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L : l ATIN —7 DttBilirc 1021! gSTOffiiAC JPoic Intestin Mjnquci-Tn*.\ d'ipp<*lil ? Arti >ri JM d g'"ioni Un't e( r^niblMP Epruuvtt-vou J.i l..uricur<. fMaboDiiivi it nau SI H, r-iji, Jtt biiiuiocni., 'le ! v.in.iulcnc. A ,• %  .*• il lincuc dure. I njleme ItiW.-. le venire r,.ii..one> Ave %  ... :..-.utci, de mailmnitiin. dea iM-ro.Mt. J d rlu-t el i!e mmipaUoo Seniton de asulcr-. tu t/cui .le Uatoai, d*ua h nain, tua l< J<-, entre le Jeu e[.jle.> Etei ou". TIM r.it tMOUlSeP Me T,.U opprewe pei.Ji'.i I nj.ir AN i v %  • i-. %  iich>i.iri I "' v „ K.if..n.-e-i OW bien Jinil J.e.iJ.. nakt, la POUOIlfi •• COCK peuvent vou iMburaxtr 'le lu i n %  % % %  q epon >nfc M nui en.:ii..e, parai que I* MUDoli 5 CO < • %  '.. l'en I • c I I ".eut Putoaxi n u AC le PODRC* %  <• OOOK.on n .. %  irc||od! on %  kHifiillwni —" % %  m ni i-l ~ •—• %  —— %  *• %  •** '*— ,' %  '—• '* -" • fo!e.lr..n,lc..m-..n. .... rt.ror r I %  l-nnr hum. %  ,t j^r ,• % %  ., •,. ,e tn boite niti M . %  Lalwatolr> Ci ROI/DM S d. COCrf JKWM08 .• ""'SCEa _,:; ... a vu. samedi, le conducteur du camion Rio No. 259 (|iii ili-NCtiidint la rue Hants pestouches contourner le coin de In ras du Centra n si (Bande vitesse cjuime aiM, Mme H... de Saiut-*arc qui tait bus le vi'-biniL* passa par tlt-ssi. Il dossier de la banquette et ssr faisan Hur la chausse. Le cbaulfeur n pul arrter 11 voiture que quelque mtres ,ins loin, devant le cabiuat de le. Ha npy. ... a vu, dimanche vers I b. 1 2. sur la roule de lizoton, la Ford No. 532 qui laii A une si vive allure la courbe de I hor que le pneu et lu < %  Il m 1 '' ai de ..a roue arrire gauche sen allrent au diable. Hati contre (Jeanne D'Arc (.et aprs-midi, I heures, se jouera au l'arc Ltconti le f iremier niHtch entre une quipe latieiuitet un onze du croiseur i Jeanne I)' rc La partie promet d'tre des plus insres* s mica, r, lea quii iers lu Jcauiic l)'Arc son', paralt*il. en excellente forme t l'quipe porl-au-princience soi a conduite par le cap. Cator. L'entr' 1 gnrale rsl de 2 Ci. Enfants, 1 (i. voilure 1 (i. cl Tribunes •> (i. Le deuxime nia'., h aura lieu jeudi. rce l< bon Rception Au Palais National Dimanche aprs-midi, de ."> 7 heures, eut lieu ai: Palais National une des plus brillantes plions laquelle il nous ait onn d'assister, de lut date spectacle toujours intressant d'une revue militaire qui (il valoir la discipline et la souplesse tles hoiniurs de la Gendarmerie toujours en l'orme et en progrs, Ils excutrent avec entrain les diffrentes nianojuvres qui composaient lepio gramme et les applaudissements qui le salurent taient cerlainement bion iniits. L Commandant du Jeanne D'Arc des officiera de ce croiseur cl bon nombre de cadets prenaient parla cette fte. Le Prsident Borno, toujours souriant avec dans les moindres testes, celle distinction qui lea caractrise, Madame Borno, toujours lgante, avec le mol aiIuable pour chacun, recevaient es invits parmi lesquels nous Remarquons loua les reprsentante les grands pouvoirs de l'Etat, les membres du Corps diplomatique et consulaire, les prsidents des c h a 01 b r e s de oiv.inem*. les agents des lignes de navigation, les Officiels du Trait, tic. etc. iXa Musique se surpassa Nous avons t heureux de constater la joie des membres le l'quipage du Jeanne // ire pour lesquels ce premier contact av c Us hatiens a t une rvlation. Ils avaient I illusion d'tre i lie/ eux, c'est -diie,au milieu d'une civilisation brillante cl raffine qui ne le cde en rien ni BUS plus anciennes, ni aus plus modernes. MARIAGE : Aprs demnin, jeudi, 7 lisdu matin, sen clbr, la Cathdrale, le mariage <\r Mademoiselle Lucie Polynice avec M. Webi r Eugne l es maries s.-roiit ci nd liis l'uulel par Mme I Ici m mu He iry et Mr Edgard Celcis. Tous nos souhaits au futurs conjoints. .Yl/.SS'..\c.7-; Mr cl M me Jean Bop'isi* |) n isinond sont heureux d an nopeer leurs amis la naissan ce, survenue d manche.de leur fille EXONORB. Tous nos vieux au bb, ConmeucerDeot d'Incendie Samedi vers il heures 1 3 du soir, la Grand'Hue, un habitant du quartier compiientre les rues des Csars et du Boulevard des Veuves rentrant chez lui, aperut une paisse lumcc qui S chappait d'un immeuble voisin, celui o est installe la chapellerie s i 'Indpendancedm.t Si. Dsilua Joacliiin est le propritaire Le leu, en eltet. venait d'clater l'intrieur de la mai s Mi.l.alariue lut aussittdunn.e La Si une jeta ses Irais ciisct le Pompiers arrivrent aussitt SUC les huiix.l <>i t lieureusemeiit, on put vitr ciiconsi rire le flau qui causa des dommages seulelut ni dans la chsj tllei H. Sou/trail df riSumsfiftfn* aiju II IL DE E Il explique comme un simple remde de famille le soulagea immdiatement. Code du Contribu .b'e Le Dparte m ni des F minces a eu l'excellente Ide de taire diter un Code du Contribuable ou aide-mmoire relatil aux taxes cl iip'ils devant tre pays choque anne ou oaasioiinellcincnl, au li c et a la caisse c mimanale p ir le c uilribuable. C'est une pilbltcoli m des plus utiles qui epai :;ner.i I en d( s ennuis cl des difficults au contribuai! e oblig c!i iqnc loi! d'avoir recours des textes pais ou de s'en remettre a la bonne, loi des agents OU employs. Toutes n >s Ittlicital'ons au Dpartement ainsi qu' Me StAzard Mills, contentieux a Iministratif qui a prpar ce travail. Un tuicid Au sujet de noire note le \endredl dernier concernant le suicide de M. Anloi e Tni .ticld. archiviste l'Ilopdal Cenral voici quelques r tme'gi s mente comnlm i lu ires el plus prcis. M. Ti.idi ld st a ri\c l'Hpit: l mercredi, vers8h. du soir. Il paraissait tre en lit d'ivresse. Mais le mdecin de service, ayant icIc une lorlS odeur do croMIIC constata bientt que le malheureux avait bu une Forte dose de ec caustique et qu'il tait en prsence d'un cas d'empoisoi uemenl. Ces soins ncessaires lurent aussitt pro digHCS au niallieu eux. Mais, malgr tout, il expira vers 10 lires •J.Vriiislitfld s'est suicide cause du \ iolcin cllagl in qu'il prouvait la SA te de la moi l de sa Icmni", survenue quelques jours 'auparavant. 'Changement de local Pharmacie A. Hoberts A l'encoignure de la Grand Hue entre la Chapellerie Hur ta >'trr il se rendre .'i bord par leur pro prs moyens s -roui admise ; galement visiter le croi c ir m me si elles ne SOIll munie i des cartes dlivr es ;arli L galion. BONNETERIE M 1 CED E I MiiiMi:i'.n F. M'itiEAu el tous autre articles franais lis bon march chez: M"" Di vis I'/.NKI.OX. No 1637 Rue Monl dais. HSaUtal Ffi l'oit au Prince Les couverts et les services de Table que vous demanderez chez IL BALLONI Plis son', le qualit toujours partaite. et cela leur a valu nue excellente renomme. / c Fravce et V Angleterre L'entrevue ilelIl.lJiiand et Chamberlain Par cible franais I'AHIS —M. Briand a dclar aux reprsentants de U \ n -?e que son entrevue avec sir Auslio Chamberlain lui av.lit permis de coasta ter la communaut de vues des deux gouvernements satl ensemble des problmes !• %  la politique xtrieure. Ils p end ont une diision sur le dstrinemt ni le 1' \ le n..i r .Be aprs que la confrence des smbarsadi uis i.ura lait con&at tre son avis au Eujt t de la t on mission de corjtrtr.Mr ItriaDd Le con ti-Mc pas que les ministres du 1 e:ch aient le droit de discuter sur l'interprtation du Usit, mais ils doi vent se souvenir que la Fiance avant l' application du tiait de Locarno a prouv l'A Ile m gue sen bon vouloir en rduisant l'ell c ut de ses troupes d'occuphlion et tn amnirliact largement 1*8 allemands cond-mns Le ministre des atlaires trangres conclut que sir / ustio el lui ont dcide d'agiravtc piudence et circonspection en CM te dans la dtente de' intrts res I ectits des d ux pays. Is n'ont pas c.'.; in. n l'ventualit de la riunioi des n i! i ti'S de France, de Grande Bretagne, d Italie et d'Allemagoe. Le Gai Ludendorff subit une opra m tion MUNICH— L'tat du Gnral Ludendortl qui a t opr d'un uoitre, il > a une huitaine de jours, s'fcm 1 o e grodueihment. Le Dr BaneS, 4 U a pratiqu i'optrdijon, dclaiail anju .ni inu qu'il n'y a I iub aucun sympime iuquitant ; n nlgr cela, l'ancien quartier-mal ire gnral de l'arme allemande ne quitleia p .la clinique avaut un certain temps, tout au moins pasivant que la guirisoa ne i*oit compltement assure. Mort du Prident de la Commission des Finances de la Chambre fran a\te PAIUS— M Henri Simon, dpu t du Tarn, prsident de la Commission des Finances de la Chambre,cat mort subitement hier soir. II appartenait au paru radical-socialiste. L'Italie et l'Albanie l'attitude /le l'Italie > inquite la Yougoslavie t/Artis— La nouvelle que l'Italie et l Albanie ont conclu un pacte d'aaiilili et de scuut a' produit une prolonde impression Belgrade, cil une dpche euvovee au Journal de la tapibde yougosla Chez E. Sexas On liouwra entr autn s marchandises les articles ci deisou' arrivs par le dernier steamer franais : .jS UiautBuns lines pour dames, lillettes, entants et pour bbs *3* semelle souple ( Marque llattas ) couronnes, niadmos de lou •WjTjte heaul pour maries: Crpe de chine uni, trappe; Georgctte •^ Charmeuse dos li-sus impr.ms dernirA nouveaut ; toute ds JJ, oie barres : lu neii. ; char eaux garnis pour li lettes et en fants, Gants Je p^au vantails ; Chapeaux Jean Bart et Isioe pour g ne nnets Ln bel assortiment de v!enc nuei de i\ a 'i ieurs nuances : crme, crue, ochre. HGolomhian Sleamsliip Co k s •5 le steamer "Ullenor" parti de Hew-Tork le •C^ler D*5ceml>r; courant pour Cap-Hatien, fort L •£^de l'aix, fionaives r-t ^t Marc est atLndu 1^ Wj Port*au-f rince le 9 courant en route directe-! binent pour lea p itia" Je la Polo Me pi\nantirai' •Cl %  i gjet passagers. ., 3 Port au Piince, le 6 Dcembre 19261 h Colombian Steuniship Company Inc. ^ |Gebara&C, Agenlsl mar.neen retraits et prtend avo* u ocumeiioriici I q .i le prouve* M.\V l ur se.a entendu coanutmoin d ma n ou lundi. La dtensa a prsent c*k1a u Cap-Haitien •. J. PARAVlSlM CI "[/^fffO __ Au('.iycs:jE.\N BOURGEOIS $ *-..J.DAALDER S Foi t-at-Prince j|-**^ ^yttm-k r-^'^ A. DE MATTIS & CO, Reprsentants pour fl* (U. -, • —



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I.F/-M \TI\ — 7 D "ambre 1926 es plus chics Cliapeiix de paille tvendent che m. 120, Une Roux ois |ratcueill*r la reine il Ba iedimalin. MnieKimoje une des d.rues d'b n Jjl reine, fatigue de sa |d Amrique, est desteninne et se rendra Lu %  reposer. icendunl du Murt cotis pour es* • • Leprince Michel Mu^coodiian trois mois de kpoor complicit dans une Clttcroquene. La rli-mbi e Lgdle a dclai que le E coupable d avoir con lltal* 9 actionnaires d'uni* dont il tait le pr tda c tte socit tait d' renards a/tents eu iFoolanile, r e n a,r d |H, auteur du projet, ir, i t cou. I. un n par lias de prison ; il av.rt kmepregqae tous les ton ls ut que la justice taisait .1 /•• Irtf.ri nirn %  % %  h fini d i Cil i • 'I d* \• I n. lUtr.di 11, A nale de 11 Rio ibliq i • dh Uti. .Chez Paul EAux.!* l'est entendu, vous voulez vous vous inarier.et vos mo yens ne sont pas loris?.. fcli bien, d'aboi-J rendezvous ehez Pau! E.Amila, et >ous verre/, que la chose n'est pas si difficile 'jue <;, car pour p MI d inj ..', >ou*av /. Jeul set l'u-> ; t ici d %  -i -liMueul l i dernier c'n '. Avis S'triiuiidl Je 8oassign,dclare au public et au commerce en particulier, que je ne suis plus rea ponsabie des actes el actions de m i pj i e, d n;Geo g s l'.is. n.:/. n % %  \. i ic Ser
  • in p > n.a i ie (l'inc >:n |> li!)ilii le ciriK't.e; uueaction en divorce devanl lui tre intente au plu*, lt. C lycs.L' 1er l)j.-e:n!>rc 11): > ti. nisroruY le Boss $ Co Agent Gnraux LU 1 (*F CHI RIEZ Rue Courbe Maillot pour FooUBall Rayures horizontales : blc l'tjali e. or U;.;ei'i IIO.I et .cil i i latine. Kavti %  % %  .: % %  : bleu el i uUgC il s\crl •: 'es r..'.!;,(• el \ r! J u.c. li il 1 '. :v' vess'i s. i i*up>. (.i li e balte to le do C tu i el les pwii.s du Sud. 1. 1 suite do l'itinraire sera li ,c larnvi e lit paunebot. tu l au Pria e I • ti De.eui b a 19211 H. OBEIJN '.Agenta contre CONSTIPATION prenez lus CCMPRIIIItt SUISSES d* i^ELORT, PharmacUn, 119, i.'-.,. Saint-Antola C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS POKT-AU-PRINOB Alex.Pr.THUS; Pharmaclo ALBKRTQU Phnrmacie du O' Justin VIARD •f fouf.f '• honnru l'hn ruiucima \ irmmmmammamwmmammmm^mmm Remercient • Monsieur Franois Joseph Lalane, N'r et Mme Darthon Latortue, mes demoiselles Ccilia et Nomie La lane, mesdemoiselles Lydia, Claire et lodiana Lamofhe, les familles Lalane, Latortue, I)sormes,|Ken et tous les autres parents et allis remercient to'is les amis qui leur ot donn une nouvelle mirq'ie de sympathie l'occision de li p r'e cruel'e qu'ils vieontnl d' p o ver da.is la oersinnde Jean Muclm Lal'tne i.levi le.ir alt'tet in le il N'j v.mbre courant et les p-t d'i grer l'exprs ion de le r profonde recoan i-san e Enfant malingre et chtif i IMIII. dr loir ilr Mnrur. • %  taKIrtli u.rrc. lui rendra forer ri MUtr. y.n i i .... %  Juura A pelno. iv-o une rapl* Jll lli.'ruyabla, ira m ti r v r 1 1 laMM Tabletlt-a J Huila de I il* d* Moru.MoGojr'a, nourrliHantva et reMflinatUli ItJ iclil btafl portant et viKuureux. Kxcvllentea IIUH."*I Rpftf une ii,..l.ulU-t ooiilre le danirer du rrit'liltlaine. Bupprlrn*! ta r I p u lllltl l.ullf ,1. loleil %  ont. Hein plaaaa 1 p In Ta lit et tes M. i \>> i (jul en mit tOUtl l'M'.a.'.le liin eu avoir lad herriblal liu-.irivenlenta. |iem..l..l.l !•• Taliletle il'llull da Foie de Mctue Mefoy'a ehel touii Ira pharmai len. AUMI nicrtalilva au fDI '|U ''.a bonbona. ltiiufttt.>naiii< x* s dparts d i rects pour ?d? $£ Pori-au Prince "Jrlai x &jj> t Le steamer l \jnl" ayant laiss le! On^a g* •Pi If 3 cnur;nl scia Poit-au-Prii.ee I9 avcr> •Pi 250 tonnes, petit-ljoave l 10. asi C•§• lc **• *'*' i jf cembre ste;mei" laissera Bw Irlau l^ H pour Porl au Prince el les | orts du o.'e Poil-auPiinc le 6 Dcembre 1026. A. de lATTEtS L to Agents •Pi 03o m i I kl i i. u i p .t \ui e F Tour l'alimentation d . des couvalescents. r ^.^ r& Le seul lait en poudre qui cjutient les trois vitamines. V* •C'j les trois indispensable* lments la uulriMou |lr Ue8essech el strilis d'aptes le procd a Juil-lUtm iker •>. .•,,. r MOMILK est le seul '•" ^ vurlip. rn non i. <• se nnnmehanl IA >'v pKi8 du lait matemel •:'^ pour les bbs. •Cl* Je 3 MOMILK est le seul lait de vache en poudre, se rapprochant ... De digestion facile, c'est l'aliment idal *.-* Pi U*|i> Eo vente che/. : Simon Vieux, Alfred Vieux, %  Madame L. II. Doret g BREWBR A Company ne. H3A. Boit, Raphal BronarJ, .'i*j' Savinien Marlio, Petit oave •Geo. JEANSEME & Co t*? Ai.E.NTS "P? •c2 •t.v '"' V V ', ^ V & ^ V V •? V V V V V V r'., Pourquoi avez vous oubli ? FUMEURS ? Vous avez vant l'excellence de la (iigarette %  l'A 7'UIOIE vous VOUJ Aies proposs de l'adopter di'linitiveniv. ment, parce qu'elle est conditionne par toutes 1rs quoltts qui (05) la rendent meilleure, sa bonne renomme, gidee voire frucrr.fv tueuse propagande, s'est faite rapido. Jvjj/ Mais de tout le bien que vous en av. / dit. vous ave/ certai A-'-.VJ nement oubli d'annoncer & vos amis ^ue cliaqne pochette des r!/ t'ATHIOTES porte un bon prime, et que, contre cent de ces tj bons retournes en nos bureaux, nous payons deu gourdes et l'^ demie. yy/ Vous ne les ave/, pas mis en garde contre cette manie de p?' jeter les poches vides de cigarettes, et c est ncessaire de les §£(, eu informer. < ar noua accordons une rcompense de ti. t.bO a ^|) tout potLur de cent pochettes de PATRIOTES vides le leur V contenu. ftiSi Vous avez urtout omis l'essentiel, car voui n'ave/ pas aflir,', me que noj bons portant lo-s numros 12, 1^, li, ti, 17, iH, J 19, '20 sont payables chacun, deux ce.it gourd %  • % %  ;. Il suflil d'avoir la chance de Irnuver dans une peebettt de PATRIOTES un bon prime portant l'un de ces i.umros pici ts pour l nlicier de cet'e bonne aubaine. Voil donc trois cliHiices que vous ave/, d're ddommags de v,s dbours en fumaut les cigarettes PATRIOTES. N-V Bllei sont eu vente dans les principaux tablissements de /• Poil au p tince et lu Province, on en tiouvera |ausst au dp' tll' cenlrul ' \.N vt'AO.NA Grande labrique de l'ubac el de Ciga v / rettes inti Hue Justin Lhrisson 10(5. Insurance Co Ine des plus forles Com|)a(|nie \ eanadiciiues dassurao e> sur la vie. Eug.Le Boss & Co. 'H1BILLEH, c'est bien HABILLER, chiquement c'est mieux c'est parlai! <



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    I.:. MATIN -lui1 •" l m r > C5*fS£ M S. iaBaWBHBB3^^SgJBaBMB Mi WHM |B ^ DPURATIF CJ D r MANGER combat les Maladies de la Femme Vicei Ju Slf V...i:.\ C a.ide Kanva'iM cireallM Rf'... J i^ lu, ... M aru. • %  ••• -••"" ".' ,,* "i H>" i"..i| '"•..*...Y. "*.,.,...,. uni wlte*l.IIBcr. AVIS ,, Les personnes .qui avaient reu,pour tre vendus, les DU lets de la loterie de la joue machine automobile F.AT,8OIU puces de venir rgler leur compte ou Garage KEO.p>ur permettre la fixation de luuale cl 11 tiragf< port au Prinrc.le.'iOXow il l,i e 1926. -.:%  .•. .:• ..,:—* %  • ; • % % %  />}> A %  —i .\, .:;,;•„:-.....-.. •- % % % % %  m — %  %  VSj ; „.':.-".;,rr,:r,.r^ (Il .... .. • •" • %  '"' !,,ir lr awki '•' %  • %  •• P'"' '' ,,, i ..i il 1...I* itirr. .. i. i. paa . Uouv.tii • i i!i BIT. C"M ,,*•. |-r l'-.r qu-lll*. NteMleM. ..••-, '.,„...• < !*•• M ** I* ,„.,, ,, .,iil • > %  '; ,„ .-,. iDoeal % %  -r-i "' uw """"..* %  •"• %  "'• '\ \, .. .. ntiran "•XSk'S, '.-• — % % %  •• '"• %  jUI "" """"" j, \,i, . •.•>... • • .• %  •.<•"••• • i. ju,.' an noatuui Net la Cie d'EcMraue Electriquela Compagnie n'Eclairage Elctrique av.se res abonns %  l lepublic en gnral qua c se du montage l'une no M | |emaihine gnratrice elle rierrompera damrnaiste .ou.nl le diirancbecl (Mis du molin 2 heures de h prs Il i(!i. c Voua rentrer puis du travail et avec l a—ajji 4s0iaiMast mi effort 1 *> 4, &f .... A ii i %  tawwiii T as •j30Z^,ELZiJMZ3aUEtZ — wm Ce qui n*a jamaia.t bit Ce qui ne peut tre dpaaa. Kola ihampngne V. Sjourne P,pan'. dans de. conditions ri^urcuses r D'ASEPSIB PrDaration et Tenta %  Si fi M -* — -• P ropr lot ire ; BarTerminus A Thouneur d'informer sa bienveillante client au'il a install l'tage de aontabliisermiit, un salon ex-lus'.ve.nent rserv aux fa.n les ( Ion trontara des consommations de premier .h axii ou Us imcin seront servis sur 1er ar.de. T'ihone NoTeU m V." El VOM voua j—ajtj *•••l|M | A U loiigut. pourraHB cfcoaa d p imir 1. coup; Owhteamc •• da alaa tiral-Kua ip!04 I f vleuilefiSa^ainaibannt aUmcaUtloa. nwnn pur. talf N #0 U MM* at fait pv *]fcne. U aaatM .. p .crol w>lr al"-' "-' E et ul COPC UUoa. pa#i tout aida* Si un ortaoieaM ^ par l'eOort vtOLptsimHtttf A vos forcaa *eua L„ •on alaadatt TM cap#on qpmwU PtJaJlHl X fj> I teot flaMBUr. avnlaUinpa, MS M M bora d'emploi at fi mm biUiafla. Ca lf>lty—>t— %  daptai%uaUi—„ %  Utloa. % %  —nuit air AMI rOroanalatea. .omaafl et fait pv CL b aMi • ra> xxraalfmra. K*a* K^MrotM. oa etat I cooeeroa l'aiUiwev aSlsaw UWae dalreval %  Bi w a im rn m e IJ fouro^a. U toii, aM aide* tta* d'OvomalUM rtmmm m WMSWM aprtaa railtdcfMM la breha law •Jt pr*diKdv, a w OVOMaAL !fc A^tistsa* 4.^ a,•*• &f %  &f ^ ? Propritaires d'Automobiles •7!,:; l ::; no^ul^s't, ne donnent pas de d,..,.,, la lil; ,|, p procda (tffB'||fliialte gis Souvenez vous que gg les plus soliilea. et leurcs lul.es sont t.ii.nq par 1 iHl-STO.Nh-. Fircalon Full **% connus cl les po Kn stock chez ajg vous trouverez ton es


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    Ui! ECTELR PKOPKILTAIKK lMPKlMLlh. C!em:nt MAQL01R2 BOIS-VEHN:. 1358, Rue Amricaine, 1358 U NL'MERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 242 Les socits humaines ne progressent pas,ne se dveloppent [tas ft'lTVy a pas d'ordre, de discipline, de travail ; s'il n \ a pas le dsintressement de celui qui commande. Mussolini -v itpie ANNE N-.VJ09 POUi'-AU-PUINCE ( HATI j MAHD1 7 DCEMBRE 1920 La France Iininorlelle I Depuis quelque temps, soull autour de la France un H tout charg de trimas et p rtro i d 11 les sculaires bouillies de l'Univers pour Jfcliiagmlique l'eue. [5 n'est peut re point sans Lun que ceux qui voient en % un les astres les plus Hauts du grand ciel de II lis,e, qui la regardent comme edes plus glandes bieului* ijeesde riluinanit.que ceux loi ont inesui I norme part r tec par elle la c.vilisulinquictciit des lutines Lui relvent contre elle. LiFrance, sol ch.uid et l[wnd J'o gemierent prs pie I tau le. plus grands idal s du Iftire humain, est une des nu belles nations occideuna. Et, combien il eut rai|wc i,lil de la plus puislaateKpublique/lii .Nouveau ljnile. lorsqu'il s'cria, un bur, que tout homme, sur irre.ideux patries: la sienne lia France La France n'a pas, il est lui, eu m me Home ou la Ifircc, cr seule une civilisa* |fon. Mais.com me elle a rendu belles (otites celles nui tnl par ses mains! Et, Ujrunt enchri'. de joyaux iMgniiiques, chevele, sullli*, sa corne d'abondance ,inain, elle prit sa course Vraies sicles, distribuant •prcieux trsors tous. %nient, sans compter. Ouellc nation eut destin |P tonnait ; et plus grailles* histoire: fcnest point une lgende fXptueuse ou une lcr"quc anthologie qui claire son %  pau comme Home la Con•winte, I Opulente ou Athl^ la superbe. Non. C'est, |r*Wtre. mieux que cela. [**• ma doute, plus que :;'• C'est la Gloire, c'est la a c levu biesque (|ui ont IJjJne suri argile di sa terre IJJent anime. C'est le tragique bruit des mes et c'est l'Hrosme, "mnoiUI Courage, et c'est IJoiir du Droit, l'anlenle |T d es libells ((ni ont, unir igur. sonn le carillon de sa If-tonee. La France?... C'est PPuussii-e d'vlsia que do IX-i i derniers rayon du l^'luela Gaule. C'est la sulpe galopade de VertingP-vaincu, terrible apparition qui lit Irmir, sur son tribunal de proconsul, Csar lui-in.ne voyant s'avancer dans la plaine, au milieu du grand silence des soldats, le Gaulois emporte par son coursier larouche. La France? Ce s ml ces hordes Iranques laites des rangs pais de guerriers chevelus et rudes, ces hommes au poilijil de bilL's. hauts IM.IIII.' des lotir! et qui ne redoutaient qu'une chose: q le le ciel ne s'elVoiure sur leurs ttes; et. qui, IL-rs, hautains, prfrrent m unir avec leurs libells ipjs de tua-Ire leurs )oignets aux leri d irs L 1 eurs ennemis. La Pranca?..< C'est la lu ni* neuse image de .le.mue I) Aie qui. un jour, se dresia au-l?sIttida l'obscur h >rizon, l'illo mine tout entier et proclame, la lace des hauts barons abattus et vaincus, que la Force ne peut pas ternellement vaincre le Droit. L,i Prince?... i est la bannire de la pucele claqu nt, triomphante, dans Reims.C'est Eudes, boulant les Normands hors de Paris, c'est Sta-Genevive veillant sur sa Capitale, c'est St-Dcnis Taisant reculer Attila. La FVance?... cest le diamant dans le charbon,c'est la lumire clairant | ombre, c'est toutes les gloires, tous les hrosme de I Histoire. G est la Libert levant haut dans le ciel de l'Univers son resplendissant flambeau. Lorsque, l'une aprs l'autre, l'on tourne las pages ds la merveilleuse histoire de la France, histoire souvent sanglante si trouble, si troublante, pages miroitantes comme cuirasses d'or au soleil, un doigt sur la bouche, l'on reste bloui. Muet, l'on admire, connut l'enfant qui le joaillier ouvre ses crias et montre ses diamants aux mille feux. Quel peuple des ges antiques, quelle nation des poques modernes a, plus que celte Terre toujours surchauflc, fourni au grand Thtre de l'Humanit scnes plus colores, plus mouvantes, plus superbement tragiques, aux Peuples, plus sublimes exemples, levons plus idales. Oui, ouvrez le grand Livre de la France, souillez sur les leuillets et il s'en envolera une poussire toute dore, si tiucclante qu'elle vous fera cligner des yeux. Et, dans l'blouissant rayon lumin.'ii-. tout lait d'inno a nibks ait. lies aux scinlillem M II de pierres prcieuses, que! trange entreinleinent, et si beau le douceur et de larouche emportement, d' nu ir et de naine, de suave muetq te et de divine posie et de cliquetis d'armes et de tumultes de tournois sanglants, pique* Voici la grau.le poque de la lYodulil, aussi, le temps des Trouvres et des Troubadours en culotts et mantelets de ve louis cli in tant sous les lauetres des eo ii 4 )l.iintes d' n >ur; le temps aussi des liants signeur-.. coules, duc; et b irons, lou! bir.Ds d,' fer. faisiiit sonner I -urs pero is d'or etir les dalles des sonb.es tours le leurs cht.-iux In ni is-ive lilh mette. Voici le te n,M le II Chev.derieo so.is les re jard-i svres d.'s a KVI: ,'s glorieux dans les enlu.n .unes peu I les MI\ niiraitlea paisses, les jeunes, qui ont pass lans l'glise la .Suit bhnclie de la veille l'armes, loivent lever les lois de l'honneur jusqu' l.i hauteur l'un dogme. Voici l'poque des Croisade i o la France de Saint-Louis donne au monde l'exemple. uniij tic dans l'Histoire, de tout un peuple, roi, seigneurs, nobles, roturiers, courant la dlivrance du lointain tombeau d un Dieu... Voici les jours les longues et sanglantes luttes sur les rives de la Manche. Voici le Grand Sicle, tout constell de Gnies, mtores, commis il n'en a jamais peut tre flamboy Luis le ciel de l'Histoire. l'ois c'est le coup le tonnerre de la Rvolution jetant l'pouvante tl.uis le cœur les rois, les plus vieilles iiimarehi"s craquant sous la pese des peuples triomphants, la main des sansculottes dchirant le velours et mettant nu le sapin tes troues. Puis ce aonl toutes les gl>ires de l'Empire, la lgendaire promenade triomphale le l'Empereur travers toute l'Europe. La France '.'... C'est cette mer veilleuse galerie o les peuples dlitent sous les regards hautains, svres ou tranquilles le tous ces Hommes morts aujourd'hui mais dont une ternelle gloire nimbe violemment le piolil;de toutes ces grandes Figules qui ont illumin non pas l'histoire le la France, mais l'histoire du monde. Eh bien, lorsqu'un Peuple a crit de telles pages, lorsqu'une Nation se drape dans un si somptueux pass, ce peuple, celte Nation ne peuvent plus mourir. Oui, la France est immortelle Ftes et Rceptions ^nui L E M ATIN i c relatait "* r dimanche, t heures du *"aa, le croiseur-cole le ;la "niir le guerre Iraucaise, le %  nue D'Arc -, prit mouillage "J* 'a rade de Port-au-Prince. in M u s d'usage lui eut aus" Jl changs. Quelques ins ,,s plus tard, le Commandant 1 aavlre, M. le Capitaine de •aseauTraub descendit terre l ul reu, 4 la Lgat on de la H',)u!)li ras Ffanaiae par le C.rg d'Affaires de France et des personnalits d la Colonie franaise. A '. heures 1/4, le Comm mdant accompagn le M. Salles, marges d' lianes de France lit visite, au Dparte.lient des Relations Eslrteurea.4 M. Camille Lon, Secrtaire d'l£tat des llelations Extrieures. L'n quart d'heure plus tard, le capitaine *J de vaisseau Traub fut revu, au Palais National, en audieii e prive par S. E. le Prsident de la Kpublique. Cette visite lu! ensuite retourne bord, au nom du Gouvernement par st. Abel Tbard, Monstre Plm.rtentiaire et Chef du Protocole. Puis le Charg d Affaires Francs monta 4 bord ami ne rendre sa visite au Comman daut. v f^it,lt'r1Vtt.>>ii*)ti ,< Mi1HHH^fiiK Mose Saeh j I &12O, Rue des fronls-Forfs, 210 g 3 1 a maison Mose SMRH annonce ?ea client qu'alla tient g" H J J de recevoir par le dernier bateau pour la tin de 1 anne W i 1 Diagonal noir suprieur. Alpaga noir sap. Chapeaux paille line pour homme Chapeaux paille pour enfant Chapeaux feutre et laine pour".homme Chapeaux Jean Uart ( Forme liola pour dame et Demoiselle Kaki anglais sup. jiui.e et bla ic Dr II blanc sup. Zphr aug'ais sup pour ehe ni*e .\ h >m ie Lh tussettea lil pour enfant l hausaettes colon pour enfaa Cravaleaaup. pour homme CrCpe de Ctiiue & G. 7 Hatine blanche 1.50 Haline blanclie 175 Et plusieur* autres articles. Prix dliant toute concurrena. Dans l'aprs midi, il y eut. en l'honneur d 1 Commandant du %  Jeanne D rc . da son Etat Major et des Cadets le Manne, une brillante rception au l'alais National. Hier, 4fi heures lu matin, le capitaine de vaisseau Straub, accompagn du M.Joaeh Salles, Charg d'Atlaires le France et d'un officier de son IStat-Major sirendit la Lgation Ainricane, rue Donne-l'i. o il fit visite au Doyen du Corps Diplo matique. M. le Gnral John Hussell. De S / neures, le Commandant, des officiers et les Cadets assistrent IS rception le Madame John Itaatel. A 8 heures, ils prirent pu! a un dner la Lgation. Ce soir, de •" he.i e. / heures, le l'iiimiiandaiil, I Etal major et les Cedeta du • Jeanne D'Arc assisteront une rception organise en leur honneur la Lgation le Fi ance. A t> heures, il y aura au Cercle do Uitriani une rception pour les Cadets. Demain, mercredi, les membres le la Colonie Irancaiae tteront les Cadets •< Mon Itepos . Jeudi.—Rception au Cercle BelleVUe, 7 heures du soir. Samedi.—Grand Bal au Cercle Porl-a u-l'ri n • ie n auquel piendronl pari M. le ''apil.iine le vaisseau Straub. les o liciers lu Jeanne D Arc > et les Cedeta. Dimanche. A S heures 30, Il sera clbr eu la Mtropolitaine de Porl-uurince, une messe solennelle laquelle assisleronl le miniandant, l'Etal M..|or et les Cadets. Aprs la visite nos lutes visiteront l'Asile Fia n vais. Le Jeanne D'Arc quittera Poil -au Prince le lendemain. 18 Dcembre. Le Jeanne D'Arc sel un croiseur-cuirass servant d'cole d'application a la marine fraiiaies. Il a t lanc en HWIl mesure 150 mtres de loug, est mont par550 hommes d'quipage dont 7 Cadets de manne. No is envoyons l'expression le notre plus cordiale bienvenue nos distingus notas et souhaitons que leur sjour parmi nous soit dfs plus agrable* Iw IMBI sonnets La Rcif de Corail 1/ rtlnl MU la au,>ilf rieuse surarc, Eclaire la lorl 11s torin ii;ni (Jui erli aai inUaJiun 'tau tiea kuiiu, U Wlt ipaniDii il la rifasle lin. • e e Il tut n ipili'il • %  l'iMauilirt Itout, alju rittelue, aieauri, • %  ratas, (NUI 'i' Morpri saain, 11 Mapliiui dessiu, Ir Iia4 irraicale do pale ni r pire • • Dr %  pVnldc mille lii{iuil les eaai. lu yr.i : |i, %  -" aa'ijut a trann les raai.iu\ ; ItMl'aajan lrjniparinli.iailileiuaiiiil.il r67. Pour une muse ou pour une autre, l'>n ne s'entendit pas et, il y eut entre les deux soldats et le chevalier du louet, une vive altercation. La rue fut aussitt en grand moi, esta troubla un peu la fte pii avait lieu dans l'Etablissement. Mais le spectacle intressant,* c'est que les teux mu nies' taient accompagns d'un bien el le brave ami de l'homme s'tait, lui, Iranqiiilleuienl installe d:ins la voiture, tout tonn de tant de biuit et attendant paisiblement pie la discussion prit lin et qu'on avant. ... a vu, samedi soir, encore la Rotonde, une jeune laiidy, M..., qui, lort souvent reproche l'Œii. d'tre toujours ouvert et de tout voir el qui, ce soir-l, plastronnait, cigares aux lvres, les yeux voils d'une briee, taisant la roue.se moquant debiut le monde St t>ut cela, lans le seul but l'tre vu par... Norme ŒIL. ... l'a vu. Lsl-il enfin satisfait? El inlira-t-il encore le Lut? ... a ru, samedi soir, a At an tic City" un galant M... V... qui se livrait aux danses les plus aseentriouas, Durant toute une bonne demi-heure, il volua seul lans la salle, accapara l'attention de to.ule l'assistance. Puis, lorsque la musufue cessa, Noriu; ŒIL vit le danseur, encore tout essoull. en sueur, (aire le tour des galeries s' inI iriuaul du succs qu'avaient obtenu ses|gesliculalions ultraexcentriques. On le complimenta et il partit tout heureux. 1 • .... a vu, dimanche soir. BarocCOA I arisiana. C'est un lilm a liinrable pie tous les yeux devraient voir. ... a vu, samedi soir, Madame ',.. rentrer tard. Elle revenait le la l't la Rotonde. Mais Monsieur... qui est jaloux et |iii. fier hasard, rentra lot, ce soir, ferma la barrire double tour Et lorsque la matresse du logis rappliqua, Monsieur alla lui ouvrir et, au lieu du sourire et du baiser traditionnel, ce lut un vritable Solfrino Aprs la lle, on gratte sa tte, le proverbe le dit. • • • ... se demande ellar, comment le propritaire le la Chevrolet. No. 111. peut-il avoir A sou service un ehaulleur lune Roujateria al l une grossiret si extraordinaires. Samedi, celle brute, aprs avoir installe sa ma chine, par lorce. devant le lpot le ga/.oline de la (iendarinerie. relusa. aprs s'lre approvisionn, de laisser la place un autre. Pourquoi ? parce qu'une voiture o se trouvaient I dames et 1 enfant, attendait aon tur. NOTRE ŒIL vit cet iucioyable ehaulleur abamlonncr a m ichine levant le l)ep\t qu'il obstruait et aMer, pied, taire ses courses, pendant que l'autre voiture attendait toujours. • Fort heureusement, un genlle man vient passer. Et L.. I\.i. niable ehaulleur d'une auto officielle fit pousser la f.hevio: l et lea dames purent enfin prendre leur gazoline et s'en aller* * •J Sw *.. ^ &f v


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Tuesday, December 07, 1926
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
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    Ui! ECTELR PKOPKILTAIKK
    lMPKlMLlh.
    C!em:nt MAQL01R2
    Bois-Vehn:.
    1358, Rue Amricaine, 1358
    U NL'MERO
    CENTIMES
    QUOTIDIEN
    TLPHONE N 242
    Les socits humaines ne pro-
    gressent pas,ne se dveloppent
    [tas ft'lTVy a pas d'ordre, de
    discipline, de travail ; s'il n \ a
    pas le dsintressement de ce-
    lui qui commande. Mussolini
    - -v
    itpie ANNE N-.VJ09
    POUi'-AU-PUINCE ( HATI j
    MAHD1 7 DCEMBRE 1920
    La France Iininorlelle
    IDepuis quelque temps, soul-
    l autour de la France un
    H tout charg de trimas et
    p rtroid 11 les sculaires
    bouillies de l'Univers pour
    Jfcliiagmlique l'eue.
    [5 n'est peut re point sans
    Lun que ceux qui voient en
    % un les astres les plus
    Hauts du grand ciel de II lis-
    ,e, qui la regardent comme
    edes plus glandes bieului*
    ijeesde riluinanit.que ceux
    loi ont inesui I norme part
    rtec par elle la c.vilisu-
    linquictciit des lutines
    Lui relvent contre elle.
    LiFrance, sol ch.uid et l-
    [wnd J'o gemierent prs pie
    I tau le. plus grands idal s du
    Iftire humain, est une des
    nu belles nations occideu-
    na. Et, combien il eut rai-
    |wc i,lil de la plus puis-
    laateKpublique/lii .Nouveau
    ljnile. lorsqu'il s'cria, un
    bur, que tout homme, sur
    irre.ideux patries: la sienne
    lia France !
    La France n'a pas, il est
    lui, eu m me Home ou la
    Ifircc, cr seule une civilisa*
    |fon. Mais.comme elle a rendu
    belles (otites celles nui
    tnl par ses mains! Et,
    Ujrunt enchri'. de joyaux
    iMgniiiques, chevele, su-
    llli*, sa corne d'abondance
    ,inain, elle prit sa course
    Vraies sicles, distribuant
    prcieux trsors tous.
    %nient, sans compter.
    Ouellc nation eut destin
    |P tonnait ;et plus grail-
    les* histoire:
    fcnest point une lgende
    fXptueuse ou une lcr"quc
    anthologie qui claire son
    pau comme Home la Con-
    winte, I Opulente ou Ath-
    l^ la superbe. Non. C'est,
    |r*Wtre. mieux que cela.
    [** ma doute, plus que
    :;' C'est la Gloire, c'est la
    a c'levubiesque (|ui ont
    IJjJne suri argile di sa terre
    IJJent anime.
    C'est le tragique bruit des
    mes et c'est l'Hrosme,
    "mnoiUI Courage, et c'est
    IJoiir du Droit, l'anlenle
    |Tdes libells ((ni ont, unir
    igur. sonn le carillon de sa
    If-tonee. La France?... C'est
    PPuussii-e d'vlsia que do
    IX-i i derniers rayon du
    l^'luela Gaule. C'est la su-
    lpe galopade de Verting-
    P-vaincu, terrible appari-
    tion qui lit Irmir, sur son
    tribunal de proconsul, Csar
    lui-in.ne voyant s'avancer
    dans la plaine, au milieu du
    grand silence des soldats, le
    Gaulois emporte par son cour-
    sier larouche.
    La France? Ce s ml ces hor-
    des Iranques laites des rangs
    pais de guerriers chevelus et
    rudes, ces hommes au poi-
    lijil de bilL's. hauts im.iiii.'
    des lotir! et qui ne redou-
    taient qu'une chose: q le le
    ciel ne s'elVoiure sur leurs
    ttes; et. qui, IL-rs, hautains,
    prfrrent m unir avec leurs
    libells ipjs de tua-Ire leurs
    )oignets aux leri d irs L1
    eurs ennemis.
    La Pranca?..< C'est la lu ni*
    neuse image de .le.mue I) Aie
    qui. un jour, se dresia au-l?s-
    Ittida l'obscur h >rizon, l'illo
    mine tout entier et proclame,
    la lace des hauts barons
    abattus et vaincus, que la
    Force ne peut pas ternelle-
    ment vaincre le Droit.
    L,i Prince?... i est la ban-
    nire de la pucele claqu nt,
    triomphante, dans Reims.C'est
    Eudes, boulant les Normands
    hors de Paris, c'est Sta-Gene-
    vive veillant sur sa Capitale,
    c'est St-Dcnis Taisant reculer
    Attila. La FVance?... cest le
    diamant dans le charbon,c'est
    la lumire clairant | ombre,
    c'est toutes les gloires, tous les
    hrosme de I Histoire. G est
    la Libert levant haut dans
    le ciel de l'Univers son res-
    plendissant flambeau.
    Lorsque, l'une aprs l'autre,
    l'on tourne las pages ds la mer-
    veilleuse histoire de la France,
    histoire souvent sanglante si
    trouble, si troublante, pages
    miroitantes comme cuirasses
    d'or au soleil, un doigt sur
    la bouche, l'on reste bloui.
    Muet, l'on admire, connut l'en-
    fant qui le joaillier ouvre
    ses crias et montre ses dia-
    mants aux mille feux. Quel peu-
    ple des ges antiques, quelle na-
    tion des poques modernes a,
    plus que celte Terre toujours
    surchauflc, fourni au grand
    Thtre de l'Humanit scnes
    plus colores, plus mouvantes,
    plus superbement tragiques, aux
    Peuples, plus sublimes exem-
    ples, levons plus idales.
    Oui, ouvrez le grand Livre de
    la France, souillez sur les leuil-
    lets et il s'en envolera une pous-
    sire toute dore, si tiucclante
    qu'elle vous fera cligner des
    yeux. Et, dans l'blouissant ra-
    yon lumin.'ii-. tout lait d'inno a
    nibks ait.lies aux scinlille-
    mmIi de pierres prcieuses,
    que! trange entreinleinent, et
    si beau le douceur et de la-
    rouche emportement, d' nu ir
    et de naine, de suave muetq te
    et de divine posie et de clique-
    tis d'armes et de tumultes de
    tournois sanglants, pique* !
    Voici la grau.le poque de la
    lYodulil, aussi, le temps des
    Trouvres et des Troubadours
    en culotts et mantelets de ve
    louis cli in tant sous les lauetres
    des eo ii4)l.iintes d' n >ur; le
    temps aussi des liants signeur-..
    coules, duc; et b irons, lou!
    bir.Ds d,' fer. faisiiit sonner
    I -urs pero is d'or etir les dalles
    des sonb.es tours le leurs ch-
    t.-iux In ni is-ive lilh mette.
    Voici le te n,M le II Chev.de-
    rieo so.is les re jard-i svres
    d.'s a kvI: ,'s glorieux dans les
    enlu.n .unes peu I les mi\ nii-
    raitlea paisses, les jeunes, qui
    ont pass lans l'glise la .Suit
    bhnclie de la veille l'armes,
    loivent lever les lois de l'hon-
    neur jusqu' l.i hauteur l'un
    dogme.
    Voici l'poque des Croisade i
    o la France de Saint-Louis
    donne au monde l'exemple.
    uniij tic dans l'Histoire, de tout
    un peuple, roi, seigneurs, nobles,
    roturiers, courant la dlivran-
    ce du lointain tombeau d un
    Dieu... Voici les jours les lon-
    gues et sanglantes luttes sur les
    rives de la Manche. Voici le
    Grand Sicle, tout constell de
    Gnies, mtores, commis il n'en
    a jamais peut tre flamboy
    Luis le ciel de l'Histoire.
    l'ois c'est le coup le tonnerre
    de la Rvolution jetant l'pou-
    vante tl.uis le cur les rois, les
    plus vieilles iiimarehi"s cra-
    quant sous la pese des peuples
    triomphants, la main des sans-
    culottes dchirant le velours et
    mettant nu le sapin tes tro-
    ues. Puis ce aonl toutes les gl>i-
    res de l'Empire, la lgendaire
    promenade triomphale le l'Em-
    pereur travers toute l'Europe.
    La France '.'... C'est cette mer
    veilleuse galerie o les peuples
    dlitent sous les regards hau-
    tains, svres ou tranquilles le
    tous ces Hommes morts aujour-
    d'hui mais dont une ternelle
    gloire nimbe violemment le pio-
    lil;de toutes ces grandes Figu-
    les qui ont illumin non pas
    l'histoire le la France, mais
    l'histoire du monde.
    Eh bien, lorsqu'un Peuple a
    crit de telles pages, lorsqu'une
    Nation se drape dans un si
    somptueux pass, ce peuple,
    celte Nation ne peuvent plus
    mourir.
    Oui, la France est immortelle
    Ftes et Rceptions
    . ^nui le matin ic relatait
    "*r- dimanche, t heures du
    *"aa, le croiseur-cole le ;la
    "niir le guerre Iraucaise, le
    nue D'Arc -, prit mouillage
    "J* 'a rade de Port-au-Prince.
    in M'u's d'usage lui eut aus-
    "Jl changs. Quelques ins-
    ,,s plus tard, le Commandant
    1 aavlre, M. le Capitaine de
    aseauTraub descendit terre
    "lul reu, 4 la Lgat on de la
    H',)u!)li ras Ffanaiae par le
    C.rg d'Affaires de France et
    des personnalits d la Colo-
    nie franaise.
    A '. heures 1/4, le Comm m-
    dant accompagn le M. Salles,
    marges d' lianes de France lit
    visite, au Dparte.lient des Re-
    lations Eslrteurea.4 M. Camille
    Lon, Secrtaire d'ltat des llela-
    tions Extrieures. L'n quart
    d'heure plus tard, le capitaine
    - *J
    de vaisseau Traub fut revu, au
    Palais National, en audieii e
    prive par S. E. le Prsident de
    la Kpublique. Cette visite lu!
    ensuite retourne bord, au
    nom du Gouvernement par st.
    Abel Tbard, Monstre Plm.r-
    tentiaire et Chef du Protocole.
    Puis le Charg d Affaires
    Francs monta 4 bord ami ne
    rendre sa visite au Comman
    daut.
    vf^it,lt'r1Vtt.>>ii*)ti, Mose Saehj I
    &12O, Rue des fronls-Forfs, 210g
    3 1 a maison Mose SMRH annonce ?ea client qu'alla tient g"
    -H J J de recevoir par le dernier bateau pour la tin de 1 anne W

    i

    1
    Diagonal noir suprieur.
    Alpaga noir sap.
    Chapeaux paille line pour homme
    Chapeaux paille pour enfant
    Chapeaux feutre et laine pour".homme
    Chapeaux Jean Uart (
    Forme liola pour dame et Demoiselle .
    Kaki anglais sup. jiui.e et bla ic
    Dr II blanc sup.
    Zphr aug'ais sup pour ehe ni*e .\ h >m ie
    Lh tussettea lil pour enfant
    l hausaettes colon pour enfaa
    Cravaleaaup. pour homme
    CrCpe de Ctiiue & G. 7
    Hatine blanche 1.50
    Haline blanclie 175
    Et plusieur* autres articles.
    Prix dliant toute concurrena.
    Dans l'aprs midi, il y eut. en
    l'honneur d 1 Commandant du
    Jeanne D rc . da son Etat
    Major et des Cadets le Manne,
    une brillante rception au l'a-
    lais National.
    Hier, 4fi heures lu matin, le
    capitaine de vaisseau Straub,
    accompagn du M.Joaeh Salles,
    Charg d'Atlaires le France et
    d'un officier de son IStat-Major
    si- rendit la Lgation Ainri-
    cane, rue Donne-l'i. o il fit
    visite au Doyen du Corps Diplo
    matique. M. le Gnral John
    Hussell.
    De S / neures, le Comman-
    dant, des officiers et les Cadets
    assistrent IS rception le
    Madame John Itaatel. A 8 heu-
    res, ils prirent pu! a un dner
    la Lgation.
    Ce soir, de " he.i e. / heu-
    res, le l'iiimiiandaiil, I Etal ma-
    jor et les Cedeta du Jeanne
    D'Arc assisteront une rcep-
    tion organise en leur honneur
    la Lgation le Fi ance.
    A t> heures, il y aura au Cer-
    cle do Uitriani une rception
    pour les Cadets.
    Demain, mercredi, les mem-
    bres le la Colonie Irancaiae t-
    teront les Cadets < Mon Ite-
    pos .
    Jeudi.Rception au Cercle
    BelleVUe, 7 heures du soir.
    Samedi.Grand Bal au Cer-
    cle Porl-a u-l'ri n ie n au-
    quel piendronl pari M. le ''a-
    pil.iine le vaisseau Straub. les
    o liciers lu Jeanne D Arc > et
    les Cedeta.
    Dimanche. A S heures 30, Il
    sera clbr eu la Mtropoli-
    taine de Porl-uu- rince, une
    messe solennelle laquelle as-
    sisleronl le miniandant, l'Etal
    M..|or et les Cadets. Aprs la
    visite nos lutes visiteront l'Asile
    Fia n vais.
    Le Jeanne D'Arc quittera
    Poil -au Prince le lendemain. 18
    Dcembre.
    Le Jeanne D'Arc sel un
    croiseur-cuirass servant d'cole
    d'application a la marine fraii-
    aies. Il a t lanc en HW- Il
    mesure 150 mtres de loug, est
    mont par550 hommes d'qui-
    page dont 7 Cadets de manne.
    No is envoyons l'expression le
    notre plus cordiale bienvenue
    nos distingus notas et sou-
    haitons que leur sjour parmi
    nous soit dfs plus agrable*
    Iw imbi sonnets
    La Rcif de Corail
    1/ rtlnl mu la au,>ilfrieuse surarc,
    Eclaire la lorl 11s torin ii;ni
    (Jui erli aai inUaJiun 'tau tiea kuiiu,
    U Wlt ipaniDii il la rifasle lin.

    e e
    Il tut n ipili'il l'iMauilirt
    Itout, alju rittelue, aieauri, ratas,
    (NUI 'i' Morpri saain, 11 Mapliiui dessiu,
    Ir Iia4 irraicale do pale ni r pire

    Dr pVnldc mille lii{iuil les eaai.
    lu yr.i. : |i,-" aa'ijut a trann les raai.iu\ ;
    ItMl'aajan lrjniparinli.iailileiuaiiiil.il r6 El, kraii.iiniiil, l'an coup di a ii.ip.nre eu lea
    ll'hil. pir le rnslal aiorit, uunobile el 1I14.
    Cavir ua Iriaaa d'or, de n.irn it d'eerau.le.
    r'rairoii 1IPPIL
    L'aiiiire des Varreux
    Leaqute
    ducllatia
    Lire dans notre dition de de*
    main, de nouveaux dtails sen-
    sationnels sur cette tnbreuse
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    ...a vu, samedi soir, deux ma
    rines sortir le la Holttudc, 1res,
    luiniides, ils lilrent un COI lier
    celui ou buasNo. n.">7. Pour une
    muse ou pour une autre, l'>n
    ne s'entendit pas et, il y eut en-
    tre les deux soldats et le che-
    valier du louet, une vive alter-
    cation. La rue fut aussitt en
    grand moi, esta troubla un peu
    la fte pii avait lieu dans l'Eta-
    blissement.
    Mais le spectacle intressant,*
    c'est que les teux mu nies'
    taient accompagns d'un bien
    el le brave ami de l'homme s'-
    tait, lui, Iranqiiilleuienl installe
    d:ins la voiture, tout tonn de
    tant de biuit et attendant paisi-
    blement pie la discussion prit
    lin et qu'on avant.
    ... a vu, samedi soir, encore
    la Rotonde, une jeune laiidy,
    M..., qui, lort souvent reproche
    l'ii. d'tre toujours ouvert et
    de tout voir el qui, ce soir-l,
    plastronnait, cigares aux lvres,
    les yeux voils d'une briee, tai-
    sant la roue.se moquant debiut
    le monde St t>ut cela, lans le
    seul but l'tre vu par... Norme
    il.
    ... l'a vu. Lsl-il enfin satisfait?
    El inlira-t-il encore le Lut?
    ... a ru, samedi soir, a At an
    tic City" un galant M... V... qui
    se livrait aux danses les plus
    aseentriouas, Durant toute une
    bonne demi-heure, il volua
    seul lans la salle, accapara l'at-
    tention de to.ule l'assistance.
    Puis, lorsque la musufue cessa,
    Noriu; il vit le danseur, en-
    core tout essoull. en sueur,
    (aire le tour des galeries s' in-
    I iriuaul du succs qu'avaient
    obtenu ses|gesliculalions ultra-
    excentriques. On le complimen-
    ta et il partit tout heureux.
    1

    .... a vu, dimanche soir. Ba-
    rocCOA I arisiana. C'est un lilm
    a liinrable pie tous les yeux de-
    vraient voir.
    ... a vu, samedi soir, Madame
    ',.. rentrer tard. Elle revenait le
    la l't la Rotonde. Mais Mon-
    sieur... qui est jaloux et |iii.
    fier hasard, rentra lot, ce soir-
    , ferma la barrire double
    tour Et lorsque la matresse du
    logis rappliqua, Monsieur alla
    lui ouvrir et, au lieu du sourire
    et du baiser traditionnel, ce lut
    un vritable Solfrino
    Aprs la lle, on gratte sa tte,
    le proverbe le dit.


    ... se demande ellar, com-
    ment le propritaire le la Che-
    vrolet. No. 111. peut-il avoir A
    sou service un ehaulleur lune
    Roujateria al l une grossiret
    si extraordinaires. Samedi, celle
    brute, aprs avoir installe sa ma
    chine, par lorce. devant le l-
    pot le ga/.oline de la (iendar-
    inerie. relusa. aprs s'lre ap-
    provisionn, de laisser la place
    un autre. Pourquoi ? parce
    qu'une voiture o se trouvaient
    I dames et 1 enfant, attendait
    aon tur. Notre il vit cet iu-
    cioyable ehaulleur abamlonncr
    a m ichine levant le l)ep\t qu'il
    obstruait et aMer, pied, taire
    ses courses, pendant que l'autre
    voiture attendait toujours.
    Fort heureusement, un genlle
    man vient passer. Et L.. I\.i.
    niable ehaulleur d'une auto of-
    ficielle fit pousser la f.hevio: l
    et lea dames purent enfin pren-
    dre leur gazoline et s'en aller*
    * *
    J

    ' Sw *.- ^

    ?v-


    L : l ATIN 7 DttBilirc 1021!
    gSTOffiiAC
    JPoic Intestin
    Mjnquci-Tn*.\ d'ipp<*lil ? Arti >ri Jm d g'"ioni Un't e( r^niblMP
    Epruuvtt-vou J.i l..uricur<. des tnmi cid i, Jt>fMaboDiiivi it nau Si H, r-iji, Jtt
    biiiuiocni., 'le ! v.in.iulcnc. A ,.* il lincuc dure. I njleme
    ItiW.-. le venire r,.ii..one> Ave ..,... :..-.utci,
    de mailmnitiin. dea iM-ro.Mt. J d rlu-t el i!e mmipaUoo Seni-
    ton de asulcr-. tu t/cui .le Uatoai, d*ua h nain, tua l< J<-,
    entre le Jeu e[.jle.> Etei ou". TIM r.it tMOUlSeP Me t,.u
    opprewe pei.Ji'.i I nj.ir An i v i-. iich>i.iri I "'v_
    K.if..n.-e-i OW bien Jinil J.e.iJ.. nakt, la POUOIlfi COCK
    peuvent vou iMburaxtr 'le lu i n ' q epon >nfc M nui
    en.:ii..e, parai que I* MUDoli 5 CO < '.. l'en I c I I ".eut
    Putoaxi n-u* ac le PODRC* < OOOK.on n .. - irc||od! on
    kHifiillwni "m ni i-l--------~ *** '*,'' '* -" -
    fo!e.lr..n,lc..m-..n. .... rt.ror r I l-nnr hum. ,tj^r , ., ,. ,e
    tn boite niti m . Lalwatolr> Ci ROI/DM S d. COCrf JKWM08 .___
    ""'SCEa
    _,:;
    ... a vu. samedi, le conduc-
    teur du camion Rio No. 259
    (|iii ili-NCtiidint la rue Hants
    pestouches contourner le coin
    de In ras du Centra n si (Bande
    vitesse cjuime aiM, Mme H...
    de Saiut-*arc qui tait bus le
    vi'-biniL* passa par tlt-ssi. Il
    dossier de la banquette et ssr
    faisan Hur la chausse.
    Le cbaulfeur n pul arrter 11
    voiture que quelque mtres
    ,ins loin, devant le cabiuat de
    le. Ha npy.

    ... a vu, dimanche vers I b.
    1 2. sur la roule de lizoton, la
    Ford No. 532 qui laii A une si
    vive allure la courbe de I hor
    que le pneu et lu < Il m 1 '' ai
    de ..a roue arrire gauche sen
    allrent au diable.
    Hati contre
    (Jeanne D'Arc
    (.et aprs-midi, I heures,
    se jouera au l'arc Ltconti le
    firemier niHtch entre une quipe
    latieiuit- et un onze du croi-
    seur i Jeanne I)' rc La partie
    promet d'tre des plus insres*
    s mica, r, lea quii iers lu
    Jcauiic l)'Arc son', paralt*il.
    en excellente forme t l'quipe
    porl-au-princience soi a con-
    duite par le cap. Cator.
    L'entr'1 gnrale rsl de 2 Ci.
    Enfants, 1 (i. voilure 1 (i. cl
    Tribunes > (i.
    Le deuxime nia'., h aura lieu
    jeudi.
    rce
    l<
    bon
    Rception
    Au Palais National
    Dimanche aprs-midi, de .">
    7 heures, eut lieu ai: Palais Na-
    tional une des plus brillantes
    plions laquelle il nous ait
    onn d'assister, de lut da-
    te spectacle toujours int-
    ressant d'une revue militaire
    qui (il valoir la discipline et la
    souplesse tles hoiniurs de la
    Gendarmerie toujours en l'orme
    et en progrs, Ils excutrent
    avec entrain les diffrentes nia-
    nojuvres qui composaient lepio
    gramme et les applaudissements
    qui le salurent taient cerlai-
    nement bion iniits.
    L Commandant du Jeanne
    D'Arc des officiera de ce croi-
    seur cl bon nombre de cadets
    prenaient parla cette fte.
    Le Prsident Borno, toujours
    souriant avec dans les moindres
    testes, celle distinction qui lea
    caractrise, Madame Borno, tou-
    jours lgante, avec le mol ai-
    Iuable pour chacun, recevaient
    es invits parmi lesquels nous
    Remarquons loua les reprsen-
    tante les grands pouvoirs de
    l'Etat, les membres du Corps
    diplomatique et consulaire, les
    prsidents des c h a 01 b r e s de
    oiv.inem*. les agents des lignes
    de navigation, les Officiels du
    Trait, tic. etc.
    iXa Musique se surpassa Nous
    avons t heureux de consta-
    ter la joie des membres le l'-
    quipage du Jeanne // ire pour
    lesquels ce premier contact av c
    Us hatiens a t une rvlation.
    Ils avaient I illusion d'tre i lie/
    eux, c'est -diie,au milieu d'une
    civilisation brillante cl raffine
    qui ne le cde en rien ni BUS
    plus anciennes, ni aus plus mo-
    dernes.
    MARIAGE :
    Aprs demnin, jeudi, 7 lis-
    du matin, sen clbr, la
    Cathdrale, le mariage <\r
    Mademoiselle Lucie Polynice
    avec M. Webi r Eugne
    l es maries s.-roiit ci nd liis
    l'uulel par Mme I Ici m mu
    He iry et Mr Edgard Celcis.
    Tous nos souhaits au fu-
    turs conjoints.
    .Yl/.SS'..\c.7-;
    Mr cl M me Jean Bop'isi*
    |) n isinond sont heureux d an
    nopeer leurs amis la naissan
    ce, survenue d manche.de leur
    fille EXonorb.
    Tous nos vieux au bb,

    ConmeucerDeot
    d'Incendie
    Samedi vers il heures 1 3 du
    soir, la Grand'Hue, un habitant
    du quartier compii- entre les
    rues des Csars et du Boulevard
    des Veuves rentrant chez lui,
    aperut une paisse lumcc qui
    S chappait d'un immeuble voi-
    sin, celui o est installe la cha-
    pellerie s i 'Indpendancedm.t
    Si. Dsilua Joacliiin est le pro-
    pritaire Le leu, en eltet. venait
    d'clater l'intrieur de la mai
    s Mi.l.alariue lut aussittdunn.e
    La Si une jeta ses Irais ciisct
    le Pompiers arrivrent aussitt
    SUC les huiix.l <>i t lieureusemeiit,
    on put vitr ciiconsi rire le flau
    qui causa des dommages seule-
    lut ni dans la chsj tllei h.
    Sou/trail df riSumsfiftfn* aiju
    II
    IL
    DE
    E
    Il explique comme un simple re-
    mde de famille le soulagea
    immdiatement.
    Code du Contribu .b'e
    Le Dparte m ni des F min-
    ces a eu l'excellente Ide de
    taire diter un Code du Con-
    tribuable ou aide-mmoire re-
    latil aux taxes cl iip'ils de-
    vant tre pays choque anne
    ou oaasioiinellcincnl, au li c
    et a la caisse c mimanale p ir
    le c uilribuable.
    C'est une pilbltcoli m des
    plus utiles qui epai :;ner.i I en
    d( s ennuis cl des difficults
    au contribuai! e oblig c!i i-
    qnc loi! d'avoir recours des
    textes pais ou de s'en remet-
    tre a la bonne, loi des agents
    OU employs.
    Toutes n >s Ittlicital'ons au
    Dpartement ainsi qu' Me St-
    Azard Mills, contentieux a I-
    ministratif qui a prpar ce
    travail.
    Un tuicid
    Au sujet de noire note le
    \endredl dernier concernant
    le suicide de M. Anloi e Tni .-
    ticld. archiviste l'Ilopdal Ce-
    nral voici quelques r tme'gi s
    mente comnlm i lu ires el
    plus prcis. M. Ti.idi ld st
    a ri\c l'Hpit: l mercredi,
    vers8h. du soir. Il paraissait
    tre en lit d'ivresse. Mais le
    mdecin de service, ayant ic-
    Ic une lorlS odeur do cro-
    miIc constata bientt que le
    malheureux avait bu une Forte
    dose de ec caustique et qu'il
    tait en prsence d'un cas
    d'empoisoi uemenl. Ces soins
    ncessaires lurent aussitt pro
    digHCS au niallieu eux. Mais,
    malgr tout, il expira vers 10
    lires J.Vriiislitfld s'est suicide
    cause du \ iolcin cllagl in
    qu'il prouvait la sa te de la
    moi l de sa Icmni", survenue
    quelques jours 'auparavant.
    'Changement de local
    Pharmacie A. Hoberts
    A l'encoignure de la Grand
    Hue entre la Chapellerie Hur
    ta laie (iar inci
    Des millions de pereonn emploient en vain
    un romod aprta l'autre pour le rnumatisrar sans
    penser qu'il y a un nmdde de famille qui lea
    soulagera immdiatement et pour toujours.
    "Pandant bien d'annes je souffrit de rhumatia-
    me aigu,nous crit ceMonsieur de Dijon, i-Vanca
    HUMtraiIVI r n-mdefr. mes maux juaau'quel-
    (l i'un me recommanda le Linirnent de Sloan.
    lia premires applicatioas ayant enlev lu dou-
    leur, son usafp nuisuuit m'a comp'.oteniait guri,
    l ci est pr. miracle quand on considre
    il j'ai plua le stiixante ans."
    Il sullit d'appliijuer un peu de Uniment de
    Sloan, IVli.-t curatif duquel est nroduit aana be-
    soin de frotter. l.'inHammation naisse bien vite,
    ia douleur disparait et en peu de tempe les mus-
    cles et tendons retournent i leur tat normal,
    bans n'importe quelle pharmacie vous pouvez
    en acheter un flacon.
    iniment
    de Sloan
    Anantit Toute Douleur
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    Les meilleures Toilettes,
    derniers cris de la saison.
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    Jeunes Gens qui tes'en pei
    ne de trouver dequoi faire un
    chic costume et tout ce qu'il
    ta.il poui tre ljints d'aller
    CiieZ L lUSti et S.ili; car c est
    l'une des maisons les plus
    achalandes de la place.
    Luation de France
    Des embarcations seront
    mises lajdisposition du public
    pour la visite du croiseur co-
    le Jeanne d Arc les m il
    7 et jeudi I) h c nbre 11 i.
    45 et '5 h 30 t'rire de
    retirer les caries \a Ugatioi
    de France <'. i imp-d i-.\l i'.'-
    malin de .S midi.
    Loi nerso:i i.-squi ;> >'trr il
    se rendre .'i bord par leur pro
    prs moyens s -roui admise ;
    galement visiter le croi c ir
    m me si elles ne SOIll munie i
    des cartes dlivr es ;arli L
    galion.
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    son', le qualit toujours par-
    taite. et cela leur a valu nue
    excellente renomme.
    / c Fravce et
    V Angleterre
    L'entrevue ilelIl.lJiiand
    et Chamberlain
    Par cible franais
    I'ahisM. Briand a dclar aux
    reprsentants de U \ n -?e que son
    entrevue avec sir Auslio Cham-
    berlain lui av.lit permis de coasta
    ter la communaut de vues des
    deux gouvernements satl ensem-
    ble des problmes ! la politique
    xtrieure. Ils p end ont une dii-
    sion sur le dstrinemt ni le 1' \ le
    n..ir.Be aprs que la confrence
    des smbarsadi uis i.ura lait con&at
    tre son avis au Eujt t de la t on mis-
    sion de corjtrtr.Mr ItriaDd Le con
    ti-Mc pas que les ministres du 1 e:ch
    aient le droit de discuter sur l'in-
    terprtation du Usit, mais ils doi
    vent se souvenir que la Fiance
    avant l'application du tiait de
    Locarno a prouv l'A Ile m gue
    sen bon vouloir en rduisant l'ell c
    ut de ses troupes d'occuphlion et
    tn amnirliact largement 1*8 alle-
    mands cond-mns Le ministre des
    atlaires trangres conclut que sir
    / ustio el lui ont dcide d'agiravtc
    piudence et circonspection en CM
    te dans la dtente de' intrts res
    I ectits des d ux pays. Is n'ont
    pas c.'.; in.n l'ventualit de la
    riunioi des n i! i ti'S de France,
    de Grande Bretagne, d Italie et
    d'Allemagoe.
    Le Gai Ludendorff
    subit une opra m
    tion
    MUNICH L'tat du Gnral
    Ludendortl qui a t opr d'un
    uoitre, il > a une huitaine de jours,
    s'fcm 1 o e grodueihment. Le Dr
    BaneS, 4U' a pratiqu i'optrdijon,
    dclaiail anju .ni inu qu'il n'y a
    I iub aucun sympime iuquitant ;
    n nlgr cela, l'ancien quartier-mal
    ire gnral de l'arme allemande
    ne quitleia p .- la clinique avaut
    un certain temps, tout au moins
    pasivant que la guirisoa ne i*oit
    compltement assure.
    Mort du Prident
    de la Commission
    des Finances de
    la Chambre fran
    a\te
    PaiusM. Henri Simon, dpu
    t du Tarn, prsident de la Com-
    mission des Finances de la Cham-
    bre,cat mort subitement hier soir.
    II appartenait au paru radical-so-
    cialiste.
    L'Italie et
    l'Albanie
    l'attitude /le l'Italie >
    inquite la Yougoslavie
    t/Artis La nouvelle que l'Ita-
    lie et l Albanie ont conclu un pac-
    te d'aaiilili et de scuut a' pro-
    duit une prolonde impression
    Belgrade, cil une dpche euvovee
    au Journal de la tapibde yougosla
    Chez E. Sexas
    On liouwra entr autn s marchandises les articles ci deisou'
    arrivs par le dernier steamer franais :
    .jS UiautBuns lines pour dames, lillettes, entants et pour bbs
    *3* semelle souple ( Marque llattas ) couronnes, niadmos de lou
    WjTjte heaul pour maries: Crpe de chine uni, trappe; Georgctte
    ^ Charmeuse dos li-sus impr.ms dernirA nouveaut ; toute ds
    jj, oie barres : lu neii. ; char eaux garnis pour li lettes et en
    * fants, Gants Je p^au vantails ; Chapeaux Jean Bart et Isioe
    pour g ne nnets Ln bel assortiment de v!enc nuei de i\a
    'i ieurs nuances : crme, crue, ochre.
    HGolomhian Sleamsliip Co ks
    5 le steamer "Ullenor" parti de Hew-Tork le
    C^ler D*5ceml>r; courant pour Cap-Hatien, fort L
    ^de l'aix, fionaives r-t ^t Marc est atLndu 1^
    Wj Port*au-f rince le 9 courant en route directe-!
    binent pour lea p itia" Je la Polo Me pi\nantirai'
    Cl i
    gjet passagers. .,
    3 Port au Piince, le 6 Dcembre 19261 h
    Colombian Steuniship Company Inc. ^
    |Gebara&C, Agenlsl
    mar.neen retraits et prtend avo*
    u ocumeiioriici I q .i le prouve*
    M.\V l ur se.a entendu coanut-
    moin d ma n ou lundi. La dtensa
    a prsent c de hntericg. oire du contre-uni.
    rai Hobuison, retrait, qui a relus
    de rpondre h des qu slioascooeer
    nant l'importance stratgique Ji
    Fearl Uarbour ILwa-, biseoivilf,
    La reine ds Rou*
    manie jirriveji
    Trieste
    ve. Dans les milieux autoriss, dit
    la joirespoudtiii du Journal ,
    ou BOOkldara la signature de ce
    traite comme un eveneuieil de la
    plu haute gravit sig iliant rien
    de mous que 1 etab i^einent d un
    protectorat sur l'Alban e Ou pense
    qu uue pareil.e me u.\ est capable
    uc compromettre les relatious ami
    cales qui existent vu ce moment
    eut.-e 1 lia le et la Yjugoslav.e. On
    preleudau?si B.igraUe, ajoute le
    correspoudn", que ce p..te est
    couiruiie a i'espni du rcent trar
    d'aauti italu-ot.ib Il unuu.e par
    coasiutni e. prc^euts traites
    entre 1' talie et la V ugjslavie
    a-1 .i pour but la prservation de
    1 indpendance de l'Italie.
    Mr TchUcherine
    Berlin
    ^i'ahis Suivant une dpche
    de Berlin au Malin,, M. Tchil-
    clienue, au cour u un uejeuuer,
    a ttDte de dtourner M. Strese-
    muun de la pjiriique de l'hoiry.
    i
    Le scandale
    :^ H* d ptroles
    nWAeHINGTON La dlsnse a
    lait intervenir aujourd'hui le se*
    citaire de la marine YYilbur dans
    le procs l'al-Johcuy. lu e accuse
    ie:ccrlaire J'avuir essaye de uiiii
    itr le tmoignage u'un oilicier de
    TRIESTELa reine Mtmqi
    est en train de retourner es Hw-
    manie a joui de son premier ripe
    depuis sou dpail pour le Etat
    U nu en Octobre dernier l.anif'
    n a pua quiu son wagon dm
    merciedi to r quand elle a pal
    Uaiu k l'aria jusqu son irrr*
    dans celle ville. Ll.e a pris toasts
    repas seule el a rtfuse d* rural
    aucun visiteur S Lausanne il tl
    lai.. La iciuu a euvujc que.q.'a
    au bureau de la poste pour M
    ai l'ou avait reu dcsnouvellMa
    liucarest au sujtt de la sant
    ro. mais il a y avajt absoute*
    r.' n ; pas de bonnes nouvellMMl
    velles, a dit la reine aui periouS
    de sou entourage, lu grand lOS-
    hrede ces dernires ont dtiM
    qu'elles ne seraient pa orprui
    a voir le roi Ferdinand NSlru
    Htetete f*ftt&&&&&bt&Mi1tiifi
    w*
    Norwish Union Fre tance
    Socit linilei
    Au a pi (al de Or. 30.coo.ooo
    Une des plus imporanies Compagnies d assurances
    contre l'incendie : ; I
    Afi>*k1a u Cap-Haitien . J. PARAVlSlM CI
    "[/^fffO __ Au('.iycs:jE.\N BOURGEOIS $
    *-..J.DAALDER S
    Foi t-at-Prince
    j|-**^
    ^yttm-k
    r-^'^
    A. DE MATTIS & CO, Reprsentants pour fl*
    (U.
    . -,


    I.F/-M \TI\ 7 D "ambre 1926
    es plus chics
    Cliapeiix de paille
    tvendent che

    m.
    120, Une Roux
    ois
    |ratcueill*r la reine il Ba
    iedimalin. MnieKimoje
    une des d.rues d'b n
    Jjl reine, fatigue de sa
    |d Amrique, est desten-
    inne et se rendra Lu
    reposer.
    icendunl du
    Murt coti-
    s pour es-
    *
    Leprince Michel Mu-
    ^coodiian trois mois de
    kpoor complicit dans une
    Clttcroquene. La rli-mbie
    Lgdle a dclai que le
    E coupable d avoir con
    lltal*9 actionnaires d'u-
    ni* dont il tait le pr
    tda c tte socit tait
    d' renards a/tents eu
    iFoolanile, r e n a,r d
    |H, auteur du projet,
    ir, i t cou.I.un n par
    lias de prison ; il av.rt
    kmepregqae tous les ton ls
    ut que la justice taisait
    .1 / Irtf.ri nirn ! h fini
    L'Assemblita (iitrai e an-
    nuelle les Actionnaire* de In
    Banque Nationale de la Rpu-
    blique d'il lli aura lieu au Sigu
    Social, ii l'iii-l-iiii-l'rinro ( HaTll ),
    le l).\ H lit Janvier, Mil Neui
    'cal Vingt Sji.t A di\ heurei
    du m iiiu. aux tins de discuter
    le rapport du onseil d' rlini*
    nislt-a ion sur la situation da l.i
    Bikiuo, sur le bilan et sur les
    CO ilotes, do les approuver s'il
    v a li m., du (lier lier les iLv.rib.ili.i n dj divi
    .1 :i I -v et les al l:ili. is RUS
    iv. ii'vos, d pr i rder l'alec*
    tiu.l d.M \\i a . > d i Cil i 'I
    d* \ I n. lUtr.di 11, A il: ii ils aatiVM ( leitiu i. q li
    peuvent tre prieiil.i leur
    apprciation.
    Charles E. \Im : i:t.t.
    P.-jii le.it du Conisil l d ni-
    nislrutio i de la Hu.i / /* v./// >-
    nale de 11 Rio ibliq i dh Uti.
    .Chez Paul E- Aux.!*
    l'est entendu, vous voulez
    vous vous inarier.et vos mo
    yens ne sont pas loris?..
    fcli bien, d'aboi-J rendez-
    vous ehez Pau! E.Amila, et
    >ous verre/, que la chose
    n'est pas si difficile 'jue
    <;, car pour p mi d inj ..',
    >ou*av /. Jeul! set l'u->
    ; t ici d " -i -liMueul
    l i dernier c'n '.
    Avis S'triiuiidl
    Je 8oassign,dclare au pu-
    blic et au commerce en parti-
    culier, que je ne suis plus rea
    ponsabie des actes el actions
    de m i pj i e, d n;Geo g s
    l'.is. n.:/. n \. i ic Ser
  • l.'i >in p > n- .a i ie (l'inc >:n |> -
    li!)ilii le ciriK't.e; uueaction
    en divorce devanl lui tre in-
    tente au plu*, lt.
    C lycs.L' 1er l)j.-e:n!>rc 11): >
    ti. nisroruY
    le Boss $ Co
    Agent Gnraux
    LU
    1 (*F CHI RIEZ
    Rue Courbe
    Maillot pour FooUBall
    Rayures horizontales : blc
    l'tjali e. or U;.;ei'i iio.i et .cil
    i i latine.
    Kavti
    .:
    : bleu el
    i uUgC il
    s\crl : 'es
    r..'.!;,( el \ r!
    J u.c.
    li il1'. :v- vess'i s.
    i i*up>. (.i li e balte to le
    ni lin.
    Che se, /, hir couleur
    ; v. c V l.i,l\ eols.
    Chemises blan< lies a petits
    plis.
    Faux cols blanc durs cl mous.
    Compaanie Gnrale
    Tpn^tlantliue
    Le paquebot Caravelle par
    ti de lio.tle.iU2. le 21 Noveii
    lue est alleu lu a i o: l au Pr.u
    te le 12 coiii'.iiii.
    Il repartira le ir. ne jour
    p Kir San lia > do C tu i el les
    pwii.s du Sud.
    1.1 suite do l'itinraire sera
    li ,c larnvi e lit paunebot.
    tu l au Pria e, I ti De.eui
    b a 19211
    H. OBEIJN '.Agenta
    contre
    CONSTIPATION
    prenez lus
    CCMPRIIIItt
    SUISSES
    d* i^ELORT, PharmacUn,
    119, i.'-.,. Saint-Antola
    C'EST LE MEILLEUR
    DES PURGATIFS
    POKT-AU-PRINOB
    Alex.Pr.THUS; Pharmaclo ALBKRTQU
    Phnrmacie du O' Justin VIARD
    f fouf.f ' honnru l'hn ruiucima
    \ irmmmmammamwmmammmm^mmm
    Remercient
    Monsieur Franois Joseph Lalane,
    N'r et Mme Darthon Latortue, mes
    demoiselles Ccilia et Nomie La
    lane, mesdemoiselles Lydia, Claire
    et lodiana Lamofhe, les familles
    Lalane, Latortue, I)sormes,|Ken
    et tous les autres parents et allis
    remercient to'is les amis qui leur
    ot donn une nouvelle mirq'ie
    de sympathie l'occision de li
    p r'e cruel'e qu'ils vieontnl d'
    p o ver da.is la oersinn- de
    Jean Muclm Lal'tne
    . i.levi le.ir alt'tet in le il N'j
    v.mbre courant et les p-t d'i
    grer l'exprs ion de le r profonde
    recoan i-san e
    Enfant malingre
    et chtif
    i ImiII. dr loir ilr Mnrur. taKIrt-
    li u.rrc. lui rendra forer
    ri MUtr.
    y.n i i ....
    Juura A pelno.
    iv-o une rapl*
    Jll lli.'ruyabla,
    ira m ti r v r 11 -
    laMM Tablet-
    lt-a J Huila de
    I il* d* Moru.-
    MoGojr'a, nour-
    rliHantva et re-
    MflinatUli
    ItJ iclil
    btafl portant et
    viKuureux.
    Kxcvllentea
    iiuh."*I Rpftf une
    ii,..l.ulU- -t ooii-
    lre le danirer
    du rrit'liltlaine.
    Bupprlrn*! ta
    r I p u lllltl
    l.ullf ,1. loleil
    ont. Hein -
    plaaaa -1 p *
    In Ta lit et tes
    M. i \>> i (jul en
    mit tOUtl l'M'.a.'.le liin eu avoir
    lad herriblal liu-.irivenlenta.
    |iem..l..l.l ! Taliletle il'llull da
    Foie de Mctue Mefoy'a ehel touii Ira
    pharmai len. AumI nicrtalilva au
    fDI '|U ''.a bonbona.
    ltiiufttt.>naiii< AUiuiiuudi Lia*
    New-Orlaos South America g
    SteaaishiiJ lu tue g*
    {i Pro _: Jrx .i > x* s dparts d i rects pour ?d?
    $ Pori-au Prince "Jrlai x &jj>

    t Le steamer l\jnl" ayant laiss le! On^a g*
    Pi If 3 cnur;nl scia Poit-au-Prii.ee I- 9 avcr>
    Pi 250 tonnes, petit-ljoave l 10. asi C lc ** *'*'

    i
    jf cembre
    ste;mei" laissera Bw Irlau l^ H
    pour Porl au Prince el les | orts du
    o.'- e
    Poil-auPiinc
    le 6 Dcembre 1026.
    A. de lATTEtS L to
    Agents
    Pi

    03-
    o m i I kl
    i i. u
    i p ,
    .t
    \- u-
    i e
    F
    Tour l'alimentation d > . des couvalescents. r ^.^
    r& Le seul lait en poudre qui cjutient les trois vitamines. V*
    C'j les trois indispensable* lments la uulriMou |lr
    Ue8essech el strilis d'aptes le procd a Juil-lUtm iker >. .,,.
    r MOMILK est le seul '" ^ vurlip. rn non i. < se nnnmehanl Ia
    >'v pKi8 du lait matemel
    :'^ pour les bbs.
    Cl* Je
    3 MOMILK est le seul lait de vache en poudre, se rapprochant ... .
    De digestion facile, c'est l'aliment idal *.-*
    Pi
    U*|i> Eo vente che/. :
    Simon Vieux, Alfred Vieux,

    Madame L. II. Doret
    g BREWBR A Company
    ne.
    h3-
    A. Boit, Raphal BronarJ, .'i*j'
    Savinien Marlio, Petit oave -
    Geo. JEANSEME & Co t*?
    Ai.E.NTS
    "P?
    c2

    t.- v '"' V V ', ^ V & ^ V V ? V V V V V V r'.,
    Pourquoi avez vous oubli ?
    FUMEURS ? Vous avez vant l'excellence de la (iigarette
    l'A 7'UIOIE vous vouj Aies proposs de l'adopter di'linitive-
    niv. ment, parce qu'elle est conditionne par toutes 1rs quoltts qui
    (05) la rendent meilleure, sa bonne renomme, gidee voire fruc-
    rr.fv tueuse propagande, s'est faite rapido.
    Jvjj/ Mais de tout le bien que vous en av. / dit. vous ave/ certai
    a-'-.Vj nement oubli d'annoncer & vos amis ^ue cliaqne pochette des
    r!/ t'ATHIOTES porte un bon prime, et que, contre cent de ces
    tj bons retournes en nos bureaux, nous payons deu gourdes et
    l'^ demie.
    yy/ Vous ne les ave/, pas mis en garde contre cette manie de
    p?' jeter les poches vides de cigarettes, et c est ncessaire de les
    (, eu informer. < ar noua accordons une rcompense de ti. t.bO a
    ^|) tout potLur de cent pochettes de PATRIOTES vides le leur
    V contenu.
    ftiSi Vous avez urtout omis l'essentiel, car voui n'ave/ pas aflir-
    ,', me que noj bons portant lo-s numros 12, 1^, li, ti, 17, iH,
    .J. 19, '20 sont payables chacun, deux ce.it gourd.
    ;. Il suflil d'avoir la chance de Irnuver dans une peebettt de
    PATRIOTES un bon prime portant l'un de ces i.umros pici
    ts pour l nlicier de cet'e bonne aubaine.
    Voil donc trois cliHiices que vous ave/, d're ddommags
    de v,s dbours en fumaut les cigarettes PATRIOTES.
    N-V Bllei sont eu vente dans les principaux tablissements de
    / Poil au ptince et lu Province, on en tiouvera |ausst au dp'
    tll' cenlrul ' \.N vt'AO.NA Grande labrique de l'ubac el de Ciga
    v / rettes inti Hue Justin Lhrisson 10(5.
    Insurance Co
    Ine des plus forles Com|)a(|nie
    \ eanadiciiues dassurao e>
    sur la vie.
    Eug.Le Boss & Co.
    'H1BILLEH, c'est bien
    HABILLER, chiquement c'est mieux
    c'est parlai!

    <


    I.:. MATIN -lui- -1 "
    l
    m

    r >
    C5*fS
    M
    S.
    iaBaWBHBB3^^SgJBaBMB Mi WHM|B^
    DPURATIF
    cj
    Dr MANGER
    combat
    les Maladies de la Femme


    Vicei Ju Slf
    V...i:.\ C a.ide
    Kanva'iM cireallM
    Rf'... J i^
    lu,....... ... m aru. ..... -"" ".' ,,* "i H>" i"..i|
    '"..*...Y. "*.,.,...,. uni wlte*l.IIBcr.
    AVIS ,,
    Les personnes .qui avaient
    reu,pour tre vendus, les DU
    lets de la loterie de la joue
    machine automobile F.at,8oiu
    puces de venir rgler leur
    compte ou Garage KEO.p>ur
    permettre la fixation de luua-
    le cl 11 tiragf<
    port au Prinrc.le.'iOXow il
    l,i e 1926.

    -.:-.- . .
    .: ..,:* ;
    />}>
    A
    i
    .\, .:;,;:-.....-.. - m*
    VSj ; .':.-".;,rr,:r,.r^
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    (Il .... .. " ' '"' ..............., !,,ir

    lr awki '' P'"' ''
    ,,,.....i ..i il 1...I* itirr. ..
    i. i. paa . Uouv.tii
    i i!i BIT. C"M
    ' ,,*......... |- -r l'-.r qu-lll*. NteMleM.
    ..-, '.,............<.....!* M ** I*
    ,.,, ,, .,iil > '; , .-,. iDoeal . -r-i "' uw """"..*
    ""' '\ \, .. .. ntiran.....
    "XSk'S, '.- '",jUI" "" """""
    j, \,i,...........>... ..<"
    i. ju,.' an noatuui Net
    la Cie d'EcMraue
    Electrique-
    la Compagnie n'Eclairage
    Elctrique av.se res abonns
    l lepublic en gnral qua
    c se du montage l'une no
    M||emaihine gnratrice elle
    rierrompera damrnaiste
    .ou.nl le diirancbecl (Mis
    du molin 2 heures de h prs
    Il i(!i.
    cVoua rentrer
    puis du travail
    et avec l aajji 4s0iaiMast mi
    effort
    1 *>
    4,
    ?
    ....
    A______ ii i tawwiii t as
    j30Z^,ELZiJMZ3aUEtZ
    wm
    Ce qui n*a jamaia.t bit
    Ce qui ne peut tre dpaaa.
    Kola ihampngne
    V. Sjourne
    P,pan'. dans de. conditions ri^urcuses
    r d'ASEPSIB
    PrDaration et Tenta
    Si.....
    fi

    M -- -
    P ropr lot ire ;
    BarTerminus
    A Thouneur d'informer sa bienveillante client
    au'il a install l'tage de aontabliisermiit, un salon
    ex-lus'.ve.nent rserv aux fa.n les ( Ion trontara
    des consommations de premier .h axii ou Us imcin
    seront servis sur 1er ar.de.
    T'ihone NoTeU
    m
    V."
    El VOM voua jajtj *l|M |
    A U loiigut. pourraHB cfcoaa d p
    imir 1. coup; Owhteamc da alaa .
    tiral-Kua _
    ip!04 I f
    vleuilefiSa^ainaibannt
    aUmcaUtloa. nwnn
    pur. talf n #0
    U mm* at fait pv *]fcne. U aaatM .. p
    .crol w>lr al"-' "-'-------E -
    et ul COPC
    UUoa. pa#i
    tout aida*
    Si un ortaoieaM ^------- -----------
    par l'eOort vtOLptsimHtttf A vos forcaa *eua l
    on alaadatt Tm cap#- on qpmwU PtJaJlHl X fj>
    I teot flaMBUr.
    avnlaUinpa, MS M M
    bora d'emploi at fi mm biUiafla. Ca
    lf>lty>t daptai%uaUi
    Utloa. nuit air AMI rOroanalatea.
    .omaafl et fait pv CL b aMi ra>
    xxraalfmra. K*a* K^MrotM. oa etat
    I cooeeroa l'aiUiwev aSlsaw UWae dalreval
    Biwaimrn m e Ij fouro^a. U toii, aM
    aide* tta* d'OvomalUM rtmmm
    m WMSWM aprtaa railtdcfMM la breha law
    Jt pr*diKdv, a w
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    !fc
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    7!,:;,l::; no^ul^s't, ne donnent pas de d,..,.,,
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    MIWMCOUIIT,
    H* 110 Rue d^sT/s is
    ^i^i


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