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ulR £CTEL'R PROPHILTAIRE HIPROIEURi Clment MAGL01RS BOIS-VKKN:. L Rue Amricaine, 1358 blIERO 220 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 242 thn l'aul E. Amila I.c succs actuel des Chaussures de Paul h. Amila s'explique aisment. Leur ligne trslud.e.la nouveaut de leur faon, la beaut des peaux employes, ce sont la autant de raisons pour lesquelles les Hatiennes lgantes accueillent si favorablement les derniers arrivages de l'nul E. Al' XI LA. L ANNE N-5061 PORT-AU-PRINCE (HATI) 1 %  rSNMED1 27 NOVEMBRE 1926 Notrechronique du Samedi ^ttMt t &b&1&&&b*totM lfin< par comprendre pul dons cerlai ns cas dfil, les exercices phys'ftoivent avoir pour but iidre la force dans le p| y gnraliser, pourdire, au lieu de la lodaiis certains memje hypertrophies prospar un travail exagaos tel ou tel muscle I, en gnral, par du sment (la u s d'uulie> iL hercule qui saule*j poids dans une mire IKili'e de courir: s'i! a rps, il manque de jampplutt, c'est U soulll • lait dfaut. Ses incmSilbeau tre dvelopps, pareil respiratoire Ibncmal. peut pie, pour nue Ion dtermine, on ait e ce dsquilibra et illcen tel point une r>itse disproportionne i puissance du reste du Mais, en gnral, l'axerk la prolession donne roits de lorce que cette ion rclame. Il su Mit a ce dsquilibre aussi e que fcheux. Des correct ils pehuvrrt y miiede. Mmeunuthl|avoir besoin d'agilit : (viter une aulomobi! sauve! d'un incendie, ^il pas qu'il soit leste, de sauter, de monter 'chelle, de glisser le fine corde ? a la gnrali- des ". il est clair qu'il y a [freux acqurir le Tpeinentno mal le plus "possible: la force la plus grande, unie au maximum de s mplesse.et maintenue dans un tel tat d'entranement que, du jour au len demain, on se trouve prt gravir une montagne, porter des fardeaux, danser, pratiquer un sport. Cette aptitude n'importe quel exercice, qu'il s'agisse de faire œuvre utile ou qu'on y chercha seulement de l'agrment, cette aptitude est prcieuse, et on en comprend de plus en plus la ncessit. Lfl gymnastique moderne tend donc tonner, au lieu d'tre exceptionnels al preaque anormaux, au lieu de virtuoses, ce que Herbert Spencer appelle de bons animaux, c'est--dire des individus dont toute la conforma lion physique — musculature et organes internes — est proie donner le plein de ce dont elle est cnpnbl.-, sans qu'il n partie acquire HO dvei.ppeinent excessil au dtriment des autres. On cherch I Jsur tout aujourd'hui l'har nonie de l'ensemble. Cette harmonie, c'est un traviiil rationnel qu'on la demande. Mais le mot rationel, malgr ce qu'il parait avoir de sciencr, ne reprsente rien de parfaitement et dfinitivement dmontr. I a phvso ogie il est pas parlaileinenl dmontre, et consqneminent il est bien des moyens d'obtenir un rsultat dtermin. Ainsi, il existe nombre de mlhodesqiii se targuent ga lement d'tre conformai aux lois de la nature, d'tre, fondes sur la connaissance ah soluede l'anatomie, de la mcanique, <'e 11 biologie Toutes sont bonnes, sont utiles, cela va sans dire. Il arrivera, un jour, qu'elles seront coordonnes, codifies pour ainsi dire. La science de I ducation physique, telle qu'on l'envisage aujourd'hui est encore daas ses premires annes: il faut lui laisser le temps de se dvelopper compltement avant de l'assujettir j des rgles absolues. Cela vieil Ira. C'est au sudois I.ing que revient sans conW-ste I honneur d'avoir v o u I u tenir compte de tous ces lments et de s'tre insurg contre des procds d'ducation physique destins produire des hypertrophies, il a remplace, par des moyens raisonnes, ce que les professionnels faisaient avant lui pur pur empirisme. Au lieu de proposer B la gymnastique de produire quelques brillants sujets, il a compris qu'il lui fallait demander d'amliorer la race, dans son ensemble, en luisant disparatre la dbilit, en don liant un corps humain sou dveloppement intgral. Kn dpit de .ce que pouvait avoir d'incertain ses mthodes leurs dbuts, elle produisit des effets dont deux contusta lions statistiques donnent la mesure: en un demi-sicle, la taille moyenne des recrues s'leva de .7 centimtres dans son pays et la longvit s'augmenta de il mines, 'es indications montrent le profit qu'une race peut retirer d'une bonne ducation physique. Vieux sojrenirs... L'agonie des choses F^teimml, vu-(hreet r*prol)li-iiH-sd un prosasgf de mise pour tous, il "quelque peu puril d'ur* Pareil article. %  •wr* au dollar le busiP"der, la fivre des r"* occupent trop la JJ hantent t...., pre,"' l, lni, pour que | a „J:ijo* s cm lise ce geint de 1 v "llj... je Sius> j e st |)s P encore de ceux la qui "• loconsciemmenl du C "PP 01 1 ,l; '" s notre ,on le;par des translorKfWMlVes faites dans •*nnce, on certains Jjjf impunment qu'on vi i ece rli,i,ls s vcnin. [ "es chose S Ifs vielles j^JV'eux quartier, ,oui *3 Mu *-'w*niesetl. i' S,0llseei1 lahatSM e "' l une entaille ko i ;;;! r l a J amai ^larisla C?" 1 et e,es( |U ais.-i;atIsieox L CCS '"* %  l'odeur en eeten.iroddu quai ^ r exemple, refltant S l'Institut caractriseront t. nelleiiienl ce coin de la Grande Ville. Connue aussi, on n'a pas le droit de dtruire a Port-auPrince, certains quartiers, tels que le Bel-Air, av.-c St-F ancois, camuse lai r C cur, la Saline avec ses ruelles et ses maisonnettes de pcheurs, l'Arc de Mombrun l'ecit au l'ont Hou ge, la vielle Cathdrale, La terrasse, certains coins du Morne -Tuf, tous cas lieux enfin souds a notre enfance, notre vie.. J'ai ti averse l'orl-uurince, hier... Un peu partout des constructions nouvelles... Telle maison tait dmolie, d'autres, eu voie de construction, le plus petit terrain vague prtendant se muer en ciment arm... Faade... laade. Nous ne somme* pas encore assez ci issus, nous indignes, pour suivre le progrs —le bon progrs qui d.)it u )iis rapporter, foutes ces merveilles arcliil •cturales, c'est du" l'tranger qui ea profite et qui. pour un morceau de pain, la force des choses aidant; nous relgue vers Bolosse... Carrefour... Msrism. Kt cela continue. La premire condition du prof ;i es, defl'volutiou e t la duralilit. foules choses, haliveinent faites ne peuvent vivre. C'est alors d'une navrance infinie, ce trompe l'œil qui ne nous profite pis, et qui nous ruine, nos familles, nous-mmes, nos enfants. • %  • • • • • • • t es s a a a ••••• ••••••• Et, cela, s'tend, s'tend dsesprment... C'est en somme une expropriation dont nous ne nous rendons pas compte et qui nous tue. J'ai souvenance du coin ou se trouve actuellement la lieu Lu incrie... : l'ne vielle btisse. de vieux murs dcrpis, noircis, tel un chteau moyen. iage;i\. avait un air de chez n //s-; et toutes ces rminiscences enfantines sainblenl prolester contre tous ces nio.leriiisines. Soyons nous-mmes. Embotons le pas aprs les autres peuples vers la civilisation, le progrs, et Inli quanti — mais avant tout, all.ns y sagement, avec mesure et r flexion. Tiavaillcr pour d'au 1res, c'est se Lier soi-mine. Il y a aussi (pi.l'on ne comprend pas encore eu notre pays, le respe il (L-certaines choses —de cei'tii ns choses locales, qui rapp'l lent le pass la vie nation le et qui, tels de livres ouvert. nous enseignent las faits .1 i >s pres, tel poque in.'-in ira!)!.' Lnotre histoire. Les choses, o.it aussi leur., n -. Elles participent notre exisPour une convalescence rapide A PRS une maladie affaiblis.-.nnte. quand l'estomac ne doit pas cire surcharg, il n'y a rien de plus rceommnndablc et de plus bienfaisant qut le rgime quotidien au Quaker Ous. Avec ses vitamines protines, et sels minraux, Quaker Oats doucement mais rapidement ramne lts forces perdoM. Comme il est facile digrer on peut le prendre en toute confiance. Quaker Oats Oa // rtmJ mu m ttml-hmiiti sa 'i >t* ,. m *i m wwmwmwwwwtiv s* i m Icnce; elles y sont parfois soudes un poinl tel, que les dtruire nous tout un n.ol albeux. Elles ont leur puissance et leur augure; et pour peu (pie nous y louchions inconsidrment, c'est comme une bleSSU e que nous nous lerons nous-aimes. Elles pleurant, ces choses-l. ces maisons viellolles. ces coins, ces carrefours ces aspects de rue, lotvjue brusquement on les dmolit OU les transforme. L'me de choses? mais elle existe sans do de. Ella veut bien s'en aller, un jour, comme nos pres, comme nous-mmes, mais doucement, sim pie me n t. tranquillement, comme nue aeul bien aime, au milieu de ses petits enfants qui pleureraient avec regrets e lui fermant les yeux. KMII.I: BMSSON o Gap-Men Notre confrre Lt'S Annale; Capota informe : Li butlJ (| ne Ti in-nihn litisMt et nos liom ns il • pi 1e N JUS parlions dernirem.%  1 1 de l'habitude qu'ont prise les Cornpagaies le navigation de n'employer qua les hommesda peine de notre rgion, cause de leur en luranceau travail. Nous nous empressons, cette fois-ci, de complter ce renseignement en taisant savoir q ie la Companie Transalla Pique au Csjalieil, non sealein 'lit enre^imentaan grand nombre d*hom< mes de peine pour Icsdiflrents I) toins des btesus frquent mf n u cles, mais encore leur perin t de gagner non compris la nourriture, le somme de quatre gourdes pur jour. Les contre-matres touchent environ, trente gourdes quotidiennement. Ce q ii constitue pour tous ces gens la manne tombe du ciel car rare.lient ils percevaient de telles valeurs s'ils ira .aillaient "il ville ou leurs camarades n'ont SOU vent qu'une gourde cinquante cen'imes ou deux gourdes par jour. Il y a donc lieu de fliciter la Compagnie Transatlantique qui, sur nos cotes, fait vivre quand mme nos congnres en leur al louant des salaires acceptables. • • la Compagnie d'ananas La Compagnie d'Ananas s fait venir de l'tranger un homme de l'art pour tudier le mal qui ronge ses fruits, Depuis trois mois cal expert se livre les re cherches sur lesquelles il n'a pas encore dit son dernier mot, Lorsqu'il aura dcouvert l'uise Lqui attaque les ananac et aura propos, en l'occurrence le remde susceptible de le dtruire jamais, un grand pas sera lait vers le dveloppement intense de la Compagnie. C'est a'ors (pie de nouvelles terres seront aiterines, (pie l'Usinedonl nous avions dj parl sera Iond.I< ut prs du L;i|j, dans l'endroit mise Ironvenl aujourd'hui ces marais que la Compagnie tara disparatre dans l'intrt hyginique de la ville. Souhaitons que ce beau jour arrive Concert Demain aprs-midi, ' icures, il v aura un trs beau concert a i Champ de Mars. La direction de la Musique du l'ai lis a prpar un progra urne compos*! presque ton I entier de morceau', d'auteurs italiens. Cel i suffira poui altiier on pu blic trsnotnorsui qui donner.i notre place le pi m charmant coup ifaeil, ^w^*" \t . a vu, jeudi, vers les 10 heures du matin, la rue Prou, le chauffeur de l'auto No. su qui se quel citait vivement avec une demoiselle, A... ... vit celle-ci s'avancer et m.nacer le brave automobiliste de le gitller. I e c ha u Ile u r, galant homme, couserva toul son sang froid, il mil son moteur eu marche et s'en alla. ...voit, depuis quelque i jours, dans les quartiers du Ucl-A r, plusieurs |eunes gens qui tout profession de Iroubadours. lia vont de maison en maison et donnent de longues aubades. Dimanche, ils allrent jouer chez Mme M... ci celle-ci, pour leur payer leur concert, avait prpar en leur honneur un large plat de marinades . Main, les chanteurs qui, paratt-il, sont aussi de rudes mangeuis, ne s'en tendirent poinl pour le partage. Il y eut rive discussion, altercation, clat de voix et deux des troubadours s'en allrent, l'a seul resta, mais il ne lui lut pas possible de continuer le concert; et, lorsqu'il voulut manger, la maltresse protesta de toutes force: pis de ehansons, point de dessert. • • ... vil, jeudi, vers les S heures et demie du soir, lcamion du Service d Hygine, qui est charg de dbarrasser la rue des chiens errants, passer la rue du Magasin de l'Etat, rriv devant le garage du Service Sanitaire, un norme dogue, en japanl lurieusemeot, se prcipita vers la voilure, aussitt les capteurs si un gendarme qui taient dans le camion saulerenl terre pour se n parer du chien; mais une je me lille qui assistait la scne, vint au secours de l'animal et la lit s eu aller. Furieux de ce geste de la jaune fille, le gendarme .1 les capteurs lui tirent toul simplement prendre la place du chien dans le camion. • ... a vu, hier malin, nie icne bruyante devant la Cie. lithographique. Des employs jetaient dans la rue la paille qui avait servi envelopper des colis et aussitt les enfants, les commres, les tilles du quartier se jetrent sur celte paille avec lorce rires et clats de voi\. Cela lit un beau tapage dans la rue. * ... a vu, hier m ilin, dans la cour de l'un de nos Tribunaux une audience huis clos. Mme D... L... tait venue rclamer M... II... des objets de chambre coucher qu'elle lui avait prts. Les choses n'allrent pas sans propos aigres. • ... a vu, mercredi soir, dans Un des bals publics de la rue Amricaine, deux gourgandines oui avaient organis un match de danse. Celait qui danserait le plus longtemps el avec plus de laisser aller. A un certain moment comme leurs chSttSSUi es les embarrassaient, les deux 'on/elles les enlevrent tout sim plement et dansrent an ... bag ~T T> ^IAIMIENNE filsICE Angle des Hues du Mugastn de i'htat *i des tronls-forls formes de chapeaux noi s viennent d'arriver.



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IIATINJ—27 Novembre 1926 Au Mle Si-Nicolas on rclame h&ti des routes Dr notre Corrupondanl La population de rintwaaanle ville du Mle Saint-Nicolas a'inipatiente et lait appel une lois de plus aux pouvoirs publics pour avoir, elle aussi les roules. Toutes ! s autres villes d la Rpublique mit pu, jusqu ici bnficier des crdita allous pour lis travaux publics, seule, elle M voit nglige el se demande la cause de cet abandon. Tous les produits de l'arrondissement sont concentrs dans les campagnes pour la raison bit II simple que le paysan prouve I. eaucoup de difficults IratitjueT ses denres taule de voie de com municalions. Pourtant la roue Mole Saint-Ntcolaa-Jetn Rabel, qui est facile faire,a| porterait une grande amlioration aux besoins de celle partie lu pays, car elle n'offre aucun obstacle Nagure,une ptition signe des principaux citoyens du Mle Saint-Nicolas esl soumise la liauiM apprciation du P_si dent Borno el du Haut Commissaire le Gnral RLSB*I as ail eue tonte leur attention. Ces patriotes rclamaient du Gouvernement l'tablissemenl d'un service hy draulique. En renouvelant sa demande la population a le Ferme espoir que l'un et l'autre daigneront donner suite ses dolances el s'occuperont le plus lot possible de celle magnifique cit, le premier point ou dbarqua le valeureux el hroque (.olomb.en Hall. I.'aclif ingnieui eu chef de la direction gnrale deaTravaux Public, le sympathiqae Capitaine Cooke quia dj obtenu tanl le bons rsultais pour ce qui a trait aux roules voudra bien, lui aussi, nous l'esprons, prendre en considration le sorl de cette population qui, srement lui eu tiendra compte. l'ai ailleurs il esl ncessaire de porter la connaissance des pouvoirs publics que certains natils arrirs et gostes du D parlement du Nord Ouest l'ont toujours une mauvaise propagande contre le Mole Saint-Nicolas et dcouragent les bonnes volonts toutes les lois qu'il s'agit des travaux entreprendra en cet endroit; ils prennent plaisir le dnigrer sans jamais pouvoir mettre aucune saine opinion en vue de son volution, courue ton! d'ordinaire tous bon* citoyens : ce sont des inconscients, des anti-progessisles et les eiinhlis de la patrie. Les Mliena ne se font point illusion; s'ils ne cessent de s'adresser au Gouvernement de la Rpublique, c'est parce (pie pr cisment ils ont une juste ide des multiples besoins de leur malheureuse cilc. Aussi cette ville range, il n'y a pas bien longtemps, parmi les plus prospres de la Rpu pres de la Rpublique, attendelle avec confiance le CO icours l> ai si intelligent et si appr. i du Dpartement des Travaux Publics. Le Journal Officiel Dans son numro d avanthier, le Journal Officiel publie : 1 ) Trois Arrts du Prsident de la Rpublique confrant la qualit d'hatien aux sieurs Ha hib Joseph Salomon, Simon llaje et Amen Milieu ; 2) Dcret de l'Assemble Nationale sanctionnant la L'ouvintiou commerciale signe le 7 Septembre coul entre Hati it le royaume des l'ays-llas; 3) le texte de cette Convention; i) le procs-verbal de la si ance du mercredi 30jLIuin 1936 du Conseil d'Etat et divers avis. HUIT, contre JSAIQUE Victoire de l'quipe hfi Hier* ne La dpche suivante a t revue par II. S. S. H. : Kmnianuel ARMAND Port-au-Prince Hati bat Jamaque 4 0. CHEVALLIER I/o. vCs W^'^\ mm v\ 1 '• V &* Bel aou/ .'. • /• >f %  • dt fa nuit. LA RIGIDITE ET IA DISPARAISSENT EN IT Il craignait ne pas pouvoir retour, ner au travail, mais il trouva un remde efficace et conomique. Tous iix lui sont obUgfa travailler dehon doivent Blivn l'wumpla d'un ouvrier de la villu du IN T|.i k ai Kran.-e. qui fut attrap|_ur la pluie la lui d'un dur jour de travail Uana lea champfl, lui causant un r>fr<.idi_-"inont et d iirriliu douleurs muai-ulaircs qui l'inipossillitt'r iii de doubler son eor|ia. "Ayant U tremp par la pluie ja rentra chem moi et me mil nu lit. llereuaement que m* feinnie eut la proVaution de m'appliiiuer du I JJ.Iinetit et 20 Dcembre prochain. VIS La Maison Meusy annonce sa nomln-euse clientle qu'elle a replis JO.I commercstSusiie du par su t du d rnier i -\o ndie, fil s %  tient %  n oo'.lt la d spo* ition ii publi: pour la vent) dis flicl* s uivan'.s : ChiCLloel | ) '.r i.iuip s. p.itiuu poui liais il les Pi u Us T roi qui do.ment !a I rco, h v n i: 11' !!ilMiu le la jeunesse. Kue Traversire No 316. „, %  CHEZ K Lavelanet $ Co 1710 Hue du Magasin de l'Etat fclplione N 608 Viennent d'arrivcrdci amours de l dits i haneaux gaj nia d< s tonne* en uigal l*icol ns lin. Les dernires nouveau! s parisiennes ci fo u i n i tu rcs pour robis. Grand eiaortinicnl de jouets; Chaussures pour daines cl en lants. Presse/ VOUS de passer chez K. LA\ LANKT & Co 171f> l.ne du Magasin de I Etal Te t [ I eue tilt ' Noil'S. arisianu demain soir Prsentera un chel d'oeuvre d'motion : Les Petit s La clbre pice de L. Xpoly, ("est un fil ni franais. Entre : '2, 3el Gourdes. Drame mystrieux Depuis pics de trois mois, s'est droul dans lu 2e section des Vareux, un drame envelopp du plus grand mystre. Un jeune homme de 96 ans environ, Aliancy Smith Michaud, demeurant Jamcau, habitation situe la 2e section des Vareux, Commune da la Croix-des-IJouquets, a disparu depuis les premiers jours de Septembre. Les habitants de la rgion, les voisins ne le voient plus. Qu'est devenu le jaune homme ? Lorsqu'on pose celle question ses parents, ils rpondent (ju il est en voyage, Saltrou. El depuis trois mois, Aliancy ne reparait pas. On parla d'un drame da tamilla mystrieux et terrible. Une enquta de la Police rvlera toute la vrit. TT — r-rr rz Accident de chemin-de-fer l'N DES CAMIONS rUCKH DODGE BROTHERSINC. VENDUS PARTOUT .•An LES REPRESENTANTS ni_ LA DODGE BROTHERS S au Metropolitan Musum,djeuner ebez Mme Itobert NVeeks Kelly et prendre le th che/. Mr et Mme Ira Nelson Morris d'o elle Ht rentre S iour dner Tuxeco La princesse lana tait paitie avai t la reine, elle est alle en automobile la Cavalry Church et a dje n avec le Rv. Samuel M Mmmkr. Valfaire des ptroles WASHINGTON— M. Albert B. Fall secrtaire de l'intrieur dans l'adminislration Harding et M Ed ward L. Doheny prsident du ton scil d'administration de la l'an American Petroleum ind Tranapoits Company comparatront demain d vant la Cour suprme du La revalorisation AUmdessus du franc PAHIS — Les journaux constatent un fait tin* prcdent des tluctuation9 du change hier alors que le. banques lit eut Ici rues pour le compte de l'traagrf notamment d'Amsterdam. I. eatimeut q 10 la stib liid io i s o > rera par la levaloiisiti a au Iran, B.U, G iiitrainte ni aisposiliou l^ slative. _a de l'Atriqwi On grand raid arien „(NK S— Pour la prem r lait ans l'histoire de l'aviation, le m tin:ul ai'r ciin vient d'tre survolL de t'ou ai i l'est dans sa partit p u_ la.g*. L*".lSeplembr. il uier deui hydravions de U aai ne Iraniise quittaient l'arM me d Lires sur l'tang de Bi pres da Marseille et tuivanl lai d'Afr.que atteigaaieat Dakar, l ils s.irvo i-ient le continettl en suivant le oours du N gw. mako a IzOO kilomtre! de Dtttf. Un des deui appareils dut a .1 ........ .. %  .,,,!_ ,{'_ari__i l'iltf.l •H m Union Fire Insurance Le concours pour la coupe m Utaire internationale^ NEW-YORK—Le concours bipdonner par suite d'avarias. I uto riricrda'Coluaibia. Us '.oui acen p que co nmeucera aujour.1 bai i poursuivit sou "M"[**ff£ Jfde fraude* Toccasicn de la Mad.so.. Square Gariea. Ue, ull >ar • ?^ to 2 locution par M. Fall M. Doheny c.ers des unaes tranaise, ang ai Jcan iud.ea. ^^JT^ des errains ptrolilcres de la rser se, belge, espagnole et palona.se Jjusqu M-juog.^J'jJ'SJ; Sg-B. d.as les Elk ItdU prend.ut^art la co.p. ^^ S^Sm iiaaiiiiitiiai^ Au Capital de Or. 30-ooo.ooo | Une desplus in pcrlscfesC^rpagnies d'assurances i couire lincciulie S Ami lo AnCan-Hailien: J. PARAVISINI AgflllS __ AU C ayea: J EAN BOURGEOIS I Agent GMral J DAALDER 3 Pen-av-Ptirue A. DE MATTIS & C0, ReprtenianU pour fla<



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I E MATIN27 Novembre 192Q hieuii'n>' M 1 VI0B il„i Desctda. t la val\Z deuxjapparti.s gx j|dit errane el eur Q t nnf.'[.iliqne raid retnire traterse a "fnque mai* encore le %  lue q ui ,:t i* mfii m !i !i>drav on. G...ce ijince, U France se LeLnar I v0 e t es H r8 Kioie ^ Madagascar. § sale Grand Cirque Argentin Propritaire : Monge Frres Grande Reprsentation Prouramme compltomaot varigjubile Essex Coa ch villi sparttires a n(l jrilh ll accesor ,es Jjoperf'ecl toiuli I i<*-> du 1er Ihe purdi %  ssA. SlIXiiS fcsk'r.t'icinhiinerie fcrli|ilioni' ..('•') blonmliilc marque di, trois ,)i!ciis le L'2 pneus neuf. av. e h^ssoiii s e.< hou ne r U.'. S'il s'i S i[|ii(,i.nrliciM dire. %  rnlioiic (Mt). Gg La Compagnie possde une excellente musique tressa. £jj apprcie par le public. S ># Les artistes excutent les tours les plus extraordinaire 5 ': s pli PANTOMIMES K> /CCROBATIES PhESTlDIGlTATlON awj ,A>S dimanche a 4 11. p. m. matine pour les c niants S ? 3 Les soires commencent toujours A 8 heures prcises tB" a •§* Loges 4 chaises : 3 dollars Chaises or 0.60 Chaises pour entants ; 90 centimes or •£'4 Entre gle;or0.30. —Entre (le enfant 0.15 fS" m fo nfr'&C'.C' T.&t* t' tt i< £'<& & £r <& & vV ipfeft A A A A V vV s (H Si W sont en venle Chez g* Iran d'il ne Port-au-Priiice I Nf ug.LeBoss$Co gen Gnraux Insurance Co e des plus forles Compagnie canadiennes d'assurantes | sur la vie. %  Eug.Le Boss & Co. 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ELORT, Phannaclan, tilt, liut Saini-Antaiam C'8T LE MEILLEUR DES PURGATIFS PORT-AU-PRINO] Alex.PETRUS, Phirmici. AI.BEPVTIMI Phannacle d> OJu.im vu RD •t oirt— l bonn— Phriedgle d nie UOfg*da ei Ption, sol a vente : Cb./ Vr Almis La;oche,%Dg < d%M nifs DrAubti et de Mirtclw. A l'imprimerie du Commera, rua i: inKoi. — Hier Mr II. vti'forl, rue du Centre. —Olie/ Mr B. IV•ir, eu lace de l'Eeol I lient re A l'epicerieN. D. du Perptuel S.couia. (iHud'U'ie. — Chez. llrCa mille Droninaut, rue l'use. — A la Direclion. en f.ice du Ljc Chez Mr .IuleVil. rue du Ce -il. Le tirage est tit au i Jauvi. r |M7, i Cin Varits. Accourez vite, car les billets a'eu lvent rapidement. i Ecole Elle Dubois ^Le 3 Dcembre, l e de Saint Fr DQOI Xavier, pair m de l'Ktablisseme:t, se tiendrai l'K oh llie D.ibnsi u • vents Is bw d ries [A trs t-av ux nnl cti nn^p ries Attisons* Ee*es de l'K a liser*ieu'. Joli hoix de csdcsui pour tr unes. rlurw le ven'" le ( .< l h a.m. et de i\\ 5 p in Le soir, t raye des rail s do t les listes sont en eirrulstio*. La Direction Avis Le soussign Christian ('a meati annonce au public et aux chauffeurs en particulier qu' partir de cette date ils trouveront en sa m: ison sise la Grand'Rue ancienne proprit Chabau l inaintenanl Raphal Bouard de la Gazolinr.de l'huile et de la Graisse. Port au Prince, Xi Nov. VM<. eu. CAMEAU. tl*mburs) Jioepika-LInu I.e s'rsmer LSROS vonai t de l'Kurop.' st attendu Ji. DM *t| i "ft an-l'rince le 30 cr iirant appel tant dus pssssgers et lu Ira. Il continuera le 1er Dremhre pour leCap-Hai mi. Le S S t'irune^aU est if n. ilu ci vers le 10 Dcernh e ',iour pnodredu trot pour l'Europe. Ce s eamer ollre une occasion merveilleuse pour des passagtrs Ulollson. LLCA.S A: Co Ageuts Crraux k, fc*. '*+? <~*Xf*9 %  ,' M Cortlonncpie Vionl-CarmH M HuPPOlit R.JEL1DY ^ Fobrici i de chaussures v / N" 323 Rue des Fronts Forts 32!! 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. %  > HECTEUR PROPlUKTAlRH ,IMPKIMEUP 4 Clment MAQL01RE BOIS-VEIUC Rue Amricaine, 1368 QUOTIDIEN Oie/ Paul l. Auxila Le succs actuel dis Chaussures de Paul K. Auxila t'explique aisment. Leur ligne trs ludje.U nouveaut de leur faon, la beaut des peaux employes, ce sont l aidant tfc raisons pour lesquelles les Hatiennes dgantes accueillent si favorablement les derniers arrivages de Paul K. AUXILA. knjEKO 20 CENTIMES TLPHONE N* 242 -ANNE N-51M51 PORT-AU-PRINCE (HATI) i SAMEDI 27 NOVEMBRE 192b Notrejahronique du Samedi —rationnel^ iSn' par comprendre ijjnl dans certains cas d'iik's, les exercices phys'4veut avoir pour luit ^^ %  anilre la force dans le Cl y gnraliser, pourdire, au lieu de la lodans certains me m* les hypertrophies propar un travail exags tel ou tel muscle al, en gnral, par du ment dans d'aubes ft hercule qui soulpouls dans une loire Italie de courir: s'il a s, il manque de jnmBa'plull. c'est lt sou 111 J ilait dfaut. Ses memjntbeaii tre dvelopps, pareil respiratoire foncimil. a peut que, pour une ion dtenuine, on ait p de ce dsquilibrai et bille en tel point une r.)issc disproportionne ^puissance du reste du Mais, en gnral, l'exerce la prolession donne xoits Uclorce que celte ion rclame. Il suffit ce dsquilibre aussi ire que fcheux. Des correctds peto-vent V Me. Mme un atbl•voir besoin d'agilit : viter une aulomobisauver d'un incendie, pas qu'il soit leste, de sauter, de monter chelle, de glisser le aie corde ? • I4 gnruli des il est clair qu'il y a pour eux acqurir le tyementno mal le plus possible: la force lu plus grande, unie au maximum de souplesse,et maintenue dans-un tel tat d'entranement que, du jour au len demain, on se trouve prt gravir une montagne, porter (les fardeaux, danser, pratiquer un sport. Cette aptitude n'importe quel exercice, qu'il s'agisse de faire œuvre utile ou qu'on y cherche seulement de l'agrment, cette aptitude est prcieuse, et on en comprend de plus en plus la ncessit. La gymnastique Biodeme tend donc former, au lieu d'tre exceptionnels et presque anormaux, au lieu de virtuoses, ce (pie Herbert Spencer appelle de bons animaux . c'est--dire des individus dont toute la conforma tion physique — musculatuie et organes internes — est prte donner le plein de ce dont elle est capable, sans qu'une partie acquire un dveloppement excessif au dtriment des autres. On cherch;|sur tout aujourd'hui l'har nonie de l'ensemble. Celte harmonie, c'est un travail rationnel qu'on la demande. Mais le mot ralionel, malgr ce qu'il parait avoir de science, ne reprsente rien de parfaitement et dfinitivement dmontr. La physo.ogie ri est pas parfaitement dmontre, et cousqticmment il est bien des moyens d'obtenir un rsultat dtermin. Ainsi, il existe nombre de mthodes qui se targuent ga lement d'tre conformes aux lois de la nature, d'tre, tondes sur la connaissance ah soluede lanatomie, de la mcanique, i'e 11 biologie Toutes sont bonnes, sont utiles, cela va sans dire. Il arrivera, un jour, qu'elles seront coordonnes, codifies pour ainsi dire. La science de l'ducation physique, telle ipion l'envisage aujourd'hui est encore daas ses premires annes: il faut lui laisser le temps de se dvelopper conipleleine.it avant de l'assujettir des rgies absolues. Cela viendra. C'est au sudois I.ing que revient sans ronicste l'honneur d'avoir voulu tenir compte de tous ces lments et de s'tre insurg contre des procds d'ducation physique destins produire des Hypertrophies, il a remplac, par des moyens raisonnes, ce que les professionnels faisaient avant lui par pur empirisme. Au lieu de proposer la gymnastique de produire quelques brillants sujets, il a compris qu'il lui fallait demander d'amliorer la race, dans son ensemble, en faisant disparatre la dbilit, en don liant au corps humain sou dveloppement intgral. En dpit (le,ie que pouvait avoir d'incertain ses mthodes leurs dbuts, elle produisit deaeffets dont deux contasta lions statistiques donnent la mesure: en un demi-sicle, la taille moyenne des recrues s'leva de 3 centimtres dans sou pays et la longvit s'augmenta ue i) annes. < es indications montrent le profit qu'une race peut retirer d'une bonne ducation physique. Tien souvenirs... Mgonie des choses P lemps de vie chre et I* Problmes d'un prosas'P de mise pour tous, il [Muelque peu puril d'P Pareil article... J*rse au dollar -le busi[•"•rancier, lu fivre des TWM occupent trop la Jn.lianleiit hou apre! PPm. pour que la majo^ *•>•* lise ce uenre de voil... je sais, je sens Picore de ceux la qui ?"• inconsciemment du PJ* apport dans notre pMejpar des translor^ successives faites dans J-iTiiice. eu certains *}P impunment qu'on .lue certains souvenir*. JV elles c|, osvs |„ vielles %  %  vieux quartiers sont £L1P ,,,u *-mmesetl. JJWiSieuse eu les abal•Jble retentir en notre aral>!.' le notre histoire. Les choses, o.it aussi leur 11 %  Elles participent 1 notre exisA PRS une maladie affaiblissante, quand l'cEtoniiic ne doit pas tre surcharge, il n'y n rien de plus reeommandable et de plus bienfaisant que le rgime quotidien au Quaker Oats. Avec ses vitamines protines, et sels minraux, Quaker Oats doucement mais rapidement ramen les forces P'.rdues. Comme il est facile digrer on peut le prendre eu toute confiance. 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Cl q.ii constitue pour lous ces gens la manne tombe du ciel car rare nent ils percevaient dtelles valeurs s'ils travaillaient "11 ville ou leurs camarades n'ont souvent qu'une gourde cinquante cen'iines ou deux gourdes par jour. Il y a donc lieu de tliciter la Compagnie Transatlantique qui. sur nos ((Mes. fait vivre quand mme nos congnres en leur allouant des salaires acceptables. k Gap—Hatien Notre confrre Les Annale; Capoise informe : Li Corn, <| lie Ti mutin 11 l'ic et nos liom ns (J : pi ie N\>usparlionsdernirem.-ut de Thahitude qu'ont prise les Coinp.igaies de navigation de n'employer que les homaiesde peine de notre rgion, cause de leur en lurauceau travail. Nous nous empressons, cette fois-ci, de complter ce renseignement en taisant savoir q le la Companie Trausatla Pique au Canadien, non seulcm -ut enrgimente un grand 110 uhred'il mimes de peme pour les diffrents h soins des bftleans frquentant n u ctes, mais encore leur pei m t de gagner non compris la iio.irriture, la somme de quatre gourdes par jour. Les contre-maitres louchent environ, Ironie gourdes quolila Compagnie d'inanas La Compagnie d'Ananas a fait venir de l'tranger un homme de l'art pour tudier le mal qui ronge ses fruits, Depuis trois mois cet expert se livre I des re cherches sur lesquelles il n'a pas encore dit son dernier mot. Lorsqu'il aura dcouvert l'insecte qui Stlsque les ananac et au* ra propos, en l'occurrence le remde susceptible de le dtruire jamais, un grand pas sera lait vers le dveloppement intense de la Compagnie. C'est a'ors (pie de nouvelles terres sr ront allerines, que l'Usine dont nous avions dj 1 parl sera fonde li ut prs du Hep, dans l'endroit o se trouvent aujourd'hui ces marais que la Compagnie lera disparatre dans l'intrt hyginique de la ville. Souhaitons que ce beau jour arrive Concert Demain aprs-midi, '> icures. il v aura un 1res baatl corner: a 1 CtlSOSp de Mars. La direction de la Musique du l'ai lis a prpaie un pregrs nme composa presque tout entier de morceau', d'auteurs italiens. ('.la suffira poui alluer o n p 1 hlu trs nombreux qui donner.1 notre place le plus chrmaul coup uToeil, £&**> ...s vu, jeudi, vers les II) heures du matin, la rue Prou, le chaulleur de laulo No. 89 qui M querellait vivement avec une demoiselle. A... ... vit celle-ci s'avancer si m.aacer le brave automobiliste de le siffler. Le chauffeur, galant homme, conserva foui son sang froid, il mit son moteur en marche et s'en alla. ...VOtt, depuis quelque, pairs, dans les quartiers du Mel-A r, plusieurs |eunes gens qui tout prolession de troubadours. Ils vont de maison en maison et donnent le longues aubades. Dimanche, ils allrent jouer chez Mme M... et celle-ci, pour leur payer leur concert, avait prpar en leur honneur un lart aj plat de marinades. Mais, es chanteurs qui, paralt-il, sont aussi de rudes mangeui s, ne s'en tendirent point pour le partage. Il y eut vive discussion,altercation, clat de voix et deux des troubadours s'en allrent, l'n seul resta, mais il ue lui lut pas possible de continuer le concert; et. lorsqu'il voulut manger, la maitresse protesta de toutes force: p:is de chansous, point de dessert. • ... vil, jeudi, vers les 8 heures et demie du soir, le camion du Service d'Hygine, qui est charg de dbarrasser la rue des chiens errants, passer la rue du Magasin de l'Etal, rriv devant le garage du Service Sanitaire, un norme dogue, enjapanl lurieiiseuienl, se prcipita vers la voilure. Aussitt les capteurs et un gendarme qui taient dans le camion sautrent a terre pour s'e n parer du chien; mais une je nie fille qui assistait la scne, vint au secours de l'animal et le lit s'en aller. Furieux de ce geate le la jeune fille, le gendarme et les capteurs lui firent foui simplement prendre la place du chien dans le camion. ... a vu. hier malin, nie scne bruyante devant la de. lithographique. Des employs jetaient dans la rue la paille qui avait servi envelopper des colis et aussitt les enfants, les commres, le* 1 filles s du quartier se jetrent sur celle paille avec lorce rires et clats de voix. Cela lit un beau tapage dans la rue. • ... a vu, hier mot ni. dans la cour de l'un de nos Tribunaux une audience huis clos. Mme D... L... tait venue rclamer H. H, dea objets de chambre coucher qu'elle lui avait prts. Les choses n'allrent pas sans proposmes. 1 ... a vu, mercredi soir, dans Un des bals publics de la rue Amricaine, deux gourgandines 3 ui avaient organis un match e danse. Citait qui danserait le plus longtemps et avec plus de laisser aller. A un certain moment comme leurs chauSSUies les embarrassaient, les deux i'011/elles les enlevrent tout sou plement et dansrent en ... ba s< —— n : —— lAURETIEME filslCB Angle des Rues du Magasin de i'Ulat *t des bronls-borls Formes de chapeaux noi s viennent d'arriver. • % 


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, November 27, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06875

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HECTEUR PROPlUKTAlRH
,IMPKIMEUP4
Clment MAQL01RE
Bois-VeiuC
Rue Amricaine, 1368
QUOTIDIEN
Oie/ Paul l. Auxila
Le succs actuel dis Chaussures de
Paul K. Auxila t'explique aisment.
Leur ligne trs ludje.U nouveaut de
leur faon, la beaut des peaux emplo-
yes, ce sont l aidant tfc raisons pour
lesquelles les Hatiennes dgantes ac-
cueillent si favorablement les derniers
arrivages de Paul K. AUXILA.
knjEKO 20 CENTIMES
TLPHONE N* 242
-ANNE N-51M51
PORT-AU-PRINCE (HATI)
i"
SAMEDI 27 NOVEMBRE 192b
Notrejahronique du Samedi
-
rationnel^
iSn' par comprendre
ijjnl dans certains cas d-
'iik's, les exercices phys'-
4veut avoir pour luit
^^anilre la force dans le
Cl y gnraliser, pour-
dire, au lieu de la lo-
dans certains me m*
les hypertrophies pro-
par un travail exag-
s tel ou tel muscle
al, en gnral, par du
ment dans d'aubes
ft hercule qui soul-
pouls dans une loire
Italie de courir: s'il a
s, il manque de jnm-
Ba'plull. c'est lt sou 111 j
ilait dfaut. Ses mem-
jntbeaii tre dvelopps,
pareil respiratoire fonc-
imil.
a peut que, pour une
ion dtenuine, on ait
p de ce dsquilibrai et
bille en tel point une r.)-
issc disproportionne
^puissance du reste du
Mais, en gnral, l'exer-
ce la prolession donne
xoits Uc- lorce que celte
ion rclame. Il suffit
ce dsquilibre aussi
ire que fcheux. Des
correctds peto-vent V
Me. Mme un atbl-
voir besoin d'agilit :
viter une aulomobi-
sauver d'un incendie,
pas qu'il soit leste,
de sauter, de monter
chelle, de glisser le
aie corde ?
I4 gnruli des
il est clair qu'il y a
pour eux acqurir le
tyementno mal le plus
* possible: la force lu
plus grande, unie au maxi-
mum de souplesse,et mainte-
nue dans-un tel tat d'entra-
nement que, du jour au len
demain, on se trouve prt
gravir une montagne, porter
(les fardeaux, danser, pra-
tiquer un sport. Cette aptitude
n'importe quel exercice,
qu'il s'agisse de faire uvre
utile ou qu'on y cherche seu-
lement de l'agrment, cette
aptitude est prcieuse, et on
en comprend de plus en plus
la ncessit. La gymnastique
Biodeme tend donc former,
au lieu d'tre exceptionnels et
presque anormaux, au lieu de
virtuoses, ce (pie Herbert
Spencer appelle de bons ani-
maux . c'est--dire des indi-
vidus dont toute la conforma
tion physique musculatuie
et organes internes est prte
donner le plein de ce dont
elle est capable, sans qu'une
partie acquire un dveloppe-
ment excessif au dtriment
des autres. On cherch;|sur
tout aujourd'hui l'har nonie
de l'ensemble.
Celte harmonie, c'est un
travail rationnel qu'on la de-
mande. Mais le mot ralionel,
malgr ce qu'il parait avoir
de science, ne reprsente rien
de parfaitement et dfinitive-
ment dmontr. La physo.o-
gie ri est pas parfaitement d-
montre, et cousqticmment
il est bien des moyens d'ob-
tenir un rsultat dtermin.
Ainsi, il existe nombre de
mthodes qui se targuent ga
lement d'tre conformes aux
lois de la nature, d'tre, ton-
des sur la connaissance ah
soluede lanatomie, de la m-
canique, i'e 11 biologie Toutes
sont bonnes, sont utiles, cela
va sans dire. Il arrivera, un
jour, qu'elles seront coordon-
nes, codifies pour ainsi dire.
La science de l'ducation phy-
sique, telle ipion l'envisage
aujourd'hui est encore daas
ses premires annes: il faut
lui laisser le temps de se d-
velopper conipleleine.it avant
de l'assujettir des rgies ab-
solues. Cela viendra.
C'est au sudois I.ing que
revient sans ronicste l'hon-
neur d'avoir voulu tenir
compte de tous ces lments
et de s'tre insurg contre des
procds d'ducation physi-
que destins produire des
Hypertrophies, il a remplac,
par des moyens raisonnes, ce
que les professionnels fai-
saient avant lui par pur em-
pirisme. Au lieu de proposer
la gymnastique de produire
quelques brillants sujets, il a
compris qu'il lui fallait de-
mander d'amliorer la race,
dans son ensemble, en faisant
disparatre la dbilit, en don
liant au corps humain sou d-
veloppement intgral. En d-
pit (le,ie que pouvait avoir
d'incertain ses mthodes
leurs dbuts, elle produisit
deaeffets dont deux contasta
lions statistiques donnent la
mesure: en un demi-sicle, la
taille moyenne des recrues
s'leva de 3 centimtres dans
sou pays et la longvit s'aug-
menta ue i) annes. < es indi-
cations montrent le profit
qu'une race peut retirer d'une
bonne ducation physique.
Tien souvenirs...
Mgonie des choses
P lemps de vie chre et
I* Problmes d'un prosas-
'P de mise pour tous, il
[Muelque peu puril d'-
P Pareil article...
J*rse au dollar -le busi-
["rancier, lu fivre des
Twm occupent trop la
Jn.lianleiit hou apre-
! PPm. pour que la majo-
^ *>* lise ce uenre de
voil... je sais, je sens
Picore de ceux la qui
?" inconsciemment du
PJ* apport dans notre
pMejpar des translor-
^ successives faites dans
J-iTiiice. eu certains
*}P impunment qu'on
.lue certains souvenir*.
JV elles c|,osvs | vielles
vieux quartiers sont
L1P ,,,u*-mmesetl.
JJWiSieuse eu les abal-
Jble retentir en notre
a Krel ses,,|Ui"s- -Lal'
'ieii, Ces l'Alix, l'odeur
rfpJ, l,ll",l'v '' Seine.
" "cet endroit du quai
l"r exemple, refltant
l'Institut caractriseront ter-
nellement ce coin de la Grands
Ville. Comme aussi, on n'a pas
le droit de dtruire Port-au-
Priuce, certains quartiers, tels
que le Bel-Air. av.c St-F an-
cois, camuse lai rJ Coeur, la Sa-
line avec ses ruelles et ses niai-
sonnettes de pcheurs, l'Arc de
Mombrun fecit au Pont Itou
ge, la vielle Cathdrale. La ter-
rasse, certains coins du Morne-
-Tuf, tous ces lieux enfui SOU-
di a notre enfance, notre vie...
J'ai ti averse Port-au-' rince,
hier... Un peu partout des cons-
tructions nouvelles... Telle nui-
son tait dmolie, d'autres, en
voie de construction, le plus
petit terrain vague prtendant
se muer en ciment arm...
Faade... laade. Nous ne som-
mes pas encore assez cossus,
nous indignes, pour suivre le
progrs )e ban progrs qui
doit nous rapporter. Toutes es
merveilles architecturales, c'est
d rEtraoger qui en profite et
qui, pour mi morceau de pain,
la force des choses aidant; nous
relgue vers BoloSSS... Carre-
four... Mariani.
Et cela continue.
La premire condition du pro-
grs, de|rvolution e t la dura-
nt lit. Toutes choses, htive-
ment faites ne peuvent vivre.
C'est alors dune navrance iu-
fiiiie, ce trompe l'il qui ne
nous profite pas, et qui nous
ruinc.no? familles, nous-mmes,
nos enfants.
Et, cela, s'tend, s'taid dses-
prment...
C'est en somme une expropria-
tion dont nous ne nous rendons
pas compte et qui nous tue.
J'ai souvenance du coin ou se
trouve actuellement lu tien lar-
incrie... : Une vielle htisse, de
vieux murs dcrpis, noircis,
tel un chteau moyen.la^cux...
avait un air de chez 11 ms; et
toutes ces rminiscences enfan-
tines semblent protester contre
tous ces modemismes. Soyons
nous-mmes. Embotons le pas
aprs les autres peuples vers la
civilisation, le progrs, cl tuli
quanti mais avant tout, allons
v sagement, avec mesure et r
Hesion.Travailler pourd'sulrea,
c'est se t.ier soi-mme. Il va
aussi qu." Ton ne comprend pas
encore eu notre pays, le respect
d-* certaines choses de cerlii
ns choses locales, qui Npp'l
lent le pass la vie nationale,
et qui, tels de, livresouvert!
nous enseignent les faits .1 1 H
pres, tel poque uiin >ral>!.' le
notre histoire.
Les choses, o.it aussi leur 11 .
Elles participent 1 notre exis-
APRS une maladie affaiblissante,
. quand l'cEtoniiic ne doit pas tre
surcharge, il n'y n rien de plus reeom-
mandable et de plus bienfaisant que
le rgime quotidien au Quaker Oats.
Avec ses vitamines protines, et sels
minraux, Quaker Oats doucement
mais rapidement ramen les forces
P'.rdues.
Comme il est facile digrer on
peut le prendre eu toute confiance.
Quaker Oats
Ou h r*W mmttt $m &*m i **/#
i*
*
m


*
I
M
m
Pour une
convalescence rapide
145
igffEfyyyy'ffjpffgyy%
tence; elles y sont parfois sou-
des un point tel, que les d-
truire nous tout un mal aflreux.
Elles ont leur puissance et leur
augure; et pour peu (pie nous y
touchions inconsidrment, c'est
comme une blessa e que nous
nous ferons nous-aimes. Elles
pleurant, ces choses-l, ces mai-
sons viellolles, ces coins, ces
carrefours ces aspects de rue,
lorsque brusquement on les d-
molit ou les transforme. L'Ame
de choses? mais elle existe sans
do de.
Mlle veut bien s'en aller, un
jour, comme nos pres, comme
nous-mmes, mais doucement,
s i ni p I e m e n t. tranquillement,
comme une aeul bien aime,
au milieu de ses petits enfants
qui pleureraient avec regrets c
iui fermant les yeux.
Emile BUISSON
dieiineincnl. Cl q.ii constitue
pour lous ces gens la manne
tombe du ciel car rare nent ils
percevaient dtelles valeurs s'ils
travaillaient "11 ville ou leurs
camarades n'ont souvent qu'une
gourde cinquante cen'iines ou
deux gourdes par jour.
Il y a donc lieu de tliciter la
Compagnie Transatlantique qui.
sur nos ((Mes. fait vivre quand
mme nos congnres en leur
allouant des salaires acceptables.

k GapHatien
Notre confrre Les Annale;
Capoise informe :
Li Corn, <| lie Ti mutin
11 l'ic et nos liom ns
(J : pi ie
N\>usparlionsdernirem.-ut de
Thahitude qu'ont prise les Coin-
p.igaies de navigation de n'em-
ployer que les homaiesde peine
de notre rgion, cause de leur
en lurauceau travail. Nous nous
empressons, cette fois-ci, de
complter ce renseignement en
taisant savoir q le la Compa-
nie Trausatla Pique au Can-
adien, non seulcm -ut enrgi-
mente un grand 110 uhred'il mi-
mes de peme pour les diffrents
h soins des bftleans frquentant
n u ctes, mais encore leur pei -
m t de gagner non compris la
iio.irriture, la somme de quatre
gourdes par jour.
Les contre-maitres louchent
environ, Ironie gourdes quoli-
la Compagnie d'inanas
La Compagnie d'Ananas a fait
venir de l'tranger un homme
de l'art pour tudier le mal qui
ronge ses fruits, Depuis trois
mois cet expert se livre I des re
cherches sur lesquelles il n'a pas
encore dit son dernier mot.
Lorsqu'il aura dcouvert l'insec-
te qui Stlsque les ananac et au*
ra propos, en l'occurrence le
remde susceptible de le dtrui-
re jamais, un grand pas sera
lait vers le dveloppement in-
tense de la Compagnie. C'est
a'ors (pie de nouvelles terres sr
ront allerines, que l'Usine dont
nous avions dj 1 parl sera fon-
de li ut prs du Hep, dans l'en-
droit o se trouvent aujourd'hui
ces marais que la Compagnie
lera disparatre dans l'intrt hy-
ginique de la ville.
Souhaitons que ce beau jour
arrive !
Concert
Demain aprs-midi, '> icures.
il v aura un 1res baatl corner:
a 1 CtlSOSp de Mars. La direction
de la Musique du l'ai lis a pr-
paie un pregrs nme composa
presque tout entier de morceau',
d'auteurs italiens.
('.la suffira poui allueron p 1
hlu trs nombreux qui donner.1
notre place le plus chrmaul
coup uToeil,
&**>
...s vu, jeudi, vers les II) heu-
res du matin, la rue Prou, le
chaulleur de laulo No. 89 qui
m querellait vivement avec une
demoiselle. A...
... vit celle-ci s'avancer si m.-
aacer le brave automobiliste de
le siffler. Le chauffeur, ga-
lant homme, conserva foui son
sang froid, il mit son moteur en
marche et s'en alla.
...VOtt, depuis quelque, pairs,
dans les quartiers du Mel-A r,
plusieurs |eunes gens qui tout
prolession de troubadours. Ils
vont de maison en maison et
donnent le longues aubades.
Dimanche, ils allrent jouer
chez Mme M... et celle-ci, pour
leur payer leur concert, avait
prpar en leur honneur un lar-
taj plat de marinades. Mais,
es chanteurs qui, paralt-il, sont
aussi de rudes mangeui s, ne s'en
tendirent point pour le partage.
Il y eut vive discussion,alterca-
tion, clat de voix et deux des
troubadours s'en allrent, l'n
seul resta, mais il ue lui lut pas
possible de continuer le con-
cert; et. lorsqu'il voulut man-
ger, la maitresse protesta de
toutes force: p:is de chansous,
point de dessert.
.

... vil, jeudi, vers les 8 heures
et demie du soir, le camion du
Service d'Hygine, qui est charg
de dbarrasser la rue des chiens
errants, passer la rue du Ma-
gasin de l'Etal, rriv devant le
garage du Service Sanitaire, un
norme dogue, enjapanl lurieii-
seuienl, se prcipita vers la voi-
lure. Aussitt les capteurs et un
gendarme qui taient dans le
camion sautrent a terre pour
s'e n parer du chien; mais une
je nie fille qui assistait la scne,
vint au secours de l'animal et le
lit s'en aller. Furieux de ce geate
le la jeune fille, le gendarme et
les capteurs lui firent foui sim-
plement prendre la place du
chien dans le camion.
... a vu. hier malin, nie scne
bruyante devant la de. lithogra-
phique. Des employs jetaient
dans la rue la paille qui avait
servi envelopper des colis et
aussitt les enfants, les comm-
res, le* 1 filles s du quartier se
jetrent sur celle paille avec
lorce rires et clats de voix. Ce-
la lit un beau tapage dans la rue.


... a vu, hier mot ni. dans la
cour de l'un de nos Tribunaux
une audience huis clos. Mme
D... L... tait venue rclamer
H. H, dea objets de chambre
coucher qu'elle lui avait pr-
ts. Les choses n'allrent pas
sans proposmes.
1

... a vu, mercredi soir, dans
Un des bals publics de la rue
Amricaine, deux gourgandines
3ui avaient organis un match
e danse. Citait qui danserait
le plus longtemps et avec plus
de laisser aller. A un certain
moment comme leurs chauSSU-
ies les embarrassaient, les deux
i'011/elles les enlevrent tout sou
plement et dansrent en ... bas<
----n----:---------
lAURETIEME filslCB
Angle des Rues du Magasin de
i'Ulat *t des bronls-borls
Formes de chapeaux noi s
viennent d'arriver.
*
- !


ulRCTEL'R PROPHILTAIRE
HIPROIEURi
Clment MAGL01RS
Bois-Vkkn:.
L Rue Amricaine, 1358
blIERO 220 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
thn l'aul E. Amila
I.c succs actuel des Chaussures de
Paul h. Amila s'explique aisment.
Leur ligne trslud.e.la nouveaut de
leur faon, la beaut des peaux emplo-
yes, ce sont la autant de raisons pour
lesquelles les Hatiennes lgantes ac-
cueillent si favorablement les derniers
arrivages de l'nul E. Al'XI LA.
L ANNE N-5061
PORT-AU-PRINCE (HATI)
1 ' r-
SNMED1 27 NOVEMBRE 1926
Notrechronique du Samedi ^ttMtt&b&1&&&b*totM
lfin< par comprendre
pul dons cerlai ns cas d-
fil, les exercices phys'-
ftoivent avoir pour but
iidre la force dans le
p| y gnraliser, pour-
dire, au lieu de la lo-
daiis certains mem-
je hypertrophies pro-
spar un travail exag-
aos tel ou tel muscle
I, en gnral, par du
sment (la u s d'uulie>
iL hercule qui saule-
*j poids dans une mire
IKili'e de courir: s'i! a
rps, il manque de jam-
pplutt, c'est U soulll
lait dfaut. Ses incm-
Silbeau tre dvelopps,
pareil respiratoire Ibnc-
mal.
peut pie, pour nue
Ion dtermine, on ait
e ce dsquilibra et
illcen tel point une r>-
itse disproportionne
i puissance du reste du
Mais, en gnral, l'axer-
k la prolession donne
roits de lorce que cette
ion rclame. Il su Mit a
ce dsquilibre aussi
e que fcheux. Des
correct ils pehuvrrt y
miiede. Mmeunuthl-
|avoir besoin d'agilit :
(viter une aulomobi-
! sauve! d'un incendie,
^il pas qu'il soit leste,
de sauter, de monter
'chelle, de glisser le
fine corde ?
a la gnrali- des
". il est clair qu'il y a
[freux acqurir le
Tpeinentno mal le plus
"possible: la force la
plus grande, unie au maxi-
mum de s mplesse.et mainte-
nue dans un tel tat d'entra-
nement que, du jour au len
demain, on se trouve prt
gravir une montagne, porter
des fardeaux, danser, pra-
tiquer un sport. Cette aptitude
n'importe quel exercice,
qu'il s'agisse de faire uvre
utile ou qu'on y chercha seu-
lement de l'agrment, cette
aptitude est prcieuse, et on
en comprend de plus en plus
la ncessit. Lfl gymnastique
moderne tend donc tonner,
au lieu d'tre exceptionnels al
preaque anormaux, au lieu de
virtuoses, ce que Herbert
Spencer appelle de bons ani-
maux, c'est--dire des indi-
vidus dont toute la conforma
lion physique musculature
et organes internes est proie
donner le plein de ce dont
elle est cnpnbl.-, sans qu'il n
partie acquire HO dvei.ppe-
inent excessil au dtriment
des autres. On cherch I Jsur
tout aujourd'hui l'har nonie
de l'ensemble.
Cette harmonie, c'est un
traviiil rationnel qu'on la de-
mande. Mais le mot rationel,
malgr ce qu'il parait avoir
de sciencr, ne reprsente rien
de parfaitement et dfinitive-
ment dmontr. I a phvso o-
gie il est pas parlaileinenl d-
montre, et consqneminent
il est bien des moyens d'ob-
tenir un rsultat dtermin.
Ainsi, il existe nombre de
mlhodesqiii se targuent ga
lement d'tre conformai aux
lois de la nature, d'tre, fon-
des sur la connaissance ah
soluede l'anatomie, de la m-
canique, <'e 11 biologie Toutes
sont bonnes, sont utiles, cela
va sans dire. Il arrivera, un
jour, qu'elles seront coordon-
nes, codifies pour ainsi dire.
La science de I ducation phy-
sique, telle qu'on l'envisage
aujourd'hui est encore daas
ses premires annes: il faut
lui laisser le temps de se d-
velopper compltement avant
de l'assujettir j des rgles ab-
solues. Cela vieil Ira.
C'est au sudois I.ing que
revient sans conW-ste I hon-
neur d'avoir v o u I u tenir
compte de tous ces lments
et de s'tre insurg contre des
procds d'ducation physi-
que destins produire des
hypertrophies, il a remplace,
par des moyens raisonnes, ce
que les professionnels fai-
saient avant lui pur pur em-
pirisme. Au lieu de proposer
B la gymnastique de produire
quelques brillants sujets, il a
compris qu'il lui fallait de-
mander d'amliorer la race,
dans son ensemble, en luisant
disparatre la dbilit, en don
liant un corps humain sou d-
veloppement intgral. Kn d-
pit de .ce que pouvait avoir
d'incertain ses mthodes
leurs dbuts, elle produisit
des effets dont deux contusta
lions statistiques donnent la
mesure: en un demi-sicle, la
taille moyenne des recrues
s'leva de .7 centimtres dans
son pays et la longvit s'aug-
menta de il mines, 'es indi-
cations montrent le profit
qu'une race peut retirer d'une
bonne ducation physique.
Vieux sojrenirs...
L'agonie des choses
F^teimml, vu-(hreet
r*prol)li-iiH-sd un prosas-
gf de mise pour tous, il
"quelque peu puril d'-
ur* Pareil article. .
wr* au dollar le busi-
P"der, la fivre des
r"* occupent trop la
JJ hantent t...., pre-
,"'l,lni, pour que |a J:ijo-
*s cm lise ce geint de
1 v"llj... je Sius> je st.|)s
P encore de ceux la qui
" loconsciemmenl du
C "PP01"1* ,l;'"s notre
",onle;par des translor-
KfWMlVes faites dans
*nnce, on certains
Jjjf impunment qu'on
vi iece.rli,i,ls svcnin.
[ "es choseS, Ifs vielles
j^J- V'eux quartier, ,oui
*3,Mu*-'w*niesetl.
i'S,0llseei1 lahat-
SMe "'l' une entaille
koi;;;!rlaJamai^larisla
C?"1ete,es(|Uais.-i;at-
Isieox LCCS '"* l'odeur
eneeten.iroddu quai
^r exemple, refltant
S
l'Institut caractriseront t. -
nelleiiienl ce coin de la Grande
Ville. Connue aussi, on n'a pas
le droit de dtruire a Port-au-
Prince, certains quartiers, tels
que le Bel-Air, av.-c St-F an-
cois, camuse lai r C cur, la Sa-
line avec ses ruelles et ses mai-
sonnettes de pcheurs, l'Arc de
Mombrun l'ecit au l'ont Hou
ge, la vielle Cathdrale, La ter-
rasse, certains coins du Morne
-Tuf, tous cas lieux enfin sou-
ds a notre enfance, notre vie..
J'ai ti averse l'orl-uu- rince,
hier... Un peu partout des cons-
tructions nouvelles... Telle mai-
son tait dmolie, d'autres, eu
voie de construction, le plus
petit terrain vague prtendant
se muer en ciment arm...
Faade... laade. Nous ne som-
me* pas encore assez ci issus,
nous indignes, pour suivre le
progrs le bon progrs qui
d.)it u )iis rapporter, foutes ces
merveilles arcliil cturales, c'est
du" l'tranger qui ea profite et
qui. pour un morceau de pain,
la force des choses aidant; nous
relgue vers Bolosse... Carre-
four... Msrism.
Kt cela continue.
La premire condition du pro-
f;i es, defl'volutiou e t la dura-
lilit. foules choses, halive-
inent faites ne peuvent vivre.
C'est alors d'une navrance in-
finie, ce trompe l'il qui ne
nous profite pis, et qui nous
ruine, nos familles, nous-mmes,
nos enfants.
tes s a a a
Et, cela, s'tend, s'tend dses-
prment...
C'est en somme une expropria-
tion dont nous ne nous rendons
pas compte et qui nous tue.
J'ai souvenance du coin ou se
trouve actuellement la lieu Lu -
incrie... : l'ne vielle btisse. de
vieux murs dcrpis, noircis,
tel un chteau moyen.iage;i\. .
avait un air de chez n //s-; et
toutes ces rminiscences enfan-
tines sainblenl prolester contre
tous ces nio.leriiisines. Soyons
nous-mmes. Embotons le pas
aprs les autres peuples vers la
civilisation, le progrs, et Inli
quanti mais avant tout, all.ns
y sagement, avec mesure et r
flexion. Tiavaillcr pour d'au 1res,
c'est se Lier soi-mine. Il y a
aussi (pi.- l'on ne comprend pas
encore eu notre pays, le respe il
(L-certaines choses de cei'tii
ns choses locales, qui rapp'l
lent le pass la vie nation le
et qui, tels de livres ouvert.
nous enseignent las faits .1 i >s
pres, tel poque in.'-in ira!)!.' L-
notre histoire.
Les choses, o.it aussi leur., n -.
Elles participent notre exis-
Pour une
convalescence rapide
APRS une maladie affaiblis.-.nnte.
. quand l'estomac ne doit pas cire
surcharg, il n'y a rien de plus rceom-
mnndablc et de plus bienfaisant qut
le rgime quotidien au Quaker Ous.
Avec ses vitamines protines, et sels
minraux, Quaker Oats doucement
mais rapidement ramne lts forces
perdoM.
Comme il est facile digrer on
peut le prendre en toute confiance.
Quaker Oats
Oa // rtmJ mu m ttml-hmiiti
sa 'i >t*,. m *i m
wwmwmwwwwtiv
s*

i



m
Icnce; elles y sont parfois sou-
des un poinl tel, que les d-
truire nous tout un n.ol albeux.
Elles ont leur puissance et leur
augure; et pour peu (pie nous y
louchions inconsidrment, c'est
comme une bleSSU e que nous
nous lerons nous-aimes. Elles
pleurant, ces choses-l. ces mai-
sons viellolles. ces coins, ces
carrefours ces aspects de rue,
lotvjue brusquement on les d-
molit OU les transforme. L'me
de choses? mais elle existe sans
do de.
Ella veut bien s'en aller, un
jour, comme nos pres, comme
nous-mmes, mais doucement,
sim pie me n t. tranquillement,
comme nue aeul bien aime,
au milieu de ses petits enfants
qui pleureraient avec regrets e
lui fermant les yeux.
Kmii.i: BMSSON
o Gap-Men
Notre confrre Lt'S Annale;
Capota informe :
Li butlJ (| ne Ti in-nihn
litisMt et nos liom ns
il pi 1e
N jus parlions dernirem.- 11 de
l'habitude qu'ont prise les Corn-
pagaies le navigation de n'em-
ployer qua les hommesda peine
de notre rgion, cause de leur
en luranceau travail. Nous nous
empressons, cette fois-ci, de
complter ce renseignement en
taisant savoir q ie la Compa-
nie Transalla Pique au Csj-
alieil, non sealein 'lit enre^i-
mentaan grand nombre d*hom<
mes de peine pour Icsdiflrents
I) toins des btesus frquent mf
n u cles, mais encore leur per-
in t de gagner non compris la
nourriture, le somme de quatre
gourdes pur jour.
Les contre-matres touchent
environ, trente gourdes quoti-
diennement. Ce q ii constitue
pour tous ces gens la manne
tombe du ciel car rare.lient ils
percevaient de telles valeurs s'ils
ira .aillaient "il ville ou leurs
camarades n'ont SOU vent qu'une
gourde cinquante cen'imes ou
deux gourdes par jour.
Il y a donc lieu de fliciter la
Compagnie Transatlantique qui,
sur nos cotes, fait vivre quand
mme nos congnres en leur
al louant des salaires acceptables.


la Compagnie d'ananas
La Compagnie d'Ananas s fait
venir de l'tranger un homme
de l'art pour tudier le mal qui
ronge ses fruits, Depuis trois
mois cal expert se livre les re
cherches sur lesquelles il n'a pas
encore dit son dernier mot,
Lorsqu'il aura dcouvert l'uise
L- qui attaque les ananac et au-
ra propos, en l'occurrence le
remde susceptible de le dtrui-
re jamais, un grand pas sera
lait vers le dveloppement in-
tense de la Compagnie. C'est
a'ors (pie de nouvelles terres se-
ront aiterines, (pie l'Usinedonl
nous avions dj parl sera Ion-
d.- I< ut prs du L;i|j, dans l'en-
droit mise Ironvenl aujourd'hui
ces marais que la Compagnie
tara disparatre dans l'intrt hy-
ginique de la ville.
Souhaitons que ce beau jour
arrive !
Concert
Demain aprs-midi, ' icures,
il v aura un trs beau concert
a i Champ de Mars. La direction
de la Musique du l'ai lis a pr-
par un progra urne compos*!
presque ton I entier de morceau',
d'auteurs italiens.
Cel i suffira poui altiier on pu
blic trsnotnorsui qui donner.i
notre place le pi m charmant
coup ifaeil,
^w^-
*" \t
. a vu, jeudi, vers les 10 heu-
res du matin, la rue Prou, le
chauffeur de l'auto No. su qui
se quel citait vivement avec une
demoiselle, A...
... vit celle-ci s'avancer et m.-
nacer le brave automobiliste de
le gitller. I e c ha u Ile u r, ga-
lant homme, couserva toul son
sang froid, il mil son moteur eu
marche et s'en alla.
...voit, depuis quelque i jours,
dans les quartiers du Ucl-A r,
plusieurs |eunes gens qui tout
profession de Iroubadours. lia
vont de maison en maison et
donnent de longues aubades.
Dimanche, ils allrent jouer
chez Mme M... ci celle-ci, pour
leur payer leur concert, avait
prpar en leur honneur un lar-
ge plat de marinades . Main,
les chanteurs qui, paratt-il, sont
aussi de rudes mangeuis, ne s'en
tendirent poinl pour le partage.
Il y eut rive discussion, alterca-
tion, clat de voix et deux des
troubadours s'en allrent, l'a
seul resta, mais il ne lui lut pas
possible de continuer le con-
cert; et, lorsqu'il voulut man-
ger, la maltresse protesta de
toutes force: pis de ehansons,
point de dessert.
*

... vil, jeudi, vers les S heures
et demie du soir, l- camion du
Service d Hygine, qui est charg
de dbarrasser la rue des chiens
errants, passer la rue du Ma-
gasin de l'Etat, rriv devant le
garage du Service Sanitaire, un
norme dogue, en japanl lurieu-
semeot, se prcipita vers la voi-
lure, aussitt les capteurs si un
gendarme qui taient dans le
camion saulerenl terre pour
se n parer du chien; mais une
je me lille qui assistait la scne,
vint au secours de l'animal et la
lit s eu aller. Furieux de ce geste
de la jaune fille, le gendarme .1
les capteurs lui tirent toul sim-
plement prendre la place du
chien dans le camion.
.
... a vu, hier malin, nie icne
bruyante devant la Cie. lithogra-
phique. Des employs jetaient
dans la rue la paille qui avait
servi envelopper des colis et
aussitt les enfants, les comm-
res, les tilles du quartier se
jetrent sur celte paille avec
lorce rires et clats de voi\. Ce-
la lit un beau tapage dans la rue.
*
*
... a vu, hier m ilin, dans la
cour de l'un de nos Tribunaux
une audience huis clos. Mme
D... L... tait venue rclamer
M... II... des objets de chambre
coucher qu'elle lui avait pr-
ts. Les choses n'allrent pas
sans propos aigres.
*
... a vu, mercredi soir, dans
Un des bals publics de la rue
Amricaine, deux gourgandines
oui avaient organis un match
de danse. Celait qui danserait
le plus longtemps el avec plus
de laisser aller. A un certain
moment comme leurs chSttSSU-
i es les embarrassaient, les deux
'on/elles les enlevrent tout sim
plement et dansrent an ... bag
~T-------T>-------!--------------^-
IAIMIENNE filsICE
Angle des Hues du Mugastn de
i'htat *i des tronls-forls
formes de chapeaux noi s
viennent d'arriver.


IIATINJ27 Novembre 1926
Au
Mle Si-Nicolas
on rclame h&ti
des routes
Dr notre Corrupondanl
La population de rintwaaanle
ville du Mle Saint-Nicolas a'ini-
patiente et lait appel une lois de
plus aux pouvoirs publics pour
avoir, elle aussi les roules.
Toutes ! s autres villes d la
Rpublique mit pu, jusqu ici b-
nficier des crdita allous pour
lis travaux publics, seule, elle
M voit nglige el se demande
la cause de cet abandon. Tous
les produits de l'arrondissement
sont concentrs dans les cam-
pagnes pour la raison bit II sim-
ple que le paysan prouve I.eau-
coup de difficults IratitjueT
ses denres taule de voie de com
municalions. Pourtant la roue
Mole Saint-Ntcolaa-Jetn Rabel,
qui est facile faire,a| porterait
une grande amlioration aux
besoins de celle partie lu pays,
car elle n'offre aucun obstacle
Nagure,une ptition signe des
principaux citoyens du Mle
Saint-Nicolas esl soumise la
liauiM apprciation du P_si
dent Borno el du Haut Commis-
saire le Gnral Rlsb*I as ail eue
tonte leur attention. Ces patriotes
rclamaient du Gouvernement
l'tablissemenl d'un service hy
draulique.
En renouvelant sa demande
la population a le Ferme espoir
que l'un et l'autre daigneront
donner suite ses dolances el
s'occuperont le plus lot possible
de celle magnifique cit, le pre-
mier point ou dbarqua le va-
leureux el hroque (.olomb.en
Hall. I.'aclif ingnieui eu chef
de la direction gnrale deaTra-
vaux Public, le sympathiqae
Capitaine Cooke quia dj ob-
tenu tanl le bons rsultais pour
ce qui a trait aux roules voudra
bien, lui aussi, nous l'esprons,
prendre en considration le sorl
de cette population qui, sre-
ment lui eu tiendra compte.
l'ai ailleurs il esl ncessaire
de porter la connaissance des
pouvoirs publics que certains
natils arrirs et gostes du D
parlement du Nord Ouest l'ont
toujours une mauvaise propa-
gande contre le Mole Saint-Ni-
colas et dcouragent les bonnes
volonts toutes les lois qu'il s'a-
git des travaux entreprendra
en cet endroit; ils prennent plai-
sir le dnigrer sans jamais
pouvoir mettre aucune saine
opinion en vue de son volu-
tion, courue ton! d'ordinaire
tous bon* citoyens : ce sont des
inconscients, des anti-proges-
sisles et les eiinhlis de la pa-
trie.
Les Mliena ne se font point
illusion; s'ils ne cessent de s'a-
dresser au Gouvernement de la
Rpublique, c'est parce (pie pr
cisment ils ont une juste ide
des multiples besoins de leur
malheureuse cilc. Aussi cette
ville range, il n'y a pas bien
longtemps, parmi les plus pros-
pres de la Rpu
pres de la Rpublique, attend-
elle avec confiance le CO icours
l>
ai
si intelligent et si appr. i du
Dpartement des Travaux Pu-
blics.
Le Journal Officiel
Dans son numro d avant-
hier, le Journal Officiel publie :
1 ) Trois Arrts du Prsident
de la Rpublique confrant la
qualit d'hatien aux sieurs Ha
hib Joseph Salomon, Simon llaje
et Amen Milieu ;
2) Dcret de l'Assemble Na-
tionale sanctionnant la L'ouvin-
tiou commerciale signe le 7
Septembre coul entre Hati it
le royaume des l'ays-llas;
3) le texte de cette Convention;
i) le procs-verbal de la si an-
ce du mercredi 30jLIuin 1936 du
Conseil d'Etat et divers avis.
HUIT, contre JSAIQUE
Victoire de
l'quipe hfi Hier* ne
La dpche suivante a t re-
vue par II. S. S. H. :
Kmnianuel ARMAND
Port-au-Prince
Hati bat Jamaque 4 0.
CHEVALLIER

I/o. vCs
W^'^\
mm

v\ 1 ' V &*
Bel aou/ .'. / >f dt fa nuit.
LA RIGIDITE ET IA
DISPARAISSENT EN
IT
Il craignait ne pas pouvoir retour,
ner au travail, mais il trouva un
remde efficace et conomique.
Tous iix lui sont obUgfa travailler dehon
doivent Blivn l'wumpla d'un ouvrier de la
villu du INT|.ik- ai Kran.-e. qui fut attrap|_ur la
pluie la lui d'un dur jour de travail Uana lea
champfl, lui causant un r>fr<.idi_-"inont et d
iirriliu douleurs muai-ulaircs qui l'inipossilli-
tt'r iii de doubler son eor|ia.
"Ayant U tremp par la pluie ja rentra chem
moi et me mil nu lit. llereuaement que m*
feinnie eut la proVaution de m'appliiiuer du I jj.i-
inetit 1 .L. -.r et __. retour au tnivail la jour suivant,
ma condition physique, tait dj normal*.
L'effet du Uniment da Sloan _t vraiment sur-
pn .mit. Il auflit de l'aiipli<|uer, sans frott*r,
pour m rendre compte de tes proprit* cur_-
tivea. Lea miMcles M tonifient et lawaent de faire
mal. et l'on nia un hien-^tre gnral. Achets
un llac-on & la pharmacie la plus prochain.
mLiniment
de Sloan
Anantit Toute Douleur
Prochaine fte
Le dimanche,5 Dcembre pro-
ehain aura lieu, ! heures
du malin, dans la ( our de la
Loge Les Cours-Un la , rue
du Magasin da l'I'.lai, une belle
l le au pro il de la reconstruc-
tion du Temple de celle Loue. Il
y aura confrenct, tombola,
keiiucsse. L'orchestre de M.
Louis .1. Scott excutera de jobs
morceaux, fox trois.
Au cours de la fle, ou proc
dera au tirage des rafles el cha-
cun aura la chance de gagner
un ob|el lis utile.
Les cartes d'entre sont au
prix de deux gourdes.
Ia: /'7c.spourrOrphlintil del
Madeleine
Lis kits organises au prolil
de l'Orphelinat attireront! sans
doute, le loul Porl-au* Prince
la Madeleine.
Si vous tes anialeur de bon-
nes choses, c'est la qu'il laut
aller vous divertir les _."> et 20
Dcembre prochain.
VIS
La Maison Meusy annonce
sa nomln-euse clientle qu'elle a
replis jo.i commercstSusiie du
par su t du d rnier i-\o ndie,
fil s tient n oo'.lt la d spo*
ition ii publi: pour la vent)
dis flicl* s uivan'.s :
ChiCLloel | ) '.r i.iuip s.
p.itiuu poui liais il les Pi u
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Les Petit s
La clbre pice de L. Xpoly,
("est un fil ni franais.
Entre : '2, 3el Gourdes.
Drame mystrieux
Depuis pics de trois mois,
s'est droul dans lu 2e sec-
tion des Vareux, un drame en-
velopp du plus grand mys-
tre.
Un jeune homme de 96 ans
environ, Aliancy Smith Mi-
chaud, demeurant Jamcau,
habitation situe la 2e sec-
tion des Vareux, Commune da
la Croix-des-IJouquets, a dis-
paru depuis les premiers jours
de Septembre. Les habitants
de la rgion, les voisins ne le
voient plus.
Qu'est devenu le jaune hom-
me ? Lorsqu'on pose celle
question ses parents, ils r-
pondent (ju il est en voyage,
Saltrou. El depuis trois mois,
Aliancy ne reparait pas. On
parla d'un drame da tamilla
mystrieux et terrible.
Une enquta de la Police
rvlera toute la vrit.
ttr-rr rz
Accident de che-
min-de-fer
l' ROTTERDAM ( Angleterre ) -
AujOUid bal huit personnes om '.
luts et aut nt bleires, quelq itt-
unes grivement dans un a .aident
arriv sur la ligne de < h min de
1er de Loado. Midland et Se Ubh
i uiit- l'ai-.nie el Rotterdam. Un
wa_i.ii de ii.un de maicluind sei
a derail au ii.om 1.1 ou l'expiess
de Birniaghaai New Vork appro
chait et s'est mis eu travers de la
voie dmolissant aiusi les oota de
plusieurs wagons du train express;
les btesis oui t amens 11 -
therliam.
A propos du dsar
mement
I'aiu-, D'aprs tLe Mstin,les
gouvernements franais et anglais
s'appuyaut sur des Uocutneuls pr
cis sont unauiines estimer que
certains manquements du KuJi
sont eucort trop 11 grants pour <\_'
une liquidation ummoente de l'eu
semble de la question du dsarma
ment puisse lre rgle avant la
runion de la Socit des Malions ;
d'ailleurs l'enqute du gural
Walseli ne sera pas teimiuee.
Un discours
de M. Poincr
TaRBES M. Foiacar, prsi-
dent du conseil et M. llerriot mi-
nistie de llustiucliou publique ont
iuaugui aujourd'hui une cole pro
fessionnelle. Mr Foiucar a pio-
nonc uu discouis dans lequel il
a lait remarquer q e le pril lin,, u
cier mainleuant e oigne n'a pas in
core dispau. Le ledressemcnt dis
mesures prmatures, des disposi-
tions lia.uu ii'...iic_ et de solutioiis
prcipites -... iiifi.n. ni a la lgre
l'espoir d'iue am.lioihtion stable
du liai. Il ii,. lui en allirmaut
qu'il sera certes po.siblc de chan-
ger le liommes qui sont au pou-
voir, mais i faudra maintenir as-
sez longtemps l'ide d'union, per-
sUler dans une volont de concor-
de et de colLboraou el subordon
ner rsolument, comme pendant
laguirre, l'esprit de pailii'e.-
prit national.
Le voyage de la
reine de Roumanie
aux Etats-Unis
NilW-YoHh Malgr son dsir
de prendre du repos avant de s'era
barquer pour t'kuiope mercredi
prochain, la reine Marie a d as-
sister hier dillrentes crmonie^
qui l'ontjoccupe du matin au soir.
Aprs 5 heures e sommeil dans
la demeure de Mi et Mme Charles
K. Mitcliell u Tuxeco, la souverai
net s'est rendue en automobile a
.New York pour passer une heure
l tf@ t ca e^ti^^t il
u
et les demandes de partout i*.
ne cessent d'augmenter
LES randementfl aatiafaisanta des
Trucks et Camions Grahain Bro
thers leur ont assur la confiance du
public dans loul le inonde
Leurs qualits sont des plus h ailles
et leurs prix des plus bas.Les daman
des de (iialuiin sonl croissantes, les
ventes durant les 8 premiers mois
de 1926 ont atteint 25.383camions
en comparaison des 11207 vendus
les 8 premiers mois de 1026.
Les exportai ions durant ces mmes
8 mois oui dpass de 60o/ocelte
des (8 premiers mois de 1.12."
Les Camions Grabara Bro l herse I les voitures de livraison DoJgc. (rothen
3/4 de tonne elTectuent 01 o/o de transports requis.
KNEER'SGARAGE- I'OUT-ai-I'HINCL
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m-. -. 1,-,- CONSTRUITS pas LA DIVISH >N des CAMIONS
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.An les REPRESENTANTS ni_ la DODGE BROTHERS
S
au Metropolitan Musum,djeuner
ebez Mme Itobert NVeeks Kelly et
prendre le th che/. Mr et Mme Ira
Nelson Morris d'o elle Ht rentre
Siour dner Tuxeco La princesse
lana tait paitie avai t la reine,
elle est alle en automobile la
Cavalry Church et a dje n avec
le Rv. Samuel M Mmmkr.
Valfaire
des ptroles
WASHINGTON M. Albert B.
Fall secrtaire de l'intrieur dans
l'adminislration Harding et M Ed
ward L. Doheny prsident du ton
scil d'administration de la l'an
American Petroleum ind Trana-
poits Company comparatront de-
main d vant la Cour suprme du
La revalorisation AUmdessus
du franc
Pahis Les journaux consta-
tent un fait tin* prcdent des
tluctuation9 du change hier alors
que le. banques lit eut Ici rues
pour le compte de l'traagrf no-
tamment d'Amsterdam. I. eati-
meut q 10 la stib liid io i s o > rera
par la levaloiisiti a au Iran, b.u,
g iiitrainte ni aisposiliou l^ slati-
ve. _a
de l'Atriqwi
On grand raid arien
(Nk s Pour la prem r lait
ans l'histoire de l'aviation, le m
tin:ul ai'r ciin vient d'tre survolL
de t'ou ai i l'est dans sa partit
p u_ la.g*. L*".l- Seplembr. il
uier deui hydravions de U aai
ne Iraniise quittaient l'arM
me d Lires sur l'tang de Bi
pres da Marseille et tuivanl lai
d'Afr.que atteigaaieat Dakar,
l ils s.irvo i-ient le continettl
en suivant le oours du N gw.
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tre tour, apcialeraeuti 1 intrieur, au dss*
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neau A l'intrieur et l'extrieur.
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teilles de trois dimensions dillreutes ei en
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..
<*>

.^5S^
N
.***


LE MATIN ~ Novembre 13'2(j
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!n tft< ;rs toutes les Mi nmcHv
Dpl \ hez B. C, Sladermann & C<0, Agents
Alnminum Line

Ntw-Orlans'! USoutb America
Steamship JCq [ne?
l?roetiaisldpairtsdircctSpovir
'Port-auPrince "Heiti
fXi" Steamer L. il" lais- ia .New Orl^ans ,
30 NouDib ii cour.-.i t direct' ment pour port-
au-Pnme contiauaraJpour*'es -porto du lord, ,jja
ii itoamrr laissera lef-O* M as le il Dcem S
lire prochain directement pour Port-aa-Prm-
ce continuera pour les ports du Bord.
Fort-aufrince, le 26 novembre 11)26.
A- de BATTUS l Co
i genla

^ >
Paul E. A*i!a
Porf-ov-Prftrc* (Hati )
\nnorce l'arrive de ton stock de fin^d'ance. Soieries,
nouveauts dernier chi<\ chaussures lgantes et [solides,l'a de
siie et de Fil. no r.crs m de, P irmetls Irsnsie.fbsrlei de oie,
longues frerg< l'ailun.- de lt*c des premire marque* fran
aiier. <'. Il res pour i bu en ton.* genre, mMirettfs hro
de-- jabo'i rico lenciennee Chanvlly. Pmi'oie* et Oml relies de soie et
co o "om Pouce lantaUie. RaplUte et lu ons de fil ou de co-
loi. eu hoirs, el tous articles [oui .lmes et fillettes, peur
|0>!!( s crmonies.
L s PRIX sont D ux. Vos int r'l vous commandent de ncus


nilk
Le lui! m ;m'ie!f l'IlMN
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Prince, Haiti.
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