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> „ LE MAUX17 Dcembre 1026 ta KSM f l RSj ji§ji 'Œ>* $B&H Il s'agit de se dfenore Et de ne pas se bisser surprendre |OUS l'avez tonjouis corstal, vous 'e? donc bien convaincus qu'il vous a -=• toujours protgs et i! ccntmufr toujours vous protger, or do c pourt quoi ne pas iller directe vent l eu vtoi wi plc toi te votre confisne, W et furtou' p'ur la lir de l'ame il est bien prpar pour vous recevoir, % ctisp'uvtz eut trouver fu ayasiu Moderne de Kawas Hennanos 1724 Bue du Magasin de l'Etat f. o It meilleur accueil est rserv tous, et o marchandises et prix dfient toute concurrence. *$£'*o ":inderolle tricolore sur laquelle il v avait ce nom : Jeanne D'Arc. La petite s'apprtait la nouer autour de sou bras, mais le Cadet, lgant, l'arrta d'une petite lape dlicate sur les doigts. Il reprit la bandcrolle, se courba tomme jadis Edouard IN au pied de la comtesse de Salisbuiv et attacha le petit ruban plus liaul que lu genou, au repli du bas de soie : '•Mademoiselle, va se porte comme l'insinue de la Jarretire. Honni soit qui mal y pense." ... vil le couple souriant, heureux, reprendra le onv-step un instant interrompu. • ... a vu, a ce mme bal. une petite qui quittait la salle, les yeux rouges, Ivs paupires gonfles. On eut cru quelle revenait l'un enterrement, mais non. elle pleurait chaudes larmes le dpart des Cadet. Jeanne D'Arc I Jeanne D'Arc l rends-moi mon crut! ... a vu, toujours la mme fle un I adet oui revenait du vestiaire. Il avait la lvre suprieure toute rouge de fard, par Contre la lvre de la jolie danseuse u qui il offrait le bras manquait de lard. Baiser lard.' . ... a vu, hier malin, H... arri •Ver avec un norme paquet sVms le bras. Il entra, le dposa prcieusement, puis le reprit Betar partir. • vit un chien se mettre sui vro l'lgant porteur, la gueule I 9 en l'air, en ttniflant l'on ne sait quel | arliini suspect qui s'chap pait du paquet. ... eut bientt la ciel du mvs 1re; car, il vit la moiti d'une chaussette qui se montrait par un trou. C'tait !) ei se terminera a 8 h. 10, sa plus grande phase sera (> heures 23. Grandeur de l'clips : l.Olld. UH Dcembre.— Eclipse totale de Lune. Le J'i Uecembrc. EeliSse partielle de Soleil. Accident maritime 'Au dbut de cette semaine, une golette, appartenant M. hdoiiard 'iTlomua, qui se leinlail du MoleSt-.Nicolas au Cap Hatien a lait n.iulrage dans les parages de la Pointe de .lean-Kahel. U n'y eut, lieureuaemeut, aucune perte de vie humaine; mais la cargaison et la golette ellemme Ont t entirement perdues. Le conflit religieux au M xique MEXICO — L'Episcopat catholique vicnl de lancer un appui pour venir en aide plus de 500 instituteur! des coles du gouvernement qui, disent les vques, ont t relevs de leurs fonction! en raison de leur loyalisme envers la religion catholique, aprs avoir rclusde signer un engagement qui leur demandait de soutenir la politique icligieuse du gouvernement. L'pisco pal prtend que de nombreu: es coles puhliquesdll flOUVer lu ment (.nt t lermes par mile du manque d'lves, Us I arenls catholiques Q'eovoVanl pas leurs enlauls dans le! coles laques, ur—r—————— — Parisiana \ ce soir A Nouvelle aurore 5me et Gnie pisodes Le bar oo Mystre 3me pisode Entrt : 0,50 ; Balcon : 1.00. Un dtachement espagnol "tombe dans une embuscade dans le Riff LONDRES— Sui-ant une dpartie de Tanger h l'ge a .• Realcr un dtachement espagnol oprant outre la tribu des Beoi (iorlrt est tomb rfang une embuscade. Ls espagnols auraient subi de grosses perte* en hommes et en muuilions. LA Prince de Galles n'a pas quitt l'Angleterre PARIS— l'ne dpche de Londres annonce que le Prince de dalles n'ii pas quitte i'Anglettrre. Il doit prendre part une runion de famille pour laquelle son plus jeune frre : le prince Ue irge de sait arriver de l'Extrme Orient ujouid nui. Mort d'un boxeur la suite d'un match HARTPORD( Connectiez 1 — t'.harles Peguliriin, boxeur franais poids nu lourds, est mort l'hpital Si l 'rai.rois a la suite de fon match avec L mer Friedm n de iiu-ton qui a eu lieu hier oira la salle d'aims de l'Etat, Cela t •on premier match ea A crique. Priedman a l dite u par la po lice. Pejjulir an est tomb au liui tim ; round. Mr Briand'*rentre Paris PAHIS— Mr Briand, ministre des ill i>rvs trabgies, a dclar qu'il lapportmt Dnainipreasion sxoeilea ie desoa voyage (ienve. Les chemin ts lui ont remis hier soir la g:ire sou arrive Paris une gerbe de ro>es portant l'inscription : A ce grand artisan de la paix lesclierainos reconnaissants Mr Poiucar aurait l'inteotion de d mander a la hn de Janvier au Parlema. t la ratincutien des ac co d-d: Londres et ds Warbiog toa avtc des clauses le sauvegarde. Les impts du budget garil pour le moil de .Novembre ont produit 4 tu raidi -ns dont 4 17.i 80030 e r cette* normales permanentes. Ils dpassent de 1 31 7 millions Us rentres de Novembre I92J. Les impts directs de Novembre altei gnent t 803 mili.on*. le to al d s on/.premiers mois est de 10 910 millions. Les suites dutrai t italo-albanai* BELGRADE— Une nouvelle orien talion ne la politique trangre yougoslave semble imminente. Les ministres de Yougoslavie a Paris, Rom, Ango-a et Tirana (Albauie) ont t en etlet convoqus i Ite'gra de. On iguoiu la cause exacte de le runiou de ses reprsentants yougoslaves, mais on suppose que la Yougos'avie va modifier a po'i tiqua dam les Balkius, utiu de r-m lier soa isolemeut eonsc il f ai rt'cent traii conclu entre Pila Ut et l'Albanie* Petites Nouvelles %  HOMH— Le gouvernement r 11 m iiu a command deux contre tr pilleurs en Italie. C-ss batirne-i! %  seront construits 1 N'iples, le^ tu' bine* viendront de Trie-te. DIGNE (Hisses Aple )— li bon ni> • sont morts dont la plup-it ont t asphyxis lu suite de l'es plouon d 200 000 kilos d • ch 1 te liquide dms une tabriqtie de t Auban. 7() ont t blesss don: ,0 gr.vemeDl.Parmi 'es mm % %  il y a ti franais. Les autres sont des al griens, derusses, de.' portugais. — Une lvation subite de h temprature aprs une vagje d? grand froid serait 1a cause de l'ex plo.iion. (i.i avait cra tout d'ab *id un acte ae sabotage, mais aprs une enqute prcliroiaaire on % coa i-'.n que l'explosion avait t prj duite par des causes naturel e,. ^T5>" v ,a. ..^ % %  .. l ....f.d.. -• ^*j,e autres ai">CV lections j I appareil respir^ L'EMULSION SCOTT c Prise rgulir ement donne une nergie nou vellcaugmentelacapa. t de .eistonce f w de liminer la cause de l a rai blesse. if 10 ^*S&!&? PENDULES /"ft ^REVEILS "*"ituMiaii.i*u/4.a'r/ik.'t;ek>ratoi(Wj|mj ' >-•• %  I uvsiM'l :ii c: p-IlMiticii : J. l'AHA'.'ISINI "U^IUO ~ Au ( :iys : Jt UOCHGtOIS I Suent Gnral : J %  DA A LDER S /'< t v v-Viinee A. DE MATTIS & CO, F*prennent pour nM >A -.•j-^*s ••



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LEilATiN— 17Dcembre 1926 -— . • %  EAUXftLAMBICS tour CIST1M El. RtCTir^CHl it* *UX oE-vie, BMUMS. ALCOOLS, (tO OEROY FILS A!N| __ t s.nucil'.;* K n, u.' au Ttiitn./ **?• PARIS • T „ v ifcWii!i -"'ra-b_J 1. MANU SI. ta rakriMit d. I PJ7's I F ILLUSrut )i"HI_hlr;. i L'Aurore,* lin Jfixfc. Littraire, difique et Artistique fini Avenue ifrBrownllll. 1 CONVOCAIION .membres actifs des deux L du Cercle sont convoCsance littraire le l)iL.19 Dcembre courant en leur i |ChezF.Lavelanel)ii &&&&&< r f # 6 •:' •> & * &&t'&*f i< fc 6 6 '< 6 6 fel 1716 Rue du Magasin de l*£iat. Tlphone No (508 ON TROUVERA LES ARTICLES SUIVANTS: : 7/c/cs (/c .1A) ( /c — Ctlollesen Sp.rterie Gros et dlai p i *** ne p r aune, folifl p ume, abOMOai '-n prle> pour rot'3* %  t parles, gtloot pan. l'ouil's \utmch*, fartt de che>&f -tj. u, i haj e ux garais, lil de soie coudre, coton 1 broder U. *2 U., iKtnwurfli tblon ltjt:ier, rubans. V*s* t 19 Ot prcises a. ni. Ordre du Jour : : Allocution d'ouverture de lire Gnrale. Fjlusique et posie, i Causerie du Secrtaire Monologue et musique. iMusique l posie. ] Chaut avec accompagnoLpumo et nu violon par Lpecle Membres. lAHocutioii de clture par Dbre Hen Jeanly, DocMdecine. J rince, le l Dec. 1020. fuSecrtaire Gnral, Ijnigpce Dl'KOSEAU. Star Stoamship Comraoy LitoaincrcSoutlilands* veIdeGalvcston, Texas, est du ici le 22 du courant, oie le mme jour pour iRico.. [BOUEZ Frres, Agents r \fapeet le* s fminines (E-Le Pape Pie XI s'a palaujoui'il nui un milI reprsentants de la lon des hommes cutholihdclar que les modes Des modernes taient rage , lu dignit haut chrtienne. Le SouPPontife a demand aux I„'lamilles4le veiller itie ds toilettes de Memratsct de leurs lil les. MIT, Rue du klag P, LAVE.L.NET &J& .t. T Aphone No t>js. Jh w J wlciaentskciimnailfcMMiis peuvent se conserver dans tout leur charm et beaut en les lut uni avec le INDISPENSABLE POUR TOUS LES nssus DLICATS Q, Leva Bm r Cambridge, IIBM Eug. iAsBossfCo Agent Gnraux Seuls les trapehants parfaits font des barbes parfaites n A VRAIE lame GILLETTE a t porlecL tonne aprs plusieurs tannes d'exp"Jrience et d'tude du problme pour les hum ns de ?e raser. Chaque vraie l< IME GILLETTE compor te deux parfaits tranchants. Aucune dLaCo agnie Gillette n'assume la responsabilit du parlait loue tioniieiiienl de la vraie lametiillette que lorsqu'on s'en sert .ivec le vrai rasoir Gillette. pense n'a t pargne pour obtenir cette lame si tinemont aflile* qui vous procure chaque jour un vrai plaisir en vous rasant Des ouvriers rendus experts par des annes d'exprience, ont eu une satisfaction personnelle de rendre .les Urnes Gillette les meilleures. Chaque lame subit cent inspections diffrentes par des experts avant d'tre empaquete et expdie votre vendeur. Ser?ez*?ouseo^toute conlian.ee *de ces lames Spcialement prpares pour .votre usage. Tout les bons vend durs la vendent. N'acheta qui la wam hunes GILLETTE BONNETERIE MERCERIE PARFUMERIE V. MOBREATJ et lousauties articles franais trs bon march chez M |)i VK |"\| [.o\. No 1637 Hue Mon tu la fc. "G Le Jopt n eut en prires, VEmp-m reur egonite TOKIO— On .s'attend d'un moment o I uutre lu nou velle de la moi t de l'Empe reur Vostiisilo. C'eai pourquoi le pays tout entier est en pri* rei et dans l'attente. Dames jeannes Vidse Il 2 & gallons \ en gros et dtail B. A WOLFF 110, jHne Traversiie. ]\olez ceci : LA PHOTOGRAPHIE Eug. MEVS vient de Jrecevoir un stock vari de iiioulures et d'encadrements de toute beaut, de toutes dimensions et pour tous les gots. Ceux qui veulent conserver un souvenir durable doivei.t se rendre chez Mevs o ils trouveront des encadrements appropris et de bon ton. AVstclox Deux bonnes montres I L y a deai montrai dans la famille .li \V< Mclox. C'ctt Pocket Ben una montre nlquele pour hommea i ; d'un mu \. ment sr, mais tout ik mime d'un prix t>as. En ontr.', c'eal Glo-Ben cormpondaflt a Pocket Ben tn tout, sauf le cadran noir et ses aiguilles et chicTrct, tant eouvertes d'un compoaf de radium K i rend viaiblca pendant la nuit, et vous permet le voir l'heure n'importe quel moment. Identiquea aux rveils, la marque de qualit Westelox apparat sur leurs cadrans.—Notre marque reprsente pour l'acheteur l'assurance qu'il acquiert un bon lveil ou une bonne montre de premier ordre. wi su ::\ CLOCX O MrAKY, LA SALLE, IN INOM, I. V. A. D-LC3 u > s ^? Insurance Co ne des plus fortes Compagnie canadie dues dassuraaces *"** sur la vie. Eug.Le Boss & Co. Ml HIR& I.AI'lllN AGKj r EXCLUSIFS HABILLE!,, c'est bieo 'HlrI ; i |R, cbiquemeat c'est tin c'csl parfait \ % 



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LE MAUX— l"Dcembre 1320 pi niai IL l Qt parla toujo.r < dea (nllr 1|a. de >>'J Imifi M ne P' %  M rO'.l VUHiraaa M mittranc* fi qiJM nonr r jrtmin ttla y •".( il. .1 Ht M Uni* Tlnc .1 'inudiic L ipalledl didcalil rtellllt *vri rhotaaM M perd 4* " dlaelKU* a aat-lmlle plut U wuritiuia MMM corapl.t* %  Mat ajaa durant lea anne* a aaaJurM* Q* ea asacMa-c rapport du** aawrrfaVc q il voit tout aajMfll* d* jrinl valeur nu• rtl.e ai da lacllr siniilatluu tc-i la que I Ovomaltine cal loul Indique. L Ovomal tlne nc>l autre diot-e. en cHct. que la io,io ntratlon de* valeurs nutriti.ct des aliment* le* plut aub a laUa Wl il le lait, relirait d. malt, lowil et la cacao L'ac U*M d Ovomaltine nourrit davantage que douze Intact d. hntilllnn L Ovumaltine **t toMraa •utqu par lu *y*terne* dlfi. Mil. Ici plut ..fi.iii.ua. qui r. -.I.I.I' I.I avaa prolit Cett mu (niable tourec J crerrgir p.ir la tlcllli-tae al icai qui an arpro.hcnt t'n* la-s d Ovomalun*. chaque nniUii au premier d4|eu ner picaeivc det IncoOMnodi le* de I ...i OVOMiLTPE Dr. A. WANDER S. A. BERiNB Agent ri.'.. -'I R. i" (il '.. H 1709, 0.a:..i Rue. l'oit-au-Prince. c'est la sant. Les 200 % Aim Banrhtt, t.ii. M l (fr l ni i li i,!r dis Jurt's / i ut i s proehaii.es Assises : Alj.1. j\ si ALIOIOK. LOI i CamAi r. .V ic A Lu.,lu-m, (ioi£**> \ il ni u\. ADtoine .Noi %  l .li.-e Gain i ti'i n V ui' i', M lu k Di y r, i-, idii i Il lier, \\\\>\ •' 1 if Ali.ni.il, h r UOd UtiilCol), A f id AlglWif, Non. i, l.f.'lit i % .. x i-tl.t. J k D ( Di • U i.r KiL \ e t. () t>< L:i IMOD, IMHIC M. .' t.IlLtli', bOaUthDUi I NiColtt, En. I MI i oi. l'ni i,iis Dioiel, ->i x;w, n U IV i l'it Ile. l*Ol M,Lion .' %  rUUl, Mal Cet vit, CilUMMa i nny, r ui U*i ii M. u i.'fu.i i.i Llie, aille .u r> • In ri o iiiioti, 1. < iidciii, 1 limon a EL ail, > Clu' a{0Ol, Alllnll ne ont, Y.u n.ari < I l'Mtfic Oui: i^i il ) U> riili, Alj IlOllnC >n l< II. l.it IL i" liti : < I.i Lot Ll' h !.. A 1 ( I ll. t. IIL %  il t I i I" I 1 'I !..: IU i I I.i no. Loi. loi. SI ^>Cl>, 1 t II lui l e>Llt liltkbt tlll.l* AaiD i i.i, ai. ba V\. I ici i ., iricu te i Pi epritaires d'Automobiles > <. *u i lui il I. i j x nul Mie i.. uatvi i\..f .ut |.k.i L0, Sta i 1116c Jn.Hi I V l.|t | U !.. I t'I \ 1 J j> ii. r tit.ua vt ?< u, ho i Iphe La I baliia le*. 1.1 iNorti. Kdiaoid i ut...ii., Uei.k ut. IL Le t cil, i ii te. ... i. ii \,v utitu Hn ut Ltuia Ui'LM i'ilit, Lion lu M-fci-ol. v !.. i,.s i.icti, tl A/b.1 u*lii,<\lllllil i ciilut, Ai.uie l tti/, idoc I letl/lalClb, ilbliMi >.iii..M. li t i.i ii i i.t v-ii'-i, iu t ui ii.i-.ti', ino.il liottiiti, iii| i mi i.ui" fc-n C ous trouve!tz toutes dimentions de pneus lgulier, leavv Buty, Btlloon, H"| n ^'s "*bei et patehes. .. PFEtUMAI'K-GGERHOlM rluaile l.ilcir.trc avec Fui 1 olluib m *t^$£z-?^<—^ •:-•• : %&f&$M&%s&&&&&^ p M m m m 0 Quand vous avez mal la tte et vous demandez un comprim, ou de l'Aspirine, vous risquez votre sant tout comme un joueur qui confie son argent un tour de ds. Savez vous si ce que vous recevrez est vraiment efficace et inoffensif, et si, parmi les milliers d'analgsiques qu'on trouve dans le commerce, vous aurez la chance d'obtenir exactement ce qu'il vous faut? Pour ne courir aucun risque demandez toujours la CAF1ASPIR1NE (Aspirine et Cafine), qui est le dernier mot de la science. Elle soulage non seulement toutes les douleurs et abrge les refroidissements plus rapidement que la simple Aspirine, mais encore elle renouvelle les forces, rgularise la circulation du sang et n'a aucune action dangereuse sur le coeur. Achetez un tube de vingt comprims pour le garder chez vous en cas de besoin. "POCHE ROUGE" S'il ne faut qu'une seule dose, de-' ICAPIAM -'IRIN] |(;FI/ISPiRI/YE m %  ^ajfcj^a*> i**T <.'!• i %  •• man tenant dez la "Poche Rouge' concomprim Bayer. En venip dan* tovfes les Pharmacien. Dp*, oiKz II, ; Sladeruiam & C 0 Voftutg



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DIRECTEUR PROPHILTAIRK MPIUMEl'r. Dlmont MAQL01RE BIS-VEHNi 1358, Rue Amricaine, 1358 LE NUMERO £20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N* 242 Il y a deux manires de ne P a s penser par sot-mme : c est rpter ce que disent les •uires, ou bien aussi de vouloir se laire un genre pat en disant tout le contraire d s autres. Iprd le calque, il n'y a rien de plus ais que le. contrepied. Sainte Berne yjme ANNE N u 5978 POI\ V-AU-P RINCE ( HATI ) VENDREDI 17 DCEMBRE LOS // y jn quelques mois. Mademoiselle Louise Marlhins lit m voyage de uuelques semaines en Hati, nous reproduisons quelques passages de la relation le son sjour parmi nous qu'elle crivit pour Fit.vxCEXPORT, la grande revue d'exportation franaise laquelle elle collabore. |()n prouve toujours une apprhension en quittant lu premire lois le sol natal pour traverser l'ocan. Mais l'attrait qu'exeraient sur moi les pays lointains, ma curiosit avive par des descriptions lutiioursimpirlnilcs m'ont lad pourtant ,n tter lu France allprem lit. Aprs avoir vu en quelquci jours New-York, ville de livre et de business, c'est avec un soupir de dlivrance que je me suis loigne des gratte* > t ciel, Unit New York pour celui qui ny est p.-.s install et ne til que passer peut ni in(lierde charme et de beaut. Sur le Crislolhil, steamer I spcialement alle t au transport des employs amricains du 'anal de Panama, j'ai eu % bonne lortune de lai e la connaissance du Prsident de ; 1 Rpublique d'Hati, Monitair Louis Bor.ioct de Ma met liorno qui rentraient [Portau-Prince aprs un se [vJMirde quelques semaines aux "fibU-IJuis. I Depuis celle minute de rtlon jovto, devant l'allabilil du riesjdent, la souriante blenill^ice de la Prsjdenle et a cordialit des personnes de KuAtlitc, je ne me suis plus Julie dpayse. Sur ce bal eau JJ !*• S. A. celait un pelit win de Fran e reconstitu. "Beaucoup ignorent que la >'gue nationale d'Hati est le taueuis. SI, dans la campafl*.la masse parle un langage l peu difficile comprendre dbut, parce que compos ' mois de vieux franais plu J jjfloins dform <, par contre 'Vl'le hatienne parle un Iranvais trs pur. I^i raison en e t Me toutes les la m il les aises ^voient leurs enlants tudier *W eu France, soit dans des 'y^es d'Hati o l'enseignejeilt est donn par des mis'inaires franais. Ainsi no re histoi c est con%  ci admire. Mais nous sommes coupais de ne pas mieux seconder J 8 ellorts que lait, pour iarM tradition franaise!ce PWple qui s'est form autre'•"s sous notre gide. Le hasard a doue voulu que l assiste un vnement historique; (:Hai[ |a ^ '^J U Un Prsident del RPnblique hatienne se dpla£iJHc!ellemci pour aller m Elals-l'nis. fi.,i e,il V n oRntK! commer;"" e "est pasco.tr. locou-g 0 amricaine: elJerecou;j" on utilit pour l'ordre d.. n $aire I 11 t-lle ii ramen et CL e [f maintient dans le paya, L-m tl,s dsireraient suc f n J "ne collaboration plus wuialeet plus confiante avec r. I !• Les Amricains qui sont un f ;ruud peuple, qui savent faire eur publicit et qui disposent de puissants moyens, ditent de luxueux rapports pour ren seigner le monde sur leur ac lion matrielle Hati et les amliorations qu'ils apportent dans le pays. Ils ont construit m\ parc d'aviation, une importante station de T. S. F., des hpitaux spcialement allels aux Amricains, mais s'ils ont amlior les routes ils n'ont pas cherch en construire d'autres dans l'intrieur du pays. Aux yeux de l'ctrau ger les dispositions <,ue prennent les Amricains dans ee pays sont plutt d un ordre stratgique que d'un ordre tullaire. Le dveloppement conomique at.ssi bien qu'inlcllcetuel du pays semble peu leur importer. Pour le mon le entier l'une des raisons de l'intervention amricaine dans les affaires de la Rpublique libre et indpendante d'Hati tait l'ignora ce crasse dans laquelle croupissait l'indigne. D'aprs mes renseignements — peut-tre h'ils — la proportion d'illettrs est sensiblement la mme qu'avant l'o.CUpat 1411 et on ne fait rien pour la diminuer. Le budget de l'instruction publique coin porte peu de moyens. Cependant, il y ligure des allocations de cinp dollars par mois pour lemploi de professeur dans les sections rurales Pourtant II nti n'est plus le pays sauvage et nglig dont m'avaient parl certaines personnes qui l'avaient visit autrefois il y a plus de dix ans. I,a vie des Ha tiens s'coule sous un ciel merveilleux dans le cadre d'une vgtation trop r iltmagnifique et luxuriante. Rien avant de jeter l'ancre la vue est conquise par l'aspect virdoyant des montagnes que Ion aperoit dl u'on entre dans le Colle de onuves. Port-au-Prince est une jolie ville trs pittoresque avec, ses jolies villas bties liane de cote i ii : les quartiers de Peude-Chme, lurgeau, Holosse, le Palais National et le Ministre des Finances devant lesquels se dessine le Champ de Mari qui sera dans quelques annes, quand ses arbres auront grandi, un lien de promenade ravissant. La vilt* ed traverse par l.i pr ndLie, centre de la via commerciale. Tous cej aspects reposent accablement des sky$craperde New York. Mais la nouveaut et le pit toresque de ce dlicieux pays ne doivent pas me faire oub ci le but commercial de m voyage. La prosprit d'Hati ne se dment pas grce aux prix le ves atteint* depuis la guerre par les pr xluits du sol. Te cal e: le cot )ii principalement. Cependant, la production du cal n'augmente pas ei se maintient au chiffre, annuel moyen de 00 millions de livres. La France, cause de ses attaches anciennes avec ce pays devrait, semble t il, v augmenter sou chiffre d'aflai es. Malheureusement, c'esi sans doute le contraire qui va se produire. A mon arrive,au commencement dejuillet dernier, les esprit. taient trs agits par l'annonce d'un nouveau tarif douanier dont l'application immdiate bouleverserait — disail-on — l'conomie du commence d'importation. Ce tarif est appliqu depuis If 0 aot et comporte un no table relvement de la plupart des droits. A la mme ep > pie se ngociait une nouvelle convention francohaitienne. L'lment essentiel de celte convention est le laineux tableau B dQ in ireh indises franaises bcniicianl d une rduction il\\n tiers les droits ddouane. Ce tableau, trs long autrelois, a t amp t d'une faon telle qu'il n en reste presque plus rien. Il e i rsulte une atteinte srieuse aussi bien notre prestige qu' nos intrts de producteurs. Tout ceci se passait vers le H juillet. Mais le jour de no tre fte nationale — malgr un soleil resplendissait — lu! pour moi un jour gris et bien triste. Cette lte est uneocc.i sioi; de dmonstrations amicales des Hatiens. Cette anne le M nislredeFrancc tant en cong, il n'y eut pas de rception la Lg'ition. Vos a mis battions oui t Mrchensmnnl impressionns et cette caren ce leur est apparue comme un manqua d'gards qui les a l'ro sss. Ces incident pe iven' puai Ire menus et fuli'es aiu FranV lis de la Mtropole, lieux qui v >y agent l'tranger ne mai qOeronl pas d'en apprcier tou te l'importance. Je n'ai tait qu'cHleurcr qu.'l ques-unes des questions qui 14 rattachent au mai dieu de notre influence et de notre ra yoniicmcnt sculai e l'lra.i ger Il est souhaiter que ces questions retiennent l'att/ntion de ceux qui ont la charge et le souci de la grandeur de mon pays. J'avais quitt la Fran .-e allgrement. Cest avec joie que j'ai retrouv Paris. Mais ce cadre merveilleux o sco Ile la vie haitienne, les splen hdesfleurs.les fruits succulents, la vgtation o la gamme des vers lerail les dlices et Id • sespoir d BO peinlre no-impressionniste, celle cherra nts des fleurs sur le niausoie du fondateur. Il semble malheureu" .sment que depuis (piehjue temps l'negs de commmorer cde dale du 2 ivril n'ait pas t conserv. Il serait bon d'y revenir . Nous pciison-. eomffiS noire coulrre et croyons <|u'il serait bon de rendder celte vieille tradition le consacrer la date lu 2 Avril la clbration de 1 1 lte officielle de notre Lyce. Une inventi) i d', M Tippenhomer M. Gentil Tippeiili mer. poursuivant s.-s recherches et iraVJUX seientiAquas, vient d'anluncer une invention qui rvolutionnera fart de la pnotograpaie. Ki effet, M Tippjahaaer a pu trouver, paralt-il. un proc.l qui supprima toutes le* longues oprations qui accomp:i^nent d'oi\lin.me l'excution d'une photo : baint, exposition h lumire, filage, virage, etc. Avec le procda de ML Tippenht ier, cest la photographia directe. Unt touille de pupier sensible est introduite dans I appared. c'est sur elle que s'imprime limage qui ensuite, la miaule, el repi\>duite sur une s-conde feuille ayant les dimensions voulues. Cuits reproduction se lise immdiatement et Ton sa piioto sans avoir eu recours au n ).iibieux cl encombrant attirail des chambres noires ordinaires. C'est une belle invention dont nous flicitons vivement M.Tippenliauer et en lui souhaitant tout le succs ds'rabls Le* suite i du trait ttalo-albxnai* BUCAREST — La Roumanie se propose d'offrir ses bons ollic's coin ne mdiatrice dans le diffrend qui divise actuel lemetit l'Italie et la Yougoslavie la s m le du rcent trait Halo -Albanais. O.i annonce ouvertement la cli >se dans les milieux diptotn itiques et les journaux oui p ibti la nouvelle sans amener aucun dmenti de la part du QjuvernemanL LJ KoUmania proposera un pacte IJalk inique dans le genre du pacte de Locaruo. La situation semble cependant plutt dlicate car la Roumanie a conclu en S.'ple nOre dernier un trait d'iiniti avec l'Italie bien qu' tant me.u ire de la petite entente dans laquelle la Voug >s l.ivic jout un rlede premier 'dan et qui le rcent traite I al ) alb ,nais nijiujede dsa* iff^cr s'il faut an croire le bruits qui circulent actus leiii-'.it. MUUi EriB.HSfih Angle des Hues du Magasin de l'Etal 4 des tronls-torls Marchandises Franaises uoar les lte d.* lin d aiin.--. Formes le cuapeaux, tt nk'ie mode. Parlu neries de t >ules m irques Houbigtnt, Pivert,etc. Comptoir le mercerie. Chapeau pour enfants, h > nj mes et dames. Article! les plus lins la po.te de toutes les bourses. 1 k Eldorado •?2 vW troavere/. ua UILLARO de LUXE •ji'4 in: LA (dtFML i.\ GJACK 38 on LA HIKH'i PAT/.*THOER %  De iM\'S SANDWICHS i> : li tNNBS LIQUEUUS i, v aux COCKTAILS !, K lui.VMl'AliNK COMPTOIR DE PATISSPRIL Le tout a ua riK tri m > tcr.J CnaniJ dj lari plio.1.; ",$;. Fr;il. rjairaud, iMaV ... a vu. mercredi vers 2 heures de l'aprs-midi, le conducteur du camion No. (1002 contourner le coin de la rue Bonne Foi et de la rue Courbe avic tant de vitesse que le vlueula alla se heurter contre le petit troitloir qui borde la Place (ielirard o il taillit crabouillir une malheureuse femme qui passait. Cha'lflaur, qui Va lente nient, va srement I • • ... a vu, mercredi vers heures de l'aprs-midi. grand spei tacle la (irand'M'ie. Les journaliers qui rparent, uns carrefours des rues, les passages niveau des rails de la P. C. S., staient mis chanter en happant leurs outils en cadence. La chan son tait gaie, entranante, sale et elle avait attir sous les galeries, chemisiers, cordonniers, eoifleurs, pharmaciens cjiapel liera, employs de commerce, shines. marchands de suretle, enfin tout le monde de la rue s'tait arrt pour couler chanter les travailleurs. * ... a vu, mercredi soir, au Champ de Mars, un norme mtore piquer une tte dans l'immensit. L'toile, qui s'ea allait, illumina, une dernire lois, la nuit d'une lueur fulgurante, cou p.mt le b'eu prolond du ciel d'une longue raie lumineuse. 11 disparut vers le sud. lilaul vergiuensemenl vers l'inconnu. ... le vit rapparatre plus loin, toujours lulguraoi ef enfin le vit s'teindre tout (ail sous l'ail cliquolant des toiles soeurs licoreun astre qui migr, encore un monde qui meurt. • ...a vu, hier, vers lestheures du matin, un Inspecteur du Service de la Voirie, casque blanc, unilorine kaki jaune, descendre, de cheval, se mettre l'abri d'un des poteaux de la Maison Bugi Mevys, rue du Quai el arroser copieusement la galerie. Serait-ce le nouveau systme d'arrosage adopt pour combattre la poussire sur la voie oubli que ... a vu, hier matin, vers le H heures 1 2. u\\ noclambii e que le grand jour avait surpria continuel la bombe de la min' Le brave poihard, sans peur, ivre comme le seraient douas polonais runis, cherchait sans pouvoir la retrouver la maison du tailleur Isidore. Il voulait changer de linge. pr1endail-i|. et, dans son es|>rit embarrass d'alcool, il pensait que le meilleur eudroil au monde pour changer de costume, tait bien lu maison d'un mattre-lailleur. Mais le ditlieile tait de la retrouver el le poebard chercha longtemps vraiment... • ... a vu, hier matin, vers les ! heures, rue Courbe, en face de la maison Chriez. une troupe de shines qui s'taient installs mme la rue. attendant les clients. L'auto No. UN, a>ri\a par la rue lionne-Foi et sans crier gare crabouilla l'attirail des shines, les llacons de cirage furent renverss, des boites h rent brises, des bancs eassi s. Le chaurlcur riait, mais pas les shinev *^^ • ... a vu une nouvelle scie de la cration de l'Ordre de la Jai retire. Celait a l'une des d t :. #_ v.tS' aV.' -.y


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, December 17, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Directeur prophiltairk
MPIUMEl'r.
Dlmont MAQL01RE
BIS-VEHNi
1358, Rue Amricaine, 1358
LE NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N* 242
Il y a deux manires de ne
Pas penser par sot-mme :
c est rpter ce que disent les
uires, ou bien aussi de vou-
loir se laire un genre pat en
disant tout le contraire d s au-
tres. Iprd le calque, il n'y a
rien de plus ais que le. contre-
pied. Sainte Berne
yjme ANNE Nu 5978
POI\ V-AU-P RINCE ( HATI )
VENDREDI 17 DCEMBRE LOS
// y jn quelques mois. Ma-
demoiselle Louise Marlhins lit
m voyage de uuelques semai-
nes en Hati, nous reprodui-
sons quelques passages de la
relation le son sjour parmi
nous qu'elle crivit pour Fit.vx-
cexport, la grande revue d'ex-
portation franaise laquelle
elle collabore.
|()n prouve toujours une
apprhension en quittant lu
premire lois le sol natal pour
traverser l'ocan. Mais l'at-
trait qu'exeraient sur moi les
pays lointains, ma curiosit
avive par des descriptions
lutiioursimpirlnilcs m'ont lad
pourtant ,n tter lu France al-
lprem lit.
Aprs avoir vu en quelquci
jours New-York, ville de li-
vre et de business, c'est avec
un soupir de dlivrance que
* je me suis loigne des gratte*
>t ciel, Unit New York pour ce-
lui qui ny est p.-.s install et
ne til que passer peut ni in-
(lierde charme et de beaut.
Sur le Crislolhil, steamer
I spcialement alle t au trans-
port des employs amricains
du 'anal de Panama, j'ai eu
% bonne lortune de lai e la
connaissance du Prsident de
; 1 Rpublique d'Hati, Mon-
itair Louis Bor.ioct de Ma
met liorno qui rentraient
[Portau-Prince aprs un se
[vJMirde quelques semaines aux
"fibU-IJuis.
I Depuis celle minute de rtlon
jovto, devant l'allabilil du
riesjdent, la souriante blen-
ill^ice de la Prsjdenle et
a cordialit des personnes de
KuAtlitc, je ne me suis plus
Julie dpayse. Sur ce bal eau
JJ !* S. A. celait un pelit
win de Fran e reconstitu.
"Beaucoup ignorent que la
>'gue nationale d'Hati est le
taueuis. SI, dans la campa-
fl*.la masse parle un langage
l" peu difficile comprendre
dbut, parce que compos
' mois de vieux franais plu J
jjfloins dform <, par contre
'Vl'le hatienne parle un Iran-
vais trs pur. I^i raison en e t
Me toutes les la m il les aises
^voient leurs enlants tudier
*W eu France, soit dans des
'y^es d'Hati o l'enseigne-
jeilt est donn par des mis-
'inaires franais.
Ainsi no re histoi c est con-
* ci admire.
Mais nous sommes coupa-
is de ne pas mieux seconder
J8 ellorts que lait, pour iar-
M tradition franaise!ce
PWple qui s'est form autre-
'"s sous notre gide.
Le hasard a doue voulu que
l assiste un vnement his-
torique; (:Hai[ |a ^
'^J U Un Prsident del R-
Pnblique hatienne se dpla-
iJHc!ellemci pour aller
m Elals-l'nis.
fi.,ie,ilV noRntK! commer-
;""e "est pasco.tr. locou--
g0" amricaine: elJerecou-
;j" on utilit pour l'ordre
d.. n$aire I11 t-lle ii ramen et
CLe[f maintient dans le paya,
L-m tl,s dsireraient su-
c fnJ "ne collaboration plus
wuialeet plus confiante avec
r.
I
!
Les Amricains qui sont un
f;ruud peuple, qui savent faire
eur publicit et qui disposent
de puissants moyens, ditent
de luxueux rapports pour ren
seigner le monde sur leur ac
lion matrielle Hati et les
amliorations qu'ils apportent
dans le pays. Ils ont construit
m\ parc d'aviation, une impor-
tante station de T. S. F., des
hpitaux spcialement alle-
ls aux Amricains, mais s'ils
ont amlior les routes ils
n'ont pas cherch en cons-
truire d'autres dans l'intrieur
du pays. Aux yeux de l'ctrau
ger les dispositions <,ue pren-
nent les Amricains dans ee
pays sont plutt d un ordre
stratgique que d'un ordre tu-
llaire.
Le dveloppement cono-
mique at.ssi bien qu'inlcllce-
tuel du pays semble peu leur
importer.
Pour le mon le entier l'une
des raisons de l'intervention
amricaine dans les affaires
de la Rpublique libre et in-
dpendante d'Hati tait l'i-
gnora ce crasse dans laquelle
croupissait l'indigne.
D'aprs mes renseignements
peut-tre h'ils la pro-
portion d'illettrs est sensible-
ment la mme qu'avant l'o.-
CUpat 1411 et on ne fait rien
pour la diminuer. Le budget
de l'instruction publique coin
porte peu de moyens. Cepen-
dant, il y ligure des allocations
de cinp dollars par mois pour
lemploi de professeur dans
les sections rurales !
Pourtant II nti n'est plus le
pays sauvage et nglig dont
m'avaient parl certaines per-
sonnes qui l'avaient visit au-
trefois il y a plus de dix ans.
I,a vie des Ha tiens s'coule
sous un ciel merveilleux dans
le cadre d'une vgtation tro-
p r ilt- magnifique et luxurian-
te.
Rien avant de jeter l'ancre
la vue est conquise par l'as-
pect virdoyant des monta-
gnes que Ion aperoit dl
u'on entre dans le Colle de
onuves.
Port-au-Prince est une jolie
ville trs pittoresque avec, ses
jolies villas bties liane de
cote i ii : les quartiers de Peu-
de-Chme, lurgeau, Holosse, le
Palais National et le Ministre
des Finances devant lesquels
se dessine le Champ de Mari
qui sera dans quelques an-
nes, quand ses arbres auront
grandi, un lien de promenade
ravissant.
La vilt* ed traverse par l.i
pr ndLie, centre de la via
commerciale.
Tous cej aspects reposent
accablement des sky$craper-
de New York.
Mais la nouveaut et le pit
toresque de ce dlicieux pays
ne doivent pas me faire ou-
b ci le but commercial de
m voyage.
La prosprit d'Hati ne se
dment pas grce aux prix le
ves atteint* depuis la guerre
par les pr xluits du sol. Te cal
e: le cot )ii principalement.
Cependant, la production
du cal n'augmente pas ei se
maintient au chiffre, annuel
moyen de 00 millions de li-
vres.
La France, cause de ses
attaches anciennes avec ce
pays devrait, semble t il, v
augmenter sou chiffre d'afla-
i es.
Malheureusement, c'esi sans
doute le contraire qui va se
produire.
A mon arrive,au commen-
cement dejuillet dernier, les
esprit. taient trs agits par
l'annonce d'un nouveau tarif
douanier dont l'application
immdiate bouleverserait
disail-on l'conomie du
commence d'importation.
Ce tarif est appliqu depuis
If 0 aot et comporte un no
table relvement de la plupart
des droits.
A la mme ep > pie se ngo-
ciait une nouvelle convention
franco- haitienne. L'lment
essentiel de celte convention
est le laineux tableau B dQ
in ireh indises franaises bc-
niicianl d une rduction il\\n
tiers les droits ddouane.
Ce tableau, trs long autre-
lois, a t amp t d'une faon
telle qu'il n en reste presque
plus rien. Il e i rsulte une at-
teinte srieuse aussi bien
notre prestige qu' nos int-
rts de producteurs.
Tout ceci se passait vers le
H juillet. Mais le jour de no
tre fte nationale malgr
un soleil resplendissait lu!
pour moi un jour gris et bien
triste. Cette lte est uneocc.i
sioi; de dmonstrations ami-
cales des Hatiens. Cette an-
ne le M nislredeFrancc tant
en cong, il n'y eut pas de r-
ception la Lg'ition. Vos a mis
battions oui t Mrchensmnnl
impressionns et cette caren
ce leur est apparue comme un
manqua d'gards qui les a
l'ro sss.
Ces incident pe iven' puai
Ire menus et fuli'es aiu Fran-
V lis de la Mtropole, lieux qui
v >y agent l'tranger ne mai
qOeronl pas d'en apprcier tou
te l'importance.
Je n'ai tait qu'cHleurcr qu.'l
ques-unes des questions qui
14 rattachent au mai dieu de
notre influence et de notre ra
yoniicmcnt sculai e l'lra.i
ger
Il est souhaiter que ces
questions retiennent l'att/n-
tion de ceux qui ont la charge
et le souci de la grandeur de
mon pays.
J'avais quitt la Fran .-e al-
lgrement. Cest avec joie que
j'ai retrouv Paris. Mais ce
cadre merveilleux o sco Ile
la vie haitienne, les splen h-
desfleurs.les fruits succulents,
la vgtation o la gamme des
vers lerail les dlices et I- d
sespoir d BO peinlre no-im-
pressionniste, celle cherra nt baie de Portau Prince se nhl
ble un lac donn int, ce ciel
d'une indfinissable beaut, le;
nuits lumineuses et cmb.i i
mes des tropiques, tout bcIj
tut une dlicieuse ralit d i il
j,- garde un souvenir ndtal
gique.
Louise MARLHINS
I Paris-tar
.28 ri VOUf ave/ besoin de beaux CHALES, nuances va-
2 :' 11 riesjpour cadeau de tin d'anne, empressez-vo
v'i m dliasser
|J Paris-Bazar
$ Envoyez-y vos portraits, ceux de vos amis, parents $*
3 etc, pour agrandissement. Prix trs modrs. V*"
Noos avons L
Le numro du l Dcembre
de La Petite Rtrue qui con-
tient, entra autres pages int-
ressmes, une lude Historique
sur notre Lyce National, sa
terminant par celte conclusion :
... a Phon est donc bien le
fondateur il? notre premier
lyce, et c'est de toute justice
que cet tablissement soit d-
nomm, depui quelque temps,
quoique non officiellement, Ly-
ce Plion. Le Dpartement de
l'Instruction Publique, en 1899,
prit un arrt disposant que le
2 Avril, jour de la Saml-Ale\a,i-
dre, serait la tte officielle du
Lyce. L'anne prcdente, dj,
sur l'initiative du d.recteui d'a-
lors, M. Bonatny, les lves, ac-
compagns de tout le perso uiel
s'laienl rendus le 2 Avril sac la
Place Plion et avaient dip >s
des fleurs sur le niausoie du
fondateur. Il semble malheureu"
.sment que depuis (piehjue
temps l'negs de commmorer
cde dale du 2 ivril n'ait pas
t conserv. Il serait bon d'y
revenir .
Nous pciison-. eomffiS noire
coulrre et croyons <|u'il serait
bon de rendder celte vieille tra-
dition le consacrer la date lu 2
Avril la clbration de 11 lte
officielle de notre Lyce.
Une inventi) i
d', M Tippenhomer
M. Gentil Tippeiili mer. pour-
suivant s.-s recherches et ira-
vjux seientiAquas, vient d'an-
luncer une invention qui rvo-
lutionnera fart de la pnotogra-
paie. Ki effet, M Tippjahaaer
a pu trouver, paralt-il. un pro-
c.l qui supprima toutes le*
longues oprations qui accom-
p:i^nent d'oi\lin.me l'excution
d'une photo : baint, exposition
h lumire, filage, virage, etc.
Avec le procda de ML Tippen-
ht ier, cest la photographia di-
recte. Unt touille de pupier sen-
sible est introduite dans I appa-
red. c'est sur elle que s'imprime
limage qui ensuite, la miaule,
el repi\>duite sur une s-conde
feuille ayant les dimensions vou-
lues. Cuits reproduction se lise
immdiatement et Ton sa
piioto sans avoir eu recours au
n ).iibieux cl encombrant atti-
rail des chambres noires ordi-
naires.
C'est une belle invention dont
nous flicitons vivement M.Tip-
penliauer et en lui souhaitant
tout le succs ds'rabls
Le* suitei du trait
ttalo-albxnai*
BUCAREST La Rouma-
nie se propose d'offrir ses bons
ollic's coin ne mdiatrice dans
le diffrend qui divise actuel
lemetit l'Italie et la Yougosla-
vie la s m le du rcent trait
Halo -Albanais.
O.i annonce ouvertement
la cli >se dans les milieux di-
ptotn itiques et les journaux
oui p ibti la nouvelle sans
amener aucun dmenti de la
part du QjuvernemanL Lj
KoUmania proposera un pacte
IJalk inique dans le genre du
pacte de Locaruo. La situation
semble cependant plutt dli-
cate car la Roumanie a conclu
en S.'ple nOre dernier un trait
d'iiniti avec l'Italie bien qu'
tant me.u ire de la petite en-
tente dans laquelle la Voug >s
l.ivic jout un rlede premier
'dan et qui le rcent traite
I al ) alb ,nais nijiujede dsa*
iff^cr s'il faut an croire le
bruits qui circulent actus le-
iii-'.it.
MUUi EriB.HSfih
Angle des Hues du Magasin de
l'Etal 4 des tronls-torls
Marchandises Franaises
uoar les lte d.* lin d aiin.--.
Formes le cuapeaux, tt
nk'ie mode.
Parlu neries de t >ules m ir-
ques Houbigtnt, Pivert,etc.
Comptoir le mercerie.
Chapeau pour enfants, h > nj
mes et dames.
Article! les plus lins la
po.te de toutes les bourses.
1 k Eldorado
?2 vW troavere/. ua UILLARO de LUXE
ji'4 in: la (dtFML i.\ Gjack
38 on la HIKH'i Pat/.*thoer
' De iM\'S SANDWICHS
i> : li tNNBS LIQUEUUS
i, v aux COCkTAILS
!, K lui.VMl'AliNK
Comptoir de Patisspril
Le tout a ua riK tri m > tcr.J
CnaniJ dj lari plio.1.; ",$;.
Fr;il. rjairaud, iMaV
... a vu. mercredi vers 2 heu-
res de l'aprs-midi, le conduc-
teur du camion No. (1002 con-
tourner le coin de la rue Bonne
Foi et de la rue Courbe avic
tant de vitesse que le vlueula
alla se heurter contre le petit
troitloir qui borde la Place (iel-
irard o il taillit crabouillir
une malheureuse femme qui
passait.
Cha'lflaur, qui Va lente nient,
va srement I

... a vu, mercredi vers heu-
res de l'aprs-midi. grand spei -
tacle la (irand'M'ie. Les jour-
naliers qui rparent, uns carre-
fours des rues, les passages ni-
veau des rails de la P. C. S., s-
taient mis chanter en happant
leurs outils en cadence. La chan
son tait gaie, entranante, sale
et elle avait attir sous les gale-
ries, chemisiers, cordonniers,
eoifleurs, pharmaciens cjiapel
liera, employs de commerce,
shines. marchands de suretle,
enfin tout le monde de la rue
s'tait arrt pour couler chan-
ter les travailleurs.
* *
... a vu, mercredi soir, au
Champ de Mars, un norme m-
tore piquer une tte dans l'im-
mensit. L'toile, qui s'ea allait,
illumina, une dernire lois, la
nuit d'une lueur fulgurante, cou
p.mt le b'eu prolond du ciel
d'une longue raie lumineuse. 11
disparut vers le sud. lilaul ver-
giuensemenl vers l'inconnu.
... le vit rapparatre plus loin,
toujours lulguraoi ef enfin le vit
s'teindre tout (ail sous l'ail
cliquolant des toiles soeurs li-
coreun astre qui migr, encore
un monde qui meurt.

...a vu, hier, vers lestheures
du matin, un Inspecteur du Ser-
vice de la Voirie, casque blanc,
unilorine kaki jaune, descendre,
de cheval, se mettre l'abri d'un
des poteaux de la Maison Bugi
Mevys, rue du Quai el arroser
copieusement la galerie.
Serait-ce le nouveau systme
d'arrosage adopt pour combat-
tre la poussire sur la voie ou-
bli
que

... a vu, hier matin, vers le
H heures 1 2. u\\ noclambii e
que le grand jour avait surpria
continuel la bombe de la min'
Le brave poihard, sans peur,
ivre comme le seraient douas
polonais runis, cherchait sans
pouvoir la retrouver la maison
du tailleur Isidore. Il voulait
changer de linge. pr1endail-i|.
et, dans son es|>rit embarrass
d'alcool, il pensait que le meil-
leur eudroil au monde pour
changer de costume, tait bien
lu maison d'un mattre-lailleur.
Mais le ditlieile tait de la re-
trouver el le poebard chercha
longtemps vraiment...


... a vu, hier matin, vers les !
heures, rue Courbe, en face de
la maison Chriez. une troupe
de shines qui s'taient installs
mme la rue. attendant les
clients. L'auto No. UN, a>ri\a
par la rue lionne-Foi et sans
crier gare crabouilla l'attirail
des shines, les llacons de cirage
furent renverss, des boites h -
rent brises, des bancs eassi s.
Le chaurlcur riait, mais pas les
shinev *^^

... a vu une nouvelle scie
de la cration de l'Ordre de la
Jai retire. Celait a l'une des d t
:. #_

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LE MAUX- 17 Dcembre 1026
ta
KSM
f lRSj jiji,'>*
$B&h

Il s'agit de se dfenore
Et de ne pas se bisser surprendre
|OUS l'avez tonjouis corstal, vous 'e? donc bien convaincus qu'il vous a
-= toujours protgs et i! ccntmufr toujours vous protger, or do c pour-
t quoi ne pas iller directe vent l eu vtoi wi plc toi te votre confisne,
W et furtou' p'ur la lir de l'ame il est bien prpar pour vous recevoir,
?ctisp'uvtz eut trouver fu
ayasiu Moderne
de Kawas Hennanos
1724 Bue du Magasin de l'Etat
f. o It meilleur accueil est rserv tous, et o marchandises et prix dfient toute
concurrence.
*$'*o " nieras ttes donnes, en l'hon
m ni de Cadets du Jeanne D'Art,
par l'un le nos grands Cercles
mondains, l'n (les jeunes lou-
veteaux de mer otlril ; sageit*
tiHc danseuse une petite l>:in-
derolle tricolore sur laquelle il
v avait ce nom : Jeanne D'Arc.
La petite s'apprtait la nouer
autour de sou bras, mais le Ca-
det, lgant, l'arrta d'une petite
lape dlicate sur les doigts. Il
reprit la bandcrolle, se courba
tomme jadis Edouard IN au pied
de la comtesse de Salisbuiv et
attacha le petit ruban plus liaul
que lu genou, au repli du bas
de soie : 'Mademoiselle, va se
porte comme l'insinue de la Jar-
retire. Honni soit qui mal y
pense."
... vil le couple souriant, heu-
reux, reprendra le onv-step un
instant interrompu.

... a vu, a ce mme bal. une
petite qui quittait la salle, les
yeux rouges, Ivs paupires gon-
fles. On eut cru quelle revenait
l'un enterrement, mais non. elle
pleurait chaudes larmes le d-
part des Cadet.
Jeanne D'Arc I Jeanne D'Arc l
rends-moi mon crut!
... a vu, toujours la mme
fle un I adet oui revenait du
vestiaire. Il avait la lvre su-
prieure toute rouge de fard, par
Contre la lvre de la jolie dan-
seuse u qui il offrait le bras
manquait de lard. Baiser lard.'
. ... a vu, hier malin, H... arri
Ver avec un norme paquet
sVms le bras. Il entra, le dposa
prcieusement, puis le reprit
Betar partir.
vit un chien se mettre sui
vro l'lgant porteur, la gueule
I 9


en l'air, en ttniflant l'on ne sait
quel | arliini suspect qui s'chap
pait du paquet.
... eut bientt la ciel du mvs
1re; car, il vit la moiti d'une
chaussette qui se montrait par
un trou. C'tait qui allait chez le Chinois.
L'Affaire des Yarretix
L'enqute|
du Matin
xiv
L cavalier kttotbmevx
Nous (lisions, samedi dernier,
qu'au cours de notre Knpilc,
nous avions i encontre, pour la
premire lois dans le drame, un
cavaliei inconnu qui avait sv-
rement reproch leur crime
aux mcui hic is. Nous dvoi s aus-
sitt dirig nos recherches vers
les i races de ce personnage
inconnu qui tait Jameau
le lendemain du crime et qui
savait dj qu'Aliar.cv tait mort
puisque, la premier, il en parla
la famille Michaud.
Quel est donc ce cavalier
mystrieux ? Nous sommes sur
ses traces. Nous esprons pou-
voir sous peu dcouvrir ce pre-
mier tmoin du crime dont le t-
moignage scr i assurment d'un
pr. norme pour la Justice.
Cependant, dj nous savons
que ce cavalier a une cohabi-
tante Jameau, mais qu'il n'ha-
bite pas l'endroit.
Lundi nous parlerons du lusil.
ti
C'est Inutile de se Peigner sans Sfanm
Lt soin et attention que le*
hoininM et femme* donnent leur
apparence personnelle ont inutile*
i ttcheveux ne *e prtent rendre
l'ensemble une apparence uniforme
et harmonieuse. Il n'est pas possi-
ble de crer une bonne impression
avec de* cheveux dsordonns et
\ dcolor*.
L'effet de l'eau cet momentan.
En 'vaporant elle laisse les che-
veux deaach* et fragiles. Les pom-
mada*, cosmtique* et brillantine*
le* font devenir graisseux et gluti-,
neux. Le 8tacomb au contraire les
rend toupie*, adaptable* et leur
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en auto, un soir de bal n'altreront
pas vos cheveux du tout si vous ap-
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hommes et femmes lgants et de
bon got n'emploient aujourd'hui
que le Stacomb.
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ou liquide dans les bonnes pharma-
cies et parfumeries.
Siaccnux
Contarva
aVddfissi
Villa * Paya-
Les clipse
de i!)27
L'anne 11)27 comptera
Eclipses donl .'5 du Soleil ci k de
la Lune. Voici les dates aux-
quelles ces phnomnes amont
heu.
Le 3 .lui:nier. Kclipsc annu-
laire de Soleil. Celte clipse sera
visible en Amrique du Sud et
dans le sud de l'Atlantique. Sa
grandeur sera de O.UUU/. Kilo
commencera a 17 lis. l'.\ poui se
termine! 2.'t h. 1.
/.c /.i Juin. llipse lolalc
de Lune.
Le 99 Juin.- Kclipse totale de
Soleil.
Celle clipse sera visible dans
les parlas extrme Nord de
l'Amrique. Mlle commence
.'{ Ii. .'>!) ei se terminera a 8 h. 10,
sa plus grande phase sera
(> heures 23. Grandeur de l'-
clips : l.Olld.
UH Dcembre. Eclipse to-
tale de Lune.
Le J'i Uecembrc. EeliSse
partielle de Soleil.
Accident maritime
'Au dbut de cette semaine,
une golette, appartenant M.
hdoiiard 'iTlomua, qui se leinlail
du MoleSt-.Nicolas au Cap Ha-
tien a lait n.iulrage dans les pa-
rages de la Pointe de .lean-Kahel.
U n'y eut, lieureuaemeut, au-
cune perte de vie humaine; mais
la cargaison et la golette elle-
mme Ont t entirement per-
dues.
Le conflit reli-
gieux au M xique
MEXICO L'Episcopat ca-
tholique vicnl de lancer un
appui pour venir en aide plus
de 500 instituteur! des coles
du gouvernement qui, disent
les vques, ont t relevs de
leurs fonction! en raison de
leur loyalisme envers la reli-
gion catholique, aprs avoir
rclusde signer un engage-
ment qui leur demandait de
soutenir la politique icligieu-
se du gouvernement. L'pisco
pal prtend que de nombreu-
: es coles puhliquesdll flOUVer
lu ment (.nt t lermes par
mile du manque d'lves, Us
I arenls catholiques Q'eovo-
Vanl pas leurs enlauls dans
le! coles laques,
urr
Parisiana
\ ce soir
a Nouvelle
aurore
5me et Gnie pisodes
Le bar oo Mystre
3me pisode
Entrt : 0,50 ; Balcon : 1.00.
Un dtachement
espagnol "tombe
dans une embus-
cade dans le Riff
LONDRES Sui-ant une dpa-
rtie de Tanger h l'ge a . Realcr
un dtachement espagnol oprant
outre la tribu des Beoi (iorlrt est
tomb rfang une embuscade. Ls
espagnols auraient subi de grosses
perte* en hommes et en muui-
lions.
La Prince de Gal-
les n'a pas quitt
l'Angleterre
Paris l'ne dpche de Lon-
dres annonce que le Prince de
dalles n'ii pas quitte i'Anglettrre.
Il doit prendre part une runion
de famille pour laquelle son plus
jeune frre : le prince Ue irge de
sait arriver de l'Extrme Orient
ujouid nui.
Mort d'un boxeur
la suite d'un
match
HARTPORD( Connectiez 1
t'.harles Peguliriin, boxeur fran-
ais poids nu lourds, est mort
l'hpital Si l'rai.rois a la suite de
fon match avec L mer Friedm n
de iiu-ton qui a eu lieu hier oira
la salle d'aims de l'Etat, Cela t
on premier match ea A crique.
Priedman a l dite u par la po
lice. Pejjulir an est tomb au liui
tim ; round.
Mr Briand'*rentre
Paris
PahisMr Briand, ministre des
ill i>rvs trabgies, a dclar qu'il
lapportmt Dnainipreasion sxoeilea
ie desoa voyage (ienve. Les
chemin ts lui ont remis hier soir
la g:ire sou arrive Paris une
gerbe de ro>es portant l'inscrip-
tion : A ce grand artisan de la
paix lesclierainos reconnaissants
Mr Poiucar aurait l'inteotion
de d mander a la hn de Janvier au
Parlema. t la ratincutien des ac
co d-d: Londres et ds Warbiog
toa avtc des clauses le sauvegarde.
Les impts du budget garil pour
le moil de .Novembre ont produit
4 tu raidi -ns dont 4 17.i 80030 e
r cette* normales permanentes.
Ils dpassent de 1 31 7 millions Us
rentres de Novembre I92j. Les
impts directs de Novembre altei
gnent t 803 mili.on*. le to al d s
on/.- premiers mois est de 10 910
millions.
Les suites dutrai
t italo-albanai*
Belgrade Une nouvelle orien
talion ne la politique trangre
yougoslave semble imminente. Les
ministres de Yougoslavie a Paris,
Rom, Ango-a et Tirana (Albauie)
ont t en etlet convoqus i Ite'gra
de. On iguoiu la cause exacte de
le runiou de ses reprsentants
yougoslaves, mais on suppose que
la Yougos'avie va modifier a po'i
tiqua dam les Balkius, utiu de r--
m lier soa isolemeut eonsc il f
ai rt'cent traii conclu entre Pila
Ut et l'Albanie*
Petites Nouvelles
Homh Le gouvernement r 11
m iiu a command deux contre tr
pilleurs en Italie. C-ss batirne-i!
seront construits 1 N'iples, le^ tu'
bine* viendront de Trie-te.
DIGNE (Hisses Aple )li bon
ni> sont morts dont la plup-it
ont t asphyxis lu suite de l'es
plouon d 200 000 kilos d ch 1 te
liquide dms une tabriqtie de t
Auban. 7() ont t blesss don: ,0
gr.vemeDl.Parmi 'es mm il y a
ti franais. Les autres sont des al
griens, de- russes, de.' portugais.
Une lvation subite de h
temprature aprs une vagje d?
grand froid serait 1a cause de l'ex
plo.iion. (i.i avait cra tout d'ab *id
un acte ae sabotage, mais aprs
une enqute prcliroiaaire on % coa
i-'.n que l'explosion avait t prj
duite par des causes naturel e,.
^T5>"v ,a. ..^..l....f.d.. - ^*j,e
autres ai-
">CV lections j
I appareil respir^
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Les voitures qui ont
4.; vaincu les preuves
des mauvaises routes
PARTOUT o des besoiLs de transports ont t iequii
les automobiles bodge IJrothers ont toujours.ptdo*
min. .__, ....- ,,^ (. . .^___g ;fl
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auu Indes au Prou o les routes en terre battue,
grands dssrts et les montagnes escarpes ont^t r"'
neux obstacle au transport automobile elles ont
utu un tor pourcentage sur le total des voitures en
Une des raisons de la supriorit des automobiles
ge Brotheis est qu'en proportion du poids elles posai
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LEilATiN 17Dcembre 1926
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hum ns de ?e raser.
Chaque vraie l< IME GILLETTE compor
te deux parfaits tranchants. Aucune d-
LaCo agnie Gillette n'assume
la responsabilit du parlait loue
tioniieiiienl de la vraie lametiil-
lette que lorsqu'on s'en sert .ivec
le vrai rasoir Gillette.
pense n'a t pargne pour obtenir cette la-
me si tinemont aflile* qui vous procure cha-
que jour un vrai plaisir en vous rasant Des
ouvriers rendus experts par des annes d'ex-
prience, ont eu une satisfaction personnelle
de rendre .les Urnes Gillette les meilleures.
Chaque lame subit cent inspections dif-
frentes par des experts avant d'tre empa-
quete et expdie votre vendeur. '
Ser?ez*?ouseo^toute conlian.ee *de ces
lames Spcialement prpares pour .votre
usage.
Tout les bons vend durs la vendent.
N'acheta qui la wam hunes GILLETTE
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trs bon march
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No 1637 Hue Mon tu la fc.
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"G
Le Jopt n eut en
prires, VEmp-m
reur egonite
TOKIO On .s'attend d'un
moment o I uutre lu nou
velle de la moi t de l'Empe
reur Vostiisilo. C'eai pourquoi
le pays tout entier est en pri*
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Il 2 & gallons
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LE MAUX l"Dcembre 1320
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Qt parla toujo.r < dea (nllr
1|a. de >>'J Imifi
M ne P' ' M rO'.l
VUHiraaa M mittranc*
4M lllulia. Il Ct w.il.
VltO lourd, toute*
Mata il n'en eat
paa aanial >fi qi- JM nonr
r jrtmin ttla y ".( il. .1
Ht M Uni* Tlnc .1 'inudiic
L ipalledl didcalil rtellllt
*vri rhotaaM M perd 4* "
dlaelKU* a aat-lmlle plut
U wuritiuia MMM corapl.t*
Mat ajaa durant lea anne*
a aaaJurM*
Q* ea asacMa-c rapport
du** aawrrfaVc q il voit tout
aajMfll* d* jrinl valeur nu-
rtl.e ai da lacllr siniilatluu
tc-i la que I Ovomaltine
cal loul Indique. L Ovomal
tlne nc>l autre diot-e. en cHct.
que la io,io ntratlon de* va-
leurs nutriti.ct des aliment*
le* plut aubalaUaWlil le lait,
relirait d. malt, lowil et la
cacao L'ac U*M d Ovomaltine
nourrit davantage que douze
Intact d. hntilllnn
L Ovumaltine **t toMraa
utqu par lu *y*terne* dl-
fi. Mil. Ici plut ..fi.iii.ua. qui
r.-.i.i.i' i.i avaa prolit Cett
mu (niable tourec J crerrgir
p.ir la tlcllli-tae al icai qui
an arpro.hcnt
t'n* la-s d Ovomalun*. cha-
que nniUii au premier d4|eu
ner picaeivc det IncoOMnodi
le* de I ...i

OVOMiLTPE
Dr. A. WANDER S. A. BERiNB
Agent ri.'.. -'I
R. i" (il '.. H
1709, 0.a:..i Rue. l'oit-au-Prince.

c'est la sant.
*
Les 200 %
!
Aim Banrhtt, t.ii. m l (fr
l ni i li i,!r dis Jurt's / i ut
i s proehaii.es Assises :
Alj.1.j\ si AlIoiok. Loi i Cam-
Ai r. .V ic A Lu.,lu-m, (i- oi**> \ il
ni u\. ADtoine .Noi l .li.-e
Gain i ti'i n V ui' i', M lu k
Di y r, i-, idii i. Il lier, \\\\>\ '
1 if Ali.ni.il, h r UOd UtiilCol),
A f id AlglWif, Non. i, l.f.'lit i ?,
.. x i-tl.t. J k D( Di U i.r KiL
\ e t. () t>< L:i imod, Imhic m.
.' t.IlLtli', bOaUthDUi I NiColtt, En.
I mi i oi. l'ni i,iis Dioiel, ->i -
x;w, n U IV i l'it Ile. l*Ol M,Lion
.' rUUl, Mal Cet vit, CilUMMa
i nny, r ui U*i ii m. u i.'fu.i i.i
Llie, aille .- u r- > In ri o
iiiioti, 1. < iidciii, 1 limon a
EL ail, > Clu' a{0Ol, Alllnll
ne ont, Y.u n.ari < I l'Mtfic
Oui: i^i il ) U> riili, Alj IlOllnC >n
l< II. l.i-t IL i" liti : < I.i Lot Ll' h
!.. A 1 ( I ll. t. IIL - il t I i I" I 1 ,
'I !..: IU i I I.i no. Loi. loi. SI ^>Cl>,
. 1 t II lui l e>Llt liltkbt tlll.l* AaiD
i i.i, ai. ba V\. I ici i ., iricu
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i
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<. *u i lui il I. i j x nul Mie
. i.. uatvi i\..f .ut |.k.i L0, Sta
i 1116c Jn.Hi I V l.|t | U !.. I t'I \ 1 J
j> ii. r tit.ua vt ?< u, ho i Iphe La
I baliia le*. 1.1 iNorti. Kdiaoid
i ut...ii., Uei.k Ul.lL!, AlLtMt lui ln:u. litlli0
i tut, .vitiiijit.il, > ut.il Le t cil,
i ii te. ... i. ii \,v utitu Hn ut Ltuia
Ui'LM i'ilit, Lion lu M-fci-ol.
v !.. i,.s i.icti, tl A/b.1 u*lii,<\lllllil
i ciilut, Ai.uie l tti/, idoc
I letl/lalClb, ilbliMi >.iii..M. li
t i.i ii i i.t v-ii'-i-, iut. ui ii.i-.ti',
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p
M
m
m
m
0
Quand vous avez mal la tte et vous demandez un comprim,
ou de l'Aspirine, vous risquez votre sant tout comme un joueur qui confie son argent un tour
de ds. Savez vous si ce que vous recevrez est vraiment efficace et inoffensif, et si, parmi les
milliers d'analgsiques qu'on trouve dans le commerce, vous aurez la chance d'obtenir exactement
ce qu'il vous faut? Pour ne courir aucun risque demandez toujours la CAF1ASPIR1NE
(Aspirine et Cafine), qui est le dernier mot de la science. Elle soulage non seulement toutes les
douleurs et abrge les refroidissements plus rapidement que la simple Aspirine, mais encore elle
renouvelle les forces, rgularise la circulation du sang et n'a aucune action dangereuse sur le
coeur. Achetez un tube de vingt comprims pour le garder chez vous en cas de besoin.

"POCHE ROUGE"
S'il ne faut qu'une seule dose, de-'
ICAPIAM-'IRIN]
|(;FI/ISPiRI/YE
m ^ajfcj^a*> i**T <.'! i
man
tenant
dez la "Poche Rouge'
con-
comprim Bayer.

En venip dan* tovfes les Pharmacien.
Dp*, oiKz II, ; Sladeruiam & C0, Voftutg


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