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LE MATIN — 21 Novembre 192G .PoWeTEINDE.Y donne un teint de %  y rou.'.r Tel '> lllM IS ''' ,;r tnie MMM, rM :*'•' """. mt.n ri.i-r. !..! *•* %  Cfl C/tn.p ii.';'T. Tut l>* '• ocBjin T'inrly •••• I„u H'iWf 1*11 T f SM<*" s.i?uu T-ASdilfl %  • rf* . iroc N M '"• %  '•" r krvar roi . %  'i> "•'• rtr. ocre /(-"•'. **i'.. • m tocf.l fond. ruiFul ''"" %  '* llHml, roue* l'f. "•"' I I TUONS LKS MOI" HES AV., NT ftOTLLES NE NOUS TUENT -.s Tout* frtJ. 1 oru * %  <>"• \ M : i tf | • -A .M %  '• %  -* ___.. kRi S 3, rue >!' b P*w PARIS Un drame Noy On mari blesse grivement Vaniant de sa femme Samedi dernier, 30 rtovembre courant. MsraeGranvilleNelSOn, abandonna le oit conjugal. Comme rien ne s'tait pass dans l'intimit des deux conjoints qui pal expliquer un pareil geste, le mari, (iranville Nelson, se mit la recherche de sa femme. Il sut bientt qu'elle tait rfugie dans une petit maison situe derrire le Cimetire Kxlrieur.lltablit aus sitt une active surveillance autour de la maison. Lundi soir vers 10 heures, d vit en sortir Lruest Camille, cor donnier, propritaire de la cordonnerie A la Conscience, Grand'Kuc. Nelson interpella son rival. Il y eut une vive discussion entre les deux hommes et Granville Nelson tira deux coups de revolver contre Ernest Camille qui, atteint lune halle BU venlies'atlaissasur le sol. Transport l'Hpital Gnral, son cas a t juge trs grave. Les Etats-Unis et les Antilles Une opinion de la '* Chicago Tribune A propos de la domination amricaine sur les des les Autilles, la CHICAGO TRIBUNE crit: Ce pays (les Llals-l'nis) devrait possder toutes les Iles des Antilles, parce que nous ne voulons pas qu'une puissance menace le canal. Si nous avions la sagesse du serpent, nous rendriofls la vie si agrable aux habitants des tles qui nous appartiennent que les habitants des autres lies seraient dsireux de venir noua. Les mesures cou cernant l'tablissement d'une ad iniimtralion civile dans nos Antilles et l'octroi des droits le citovens leurs habitants devraient tre vols sans dlai par le Congrs. Dimanche aprs-midi, une barque monte par trois garonnets s'approcht! du steamer attialobal , en rade de l'ort-au-1'i iiuc Le gendarme de service interdit I accostage, l;.nfre temps, du pont du navire, quelqu'un iete une puce de monnaie a la mer. Aussitt un des trois garonne la de la Daique sauta dans l'eau et plongea la suite de la puce. Un quarl d'heure s coula et le petit plongeur ne reparaissait point. Alors le gendarme Cinus Toussaint prvint le u reau de la Police. On fll taira par le luge de Paix les consta talions lgales, procs verbal en lut dress. Malgr toutes les recherches, le cadavre n'a pu tre retrouve. ooooooooo— xx —ooooooooooo USSH. Demain aprs midi.il y aura entranement au Parc Leconte en vue du match International contre le Jeanne d'Arc. C'est notre champion Calor qui a t choisi par le Conseil de l'U nion pour commander notre team. L'Union publiera bientt le compte rendu du ;ler match Jamaque-Huiti et la critique par le journal a '1 lie Daily Clcaiicr) sur le jeu des hatiens. Lui. B. AHM.IND Les Etats-Unis et 1 J. le Nicaragua 0iic dclaration', %  ; de Irfclelloaj WASHINGTON— Dans une d clarationlannoncant la reconnais sance de Mr Adolfo Diaz comme prsident da Nicaragua, le scrtai re Kellogg fait allusion certaines oprations de tlibustiersdans ,1 A mrique centrale. Bien qu'il M soit pasBquestion directement du Mexique" le gouvernement a far m qu'au moins cinq eipditions de tl. bustiers sont parties des ports mexicains i destination du Nicara t-ua'et du Guatemala.Le secrtaire Kelfogg ne lait P a9 nonplus |men lion de l'appel du prsident DU* en faveur d'une intervention am ricaine.Cet appel ne sera examin que lorsqu'il parviendra a ashington par la voie diplomatique. Mr Kellogg dclare que Mr Dia/. a l'intention de dcrter une amnistie gnrale etjd'olrir des portefeuilles ministriels ses adversaires lib raux. U exprime l'espoir que cette Offre sera accepte at mettra un la situation rvolutionnaire au .M caragua. Un nouvel ambas sadeur de^fiuba aux Etats-Unis WASHNGTON—On mande de la Havane que le colonel Orester lerrara est nomm ambassadeur de Cuba aux Etats Uni* en remplace ment de Mr Rafal Sanche/. Aballi omissionnaire. L A Mouihe prend |sa naissance dans Us orduies et le dtri. tus. Partout o elle passe, elle trane aprs cl!e les microbes de la livre typhode, l'anthrax, la pu raly*ie infantile, la diptlierie, la tuberculose et la dysenterie' Peu de gens se rendent compte de la menace de contagion par les moechea.Ellea ont l'air d'insectes inofensifs parce que leurs pipras ne causent pas d'incommodit; mais les mdecins spcialistes des livres calculent que 50 o, dos dcs causs par la li.'.vre typlioide sont ds la coibgion par Us mou cbes. Aprs de longues annes de re cherche. l'Entreprise de renomme noodiale.la STANDARD OlL COMPANY, (New Jers-y) s v 8 P ei teclionn un produit off.ant les mo yens srs et simples pour combattre les Mouches jusqu' leur extermination complte. Ce produit c'ait le.... HsCT• Avec en produit vaporis on dbarrasse une maison des inouati nies, et des mouches en quelques instants. Fi 1T est propre, d'un usage facile tllran' o :te garantie. De nom breuses preuves ont dmontr que le KLIT aporis ne lche ni ne g;\tt les vtements les plus dlicats. FLir dtruit tons les insectes qui infestent les maisons A l'aide d'un peu de FUT vaporn oa extermine les mouches moustiques, punaise--, caLcruala, fourmis ainsi que leurs larves, FUT pntre dans les ftntes tt les crevasses.o les insectes te logei-t et dposent leur laives. On peut aussi vaporiser le FUT ur les v6tement;car il tue toule* insectes et leurs larves qui piquent les \tementf. four dbarr*B.r une mui^oa de ces insectes nuisib'es il sa lit de se servir d<> FUT. Bo vente partout STANDARD OlL COMPANY ( NF.W JKRSKY )E.U. Distributeur; West India Oil Company MANQUE l'EP08I DETRUIT M u M rt 'min Vi-s Foi m's, Puiiisw Pa: s. CarreM Orpha Macabre *i:.y£ trouvaille W Hier matin, dans les parages du Mornc-Marinette , quartier du Poste-Marchand, la Police a retrouv un nouveau-n abandonn sur la voie publiuue. L'entant tait mort, probablement pendant la nuit, et des animaux, chiens et porcs avaient, moiti dvor le petit cadavre. L'auteur de ce crime est activement recherch. .^zzzr~ "~ Notre confrtnL'Essor> Notre conlrrc L Essor nous prie d'informer ses lec,.urs que, par suite dunacei,1, nt de presse, il n'a pas pu pa",.tre hier. -11 paratra ce matin. Vente l'encan Il sera procd mercredi 25 Novembre Urili. 10h du matin devant les porte de la Don ne,la vente;' l'encan des niar chandiscs eu vantes, de a Sea Serpent . 1 lot de robes avariei pour dames. 1 lot de chapeaux avaris. 1 I t de brosses tte c 1 loi d'extrait de kola. 1 lot de lotions. 1 lot de bas pour lemines et divers autres articles. Moulin un I'-I.IK encanteur public CONSfRVT IB CMMWWIGNte. OFMANDF/ LE DANS LES PARHIMI Kll-s. PHARMAlll-S. ETC. Petites Nouvelles PARIS — On dnient 1 informa lion de source allemande prten mit que la France proposerait le K aial Nohet comme chef du fu tur comit d'investigation. En ra lit la Socit des Nations a dsi an le gnral DWfcker. — L aviateur Bernard du raid Marseille-Mada^scar est arriv A Fort Joliuson sur le lac Nyassa. La confren-e internationale spciale de la Ciels K >uge a cr une u. iou iLterm-tionile spciale de la Croix Rouge avec son siga Berne. Le Champagne rA .devient rare ^J- Par cble franais JtKIMS— Les stocks de ebampa gne en France n'ont jamais t ausi rduits qu en ce moment. Il S arait que la plus graude partie ee stocks d sponibles est pass ou tre Utiin. Profitant de la baisse du tranc. les ma'chands de vin aile mands ont pour aiusi dire rall tout ce qu'il y avait sur le march s'atlii liani spcialement aux meil leures annes. Les grands mar chands de viu de la rgion de Heims ne sont plus eu mesure de faire lace aux commandes qui leur parviennent de Paris et d'autres points de la France. Certains vins comme le.Chateau Margaux Cuve \\>H'> se vendCO trancs la bouteille et les cru3 I9i4 sont complte ment puiss. Les Membres de la Socit Philharmonique dnomme t Irpha sont pi is de se runir Cinc-Varils le Samedi .0 courant ti heures du soir pour entendre une importante communication du prsident. Le prsident, J-tllHUX. m Troubles en Russie Par cble franais LONDRES — Une dpche de l'Exchange Telegranh de Berlin dit qu'une rvolte de paysans a clat dans le district de Psko de la Rosste sovitique. Rapportant des nouvelles reenes de la fronti re de l'Ksthonie, la dpche affir me que d nc.ens officie du Tsar sont derrire la rvolte et que l'on a envoy de la cavalerie pour en rayer le mouvement. nant; Le voyage reinedeRox aux Etatu\ la princesse un aucident ol DANVILLE(llliaelj)-2 cesse llsna vient dWJ" d'un acedentd'tutomoWW saulGrantParklavoaeiJt conduisait elle-mme esttj! liston avec ua eaaiWBjW ide dam le fow. beat ce du choc laprinceiM •• j j 1 Union Fire Insurai Socit iited Au Capital de Or. 30.ooo.ooo Uns des plus in portantes Compagnies d'assuranc (Olre liocendie Agents z t%5F£lSS&F : Ayent Gnral J • DA ALDEK Pot t-ati-Prinee A. DE MATT1S & C0, Reprtenlant f# Si im



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LE MATIN24 Novembre I82Q c hei le iprjtille Le œede 6l .ara l'a t lui Sle Elia'"iaocteur Iono^ijeesse souffre '^rmolion aer n ga remit 'tait en t'ai siotioD et re &•.'. Elle se 1 ijjiscie et pour P, IndianapoI Chicago a l*V du roi mie i mdecins ont FZfjjciod de iece, 0 u de se livrer ,{iligaate. Les h le fameux sp Pji Or Raoul Benjgbullelio prd.nlisfi^ants.du (•tr le roi.La malind est ce Jque jkmodite ou in; Grand Cirque Argentin Propritaire : Monge Frres jrrande Reprsentation Programme compltement varieLa Compagnie possde une excellente musique trs apprcie par le public. ££. Les artistes excutent les tours les plus extraordinaires. ^ PANTOMIMES ET ACCROBTIES .a v t | PRESTIDIGITATION S Les dimanchei a 1 h. p. in. : matine pour les enfants. XJ Les soires commencent toujours 8 beures prcises. £< $ S* W&B?WM%£%{M Loges 4 chaises : :{dollars Chaises : or 0.00 Chaises pour entants ; 90 centimes or Entre "le;or 0.30. —Entrs Gle enfant 0.15 La NATIONALE est heureuse d'annoncer ses clients qu'elle contiuuera en| core durant tout le mois de Novembre la distribution de [MMmm&m^^mm&M.PJ^M-m^, sa sont en vente Chez ri and'Rue Port-au-Prince i nu co Capital : Or % kg.Le Boss $ Co Agent Gnraux Insurance Co P des pins fortes Comp (|n;e canadiennes d'assurances sur la vie. Eug.Le Boss & Co. J (ils If pour 100 Bous primes remis | chez Eug. Le 80SS & S U MIAiuojlolil' m r l'lit mMl'-nl*.. I-I : i vin Les Frres as l'Institatioii Saint Louis de GoDZBgne donneront nue dernire reprsen talion de Gilles de Keti JSamedi 11 Dcimbre 6 8 ares du si II. I mi.on de lorri vce du roi: %  -•' '• •'" %  %  %  n u d'An •>. lue Purgatif Idal c'est la Pilule du D r D chaut Lra jr.iui|r> kilaillrs sn d'abord pr juins sur du |apirr Voire pi.m d'action pour demain est i! soigneusement convu? Chaque mouvement est il enregistre7 Il vaut mieux ne pas leon lier voire mmoire. Eerivei le sur du papier. b nota rrtiinl a irlui qui mil i'.ibord rr qu'il UNI.T, If principal ini il'uiifpruau i|iii Ira.aillf rai mRSHAfdt Le nom tsl sur le crayon tu lmi>)lr>.ia porlrtdt luul Ira bjr>> 147, Ru$ du Faubowg SaM-Onli Paris Facile prendre. No oCcessllaDt aoeen ^r<*parall/ | elle M provoque jamais Je df|o'l Supprimant la dltie, f | elle ne debilitt pas le malade. N'oilgeant pas de repos la abam V | elle no cause aucune perte de ttapi. r.m actifs que i •; %  le> almlialrei, | eiie oi. far toa.fqucat, aaaias store. DOSE : urtoAiivi. • il •nuise lnl, i pnuia s RlMBDeidw Bbs ,, 1 u t-.ut.n..tr.sorte de ri % 2 i, poTttta* n "y %  '"'" "" r> MtAloaaee esuleoient. 2S ; -fi v/ICKS f/ue de 1/ million de pot* en IM04? annueJ/emenf V e.iuencoreniou:llc 1/ / ^"^a.ry! l'eau et un lger massage sul En vente dans lea papeteries et partout THE WAUT. COMPANY New York.N. Y-, l'.S.A. Molu Laaria Agents ne .. 0 er massage suffit i-\ (faire pntrer dons les porea de In ie.iu elveloutera la •u'r.-.'una* | Ideu. t fiinc/mon vous viterez te ^i uipect brillant i votre viaai el eanaerveref a\otre teint icheur de la jeunesse. *•* \



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LE MATIN -:i Novembre 132 ( j Aluminium Liae New-Orlans AtlSoutbl.America Steamship Co lue* F*xoeli a.insldpa.z*t8 d i recis pour Port-au-Prince "Hain Le S'onier Eid^'om* 4 laissera ^ef-O''*'* ans |f 16 directement pour portaii-Punce. il sU;nur laisse r a Hew-Orle'ans Ie23Hovem bre i < in 'es poils du Rord. pM-auPrince, le 10 lovemhre 1026. Adv BATTEiS Ko Agents .Uomilk Lt lui! en poudre le plus en voi-ue au htal-lois I'MT l'alimealtlioi decbet tlrili.- d'apn's II ptecd .li.sl-llitlmi.ker . MOMII K est le seul litit de Miche en poudre, /.C(;I Hl'OI M lUitt ( (lo Quai, l'hs Tles -Sr ?. re t b,cn Pant. M2 J responsables le Li jL-T vlrc famille. NaiS pasque vosenfanuT^ malades. Ilesip| Ullil u viter la maladie.' La moiiaac parili,*, J Savon LiUbuoy claX S I microbes nuisibuT^., 1 que son odeur diaaa^CT' I action prservatST! persiste pat moiaa. 1 pov e Savon .ii' !a Sant Leva Itrua Co liuston, Mais., U.S.A. Lice Granul Brewer I e plus aciil des Reconstituait Fortifie le eerveou, IQ moelle epinire, les*os el 1 reins.JIUnd puissa. is et vigoureux les enianlsdbi^ les lemmes faibles. Les personnes uses par des Iravi" assidus. En vente chez : Simon Vieux, ttlred Vieux, Rivera, Ed. Eslve a* Co, A* Holt, ftlphoi [sir, J. H. Borday,Imc L. 11. D ret. i l'et Qove : S. lartin. En stock chez : R. Brouard, Grand Rue lo 171 GEO, JEANScME & Co, AgenU : I Wfy R> # v ? V V V T V v •-••' 9 v V V V V V V V V V V V W W W W W *r ;*2?'\ L PREtTZMANK'AfifiElHOLM Plut de kilomtre ivn 'rj\^^ fa" I ollars in COMTOIS |our vrnlili.ll wr (,oidJTtar so.i labriqu* d'aprs des pu* Fcitnliliques .-,lin quMb puisst nt dentier le plus de satisfaction po Elles sont Icouomiijtifa et ne donnent pas de dilliculte. GOOD ibi W^sl liidies Tradiiiy * POIHII PRINCE uOMIIES. a^aawssas-^jf. 1^ %  .-^— is—sa %  %  % % %  %  %  %  1 %  . %  j j -^^ ^— % % %  % %  i. ..^ , J '~k yn.iaaiTai iMBiiwmoun: 110 Hue des Csars ,^>j



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LECTEL'R PBOPIUKTAIRK UMl'IUMKUP, gcmont MAQLOIJU BOIS-VEHM liA Rue Amricaine, 1358 (UMERO 220 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N> 212 le plus grand tepr^che que nous puissions nous laire est assurment de laisser s'vanouir, comme ces Unimes l qerg que produit le sommeil, les ides d'honneur et de jus lice qui de temps en temps b'livcnteu notre cu'ur.Steihl! •ANNE N-5U58 PO;ir-AU-PRINCE (HATI) MERCREDI 24 NOVEMBRE 1926 Ce dont on parle... a—•%  i i — %  %  % %  —i——— ii — e Manifeste inlernalioual des financiers jilesle que viennent s; quelques-uns Jes liiet industriels les plus "Europe manifeste j a lait grand bruit -lie, somme toute, rien imi. Les conclusions esilaboulil se troutja dans le rapport de irenec financire de —s, dans l'appel lanc %  Conseil suprme lors de leieiK'cik Cannes, dans gluliuns votes pur lu Ke de Gnes, dans les liions des divers coId'txperts ijni s'attaqueTi problme des r pura%  mles motions udopirla Chambre de Coniilolernatiouule. Il n'y a %  non plus qui n'ait t Itoutau long (envt, %  diverses commissions fcrildes .Nul ions. Inoifeste prsente un lalrl cependant, eu Ides milieux d ou I il lllreprsente, en ellel, ptede voir d'une bon ede cette fodalit inI et linancire qui, Iwile du su II rage unilent entre ses mains Mttuvemements.Or, 'a guerre a cr un V nouveau qui coin! %  rust< poindre Ittdu sicle dernier, '{gnration de dcrivait ce pronpmier dans son * de notre temps". \jM de luttes. La fne.raiion tiss et %  jjucjour un immense l^'Wacldecjnsorp procde par coopration et non plus pur lra.i glenient . Ainsi la haute finance, comme la grande industrie, incline franchement a l'inlernalionalisme. Dans leur dsir de voir s abaisser les barrires de toute sorte dont le monde est hriss, et de voir s'tablir de larges courants d'changes entre tous les p:iys ce qui srail le seul moyen de remdier b slagution actuelle et l'appauvrissement de l'Europe — les auteurs du m mileste en arrivent ni ne mconnatre les heureux rsultats de la victoire des Allis. Ils semble il regretter, en elle!,le morcellement desgrandes units politiques) d'avant guerre el 1 1 multiplicjtion des nouveaux Etats, ils oublient q ie la libert cono inique dont ils se font les champions est incompn'i de avec les mtlio I s imprialistes qui llorissaient avant 1914. De mme, lorsqu'il* cri tiquent le nationalisme des jeunes nations, ils n'ont pas l'air de comprendre que celles-ci ne sauraient abaisser leurs Irontires avant d'avoir organis leur mnage intrieur. Celle myopie et ce mpris tacite des contingences politiques s'explique par le fait que les banquiers et les industriels jugent un Etat non sur sa valeur morale ou sur la qualit de sa civilisation, mais d'aprs les garanties pratiques qu'il offre et sur son rendement immdiatcomme tournisseurou comme client... C'est l une conception troitement matrialiste. Mais l'tal de dnuement et de dsordre dans laquelle IT.ur .;>e est tombe, appelle imprial sment des solutions positive ; el rapides. M, ce |.o.ni du vue, le manifeste coniient des suggestions excellentes II tmoigne, en particulier, d'un bel esprit de soli la; it el tiunc le me volont de reconslruc lion. Devant la carence des politiciens, devint I a ttitude souvent ngative de, classe* laborieuses, les capitaines d.i capitalisme international essaient de tirer le m m le de sa torpeur et de diriger le sauvetage de la civilisation. a.del les anciens antagonismes nationaux el les ternelles luttes le classes, ils aspirent l'avnement d'un ordre non veau, fond sur I organisation mthodique de la production et des changes internationaux. C'est ce que prconis lit dj le malheureux Ralhenau lorsqu'il crivait, dans si Triple rvolution que I Elat politique et patriarcal avait atteint, pendant la guerre, sa tanne la plus haute et qu'il s'agissait niuutcnant de lui substituer 1 Etat conomique et social bas sur une stricte hirarchie du travail et sur le principe de l'entre-aide. Mais c'est l, comme disent les Allemands, de la musique d'avenir el les diverses tentatives auxquelles nous assistons ces temps-ci, ne reprsen tent encore qu'une premire tape vers la conqute de l'Etat moderne incapable de se renouveler par lui-mme — par les puissances capi talistes coalises. In grand obstacle EcMoiqiie du Paysan flaittii !£ctuel dvtloppe*'t encore, il est •rseau roatier, le JP P*ur une andonfjmon lo.gue ftan% %  'iprmioi, de p;ir P}'s presque dsert. Tentation, ncessaire • de marchs, ne W *"" wn Passage r-Presseurdelannite TO*" 0 8 de paysans. Ef* heures durant, IwuT' M |),,ir dc '•'i 2 on ne ou 'nauKIMI ,0, *. la roule K?> ,,a 1 l,eva 1 Kits n" 1 6 6 SaUS Hlur, les combines Souv. P u r s on e,ner NjJ de notre voyji d I| | a conclure au p^s;de , ":, ic,i,e |NJI" que la densit Kr e esl dt> :,: k;^? S1 u '> limi1 ^ aux chefslieux d'arrondissement et aux villes qu'il faut par dcence dcorer de ce nom, nos populations urbaines represenleraie.it plus de la dixime partie de la population totale du Pays, Use a 2 millions et plus. Evidemment non Aucun esprit*ricux ne peul tre en dsaccord avec nous sur ce point. Et ce qui saule aux yeux d'une faon non moins frappante et qui a constitue un des plus srieux obstacles l'volution de notre agriculture, c'est l'parpillement. la dissmination des rels exploitants de notre l'omis rural, a qui conviendrait mal. l'appellation lapidaire de masse paysanne, si cette appellation ne se justifiait par le souci d'une comparaison mtrique avec ce que reprsente l'lment lettr du Pays. Il ne parait pas dplaire a l'orthodoxie sociologique du voir o.i ddire qu'il existe entre la masse et I lite dd pays un large el proTon I foss. Ne pou rail-on |>as dira plusieurs fosss?.... Mais glissons sur ce sujet. Sans partager compltecnenl l'avis gnral nous croyons que sur ce loss — puisque loss il va — les ponts jets en vue dM %  — contacts prrvolutionnaires ont t insuffisants, tant en longueur qu'en solidi , pour une pntr ition Iruclueus' pr,r notre lite, et pour une lrie in > ign e franc aise des Cblt tlgraphiques rglant les conditions d'allrissage des Cables, des Installation! et du trafic de celte Compagnie en Etait] partir la l mai PJ25. Ce C mirt sera vot lu sance d'aujourd hui. Le bureau sera renouvel la se mec de ce jour, noua don lierons dans noire dition de demain le rsultat de l'urne pnirtant l'automatique y serait d.* trs grande utilit. ... a vu, lundi vers 2 heures de l'aprs-midi, une excution de saisie devant le Tribunal de Haix de la Section nord, (iardeiiunger, malles, tasses et soucou pes, verres et cruches, carafe* et assiettes, matelas, oreillers, fourchettes et coule mx, tout cela tait jet, pie-mle, sous la ^alne. Kl. londs de pouvoir, uisiiers. brocanteurs, courtiers, hoinines d'al'laires tournoyaient autour comme de sinistres oiseaux de proie. Ma s si tous ces objets pouvaient couler leurs souvenirs f Si ces verres disaient combien de lvres souriantes s'approchrent deux dans les jours heureux, si ces oreillers racontaient les doux rves dont ils luivnt les confidents, si ce lit criait qu.lles joies pures il abritai... Mais on ne saura rien et tous ces objets passeront d aulne matres el, toujours, ils cMttfnueronl d'tre les tmoins d a joies et des tristesses dans l P secret des lovrs. (.'est la pmt d-s choses. El un beau ntalinl NOTRE Œx les reverra sous la galerie du Tribunal lue nouvelle lois, ils ssron vendus. Vieux in delas, c'est votre destine I Paris ( vouf |avez besoin de beaux CHALES, nnances va*^ rie^pour cadeau de fiu d'anne, empressez-vous £& de passer Pari s-Bazar Envoyer-y vos portraits, ceux de vos amis, parents? pour agrandissement. — Prix trs modrs. W" etc, po tmymwnmw%mvmm' ...s vu. lundi.vers 2 heurssde l'aprl midi. I la rua des Miracles, devant la Pharmacie St. Lger Perriar lils. un accident assez grave, l'ue auto No. 8f, conduite par une femme heurta' une bicyclette Mo. 04. La cycliste qui est le sergent le fa Musique le la Gendarmerie lut bless la jambe "anche, sa bicyclette fracture. Des passants, des voi sine accoururent a son secours et le transportrent fa Pharmacie o il recul les premiers soins. Puis il a t conduit l'Hpital Gnral. ... a vu. mardi vers fi heures du matin, un petit accident devant le (iarajte du Service Sanitaire, rue du Magasin de l'Etat. Undeacamioasdu Service ail; u sortir pour sa tourne quotidienne dans les rues de '*ort auPi ire-, lorsque l'un des deuxlr* veilleurs, qulprenaerrl ordinairement place dans le vhicule et qui l'attendaient dans II rue.' voulut y monter pendant que le camion tait en marche. ... vit l'homme laire panache el retomber lourdement sur 1 1 chausse. On le releva avec uni jambe Iracture. -t i


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 24, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06872

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LeCTEL'R PBOPIUKTAIRK
UMl'IUMKUP,
gcmont MAQLOIJU
Bois-Vehm
liA Rue Amricaine, 1358
(UMERO 220 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N> 212
le plus grand tepr^che que
nous puissions nous laire est
assurment de laisser s'va-
nouir, comme ces Unimes l
qerg que produit le sommeil,
les ides d'honneur et de jus
lice qui de temps en temps
b'livcnteu notre cu'ur.Steihl!
ANNE N-5U58
PO;ir-AU-PRINCE (HATI)
MERCREDI 24 NOVEMBRE 1926
Ce dont on parle...
a- i i
** ii-i ,
e Manifeste inlernalioual
des financiers
jilesle que viennent
s; quelques-uns Jes li-
iet industriels les plus
"Europe manifeste
j a lait grand bruit --
lie, somme toute, rien
imi. Les conclusions
esilaboulil se trou-
tja dans le rapport de
irenec financire de
s, dans l'appel lanc
Conseil suprme lors de
leieiK'cik Cannes, dans
gluliuns votes pur lu
Ke de Gnes, dans les
liions des divers co-
Id'txperts ijni s'attaque-
Ti problme des r pura-
mles motions udop-
irla Chambre de Coni-
ilolernatiouule. Il n'y a
non plus qui n'ait t
Itoutau long (envt,
diverses commissions
fcrildes .Nul ions.
Inoifeste prsente un
lalrl cependant, eu
Ides milieux d ou I il
lllreprsente, en ellel,
ptede voir d'une bon
ede cette fodalit in-
I et linancire qui,
Iwile du suIIrage uni-
lent entre ses mains
Mttuvemements.Or,
'a guerre a cr un
Vnouveau qui coin-
! rust< poindre
Ittdu sicle dernier,
'{gnration de
dcrivait ce pro-
npmier dans son
* de notre temps".
\jM de luttes. La
fne.raiion tiss et
jjucjour un immense
l^'Wacldecjnsor-
p procde par coo-
pration et non plus pur lra.i
glenient .
Ainsi la haute finance, com-
me la grande industrie, incli-
ne franchement a l'inlernalio-
nalisme. Dans leur dsir de
voir s abaisser les barrires
de toute sorte dont le monde
est hriss, et de voir s'tablir
de larges courants d'changes
entre tous les p:iys ce qui
srail le seul moyen de rem-
dier b slagution actuelle
et l'appauvrissement de l'Eu-
rope les auteurs du m mi-
leste en arrivent ni ne m-
connatre les heureux rsul-
tats de la victoire des Allis.
Ils semble il regretter, en el-
le!,le morcellement desgran-
des units politiques) d'a-
vant guerre el 11 multiplicj-
tion des nouveaux Etats, ils
oublient q ie la libert cono
inique dont ils se font les
champions est incompn'i de
avec les mtlio I s impria-
listes qui llorissaient avant
1914. De mme, lorsqu'il* cri
tiquent le nationalisme des
jeunes nations, ils n'ont pas
l'air de comprendre que
celles-ci ne sauraient abais-
ser leurs Irontires avant d'a-
voir organis leur mnage in-
trieur. Celle myopie et ce
mpris tacite des contingen-
ces politiques s'explique par
le fait que les banquiers et les
industriels jugent un Etat non
sur sa valeur morale ou sur
la qualit de sa civilisation,
mais d'aprs les garanties pra-
tiques qu'il offre et sur son
rendement immdiat- comme
tournisseurou comme client...
C'est l une conception
troitement matrialiste. Mais
l'tal de dnuement et de d-
sordre dans laquelle IT.ur .;>e
est tombe, appelle imprial
sment des solutions positive ;
el rapides. M, ce |.o.ni du
vue, le manifeste coniient des
suggestions excellentes II t-
moigne, en particulier, d'un
bel esprit de soli la; it el tiunc
le me volont de reconslruc
lion. Devant la carence des
politiciens, devint Iattitude
souvent ngative de, classe*
laborieuses, les capitaines d.i
capitalisme international es-
saient de tirer le m m le de sa
torpeur et de diriger le sauve-
tage de la civilisation. a.-
del les anciens antagonismes
nationaux el les ternelles
luttes le classes, ils aspirent
l'avnement d'un ordre non
veau, fond sur I organisation
mthodique de la production
et des changes internatio-
naux. C'est ce que prconis lit
dj le malheureux Ralhenau
lorsqu'il crivait, dans si
Triple rvolution que I E-
lat politique et patriarcal avait
atteint, pendant la guerre, sa
tanne la plus haute et qu'il
s'agissait niuutcnant de lui
substituer 1 Etat conomique
et social bas sur une stricte
hirarchie du travail et sur le
principe de l'entre-aide. Mais
c'est l, comme disent les
Allemands, de la musique
d'avenir el les diverses ten-
tatives auxquelles nous assis-
tons ces temps-ci, ne reprsen
tent encore qu'une premire
tape vers la conqute de
l'Etat moderne incapable
de se renouveler par lui-m-
me par les puissances capi
talistes coalises.
In grand obstacle
EcMoiqiie du Paysan flaittii
!ctuel dvtloppe-
*'t encore, il est
rseau roatier, le
JP P*ur une andon-
fjmon lo.gue ftan-
'iprmioi, de p;ir.
, P}'s presque dsert.
Tentation, ncessaire
de marchs, ne
W *"" wn Passage
r-Presseurdelannite
TO*"08 de paysans.
Ef* heures durant,
IwuT'M|),,ir dc ''-
i ,2on.ne ou 'nau-
KimI" ,0,*. la roule
K?>,,a'1 l,eva1
Kits n"1"6"6' SaUS
Hlur, les combines
Souv.Purson e,ner
NjJ de notre voyj-
id.I||a conclure au
p^s;de,":-,ic,i,e
|Nji" que la densit
Kre esl dt> :,:'
k;^? S1 u'> limi-
1 ^ aux chefs-
lieux d'arrondissement et aux
villes qu'il faut par dcence d-
corer de ce nom, nos popula-
tions urbaines represenleraie.it
plus de la dixime partie de la
population totale du Pays, Use
a 2 millions et plus. Evidem-
ment non Aucun esprit*ricux
ne peul tre en dsaccord avec
nous sur ce point. Et ce qui
saule aux yeux d'une faon non
moins frappante et qui a consti-
tue un des plus srieux obsta-
cles l'volution de notre agri-
culture, c'est l'parpillement. la
dissmination des rels exploi-
tants de notre l'omis rural, a qui
conviendrait mal. l'appellation
lapidaire de masse paysanne, si
cette appellation ne se justifiait
par le souci d'une comparaison
mtrique avec ce que reprsente
l'lment lettr du Pays. Il ne
parait pas dplaire a l'ortho-
doxie sociologique du voir o.i
ddire qu'il existe entre la masse
et I lite dd pays un large el pro-
Ton I foss. Ne pou rail-on |>as
dira plusieurs fosss?....
Mais glissons sur ce sujet.
Sans partager compltecnenl
l'avis gnral nous croyons que
sur ce loss puisque loss il
va les ponts jets en vue dM

contacts prrvolutionnaires ont
t insuffisants, tant en longueur
qu'en solidi , pour une pntr i-
tion Iruclueus' pr,r notre lite,
et pour une lrie inthodi pies sur l'aetiv t co-
nomique et agricole de l'lment
rural.On ne saurait relaser d'ad-
mettre qu'Us auraient fort (pire,
les dtenteurs du Pouvoir, s'ils
cherchaient uniquement dans
les dissertations de nos publicis-
tes, les lments, les formules
pratiques des rformes et des
crations destines amliorer
le rouage administratif.
I.a dissmination de notre
population productrice sur des
tendues trop considrahles d.i
territoire national esl une des
caractristiques de noire milieu
que nous nous tonnons de voir
chapper l'attention des sa-
Vania analystes descai' I-
nos malheurs -; nous noa s i
pressons de convenir q.nl l
de reconfortantes axceptioii i
cette remarque et trouvo i ; l.-s
excuses a cel oubli |dnn le
grsn I uoin'ne d.- |io!' \nn
politiques qui sollicitaient* les
esprits.
Mais si Hati a inconte.laole
ment fiai de vivre so.i aoa u
*****

m*

*r
Em.Lmmv %
i
es Uestouclies & Grand Une *;"
^Provision* alimentaires g
S de toutes sortes g
^| liqueurs fins Ptisserie
Blium Clairin Biscuits Boulions etc f$
Le meilleur accueil est reserve tous. Prix Jdfianti
toute concurrence. 1
militaire il ne faudrait pas que
l'ge de la rhtorique pure soit
trop long et nous lisse oublie.-
notre obligation de ne plus cou
traiier l'volution el la valorisa-
tion iononiinucs de notre peu-
ple si plein de vitalit. Nous
devons juguler notre esprit cri-
tiqua devant les ncessits de
l'heure.
Comment comprendre que
dans un Pays o, il y a peine
une dizaine d'annes, la nou-
velle d'un triomphe du gouver-
nement sur uue insurrection, dj
la formation d'un nouveau mi-
nistre, une vente l'encan de-
vaient, mme SU sein de la ca-
pitale se rpandre par la publi-
cation 4 son de tambour et
tromoeltas, des crivains aient
pens vulgariser par la brochure
ou I article de journal tantt des
procds de culture, lanlot I ide
de socits corporatives,de svn-
dicalsou de banques agricoles.
Au gouvernement qui ne de-
vra point tenter d'une main ti-
mide la rforme que nous envi-
sageons; aux olli'.iels duT'it-
de 1915 que ce problme int -
resse ti ut aussi bien; a nos com-
patriotes qui nous demandons
de seconder cette (euvre quand
elle sera entreprise, nous vou-
lons crier, pour tre entendus
par tous que rtablissement
d'agglomrations paysannes vers
lesquelles porter ellicaeenient
les bienfaits de la civilisation et
le bonheur que tous prtendent
dsirer au peuple esl d'une im-
prieuse ncessit.
Il srail intressant et nces-
saire peut-lie de rechercher les
causes de l'tat de choses que
nous signalons, c'est--dire de la
dissmination exagre de la
population rurale. Mais ce qui
demeure de capital intrt cl de
llagrante vidence, c'est que les
rformes al les institutions dont
I heure a sonn, rformes qui
paraissent hanter l'esprit du
Gouvernement actuel, ne ru-
niront leurs cb inces de suce,}s
que par la ra isation dans nos
Campagnes des conditions de
rceptivit aux inemres admi-
nistratives qui coiicornent leurs
habitants : l'agglomration en
tuc du village esl la base de ces
conditions. Avons-nous des mo-
y us pratiques d'arriver a ce r-
sultat ? C'est ce qui nous exami-
nerons dans notre prochain ar
licle.
L P.
... a vu, di uanclie soir, au
nouveau aie dont M. Ilvppo-
litc l'iorvil est le propritaire,
(irandruir. H ou '.' compagnons
qui, gravement* l'index au Iront,
devant des petits verres qu'ils us
vidaient pas, dans la lume des
nombreuses cigarettes qu'ils lai-
ssent g r il le r, cherchaient un
nom au Caf. Le jazz, entra-
nant faisait entendre les plus
beaux airs, dans la salle, les pla
te uix, chargs de petits verres
remplis de liqueurs Unes, a -
huent et venaient, l'entrain des
clients tait grand ; mais les
neul songeaient, songvaie t.,
*
... voit une chose assez curieu-
r.euse Po:l-au Prince : c'est
/-< ! j. ril m que les grefle, des Tribunaux de
LOnseii (Xhlai * p<* tlphone. Et
SlANCE DU LUNDI 'VI NoVEMllllK
Assistaient la sance d'a-
vant hier. Messieurs les Sec r
la ires d'Etat Charles Routier
et ( harlcs l'onibrun.
L* \ssrmble, interrompant
son ordre du jour, .reoit le
dpt tait par le Secrtaire
d'tatdtf Finances d'uu pro-
jet de loi qui supprime les
agences postales UM (iiiiiinii
ns dont les agents peroivent
au dessous de Vingt gourdes
par mois. Ce projet est d-
fr l'tude de la Section des
finances.
Puis Mr. Charles Houzier
obtient l'urgence el le vote
immdiat pour un projet de
Convention qui met tin au
Contrat ci J ce l'Etal haiticii et
la Compagnie franaise dei
t bles tlgraphiques en date
(\u Mai 1HJ.J. modifi par
la Convention du 21) Juin l'J )7.
Ap es la d scussion el le
vote des articles, l'Assemble
vole la loi qui sain lionne c!le
convention. Kt MrChirlei
Kombruu dpose un projet de
Contrai entre l'Etal hatien et
la C >in > ign e franc aise des
Cblt tlgraphiques rglant
les conditions d'allrissage
des Cables, des Installation!
et du trafic de celte Compa-
gnie en Etait] partir la l
mai PJ25.
Ce C mirt sera vot lu s-
ance d'aujourd hui.
Le bureau sera renouvel
la se mec de ce jour, noua don
lierons dans noire dition de
demain le rsultat de l'urne
pnirtant l'automatique y serait
d.* trs grande utilit.
... a vu, lundi vers 2 heures
de l'aprs-midi, une excution
de saisie devant le Tribunal de
Haix de la Section nord, (iarde-
iiunger, malles, tasses et soucou
pes, verres et cruches, carafe*
et assiettes, matelas, oreillers,
fourchettes et coule mx, tout ce-
la tait jet, pie-mle, sous la
^alne. Kl. londs de pouvoir,
uisiiers. brocanteurs, cour-
tiers, hoinines d'al'laires tour-
noyaient autour comme de si-
nistres oiseaux de proie. Ma s
si tous ces objets pouvaient cou-
ler leurs souvenirs f Si ces verres
disaient combien de lvres sou-
riantes s'approchrent deux
dans les jours heureux, si ces
oreillers racontaient les doux
rves dont ils luivnt les confi-
dents, si ce lit criait qu.lles
joies pures il abritai...
Mais on ne saura rien et tous
ces objets passeront d aulne
matres el, toujours, ils cMttf-
nueronl d'tre les tmoins d a
joies et des tristesses dans lP
secret des lovrs. (.'est la pmt
d-s choses. El un beau ntalinl
Notre x les reverra sous la
galerie du Tribunal lue nou-
velle lois, ils ssron vendus.
Vieux in delas, c'est votre desti-
ne I

Paris

(vouf |avez besoin de beaux CHALES, nnances va- *^
rie^pour cadeau de fiu d'anne, empressez-vous &
de passer
Pari s-Bazar
Envoyer-y vos portraits, ceux de vos amis, parents?
, pour agrandissement. Prix trs modrs. W"
etc, po
tmymwnmw%mvmm'
...s vu. lundi.vers 2 heurssde
l'aprl midi. I la rua des Mi-
racles, devant la Pharmacie St.
Lger Perriar lils. un accident
assez grave, l'ue auto No. 8f,
conduite par une femme heurta'
une bicyclette Mo. 04. La cyclis-
te qui est le sergent le fa Musi-
que le la Gendarmerie lut bless
la jambe "anche, sa bicyclette
fracture. Des passants, des voi -
sine accoururent a son secours
et le transportrent fa Phar-
macie o il recul les premiers
soins. Puis il a t conduit l'H-
pital Gnral.
... a vu. mardi vers fi heures
du matin, un petit accident de-
vant le (iarajte du Service Sani-
taire, rue du Magasin de l'Etat.
Undeacamioasdu Service ail; u
sortir pour sa tourne quoti-
dienne dans les rues de '*ort au-
Pi ire-, lorsque l'un des deuxlr*
veilleurs, qulprenaerrl ordinai-
rement place dans le vhicule
et qui l'attendaient dans II rue.'
voulut y monter pendant que le
camion tait en marche.
... vit l'homme laire panache
el retomber lourdement sur 11
chausse. On le releva avec uni
jambe Iracture.
-t

* i


LE MATIN 21 Novembre 192G
.PoWeTEINDE.Y
donne un teint de
y
rou.'.r Tel'> lllMIS ''',;r-
tnie MMM, rM :*'' """.
mt.n ri.i-r. !..! **
Cfl ............
C/tn.p ii.';'T.
Tut l>* ' oc-
Bjin T'inrly
Iu H'iWf.....
1*11 TfSM<*"
s.i?uu T-ASdilfl
rf* ........... .
iroc N M '" '" r
krvar roi .'i> "'
rtr. ocre /(-"'. **i'.. m '
tocf.l fond. ruiFul ''"" '*
llHml, roue* l'f. ""' I
I

TUONS LKS MOI" HES AV., NT ftOTLLES NE NOUS TUENT
-.s
Tout* frtJ.
1 oru *<>"
\ M : i tf
. | -A .M
' -* ___..
. kRi S
3, rue >!' b P*w '
PARIS
Un drame Noy
On mari blesse
grivement Va-
niant de sa femme
Samedi dernier, 30 rtovembre
courant. MsraeGranvilleNel-
SOn, abandonna le oit conjugal.
Comme rien ne s'tait pass
dans l'intimit des deux con-
joints qui pal expliquer un pa-
reil geste, le mari, (iranville
Nelson, se mit la recherche
de sa femme. Il sut bientt
qu'elle tait rfugie dans une
petit maison situe derrire le
Cimetire Kxlrieur.lltablit aus
sitt une active surveillance au-
tour de la maison.
Lundi soir vers 10 heures, d
vit en sortir Lruest Camille, cor
donnier, propritaire de la cor-
donnerie A la Conscience,
Grand'Kuc. Nelson interpella son
rival. Il y eut une vive discus-
sion entre les deux hommes et
Granville Nelson tira deux coups
de revolver contre Ernest Ca-
mille qui, atteint lune halle BU
venlies'atlaissasur le sol. Trans-
port l'Hpital Gnral, son
cas a t juge trs grave.
Les Etats-Unis
et les Antilles
Une opinion de la '* Chi-
cago Tribune *
A propos de la domination
amricaine sur les des les Au-
tilles, la Chicago TRIBUNE crit:
Ce pays (les Llals-l'nis) de-
vrait possder toutes les Iles des
Antilles, parce que nous ne vou-
lons pas qu'une puissance me-
nace le canal. Si nous avions la
sagesse du serpent, nous ren-
driofls la vie si agrable aux ha-
bitants des tles qui nous appar-
tiennent que les habitants des
autres lies seraient dsireux de
venir noua. Les mesures cou
cernant l'tablissement d'une ad
iniimtralion civile dans nos An-
tilles et l'octroi des droits le ci-
tovens leurs habitants de-
vraient tre vols sans dlai par
le Congrs.
Dimanche aprs-midi, une
barque monte par trois gar-
onnets s'approcht! du stea-
mer attialobal , en rade de
l'ort-au-1'i iiuc Le gendarme de
service interdit I accostage, l;.n-
fre temps, du pont du navire,
quelqu'un iete une puce de
monnaie a la mer. Aussitt un
des trois garonne la de la Dai-
que sauta dans l'eau et plongea
la suite de la puce.
Un quarl d'heure s coula et
le petit plongeur ne reparais-
sait point. Alors le gendarme
Cinus Toussaint prvint le u
reau de la Police. On fll taira
par le luge de Paix les consta
talions lgales, procs verbal
en lut dress.
Malgr toutes les recherches,
le cadavre n'a pu tre retrouve.
ooooooooo xx ooooooooooo
USSH.
Demain aprs midi.il y aura
entranement au Parc Leconte
en vue du match International
contre le Jeanne d'Arc. C'est
notre champion Calor qui a
t choisi par le Conseil de l'U
nion pour commander notre
team. L'Union publiera bien-
tt le compte rendu du ;ler
match Jamaque-Huiti et la
critique par le journal a '1 lie
Daily Clcaiicr) sur le jeu des
hatiens.
Lui. B. Ahm.ind
Les Etats-Unis et
1 J. le Nicaragua
0iic dclaration',
* ; de Irfclelloaj
WASHINGTON Dans une d
clarationlannoncant la reconnais
sance de Mr Adolfo Diaz comme
prsident da Nicaragua, le scrtai
re Kellogg fait allusion certaines
oprations de tlibustiersdans ,1 A
mrique centrale. Bien qu'il M
soit pasBquestion directement du
Mexique" le gouvernement a far
m qu'au moins cinq eipditions
de tl. bustiers sont parties des ports
mexicains i destination du Nicara
t-ua'et du Guatemala.Le secrtaire
Kelfogg ne lait Pa9 nonplus |men
lion de l'appel du prsident DU*
en faveur d'une intervention am
ricaine.Cet appel ne sera examin
que lorsqu'il parviendra a a-
shington par la voie diplomatique.
Mr Kellogg dclare que Mr Dia/. a
l'intention de dcrter une amnistie
gnrale etjd'olrir des portefeuilles
ministriels ses adversaires lib
raux. U exprime l'espoir que cette
Offre sera accepte at mettra un
la situation rvolutionnaire au .m
caragua.
Un nouvel ambas
sadeur de^fiuba
aux Etats-Unis
WASHNGTONOn mande de la
Havane que le colonel Orester ler-
rara est nomm ambassadeur de
Cuba aux Etats Uni* en remplace
ment de Mr Rafal Sanche/. Aballi
omissionnaire.
LA Mouihe prend |sa naissance
dans Us orduies et le dtri.
tus. Partout o elle passe, elle
trane aprs cl!e les microbes de
la livre typhode, l'anthrax, la pu
raly*ie infantile, la diptlierie, la
tuberculose et la dysenterie'
Peu de gens se rendent compte
de la menace de contagion par les
moechea.Ellea ont l'air d'insectes
inofensifs parce que leurs pipras
ne causent pas d'incommodit;
mais les mdecins spcialistes des
livres calculent que 50 o, dos
dcs causs par la li.'.vre typlioide
sont ds la coibgion par Us mou
cbes.
Aprs de longues annes de re
cherche. l'Entreprise de renomme
noodiale.la STANDARD OlL COM-
PANY, (New Jers-y) s- v- 8 Pei"
teclionn un produit off.ant les mo
yens srs et simples pour com-
battre les Mouches jusqu' leur
extermination complte.
Ce produit c'ait le.... HsCT
Avec en produit vaporis on dbar-
rasse une maison des inouati nies, et
des mouches en quelques instants.
Fi 1T est propre, d'un usage fa-
cile tllran' o :te garantie. De nom
breuses preuves ont dmontr que
le KLIT aporis ne lche ni ne
g;\tt les vtements les plus dlicats.
FLir dtruit tons les insectes qui
infestent les maisons .
A l'aide d'un peu de FUT va-
porn oa extermine les mouches
moustiques, punaise--, caLcruala,
fourmis ainsi que leurs larves,
FUT pntre dans les ftntes tt
les crevasses.o les insectes te lo-
gei-t et dposent leur laives.
On peut aussi vaporiser le FUT
ur les v6tement;car il tue tou- le*
insectes et leurs larves qui piquent
les \tementf.
four dbarr*B.r une mui^oa de
ces insectes nuisib'es il sa lit de
se servir d<> FUT.
Bo vente partout
STANDARD OlL COMPANY ( Nf.w Jkrsky )E.U.
Distributeur; West India Oil Company
MANQUE l'EP08I
DETRUIT
m u Mrt 'min Vi-s Foi m's, Puiiisw Pa: s. CarreM
Orpha
Macabre
*i:.y trouvaille
W Hier matin, dans les parages
du Mornc-Marinette , quar-
tier du Poste-Marchand, la Po-
lice a retrouv un nouveau-n
abandonn sur la voie publiuue.
L'entant tait mort, probable-
ment pendant la nuit, et des ani-
maux, chiens et porcs avaient,
moiti dvor le petit cadavre.
L'auteur de ce crime est acti-
vement recherch.
_______.^zzzr~ "~
Notre confrtnL'Essor>
Notre conlrrc L Essor
nous prie d'informer ses lec-
,.urs que, par suite dunacei-
,1, nt de presse, il n'a pas pu pa-
",.tre hier. -11 paratra ce ma-
tin.
Vente l'encan
Il sera procd mercredi 25
Novembre Urili. 10h du ma-
tin devant les porte de la Don
ne,la vente;' l'encan des niar
chandiscs eu vantes, de a Sea
Serpent .
1 lot de robes avariei pour
dames.
1 lot de chapeaux avaris.
1 I t de brosses tte c
1 loi d'extrait de kola.
1 lot de lotions.
1 lot de bas pour lemines et
divers autres articles.
Moulin un I'-i.ik
encanteur public
CONSfRVT IB CMMWWIGNte.
OFMANDF/ LE DANS LES
PARHIMI Kll-s. PHARMAlll-S. ETC.
Petites Nouvelles
PARIS On dnient 1 informa
lion de source allemande prten
mit que la France proposerait le
Kaial Nohet comme chef du fu
tur comit d'investigation. En ra
lit la Socit des Nations a dsi
an le gnral DWfcker.
L aviateur Bernard du raid
Marseille-Mada^scar est arriv A
Fort Joliuson sur le lac Nyassa.
__La confren-e internationale
spciale de la Ciels K >uge a cr
une u. iou iLterm-tionile spciale
de la Croix Rouge avec son siga
Berne.
Le Champagne
rA .devient rare
^J- Par cble franais
JtKIMS Les stocks de ebampa
gne en France n'ont jamais t
au- si rduits qu en ce moment. Il
Sarait que la plus graude partie
ee stocks d sponibles est pass ou
tre Utiin. Profitant de la baisse du
tranc. les ma'chands de vin aile
mands ont pour aiusi dire rall
tout ce qu'il y avait sur le march
s'atlii liani spcialement aux meil
leures annes. Les grands mar
chands de viu de la rgion de
Heims ne sont plus eu mesure de
faire lace aux commandes qui leur
parviennent de Paris et d'autres
points de la France. Certains vins
comme le.Chateau Margaux Cuve
\\>H'> se vendCO trancs la bouteille
et les cru3 I9i4 sont complte
ment puiss.
Les Membres de la Socit
Philharmonique dnomme
t Irpha sont pi is de se
runir Cinc-Varils le Sa-
medi .0 courant ti heures du
soir pour entendre une im-
portante communication du
prsident.
Le prsident,
J-tllHUX.
m
Troubles
en Russie
Par cble franais
LONDRES Une dpche de
l'Exchange Telegranh de Berlin
dit qu'une rvolte de paysans a
clat dans le district de Psko de
la Rosste sovitique. Rapportant
des nouvelles reenes de la fronti
re de l'Ksthonie, la dpche affir
me que d nc.ens officie du Tsar
sont derrire la rvolte et que l'on
a envoy de la cavalerie pour en
rayer le mouvement.
nant;
Le voyage
reinedeRox
aux Etatu\
la princesse
un aucident ol
DANVILLE(llliaelj)-2
cesse llsna vient dWJ"
d'un acedentd'tutomoWW
saulGrantParklavoaeiJt
conduisait elle-mme esttj!
liston avec ua eaaiWBjW
ide dam le fow. beat
ce du choc laprinceiM
j


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Union Fire Insurai
Socit iited
Au Capital de Or. 30.ooo.ooo
Uns des plus in portantes Compagnies d'assuranc
(Olre liocendie
Agents z t%5FlSS&F:
Ayent Gnral J DA ALDEK '
Pot t-ati-Prinee
A. DE MATT1S & C0, Reprtenlant f#
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LE MATIN- 24 Novembre I82q
_ chei le ip-
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'"iaocteur Iono-
^ijeesse souffre
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' n ga remit
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t'aisiotioD et re
&.'. Elle se
1 ijjiscie et pour
P, Indianapo-
I Chicago a l*V
du roi
mie
i mdecins ont
FZfjjciod de iece-
, 0u de se livrer
,{iligaate. Les
h le fameux sp
Pji Or Raoul Ben-
jgbullelio prd.-
nlisfi^ants.du
(tr le roi.La ma-
lind est ce Jque
jkmodite ou in-
; Grand Cirque Argentin
Propritaire : Monge Frres
jrrande Reprsentation
Programme compltement varie-
La Compagnie possde une excellente musique trs
apprcie par le public. .
Les artistes excutent les tours les plus extraordinaires. ^
PANTOMIMES et ACCROBTIES
.a v t..... | PRESTIDIGITATION S
Les dimanchei a 1 h. p. in. : matine pour les enfants. XJ
Les soires commencent toujours 8 beures prcises. <
$
S*

W&B?WM%%{M !
Loges 4 chaises : :{dollars
Chaises : or 0.00
Chaises pour entants ; 90 centimes or
Entre "le;or 0.30. Entrs Gle enfant 0.15
La NATIONALE
est heureuse d'annoncer ses -
clients qu'elle contiuuera en- |
core durant tout le mois de
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