue du Moi n ; JVspeur, B lit gi • Mer. MCS.M s A. 1 %  i \ ,N I < 21, All< Dgai %  %  i i 11.'; lie. OSLOi K( 1 M i InU i : nal Spe dith p.isi L ji ( tslo MM. Atlantic i .t ighl < i Dallii liatis, Hi ml i i %  y' Mi Mtssrfl I 24 Qnai „ Autwdj IIERNU PEHON& Cie LtJ 95 Rue des Maris, 1 aris. HEHNU Peron& Co Ltd., Rue de Tranquillit, OunUeique. Hernu Pvroo & Co Ltd., ( .) Rue Roy, Bon' aux, Ci N. B, ITALY. MCSS'S lil.M'. ( OE ( LF.hlF PIAXZA .s. MATTEO N" l5Gener l ITTENBORO, >V i D] N N* • k Express. i .i Mcssrs FnliOHT KOD lein lu) 1 ; : m Ilsn< Messrs bi B RlfAmM x i o LE FA1TEST INGONTESTABU ? C'est la quintessence des meilleures ; varits de cannes d'un vaste lerriloin runissant les meilleurs ierroirs, C'est ce qui fait son arme. GOUTEZ ET COMPAREZ! i %  v ^. j u ^it am -aBjJ"



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Clment Magloire DIRECTEUR 1358. RUE AMERICAINE 1358 fTELEPHONE N'2242 A a vli uns tir liptM p lH les ils! v kl ili'.li.ies en >;i, > M suiii v-' if i l> '* paille; cV.i i nrrr,!* d un chef,sa volont uV \aineiv, .i ioi,i|ni'8*imposfilfl liitinii, eut. 2> / %  1 PO lT-vU KiNCE( 1-AiTI VI MDREDI 8 JANVIER 1932 AU PALAIS NATIONAL A la rception du 31 Dcembre au Palais National, h. Wiet, au nom du Corps diplomatique, pronona le discours que nous donnons ci-aprs, uinsi que celui de M. le Prsident Vincent : Discours du Miiistr de Franc Monsieur le Prsident, Appel l'honneur d'oflrir Votre Excellence, l'occasion de la nouvelle anne, les hommages des membres du Corps diplomatique et du Corps consulaire, je suis assur d'tre l'interprte de leurs sentiments en La priant tout d'abord d'agrer les vœux que nous formons pour Son minente personnalit. Nos missions respectives nous rservent frquemment l'insigne privilge d'apprcier la dlicate vigilance que vous apportez favoriser, par une courtoisie si affine et une si judicieuse conception des contingences de la vie contemporaine, le maintien des excellentes relations unissant nos pays l'Etat liaitien. Nous connaissons, d'autre part, l'importance et la complexit des questions d'ordres divers dont 'examen et le rglement vous sont dvolus et, comme le dvouement a la chose publique et le souci de rechercher dans tous les domaines les formules positives de prosprit conomique et de bien-tre social pour la collectivit de vos compatriotes sont, depuis votre entre en fonctions, la base de votre haute mission, vous ne cessez de mettre, nous le savons aussi, au servira de cette cause suprieure une nergie physique constamment domine par la matrise rigoureuse d'une discipline morale sans dfaillance. A voquer ces diffrents aspects de votre activit oflicielle, nous avons ds lors cœur de vous assurer de nos respectueux souhaits pour la conservation de votre prcieuse sant et vous voudrez bien autoriser les Chefs de mission et les Consuls tranf |ers dpasser pour un instant es limites protocolaires de cette solennit pour vous les offrir avec une dfrente sympathie. Le doyen intrimaire du Corps diplomatique s'empresse cependant de s'inspirer de vos dsirs intimes dans le cadre de votre noble dsintressement pour diriger ses penses vers la nation haitienne dont le bonheur et le prestige sollicitent surtout, dans une pareille circonstance, las gnreuses aspirations w de votre cœur et de votre esprit. Que Votre Excellence daigne donc accueillir les vœux qu'avec une l'erreur gale' notre gratitude, la cordiale hospitalit y tant traditionnellement rserve nos compatriotes, nous formons pour la grandeur et la prosprit de la Rpublique d'Hati l Elle a support virilement en 1931 les rigueurs de la situation critique cre dans le monde par l'aggravation d'un malaise conomique gnral. Elle a eu une nouvelle fois conscience ces devoirs dont elle avait.comme tant d'autres Etats, s'imposer cette heure la lourde charge. Ses habitants ont, en effet," compris que la communaut des intrts devait tre scell par la communaut des sacrifices. Des sentiments de cette hautt Yaleur civique justifient tous les espoirs dans un venir plus rassurant et, l'aurore de la nouvelle^anne, mes collgues fit moi nous nous associons de tout la force de notre attachement pour votre pays a la confiance qui, en ce jour, rconforte si lgitimement tous vos compatriotes sous le souffle vivifiant d'un mme idal. Pour eux, comme pour les citoyens de la gnralit des autres nations, les preuves des temps sont des sources sacre* o s'alimentent leur nergie et leur volont. Avec vous, Monsieur le Prsident,avec les chefs de nos Gouvernements, avec tons ceux ayant dans les deux i % Continents l'honneur et, il faut l'ajouter cette poque o les missions oflicielles sont ennoblies par les difficults vaincre, la fiert d'exercer des fonctions publiques, nous nous refusons croire je ne sais quel dfaitisme de l'humanit que ] des intelligences fourvoyes ... dans les ornires de doctrines dissolvantes peuvent seules conIndividuellement, ALIX 29 annes ROY desuce Propos humides —o — : **.II — ,\m *-w —~.^*^.i*. *.^* preuves depuis" l'poque lointaine o, elle ralisa l'ide de symboliser, sur ce continent, l'abolition de l'esclavage et de 'a libration de l'Amrique ine. Elle a travers plus d'un cevoir. Individuellement, les hommes nous donnent journellement des exemples d un stoI j J . • cisme lev devant les durets 1 % %  ; m „i„„„i „ , V T sicle, seule avec son idea eSS. Z !" iil e H \L T S r U| ? S clans l'indiffrence gnrale, en J ni i g VT' 1 '^ fr* savent aux vexafff 1 decon cor(, V, de t .ouset aux humiliations. Mais justice d honneur et de sol.da„ t d j m {[ 2&J. JSS 11 Trl e l . s'eat farte* adosser nou'" r / complications moj^ ., d h mentantes qui, a bien considrer le problme de la production et de la consommation, sont comme la ranon ncessaire du progrs et de la civilisation et des glorieuses victoires de la science dans sa lutte sculaire avec les clments pour amliorer la condition des tres et le sort des peuples. Discourt lu Prsident de la Rpubliiju? Monsieur le Ministre, Les souhaits qu'en votre qualit de Doyen intrimaire vous venez de formuler. l'occasion de la nouvelle anne.pour le prestige, la grandeur et la prosprit de la Rpublique, iront droit au coeur du peuple hatien. lit personnellement, je suis infiniment sensible votre apprciation de la vigilance de mon gouvernement, depuis sa constitution, ne rien ngliger pour le .naintien des excellentes relations f nos qu'elle avait dj brises pour le profit moral de l'Humanit. Nous avons reprsent dans cet hmisphrejjla volont d'tre libres, malgr les expriences douloureuses que cote parfois la libert, la volont tre indpendants, la volont de poursuivre nos propres destines, cette volont inflexible s'accentue singulirement au contact des durets tif. une solidarit de tout SS i' s Nations pour triompher des complications momentanes, il ne faul pas que nous nous unissions seulement pour la victoire scientifique sur les probl complexes de la production et de la consommation : nous devons encore nous grouper pour le triomphe des grands principes qui font l'orgueil de l'Humanit contemporaine, p o u r ( ne la paix, la justice, la solii arit de l'indpendance des peuples aient encore une signification dans ter national. C'est dans ces seuthlK il que je \ons remercie dortantes par 'es q %  : %  i adresses mon paj s. au nom du Corps Diplom itique el Consulaire, et que je formule mon tour mes souhaits plus sincres et les plus i ordiaux pour votre bonheur personnel, les succs de vos missions, i i la Ls prvision N du dorant ce m un froid ir, | quinzaine. N tus ur> uverona i i' %  '! %  i. On che Idf, a lard.C'eat la lempr ilure. Au rrai, ce n'esl pas nie. Si on dorl plus Ion i ., on dorl bien el m i ux. A pi ameil de plomb, sans i ve ni cauchemar. Aucun sp di iblotin qni vienne te troubler. Un anantissement total de l'tre. Du moins, j'obU ma cel i.moi, p irce qu chaque soir, rapport au fuite du RHUM S.VRTHE l '. CHET l)*Olt, lemeilleur i o npagnon d'hiver. le 1 mI BERLIN, 31 %  %  ni von d < %  — L II i r u a s i implacables de la vie auxquelprosprit continue des Nations les vous ave/, l'ait allusion. amies que vous reprsentez si S'il fout un courage colledignement en cette Capitale. La Dictature n'est poin* sieril e — 0 Il m'arme encore quelquefois de lire les iournaux, au hasard des occasions, en dpit du dgot, de la rancœur cj^unbsent vos nations l'Etat [qu'ont tait ni re en moi la liaitien et de son souci, son souci, souvent exprim, de rechercher dans les domaines appropris notre gnie, notre culture, notre langue, notre religion nos mœurs et nos traditions, les formules positives qui doivent conditionner l'avenir. Certes, la Rpublique d'Hati a souffert pendant l'anne 1931, comme tous les Etats du reste, des rigueurs du malaise conomique qui a secou le monde entier. Cette crise a mme fait douter du pouvoir de l'iptelligence humaine y mettre fin ; mais elle n'a abattu le moral d'aucune puissance. Vos pays ont puis dans les sentiments de solidarit internationale la force ncessaire pour regarder en face les graves problmes qui menaaient de les faire sombrer et des hommes d'Etat, l'esprit lucide, travaillent lentement peut-tre, mais mthodiquement, conjurer cette tempte sans prcdent dans l'Histoire. La Rpublique d'Haiti, au fort de la bourrasque, a continu t e n i r ses engagement. Elle fait aujourd'hui ce qu'elle a toujours t'ait dans le pass. Elle souffre dans ses foyers quand il le ifaut, pour que ses cranciers du dehors la respectent, pour que son crdit reste intact. Elle a rduit son Budget, comprim les dpenses, [demande des sacrifices ses services publics ; mais elle n'a sollicit ni remises, ni attermoiments, ni moratoire, ni dlai de grce ; elle n'a arrt ni en totalit ni partiellement le service de sa Dette Publique.Elle a pa) jusqu'ici par anticipation les intrts et l'amortissement de ses emprunts I Aussi, Monsieur le Ministre, vous ne doutez pas de la rsonance de votre pense quand vous proclamer que lespreC vers. Tel mot, que sou sens intrinsque laisse anodin, revt tout d'un coup un carac 1re martiel, agressif, pal l'adjonction subreptice d'un qualificatif, et vice versa ; tel autre vocable, tout en gardair son acception propie, incitt pourtant aux dductions peruicieuses, prvues, voulues par l'auteur, qui lui a accolt un coupagnou intimement subversif. Par exemple, la dictatue rappelle l'ide d'un pouvoir origine. Mais dire, en s'adrea a des leclt U s : la dict i ture strile, c'e t, pour ainsi parler et iao tour d'esprit, < xercei s il me ic lecimpo peint le vrai visage peuple hatien. Notre Nation, de sa naissanabsolu, unique, si I on s arrte tyruu, le despote; cesi ce jour, n'a connu que des son tymolcgie et soc* barbare Attila, le tieau ce ter • soi te de dicl du e inle! luele, laqui'll si mbb si r mon ju i sa t o e re. titude Indiscul ble, . savoii q •" cette forme de > ivei craenl et. dans son e-• eue mme, int ap >bie de po is&e les peu, les dani la voie d IV volution, le .'( ni inculq r I" s .i m.nt 'i biei <;:r< ac I is dans l'ordre, le i et la p li K. Une dictaturi donne peut tre impro in :ti funeite mme, c'est eu eo lu ; mai) alors, la million donl elle s'tait afiubletait fiusse, menteur*. Du reste, elle ie trompait tjn'i Ile • mm<. puisque la d Croque, tombe, aisse appar i re If person ge rel iti l)'fau, du despou C'est, de plus, vouloir a Ll chose impossible qui est i .: :. r i menti i l'H toire. S tas p 1er de t ,r. ids mou irqnei dont i i enregistr les bie lails, qu lut Bonaparte pendant se L'inq annes de C msulat t ses dix annes d'Empire? Quel nom faut-il applique] i notre Toussaint, aprs quoi' a lu sa lameiise Constitution qui fut, en dlinitive, l'aurore, ta premire manifestation en l'indpendance nationale? — II est, sans doute, fort Impertinent d'aftectei impair doctoral pour tablir — comme si chacun l'ignorait — la uu'uci respective de* termes dictateur, tvran et despote. Touiclo'.s, i est bien permis, jt pense, de SaiVi/ une "occa.sioij de. comparaison que la nature elle-mme nous oflre ce propos, dans son action bienraiianU on dans sa tolre 1eri ibie. L'ouragan destructPn, cyclone qui dracine < -. s toit^ ie'juleveles il > %  lance bien au e.a uu m laissMut a pi es suii puasag d(.solati D e< ta Mme, cesl l'est le du ..' un cret du i i il a i goulenai nt le pou i i si dire illimit a droits douaniers. • QUI g0 : : b uni ^ Oi . : %  le tarif un tau* pro lis on n \ ris .i %  leroui be i : all'ecti s. i i dcret, l'un les plusco es depuis une au T... a vu un type qui sollicitait un rendez-vous d'une temme* I l -( f refusait caigonqu• IU qui ne lai^ ir, %  eui| 38cu"e lueui ioir. Enerv IB fin, 'ou J.iuD vaincu loi murmu — Enl dites-moi oui.n me si vous Bvez la certitude que viendrez pas. 11, prlexaat que si elle disait oui elle se sentirait es lave de sa parole. Mais i! insistait : cui,je vous en prie. Rite avei 1 { i ; o Is loi a reiaii au tai .i i> o i cteai aJop pai ce |> y u. ,\ i i tai o .' %  .1 b iyi i la |t rtilite; l'i : u ; iii iin les chai • i ur de ce n lou ; ie icheresse, ur ; c'est Naj : couinant I es t o ion, ces l'o ire posant l< t -i ogri. i..11 ourse, a bien de1 % estiaux, voire q Heureux qui se surprendre; la lou d l'orage, .i < rocu leux infoi luns ; t lou-s.ii.t u I — la le u i ip ise j.i imp >rle, lei n ml lcon I it s, puisq %  : Krauce est luve el qu' I r it ne! Tout cela ne pro lu'uue cLo'-e, c'est que dam •'ordre naturel aussi bien que dans i'oidre humain, le bleu tort de l'nergie allie a la volont. Au surplus, on aura beau dire ou faire, l'Histoire ne m > li liera pas aa m i ht poui complaire a l'ambition et a l'eg u-iiicAv'. > tt ceux l qui ne voient pas q a une poque de tenee o, eomiiu. chez tous les peuples, bon gr, mal gr, la tte el la main d'un seul sont ncessaires pour la imn; vi rs l'ordre, le travail et \u Ix. La dictai i > %  '. %  L ri le. il i. i• %  il-, M. tasarei la o Accident Fne & %  Corporation uh'ed ..-Vve F. Bermnigb m Agent Gnrai pour Hai. ... vod quenonil)-' mt a mo dfstie 'yA n'm laisse rien pynotre charmant ami .!<>• h Dulort — Consul pour lai inlimea el les daines — est un 'I s directeurs da Maiso i Its i occupa !e la Place, si ion. %  u juge u nombre da bras qu'il emploie. L'Usine A caf <*e la Ri' I i 'le elle seule prou A 150 travailleurs 1 i col i ni emploie prs autant. Ajoutez ceU ases de caf au'o I ; matin au aoir, eliauI i vattea balles de 6n Mag • ,ius t: i ville, et les ciw < tour avec u e mou>tathi h Napolon 111. un Mle que rendirent lameux deux cro qu'on trouve da

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, January 08, 1932
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06905

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Clment Magloire
DIRECTEUR '
1358. RUE AMERICAINE 1358
fTELEPHONE N'2242
A a vli uns tir liptM p lH les
ils! v kl ili'.li.ies
en >;i, > M suiii v-' ifil> '* paille;
cV.i i nrrr,!* d un chef,sa volont
uV \aineiv, .i ioi,i|ni'8*imposfilfl
liitinii, eut.
2>
/ 1
PO lT-vU KiNCE( 1-AiTI
VI MDREDI 8 JANVIER 1932
AU PALAIS NATIONAL
A la rception du 31 Dcem-
bre au Palais National, h. Wiet,
au nom du Corps diplomatique,
pronona le discours que nous
donnons ci-aprs, uinsi que ce-
lui de M. le Prsident Vincent :
Discours du Miiistr de Franc
Monsieur le Prsident,
Appel l'honneur d'oflrir
Votre Excellence, l'occasion
de la nouvelle anne, les hom-
mages des membres du Corps
diplomatique et du Corps con-
sulaire, je suis assur d'tre
l'interprte de leurs sentiments
en La priant tout d'abord d'a-
grer les vux que nous for-
mons pour Son minente per-
sonnalit. Nos missions respec-
tives nous rservent frquem-
ment l'insigne privilge d'ap-
prcier la dlicate vigilance que
vous apportez favoriser, par
une courtoisie si affine et une
si judicieuse conception des con-
tingences de la vie contempo-
raine, le maintien des excellen-
tes relations unissant nos pays
l'Etat liaitien. Nous connais-
sons, d'autre part, l'importance
et la complexit des questions
d'ordres divers dont 'examen
et le rglement vous sont d-
volus et, comme le dvouement
a la chose publique et le souci
de rechercher dans tous les do-
maines les formules positives
de prosprit conomique et de
bien-tre social pour la collec-
tivit de vos compatriotes sont,
depuis votre entre en fonc-
tions, la base de votre haute
mission, vous ne cessez de met-
tre, nous le savons aussi, au
servira de cette cause suprieu-
re une nergie physique cons-
tamment domine par la ma-
trise rigoureuse d'une discipli-
ne morale sans dfaillance. A
voquer ces diffrents aspects
de votre activit oflicielle, nous
avons ds lors cur de vous
assurer de nos respectueux sou-
haits pour la conservation de
votre prcieuse sant et vous
voudrez bien autoriser les Chefs
de mission et les Consuls tran-
f|ers dpasser pour un instant
es limites protocolaires de cet-
te solennit pour vous les offrir
avec une dfrente sympathie.
Le doyen intrimaire du Corps
diplomatique s'empresse cepen-
dant de s'inspirer de vos dsirs
intimes dans le cadre de votre
noble dsintressement pour di-
riger ses penses vers la nation
haitienne dont le bonheur et le
prestige sollicitent surtout, dans
une pareille circonstance, las g-
nreuses aspirations wde votre
cur et de votre esprit. Que
Votre Excellence daigne donc
accueillir les vux qu'avec une
l'erreur gale' notre gratitude,
la cordiale hospitalit y tant
traditionnellement rserve
nos compatriotes, nous formons
pour la grandeur et la prosp-
rit de la Rpublique d'Hati l
Elle a support virilement en
1931 les rigueurs de la situation
critique cre dans le monde
par l'aggravation d'un malaise
conomique gnral. Elle a eu
une nouvelle fois conscience
ces devoirs dont elle avait.com-
me tant d'autres Etats, s'im-
poser cette heure la lourde
charge. Ses habitants ont, en
effet," compris que la commu-
naut des intrts devait tre
scell par la communaut des
sacrifices. Des sentiments de
cette hautt Yaleur civique justi-
fient tous les espoirs dans un
venir plus rassurant et, l'au-
rore de la nouvelle^anne, mes
collgues fit moi nous nous as-
socions de tout la force de no-
tre attachement pour votre pays
a la confiance qui, en ce jour,
rconforte si lgitimement tous
vos compatriotes sous le souffle
vivifiant d'un mme idal.
Pour eux, comme pour les ci-
toyens de la gnralit des au-
tres nations, les preuves des
temps sont des sources sacre*
o s'alimentent leur nergie et
leur volont. Avec vous, Mon-
sieur le Prsident,avec les chefs
de nos Gouvernements, avec
tons ceux ayant dans les deux
i
%
Continents l'honneur et, il faut
l'ajouter cette poque o les
missions oflicielles sont enno-
blies par les difficults vain-
cre, la fiert d'exercer des fonc-
tions publiques, nous nous re-
fusons croire je ne sais quel
dfaitisme de l'humanit que ]
des intelligences fourvoyes ...
dans les ornires de doctrines
dissolvantes peuvent seules con-
Individuellement,
ALIX
29 annes
ROY
desuce .
Propos
humides
o
:
**.ii ,\m *-w ~.^*^.i*. *.^* .
preuves depuis" l'poque loin-
taine o, elle ralisa l'ide de
symboliser, sur ce continent,
l'abolition de l'esclavage et de
'a libration de l'Amrique
ine. Elle a travers plus d'un
cevoir. Individuellement, les
hommes nous donnent journel-
lement des exemples d un sto- I jJ.
cisme lev devant les durets 1 ,
;mii V T sicle, seule avec son idea ,
eSS. Z iileH\L T SrU|?S clans l'indiffrence gnrale, en
J ni i g VT'1'^ fr* savent aux vexa-
fff1' decon.cor(,V,de"t.ouset aux humiliations. Mais
justice d honneur et de sol.da- t d j m {[
2&J. JSS11 Trlel . s'eat farte* adosser nou-
'" r/ complications mo- j^ ., d h
mentantes qui, a bien consid-
rer le problme de la produc-
tion et de la consommation,
sont comme la ranon nces-
saire du progrs et de la civili-
sation et des glorieuses victoi-
res de la science dans sa lutte
sculaire avec les clments pour
amliorer la condition des tres
et le sort des peuples.
*
Discourt lu Prsident de la Rpu-
bliiju?
Monsieur le Ministre,
Les souhaits qu'en votre qua-
lit de Doyen intrimaire vous
venez de formuler. l'occasion de
la nouvelle anne.pour le presti-
ge, la grandeur et la prosprit
de la Rpublique, iront droit au
coeur du peuple hatien. lit per-
sonnellement, je suis infiniment
sensible votre apprciation
de la vigilance de mon gouver-
nement, depuis sa constitution,
ne rien ngliger pour le .nain-
tien des excellentes relations f
nos qu'elle avait dj brises
pour le profit moral de l'Huma-
nit.
Nous avons reprsent dans
cet hmisphrejjla volont d'tre
libres, malgr les expriences
douloureuses que cote par-
fois la libert, la volont tre
indpendants, la volont de
poursuivre nos propres des-
tines, cette volont in-
flexible s'accentue singulire-
ment au contact des durets
tif. une solidarit de tout SS i' s
Nations pour triompher des
complications momentanes, il
ne faul pas que nous nous unis-
sions seulement pour la victoire
scientifique sur les probl
complexes de la production et
de la consommation : nous de-
vons encore nous grouper pour
le triomphe des grands prin-
cipes qui font l'orgueil de l'Hu-
manit contemporaine, p o u r
( ne la paix, la justice, la soli-
i arit de l'indpendance des
peuples aient encore une si-
gnification dans
ter national.
C'est dans ces seuthlK il que
je \ons remercie dor-
tantes par 'es q: i
adresses mon paj s. au nom
du Corps Diplom itique el Con-
sulaire, et que je formule mon
tour mes souhaits plus sin-
cres et les plus i ordiaux pour
votre bonheur personnel, les
succs de vos missions, i i la
Ls prvisionn du
dorant ce m
un froid ir, |
quinzaine. N tus ur> uverona i
i' '!- i. On che Idf, a
lard.C'eat la lempr i-
lure. Au rrai, ce n'esl pas
nie. Si on dorl plus Ion i ., on
dorl bien el m i ux. A pi
ameil de plomb, sans i ve ni
cauchemar. Aucun sp di i-
blotin qni vienne te troubler. Un
anantissement total de l'tre. Du
moins, j'obU ma cel i.moi, p irce qu
chaque soir, rapport au fui-
te du RHUM S.VRTHE l '.
CHET l)*Olt, le- meilleur i o npagnon
d'hiver.
le 1 m-
I
BERLIN, 31
- ' ni von
d < L
II i r u a s i
implacables de la vie auxquel- prosprit continue des Nations
les vous ave/, l'ait allusion. amies que vous reprsentez si
S'il fout un courage colle- dignement en cette Capitale.
La Dictature
n'est poin* sieril
e
0 -
Il m'arme encore quelque-
fois de lire les iournaux, au
hasard des occasions, en d-
pit du dgot, de la rancur
cj^unbsent vos nations l'Etat [qu'ont tait ni re en moi la
liaitien et de son souci,
son souci, sou-
vent exprim, de rechercher
dans les domaines appropris
notre gnie, notre culture,
notre langue, notre religion
nos murs et nos traditions,
les formules positives qui doi-
vent conditionner l'avenir.
Certes, la Rpublique d'Ha-
ti a souffert pendant l'anne
1931, comme tous les Etats du
reste, des rigueurs du malaise
conomique qui a secou le
monde entier. Cette crise a
mme fait douter du pouvoir
de l'iptelligence humaine y
mettre fin ; mais elle n'a abattu
le moral d'aucune puissance.
Vos pays ont puis dans les sen-
timents de solidarit interna-
tionale la force ncessaire pour
regarder en face les graves
problmes qui menaaient de
les faire sombrer et des hom-
mes d'Etat, l'esprit lucide, tra-
vaillent lentement peut-tre,
mais mthodiquement, con-
jurer cette tempte sans pr-
cdent dans l'Histoire.
La Rpublique d'Haiti, au
fort de la bourrasque, a con-
tinu t e n i r ses engage-
ment. Elle fait aujourd'hui ce
qu'elle a toujours t'ait dans le
pass. Elle souffre dans ses
foyers quand il le ifaut, pour
que ses cranciers du dehors
la respectent, pour que son cr-
dit reste intact. Elle a rduit
son Budget, comprim les d-
penses, [demande des sacrifi-
ces ses services publics ;
mais elle n'a sollicit ni remi-
ses, ni attermoiments, ni mo-
ratoire, ni dlai de grce ; elle
n'a arrt ni en totalit ni par-
tiellement le service de sa Det-
te Publique.Elle a pa) jusqu'ici
par anticipation les intrts et
l'amortissement de ses em-
prunts I
Aussi, Monsieur le Ministre,
vous ne doutez pas de la rso-
nance de votre pense quand
vous proclamer que lespreC<-
ves ds temps dont des sources
sacres o ^s'alimenteni l'ner-
gie et la volont des citoyens...
Jamais une ide n'a mieux d-
moral du
dtresse du temps actuel et
les invitables passions des
hommes. Prs [lie toujours,
ie constate que rien n'est
chang : observe dans sou
ensemble, la presee est trans-
forme en une arne, (u des
champions privs d'enver-
gure s'assomment sans i
cernemeut comme sans l-
gance. Les gros mots ripos-
tent aux gros mots, la ma-
uire des scnes des rocs ; et
si une plume cultive inter-
vient dans la mle, ce n'est
point pour imprimer une
tournure plus intressante au
spectacle en y substituant la
lutte courtoise des opiniom
ou l'change des ides, i
tactique est habile, d'autant
plus dangereuse dans la vio-
lence, pour ainsi dire affine,
qu'elle s'adresse exclusive-
ment la catgorie de spec-
tateurs o le pays doit recru
ter, dsormais, es directeur-
de sa politique extrieure et
intrieure.
C'est ainsi qu'au cours de
la lecture d'un article s.gnc
de l'un de nos publicistes le
plus spirituels et distingue,
mon attention a t frappe
par une alliance de mots in-
sidieuse autant qu'iuexactc.
Aucune langue, chacun le lait,
n'est plus subtile que le Iran*
ais, si vrai que la diplomatu
Jes Etats n'a pas manqu de
l'approprier ses besoius di>
vers. Tel mot, que sou sens
intrinsque laisse anodin, re-
vt tout d'un coup un carac
1re martiel, agressif, pal
l'adjonction subreptice d'un
qualificatif, et vice versa ; tel
autre vocable, tout en gardair
son acception propie, incitt
pourtant aux dductions per-
uicieuses, prvues, voulues
par l'auteur, qui lui a accolt
un coupagnou intimement
subversif.
Par exemple, la dictatue
rappelle l'ide d'un pouvoir
origine. Mais dire, en s'adrea
' a des leclt U s : la dict i
ture strile, c'e t, pour ainsi
parler et iao tour d'esprit,
< xercei s il me ic
lec-
impo
peint le vrai visage
peuple hatien.
Notre Nation, de sa naissan- absolu, unique, si I on s arrte tyruu, le despote; cesi
* ce jour, n'a connu que des son tymolcgie et soc* barbare Attila, le tieau
ce
ter
soi te de dicl du e inle!
luele, laqui'll si mbb
si r mon ju i sa t o e re.
titude Indiscul ble, . savoii
q " cette forme de > ivei c-
raenl et. dans son e- eue
mme, int ap >bie de po is&e
les peu, les dani la voie d
IV volution, le .'( ni inculq r
I" s .i m.nt 'i biei <;:r< ac
I is dans l'ordre, le i
et la p li k. Une dictaturi don-
ne peut tre impro in :ti ,
funeite mme, c'est eu eo lu ;
mai) alors, la million donl
elle s'tait afiubletait fius-
se, menteur*. Du reste, elle
ie trompait tjn'i Ile mm<.
puisque la d Croque, tombe,
aisse appar i re If person
ge rel iti l)'fau, du despou .
C'est, de plus, vouloir a Ll
chose impossible qui est
i .: :. r i menti i l'H .
toire. S tas p 1er de t
,r. ids mou irqnei dont i
i enregistr les bie lails, qu
lut Bonaparte pendant se
L'inq annes de C msulat t
ses dix annes d'Empire?
Quel nom faut-il applique] i
notre Toussaint, aprs quoi'
a lu sa lameiise Constitution
qui fut, en dlinitive, l'aurore,
ta premire manifestation en
l'indpendance nationale?
II est, sans doute, fort Imper-
tinent d'aftectei impair docto-
ral pour tablir comme si
chacun l'ignorait la uu'uci
respective de* termes dicta-
teur, tvran et despote. Tou-
iclo'.s, i est bien permis, jt
pense, de SaiVi/ une "occa.sioij
de. comparaison que la nature
elle-mme nous oflre ce
propos, dans son action bien-
raiianU on dans sa tolre 1er-
i ibie.
L'ouragan destructPn,
cyclone qui dracine < -.
s toit^
ie- 'juleveles il >
lance bien au e.a uu m
laissMut a pi es suii puasag
d(.solati d e< ta Mme, cesl l'-
est le
du
..' un cret du i i il a i gou-
lenai nt le pou i i .
si dire illimit a .
droits douaniers.
QUI
g0 : :
b
uni ^
Oi . : le tarif un tau* pro
, lis on n
\ ris .i
leroui be i : al-
l'ecti s.
i i dcret, l'un les plusco
es depuis une
au
T... a vu un type qui sollicitait
un rendez-vous d'une temme*
I l -( f refusait caigonqu-
IU qui ne lai^
ir, eui| 38cu"e
lueui ioir. Enerv Ib fin,
'ou J.iuD vaincu loi murmu
Enl dites-moi oui.n me
si vous Bvez la certitude que
viendrez pas.
11, prlexaat que si
elle disait oui elle se sentirait
es lave de sa parole.
Mais i! insistait :
cui,je vous en prie.
Rite de i] \ n'irait pas. Mais elle
e ai mine elle l'avait dit,
oie,et a l'heure
du rend /- ..'lie s'y rendit.
Femme <'e parole II!
ii
. a vu hier, en compagnie
c maradee, notre
Piou, dput de Tiburoo.
teinte, le dput
l'il edouie un innuc-
ca aux lections prochalnea.^
! moyens de cou up
lion e m oya par des concor-
lortuua Quand on
i le la brillante figure
que fit I put hou la der-
me, on ne peut
gou verni l ii nrer que sea lecteurs
i d crels prside ioi : on ne se multiplient
i nient pot r la
trion sa andidatur*,
N'oiui ;l ne pourrait, ?ani
*
n Le gou verni autori-
t peu dant les ces du
Reichslag en cas lu soi e
tomiqui tant : 1* changn vo?r '-' sl<:'^ de l'.-v
miiKiitj iiiimxisti u Tiburonien occup .pif
ii" i conclura on systme
raii tir ; rju\
i?ec ls paya ra i ;er i u
Ci deaxiemi partit
. i .-n c irae ob leper-
ne:ii i VA <
ie> avei 1 { i ; ,
o Is loi a reiaii au tai .i
i> o i cteai aJop pai ce |> y
u.
,\ i i tai
o .' .1 b iyi
i la |t rtilite; l'i : u ;
iii iin les chai .
i ur de ce n lou
; ie icheresse,
ur ; c'est Naj : coui-
nant I es t o
ion, ces l'o -
ire posant l<
t -i ogri. i..11
ourse, a bien de-1
?estiaux, voire q
Heureux qui se
surprendre; la lou d
l'orage, .i < rocu
leux infoi luns ;
t lou-s.ii.t u I
. la le u i ip ise
j.i imp >rle, lei n
ml lcon I it s, puisq :
Krauce est luve el qu' I r
. it ne! Tout cela ne pro .
lu'uue cLo'-e, c'est que dam
'ordre naturel aussi bien que
dans i'oidre humain, le bleu
tort de l'nergie allie a la
volont.
Au surplus, on aura beau
dire ou faire, l'Histoire ne
m > li liera pas aa m i ht poui
complaire a l'ambition et a
l'eg u-iiicAv'. > tt ceux -
l qui ne voient pas q
a une poque de
tenee o, eomiiu. chez tous les
peuples, bon gr, mal gr, la
tte el la main d'un seul sont
ncessaires pour la imn;
vi rs l'ordre, le travail et \u
Ix.
La dictai i >'. l
ri le.
il i. i il-, M.
tasarei
la o Accident Fne &
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uh'ed ..-- Vve F. Bermnigb m
Agent Gnrai pour Hai.
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inlimea el les daines est un
'I s directeurs da Maiso i Its
i occupa !e la Place, si ion.
u juge u nombre da bras qu'il
emploie. L'Usine A caf <*e la Ri-
' I i 'le elle seule pro-
u A 150 travailleurs
1 i col i ni emploie
prs autant. Ajoutez ceU
ases de caf au'o
I ; matin au aoir, eliau-
I i vattea balles de 6n
Mag ,ius t: i ville, et les ciw
< ires la manutention
.il : miae en sac, peaaat,
le. Nous ne sommes
mh loiu d i milier, si l'on fuit
irer en ligna le compte, les
I ; .iers-coaipfiiblr.,
un qu'exige l'expdition 4s
la ires nie aussi vaste entre-
le soir venu, le voir
i ita Himplicit, et uvre
' lie d'un colier, m
rtie d< bill .ni, ou prenJiu.t
snsul ; .. u i de aea employ*.
attout simplement charmant I

,.a vn dans l'aprs-midi d'-
irant-hier, lout le Tort-auPrin-
ne, .ni garden-party org
ais par M. Wiet, le distingu
Ministre de France, en l'hon-
neur de Son Excellence le l'r-
hidenl de la Rpublique. La r-
ception lut ce qu'on en atleu-
laii : tranaiae. fit c'est tout dir .
pattil i!e l, avec le regret
ii lormnl par les uns
t les antres, d'avoir vcu nue
conrla nu nul* d'enchante-
ment.

... a vj l'aulie soir, un po'a
blond, ronqnin disent les man-
ies, un pote nu peu
sur le r> tour avec u e mou>-
tathi h Napolon 111. un M-
le que rendirent lameux deux
cro qu'on trouve da : de les revoir dans tontes .'es an-
, nu pote un peu f-
s d a par les galopa


un pote enfin o/'i
n nga
par lea luaea ni 'tei es de l'a -
ophonic de l'Eldorado m Wr*4
constata udulgeut : Le sommeil
du juste.





*m-m,
Cachet Miriga
mKiinw 10
upp: Rhumatisme
langei

INS(Fraact) .
. i-ort-au-l /A
Lettre ou
i
v
(\>*vc\on naplv L[S BUREAUX DE VOTE
liai cten-pai \\ y|[L[
laLccj'itsoii
de Frd ice
Avant-hier.de 5 8 h i ,.1, i.
du s-oir, dans un dcor son Vl
EAU
: urnes Edme ;!
\ <- dent : Ren Ha- t
Au Dii
Por^ -
Monsieur
Assesseurs: Mondor
Ludev'c Lamothe,
,n.| >< r, ,..M.,,M-:uScueNau,
nlion cho-
s's si dissemb! que le
Du
.
O.i n'igi
double ju
l'avocat,
vant tous les i i
11 flpub i !' m le
droit de CODtl i ni s
passe dans c Vus, i
de m'imp ce s
n s fdits aboi is i
j'aurais
4i us client-' .
lions l victi us un
tribunal qui
Ayant as:
.e p >-dations
m'appelai! i i et n
ucore, au pitin im ut le
ions les princip gni ;
. n sabotage de ton! s lois,
gnralement qui i
i.yaut assi l BUI i que
les m ii.s sacsilge ont d
(.es droit au eu i la Jus-
iice;ayar! entendu d m nder
avec crpitation se< ou
ne ses meurti;.; i cri
qu'un flau a'ei
il i bu na!
n ni
lt cer! S
l'espi e h h main e hi
! Icpre.
rs de
toute co n d s que,
tout le la
mauvais sont no-
;tout co li-
me elle, certai ividus J
sout a
I aux
Voce i par M. le Mi gnie Bureau
i IIS I i !i l'i.... I .
Uhleie! h- cour de 11 IA rrClU[cni: l'hiloclsJeanty;
gd ioa taient transforms sou ; Vi ce-Prsident: Enn. Lamu-
une lumire teerque. nwltico| lUm kmmttmamatu : l'ierre
Ihe. Assesseurs :
joie, F,.. .: d rgnaient paru, Pamphite, ,nlony Rivie.
les invits no et dut m- = Lonce Fafare, Pieire NaU.
Rivire,
3me Bureau
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idant que \t> musiqui
du Pal lis t lcutait les plus joh>
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On remarquai! : S. E. le Pi- Vice-Prsident : Paul Aubry.
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' for- ] cl 'ain d Etat, les
dre social : i
lui er
n ch -
ianl un qui Icooque,
le ( ii Ire judii inire, i ar exi m
. le principe tanl irai
pour un centre quelconque
e, ou an
ci se !' or
i
s membres |llDf Alphonse Qualo, Dieu-
ci liplomalique,duCor| ioline Tibule, Lamartiuire
, 8 dputs, des se- Go|dmaDOg
Dateurs, u Clul dui.abuiet par
ticulier, le Chef de la ttaiaoti .. nUnP,u
militaire du Prsident de la H- 4emc ^U^AU
publique, de hantafonctionnai- I nL i t/
rea desdministration. desjour. Prsident : Raphal ker-
nalistes, des commerants et de saint; Vice- Prsident : Dr D.
! Mills. assesseurs: Lys Fre-
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|'ai dnonc le pril commun ilemmeo je
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averti ce !,i me"
pi t i.y.s ... i s per&onnali-
onl ii srail trop long m
publier les co .
Je d s q < donH* point La ltes'agimenta d'un^par
de v. i Jusi ce et VlililSo Relitli : l'interprlation d
i d ix
i s.i comp i '
\
3
i lil
mm Jim
c i sono ml le tocsi i et cri-
ant i Garde vous i iis,j'ai
pleuie sur tant de Iri:
Mes cris, m m
raeui et nus plcuis i le
sommeil plus d'ui ,
le retrouver ils ont aussi cri .
mais : A la diffamatii ni Ils
on*, donc os ?
Non 1 ces gens n'ont
t diffams ; ce ce sont p
les mots qui dillaincnt, ce
sont lesactes et les leurs
S ont i.
JS'ils les ont accompli1- com-
me je le dirai, ce qu'il n'ont

l'A i ' i ( 1:1-
I
Lo
on ; t; K y
je /ois in
ii ("yraro | ar nos deux lidfci
luei es, Mine J i jael
. Charles de Cala-
. C lui an jol. si ci
lte des .M- ,
l, M, Wief proposa spi
ell menl de tber les ga
d< s Rois . Dix parian.s
, t marraines tirent dsigns
i. La lve -a r,
i i une pice d'aigeiu
Iran is de 50 centime^ei ce lu
un c ii' i -,T'ipo-.
! i\ua la ! i
nio .. Uela de buil
. 11. o i na e o I e -
fini .--e Iran-
L'haii ne.it de
i s ' ur .
Pr i-ie i : Or este Nau ;
Vice- h nt: i bilippe Li-
t" 'la seule m d [ imalisJaUe. Ce ueUeut pas |?aire.- Assesseurs Lehristian
5me Bureau
Prsi ' : mm. N zon; [
Vice-Pr i nt : Othon Char-
iot. .\ '. st-i.li: Mexile fils,
Chavan ; Ira, Em nanuel
Chry, i ; Dj au,
Prs
phile ;
phonse
seurs:
Su bal il
n.de Uo cet.
6 m Bureau
: hilogoe Pam-
\ c cul : Al-
u nsses-
Dorce, Ernest
> l'oTitT, Aris"
BUI UAU
. qu i n B ; i' I
res'e

pas |
wi
pu, ne peuvent et ue pour-
ront nier, ils n'ont poi il I ' -, '- '
droit de dire qu'on les a dit*
lams : ils doivent dire: Nous
nous sommes diams.
Dans tous les.CBS.soit qu'ils
l'avouent, sait qu'ils le u
ou se taisent, dans ces deux pi
derniers cas pour ne tromper
qu'eux-mmes et t
ils ne leront |sm
Boy il. ( (Tu
I '.: / '"l >U j
Maiiua L ; I hi i u .......' ^'corJ ?J
Me Se a Lest aprs cette entrevue
c wrU q I co.isoits Royal turenl
in, ,-vr. : "' cllf. ,m'1'"'
la mme ulaire. par le
; i
ce.
i de Cad ii .
>i Louis i ii lippe '.i. ',
i ai ut i u
. ius.de va m le mme
i i in V pboae, ei taua
u i lui LIS i
il ,i j .tu d
cikiti n i^oqut : i-1 si
(I l'i 11 ."> i isins ,e;u ,
udal ne uiiginaire, ajui
Yl'.T'j ,
, P.
re i.
..uni Jn-paul, Mau ,
Dehlie, Jeaut) Bar-
8me Bureau
Prsident: Andr Lesps;
Vice prsident : Thomas A.
Vtle'neoay. assesseurs;
Pel es \, exandre. Flix Bap-
u e, lu- liu Lon, i.o Roy
9cme Bureau
i i ; ident: Tu renne LacF-
; < pi est dent: Julio Jo.-
Gin-Ialdij
CE SOIR
Le plus beau film vu jusqu'ici :
La Bague Impriale
av'c Ivan Ptiovich et L i I) gnver
Entre ? 1 00; Balcon : 2,00.
ULM.UN SOIR
5 h : Le plus bfru film bislonqiir.I,e plus f.eau
nmbat.de loups que Koa ait i sis yu
Le Miracle des Loups
Un pisode lu rgne de Lotir XI. av. c Homuold Joob
f-l QjMtan Mo 'ot.
Entre :,B0 : BaVon : 100
DIMANCHE
A 8 HEURES
Le g an et beau fi'm :
La Veine
H'pr Avec Andr Roanne, Nicole et S'mdia Milwadofl.
Entrs : 2, 3, 4 gourdes.
r**. -
ces deux i uut en ".....r \7'^ te ; V, < esident: Julio Jo.-
itrompei .d.ence pub P^ conclu, dans s- A ..-Assesseurs:
ux-seul ".......'.Pnr! nf^, '- -' . Louis Ra.
Droit; qu'ils a bu 1 le I
instrument pour i riser le
mien !
Mai", mon silence volon-
taire, ou mou dion
ils ne les obtieu |
faisant bien, pa pi
Sils n'oul pi v.- u
tant pis pour eu? :
Jadis, ou chant ut
lpreux l'office
puis ou les e.iv.,
dreries, marqus cr-
ceTe.
Ce tait d'une |
chose tenant un
mort civil'
taient vivant
et m i.. poi r le
n'ta -nt pas o
c'tait surtout, -
autant du pr<
?es peur avertir i
du mal u 1 mi
'etu. ut pas
Mais il y a i
co n ne il J ; la .
i,n ; ; une et l'au
lement d
Ufpeusi s,sini n i l>
coup plusencore
ci.
.Vois, pourquoi des m
ies i
i ;, l lis, d
:>
' i uq paix J hier Alpgonse,
"' ta menc main qui signa la
, : te il Cacc>platiuu de
Uution ds campagnards
_, imoi .il ccor du titre lalla-
;e il. niiuigcs-iuicrts<
() Qui, moi n dnn mois aprs,
;
. i ,
isoire, |U s!le
. m i i.
de Clul ui nj produites devant
a i juge de paix et le rejet
ie pareille mesure par un
juge de paix, froidement signa
un jugement condamnant, au
. i circonstance de profit de son toarius^es pauvres
Iguanl ''/ u deyuerpisse/ijen/iiii-
. .. i.v ,, mdiat de leur lopin de terre,
lon J^- leur unique ,oip>r, le j mit des
""'-Irainiux scalaires de leurs
ig le pais de les 0imx parents,ettes dont l'une esi
vieille de plus de soixante ans
O i il l'intrt a retenir -et Infirme i trois cents gour-
i juger I .; tmmuges intrts adm.
i.i, mci rablt expression euphmique-
i i co la )Udairemenf l'une pour eau
ihc.oit trois mois de prison
rdi en cas de non paiement de
.:. [.
i
it branl,
ii i verra uus I
?
lit m s
peu
ces dits avec excution ptovUoit,OO
i iioi ? / ne caution
de ci iui que c Mai lus u'a me ui
ait. l'exi use de la boum
foi ci eu Ce temps o et
. v i
( Q dtle but ! entra-lp nple ce \it que d'extrnn
res charitable; .1 a la loi. [misw.0 J^.*.-
p ventives, sitt ({ue l'une pres cette entrevue clan- \ CASIMIR
est aigual?De u i| destine, e partie f Avocat A suivre
lii laie.
lOrae Bureau
Prcsidcuti Rodolphe Blan-
eh : ; Vice-pi esident i Oreste
Chery. Vssesseurs. Antoine
Du vivier, Henry Durand, Ra-
phal Extra, Grard Jrme.
llme Bueaur
Pr1 -idal i St*-MartinCanal;
V*ce'prsident: Ernest Bas-
tien. Assesseurs. Dieudon-
n Breton Hermau Chariot,
Lucien Pas al, Constaui Cas-
sagnol.
12me Bcreau
Prsident: Rnelus Ren
Vice-prsident: Flix Rivire.
Assesseurs : Jeanty Dorc,
Andr L.amothe,Lonce Vieux,
E ni e Loldembcrg
Le Purgatif i^al
'cal la a^
f ILIILEdJiyUTl
tt. Rut 4u Faub. Si -Denis, Pari \
Fc! I yrendre,
Na nceuitant r.ucun jir^pamtif,
elle o provoque jamais de dgot.
Supprimant la dite,
elle ne dbilite pas le malade.
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TIN
-19:<2
Uopiiai Gctril LUUci
a entama
Accidents
Du 3 Janvier 1832
S inliio: Lise] oy, 2 i rr Mer-
pi r Kmpo s- i n >i cni protobk
g Satntriert N lia 8 ans Mcrgv
Km poisortur nt probable
( boapUli&e ).
Martel Hai., 23 an., Grad'<
Rue. BUasurc lontuse < u cuir
chevelj.
Joseph C harite, For St-Ciaii.
Btssure coi.itJ5>L- J 1j joue gau
cbe.
Loretor Cba lein je 27 uns,
Bkssure conluse du tioui, io-
siou de la racine du n z, dt
l'liie droi'.e du n. z et de la lvrl
suprieure.
Du I .1 w i i E isca Bosui I, 1 au-, fed
1b ivolu Mt decliien.
Casimn l-.i > 25 ans Grand'
Rue. Contusion u- la main
droite.
Destin Toussaint, 68 ans,
Caneloui. Blessure i miliauli
cuir chevelu ( accident de tra-
vail ).
iJetii Fi re Destin, quartier
deSt-Jostpb, 50 aas. blessure
du poignet droit ( tccidcHt de
travail).
Jn-Josej h St-Hilaire, Portail
Ltgne. U essure cou u-.e r-
gion rarit. aie et orbitair g.
Senechiii Ru h, tlaceb. Louis.
Contusion du Liai droit (ihute).
Arislile Madeleine, Libaret.
Contusion i oude gauche (chute).
Geflrard l'anie, Bel-Air. Con-
tusion bii;s gauche (chute).
Dejean k.eiie, 57 ans, uiand'-
R^e, Blessure la jambe droite
[autoj
Dsir Jocepb, Faubourg Sa>
lomon. Contusion du genou
gautlu- e' bec dorsale, main
gauche, e. liUmea main c.roite.
Ferdioauu Adrien, rue < el'Eu
ferrement. Contusion lgion
sternale (combat),
Etieune Ermite, Bel-A.r. Bles-
sure coutuse lgion ;roniaie
gauche |combal[.
A vendre
One excellente pendule,
marque iraeaise, son
les heures et les demies, re-
moniable tous les huit jo
S'adresser ;
Ph?!?ppe STtlN
Bue Carmlacu
VENTF :
C i
C I
E DL
n Acheta v
l "APti
4
i imr&
CHOS
o
M. Carri, Commi;s ire du
Gouvernement, a dclar o notre
contire Le Isouvellist< que
d'aprs les rapports du la prison, M. Jolibois est en
parfaite tante, contmieiuent
aux notes de ceitains journSQZ.
MM. Frdric Dutigneaud
et Henri Gardre, candidats
la Magistiature Conn nule.ont
publi la liste de leurs Cou eiis
respectifs. La couiposiiou de
tous les groupes est maintenant
connue.
On annonce le retour, di-
manche piochain, lord du
PANAM.\,de notie cod! re El*
rest G. hauvet, Directeur du
Nouvelliste .
Notre confrre L'Opi-
Ulon annonce que sur instruc-
tions ulgraphiques du i'rsi-
cent Vincent, M. Saiu.auasar
Guillaume, candidat la dpu-
Ution St-Louis du Noid qui
avait t emprisonn, a t re-
mis en libert.
__A la 4 merciale pan-amiicaine cjui
s'est tenue rcemment Wa
shington. 11. Dants Beilegaide
* prsent une vigoureuse d-
DENTOL
RHUMES TOUX
BftONCHITU
CATARRHES
GOUDRON
GUYOT
LIQUEUR CAPSULES
PAn;
CilP
m Br.u mai r
Vciali' :
'TEM
3



X I
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wOlli

fS'CATA^.-.QUE
qu'un teillcw. Ei
Il 1 BH
. i. .
tPtR
I

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FRANCO
Sur nos flnani ,,os

VO'JS-
essayages sont
Deaaadea et AUTE"~e't roi E'
(.Bt, DSp.) r .
Tbu, .h,,,!0""5 n"
iout articla m* oonv.mm i i csi reprit )nlraMt
crire : ubtissem" '7.4 ONDIA l E PICRtf-PM EflT & C'E
Manuf6c."fi3pc A EU[:i"'? /s. >n
Que sur
rijw m r tu ii
LE ROI I 5 PHUMS
C'est le A 'm Gaeliens
DEPOT CENTRA! : i OU MAGASIN DE L'ETAT
Prix courants :
l hum Nectar en bouteilles
lense de la France envers la-
quelle il ne trouve pas que l'on
soit toujours juste.
A la reprsentation du dra-
me L'Empereur Dessalines
Cin^Vants, avant-kier, il y
eut salle dbordante. On s'cra-
sait la porte.
Il convient que les orga-
nisateurs de spectacles com-
prennent qu'on ne doit admet-
tre dans la salle qu'autant de
personnes qu'il y de pinces.
Ceci afin d'empcher l'encom-
brement qui engendre le dsor-
dre, et dsordre signifie manque
d'organisation, lequel est un
manque de got.
On espre qu'aprs la rsi-
liation de l'absurde contrat de
La Gonve, les malheureux ha-
bitants de cette le ne seront
pas remis sous quelqu'aulre r-
gime qui les exploite cr mme
s'ils n'taient pas des Hatiens
gaux aux autres.
Le 2 janvier, l'arme japo-
naise a occup la ville de Chin-
chow, la dernire grande place
lorte dont la possession com-
plte roccnpatien de la Mand-
chourie par les troupes du Mi-
le do.
Dans 1 Inde, a se comoli-
que : arrestation de nationa-
listes et boycottage des services
publics et des articles II rangers.
Le Gnral Grsld Pau,
nr.e des gloires de l'arme fran-
aise, est mort l'ge de Si! ans.
Le prsident du comit na-
val de la. Chambre des repr-
sentants des Etals-Unis a pro-
pos un crdit de 800.000000
de dollars pour la construction
de 120 navires de guerre. A la
veille de la conlience du d-
sarmement....
Le Prsident Hindcnburg a
parl, le jour de l'an, de dsar-
mement et de paix niondi.-.Ie.
En Espagne, le haut clerg
a lanc un mandement contre la
Constitution rcemment vote
par les Corts.
GuJf Pacific Mail Une I,ld
San Francisco, US.A.
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