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DIRECTEUR PROPRIETAIRE |lMPrl\lLUr H 'Clmont MAGLL01RE BOIS-VERNA 135H, Rue Amricaine, 1.38 [£ NUMERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 245 le vrai sjour des dieux en ce monde est 1* A me j es hommes vertueui. Rappelons en nous les vertus passes, la simplicit, la bonne loi, l'amour du bien public.Les dieux reviendront et nous s erons, nous-mmes,des temples t des autels. Anatole Fnice c fam ANNE N-3973 PORT-AU-PRINCE (HATI) MARDI M DECEMBRE 1926 Questions conomiques Le rle de l'Etal Lfj questions conomiques Lui ont t tudies ici ces Ifcfflps derniers et sur lesiMelles on n'tait pas bien 'l'accord, viennent d'tre Irannes par les Experts chargs lie faire connatre les mesures jffopres l'assainissement li|nocierde la France. Comme les circonstances hdrtles mmes, peu de chois prs, ces t--dire que tout I ce qui a lieu en ce moment la France a exist ici, saut juiisation du trava.l, qui It"toujours tablir chez DOUS, il nous se nhle. alors. jiiie la dc.sion du rapport NesExperts peut tre reco Inapplicable notre c s. Il %  Mtdonc inlrossanl de savoir II les vrais principes conolliques avaient l bien oblervschez nous. Dans ces questions, tout le malentendu provient de la %  aiusion que l'on lait entre I cause et I elle! et de l'misnon de quelques donnes du pjel qui n'uni p; is concouru l*a solution; ce qui, inf'ailliEMeiaent en vicie le rsultat. 1 lo) Il a t agit ici lu ques70 de savoir si In stabilisaM (le la circulation mon! tait indispensable, voire |me obligatoire. J2o) Si l'on n'aurait pas gaf Jen laissant la gourde se %  briser d'elle mme. I >*>) Si le taux de pour 1 %  t trop lev. JoSi le taux de la slabili%  m est un elle! ou une eauJJ Quelles sont les causes pndes du marasme actuel. *>)Si c'tait possible de retira l'talon d'or. JJjetous temps nous avons Pjourstdcccuv qui compilent les llucl allons du •"geetqui trouvaient qu'il Jjdu devoir de l'Wal de pjcnervmettre lin. Jousdisions que la monWf qui sert de base aux Fanges, devrait avoir une Rurlixe et que c'est parla F'Mat donne sa p otecti m P'ravail; ( | llt ,, U;uli | ,, se ''ire indiffrent ou coin Je* la situation pardel'ausP mesures, il cre des nerMwtions, .-.: .'. bVtune pul>li qui exposent la rpublique, del mme g?" qu il exposerait la scuiTf Publique en supprimant ^rce nulj aire. %  •exemple banal et qui est 'porte du commun des Pjels n'en laisser 1 aucun P ue dans l'esprit de personp-Le voici: L,." n( qui est la nu-sure J issus a une longueur d: r i?^ Mut 118 centimtres. Lu., s l,ssus augmentent de L)i d u r s ,,| l a cause de la cherfc "ui.iticivs premires,soit , uite de la raret de furie "j* a une grande deinan• st-ce que l'aune change ^"ueurpource'j? AssSnon. Si elle changeait l'Ion < "ngueur.lepu ? Ia ta. en blic y perHu ne sachant gomment s'orienter dans Uont C i • s el <*•" les confeo H taire; et, il ne manI querail pas d'en rejeter la responsabilit sur I Etat, qui, avec raison, devrait y mettre ordre. Il en est de mme pour la livre et le Kilo, qui servent de mesure de pesage. Que dit le rapport des Experts? La caractristique essentielle de la situation prsente est l'instabilit montaire. Pour sauvegarder la vie conomique du Pays, il faut rendre au franc la qualit fondamentale d'une monnaie; LA STABILIT. Si la chute ou Iranc allge en valeur relle les charges de la Dette intrieure, la dprciation mo taire aggrave ce.k de l'Etat consommateur ou dbiteur de 1 tranger; elle est, en outre, gnratrice de ds ordre ds qu'elle s'accentue, il 11 est plus de prvisions budgtaires possi si bls, plus de fiscalits raisonnables; il n'est plus sur tout de crdit public. Or I Etat ne peut vivre sans crdit, ltil bien rsolu ne plus recourir l'Emprunt pour ses nouvelles dpenses. Du point de vue moral il faut rtablir la ar l'Etat et enfin, et surtout, absence de toute spculation sur le change, Ceux qui se sont intresss a ces questions savent que ce problme a t rsolu avec succs sous Nissage.sous Unisrond Canal et en partie sous S dom )ii ; mais 1 cette poque, on Jne spcul i p s sule change: l'tat conomique tait satisfaisant et la Dette publique n'tait pasau-dessni des forces du Pays. Mais tel n'est pas le cas.lors que, comme dernirement, le pays est rvsle des annes avec une monnaie avarie provenant de plusieurs missions 1 des taux diffrents, sans au" eu ne garantie, ni du ct conomique ni du ct politique, encore moins dans la confiance imperturbable de la gestio'i de l'Etat. Comme on ne stabilise pas artificiellement une monnaie, nous ne serions pas arrivs au rsultat dsir sans l'intervention de la Banque Nationale avec tout ce qui devait en dcouler. Par, comme on le rple satit en France, la condition i idispensable en dehors des conditions matrielles, est la confiance; or l'Etat, dans certains Pays, inspire moins de confiance qu'ne banque solidement organise et sous le contrle de I Etat, cause de la facult qu'il se rserve de s'arroger des droits qu'il n'accorde pas au particulier, savoir: de suspendre le cours de ses engagements, de les rduire, de les annuler mme ele, etc. C'est sous l'empire de cette exprience que la Socit des nations a jug ncessaire de confier le rle de la stabilisation des banques prives, solidement constitues et sous le contrle de lEtat. JAMES Me GUFFIE. (Lafui demain). A la Cathdrale Avant-hier, 9 heures 30, la Cathdrale de Port-au-Prince, t'ai clbre la messe annonce et laquelle devaient assister l'Etat-Major et I quipage du Jeanne D'Arc . En effet, ds 9 heures, la Musique du Petit Sminaire s'tait rendue au Wli.irl pour accueillir nos htes. Les chaloupes du croiseur amnent les hommes terre. Ils sont cinquante, pu s cent, deux cents, trois cents. Ils prennent la formation militaire, officiers en tte. La musique joue la Marseillaise, puis la Des* lalinlonne; et le marins se dirigent vers la Cathdrale, musique en tte, au pas militaire. A l'glise, ils occupent toutes les chaises des trois nef*. DJIM le chœur ont pris place le 1'.,mimandant du navire, M. l'Aumnier, les Officiers et I* Cadets. Monseigneur l'Archovoue de Port-au-Prince revtu de ses somptueux habits pont rlcaux, papa mangna, mitre et croise 90 or, occupe son tr'me. Le Charg d'Aflairea de France an grand uni in .110 diplomatique assistait la crmonie. L'office divin divin lut evl'jr avec diacreot aous-diaore, Lest le Pre ;Surgei qui officia Lea chants, lurent excuts par les ihooura da resterait Sie-Rose de Lima, du Sminaire et de l'Ecole (iuilloux. A l'vangile, M. l'Aumonier du Jeanne I) Arc -, monta an chaire. Il exprima t > > les sentiments de cordiale syin palhic que loua ceux du Jeanne D'Arc ->, Commandant, Officier*, Cadet* el Marins, emportaio il (le cette terre d'Hati qui gardei 1 ilousentent le pa de la France lointains). Il dit combien, tous, ils garderaient u leurs eoturs, le souvenir de Paris-Bazar wVOUf ave/ besoin de beaux CIIAL'-S, nuances vail riesjpour cadeau de fin d'anne, empressez-vous de passer a Paris-Bazar Envoyez-y vos portraits, ceux de vos amis, parants pour agrandissement.— Prix trs modres. r I accueil enthousiaste qu'ils reurent partout.de tous. Il ajouta que toutes ces marques de sympathie iraient plus loin que le Jeanne D'Arc . elles seront entendues et apprcies parla France tout entire, A l'issue de la messe, la Musique du Sminaire rejoua la Marseillaise e< la Dtssalinienne. Les marins reprirent la formation militaire el reg ignreol le Wharf, musiqne et Ohiciers en tte. A la S. D. iVVive station cause Par KlStresiinann GENVE— Mr .S'tresemann ministre des Affaires Etrange res a produit une certaine seu sation la sance du Conseil Diplomatique de la Socit des Nations l'gard de Moscou, Il a dclar que le Gouvernement Sovitique objectait l'emploi du mot Kussie et a demand pour taire droit cette demande de Moscou (pie l'ancienne Ruisie s ril appele dornavant Union des ftpu bliques Sjcialistes Sovitiques . L'Affaire des ptroles aux Et9tsliai s WASHINGTON' L'audition des tmoins en laveur de Dohcnya pris lin la lin de la journe.Les tmoignages en laveur de l'ail vont tre enten dus. Dofieny a subi i\n inter rogatoire contradictoire qui a dur de.ix h S u If l et demi. Le secrtaire Wilbura refus de fournir au Jury des documents de la marina relatifs une menace de guerre demandes par l'Attornev de la dfense. DoheoV a alarm (pic le la. nieuxlprl de Doljldb.OOO qu'il fil a rail n'tait pas la seule avance qu'il avait faite A celui ci depuis que Fa II fit partie du Cabinet. Pri de prc ser il d caraqu'il avait avanc $ 5000 a Fall, peu de temps avant de venir Washington pour U procs. %  %  Ceux qui ont les prix Nobel de 1925 et mue OSLO —La distribution des prix Nobel a t laite Pins tilut .Nobel en prsence du roi Haakon, du prince Olal des membres du gouvernement et du corps diplomatique.Le Pr aident du comit Nobelainlor ni a l'audience que le comit avait dcid de diviser le prix 1i)2 n )ii encore distribu antre MM. jArislide IJriand ministre des Affaires Etrangres franais etStresemann, minis tic all nand.El la prix 1946 en tri le gnral Dawes vice-1'r vident des Etats L'nis et Sir Aiisten Chamberlain ministre britannique. Le Dr.Nausenpro nona un discours et les prix furent {remis aux ambissadeurs franais,allemand.a n rieain et anglais. HBsltoal Fils Port-au-Prince Les cadeaux de|ll.ALLONI Fils, sont ceux que je prlre. La sant a porte de la main 'hsites pas : Acheta* le Beurre de table I Mf U1H0MI. garanti abso liiment pur. 2J* , 11 ve,,,e cl,ez Simon Vieux, A. Uoll, Ahred Vieux, >S E. Dereix etc. et des bonnes piceries. COMMERCIAL AGKNCIES ANO COMMISSION. LON R. THBAUD PIIONK 791 BarTenos Propritaire ^5. i.VMmator§ V |A l'houneur d'informer sa bienveillant a clientle mm qu'il a install l'tage de son tablissement, un salon ^,•4 ex cl uai te ment rserv aux familles o l'on trouvera „ des cooMinmtions de premier choix et o des lunchs "V uront servis sur demandeTlphone No 780. jnci '• ;•'.* Vl '. jendl dernier, aux Laves de Bordeaux, le brillant cal de la (iraii.llUie. o le Client trouve tout souhait, le 1res Connu huissier de l'un des hauts Tribunaux de la Capitale, IL.. C...demander au garon de lui servir un plat, un consomm, chaud, rconfortant. Le garon apporta l'assielte fumante, apptissante, lue lois servi, le brave huissier, Voyant que chacun saupoudrait son assiette de poivre et de sel, lui domin aussitt par son grand non d'imitation et. sans se rendre compte d'abord, en en gotant, que sou consomm tait point, il versa dana son assiette un bon quart du poivrier el du flacon se poss devant lui. M.ns eu loules choses, il laui garder la mesure et lorsque C... voul H manger, il ne le put plus; il avait transform son consomm 60 un horrible breuvage. ... le vil alors renoncer bien vile son souper, il prit sa canne, son chapeau, ordonna an garon de rapporter le plat et s'apprta a sortir. Mais 00 lui rappela que : (pu commande les plats les paie. Il paya la note et sortit duo pas rapide comme I autre... ... a vu. samedi soir, un jeune induslrel. V... Ci... qui avec entrain, s'amusait en compagnie de quelques officiers du Jeanne D'Arc . Aussi commerant que gala ni homme, il ne cessait 0 offrir ses htes distingus force petits verres elsurloul des cigarettes exquises de la Manufacture Hatienne el NOTRE ŒIL v 0 y a i t les Officiera apprcier avec enthousiasma cet excellent produit hatien. • • ... a vu, samedi soir, la .'fnie de (iille de Retz, un assistant, L..., courir, pendant un entr'a le. au buffet. Suis mentir il se commanda : L' tranches daga [eau, .'t sandui. hs ,.| ,| ( non ,. breuses autres pices de menue palissenc. Il tenait tout cela entre ses dix doigts el mangeait de loi! hou apptit, tandis que (levant lui. un peu de mousse s chappa il di igoqlots de deux bouteilles de bire. ... n'a jamais vu avouer avec plus de franchise qu'on avait Oubli de souper. &f ..par un petil lail qui s 'esl pass dimanche aprs-midi, rus Amricaine. Voit que la Nol sal roche. Lue marchande de roailles, A/.lia golail paisible' ment sous sa -alne du repos dominical h;en niril. A un cerlain moment, Non


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\ LE MATIN' : I Dcembre 102G 1 i ^WM^BM^WM^M&SSUEM ^'Ti ^ii Il s'agit de se dfendre Et de ne pas se laisser surprendre rOUS l'avez toujours constata, vous tes donc bien convaincus qu'il vous a toujours protgs et il continuera toujours vous protger, or donc pourquoi ne pas ailer directement l o vous ayez plac toute votre confiance, et surtout pour la lin de l'anne il est bien prpar pour vous recevoir, vous pouvtz tout trouver au ulagasin Moderne de Kawas Bermanos 1724 Rue du Magasin de l'Etal U o le meilleur accueil est rserv tous, et o marchandises et prix dfient toute concurrence. Bjsm .T. 5? &f !.a place est couverte d'herbes [biles, de hatien et de toutes sortes de plantes sauvages el dans crier gare, une tincelle de la P. C. S. y mil 1 lea. Le loul seilibiiisa en un instant. Les herbes ont brl. Il n'y B plus qui enlever 1rs cendres, l'our une lois, on ne peut pas dire que h I'. C. S. n'ait pas l utile quelquccbosc. L'anniversaire de la con%  scralion episcopale ; dr lijr Conan lliwr matin, eut lieu, vu la M tropolitauie le Port -au-l'i inc, une belle crmoaie eu l'Iiouneur du 23me anniversaire de la eonacration piscopal de S. (i. Monseigneur Conan comme Archevque de Porl-au-Pfin u', qui eut bni le 13 Dcembre 1003. A celte occasion, une belle inesse avec diacre et sous-diacre a l clbre la Cathdrale. L'est le Pre CorneaUi secrtaire d l'Archevch qui officiait, jtlgr l'Archevque, son troue, adulait pontiucalemenl la ce" pemonie. la chorale des lves dp l'Externat excutrent les chants. Belle crmonie par laquelle, lu Clerg d I An lievcli marquait le 23nie anniversaire del conscration du vnrable Pr lat. Clicl de l'Eglise d'Hati. Nous renouvelons Sa Grandeur l'expression de nos plus sincres vieux. Au Cercle Port-au-Prineien — Samedi soir, eut lieu, au Cercle Porl-au-I'rincicn. une belle rception en l'honneur du Jeanned'An-.. Charmante lte laquelle preuaienl pari des ( Ifliciers et les Cadets du croiseur et une assistance distingue et choisie, lin grand bal suivit la rcepliou de nos botes par le Prsident et i, La maladie du Mikadoi CrOKIO—La bronchite dont] souflrait|rempcreur Yoshihite s'est aggrave et est devenue pneumonie. /;,le beau drame de Massillon ''.'-uLoicou tt l'Hatien Syriens frira une comdie de vnnaenesse iDucasse. Belle lte qui aura certaine ment un a\ssi I eau lut ces fluc la piecdcnlc. ijLes ... l'.i'c cordent ri g> i 't'i // in-uvv *> r.>nir./# conrr la fatigua muiiu/ft E COMME ON EUMINE U FAIGUE OE Un athlte conseille une mthode simple pour conserver les muscles en bonnes conditions. Toin epiix qui ssrtant beaucoup Hirs muscle i"ivcnt uiayi-r ii :• %  i. ihn !• %  iil'ii'iu-"' et %  un d'viter la douleur ci la, :'.; % %  %  luire. ; i tant les priodes d'entraJ i %  ( dans les derniers cinq an—nous < a Paie i'al employ le Linimeot de SI ii parce qua Je l'ai trouv d'une efficacit inoprable pour viter la fatigue musculaire p;,rs de \ C'est aussi un remde Incomparable pour viter la congestion dou contestons. L'effet mimant merveilleux du Uniment do Sloan est on peut dire presque magique en toute ta de douleurs musculaire?. Il suffit de l'ipi i frotter pour que les tlesuea fatigus se tonifiant et k muscles laissent da faire mi reculrent leur vigueur. Kssnyctce calmc-douleur d'effet rapide et sure. De vente dans la pharmacie la plue prochaine. f 5 Uniment Ude Soan J Anantit Toute Douleur M -* ^T Dpart du Jeanne D'Arc) Hier matin, S heures, le croi saur-cole franais "Jeanne D'Arc "a laiss l'ort-au-I'rince. Le navire, poursuivant sa croi liera dans l'Allanlique. sa rend a l'oi to-Mici. Kiistiite il visiter. i la Guadeloupe, la Mariintqo, Trtniilad et. del, se ren Ira a Dakar, en Afrique Occidentale, Nous souhaitons un heureux voyage, nos distingus visiteurs. Match de polo Comme La MATIN l'annonait, samedi, s'est jou devant les Tri bunes du Champ de Mars, un grand match de n do organis en rnoimeur des officiers du'Jeanne D'Arc". La partie lut des plus intressantes, vl. le Prsident d la Rpublique rehaussait par sa bresence, l'eilal de la runion et la musique du l'alais excuta quelques morceaux trsapplau dis. La Mme de Gilles de Retz Samedi, au Thtre de l'Institution Saint Louis de (ion/aaue, la iJnie reprsentation du Gilles de lletz eut encore le plus beau succs. Des 7 heures 1 'i, une nombreuse assistance emplissait le parterre, l'orche t e, lis galeries latrales. Une le ces galeries est entirement oceuI e par des mai ins du .leai.ne D'Are • Le capitaine de vaisseau Traub, I Aumnier, en uniforme, soutane blanche, large ceintuce noire, kpi blanc bioei avec audessus de la visire la Crois en lil d'or, la poitrine constelle de dcorations, des olicieis. des Cadets du croiseur assistaient la reprsentation ain.-J (pie M. le Chanoine Hicliaui, Cur de la Mtropolitaine el dis Prtres de l'Archevch et du Presbytre de Port-au-Prince. La llC dbuta par le i liant de la Marseillaise et de la Dessalinenne jou par la musique de SI Louis de Gonzague ( coirt debout par loule i'ussislance. Puis, les trois coups, la toile se Lvi;el deux jeunes lves de l'institution Ad. lionneTil el Ed. Woollty interprtrent avec une b lie justesse un lever de rideau bou lie L'Anglais et le Gamin de Paris . Puis la musique jora la Marche Lorraine el ce lut !e drame. Dans les dcors, brosss avec un art cl un souci de ralit dont les Frres de St-Louis de Gonxague ont le grand secret, su droulrent les pisodes tragiques des derniers jours de ce laineux Gilles de Laval, seigneur de Hclz, teirible bail eBleus qui, ruin par ses prodigalits, tenta par des sacrifices humains au roi de l'Enfer de recouvrer ses trsors el sa puissance perdus, l'oit souvent de longs applaudissements coupe* renl l'interprtation du drame. Le jeu de lous les ai leurs a l irrprochable. Paul Fils-Aim a incarn avec une matrise parlaite le seigneur U'odaJ, grand jusque dans la lobe el W crime. Sainl-Lut lut impayable de cynisme dans Prelali, Palchimiste, .\ onlrosier D* jeau iiionlia avec une saisissante ralit une de ces Figures de religieux qui, ayant Diiu pour Maine et Piotecteur, ne redoutent rien el allronlent tous les dangers. Quaul M >. I. sse, lorsqu' l'appel de l'ieiali, au milieu d'un Fracas infernal, il apparut, celai; vraiment Satan qui, louge comme le sang des victimes de Gilles de Retz, tait sur la scne. 1.1, nul doule que, b en oVs spectatrices el des enlanis eurent hoid dans le dosa celle apparition terrible. Le lou, le inenislrel, le sire de la Ganache, c'taient rellement lous les personnages de (celle poque o tort souvent la noblesse dis sculinienls.lcc.nuage s'levaient la bailleur des loi l'ail:; et iLs crimes. Entre les divers actes de la f nce, la musique excuta de orl beaux morceaux, parmi lesquels il laut souligner une Grande Fantaisie Polka . par A. Gardiner qui ,1'ut chaudemenl applaudie. J l'uis (i. lloumain vint dnc Berceuse d'Armorique et Montrosier Djean, une Invocation Jeanne D'Arc p. Trs applaudis tous deux. Et lorsque Djean, la lin du morceau, appela la grande Sainte de France au secours d'Hati, loule la salle, debout, le Commandant du Jeanne D Arc, l'Aunionier, Ls Otflciers, les Cadets, les marina, en lte, applaudirent avec i.n enthousiasme indescriptible. H tait minuit lorsque la Musique rejoua lu Marseillaise cl la Dssaliniehne coules encore debout par toute l'assistance et que prit lin cette belle soire. |H — Victor Moulasse, aprs le .'line acte, lit rire jusqu'aux larmes avec deux chanson m Iles coniques, chaules avec une dsinvolture, qui drida les visages les plus graves. M.Constant Vieux Nous avons reu avec plaisir en nos bureaux la visite de notre ami Constant Vieux, Consul Gnral d'Hati Cuba, arriv, samedi, Porl-au-Prince. Xous avons l heureux de revoir notre confrre en boni.e sant el nous lui souhaitons un bon sjour a la Capitale. Parisiana r-' \_+*\ ce soir Zfioncours de tir .dans la Gend^ [merte l Depuis hier, ont comm.„^ Champ de tir de u ,£?,• %  d. lh .t,le srnalcbe ; ^ cours dunuel de lir de 1. r V indiv.dueL d e 7 heures l, £| du matin. %  %  Aujourd'hui : Match ouisa. war, mme heuie. ** Demain : Mulch i-j.v. Prjhtal, nme'h,:^ ht Jeudi li Dcembre J quipe uatiooale. toujoun't lue h ;ure. "an l'Le p;.blic est i nv it J cours. 1 ^En^ Roumanie ta reine remplacwiit' jpnnce Charles iu Coi j^du toyaume ^BLCARKSTLejourntl.'i vaiitul ^nralemeotbiena me, cioujsavoirqueUreiqi J remplaciriul son li's le prisai co us au coaseil de r^euc*. o le roi Kerdinaau UM ua changement dani S ] couteildes ministres qui t. ra probablement dhni a m jour.-. Misaucoursoidecittr velle, le p.iubire di I|MSJ traagres ne l'a Ul eoolrait dem. lie. Le ro. u au m u„. matin. La politique fit cire^de M.Pi i car m et la fin ji franaise PARIS— Les journal LA| Nouvelle aurore i Le baron Mystre £ Entre : <>,:><) ; Balcon : 1.00. journaux lootit| tnacit et l'activit de M. Peia le qui a ubleou des rsultait l, murc|Uttbles daos les dlais voali tt peu habituels, condition m ne lie pour le rcdietseaieut ont c ier. ^HsaasaiiiijBasiBaajsjfjsBisjBsSsaisaBSBjBa Cabinet di M' AUGUSTE FAUCH AVOCAT |/^/I; du Centre'£ f Mme Emile Brin Rue des Miracles I •Pi j^ On trouvera lea articles suivants des prii exceptionnelk>| nvusai bon march. •f/t* Grani assortiment de Jouets. Tieaus haute nouvjaut. ( ^.,4 Cbau ? suies pour dame, hllelles et ei tants. Grand won>i J2 nient de fourni ares pour lingerie Une el pour robe*. Soisnul $3 dernier cri. Crpe de chine nui et imprim. Crpe Georgttt! •£t uni el imprime.'Jrpe. Satin. Chapeaux pour dames et enlsnli. ^ Services de table eu porcelaine — Verreries. $h AaPtklst ~ "iCap-Haitieui: J. 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LEifATIN— Il lcembre 1926 • . J •.-* -• r de[lacier\ ^consortium europ"t-liMie avant sa tte ^oibo-igcoulirme. fwparcedtrn.erdu-r l'jlereudcmeol eu acier] jL t rduit de un mil-, S*) loar.es peoiaut le S^ 1^7.00 uaa .ou'uuedeciswi a l l liiBIcd-ceru ltt deIU,n Laies Jetau otuie du L ae semble, indiquer iieinanie doivent !" r^ Le gouvernement i cubain interdit Ban vnint'8(re^de8 "s^viels Cacc du sol cubain i&JLA HAVANE— Mme Kolantay, mitntre les soviets au Mexique, a '.qui OD uvd'.t iuierd'i ii>; dbarquer sur te toi cubaiu, a reprit son vo \age sur le chemin de Vera ClUZ a bordduLafayette. M P Confrence ambassadeurs ^ Confrence des Am.-leaamin ies reuiui* aiewttwu' Ue. represeoQairee de*l4 el des ^ i;ile aUrs^en un nou JL'rliGeueve. • lieorge Jj£ dans la lia/elle ae IJJouve que !• P r 'J el f fl10 LeootruleriieuiueMtrsacjj,pjuri'Alleaitigne. rjjier.nce des ambassadeurs Iniii que lei uclarations KTfvul'iuwel Jnt insuiti %  Un qoivale.u u uue fia de f^ceviii. e adrejiJ sou rapL ministres Genve et iMarne sine die. 1^2 Si)anemar7c j^ WENIIAGIE— Le roi Chris Ldiaisad MadsBii liygdal i ministre de l'agriculture, Bif uu cabinet nusrai eu tnebt du ministre .-u :I,I l'suuDiDg qui a douue s.i de impr avoir t mis eu mi teiuxdernires lections. Ces tout donn 16 siges aux %  i t aux corner valeurs et iiocialietes et aux radicaux. Nouvelles fuBiNOTO.s — 1.1 cUambre a iM crdits de $ 390 millions |t iresore.it; ut les postes luquets s*oui inclus prs ue laillioas pour l'itpjilic iliou drohibitiuQ. |-le guidou du commandant laid Mrieu de 1N.5U0 milles isur New Voik qui aura a ibofdlj raajnr U u ne ..,.1.111 in lit l'escadrille et le iieuleuaoi Loua ;ks ciuq avions quille au AQIOUIO \9ti te 20 UJ M, La signature du tyrait italo-alba'tfnais ^lue un jra. triote yougoslave £BEI*G1UDE—Nicolas Paehitcb ex premier tuiuistre et ministre d s all.ures lraug es est mon au jourd'hui d'uoopu-xie pvovoqieo, dit ou, u-r l'motion lutattee eau se par la s goaturedu trait italo albauais et le scaui.le pjlitiq.ie dout le lits Paehitcb e^t 10 oealn. Kademir Paehitcb li s di l'ai pie mier,et plu .leuis ministres oui t accuss Je corruption p -r le chef de l'oppos.tion radicale S:et.m ltt ditch. .4 Pacblleb pre avait li md gu par celte nttaque faite co 1 lie l'honneur de sa lamille et ava 1 demand que les accus iltous fu> seul ex* innes au Parlament. P. chitch tait malade depuis jud tj 1 J.mois et depuis quelque temps on disait qu'il ne pourra t pas aller trs loin. Il aurait eu et aus le 19 Dcembre. Au sujet du^corim trle militaire de l'Aile m ij m PAHIS — Les ministres des all'aires trangres qui tudient la poi •milit ae m tue nu au contrle mi itiiira nteralli^ ei Allaong e ou d se npendait dm t bsjrs sins arriver a ua ac:or.i. La 1 l'ic 1 te j> 11.1 (M : rsid •. pirait il, dus t'objeetijo qae l'\ogliterri oppou tux eivois d'uras p r l'A ieoa.g ie eu Hissie craig 11 t tj 10 cjs .n.ne, ne s tient li-tin 1 s a U Jhiuj.Le J. Streseutau a as sure t on, duati les tt-surtuCis les plus tormelles est 6{ar4 ainsi qu'en ce qui coacerje le dj mat lemiut des l'oitet esses ille na d:-. Les miuistres ont ajourn les ira vaux demain eantleulmt .'a ri vea de Pans du r ipport de 11 ..on lrence des ,mb i.-sad rs Un impt sur les clibataires ei A Italiens 2Ra— Le Cabinet'Mussolini qui a re^l aujourd'hui une n ;-ssa ui fMetlOOl depuis la cratio-i de 17 uouvel'es piovicces jusqu'in rupport sur Its reeala iucic.ents de [routire a iattiut, i la si ..-m lion de M. Mussolini, un impol sur les calibata raa comm coiollai re la cairphgue contre e Maltliu siacisme que le 1 rentier mloiatre a entreprise il % a que'quea mois ea dclarant quel lt.il e e>l une na1: .:i prolitique et a l'intention de deoieurer telle. Lt meiura q l'onds q> i rsulieiont de ce nouvel laarA s ront emplwvts par I organisa i-n natiouale paur le p'OtacttOB de 1.1 maternit et de I euf.nee q i v eut e.i 'il a -i 1 UUO lemmes iudigaai et IU.000 enfante daus le besoin. Le bu iget de celte organisation pour :.'i locuaa un actif de II millions de lires et •> 'millionde lires devroct tre trouvspour sub venir a tous les besoins. M. Mussolini a donu a 'jour l'hui une preuve c atan'.e du labeur au quel il s'est astreint depuis q .' a pris le portefeuille de I intrieur ; a sa demande le cabinet a adoote un projet de remaniera-sot complet de l'or^anisatiou provinciale de l'Italie. Ce proj t vise la supp:es non de toutes les >ous-prfectures, l'abaliliou de U communes, un re nuaniemeut complet des prfectures, la nomination de plusieurs drtets fascistes, l'lig bi.it d. s dputs cornm< podestats et la cra tijn do I7 njuveles provinces : Aoste, B n/.ino, Bri uin i. Cistro, G.ovaoui. l'ros'i.ou-, (ijr^ia, Milan .Nuor.i, l'esc.a l'.slo.a, H g'ise, Hiet ; Savona,T mi, Vare-e, Vescelli et Viterbe. Le \Mextque et les .Etat 8-1/ ni s MEXICO^ Le S mat mexicain 1 adopt Punanimil une rsolu tion appruuvaut l'attitude du prs dent Ci es e 1 CI q ti concerr.ejles rcentes dillieu ls avec les fea 1 Luis. Celte rtoluttofl dclare j s tes et patriotijues la dafaSN d .a bouverainet et le* lois que le j J sidenlC.tl.es a dictes au cm des .lil'iieults interutlionales 1 c les l-.i.itUali. PHOJ HATia Lo r.iieinr B£ lEnratds d> nul l'.'ico da %  %  M molt • .ni 11 Of .-.-...non r*c.:ir: u : imn mm ta ei Itmmmtmandi eux Mirti *ff'i&-i Qui nourrissent M aux Convalescente SE IMNVI F>aTC'JT • ,Itun de la Tacucrlt FAR!8 W^^^M&'i Capital : Or 184 Eug.LeBoss$Co Agent Gnraux CAJ • %  1:1. 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C • aton i|m i le loutnii tu Virol on ohtenant un su,, le hnm J lut et ncouronvanl S m p i 11 M n il 1 aufraentet unifonnBienl .i i.iis.m de I '•' tp %  • %  %  ipaj moine jus |u'ou b Mai suivant,date A laquelle il posait 10***206. C'est maiateoaat un bel enfant um, dans i'-t.ii le plu itiefaieanl possible, et qui pes 13**608. L Virol '-t un prparation compose de Graine .1* Moallt, .11 il.ait Glycrine Je Mocll* KOUKC d'Ot, d'KniA.t Je Malt, d'il'.ul*. Je Sirop Je Citron, rto loVbol c un aliinent prciaua dam Ua eeteTAHoatO* talion I '. %  (.. ma , de Ntaraamt, d'Anmie, de Kachttunie et de Phtiai. VIROL AGENT i W. QUINTTN W I U \MS SC C \. Port u-Princ. HATI. Boit Poacala 147. VIBOI IIP II W l i. l'.Ni' IALING. LOMDRBS tNCLSTRUU POl T-AI -r j xrjo3 .Usx.PttTRUSi Pharmacio ALHERTIM1 t-!:-.. i. %  : % %  do D* Justin VlARO o fo.jf.'e !• h nnaa l'hnrmnoi**. | Pourquoi mi vous oubli ^14 FUMEURS ? |Vous avez vant l'excellence de la (iigarelte *Q. jT*' PA l/tl')'ll\ vous voiij tes proposs de l'adopter daooitW< r.4 "^'5 roc ni lar e qu'elle est conditionne par toutes les qualit qui *S" •^ la r. iidttt meilleure, sa bonne renommee, |rc a votre frac*,';• .n* tueuse propagande, a'aal falta rapide. ^-.j. t Mais de U ut le bien que vous en ave/ dit, vous av.v cerltti: ~*t nernenl oubli d'annoncer vos amis \uv, cliaqne pochette des V5* tQ* PATRIOTES porte un bon piime, et que. rotitre cent de ces *Q i.^ bon* retourne*, en nos bureaux, nous pavons deu gourie* et J,Q. *^** demie. *, m ta AS Vous ne Us avt/ pas m* an garda contre cette manie le ^"'A* J jeter les poches vides de cigarettes, et e est ncessaire le le trO ijmhrtPtl AltiftfikftaJ Inift 3 an informer. t BUCH Les'e.iiiier 'roji" est ittan du Port'u-Pritice vers Ie2l Dcembre avac du Ir4t de l'Ku rop :. Port-au)Prince. le 8 Docemlire OloHeoD, LUCAS iOJ ***tout poiku: de cent pochettes de PATRIOTES vid'ai de leur l yfk couteau. Jfcl Vous av z surtout omis l'e*senlil, car votif n'ave/ paiafllt.^ me que nos bons portant les numros12, 1./, \.t, lu, 17, \H, r'X lu, 20 sonl payables rh.icun, deux cent gourde.. •jjl l 1 siiflil d'.voir 11 cliiuce de trouver dans une poehetti dfl >^ PATRIOTES un boo prime portant l'un df ce* nu uros pici ^"^ ts pour bnficier de c^t'e bonne nubaine. *v*3{ Voil donc trois chances que vous ave/ d'Ara i 'ominigs •£|4 df vo-i dbours en fumuit les cigarettes PATRIOTES. jS Kllessmlen vente daus les priucipaux '•• P^rt au Prioca et la Profil tabliesomeali de u.e, on en ttouver.t jiussi au dp 1 •fljj central \N\CAONA Grande fabrique de tabac et do Cigi jfr rette, i()t) Itue J -stio %  c* Lhrisson i06. GEB RA|4jC l Proprllairag. I* Notez ceci: ^**f**w*^^ LAPHOTOGRVPHIEEug. 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LE MATIN— :4Dcembre 1026 V* g^GES'SBSER OL§ /•' a U JL* ^ J ; H* ^^ a** nq .; combat t'anmie .o Satina-Whitesnow-Hercules crajcEazes Soui M ODci-l'c forma liquide Je OIcMol. agrttble k boire. Stt partie %  i.i*re.ii nl rcommaod4 E our lo, nfanis. Cl le recoa*rtutal Idal, plat au que lacmog:ul>toe Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie Ht, ••ri, et i'h' !r."'.-."M 1 ,-v. r-' r'-. i-V et HtlmiM : Iroilltit %  .• •' %  "•.'• %  • • .-I-I.JI bkl.il •,. |e i :. % %  %  • tll.e in.-ni• ; '.• Il : Bttol do biea-eire, pars tle k i'..mriioratiojitpdt tic L nutrition el lia I •; 't-t £' .U CispnrMm l ••> troutlci •> .• % %  %  •:i oeii Indluolublctaaul .i i. Ealoroi o, mVttUll 0-C.ttBtl ;..'. %  ci.ui — It tra-.aUli avec pbUfL*. rf'j ul< ur /r preiutt du (JlHO %  oL P .-. %  p mi %  i >m %^ > *-*> • :.< i i .,. . 1 ulur 'il' IMk A I I Ml i .. '• %  r .' %  (i .'. p'rH >in*\ • M'V -, • bM t-'n |l •>' %  • ', 1 I II, .>,. i .-..i I ri rt %  .•il, fi'r..;,l;if U 'I Mil llkl i .' % %  I y..-nciu. • 0 • II r.l >...• . NOCTYl. CM. 1 ,}' l'Ifl/Oltfl. fui H. SfoZWtWI Lacaiii 7 j i.nar: mnrsmrsa TE?. -> .•-* Il o ni i I k Le lait n poudre le plus inVOftUf .. fl u Etats-l nis. de^couvalescept. P Ur '* limen,ali D d b •* • lu te!ii P l U dre S* eWltolrt ,e8 trois;yitamiaei. IM trois indispensables lments i la nutrition. ŒLK e,Mf riIi M d .'T 9 't P f0c,, • l ^t-"atmker .. PlurSS, H m.," i'"! d t Vac,,een P ud ". •• rapprochant le p us du lait maternel. De dation facile, c'est l'aliment i lal j'i'Lr ie 3 i)i:bes. En vente chez : IINPVVI-I, ^ Sftv "eu Martin, Petit ionve Comptoylnc. 6 eo. JEANSEME&Co les Seuls Peintures Inaltrables Un gallon de cet peinture convenablement appliqu" recouvre 700 pieds carrs de surfit. 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UIRECTEUR PR0PRI1 TAIRE UMPHIMLUt^ -Clment MAQL01RE BOIS-VERNA 135S, Re Amricaine, 1358 I£ NUMERO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N* 24? le vrai sjour des dieux en ce monde est l Ame des hommes vertueux. Rappelons en nous les vertus passes, la simplicit, la bonne loi, l'amour du bien public.Les dieux reviendront et nous s erons, nous-mmes,des temples .t des autels. Anatole France bnie ANNE N*975 PORT-AU-PRINCE ( HATI ) MARDI 14 DCEMBRE 1920 Questions conomiques Le rle de l'Ha Lej questions conomiques liai ont t tudies ici ces [temps derniers et sur les[onelles ou n'tait pas bien llaccord, viennent d'tre tranjebes par les Experts chargs le faire connatre les mesures [propres l'assainissement li|siocierde la France. Comme les circonstances lent les mmes, peu de choM prs, c esl-i'i-dire que tout [qui a lieu en ce moment L France a exist ici, saul I l'organisation du trava.i, qui rtt toujours tablir chez nous, il nous se nble. alors, hue la dc.sion du rapport ls Experts peut tre reco hue applicable notre c s. Il jet donc in'.ivss.nil do siuoir [l les vrais principes conoliques avaient t bien oblarvschez nous. | Dans ces questions, tout le halentendu provient de la lasiusion que l'on lad entre 1 cause et telle! et de l'mis%  on de quelques donnes du iwjet qui n'0,11 pis concouru l solution; ci; qui, infailli[njent en vicie le rsultat. Uoj II a t agit ici la quespn de savoir si la stabilisait de la circulation mon! tait indispensable, voire Jne obligatoire. I|) Si l'un n'aurait pas ga'l en laissant la gourde se %  briser d'elle mme. I*>) Si le taux de pour 1 I trop lev. Je Si ltaux de la stabili|lionest uiielleloii une eauW Quelles sont les causes pjlondes du marasme actuel. WSi c'tait possible de relira l'talon d'or. I>e tous temps nous avons %  jours t de ceux qui compilaient les fluet., a lions du P"geet (pu trouvaient qu'il rtttdu devoir de l'Etat de percher y mettre fin. (rousdisions que la inonWp qui sert de hase aux Fanges, devrait avoir une [purhu. e i que c'est par M ^1 Elut donne sa p -otecti m JSVai|; ( i Ue ( |,,;,„,j ,| se f'fe inclinrent on coin ne la situation p.irdefaus^mesures, il cre des ner. rations, qui exposent la T une Publique, de la mme J qu'il exposerait la scurj publique en supprimant Iprcem.liiaire. W* exemple banal et qui est BJW/T 1 ^' (l:| i-oiuiiiun des E nen laisser, aucun r ue(la "s l'esprit de person%  • Le voici: ->aune qui est la nu-sure krn SSl,Sa Ul,e longueur d; r ll ^e sou lis centimtres. %  es l 'ssus augmentent de %  J !" r S o dcauscdelaclier X e nia t ires prem ires, soi t KJJHe de h, a r et de l'ar^ u d une grande deman. est.ee que l'aune change e "l non. Si elle changeait t^ n ucur. le public y perIU la tte en ne sachant pcornment s'orienter dans ^'tiats et dans les conec^M taire; et, il ne iiiauI querait pal il'en rejeter la responsabilit sur l'Etat, qui, avec raison, devrait y mettre ordre. Il en est de mme pour la livre et le Kilo, qui servent de mesure de pesage. Que dit le rapport des Experts? La caractristique essentielle de la situation prsente est l'instabilit montaire. Pour sauvegarder la rie conomique du Pays, il tant rendre au franc la qualit fort damentate d'une monnaie; LA STABILIT, Si la chute ou hanc allge en valeur relle les charges de la Dette intrieure, la dprciation 1110 tuire aggrave ce.le de l'Etat consommateur ou dbiteur de 1 tranger; elle est. en outre, gnratrice de dsordre ds qu'elle s'accentue, il 11 est plus de prvisions budgtaires possi sibles, plus de fiscalits raisonnables; il n'est plus sur tout de crdit public. Or I Elat ne peut vivre sans crdit, ttil bien rsolu ne plus recourir l'Emprunt pour ses nouvelles dpenses. Du point de vue moral il laut rtablir la confiance dans la monnaie par des mesures appropries,! Il est donc bien dmontr que les Experts francais.qui ont eu la matire, une comptence incontestable, ont reconnu que la monnaie doit avoir une valeur fixe; et que, par consquent, la stabilisation est la premire mesure prendre; qu'elle est invitable, foire obligatoire. Sur la seconde question : S'il tait possible de laisser la gourde se valoriser d'elle mme. Rien qu'il soit tabli que pour l'assainissement financier d'un Pays la premire mesure prendre est la stabilisation de la monnaie, qui est la basa de toutes les valuations et de tout ce qui a trait i\ la proprit et au travail la valor.sation naturelle et graduelle de la monnaie est dsi rablesi l'on a la certitude que tant du ct conomique que du ct politique, toutes les conditions requises peuvent tre obtenues, savoir: I quilibre de la balance commerciale par suite de l'augmentation dr l'exportation ou de la plus-value des produits expor tables, l'conomie, l'quilibre du budget, la confiance dans (.excution des mesures prises jar l'Etat et enfin, et surtout, 'absence de toute spculation sur le change. Ceux U,UI sc •*"' intresss ces questions savent que ce problme a t rsolu avec %  uccs sous Nissage.sous Bois rond Canal et en partie sous S.ilonion ; mais 1 cette poque, on J ne spcul i p s su<* le change; l'tal conomique tait satisfaisant et la Dette publique n'tait pas au-dessus des forces du Pays. Mais tel n est pas le cas.lors que, comme dernirement, le Pays est rest des annes avec une monnaie avarie provenant de plusieurs missions a des taux diffrents, sans au* CUBC garantie, ni du ct conomique ni do c politique, encore moins dans la confiance Imperturbable de la gestion de l'Etat. Homme on ne stabilise pas artificiellement une monnaie, nous ne serions pas arrivs au rsultat dsir sans l'intervention de la Banque Nationale avec tout ce qui devait en dcouler. Car, comme on le rple satit en France, la condition i idispensable en dehors des conditions matrielles, est la confiance; or l'Etal, dans certains Pays, inspire moins de confiance qu'une banque solidement OTU mise et sous le contrle de l'Etat, cause de |j facult qu'il se rserve de s'arroger des droits qu'il n'accorde pas au particulier, savoir: de suspendre le cours de ses eng igeuieilts, de les rduire, de les annuler mme ele, etc. C'est sous l'empire de celte exprience que la Socit des Nations a jug ncessaire de confier le rle de la stabilisation des banques prives, solidement constitues et sous le contrle de 1 Etal. JAMI-SMCGCFFIE. (Lafin demain). A la Cathdrale Avant-hier, 9 heures 30, la Cathdrale de Port-au-Prince, fut clbre la messe annonce et laquelle (levaient assister l'Etat-Major et (quipage du Jeanne D'Are >. En effet, ds! heures, la Musique du Petit Sminaire s'tait rendue au Wliarl pour accueillir nos htes. Les chaloupes du croiseur amnent les hommes terre, Ils sont cinquante, pu s cent, deux cents, trois cents. Ils prennent la formation militaire, officiers en tte. 1 a musique joue la Marseillaise,puis la Dessalinienne; et le marins se dirigent vers la Cathdrale, musique en tte, au pas militaire. A l'glise, ils occupent toutes les chaises des trois nef*. Dois le chœur ont pris place le Commandant du navire, M. l 'Aum•'nier, les Officiers et L-s Cadets. Monseigneur l'Archevque de Port-au-Prince revtu de ses somptueux habits pont lieaux, papa mangna, mitre et crosse en or, occupe son trne, Le Charg d'Aflairea de France en grand uni orme diplomatique assistait la crmonie. L'office divjn divin lut clbr avec diacro et sous-diaere, C'est I Pre ;Surget qui officia. Les chants lurent excuts par les ihcQure de l'Externe! Ste-Rose de Lima, du Sminaire et de l'Eoole Guilloui. A l'vangile, M. l'Aumnier du Jeanne I) Arc t, monta an chaire. Il exprima t • les sentiments de cordiale sym ialhic que tous ceux du Jeanne )'Arc , Commandant, Officiera, Cadets et Marins. omportaio.il de cette terre d'ilViti qui gardai lalousemenl le par .1 a \\e la France lointaine. Il dt combien, tous, ils garderaient n leurs CO)Urs, le souvenir de HrV* .^, **m j Mfc • 4t l'v> liSAlISBsaae k Paris-Bazar •Cl3 ft VOU S aveZDes0in de beaux CHAI,'-S, nuances va3 ki riesjpour cadeau de fin d'anne, empressez-vous AS V cle'passer Paris-Bazar %  ^ Envoyee-y vos porlraits, ceux de vos amis, parents 5^. *£3 etc, pour agrandissement.— Prix trs modrs. *j" 'accueil enthousiaste qu'ils reurent partout, de tous. Il ajouta que toutes ''es marque-, de sympathie iraient plus loin que le I Jeanne D'Arc , elles seront entendues et apprcies parla France tout entire. A l'issue le la messe, la Musique de Sminaire rejoua la Marseillaise e> la Dssalinienne. Les marins reprirent la formation militaire et reg ignreul le Wharf, musique et Ofiiciers en l le. A la S. D. iV. Vive sensation cause par fflStrosjinann GENVE— Mr.Stresemann ministre des Allaires Etrange les a produit une certaine sen salion la sance du Conseil Diplomatique de laSjcitdes Nations l'gard de Moscou, Il a dclar que le Gouvernement Sovitique objectait l'emploi du mot Huasie et a demand pour taire droit celte demande de M isaouqoa l'ancienne llussie sait appele dornavant Union des itpu bliques i' icialistes Sovitiques . L'Affaire des ptroles aux Etrts-lli WASHINGTON L'audition des tmoins en laveur de Dohcnya pris fin la fin de la journe.Les tmoignages en laveur de l'ail vont tre enten dus. Doheny a subi un inter rogatoire contradictoire qui a durde.ix heures el demi. Le secrtaire Wilbur a refus de fournir au Juiy des documents de la marine relatifs une menace de guerre demands par l'Atlornev de la dfense. Doheny a affirm que le la. meuxlprt de Dol; 100.000qu'il lit u Fall n'fafl pas la seule avance qu'il avait faite i celui ci depuis que Fall lit partie du Cabinet. Pri de prc ser il d clara qu'il avait avanc % 5000 a Fall, peu de temps avant de venir a Washington pour la procs. Ceux qui ont les prix Nobel de 1925 et 1926. OSLO —La distribution des prix Nobel a t laite l'ius tilul Nobel en prsence du roi Haakon, du prince Olal des membres du gouvernement et du corps diplomatique.Le Pr sldentdu comit Nobel ainlor ni a l'audience que le comit avait dcid de diviser la prix 1923 n m encore distribu antre MM. (Aristide Driand ministre des Affairas Etrangres franais et Slresemann, minis tre nlle nan l,El la prix 1948 en Ire le gnral Dawes vice-pr aident des Etals Fuis et Sir Austen Chamberlain ministre Britannique, Le DrNsnsenpro nona un discours et les prix furent {remis au s ambassadeurs franais, allemand, a nrieain et anglais. UBalloai Fils Port-au-Prince Les cadeaux de|H.BALLONI Fils, sont ceux cpie je prfre. La sant a porto de la main 'hsites pas: Achet* le Beurre de table CUI.UENOSB. garanti abso 2§ Liment pur. S En vente chez Simon Vieux, A. Iiolt, Ahred Vieux, >S! E. Dereix etc. et des bonnes piceries. *5| COMMERCIAL AGKNCIES A.NO COMMISSION. fl| LON R. THBAUD •ft? PHONK 791 BarTermmus a A.WidmaGr^ ^ .. .............. Propritaire m •Pi |A l'honneur d'informer sa bienreillants clientle ft£ Mqoll a install l'tage de son tablissement, un salon i3,% exclusitement rserv aux familles o l'on trouvera w. 3 les consommations de premier choix et o des lunchs >!i isroal servis sur demande. M Tlpi.one No 786. t$mm$m smmmv ;•••• VU, jeudi dernier, aux "Ceves de Bordeaux, le brillant caf

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, December 14, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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UIRECTEUR PR0PRI1 TAIRE
UMPHIMLUt^
-Clment MAQL01RE
Bois-Verna
135S, Re Amricaine, 1358
I NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N* 24?
le vrai sjour des dieux en ce
monde est l Ame des hommes
vertueux. Rappelons en nous les
vertus passes, la simplicit, la
bonne loi, l'amour du bien pu-
blic.Les dieux reviendront et nous
serons, nous-mmes,des temples
.t des autels.
Anatole France
bnie ANNE N*975
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
MARDI 14 DCEMBRE 1920
Questions conomiques
Le rle de l'Ha
Lej questions conomiques
liai ont t tudies ici ces
[temps derniers et sur les-
[onelles ou n'tait pas bien
llaccord, viennent d'tre tran-
jebes par les Experts chargs
le faire connatre les mesures
[propres l'assainissement li-
|siocierde la France.
Comme les circonstances
lent les mmes, peu de cho-
M prs, c esl-i'i-dire que tout
[qui a lieu en ce moment
L France a exist ici, saul
Il'organisation du trava.i, qui
rtt toujours tablir chez
nous, il nous se nble. alors,
hue la dc.sion du rapport
ls Experts peut tre reco -
hue applicable notre c s. Il
jet donc in'.ivss.nil do siuoir
[l les vrais principes cono-
liques avaient t bien ob-
larvschez nous.
| Dans ces questions, tout le
halentendu provient de la
lasiusion que l'on lad entre
1 cause et telle! et de l'mis-
on de quelques donnes du
iwjet qui n'0,11 pis concouru
l solution; ci; qui, infailli-
[njent en vicie le rsultat.
Uoj II a t agit ici la ques-
pn de savoir si la stabilisa-
it de la circulation mon-
! tait indispensable, voire
Jne obligatoire.
I|) Si l'un n'aurait pas ga-
'l en laissant la gourde se
briser d'elle mme.
I*>) Si le taux de pour 1
I trop lev.
Je Si ltaux de la stabili-
|lionest uiielleloii une eau-
W Quelles sont les causes
pjlondes du marasme actuel.
WSi c'tait possible de re-
lira l'talon d'or.
I>e tous temps nous avons
jours t de ceux qui com-
pilaient les fluet., a lions du
P"geet (pu trouvaient qu'il
rtttdu devoir de l'Etat de
percher y mettre fin.
(rousdisions que la inon-
Wp qui sert de hase aux
Fanges, devrait avoir une
[purhu. ei que c'est par M
^1 Elut donne sa p -otecti m
JSVai|; (iUe (|,,;,,j ,| se
f'fe inclinrent on coin
ne la situation p.irdefaus-
^mesures, il cre des ner.
rations, qui exposent la
Tune Publique, de la mme
J qu'il exposerait la scu-
rj publique en supprimant
Iprcem.liiaire.
W* exemple banal et qui est
Bjw/T1^' (l:| i-oiuiiiun des
E nen laisser, aucun
rue(la"s l'esprit de person-
Le voici:
->aune qui est la nu-sure
krn,SSl,Sa Ul,e longueur d-
; r',ll^e sou lis centimtres.
,es l'ssus augmentent de
Jr'Sodcauscdelaclier
Xe nia t ires prem ires, soi t
KJJHe de h, ,aret de l'ar-
^ u d une grande deman-
. est.ee que l'aune change
, e"l non. Si elle changeait
t^nucur. le public y per-
IU la tte en ne sachant
pcornment s'orienter dans
. ^'tiats et dans les conec-
^M taire; et, il ne iiiau-
I
querait pal il'en rejeter la res-
ponsabilit sur l'Etat, qui,
avec raison, devrait y mettre
ordre. Il en est de mme pour
la livre et le Kilo, qui servent
de mesure de pesage.
Que dit le rapport des Ex-
perts?
La caractristique essen-
tielle de la situation prsente
est l'instabilit montaire.
Pour sauvegarder la rie
conomique du Pays, il tant
rendre au franc la qualit fort
damentate d'une monnaie; la
Stabilit, Si la chute ou hanc
allge en valeur relle les
charges de la Dette intrieure,
la dprciation 1110 tuire ag-
grave ce.le de l'Etat consom-
mateur ou dbiteur de 1 tran-
ger; elle est. en outre, gnra-
trice de dsordre ds qu'elle
s'accentue, il 11 est plus de
prvisions budgtaires possi
sibles, plus de fiscalits rai-
sonnables; il n'est plus sur
tout de crdit public. Or I Elat
ne peut vivre sans crdit, tt-
il bien rsolu ne plus recou-
rir l'Emprunt pour ses nou-
velles dpenses. Du point de
vue moral il laut rtablir la
confiance dans la monnaie par
des mesures appropries,!
Il est donc bien dmontr que
les Experts francais.qui ont eu
la matire, une comptence in-
contestable, ont reconnu que
la monnaie doit avoir une va-
leur fixe; et que, par cons-
quent, la stabilisation est la
premire mesure prendre;
qu'elle est invitable, foire
obligatoire.
Sur la seconde question :
S'il tait possible de laisser
la gourde se valoriser d'elle
mme.
Rien qu'il soit tabli que
pour l'assainissement finan-
cier d'un Pays la premire
mesure prendre est la stabi-
lisation de la monnaie, qui est
la basa de toutes les valua-
tions et de tout ce qui a trait
i\ la proprit et au travail la
valor.sation naturelle et gra-
duelle de la monnaie est dsi
rablesi l'on a la certitude que
tant du ct conomique que
du ct politique, toutes les
conditions requises peuvent
tre obtenues, savoir: I qui-
libre de la balance commer-
ciale par suite de l'augmenta-
tion dr l'exportation ou de la
plus-value des produits expor
tables, l'conomie, l'quilibre
du budget, la confiance dans
(.excution des mesures prises
jar l'Etat et enfin, et surtout,
'absence de toute spculation
sur le change.
Ceux U,UI sc *"' intresss
ces questions savent que ce
problme a t rsolu avec
uccs sous Nissage.sous Bois
rond Canal et en partie sous
S.ilonion ; mais 1 cette poque,
on J ne spcul i p s su<* le
change; l'tal conomique
tait satisfaisant et la Dette
publique n'tait pas au-dessus
des forces du Pays.
Mais tel n est pas le cas.lors
que, comme dernirement, le
Pays est rest des annes avec
une monnaie avarie prove-
nant de plusieurs missions a
des taux diffrents, sans au*
CUBC garantie, ni du ct co-
nomique ni do c politique,
encore moins dans la con-
fiance Imperturbable de la
gestion de l'Etat. Homme on
ne stabilise pas artificielle-
ment une monnaie, nous ne
serions pas arrivs au rsul-
tat dsir sans l'intervention
de la Banque Nationale avec
tout ce qui devait en dcouler.
Car, comme on le rple
satit en France, la condition
i idispensable en dehors des
conditions matrielles, est la
confiance; or l'Etal, dans cer-
tains Pays, inspire moins de
confiance qu'une banque so-
lidement OTU mise et sous le
contrle de l'Etat, cause de
|j facult qu'il se rserve de
s'arroger des droits qu'il n'ac-
corde pas au particulier, sa-
voir: de suspendre le cours
de ses eng igeuieilts, de les r-
duire, de les annuler mme
ele, etc. C'est sous l'empire de
celte exprience que la Soci-
t des Nations a jug nces-
saire de confier le rle de la
stabilisation des banques
prives, solidement consti-
tues et sous le contrle de
1 Etal.
Jami-sMcGCFFIE.
(Lafin demain).
A la Cathdrale
Avant-hier, 9 heures 30, la
Cathdrale de Port-au-Prince,
fut clbre la messe annonce
et laquelle (levaient assister
l'Etat-Major et (quipage du
Jeanne D'Are >.
En effet, ds! heures, la Mu-
sique du Petit Sminaire s'tait
rendue au Wliarl pour accueillir
nos htes. Les chaloupes du
croiseur amnent les hommes
terre, Ils sont cinquante, pu s
cent, deux cents, trois cents. Ils
prennent la formation militaire,
officiers en tte. 1 a musique
joue la Marseillaise,puis la Des-
salinienne; et le marins se diri-
gent vers la Cathdrale, musi-
que en tte, au pas militaire.
A l'glise, ils occupent toutes
les chaises des trois nef*. Dois
le chur ont pris place le Com-
mandant du navire, M. l'Aum'-
nier, les Officiers et L-s Cadets.
Monseigneur l'Archevque de
Port-au-Prince revtu de ses
somptueux habits pont lieaux,
papa mangna, mitre et crosse
en or, occupe son trne, Le
Charg d'Aflairea de France en
grand uni orme diplomatique
assistait la crmonie.
L'office divjn divin lut clbr
avec diacro et sous-diaere, C'est
I Pre ;Surget qui officia. Les
chants lurent excuts par les
ihcQure de l'Externe! Ste-Rose
de Lima, du Sminaire et de
l'Eoole Guilloui. A l'vangile, M.
l'Aumnier du Jeanne I) Arc t,
monta an chaire. Il exprima t
les sentiments de cordiale sym-
ialhic que tous ceux du Jeanne
)'Arc , Commandant, Officiera,
Cadets et Marins. omportaio.il
de cette terre d'ilViti qui
gardai lalousemenl le par .1 a
\\e la France lointaine. Il dt
combien, tous, ils garderaient
n leurs CO)Urs, le souvenir de
HrV*
.^, **m j Mfc 4t l'v> liSAlISBsaae "
k Paris-Bazar
Cl3 ftVOU.S aveZDes0in de beaux CHAI,'-S, nuances va-
3 ki riesjpour cadeau de fin d'anne, empressez-vous
AS V cle'passer

Paris-Bazar
^ Envoyee-y vos porlraits, ceux de vos amis, parents 5^.
*3 etc, pour agrandissement. Prix trs modrs. *j"
'accueil enthousiaste qu'ils re-
urent partout, de tous. Il ajouta
que toutes ''es marque-, de sym-
pathie iraient plus loin que le
I Jeanne D'Arc , elles seront
entendues et apprcies parla
France tout entire.
A l'issue le la messe, la Mu-
sique de Sminaire rejoua la
Marseillaise e> la Dssalinienne.
Les marins reprirent la forma-
tion militaire et reg ignreul le
Wharf, musique et Ofiiciers en
l le.
A la S. D. iV.
Vive sensation cause
par ffl- Strosjinann
GENVE Mr.Stresemann
ministre des Allaires Etrange
les a produit une certaine sen
salion la sance du Conseil
Diplomatique de laSjcitdes
Nations l'gard de Moscou,
Il a dclar que le Gouverne-
ment Sovitique objectait
l'emploi du mot Huasie et
a demand pour taire droit
celte demande de M isaouqoa
l'ancienne llussie sait appele
dornavant Union des itpu
bliques i' icialistes Soviti-
ques .
L'Affaire des ptroles
aux Etrts-lli
_ WASHINGTON L'audi-
tion des tmoins en laveur de
Dohcnya pris fin la fin de
la journe.Les tmoignages en
laveur de l'ail vont tre enten
dus. Doheny a subi un inter
rogatoire contradictoire qui a
durde.ix heures el demi. Le
secrtaire Wilbur a refus de
fournir au Juiy des documents
de la marine relatifs une
menace de guerre demands
par l'Atlornev de la dfense.
Doheny a affirm que le la.
meuxlprt de Dol; 100.000qu'il
lit u Fall n'fafl pas la seule
avance qu'il avait faite i celui
ci depuis que Fall lit partie du
Cabinet. Pri de prc ser il d
clara qu'il avait avanc % 5000
a Fall, peu de temps avant de
venir a Washington pour la
procs.
Ceux qui ont les
prix Nobel de 1925
et 1926.
OSLO La distribution des
prix Nobel a t laite l'ius
tilul Nobel en prsence du
roi Haakon, du prince Olal des
membres du gouvernement et
du corps diplomatique.Le Pr
sldentdu comit Nobel ainlor
ni a l'audience que le comit
avait dcid de diviser la prix
1923 n m encore distribu an-
tre MM. (Aristide Driand mi-
nistre des Affairas Etrangres
franais et Slresemann, minis
tre nlle nan l,El la prix 1948 en
Ire le gnral Dawes vice-pr
aident des Etals Fuis et Sir
Austen Chamberlain ministre
Britannique, Le DrNsnsenpro
nona un discours et les prix
furent {remis au s ambassa-
deurs franais, allemand, a n-
rieain et anglais.
U- Balloai Fils
Port-au-Prince
Les cadeaux de|H.BALLONI
Fils, sont ceux cpie je prfre.
La sant a porto de la main
'hsites pas:
Achet* le Beurre de table cUi.uenosb. garanti abso
2 Liment pur.
S En vente chez Simon Vieux, A. Iiolt, Ahred Vieux,
>S! E. Dereix etc. et des bonnes piceries.
*5| Commercial Agkncies a.no Commission.
fl| Lon R. THBAUD
ft? Phonk 791
BarTermmus
a
A.WidmaGr^
^ .. .............. Propritaire
m
Pi |A l'honneur d'informer sa bienreillants clientle ft
Mqoll a install l'tage de son tablissement, un salon i3-
,% exclusitement rserv aux familles o l'on trouvera w.
3 les consommations de premier choix et o des lunchs
>!i isroal servis sur demande.
M Tlpi.one No 786.
t$mm$m,smmmv
; VU, jeudi dernier, aux
"Ceves de Bordeaux, le bril-
lant caf client trouve tout souhait, le
1res connu huissier de l'un des
hauts Tribunaux de la Capitale,
H... C...demander au garon de
lui servir un plat, un consom-
m, chaud, rconfortant. Le gar-
on apporta l'assietle fumante,
apptiasante. Une t.n-, servi, le
brave huissier, voyant que ha-
cunsaupoudrait son assiette de
poivre el de sel, lut domin eus*
sitt par son grand non d'imi-
tation et, sans se rendre compte
d'abord, en en gotant, que sou
consomm tait point, il versa
dans sou assiette un hou quart
du poivrier et du 11.mm l s,-
poss devant lui. Mais en toutes
choses, il laui garder la mesure
et lorsque C... voulu! manger, il
ne le put plus, il avait transfor-
m son consomm en un horri
ble breuvage.
... le vit alors renoncer bien
Vite son souper, il prit sa eau-
ne, son chapeau, ordonna au
garon de rapporter le plat et
s'apprta sortir. Mais on lui
rappela que : qui commande les
plats les paie. Il pava la note el
sortit d'un pas rapide comme
I autre ...
...a vu, samedi soir, un jeune
industrel, V... a... quj avec U1.
train, Bamusail en compagnie
de Quelques officiers du Jean-
ne D'Arc, .\ussi commerant
que galant homme, il 11e cessait
d'ollrir ses htes distingus
force petits verres et surtout des
Cigarettes exquises de la Manu-
facture Hatienne et NOTRE ir.
voyait les Officiera apprcier
avec enthousiasme cet excellent
produit hatien.


... a vu, samedi soir, la Sme
de Gifle de Retz, un assistant,
L..., courir, pendant un entr-
acte, BU bulle!. Sans nieiilir. il
se commanda :2 tranches dega
le.m, 3 sandwichs el de nom-
breuses autres pices de menue
ptisserie. Il tenait tout cela en-
tre ses dix doigts el rnangeeit
de loi t bon apptit, tandis qoe
devant lui. un peu de mousse
Bchsppail des goqlots de deux
bouteilles .le bire.
... n'a jamais VU avouer avec
plus de franchise (pion av.ut
oubli de souper.
*
* *
...par un pclil lait qui s'esl
pass dimanche aprs-midi, rue
Amricaine, voit que la Nol v-,1
froche. Une marchande de ro-
aillcs. Aslia gotait paisible-
ment sous sa galerie du repos
dominical bien mrit. A un
certain moment, Noms n vit
s'approclier de !.. Imnne lemme
un homme qui, souvent trans-
porte pour elle, paquets et pa-
niers. 1 a marchande n'y lit natu-
rellement pas attention; et, quel
ques moment aprs, elle n'aper-
ut plus son porteur. Mais ce
n'tait pas seulement l'homme
qui avail disparu, ohe potlle
grasse, bien en cli m, gave,
avait aussi disparue .. Li mar-
ebande comprit tout de suit*.
Ele s'lana la poursuite d.i
baohomme, le rattrapa, reprit
Sa poule. Pour toute excusa d
ce larcin, savez-vous ce que ,--
lin-ci rpondit : Il plaisantai! :
Belle plaisanterie! l-.i la Noi,
notre brave boni me mettrait
poule au pot
. a vu, samedi vers midi. 1
e c"
M'
P. C. S. se charger du nettoyage
du Champ de Mars.
\
\


DIRECTEUR PROPRIETAIRE
|lMPrl\lLUrH
'Clmont MAGLL01RE
Bois-Verna
135H, Rue Amricaine, 1.38
[ NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N 245
le vrai sjour des dieux en ce
monde est 1* Ame jes hommes
vertueui. Rappelons en nous les
vertus passes, la simplicit, la
bonne loi, l'amour du bien pu-
blic.Les dieux reviendront et nous
serons, nous-mmes,des temples
t des autels. Anatole Fnice
c
fam ANNE N-3973
PORT-AU-PRINCE (HATI)
MARDI M DECEMBRE 1926
Questions conomiques
Le rle de l'Etal
Lfj questions conomiques
Lui ont t tudies ici ces
Ifcfflps derniers et sur les-
iMelles on n'tait pas bien
'l'accord, viennent d'tre Iran-
nes par les Experts chargs
lie faire connatre les mesures
jffopres l'assainissement li-
|nocierde la France.
Comme les circonstances
hdrtles mmes, peu de cho-
is prs, ces t--dire que tout
I ce qui a lieu en ce moment
la France a exist ici, saut
juiisation du trava.l, qui
It"toujours tablir chez
dous, il nous se nhle. alors.
jiiie la dc.sion du rapport
NesExperts peut tre reco -
Inapplicable notre c s. Il
Mtdonc inlrossanl de savoir
II les vrais principes cono-
lliques avaient l bien ob-
lervschez nous.
Dans ces questions, tout le
malentendu provient de la
aiusion que l'on lait entre
I cause et I elle! et de l'mis-
non de quelques donnes du
pjel qui n'uni p;is concouru
l*a solution; ce qui, inf'ailli-
EMeiaent en vicie le rsultat.
1 lo) Il a t agit ici lu ques-
70 de savoir si In stabilisa-
M (le la circulation mon-
! tait indispensable, voire
|me obligatoire.
J2o) Si l'on n'aurait pas ga-
f Jen laissant la gourde se
briser d'elle mme.
I >*>) Si le taux de pour 1
t trop lev.
' JoSi le taux de la slabili-
m est un elle! ou une eau-
JJ Quelles sont les causes
pndes du marasme actuel.
*>)Si c'tait possible de re-
tira l'talon d'or.
JJjetous temps nous avons
Pjourstdcccuv qui com-
pilent les llucl allons du
"geetqui trouvaient qu'il
Jjdu devoir de l'Wal de
pjcnerv- mettre lin.
Jousdisions que la mon-
Wf qui sert de base aux
Fanges, devrait avoir une
Rurlixe et que c'est parla
F'Mat donne sa p otecti m
P'ravail; (|llt. ,,U;uli| ,, se
''ire indiffrent ou coin
Je* la situation pardel'aus-
P mesures, il cre des ner-
Mwtions, .-.: ------ .'.
bVtune pul>li
qui exposent la
rpublique, del mme
g?" qu il exposerait la scu-
iTf Publique en supprimant
^rce nulj aire.
exemple banal et qui est
'porte du commun des
Pjels n'en laisser 1 aucun
Pue dans l'esprit de person-
p-Le voici:
L,."n(" qui est la nu-sure
J issus a une longueur d-
:ri?^ Mut 118 centimtres.
Lu., s l,ssus augmentent de
L)idur's,,|l a cause de la cher-
fc "ui.iticivs premires,soit
, uite de la raret de fur-
ie "j* a une grande deinan-
st-ce que l'aune change
^"ueurpource'j? AssS-
non. Si elle changeait
l'Ion
< "ngueur.lepu
? Ia ta. en
blic
y per-
Hu
ne sachant
gomment s'orienter dans
UontCi -s el <*" les confeo
H taire; et, il ne man-
I
querail pas d'en rejeter la res-
ponsabilit sur I Etat, qui,
avec raison, devrait y mettre
ordre. Il en est de mme pour
la livre et le Kilo, qui servent
de mesure de pesage.
Que dit le rapport des Ex-
perts?
La caractristique essen-
tielle de la situation prsente
est l'instabilit montaire.
Pour sauvegarder la vie
conomique du Pays, il faut
rendre au franc la qualit fon-
damentale d'une monnaie; la
Stabilit. Si la chute ou Iranc
allge en valeur relle les
charges de la Dette intrieure,
la dprciation mo taire ag-
grave ce.k de l'Etat consom-
mateur ou dbiteur de 1 tran-
ger; elle est, en outre, gnra-
trice de ds ordre ds qu'elle
s'accentue, il 11 est plus de
prvisions budgtaires possi
si bls, plus de fiscalits rai-
sonnables; il n'est plus sur
tout de crdit public. Or I Etat
ne peut vivre sans crdit, lt-
il bien rsolu ne plus recou-
rir l'Emprunt pour ses nou-
velles dpenses. Du point de
vue moral il faut rtablir la
des mesures appropries.!
Il est donc bien dmontr que
les Experts Iranais.qui ont en
la matire, une comptence in-
contestable, ont reconnu que
la monnaie doit avoir une va-
leur fixe; et que, par cons-
quent, la stabilisation est la
premire mesure prendre;
qu'elle est invitable, foire
obligatoire.
Sur la seconde question :
S'il tait possible dlaisser
la gourde se valoriser d'elle
mme.
Rien qu'il soit tabli que
pour Iassainissement finan-
cier d un Pays la premire
mesure ;' prendre est la stabi-
lisation de la monnaie, qui est
la bas-- de toutes les valua-
tions et de tout ce qui a trait
la proprit et au travail la
valorisation naturelle et gra-
duelle de la monnaie est dsi
rablesi l'on a la certitude que
tant du cot conomique que
du ct politique, toutes les
conditions requises peuvent
tre obtenues, savoir: I qui-
libre de la balance commer-
ciale par suite de l'augmenta*
lion (le I exportation ou de la
tus-valOe des produits expor
tables, l'conomie, l'quilibre
du budget, la confiance dans
l.exeulion des mesures prises
>ar l'Etat et enfin, et surtout,
absence de toute spculation
sur le change,
Ceux qui se sont intresss
a ces questions savent que ce
problme a t rsolu avec
succs sous Nissage.sous Unis-
rond Canal et en partie sous
S dom )ii ; mais 1 cette poque,
on Jne spcul i p s su- le
change: l'tat conomique
tait satisfaisant et la Dette
publique n'tait pasau-dessni
des forces du Pays.
Mais tel n'est pas le cas.lors
que, comme dernirement, le
pays est rvsle des annes avec
une monnaie avarie prove-
nant de plusieurs missions 1
des taux diffrents, sans au"
eu ne garantie, ni du ct co-
nomique ni du ct politique,
encore moins dans la con-
fiance imperturbable de la
gestio'i de l'Etat. Comme on
ne stabilise pas artificielle-
ment une monnaie, nous ne
serions pas arrivs au rsul-
tat dsir sans l'intervention
de la Banque Nationale avec
tout ce qui devait en dcouler.
Par, comme on le rple
satit en France, la condition
i idispensable en dehors des
conditions matrielles, est la
confiance; or l'Etat, dans cer-
tains Pays, inspire moins de
confiance qu'ne banque so-
lidement organise et sous le
contrle de I Etat, cause de
la facult qu'il se rserve de
s'arroger des droits qu'il n'ac-
corde pas au particulier, sa-
voir: de suspendre le cours
de ses engagements, de les r-
duire, de les annuler mme
ele, etc. C'est sous l'empire de
cette exprience que la Soci-
t des nations a jug nces-
saire de confier le rle de la
stabilisation des banques
prives, solidement consti-
tues et sous le contrle de
lEtat.
James Me GUFFIE.
(Lafui demain).
A la Cathdrale
Avant-hier, 9 heures 30, la
Cathdrale de Port-au-Prince,
t'ai clbre la messe annonce
et laquelle devaient assister
l'Etat-Major et Iquipage du
Jeanne D'Arc .
En effet, ds 9 heures, la Mu-
sique du Petit Sminaire s'tait
rendue au Wli.irl pour accueillir
nos htes. Les chaloupes du
croiseur amnent les hommes
terre. Ils sont cinquante, pu s
cent, deux cents, trois cents. Ils
prennent la formation militaire,
officiers en tte. La musique
joue la Marseillaise, puis la Des*
lalinlonne; et le marins se diri-
gent vers la Cathdrale, musi-
que en tte, au pas militaire.
A l'glise, ils occupent toutes
les chaises des trois nef*. Djim
le chur ont pris place le 1'.,mi-
mandant du navire, M. l'Aum-
nier, les Officiers et I* Cadets.
Monseigneur l'Archovoue de
Port-au-Prince revtu de ses
somptueux habits pont rlcaux,
papa mangna, mitre et croise
90 or, occupe son tr'me. Le
Charg d'Aflairea de France an
grand uni in .110 diplomatique
assistait la crmonie.
L'office divin divin lut evl'jr
avec diacre- ot aous-diaore, Lest
le Pre ;Surgei qui officia Lea
chants, lurent excuts par les
ihooura da resterait Sie-Rose
de Lima, du Sminaire et de
l'Ecole (iuilloux. A l'vangile, M.
l'Aumonier du Jeanne I) Arc -,
monta an chaire. Il exprima t > >
les sentiments de cordiale syin
palhic que loua ceux du Jeanne
D'Arc ->, Commandant, Officier*,
Cadet* el Marins, emportaio il
(le cette terre d'Hati qui
gardei 1 ilousentent le pa
de la France lointains). Il dit
combien, tous, ils garderaient
u leurs eoturs, le souvenir de

Paris-Bazar
wVOUf ave/ besoin de beaux CIIAL'-S, nuances va-
il riesjpour cadeau de fin d'anne, empressez-vous
de passer a
Paris-Bazar
Envoyez-y vos portraits, ceux de vos amis, parants
pour agrandissement. Prix trs modres. r "
I accueil enthousiaste qu'ils re-
urent partout.de tous. Il ajouta
que toutes ces marques de sym-
pathie iraient plus loin que le
Jeanne D'Arc . elles seront
entendues et apprcies parla
France tout entire,
A l'issue de la messe, la Mu-
sique du Sminaire rejoua la
Marseillaise e< la Dtssalinienne.
Les marins reprirent la forma-
tion militaire el reg ignreol le
Wharf, musiqne et Ohiciers en
tte.
A la S. D. iV-
Vive station cause
Par Kl- Stresiinann
GENVE Mr .S'tresemann
ministre des Affaires Etrange
res a produit une certaine seu
sation la sance du Conseil
Diplomatique de la Socit des
Nations l'gard de Moscou,
Il a dclar que le Gouverne-
ment Sovitique objectait
l'emploi du mot Kussie et
a demand pour taire droit
cette demande de Moscou (pie
l'ancienne Ruisie s ril appele
dornavant Union des ftpu
bliques Sjcialistes Soviti-
ques .
L'Affaire des ptroles
aux Et9ts-liai s
WASHINGTON' L'audi-
tion des tmoins en laveur de
Dohcnya pris lin la lin de
la journe.Les tmoignages en
laveur de l'ail vont tre enten
dus. Dofieny a subi i\n inter
rogatoire contradictoire qui a
dur de.ix h S u If l et demi. Le
secrtaire Wilbura refus de
fournir au Jury des documents
de la marina relatifs une
menace de guerre demandes
par l'Attornev de la dfense.
DoheoV a alarm (pic le la.
nieuxlprl de Doljldb.OOO qu'il
fil a rail n'tait pas la seule
avance qu'il avait faite A celui
ci depuis que Fa II fit partie du
Cabinet. Pri de prc ser il d
caraqu'il avait avanc $ 5000
a Fall, peu de temps avant de
venir Washington pour U
procs.
-
Ceux qui ont les
prix Nobel de 1925
et mue
OSLO La distribution des
prix Nobel a t laite Pins
tilut .Nobel en prsence du
roi Haakon, du prince Olal des
membres du gouvernement et
du corps diplomatique.Le Pr
aident du comit Nobelainlor
ni a l'audience que le comit
avait dcid de diviser le prix
1i)2 n )ii encore distribu an-
tre MM. jArislide IJriand mi-
nistre des Affaires Etrangres
franais etStresemann, minis
tic all nand.El la prix 1946 en
tri le gnral Dawes vice-1'r
vident des Etats L'nis et Sir
Aiisten Chamberlain ministre
britannique. Le Dr.Nausenpro
nona un discours et les prix
furent {remis aux ambissa-
deurs franais,allemand.a n
rieain et anglais.
H- Bsltoal Fils
Port-au-Prince
Les cadeaux de|ll.ALLONI
Fils, sont ceux que je prlre.
La sant a porte de la main
'hsites pas :
Acheta* le Beurre de table IMf U1H0MI. garanti abso
liiment pur.
2J* ,'11 ve,,,e cl,ez Simon Vieux, A. Uoll, Ahred Vieux,
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des cooMinmtions de premier choix et o des lunchs
"V uront servis sur demande-
Tlphone No 780.
jnci
'
;'.* Vl'. jendl dernier, aux
Laves de Bordeaux, le bril-
lant cal de la (iraii.llUie. o le
Client trouve tout souhait, le
1res Connu huissier de l'un des
hauts Tribunaux de la Capitale,
IL.. C...demander au garon de
lui servir un plat, un consom-
m, chaud, rconfortant. Le gar-
on apporta l'assielte fumante,
apptissante, lue lois servi, le
brave huissier, Voyant que cha-
cun saupoudrait son assiette de
poivre et de sel, lui domin aus-
sitt par son grand non d'imi-
tation et. sans se rendre compte
d'abord, en en gotant, que sou
consomm tait point, il versa
dana son assiette un bon quart
du poivrier el du flacon se
poss devant lui. M.ns eu loules
choses, il laui garder la mesure
et lorsque C... voul h manger, il
ne le put plus; il avait transfor-
m son consomm 60 un horri-
ble breuvage.
... le vil alors renoncer bien
vile son souper, il prit sa can-
ne, son chapeau, ordonna an
garon de rapporter le plat et
s'apprta a sortir. Mais 00 lui
rappela que : (pu commande les
plats les paie. Il paya la note et
sortit duo pas rapide comme
I autre...

... a vu. samedi soir, un jeune
induslrel. V... Ci... qui avec en-
train, s'amusait en compagnie
de quelques officiers du Jean-
ne D'Arc . Aussi commerant
que gala ni homme, il ne cessait
0 offrir ses htes distingus
force petits verres elsurloul des
cigarettes exquises de la Manu-
facture Hatienne el Notre il
v 0 y a i t les Officiera apprcier
avec enthousiasma cet excellent
produit hatien.


... a vu, samedi soir, la .'fnie
de (iille de Retz, un assistant,
L..., courir, pendant un entr'-
a le. au buffet. Suis mentir il
se commanda : L' tranches daga
[eau, .'t sandui. hs ,.| ,|(. non,.
breuses autres pices de menue
palissenc. Il tenait tout cela en-
tre ses dix doigts el mangeait
de loi! hou apptit, tandis que
(levant lui. un peu de mousse
s chappa il di igoqlots de deux
bouteilles de bire.
... n'a jamais vu avouer avec
plus de franchise qu'on avait
Oubli de souper.
?
. ..par un petil lail qui s'esl
pass dimanche aprs-midi, rus
Amricaine. Voit que la Nol sal
roche. Lue marchande de ro-
ailles, A/.lia golail paisible'
ment sous sa -alne du repos
dominical h;en niril. A un
cerlain moment, Non rapprocher de la bonne lemme
un nomme qui, souvent trans-
porta pour elle, paquets et pa-
niers. 1 a marchande n'y fltnaa-
rellemenl pas atteotioo ; et, quel
qussniomeuU aprs, II n'aper-
ut plus son porteur. Mais ir
Dtail pas seulement l'homme
qui avait disparu, une poil le
grasse, Lieu in cil ni. gave
avait aussi disparue .. Lq mar-
chande comprit tout de sUtk'.
Ivle s'lana la poorsuile d 1
bmhoinnie, le rattrapa, reput
sa poule. Pour toute excuse r|
ce larcin, savez.-vous ce que 1
hn-ci rpondit : Il plaisantait :
Belle plais.,olerie Kl la \ N
notre brave ho m me mettrait
poule au pot
... a vu, samedi vers midi. 11
P. C. S. se charger du nettoyas*
du Champ de Mars.
'I
v sMhf- JMVj ^^'i'v-
I
**\,


\
LE MATIN' : I Dcembre 102G
1
i
^WM^BM^WM^M&SSUEM
^'Ti
^ii
Il s'agit de se dfendre
Et de ne pas se laisser surprendre
rOUS l'avez toujours constata, vous tes donc bien convaincus qu'il vous a
toujours protgs et il continuera toujours vous protger, or donc pour-
quoi ne pas ailer directement l o vous ayez plac toute votre confiance,
et surtout pour la lin de l'anne il est bien prpar pour vous recevoir,
vous pouvtz tout trouver au
ulagasin Moderne
de Kawas Bermanos
1724 Rue du Magasin de l'Etal
U o le meilleur accueil est rserv tous, et o marchandises et prix dfient toute
concurrence.
Bjsm
.T.
5? .?

!.a place est couverte d'herbes
[biles, de hatien et de toutes
sortes de plantes sauvages el
dans crier gare, une tincelle de
la P. C. S. y mil 1 lea. Le loul
seilibiiisa en un instant. Les
herbes ont brl. Il n'y B plus
qui enlever 1rs cendres, l'our
une lois, on ne peut pas dire que
h I'. C. S. n'ait pas l utile
quelquccbosc.
L'anniversaire de la con-
scralion episcopale
; dr lijr Conan
lliwr matin, eut lieu, vu la M
tropolitauie le Port -au-l'i inc,
une belle crmoaie eu l'Iiou-
neur du 23me anniversaire de
la eonacration piscopal de
S. (i. Monseigneur Conan com-
me Archevque de Porl-au-Pfin
u', qui eut bni le 13 Dcembre
1003.
A celte occasion, une belle
inesse avec diacre et sous-dia-
cre a l clbre la Cathdrale.
L'est le Pre CorneaUi secrtaire
d l'Archevch qui officiait,
jtlgr l'Archevque, son troue,
adulait pontiucalemenl la ce"
pemonie. la chorale des lves
dp l'Externat excutrent les
chants.
Belle crmonie par laquelle,
lu Clerg d I An lievcli mar-
quait le 23nie anniversaire de-
l conscration du vnrable Pr
lat. Clicl de l'Eglise d'Hati.
Nous renouvelons Sa Gran-
deur l'expression de nos plus
sincres vieux.
Au Cercle
Port-au-Prineien
Samedi soir, eut lieu, au
Cercle Porl-au-I'rincicn. une
belle rception en l'honneur
du Jeanned'An-.. Charmante
lte laquelle preuaienl pari
des ( Ifliciers et les Cadets du
croiseur et une assistance dis-
tingue et choisie, lin grand
bal suivit la rcepliou de nos
botes par le Prsident et i Membres du Comit du Cer-
cle. Toute la muit, dans la
grande salle des Ftes du Cer-
cle, orne avec un got rare,
fleurie el parfumejes couples
lgauts dansrenl au son de
la plus suave musique.
Ce fut'UI1C brillante rcep-
liou (loul nos botes oui ( m-
port, sans doute, le plusagr
able souvenir.
Elections
Maonniques
Dimanche, eurent lieu, au local
du Grand Orient d'Hati, les
lections la Grande Matrise.
Les travaux, sous la prsidence
de Mr C. L. Verrat, se sont d-
rouls dans l'ordre le plus nar-
rait, malgr le nombre consid-
rable de Maons qui y prenaient
part. Parmi les dignits maon-
niques, on remarquait : Me Lu-
xembourglCauvin, Me. r. lludi-
courl, Me Chrisostme Rose-
m nul, etc. | *
Les candidats: Victor auvin
et Llio Joseph, une l'ois rw-
commsnds, Ion passa su vote,
el l'urne accusa le rsultai sui-
vant: I _-
Llio Joseph,!
Victor Cauvin
Lu consquence
seph a t proclam, Grand Mai
lie, Grand Commandeur de
l'Ordre en Hati pour l'exercice
10*17 1030.
Meaucoupde loges de la pro-
vince avaient, antrieurement
SUS lections, approuv la can-
didature de Me Llio Joseph.
Nos compliments.
Au Parc Leconte
Avant-hier, veille du dpart
(Li 'Jeanne il' ri, se joua, au
l'arc Leconte, un dernier
match entre le onze du croi-
seureUTquipeha] ienne quia
eu la victoire par 1 but a 0.
[Aprs la partie, une brillante
rception tut offerte par le Pr
sideiit de II .S.S.II. aux qui
piers des deux team?,aux Offi-
ciers du Jeanne d'Arc et
quelques | ersonnaliti liai-
tiennes.|De pari el d'autre,des
toats chaleureux fu:entachai*
gsau bouheure! la prospe
rite de la France el d Haiii.
Le Prsident de
la Rpublique
en ville
Pilier, vers 11 heures du malin,
le Prsident de la Rpublique
a lait une langue promenade en
Ville.
\ Le Prsident Homo a t sym
palliimiciiKut salu par tous
ses amis.
180. |
18 t * .
/
Me L in Jo-
Prochaine (t l'Asifi
^franais-
QLe dimanche H) Dcembre
courant, aura I eu, l'.isilf
Franais, une nouvelle mati-
ne thtrale organise par M,
et Mme Christian Coicou avec
| le concours d'un groupe d'ar-
1 ijtiste, Oa y jouera L'Oracle >,
La maladie
du Mikadoi
CrOKIOLa bronchite dont]
souflrait|rempcreur Yoshihite
s'est aggrave et est devenue
pneumonie.
/;,le beau drame de Massillon
''.'-uLoicou tt l'Hatien Syriens
frira une comdie de vnnaenesse
iDucasse.
Belle lte qui aura certaine
ment un a\ssi I eau lut ces
fluc la piecdcnlc.
ijLes ... l'.i'c cordent
ri
g> i
't'i

// in-uvv *> r.>nir./# conrr la fatigua muiiu/ft
E COMME ON EU-
MINE U FAIGUE OE
Un athlte conseille une mthode
simple pour conserver les mus-
cles en bonnes conditions.
Toin epiix qui ssrtant beaucoup Hirs mus-
cle i"ivcnt uiayi-r ii : i. ihn ! iil'ii'iu-"' et
un d'viter la douleur ci la, :'.;'. luire.
;' i tant les priodes d'entraJ i ( dans
les derniers cinq annous <.....a Pa-
ie i'al employ le Linimeot de
SI ii parce qua Je l'ai trouv d'une efficacit in-
oprable pour viter la fatigue musculaire p;,rs
de \ C'est aussi un remde In-
comparable pour viter la congestion dou con-
testons.
L'effet mimant merveilleux du Uniment do
Sloan est on peut dire presque magique en toute
ta de douleurs musculaire?. Il suffit de l'ip-
i i frotter pour que les tlesuea fatigus
se tonifiant et k muscles laissent da faire mi
reculrent leur vigueur. Kssnyctce calmc-dou-
leur d'effet rapide et sure. De vente dans la
pharmacie la plue prochaine.
*
f 5 Uniment
Ude Soan
J Anantit Toute Douleur
M -* ^T
Dpart du
Jeanne D'Arc)
Hier matin, S heures, le croi
saur-cole franais "Jeanne
D'Arc "a laiss l'ort-au-I'rince.
Le navire, poursuivant sa croi
liera dans l'Allanlique. sa rend
a l'oi to-Mici. Kiistiite il visiter.i
la Guadeloupe, la Mariintqo,
Trtniilad et. del, se ren Ira a
Dakar, en Afrique Occidentale,
Nous souhaitons un heureux
voyage, nos distingus visi-
teurs.
Match de polo
Comme La Matin l'annonait,
samedi, s'est jou devant les Tri
bunes du Champ de Mars, un
grand match de n do organis en
rnoimeur des officiers du'Jean-
ne D'Arc".
La partie lut des plus int-
ressantes, vl. le Prsident d la
Rpublique rehaussait par sa
bresence, l'eilal de la runion et
la musique du l'alais excuta
quelques morceaux trsapplau
dis.
La Mme de Gilles
de Retz
Samedi, au Thtre de l'Ins-
titution Saint Louis de (ion/a-
aue, la iJnie reprsentation du
Gilles de lletz eut encore le plus
beau succs. Des 7 heures 1 'i,
une nombreuse assistance em-
plissait le parterre, l'orche t e,
lis galeries latrales. Une le ces
galeries est entirement oceu-
I e par des mai ins du .leai.ne
D'Are Le capitaine de vaisseau
Traub, I Aumnier, en uniforme,
soutane blanche, large ceintuce
noire, kpi blanc bioei avec
audessus de la visire la Crois
en lil d'or, la poitrine constelle
de dcorations, des olicieis.
des Cadets du croiseur assis-
taient la reprsentation ain.-J
(pie M. le Chanoine Hicliaui,
Cur de la Mtropolitaine el dis
Prtres de l'Archevch et du
Presbytre de Port-au-Prince.
La llC dbuta par le i liant de
la Marseillaise et de la Dessali-
nenne jou par la musique de
SI Louis de Gonzague( coirt
debout par loule i'ussislance.
Puis, les trois coups, la toile se
Lvi;el deux jeunes lves de
l'institution Ad. lionneTil el Ed.
Woollty interprtrent avec une
b lie justesse un lever de rideau
bou lie L'Anglais et le Gamin
de Paris . Puis la musique jora
la Marche Lorraine el ce lut !e
drame.
Dans les dcors, brosss avec
un art cl un souci de ralit dont
les Frres de St-Louis de Gon-
xague ont le grand secret, su
droulrent les pisodes tragi-
ques des derniers jours de ce
laineux Gilles de Laval, sei-
gneur de Hclz, teirible bail e-
Bleus qui, ruin par ses prodi-
galits, tenta par des sacrifices
humains au roi de l'Enfer de
recouvrer ses trsors el sa puis-
sance perdus, l'oit souvent de
longs applaudissements coupe*
renl l'interprtation du drame.
Le jeu de lous les ai leurs a l
irrprochable.
Paul Fils-Aim a incarn avec
une matrise parlaite le seigneur
U'odaJ, grand jusque dans la
lobe el W crime. Sainl-Lut lut
impayable de cynisme dans Pre-
lali, Palchimiste, .\ onlrosier D*
jeau iiionlia avec une saisis-
sante ralit une de ces Figures
de religieux qui, ayant Diiu
pour Maine et Piotecteur, ne re-
doutent rien el allronlent tous
les dangers. Quaul M >. I. sse,
lorsqu' l'appel de l'ieiali, au
milieu d'un Fracas infernal, il
apparut, celai; vraiment Satan
qui, louge comme le sang des
victimes de Gilles de Retz, tait
sur la scne. 1.1, nul doule que,
b en oVs spectatrices el des en-
lanis eurent hoid dans le dosa
celle apparition terrible. Le lou,
le inenislrel, le sire de la Gana-
che, c'taient rellement lous les
personnages de (celle poque o
tort souvent la noblesse dis
sculinienls.lcc.nuage s'levaient
la bailleur des loi l'ail:; et iLs
crimes.
Entre les divers actes de la
fnce, la musique excuta de
orl beaux morceaux, parmi les-
quels il laut souligner une
Grande Fantaisie Polka . par
A. Gardiner qui ,1'ut chaudemenl
applaudie. J
l'uis (i. lloumain vint dnc
Berceuse d'Armorique et
Montrosier Djean, une Invo-
cation Jeanne D'Arc p. Trs
applaudis tous deux. Et lorsque
Djean, la lin du morceau, ap-
pela la grande Sainte de France
au secours d'Hati, loule la salle,
debout, le Commandant du
Jeanne D Arc, l'Aunionier, Ls
Otflciers, les Cadets, les marina,
en lte, applaudirent avec i.n
enthousiasme indescriptible. ,
H tait minuit lorsque la Mu-
sique rejoua lu Marseillaise cl la
Dssaliniehne coules encore
debout par toute l'assistance et
que prit lin cette belle soire. |H
Victor Moulasse, aprs le
.'line acte, lit rire jusqu'aux lar-
mes avec deux chanson m Iles
coniques, chaules avec une
dsinvolture, qui drida les vi-
sages les plus graves.
M.Constant Vieux
Nous avons reu avec plaisir
en nos bureaux la visite de
notre ami Constant Vieux, Con-
sul Gnral d'Hati Cuba, arri-
v, samedi, Porl-au-Prince.
Xous avons l heureux de
revoir notre confrre en boni.e
sant el nous lui souhaitons un
bon sjour a la Capitale.
Parisiana
r-'
\_+*\
ce soir
Zfioncours de tir
.dans la Gend^
[merte l ,
Depuis hier, ont comm.^
Champ de tir de u ,?,*
d.lh.t,lesrnalcbe; ^
cours dunuel de lir de 1. r V
indiv.dueL de 7 heures l, |
du matin. *
Aujourd'hui : Match ouisa.
war, mme heuie. **
Demain : Mulch i-j.v.
Prjhtal, nme'h,:^
ht Jeudi li Dcembre J
quipe uatiooale. toujoun't
lue h ;ure. "an
l'Le p;.blic est invit J
cours. 1
^En^ Roumanie,
ta reine remplacwiit'
jpnnce Charles iu Coi
j^du toyaume
^Blcarkst- Lejourntl.'i
vaiitul ^nralemeotbiena
me, cioujsavoirqueUreiqi J
remplaciriul son li's le prisai
co us au coaseil de r^euc*.
o le roi Kerdinaau um
ua changement dani S]
couteildes ministres qui t.
ra probablement dhni am
jour.-. Misaucoursoidecittr
velle, le p.iubire di i|msj
traagres ne l'a Ul eoolrait
dem. lie. Le ro. u au mu. '
matin.
La politique fit
cire^de M.Pi
icarmet la fin
ji franaise
, Paris Les journal
LA|
Nouvelle
aurore
i
Le baron Mystre
Entre : <>,:><) ; Balcon : 1.00.
journaux lootit|
tnacit et l'activit de M. Peia
le qui a ubleou des rsultait l,
murc|Uttbles daos les dlais voali
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contre l'incendie
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I JMil llfcp A' DE MATTIS 8c C0, Beprtrnionti pour
Haii
-



LEifATIN Il lcembre 1926
. j .-* -
r de[lacier\
^consortium europ-
"t-liMie avant sa tte
^oibo-igcoulirme.
fwparcedtrn.erdu-r
l'jlereudcmeol eu acier]
jLt rduit de un mil-,
S*) loar.es peoiaut le
S^ 1^7.00 uaa
.ou'uuedeciswi al l
liiBIcd-ceru ltt deIU,n
Laies Jetau otuie du
L ae semble, indiquer
iieinanie doivent r^
Le gouvernement
i cubain interdit
Ban vnint'8(re^de8
"s^viels Cacc du
sol cubain
i&JLA HAVANE Mme Kolantay,
mitntre les soviets au Mexique, a
'.qui od uvd'.t iuierd'i ii>; dbarquer
sur te toi cubaiu, a reprit son vo
\age sur le chemin de Vera ClUZ a
bordduLafayette.
M
p Confrence ,
ambassadeurs
, ^ Confrence des Am-
.-leaamin ies reuiui*
aiewttwu' Ue. represeo-
Qairee de- *l4 el des
^ i;ile aUrs^en un nou
JL'rliGeueve. lieorge
Jj dans la lia/elle ae
IJJouve que ! Pr 'Jel ffl10-
LeootruleriieuiueMtrsac-
jj,pjuri'Alleaitigne.
rjjier.nce des ambassadeurs
Iniii que lei uclarations
KTfvul'iuwel Jnt insuiti
Un qoivale.u u uue fia de
f^ceviii. e adrejiJ sou rap-
L ministres Genve et
iMarne sine die. ___1^2
Si)anemar7c j^
WENIIAGIE Le roi Chris
Ldiaisad MadsBii liygdal
i ministre de l'agriculture,
Bif uu cabinet nusrai eu
tnebt du ministre .-u:i,i
l'suuDiDg qui a douue s.i de
impr avoir t mis eu mi
teiuxdernires lections. Ces
tout donn 16 siges aux
i t aux corner valeurs et
iiocialietes et aux radicaux.
Nouvelles
fuBiNOTO.s 1.1 cUambre a
iM crdits de $ 390 millions
|t iresore.it; ut les postes
luquets s*oui inclus prs ue
laillioas pour l'itpjilic iliou d-
rohibitiuQ.
|-le guidou du commandant
laid Mrieu de 1N.5U0 milles
isur New Voik qui aura a
ibofdlj raajnr U u-ne ..,.1.111 in
lit l'escadrille et le iieuleuaoi
Loua ;ks ciuq avions quille
au AqIouio \9ti te 20 Uj
M,
La signature du
tyrait italo-alba-
'tfnais ^lue un jra-
. triote yougoslave
BEI*G1UDENicolas Paehitcb
ex premier tuiuistre et ministre
d s all.ures lraug es est mon au
jourd'hui d'uoopu-xie pvovoqieo,
dit ou, u-r l'motion lutattee eau
se par la s goaturedu trait italo
albauais et le scaui.le pjlitiq.ie
dout le lits Paehitcb e^t 10 oealn.
Kademir Paehitcb li s di l'ai pie
mier,et plu .leuis ministres oui t
accuss Je corruption p -r le chef
de l'oppos.tion radicale S:et.m ltt
ditch. .4 Pacblleb pre avait li
md gu par celte nttaque faite co 1
lie l'honneur de sa lamille et ava 1
demand que les accus iltous fu>
seul ex* innes au Parlament. P.
chitch tait malade depuis jud
tj 1 j.- mois et depuis quelque
temps on disait qu'il ne pourra t
pas aller trs loin. Il aurait eu et
aus le 19 Dcembre.
Au sujet du^corim
trle militaire
de l'Aile m ij m '
Pahis Les ministres des all'ai-
res trangres qui tudient la poi
milit ae m tue nu au contrle
mi itiiira nteralli^ ei Allaong e
ou d se n- pendait dm t bsjrs
sins arriver a ua ac:or.i. La 1 l'i-
c 1 te j> 11.1 (M : rsid . pirait il,
dus t'objeetijo qae l'\ogliterri
oppou tux eivois d'uras p r
l'A ieoa.g ie eu Hissie craig 11 t
tj 10 cjs .n.ne, ne s tient li-tin 1 s
a U Jhiuj.Le J. Streseutau a as
sure t on, duati les tt-surtuCis
les plus tormelles est 6{ar4 ainsi
qu'en ce qui coacerje le dj mat
lemiut des l'oitetesses ille na d:-.
Les miuistres ont ajourn les ira
vaux demain eantleulmt .'a ri
vea de Pans du r ipport de 11 ..on
lrence des ,mb i.-sad rs
Un impt sur les
clibataires ei A
Italiens
2Ra Le Cabinet'Mussolini
qui a re^l aujourd'hui une n ;-ssa
ui fMetlOOl depuis la cratio-i de
17 uouvel'es piovicces jusqu'- in
rupport sur Its reeala iucic.ents
de [routire a iattiut, i la si ..-m
lion de M. Mussolini, un impol
sur les calibata raa comm coiollai
re la cairphgue contre e Maltliu
siacisme que le 1 rentier mloiatre a
entreprise il % a que'quea mois ea
dclarant quel lt.il e e>l une na-
1: .:i prolitique et a l'intention de
deoieurer telle. Lt meiura q cabinet a ratibee prendra forte dt
loi qu partir du J er Janvier 1(27.
Klle prvoit une Nie aOBOtll et
pu g e sive pour Ions lt s li ,rnm s
de V5 a 5.'i ans qui voudraient ii. -
Hifiire.r eUbuttlrM ; let> l'onds q> i
rsulieiont de ce nouvel laarA s -
ront emplwvts par I organisa i-n
natiouale paur le p'OtacttOB de 1.1
maternit et de I euf.nee q i v eut
e.i 'il a -i 1 UUO lemmes iudigaai
et IU.000 enfante daus le besoin.
Le bu iget de celte organisation
pour :.'i locuaa un actif de II
millions de lires et > 'million- de
lires devroct tre trouvspour sub
venir a tous les besoins.
M. Mussolini a donu a 'jour l'hui
une preuve c atan'.e du labeur au
quel il s'est astreint depuis q .' a
pris le portefeuille de I intrieur ;
a sa demande le cabinet a adoote
un projet de remaniera-sot complet
de l'or^anisatiou provinciale de
l'Italie.Ce proj t vise la supp:es
non de toutes les >ous-prfectures,
l'abaliliou de U communes, un re
nuaniemeut complet des prfectu-
res, la nomination de plusieurs
drtets fascistes, l'lig bi.it d. s
dputs cornm< podestats et la cra
tijn do I7 njuveles provinces :
Aoste, B n/.ino, Bri uin i. Cistro,
G.ovaoui. l'ros'i.ou-, (ijr^ia, Mi-
lan .Nuor.i, l'esc.a l'.slo.a, H -
g'ise, Hiet;, Savona,T mi, Vare-e,
Vescelli et Viterbe.
Le \Mextque et
les .Etat 8-1/ ni s
MEXICO^ Le S mat mexicain 1
adopt Punanimil une rsolu
tion appruuvaut l'attitude du prs
dent Ci es e 1 CI q ti concerr.ejles
rcentes dillieu ls avec les fea 1
Luis. Celte rtoluttofl dclare j s
tes et patriotijues la dafaSN d .a
bouverainet et le* lois que le j j
sidenlC.tl.es a dictes au cm
des .lil'iieults interutlionales 1 c
les l-.i.it- Uali.
PHOJ HATia
Lo r.iieinr b lEnratds
d> nul l'.'ico da ' M molt
, .ni 11 Of .-.-...non
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La concurrence est bien
difficile aveccePiilE.Aaiila
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ticles que nous pouvons
acheter sins de Paiis, t presque
aux mmee \r\x ; cVst
n aint< na il iouiile de corn
mander,!a chef lui.n us
a>oiis lt n. liai ims du clio x
au lit u d s suij.Fises d-
aqrable* que i ous avons
souvint.
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1JAHI8
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1^ valatir rt:tr!tve ' t Vrol d mon* ' : < . .' J ca -
l'O l l> il< I H t ... i D :. .ir t | ] Il
l yl > i.....
i
i
>

./
' a2^H \-%

Akt: 14 m ... PeUil 4 "536.
Av-ot r.m lo. Uu ^ ir I.
j : ?4 moi.. Po.d.i 11'(m>8.
Aprii l'tmploi du Virol.
RAPPORT DU MDECIN:
On m'a uni n II. J-, un p lit !", > .!. 12 mois. Quand je le vis,
i iutil I it pui*. On essaya l'on :iptvs l'autre sur lui. hum aucun
r allt, les ruo 1 iclas^iquei habituait. Il M pesait que 4 ^ 336.
C aton i|m i le loutnii tu Virol on ohtenant un su,, le hnm
J lut et ncouronvanl S m p i 11 m n il 1 aufraentet unifonnBienl
.i i.iis.m de I '' tp ipaj moine jus |u'ou b Mai suivant,date A
laquelle il posait 10***206. C'est maiateoaat un bel enfant um,
dans i'-t.ii le plu itiefaieanl possible, et qui pes 13**608.
L Virol '-t un prparation compose de Graine .1*
Moallt, .11 il.ait Glycrine Je Mocll* Koukc d'Ot,
d'KniA.t Je Malt, d'il'.ul*. Je Sirop Je Citron, rto
loVbol c un aliinent prciaua dam Ua eeteTAHoatO*
talion I '.(.. ma , de Ntaraamt, d'Anmie, de Kacht-
tunie et de Phtiai.
VIROL
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W. QUINTTN W I U \MS SC C \. Port u-Princ. HATI. Boit Poacala 147.
VIBOI IIP II W l i. l'.Ni' IALING. LOMDRBS tNCLSTRUU
POl t-ai -rjxrjo3
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t-!:-.. i. : do D* Justin VlARO
o fo.jf.'e ! h nnaa l'hnrmnoi**.
| Pourquoi mi vous oubli
^14 FUMEURS ? |Vous avez vant l'excellence de la (iigarelte *Q.
jT*' PA l/tl')'ll\ vous voiij tes proposs de l'adopter daooitW< r.-4
"^'5 roc ni lar e qu'elle est conditionne par toutes les qualit qui *S"
^ la r. iidttt meilleure, sa bonne renommee, |rc a votre frac- *,';
.n* tueuse propagande, a'aal falta rapide. ^-.j.
t Mais de U ut le bien que vous en ave/ dit, vous av.v cerltti- : _
~*t nernenl oubli d'annoncer vos amis \uv, cliaqne pochette des V5*
tQ* PATRIOTES porte un bon piime, et que. rotitre cent de ces *Q
i.^ bon* retourne*, en nos bureaux, nous pavons deu gourie* et J,q.
*^** demie. *,
_______m ta ____ AS Vous ne Us avt/ pas m* an garda contre cette manie le ^"'A*
J jeter les poches vides de cigarettes, et e est ncessaire le le trO
ijmhrtPtl AltiftfikftaJ Inift 3 an informer. UJIUlUUr.l ^lUWlirva-LilUlO -ut?.,,,, .....i,,, ..,. ,, ,,.,, ,,,. pu'.'.iiirFSvi.u*,!. i. P W
? Au A s JlTl&OWtSt/OMi
F .i,ulaot-:..e.u.ii.U!tuia'..igu6ri.ouail.
RAraltall .irva '..r ux.ii r| lnuitl mme
l ?ov'ai',*..r'.^c . . I .' OmmantitrHotlC9
t. DAL'CitoUX. 27 Hu, V.tior-liugo
E.i-t.lon.Le Sr.aet
A i ,i j....... i n_... >t BUCH
Les'e.iiiier 'roji" est ittan
du Port'u-Pritice vers Ie2l
Dcembre avac du Ir4t de l'Ku
rop :.
Port-au)Prince. le 8 Docemlire
OloHeoD, LUCAS iOJ
***tout poiku: de cent pochettes de PATRIOTES vid'ai de leur
lyfk couteau.
Jfcl Vous av z surtout omis l'e*senlil, car votif n'ave/ paiafllt-
.^ me que nos bons portant les numros- 12, 1./, \.t, lu, 17, \H,
r'X lu, 20 sonl payables rh.icun, deux cent gourde..
jjl l1 siiflil d'.voir 11 cliiuce de trouver dans une poehetti dfl
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LE MATIN :4Dcembre 1026
V*
g^GES'SBSER
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combat t'anmie
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crajcEazes
Soui M ODci-l'c forma
liquide
Je OIcMol. agrttble k boire.
Stt partiei.i*re.ii,nl rcommaod4
Eour lo, nfanis. Cl le recoa*-
rtutal Idal, plat au que
lacmog:ul>toe
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
Ht, ri, et i'- h'

!r."'.-."M1,-v. r-' r'-. i-V et HtlmiM
: Iroilltit . ' ".' .-i-i.jI -
bkl.il ,. |e i! :.
tll.e in.-- ni- ; '. Il : Bttol do
biea-eire, pars tle k i'..mriiora-
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I ; 't-t ' .- U CispnrMm l >
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%^ > *-*> :.< i i .,. 1 ulur 'il'
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p'rH >in*\ m'v -, bM t-'n
|l >'. ',......' 1 I II, .>,. i .-..i *
I ri..... rt .il, fi'r..;,l;if U 'I
Mil llkl i .' . I y..-nciu. 0
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, U B'^flM:(.:y ]t.' ,va.
!
Savon
pou.-..;: San'i
Le Rhum ChampioD:
De la DUMlerie du l'Aigle
M. FONTAINE
Justifie son nom
Dpt A ny le des Hues Danls Destouchs Se Magasin de
l'Etat o on trouvera galement deLIQUEURS, SIROPS
de ler\ehoix ainsi qu'une EAl DE COLOGM extradD0*
La garantie la plus absolue est donne qu'il n'entre dans
la fabrication de ces produits que de l'alcool neutre de canne
du sucre laftin et des extraite de plantes de 1er cho;x l'ex-
clusion de tout produit chimique : ils ne cre'greot aucune
comparaison arec les articlea similaires imports tout en co-
tant beaucoup moins cher. Dans l'intrt de votre bot ne sant,
faites An l'eesai tous n'en achterez oins d'autres.
Importation des meilleurs VINS de la Ville,
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RHUM MRimCOUlIT, > 11 Rue des Csars



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