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%  LE MATIN—' 16 Novembre 1926 GLOBE' donne de la force Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie U Cure i* CLOBOL augrr.tn.e I lorct nerveuae i fi.l tu ncrlt rajeunit h, u „ leur nergie, leur a%U| Cfeatatalfl Cr.i .->.! Prie fuu.n itc.UMt >lc i*a>to. J^ ny Va iMirmill.*" !' U, et :outi pkarmii la*. : J prenant galement pour base dans le mme bulletin la valeur (le cette MI dite recolle |ui est de Ode. 51.808 880 ( rioiMW et un millions, huit cent liui mille, hnt cent qustrs vll, f gourdes ). ee t(iu reprsente environ, quatre vingt cmqgour des tel cent livres, al met la part du producteur fl environ. Soixante dix gourdes les cent livres, do une l^JKJJE le producteur de (i. 13.730,980 ( treize millions sept cent Vingt mille, neul cent (|ualre Vingt gourdes ) diminnanl oautani su puissante d'achat; l'on verra iilns loin de combien sa puissance d'achat est encore dlminnu du luit de la perle de poids et de prix sur les lves vertes. je lerro Ici ma parenthse et je relourne au pourcentage de perte provenant des levs non en maturit.Nous avions liouv plus haut qu'un lerhlanc donnait cinq livres un quart de cal deeorflQU, soit pour les vingt et un ferblams, base de notre < inonsliation, le total de Cent dix livres un quart d'o pourcentage de perte la hase de nue livre pur lerhlanc.de vingt et une livres pour cent dix livres un quart de cal dcortiqu. En ramenant dix neuf pour cent ( If OfO ) cette perte de poids provenant de ces lves vertes non en maturit, nous trouverons que le producteur et la Nation ont perdu solidairement pour la rcolle de l'exercice '_>:-'24 sus-cile. ll.172.7itS Ihs. ( On millions, cent soixante douze mille, sept cent maire vingt dix hui| livres ) de Cal reprsentant (i. tl,4tK).7S.(M) ( Neul millions, quatre cent quatre vingl seize mille, huit cent soixante dix huit gourdes ). (EVRARD LQKR (A Suivre) ooeooooooo ooooooooooo Retour de Me Abel I ger Sous avons fil le plaisir de revoir notre excellent ami Abel Lger oui revient d'un voyage de quelques mois en Europe* Me Lger avait dcid eu ne> Ctiiues aprs les fonOI cl impt tanls travaux de la Commission des Rclamations eu UJH preuve d'une comptence et d un t'ict sans pareil. Sous lui renouvelons nos vives sympathies. oooooooo— xx —ooooooooooo Libert Fgalil Fraternit ftVpuMique (Mail. Arrt BORNO Prsident de la Rpublique Vu l'Art. 73le la Constitution; Attendu qu'il y a lieu par suite le la demusion les Secre Inires d'Etat, de Un mer un nouveau Cabinet ; .1 rrle : Article 1er. Sont nomms: le ( itoyen Chries Pombrun, Secrtaire IT.lat le l'Intri-ur et tes Travaux Publics; Le citoyen Auguste Scoll, Secrtaire d'Etal de l'Instruction l'uhlique, le l'Agricullure et lu Travail; Le citoyen Camille Lon, Secrtaire (f'Klat desHlalions Extrieures et des Cultea; Le Citoyen Kinuianiicl HCMUvoir, Secrtaire d'Htat de la Justice ; l.c citoyen Charles Rouzier. Secrtaire d'Etal des Finances et du Commerce. Article 2. Le prsent arrt sera publi au Journal Officiel de la Rpublique. Donn, I*QI t-au Prince, le 15 Novembre 1820. An iziciuc de [Indpendance. BORNO. IE COMME ON ELIIE LA FATIGUE DE L'ENTRANEMENT Un athlte conseille une mthode simple pour conserver les muscles en bonnes conditions. Toua ceux qui ex^rtr-nt bcauOOUB lr-ire rnuacli-a peuvent eaaayr rvtti n.i'Minna efficaceet ure d'viter 1 douleur et la rigidit muacu'aire. •'Pendant IM priodes d'entranement dans ls dernier cinq ana nous crit un atliltj PaVamour de$ btes peutMre unfjca du dtvoree ij La piemire chambra du tribunal est saisie d'une curieusedeman de dedivoio M. X... reproche a ta t'enme son am.ur das bte>. C'est dm. les tei me* suivauU qu'il expo e ses giiels au tribunal : Attendu que Mme X .. a intro cluit loute une eollaetlon d'animaux duni' l aipaiteraent conjugal :diu* i biens, vu i lia, une tortu., un co chou d Inde, de* obeau*. des pois sous, etc.. • Que le m.ii dut user de toute son autorit poui empcher l'achat de hrUbOor, de plusieurs singes et d'un ours des cocotiers ; t Attendu que tous ces aoimtuz lpaodent des od.urs inlectes et prjudiciables ; u Attendu que Mme X. passa j>on temps . les embrasser, leur i arler comme des tres humains, ce qui impressionne ta beusement les visiteurs . Le mari a ohleuu l'enqute qu'il sollicitai*. J ^C'est Le Nouvelliste de la (Juadt'oupe qui relate ce curieux la'. oooooooooooo — XX —OOOOOOOO ( blt tlgraphique* Les communicalions par le cable entre le Cap-Hatien et Portau-Prince sont interrompues. Les dpches sont augmentes d'une taxe de cinq centimes. fianaiUe f Nous atons reu la carte de tranailles de Mademoiselle Louis Grammont avec Monsieur Fernand Kmo et aussi celle de Mademoilelle Ju&tine Alerte ve: Monsieur llersiauu Augustin. Nous pisentons noi œux aux heureux fiancs. Mariages En l'Eglise St-Honor d'Eylau ( Paris ) a t clbr dans la alricte intimit, le Jeudi 7 Octobre 192....... nq .... — riaifti renomm—l'ai employ lo Liniment de Sloan parce que je Pal trouv d'une cfficaci' innuprable pour viter la fatigue musculaire ;ipra Dames j cannes \\vtde* 1 2 &*i;'> gallous en gros et dtail Chez If. A.Wolff 110. Rue Traversierc Libert Egalit Fraternit R'[nli!ii|ut', d'Hati Arrt BORNO Prsident de ta Rpublique Vu l'article I) le de la Constitution ; Consktranl qu'il y i lieu le pourvoir aux vacances protluiles dans lo Conseil d'Ktat Arrle: Article 1er.— Les uttoyeits llucc DorsinValla el Omar Cave, sont noinincs Conseiller IT'.lat, en remplacement les citoyens Augwslc Scott et Camille Lon. Article 2. Le prsent an sera publi au Moniteur Olliciel le la Rpublique. Donn au Palais National, Poi l-mi-l'rince. le 1.") Novembre 1836, An l'i-'iinc de rtnilpenpance. DOBNO, Par le Pisulent : Le Secrtaire d'filai le l'Intrieur et les Travaux Publics, KOMBRUN Le Secrlaire d'Etal le llnslruc (ion Pubtione, le l'Agriculture et du Travail. Auguste SCOTT. Le Secrtaire d'Klsl le la Jusl,ce. K. BEAUVOIR. Le Secrtaire d'Etal des Relations Extrieures et Vies Cultes, Camille .1. LEON. La Snula.ie d Etal osa T'inan..s %  ee. lt( l/II.H. — i ai employ lo Uniment ae je l'ai trouv d'une efncaci' in„ |ra w K.,-. viter la fat iirue musculaire ;ipra de violenta exercLseg. ("et aussi un remde Incomparable pour viter la congestion dea contuaiona." L'effet vraiment merveilleux du Liniment d Sloan eat on peut dire presque magiqaa en tout aorte de douleurs munculairoa. Il sullit de l'appliquer sana frotter pour que les tisBucs (ai itcua se tonifient et les miuclea laiaaent de (aire mal t rcuprent leur vigueur. Essayez ce calmc-douieur d'effet rapide et sure. De vente dana la pharmacie la plus prochaine. liLLiiiiment de Sloan Anantit Toute Doueur AJa LgaVon Britannique Samedi matin, eut lieu, lu Lgation Britannique, une char mante rception i l occasion de la remise a Mr Wall, Chancede la Lgation, d'une dcora lion de l ordre du < lUilish l'.m pire . De nombreux amis, des per sonn tocs officiels assistaient i celle runion. Des toaeU furent p >rtcs en i honneur du maivcau dcor qui n ail rscre ses htet l'accueil le plus aimable. Sous envoyons au distingu Chancelier de la Lgation li> i tannique nos nias vives flicita lions. Le steamer Soullilaml venant le (ialvcslon. Tc\as, sera ici le 17 du courant cl repartira le ninie lotir pour Porto-Rico, Port au Prince,le Cl Novt ni lire 1926. DOUEZ Frres, Agent* Il nous a t hlil pirt du prochain maiiage de Mademoirelle Lucie brucus avec Monsieur Hrmil Joseph. U Undiclion ouptiato leur sera donne le Mardi 7 Dcembre prochain en l'EfUSS Et Joseph. • Le Jeudi 25 Novembre courant, 7 heures du malin, sera clbr U Cathdrale le maii.ge de Uss moUelle Margueiite Hicaida avec llorn-ieur GiJon Pierre. Nous eut NOUS to %  nos souhi.il- d = l onli ir aui futur tonjoiel Parisiaua ce soir Le 7 de Trfle |1 Saison du Mystre Entre : 0J50 Dpartement de l'Intrieur SEHVICEDU CADASTRE Les occupants dea terrains de l'Etat qui ne sont pas munis de beaux fernv, sont iuv.ta • eonform" u* '• ruction miniatiiullei publies dans la Moniteur du 10 (Septembre ccoul, toui peine des sanctions dic ea par Port-au Prince, le t* Nbre t*6. Mordu par un chien A bond-Verretles, un chien, atteint de rage, ayant mordu un habitant de l'endreii, lui a communiqu la terrible maladie. C'est l'occasion de rappeler i tous les prcautions i prendre contre ces animaux. Attente UDJUBM, r SBI il irnt rit ,MU iui ul s'ic[(ai|if, l'illeitut riii 'heureui iw IMM II du lu. J'.i pcria ni jiuiMN ei jours Us). f i pesants. lililUll flBBI llll fou M CBalMlU f u baijii, laiBislisB'iUUiiUiM sut l'aabn toUire [slSMJW, lerilf.uWJls Btrs, in finis ISBMBlSs, La liiBf i %  put ht au lut il" %  : MM. Il l'ibaimnltM diim.le wir, ait nOS> [ aifi. laii, dr-ar dana tt leuil an traji,uea iBplwn, faiMUl dr la silure un drer i BU pleura, I nais il, UStt a NJM SM dont liBiail U iraurlle '! luu aa lit uiitiu ntsaplail l'auiir, Il t tal ni ifcitel jour, m j'esprais ei file, MM ua'uii sjucllc au Un aue'iu'ui sui dml tenir. iaulkier ElHIEhlN L'ubuisM est mn m AiiiiiM jmg ( Du Courritr Cok Ca qu'on dit ea Aatilbai rapport de rmaagasMst i tfes urbaias est pain mais vrai. Pendant que leaAnr. W] de la Havane un modle d ai de conton et de prospn yenue ue s'tend pu. A L, Pitre rgne e paludiiMli des marcagis. Fort da d'autre part, voit sa pi s* ccrot r i j > igieuitawi. ru u • s y ci IJUI jusqu' I le mird, ci il n'y a aacaii 'c-'.ens.;u. \ csaini l'.i'.-e, dilri.il pari t s'.roph duS Mail90J, k] liers les rues ne ter .lut core dblayes. On reooa % %  mena uim einsutdii tes ei en pentes dana deut voitu.ts ue pu,ot M ser. Ko t d France, Cayenat,! Pure sont b.'ilua sa m Dans caa villes, il n'y a ai way le'-tri}!-;, ni gtiAL mes port i. sur la tte, b.qu.t, es m lieras 4dr..,.t UWJ 'JrVelBBSSi corp amaigri de te nourrir, de se ittSBPi" ^ ( ^ U. mdecins el tous les bon. I^^^SeS* CaSSI et leur popularit due aux rsultats M ^ "Ta .. enf.nl, ..... ,.'. -"'' "' '" J autant de plaisir que des bonbons ., 2 livres" Un niant de 1 ans. rieu -•me:.t mairie. >'v Il est aujourd'hui Hln et fort. .i,re ' "*' Vt c De m*..ie pour les adultes, s'ils sont maigre r^?",,,**. 4e pouvoir prendre l'huile de foie de ""'' u *,' ril „i


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LE MATIN— 1G Novembre 1926 U N4TI0NALI! est heureuse d'annoncer ses clients; qu'elle continuera enco/e durant tout le mois de Novembre la distribution ae 2 Billets de loterie pour IOO Bons primes remis chez Eug. Le Boss & G. 0 FFRE D'EMPLOI Demande une lemme chaulfeurd automobile 30 I0|;ms, Adresse ;NORTZ Albert E. Baeha lue Thomas ladiou L a maison s'empresse 'd'aviser ses trs aimables clientes qu'elle a reu par le dernier bateau franais un su perbe assortiment de souliers de toutes ouanees pour dames, dernier cri. Nous avons galement des cbapeauxde paille pour boni me. Jolis chapeaux garnis pour dames. Cbapeaux Jean Hart pour garonnets. Cbapeaux pour miettes. Dans vos propres intrts, visitez nous :iv;int d'aller ailleurs ; nous soin mes certains de pouvoir satisfaire nos plus aimeils clients ; notre stock de souliers et cbapeaux tant de toute traicheur et beaut ** = ^^ TTT wKBgmm Nicolas Corda se [A l'honneur d'offrir au public les incomparables voiPfut attel^ Conditions avantageuses: '--.,-*' %  ^S'adresser au Journal. _y^ l %  %  m i l Remercient nt$ M"" Vve J.U. Arthur,ses enfants, et tous les autres parentset allis les Sœurs de St Josepn de Cluny, les Frres de l'Instruction Chrtien ne, le Parquet, la M.gUlratuie, le Barreau, la Corpor. i n des bonds de Pouvoir,et tous Us amis tact de Port au Prince que,'de P tion Ville et de la Croix des Bou quels, de recevoir leurs sincres re merciements pour les nombreux tmoignages ne sya-putuju, 1 ont re<;u d eus l'ociasion de m moit ce leur ngr t. Jean-Bapli$te Aithur lige au l'tibur.al de Paix de la Capitale, Section Noid, < I.UM' I, ur ali.flioii le il Otto Lie di run i. La fainil.e < p|. re les prie gale n ert de cioire eu fa protoi.de gia litud l'tien Vil le.le 1 1 N \tn.brc lM contre la CONSTIPATION prenez les coMpg?im£f 8UI8SE8 dr (ELORT. PhannacUa, XI, /lu : ,/r > Jiiog, PABISJ C'8T LE MEILLBU DBS PUKOATIFS PORT-AU-PRiNOBi ^,f* TniJd p '" ALBEUTUO Pk*rmaoi* da oJtuLu VlARD *^ouUmltm tonnw PHranMM 'T-^SBIftKi .. .. M # LES CIGARETTEJ | PATRIOTES ^t H out les rsultats de recherches patientes dans le dosage des ^ diffrentes qualits de tabac employes leur fabrication. • ** : Lagraude faveur qu 'elles oui obtenue daus le public >out *Vi? une preuve de leur supriorit. {i4 La valeur des Curettes • Patriotes • ne dpend point da ", nombre des annes. Leur coup d'ewai est un vrai coup de •Bv matre Hamburo Amerika-Linie i i • i S Kt leur succs s'aflirme, eaaqejl jeur, d'avantage. Dpt gnral Aiiacaona Grande Eabriqe de TABAC BT DE CiOAiacTrEfl 2()t;, Rue Justin Lhrisson,2(K> Gebara & C Propritaires ffi1 GhezF.Lavelanell.. G .JI7I6 Bue du larjasin de l'Etal. •• |" Tlphone No H().S "V^ | rUON 1ROUVLRA LES ARTICUS SUIVANTS: Article tic Mode. Calottes en Sparterie firos et dlail.spaJ ene pur aune, Heurs plume*, C hochons en pilles pour ro3.8, perles, galous perl*, Pouffa Autruche, form.sde -lia-| jeau, Cbapaaui garnis, lil de soiu coudre, coton i broder D* i. t., chaussures talon Bottier, rubans. i\ I Articles dv Luxe. — Sacs dancing, maroquinerie de liueJi i-.ventails autruche, chaussures pour dames et enfants berets !jourgHi.;oiiuets, dentelles Chantilly, dentelle de soie, dentelle r et argent, valeuciennes Unes pour lingerie. Parfumerie. Kxtraits, loHOBt.poodrM, fards crevons pour vre*. peignes coiller, peignes chignon haute'mode, .brosses t tle dents, ODgles.pAtcs, savou, eau de <:ologne de Botot Arlulcs pour hommes. Chapeaux, Bretelles^ravHtesJaux >;ol8, chaussettes, boutons manchettes, pipes, letc. Article* Divers. Bretelles pour enlants.reveils, bouchons, M tous genres. Extraits colorants, liquides et eu poudre, pour -Irop, liqueurs. |Uilfl et conliseiie. Bas dtes pour lillettes Alimentation.— Vins linsSte Croix du Mont, Si Julien S hmitieo e'c Champagne auih uti,ue tunes d O', Liqueurs btracgres, (.ognac tic th5fi??S? Ptomaeeutifemet accessoires. Glyce.oPlosplae de chaux r'ep'o-.-erJa.l Jet, Vin Lavoix, Via k ou M fi^&M?if^£ Md0 P < TubM ^Caoutchouc tiquis. CttOU,ch()uc Wliae. consolatrices, iia'vons antisep Luneterie. Conserves et Junelles en tous genres. Fioce n./,etc prix intressant*. Lunttles pour Chaut le ors d'autos. Oramh ateartlment de Jouets en Tous peniw.-BtejeltSi Diebjto, tressez vous de passer chez. J i i? u i ., *• LAVEI^NE'I' *(' HIT, Kue du Mll^U de j Elit Tlphone No tlon. I SELECT FAMILY HOUSE P ENSION de EAMILLE;de|ler. ordre l'entre de M l uigeeu ( ancienne maison de Uregar ), v v /• • • f$ Cuisine aoiflne, confort moderne, Service m* & Hytfienc irrprochable \M Eogllah spoken. se habla Espagnol | et mme Spricht Deutch \W m Ml Oil Tablets I Drages d'huile de Foie rf e Morne' En stock,' chai : Geo. JEANSuME {& Cet. Agents



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\V. MATIN' — Hi^ovcmbre 1026 %  =' .%! fl %  J m •— • — + 'st*mi sa fr .'ii nu se ronjcrtw dan iif /•m %  #*..m*i lw. uen t du ni itvec 'e -INfMSn NSABLC TOIT lot s i ; s i issi -.s m iLJCATS f'i 4 le steamer "Bolivar** venant directement de *fc *!L 8ew-York est attendu i Port-au-Prince le 16 N S S v embre cit. Il repartira le mme jour pour S PelitQtoave, liragoane,* G"jes et Jacmel en S route pour les ports de la Colombie prenant Irt $ et passagers. 5$ Portau Ptiace, le 12 Novembre 19i6 Colombian Steamship Company Inc. Gebara&Go Ayenls ^~*i£ l TZ:X. m %  .'• \ fl fl fl fl fl fl ,'^ les icrimes faibles. Les personnes uses par (les travaio M Leciline Granul Brewer • Le pltA actif de ReeonstUu-.nts Eortifie le cerveau, ta t mœlle epinire, les os et les reins.£Rend puissants et vigoureux les!enfants dbiles, %  53 i g limiiiniui Liae New-Orlans <* Soutblj America Steamship Co>Inc a? i chatn s|d part&dj rects p >vn I Port-au-Prince "Hfi i fl W •H assidus. EH vente chef : Simon ieux, illred Vieux, Lopc >^ Rivera, Ed. Estve f Co, A.. Boit, Alphonse ^ Dsir, J. H. Borday,lml. II. Doret. Petit Gove : Slarlin. Eo stock chez : R. Brouard,GrandRue No 1709 6EO, JEANStME & Co, Agents fl fl i &>> IloBiiilk t <• $t an.er Christian K'0()h" sya..t \*U £§ /u. W -Oilans 1.^7 Novembre sera i portau*g Prince le 13 avec 100 tonnes de marchandises #> • i r. ,,„;..„., £3 Les trois indispensables lments la nutrition, jg et continuera pour le U"P* H* iuen ... Y* Dessch et strilis d'aprs le procd a Jusl-llalmaker . > g Le lait en poudre !e plus n Wf.iAt au matt-t ui&. 'our l'il menlbtion des bchtt et diMuiiVi v. If --ni lait eu jti.ue qui et luiii l(ffloV \ilhn h.e?. fl fl fl fl f) l COnil'lUVia |u#ui ic v"|''n %  "'%  '• g Dessch et strilis d'aprs le l P vieamer 'lidsboin" Lisse a Mef*0rl ns -pi MOMiLKest le seui;tait de vach . J D .i „,. pidiM D* plus du Ihil maternel. Dedigeah e 16 directement pour Poil-au-1 imce. >^ pour les bbs. n steamer laissera |f-Qilaas le23Ilovem > En vonlechez: m lire pour les poils du Sorti. Porl-aufftoee, le 10 lofambre I'l26. Ade I>TT£iS k 0 > agents vache en poudre, se rapprochant (le ion facile, c'est l'aliment idal ^'4 9 Simon Vieux, Alfred Vieu, A. Boit, Raphal Urouard, 'J* *PJ Madame L. H. Doret I Saunien Martin, Petit Goave •%$ "S HRi:\VER & Company Inc. Geo. JEANSCME & Co S >*! WROKCHESTER AC.ENTS /\ Tle* 1UP\\ NOUVELLEMENT ARRIVES! r^l 20 GADQBS Er< stock chez | *^"; L. Preelzma n II-AGGF.HHOL M lUieldn Quai, 161e Tle m fi Prop ilaires d'Automobiles. M I I ( is pour ventilateur fJoodJTear son bimanes d'aprs de piocM' i, lil ques afin qu'elle poissent donner le plus de satislaclion pottib LIN s sont i-coi omiquei et ne donnent pas de difficult. Souvenez vons que les pwj. les plus solides, et les jJ leures tubes sont, pal** 1 par MRESTONE. Firestone EulC^zf Gum DippidRalloonssontle .onnus et les plus rechercB *£. En stock chez sou-tf* vous trouverez toutes duj^ io ns de pneus IU-fii.her.HWV7 Duty..BairoonjHigSl" tubes et patehe." • : riiWeU k.iies liadintj d PORVaU-PRI^EGOMilVES. CIM'IrTlfr va *% fl fl fl fl . PRFL1ZMINK-A&GERH0IM Plus do kilomtre avec far Dollars ^> MS^^w^S^^^^^^^^iD^^i^^rM^



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DIRECTEUR PR0P1UI TAIBK IJ.l'l.IMLlFi Clment MAQliOlRI BOIS-VEHM g, Rue Amricaine, 1358 k NUMERO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 212 Nul d'entre nous ne se peut vanter, quelque voyage qu'il lasse son souhait qu'encore au dpartir de sa famille et de ses amis.il ne se sente frissonner le courage ; et si les larmes ne lui en chappent tout a fait, au moins met-il le pied a fltrie* d'un visage morne et contrist. MONTAIGNE aje ANNE N'3901 PORT-AU-PRINCE (HATI) MARDI 16 NOVEMBRE 1926 Si-Louis de Gonzaque M soir, au thtre de ion Saint Louis de _^ les anciens lves Ejfevi'sdoiinaient la deuJtfe .IILI.ES ni: Hirrz. | (Minait l'pouvaulahle lire hstoire, — o l'erfpuisa un de ses plus l contes, — de ce cruel ir, hiut baron !<•<> i.,| pjipllemenl ruin par [liste prodigieux et s.;; lis prodigalits, su:le. %  ils d'un alchimiste it 1 [Franois Pil di. se la 1 lia pratiqu des scie 1 lltiset passa s. s nuits er le diable, sleschteaux du terriwali^r, Machecoul, -Malmoit, ce lurent lies scnes dont on ne jlaajourd'hui encore, lire ians Irmissemeut. [il satisfaire aux condipiges par le Prince tics 1 pour lui procurer de [redorer sou h la son, le Wr de Laval, III.ISS.ICIM, |Wve ni piti, un nombre 'ble de femmes et sbre de ces victimes • %  p as pu tre fix, l tes massacres d'en%  P* 15 ans, les meurgMs se succdrent Jns interruption dupngues annes dans ^ %  cesdeBarbe-Hleue. j son procs qui • mois, un de ses r'ffla tous les d•forfaits commis rgu^nthodiquementet Mntemps si long qu'aille persvrance JJj stupfie tous ceux Whistoire de la vie aine. fccd'invraisembla"jments de cruaut -•wureusesviciinies Rfnfiees. G taient des 7J Niable, des invoCorder de V or de | a f* puissance. IarWjwt aux divinits inJ* 0 le cœur, les "nrantgorgdes.. J*We grands clats i' ,res ; pousss par ^•troublaient le siaules salles de ses ISS? 1 ?* H he .CJp'ait sur le corps ,fr 'es tyrans "."•les plus sanlUu. m,a tf' de • IU8 excrablesjqne se Sparce jJJ ^ ft'J'derniers piso r*)i n, U,>,ic o>KJu 'P'iant sou "n .assistait, sa N-Louis de GonJj prcises, balKJ^Parterre, tout ^upiu 'i te co1 ^^MuReve., il ffi? Joue paVT Su? r S an e ,|f rideau •'Bner. a sc ene < ,llsl .dtion de C^ vieille, cits Hu • ans ce Jo'i ^ e ,li eUnes lves u --on Z a ii ue interprtent une trs belle.'oprette boulle, 1 Le Parapluie de Don Quichotte 1. Le Parapluie de d >:i O.iicliolle? C'est l'histoire il'un vieil anglais, collectionneur passi >nn d'objets ayant appartenu des hommes cel* bres, qui un gosse vend un vieux et large parapluie en papier achet li baraque il un m ircliand forain et dcor du titre pompeux de Parapluie de Don Quichotte. Le prihlies du vieux gentleman, son parler, son llegme tout britannique rendus merveille par le jeune Adolphe Qonuefll suscit eut f.irt souvent dans la salle de longs moments de fou rire. Entre les deux parties de cette oprette, la musique excuta deux morceaux, Les Binious du Finistre, quadrille et Souvenir de St-Sj bastien >, une fantaisie bolro. Et puis le rideau se relve sur le fer acte de Gilles de KJIZ, la Vict mei. Prlati, l'alchimiste. Et quel Prlati !... un de ces magiciens du Moyen-Age incarn avec un art saisissant par Em. StLot. L'alchimiste invoque le Di 'ble et celui ci ne se lait pas attendre. Ilapparail. Le voil... Un diable tout rouge, sorti ou ne sait d'o. Que lui veu'.-on? De l'or. Le Prince de l'Enfer en donnera ; mais en paiement, il rclame le sang d'un tout jeune enfant, orphelin. Le sinistre pacte est conclu et Satan se retire. Juste ce moment, se prsente au pontlevis, un petit mnestrel, troubadour au cœur pur, avec le printemps sur la joue, qui va par mont et par vaux chantant ses {chansons tristes parfois. Voil donc la victime rcla nie par Satan. El dans des dcors qui sont de J reproductions admirables, trs fidles des somptueux chteaux fodaux l'action se dveloppe, se poursuit, tragique. Tout l'horrible roman du plissant et sanguinaire marchal de RetS est l, en pleine lumire, sous les yeux des sp -dateurs. Le fou de Gilles de Laval a surpris le secret de son matre. Il sait maintenant que le sang de sa mre a servi aux horribles esprances de Prlati et il jure de se venger. Dora Bernard, abb de Maulon est arriv au chteau mand par Gilles de Retz. Et en s entretenant avec le troubadour, il dcouvre qu'il est le fils chri qu'il avait cru mort. L.le drame est poi manl.El le grand silence qui plane sur toute la salle disait assez combien on tait impressionn. Les acteurs s'chauflent peu peu, ils mordent dans leurs rles, comme on dit. Ils sont vraiment dans la peau des personnages. La surexcitation de Gilles de Letz est tragique, les inquiet.-des de Prlati augmentent. Le prcieux mtal sauveur, malgr le sang vers n'est pas M.rti de ses creusets magiques. Doin Bernard a refus d'aliner au profil du seigneur ruin les prbendes de son abbaye. Les paysans et les manants ne veulent plus payer les impts, 1 • veulent plus s'acquitter d %  1 1 tailta et de la corve. Bien plus, le \m nestrel, le lo 1 ont disparu du chteau. L'h-Mircde.lVxp'.iliou ap.uo che. t.loua dvoil au si c de la Garuiche le secret de; h irribfes scnes qui se drou lent entre les paisses m u-.iilles de la demeure Je son mal. Ire. l'ivlaiil les s)l I i!s lu .1 ic de Bretagne qui ont cern le chteaudeMichecoiilo Gilles de Retz s'tait rfugi, le sire de la (irnache et ses chevaliers attaquent la forteresse o tant de cri.ns se sont per ptri. Le terrible sire de L aval, de Retz et autres lieue est pris. L? drame foucn'j A Isa lin. Il est prisonnier, le terrible chevalier, le B irbe-Bhru de la Lgende. Dj passent devant ses yeux pouvants les spectres sanglants des centaines de Femmes et d'enfants gorgs par lui.Il se rend. Il remet son pe dora Bernard. La tragicpie et sinistre aventure a pris fin. La triste histoire de Gilles de Retz est termin. — Mon pre, dit le mnestrel, apri] tant de crimes, qu'est-ce oui lui ouvrira les portes du *aradis. Et doni Bernard : — La repentir! Et le rideau glisse sur cette scne niouvanfe. Entre les trois actes du drame l'orchestre avait encore fait entendrede trs beaux morceaux une grande fantai aie polka joue par A.Gardincr. Sous les Ormeaux, une tan taisie. Et, c'est au son l'un vibrant pas redoubl, Les Gloires maesmaeises que la foule quitta le thtre. La fte de l'Institution Saint Louis de Gonzag ie a t donc sans conteste, pour les bons Frres et leurslvcsuu grand et 'beau succs. L'interprtation de Gilles de Retz, la beau t des rJcon, les jeux de lumires, tout mritait bien les chauds applaudissements pir lesquels le public marqua sou vent son enthousiaste admi ration. GEO. A. PYN£ Lloy's Agent Bureau l'Etage de la maison I.J.BIGIO Entre rue Courbe. Maurice Rostand iotimi Le dernier ouvrage de Lon LALEAU En vente au prix de 4 Gdes Port-au-Prince — Aux Cent mille articles, Vux Gonaives— Chez Mr Amil St Rome. AJrmie— Chez Mr Louis Desgrall. MAURICE ErifiNIŒfils Angle des Rues du] Magasin trouverez aussi, des bas de soie garantis par leur solidit tt B leur supuont et de couleur varies. | < Accoure:, Accoures, tout le monde en foule ff Pour les naines et Demoiselles £^ Mesdames et Mesdemoiselles, aecourez vite car la d anne approche. t Vers laugmentatioa de la rcolte du Gaie et ^amlioration de saqualits Il y a environ deux ans, si la mmoire m'est fidle, j'crivis dans .< Le Matin deux sries d'articles sur la cueillette et la prparation dlectueuses du Cit; j y parlais de la grande perle qui rsultait pour Ta Nation du fait de la mauvaise faon de rcolter la lve prcieuse mais je n'y apportais pas des chiflres l'appui. Celte anne, mu par la grande quantit de lves vertes, lun en maturit livre par le producteur, j'eus l'ide de complter mes prcdents articles, en y apportant des prcisions, Je rsolus alors de tenter l'exprience, et, elle fut comme on leverra tonnamment concluante. ... a vu, dans le quartie compris entre la rue de la Rvolution et de la rue St. Honor, dimanche, vers 10 heures du soir, F... I un musicien, qui, aoa instrument en main, et un peu.... teintait les propos les plus obscnes. Ce confrencier d'un aoa veau genre, hkssa pendant deux heures, pares jurons les oreilles des habitants de ce quartier. Le procd est des plus simples, je le dcris, aliu de mettre n'i nporte qui en mesure de le Contrler, la question tant d'intrt national. J'allai dans une installation d achat de eal cerises, et, la j'y achetai d'un campagnard un 1erblanc krozine de caf cerises; je me mis ensuite trier et a compter les lves vertes non en maturit que ce ferblanc contenait; j'en trouvai .'1.800 ( trois mille huit cents ); je comptai un nombre gal de lves mres. L'opration me laissa donc trois lots de Caf : 1 a.— U n lot de trois mille huit |cents lves vertes, 2 e un lot de trois mille huit cents fves mres. 3.— un loi de lves mres reprsenseiilant le solde du ferblanc de cerises, aprs l'extraction des deux premiers lots.— Je lis ensuilc.seher sparment les trois lois ainsi obtenus; les rsultats lurent les suivants : l=.-jles :i.H00 lves mines donnrent deux livres et demie 2lbs50 2.— les 3.800 lves vertes donnrent une livre et demie 1 Ib 50 3 le solde reprsent par le troisime I >', une livre et quart 1 Ib :"> Total 51bs2S Il ressort qu'entre les .'{.SOU fves vertes, non en maurit, el :t.sou levs mres, il existe ne diffrence ds poids effarante de une livre I constituant une perte sche pour le producteur et pour ta Nation. A l'aide de ces donnes, cherchons ce que celte perte d'une livre par ferblanc de cerises telles qu'elles sont apportes l'acheteur reprsente en poids el en valeur. Tous ceux qui s'occupent de ce genre d'opration achtent gnralement lu base de sept ferblanes de cerises pour un baril de cerises, et trois barils de cerises pour (un et demi) baril de coques valus a KM) Ibs cent livres de cal dcortiqu, d'o il rsulte qu'il laudrait vingt et un ferblanes de cerises pour eent livres de cal dcortiqu, soil 1 livre de perle de poids, reprsente par la diffrence des .'t.800 lves vertes el mines par l'eiblanc, le total de ( 21 Ibs ) vingt et une livres ou (21 e o) vingt et un pour cent de parte annuelle sur la rcolte de caf. Mais, j'ouvre ici une parenthse pour rectifier ce pourcentage de 21 o o el tablir la deuxime perle ( personnelle celte lois ) que subit le producteur en mconnaissant les rglea lmentaires qui devraient le guider dans le traitement ds ai denre prcieuse : L'acheteur, pour se prmunir contre les pertes venluellesjpar suite des lves non en maturit, prend ses prcautions contre le producteur; c'est ainsi qu'on a remarqu qu'au lieu de vingt et un fei blancs, c'est plutt vingt qu'il laudrait pour les cent livres de caf dcortiqu, el, encore il v aurait une diffrence de cinq livres; on peut donc valuer la deuxi me perte du producteur a dix livres \\\\ quart pour cent ( 10 Ibs 1|1 ), es qui reprsente, en prenant pour base dans le bulletin du Receveur-Gnral que j'ai sous les yeux, le chiffre de la rcolte de l'exercice 23-24 qui est de 58.803.200 Ibs ( cinquante huit millions, huit cent quarante mille, deux cents livres; et en valuant les cerises livres au tiers de la rcolte totale ( celle estimation n'est pas exagr au contraire, car en ce moment, tout le inonde se livre a l'achat des cerises, opration qui prend de l'extension chaque anne davantage ) soit une perte pour le producteur de l'.l.tiOl.iOO ll>v ( dix neuf raillions, six ceal un mille, quatre cents livres}), en


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06865
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, November 16, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06865

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DIRECTEUR PR0P1UI TAIBK
IJ.l'l.IMLlFi
Clment MAQliOlRI
Bois-VehM
g, Rue Amricaine, 1358
k NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N 212
Nul d'entre nous ne se peut
vanter, quelque voyage qu'il
lasse son souhait qu'encore
au dpartir de sa famille et de
ses amis.il ne se sente frisson-
ner le courage ; et si les larmes
ne lui en chappent tout a fait,
au moins met-il le pied a fl-
trie* d'un visage morne et
contrist. MONTAIGNE
aje ANNE N'3901
PORT-AU-PRINCE (HATI)
MARDI 16 NOVEMBRE 1926
Si-Louis de Gonzaque
M soir, au thtre de
ion Saint Louis de
_^ les anciens lves
Ejfevi'sdoiinaient la deu-
Jtfe .iIli.es ni: Hirrz.
| (Minait l'pouvaulahle
lire hstoire, o l'er-
fpuisa un de ses plus
l contes, de ce cruel
ir, hiut baron !<<> i.,|
pjipllemenl ruin par
[liste prodigieux et s.;;
lis prodigalits, su:- le.
ils d'un alchimiste it 1
[Franois Pil di. se la 1
lia pratiqu des scie 1
lltiset passa s. s nuits
_ er le diable,
sleschteaux du terri-
wali^r, Machecoul,
-Malmoit, ce lurent
lies scnes dont on ne
jlaajourd'hui encore, lire
ians Irmissemeut.
[il satisfaire aux condi-
piges par le Prince tics
1 pour lui procurer de
[redorer sou h la son, le
Wr de Laval, iii.iss.icim,
|Wve ni piti, un nombre
'ble de femmes et
sbre de ces victimes
pas pu tre fix,
l tes massacres d'en-
P* 15 ans, les meur-
gMs se succdrent
Jns interruption du-
pngues annes dans
^cesdeBarbe-Hleue.
j son procs qui
mois, un de ses
r'ffla tous les d-
forfaits commis rgu-
^nthodiquementet
Mntemps si long qu'-
aille persvrance
JJj stupfie tous ceux
Whistoire de la vie
aine.
fccd'invraisembla-
"jments de cruaut
-wureusesviciinies
Rfnfiees. G taient des
7J Niable, des invo-
Corder de Vor, de |a
f* puissance. Iar-
Wjwt aux divinits in-
J*0* le cur, les
"nrantgorgdes..
J*We grands clats
i',res; pousss par
^troublaient le si-
aules salles de ses
ISS?1?* H he .-
CJp'ait sur le corps
,fr 'es tyrans
"."les plus san-
lUu. .m,atf' de
'IU8 excrablesjqne
seSparce jJJ ^
ft'J'derniers piso
r*)i n,U,>,ico>-
KJu 'P'iant sou
- "n.assistait, sa
N-Louis de Gon-
Jj prcises, bal-
KJ^- Parterre, tout
^upiu 'ite co1-
^^MuReve.,
il
ffi? Joue paVT
Su?rSane ,|f rideau
'Bner. a scene
<,llsl.dtion de
C^ vieille, cits
Hu ans ce Jo'i
^e,lieUnes lves
u--onZaiiue inter-
prtent une trs belle.'oprette
boulle, 1 Le Parapluie de Don
Quichotte 1.
Le Parapluie de d >:i O.ii-
cliolle? C'est l'histoire il'un
vieil anglais, collectionneur
passi >nn d'objets ayant ap-
partenu des hommes cel*
bres, qui un gosse vend un
vieux et large parapluie en
papier achet li baraque
il un m ircliand forain et d-
cor du titre pompeux de Pa-
rapluie de Don Quichotte.
Le prihlies du vieux gen-
tleman, son parler, son llegme
tout britannique rendus
merveille par le jeune Adol-
phe Qonuefll suscit eut f.irt
souvent dans la salle de longs
moments de fou rire.
Entre les deux parties de
cette oprette, la musique ex-
cuta deux morceaux, Les
Binious du Finistre, qua-
drille et Souvenir de St-Sj
bastien >, une fantaisie bolro.
Et puis le rideau se relve sur
le fer acte de Gilles de KjIz,
la Vict mei.
Prlati, l'alchimiste. Et quel
Prlati !... un de ces magiciens
du Moyen-Age incarn avec
un art saisissant par Em. St-
Lot. L'alchimiste invoque le
Di 'ble et celui ci ne se lait pas
attendre. Ilapparail. Le voi-
l... Un diable tout rouge, sor-
ti ou ne sait d'o. Que lui
veu'.-on? De l'or.
Le Prince de l'Enfer en don-
nera ; mais en paiement, il r-
clame le sang d'un tout jeune
enfant, orphelin.
Le sinistre pacte est conclu
et Satan se retire. Juste ce
moment, se prsente au pont-
levis, un petit mnestrel, trou-
badour au cur pur, avec le
printemps sur la joue, qui va
par mont et par vaux chantant
ses {chansons tristes parfois.
Voil donc la victime rcla
nie par Satan.
El dans des dcors qui sont
de j reproductions admirables,
trs fidles des somptueux
chteaux fodaux l'action se
dveloppe, se poursuit, tragi-
que. Tout l'horrible roman du
plissant et sanguinaire mar-
chal de RetS est l, en pleine
lumire, sous les yeux des
sp -dateurs. Le fou de Gilles
de Laval a surpris le secret de
son matre. Il sait maintenant
que le sang de sa mre a servi
aux horribles esprances de
Prlati et il jure de se venger.
Dora Bernard, abb de Mau-
lon est arriv au chteau
mand par Gilles de Retz. Et
en s entretenant avec le trou-
badour, il dcouvre qu'il est le
fils chri qu'il avait cru mort.
L.le drame est poi manl.El le
grand silence qui plane sur
toute la salle disait assez com-
bien on tait impressionn.
Les acteurs s'chauflent peu
peu, ils mordent dans leurs
rles, comme on dit. Ils sont
vraiment dans la peau des per-
sonnages. La surexcitation de
Gilles de Letz est tragique, les
inquiet.-des de Prlati aug-
mentent. Le prcieux mtal
sauveur, malgr le sang vers
n'est pas M.rti de ses creusets
magiques. Doin Bernard a re-
fus d'aliner au profil du sei-
gneur ruin les prbendes de
son abbaye. Les paysans et les
manants ne veulent plus pa-
yer les impts, 1 veulent
plus s'acquitter d 11 tailta et
de la corve. Bien plus, le \m
nestrel, le lo 1 ont disparu du
chteau.
L'h-Mircde.lVxp'.iliou ap.uo
che. t.- loua dvoil au si c
de la Garuiche le secret de;
h irribfes scnes qui se drou
lent entre les paisses m u-.iil-
les de la demeure Je son mal.
Ire.
l'ivlaiil les s)l I i!s lu .1 ic
de Bretagne qui ont cern le
chteaudeMichecoiilo Gilles
de Retz s'tait rfugi, le sire
de la (irnache et ses cheva-
liers attaquent la forteresse
o tant de cri.ns se sont per
ptri.
Le terrible sire de L aval, de
Retz et autres lieue est pris.
L? drame foucn'j A Isa lin.
Il est prisonnier, le terrible
chevalier, le B irbe-Bhru de la
Lgende. Dj passent devant
ses yeux pouvants les spec-
tres sanglants des centaines
de Femmes et d'enfants gor-
gs par lui.Il se rend. Il remet
son pe dora Bernard. La
tragicpie et sinistre aventure a
pris fin. La triste histoire de
Gilles de Retz est termin.
Mon pre, dit le mnes-
trel, apri] tant de crimes,
qu'est-ce oui lui ouvrira les
portes du *aradis.
Et doni Bernard :
La repentir!
Et le rideau glisse sur cette
scne niouvanfe.
Entre les trois actes du
drame l'orchestre avait en-
core fait entendrede trs beaux
morceaux une grande fantai
aie polka joue par A.Gardincr.
Sous les Ormeaux, une tan
taisie. Et, c'est au son l'un
vibrant pas redoubl, Les
Gloires maesmaeises que la
foule quitta le thtre.
La fte de l'Institution Saint
Louis de Gonzag ie a t donc
sans conteste, pour les bons
Frres et leurslvcsuu grand
et 'beau succs. L'interprta-
tion de Gilles de Retz, la beau
t des rJcon, les jeux de lu-
mires, tout mritait bien les
chauds applaudissements pir
lesquels le public marqua sou
vent son enthousiaste admi
ration.
GEO. A. PYN
Lloy's Agent
Bureau l'Etage de la maison
I.J.BIGIO
Entre rue Courbe.
Maurice Rostand iotimi
Le dernier ouvrage de
Lon LALEAU
En vente au prix de 4 Gdes
Port-au-Prince Aux
Cent mille articles,
Vux Gonaives Chez Mr
Amil St Rome.
AJrmie Chez Mr Louis
Desgrall.
MAURICE ErifiNIfils
Angle des Rues du] Magasin L'Etat et des Fronts-torts
Chaussuresipou/ bai n de
mer.
X&&&
AUdltiOH
... VU, wndivdi soir, devant
les Grandi Vins de Bordeaua .
vers 7 heures.'l'onOn K... e| M..
qui se prirent de vive querelle.
I OUI le quai lier fut vite en moi.
C'est une rivalit de chauffeur
qui (livi lail ces deux copains
l.a querelle venait de loin, elle
avait p: is naissance sur la route
de facmel et elle menaait de se
terminer tragiquement; car, M...
s tait arm d'un nor.ne coute-
las; mais, fort heureusement I
l'intervention d'un ancien com-
mandant des pompiers jeta un
peu d'eau sur ee leu. I es adver-
saires se calmrent, l'on s'expli-
qua et les choses n'allrent pas
plus loin.

* *
... voit a i\ Caves d'iliiti
un ancien juge de paix qui char*
nie les clients par les airsqu'il
joue, avec art sur sou violon.
Les notes qui s'exhalent de des-
sous son archet, calment fort
souvent les discussion; qui s'-
lvent parmi les noceurs. C'est
ainsi qu'au Tribunal de Paix, il
conciliait les parties.
... le voit donc continuer
mettre la paix avec son violon.
... voit depuis deux 01 trois
jours, dans les cales, partout
que chacun a, aux lvres, une ci-
garettes lgante. I' Anacaona ,
Ce sont les nouvelles Ciga-
rettes Patriotes de OebaraA
Cl. Et NOTRE CEll. voyait avec
salislaclion que tous saluaient
la venue des 1 Patriotes.
*

...a vu, vendredi soir, le pro-
prio du Chat Noir qui, natio-
naliste, exultait, saluant avec en
tliousiasme. le dpart des tilles
dominicaines. Seules, clamait le
digne patron, les concurrentes
avaient droit au plaisir et
toutes les liberts. Et tousdVp-
rlaudir, tandisqu'au dehors le
'ailier Salade emportait les...
reines d'hier reines deliuesqui
rgnrent jadis sur tant de
curs.
Sic transit...
*
... I vu, vendredi soir, quel-
ques copains qui, pour se mettra
lahri de la pluie, s'taient re-
lugis chez une femme ...aima-
ble, rue du Magasin de l'Etat.
L'un d'entre eux qui n'a plus
viugt ans voulait quand mme
faire la cour a la gracieuse l'a-
mlia. Celle-ci n'aime point, pa-
rait-il, les don juans lorsqu'ils
sont vieux; aussi, en secret, elle
attacha une longue queue en pa-
pier la veste du galant. Le
vieux ligielail au complet,


... a vu, samedi soir, vers 9
heures, au eoin de la rue Maca-
joux et de la rue du Peuple,
deux garcouucts nomms Mar-
celin et Azur qui se disputaient
violemment. Azor s'arma d'un
norme bton et assna son
jeune adversaire un terrible
coup la tte. On releva l'en-
tant avec une large blessure et
baign de sang. Il y eut plainte
au Poste de Police. L'ai ta ire ar-
rivera au Tribunal.
S t
p
Lisez ceci^Messieurs |*
les Gentlemen,^
VOULEZ-VOUS suivre la dernire mode ? Voulez vous B
porter, un trs joli chapeau, c'est--dire les chapeaux W
le | lus lgant qui ne soient jamais arriva A Port-au- iA.
Prince- Sutement vous direz oui Eh bien' vous pouvez venir 2
fana perdra de t \ CM MOA & C, angle des Rues Houx el du Magasin de I Ktal
ou vous trouvre/ le chapeau que vous dsire/ lunt, ,<.
Le chapeau que cette Mrisun de Commerce vous ollre est '-,<
quelque chose d'extraordinaire. .V"
Vous trouverez les crpes GeorgeUe et de chine uni H"
et avec dtssm tes plus jolis qu'il y a sur cette place. Vous2a>
trouverez aussi, des bas de soie garantis par leur solidit tt B
leur supuont et de couleur varies. |,<
Accoure:, Accoures, tout le monde en foule ff
Pour les naines et Demoiselles ^
Mesdames et Mesdemoiselles, aecourez vite car la
d anne approche.
t
Vers laugmentatioa de la rcolte du
Gaie et ^amlioration de saqualits
Il y a environ deux ans, si la
mmoire m'est fidle, j'crivis
dans .< Le Matin deux sries
d'articles sur la cueillette et la
prparation dlectueuses du Ci-
t; j y parlais de la grande perle
qui rsultait pour Ta Nation du
fait de la mauvaise faon de r-
colter la lve prcieuse mais je
n'y apportais pas des chiflres
l'appui. Celte anne, mu par la
grande quantit de lves vertes,
lun en maturit livre par le
producteur, j'eus l'ide de com-
plter mes prcdents articles,
en y apportant des prcisions,
Je rsolus alors de tenter l'ex-
prience, et, elle fut comme on
leverra tonnamment con-
cluante.
... a vu, dans le quartie com-
pris entre la rue de la Rvolu-
tion et de la rue St. Honor, di-
manche, vers 10 heures du soir,
F... I..... un musicien, qui, aoa
instrument en main, et un peu....
teintait les propos les plus obs-
cnes. Ce confrencier d'un aoa
veau genre, hkssa pendant deux
heures, pares jurons les oreilles
des habitants de ce quartier.
Le procd est des plus sim-
ples, je le dcris, aliu de mettre
n'i nporte qui en mesure de le
Contrler, la question tant d'in-
trt national.
J'allai dans une installation
d achat de eal cerises, et, la j'y
achetai d'un campagnard un 1er-
blanc krozine de caf cerises;
je me mis ensuite trier et a
compter les lves vertes non en
maturit que ce ferblanc conte-
nait; j'en trouvai .'1.800 ( trois
mille huit cents ); je comptai un
nombre gal de lves mres.
L'opration me laissa donc
trois lots de Caf : 1 a. Un lot
de trois mille huit |cents lves
vertes, 2e.- un lot de trois mille
huit cents fves mres. 3.
un loi de lves mres reprsen-
seiilant le solde du ferblanc de
cerises, aprs l'extraction des
deux premiers lots. Je lis en-
suilc.seher sparment les trois
lois ainsi obtenus; les rsultats
lurent les suivants :
l=.-jles :i.H00 lves
mines donnrent deux
livres et demie 2lbs50
2. les 3.800 lves
vertes donnrent une li-
vre et demie 1 Ib 50
3 le solde repr-
sent par le troisime I >',
une livre et quart 1 Ib :">
Total 51bs2S
Il ressort qu'entre les .'{.SOU
fves vertes, non en maurit, el
:t.sou levs mres, il existe ne
diffrence ds poids effarante de
une livre I constituant une perte
sche pour le producteur et pour
ta Nation.
A l'aide de ces donnes, cher-
chons ce que celte perte d'une
livre par ferblanc de cerises
telles qu'elles sont apportes
l'acheteur reprsente en poids
el en valeur.
Tous ceux qui s'occupent de
ce genre d'opration achtent
gnralement lu base de sept
ferblanes de cerises pour un
baril de cerises, et trois barils
de cerises pour (un et demi)
baril de coques valus a KM) Ibs
cent livres de cal dcortiqu,
d'o il rsulte qu'il laudrait
vingt et un ferblanes de cerises
pour eent livres de cal dcor-
tiqu, soil 1 livre de perle de
poids, reprsente par la diff-
rence des .'t.800 lves vertes el
mines par l'eiblanc, le total de
( 21 Ibs ) vingt et une livres ou
(21 e o) vingt et un pour cent de
parte annuelle sur la rcolte de
caf. Mais, j'ouvre ici une paren-
thse pour rectifier ce pourcen-
tage de 21 o o el tablir la deu-
xime perle ( personnelle celte
lois ) que subit le producteur en
mconnaissant les rglea l-
mentaires qui devraient le gui-
der dans le traitement ds ai
denre prcieuse :
L'acheteur, pour se prmunir
contre les pertes venluellesjpar
suite des lves non en maturit,
prend ses prcautions contre le
producteur; c'est ainsi qu'on a
remarqu qu'au lieu de vingt et
un fei blancs, c'est plutt vingt
qu'il laudrait pour les cent livres
de caf dcortiqu, el, encore il
v aurait une diffrence de cinq
livres; on peut donc valuer la
deuxime perte du producteur
a dix livres \\\\ quart pour cent
( 10 Ibs 1|1 ), es qui reprsente,
en prenant pour base dans le
bulletin du Receveur-Gnral
que j'ai sous les yeux, le chiffre
de la rcolte de l'exercice 23-24
qui est de 58.803.200 Ibs ( cin-
quante huit millions, huit cent
quarante mille, deux cents livres;
et en valuant les cerises livres
au tiers de la rcolte totale ( celle
estimation n'est pas exagr
au contraire, car en ce moment,
tout le inonde se livre a l'achat
des cerises, opration qui prend
de l'extension chaque anne da-
vantage ) soit une perte pour le
producteur de l'.l.tiOl.iOO ll>v
( dix neuf raillions, six ceal un
mille, quatre cents livres}), en



LE MATIN' 16 Novembre 1926
globe'
donne de la force
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
U Cure i* CLOBOL
augrr.tn.e I lorct nerveuae
i fi.l tu ncrlt rajeunit
h,u leur nergie, leur
a%U| CommuUlcalt.
.ca.lt.M* ! HMMHN
T juin IU10
Mclir* OUI lu vtnt.il.
Suc put pr*nttr U ae-o-
\.i.(m- artificiel!, don! oo
parfult voula faire un
nttlinda capablt da rtropla-
cer la transfuilon aanfulas
1,.- m'tne cl ceci avec inn-
tagt. disait un. malfr* qu'il
faille toujouri aolr recoor*
a lie, au moins dant les cas
urgente, r.oui ne ernyoni paa
Ju. la trothrapla puliia
onoer. en une foula oe caa.
Ici r.-juliiii remarquables
qu'en peut obtenir d'une ca-
re prolonge de Clobeol. Bel
face d'un orgeniune a ra-
monter. revivifier, a rtai-
re, e'nt toujour ce dr-
ear que noue donneront U
prtfereDca.
[)' H G 'SUT,
Licencie* fa ecianeei.
Laartat de lu Facult de
McM.cinc de fan.
kiM.ii .'. i!> Cfeatatalfl
Cr.i .->.! Prie
fuu.n itc.UMt >lc i*a>to.
J^ ny Va iMirmill.*" !' U, et
:outi pkarmii la*.
:...... j
prenant galement pour base
dans le mme bulletin la valeur
(le cette mi dite recolle |ui est
de Ode. 51.808 880 ( rioiMW
et un millions, huit cent liui
mille, hnt cent qustrs vll,f
gourdes ). ee t(iu reprsente
environ, quatre vingt cmqgour
des tel cent livres, al met la
part du producteur fl environ.
Soixante dix gourdes les cent
livres, do une l^JKJJE
le producteur de (i. 13.730,980
( treize millions sept cent Vingt
mille, neul cent (|ualre Vingt
gourdes ) diminnanl oautani
su puissante d'achat; l'on verra
iilns loin de combien sa puis-
sance d'achat est encore dl-
minnu du luit de la perle de
poids et de prix sur les lves
vertes.
je lerro Ici ma parenthse et
je relourne au pourcentage de
perte provenant des levs non
en maturit.Nous avions liouv
plus haut qu'un lerhlanc donnait
cinq livres un quart de cal de-
eorflQU, soit pour les vingt et
un ferblams, base de notre < -
inonsliation, le total de Cent dix
livres un quart d'o pour-
centage de perte la hase de
nue livre pur lerhlanc.de vingt
et une livres pour cent dix li-
vres un quart de cal dcortiqu.
En ramenant dix neuf pour
cent ( If OfO ) cette perte de
poids provenant de ces lves
vertes non en maturit, nous
trouverons que le producteur et
la Nation ont perdu solidaire-
ment pour la rcolle de l'exer-
cice '_>:-'24 sus-cile. ll.172.7itS
Ihs. ( On millions, cent soi-
xante douze mille, sept cent
maire vingt dix hui| livres ) de
Cal reprsentant (i. tl,4tK).7S.(M)
( Neul millions, quatre cent
quatre vingl seize mille, huit
cent soixante dix huit gourdes ).
(Evrard Lqkr
(A Suivre)
ooeooooooo------ooooooooooo
Retour de
Me Abel I ger
Sous avons fil le plaisir de
revoir notre excellent ami Abel
Lger oui revient d'un voyage
de quelques mois en Europe*
Me Lger avait dcid eu ne>
Ctiiues aprs les fonOI cl impt
tanls travaux de la Commis-
sion des Rclamations eu UJH
preuve d'une comptence et d un
t'ict sans pareil.
Sous lui renouvelons nos vi-
ves sympathies.
oooooooo xx ooooooooooo
Libert Fgalil Fraternit
ftVpuMique (Mail.
Arrt
BORNO
Prsident de la Rpublique
Vu l'Art. 73le la Constitution;
Attendu qu'il y a lieu par
suite le la demusion les Secre
Inires d'Etat, de Un mer un nou-
veau Cabinet ;
.1 rrle :
Article 1er. Sont nomms:
le ( itoyen Chries Pombrun,
Secrtaire IT.lat le l'Intri-ur
et tes Travaux Publics;
Le citoyen Auguste Scoll, Se-
crtaire d'Etal de l'Instruction
l'uhlique, le l'Agricullure et lu
Travail;
Le citoyen Camille Lon, Se-
crtaire (f'Klat desHlalions Ex-
trieures et des Cultea;
Le Citoyen Kinuianiicl Hcmu-
voir, Secrtaire d'Htat de la Jus-
tice ;
l.c citoyen Charles Rouzier.
Secrtaire d'Etal des Finances et
du Commerce.
Article 2. Le prsent arrt
sera publi au Journal Officiel
de la Rpublique.
Donn, I*qi t-au-Prince, le
15 Novembre 1820. An iziciuc
de [Indpendance.
BORNO.
IE COMME ON ELI-
IE LA FATIGUE DE
L'ENTRANEMENT
Un athlte conseille une mthode
simple pour conserver les mus-
cles en bonnes conditions.
Toua ceux qui ex^rtr-nt bcauOOUB lr-ire rnua-
cli-a peuvent eaaayr rvtti n.i'Minna efficaceet
ure d'viter 1 douleur et la rigidit muacu'aire.
'Pendant Im priodes d'entranement dans
ls dernier cinq ana nous crit un atliltj Pa-
Vamour de$ btes
peutMre unfjca
du dtvoree ij
La piemire chambra du tribu-
nal est saisie d'une curieusedeman
de dedivoio M. X... reproche a
ta t'enme son am.ur das bte>.
C'est dm. les tei me* suivauU
qu'il expo e ses giiels au tribunal :
Attendu que Mme X .. a intro
cluit loute une eollaetlon d'animaux
duni' l aipaiteraent conjugal :diu*
i biens, vu i lia, une tortu., un co
chou d Inde, de* obeau*. des pois
sous, etc..
Que le m.ii dut user de toute
son autorit poui empcher l'achat
de hrUbOor, de plusieurs singes
et d'un ours des cocotiers ;
t Attendu que tous ces aoimtuz
lpaodent des od.urs inlectes et
prjudiciables ;
u Attendu que Mme X. passa
j>on temps . les embrasser, leur
i arler comme des tres humains,
ce qui impressionne ta beusement
les visiteurs .
Le mari a ohleuu l'enqute qu'il
sollicitai*.
J ^C'est Le Nouvelliste de la
(Juadt'oupe qui relate ce curieux
la'.
oooooooooooo XX OOOOOOOO
( blt
tlgraphique*
Les communicalions par le ca-
ble entre le Cap-Hatien et Port-
au-Prince sont interrompues.
Les dpches sont augmentes
d'une taxe de cinq centimes.
fianaiUe
f Nous atons reu la carte de
tranailles de Mademoiselle Louis
Grammont avec Monsieur Fernand
Kmo et aussi celle de Mademoi-
lelle Ju&tine Alerte ve: Monsieur
llersiauu Augustin.
Nous pisentons noi ux aux
heureux fiancs.
Mariages
En l'Eglise St-Honor d'Eylau
( Paris ) a t clbr dans la
alricte intimit, le Jeudi 7 Octobre
192 La Woestelandt avec Monsieur
Mauiice Doret, ingnieur des Pont
et Chausses.
Mr Maurice Doiet est le lils le
notre roolrre Frdric Doret, in
gnicur civil des Min s et de Ma-
rna ne Price.
Nous prsentons no plus sim-
res complin nts aux nouveaux
poux.
A Eldorado
Vou? verre* le meilleur BILLARD de Porl-ttt Prit
----------------------------
de la CREME la Glace
DE LA BIERE Patzeniiotfer
dbBONSS\N|iWI0HS
de DONNES LIQUEURS,
Endroit Irais et s;ii,i
CHAMP de MARS

PRCD.GA1RAUD Directeur
^lIONE.^
Un val a 1 Ans* a Vus La Grand pitH
Le mardi Novembre coa (jgjj y\\\q
laiit.entre minuit et 1 heure
du mutin, tles voleurs ont o
ntr, l'Anse-a-Teau, chez
Mme VveJosep.i Baudin.com
merante.
Les mallait eu rs se sont ap-
propri un lot de marchandi-
ses valu h prs de 1000 dol-
lars et un petit sac contenant
50 gourdes. V rs 5 heures du
matin, le llureau de la Gen-
darmerie prvenu du vol lit
1 lire les constatations lgales.
Mais toutes les recherches
restrent sans rsultais Ce-
pendant un garonnet nomm
MOUClair put mettre la main,
sur le voleur. Oll a retrouv
en sa possession 10| pices de
toile ; mais trs peu d'argent.
C'est an nomm Jules Guer-
cin. Son identit tablie, on a
dcouvert qu'il avait l Fau-
teur de divers vols Jacmel,
aux Cayes, Aquin, Port-au
Prince. Il avait t, il y a quel
ques annes, condamn per
ptuit mais il avait bnlici
d'un Arrt de grce du Prsi
dent Dartiguenave et aussitt
sorti de prison il avait repris
sa dtestable prolcssion.
les toux Minets
... u>....... nq .... ------------- -
riaifti renomml'ai employ lo Liniment de
Sloan parce que je Pal trouv d'une cfficaci' in-
nuprable pour viter la fatigue musculaire ;ipra
Dames
j cannes
\\vtde*
1 2 &*i;'> gallous
en gros et dtail
Chez
If. A.Wolff
110. Rue Traversierc
Libert Egalit Fraternit
R'[nli!ii|ut', d'Hati
Arrt
BORNO
Prsident de ta Rpublique
Vu l'article I) le de la Consti-
tution ;
Consktranl qu'il y i lieu le
pourvoir aux vacances protlui-
les dans lo Conseil d'Ktat
Arrle:
Article 1er. Les uttoyeits
llucc DorsinValla el Omar Ca-
ve, sont noinincs Conseiller
IT'.lat, en remplacement les ci-
toyens Augwslc Scott et Camille
Lon.
Article 2. Le prsent an
sera publi au Moniteur Olliciel
le la Rpublique.
Donn au Palais National,
Poi l-mi-l'rince. le 1.") Novembre
1836, An l'i-'iinc de rtnilpen-
pance.
DOBNO,
Par le Pisulent :
Le Secrtaire d'filai le l'Int-
rieur et les Travaux Publics,
KOMBRUN
Le Secrlaire d'Etal le llnslruc
(ion Pubtione, le l'Agriculture
et du Travail.
Auguste SCOTT.
Le Secrtaire d'Klsl le la Jus-
l,ce. K. BEAUVOIR.
Le Secrtaire d'Etal des Rela-
tions Extrieures et Vies Cultes,
Camille .1. LEON.
La Snula.ie d Etal osa T'inan-
..s ee.
lt( l/II.H.
i ai employ lo Uniment ae
je l'ai trouv d'une efncaci' in-
|ra.w. k.,-. viter la fat iirue musculaire ;ipra
de violenta exercLseg. ("et aussi un remde In-
comparable pour viter la congestion dea con-
tuaiona."
L'effet vraiment merveilleux du Liniment d
Sloan eat on peut dire presque magiqaa en tout
aorte de douleurs munculairoa. Il sullit de l'ap-
pliquer sana frotter pour que les tisBucs (ai itcua
se tonifient et les miuclea laiaaent de (aire mal t
rcuprent leur vigueur. Essayez ce calmc-dou-
ieur d'effet rapide et sure. De vente dana la
pharmacie la plus prochaine.
liLLiiiiment
de Sloan
Anantit Toute Doueur
AJa LgaVon
Britannique
Samedi matin, eut lieu, lu
Lgation Britannique, une char
mante rception i l occasion de
la remise a Mr Wall, Chance-
de la Lgation, d'une dcora
lion de l ordre du < lUilish l'.m
pire .
De nombreux amis, des per
sonn tocs officiels assistaient i
celle runion. Des toaeU furent
p >rtcs en i honneur du maivcau
dcor qui n ail rscre ses
htet l'accueil le plus aimable.
Sous envoyons au distingu
Chancelier de la Lgation li> i
tannique nos nias vives flicita
lions.
Le steamer Soullilaml ve-
nant le (ialvcslon. Tc\as, sera
ici le 17 du courant cl re-
partira le ninie lotir pour
Porto-Rico,
Port au Prince,le Cl Novt ni
lire 1926.
DOUEZ Frres, Agent*
Il nous a t hlil pirt du pro-
chain maiiage de Mademoirelle
Lucie brucus avec Monsieur Hr-
mil Joseph.
U Undiclion ouptiato leur sera
donne le Mardi 7 Dcembre pro-
chain en l'EfUSS Et Joseph.

Le Jeudi 25 Novembre courant,
7 heures du malin, sera clbr
U Cathdrale le maii.ge de Uss
moUelle Margueiite Hicaida avec
llorn-ieur GiJon Pierre.
Nous eut nous to nos souhi.il-
d = l onli ir aui futur tonjoiel .
Parisiaua
ce soir
Le 7 de Trfle
|1 Saison du Mystre
Entre : 0J50 *
Dpartement
de l'Intrieur
SEHVICEDU CADASTRE
Les occupants dea terrains de
l'Etat qui ne sont pas munis de
beaux fernv, sont iuv.ta
eonform" u* ' ruction minia-
tiiullei publies dans la Moniteur
du 10 (Septembre ccoul, toui
peine des sanctions dic ea par
Port-au Prince, le t* Nbre t*6.
Mordu par
un chien
A bond-Verretles, un chien,
atteint de rage, ayant mordu
un habitant de l'endreii, lui a
communiqu la terrible mala-
die.
C'est l'occasion de rappeler
i tous les prcautions i pren-
dre contre ces animaux.
Attente
UdjUbm, r sbi il irnt rit ,mu iui ul s'ic-
[(ai|if,
l'illeitut riii 'heureui iw imm ii du lu.
J'.i pcria ni jiuiMN ei jours Us). f i pesants.
lililUll flBBI llll fou M CBalMlU f u baijii,
laiBislisB'iUUiiUiM sut l'aabn toUire
[slSMJW,
lerilf.uWJls Btrs, in finis ISBMBlSs,
La liiBf i put ht au lut il" : mm.
Il l'ibaimnltM diim.le wir, ait nOS>
[ aifi.
laii, dr-ar dana tt leuil an traji,uea iBplwn,
faiMUl dr la silure un drer i bu pleura,
Inais il, UStt a NJM SM dont liBiail U
iraurlle '!
luu aa lit uiitiu ntsaplail l'auiir,
Il t tal ni ifcitel jour, m j'esprais ei file,
Mm ua'uii sjucllc au Un aue'iu'ui sui dml
tenir.
iaulkier ElHIEhlN
L'ubuisM est mn
m AiiiiiM jmg
( Du Courritr Cok
Ca qu'on dit ea Aatilbai
rapport de rmaagasMst i
tfes urbaias est pain
mais vrai.
Pendant que leaAnr.W]
de la Havane un modle d ai
de conton et de prospn
yenue ue s'tend pu. a L,
Pitre rgne e paludiiMli
des marcagis. Fort da
d'autre part, voit sa pi
s* ccrot r i j > igieuitawi.
ru u s y ci Ijui jusqu'I
le mird, ci il n'y a aacaii
'c-'.ens.;u.
\ csaini l'.i'.-e, dilri.ilpari
t s'.roph duS Mail90J, k]
liers les rues ne ter .lut
core dblayes. On reooa
! mena uim einsutdii
tes ei en pentes dana
deut voitu.ts ue pu,ot m
ser.
Ko t d France, Cayenat,!
Pure sont b.'ilua sa m
Dans caa villes, il n'y a ai
way le'-tri}!-;, ni gtiAL
mes port i. sur la tte,
b.qu.t, es m lieras 4 las jettent le plus Miiul]
d'a river la mer.
On va ae b:.igner liMl
sins de c.iptaliou d'tiu "*
tion: lloioti. i lGii
der p.ur'.a Mirtiuiqse.!
leurs, lea conduites craf"
fuir l'eau potable qui
et ab.oi bei,t l'eau des"
il pleut, aussi l| typ
t-jlle l'tat permai
Les municipalits
se d ivent de porter M
gence, c*l tat de ctd
lier enfin dans la voie'
De mme clla tan
oooooooooox <
GUIOCPMTIQi.u-
I m, uswxa. - "^'.
ainat K TAWif It-U
/Enfant Chtif, Anmi
/
t
L'Haile de Foie de
Merae, en tablettes
sacres, lad rendra
farce et sant.
la*-, ,,',v*
"X
I*
K*l
Plai d'huile t Me de morue ordlra[" T^|IIM "'
mauvaise pour l'otomc. Keiuplacei-U M <~ p,.nilfont
de Morue McCoy's. tlle lui ri>dr..,.t UWJ 'JrVelBBSSi *
corp amaigri de te nourrir, de se ittSBPi" ^( ^
" U. mdecins el tous les bon. I^^^SeS* "
CaSSI et leur popularit due aux rsultats M ^
"Ta .. enf.nl, ..... ,.'. -"'' "' '" J
autant de plaisir que des bonbons ., ,2 livres"
Un niant de 1 ans. rieu -me:.t mairie. >'v
Il est aujourd'hui Hln et fort. .i,re ' "*' Vt "c-
De m*..ie pour les adultes, s'ils sont maigre r^?",,,**.
4e pouvoir prendre l'huile de foie de ""''u*,' rili tuant au monde, sans avoir i re.louier .es ur* j . i |
Ne manque, pas d'en demander une^boite, a ,,, il F
Pharmacien. S'il n'. pas les tablettes McO'T
procurer trs faciltmenl.
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attendu ici le 1(5 ert et partira
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nant du fret pour l'Europe.^
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apportant du fret de l'Europe.
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et tous les autres parentset allis
les Surs de St Josepn de Cluny,
les Frres de l'Instruction Chrtien
ne, le Parquet, la M.gUlratu-
ie, le Barreau, la Corpor. i n des
bonds de Pouvoir,et tous Us amis
tact de Port au Prince que,'de P
tion Ville et de la Croix des Bou
quels, de recevoir leurs sincres re
merciements pour les nombreux
tmoignages ne sya-putuju, 1
ont re<;u d eus l'ociasion de m
moit ce leur ngr t.
Jean-Bapli$te Aithur
lige au l'tibur.al de Paix de la
Capitale, Section Noid,
< i.Um' I, ur ali.flioii le il Otto
Lie di run i.
La fainil.e < p|. re les prie gale
n ert de cioire eu fa protoi.de gia
litud .
l'tien Ville.le 11 N \tn.brc lM
contre
la
CONSTIPATION
prenez les
coMpg?imf
8UI8SE8
dr (ELORT. PhannacUa,
XI, /lu : ,/r > Jiiog,
PABISJ
C'8T LE MEILLBU
DBS PUKOATIFS
PORT-AU-PRiNOBi
^,f*TniJd' p'" ALBEUTUO
Pk*rmaoi* da o- JtuLu VlARD
*^ouUmltm tonnw PHranMM
'T-^SBIftKi .. .. M
# LES CIGARETTEJ
| PATRIOTES
^t Hout les rsultats de recherches patientes dans le dosage des
^ diffrentes qualits de tabac employes leur fabrication.
** : Lagraude faveur qu 'elles oui obtenue daus le public >out
*Vi? une preuve de leur supriorit.
{i4 La valeur des Curettes Patriotes ne dpend point da
_ ", nombre des annes. Leur coup d'ewai est un vrai coup de
Bv matre

Hamburo Amerika-Linie
i
i
*

i
S
Kt leur succs s'aflirme, eaaqejl jeur, d'avantage.
Dpt gnral
Aiiacaona
Grande Eabriqe de Tabac bt de CiOAiacTrEfl
2()t;, Rue Justin Lhrisson,2(K>
Gebara & C
Propritaires
ffi-
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GhezF.Lavelanell..
G .JI7I6 Bue du larjasin de l'Etal. |"
, Tlphone No H().S "V^
| rUON 1ROUVLRA LES ARTICUS SUIVANTS:
Article tic Mode. Calottes en Sparterie firos et dlail.spaJ
ene pur aune, Heurs plume*, C hochons en pilles pour ro-
3.8, perles, galous perl*, Pouffa Autruche, form.sde -lia-|
jeau, Cbapaaui garnis, lil de soiu coudre, coton i broder D*
i. t., chaussures talon Bottier, rubans. i\
I Articles dv Luxe. Sacs dancing, maroquinerie de liueJi
i-.ventails autruche, chaussures pour dames et enfants berets
!jourgHi.;oiiuets, dentelles Chantilly, dentelle de soie, dentelle
r et argent, valeuciennes Unes pour lingerie.
Parfumerie. Kxtraits, loHOBt.poodrM, fards crevons pour
vre*. peignes coiller, peignes chignon haute'mode, .brosses
t tle dents, ODgles.pAtcs, savou, eau de <:ologne de Botot
Arlulcs pour hommes. Chapeaux, Bretelles^ravHtesJaux
>;ol8, chaussettes, boutons manchettes, pipes, letc.
Article* Divers. Bretelles pour enlants.reveils, bouchons,
M tous genres. Extraits colorants, liquides et eu poudre, pour
-Irop, liqueurs. |Uilfl et conliseiie. Bas dtes pour lillettes
Alimentation. Vins linsSte Croix du Mont, Si Julien S
hmitieo e'c Champagne auih uti,ue tunes d O', Liqueurs
btracgres, (.ognac tic *
th5fi??S? Ptomaeeutifemet accessoires. Glyce.o-
Plosplae de chaux r'ep'o-.-erJa.l Jet, Vin Lavoix, Via k ou M
fi^&M?if^Md0P< TubM ^Caoutchouc
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Diebjto, tressez vous de passer chez. J
i i? u i ., * LAVEI^NE'I' *('
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lmkMicimmlpntie

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&
*?
f>.'ii nu se ronjcrtw dan iif
/m '#*..m*- i lw. u- en t
du ni itvec 'e

-INfMSn NSABLC TOIT
lot s i ; s i issi -.s
m iLJCATS
f'i4 le steamer "Bolivar** venant directement de *fc
*!l 8ew-York est attendu i Port-au-Prince le 16 N S
S vembre cit. Il repartira le mme jour pour
S PelitQtoave, liragoane,* G"jes et Jacmel en
S route pour les ports de la Colombie prenant Irt
$ et passagers.
5$ Portau Ptiace, le 12 Novembre 19i6
Colombian Steamship Company Inc.
Gebara&Go Ayenls
^~*ilTZ:X.
m

" .' \


fl
fl
fl
fl
fl
fl
,'^ les icrimes faibles. Les personnes uses par (les travaio M
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