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'-'•• MATIN— I I V>. mb.e 192G Pagol Mais le plus drle, c'est qu'il se (U'-rouhtil l:i, vous... Noiti Œil.. • • ...•vu, mercredi vers midi I 2 le buggy No. 481 qui descendait lu rue Ihmlis Dcstoaches, U r cher avait sa b< lia auprs de lui. une bonne, assez jolie el qui lui avait pass le bras autour du cou. La promenade, mairie l'hsure, lail sentimentale et, en contournant le coin de lu rue du Peuple, le vhicule heurta le cheval sur lequel lail monte une campagnarde cl faillit renverser la malheureuse Le co (lier, : il lit II de s'cxe'iscr, inveclivd celle (i des plus gr< ssii'ns mjuus. ( fui In p < iiii.i isse mal < ou. duit. * • ...a MI, mercredi veis !) lu lires 1 '2 du son, en (aie de l'Kcoli' Normale, une vive discu sion i nlre le cocher du l.uss portant le No. 10117 el un passager: Celui ci, arriv citez lui, tendit au cocher le prix de la cour; sesoil (),.")(); mais, ce dernier refusa d'accepter la pice de nickel, disant, cl bien haut, (pie d'ap; es un ordre de la Police, partir de S heures du soir, les courses de huss sont 1 gourde, Kal-ceun nouveau rglement. ooeooooooo eoooooooooo A V Asile Franais Dimanche prochain. 21 Novembre, l'occasion de la lele de Sainte Elisabeth, il y aura le matin, en la chapelle de'di l'Asile Franais, une belle crmonie religieuse. Dans l'aprs-midi, le Cercle l'nntania • donnera, dans la salle des leles de l'Asile, une grande fle Ihlra'e au profil decet Utile Etablis ieinenl. Deux huiles pices seront interprtes. le lever du rideau se Ici a l heures prcises de l'aprs-midi Les cartes sont au prix de 2 gourdes. oooooooooo— XX — OOOOOOOOOO £leu Doits au-dessus du Cirque, BELLE VITRINE M .Vu. m o (or lu* PILULES ORIENTALE! b tMiifla .jui f. A *#| ppoul, raifriwt. reesmalilitent les nasee. aflecul Im eaiUtea .•• u%*a de* paule* el Pointant aa huale ua aracicui e.iii#i.i*i.t. % itir afa.tataa.taa a*as> ta eaunSa il,'*.** v' M •* #-' U "(Mb m J RtM.pW VR ^'^s'Vttr.hl A PcirniM l-liarma. le AlbeHla! as SMMW phaj—|pj C'est Inutile de se Peigner sans Sfcjmtr Le soin et attention que les hommes et femmes donnent leur apparence personnelle lOlt inutiles •i les cheveux ne se prtent rendre l'ensemble une apparence uniforme et harmontsuse. Il n"est pas possible de crer une bonne impression avec des cheveux dsordonns et dcolors. L'effet de l'eau est momentan. En s'vaporant elle laisse les cheveux daechs et fragiles. 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Vers l'an g ru en ta lion de la i troite du Cal el l'amlioration il; sa qualit Dans le paragraphe suivant de l'article de Mr Evrard Lger publi mardi : Nos campagnes dois nt tre sillonnes d agents sgritolea en contact constant avec le produ lear parmi set attributions dive se .. la pr. i i;> i'e (Lvia iv sanctionne pur t'am tuile ele . A faut lit' : Nu e i:npaj es doivent tre sillon i •, s dajen s agricoles en contact cous nui avec le pro lucleur A ses a Irilmlion diverses, la >i ii> cipale devra consiste ; surve iler la eu ille'le ,1 I i | rpa io i du (aie. Toute co; tr ven-'ion devra tre sanclionne par l'amende etc.. oooooouoooo— xx —ooooooooo Le complpt italo-catalan Garil.aldi et lacia crous 2; Paris PARIS. 18 Novembre —Le colonel Usribaldi et le eolonel Macia ont t crous la Prison de la Sant. Ils sont iucu'ps de distribution et d dtention d'armes Je guerre, d'engins meurtriers et d'eiploufs. L'ambas-adeur d'Espagne est veau remercier M. Sarraut, ministre de l'intrieur, pour l'nergie dont a fait prouve la police franaise dans l'nliaire du complot catalan. M. Nitti, ancien prsident du conseil d'Italie, dment qu'il avait vu les 5 et G Octobre Colombesle CO'.J nel Macia auquel il &v.ut promis *oa appui moral.Celui ci lui allirma qu u s'agissait 4 ui mouvement fdra'. L co'j .; %  (iad^mentit l'alflr ; ., Geiibaldf. Il aflirmaqu'il s'agissail^iniqiiein • d'un mouvement sparatiste. Il ajouta notamment avec Rinoii a i • quel il deiraoda des hommes •cachant faire la guerre.Vingt six i i culps catalans arriveront Pa is le 18 Novcmbie. Troubles communistes dans Vile de Java BATAVIA (Ile de Java)— Des dsordres communistes se sont produits perdant lu nuit dans ditfrenUs pa: lies occidentales de IV : de Java, l'h sieurs personnes on tues tt un certain oomb.v blesses des dgts ont t commis sur la voie du chemin de fer el ur les lignes llg aph ; que.Les auto itsse sont promptement ren di.es matresses de la situaio SINGAPOL'It P u ieurs roi li rs de (artooehes et un grand non.bie Je revolveis automatiqus oct t trouvs cachs sur le paque bo liollar.daic Mt nado se rendant batavia dar.s l'Ile de Java. Lsa mes et les cartouches avaient l Ctchei dans dillrcntes parti, s du navire y compris les ventilait urs. Le t. Meuado tait parti d'Anvers le 2ti Septembre. Le gou vernement gnral des lndsorien laite nerlandaires a inform le ministre des colonies aujjurd'hai qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiter au sujet des dsordres communistes dans la partie occidentale le 1 t!e de Java. Uj5 v i0lR MTlONAloMOltlMIItlf ,|{JJ*^ PENOULES rfP .CT> >^:*^M*^*^**M*AA^&fe*^^ ta i'i %  a •c> •O •Hl m •ce •Ci> •ce Rouverture des Chambres franaises Le Gouvernement'a gagn d'avance la partie .PARIS— L es journaux sont salistaient de la journe parlementaire d'hier. Ua constatent que le gouvernement avait gagn t'avance. %  L I je Nouvelle ", organe car lellisle, crit qu'aucune c itique, qu'aucune impatience bAtive ua doivent d tourner le gouxaroemeLt de son "UYi e de salut public. Ausni fuH que durable C 'EST le principal nvaulage qu'on a en portant les bftrf HOLEPROQF. Non seulement, vous ave/ le style lgant, la brillante et vritable beaut qui l'ajoute l'altrail de voire toilette, mais encore, vous ave/ Ions les avantages A prix modique, parce que elmque paire HOLEPHOOFesl labriqnde luoil donner la satisfaction d'un Ipngnsage. Le lissage impeccable des soies lgres donne celle matire importe le genre vaporeux qui doit avoir toute fine mercerie. 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****** l Novenhro 19 M ^aurfnatMrBrenger ffoan g m. a ie d s a aima d ; s emp oy s d alaii slralion. La motiin a t repousse par 315 voix contre 200. Avociathn Mut,, Wrain. LOiAL. 1 I I I A veeue,John Hmvn CONVOCATION f | es membres lu lux t);dean:j litlraire di 0 ni ich -, 2| N >ve aVra pn;lui i 1 J \n J.I-A, s p m. ei lejr I J %  d. Orirj J.i j>,ir : i s | ( ,tt >i %  ls quel j iei m i abret da M aectiaa I miniia.— !• ieiiiieat IV-aie. vi> Oaus'iie d-i Vice Priai la il sur l'influence I j f iini,ii*ma dus 1-s mo i 1 J 4 o Posie et Mus q je 5 3 A|jnoij e ae l M .si que. — 6t AI'OC ilioa de c'oUra J.la Viei tbidjiit\ Tort :u Prince, le,Il Nbre 192ti # %  Le Secrtaire Gnral, Arthur Lynce DUROSE4U N. 11. Les caries d'invitation sont i igoureusement exigibles l'entre B. k WOLFF Comestibles liqueurs .Hue (ravcisire S aucisson de Lyon aticisson d'Arles et Jassor liment Irais de Conserves alimen'aires de la maison Flix Potin de Paris. 111), Rue Traversire. •ci fi I n 4 %  *J •&5 %  M *5 lUTIO.VILE esl heureuse d'aDuoncer ses clients qu'elle coiilinueraenco/eduraut^out le mois de \ovembre ladislribuliou de n •V. m pour 100 Bous primes remis chez Euy. Le Boss uveauts dernier chic, chaussures lgantes et solides, lias de _jie et de fil, nuances mode, Plumelis franais,Chu le deioie, longues franges. Parfums de luxe des premires marques fran raiscs. (iaruitures pour robes en tins genre*, collerettes bro des. jabots rococos, Rubans, Bandes brodes. Dentelles Va lenciennes. Chantyl y. Parapluies et Ombrelles de soie et coton, Tom Pouce laotaisie. Kaptiste et liums de lil ou de colon. Mouchoirs, et tous articles pour dames et fillettes, pour toutes crmonies. Les PHIX sont Doux. Vos intrts vous commanle.it de visiter. mtMt LLONS ALLONS Costiiinesdehaiii supner Or. 2.(M) Cheniisctte tricot pour hommes Or. 0. IK.I Sortis de bain Pyjamas Chandails de soie Sweaters Chles espagnoles le soie di r dernires nouveauts. MAGASIN MODKUNKde h A WAS ll/MMAXOS 1721, Mue du Magasin de l'Etal A Compagnie gnrale Transatlantique Le steamer Carabe de retour de Cuba et des ports dl Sud esl attendu Port au Prince dimanche 21 courant. 11 repartira le mme jour pour St-Marc, (ionaives, Port de Paix, Cap Hatien, Puerto l'I.ila, San Juan e! le Havre. K.HOHELIN &C u ,Agents The loyal Mai' Steamp Racket Company .Le Boss $Co Agents Gnraux JLe tle mer "Conway" \eiimt d Kiogslon eat alteodu & Jacmel, I" 21 Novembre courant. H chargei* loua les ports du k Sud et tera Poit au Prince le ,25 IVovembre prenant le fret pour, les ports du Nord el l'Europe. Poi I au Prince.le 10 Novembre 1926 J. DAA1.DKH Jr.. Agent Gnral pour Haiti Insurance Co lne des plus fortes Compagnies canadiennes d'assurances sur la vie. Eug.Le Boss & Co. Chinois ' Voilure, gB ,1 uniitt &0.1 . "* '.' 'ii. 1 S.^>W ffMUill I tr*,..v •*' dtminM irnMr nVC FERCOQ. k ASNlfeRES (5^) PMMI Asthme r .spic P B| Baill i f m m il i : n: <> • i b v> 11, t i N t. t fi ixiemiM/cicuscmaiffMas peut in t u conserver duiu tout Uur churme et beaut en l*$ loi ont mec le —INDISPBNSABU POUB TOI S LES TISSUS DUCAT9



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I |.; MATIN — 19 Novembre 102' ^iW M ^m<8MWM, '£gg|l MM t m Il est vident que si vous prenez un numro quelconque une loterie, ou si vous risquez votre argent sur un coup de roulette, il est possible que vous gagnerez. Mais il est bien plus probable que vous perdrez. Si vous demandez dans une pharmacie quelque chose pour un mal de tte, et si vous prenez la premire capsule qu'on vous prsente, ou un petit paquet, ou un comprim, il est possible que cela vous fera du bien. Cependant il est encore plus probable que non. Il y a dans !e commerce des centaines d'analgsiques dont la plupart sont inefficaces, ou d'une action trop lente, tandis que d'autres affaiblissent le coeur. Laquelle de ces prparations aurez vous reu? Il ne faut pas plaisanter sur un point si dlicat. Pour soulager une douleur quelconque ou abrger un refroidissement, il faut demander La CAFIASPIRINE (Aspirine et Cafine), qui est le parfait analgsique. Il agit beaucoup plus rapidement que tous les autres et n'offre absolument aucun danger pour le coeur. C'est pour cette raison que la plupart des mdecins la prfrent l'Aspirine simple. Elle se vend en tubes de vingt comprims et en petites "Poches Rouges Bayer" contenant une seule dose. £2 Tn verte i Au toiles.les Pharmacie* Dpt \ Chez B. * Sladcrmann & C 0 Agents *****.** ^ Tles Tles NOUVELLEMENTgRRIVES SKGAUOES En |stock|che/l L Pree&mann-AGGERHOLM Hue|du Mini, Tles Tles m g On trouvera g §£ f.hei Charles;*. Gaetjens** j rt 117, Rue Roue ou I {onne Foi *£:, sourdes le V? ? Son de Mas II sac. Satina-WhitesnowHercules les Seules Peintures yirabes •g? Albert E. Bcha V Bue Thomas^ladiou L a maison Albert E. HACHA annonce a sa nombreuse clientle qu'elle v'enl de me voir par le du nier franni un ass< i liment ce snulit TU de huitaine poui di mes de U nies les couleurs et de la dernire mode. Profitez de cette bonn • occasion pour obtenir une marchandise frache cl belle. On trouvera aussi des cli ipeaux garnis !pour dames el (Mettes, chapeaux de paillj pour hommes et ei lants. Prix dliant lou'.e conu rc ce. Elle se reserve encore de faire tat de ce qui est reser. • aux clients. 's • r* Un galloo .li ici peintures convenablement appliqu •ditices o notre peinture a H recouvre 700 pieds carrs Je n p oye s irt.i.'-. Y. ici Hue des Fronts Forts Xo 10 5 Albert E. MACHA. cr Pous rentrem t puis du travail l'lise S.inlJ.seph. l'orUau-Prir.ce—Eglise de "art te 'Vx Canada r.nq. e Naliona e de la Hauhlhjue dMlaill.rtrl lea import oU Kffibe J SacreCœur, Turgeeu l'errle Btllavua Royal Bank of •Utin. 4 — Bec que Nationale de la bi>ul,l,.,ue d'il iti, Aux Cayae banque Nal nnale < e la Wpi.Mioue a"lfeltl PetibGoave Banqua Nationale la Rpublique d lleili, JM e liaiiqu Nationale de la lu i bllqua d'Ilaiti. J; cTiel Co np. gnie Electrique, Rueimil Bureau du Va:in , Hue amricains Redlo Qorpoiatioo, bue Peiou Hlel de Rue du Quai IUr Trmluua, Cbemp d# MaraVilla Mariinear, Turgcau — Nd a A Virliaeau, Tofgeau • Villa Lon iVjtap, BellevoeVille R4oa i France le — Villa — Edmond Mai gooe, Peu de Chose Villa Maurice Caetera, l'eu de I l>o) Hue Frou, en lace de la Banque Nationale >!lHHMaa% Co S GEO. Llov's Agent Bureau bKlagc del maison I. J. B1GIO Entre rue Courbe.



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DIRECTEUR PROPHIETAIPE |IMPRIMEL'F| Clment MAQL01R2 BOIS-VEHNA 1358, R" e Amricaine, 1358 De tomes les connaissances, la plus utile est celle' qui] non > donne des notions justes sur nous-mmes et nous appren I nous diriger. Saint Aibrois^ LE NUMERO CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 242 k i gOae ANNE N 5954 PORT-AU-PRINCE (HATI) VENDREDI 19 NOVEMBRE 1998 Une interview des Directeurs de tLsine 4 la fin de la semaine dergire, l'Usine Glace taisait r blier, dans les journaux de Capitale, un avis par lequel elle prvenait ses clients que ursuite d'accidents survenus i ces machines, elle ne pour nit leur lournir de la glace que tlans 4 jours, dlai indis pensable ellectuer les rparations ncessaires. L'Usine ajoutait qu'elle esprait que tes estims clients voudront bien prendre en considra Isa ses embarras et lui faire crdit du dlai sollicit. Gnra le me n t on ne lit point trop grise mine ce fcheux contre-temps. Le public ne se plaignit point outre me sure, et mardi G heures du matin, la vente de la glace re prenait au dbit de l'Usine, • Dants-Dostouches. Tout paraissait tr bien t Tnin. Mais, notre confrre i LE NOUVELLISTE ayant, dans I les ditions de lundi et mardi, sonne publicit deux entreIle t s successifs concernant Usine (lacc, nous avons minavoir, pour la bonne inbrmatioo de nos lecteurs et ft public eu gnral, quel •les renseignements prcis, jfcstle nos traditions, nous nui sotmes adress' aux loarces mmes, la o les 're n triplements tournis peuvent •rete moins sujet v erreur et. iranl-hier, vers 3 heures \/J k l'aprs-midi, un des ntres Je prsentait aux Bureaux de Usine Glace. Le Reprsentant du MATIN reut aussitt MM. Parks, vice prsident tmauager gnra!, a nez, Dinteur, et le mcanicien-chef Hjardcmaal, l'accueil le plus ""lois et le pins sympathique. Immdiatement, ils se nirenl notre disposition Nr toutes les in formations *ftli**ignemcnts que noi.s •wrioiK avoir. !Q-Voulez-von s nous donn QiIcTqiies renseignements wr laccident su venu vos .'tunes la semaine demie1*7 %  •-Voici, nous rpondit le Wcin.cien-cbe|, M. Hjardema al,l Usine Glace possde uyils. Une vapeur qui rj'jf'enne. date, non pas Zi. comme on le prtend, Ude 18%,et une autre daJdOctobre 19j4.Ce systme Jj machinerie double a t joptee prcisment pour vi "".joute interruption de Ira'"'• En cas d accident la •chine en service, l'autre est ;nediatenif.it mise en ac"onen attendant que la pie ^ soit remise en tat. ou voyez donc que I'\dmia '* ration de ll'si ne avait pris toute ses prcautions pour [g e r tout mcompte au'fom. j^Mais alors comment,>al{* •* systme qui nous parait roenler d'excellents avantaten aV ezvous l ,u avoir volre pede quatre jours? I'IA "• volt 'li poursuivit •Jcanicien-cbet, le 1er Noeui. Ia "chine l'huile u accident subit qui en arrta le fonctionnement. C'tait une tissure qui s'tait produite dans un cylindre. Aussitt l'Administration de l'Usine demanda, par cble, New-York un nouveau cylindre qu'elle attend incessamment. u t, sans perte de temps, la plus ancienne des deux machines, celle vapeur, fut mise en action et suppla seule au travail. Comme vous le savez, les choses marchrent la satishetion gnrale. Mais, par malheur, Te vendredi 12 novembre, 5 heures du matin, elle aussi eut un drangeme nt la t tte de crosse et le pisIon ne tonctionna plus. Ce nouvel accident rclamant de glande rparations qui ne r Hlveient tre excutes LIs>ne mme, nous nous adressmes ; lors la Hasco qui mil aussitt ses ateliers noire disposition. Elles lurent promptement excutes puisque les pices brises purent nous tre remises, en parfa't tat, samedi minuit. Sans perdre un instant, le vice-prsident et manager g lierai M. I arks et moi, aids du Personnel de l'Usine qui monlra.en l'occurrence un dvouement au-dessus de tout loge, nous travaillmes toute la nuit au remontage des pie es. Le travail tait compltement achev le dimanche 14 novembre U lires, du matin. Ainsi donc, monsieur, l'Usi ne Glace avait demand qua tre jours sa clientle pour reprendre la vente de la glace s.ispendue samedi. Mais, lorce de diligence et d nergie dployes dans l'unique souci de donner au public pleine et entire satisfaction, nous av >ns pu reprendre la vente, mardi au lieu de mercredi, ce qui ne reprsente que trois jours de chmage. Si l'on songe qu il taut 00 heures peur la solidification d'un bloc de glace de 300 livres, la client, le de l'Usine et le public en giK-rd apprcieront certainement l'eliort dploy en vue de leur lie agrable, puisque en moins de 48 heures, ns. Et OMIS prenons cong des trois Chels de l'Administration de l'Usine Glace, emportant la conviction q e leur plus g-and souci est que la population de Port au Prince ne soit jamais prive de glace, Hati contra Janwiae l-jua avons t* battus Mardi eut lieu le premier match entre les Jamacains et notre quip-. Le s rsultats ont t: Jamaque: .'t buts, Haiti : 1 %  • 1 propoi duradio A propos du radio, nous taisons cette petite suggestion. Pourquoi ne met-on pas aussi l'appared au service de notre jeunesse? Une fois, au moins, par semaine on pourrait organiser des concerts, des confrences, (les cours mmes auxquels n'assisteraient que les clivas des coles. On subordonnerait natuiv lcmeul concerts confrences e tours au degr de dveloppe ment intellectuel des coliers. Nous reviendrons sur celle question. Bn attendant nous* >; %  mettons celte suggestion au Dpartcinent de l'Jnstruetioil Pu Alique qui pertaits'entendreil CC sujet avec la Direction du Radio. \ i: huis-Bazar i VOttf ave/, besoin de beaux CIIAL' S, nuances varies pour cadeau de fin d'anne,empressez-vous xfi? de passer j £^r. Paris-Bazar Envoyez-y vos portraits, cens de vos amis, parents % 15. ele, pour agrandissement. Prix trs modrs. & Prix trs modrs. Une q uestion palp itante Racine est-il le meutrier de la Daparc ? Racine meurtrier par ain >urV C'est une Vieille histoire qui compte des crdules de qualit tels que Hrunetire, Jules Le* matre, Punck-Brentano, d'au trs encore. Me Henri-Robert, de l'Acadmie Irancaise, la reprend dans la cinquime srie de ces Grandi Procs de //isloire, o il revise avec tant de Une psychologie, de science ju ridique et de curiosit d'historien les causes mmorables, ", L'affaire Racine , on le suit, est, officiellement, une consquence de l'Affaire des poisons . Fort avant celle-ci, il en tait question, mots couverts. Mais ce ne fut qu'en I67Q que la rameuse empoisonneuse, la Voisin, accusa Racine, devant la Chambre ardente, d'avoir administr une dose d'arsenic qui ne pardonne pas sa premire interprte et grande matresse, la Du parc, marquise Thrse de (orle et veuve du populaire (ii os-Ren. [T Le svre I.ouvois prit la chose au srieux, tel point que, le 11 janvier 14180il siguiliatl au conseiller d'Etat il.ixius de Bezons, instructeur : Les ordres du roi ncessaires pour l'arrt du sieur Racine vous seront envoy assiiot que vous le demanderez Le conseiller s'en abstint. Il tait homme du monde et, lui aussi, de l'Acadmie franaise. An de.ueu'.ant, Jean Racine tait-il capable d'empoisonner la Duparc? Peut-tre! Assez rcemment, et avec quelque in\vrence. M. (ionzague Truc crivait, dans le ('us le Racine, qu'on retrouve aux points extrmes de la vie de l'auteur de /tV rnice un sminariste et un sa erialain, et, dans l'enite-deux, sans qu'il soit ais de se l'expliquer, le plus gnial des psychologues. En eftel, a celle analyse et a celle expression, lour tour si Dttances et si violentes, des passions de l'amour, qui caractrisent lu tragdie rucinienne. Itacine paraissait mal entran par son origine bourgeoise, le bain d'austre vertu de Port-Royal el son sjour d'adolescence Uzs, o il risqua d'entrer dans les ordres. D'o vient l'tincelle qui provoqua la llambe HAndrotnasionnel si violent, si moroide 'Andromaque conu en quelque sorte travers et pour la Duparc, thme d'amour idoltre, juloux et sanglant a qui mne au crime , amour-maladie •>, a diagnostiqu .Iules Lemaltrc. La Duparc avait inspir de brlantes passades, mme Corneille grisonnant. Ella avait un pass et peut tre eni-ore un prsent de galanterie assez obr. En amour It icine tait novice. El les apprentis sont axeessils, parce que sincre a tond et dangereux quand les • poudres le Succession abondent dans les ollici.ics et les boudoirs. El pourtant, Me Henri-Robert ne croit pas a l'empoisonnement Racine assassin Non. Mais, vraiscinhlciucnt,complice l'une faiseuse d'anges, celle Ma .on qui assista la Dupai' ses derniers instants. Le 12 dcembre 1703, Roileau crivait a Mathieu Marais, avocat au Parlement : La Duparc mourut eu couches . Or, elle tait veuve. ... voit toujours l'Esplanade le la Mtropolitaine dans un tat dplorable, ("est une vritable brousse. ... verrait avec plaiair le Service Technique de la Ville y jeter un coup-d'eil. ... a vu, mardi soir, an Cirque des frres Monge, Champ de Mai-, un spectateur pii dormait et ninllail poings tenues. Mien ne put le rveiller, applaudissements, bravi. musique, rien. H donnait comme an mort. ... vit survenir la pluie. On allait voir. La lente laissait couler l'eau comme nu robinet. Le donneur reut une bonne louche. Il n'en eut cure el dormit encore. Il ne se rveilla pie lorsque le spectacle prit lin. Heureux tpii comme l'Ivsse a lad un bon sommeil. ... a vu le proprio du Chat Noir conduire au Cirque ses • belles ( ? ) qui ne sont pas dominicaines. Nationalisme partout, nationalisme eu loul. nationalisme outrance. Reines d'une nuit, elles auront comme les autres, peut-tre, leurs heures de gloire, mais toutes choses passent... il huit que l'astre migr et que l'toile meure. tes tilles dominicaines l'ont vu. A vous dore l'honneur aujourd'hui, mesdames! ...a vu, sur la route le Por!uu-l'rince i l'Arcabaie. aprs le pont de Torcelle, un ancien pont qui s'est bris. Les dbris en setlondrant oui osbtru le cours d'eau sur letpicl tait jet le pont et les eaux dbordent dans la route transformant la rgion en vironnanle en vritables marcages. • • ... a vu, mercredi soir, veril heures 1 '1, M... J... J... qui. n.o Amricaine, faisait la caus.l a avec une gentille griselle. I B conversalion devint bientt si tendre que les bras se nouient autour les nupies. Le spectacle n'tait pas bai al pour un spectacle en pleine rue. •?, .!>. I A ,n,


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, November 19, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06868

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DIRECTEUR PROPHIETAIPE
|IMPRIMEL'F|
Clment MAQL01R2
Bois-VehnA
1358, R"e Amricaine, 1358
De tomes les connaissances,
la plus utile est celle' qui] non >
donne des notions justes sur
nous-mmes et nous appren I
nous diriger. Saint Aibrois^
LE NUMERO
CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N 242
k i
gOae ANNE N 5954
PORT-AU-PRINCE (HATI)
VENDREDI 19 NOVEMBRE 1998
Une interview des Directeurs de tLsine
4 la fin de la semaine der-
gire, l'Usine Glace taisait
rblier, dans les journaux de
Capitale, un avis par lequel
elle prvenait ses clients que
ursuite d'accidents survenus
i ces machines, elle ne pour
nit leur lournir de la glace
que tlans 4 jours, dlai indis
pensable ellectuer les rpa-
rations ncessaires. L'Usine
ajoutait qu'elle esprait que
tes estims clients voudront
bien prendre en considra
Isa ses embarras et lui faire
crdit du dlai sollicit.
Gnra le me n t on ne lit
point trop grise mine ce f-
cheux contre-temps. Le public
ne se plaignit point outre me
sure, et mardi G heures du
matin, la vente de la glace re
prenait au dbit de l'Usine,
Dants-Dostouches.
Tout paraissait tr bien t T-
nin. Mais, notre confrre
i Le Nouvelliste ayant, dans
Iles ditions de lundi et mardi,
sonne publicit deux entre-
Ile t s successifs concernant
Usine (lacc, nous avons
minavoir, pour la bonne in-
brmatioo de nos lecteurs et
ft public eu gnral, quel
les renseignements prcis,
jfcstle nos traditions, nous
nui sotmes adress' aux
loarces mmes, la o les 're n -
triplements tournis peuvent
rete moins sujetv erreur et.
iranl-hier, vers 3 heures \/J
k l'aprs-midi, un des ntres
Je prsentait aux Bureaux de
Usine Glace. Le Reprsen-
tant du Matin reut aussitt
MM. Parks, vice prsident
tmauager gnra!, a nez, Di-
nteur, et le mcanicien-chef
Hjardcmaal, l'accueil le plus
""lois et le pins sympathi-
que. Immdiatement, ils se
nirenl notre disposition
Nr toutes les in formations
*ftli**ignemcnts que noi.s
wrioiK avoir.
!Q-Voulez-von s nous don-
nQiIcTqiies renseignements
wr laccident su venu vos
.'tunes la semaine demie-
1*7
-Voici, nous rpondit le
Wcin.cien-cbe|, M. Hjarde-
maal,l Usine Glace possde
' uyils. Une vapeur qui
rj'jf'enne. date, non pas
Zi. comme on le prtend,
Ude 18%,et une autre da-
JdOctobre 19j4.Ce systme
Jj machinerie double a t
joptee prcisment pour vi
"".joute interruption de Ira-
'"' En cas d accident la
chine en service, l'autre est
;nediatenif.it mise en ac-
"onen attendant que la pie
^ soit remise en tat.
'ou voyez donc que I'\dmi-
a'* ration de ll'si ne avait pris
toute
ses prcautions pour
[ger tout mcompte au'fom.
j^Mais alors comment,>al-
{* * systme qui nous parait
roenler d'excellents avanta-
tenaV.ezvous l,u avoir volre
pede quatre jours?
I'ia " volt'li poursuivit
Jcanicien-cbet, le 1er No-
eui. Ia "chine l'huile
u" accident subit qui en
arrta le fonctionnement. C'-
tait une tissure qui s'tait pro-
duite dans un cylindre. Aus-
sitt l'Administration de l'U-
sine demanda, par cble,
New-York un nouveau cylin-
dre qu'elle attend incessam-
ment.
u t, sans perte de temps, la
plus ancienne des deux ma-
chines, celle vapeur, fut mise
en action et suppla seule au
travail. Comme vous le savez,
les choses marchrent la sa-
tishetion gnrale. Mais, par
malheur, Te vendredi 12 no-
vembre, 5 heures du matin,
elle aussi eut un drangeme nt
la t tte de crosse et le pis-
Ion ne tonctionna plus. Ce
nouvel accident rclamant de
glande rparations qui ne
rHlveient tre excutes
LIs>ne mme, nous nous
adressmes ; lors la Hasco
qui mil aussitt ses ateliers
noire disposition.
Elles lurent promptement
excutes puisque les pices
brises purent nous tre re-
mises, en parfa't tat, samedi
minuit.
Sans perdre un instant, le
vice-prsident et manager g
lierai M. I arks et moi, aids
du Personnel de l'Usine qui
monlra.en l'occurrence un d-
vouement au-dessus de tout
loge, nous travaillmes toute
la nuit au remontage des pie
es. Le travail tait complte-
ment achev le dimanche 14
novembre U lires, du matin.
Ainsi donc, monsieur, l'Usi
ne Glace avait demand qua
tre jours sa clientle pour
reprendre la vente de la glace
s.ispendue samedi. Mais,
lorce de diligence et d nergie
dployes dans l'unique souci
de donner au public pleine et
entire satisfaction, nous
av >ns pu reprendre la vente,
mardi au lieu de mercredi, ce
qui ne reprsente que trois
jours de chmage.
Si l'on songe qu il taut 00
heures peur la solidification
d'un bloc de glace de 300 li-
vres, la client, le de l'Usine et
le public en giK-rd apprcie-
ront certainement l'eliort d-
ploy en vue de leur lie
agrable, puisque en moins
de 48 heures, 9 h es du matin au mardi
li lires du matin, nous avons
pu obtenir toute la glace n-
cessaire la consommation
la Capitale.
Q. La production de l'Usine
gale t elle la consommation
gnrale?
\\.~ Notre production la d-
passe et l'Usine est toujours
prte rpondre la consom-
mation, nous rpondent en
mme temps les trois Direc
teurs.
Q.Notre confrre Le Nouvel-
lis a dit que vjtre niachi-
n aie de 1892. Si nous avons
lionne mmoire, lions croyons
bien que le Contrat de II sine
n'a t sanct onn qu'en 1888.
pourrions-nous tre exacte-
ment renseign par vous ce
sujet ?
H. Certainement.
Cette fois c'est M Canez qui
prend la parole. Il sort un
moment et revient mettre sous
nos yeux l'exemplaire du
Journal Officiel o tut pro-
mulgu le contrat de l'Usine
Glace. Ce contrat a t sanc-
tionn le 17 septembre 1896,
Vous voyez donc bien)
monsieur, ajoute M.Canez que
notre machine ne pourail tre
date de 1892. El le est de 189(5.
On peut d'ailleurs lire ce mil-
lsime sur le c rps principal.
Q.On a encore dit qu'avi c
quelqu'effort,|l'Usine pourrait
s'approvisionner eu d'autres
villes et satisfaire sa clientle.
Est-ce exact ?
C'est encore M. Canez qui.
aimablement, rpond notre
question. Et, dans un tranc
c'al de rire:
R. En d'autres villes? Saint
Marc,c'est l'Usine qui lui four
nit la Glace. Aux Gonaives la
mme chose. A Jacmel, pen-
dant le chmage de notre Usi-
ne, le propritaire d'un grand
Caf de Port-au-Prince a vou-
lu y avoir de la Glace.Il avait
demand 400 livres; on n'a pu
lui en lourntr que 75. L'Usine
de Petit Gove ne fournit que
550 livres par jour. *lors ?
L'entretien tait fini. Nous
allions partir.
Assurez au public, mon-
sieur, nous dit M Parks, que
l'Adminstration et le Personel
de l'Usine Clace ne marchan
derait aucun elort, aucun d-
vouement afin qu'il ait tou-
jours pleine et entire satislac
tion. L'incident de la semaine
dernire n'est du qu' une lata
lit qui nousa priv du service
de nos deux machines la lois.
Nous promelt >ns. Et OMIS
prenons cong des trois Chels
de l'Administration de l'Usine
Glace, emportant la convic-
tion q e leur plus g-and souci
est que la population de Port
au Prince ne soit jamais pri-
ve de glace,
Hati contra Janwiae
l-jua avons t* battus
Mardi eut lieu le premier
match entre les Jamacains et
notre quip-. Le s rsultats ont
t: Jamaque: .'t buts,
Haiti : 1
1 propoi duradio
A propos du radio, nous tai-
sons cette petite suggestion.
Pourquoi ne met-on pas aussi
l'appared au service de notre
jeunesse?
Une fois, au moins, par se-
maine on pourrait organiser des
concerts, des confrences, (les
cours mmes auxquels n'assiste-
raient que les clivas des coles.
On subordonnerait natuiv lc-
meul concerts confrences e
tours au degr de dveloppe
ment intellectuel des coliers.
Nous reviendrons sur celle
question. Bn attendant nous* >;
mettons celte suggestion au D-
partcinent de l'Jnstruetioil Pu
Alique qui pertaits'entendreil
CC sujet avec la Direction du
Radio. \
i:

huis-Bazar
i
VOttf ave/, besoin de beaux CIIAL' S, nuances va-
ries pour cadeau de fin d'anne,empressez-vous xfi?
de passer j ^r.
Paris-Bazar
Envoyez-y vos portraits, cens de vos amis, parents ?15.
. ele, pour agrandissement. Prix trs modrs. &
Prix trs modrs.

Une question palpitante
Racine est-il le meutrier de la Daparc ?
Racine meurtrier par ain >urV
C'est une Vieille histoire qui
compte des crdules de qualit
tels que Hrunetire, Jules Le*
matre, Punck-Brentano, d'au
trs encore. Me Henri-Robert,
de l'Acadmie Irancaise, la re-
prend dans la cinquime srie
de ces Grandi Procs de //is-
loire, o il revise avec tant de
Une psychologie, de science ju
ridique et de curiosit d'histo-
rien les causes mmorables,
", L'affaire Racine , on le suit,
est, officiellement, une cons-
quence de l'Affaire des poi-
sons . Fort avant celle-ci, il en
tait question, mots couverts.
Mais ce ne fut qu'en I67Q que
la rameuse empoisonneuse, la
Voisin, accusa Racine, devant la
Chambre ardente, d'avoir ad-
ministr une dose d'arsenic qui
ne pardonne pas sa premire
interprte et grande matresse,
la Du parc, marquise Thrse de
(orle et veuve du populaire
(ii os-Ren.
[T Le svre I.ouvois prit la chose
au srieux, tel point que, le 11
janvier 14180il siguiliatl au con-
seiller d'Etat il.ixius de Bezons,
instructeur : Les ordres du roi
ncessaires pour l'arrt du sieur
Racine vous seront envoy
assiiot que vous le demanderez
Le conseiller s'en abstint. Il
tait homme du monde et, lui
aussi, de l'Acadmie franaise.
An de.ueu'.ant, Jean Racine
tait-il capable d'empoisonner la
Duparc? Peut-tre! Assez r-
cemment, et avec quelque in\-
vrence. M. (ionzague Truc
crivait, dans le ('us le Racine,
qu'on retrouve aux points extr-
mes de la vie de l'auteur de /tV
rnice un sminariste et un sa
erialain, et, dans l'enite-deux,
sans qu'il soit ais de se l'expli-
quer, le plus gnial des psycho-
logues.
En eftel, a celle analyse et a
celle expression, lour tour si
Dttances et si violentes, des pas-
sions de l'amour, qui caractri-
sent lu tragdie rucinienne. Ita-
cine paraissait mal entran par
son origine bourgeoise, le bain
d'austre vertu de Port-Royal el
son sjour d'adolescence Uzs,
o il risqua d'entrer dans les
ordres.
D'o vient l'tincelle qui pro-
voqua la llambe HAndrotna-
(.'est que, ls la Thvbutde et
Alexandre, Racine rencontr
la Duparc et crit pour elle.
Celle-ci avait les bonts pour
Molire. Sa liaison avec Itacine
est si forte qu'aile n'hsite pas
trahir non seulement l'homme,
unis la scne : Aline piitte le
iPiilais-Royal el emp tritAlexan-
idre j l'htel de Hou gogne.
iM,IWMt4tiWlU*f
laf
LES CIGARETTES
hodI les rsultait de recherchai patieotea dans le dosage des
difl'ieolea qualit* de tabac emploj^* leur fabrication
LigraoJe fiviur qu'elleiunt obtenue Jaos le pubbe sout
une preuve de Lur mprioiil.
La v.leur des Cigarettes Patriobs ne dpend point du
nombie tes ance. Leur coup d'sassl eut un vrai coup de
mallie
I'.1 leur succs a'afiirme, clnque jeur, d'avantage.
Dpt gural
Atiacuona
Grande F"/r/q/ir de XaJUC bt de Cioarrettes ^
Mb Rue Justin Llirisson,20ij
Gebara & C
v^! Propritaires
De l'absolu le cette liaison. Me
Henri-Robert, ;'< son tour, voit
une preuve psychologique in-
contestable dans le thine psi>-
sionnel si violent, si moroide
'Andromaque conu en quelque
sorte travers et pour la Du-
parc, thme d'amour idoltre,
juloux et sanglant a qui mne
au crime , amour-maladie >,
a diagnostiqu .Iules Lemaltrc.
La Duparc avait inspir de br-
lantes passades, mme Cor-
neille grisonnant. Ella avait un
pass et peut tre eni-ore un pr-
sent de galanterie assez obr.
En amour It icine tait novice.
El les apprentis sont axeessils,
parce que sincre a tond et
dangereux quand les poudres
le Succession abondent dans
les ollici.ics et les boudoirs.
El pourtant, Me Henri-Robert
ne croit pas a l'empoisonne-
ment Racine assassin Non.
Mais, vraiscinhlciucnt,complice
l'une faiseuse d'anges, celle
Ma .on qui assista la Dupai'
ses derniers instants. Le 12 d-
cembre 1703, Roileau crivait a
Mathieu Marais, avocat au Par-
lement : La Duparc mourut eu
couches . Or, elle tait veuve.
... voit toujours l'Esplanade
le la Mtropolitaine dans un tat
dplorable, ("est une vritable
brousse.
... verrait avec plaiair le Ser-
vice Technique de la Ville y je-
ter un coup-d'eil.
*
... a vu, mardi soir, an Cirque
des frres Monge, Champ de
Mai-, un spectateur pii dor-
mait et ninllail poings tenues.
Mien ne put le rveiller, applau-
dissements, bravi. musique,
rien. H donnait comme an mort.
... vit survenir la pluie. On
allait voir. La lente laissait cou-
ler l'eau comme nu robinet. Le
donneur reut une bonne lou-
che. Il n'en eut cure el dormit
encore.
Il ne se rveilla pie lorsque le
spectacle prit lin. Heureux tpii
comme l'Ivsse a lad un bon
sommeil.
... a vu le proprio du Chat
Noir conduire au Cirque ses
belles ( ? ) qui ne sont pas do-
minicaines. Nationalisme par-
tout, nationalisme eu loul. na-
tionalisme outrance.
Reines d'une nuit, elles auront
comme les autres, peut-tre,
leurs heures de gloire, mais
toutes choses passent... il huit
que l'astre migr et que l'toile
meure. tes tilles domini-
caines l'ont vu. A vous dore
l'honneur aujourd'hui, mesda-
mes!
...a vu, sur la route le Por!-
uu-l'rince i l'Arcabaie. aprs le
pont de Torcelle, un ancien pont
qui s'est bris. Les dbris en
setlondrant oui osbtru le cours
d'eau sur letpicl tait jet le pont
et les eaux dbordent dans la
route transformant la rgion en
vironnanle en vritables mar-
cages.

... a vu, mercredi soir, ver- il
heures 1 '1, M... J... J... qui. n.o
Amricaine, faisait la caus.l a
avec une gentille griselle. I B
conversalion devint bientt si
tendre que les bras se nouient
autour les nupies.
Le spectacle n'tait pas bai al
pour un spectacle en pleine rue.
. ?,
.!>.
I
A
,n, -


'-' MATIN I I V>. mb.e 192G
Pagol
Mais le plus drle, c'est qu'il se
(U'-rouhtil l:i, vous... Noiti il..

...vu, mercredi vers midi I 2
le buggy No. 481 qui descendait
lu rue Ihmlis Dcstoaches, U r -
cher avait sa b< lia auprs de
lui. une bonne, assez jolie el qui
lui avait pass le bras autour du
cou. La promenade, mairie
l'hsure, lail sentimentale et, en
contournant le coin de lu rue du
Peuple, le vhicule heurta le
cheval sur lequel lail monte
une campagnarde cl faillit ren-
verser la malheureuse Le co
(lier, : il lit II de s'cxe'iscr, invec-
livd celle (i des plus gr< ssii'ns
mjuus.
( fui In p < iiii.i isse mal < ou.
duit.
*
*
...a mi, mercredi veis !) lu li-
res 1 '2 du son, en (aie de l'K-
coli' Normale, une vive discu -
sion i nlre le cocher du l.uss por-
tant le No. 10117 el un passager:
Celui ci, arriv citez lui, ten-
dit au cocher le prix de la cour;
sesoil (),.")(); mais, ce dernier re-
fusa d'accepter la pice de ni-
ckel, disant, cl bien haut, (pie
d'ap; es un ordre de la Police,
partir de S heures du soir, les
courses de huss sont 1 gourde,
Kal-ceun nouveau rglement.
ooeooooooo------eoooooooooo
A VAsile Franais
Dimanche prochain. 21 No-
vembre, l'occasion de la lele
de Sainte Elisabeth, il y aura le
matin, en la chapelle de'di l'Asile
Franais, une belle crmonie
religieuse.
Dans l'aprs-midi, le Cercle
l'nntania donnera, dans la
salle des leles de l'Asile, une
grande fle Ihlra'e au profil
decet Utile Etablis ieinenl. Deux
huiles pices seront interprtes.
le lever du rideau se Ici a
l heures prcises de l'aprs-mi-
di Les cartes sont au prix de 2
gourdes.
oooooooooo XX OOOOOOOOOO
des drapeaux
Hier, un dis propritair s du
Cirque Argentin s est prsent
en nos '.hircaux et nous a expli-
qu que si.sdils les drapeaux
argentin et amricain avaient
t hisss, c'esl u iqucnienl
parce (pie l'un des propritaires
est argentin el l'autre amricain.
Nous lui avons aussitt leprj-
aant que, htes de notre Pays,
n ire drapeau tait (fini que
devait accompagner l'un des
nblmea les nationaux (les
propritaires. Il sesl rendu a -
m iblemenl nos raisons et d.-
1 is hier le drapeau rouge 11
>leu Doits au-dessus du Cirque,
BELLE VITRINE
m .Vu. mo (or lu*
PILULES ORIENTALE!
b tMiifla .jui f.A*#| ppoul, raifri-
wt. reesmalilitent les nasee.
aflecul Im eaiUtea . u%*a de*
paule* el Pointant aa huale ua
aracicui e.iii#i.i*i.t. %
itir afa.tataa.taa a*as> ta eaunSa
il,'*.** v' M * #-' U "(Mb m
J RtM.pW V- R ^'^s'Vttr.hl
A PcirniM
l-liarma. le AlbeHla!
" as smmw phaj|pj
C'est Inutile de se Peigner sans Sfcjmtr
Le soin et attention que les
hommes et femmes donnent leur
apparence personnelle lOlt inutiles
i les cheveux ne se prtent rendre
l'ensemble une apparence uniforme
et harmontsuse. Il n"est pas possi-
ble de crer une bonne impression
avec des cheveux dsordonns et
dcolors.
L'effet de l'eau est momentan.
En s'vaporant elle laisse les che-
veux daechs et fragiles. Les pom-
mades, cosmtiques et brillantines
les font devenir graisseux et gluti-
neux. Le Stacomb au contraire les
rend souples, adaptables et leur
donne un lustre et beaut naturelles
et une lgance exquise.
Un jeu de tennis, une excursion
en auto, un soir de bal n'altreront
pas vos cheveux du tout si vous ap-
pliquez un peu de Stacomb. Les
hommes et femmes lgants et de
bon got n'emploient aujourd'hui
que la Stacomb.
Demandez le Stacomb en crme
ou liquide dans les bonnes pharma-
cies et parfumeries.
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Addreaac
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Vers l'an g ru en ta lion de la
i troite du Cal el l'am-
lioration il; sa qualit
Dans le paragraphe suivant
de l'article de Mr Evrard Lger
publi mardi :
Nos campagnes dois nt tre
sillonnes d agents sgritolea en
contact constant avec le pro-
du lear parmi set attributions
dive se .. la pr. i i;> i'e (Lvia
iv sanctionne pur t'am tuile
ele . A faut lit' : Nu e i:n-
paj es doivent tre sillon i , s
dajen s agricoles en contact
cous nui avec le pro lucleur A
ses a Irilmlion diverses, la >i ii>
cipale devra consiste ; surve i-
ler la eu ille'le ,1 I i | rpa io i
du (aie. Toute co; tr ven-'ion
devra tre sanclionne par l'a-
mende etc..
oooooouoooo xx ooooooooo
Le complpt
italo-catalan
Garil.aldi et lacia crous
2; Paris
Paris. 18 Novembre Le colonel
Usribaldi et le eolonel Macia ont
t crous la Prison de la Sant.
Ils sont iucu'ps de distribution
et d dtention d'armes Je guerre,
d'engins meurtriers et d'eiploufs.
L'ambas-adeur d'Espagne est veau
remercier M. Sarraut, ministre de
l'intrieur, pour l'nergie dont a
fait prouve la police franaise dans
l'nliaire du complot catalan. M.
Nitti, ancien prsident du conseil
d'Italie, dment qu'il avait vu les
5 et G Octobre Colombes- le co'.j
nel Macia auquel il &v.ut promis
*oa appui moral.Celui ci lui allir-
ma qu u s'agissait 4 ui mouvement
fdra'. L co'j .;. (iad^men-
tit l'alflr ; ., Geiibaldf. Il
aflirmaqu'il s'agissail^iniqiiein
d'un mouvement sparatiste. Il
ajouta notamment avec Rinoii a i
quel il deiraoda des hommes ca-
chant faire la guerre.Vingt six i i
culps catalans arriveront Pa is
le 18 Novcmbie.
Troubles commu-
nistes dans Vile
de Java
Batavia (Ile de Java) Des d-
sordres communistes se sont pro-
duits perdant lu nuit dans ditf-
renUs pa: lies occidentales de IV :
de Java, l'h sieurs personnes on
tues tt un certain oomb.v
blesses des dgts ont t com-
mis sur la voie du chemin de fer
el ur les lignes llg aph;que.Les
auto itsse sont promptement ren
di.es matresses de la situaio
SINGAPOL'It P u ieurs roi -
li rs de (artooehes et un grand
non.bie Je revolveis automatiqus
oct t trouvs cachs sur le paque
bo liollar.dai- c Mt nado se ren-
dant batavia dar.s l'Ile de Java.
Lsa mes et les cartouches avaient
l Ctchei dans dillrcntes parti, s
du navire y compris les ventila-
it urs. Le t. Meuado tait parti
d'Anvers le 2ti Septembre. Le gou
vernement gnral des lndsorien
laite nerlandaires a inform le
ministre des colonies aujjurd'hai
qu'il n'y avait pas lieu de s'inqui-
ter au sujet des dsordres commu-
nistes dans la partie occidentale le
1 t!e de Java.
Uj5vi0lR MTlONAloMOltlMIItlf ,|{JJ*^
PENOULES
rfP
.CT>

>^:*^M*^*^**M*AA^&fe*^^
ta
i'i
a
*
c>
O
Hl
*
m
ce
*
Ci>
ce
Rouverture
des Chambres
franaises
Le Gouvernement'a gagn
d'avance la partie
.ParisLes journaux sont sa-
listaient de la journe parlemen-
taire d'hier. Ua constatent que le
gouvernement avait gagn t'avan-
ce. ' L I je Nouvelle ", organe car
lellisle, crit qu'aucune c itique,
qu'aucune impatience bAtive ua
doivent d tourner le gouxaroemeLt
de son "UYi e de salut public.
Ausni fuH que durable
C'EST le principal nvaulage qu'on a en portant les bftrf
HOLEPROQF. Non seulement, vous ave/ le style
lgant, la brillante et vritable beaut qui l'ajoute
l'altrail de voire toilette, mais encore, vous ave/ Ions
les avantages A prix modique, parce que elmque paire
HOLEPHOOFesl labriqnde luoil donner la satisfac-
tion d'un Ipngnsage.
Le lissage impeccable des soies lgres donne celle
matire importe le genre vaporeux qui doit avoir toute
fine mercerie. Aucune ombre, pas de lils ingaux, aucun
ini-udi ne peu! chapper la surveillance awe le pr.i
Cd e'inspection des HoLBPnOOF,
Ainsi, niiez aujourd'liui. Insiste/ avor ces bas el ache-
t/, nue paire ou deux pour Ils pessayer. euvcnl lie oble
nus dans les giands magasins, partoiil, en un grand as-
sortiment, genres et couleurs parisiens.
AGENTS :
MOIIH &LATJRIN
l'orl-au-Prince,
-

"JL'Eeho de Paris* dit que la
Bouise de l'ar s seule a dclench
le mouv ment de hausse d hier en
raison d de U chambre
U Italie rclame
sa place au soleil
Bi'RLINL'Ualie.demacde que
les autres nations fassent droit aui
rclamations pour obtenir sa place
au soleil, sinon elle ae verra obli-
ge de prendre celte place. ITellea
sont les paroles que Mussolini au-
rait prononces dans une iuter
v ew Rome publie par le Oeuts
che Algemeine Zeitung.
Mr Brenger M
sa dmisskm
Elle n'est pas acoflfJi
P Alt IS-Mr Henri Beatnatj
basaadeur de France aai ntsli
aurait, assure ton, cfln&il
quelques jours, sa disussiw, I
Brian d faisant valoir qas ati
vre tait dsormais terrai*M'
qui concerne l'accord reUlifMl
clment de 1a dette rAuanei
Mr Briaad a rfftts d'settflaj
te dmission il Mr Braoger n|
goers en consquencs ses pan
Washington dans ui afsalrM
rapproch ; afin il aouar *"
?*&m&s^&8&^&&Mfwm*&wmm
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1 Au Capiial de Or. 30.ooo.ooo
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1 contre Tiiicend.e
I
~ AuCap-Haitien: J. PARAVISIM
- Au Cayes : Jean BOURGEOIS
Agents
tant Gnral J DA ALDER
Port-au-Prince
A. DE MATTIS & CO, Reprsentant t>our H"
II
I


****** l Novenhro 19 M
^aurfnatMrBrenger
ffoa f Hjtroisitn" priode ro n
fLle moi prochain.
Ir__ _,-?-----------
fEtat'UnU
Jde la souveraine
U|S t Missouri)- La rai
visit la vills de St-
KoiirJ'bui.Wlerrive1'* d
Jt Chicago o elle passe
p. on y a la" Je grandi
Km* 1* recevoir la se
Drtchaine, elle visitera pla-
mode villes de l'est.
&G0- La reine Marie de
-j, a it arme JChicaja
Qhioirid. Malgr la pluie de
pi petit* roumains eu coi-
jipafi accompagns par une
militaire et la musique .1 ;
i fout salue sa deacen-
_g.Lt souveraine s'en! rei
-l'ily Hall o le maire et le
iiooicipal lui ont remis les
iliville. Dans la soir'oella
iuo banquet suivi d'u ie
-i laquelle assistaient un
fit peraonaalita de Chica-
?*" incident
dans let eaux
%chinoi$es
Lvire franais pill
1 par des pirates
QkO.NG- Vingt six pirates
lion! monts bord du pi
((nn^ais"Hanos " Kmi;
jfi(u sud de celle ville.
||si le marin de garde,pill
re.vol les p.ssagers,et ils
titeabaodooD le paque-
, important une somme de
M.cmarchandises dune
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il par Pak (loi une b&n
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[^Angleterre
i fin est proche
ES Les nouvelles ngo
i pour le rglement de la
i t publies au No 10
t Street indiquant que
propritaires des mines n'acceptent
pas les cond lions proposes pour
le rglement. _, u
LONDRES- Tout sembie-ind?
quer que la longue grve du^chir
bon qui a.jdsorganis la moiti
des industries anglaises et cot
au pays un milliard 50J millions
de dollars touche i sa lia et que
les meneurs ont t forcs d'aban
donner toutes les revendications
les plus importantes pour lesquelles
ils ont lutt ave? tant de tnacit.ll
est possible qu'il s'coule encore
une semaine oj plus avant que la
reprisa d-i travail soit gnrale,
mais l.i grvj est .virtuellement
termine. Lacoatrace des dl-
gus des mtaaurs a propos que
les mineure acceptent les offres du
gouvernement. Les dlgus ont
vol par 13 J OJ3 vou contre 35 i.
0J0 une motion recommandant
aux districts d'accepter les olres.

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de V Ad nini$tram
tiox franald
PAULS iS .Noveubre Les mil
lie:s d'employ* du g mvc.-nement
qii se bardaient de l'espoir de
v.ir augmenter leurs uolume.ii
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d;s emp oy s d alaii slralion. La
motiin a t repousse par 315
voix contre 200.
Avociathn Mut,, Wrain.
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I |.; MATIN 19 Novembre 102'
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Il est vident que si vous prenez un numro quel-
conque une loterie, ou si vous risquez votre argent
sur un coup de roulette, il est possible que vous
gagnerez. Mais il est bien plus probable que vous perdrez. Si vous deman-
dez dans une pharmacie quelque chose pour un mal de tte, et si vous
prenez la premire capsule qu'on vous prsente, ou un petit paquet, ou un
comprim, il est possible que cela vous fera du bien. Cependant il est encore
plus probable que non. Il y a dans !e commerce des centaines d'analgsiques
dont la plupart sont inefficaces, ou d'une action trop lente, tandis que d'autres
affaiblissent le coeur. Laquelle de ces prparations aurez vous reu? Il ne
faut pas plaisanter sur un point si dlicat. Pour soulager une douleur quel-
conque ou abrger un refroidissement, il faut demander La CAFIASPIRINE
(Aspirine et Cafine), qui est le parfait analgsique. Il agit beaucoup plus
rapidement que tous les autres et n'offre absolument aucun danger pour le
coeur. C'est pour cette raison que la plupart des mdecins la prfrent
l'Aspirine simple. Elle se vend en tubes de vingt comprims et en petites
"Poches Rouges Bayer" conte-
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