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LE MATIN' 2 Dicembre 1920 —k. § Eo voyage, En Fqu—nique *>'^ .££ On n'oublie pas le H lu n leCocklai ou l'Anisette T .SSI H' ^-.^ Par son •sirau j.uul et ton anime liui^se c'est lu fraiih ';• fit-iule aatuue pour toute la route %ww*w&m%miw'wm I S* i I raee humides et des iliiaes. Dca mots, l'on passa a ni coups, comme la rue du Champ ileMar n'est point bloane, les projectiles ne %  liiiupircnl nulle* ment, et, pendant un grand quart d'heure, shines el marines sp bombardrent copieusement coups de pierres. I .. Inuiquillil de l:i rie fut trouble, mme l'arrive d'un uendarme ne put rtablir l'ordre. Cependant la lin, les marines restrent matres du terrain, car. NOTRE ŒIL vit les petits cireurs de bottes prendre la fuiie. Ki les soldats n'ayant plus (levant eux leurs adversaires, partirent en guerre rentre les maisons d'alentour qui reurent une Vritable grle de pierres. A l'Hpital Gnral Depuis avant-hier a comment en la chapelle de l'Hpital Gnral, la neuvaine prparatoire i la (t de l'Immacul.: Conception, patronne de l'Etblissemcnl. I.e jour de la lele, mercredi H Dcembre, une belle messe sera clbre en la chapelle. Grand Bal Le samedi, IN Dcembre courant aura lieu dans les salons de Mr et Madame Jh. St. (Moud, un f [ra ml bal pour lequel de nom* lieuses invitation! ont t lances. On v passera, comme chaque anne, les heures les plus lgr-ables. COUP de poinu fatal Bn"Marine" tue I.Russo Hier, vers 2 h. 1;2, M. Russo, l'aimable bijoutier, bien connu de la rue BonneFoi, a t frappe d'un coup de poing par un c narine . l'eu a pr*, NI. ltusso e mort. Le Marine a t arrt par le lieutenant Shaker, sous-chetde la Police. On est unanime n dplorer la mort du sympathique •ommerant. Nous donnerons demain les dtails de l'incident. Aux parents prouvs, nous prsentons nos biens sincres condolances. Secrtairerie d'Etat de la Justice AVIS] Les concessionnaires du (Ion Irfll pour l'exploitation industrielle et agricole d l'Ile de la (ionve, leurs hritiers ou ayants-cause sout invits | se prsenter en personne ou par iiriiidatairesdmeiil autoriss le jeudi 9 Dcembre prochain M heures de l'aprs midi eu la salle des Confrences du I)> partemen' des Finances pour entendre une communkatou du Ministre de la Justice les intressant. i ort au |l'rince, le 2" Nove ubre 1926. L'affaire des Varreux LA TACHE DE SANG DE MACBETH La piste que nous suivons pour essayer de faire lu lum re ear la disparition d'Aliancy Mn ti Michand, est lorti euse nous la perdons bien souvent pur la reh ouver plus loin et %  Mme, bien des i,„s. noua somme oblig de revenir en arrire peur retrouver un point de dpart, un indice, mie lueur qui nous iode dans ce ddale tnbreux. Hier, nous disions que le 5 ou le () (0 Septembre dernier Abancy lut convi par un ami ou un parent (?) une partie de chasse ft I embouchure de la Grande HlVlre, partie au cours de laquelle on devait mangei ensemble mi bouillon de poissons, est ce joui l qu'on entendit w coup de bu, ce jour-lque ues cillants disent avoir vu le cadavre, c'est enfin, ds ce jourla, que les habitants de Jaineaii et des Varreux ne revirent plus Aliancv Michaud. Dtail : I.e dipjiiu tait un jeune homme de caractre enjou. A toutes les le tes cliampIres de la rgion, toutes les veilles, il tait toujours prsent. Depuis Septembre dernier, on ne le vo.-t plus ces runions. AU dbut de Septembre toujours, une lavandire, qui s'tait place l'endroit macabre, pies de la rivire, vit avec elfroi sur tes galets de la rive de nombreuse lches de sang. Effraye, elle alla s asseoir plus loin. D'o provenait ce 8ang>Eluilpa celui de quelque ble abatlueou tait ecelui d'Aliai.cv ? A son retour la Femme parla, les choses s'bruitrent et toute la rgion d.aail qu'un crime avait ete commis. Sont-elesUUI.es de aejig de Macbeth, et l'ombre de Banco va-i elle enfin apparatre ? Non. NOUS n avons pas pu savoir le nom de celte einuie qui a vu le Aan •./. VarroM tout le monde se tait. Le coin du voile qui avait commenc a se soulever retombe l'nisqucnieiil, b. petite lueur qui % •cillait dans robacurit el teinte soudain. Nom voil de nouveau en plein mystre, en pleines lnbres. lit musiques scolaires et le radio • hacun de nos grands Etablis semeuls scolaires, le Lyce, le Petit Sminaire, l'Institution sil.ouis de Gonzagoe, possde une musique que.lorl souvenl t on. eu l'occasion d a |)plaudir. soil dans des concerts intimes. aOll ihins des leles publiques. Pourquoi la Direction do lladio ne s'entend elle pas avec les Directeurs de ces coles pour taire jouer les musiques scolaires au Radio ? C'est une initiative qui, nous seinble-t-il, serait des plus heureuses. Ella servirait montrer l'tranger les progrs accom plis ce point de vue, par les enfants de nos coles. 0 N 'I mande L'nc bonne machine crire marque : LNDER£ il mtui^ii' lisn !* cour de I* nuit. IA RIGIDIT El LA DOULEUR DISPARAISSENT [N IE Il craignait ne pas pouvoir retour, ner au travail, mais il trouva un remde efficace et conomique. Tous ceux qui sont obHgfc trsrsiller dehors doivent suivre l'i'uru: !. %  U douleur musculaires qui l'impoesibiUlert-nt de douMir son corps. "Ayant tti trvmp par la pluio je rentra chea moi et me Bill au lit. Ilorrusement que ma (iiniuo eut lu prcaution de m'appliquer du lirum> nt de 'Ioan (|ui m'enleva iiiKtontanment la douleur evde retour au travail la jour suivant, mu condition physique tait dj, normale. L'effet du Uniment de Sloan <•... vraiment surpn nant. 11 sullit de l'appliquer, sans frotter, pour se rendre rompt* de ses proprits curatives. Les muscles ae tonifient et laissent de faire mal, et l'on sent un bien-tre gnral. Achets un t'.acon lu pharmacie la plus prochaine. te wj&Liniment de Sloan Anantit Toute Douleur Pour l'Hospice et le* pauvres de Stbraneoi de S ib Voulez vous passer une dlicit'iisr aprs-midi tout en faisant une IHHUIC (vtture .' N'mib'iez pas de vous mlr^, le dimanche Dcembre, H tel Beltt vue, prs du Cliam > le Mars. I es cartes d'entre sont puises, dites-vous Qu' cela ne lie. me; vous paierez e i en h ont. C'est seulement 1 gou tle pour es grandes personnes et 0.30 pour les enfanta. N'oublie/ pas que l'.ii donne au pauvre prte Dic.i . MariiiQ Bn l'Eglise Mtropolitaine sera clbr le mercredi 16 Dcembre prochain, ."> heures 11 demie •le l'aprb-midi le mariage de Melle A belle M av.. ni avec Mr l'dou.ird Paul. Tous nos meilleurs compliments aux ratura poux. d.i n\. er BUS bureaux vf8 important ConuiH'iri'il A<|encies and Commission Lea actionnaire! dt Conamsu 1 cial Arjeucics and Commission sont convoqus en assemble gnrale ordinaire au sige so rifll le jeudi 2(1 janvier l!l 7 midi I elle! dVnlcu.lrc le rap poil du Conseil dadniin'slration sur lu si t nation de |la So cil, sur le bilan et sur les comptes; de les approine s'il y u lieu, le pr.xtder l'lection des Membres du l'cnseil d'Adiniiiislialion. de fixer les repartitions de dividende el les afleuiHons o taire aux rserves el enflll de statuer sur les questions d'intrt gnral qui pourront lui lre soumis, l'ori au Prinee, le 30 Novembre 1036. Lon H. TlIKBUD .hilfsR. TIIBAUO P. (i. NAL'DE he% difficult* //M ancires franaises Par cble fraoc&is FAHIS — L'ajrence llavas est au lor ?e a dmeatir les bruits de ?i b lisation du f anc liHprs IUEcliode Paris Mr l'oincai envia (e la revalorisation pro^reasive du franc mais son but est un redressement financier de longue haleine. I.e dollar vaut 20 Irancs .:7 ; le rai c a subi aujou .1 ii de fo.lt s fluctuations. Au dbut de lu journe, ii atteint la Bourse son cours le plus lev depuis la mi-juillet mais o bruit se rpandit que le gouvernement avait (dcid de le stabiliser i 147 A la livre sterling el <10 au dollar Imm/diatemeol la radion se fit brutalement sentir et de 14,37 au dollar, il passa r*pidemen' 29.30 or q te p-.-u |.l temps aprs le gouvernement lit connatre qu il n avait li aucun taux de stabilisation ; le f anc remonta nouveau et en clture il estait 138 'a Ivre et 28 au dollar.On attrit ue ces violentes fluctuations non seulement au bruit de stabilisation 4 80 au dollar, nu i-> aussi i i. raction naturelle aprs dfts semaines de hausse fivreuse la suite des brui's d'aprs lesquels le guivernement aurait incit les biuqu^a contribuer a ramener le fro'nc sou taux actue .Les bonne valeurs qui avaient pe.du cicq dix peints au ou a des derniers jaurs son! presque ra venues leur cours normal cet aprs midi. Le franc a cltur hier i la Bourse de New-York h J cents .Les troubles Java* CBATAVIA — Le i autorits milN tairea continuent poursuivre les bandaa de communistes dan a l'oueat de Java et ont fait environ 2oil prisonniers. A Soerakarta un in ti'g tua un dtective Les ru pes a.-itreut i communistes. La gouve .'cment he prpare exi'er en Nouv.lle Guine tou %  'ei a dera du mouvement. Une rvlation du "Berliner Tageblatt M BERLINLe t Berliner Tageblatt publie des rvlationa sur les agissements de certains officiers de lalteicli wehr.C %  •offiolsrl qui sont ails par des syniicata patronaux nationalistes re, taillent des don* soi-Jisant pour des a?;vr.s apoilives.DBiis en la'.it pour payer les Irais des socits mi itai resaecrtes. fin Brance K Les mesures k propos des bls traiiaers PAnis— Un dcret fixe au 1er Janvier 1927 le dlai de l'entre des b'.s exotiques bnficiant du remboursement d-.s ira t* d'entre. La conseil d:s ministres fixe ra le rgim i d;s bls entrant poajrieuremeut celle dite. Pourquoi avez vous oui f t; KIRS ? Vous avez vant l'excellence de I. n PAT/UUI! %  : vous voui tes proposs de l'adoptJVu?^ 1 meri parce qu'elle est conditionne par toutes les n i""i la ren e jt meilleure, sa bonne renomme, g cj av^'M tueuse propr^ande. s'est faite rapide Y e fraed Mais de tout le bien que vous en ave/, dit. vous an nement oubli d'annoncer vos &m s •ueclinne u Clr ^\ PATB10TIS8 porte un bon prime, et que. contre Sni ? M bons retourns en nos bureaux,]nous payons dni B A ^l demie. gourdei M Vous ue les av, i paa mis en garde contrelcetle m. • jeter les poches vides de cigarettes, et cest ncemir T i"', 4 l en informer. cr nous accordons une rc mpanaede r ti*! tout porteur de cent pocbjttea de PATrlO'IWvidi.. j H I rnnlonu ^^ ,U M le* a forlOLt omis l'essentiel, car vou n'im M ..h a bons portant les numros 12, o 15 u nf^ payables chacun, deux cent gourde/ 'M contenu. Vous av m que noa 19, 20 sont paymes chacun, deux cent ,n r 1, Il suffit d'avoir la chance de trouver dans uBe'rm.1, .. I I PATHIOTJS un.be; p.ime portant l'un d.^0^;.^ S Us pour bnlicier de celle bonne aubaine uœerw l | Vol a ^oac trois chances que vous ave/, d're ddommxJ de vos dbours en fumant les cigarettes PATRIOTKs ^*| neige La nantdunAl New-York \ de Rom NEW-YORK— Il est tomb quelffl BUCARESTOn deuTi 3 ies llocons de neige New York Iles milieux officiels quaf .ns l aprs m


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LE MATIN 2 Dcembre 132 i K lu*lle leurs camarades Uiail : iis fournissent dir< c *]jll million' de dollars par *l sous forme de taxe fd ouvern mei.hles conlri Lj/dir clament 8 million End .ilrsLe* municipalits Ew lo iniissen2 millioDS fl dollar;. paol EAuxila prix des Tissu s de Soie las de soie sont en gdoubls depuis le mois i ; attellent souvent j|s >/ohibit' s.Toutefois jai.son si ieuse de la pla ces articles la porte Bits les bourses, et pour jonvuincre, v i sitez Paul E, angle rue TraversiKa-fl.sin de l'Etat. eiidre fin Cadillac Sedan \[a 57 ['n Buick 0 jer M. Harrv H.Kinnev IGrand'Rue 1336. ira linie —amer Heinz Horm, ve UiŒuropc, est attendu a pli ' l'5 Dcembre et eon lie (iDcembre au [soir fon/ston, Sto I)< nunyo ti 'iiao,prenant Jrt et m. mer &** .*••* La Mode d'aujourd'hui r clame ces bas qui ont i apparence parfaite. ffolzproof BAS HOLEPROOF I L ne suffil pas ijnr m bas scient c'airs. Il loitral t'Ire sain dfaut, frsl ainsi que I le au Holeproef completWillauLs cl inipecraMes rt-paudaut MUS ronrurrrnrr aux etijeices d< la M< arlue'l*. la iinew esquise el | beau Italn du H0I.ENMf tieitaeildere qu'il ut eolreque itl MM de la plus luit (jn.iiiir prpares nitatl ki prucr des deMianularlures lraujres, U faon roi* serer leur beaut, •iO.1.1 >I.A:;{!.\ Agcut< Port mi Prince O. IJ.,x 3Ls , U Lepemlanl, maigre Itir apparent sans rgalr es bas IIOLEPIIVF sont d'un priiuadrr. le plus ils soat d'un leuu, usage, peu'eul tre laves . -Lecture de la conespondance. lo.— Rapport de la Commislion charge de vrlflerla coinp t; bilit du Trsorier, 6o.— Causerie par le collffUC J. Wexilc. (>o.— Questions d'intrt gi irai. Le Prsident, l.e S i lair BOSQ. Lli.iJOSK Ml. + %  ... <*. ...o ^ PENDULES 5 FiCVEILS +J Le li l.wn&P4ki:: T? iOJ de bon Vr.'.-t /.,'' ;> se reco;; premire vue. 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Suivant 1rs i enseignenients donnspar le Charg d*Allai res del'ran e, au prsident de l'LSSII. le Jeamu d'Arc sera ici dimanche. Le Charg d'Allaires prsentera le Prsident de ll'nion au Gommai lant du leau afin d'arrter les dates des mut* tats, Il v aura p obiulcmenl trois Mardi, Jeudi et Diman che. Ddoijs jeannjs Videsm |1 2 & '} gallo:is en gros et dtail M. A WOLFK ll(>,|Riic Traversire. ISaVtSnSlaWiVL Pour lever vos enfants sains et robustes DQANBZ-LBUM l'AV(ti.\l-::i-\,i.\( y/.;v, I. Avoine .'J-Mmulos es ce le que digrent mieux le> ci, lants.les viellaiils, leSCO i... rescentsfel les malades, sont des grains d'avoine c cialemenl slectionns t prparcs p udanl douze heu readansdes poles saugfe dans la lubrique; pour ce.i raison l'avoinee .1 Mi nu .•. est recoiiiinande par Us meilleurs mdecin 1 et s %  '. cialislcs. 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Le .S'/.S u Siiii/Iflon Abbcy* est attendu ijurmel, te tH Dcembre prochain. Port ou Prince, te '2u Novan bre 1926. J. DAALDLR Jr Gnral Agent for liait i. A ux Intivu de notre aimable oliemle, et de toutes dames faatidieuses, la maison de AJberl . Bcha Rue des l-Yo.iis Forts No403 S'empresse d'anm i i\.rrive • eoemment d|uu superbe assorti nant tout frais et de derM nitires VoguesconsiUaul speialement en articles L suivante: Souliers de fantaisies pour dames souliers de sport. Chapeaux garnis Uniolisto.k de chapeaux de paille et leurtre pou, hommes. Pour les Miettes el ga conets nouv offrons les chapeaux fean Dort. Venez nous visiter et voas sr.i convaincue w laaai* -/ v-y j '^l •% %  J 1



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L E M T X 2 ce mbre 195' nu*'" *-* • 1 EfH .14 iEM*3B Hcmburu Sinerika-Linie Se I ooatrt aotcd •aaro p tu'o. pund.-aJo ogal MU %  • %  (ompreua di JuboCf'I>dr 'il 0 0 Inutono iBfrt* DM l'aboao MHH t '.e c dti kMlfl, • elaaucltt • tua d:-.l:i*. csii mueri au> !(.:* < %  %  t""" I "•*•• h f" %  a Valait non II fotfc.o tutu l •S* 'le l'rVornaii • MMM •' ,J1 Ut D.BMMD >l.t Facu'l di Mdi> ma di UoBipallier F.. V ' EMONRCIOI II n'.:. IOI wes :imppomoti amittmorrmgul, ijjm*nlt d*o ngitHoiui!!. ttttrnt s ranwi L..*> o* • de !'l ii'Oj %  • r ai'Hih .1 rorl MI-I' i i 2 Dcembre npro II f '• i ei '.'n lu'". Il poiilii!' mme je. ,oui I u*" • ' I ., / -. Ii III P M 1 '! .< dll il : Vif." Ii 10 DCI 1 i 11 T piendir du li.'-t pour l'Ku < pe. Ce s pmer olfre une occasion mcrviill use poui d s p vag r i il* i ior. Ll t ASiAiCo Agents Glraux Jh" Jj %  mkKwmdpm n IBIHI rfolarl-nfnrr le" tbtMftb f M u/.'or.i CMU0I0 *.' JuitotlttMlL ( r.MKATI Rfaaaiflrt KATtl %  UUa'l tl DKM Moiipl I ttono H tuniutmt J.' lif'o I GEO. fi. PATfHE l.lov's Agent Bureau n PInceoela maison I. J. BIGIO 1 n ri lue Courbe. peut cru se conserver du ru IOM leur charme et beaut en la lui uni en t'C le -INDISPENSABLE POU! TOUS LES TISSUS DLICATS £L l.fVM BtoltWHW Mdif*lei el 'i VHM l'apprciation Se Ion m iteui*. la uavu incompnhb! du touquH H les |iu IMI MM able qmlit's lypir : que*. Mfme pris a\cc eut*, RI MB Nectar n'enivre pas il ne DM ("uit pas l'AlcoolinT.e h la loopie, (on.rne lfg cirs prcduiU r in i'aites tt temme le^ autres spiritucii. m "M "M m M Paul E. Auxila Por tau Prince ( Hati ) Annonce l'arrive de son tock de fin d'ione. — Soieriw, nouveauts dtrnier chic, cliauwures ulga nies, et (solides, Bu d* soie et de fil, nuances mode, Plumelia franais .Charles dtiow, Itntifs franges. Parfums de luie des premire marques>a aiie? (lartiituiesour robes en tous genres, collerettes bro de jabots r. coi os, Rubans, Btndes brodes. Dentelles Va leocienne. Cbaclylly. Har pluies tt Ombrelles de sois il colon Ton. t'euce tantaisie. Bapti.-te ei linons de fil ou dseo. ton. Mouchoirs, et tous ar icles four dai: es al fillettes, pool toutes crmonies. Les PRIX soLt Doux. Vos int I'.S vjus''conimandanl de nom viiiier. : / — —M i %  • un i i, i i min' iilusen^ij. •?:. ^wi llomk „•-# l e lail *n | midie !fl | lus e rop.ue aax^lfUtf-Unt*. Pour i"-1 tri t nthtion t "'aptes le proede a .l.st-lUn %  kr ^ UOI.ILK ext |f pludu IMI ni pour les bbs l'.n vmte chez pfliirici Rostand Intime i$ tj5' i e dernier ouvrage de •£'! l^ Ixon LA. EAU %  ! $fc En >euleo prix de I Gde 8 j| — Aux *t [ r MI.I i.ii de vaebi en r 1 '"-" lappictii •.' '<|Q^ p or |-a^Prince i.te.ntl. De.di^ tio. I.i e'n.1 I m IMI.I W* gj. Gn lni | U ;ill i t U s 5' \u\ (ion;ii\Ts — i Simon Vieux, A'frid VI UT, Madame L. II. Doiet BREWItt A|.'on.ian\ lue. Wl(0ltCJIRi1l H \u\ Gonaives Cliez Mr l,o.ardp A "HSl Rome. *.a< a i/... •• %  ,, i.. — Chez Mr Louis tMtf A. 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John rrvvn ^J 1 am.l'tm.crstrM.UrsAHl.iUc-.Ceo Eaustra es aeil ilruis c U II. .r... s M.h.lrcte ^ nnifll'Mn (,. p i |'e„ r. ..i ? i .M.i.us. clnt.'e "d. atlioa ^ Pour vos coonender eu tout n lie rrns.i D %  a'hdreiier i'' Hue POcUv 1 nj^>* -'e la ( Bai.qiu; Nationale IIIUII PREtTZMHM-fifiERHOlM wl^ fit : l'e kil< p lre avec ////( MMUMMOMT, HO Hae des lsars >rvc. d^^^^Mi^ ^p^'MiM



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^ ECTE iRi'nuniiiTAir.h_ 111PR1ME11. hgmt MAQL01RE I BOIS-VEHM Rue Amricaine, 1358 UUMEBO S20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 242 L'Iionirae est plus jjrand qu'il ne pense, l'homme est plus mte qujil ne' A croit. H fais condition S u'il se surveille et se commun e, vitant paiement la mauvaise honte et la prsomption. (Ju'il se voit tel qu il est. Jules Bois -ANNE N-5965 PORr-AUPRNCE( HATI) u. g JEUDI 2 DCEMBRE l9Sfi (lilu inonde n'est pas j la dernire gnerre.les IUX, les politiques, le lemenls, royauts et .es, les pa ci lis tes il'iiil, — et ou les avait igimenl -|ue c'tait triomphe de la frateriverselle. peur la paix que des millions %  s tfentregorgeaient. .sembl,—el, cela jorpb grande croyance, — Pn tommes qui cudulet mni.-s pouvante qui mouraient cotv que des races dont le je mlait sur les miii s (p.uleverss dussent ne porter sur ces pa ;es le* de l'ilistoire unw [sacrilge issjnt les institutions seules U "xenl l.'s destines de nations . — La pninsule lias Italienne e^t de.iivMre comme hier le baril de pou.Ire pos au milieu de l'Europe arm Je de torches. Malgr les terribles enseignements crits en lettres rouges, les matres de. l'heure • n'ont rien appris ni rien oubli . M lis alors l'clroyable lutte (jui a dur 4 ans et qu'on appelait: la (u-rre du Droit et de la Justice.c'tait donc quoi ? OdiiC peut tre la coucorde entre les h minus? L antagonisme des races existe plus viol,Mit que jamais. Le v >te de la loi u"excl.:s on japonaise par le Sailli amricain i n est la preuve la plus .rrl il.il>!e. IJJUS ce nouveau m >nde el pourtant dj vieux aucune grande lumire. Ch que peuple, crit Mr Uoinain Holland.g irge l'autie au nom des mmes principes qui mas quant les mmes intrts et les MntCS instincts de an. Cu.icun — nationalistes, lascistes, bolcheviks, peuples et classes opprims, peuples et classes oppresseurs, — chacun revendique pour s >i, en le refusant aut autres, le droit la vio'enc; qui lui parait le Droit i. O peut donc lre la paix entre les peuples? — Chose plus trange cl surtout plus grive; les vaincus eux ni.ns ne croient pas rvolue I . e des luttes meurtrires. L'Allemagne pense que la paix de 1910 n'a l que la trve pour permettra aux lutteurs de s Millier et pendant laquelle la bataille conomique doitlre continue. Elle se considre toujours entoure d'ennemis et le ve.it de la revanche y souille avec rage. Elle a main tenu son unii politique malgr la bourrasque et elle n'aspire qu'au jour heureux o elle pourra enfin dchirer le Trait de Versailles grands c >ups d epe. Le rve grau di >se n est qu'interrompu et tant pis pour ceux-l qui conservent encore leurs illusions aprs la gratl le m ni Ht station imprialiste le la ville de Hall o SU pie I de Hl statue rdili.'c.le de M il 1ke le gnral Lu lin I il s cri: Vive sa m ijest l'E npereur d" vlleniague \-m\ imm sur u filai i Et qui doit donc porter le remords de ces dlaites, de ces erreurs de tous ces mensonges ? Sonl-ce '.es peuples qui s taient dresss les uns contre les autres, et les armes la main, pour un idal ve s lequel ils pouvaient plus srement marcher dans la paix? — Sont-ee les gouvernements militaristes qui avaient cru que le meilleur moyen de trancher le nœud gordien tait encore celui d'Alex m Ir-j?— Sa t-ce les socialistes qui croya'cnt qui croieutencore que les ides seules plurent former entre les dations agites un indissoluble lieu de fraternit? — Est-ce l'itglise q ii, iaredans las dmts politiques, n'a plus retrouv pour les redire aux hum ns, Frres, les lumineuses vrits d'amour et d'apaisement? Voici: au lendemain de louvautable fracas qui secou i e Monde et lit crouler, cofti |ttj chle.i ix de eu Us, las vieilles m i.uicliies opprnn I.I Us. dans cette merveille is %  s ille des giucitl dll cil He in di! %  Versailles, l mne o |Ks>* marck quarante II .ni a is anpara vaut, svaii proclam Ki n i t allem unie, des h m.ius, qui avaient va drprs les ali es par o les peuples uv :i.\it pass, (|ui avaient Connu lai soullcancesdss)l hts.enlrepriiv.it de taire re i dire des ceiulres encore fu.uinleidu vieil unive. s dcrpi un monde nouveau, rgnr, une vaste association le aaix et d quit des N'alions. Les peu pies s'alleu .'aient tre consults, et pouvoir dire pour q loi ils avaient avec tant d eu tliousiasm.' don l leur li!s. M ii> ces h ) um •< ss une "e il seul -n secret, la lerr.bie i\s ponsaai.itde satisfaire les s pirations nation des de chique peuple grand ou petit. Us on. ch ui3 dns leur gi gmtesque entrepiise. Leur peine fat perdue, parce qu'ils oiblirent que c'taient les peuples qui avaient combattu contre des peuples, que ce taicnl des rujes c|iii avaient lutt contre d'autres races, (lue c'taient des ides librales, des ides de paix el de Iratcrnit si paradoxal que cela paraisse — qui avaient miroit au bout des baonnettes des soldats. Tout le temps que le danger avait t l. ces ho.unies dirent que la bataille n'tait pas entre d s armes nuis en'.re des religio.maires de deil< mots, D.oit et Farce. Mais ds que les canois se lurent tus, ils halo rent ces peuples sur ce qui devait .iv enfin le terme de leurs longues vicissitudes historique-. Aux hommes qui, les rives lointaines du (lange el des contins de l'-friiiuc, talant venus mourir au clair soleil accidentai, ils ne demandrent pas pour quelle loi ils avaient si allgrement vers leur asng. A ces nouveaux ma ,es que 1 1 grands toile de la Libert et de Plgalit avait gui ls vers las champide gloire el qui.en gtlhe l'encens el de lutrrlie, spporsWV renl leur jeunesse et leur sang, ils interdirent l'eiitre da la crache l'a.u >ur et leur drobrent le dieu il4 paix. El ils ne permirent pas que les racesfusse.nl daorm us gales. Kl ils ne voulurent point que les peuples petits, laibles. sortissent eiltls de l'ombre des peuples puissants pour contempler la civilisation sans les prune que ceux ci mettent devant leurs yeux et qui la dforme. Des ttes splendides illuminrent l'aurore d l'Ere nouvelle. El, transports, blouis, croyant avoir russi l oii^e plus grands avaient chou, — plus grands que Csar — ces hommes qui avaient fait la guerre et qui avaient fait la paix retournrent dans leur Pays. Il leur est aujourd'hui possible de mesurer tranquillement les rsulla's te leur conception da Mon le et les fruits de leurs lormules internationales. S ils jugent sans orgueil et sans enttement, il* "f • eepteront que loin d I V a i r touff dans l'humanit les {cimes de la guerre, ils ont au contraire prpar la guerre de d •m lin. Car jam lis on u'arr •'..va ave:la nu in l'eau de la riv.-'e q ii roule. Pendant de* si.I il les aristocraties sisont pai ijJ le gouverne i-'.it de* Nati > i>. La ujurgeoisie a eu sa i te u s Mose Saeh | % 2*0, Rue de Fronts-Forts, 910 L a maison Mose S AIKH annonce es client* au'ella vient de recevoir par le dernier .bateau pourvu ojde] l'anne Diagonal noir suprieur. Alpag* noir sap. y Cliapeaux uttille line pour homme Chapeaux paille pour enfant Chapeaux rentre et laine pour homme Cbapeaut Jean Bart Formes Bola pour dame et Demoiselle K.iki anglais mp jaune et blanc •£t| Dr 11 blanc -up. Zpbir anglais aup pour chemise homme Chaussettes til pour enfant Cli uelles cotoa pour enfant Cravates sup. pour homme Crpe de Chine G. 7 Ratine blanche t.50 Ratine blanche 1-75 Et plusieurs autres articles. Prix tenant toute concurrence. de domination. LVst iui. Les peuples, aujourd'hui, veulent • %  lminislrer eux-in^n-s lear bien. L'im attise as ivre sociale est en marche. Qe fat i nprvovanle toiie que de n'avoir pas dmoli les vieux barrages levs contre le flot moulant. Il s'amoncellera leur hase peu peu, lentement p?ut-tre mais snreni Mit. el, un jour bondissant par dessus, il dvalera irrsistible me il vers le large horizon toiftglempa convoit. Alors ce sera peut-tre la guerre. Mais, aprs, ce sera eerlainemanl la paix dfinitive. Cepen I ml. dans le cliquetis darne qui recoin n.'iice. voila que de gra ides plaints d'I'iuc e 0'tt pendant quatre ans, des mdlio.is (lli)inns de toutes races et de loulcs n.itio 1 alits se sont heurt en un duel lormidabl '. voil (pie de l'im uease charni -r vibrant encore de l'cho des canons et du rle des mourants, se dressent des millions de. spectres aoTtusement mutils et (iui crient : • Qu'avez*vous fait de notre sang? -Non, ne l'avions donn que pour faire lo.11ber t ltes les chanes. O est le prix de noire sacrifice .' — N >usne l'avions consenti qu'alla qu'en sortit une humanit confdre o les peuplas fraterniseraient dins la paix. — Pourquoi y a-t-il encore sur la terre des oppresseurs el des oppri* m.''S?Qaave/.-vous tait p > ir l'I'.gyple, pour le Maroc, pour l'In(ie, pour la Trip > I i t :i 11e, p >ur la r.ore, pour Hati ? Leurs fils noirs ou jnu iet 0 it connu les mn .'s ang tisses, les %  Ternes soutirmes (pie nous, ils o il ml leur sang au ntre et nous avons pu voir qu'il tait rouge comme le noire. O donc est la place que vous leur ave/, faite au grand soleil de libert que notre hrosme commun a la'!monter de l'obscur horizon ? Ua is le tumulte des bataillas nous avions entendu un jour voire voix qui nuis criait : nous C )in : a tons pour les droits des p ti s Peuples, le resp tel des Irai es et l'abebtion dans le m > .I • du militarisme ennemi de la libert et de la justice. Kl. Mr Llovd George baissera la tte, car c'tait lui qui criait cela aux soldats. Haut dress s ir des foule d branles, dans des tribunes p voisca de no; drapeaux dclins mais chi'i i.int quand mme au vent de la victoire nous avions entendu que voua* nous disiez : uni le sang r|i indu, lanl de souffrance* endures sonljilin (lue les eau tus ci las dreaunougnls ne soient plus les seuls moyens qu'ont les peuples de conserver leur liber• .. i: t el de aire respecter leurs droits . Et, Mr George G'uiiiceau se Irapp-ra la poitrine, car c'tait lui qui parlait ainsi aux toutes. Par del l'immense Atlantique, dans l'acre odeur de la oudre, votre voix dominait le Iracasde nos bataille : les nations petites et laibles, disait-elle, ont. connue les puissantes, des droits imprescriptibles. Il tant que. dans le monde de demain, elles puissent les taira reconnatre et respecter •. Kt nfr Woodrow VVilsoo treesullirj sous la pierre de son spulcre, car c'tait lui qui clamait cela par del l'Atlantique. Voil le cri des Morts de la Grande Guerre, des Morts pour le Droit et poui la Libert. H. Ballooi Fils ( Port au-Princc|) %  a* Offre a la Socit la plus sef lecle un joli assortiment ds ncessaires: des ougiiers, de toilette et des ncessaires pour H ; l>s et p >ur B iptmas,vases Heurs pour AuTOS deriiu r cri. Les beau unicls Consolation 'JaiJ li rfr est triste el IUH 1 l'ai t*l liwuilriuli, •Jiii II perte U NCftl U uijlnle Jeulfur, IJiiauil le rire pllil M ee %  •aille i'n pleur. Il but farder eereiie ai ami U m iii ciaili, • U ruibir HT keitaiie el libre n a epleideur I tl li le dur ouri un rellcbe eit kiitt, Ni nus teilei perlei* la relaie lurlaile |jlair mi eifeiri rt lerre vetre eaur, Piieei ijUK nlre Senp, iiarcueille 111 autres, 1-1 ei iiile iiir ai Uird perle il "'irais la l'errteol lee aaii.lej eimi riaae lei filrei e le l'ie eit Trit La fie eel tiianici t I / refrete. lee Uirauli fin frappereil ci um Ni TM eWtfla rreil leejeers li Ittiw ^\ [ e'e'aiee Albert e TI.MI II I f MAURICE ETIENNE fils Angle des Rues du Maqasin dt Etat ef des tronls-torls Forme de chapeaux noirs viennent d'arriver. ... a revu les troubadours du bel-Air ; mais pour se drober ses regards, ils donnent maintenant leurs aubades la rue dfS Front-Forts et, l, ils chantent pianissimo. Cependant, au beau milieu du concert, l'un d'eux. M... P... se jeta furieuse, ment contre le chet d'orchestre* \.... A... parce que celui ci l'aurait accus d'tre rest seul, di manche dernier, chet Mme M... pour boototer toutes les marinades. La dispute tut lis vive, le concert, une lois encore, cessa et le sommeil des voisin fui interrompu. ... a vu, mardi malin, vers heures, sur la roule le Tort au Prince Logane, dans un camion qui revenait de Dulorl, un Me qui prouvait que ce n est point seulement dans leurs intrts ou leur honneur qu'il d* tendait se clients. Il faisait un peu troid et NOTRE (EU. vit un noceur appuyer sa tte trop lourde sur l'paule du compatissant avocat, tandis que contre son plastron blanc, sa voisine de droite L... H... s'tait blottie. Irileusect le M*\ tendrement, lui passait souvent, plus souvent qu'il s'en (allait, ta main dans les clieveux, CS r eS ia nr. Mais le vent qui joue parfois de mauvais tours, d'un souille brusque, enleva le chapeau du philanthrope qui alla se perdreau loin el \OIHK CEIL le vil entrer chez lui tl nue. Sa chre moiti ne se douta point qu'il revenait de si loin. 1 • • ... a vu, lundi, rue de la Rvolution, un brave liuiaaier de l'un des Tribunaux de bpCapj* taie qui laligu d'avoir parcouru la ville en tous sens sig.lilier des (partait ..., s'tait install dans une donneuse^ sous sa galerie, el ronflait coma me une norme toupie. L'n convoi funbre vint passer, des musiciens jouaient quel* (pie chose qui ressemblai! A du Chopin et ce tintamarre rveilla le donneur, en lureeut. • ... %  vu, luodi soir, au Caf d'Ilvppobte lloiville, (iraudRuc, un client lgant danser le eharlestnn au rythme vraiment entranant du |azi que dirige l'aitiste Louis Scott. Las clients, heureux, epplaudisyicnl de. mains et des ... pieds. Cl, en vrit. NOTRE (LU. ne discernai! point (pai allaient tes applaudissement : au danseur ou aux musiciens? ... a vu, lundi soir, vers les 7 heures 1 2, dans les parages de l'Asile (Communal, dans un petit coin ombreux, l'ore du bois John, un couple, C... J... et O.. qui...; la nuit tait ai pure, le ciel si beau! Mais N'oriu; Œl*. vit un gendarme surgir de l'ombre et interrompre T'panelicment des amoureux. Il y eut discussion vive, des clats de voix trou bUrent le silence du soir. Mais les choses allrent s'expliquer au Poste de Police le plus proche, relui de la Gai*S du Nord et le caporal, bon enfant, sermonna les deux amants et les renvoya hors de cour et de procs. • ... a vu, mardi vers il heures 1 2 du soir, au coin de la me du Champ de Mars et de la rue de la dvolution, une vive dis. cuaeion s'lever enlre des ma. >'t :.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06879
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, December 02, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06879

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^ECTEiRi'nuniiiTAir.h_
111PR1ME11.
hgmt MAQL01RE
I
Bois-VehM
Rue Amricaine, 1358
UUMEBO S20 CENTIMES
QUOTIDIEN
*
TLPHONE N 242
L'Iionirae est plus jjrand qu'il ne
pense, l'homme est plus mte
qujil ne'Acroit. H fais condition
Su'il se surveille et se commun
e, vitant paiement la mauvai-
se honte et la prsomption. (Ju'il
se voit tel qu il est. Jules Bois
-ANNE N-5965
PORr-AUPRNCE( HATI)
u.__g
JEUDI 2 DCEMBRE l9Sfi
(lilu inonde n'est pas
j la dernire gnerre.les
iux, les politiques, le
lemenls, royauts et
.es, les pa ci lis tes
il'iiil, et ou les avait
igimenl -|ue c'tait
triomphe de la frater-
iverselle. peur la paix
que des millions
s tfentregorgeaient.
.sembl,el, cela jor-
pb grande croyance,
Pn tommes qui cudu-
let mni.-s pouvante
qui mouraient cotv
que des races dont le
je mlait sur les miii s
(p.uleverss dussent ne
porter sur ces pa ;es
le* de l'ilistoire unw
[sacrilge
issjnt i, qui avai.nl soulfcrt,
laieut a voir monter
nds champs de curna-
lieuses, ter elles, la l.-
poiir les h mimes, la
air les peuples. Le
ignifiquef'ut d'une lie.i-
iia pas t longtemps
[oir que tous les sacri-
mseutis l'avaient t en
fiuutilcs lurent les h-
; si les des transae
t mort. Le sang des
le sang des races n'a-
oint lait germer les
es de paix. Au con-
fies ont pourri cot
fouilles des hros.
1914 la Forc primait
Anjou rd Inii. c'e si
Ut Forces! le Di'o.l.
ialisme des Etala-Un.S
s'est dmesurment
H dans le Nouveau-
IL Lu vieille Angle-
t point renonc sa
lie maritime el co:n-
legoisle. Le Japon n'a
indonn son rve in
l'hgmonie asiatique,
wee n ouolie pjs que
NJ-ils sont les premiers
"*, et sa lis vieille
'que de solides ar-
til les meilleurs cl-
dune bonne scurit
*ue. En Italie. M. Mus-
^1"' s'est prsent au
comme l'inflexible
leur de l'ordre social
[Wr le droit des peuple*
il des nations; lui,
-Un ,a. "(.vant librale
"Patrie de 'avour et de
*'i. n'a rien de plus
J? lors de l'incident grec,
gjvoyer ses gros croi
* barder Corlou. Des
"nirent au-dessus des
"sdcole.desenfantsl'u-
* deV.Icmmei furent
.qu'importe! L'heure
ooniiiiatiuii par el'cr.lc
^^ng. a sonn. Il lit tout
"'uillaume II avait lait
nousle fi Dcembre-.
JJWS, il parle au jour.
d substituer au parle-
pinte une lornta de
Jr""ent plus central/
gemment plus energ-
^'"agissanl. On sait
pjv*1 vent di.p. Il es
C^111'"-' que les peuples
wEm1"""' '-naeea, ces
WjMes paroles de Napa-
^.,,r a"x Chambres de
L,i,:les nmnntes sont trop
E*,,lPur assurer la-
"> les institutions seules
U
"xenl l.'s destines de na-
tions . La pninsule lias
Italienne e^t de.iivMre comme
hier le baril de pou.Ire pos au
milieu de l'Europe arm Je de
torches. Malgr les terribles
enseignements crits en let-
tres rouges, les matres de.
l'heure n'ont rien appris ni
rien oubli .
M lis alors l'clroyable lutte
(jui a dur 4 ans et qu'on ap-
pelait: la (u-rre du Droit et
de la Justice.c'tait donc quoi ?
OdiiC peut tre la cou-
corde entre les h minus? -
L antagonisme des races exis-
te plus viol,Mit que jamais. Le
v >te de la loi u"excl.:s on ja-
ponaise par le Sailli amri-
cain i n est la preuve la plus
.rrl il.il>!e. IJjus ce nouveau
m >nde el pourtant dj vieux
aucune grande lumire. Ch -
que peuple, crit Mr Uoinain
Holland.g irge l'autie au nom
des mmes principes qui mas
quant les mmes intrts et
les MntCS instincts de an.
Cu.icun nationalistes, las-
cistes, bolcheviks, peuples et
classes opprims, peuples et
classes oppresseurs, chacun
revendique pour s >i, en le re-
fusant aut autres, le droit la
vio'enc; qui lui parait le
Droit i.
O peut donc lre la paix
entre les peuples? Chose
plus trange cl surtout plus
grive; les vaincus eux ni.ns
ne croient pas rvolue I . e
des luttes meurtrires. L'Alle-
magne pense que la paix de
1910 n'a l que la trve pour
permettra aux lutteurs de
s Millier et pendant laquelle la
bataille conomique doitlre
continue. Elle se considre
toujours entoure d'ennemis
et le ve.it de la revanche y
souille avec rage. Elle a main
tenu son unii politique mal-
gr la bourrasque et elle n'as-
pire qu'au jour heureux o
elle pourra enfin dchirer le
Trait de Versailles grands
c >ups d epe. Le rve grau
di >se n est qu'interrompu et
tant pis pour ceux-l qui con-
servent encore leurs illusions
aprs la gratl le m ni Ht station
imprialiste le la ville de Hall
o SU pie I de Hl statue r-
dili.'c.le de M il 1ke le gnral
Lu lin I il s cri: Vive sa m i-
jest l'E npereur d" vllenia-
gue
\-m\ imm sur u filai i
Et qui doit donc porter le
remords de ces dlaites, de
ces erreurs de tous ces men-
songes ? Sonl-ce '.es peuples
qui s taient dresss les uns
contre les autres, et les armes
la main, pour un idal ve s
lequel ils pouvaient plus s-
rement marcher dans la paix?
Sont-ee les gouvernements
militaristes qui avaient cru
que le meilleur moyen de
trancher le nud gordien tait
encore celui d'Alex m Ir-j?
Sa t-ce les socialistes qui cro-
ya'cnt qui croieutencore que
les ides seules plurent for-
mer entre les dations agites
un indissoluble lieu de frater-
nit? Est-ce l'itglise q ii,
iaredans las dmts poli-
tiques, n'a plus retrouv pour
les redire aux hum ns, Frres,
les lumineuses vrits d'a-
mour et d'apaisement?
Voici: au lendemain de l-
ouvautable fracas qui secou i
e Monde et lit crouler, cofti
|ttj chle.i ix de eu Us, las
vieilles m i.uicliies opprnn i.i
Us. dans cette merveille is
s ille des giucitl dll cil He in di!
Versailles, l mne o |Ks>*
marck quarante II .ni a is an-
para vaut, svaii proclam Ki
n i t allem unie, des h m.ius,
qui avaient va drprs les al-
i es par o les peuples uv :i.\it
pass, (|ui avaient Connu lai
soullcancesdss)l hts.enlre-
priiv.it de taire re i dire des
ceiulres encore fu.uinleidu
vieil unive. s dcrpi un mon-
de nouveau, rgnr, une
vaste association le aaix et
d quit des N'alions. Les peu
pies s'alleu .'aient tre con-
sults, et pouvoir dire pour
q loi ils avaient avec tant d eu
tliousiasm.' don l leur li!s.
M ii> ces h ) um < ss une "e il
seul -n secret, la lerr.bie i\s
ponsaai.itde satisfaire les s
pirations nation des de chi-
que peuple grand ou petit.
Us on. ch ui3 dns leur gi
gmtesque entrepiise. Leur
peine fat perdue, parce qu'ils
oiblirent que c'taient les
peuples qui avaient combattu
contre des peuples, que ce
taicnl des rujes c|iii avaient
lutt contre d'autres races, (lue
c'taient des ides librales,
des ides de paix el de Iratcr-
nit si paradoxal que cela
paraisse qui avaient miroi-
t au bout des baonnettes
des soldats. Tout le temps
que le danger avait t l. ces
ho.unies dirent que la bataille
n'tait pas entre d s armes
nuis en'.re des religio.maires
de deil< mots, D.oit et Farce.
Mais ds que les canois se
lurent tus, ils halo rent ces
peuples sur ce qui devait .iv
enfin le terme de leurs lon-
gues vicissitudes historique-.
Aux hommes qui, les rives
lointaines du (lange el des
contins de l'-friiiuc, talant
venus mourir au clair soleil ac-
cidentai, ils ne demandrent
pas pour quelle loi ils avaient
si allgrement vers leur asng.
A ces nouveaux ma ,es que 11
grands toile de la Libert et de
Plgalit avait gui ls vers las
champide gloire el qui.en gtlhe
l'encens el de lutrrlie, spporsWV
renl leur jeunesse et leur sang,
ils interdirent l'eiitre da la cra-
che l'a.u >ur et leur drobrent
le dieu il4 paix. El ils ne per-
mirent pas que les racesfusse.nl
daorm us gales. Kl ils ne vou-
lurent point que les peuples pe-
tits, laibles. sortissent eiltls de
l'ombre des peuples puissants
pour contempler la civilisation
sans les prune que ceux ci
mettent devant leurs yeux et
qui la dforme.
Des ttes splendides illumin-
rent l'aurore d l'Ere nouvelle.
El, transports, blouis, croyant
avoir russi l oii^e plus grands
avaient chou, plus grands
que Csar ces hommes qui
avaient fait la guerre et qui
avaient fait la paix retournrent
dans leur Pays. Il leur est au-
jourd'hui possible de mesurer
tranquillement les rsulla's te
leur conception da Mon le et les
fruits de leurs lormules inter-
nationales. S ils jugent sans or-
gueil et sans enttement, il* "f
eepteront que loin d I V a i r
touff dans l'humanit les {ci-
mes de la guerre, ils ont au con-
traire prpar la guerre de d -
m lin. Car jam lis on u'arr '..va
ave:- la nu in l'eau de la riv.-'e
q ii roule. Pendant de* si.- I il
les aristocraties si- sont pai ijJ
le gouverne i-'.it de* Nati > i>.
La ujurgeoisie a eu sa i te u s
Mose Saeh |
% 2*0, Rue de Fronts-Forts, 910
La maison Mose S AIKH annonce es client* au'ella vient
de recevoir par le dernier .bateau pourvu ojde] l'anne
Diagonal noir suprieur.
Alpag* noir sap. y
Cliapeaux uttille line pour homme
Chapeaux paille pour enfant
Chapeaux rentre et laine pour homme
Cbapeaut Jean Bart
Formes Bola pour dame et Demoiselle
K.iki anglais mp jaune et blanc
t| Dr 11 blanc -up.
Zpbir anglais aup pour chemise homme
Chaussettes til pour enfant
Cli uelles cotoa pour enfant
Cravates sup. pour homme
Crpe de Chine G. 7
Ratine blanche t.50
Ratine blanche 1-75
Et plusieurs autres articles.
Prix tenant toute concurrence.

de domination. LVst iui. Les
peuples, aujourd'hui, veulent l-
minislrer eux-in^n-s lear bien.
L'im attise as ivre sociale est
en marche. Qe fat i nprvovanle
toiie que de n'avoir pas dmoli
les vieux barrages levs contre
le flot moulant. Il s'amoncellera
leur hase peu peu, lentement
p?ut-tre mais snreni Mit. el, un
jour bondissant par dessus, il
dvalera irrsistible me il vers
le large horizon toiftglempa con-
voit.
Alors ce sera peut-tre la
guerre. Mais, aprs, ce sera eer-
lainemanl la paix dfinitive.
Cepen Iml. dans le cliquetis
darne qui recoin n.'iice. voila
que de gra ides plaints d'I'iu-
c e 0'tt pendant quatre ans, des
mdlio.is (lli)inns de toutes
races et de loulcs n.itio 1 alits se
sont heurt en un duel lormida-
bl '. voil (pie de l'im uease char-
ni -r vibrant encore de l'cho des
canons et du rle des mourants,
se dressent des millions de.
spectres aoTtusement mutils et
(iui crient : Qu'avez*vous fait
de notre sang? -Non, ne l'a-
vions donn que pour faire lo.11-
ber t ltes les chanes. O est
le prix de noire sacrifice .'
N >usne l'avions consenti qu'alla
qu'en sortit une humanit con-
fdre o les peuplas fraterni-
seraient dins la paix. Pour-
quoi y a-t-il encore sur la terre
des oppresseurs el des oppri*
m.''S?Qaave/.-vous tait p > ir l'I'.-
gyple, pour le Maroc, pour l'In-
(ie, pour la Trip > I i t :i 11e, p >ur la
r.ore, pour Hati ?
Leurs fils noirs ou jnu iet 0 it
connu les mn .'s ang tisses, les
Ternes soutirmes (pie nous, ils
o il ml leur sang au ntre et
nous avons pu voir qu'il tait
rouge comme le noire. O donc
est la place que vous leur ave/,
faite au grand soleil de libert
que notre hrosme commun a
la'!monter de l'obscur horizon ?
Ua is le tumulte des bataillas
nous avions entendu un jour
voire voix qui nuis criait : nous
C )in: a tons pour les droits des
p ti s Peuples, le resp tel des
Irai es et l'abebtion dans le
m > .I du militarisme ennemi
de la libert et de la justice.
Kl. Mr Llovd George baissera
la tte, car c'tait lui qui criait
cela aux soldats.
Haut dress s ir des foule
d branles, dans des tribunes
p voisca de no; drapeaux d-
clins mais chi'i i.int quand
mme au vent de la victoire
nous avions entendu que voua*
nous disiez : uni le sang r-
|i indu, lanl de souffrance* en-
dures sonljilin (lue les eau tus
ci las dreaunougnls ne soient
plus les seuls moyens qu'ont les
peuples de conserver leur liber-
.. -
i:
t el de aire respecter leurs
droits .
Et, Mr George G'uiiiceau se
Irapp-ra la poitrine, car c'tait
lui qui parlait ainsi aux toutes.
Par del l'immense Atlan-
tique, dans l'acre odeur de la
oudre, votre voix dominait le
Iracasde nos bataille : les na-
tions petites et laibles, disait-elle,
ont. connue les puissantes, des
droits imprescriptibles. Il tant
que. dans le monde de demain,
elles puissent les taira recon-
natre et respecter .
Kt nfr Woodrow VVilsoo tree-
sullirj sous la pierre de son
spulcre, car c'tait lui qui cla-
mait cela par del l'Atlantique.
Voil le cri des Morts de la
Grande Guerre, des Morts pour
le Droit et poui la Libert.
H. Ballooi Fils
( Port au-Princc|)
a*
Offre a la Socit la plus sef
lecle un joli assortiment ds
ncessaires: des ougiiers, de
toilette et des ncessaires pour
H ;l>s et p >ur B iptmas,vases
Heurs pour AuTOS deriiu r
cri.
Les beau unicls
Consolation
'JaiJ li rfr est triste el iuh1 l'ai t*l
liwuilriuli,
Jiii II perte U NCftl U uijlnle Jeulfur,
IJiiauil le rire pllil M ee aille i'n pleur.
Il but farder eereiie ai ami U m iii ciaili,
*
*
U ruibirht keitaiie el libre n a epleideur I
tl li le dur ouri un rellcbe eit kiitt,
Ni nus teilei perlei* la relaie lurlaile
|jlair mi eifeiri rt lerre vetre eaur,
Piieei ijUK nlre Senp, iiarcueille 111 autres,
1-1 ei iiile iiir ai Uird perle il "'irais
la l'errteol lee aaii.lej eimi riaae lei filrei
e
le l'ie eit Trit La fie eel tiianici t
I/ refrete. lee Uirauli fin frappereil ci um
Ni tm eWtfla rreil leejeers li Ittiw ^\
[ e'e'aiee !
Albert e TI.MI II I f
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Rues du Maqasin dt
Etat ef des tronls-torls
Forme de chapeaux noirs
viennent d'arriver.
... a revu les troubadours du
bel-Air ; mais pour se drober
ses regards, ils donnent main-
tenant leurs aubades la rue
dfS Front-Forts et, l, ils chan-
tent pianissimo. Cependant, au
beau milieu du concert, l'un
d'eux. M... P... se jeta furieuse,
ment contre le chet d'orchestre*
\.... A... parce que celui ci l'au-
rait accus d'tre rest seul, di
manche dernier, chet Mme
M... pour boototer toutes les
marinades. La dispute tut lis
vive, le concert, une lois encore,
cessa et le sommeil des voisin
fui interrompu.
*
... a vu, mardi malin, vers
heures, sur la roule le Tort au
Prince Logane, dans un ca-
mion qui revenait de Dulorl,
un Me qui prouvait que ce n est
point seulement dans leurs in-
trts ou leur honneur qu'il d*
tendait se clients.
Il faisait un peu troid et
Notre (Eu. vit un noceur ap-
puyer sa tte trop lourde sur
l'paule du compatissant avo-
cat, tandis que contre son plas-
tron blanc, sa voisine de droite
L... H... s'tait blottie. Irileusect
le M*\ tendrement, lui passait
souvent, plus souvent qu'il s'en
(allait, ta main dans les clieveux,
CSreSianr. Mais le vent qui joue
parfois de mauvais tours, d'un
souille brusque, enleva le cha-
peau du philanthrope qui alla
se perdreau loin el \oihk CEil
le vil entrer chez lui tl nue.
Sa chre moiti ne se douta point
qu'il revenait de si loin.1


... a vu, lundi, rue de la R-
volution, un brave liuiaaier de
l'un des Tribunaux de bpCapj*
taie qui laligu d'avoir parcou-
ru la ville en tous sens sig.li-
lier des (partait ..., s'tait
install dans une donneuse^
sous sa galerie, el ronflait coma
me une norme toupie.
L'n convoi funbre vint pas-
ser, des musiciens jouaient quel*
(pie chose qui ressemblai! A du
Chopin et ce tintamarre rveilla
le donneur, en lureeut.

*
... vu, luodi soir, au Caf
d'Ilvppobte lloiville, (iraud-
Ruc, un client lgant danser le
eharlestnn au rythme vraiment
entranant du |azi que dirige
l'aitiste Louis Scott. Las clients,
heureux, epplaudisyicnl de.
mains et des ... pieds. Cl, en v-
rit. Notre (Lu. ne discernai!
point (pai allaient tes applau-
dissement : au danseur ou aux
musiciens?
*
... a vu, lundi soir, vers les 7
heures 1 2, dans les parages de
l'Asile (Communal, dans un petit
coin ombreux, l'ore du bois
John, un couple, C... J... et O.. ,
qui...; la nuit tait ai pure, le ciel
si beau! Mais N'oriu; l*. vit
un gendarme surgir de l'ombre
et interrompre T'panelicment
des amoureux. Il y eut discus-
sion vive, des clats de voix trou
bUrent le silence du soir. Mais
les choses allrent s'expliquer
au Poste de Police le plus pro-
che, relui de la Gai*S du Nord et
le caporal, bon enfant, sermon-
na les deux amants et les ren-
voya hors de cour et de procs.

... a vu, mardi vers il heures
1 2 du soir, au coin de la me
du Champ de Mars et de la rue
de la dvolution, une vive dis.
cuaeion s'lever enlre des ma. *
>'t
:.
' !


LE MATIN' 2 Dicembre 1920
k.
Eo voyage, En Fqunique

*>'^

. On n'oublie pas le H lu n leCocklai ou l'Anisette T .SSI H' '
^-.^ Par son sirau j.uul et ton anime liui^se c'est lu fraiih

*
'; fit-iule aatuue pour toute la route
%ww*w&m%miw'wm
I
S*
i
I
raee humides et des iliiaes.
Dca mots, l'on passa a ni coups,
comme la rue du Champ ile-
Mar n'est point bloane, les
projectiles ne liiiupircnl nulle*
ment, et, pendant un grand
quart d'heure, shines el marines
sp bombardrent copieusement
coups de pierres.
I .. Inuiquillil de l:i rie fut
trouble, mme l'arrive d'un
uendarme ne put rtablir l'or-
dre. Cependant la lin, les ma-
rines restrent matres du ter-
rain, car. Notre il vit les pe-
tits cireurs de bottes prendre la
fuiie. Ki les soldats n'ayant plus
(levant eux leurs adversaires,
partirent en guerre rentre les
maisons d'alentour qui reurent
une Vritable grle de pierres.
A l'Hpital
Gnral
Depuis avant-hier a commen-
t en la chapelle de l'Hpital
Gnral, la neuvaine prpara-
toire i la (t de l'Immacul.:
Conception, patronne de l'Et-
blissemcnl.
I.e jour de la lele, mercredi H
Dcembre, une belle messe sera
clbre en la chapelle.
Grand Bal
Le samedi, IN Dcembre cou-
rant aura lieu dans les salons de
Mr et Madame Jh. St. (Moud, un
f [ra ml bal pour lequel de nom*
lieuses invitation! ont t lan-
ces.
On v passera, comme chaque
anne, les heures les plus lgr-a-
bles.
Coup de poinu fatal
Bn"Marine" tue I.Russo
Hier, vers 2 h. 1;2, M. Russo,
l'aimable bijoutier, bien connu
de la rue Bonne- Foi, a t frap-
pe d'un coup de poing par un
c narine . l'eu a pr*, NI. ltusso
e mort. Le Marine a t ar-
rt par le lieutenant Shaker,
sous-chetde la Police.
On est unanime n dplorer la
mort du sympathique ommer-
ant.
Nous donnerons demain les
dtails de l'incident.
Aux parents prouvs, nous
prsentons nos biens sincres
condolances.
Secrtairerie d'Etat de
la Justice
AVIS]
Les concessionnaires du (Ion
Irfll pour l'exploitation indus-
trielle et agricole d l'Ile de la
(ionve, leurs hritiers ou
ayants-cause sout invits | se
prsenter en personne ou par
iiriiidatairesdmeiil autoriss
le jeudi 9 Dcembre prochain
M heures de l'aprs midi eu
la salle des Confrences du I)>
partemen' des Finances pour
entendre une communkatou
du Ministre de la Justice les
intressant.
i ort au |l'rince, le 2" No-
ve ubre 1926.
L'affaire des Varreux
LA TACHE DE SANG
DE MACBETH
La piste que nous suivons
pour essayer de faire lu lum re
ear la disparition d'Aliancy
Mn ti Michand, est lorti euse
nous la perdons bien souvent
pur la reh ouver plus loin et
Mme, bien des i,s. noua som-
me oblig de revenir en arrire
peur retrouver un point de d-
part, un indice, mie lueur qui
nous-iode dans ce ddale tn-
breux.
Hier, nous disions que le 5 ou
le () (0 Septembre dernier Aban-
cy lut convi par un ami ou un
parent (?) une partie de chasse
ft I embouchure de la Grande
HlVlre, partie au cours de la-
quelle on devait mangei ensem-
ble mi bouillon de poissons,
est ce joui l qu'on entendit
w coup de bu, ce jour-lque
ues cillants disent avoir vu le
cadavre, c'est enfin, ds ce jour-
la, que les habitants de Jaineaii
et des Varreux ne revirent plus
Aliancv Michaud.
Dtail : I.e dipjiiu tait un
jeune homme de caractre en-
jou. A toutes les le tes cliamp-
Ires de la rgion, toutes les
veilles, il tait toujours prsent.
Depuis Septembre dernier, on
ne le vo.-t plus ces runions.
AU dbut de Septembre tou-
jours, une lavandire, qui s'-
tait place l'endroit macabre,
pies de la rivire, vit avec elfroi
sur tes galets de la rive de nom-
breuse lches de sang. Effraye,
elle alla s asseoir plus loin.
D'o provenait ce 8ang>Eluil-
pa celui de quelque ble abat-
lueou tait e- celui d'Aliai.cv ?
A son retour la Femme parla, les
choses s'bruitrent et toute la
rgion d.aail qu'un crime avait
ete commis.
Sont--elesUUI.es de aejig de
Macbeth, et l'ombre de Banco
va-i elle enfin apparatre ? Non.
NOUS n avons pas pu savoir le
nom de celte einuie qui a vu le
Aan. ./. VarroM tout le monde
se tait. Le coin du voile qui avait
commenc a se soulever retombe
l'nisqucnieiil, b. petite lueur qui
?cillait dans robacurit el
teinte soudain. Nom voil de
nouveau en plein mystre, en
pleines lnbres.
lit musiques scolaires
et le radio
hacun de nos grands Etablis
semeuls scolaires, le Lyce, le
Petit Sminaire, l'Institution si-
l.ouis de Gonzagoe, possde une
musique que.lorl souvenlton. eu
l'occasion da|)plaudir. soil dans
des concerts intimes. aOll ihins
des leles publiques. Pourquoi la
Direction do lladio ne s'entend
elle pas avec les Directeurs de
ces coles pour taire jouer les
musiques scolaires au Radio ?
C'est une initiative qui, nous
seinble-t-il, serait des plus heu-
reuses. Ella servirait montrer
l'tranger les progrs accom
plis ce point de vue, par les
enfants de nos coles.
0
N 'I mande
L'nc bonne machine
crire marque : lNDER-
il mtui^ii' lisn !* cour de I* nuit.
IA RIGIDIT El LA DOULEUR
DISPARAISSENT [N
IE
Il craignait ne pas pouvoir retour,
ner au travail, mais il trouva un
remde efficace et conomique.
Tous ceux qui sont obHgfc trsrsiller dehors
doivent suivre l'i'uru: !. villa de I'.tj.i,:: i", Krui.., qui (ut attrape1 parla
pluiu a lu titi d'un dur jour de travail dans le*
ChsnflS, lui ruuiuiit un ri-froicliawment et de
,rrnl>U douleur musculaires qui l'impoesibiU-
lert-nt de douMir son corps.
"Ayant tti trvmp par la pluio je rentra chea
moi et me Bill au lit. Ilorrusement que ma
(iiniuo eut lu prcaution de m'appliquer du liru-
m> nt de 'Ioan (|ui m'enleva iiiKtontanment la
douleur evde retour au travail la jour suivant,
mu condition physique tait dj, normale.
L'effet du Uniment de Sloan <... vraiment sur-
pn nant. 11 sullit de l'appliquer, sans frotter,
pour se rendre rompt* de ses proprits cura-
tives. Les muscles ae tonifient et laissent de faire
mal, et l'on sent un bien-tre gnral. Achets
un t'.acon lu pharmacie la plus prochaine.
te
wj&Liniment
de Sloan
Anantit Toute Douleur
Pour l'Hospice
et le* pauvres
de Stbraneoi
de S ib
Voulez vous passer une dli-
cit'iisr aprs-midi tout en faisant
une Ihhuic (vtture .'
N'mib'iez pas de vous mlr^,
le dimanche Dcembre, H
tel Beltt vue, prs du Cliam > le
Mars.
I es cartes d'entre sont pui-
ses, dites-vous Qu' cela ne
lie.me; vous paierez e i en h ont.
C'est seulement 1 gou tle pour
es grandes personnes et 0.30
pour les enfanta.
N'oublie/ pas que l'.ii donne
au pauvre prte Dic.i .
MariiiQ
Bn l'Eglise Mtropolitaine sera
clbr le mercredi 16 Dcem-
bre prochain, ."> heures 11 demie
le l'aprb-midi le mariage de
Melle A belle M av.. ni avec Mr
l'dou.ird Paul.
Tous nos meilleurs compli-
ments aux ratura poux.
d.i n\.
er BUS bureaux
vf8 important
ConuiH'iri'il A<|encies
and Commission
Lea actionnaire! dt Conamsu1
cial Arjeucics and Commission
sont convoqus en assemble
gnrale ordinaire au sige so
rifll le jeudi 2(1 janvier l!l 7
midi I elle! dVnlcu.lrc le rap
poil du Conseil dadniin'slra-
tion sur lu si t nation de |la So
cil, sur le bilan et sur les
comptes; de les approine s'il
y u lieu, le pr.xtder l'lec-
tion des Membres du l'cnseil
d'Adiniiiislialion. de fixer les
repartitions de dividende el
les afleuiHons o taire aux r-
serves el enflll de statuer sur
les questions d'intrt gnral
qui pourront lui lre soumis,
l'ori au Prinee, le 30 Novem-
bre 1036.
Lon H. TlIKBUD
.hilfsR. TIIBAUO
P. (i. NAL'DE
he% difficult* //-
M ancires fran-
aises
Par cble fraoc&is
Fahis L'ajrence llavas est au
lor ?e a dmeatir les bruits de ?i
b lisation du f anc liHprs IUE-
cliode Paris Mr l'oincai envia -
(e la revalorisation pro^reasive du
franc mais son but est un redres-
sement financier de longue halei-
ne.
I.e dollar vaut 20 Irancs .:7 ; le
rai c a subi aujou .1 ii de fo.lt s
fluctuations. Au dbut de lu jour-
ne, ii atteint la Bourse son cours
le plus lev depuis la mi-juillet
mais o bruit se rpandit que le
gouvernement avait (dcid de le
stabiliser i 147 A la livre sterling
el <10 au dollar Imm/diatemeol la
radion se fit brutalement sentir
et de 14,37 au dollar, il passa r*-
pidemen' 29.30 or q te p-.-u |.l !
temps aprs le gouvernement lit
connatre qu il n avait li aucun
taux de stabilisation ; le f anc re-
monta nouveau et en clture il
estait 138 'a Ivre et 28 au dol-
lar.On attrit ue ces violentes fluc-
tuations non seulement au bruit
de stabilisation 4 80 au dollar,
nui-> aussi i i. raction naturelle
aprs dfts semaines de hausse fi-
vreuse la suite des brui's d'aprs
lesquels le guivernement aurait
incit les biuqu^a contribuer a
ramener le fro'nc sou taux ac-
tue .Les bonne valeurs qui avaient
pe.du cicq dix peints au ou a
des derniers jaurs son! presque ra
venues leur cours normal cet
aprs midi. Le franc a cltur hier
i la Bourse de New-York h J cents
.Les troubles Java*
CBATAVIA Le i autorits milN
tairea continuent poursuivre les
bandaa de communistes dan a
l'oueat de Java et ont fait environ
2oil prisonniers. A Soerakarta un
in ti'g tua un dtective Les ru
pes a.-itreut i communistes. La
gouve .'cment he prpare exi'er
en Nouv.lle Guine tou 'ei a
dera du mouvement.
Une rvlation du
"Berliner Tage-
blatt M
BERLIN- Le t Berliner Tage-
blatt publie des rvlationa sur
les agissements de certains offi-
ciers de lalteicli wehr.C offiolsrl
qui sont ails par des syniicata
patronaux nationalistes re, taillent
des don* soi-Jisant pour des a?;-
vr.s apoilives.DBiis en la'.it pour
payer les Irais des socits mi itai
resaecrtes.
fin BranceK
Les mesures k propos des
bls traiiaers
PAnis Un dcret fixe au 1er
Janvier 1927 le dlai de l'entre
des b'.s exotiques bnficiant du
remboursement d-.s ira t* d'en-
tre. La conseil d:s ministres fixe
ra le rgim i d;s bls entrant poa-
jrieuremeut celle dite.
Pourquoi avez vous oui !
f t; KIRS ? Vous avez vant l'excellence de I. n
PAT/UUI!: vous voui tes proposs de l'adoptJVu?^1
meri parce qu'elle est conditionne par toutes les n i- ""i
la ren e jt meilleure, sa bonne renomme, g cj av^'M
tueuse propr^ande. s'est faite rapide Y*e fraed
Mais de tout le bien que vous en ave/, dit. vous an
nement oubli d'annoncer vos &m s ueclinne u Clr^\
PATB10TIS8 porte un bon prime, et que. contre Sni ? M
bons retourns en nos bureaux,]nous payons dni b a ^l
demie. gourdei M
Vous ue les av, i paa mis en garde contrelcetle m.
jeter les poches vides de cigarettes, et cest ncemir T i"',4l
en informer. cr nous accordons une rc mpanaede r ti*!
! tout porteur de cent pocbjttea de PATrlO'IWvidi.. j H
I rnnlonu ^^ ,U*M le*
a forlOLt omis l'essentiel, car vou n'im M..h
a bons portant les numros 12, o 15 u nf^
payables chacun, deux cent gourde/ 'M
contenu.
Vous av
m que noa
19, 20 sont paymes chacun, deux cent ,nr 1,
Il suffit d'avoir la chance de trouver dans uBe'rm.1, .. I
I PATHIOTJS un.be; p.ime portant l'un d.^0^;.^
S Us pour bnlicier de celle bonne aubaine uerwl|
, Vol a ^oac trois chances que vous ave/, d're ddommxJ
de vos dbours en fumant les cigarettes PATRIOTKs ^*|
neige La nantdunAl
New-York \ de Rom
NEW-YORK Il est tomb quelffl BUCAREST- On deuTi
3 ies llocons de neige New York Iles milieux officiels quaf
.ns l aprs m d hier.___ '^3* \ nie continue 4 aadliortr,
i manque de dclaraliooi'l
Jet prc ses de la part des 1
j donne lieu toutaa sorte i_
plus ou m ins fantaiiig|eiaDI|
ce digne de loi on lait mot
l'tat du roi n'e t psi in^si
mas qu la maladie pour
de longue dure.
Pour une femmi
l^deux comtet
^battent en
rBUDAPFST U
dreas Bethlen, fil) du ter i.
de Hongrie et U comtil
missy 33 lattroateo djali
la rai oi di la rencontre m
rail il. un : queslioj dafaonfl
jeune comte Bethen est sf
ment rentr de New York ta
appiia les stfaireede hiao
dant un an.
Le chmage
en AU
BERLIN Il y a act
Allemagne i million 600.0QI*
meurs qui cotent au fera
ment environ 23 million* k
lars par mois. Mr ileinrichl
miaislredu travail dclareej|
po ir cent d'entre eoa raeoNT
ae< ours plus d'argent qa'iki
faisaient en travaillant. Lui
yeurs et 'eura employas ni.
direc'emeut ou iodirectaonat|
Embarquement
du gnral
Garibaldi
CHERBOURG-Le gnral Giu-
seppe (. Peppino ) Garibaldi s'est
embarqu pour les Etata Unie
bjrd du i,'.r,n iii.e ; son trre
R cotli est toujours en et il d'arres
talion Paris J'espre, dit-il, que
mon frre me rejoindra dans quel
qu s jours en Ain rique. -^
A la Chambre
franaise
Paris Lo poilu franais devra
encore attendre avant de voir aa
saltle augmente. Los aoti milita
ristes oit pro,o J elfet la
chunb e des dpits que h solde
du sold .1 so.t porte 2 irancs au
lie 1 de 15 centimes comme main
tenant : il semble surprenant que
les nationa is'.as aient vol contre
cette a jgueutalio.i, unis lamjo
ri a considr que 1 e tt ; prjpo i
tiou tiit u .e m ai'ruvre co nn u
ni -le destine r.i'enlir le vote du
bulgct. Le gouvernement s'y est
oppos paroa qu'il refuse impitoya
blement toute augnantatoa de cr
dit. La d minution des ellechfs
militaires de MO.OOO iUJ.nJJ se
ra discut sparment avec les pro
jeta de lois prsent* par Mr Pain
lev, ministre de la guerre.
)&&&& &MM&: M&&A&: tiiiiilitiiiiittl
k Norwsh Union Fire Insurance]
Socit liffiiled
Au Capital de Or. 30.ooo.ooo
| Une des plus imporaoles Compagnies d'SSMi
conlre l'incendie
Agents z UVffBlM&
Ayent Gnral J*. DAALDER
*| Pon-flt-PrfMce
Llftft= A. DE MATTIS & C0, Repr*enlat* pour
m
- ... . ,



LE MATIN 2 Dcembre 132 i
Klu*lle leurs camarades
Uiail : iis fournissent dir< c
*]jll million' de dollars par
*l sous forme de taxe fd
" ouvern mei.hles conlri
Lj/dir clament 8 million
End .ilrs- Le* municipalits
Ew lo iniissen- 2 millioDS
fl dollar;.
. paol E- Auxila
prix des Tissu s de Soie
las de soie sont en g-
doubls depuis le mois
i ; attellent souvent
j|s >/ohibit' s.Toutefois
jai.son si ieuse de la pla
ces articles la porte
Bits les bourses, et pour
jonvuincre,visitez Paul
E, angle rue Traversi-
Ka-fl.sin de l'Etat.
eiidre
fin Cadillac Sedan
\[a 57
['n Buick 0
jer M. Harrv H.Kinnev
IGrand'Rue 1336.
ira linie
amer Heinz Horm, ve
Uiuropc, est attendu a
pli ' l'5 Dcembre et eon
lie (iDcembre au [soir
fon/ston, Sto I)< nunyo
ti 'iiao,prenant Jrt et
m.
mer 1 Dcembre ei partira
Vjourp nui Europe via
y du nord e! l'Io i lala,
m fret et pus ;a (/ers.
l'.KllMM & C"
Ag nls gnraux.
lmtA0KZTOUTESSAT
^"fy* f^m%l, pf.n.1 mtarm I. S1/9 j
* " ". 1 U m
** M Ml ...c .. lacos. m
.nf* MfHmu noua
mrmon, Iki<* i. i.
F g"'",' '"""" C D.M
'I U. . Mlknu .1
| U b iu, i,
' ll^OFrMco duntcik'- 1 *' I
lHAKY.l....d.1.l,~~^l
hfc. . c Hm uasot
*g* :A****.t**iAA* i &* yg* &&&& >&**
.**
La Mode d'aujourd'hui r
clame ces bas qui ont
i apparence parfaite.
ffolzproof
BAS HOLEPROOF
IL ne suffil pas ijnr m bas scient c'airs. Il
loitral t'Ire sain dfaut, frsl ainsi que
i le au Holeproef completWil-
lauLs cl inipecraMes rt-paudaut mus ronrurrrnrr
aux etijeices d< la M< arlue'l*.
la iinew esquise el | beau Italn du H0I.E-
NMf tieitaeildere qu'il ut eolreque itl MM
de la plus luit (jn.iiiir prpares nitatl ki prucr
des deMianularlures lraujres, U faon roi*
serer leur beaut,
iO.1.1 >i.a:;{!.\
Agcut<
Port mi Prince
O. IJ.,x 3Ls
, U
Lepemlanl, maigre Itir apparent sans rgalr
es bas IIOLEPIIVF sont d'un priiuadrr. le plus
ils soat d'un leuu, usage, peu'eul tre laves leul.engariUMlWasfftl neuf, frais elelrjanl.
Une grande varit de tous sti/les en
pure soie japonaiu et d'autres arti-
cles le mercerie peuvent ilrc obte-
nus dans toutes les couleurs.
USSH.
Capital : Or ]
ptg Le Boss $Co

Agent Gnraux
Socit l'AssistMca'Iitnelle
fieciiine d'utilit publique
Cbftrs collgues,
Vouotei pri* (! vous rcu-
nii, le dimanche 5 Dcembre
H.ii, a quatre heures de l'aprs-
midi, auloc.il du Grand Orient
mis gracieusement i notre dis-
I osition aux fini dedonnotfsuit
i l'ordre du jour saivaul :
lo. Prestation d lannobl
tic nouveaux membres.
2o. Sanction de procs-ver-
baux.
\U>. -Lecture de la conespon-
dance.
lo. Rapport de la Commis-
lion charge de vrlflerla coinp
t; bilit du Trsorier,
6o. Causerie par le collffUC
' J. Wexilc.
(>o. Questions d'intrt g-
i irai.
Le Prsident, l.e S i lair
BOSQ. Lli.iJOSK Ml.
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PENDULES 5 FiCVEILS
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Port-auPrince "HCUli
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contmuera pour les ports du Mord.
Porl-auPrince, le 26 Movemine \9M.
A- de IATTiS l Vo
4genta
Demain aprs midi, entrai-
uemcnt.'au Parc Lcconte.
Samedi aprs ,niidi 4 heu
res match de Champ ouiiat de
deuxime catgorie entre Pe-
tite Jeunesse Spor.ive Hatien
ne et Association .
Dimanche aprs niidi.malch
d'enlrainenieut entre Ittqui
patries Capitaines Cator et
Armand.
Suivant 1rs i enseignenients
donns- par le Charg d*Allai
res del'ran e, au prsident de
l'LSSII. le Jeamu d'Arc sera
ici dimanche.
Le Charg d'Allaires prsente-
ra le Prsident de ll'nion au
Gommai lant du leau afin
d'arrter les dates des mut*
tats, Il v aura p obiulcmenl
trois Mardi, Jeudi et Diman
che.
Ddoijs jeannjs Vides- m
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