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LE MATIN Mcetiil.u 1926 i I \ %  m II s'agit de se dfendre El de ne pas se laisser surprendre OUS l'avez toujours constat, vous tes donc bien convaincus qu'il voua toujours protgs et il continuera toujours vous protger, or donc pourquoi ne pas aller directement l eu veus avez plac toute vetre conlianc, et surtout pour la lia de l'ane il est bien prpar pour vous recevoir, vous pouvez tout trouver au oiagasiii Moderne de Kawas Hermanos M y tu m l r ~724 Rue du Magasin d l'Etal m l o le meilleur accueil est rserv tousse o marcliardiics el prix d< fient truie concurrei.ee. kl/. i m awmBi i -.e %  %  ",' N:J ntlire !• quartier eena desau* desaoue. L'une d'ellea ICI lama il de l'argent.') l'autre el reta finit l ur une terrible querelle. Les deux liininis .,'invci l.v-lenl qui mieux mieux. Le pins du quarl ier en taient caure, ... a vu. kainedi malin, vers il heurea 1 '2. dambuler p ir In rue AmrU aine, an rabroue! qui transportait tlea immondices el des dtritus d'curie, le coud'uleurliienienl assis sur sou si m, portail au pantalon militaire StclTCprouge.lrip.rap.uo < * manbleude mne toile eldans le mme ct.it. Qui sauiii quelle gloire, quel souvenu se eailient dans la dtui Mure de < e vieil unilonne U*> que | ..lunes. .wis propritaires et chaullcura biles. Nous avons lu... — Le numro de M La Sentinelle fiw nlinellelui) de boy-scoutisme pbonse SI Cloud denl el dont le neur si compose ses personnalits cieim.s. Nous sou liait on bonne besogne lion dont le bal e p -iiicMil de la eu dans la Jeunesse. de Dcembi e >>, organe < u . associa lion dont Mr Aiest le l'rsiCoiuit d'ho: de noubreuport-au-prins longue vie et celle associast le dveloptture physique Rceptions Le Haut Commissaire Amrilamet Madame John Knsscll ru cevroul en leur rudeuee prive le mai' b 11 Janvier 1927 de b. : ) 7 heures, au lieu du lundi .'i Janvier. Le Haut Commissaire Amlicain et Ma lame .lo'.in IL Hussell recevront la Lgation Amricaine Samedi 1er Janvier 1 ( .(J7 de il heures a. m. 1 heure p. m. Notez ceci: LA l'HOTOtilUPIllLjiig. M LYS vienl de recevoir un Stock vari de mouluivs et d'enca Ireincnta de tout • bean* te, de ton tel diiiK'iisio i, et pour Ions les gOUtS, lieux qui veulent conserver un souvenir durable diiveut se rendre chez Alevs o'i ils Iroiiveionl des encadrements appropris et de bon ton. ? &% SHME Oppression, Catarrhe, Suffocations, Toux neroetisee. Oufcrlion certain pur !o CIGARETTES CLRY .tu POUDRE CLRY D CLEBY, B. M 81 Vartia, Parle 2 Personnes Anmiques LISEZ! If sang des personne forte contient toujoun du fr orifaiiiijue en quintit, qui eat manifeM par la Krande abondance de globules rougea. Dana les personnes anmique ou dbilite, I aluence de 1er apporta un excia de globule blancs da/ructeur* de lu vitalit. Si cette condition dcv.i-.it chronique, l'anmie peut puiaer compltement la source de vitalit avec des rsultat facile imaginer. Pour combattre celte dangereuse maladie il faut chercher tous les moyens possibles pour !S23** le s,n £Une alimentation bonne et modre et du F.-r Nuxat produisent des rsultats surprenants in beaucoup de cas. ^ Fer Xuiat produit le prcieux fer organique dont le sang a besoin, et graduellement mais srement l'enrichit et le purifie. Il eat facile de recunnaltre les effets du Fer Nuxat. Deux semaines sont gnralement suffisants* pour voir les effets vivifiants du sang et dea nerfs et comme reconstituant an gnral. Reconnu et recommand! S ar les autorits mdicales. Deman' ez-le dans les bonnes pharmacies. La demande pour le Fer Nuxat a t si grande et immdiate que nous D avons pss eu le temps de prparer dea tiquette pour co pays. Par consquent et temporellement nous userons le flacon Espagnol que nous reproduisons droite. Vous trouvre dans chaque flacon des instructions compltes en Franais. Le Cabinet allemand mis en minoritPARIS Le cabinel allemand a ct mis en minorit par 41) voix contre 171. Les ftes des Cœurs Un's Nous rappelons que c'est dimanche prochain, 36 Dcenture, '.) heurea du matin, qu'aura lieu daiia la mur de la leiae Les Cjeura (Joie la seconde Cale donne au prolit de la reconsIrucUou du temple de celle loge. 1.1 runion promet d ln brillante. Il y aura coiilrrue, lom bola, kermesse el liia;e des r.iiles dont les billets sont en vente au prii de 2 go ml. s. Nul doute que celte t n'ait le succs de la prcdente. Deuils Hier aprs-midi ont eu lieu en l'glise du Sacre-Geur de Turgoau es l'un, milli-s de ftcmy Ikistieu dcd ,la vei le 4 heures du malin. '.'est une sy apathique Figure de la socit t)or:au-priiivieniie qui disparait. Hem y Baalien laisse parmi tous ses nombreux mis d unanimes et profonds re grets. LK MATIV, ipi co notait le dfunt parmi un de ses plus fi.ljIcs et dvous amis, prsente to is les paientspr luvs parce d.'uil l'expression de ses pli g \ ives coiuio'oncaa. — N'ois avons revu a.i;si lo taire pari de la mort de Wstor Mexile, arpenteur-gomtre, dcd mercredi l."> Dcembre courant. Les (unraillca oui eu lieu !e tende u.iin Cabaret Nos c indolances. A lamelle Piquant Plusieurs pitons nous Infor* meut qu'ils faillirent, plu* d'une fois eue Victimes il 'accidents d'autos j la ruelle Piqua fit. Les cliau.l'juis, lorsqu'ils s'engagent dans ce passagv troit* Ije prennent milU pa:. la peine de modrer la vUesse de leuia vhicules et le danger devi ut plus grand lorsque deux voilures allant e.l sens invresc croisent dans celte ruelle. Le malheareui piton ne sait plus vraiment o i se garer. Si Ion ne peut interdire le passage de la nulle au\ v itures, il serait hou tout BU ma r,l d'exiger qu'elle soit iicul ti n unique. Bien des accidents p> urloul tre ainsi vits. J n prtendu conflit Poinear -Bric v d Fni'i i|iij'je dmenti de Ir Briand PAIUS M Prui d dttudave" %  rdigaalion l'infornatiea de la N'Htional Zeitor; d'aprs laQII< lin Vr il es fin nn anr il Tcla : qv' 1 IHT npcle au^ouiU liai ..u H iclnl.g. Preuant h p.uti Mi G .|t.r, minis tre de la di l'eus?, il dclara au milieu des vocifrations de tous les dpute qu'il listait au budget un foQds seent servant la fabiicuilr.r d. rs | t , ..1 Cl *' cahl.cn. Le Reubst.g ,5 ne fars voler I. m{i 'J. a exprimeTt qu'il n'y auiail aucune Jj ii ul.lei.ir l'es se (.jcnuim celte ^nir me de tiO Unuuja 4 000 000 pour des nol „ obligations. Amicale duLycieh Le renvoyez pnk4i !e> lSillets fe'enteveat rupidi h h IX DLS blLLLTS Le cent primiersiNosioali il iiui.i.ii i.i itut autrebaUtiac pris eu ru le Nus coameaut cli il fie 4d 1 et tinissaol • 7W. ( Les NusiuO, 30o, 400,31)0,1 7oU, 8uu. iont galement 1 ne sont acCimpAgod'siicuaBd) ro | ajaut. de 101 199 S. 1.001 de 201 2t 2.001 de 30 1 t %  J'r.i SM de 401 i iii'J 4JI de 501 599 5.t Laboratoire HOSP* Franais de $*t\ m Le Docteur Baron, da 1 r'ra-.ce o il s'est mil ta des dernier progfe accoi, Hmato.ogie et Bacttriologjlj pri la Uiiecuon du Uia de l'ilo-pice bt Frauoisd* Spcalit. — Elude dt pour la iranausion — Hreai de Srum et sun applicatiWl le rajeunissemeut suivant ati velles mthodes. La Direction Mdicale mi pice Saint Franois dtSalf Hf fe&fcfe t ttff*1 ilTlfitia<*i


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LR^ATIN — 20 reembreM926 e t Doheny 'tont acquitte HINGTON — MM. AlE Edward L JJohe,t acquitts aujourl'accusation de cons. porte contre eux la (rvlations laites au i sujet des baux de 1er yirolilres. treur du vajnourir j—L'Empereur Yosl toute extrmit.Des Mis d'oxygne et des JB de stimulants ont tiques dans l'espoir de lirun souille de vie. Le [la respiration sont iriet les six mdecins ilourent se dclarent ints enrayer les pro pneumonie. Depuis les membres de la iroyaleet les personnes veillent au chevet do dont la mort est tnle. ^%&ftftft%&*Mft%ft%Aftft&Afl "ChezF.LavelanetJjflpp p re3 j Wtf m ^7 1718 lue du lanasin de l'Etat. U *f *" VUeJIIW %  *§£ Tlphone No 608 & I •Ci ON TROUVERA LES AR l'ICI.KS SUIVANTS: gg. -Cil PU 4RUM ? 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Mais de tout le bien que v u-ea ave/ dit, vous'avf/. certai*r* *> neme it oubli d'oanoncer v t s amis ^ue ehiqoa poebetsa des v3* •C>3 PATHIOTB parte un bon piime, et que, contie cent de ces ftj. ># bm< relouros en aol bureaux, nous pavons deu> gourdes et & $ demie. g Vous ne les av./ pas m s en (trie contre cetl manie de JR" vre tte Articles i. peignes A coiffer, peignes chignon haute mode, brosses W "S* • l ,ocl,es v s de cigareltee, et cest ncessaire de les }-!$. i, dents, ongles,ptes, savon, eau de Qnlefse de Botot. IA. &i f n | n,ornler f" nou > -cordons une rcompense de G. .W a f. licles pour hommes. 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T Al Itl )IK> un bon pr n • portant l'un de c i .>,!4 l0 P f '. llr bnficier de Ctt'a bonne aubaine. oil donc trois ruaoeM que vous avez d*rs d-taounaj te ,.,. .. ii v . ,„, _,,,, ., ? %  > L/ "• "uuc irois i uancei que vous avez II'.TO de Ion in iffi V* 151/, Kue du N agasm de 1 Etat. tlphone No 608. ggg, M de v u5 dbours et, fumant les cigaret.es I' TRIOTE8 *-'l5Vv central A.N VCAOINA >, Grande labrique de l'„b;.c M rettes luii Hue Jasliu Lh-irision 2dt. Iineot de local ucie A. Koberts iure de la Grand Icntrt la Chapellerie Hur !au Chic Farisieu en diner & Co. loie Gnrale it!aoti •jle 13 sera a fort au Prince le !$, aui (iayes le *,G*. 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LE MATIN--20 Dcembre! 1326 M""?! f La • •Poudre I donne vin teint NDE1.YS de lys fe,..T ttinMt*IMMM "••'"• %  ...< kili.il IOJ |/Oir ..ri'if. tf.lirl fljrf. ra.l .'.. I. C.M| au.c i rioatm. la:* |>' IOTJ§. Rota T*mcltlr >. : ItIMMT* I.vil Ttlntfctyt ... •..,..n I %  • '• i • r-fit PrWirr Jdiaf* itr.vi! pelle, aifwrtnle. d'un patfvm dUcat. 04W#rtH /J lukhevr de la ^ r ItSM, >lt;tliel!it. f/ftM ' "<-'-'cuit IUU' tio-Kif. ir pour \-*r\ %  ; .*' ATV N F~-X''*SLF!" rur. MU t.,,.11.1...!... o.- V \ / **i5A v L!~^ clair. ocr /<. Miin. < ? -f\h f. T**^ "*S*^CrVa*t*W .-, rr .. ; %  ; *v., ARYS 3. rue dr lu Pa.x. 3 PARIS Toute fit—W M i.ri.i. 1 K'.w • lui Ce t|ui n'a jamais t fail Ce qui ne peut Angle dm Hues Huux et du Centre. Chez Sl&mbouly et Sergile Tium tranai, italien, Angh'a, Amricain Catln.ii r, < ''' /•<""' chemtt non met eX \ ijjan.us. foile > S i'ieiief 9 U iftprauxi Im.n csd l.onimis Toile lit poui lint) FM 'Irt Iroi.'M poni \QS ini): iii> iTlica- t leur us i e I MU %  iH#' r i ni. S i i $ v ..T.". Les 200 VoiW /a date des .luns pour les prochaines Assises : |( Suite & lin) A3* E'-gne LMpiDMie(Pterre),PrtBik fr? Chenet, Charles Remy, Calypso pa f* Bilaille, Emile Deieix, l'ierre Noisette, Alratntin Bcha, .lolibois lils. Pierre lludicourt, Maurice Wainright, Dsir "Deslandes, Emmanuel Verna, blie Landtn Aiistobule Mose, Albert Lhrisson, Justin Nrette, Charles Thvenin, /lexis Louissaint, Rodolphe Gar dire Jeune, Emmanuel |FiaDCoeur Edmond Uaguerre, Kugcnede.fra dicts, Jesu llarry ;Fung, Eugne Bouchereaa, Damien de Delva, h gne hoy.Fndiic Deslottl.es, \ ; l.onse Larrear,|Louis Vilncray, • i icel Dorismond, Altxis Catri, : harles Moravia, Edgard Le>t", ue, (iuftave Laurenceau, Dcus A vin, Uanls Villon':, Arthur Marc, Ce.a ris DuTresne, Victor Lamarre, Char les Abellard, Christian Victor, Wesner Uouyon, Dv/e Lecpianie, C.harles Alpb Alphonse, Auicl Bauduy, Dsir Nrette, L>mtrius Bonaventure, Emmanuel Elio, Victor Guilbaud, Michel Lahame, Krdrique St Jean, Ercest Ihampana, Maunc thailmes, Jo : eph Durand, Elie llaUime, Bien Aim (iuillaume, Llio Coriolan, Acius Denjamin, Ludovic Blot Dr A. Bastion. Henri t'i<|iiant,Luc Prodin, Joseph Momplaisir, Bra £[ Vincent, Justin Mills.Eugne Jhas j| ifing, Gicrun Mu/.ac, Josias Aiu if btoisf, Holund Dieudonn,Lo Roy GIOMI Staco, Lebrun Muse, Char le St Clouu,Fernand Lon. Joseph Dupltssy, (. histian Cbrispio, ALI M ne \incent, Benoit Belancourt, >*S Daniel Du\al, Michel trauois, • •+-•2.^ Dtmessa Viala, Lon V'itux, Lli> Vieux,LhoCamille.KrntstChauv t Sylvain llyppclite, Jaure Benja min, Lou .Noisette, Mirabca I Uitiirt, Frank J. Martin, l'aul Baron, llanna F. Geoges, JOM [ li Dt uctt, l-i>i! rois MoiM-, Maurice 1 1 un, L ouis Duiand,LoL>ce Na/o II. Bliaid, IServa DorUmond,Jean Charles I ressoir.S.Bou lloii,Normij Sylvain, Alphonse St Cloud, J lieu Laurent, Lon ^K. Thebaul, Einnuanuel Moristttle, Le lion Ma: b>anche, Clavius Elie, Lucien LH fontaut, Di IliJaibeit Doug, Evr H, ma tarri,EmileFlambei't,Eiii e Barrau, Eugne Ferdinaud, Jus ia Canthier, Ceorges U.Durand, B.J |mon,Barthlmy,Castera Dlien j W trcI K Ureuxilfm ] •re bien portant. M re ,, ftS3S I im que v enfant, tsjm "•'•des. Ilewpiu*, 2 u viter la maladie. in.crolji nultiMiB, mqu .on nbw %fu £* 1 action prttritiSat^** prttie p mata*. > w LIFEIS^; le Savon pour la Sant Lever Bios. Co., Boston. Mois,, U.S.A 1 Grand Htel de Frai 'f.lr t't'j > cet* Il 11 : ires s H:a&jS.*4&aas Lecitine Granul BFEWET (ir a t : personnes uses | tu Le j lus Fortifie le eer reins, l'eml puis les lenipus luit) ussitlus El wile chez t SmMi Ji. u<, liveia, Cil. E^'^* }! C<>, A Ksir, J. H Oi Qoftve : S••' [ B Stock ibtl : R il fe nuvlle eptlIH le. Us 'S vifiQIMeilN lis vl.i: lits i I Ul*. dvbliu\u > rty,lnie llfre-d f|i I.'lt<\ II, Il IH. m 'h 1 i>li i se til l!t. H I7U9 I \ \ % l ourirtl, "r:.. Fl r.l.O.JEANSe.ME 4 Cn,A|pr.ti Ig KliiimtGbani|Moi Del Db aller ie du V ^/> M. FONTAINE Justifie si;ll lit ni Dpt Avilie les Hues D nies /^/.w,r.s ^ j'fi^J/ rEtat o on tramera roulement mie la plus ibtolu* l •'"•"• &f% &f i' I %  •• la labrcelini. de ce podal'l que -^ I • •" "" ''' du Micre rall.ne et ds extraitt |tant.'1" '*' a rh>ion de lut iroduit tblœtqn i>" "".•r-"" romparaimn **r le articles ftlftl*n ••,'•> '' Uni beau.oip meins che-. fam Pinl '*' •' %  •• f.ittsen l'aiei vous n'eicfc*-eie/ %  '••• •'.'. Imitr'aticn de^ rrMlleuiK \|Nde < \i I-. GROS &SUKTA1L I. dy* rj %  mX H3f Il v Ut ^ i i ri "h r lai U P. P. PTRIZI, Propritaire Cet Etablissement renomm dont l'loge n'est plus lair* vient d'tre compltement restaur et remisa neui. Le*,] hambresonl tout le^confortJJmoderne, le service irrj proehable, le Restaurant soign est de toul premier i ordre.l'Hotel n'ayant rien nglig pour taire plaisir ,| charmante] clientle. 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DiBECTEUR PROPKIfcTAIRK IMPRIMEUh Clrnsnt MAQL01RE BOISVERNA t35S. Rue Amricaine, 1358 k NUMERO SO CENTIMES 1 QUOTIDIEN TELEPHONE N 242 Aprs avoir donn le pouvoir au peuple, vous devez lui donner U sagesse : l'instruction e t le contrepoids ncessaire de la libert. Tillfjnid t)Ciiie ANNE X" U80 PORT-AU-PRINCE ( HATI) LUNDI 20 DCEMBRE 1926 — Pepuis longtemps, il svit, fporl-au-Prime, une crise llogenienl qui va, sans (•croissant et qui menace jrement les la in il les restes modestes. Nul n'ignore, en ellel, qu'il lt ces temps-ci, cjmpl.teLent impossible a ceux dont udget ne peut supporter Jjrers mensuels au-dessus SO gourdJ8, de trourise loger. Quant aux mai* U qui se louaient T.") ou 10!) Ifflme 11. 125 par mois, n'en fions pas ; cela n'existe I Sais qui Iles sont les causes %  t celte crise? Il yen a plulieurs. D'abord, les nouvelles laodilioiis d'existence cres jl'interveulion amricaine it aussi par la guerre, la cher t de la vie qui ont contraint iproprilaiies obligs eux ni, taire race des beHMOS dont k* cot a tripl, passer le prix des loyers de [leurs maiso n s. Ensuite, c %  bilesincendies qui o :\ leLruil.souveul trs e u s iuBtrvjilles, pas mal le cespe[Mes (liaisons loyers pea del. Les propritaires ne disMal point des moyens n! (Maires les reconstruire, [tesnt tout siinplemeut les in$ des g. us plus l'orqui y l'ont construire de loscsdemeures en rifWi.t pouvant tre loues 40, MWollai>, soil 2(K), 250 et 'gourdes luutieuu.s. Eu troisime lieu, cette criI* du logement provient. — aeeci en est certainement la NK principale, cllieienlc—, Jla grande ullLu nec d etraniBetd'habit-ints des autres ^ [^401 s tablissent, ebnque r.en plus grand nombre, t au-prince, epiistiluant lm s orte de population tlot[ %  ntc qui, cela est fortement ""juniable, n doubl la poMiou relle de la ville. Ces Weaux habitants crent la I • de l'offre et de la demande, jqduain tics locataires ftifcmciit, car, les pro p'VS n'ont eu rien le *tif que d augmenter Jtyersdeleurs immeubles, rjMuils sont de loujo rs [Tw^st.iiier. Et, c. n n-' [l'W 1 B'iijouis ces lran gers disposent de ressources qui leur permettent d'acquitter des loyers levs, ils trouvent toujours se loger et s'acca;>arent de toutes ces petites maisons qui se louent cher. L'on ne s'imagine point, peut tre, le nombre de familles ressources restreintes qui se trouvent dans l'absolue impossibilit de trouver aujourd'hui un gtte Port-auPrince. Quelqunn, une lois, taisait remarquer qu'il lait beaucoup plus facile d'avoir, en ce moment la Capitale, une maison 80, 80 ou 100 dollars par m lis que de trouver se lojer moyennant p icment de loyer de 25, .'50 ou 40 doILns. La crise des loyers, la crise du logement existe donc bel et bien. Elle me ace grave nient, comme nous le disions au dbut, les lamilles ressources modestes. , l o le ni il devient plus inquitant, c'est que ce sont ces familles* l qui sont en plus grand nombre Port-au Prince. Le moyen da rem'Jier la crise? car. il u'y a pas dire, la qui stion se pose nettement, l'iuation est tangible: la population a augment, les revenus des familles ont diminu ainsi que le nombre des mai sons et les loyers ont augment. Il la ut donc remdier la crise et au plus vile si l'on ne veut qu'elle ne l'accentue davantage et que ne soit bientt doubl ou mme! tripl le nombre de lamilles qui ne trouvent pas se loger et qui vivent sans toit familial. On a, chez nous, contract la mauvaise habitude decomp ter en tout et pour tout sur l'Etal. L'I.t.ii. pilions nous ton.oui s, doit tre le grand dispensateur de bienlaits, un vaste bureau de bienfaisance g lichet toujours ouvert p lur soulager toutes les misr s aplanir toutes les dillic alls. S'agit-il du dveloppement du travail, de I instauration des industriei, tout le monde se retourne vers l'Etat* chacun ut tend que I initiative soit prise par lui. Aq.ielques rares exceptions, l'effort, l'initiative privs ont t toujours nuls en notre beau Pays. On oublie trop souvent qu'en beaucoup de choses, l'Etal ne penl tr-, ne doit pas tre un Agent [directeur, il ne peut procurer que de l'encouragement, tre un Agent protedwr. En ce qui concerne la question dont nous p rions ici: la crise des loyers, disons tout de suile que l'Etat ne dispose d'aucun moyen d'y po-ter remde. Nous n'avons pas de lgislation pouvant permettre l'Etal d'tablir une prquation des loyers. Il ne peut actuelleme il songer entreprendre la conslriiv'lion de logements bon 111 irch qui attnueraient la crise; il ne peut non plus fixer arbitrairement le prix des loyers de telle ou tel le maison. Bien plus le propritaire et, par rflexe, le locataire ont contre eux une branche de l'Etat d int l'actio en l'occ irence n'est pas ngliger ; c'est la fiscalit communale. Mis oui, puisque 1e montant de l'impt local il qui doit tre acquitte par le propritaire esl en raison de la valeur locative des maisons, ''our l'Agent de perception de ce revenu coin munal, raret, embellisse ment, confort, position de la maison, entrent toujours eit ligne de compte dans celle valuation, Plus les loyers sont levs, plus cela laitl'allaire de la ommune dont les revenus augmentent. L'Etat ne peut donc rien pounous. Rien! C'est aux particuliers rechercher, trouver eux-mmes les moyens de lutter contre la crise. Un de ces moyens qui peut tre misa excution par ceux d'entre nous qui disposent de capitaux levs, serait la construction de maisons d'habitations sur le modle des Immeuble! des grandes villes d'outie-mer et pouvant loger plusieurs familles. En tout cas, nous croyons que cette crise du logement qui svit aujourd'hui Portau-Prince est des plus .srieuses et mrite qu'on la considre avec plus d attention qu'on ne le lait luclleiiunl. les priisiiu da leip; t fort-M en 1923 [*Mr h temprature en 1933? d'anne en anne la temprature moyenne. Il a constat alors un paralllisnie rig mieux entre les lois de variation de la tempinture moyenne pour les deux mois d'avril et de juillet; les variations de temprature pour les mois de juillet suce sifs % %  font exacl4 U riWi de millet succe.sus lt lonl exac-SaW i d u ,cm ?V nL,n tentent dons le ni ne sens que •ni), u lH M PP ,ot,u *J*? 1 pour les mois d'avril, mais avec ----- IICI I.IJI mut iti .• [c.| t |)r ? klH, e.iUuieiwcnt dilli. Itd ^ Ua "' aux prvisions /'tances lointaines, ou peut irjonwdrcr. l'heure ac bielle. fiL, u c Co 'plteinent ihipossi|t 'a manire dont a vari |j\"... •*.-....." — — —. ——-— -~ un retard de sept ans. Cvlte loi trs simple permet donc en principe de prvoir qui si la temprature moyenne d avril ltrjr a t. par exemple infrieur de .'t degrs la norm de, celle de julet 1933 sera aussi intrieure la moyenne. La mme tude statistique a fourni d'ailleurs d'autres lois de paralllisme du mme genre quoique moins rigoureuse*. La temprature moyenne de mu. par exemple, u vari couru • celle de dcembre, mais avec uu retard de huit ans. Ces lois semblent s'appliquer surtout la partie septentrionale de la l'raieo ( U Malin V larlt ) 4 li Hleleirw Comme nous l'avons dj annonc, samedi prochain 25 dcembre et dimanche 2(> aura lieu, en matine, une grande tte organise au profil des Petites de l'Orphelinat de la Madeleine. Ce sera une trs btie lte pour le succs de laquelle loul a t mis en œ.ivre. Nous s mimes d'avance assur fj'utl nombreux public y assister i. t • moignanl ainsi ta il l'.ntri qji doit tre |>ort cet Utile tablissement. Cabinet d^ M AUGUSTE FAUCH AvO'AT Rnt du Centre *>f £* Kf & *& <& tf •c* if -:t> Henri Mark i Hue du Quai ( Avenue A ) en lace de la Gare ft$T WiNDSinr.i.ns (Pare-Brise) de toutes les dimensions H> jrti pour autos. ^15. >^ MIROIRS BISSAUTS pour armoire Louis XV.Coill'euse ^ '^D Louis XV, Armoire amricaine, Table de toilette, etc. W *V?Jt Minoins ENCADRS pour salon. y* %  fa VERRES A VITRES de toutes dimensions pour tableaux ffi S et vitrines. GADUES DORAS pour Photos de ltJx 2() et 20x24. CADRES sur commande pour portraits an tous genres. Grand choix de moulures. Rparation de Miroirs tachs. Prix trs raisonnables! et >p tfassoiini parle enf if dur dan accord franco %  italien ROME— Vu cours d'une longue et cordi 1 e interview qu'il vient d'avoir avec M. P. W. Winner reprsentant de 1 ss jciateil l'ress \!.Mus olini exposant lesorandes lignes de sa politique trangre a dclar qu'une des ncessits rffiitla mentales de l'volution de tes beanx sennets Xous offrons, aujourd'hui, non lecteurs la primeur dun son net indit de llaudelaire. Le Raccomodeur de fontaine* l' Europe tait la conclusion d'un accord l'ranco-llalien L'affaire des Ptroles WASHINGTON— Il est fort probable que le cas Fall-l)olieny sera soumis demain vers deux heures au Jury. L'avocat principal de la illc'u.se.Eranck Kagan a dclar aujounlMiui dans sa plaidoirie qu'il n'y avait rien de reprliensiblc dans la remise de . 100,000 M.Kall, car celle somme n'tait qu'une avance de fonds que ,\| Doheny taisait son vieil ami de trente ans. t l'heure If eaur st drlitrt Oui eilui;ir ni mal rempli, h' ijj/ mi'url lin le cuiili'Ubrf ; I'JIIS J'.iubrt e.st custuli Sur le paf %  et Mh, Passe 11 ti ki<| rheal i|ui e rakri, I ji'Unl MIT soi Jus BMSfi I u sprrtre grimaranl el jlabre. Dans in tirai rbiroi luul (uni, Suu> MIO nuiiiri'le [ulaine, II |MUIW me note inrerUii*. l 'ni le Mjuelelle eiere jlar> Du K.ici'iiiiinili'iir de loiilaue ||ai wourul de (roiJ l'an past. (ii. liimtiii 4 fabrique de Ptes AlimentairesLOPE KIVELU Gra'id'Rue • 1717. l'occasion des Fles de lin d'anue o lire tout acheleur d'au moins Cinq Caisses une bonne rduction sur les prix de ses produits. Au lieu de J |.00,la caisse de 10 livres de Verj, t inieelle sera mise en vente ds nujour'hui 0.8(1 cls et ^D v?hMacaroni G. 1.00 au lieu dcGjl,20 Lexce lencede vj" *C ; ? nos produits est due la supriorit des lments de :]jjj choix qui Us composent. I f| Aux Caves de Bordeaux 1 •Qfc Le plus grand Caf6 Keataurant de la place annonce tes nombreux clients qui fait les ? • A dlices de tout lt* monde est prt A partir ie •C'i heurea du soir H*|4 llola lea goiirmeta rendez-vous Aux < laves a>a de ordeaui ou voua serez, serv a A souhait. a MAHCKON A BLANCUAHI) "W, PKOI'IUI IAIMK | ;^-4WW?PWr^'V ... a vu, jeudi vers S heures 1 "2 du soir, rue du Magasin de PEtat, un lganl muscadin, G... S...,t'ii quta d aventures; Il se prsenta, suivi de son chien, ehez une Helle-de-nuil. Krancine. dont le logu est situ en lace chindaitcHig, ci s'apprtait rigoler UU peu. Mais la belle n'avait pas ce aoir-la le cœur risette; aussi elle oll'rit u jeune homme d'aller lui cher cher une autre qui la remplacerait. El elle partit en battue, laissant la garde du galant, une petite fille de 0ou 7 ans, lien rielle qui habita avec elle. G... S..., se rappelant sans doute la msaventure du Hron de la |l'able qui fil maigre clire pour avoir voulu faire un repas trop copieux, pensa qu'au lieu d'attendre le relourile l'rancine, il pouvait bien se contenter de ce qu'il avait sous la main et. clin, se mil luliuer la petite Henriette. L'enfant s'ffaroacha. k niant se UMssnt ptaa pressant, elle cria au secours I Des voisins accoururent.en un clin d'ail loul le quartier fut sur pied, runiulle, bruit, piaieries de leinines. Les choses allaient certainement mal tourner. Aussi S... n'attendit pas davantage, ddaignant la porte, il se jela | travers une cloison, h perfora comme un projectile, plus leste que le plus agile s:iuleur, d'un bond, il Ira ne h il les plus liantes cltures. Kl c'est tout essoufl, pled einolions que Noria: ŒIL le rencontra bien loin de la scne. ... a vu jeudi soir, vers lt lis, rue Joseph Janvier, une scne des plus cocasses. J... D... recherchait activement la maison d'une belle iiomme Ti Yetle, situe dans une cour profonde et obscure II heurtait aux portes des nombreuses ehanibielles de celle cour, appelant la < %  lille . Il frappait, depuis un quart d'heure, une porte, lorsque le niaitre du logia rentrant inopinment el trouvant l'inlrus sa porte, le prit loul simplement par le cou, lui appliqua un rude eeup de bton. J... D... voulut se dfendre; mais l'autre cria : au loup-gai on! Aussitt c'est, dans la cour, un charivari s.uis nom. Femmes, entants, hommes, tout le monde parlait, fout le monde criait. La Police intervint, le loup-garou lui apprhend el prit le chemin du bureau suivi d'une fouie 1 norme qui mettait toute la rue en moi, en poussant des cris et des clameurs. • ... a vu, vendredi vers il heures 1 'J de fapi es-midi, il la rue du Peuple, quaiticr compris entre la rue bonne l'oi et la rue des Miracles, m\ enlanl ramasser sur In voie publique une de ces mches qui servent allumer les lampes, une femme se prcipita contre l'enfant ef voulut lui enlever sa trouvaille. Le gosse, naturellement, refusa de rendre la mche puisque rien ne prouvait qu'elle appaalenait la femme. Celle-ci enleva une de ses pantoufles et frappa rudement le gamin la tte. L'enfant lut bless. Des gendarmes arrivrent et la lemme et la victime lurent conduites au Poste. • ... a vu, vendredi vers 8 lie,,. res du matin, au Poste M nr chaud, dans les parages du \i lm mcM ne Marinette, deux A. k '•


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, December 20, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06894

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DiBECTEUR PROPKIfcTAIRK
IMPRIMEUh
Clrnsnt MAQL01RE
BoisVernA
t35S.
Rue Amricaine, 1358
k NUMERO SO CENTIMES
1
QUOTIDIEN
TELEPHONE N 242
Aprs avoir donn le pouvoir
au peuple, vous devez lui don-
ner U sagesse : l'instruction e t
le contrepoids ncessaire de la
libert. Tillfjnid

t)Ciiie
ANNE X" U80
PORT-AU-PRINCE ( HATI)
LUNDI 20 DCEMBRE 1926
.

Pepuis longtemps, il svit,
fporl-au-Prime, une crise
llogenienl qui va, sans
(croissant et qui menace
jrement les la in il les res-
tes modestes.
Nul n'ignore, en ellel, qu'il
lt ces temps-ci, cjmpl.te-
Lent impossible a ceux dont
udget ne peut supporter
Jjrers mensuels au-dessus
SO gourdJ8, de trou-
rise loger. Quant aux mai*
U qui se louaient T.") ou 10!)
Ifflme 11. 125 par mois, n'en
fions pas ; cela n'existe
I
Sais qui Iles sont les causes
t celte crise? Il yen a plu-
lieurs. D'abord, les nouvelles
laodilioiis d'existence cres
jl'interveulion amricaine
itaussi par la guerre, la cher
t de la vie qui ont contraint
iproprilaiies obligs eux
ni, taire race des be-
hmos dont k* cot a tripl,
passer le prix des loyers de
[leurs maiso n s. Ensuite, c
bilesincendies qui o :\ le-
Lruil.souveul trs e u s iu-
Btrvjilles, pas mal le cespe-
[Mes (liaisons loyers pea de-
l. Les propritaires ne dis-
Mal point des moyens n-
! (Maires les reconstruire,
[tesnt tout siinplemeut les
in$ des g. us plus l'or-
qui y l'ont construire de
loscsdemeures en rifWi.t
pouvant tre loues 40,
MWollai>, soil 2(K), 250 et
'gourdes luutieuu.s.
Eu troisime lieu, cette cri-
I* du logement provient.
aeeci en est certainement la
NK principale, cllieienlc,
Jla grande ullLu nec d etran-
iBetd'habit-ints des autres
^[^401 s tablissent, ebnque
r.en plus grand nombre,
t au-prince, epiistiluant
lmsorte de population tlot-
[ntc qui, cela est fortement
""juniable, n doubl la po-
Miou relle de la ville. Ces
Weaux habitants crent la
I de l'offre et de la demande,
jqduain tics locataires
ftifcmciit, car, les pro
p'VS n'ont eu rien le
*tif que d augmenter
Jtyersdeleurs immeubles,
rjMuils sont de loujo rs
[Tw^st.iiier. Et, c. n n-'
[l'W1 B'iijouis ces lran
gers disposent de ressources
qui leur permettent d'acquit-
ter des loyers levs, ils trou-
vent toujours se loger et
s'acca;>arent de toutes ces pe-
tites maisons qui se louent
cher.
L'on ne s'imagine point,
peut tre, le nombre de fa-
milles ressources restrein-
tes qui se trouvent dans l'ab-
solue impossibilit de trouver
aujourd'hui un gtte Port-au-
Prince. Quelqunn, une lois,
taisait remarquer qu'il lait
beaucoup plus facile d'avoir,
en ce moment la Capitale,
une maison 80, 80 ou 100
dollars par m lis que de trou-
ver se lojer moyennant
p icment de loyer de 25, .'50
ou 40 doILns.
La crise des loyers, la crise
du logement existe donc bel
et bien. Elle me ace grave
nient, comme nous le disions
au dbut, les lamilles res-
sources modestes. , l o le
ni il devient plus inquitant,
c'est que ce sont ces familles*
l qui sont en plus grand
nombre Port-au Prince.
Le moyen da rem'Jier la
crise? car. il u'y a pas dire,
la qui stion se pose nettement,
l'iuation est tangible: la po-
pulation a augment, les reve-
nus des familles ont diminu
ainsi que le nombre des mai
sons et les loyers ont aug-
ment.
Il la ut donc remdier la
crise et au plus vile si l'on ne
veut qu'elle ne l'accentue da-
vantage et que ne soit bientt
doubl ou mme! tripl le
nombre de lamilles qui ne
trouvent pas se loger et qui
vivent sans toit familial.
On a, chez nous, contract
la mauvaise habitude decomp
ter en tout et pour tout sur
l'Etal. L'I.t.ii. pilions nous
ton.oui s, doit tre le grand
dispensateur de bienlaits, un
vaste bureau de bienfaisance
g lichet toujours ouvert
p lur soulager toutes les mis-
r s aplanir toutes les dilli-
c alls. S'agit-il du dveloppe-
ment du travail, de I instau-
ration des industriei, tout le
monde se retourne vers l'Etat*
chacun ut tend que I initiative
soit prise par lui. Aq.ielques
rares exceptions, l'effort, l'ini-
tiative privs ont t toujours
nuls en notre beau Pays. On
oublie trop souvent qu'en
beaucoup de choses, l'Etal ne
penl tr-, ne doit pas tre un
Agent [directeur, il ne peut
procurer que de l'encourage-
ment, tre un Agent protedwr.
En ce qui concerne la ques-
tion dont nous p rions ici: la
crise des loyers, disons tout
de suile que l'Etat ne dispose
d'aucun moyen d'y po-ter re-
mde. Nous n'avons pas de
lgislation pouvant permettre
l'Etal d'tablir une prqua-
tion des loyers. Il ne peut
actuelleme il songer entre-
prendre la conslriiv'lion de lo-
gements bon 111 irch qui at-
tnueraient la crise; il ne peut
non plus fixer arbitrairement
le prix des loyers de telle ou
tel le maison.
Bien plus le propritaire et,
par rflexe, le locataire ont
contre eux une branche de
l'Etat d int l'actio en l'occ i-
rence n'est pas ngliger ;
c'est la fiscalit communale.
Mis oui, puisque 1e montant
de l'impt local il qui doit tre
acquitte par le propritaire esl
en raison de la valeur locative
des maisons, ''our l'Agent de
perception de ce revenu coin
munal, raret, embellisse
ment, confort, position de la
maison, entrent toujours eit
ligne de compte dans celle
valuation, Plus les loyers
sont levs, plus cela laitl'al-
laire de la ommune dont les
revenus augmentent.
L'Etat ne peut donc rien
pou- nous. Rien! C'est aux
particuliers rechercher,
trouver eux-mmes les mo-
yens de lutter contre la crise.
Un de ces moyens qui peut
tre misa excution par ceux
d'entre nous qui disposent de
capitaux levs, serait la cons-
truction de maisons d'habita-
tions sur le modle des Im-
meuble! des grandes villes
d'outie-mer et pouvant loger
plusieurs familles.
En tout cas, nous croyons
que cette crise du logement
qui svit aujourd'hui Port-
au-Prince est des plus .srieu-
ses et mrite qu'on la consi-
dre avec plus d attention
qu'on ne le lait luclleiiunl.
les priisiiu da leip;
----------t---------
fort-M en 1923
[*Mr h temprature
en 1933?
d'anne en anne la tempra-
ture moyenne.
Il a constat alors un parall-
lisnie rig mieux entre les lois
de variation de la tempinture
moyenne pour les deux mois
d'avril et de juillet; les variations
de temprature pour les mois
de juillet suce sifs font exac-
l4UriWi de millet succe.sus lt lonl exac-
-SaW idu ,cm?VnL,n tentent dons le ni ne sens que
ni),u lH MPP,ot,u*J*?1 pour les mois d'avril, mais avec
----- iici i.iji mut iti .
[c.|t|)r?,klH, e.iUuieiwcnt dilli.
Itd ^Ua"' aux prvisions
/'tances lointaines, ou peut
irjonwdrcr. l'heure ac bielle.
fiL,u.c Co'plteinent ihipossi-
|t [iintrt de relations curieu-
EHjUalws hier l'Acadmie
r nets par M Besson, Ji-
Su de 'Observatoire du
'T* ontsouris.
^yaiit rassembl les mesures
. '"pnaiure laites Paris au
kJl ." sick'- N1 Resson a
kis |VU'' e traant des our
Ej5Ur chacun des mois de
ff> 'a manire dont a vari
|j\"... *.-....." . -- -~
un retard de sept ans. Cvlte loi
trs simple permet donc en prin-
cipe de prvoir qui si la tem-
prature moyenne d avril ltrjr
a t. par exemple infrieur de .'t
degrs la norm de, celle de
julet 1933 sera aussi intrieure
. la moyenne.
La mme tude statistique a
fourni d'ailleurs d'autres lois de
paralllisme du mme genre
quoique moins rigoureuse*. La
temprature moyenne de mu.
par exemple, u vari couru
celle de dcembre, mais avec uu
retard de huit ans.
Ces lois semblent s'appliquer
surtout la partie septentrio-
nale de la l'raieo
( U Malin V larlt )
4 li Hleleirw
Comme nous l'avons dj an-
nonc, samedi prochain 25 d-
cembre et dimanche 2(> aura
lieu, en matine, une grande
tte organise au profil des Pe-
tites de l'Orphelinat de la Ma-
deleine.
Ce sera une trs btie lte
pour le succs de laquelle loul
a t mis en .ivre. Nous s mi-
mes d'avance assur fj'utl
nombreux public y assister i. t
moignanl ainsi ta il l'.ntri qji
doit tre |>ort cet Utile ta-
blissement.
Cabinet d^
M AUGUSTE FAUCH
AvO'AT
Rnt du Centre
*>f * Kf & *& <& tf
c*
if
-:t>
Henri Mark
i
Hue du Quai ( Avenue A ) en lace de la Gare ft$T
WiNDSinr.i.ns (Pare-Brise) de toutes les dimensions H>
jrti pour autos. ^15.
>^ Miroirs Bissauts pour armoire Louis XV.Coill'euse ^
'^D Louis XV, Armoire amricaine, Table de toilette, etc. W
*V?Jt Minoins encadrs pour salon. y*
fa Verres a Vitres de toutes dimensions pour tableaux ffi
S
et vitrines.
Gadues dOrAs pour Photos de ltJx 2() et 20x24.
Cadres sur commande pour portraits an tous genres.
Grand choix de moulures.
Rparation de Miroirs tachs.
Prix trs raisonnables!
et
>p
tfassoiini parle enf if dur
dan accord franco
italien
ROME Vu cours d'une
longue et cordi 1 e interview
qu'il vient d'avoir avec M. P.
W. Winner reprsentant de
1 ss jciateil l'ress \!.Mus olini
exposant lesorandes lignes de
sa politique trangre a dcla-
r qu'une des ncessits rffiitla
mentales de l'volution de

tes beanx sennets
Xous offrons, aujourd'hui,
non lecteurs la primeur dun son
net indit de llaudelaire.
Le Raccomodeur
de fontaine*
l'Europe tait la conclusion
d'un accord l'ranco-llalien
L'affaire des Ptroles
WASHINGTON Il est fort
probable que le cas Fall-l)o-
lieny sera soumis demain vers
deux heures au Jury. L'avocat
principal de la illc'u.se.Eranck
Kagan a dclar aujounlMiui
dans sa plaidoirie qu'il n'y
avait rien de reprliensiblc
dans la remise de . 100,000
M.Kall, car celle somme n'-
tait qu'une avance de fonds
que ,\| Doheny taisait son
vieil ami de trente ans.
t l'heure If eaur st drlitrt
Oui eilui;ir ni mal rempli,
h' ijj/ mi'url lin le cuiili'Ubrf ;
I'jiis J'.iubrt e.st custuli
Sur le paf et Mh,
Passe 11 ti ki<| rheal i|ui e rakri,
I ji'Unl mit soi Jus BMSfi
I u sprrtre grimaranl el jlabre.
Dans in tirai rbiroi luul (uni,
Suu> mio nuiiiri'le [ulaine,
II |muiw me note inrerUii*.
l'ni le Mjuelelle eiere jlar>
Du K.ici'iiiiinili'iir de loiilaue
||ai wourul de (roiJ l'an past.
(ii. liimtiii
4
fabrique de Ptes Alimentaires-
LOPE KIVELU
Gra'id'Rue 1717.
l'occasion des Fles de lin d'anue o lire tout
acheleur d'au moins Cinq Caisses une bonne r-
duction sur les prix de ses produits.
Au lieu de J |.00,la caisse de 10 livres de Ver-
j, t inieelle sera mise en vente ds nujour'hui 0.8(1 cls et ^D
v?h- Macaroni G. 1.00 au lieu dcGjl,20 Lexce lencede vj"
*C;? nos produits est due la supriorit des lments de
:]jjj choix qui Us composent.
I f|Aux Caves de Bordeaux1
Qfc Le plus grand Caf6 Keataurant de la place
annonce tes nombreux clients ront ds 7 Heures du matin, le dlicieux Cho-
colat Elcs -a, cafe au lait et des sandwloha
\arla.
AHhtiir.T, lea amateurs de bonne soupe y
.51^ trouveront de quoi satisfaire leur envte. Et a
H-,-4 midi, table d hte ( ',. ,,i 11 et nlat du Jour 9,50. &
v Le fameux bouillon La Crole > qui fait les ?
a dlices de tout lt* monde est prt A partir ie
C'i heurea du soir
h*|4 llola lea goiirmeta rendez-vous Aux < laves
a>a de ordeaui ou voua serez, serv a A souhait.
a MAHCKON A BLANCUAHI)
"W, PkoI'IUI IaIMK |
;^-4WW?PWr^'V
... a vu, jeudi vers S heures 1 "2
du soir, rue du Magasin de PE-
tat, un lganl muscadin, G...
S...,t'ii quta d aventures;
Il se prsenta, suivi de son
chien, ehez une Helle-de-nuil.
Krancine. dont le logu est situ
en lace chindaitcHig, ci s'appr-
tait rigoler UU peu. Mais la
belle n'avait pas ce aoir-la le
cur risette; aussi elle oll'rit
u jeune homme d'aller lui cher
cher une autre qui la rempla-
cerait. El elle partit en battue,
laissant la garde du galant,
une petite fille de 0ou 7 ans, lien
rielle qui habita avec elle.
G... S..., se rappelant sans dou-
te la msaventure du Hron de
la |l'able qui fil maigre clire
pour avoir voulu faire un repas
trop copieux, pensa qu'au lieu
d'attendre le relourile l'rancine,
il pouvait bien se contenter de
ce qu'il avait sous la main et.
clin, se mil luliuer la petite
Henriette. L'enfant s'ffaroacha.
k niant se UMssnt ptaa pressant,
elle cria au secours I
Des voisins accoururent.en un
clin d'ail loul le quartier fut sur
pied, runiulle, bruit, piaieries
de leinines. Les choses allaient
certainement mal tourner. Aussi
S... n'attendit pas davantage, d-
daignant la porte, il se jela |
travers une cloison, h perfora
comme un projectile, plus leste
que le plus agile s:iuleur, d'un
bond, il Ira ne h il les plus
liantes cltures. Kl c'est tout es-
soufl, pled einolions que No-
ria: il le rencontra bien loin
de la scne.
... a vu jeudi soir, vers lt lis,
rue Joseph Janvier, une scne
des plus cocasses. J... D... re-
cherchait activement la maison
d'une belle iiomme Ti Yetle, si-
tue dans une cour profonde et
obscure II heurtait aux portes
des nombreuses ehanibielles de
celle cour, appelant la < lille .
Il frappait, depuis un quart
d'heure, une porte, lorsque le
niaitre du logia rentrant inopi-
nment el trouvant l'inlrus sa
porte, le prit loul simplement
par le cou, lui appliqua un rude
eeup de bton. J... D... voulut
se dfendre; mais l'autre cria :
au loup-gai on! Aussitt c'est,
dans la cour, un charivari s.uis
nom. Femmes, entants, hommes,
tout le monde parlait, fout le
monde criait. La Police inter-
vint, le loup-garou lui appr-
hend el prit le chemin du bu-
reau suivi d'une fouie 1 norme
qui mettait toute la rue en moi,
en poussant des cris et des cla-
meurs.

... a vu, vendredi vers il heu-
res 1 'J de fapi es-midi, il la rue
du Peuple, quaiticr compris
entre la rue bonne l'oi et la rue
des Miracles, m\ enlanl ramas-
ser sur In voie publique une de
ces mches qui servent allu-
mer les lampes, une femme se
prcipita contre l'enfant ef vou-
lut lui enlever sa trouvaille. Le
gosse, naturellement, refusa de
rendre la mche puisque rien
ne prouvait qu'elle appaalenait
la femme. Celle-ci enleva une
de ses pantoufles et frappa rude-
ment le gamin la tte.
L'enfant lut bless. Des gen-
darmes arrivrent et la lemme
et la victime lurent conduites au
Poste.

... a vu, vendredi vers 8 lie,,.
res du matin, au Poste Mnr.
chaud, dans les parages du \i .
lmmcM
ne Marinette, deux


A. k

'
.


LE MATIN Mcetiil.u 1926

i
I
\

m II s'agit de se dfendre
' El de ne pas se laisser surprendre
OUS l'avez toujours constat, vous tes donc bien convaincus qu'il vou- a
toujours protgs et il continuera toujours vous protger, or donc pour-
quoi ne pas aller directement l eu veus avez plac toute vetre conlianc,
et surtout pour la lia de l'ane il est bien prpar pour vous recevoir,
vous pouvez tout trouver au
oiagasiii Moderne
de Kawas Hermanos
M
y
tu
m
l
r

~724 Rue du Magasin d l'Etal m
l o le meilleur accueil est rserv tousse o marcliardiics el prix d< fient truie
concurrei.ee.
kl/.
i
m awmBi
i -.e *",' n:J
ntlire ! quartier eena desau*
desaoue. L'une d'ellea ici lama il
de l'argent.') l'autre el reta finit
l ur une terrible querelle.
Les deux liininis .,'invci l.v--
lenl qui mieux mieux. Le
pins du quarl ier en taient
caure,
*
... a vu. kainedi malin, vers il
heurea 1 '2. dambuler p ir In
rue AmrU aine, an rabroue! qui
transportait tlea immondices el
des dtritus d'curie, le coud'u-
leurliienienl assis sur sou si
m, portail au pantalon militaire
StclTCprouge.lrip.rap.uo < *
manbleude mne toile eldans
le mme ct.it.
Qui sauiii quelle gloire, quel
souvenu se eailient dans la dtui
Mure de < e vieil unilonne U*>
que | nos gi nuis gnraux donl rpe
se i-oi:111111 au lourreau.
Sic Transit ... Grandeur el D-
cadence ...
Ce Bulletin
de la (Juin/aine
Nous auon reu /< numro d i
|fl Dcembre du Bulletin Quinzaine'. Il contient (Tint
tenante* informations concer*
na.nl TArchidioctae et les deux
Dlocct d'Hati.
Abus en cxliat/ons :
fleieor de S. G. Mgr Jan
S. (i. Mgr de Iftropolis, re-
t,)ur d'Europe, i dbarqu
Port-au-Prince, le dimanche 5
Dcembre, aprs quelques jours
paasta la Capitale, Sa Grandeur
Si partie pour le Cap le jeudi B
couianl.
Notons que quel i! U v temps
avant son dpart de l'.ame,
l'tait l'uceaaion des (tesde
NI D. du Vu. a HvMuehonl,
( Nioi'inii.m ) MgrJauavait t
nomm par Mgr Ijourauil. cha-
uvine d honneur de lu Caill*
dvale de Vannes.
'".fiyige de S. G. Igr Pichon
^Igr l'Archevque-vque des
Cuves a pass quelques jours A
Port-au-l'iinee pour s y lencon-
trfr avec s.'s vnrs collqucS
NN. SS. l'Archevque de foi i-
ai-Prince et le Coadjuteiir du
Ctip.
'Sa Grandeur ist rentre aux
Clive le mardi 7 Dcembre.
KUMCE ETIENNE fils
An y le de* Hues du&Magasm dt
L'Etat tt.de* bronl*-borl*
Marchandises I" r a n c a i ses
pour les ttes de lin daunce.
Formes de chapeaux, d r
ultra mode.
Pal lumeries de toutes m r-
i|nes llouliigant. Pivert,tir.
Comptoir de mercerie.
l'.hiipeaii pour eut'ants, lioml
RMhl el dame _- ~ Articles le plus lins ?la
jioitcede toutes les l.our SCI
k*a^*$!iBBU
L'Affaire des Varreux
L'enqute
du Malin
xv
MERCEIION a DISPARU
Nos leiteura se rappelleront,
sans (loi) e. que dans noire di-
tion du 9 Dcembre, nous par-
lions d'un loul jeune homme
nomm Merceron qui avait t
de la fatale partie de pche. \u.
moment o le crime allait s'ac-
comp'ir, Dieudonn Holemane
lui ordonna d'aller pcher dea
brlgols . Ces! lui qui enten-
dit le deux coups de leu. El
Uirsqu'i! revint, avec le fruil de
si pch, il trouva bien Dicu-
donn ilolemane cl Lelio Cher-
rv. m os Aliancy n'lail plus l.
CV.t donc un te'Uoin prcieux.
Or, depuis que son nom a tj
cit dans l'allaire, Merceron a
disparu.
O.i est-il '.' Qui a eu intrt
Ce que Merceron n'apporte pus
100 tmoignage la Justice V
Encore une nigme, encore le
mystre al les knbrea.
Cependant nous avons pu sa-
voir que le jeune homme s'cal
rfugi a Vaudreuille. Il a'agil
de le retrouver. Tmoin du cri-
me, son tmoignage est d une
importance capitale.
Nous avions annonc vendre-
di que n 'us parlions du fusil.
Nous n'av lis pal encore pu
avoir tous les renseignements
indispensables. Nous savons
seuleme.it que le fusil de chasse
appartient a Joseph Simon dit
Sera. Mais il n'est pas probable
que ce soit celle arme de chasse
qui ail tu Aliancy. Cesl une
autre arme plus dangereuse,
Nous allons nous ellorcer d'ap-
porter des renseignements pr-
cis au BUJei de l'arme meurtrire.
Pnurqil li Aliancy a t tu ?
Nous rpondrons demain a
celle question.
Pour le Sacr-Cur
Cest dimanche prochain, 2(
Dcembre quaura lieu, l'occa-
sion tle la Sainls-lnnoecnls, la
lle de charit organise par un
groupe le paroissiens au profil
de l'glise du Sacr-Caur de
Turgcau.
Ce sera encore une trs belle
fle dont le succs est l'avance
assur.
Le prix de' la gi -
zolins baisse
Le lia rage Kncer a luit impri-
mer les caries qui sont distri-
bues tout le monde el qui
indiquent que le prix de la ga-
zoline est disoiniais fix a .".li
l'intimes or le gallon au lieu de
121 | > ..lunes.
.wis ..... propritaires et
chaullcura..... biles.
Nous avons lu...
Le numro
de m La Sentinelle
fiw nlinelle- lui)
de boy-scoutisme
pbonse SI Cloud
denl el dont le
neur si compose
ses personnalits
cieim.s.
Nous sou liait on
bonne besogne
lion dont le bal e
p -iiicMil de la eu
dans la Jeunesse.
de Dcembi e
>>, organe < u
. associa lion
dont Mr Ai-
est le l'rsi-
Coiuit d'ho: -
de noubreu-
port-au-prin-
s longue vie et
celle associa-
st le dvelop-
tture physique
Rceptions
Le Haut Commissaire Amri-
lamet Madame John Knsscll ru
cevroul en leur rudeuee pri-
ve le mai' b 11 Janvier 1927 de
b. : ) 7 heures, au lieu du
lundi .'i Janvier.
*

Le Haut Commissaire Am-
licain et Ma lame .lo'.in IL Hus-
sell recevront la Lgation
Amricaine Samedi 1er Janvier
1(.(J7 de il heures a. m. 1 heu-
re p. m.
Notez ceci:
LA l'HOTOtilUPIllLjiig.
M LYS vienl de recevoir un
Stock vari de mouluivs et
d'enca Ireincnta de tout bean*
te, de ton tel diiiK'iisio i, et
pour Ions les gOUtS,
lieux qui veulent conserver
un souvenir durable diiveut
se rendre chez Alevs o'i ils
Iroiiveionl des encadrements
appropris et de bon ton.
? &% SHME
Oppression, Catarrhe,
Suffocations,
Toux neroetisee.
Oufcrlion certain pur !o
CIGARETTES CLRY
.tu POUDRE CLRY
D CLEBY, B. M 81 Vartia, Parle
2 Personnes
Anmiques
LISEZ!
If sang des personne forte contient toujoun
du fr orifaiiiijue en quintit, qui eat manifeM
par la Krande abondance de globules rougea.
Dana les personnes anmique ou dbilite,
I aluence de 1er apporta un excia de globule
blancs da/ructeur* de lu vitalit. Si cette con-
dition dcv.i-.it chronique, l'anmie peut puiaer
compltement la source de vitalit avec des r-
sultat facile imaginer.
Pour combattre celte dangereuse maladie il
faut chercher tous les moyens possibles pour
!S23** le s,n- Une alimentation bonne et
modre et du F.-r Nuxat produisent des r-
sultats surprenants in beaucoup de cas.
^ Fer Xuiat produit le prcieux fer or-
ganique dont le sang a besoin, et graduellement
mais srement l'enrichit et le purifie. Il eat
facile de recunnaltre les effets du Fer Nuxat.
Deux semaines sont gnralement suffisants*
pour voir les effets vivifiants du sang
et dea nerfs et comme reconstituant
an gnral. Reconnu et recommand!
Sar les autorits mdicales. Deman- '
ez-le dans les bonnes pharmacies.
----------------------------------_
La demande pour le Fer Nuxat a
t si grande et immdiate que nous
d avons pss eu le temps de prparer
dea tiquette pour co pays. Par
consquent et temporellement nous
userons le flacon Espagnol que nous
reproduisons droite. Vous trou-
vre dans chaque flacon des instruc-
tions compltes en Franais.
Le Cabinet allemand
mis en minorit-
PARIS Le cabinel allemand
a ct mis en minorit par 41)
voix contre 171.
Les ftes
des Curs Un's
Nous rappelons que c'est di-
manche prochain, 36 Dcent-
ure, '.) heurea du matin, qu'au-
ra lieu daiia la mur de la leiae
Les Cjeura (Joie la seconde
Cale donne au prolit de la re-
consIrucUou du temple de celle
loge.
1.1 runion promet d ln bril-
lante. Il y aura coiilrrue, lom
bola, kermesse el liia;e des
r.iiles dont les billets sont en
vente au prii de 2 go ml. s.
Nul doute que celte t n'ait
le succs de la prcdente.
Deuils
Hier aprs-midi ont eu lieu
en l'glise du Sacre-Geur de
Turgoau es l'un, milli-s de ftc-
my Ikistieu dcd ,la vei le
4 heures du malin.
'.'est une sy apathique Figure
de la socit t)or:au-priiivieniie
qui disparait. Hem y Baalien
laisse parmi tous ses nombreux
mis d unanimes et profonds re
grets.
Lk Mativ, ipi co notait le d-
funt parmi un de ses plus fi.lj-
Ics et dvous amis, prsente
to is les paientspr luvs parce
d.'uil l'expression de ses pli g
\ ives coiuio'oncaa.
N'ois avons revu a.i;si lo
taire pari de la mort de Wstor
Mexile, arpenteur-gomtre, d-
cd mercredi l."> Dcembre
courant. Les (unraillca oui eu
lieu !e tende u.iin Cabaret
Nos c indolances.
A lamelle Piquant
Plusieurs pitons nous Infor*
meut qu'ils faillirent, plu* d'une
fois eue Victimes il 'accidents
d'autos j la ruelle Piqua fit.
Les cliau.l'juis, lorsqu'ils s'en-
gagent dans ce passagv troit*
Ije prennent milU pa:. la peine
de modrer la vUesse de leuia
vhicules et le danger devi ut
plus grand lorsque deux voi-
lures allant e.l sens invresc
croisent dans celte ruelle. Le
malheareui piton ne sait plus
vraiment o i se garer.
Si Ion ne peut interdire le
passage de la nulle au\ v i-
tures, il serait hou tout BU ma r,l
d'exiger qu'elle soit iicul ti n
unique. Bien des accidents p> ur-
loul tre ainsi vits.
J n prtendu
conflit
Poinear -Bric v d
Fni'i i|iij'je dmenti
de Ir Briand
Paius M Prui d dttudave"
rdigaalion l'infornatiea de la
N'Htional Zeitor; d'aprs la-
qii< lin Vr il es fin nn anr il Tcla
: qv'1 iht n il nrraferH rnw-oatr* eV ili'fcul
1rs l'iov- ni l d'un violent ai m c
v. ni ei.lr* Mr PoinfHi et M.
Briand De wmblablii allga-
tions, dclar-' le min .-lie des allai
les f'tia f: -tes sont absolument
i onlrairts tou'e ralit el tendent
i l'aire rro re l'rxi.-tence d'un
t que exliietir ; un tel conflit est
absolument mettant. L- Joi.rcal
officie1 | r muljjut la loi iidudi-
'Knlla \ente tunporaire des va-
teun.
Un dner du Minis*
tre du Prou en
VhonneurdeVa m
bassadeur alle-
mand
PARIS Le miaislre du Prou
a otlert en l'honneur de Mr Von
lliit-ili u di. erat'qx assistai) nt
*aiiaanlM p r.-oi.na!its politi-
ques et sociales
M. Turati est ar-
riv Paris
Paius Mr Turati est arriv
Para). Il dclare qu'il vient de-
mander l'taospitalila la Kraace,
car en lulie l'itliLOSLlit-e eat deve
nue irrespirable.
'm -----
Le nouveau Prsi
dent de la ilonf
dration Helv-
tique
I ai.is Ou ii..m ir de Berne
que Mr Molli a t non me pn al
dent de la Confdration helvt que
pour 19*7.
Nouvelle insurrec
lion militaire au
Portugal
PamnL'agence Uavas apprend
par non correspondant & Lisbonne
qu'uue lUSiitreelWa milituue au-
luit c aie dans le .-..J du l'uitu-
gal. Le i_o vi i ntrn nt aurait en\o
y de: troupes sur les lieux.
Sance orageuse
au lleichstag
liKKLIN M. Pbilip Schide-
mana, leader du parti a.cialdcmo
cratique, a dchan une vritable
le.i>pcle au^ouiU liai ..u H iclnl.g.
Preuant h p.uti Mi G .|t.r, minis
tre de la di l'eus?, il dclara au mi-
lieu des vocifrations de tous les
dpute qu'il listait au budget un
foQds seent servant la fabiicu-
ilr.r d. rs |t , ..1 Cl*'
cahl.cn. Le Reubst.g ,5
ne fars voler I. m{i* 'J.
.'.8 '" u bi n inL X
I le n aircu que U $
cabinet Man est plu' g*
mais. m *c,m
----------------I l iisjm
AuxEtatmiL
Washington-[Ud proi#|]
autor.aant lu crniou d'uLl
lagmeau capital de $ loo ^
.our cottrler I, ubric|j
wl.iskey mediciDil i ^, 7
I ur l traor pour tre pratll
o.grsd'ap' biJTJ
LimolD C. Anurt, f/trict!
la mise en vigueur et U pts
tion Le secietaire MelloB,,
aujourd hu- qu U mumu
ne lourniiait, tucuafoDiU
entreprise. |> a exprimeTt
qu'il n'y auiail aucune Jj
ii ul.lei.ir l'es se (.jcnuim
celte ^nir me de tiO Unuuja
4 000 000 pour des nol
obligations.
Amicale duLycieh
L (/c lu llibliothqiu Aan
A i p. ebaine fiedu lia
I'au i cie Kteive au l'ibtiti
l ii- tic H^iables. H y i|
lie aulus ilic^ts ir.luesiutl
lufle u'i.u ;| nniidi bti\iei
ti a 11.1- tu urgent, duo Ira]
tervice ,il- lubie de douze i
\uls et d'uce ap.liqui-,
Coaih vitre, Puoliic, ai
IlL.il t:-. Aile/. (CUS TtUlrZ
chance! >e renvoyez pnk4i
!e> lSillets fe'enteveat rupidi
h h IX DLS blLLLTS
Le cent primiersiNosioali
il iiui.i.ii i.i itut autrebaUtiac
pris eu ru le Nus coameaut
cli il fie 4d 1 et tinissaol 7W. (
Les NusiuO, 30o, 400,31)0,1
7oU, 8uu. iont galement 1 _
ne sont acCimpAgod'siicuaBd)
ro | ajaut.
de 101 199 S. 1.001
de 201 2t 2.001
de 301 t J'r.i SM
de 401 i iii'J 4JI
de 501 599 5.t
Laboratoire Hosp*
Franais de $*t\
m Le Docteur Baron, da 1
r'ra-.ce o il s'est mil ta
des dernier progfe accoi,
Hmato.ogie et Bacttriologjlj
pri la Uiiecuon du Uia-
de l'ilo-pice bt Frauoisd*
Spcalit. Elude dt
pour la iranausion Hreai
de Srum et sun applicatiWl
le rajeunissemeut suivant ati
velles mthodes.
La Direction Mdicale mi
pice Saint Franois dtSalf
Hf fe&fcfe t ttff*1,ilTlfitia<*i m
Socit fimited Fonde en 1797]
Au Capital rie Or. 30,ooo.ooo
i Une des plus importantes Compagnies d'assurance
1 contre l'incendie
kf**9m%--fgi* B0lfNI ;
S Agent Gnral: J.- DAALDER j
Port-au-Prince
U
n-?
A. DE MATTIS & CO, P ^



LR^ATIN 20 reembreM926
et Doheny
'tont acquitte
HINGTON MM. Al-
E Edward L JJohe-
,t acquitts aujour-
l'accusation de cons-
. porte contre eux la
(rvlations laites au
i sujet des baux de 1er
yirolilres.
treur du
vajnourir
jL'Empereur Yos-
l toute extrmit.Des
Mis d'oxygne et des
jb de stimulants ont
tiques dans l'espoir de
lirun souille de vie. Le
[la respiration sont ir-
iet les six mdecins
ilourent se dclarent
ints enrayer les pro
pneumonie. Depuis
les membres de la
iroyaleet les personnes
veillent au chevet
do dont la mort est
tnle.
^%&ftftft%&*Mft%ft%Aftft&Afl
"ChezF.LavelanetJjflpp pre3j Wtf m ^7
1718 lue du lanasin de l'Etat. U *f *" VUeJIIW
* Tlphone No 608 & I
Ci ON TROUVERA LES AR l'ICI.KS SUIVANTS: gg. -Cil PU 4RUM ? VoosVsa vant l'excellence de
CiJ drWcfes de Mode. Calotlesen Sparterie iro* et d**lail,spi.t M. -Ctf PAT/tl "!': "',"s v l9 'les rroposa de 'iopUr
.3. tene par aune, (leurs plume*, Caboclnn* en parus pour ro- S >,*l roenl Pirf6 'V11" *" c1,nd,ll0anee ?
g bes, perles, galos perls, Pouffs AutruHia, formes de cha- ffr '
Vi peau, chapeaux garnis, lil de soi.' a tondre, rot. i broder D. HM. G. chaussures talon Bottier, rubans.

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.Jt* tueuse yr,p*ga lie. s'est fuie rsida g**.
. Mais de tout le bien que v u-ea ave/ dit, vous'avf/. certai- *r*
*> neme it oubli d'oanoncer vts amis ^ue ehiqoa poebetsa des v3*
C>3 PATHIOTB parte un bon piime, et que, contie cent de ces ftj.
># bm< relouros en aol bureaux, nous pavons deu> gourdes et &
$ demie. g
Vous ne les av./ pas m s en (trie contre cetl manie de JR"
vre
tte
Articles
i. peignes A coiffer, peignes chignon haute mode, brosses W "S* l,ocl,es v" s de cigareltee, et cest ncessaire de les }-!$.
i, dents, ongles,ptes, savon, eau de Qnlefse de Botot. IA. &i fn |n,ornler' f" nou> -cordons une rcompense de G. .W a f.
licles pour hommes. Chapeaux, Bretelle -.cravates.faux S >?$ toul,PorlC"r de cent pochettes de PA l'KIOTES vides de leur |
" VS contenu. ^Ij*
^5 Vous * surtout omis l'essentiel, car vou? n'avez |pis afiii- &
23 me que nos bons po tant les numros 18, 1^, 15, 1 >, 17, ts, g
3 ', 'A) *nl payables chacun, deux cent gourde?. -**
jjM Ariiaes pour nommes. tihapeaux, Bretelle-,cravate8,faui K ^
jg cols, chaussettes, boutons manchettes, pipes, etc. t'< "
^ Articles Divers. Bretelles pour entanl-.reveil-, bouchona, ;|3*
.J4^ en tous genres. Extraits colorants, liquides et en poudr*, pour (<
M alimentation. Vins linsSte Croix du Mont, *t Julien, St K
" Emilie! etc, Champagne authentique Cartes d'Or, Liqueurs ER!
Ktrangres, Cognac ttc.
P.LAVEL*NET &C

Il sulit d'avoir luchiuce de trouver da-ts une p.iclntti d
de
fig. T Al Itl )IK> un bon pr n portant l'un de c i ,
.>,!4 l0" Pf'.llr bnficier de Ctt'a bonne aubaine.
oil donc trois ruaoeM que vous avez d*rs d-taounaj
te
,.,. .. ii v ,, _,,,, ., ?> L/ " "uuc irois i uancei que vous avez iI'.to de Ion in iffi V*
151/, Kue du N agasm de 1 Etat. tlphone No 608. ggg, M de vu5 dbours et, fumant les cigaret.es I' TRIOTE8 *-'l5-
Vv central A.N VCaOiNA >, Grande labrique de l'b;.c
M rettes luii Hue Jasliu Lh-irision 2dt.
Iineot de local
ucie A. Koberts
_ iure de la Grand
Icntrt la Chapellerie Hur
!au Chic Farisieu en
diner & Co.
loie Gnrale
it!aoti iamer Caravelle de
ide Cuba et des ports du
attendu port-au-
1 vendredi 24 courant.
Impartira le mme jour
"IMarc, Gona.ves, l'ort
,Cap Hatien, Puci tt-
iSanJuan el le Havre,
i Prince, le 17 Dcein
iROBELIXScCie.A^enls
\mmmmmmmmm *.<
Star Steamship
tapany
imer*Soutlilandsve-
GalTeston, Texas, es
Tici le 2*2 du eourair,
le mme jour pour
Aiumimuii Liae
1 HNewOrlans USoutb America
M'A Steaaiship jCo lac
SE Port-au Prince "'iri i a ff
.};i le steamer t;ailalt ayant laiss leW 0rlaus igf>
jle 13 sera a fort au Prince le !$, aui (iayes le *, 5^20, iJacmel la 22. i#
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