<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATIN %  ; Di-K/mliiT 1 326 I Soutenant hatiei *Gd'HPntre les Bureaux du •itin revolver %  t main mie orme OU roof. On ig froid. i:t un calme :'i l'officier el de ruii e %  .i.l.'-rait soi ne vulgaire il pus dans imeur qui ors | ni 1 s agt ntre gentils(ciiil.irinerie, lier se laaad aller ives f[ui n'onl eu roubler aucu i des ilu journal qui assis : %  celle si ne incroyable, fe Directeur n'a dpos aura pLlinlc. I t resc •s c< pays blllll 11 m r ( |ti'cn >ii(lit *(|ui .'UNS, implelc CM,.,,. on ctoil le so,. lgera lesoii d'nfl alluuiciix, assurera l'un co.-ps mdical dtresse, rlorniera ;<>nsd'exislenccd'nn malgr toutes ses scs misres ne doil pas prir, ne doil pas so tii de nos mains. LV Justin DOMINIQU Ordre des Avocats AVIS Par rlnchedu Secrtaire dLtal dt la Justice en date du • Dcembre courant, .Mes %  leurs l-s Avocats de ce Bar reau sont invits assislei la .Messe suivie de Te Deum ii!V. s cil.re la i'athcdrale le samedi 1er Janvier prochain huit heures el nemje du m din l'occasioi je ranniversairede [Indpendance Nationale. 1- Secrtaire du onseM de I Ordre. Edouard CASS-cixoi. La Lurie de V Amicale Los aclicti us Vie Hillc la grande Rafle organisa le sont pris de eu r.'.gh Loterie. Au moment du tirage, j billets non encore payes roui annuls. D povrll For Nuinl a ht* que noua temps '!<• prparer %  ir ce paya. Par ..'mpnrcilpiiH'iit nous a M llacon KapaKnol que noua >/' ulaoni droit*. Voua trou'''' lana anaqu flacon des inatrucM omp!:<. ni Franais. a a M %  a ta S • p p • uoni et ten — a -% %  CRRO 'ADO S*' Conneild'Eal LejConseU fTEtaJ esta dernire sance a vol le Contrat sur le pite. L rapport prsente p;.r les Sections runies qui ont tudi ce contrat a relat de nombreuses modifications qui y oui t apportes. Tous les articles additionnels sont ad ni s. La loi de sanction du Contrai est expdie a l'Excutif fins de promulgation. Il ;i t vol aussi la loi qui modifie celle du 6 Octobre 1881, sur le domaine. ChaBnemeat ds !oca* A partir du .'si Dcembre le lin eau lu Cable sera Irans 1er. i n v c des tttk'a |,ou.\ l Courbe ( AI., e. local (Je la Royal M.ink ) Le Chef de Poste La confiance de I Urs ;:::icrs de ; raonnes esl ce qui I nde a rendre L'ttMULSION SCOTT le tonique nutritif le A Jb plus populaire au g monde. L'Emulsion Scott produit de la force. C'est du Fer que votre Sasig a besoin l* Bans qui ne contient pan de fer, manque da forre ot rie itaJM C'eat du tmng appauvri qui caun. .i.:< .i le li; fatigua, manque d'nergie, Ipuiaenasnt nerveux et un aana nombre desenaHoni possifluatca et calam.euses. Le fer est un des tflemi'uta principaux de noire alimentation quaMuiaBnc; mail beaucoup de personne uaent baa'icoiu sang mme, et ses rsultats bienuuai ptuvant a'appercevoir i. lu.; pn n...',s douta. bit ilemenl deux aerr.air.es sont suffisante aitN son action reconstituante de i %  le .' v l'reaantsi vous ne voua sente t vigoureux, prettM le •ir Nuaat4 et n marque* les raulurd'hui mnM vous pouvez uvj'n p.'iannaiitn. Mariagi* n l'Eglise du Sacr-Cœur de lurgeauscra elbr le merci edi ;> Janvier 5 heures et demie du soir le mariage de Melle Icanire Kicffcr. fille deMensiear Hju ippe Kieffer. dcd et de WT.tfame. ne Cooke. avec Mr Pierre .Anselme, fils de*M. F Vifclme. vice prsident du Tri"i: ni de Cassition et de Vlalumc. ne Laporte. bc M.iiiii. prsente ses m ,\IUra compliments au jeun" et charmant couple. t mical vouloir se mettre ••vc l'adaiinislr ilion TTW-ii es s< AVIS Il est porte la connainan c du public et du corn merci qua partir de ce jour Mr Mai> ••• titlNHAHDT cesse a de aiguer notre raison soci le par pi ui unitioiiet (itie-Mr llfned HARTMANN est charg de la gestion des aiaiics et sigue la par autorisati n Port-au l'i:ne-.l. 1 J nvici Y.ni. von SECKENKOR; P,R IN DtL & Cuujle des Hues au Ma,/ isui dt ititattUdes rtoHls-torts Marchandises Franaises Pour les Ictes de lin bu nue. Formas de chapeaux, der nieie mode. i'.n umeriesde toutes rnnr ques Houbigant, l'ivert.etc. (. unptoir deineiverie. Chapeau p*a^rTants,bo in mes cl dames. Articles les plus^ins | a Hirteue toutes .es boiis ls BELLE KU %  ia.si. •n denu tfo a \i ^ P1L0LI1 I : u..v v. as wuaM •?• di poant, raifr-r l'it-**'l, ITfiiWfl'a tt i •.-. .. eftc^att %  "> MJIII •< ,-.i'i |iS Pt i u:i greiua\ en n,o4. %k UiBfa!iuta f+mr la *\w*A ifi*w4m c' **if tt mGtc a, J RiTlf.tV4> l4v"fcVT^r,r|rr A l*rVai-rrhaoa: Naissance Ces poux Joseph Courtois pni le plaisir de taire pari i aura> anus de la nais.^anco de leur fille: Haymondc. Nos m eilleurs vœux au bel Insertion demande L'Union hit la Force Cnissons-nous. frres, et nous serons loris. NosaTeux.qui nuis ont lgu, au prix de leursuia prcieux, Hati, cet hritage sacr, dont nous sommes si ik-rs. vivaient dans la plus par.'aiic union. N'.ivons-no is pas une mme ffloireet les mmes esprances T Celte mme gloire el ces mmes esprances ne doiv^.rt-e les pas nous unir dans une o i niiine s ympathie? I.u ilsmn.lii qui ex st enhe les cdoyl s dune Xnlion qu'un miwe Clfll gou ver ii e uiini certaiiipm % %  ni pour came la chute de cit.Xiilion. Unissoi s-i o is. |"i. r s. et Uoil serons lo. Is. Poil | • temps qua nous referons d< sunis les i ua-res qui oui ;iss< mhrj l'horizon mi ional ne se dtsipP roui poini; m i|o, I sagesse. !e u-votiem.-nl. I i bonne loi, |'e. • i cet toutes les rares ( | I.-.I.I s dici prochain, quatre hj irw de l'aprs-midi. L lexiqu". et la Rpublique des Soviet MKXICO. — l 'ourla premier lois dans l'histoire de l'hnCsphreoccidental une femme a i, r c un Chel du Po iI voir Exculil des lettres de l'iances c m me i nvoye Ex.••or lii aire et Ministre Plni po ntiaire. Le Prsident •••I "-' %  •'<•!. reu aujourd'hui Mme .i lantav quirepr rente au Me que l'union des Rpubliques socialistes sovitiques, Fianaille Nous enregistrons avec plaisir les tiangaillesde Melle Heae Price tille de M. Thomas Price, Insj nieur Ju Gouvernement, vec M. hdoiard Peloux.lilsde M. Lonce Houx, le sympathique commer i IL t liit-ii i.iinu. — Nous apprenons aussi aver loisir les fianailles ne Melle l'rt d < Desro deaux avre Mr Heraaao Dujour, Nous avoif r .u'a caite d< liacai!e.d, Melle O'g Malebrar che avec Mr le Or %  lOFOSaB Hoc. Aux heureux fiancs, nous envo yoa nos meilleurs vieux de bon heur. Nouveaux dcors Cet aprs midi, au cours de la rceplion qui aura lieu au Palaisde ia Prsidence, Monsieur le Pi sideot de la Hpuhlique rpmellrn les insignes de l'Ordre Honneur et Mrite dont il vient de dcorer Q uelques citoyens hatiens qui, e litres divers, ont mrit di Pay*. Le* son qui constituent cette po notion sont !n pr -uve que dans le chois qu'a Fait le Prsident B il no.il n'est entr eu ligne dcompte que le fouci de rcompenser que! quep-'in* de eux "i tont honneur notre Pays. En eflet, on cite p.ir miles nouveaux dcors MM. Au Caste loramy.Tertuli-n Guilbaud. Ludovic Lamothe, Horace Elhart. PafllaloB Guilbaud, Occiile Jean ly, lo Pre Lanore, Suprieur du Petil Sminaire,le Hrre Archange, Suprieur de St Louis de Con/.a gu 1 i" est ais de se rendre tomplp que parmi seul qsa nom venons le citer il $& trouve deux de nos plus grands jurisconsultes, deux de no* meilleurs musiciens, noire plus grand indutriel et quelque* uns des reprsentants les plus au torias de notre l^n-ei^nement pu blic /-c Matin ss fait un devoir bien ^rable de Hlieiter le Prsident Borna de c s choix heureux et de prsenter Res compliments aux nouveaux dcoras. Le 1er Janvier 6 H. Grande Reprsentation populaire offerte ._ par le Ministre de liolrieur 8 Heures Le clbre film La Princesse -Clowns Duranl la san 'e, le grand succs du Violoniste Kubelick sera jou pendant le chant d'amour. Entre 2, '.i et 4 (lourdes 2 Janvier 5 Heures Grande Matii ce pour les enfin ts des ECOLES, offerte par la Commune, A 8 Heures La cabane d amour Entre 1 (lourde Rception Le Haut Comiip.iiisaire Amricain et Madame John H. Hussell recevront la Le^S"'' on Amricaine Samedi Ici* Janvier 11)27 de 11 heures a. 1 11 1 heure p. m. A la Socit de Nations PARIS— Les journaux de Uerlin annoncent! que sir Eric Drummon donnerait .sa dmission de >ecreta re gnral de !a Socit des Nations) et deviendrait ambassadeur de Grande Bretgne dans uni grande capitale. Sir Kric rerai'I r-inplac oar M. Uenns. actuellement ministre des affaires trange res de Tchcoslovaquie. La nouvelle n'est pas confirme. Un ministre an" glais voyage par la voie des airs NAPLES— L'aroplane anglais (ni transporte le ministre angluile l'aronautique Sir Samuel Boa•e et Lady Manie tioan; p ur un vol aller-retour de 12.000 milles jusque dius 1 In le e I arriv Na ,ilts cet sprs midi wnaut IIH Mar •aille.bir Samuel et sa feoni* oar t < t ier de l'aro lrm %  de ( r yIon prs de I, M. ireont fut une iremire escale Mars ille hier soir ; n j aroplanes franais et tient ailes au devant d'eux pr^ de Marseille. L'aroplaae partira pour Malle demain. Petites Nouvelles PARIS — Le Temps annonce que le gouvernement saisira le M jes accords sur les det tes ds que les travaux des com missions parlementaire* compten tes seront termins. — L'n iiricien o'licier Stranders a i arrt sou l'inculpation d'es •inn-ge Vais pour le comit •I l'Ai emagne. £# nouvel emp>, reur du Japon TOKIO— L'empereur du Japon a tenu sa pr..m re audience offi•ielle auj'iurd lui.Il a reu pies de (00 fouctionoaires de la cour et lu gouvernement auxquels il a d livre uu message imprial Le no vel empereur a exp.im les princi iess.r lesq teis il dsire que les :hels de 1 empire basent leur cou tuile, ce s >nt la iinp.icite au heu lu t'a -1 e. loiig:ual au lieu dune tveugl imitation, le progrs l'hit nonie entre toutes les classes de la nation, la bienveillance l'gard de tous et "uiiu des relation* amicales avec les peuples tranger?Les Etats Unis el la situation mon diale LOUSVILO;Les Btali Unis >nt jou et jouant un rle tecoutaire itaus tout leronive uenls pu ont pour but l'amliontion de la situation m vidiale gr.ue sa jo'iliqn* d io'>-nent. WASHINGTON U prsident Coo idge estime que la situation conom'que d.'s Etats (Jais est fon damentalement saine.il s'est cepen dant abstenu de faire aucune pr vision. I. %  -ecrtaire Davis du Dpirlemsnt du Travail a inform que le ehmags tendait a diminuer principalement dans l'Cst. La politique de la France lgard de la Chine PARISM. Briaad s expos iu conseil des minisires la situation des affaires extrieures notamment celles de Chine. Le gou venu meut attend des renseignenents complmentaires de tes agents diplomatiques afin de dci .lom: l,;.. n convaincus au'il ,ou> a magasin Mode rue de Kawas lle/inajuos 1724 Hue du Magasin de l'Ep\ V o le meilleur accueil est rserv \ fkana ci „,-. ,„ t .. concurrence. w? "•' e t Pu rorchandises et r ri,' dt „ fL | i 0u a > %  •+ %  • • . : ~ .. i • ft t



PAGE 1

. i ; %  \ TED i • a LE MATIN, 31 Dcembre l 1 &&&&$ 4 n \v '//; FFIlses IliillW Vœ, /' Clients e leur souhmU* EFfnreuse anne ; Wkt barquement des soldats d'infante rie sur lac e orieutale du Nicara gua montre une disposition des prit qui pourrait bien avoir pour consquence de jeter le dsordre dans la tranquillit • outincntalrLa GumauiShop and Lunch Hoc n La GuinauiKo tnnono •' st 's Qdles clienta qu' par : i (1 < janvier prochain IWfi 8es P k-s s'ouvriront I ds 5 heures du malin et is y trouveront; Cale noir, cof giltoiliCho 1 latatilait, pin el b^ urr $ '•"' %  dwich sic, etc. Ds8 heures. Boutf ,on ;UI i' 1, de cresson, s >up gratse,petit djeuner, bœula A la coqu<. œula wr plats, etc. Dfta onze heur s Repai lCi. O monnaie d'Haiti. %  %  %  %  A m Ds 3 beufee. jBouillonde Poulet, consomm de la gainaudee.etc, etc. Toute la journe A K 100 au lait.au pholcaoet.au kola— Crme a la -lace. Refrescolait 1 •-' 'es Irai Is du pays. Fruits du pays glacs — Limonade cale ,i„ii•_ Cal au lait, Lait troid, chaud ou glace, punch oeutti punch d'A k 100 de li gHiMudec, ele, etc. Accourez-y. = r: m 1 *?v m C3 t S3 •zzi -. m s — 3 : *3 — r, r c a* 7ta %  '%  "1 T N • oa f m v,* I chapeaux rfc-iRii *. Eug,Le Boss fCo Aaetils Gnranx se vendent Cke .**> • : J^^^^^^;^ -:-: %  :<-i-'rr % 120, Rue Roux Nortwich Union Etre Insurance Socit lired Fonde en 1 7 97 I Au Capital de Or. 30.ooo.ooo Une des plus importantes Compagnies d'dssurance^ coufre l'incendie A OPliX 1 8 A ( : |) 1 ,:,ilit 11 : ''• ^^^i s,N1 t ) Au Caycs : JEAN BOURGEOIS Agent Gnral : J DLDER Port-au-Prince ttusw Insurance Co Une des plus fortes comp ^niej can'idieimes d'assuratM e sur la vie Eug S e B >ss • rs-^m • • J



PAGE 1

fr— LE MATIN — 31 Dcembre 192' I %  I l %  %  %  mtmt •m* SJ'' £&• AA• t ••4..• v ..> ..X.7. .X-*tX* •!• -i• -X'•!'-• %  *• -X • *• • •*• &f • • *•-• '&f -• • ''•*• •• T **-**i>aaSS M V h 1 V f • t %  j t % ?•? 9 7? ts^ Propritaires d'Automobiles ? "^ ri IL U.*\ donne yn U-hi de lys Lle ff ';• / u noort '-arnsti n tquit .< ^ Li Cfriy T iXD&t.Vi. f">e onri.,,u> "-'• %  r eivail* 4'.i4Ja*Vr en r, !" p ,, u ^^g, ,.I.<-IC>1 ..> %  •; %  '.. ri : jlirh ,, ,.,,, |„ la. i.firr a IckCCI DU ,„, jls !a ,,.„ fa.f l'vhim-e jwx „, rl „, d •Irui. IJ l.icitir Ti-.l N ;,,.-i ys cs '# .y..'c rUrl Drll: 'I \ a c,n„ .J ii.!:!!-.* on cmplui vl f | f li.l*. Ir% IdCflai Le lOttttCU* 1. j e %  rr.isi-otii Jut* i U uouwitfa •fr* 6 -i •'•ci Hr (^ mm€S.1r. -ri I t'.t -//or 1*1 id#l ARYS 'i. Rue Je !n Paix, 3 PARIS T mu Parfit ment* ri lirttHf* M*#MMI ? • -..SYaillei vaille vaille K •!• | \ puis du traua.il avec la oerWude d&ouraficani* , u un unir I* coup' Ou W*r m* 1 I I k cesser e de plus lubantii al.,,.nUlon. I H I lH mu.-.a, rolomaliin. ,/; %  cl v .r. ILVrc Hml+Z "fj"'^ '* n, • ,, %  ic qui concerne iSSS So'M^!"'.?^' 2 i Ml aldvr ? !">' rn 'c. Le soir, une' :< .. + lssc n elamirit/ t (a capu it* proJ >T; : i4iio l'MUV >• kiilv ^f3 a vos fora* et voua onauru: un sommeil paisible el u'I lui foui l-.i.a,i.„. *1 i :T'I L*BM .I!' "Ml' r. 3,1 Di A. U'.VNDtR S A. Da|fi Airnl r, lu „| M ' ll'-!J'JA,(l) IWj.Oi.ud) H..fl-. u ..r .,... >Vous trouverez les article! suivanls de fabrication Iranvu; ne: Mercerie— Les plus belles varits de boulons nacra j;iis, g.ilalitbo,ot, boucles eu nacre, tous coloris de 'ils. en louniiquela et cigarettes; bretelles, hxe chaussettes; ceintures cuir el daim pourdames;denlelles, pingles pour tous usages niguilles, ele, etc. Bonneterie — Bas et chattS selles en soie, fil, fil et colon, coton pour femmes, eulants.iil lettes,homnu's, toutes nu lit c;. Lingerie-Chemises dlioni. mes blanches el couleurs un cl 2 cols, gilets de fia ne M* pour hommes el pourlemmes; '.ls jolis mouchoirs de poche eu linon, batiste, fil, cruvutc, vc. Parfumerie FMore m — Ksscnccs,extraits, lotions.eau de olognv.kiil, dentifrice pou die, savoi, tard. Divers Fleurs, plumes, aigrettes pour chapeaux pel gnes.articles en maroquinerie, articles religieux etc. A prix gal mes marchand! ses sont les meilleures, Mme Denis FNELON 1125 Hue Montai; s 4 %  ~ M Avis Commercial Avis est donne que, depuis le 1er Dcembre 1920, Monsieur William P, Boswell a la direction de notre tablissement a orl-au-l'i in.e el la I rocuration gnrale de nos ; llaires en lia li, en lieu el place de Mr A. HublcT. ARMOUB AXII CoifPANV. Souvenez vous que Ie< poen> IHS plus solides, et le< meilleures ubes sont lahriqus par pires1on6, Fire.stone Full S ,7<> r " m Oipp<(l lalloora j-ont !e3 plis n.or us i lest plus reberckls Un stock riez sou i jn vous tri uveiez tou t"K dluenlioiis de p>n us *MI n lier, Beavy Duiv, ^llonn, H'il' 1 '•* t ilx's l 1 palclies. Plusde Ici! mu-lre avec I ar Dollars r mwi'm^mi ^z&mm ssras Courroies de Transmissions C que von pouvp/ don. OW o plus pr#kus l voire enfant, c'est la mtu6 -ei ireuuuons ltnienlaiir.'.d'hyline sont laoiks Pendre. C'en rttr lu malpropret que vient la — maladie. A.tuquea | a cruut avant qu'elle ah eu m lenip. de pntrer dans'i'v Ici pure* de la peau. Mf VaUtea a c ,. vo ,r. ,nl rt „, ^l[ h Restaurant St Grard i %  'oui ilj"ditce (pie[c'estquc ce Res '^"'"d. i eoldu lourn il "j c '" Clll i '• v' d'oo t,s . Fss^vez les la i ree-liaine lo f• Coutrcic Good Y car Boyaux en caoutchouc. The West Kadies Trading C, rORT-ftli PRINCEG0M1VES CP-isAITIEst kP^$



PAGE 1

V. PROPUILTAIRK IMPRIMEUR Clment MAGL01R2 BOIS-VERNA 1358, Rue Amricaine, 1358 TLPHONE N242 LE NUMERO CENTIMES %  i 20cme ANNE N 598*; PORT-AU-PRINCE ( HATI ) Au Gui, F An Neuf!. Bonne Anne!. 1<.I2<> l'en v:i, 192? va venir. F.iiore un an qui meurt, ciuiue un autre qui va natre. l 'oui'chacun, I anne qui fini I aujourd'hui emporte, peut tre, |mn des esprances, bien les levs perdus. Qu'importe a l'aurore del nouvelle, on se refait les mmes espoir*, les mimes rves recommencent. Au Gui, l'An neuf! C'tait le joyeux cri que poussaient na qu're les druides lorsqu' l'anvoie des ans nouveaux, ils allaient, dans lu fort ombreuse, couper, avec des faucilles d'or le gui Barr, la cime altirc Ues grands chnes. Et ce cr-.qui luisait vil'icr l'cho des grands buis dans le chant des belles prtresses immacules, a nui** vi ti aux tiers prtre;, de la (iaule. Les sicles ne l'ont pus Lut oublier; et aujourd'hui enCOie, malgr les espoirs briss, les dsesprances, malgr le brlai rveil des songes impossibles qu'en fin de compte nous apportent toujours les ans qui meurent, chaque lois qu'il nous lauf recommencer l'chptique, c'est par ce cri que nous saluons le crpuscule qui monte du clair horizon. Rpnne Anne I Oui. il faut se la souhaiter hesffeuse, toujours; ne jamais lerdre l'espoir que,lorsque lom>cr9 le masque de splimx sous eqnel s'avance vers nous l'anne nouTelIe, ce sont des sonrires et de la joie qui nous apparatront. .^— tant sa gloir can tiques. La proci Place (I \ la ''Strie nellc du fut donni I > Ce fui toute c< le tonnant le i le chemin de i l'.e lUt mie II religieuse dont un ternel s \i\ i Rapport et quelq ae lions et considra! sur VAxiHUinte M*< (iralutte en Hait ~ IM'UTILATEO nteiaue-n' — -4 •^ L'assistance mdicale ;, iluite n ;i i fin ai t. a nui conii a i s s i,.ci. ;< glcinenlee en Hati. De puis • i derniers U rni'S, l'Etal lia lien,, uir une lai|ie part. (|in Iques lui .liens el de et rang TS de loilte na i a lionne si 1 d( M pour une ,i, us! lis reslreinI Pmnng dans s des hpitaux des hos• iles, des dispenii lu s ou moins bien >;ils. bien repaies, pour srie, de ni de lab.ira.lire, de rafie.de pharmacie, assez plot et servis par des irgicns, des mdocins ricainsel hatiens, des relises franaises, des inlir irea haitiennes de l'cole nrienine londc huit rcem dans toutes les misons .h ... rh( , | 1|>rj|1 (|l yi-oises ou es venli us ,. .4 ., %  i /• •.. u; ructe, k %  trop ,.!e:n.l'e leur Port Il Prince par I (,'. Xpanse; cbei tous Hes maatroRoug^ amricaine, de cliquets ou 1 proltariai ouvrier (liants en mdecine, tous de gueule i i rculesous les tables; relle comptence et ion, et rglements qui r: ; fi'VTs -I assistante .•' %  %Mbliqi dans li ou s nabi Indes d'oi di, %  i. %  '^institutions nationales sont solidement tablies; o l'ide duilminislration prvnut srieusement clans les diflrentes organisa lions de la socit, o I esprit public est bien Form, la tortune prive bien assise, les traditions sculaires indracinables, tout paraissant tre fait l pour permettre la mise en application lacile de ces dits rglements et lois. Aussi avec quelle exactitude, quelle rgularit, quelle admirable harmonie dans l'ensemble, le rouage administratif de I assistance publique est excut n %  %  \ di ri D si m Y\ me.i ht m a On si fut | 9on M vut de p etite b. coude toi Mais le chaque voiturt bliail i el les v heurtai cass, I ;;.n 1 H ge.nlu-,SvM U ; > i c ieV;,>o prblitcnUdit-on. ^ cette uou voitises de l'heure, & n dindes \cllc organisation de notre uV sontprornonestiioinj %  Vcrnen' sislanee publique, n rclaparmi !a besse des lui"'?.. > •: des mins mdicaux grales lazzi: ; Liuranl taits dans ces tablissements dix jours, l'humanit, vil/ sans hospitaliers. Si le fait tait honte ses Instincts brutaux Le vrd, oc serait un aveu l'orme J mot cruel il vridique ( j t put dp ceux nui aiiiII est de bonne litlrulure, dans toute chronique de nouvel an, de dire excrable l'anne dfunte et de souhaitei que soit heureuse, l'hritire. llsieiait peut-tre, une fois, de montrer le truqu de pa rcilles gnralisations. Toutes les annes se valent. Il n'y en a pas une qui sur l'autre l'emporte, au point de vue de la somme de bonheur ou de malheur aveuglment dispense par toutes. Telle anne, marque apparemm"itl d r un signe de dsastre, se devra dans la suite classer parmi les fcondes, justement caus des rpercussions de l'vnement pramire vue qualifi de catastrophe. Telle aune, au contraire, classe en son temps dans le cycle des poques heureuses, s'avrera dans le recul de l'histoire, lourde de dru mes imprvisibles. Ds l'abord, 11)18 apparut devoir tre pour l'Allemagne une anne terrible. Elle vit l'cllondn'mciit de sa puissance militaire, navale, de ses troues. Pourtant si l'on considre que grce tout cela, la dmocratie put eiilin s'implanter sur cette terre si profondment monarchiste; qu'avec les dmocraties franaise, russe, anglaise, l'allemande peu peu difie la paix internationale, la rconciliation des peuples, ne conviendrait-il pas de rviser sur celte anne macabre, .'e premier jugement? i our tes .'liis, au contraire, 19!8 semble le couronnement d'une prodgieme ascension. Ils avaient crase la nation gante. Us s'taient partag le monde, comme des laines repus, la proie opulente. Ils avaient i il pos .-m vaincu une indemnit de rparation an c Initie astronomique. P us. sortis du rve blouissant, ils rgler eut les comptes et s'apervurent qutes dbiteurs de milliards, de milliards, de milliards l'taient eux. Us Bvaii "i ncu pour que, soixante deui ans, les gnral. .ns eussent payer au mmau -, i iM • i ....i.„ Souhaiter qu'une anne soit heureuse ou dire que l'autre fut sombre est encore une purilit pour cette raison que bienlaisanle pour tels individus, l'anne lut ou devra tre cruelle pour tels autres. La mme anne apporte l'un l'insolente ralisation d'une iMuatton jamais entrevue iiiiue dans les songes les plus dmentiels; l'autre, l'croulement de la fortune, la trahison de l'amante, la mrt de l'ami. Pour tous enfin, le destin railleur mlange, avec on dirait une sorte de sadisme, l'amertume et la joie..La villa rve s' dilie, nuiis elle est partie pour l'autre monde, ou pi< avec un autre celle qui devait en tre la fleur et le sourire. Ou. BU cou traire, alors qu'autour de soi il n'y a plus que des misres,que dans l'abandon absolu, vainement on cherche les compagnons des beaux jours, soudain il vi'idique s iLiiis ies n moires : S mpons le plus possible. De n la seu| semble lic capable notre b|baric. las! chez nous les conditions sociales diffrent do Jieaiicoup de ces peuples chez, qui le progrs est en marche croissante. Pouvons-nous les suivre 1 urj pou prs dans a*Ul uiufilia asceuilanle, rapide V Pouvons nous adapter Icdr systme brgaulae au ntre sans avoir prealableccux qui ainsi de leur croyuui au vieux proverbe qui affirme ..L,.. eit-s Miuii.it i .,.„,. lirent la civ.l.sation occidentale que ces œuvres de iha. de pnavel ses marbres, ses tqiles bliijue no sont cres que pour river dtruire. sophie no is y rSmn. La lorce les traditions \> Ql e iours de lle d'une tonalit unique. Dans I.MI s'esparce nne joie dilfuse. Des gosses panouis montrent dans la rue, leurs jouets; des m IIDCS, leurs toilettes voyantes. Et cette beuverie norme) depuis des jours. des nuits L'impression que par loul dans le vaste monde. .uissi mene l'immense orgie : dans toutes les campagnes, o I onmilo I rtovoan mmlnr! des iarb ires Botiens au lui -d. ignorants de tout du patrimoine du civilis : l'ami ir, l'art, la peuse, le vl siou. < ar il n'est pan • que nous avons la passion de I argent, l plus basse. Qui de nous. pour voler, osa jamais tuer? De loin en loin s'esquisse un vol houleux : le faire est grossier el l'enjeu drisoire, lainais un vol capable dassurcr, quelques semaines, da is u\\ centre somptueux, les magnificences inclus -s dans %  • l'essence du soleil . al perptr, mieux, onvri avec une matrise d artiste lucide et glac. Aucune passion aucune, mais notre goinlrerie du moins peut encaisser de lourdes bouslifail* les. De cela seul est capable noire barbarie. C'est pourquoi elles rpondent au grognement de nos entrailles, les ltes de fin d'anne. Nous y allons, et, de quel enthousiasme ?,On arrive croire que le bonheur, c'est cela. El c'est cela, en clfet. Croire qu'on est heureux, c'est l'tre. Pour cette illusion provisoire, il sied d'honorer la coalume du nouvel an, el ses souhaits, corrol pareille adaptation se ralise iv.it actuellement en Haili sans heurt, sans conflit, sans de iiandes dfficulls, sans de vrais ennuis, serait illusion quelas-enir se chargerait de ne peuvent dmolir entirement. Ne nous ni luire les payons pas de vains mots, ne de paresse in telte rions pas le pa paysans guonx, misrables, qui ne vi\.Mt que de peu pu VIT le mdecin frais de pharmacie, en cas p te prtetio, s et apprcr ons er -* q se forHJQUi'.ieHe' m. il dans i otre mili •• et i'i qui isse les h! • de Il le inel dans i'..n|>i -il/iiit quant prsent 5' ir un jugein. le nos laits n \ g .:'n np te .'u d lni %  f, dcsai iins les tlan a | "o. loul conu ibu int t>mpliqi singulicrcment nos cofed ion de %  • i< s< it 1* '.' m m ni ctablir aloi,, romnu l'i xise ce pi net de loi, le t fa va il en qii sti( i ^ui une base tationni jutU • luilable, encore in u'stcrrte. — II laul ln< m lablenionl coninu n i par le ci nmencement; ces! dira par une : die s'. ncl ibh i t si uoiio 'Oii..„i.i .aire (i. i.i >oiine et utile besogne.!,est qu'il y a lieu de ronstdrer llaiti, qu oi pc mette cette di _,,' %  osjmme une gaan 4^*J#l ''• l onl clal do S;IH.jJeinenl compromis. -e la tirer de ni p s employer des uiedieaif'iiis dose trop forte; loignonS-la loul doucement. mnjg'Mi' ta, usons pour elle (1 une mdication dose progressive, de peur de provoquer en agissent trop prcipitamment une rrible commotion qui sein.! capable de compliquer su; al et de la voir r Higc u eiup la vrit, la i*ei it l( que conoit l'ami de Platon : Amicus Vlalo, u flUtg'u %  uni ta Veritas. C'est i|u'il laul bien en\ is.. la situation de notre \.< qu\.'.e est. qu^&e/aj>,y > | r stc la men la bh quel i paraisse a,!" d'un coup. C'est ainsi nos yeux dsuh i i d us envisager noir,' cher pejs. Somme toute, peut-on faci lemeui tablir, comme il etl l>ieiid-on aiseme it i;ue l'on veuille chercher a dtendre ce mi 11 • teul du Ir nt el de lail ces brave, gens que nous **£"£&* A 'iJi! d vousain^rcTunamourtOUl "•'""" l'cnnuaue de chaque B f a,tdcsiu..ress.OnnepeAil ^ l,u '" \ n vu ^^L que s, laisser persuader qe \<"'s ne le e.ovotis pas. Tel ?e SO.lt ces si!,.une.,.s d',1'-l'v.du que l'on croyait cire rw.pr-lu-uisme lev, ces ides no"P" • de certaine moAussi, api .s ne uiwim |' %  vens d existence est rec tooii misses, cette chronique se devra bls, gnreuse, de noblesse Vs^mo.' o ,, ,n a a d d'me qui ont inspir le projet de loi ou question. l-elle terminer, comme ses pa reilles, par la linale de courante banalit: llouroUX UOUYCl U l > usque, irrflchie, inadquate au temprament, aux vieilles conditions de vie, aux habitudes invtres, et coutil ne, aux mœurs, de notre peuple soulvera de srieuses iflicults qui ne peuvent que compliquer au lieu dam liorer sa situation dj si prcaire, attirons particulirement l'attention sur un lait pauvre toute sa vie ; "tel autre de premire importance. Mr au contraire, qu'on alarmait exigeant ainsi qu'il est fjg


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06901
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, December 31, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06901

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
V.
PROPUILTAIRK IMPRIMEUR
Clment MAGL01R2
BoIS-VeRNA
1358, Rue Amricaine, 1358
TLPHONE N242
LE NUMERO
CENTIMES


i

20cme ANNE N 598*;
PORT-AU-PRINCE ( HATI )

Au Gui, F An Neuf!.
Bonne Anne!.
1<.I2<> l'en v:i, 192? va venir.
F.iiore un an qui meurt, ciuiue
un autre qui va natre.
l'oui'chacun, I anne qui finiI
aujourd'hui emporte, peut tre,
|mn des esprances, bien les
levs perdus. Qu'importe a
l'aurore del nouvelle, on se
refait les mmes espoir*, les
mimes rves recommencent.
Au Gui, l'An neuf! C'tait le
joyeux cri que poussaient na
qu're les druides lorsqu' l'an-
voie des ans nouveaux, ils al-
laient, dans lu fort ombreuse,
couper, avec des faucilles d'or
le gui Barr, la cime altirc
Ues grands chnes. Et ce cr-.qui
luisait vil'icr l'cho des grands
buis dans le chant des belles
prtresses immacules, a nui**
vi ti aux tiers prtre;, de la
(iaule. Les sicles ne l'ont pus
Lut oublier; et aujourd'hui en-
COie, malgr les espoirs briss,
les dsesprances, malgr le
brlai rveil des songes impos-
sibles qu'en fin de compte nous
apportent toujours les ans qui
meurent, chaque lois qu'il nous
lauf recommencer l'chptique,
c'est par ce cri que nous saluons
le crpuscule qui monte du clair
horizon.
Rpnne Anne I
Oui. il faut se la souhaiter
hesffeuse, toujours; ne jamais
lerdre l'espoir que,lorsque lom-
>cr9 le masque de splimx sous
eqnel s'avance vers nous l'an-
ne nouTelIe, ce sont des son-
rires et de la joie qui nous ap-
paratront.
.^ ! lionne Anne !
Et pour nous, combien de
souvenirs magnifiques voque
(celle date du 1er Janvier C'est
j l'anniversaire le plus glorieux
i de notre belle histoire. C'est ce
jourla, que, dans le Iracas des
canons, dominant l'clat des
clairons et les roulements des
tambours, lu grande voix de
l'Empereur proclama que notre
terre tait dsormais libre, que
I les chanes de l'esclave avaient
t brises.
Pieux souvenir auquel chu-
! jour, tous les Iront* lia I.eus
diiiveiil s'incliner bien bas. Oui,
; nous avons bien raison dlie
joyciis, heureux, ce jour-l. Il
doit tre pour nous la date inel-
lacable du la grande fraternit.
I.c sourire doit illuminer toutes
les faces, toutes les mains doi- j
ve|lt se tendre dans le plus large ,
geste de rconciliation, d'oubli
les rancurs et des dissenti
nient.-.
lionne Anne !
Le Matin, l'occasion de l'an-
ne qui commencera demain,
prsente V.Loris Borno.Prsi-
ilent de la Hpublique ses meil-
leurs vieux de sant et de bon-
heur pour 1887.
A ses Abonns, ses lecteurs,
tous ses amis qui, en aucun
mtoin'iil up l chaude leur concours, la: Matin
envoie ses plus sincres souhaits
de bonne anne.
La Mission
apostolique
Jacmel
le noirecorrespondant
Le dimanche lit dcembre
courant eut lieu, .lai nul. la
clture des prdications de la
mission pour les hommes qui
s'approchrent en trs grand
nombre de la Sainte- able.
Le soir, 1 hem i | '1, il y
eut une grande el solennelle
inonifttslation en l'honneur du
Christ-Roi port en triomphe
par toute la population: accla
uiai't l'Image ri >
tant sa gloir can
tiques.
La proci
Place (I \
la ''Strie
nellc du
fut donni I >
Ce fui !
toute c< le
tonnant le i
le chemin de i
l'.e lUt mie II
religieuse dont
un ternel s \i\ i
Rapport et quelq ae
lions et considra!
sur VAxiHUinte M*<
(iralutte en Hait
~ IM'UTILATEO
nteiaue-n'
-4
^
L'assistance mdicale ;, i-
luite n ;i i fin ai t. a nui con-
ii a i s s i,.ci. ;< glcinenlee en
Hati. De puis i derniers
U rni'S, l'Etal lia lien,, uir une
lai|ie part. (|in Iques lui .liens
el de et rang ts de loilte na
i a lionne si
1 d( m pour une
,i, us! lis reslrein-
I Pmnng dans
s des hpitaux des hos-
iles, des dispen-
ii lu s ou moins bien
>;ils. bien repaies, pour
srie,
de ni
de lab.ira.lire, de ra-
fie.de pharmacie, assez
, plot et servis par des
irgicns, des mdocins
. ricainsel hatiens, des re-
lises franaises, des inlir
irea haitiennes de l'cole
. nrienine londc huit rcem
dans toutes les misons.h ... rh(. .|1|>rj|1 (|l.
yi-oises ou es venli us ,. .4 ., i / ..
u; ructe, k trop ,.!e:n.l'e leur Port Il Prince par I (,'. X-
panse; cbei tous Hes maatro- Roug^ amricaine, de cli-
quets ou 1 proltariai ouvrier (liants en mdecine, tous de
gueule i i rculesous les tables; relle comptence et dans tous les bouges o la cr* sable dvouement dans lac-
Mats aprs i i i
i-oiin.i'-son i )< est <
du
..driols de lin
. de chirurgie.
i
se demander, s.us aucun
rire pe se de m ire a p-
son i, qu'on -e persuade
lait, qu on excuse cette fiai
H c, si scs ailleurs penseul
qVil est aise de luire excuter
.i lettre chez, nous, le ; rtl-
n i > ion, et rglements qui r-
:; fi'VTs -I assistan-
te .' ,%Mbliqi dans
li ou s nabi Indes d'oi
di, i. '^institutions
nationales sont solidement
tablies; o l'ide duilminis-
lration prvnut srieusement
clans les diflrentes organisa
lions de la socit, o I esprit
public est bien Form, la tor-
tune prive bien assise, les
traditions sculaires indra-
cinables, tout paraissant tre
fait l pour permettre la mise
en application lacile de ces
dits rglements et lois. Aussi
avec quelle exactitude, quelle
rgularit, quelle admirable
harmonie dans l'ensemble, le
rouage administratif de I as-
sistance publique est excut
n


\
di
ri
D
si m
. Y\
me.i
ht m a
On si
fut | '
* 9on M
vut de p
etite b.
coude toi
Mais le
chaque
voiturt
bliail i
el les v
heurtai
cass, I

;;.n1Hge.nlu-,SvMU;>icieV;,>o prblitcnUdit-on. ^ cette uou
voitises de l'heure, &n dindes \cllc organisation de notre uV
sontprornonestiioinj Vcrnen' sislanee publique, n rcla-
parmi !a besse des lui"'?.. > : des mins mdicaux gra-
les lazzi: -; Liuranl taits dans ces tablissements
dix jours, l'humanit, vil/ sans hospitaliers. Si le fait tait
honte ses Instincts brutaux Le vrd, oc serait un aveu l'orme J
mot cruel il vridique (jt put dp ceux nui aiii-
II est de bonne litlrulure,
dans toute chronique de nouvel
an, de dire excrable l'anne
dfunte et de souhaitei que soit
heureuse, l'hritire.
llsieiait peut-tre, une fois,
de montrer le truqu de pa
rcilles gnralisations. Toutes
les annes se valent. Il n'y en a
pas une qui sur l'autre l'empor-
te, au point de vue de la som-
me de bonheur ou de malheur
aveuglment dispense par tou-
tes.
Telle anne, marque appa-
remm"itl drun signe de dsastre,
se devra dans la suite classer
parmi les fcondes, justement
caus des rpercussions de l'-
vnement pramire vue qua-
lifi de catastrophe. Telle aune,
au contraire, classe en son
temps dans le cycle des poques
heureuses, s'avrera dans le re-
cul de l'histoire, lourde de dru
mes imprvisibles.
Ds l'abord, 11)18 apparut de-
voir tre pour l'Allemagne une
anne terrible. Elle vit l'cllon-
dn'mciit de sa puissance mili-
taire, navale, de ses troues.
Pourtant si l'on considre que
grce tout cela, la dmocratie
put eiilin s'implanter sur cette
terre si profondment monar-
chiste; qu'avec les dmocraties
franaise, russe, anglaise, l'alle-
mande peu peu difie la paix
internationale, la rconciliation
des peuples, ne conviendrait-il
pas de rviser sur celte anne
macabre, .'e premier jugement?
i our tes .'liis, au contraire,
19!8 semble le couronnement
d'une prodgieme ascension. Ils
avaient crase la nation gante.
Us s'taient partag le monde,
comme des laines repus, la
proie opulente. Ils avaient i il
pos .-m vaincu une indemnit
de rparation an c Initie astro-
nomique. P us. sortis du rve
blouissant, ils rgler eut les
comptes et s'apervurent qutes
dbiteurs de milliards, de mil-
liards, de milliards l'taient eux.
Us Bvaii "i ncu pour que,
soixante deui ans, les gnra-
l. .ns eussent payer au mmau
. -, i iM i ....i.
Souhaiter qu'une anne soit
heureuse ou dire que l'autre fut
sombre est encore une purili-
t pour cette raison que bien-
laisanle pour tels individus,
l'anne lut ou devra tre cruelle
pour tels autres. La mme an-
ne apporte l'un l'insolente
ralisation d'une iMuatton ja-
mais entrevue iiiiue dans les
songes les plus dmentiels;
l'autre, l'croulement de la for-
tune, la trahison de l'amante, la
mrt de l'ami.
Pour tous enfin, le destin rail-
leur mlange, avec on dirait
une sorte de sadisme, l'amertu-
me et la joie..La villa rve s'
dilie, nuiis elle est partie pour
l'autre monde, ou pi< avec un
autre celle qui devait en tre
la fleur et le sourire. Ou. BU cou
traire, alors qu'autour de soi il
n'y a plus que des misres,que
dans l'abandon absolu, vaine-
ment on cherche les compa-
gnons des beaux jours, soudain
il vi'idique s .
iLiiis ies n moires : S mpons
le plus possible. De n la seu|
semble lic capable notre b|-
baric.
las! chez nous les conditions
sociales diffrent do Jieaiicoup
de ces peuples chez,
qui le progrs est en marche
croissante. Pouvons-nous les
suivre 1 urj pou prs dans
a*Ul uiufilia asceuilanle, rapi-
de V Pouvons nous adapter
Icdr systme brgaulae au
ntre sans avoir prealable-
ccux qui
. ainsi de leur croyuui
au vieux proverbe qui affirme ..l,..
, .:,. sonl la proprit do tout le pe. une base ralionollo dovo-
I1 ^ V^rZniv" i: '"onde. Ignoreraient ils donc Kition gnrale, qu'aucune
*! ....?.......w-u.,l.,-ii.,. |orCe humaine ne pourrait ur-
ne uni les i>eit-s Miuii.it i .,.,.
lirent la civ.l.sation occidentale que ces uvres de iha. de pn-
avel ses marbres, ses tqiles bliijue no sont cres que pour river dtruire. ses usons, ses thcires, sa vie ceux-l seuls qui ouonlclk-c-
pdlitique'. sociale, mondaine : tiwniei.t bes/in, c'est -duc
Parole plus vraie encore pooi les ncessiteux, les dshrits
nou-j qui somnes plus queux, du sort, les ouvriers maigre
'salaire, les navsans heso-
se pisenle pour que s'v repose
notre lassiunle. I paule de la
petite allie obscure, pourtant
de quelle lumire, aurole!
El en dernier lieu il y a pour
montrer le nant des souhaits,
I inluctabilit des lorces rala!es.
A quoi bon souhaiter une heu-
reuse annes!, dans le mystre
des arcanes, il est crit qu'elle
doit tre atroce? Et s'il est crit
iiue sur elle doit hure un rayon
de bonheur, ce rayon ne luira-
t-il pas, mme si ne s'nonce pas
le souhait, ainsi inutile?
l'ourlant si un peu de rflexion
nous loigne des formules con-
veutionneilea que l'on se dis-
pensa le jourdd l'an, un peu de
phil >sophie no is y rSmn. La
lorce les traditions \>Ql e
iours de lle d'une tonalit uni-
que. Dans i.mi s'esparce nne
joie dilfuse. Des gosses pa-
nouis montrent dans la rue,
leurs jouets; des m IIDCS, leurs
toilettes voyantes. Et cette beu-
verie norme) depuis des jours.
des nuits L'impression que par
loul dans le vaste monde.
.uissi mene l'immense orgie :
dans toutes les campagnes, o
I onmilo I rtovoan mmlnr!
des iarb ires Botiens au
lui -d. ignorants de tout du pa-
trimoine du civilis : l'ami ir,
l'art, la peuse, le vl
siou. < ar il n'est pan que
nous avons la passion de I ar-
gent, l plus basse. Qui de nous.
pour voler, osa jamais tuer? De
loin en loin s'esquisse un vol
houleux : le faire est grossier el
l'enjeu drisoire, lainais un vol
capable dassurcr, quelques se-
maines, da is u\\ centre somp-
tueux, les magnificences inclu-
s -s dans l'essence du soleil .
al perptr, mieux, onvri avec
une matrise d artiste lucide et
glac.
Aucune passion aucune, mais
notre goinlrerie du moins peut
encaisser de lourdes bouslifail*
les. De cela seul est capable
noire barbarie. C'est pourquoi
elles rpondent au grognement
de nos entrailles, les ltes de fin
d'anne.
Nous y allons, et, de quel en-
thousiasme ?,On arrive croire
que le bonheur, c'est cela. El
c'est cela, en clfet. Croire qu'on
est heureux, c'est l'tre. Pour
cette illusion provisoire, il sied
d'honorer la coalume du nou-
vel an, el ses souhaits, corrol
pareille adaptation se ralise
iv.it actuellement en Haili sans
heurt, sans conflit, sans de
iiandes dfficulls, sans de
vrais ennuis, serait illusion
quelas-enir se chargerait de
ne peuvent dmolir entirement. Ne nous
ni luire les payons pas de vains mots, ne
de paresse in tel-
te
rions pas
le pa
paysans
guonx, misrables, qui ne vi-
\.Mt que de peu
pu VIT le mdecin
frais de pharmacie, en cas mahidie, dem .iidenl loul na | L'cluellc. de se ulil de peu-
lurellemenl l'Etat qui est iee.de lorce l'inertie; vitofts
aptiel aies protger de les lesinjuiesi utiles et stupides
aidera recouqurir leur sant, i telles que vendeur du temple
C'est pour remplir UQ devoir adora!eur de veau d'or, lutte
qu'on peut considrer comme | entre le pot de ton e et le pot
sacre envers ces malheureux, de lerdcslrucleui do in patrie
ceSalQgs del nature, nous fumier de llui.ninil c'c.
le croyons lerinement, que le! lotissons pi a loi parla pense
pays, suivant en cela le bon j au-dessus de nos dsirs, irra
exemple des nulles nations' lisablcs poiu ie qiiait l'b-ure.
civilises, qui ont un piolond | au-dessus des cot qui
souci de soulager les soullraii- font voir r mtfc. un leuiple .i
lu vrai-'" I'-'"
s< m <"
s; K' ''*
(1; "'^ 'll
Irf o.v^- la gi\irV
i. n
ure oblisatoire. V est bon de
porter, qui Iques |oi rs, une me
lgre, une me d'infant, ou de
primaire. Toujours trop tt se
retrouvera la mauvaise dfru
que de <\ a i e, d*inquilu i
d'hypocrise. Bi comme vite
aussi on la retrouvera, la Vie
monotone; avi : ses |oiee lurti-
ves el son malheur, toile de
ion I immuable '
ces physiques du peuple, a
"r, multipli, amlior avec
empressement malgr son tal
do misre chronique el sans
le rel concours de pers mue
toutes ces (cuvres d'assistance
mdicale d'incontestable n-
cessit, perce que donnent le
conlort, procurent le repOS,
apaisent les douleurs, sol i
jfi u ui toiis, .'i s, -\ ;
m I i il Hors
di ni Ce sont de cet i>p
te prtetio, s et apprcr ons
er -* q se forHJQUi'.ieHe'
m. il dans i otre mili et
i'i qui isse les h! de
Il le inel dans i'..n-
|>i -il/iiit quant prsent
5' ir un jugein. le
nos laits n\ g .:'n np
te .'u d l-
ni f, dcsai iins
les tlan a | "o. loul
conu ibu int t>mpliqi sin-
gulicrcment nos cofed ion
de i< s< it 1* '.' m m ni cta-
blir aloi,, romnu l'i xise ce
pi net de loi, le t fa va il en
qii sti( i ^ui une base tation-
ni jutU luilable, encore
in u'stcrrte. II laul ln< m
lablenionl coninu n i par le
ci nmencement; ces! dira
par une : die
s'. ncl ibh i t si
uoiio 'Oii..i.i .aire (i. i.i >oii-
ne et utile besogne.!,est qu'il
y a lieu de ronstdrer llaiti,
qu oi pc mette cette
di_,,' osjmme une gaan
4^*J#l '' l'onl clal do s;ih-
.jJeinenl compromis.
. -e la tirer de
ni p s employer des
uiedieaif'iiis dose trop forte;
loignonS-la loul doucement.
mnjg'Mi' ta, usons pour elle
(1 une mdication dose pro-
gressive, de peur de provo-
quer en agissent trop prcipi-
tamment une rrible com-
motion qui sein.! capable de
compliquer su; al et de la

voir r Higc u eiup
la vrit, la i*ei it l( que
conoit l'ami de Platon :
Amicus Vlalo, u flUtg'u uni
ta Veritas.
C'est i|u'il laul bien en\ is..
la situation de notre \.<
qu\.'.e est. qu^&e/aj>,y>|rstc
la men la bh quel i paraisse a,!" d'un coup. C'est ainsi
nos yeux dsuh i i d us envisager
noir,' cher pejs.
Somme toute, peut-on faci
lemeui tablir, comme il etl
l>ieiid-on aiseme it i;ue l'on
veuille chercher a dtendre ce
mi 11 teul du Ir nt el de lail
ces brave, gens que nous **"&* A 'iJi!
d vousain^rcTunamourtOUl "'""" l'cnnuaue de chaque
Bfa,tdcsiu..ress.OnnepeAil ^l,u'" \n" vu ^^L
que s, laisser persuader qe \<"'s ne le e.ovotis pas. Tel
?e SO.lt ces si!,.une.,.s d',1- '-l'v.du que l'on croyait cire
rw.pr-lu-uisme lev, ces ides no- "P"------- de certaine mo-
Aussi, api .s ne uiwim |' vens d existence est rec tooii
misses, cette chronique se devra bls, gnreuse, de noblesse Vs^mo.' o ,, ,n a a d
d'me qui ont inspir le pro-
jet de loi ou question.
l-elle terminer, comme ses pa
reilles, par la linale de courante
banalit: llouroUX UOUYCl U l
> usque, irrflchie, inad-
quate au temprament, aux
vieilles conditions de vie, aux
habitudes invtres, et cou-
til ne, aux murs, de notre
peuple soulvera de srieu-
ses iflicults qui ne peuvent
que compliquer au lieu dam
liorer sa situation dj si
prcaire, attirons particuli-
rement l'attention sur un lait
pauvre toute sa vie ; "tel autre de premire importance. Mr
au contraire, qu'on alarmait exigeant ainsi qu'il est fjg


LE MATIN
; Di-K/mliiT 1 326
I
Soutenant hatiei
*G- d'H- Pntre
les Bureaux du
itin revolver
t
main
mie orme
OU roof. On
ig froid. i:t
un calme
:'i l'officier
el de ruii e
.i.l.'-rait soi
ne vulgaire
il pus dans
imeur qui
ors | ni 1 s agt
ntre gentils-
(ciiil.irinerie,
lier se laaad aller
ives f[ui n'onl eu
roubler aucu i des
ilu journal qui assis
: celle si ne incroyable,
fe Directeur n'a dpos au-
ra pLlinlc.
I
tresc
s c<
pays
blllll
11
m
r (
|ti'cn
>ii(lit
*(|ui
.'UNS,
_ implelc cm,.,,.
on ctoil le so,.
lgera le- soii d'nfl
alluuiciix, assurera
l'un co.-ps mdical
dtresse, rlorniera
;<>nsd'exislenccd'nn
malgr toutes ses
scs misres ne doil
pas prir, ne doil pas so tii
de nos mains.
LV Justin DOMINIQU
Ordre des Avocats
AVIS
Par rlnchedu Secrtaire
dLtal dt la Justice en date du
Dcembre courant, .Mes
leurs l-s Avocats de ce Bar
reau sont invits assislei
la .Messe suivie de Te Deum
ii!V.s' cil.re la i'a-
thcdrale le samedi 1er Jan-
vier prochain huit heures
el nemje du m din l'occasioi
je ranniversairede [Indpen-
dance Nationale.
, 1- Secrtaire du onseM de
I Ordre.
Edouard CASS-cixoi.
La Lurie de
V Amicale
Los aclicti us Vie Hillc
la grande Rafle organisa
le sont pris de
eu r.'.gh
Loterie.
Au moment du tirage, j
billets non encore payes
roui annuls.
D povrll For Nuinl a
ht* que noua
temps '!< prparer
-ir ce paya. Par
..'mpnrcilpiiH'iit nous
' a M llacon KapaKnol que noua
>/' ulaoni droit*. Voua trou-
'''' lana anaqu flacon des inatruc-
M omp!:<. ni Franais.
a a m
a ta
, S "p p
uoni et ten
a --
CRRO
'Ado
S*'
Conneild'Eal
LejConseU fTEtaJ esta dernire
sance a vol le Contrat sur le
pite. L rapport prsente p;.r
les Sections runies qui ont tu-
di ce contrat a relat de nom-
breuses modifications qui y oui
t apportes. Tous les articles
additionnels sont ad ni s.
La loi de sanction du Con-
trai est expdie a l'Excutif
fins de promulgation.
Il ;i t vol aussi la loi qui
modifie celle du 6 Octobre 1881,
sur le domaine.
ChaBnemeat ds !oca*
A partir du .'si Dcembre
le lin eau lu Cable sera Irans
1er.- i n vc des tttk'a |,ou.\
l Courbe ( ai., e. local (Je
la Royal M.ink )
Le Chef de Poste
La confiance de
I Urs ;:::icrs de
, ; raonnes esl ce qui
I nde a rendre
L'ttMULSION
SCOTT
le tonique nutritif le
aJb plus populaire au
g monde. L'Emul-
sion Scott produit
de la force.
C'est du Fer
que votre
Sasig a besoin
l* Bans qui ne contient pan de fer, manque da
forre ot rie itaJM C'eat du tmng appauvri qui
caun.......i.:< .i le li; fatigua, manque d'nergie,
Ipuiaenasnt nerveux et un aana nombre desena-
Honi possifluatca et calam.euses. Le fer est un
des tflemi'uta principaux de noire alimentation
quaMuiaBnc; mail beaucoup de personne uaent
baa'ico t d autres n'ont pa3 assez de vitalit pour ea-
trair^1 ulluummeol d'nergie de leurs alimenta.
Caal p r r.. qiio tant de personnes faiblea,
parvi ueee, qui m fatiguant 'arilernent et sentent
leursi reaa I Wi uaur a'pufcwt, ont besoin du
puiaaani rrconautuaiit la Par Nuiut, qu'up
grand nombre de nidenna emploient dans leur
pratique pour rn-onstituer le prcieux fer dana
I.'KerNuxat contient du fer organique
i n >iu sang mme, et ses rsultats bien-
uuai ptuvant a'appercevoir
i. lu.; pn n...',s douta.
bit ilemenl deux aerr.air.es sont suffisante
aitN son action reconstituante de
i
le .' v l'reaantsi vous ne voua sente
t vigoureux, prettM le
ir Nuaat4 et n marque* les raul-
urd'hui mnM vous pouvez
- uvj'n p.'iannaiitn.
Mariagi*
n l'Eglise du Sacr-Cur
de lurgeauscra elbr le mer-
ci edi ;> Janvier 5 heures et de-
mie du soir le mariage de Melle
Icanire Kicffcr. fille deMensiear
Hju ippe Kieffer. dcd et de
WT.tfame. ne Cooke. avec Mr
Pierre .Anselme, fils de*M. F
Vifclme. vice prsident du Tri-
"i: ni de Cassition et de Vla-
lumc. ne Laporte.
bc M.iiiii. prsente ses m ,\-
IUra compliments au jeun" et
charmant couple.
t mical
vouloir se mettre
vc l'adaiinislr ilion
TTW-ii
es
s<
AVIS
Il est porte la connainan c
du public et du corn merci
qua partir de ce jour Mr Mai>
titlNHAHDT cesse a de
aiguer notre raison soci le par
pi ui unitioiiet (itie-Mr llfned
Hartmann est charg de
la gestion des aiaiics et sigue
la par autorisati n
Port-au l'i:ne-.l. 1 J nvici
Y.ni.
von seckenkor; p,r in
DtL & C-
uujle des Hues au Ma,/ isui dt
ititattUdes rtoHls-torts
Marchandises Franaises
Pour les Ictes de lin bu nue.
Formas de chapeaux, der
nieie mode.
i'.n umeriesde toutes rnnr
ques Houbigant, l'ivert.etc.
(. unptoir deineiverie.
Chapeau p*a^rTants,boin
mes cl dames.
Articles les plus^ins |a
Hirteue toutes .es boiisls.
BELLE KU ia.si.
n denu tfo a \i ^
P1L0LI1 I : u..v v.
as wuaM ? di poant, raifr-r
l'it-**'l, ITfiiWfl'a tt i .-. ..
eftc^att !"> mJIIi < ,-.i'i
|iS Pt i u:i '
greiua\ en n,o4. %k
UiBfa!iuta f+mr la *\w*A
ifi*w4m c' **if tt mGtc a,
J RiTlf.tV4> l4v"fcVT^r,r|rr
A l*rVai-rrhaoa:
Naissance
Ces poux Joseph Courtois
pni le plaisir de taire pari i
aura> anus de la nais.^anco de
leur fille: Haymondc.
Nos meilleurs vux au bel
Insertion demande
L'Union hit la Force
Cnissons-nous. frres, et nous
serons loris. NosaTeux.qui nuis
ont lgu, au prix de leursuia
prcieux, Hati, cet hritage sa-
cr, dont nous sommes si ik-rs.
vivaient dans la plus par.'aiic
union. N'.ivons-no is pas une
mme ffloireet les mmes esp-
rances T
Celte mme gloire el ces m-
mes esprances ne doiv^.rt-e les
pas nous unir dans une o i
niiinesympathie? I.u ilsmn.lii
qui ex st enhe les cdoyl s
dune Xnlion qu'un miwe Clfll
gou ver ii e uiini certaiiipmni
pour came la chute de cit.-
Xiilion. Unissoi s-i o is. |"i. r s.
et Uoil serons lo. Is. Poil |
temps qua nous referons d< su-
nis les i ua-res qui oui ;iss< mhrj
l'horizon mi ional ne se dtsipP
roui poini; m i|o, I sagesse. !e
u-votiem.-nl. I i bonne loi, |'e.
-,!i cet toutes les rares (| i.-.i.i s
d<- noire mincnJ homme o'E
tat Monsieur Louis Borno. i#n ce
son patriotisme, le progrs al
la civilisation s'iinplaulenl ('ans
notre cher pays. L'avenir de ni s
entants dpend (le ce ' union
dont nous devons leur donner
l'exemple et sans laqu Ile sY-v.i-
nouironl leurs plus billes espi-
rances. Unissins-no i, Frres,
et nous serons forts. Si nos peu s
ont vers leur sang pour la con-
qute de notre fil l pend ne,
nous'avons vers le notre pouf
assouvir nos haines Iralripide
en jetant aind l'insulte it leur
souvenir Ne nous baissons pal
les uns les autres, niais soyons
unis et nous serons forts. Il s'agit
de cette force morale qui con-
sistai mettra noscon miss.m *
m service de la patrie. i'"esl l'a-
mour dr la Patrie qui Fera natre
lie union dans nos ce irs.
Ainioii ont- notre Patrie.
St-Mar |S Dcembre lilji.
Xardin IVi. AL'Cil'S'I'K
Juartier-Genrtl de la
Gendarmerie d'Haiti
L'inauguration du nouveau
oc il du U rond Qua rtier-Gn
al I la Gendarmerie d'H.i
ura lieu le lundi .'{ ;;,n >ici
prochain, quatre hj irw de
l'aprs-midi.
L lexiqu". et la
Rpublique des Soviet
Mkxico. l'ourla premier
lois dans l'histoire de l'hnCs-
phreoccidental une femme a
i, r c un Chel du Po i-
I voir Exculil des lettres de
l'iances c m me i nvoye Ex-
.or lii aire et Ministre Plni
po ntiaire. Le Prsident
I "-' ' d'hui Mme .i lantav quirepr
rente au Me que l'union des
Rpubliques socialistes sovi-
tiques,
Fianaille
Nous enregistrons avec plaisir
les tiangaillesde Melle Heae Price
tille de M. Thomas Price, Insj
nieur Ju Gouvernement, vec M.
hdoiard Peloux.lilsde M. Lonce
Houx, le sympathique commer
i il t liit-ii i.iinu.
Nous apprenons aussi aver
loisir les fianailles ne Melle l'rt
d < Desro deaux avre Mr Heraaao
Dujour,
- Nous avoif r .u'a caite d<
liacai!e.d, Melle O'g Malebrar
che avec Mr le Or lOFOSaB Hoc.
Aux heureux fiancs, nous envo
yoa nos meilleurs vieux de bon
heur.
Nouveaux dcors
Cet aprs midi, au cours de la
rceplion qui aura lieu au Palais-
de ia Prsidence, Monsieur le Pi
sideot de la Hpuhlique rpmellrn
les insignes de l'Ordre Honneur
et Mrite dont il vient de dcorer
Quelques citoyens hatiens qui,
e litres divers, ont mrit di
Pay*.
Le* son qui constituent cette
po notion sont !n pr -uve que dans
le chois qu'a Fait le Prsident B il
no.il n'est entr eu ligne dcompte
que le fouci de rcompenser que!
quep-'in* de eux "i tont honneur
notre Pays. En eflet, on cite p.ir
miles nouveaux dcors MM. Au
Caste loramy.Tertuli-n Guilbaud.
Ludovic Lamothe, Horace Elhart.
PafllaloB Guilbaud, Occiile Jean
ly, lo Pre Lanore, Suprieur du
Petil Sminaire,le Hrre Archange,
Suprieur de St Louis de Con/.a
gu1.
i" est ais de se rendre tomplp
que parmi seul qsa nom venons
le citer il $& trouve deux de nos
plus grands jurisconsultes, deux
de no* meilleurs musiciens, noire
plus grand indutriel et quelque*
uns des reprsentants les plus au
torias de notre l^n-ei^nement pu
blic
/-c Matin ss fait un devoir bien
^rable de Hlieiter le Prsident
Borna de c s choix heureux et de
prsenter Res compliments aux
nouveaux dcoras.
Le 1er Janvier 6 H.
Grande Reprsentation
populaire offerte ._
par le Ministre de liolrieur
8 Heures
Le clbre film
La Princesse -Clowns
Duranl la san 'e, le grand succs du Violoniste Kubelick sera
jou pendant le chant d'amour.
Entre 2, '.i et 4 (lourdes
2 Janvier 5 Heures
Grande Matii ce pour les enfin ts des ECOLES, offerte par la
Commune,
A 8 Heures
La cabane d amour
Entre 1 (lourde
Rception
Le Haut Comiip.iiisaire Amri-
cain et Madame John H. Hussell
recevront la Le^S"''on Amri-
caine Samedi Ici* Janvier 11)27
de 11 heures a.111- 1 heure
p. m.
A la Socit
de Nations
Paris Les journaux de Uerlin
annoncent! que sir Eric Drummon '
donnerait .sa dmission de >ecreta
re gnral de !a Socit des Na-
tions) et deviendrait ambassa-
deur de Grande Bretgne dans uni
grande capitale. Sir Kric rerai'I
r-inplac oar M. Uenns. actuelle-
ment ministre des affaires trange
res de Tchcoslovaquie. La nou-
velle n'est pas confirme.
Un ministre an"
glais voyage par
la voie des airs
NAPLES L'aroplane anglais
(ni transporte le ministre anglui-
le l'aronautique Sir Samuel Boa-
e et Lady Manie tioan; p ur un
vol aller-retour de 12.000 milles
jusque dius 1 In le e I arriv Na
,ilts cet sprs midi wnaut iIh Mar
aille.bir Samuel et sa feoni* oar
t < t ier de l'aro lrm de ( r y-
Ion prs de I, m.ire- ont fut une
iremire escale Mars ille hier
soir ; n j aroplanes franais
et tient ailes au devant d'eux pr^
de Marseille. L'aroplaae partira
pour Malle demain.
Petites Nouvelles
Paris Le Temps annonce
que le gouvernement saisira le
Mjes accords sur les det
tes ds que les travaux des com
missions parlementaire* compten
tes seront termins.
L'n iiricien o'licier Stranders a
i arrt sou l'inculpation d'es
inn-ge Vais pour le comit
I l'Ai emagne.
# nouvel emp>,
reur du Japon
TOKIO L'empereur du Japon
a tenu sa pr..m re audience offi-
ielle auj'iurd lui.Il a reu pies de
(00 fouctionoaires de la cour et
lu gouvernement auxquels il a d
livre uu message imprial Le no
vel empereur a exp.im les princi
iess.r lesq teis il dsire que les
:hels de 1 empire basent leur cou
tuile, ce s >nt la iinp.icite au heu
lu t'a -1 e. loiig:ual au lieu dune
tveugl imitation, le progrs l'hit
nonie entre toutes les classes de
la nation, la bienveillance l'-
gard de tous et "uiiu des relation*
amicales avec les peuples tran-
ger?-
Les Etats Unis el
la situation mon
diale
LOUSVILO;- Les Btali Unis
>nt jou et jouant un rle tecou-
taire itaus tout le- ronive uenls
pu ont pour but l'amliontion de
la situation m vidiale gr.ue sa
jo'iliqn* d io'>-nent.
WASHINGTON U prsident
Coo idge estime que la situation
conom'que d.'s Etats (Jais est fon
damentalement saine.il s'est cepen
dant abstenu de faire aucune pr
vision. I. -ecrtaire Davis du D-
pirlemsnt du Travail a inform
que le ehmags tendait a diminuer
principalement dans l'Cst.
La politique de la
France lgard
de la Chine
PARIS- M. Briaad s expos
iu conseil des minisires la situa-
tion des affaires extrieures no-
tamment celles de Chine. Le gou
venu meut attend des renseigne-
nents complmentaires de tes
agents diplomatiques afin de dci
des diffrents partis chinois. Aucu
ne dcision dfiuitive n'a t enco
re prise l'gard de* suggestion
du mmorandum britannique. La
po itiqne de la Kraace en (istrme
Orient s'inspirera du libralisme
toujours pratiqu l'gard du
grand peuple chinois.
Un beiu geste
envers la France
Paiu.i D'aprs c L'Intransb
nant , le professeur Caaeo de la
Kacuit de Mdecine revient Pa
ris appoitant plusieurs millions
iil'e ts au gouvernement franais
par la Colombie et t Venezuela
tout le geste auia uns rpercus-
sion considrable dans toute l'A
mriqie latine. C est la premire
fois que dt s gouvernements traa
,'ers acco- dent uns subvention la
ct universitiire franaise; l-s pa
villons colombien et vn/.uiiei
de la cit seront dots do trente
chambres c bac an.
Un tlphone
transatlantique
LONDRES tin service tlpbo
nique transatlantique oui sera mis
la disposition u public au com
.14 1
0.5
|I1 s agit de se dfendre
3Cit le ne pas se laisser surprendre
WSIWz toujour. conslal, tous te> .lom: l,;..n convaincus au'il ,ou> a
magasin Mode rue
de Kawas lle/inajuos
1724 Hue du Magasin de l'Ep\
V o le meilleur accueil est rserv \ fkana ci ,-. , t ..
concurrence. w?* "'et Pu rorchandises et r ri,' dtfL| i0u.a
>+
.
.
:
~ ..
i
ft
t


. i ; \
TED i
a

LE MATIN, 31 Dcembre l




1

&&&&$ 4 "Au Cordial Accueil" g
( Ai coiii do Sacr Cur) Thoais Schomberg, propritaire- ^
m
&
mencemeat de Jidv e* cotera en
viron dollars 75 jour les trois pre b'ens des ci oyens amricains. I e
nierai amulta d'un appel et de porte parole de la Maison B anche
Etes-vaus tourment t Votre cur est en dtresse
Voit il la vie en noir ? Vous sentez-nous nerveux,
Irritable d Veirhs, enclin la tristesse
L'me neurasthnique et l'esprit soucieux ?
Avez-vous le cafard en songeant 4 Tteresm
D'un amour\injldble aprs un temps heureux t
Vous qui souffrez, uenez Pour tout mal jeune on vieu.r
Heposcz-ootis en nous si l'espoir nous dlaisse.
Si pnible, si lourd que nous soit le fardeau
Vous serez soulag, Jtendcz-oous 7un/eau
Pour avoir en tous cas le baumequt diure.
De l'asile enchanteur venez franchir le seuil
l.l vous y trouverez dans un cordial accueil
Mitre maintes douceurs celle en somme le ivre '
SI****** 8
dollars 5 pour < haque minute addi
tioune le. Cette nouvelle a t an
nonce aujourd'hui par le direc
leur gnral des postes. Toutefois
les numros ne compteront pas ce
pendant moins que le tlphona
te l ondres puisse ou enir la per
sonne demande N w Vokvil e
laquelle le service est limit p le moment ; il faudra pyer t li
vres simplement pour avo r essay
d'obten r le numro. Les cor vrr.-a
tioos seront limites 12 minuits
quand il y aura d'autres jersonnis
attendre leur tour.
L'intervention
amricaine au
Nicaragua
Washington L'intervention
amricaine au MI caragua suit la li
gne traditionnelle de la politique
des Etats Lois dans l'Amrique
centrale. D'aprs l'opinion du pr
dent Cootidge le seul but du d ,,.,,. (;mr, ,
barquernent des troupes amricai caragua et le! Mexique de la pa,.
ns est de protger la vie et les du Dpartement dt ut ,, J ,'
a d'laiaujourd'hui qu'on n'avait
pa I in ention de favoriser l'un ou
i autre des belligrants. Le prei
dent croit que l'intervention an
ricaine n'a pas eu d ellet sur l'une
ou l'autre des faclioos du Nicara
gua. Des rumeurs de dveloi
ments importants dans la situation
au Nicaragua ont circul dans les
milieux oificiel8ce voir aprs ni
le* secrtaires Kellogg et Wilbur
sfi furent rendus la Maisou Ra
ehe pour confrer avec le prsident
Coolidgc ; toutefois on n'a reu au
cune confiimation qu'on eut dis
t la question du Nicaragua
MODE JANEIRO-Ta x an t
d'audacieuse et d'imprudente la
politique suivie par les Etats UnU
au Nicaragua Le Jornal a d
ciar aujourd'hui qu'il tait po si
ble que h s protestations de cet
tus journaux influents et du coi
grs pourraient bien la modrer.
* L'ait tude amricaine, dit cej u
nal, indique unecertaine nervo iW
au sujet des relations entre le S'i
*v&&&fc&&*&&jt&&ftA&fc&fet&Mc


t
d
t
jf
CIRACAO Traril
Agence (i>n \v '//;
FFIlses IliillW V, /'
Clients e leur souhmU*
EFfnreuse anne

;
Wkt
barquement des soldats d'infante
rie sur lac e orieutale du Nicara
gua montre une disposition des
prit qui pourrait bien avoir pour
consquence de jeter le dsordre
dans la tranquillit outincntalr-
La Gumaui-
Shop and Lunch Hoc n
La GuinauiKo tnnono ' st'-s
Qdles clienta qu' par:i (1" <
janvier prochain IWfi 8es P "
k-s s'ouvriront I ds 5
heures du malin et 'is y trou-
veront;
Cale noir, cof giltoiliCho 1
latatilait, pin el b^urr$ '"'
dwich sic, etc.
Ds8 heures. Boutf,on ;UI i'1,
de cresson, s >up gratse,petit
djeuner, bula A la coqu<.
ula wr plats, etc.
Dfta onze heur s Repai
lCi. O monnaie d'Haiti.






A
m
Ds 3 beufee. jBouillonde
Poulet, consomm de la gai-
naudee.etc, etc.
Toute la journe A K 100
au lait.au pholcaoet.au kola
Crme a la -lace. Refrescolait
1 -' 'es Irai Is du pays. Fruits
du pays glacs Limonade
cale ,iii_ Cal au lait, Lait
troid, chaud ou glace, punch
oeutti punch d'A k 100 de
li gHiMudec, ele, etc.
Accourez-y.
= r:
m
1
*?v
m
C3
- t S3
zzi
-.
m s
3
- : *3
r, r- c a* 7ta
'- "1
T n oa

*
f
m
*
v,*
I
chapeaux rfc-iRii *.
Eug,Le Boss fCo
Aaetils Gnranx
se vendent Cke
.**>

: J^^^^^^;^ -:-::<-i-'rr
%
120, Rue Roux

Nortwich Union Etre Insurance
Socit lired Fonde en 1797 I
Au Capital de Or. 30.ooo.ooo
Une des plus importantes Compagnies d'dssurance^
coufre l'incendie
A OPliX 18 A" (':'|)*1 ,:,ilit'11 : '' ^^^is,N1
t )
- Au Caycs : Jean BOURGEOIS
Agent Gnral : J DLDER
Port-au-Prince
ttusw
Insurance Co
Une des plus fortes comp ^niej
can'idieimes d'assuratM e sur
la vie
Eug S e B >ss
.
rs-^m

J



fr
LE MATIN 31 Dcembre 192'
! I ' I l mtmt
m*

SJ''&a- a- t4..- v ..> ..X- .7. .X-*tX* ! -i -X- '!'-* -X * * '? *- '-?- ''* T **-**i>aaSS


M
V
h
1
V
f
t
j
t % ?? 9 7?
ts^
Propritaires d'Automobiles
?
"^ ri IL
U.*\

donne yn U-hi de lys
Lle
ff '; /u noort
'-arnsti n tquit
.<
^ Li Cfriy T iXD&t.Vi. f">e
onri.,,u> "-' r.....eivail*
4'.i4Ja*Vr en r, p,,u ^^g,
,.I.<-IC>1 ..>;'.. ri ,:jlirh,, ,.,,, |
la. i.firr a IckCCI du ,,jls !a ,,.
fa.f l'vhim-e jwx ,rl, d,
Irui. Ij l.icitir Ti-.l N ;,,.-i ys cs,
'# .y..- 'c rUrl Drll: 'I \a c,n
.J ii.!:!!-.* on cmplui .vl,f |f
li.l*. Ir% IdCflai Le lOttttCU* 1. je_
rr.isi-otii Jut* i U uouwitfa
fr*
6 -i 'ci Hr (^ mmS.1r. -ri I t'.t -//or 1*1 id#l
ARYS
'i. Rue Je !n Paix, 3
PARIS
T mu Parfit ment* ri lirttHf* M*#mmi ?
-..S-
Yaillei vaille vaille
K
! |

\
puis du traua.il
avec la oerWude d&ouraficani* ,u-un
unir I* coup' Ou W*r m*
1
I
I

k
cesser
e de plus lubantii
al.,,.nUlon. IHIlH mu- .-.a, rolomaliin. ,- /;
cl v .r. ILVrc Hml+Z "fj"'^ '* n,,,", " - -
ic qui concerne iSSS So'M^!"'.?^' 2 iMl
aldvr ? !">'rn'c. Le soir, une'
:< .. + "lssc Si un OrtlrtWM eputsd rapldt-mciii la hrchi '
par lelforf vvi,malnlvnir
i">n elamirit/ t (a capu.
it* proJ >T; :

i4iio
l'MUV
> kiilv
^f3
a vos fora* et voua onauru:
un sommeil paisible el u-
'I lui foui l-.i.a,i..
*1 i

:t'i

L*Bm .i!'
"Ml' r.
3,1

Di A. U'.VNDtR S A. Da|fi
Airnl r,lu|
M ' ll'-!J'JA,(l)
IWj.Oi.ud- )..... H..fl-.u..-r.,...
" >-
Vous trouverez les article!
suivanls de fabrication Iran-
vu; ne:
Mercerie Les plus belles
varits de boulons nacra j;iis,
g.ilalitbo,ot, boucles eu nacre,
tous coloris de 'ils. en lounii-
quela et cigarettes; bretelles,
hxe chaussettes; ceintures cuir
el daim pourdames;denlelles,
pingles pour tous usages ni-
guilles, ele, etc.
Bonneterie Bas et chattS
selles en soie, fil, fil et colon,
coton pour femmes, eulants.iil
lettes,homnu's, toutes nu lit c;.
Lingerie-- Chemises dlioni.
mes blanches el couleurs un
cl 2 cols, gilets de fia ne M*
pour hommes el pourlemmes;
'.ls jolis mouchoirs de poche
eu linon, batiste, fil, cruvutc,
vc.
Parfumerie F- More m
Ksscnccs,extraits, lotions.eau
de olognv.kiil, dentifrice pou
die, savoi, tard.
Divers Fleurs, plumes,
aigrettes pour chapeaux pel
gnes.articles en maroquinerie,
articles religieux etc.
A prix gal mes marchand!
ses sont les meilleures,
Mme Denis FNELON
1125 Hue Montai; s
4 ~m
Avis Commercial
Avis est donne que, depuis
le 1er Dcembre 1920, Mon-
sieur William P, Boswell a la
direction de notre tablisse-
ment a orl-au-l'i in.e el la
I rocuration gnrale de nos
; llaires en lia li, en lieu el
place de Mr A. HublcT.
ArMOUB Axii CoifPANV.
Souvenez vous que Ie<
poen> Ihs plus solides, et
le< meilleures ubes sont
lahriqus par pires1on6,
Fire.stone Full S,7<> r"m
Oipp<(l lalloora j-ont !e3
plis n.or us i lest plus
reberckls
Un stock riez sou i
jn vous tri uveiez tou
t"K dluenlioiis de p>n us
' *mi n lier, Beavy Duiv,
^llonn, H'il'1 '* t ilx's
l-1 palclies.

Plusde Ici! mu-lre avec
I ar Dollars
r mwi'm^mi ^z&mm
ssras
Courroies de Transmissions
C que von pouvp/ don.
OW o plus pr#kus l
voire enfant, c'est la mtu6.
-ei ireuuuons ltnien-
laiir.'.d'hyline sont laoiks
* Pendre. C'en rttr lu
malpropret que vient la
maladie. A.tuquea |a
cruut avant qu'elle ah eu
m lenip. de pntrer dans'i'v
Ici pure* de la peau. Mf
VaUtea a c ,. vo,r. ,nlrt, ^l[h

Restaurant St Grard
i 'oui ilj"ditce(pie[c'estquc
ce Res '^"'"d. i eoldu lour-
n il "j c '" Cllli'v-' d'oo 't,s enlsneso.;,*1J'"-''^l"^.^-
cuisine d'il il .a
'.Jcll tablie.
fi h' / /
wM
ule vous
'U-staii-
Lcvw-
t':; JtfclV
le Savon
pour la Sant
lisfoils. Uouiic
renom nie est
Vous avez entendu '
ment parler autour
avec salislaclu n ,du
ronl StGEKARI). C'est K* mo"
ment d y venir vous le palais lin cl l'cslomac dr. .
iat.Heii(ic/.-vois ilonc au Bes-
laurant St Grard la veille (\\\
Jour de l'An, voua rouverts
manger toute la nuit.
On sert domici le
Prix dfiant toute lonccu.
rence.
for s;He
I
: l
!ek Vaster HIs "'2 ,?0l l'as
, j I UVtiUII00,
. ,1 .j KNKh i
GoiDb.e pour se,s autres produits
< cod ear laluique ses courroies d'-
|rfs ds lOi'tlHiuWfWciata labore*
'ans sts lahoraloirep.
l/is iMiirroies r a rfl .-voir rvi pend ut un court
?uacn de'i.-nips ^'amincisse..t,se len
dUleiii, et linalement, cdent.
''ci a pour cause la Iriction i la-
ijii II o-H courroie* sont soumises
mus i|u'il soit possible de les lubrifi r.
,,es Courroies GooJ Tnr.an contraire,
oui une, sul) tan;t; qraissease conte*
uua dans leur oonstruciion, qui les
iubrilie automatiq'i-'ment, conservant
iar kttvai lui soufpltsit et leur lasticit.
f^uand on se sert convenablement des courroies Good YIT, elles durent
i.s brqbmps et donnent un service surprenant.
us courroies d Ira .nussiins ( eod te fonijlaites rlttw loules les di.
n n.'mous elpour t u'*-s sortes delra-.au>.
Fss^vez les la i ree-liaine lo f
Coutrcic Good Y car Boyaux en caoutchouc.
The West Kadies Trading C,
rORT-ftli PRINCE- G0M1VES CP-isAITIEst
kP^$


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM