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MIUWDJ LE MATIN —10 Novembre 1926 Crme/B** 0 ** %  *" %  X^MMm. ZgroW tre applique sur la ['tau encore mouille, aprs les ablutions Exemple de tout i-orps aras. elle se dilue tu oontael deTeauetun levier MI^MJ ufmr,Dcnctrer dans les pores de la peau VtSS JSi clveloutcravec la VoudreJfaan fer l'emploi rationnel &X2&RS5F vous viterez toul aspect brillant votre visaae et conserverez votre teint la fracheur de la jeunesse. harmonieuse, les liqueurs, de choix. ... ne tarda uns voir les lui* bitua de rlalilisseinenl, jeunes el vieux, aprs loree pclils Verres expdies conp sur coup, ea enter ts gymnastique d'une dan* SS nouvelle. • • ... ne voit plus, en halade sur la roule de Dicpiini, ce couple charmant que formaient A... lgante et souriante, aux cheveux coups au gigolo et I)..., le fervent du tennis. Lu Dodge esl elle en panne'.' Se liotidc-l-on ? Mademoiselle B-l-elle lire sa rvrence Monsieur? Ou Monsieur a-l-il ilil adieu Nfadcmoselle. ... cherche. • ... a vu, mardi de la semaine dernire, '2 Novembre, un chaste poux, I).. laire une cour assidue la cousine de sa ehre moiti qui avait t ce jour la, ) a r u s. direot ices de l'aire visita ;'" ses dis Las deux amouieux son longuement (huis ces d Captons. Jamais, peul tre, deux cœurs ne s'laienl panchs avec plus de tendresse el d'alTeclion. Soudain NOTRE Œil. devint grand d'effroi. Il cligna sa paupire pour laire comprendre aux jeunes gens qu'im danger tait proche ; car, la vritable niaitresse du logis, de retour du Cimetire, approchait. Mais le couple ne voyait rien. Soudain la porte s'ouvrit et : tableau vivant? Le reste,on le devine: colre, inpires, crise de larmes, crise de nerfs le quartier en moi, voisins et voisines accourus. Puis les portes se lerinrenl. donc : rideau ...a vu, dimanche malin, Laine, la gentille M... qui en aulo el accompagne d'un hel Officier ,nnnoncc le mariage le mercredi il Mue courant, la Cathdrale Sie Trinit Kingston, de Mr [,.A. Smith, Attach a l'Institut de l'Arme, de la Marine et de l'Aviation Britannique avec Mlle Marie Thrse Kietl'er. M. Alan Lyons et Mme P. Kieilerofit assiste les jeunes poux connue pantin -et marraine. Vers la Jamaque lion voyage it bonne chancel Dimanche s'est jou au l'arc Leconte le dernier match d'enIrainemeul de l'quipe choisie pour dfendre nos couleurs a la Jamaque. Les tribunes n'a vaienl pas tant s'en tant — l'affluence des gra.ids pure, et mme sur la pelouse la loule n'tait pas bien compacte, et e* lut dommage, car tous ceux qui s'inliessenl auxs,.orts, devaient l'encouragement de leur prsence nos jeunes vedettes. Ce fut quanti mme une belle pallie, jouit de bon en bout sans un symptme de lassitude avec un allant d'attaque merveilleux, et une science avertie el loule nouvelle du jeu. qui l'ont vraiment honneur ceuv qui lui chargs d'entraner nos quipiers. De l'avis gnral, noire quipe est sur u i excellent pied de combat, el si elle est accule la dfaite, ce sera du moins une dfaite sans humilia lion el que notre dpit ne pourra pas imputer au manque d'entranement. En causant avec quelques loueurs de l'quipe etpluj longuement avec le Capitaine Mitton, on garde l'impression que le moral des ntres ne pourrait tre meilleur — tous ont confiance... loua ont la volont de vaincre... c'est l'essentiel. Pourtant, qu'ils se rappellent en toutes circonstances le mot de Cicron un adversaire malheureux mais courtois : .le vous ai battu d'loquence, vous m'avez battu d'lgance. S'ils nous rapportent la victoire, eh bien! elle sera douce la fiert nationale, si au contraire il nous rapportent la dlaite, eh bien! tant pis, nous les aiderons en porter la confusion, pourvu qu'elle ait t honorable et que nos vainqueurs aient gard une excellente impression de l'ducation sportive des noires et de leur ducation tout court. Chevallier, rapportes nous au moins la victoire d'lgance. Ht maintenant les Onze, bon voyage et bonne chance! cooocooooco c Un cas exceptionnel tfai la premire fois que nous offrons une pareille occasion. Voiles assortis, jolis dessins venant d'arriver et qui pouraienl facilement tre vendus Cdes UJO : il* seront liquids 1 gourde et encore !... poux-cols ZphgtsChaut selles mercerises-lias merceriss Calicot — liretelles enJant — Couteaux pour table, manche en bois suprieur — Serviettes de toilette, — IlrosscS Le complot contre le Dictateurs On Garihaldi y a pris une grande part 'PARIS — Le journaux consid reat gnralement que le colonel H cciotti Garibaldi a envoy H >me Luc-tli. l'auteur de t attentat du 11 Septembre, eioonelarconnu qu'il tut un u-:ut atcrat de la police italienne m s non P rova ca'eur. >on inh-rrog.lo.re qui est souvent d itnalique durera vri" eemblab emnt plusieirs jour*, t.e colonel a t in err g ce matin. Son frre Sanli est autoris s'en tietenir avec lui cjndi ion qu la conversion s'ellectue uniquement ea fraa v tU ea prsence d %  magistrat*. Dam son entrevue avec son f.e re, le co'onel Garibildi a recinau avoir r.trauv S Paris entra le 11 et le IS Octobre le* polieiera italien* Up?o!a et ScaU : ili ont d cid que l'agitateur Se.ivoli port • rai' en Italie .on principaux rpublicain i des convjcutioa Le mou VSSSSnt rpublic iin devant co.ucid;r a^ec le m )uvement catalan. Le colons! a reconnu avoir eu une entrevue avec le colonel M ici •, cb f .lu complot cal dan. ROMi\-L'Agence S.elani publie une dclaration din* laquelle il est reconnu de lac m ofli aeuse que Lapnlla, inspecteur gnra! de la police, s'est reudu roem neat Nice pour empcher Fernando Scivoli et ses complices d'attenter a la vie de Yiu-soliui. Un typhon aux Philippine* MANILLE— Diffrentes rgions des lies Philippines situes de grandes'distances les'unes des au trs ont|t balayes, aujourd'hui par un typhon, uu r*/. de mare el une inondation. On craint qu'il y ail au bas mot 300 v clirr.es, les dgft s sont consilrables ; sous la violence du typhon la rivire Columbang remoutant son cours inonda la rgion, balayant les mai sous et les habitants.lies p nts l.irent emports, des routes lurent dtruites et les lignes t'grapbiques rendues inutilwabl.'de soi te qu'on n'a encore qu'une laible ide de l'tendue du dsastre ; il paratrait que dam la seule ville d) Batannas il y aurait 3'jO dispa rus en plus des viciiaer. La Croix rouge a envoy imm 'di.-d.-m nt snr place des docteurs tl dos iulirmiers avec le matriel mdical uc ssaire. Le go .veraen ent amricain a envoy ^gi'ement des provisions de bouches et des vtements pour les sinistrs. Bception Lgation d'Italie /^l'occasion du Mme anniversaire de Sa Maicst le Hoi d'Italie, le Charg d'Alfaires d*Ilaltieet sladauieAJIredg de^stte s recevront chea eux le 11 Novembre courant le dis heures midi. ri en e.ilhnis H ^ celle q iare^ il la ieuoe princesse de Danemaik future reine d Angleterre lorsqu'e'le dbarqua ^ur le sol dAbioo peur pou er le Prince ds tjlles nu devait pu tard d-ivenr le roi Kdouard V S ir tout Ipa-our* les sportive*. En9bt am v nulw Us esl couverte* aieuraa plus da loo kilo,r* la route qui spare P ^ T f vcoeten arrivant iU^T () dni Poudre, Savon —Moucholn de poche suprieurs — Moutons pour chemises plaqus Nos meilleurs compliments, or i/aninli Crau.les lavables v suprieures Dentifrice {pale) <•;/ tube. Naissance Monsieur cl Mme Franois Trouillol se lonl le plaisir d'an noncer a leurs amis, l'arrive au monde hier aprs midi Le tout Chez KAWAS HERMAhOS l'l'i, Hue du Magasin de l'Etal oceeoccooceoc c Maurice Rostand intime Le dernier ouvrage de Lon LALEAU En venle au prix de 1 Gdef A l'ort-aii prince — Aux Cent mille articles. \u\ Gonaivea (liiez Mr Ara il st Rome, A Jicinie Chez Mr Louis Desoraif. 5.10 de leur lille Olga La mre et l'enhiiil se par j^. tent bien. GEO. A. PAYN£ Lloy's Agent 1 UN a l'Etage de la maison I. J.BIGIO Entre rue Courbe. MAURICE ETIENNE fils Angle des Hues du Maqasin dt .'Klal <•/ i bai u de nier. Siawm CONSfRVt IfS CrTrVtllX PHGNtS DEMANDEZ -IX DANS LES PARU1MF.RIE.S. PHARMACIES. ETC. Edouard que doit suivre le co tga royil les rata ont t piviis' proiasioi de drapeaui b Igset suJaia et de dr-iperi ssci-Wears le* deux nations Lea magiains d-i caatre del ville sont ass is pir uno foule de eerlaai en .s pour admi rer les reproduction iaa inarbleet en cire demembres des d-tux lamil es loyales axpesiM dans le* vitrines dans l'orJre o ils prendront place mercredi prochain la calhidratede Siiute Gudule o se ra clbri le mariage religieiu. Aujourd'hui lim toutes les glUes de Belgique oo a lu la grand" messe une latin p islorale signs de 1 archevq i di Mdiaes et d a vjuesds U.agas, Nimar, Lige, Gaai et Touri.u exhortant las fidle' im;)brer a bndiction divine pour le prince Lopold tt s* femme. ln.ier.tU moindrefej-i*.*" moindre essoufQeaiesl blaent pr, CODUZ*7 pendant longtemps. TroUku eild MO8C0uJTiWVr-^ ta de ses adversaire; eni la tribune osa ess* parti commuaialo noer ses pr.acipet cjotn bai disciplinaires prisse contre lui et autres el position. Bagarre, NewYork M entre faaciste el commu nite italien* NEW YORK — Le quartier de Broadway la hauteur de la s5e rue a t mis en moi hier aprsmidi par une bnde de LaslsUa et un groupe de cummuuistes itulieus qui ont iliung'' d s coups de ter. La celle circoulsi ce, les (heurtes noires oui iu a \ictoire facile, du reste pu^qu ils taient lUOcon Ire 3. Deux drs BLlifatciatcs rou de coups, couvoits de sang, sont venus cho e. au poste de police ky.'aie rue ouest. Las f-bci&tes .*or laie.it d'un club o ils s'taient runis aprs une crmonie en l'honneur du gnral Nobile. lvi arrivant dnns la rue ils aperurent trois anniasciales qui taisaient les cent paSfcdevaal l'tablissement en quelques instants ce fut une _bataille en rgle. L'anniversaire de la Rvolution rue MOSCUL— L'union des rpubli ques socialiblec sovitiques a clbr le neuvime, anniveisaire de la Hvolulion de 1917 par des revues du troupes cl des crmonies imeis-LS. Le gnral VoroaliilalT, chef de l'are rouge, a dclar que las torces militaires rusres elaieol iuaintennt composes de 5P0.OO0 hommes repisectantuts diminutiou d<. 90 pour cea depuis 1919. AVIS Le gtsamer Most-Afal esWZ Marseille U 17 Octobra aTr est attendu PorUa-Priaei sa le 11 Novembre. Il reptrtin mme jour pour Cuba. Por.-au-Pnnce le 8 Nbra. IIS Or. Lespiatau, ageat 1 1 J re F.VERSHA1 vous doaners] ours ss vousi mine fttu pMlIfll Le mariage du Prince hritier de Belgique BRUXELLES— La princesse Aa trid, future reine des belges, doit arriver demain dans la capitale o l'attend une rception qui dpasse Une belle perform mance la courge MEXICO— Deux indiens, Tarahumare Zafiro et 8antigoel viennent d'accomplir une dea plus ma gnifiques performances qu'on ait inaia etregistres dans les annahonh iafriMS v'I l'eilrst stdai rb(|uf siw tktmii aa auline eV aean, i inn nsate M I*. Nu.ullirsautaasadall urs htnkif saiart rtfcsji'" erajau. Veas cwinea %  lflraliitsealaiH IhaJe fllatawHeiai tVaueMeal pas et e.a'dlei T jarsil 'ui il i rut* £VERSMMP LEADS THE WAHL COMPACT New York,N. Y„ P.a.Ai MOHKAUURIN,4|il Port au Prince, i IU $*^<&&&&^^ Avis La GRANDE FABRIQUE de CIGARETTE? LaMTIONALE de dam le IJUI d'tre aarable a ses clients eu rapprochant la (,at ii^mbr*. sa Loterie, a le plaisir d'i 1.1 orme r le Public que. du 1" au lj rlv* 2.50 exceptionnellement,il sua dlivr gratuitement,''en plus ( es ". 'i^ 2 BILLETS de LOTERIE, au lieu de 1, contre 100 Bous-Primes/enus cor Les Agents 1 Eug. Le Boss c i *o,jJ 2* * * %W$W&VW&^^ A. DE MATTIS & C0, Reprsentante t*#. •



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LE MATIN 1*> Novembre 1 HABILLER, c'est bien A uenire L'a bu 8g F.ltcji.tout JUW. Conditions avantageuses. S'adresser au Journal. Jl ir, ctaiquement A mieux I tes* wr/ r* ^$3Stf fWK Comrafln' gt'ala Trwsrtlaotiqw -T7steamer ...Carabe lr ,le itordeaux le M Oclobrcest aUcnauPort-aa-1'rinc.vc !" le 10 Novembre. T •*.'. .-H repartira le lendemain ui son arrive pour Sanjia de Cuba et les ports du Sud. :Yi U suite de l'itinraire sera Qxe l'arrive du navire. Port au Prince, le aSoven.. hFC W j. ROBEUN & e_ T!e Royal Mail Steamp P; cket omnany feotato Steamsiiip Co k fi* ; uft AnU> Petit Four &$ Phonc, 657. gj. HftH -\"---vUBASTHNIE. FAIBLESSE liJBOSE, DEBILITE LZo uu -vi.il lUIlllllll le I l'.ll ;) %  il du marchal Foc h. Ils • I i in in d i a I e me n l en' im-i" — sir.op • DESCHIENS — j-BmoolobiP^ H4a „4r.ir du Car* P-"" ^'fcSfftrW"-* P "" Le"NewYotker" 1 UN des ncessaires * Valet AutoStrop les plus recherches. Rasoir plaqu argent, tui a cuir argent et ouvrag, cuir repasser et dix lames de rechange, dans un superbe crin nickel, couvercle ouvrag, doublure violette peluche et satin. Demandez votre fournisseur de vous montrer le "New Yorker Valet AutoStrop. R,pfcnt>nt'. E. P. PAWLEY. Port-au-Prince Le Rasoir Valet ( AutirStrop _r.se, nettoie et aiguise la lame, sans dmontage Lesie.mer"Culebra attendu JftcB.fl, le 6 Novembre couranl >era l'oit u PrOM* > ,0 c ''..rena.it le bai pour JlEJ po"* au Nord el l'Knrope. ,,.,.. Pjrt au lrince,le S Novembre 19 J. DAALDER Ji ••• Agent Gnral pimrUnu Hamburg Uraeriki-Unie B l_e steamer ^ tf %i ^^' | IV PO M au Hord e,t attend, i for.-'^ 'Lecte.nent p>ar Jrme *^^£ ports de laWonbispwMOt t.it et p g g Geliar&Co Ayeuis| % I lllllllll IIU1 UUUUUUl l 1 Se vend aux Cayes |cbezYvelSeadral| Rhum B U steamer ..Gruniwa.d.>ena't de Kingston v;a Santiago de Cuba est attendu ici ver* le . cotrani %  pportMldulrtdelEurope. £Le steamer Auiandna est auwdu ici te le 14 courant tour n-endre du fret pour rKufope. HoriT-lmie U|S. .. ll.ary.Hora wl J* i vausJsrx ^ J nant fret et passage. US S. Claus Horn venant de V&L via Puerto PLU * IporUduNordestalteuduKtletgS Lurent et eOBtlOOf. !• JjM 1 '^%  ;^, :> : ----Paris-Bazar V de passer a __ j Taris-Bazar Envovex-y vos portraits, ceux de vos Binto, pawnll ra?andissemeut. Prix W odra I etc. p Eldorado Voue trouverez, un BILLARD de UJXE DELA CREME LA ULACt DEUBIERKPATZBNHOU'BR DBBONSSNDWIHS DE BONNES LIQUEURS, DB PAMkUX COKTAILS DU BON CHAMPAGNE teille. i e lotit u un prix Ira modr. M .„_ C „AMP,UMAHS PHONE5W Le Boss ^Co Agents Gnranx Insurance Co Une des plus fortes Compagnies 1 canadiennes d'assurances sur la vie. Eug.Le Boss & Co. Avi U public en gnial #£<*• BIUMEE particulier, lontpnto de notErque la direction de notre ^ueS:; e ec t r eu J r U .Vap.rtir 1 Sr! r ^ ItinrrSmPortap^ L! itmiUM Amilcar et Auront seules en droit tt Lonce D^ % %  • L Purgatif Idal c'est la j Pilule du D'Dehaut UJ,Rue du FaubowgSaMDMli Pvii l'aolle prendre, i N aletssttaat toeia V'


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LE MATIN' — 10 NOVEMBRE 1926 ^•fe^kfcfcife %  : • KZ lOL I %  ^ mim L* PokdreTEINDELYS donne un teint de lys rm<\r% Ir Bdlf(Maafll tkoir. ic alutrl „„, pour rrun. Hrlifl tnir, rat lui font*. •CPf| .. • j Tut p' u F,|( Kta Irrlilfl ... •*u 7 Litifi 1*11 Ttllldoly .. S toc Tmiduii rrdi l'an Poy Monilf rx, pa-j* "f. ratt n.jr.n. ri,., „ Mlr. oir, /oc. Mlir. m .„., rarfttl fond. racft.il clair. ratt ••mi ra#t tl/. 1JV-| PAudr, Idale impalpable, •dhrenle. d'un parfum dlie*, conserve la fracheur de la feu*eue, embellit, ellace les ridas. Oraadf liai ilni . ^ I < C l\ '1 vi ARYS S. rue de U Pain. 3 4 PARIS FIS Monsieur II. PALLOXI Mis .•c'ait le plaisir n'informer x . : w n i cliu.t.'leoiri 1 est ii" n ii il si \ yi • c en Euro il* I'I ] \ s i le te de IroiiMr • ;:l li I' .|il s i; n s cl les plus varies pouvant la saiist tire. — il '1 %  ir— %  %  %  ' Remerciement* t Mr et Vir.e Cuslavcs Wcl et leur enfant, V.i et Mae l'ortnn ga. Mr Mar el NV .1, Write % hiie WiM. lis li n.illti Wnl. aocili', lii ihf. •* (lia s* fin Tis 1er, I cgal et kw Ici outns ja iei.li. n iMiiiii.l kaV le in is qui le ut ni donn ilef preuv. de *\m phlliie i l'un net dt la n.oil de leur i'fe|i<> Mme Vve Or/da W ad /i. C .!/,".ue aox ktah-Oaift. 'our l'tlicccolition dei b&bi ( et it. s (onvalescerts.' Le .-. n! lait n poudie qui rotH >nl |fi t roiy vit u-nine--. Les Irnif ii.di>pecsablts lments ijla DUtriUoB.I Ceivrch et btiili.- d'aprs le procd a Jaal-rfslmakr •>. MOIflLK eut le seul lait de vadieen tondre, se rapprochant le plus itu li.il maternel. De digestion facile, c'est l'aliment idal ponr le. lLs. En unie chez : Siiioa Vitux, AJfrtd Tieux,3 I J*A, Boit, Raphal UrouarJ, Madame L. II. Doret ; | \ Savinieu N'artls, Petit Goavj BREWEI A Compai.>|lnc. W uonr.iiK 1ER Gcr.;jlANSI.\1F &To AeinT* l % w Ce qui n'a jamais t liiit l c (jui^ne |:< ni V'Ire dliass.pj Kola hampigne V Sjourn I rpar dans des conditions rigoureuses n'ASilNH-: Pf\'pufiitifw cl Vpntfl Pharmacie I'SiJorUNi-; AiHjlr (fsa /.'"es /ton: el duCcnlre J I %  o Lecitine Granul Brewer Fortifie le cerveau, la^mœlle pinire, les's elles reins.iHend puissants et.vigoureux les] .-niants dbiles, les lemiUM faillies. Les personnes uses par des Iravai i assidus. En feule chez : imon lieux, lilred lieux, Lo M Rivera, Ed. Estve a* Co, A IJolt, Alphon Dsir, J. H. Borday,Ime I. 11. Doret. iJJtfi^ Gove : SMartin. /^-'^ El stock chez : H.'BrouanKf.raiid'Rue'lo I7M GEO, JEANSME & Co, Agents tes <£ •m i 130 Rue des Csars, ;.*1&&.<**K;-:: Propritaires d'Automobiles. Satmn-WhftegnowHercules 1(5 y fo&Hl L U \ gallon de ce^ i.ein'ure^convenablemenl aopliqu recouvre 700 pieds carrs de surface. VoM| les importants ,lilireo notre peinture a t emplove : n SSS r."., S c 6 ltl L"' TV. r 8 fi RU Bl*S Saint-Joseph, Porl-au^^rince -Eglise de Port • JJJ d'Hati • on 7 Souvc-nez vous cjiio les pnci s Us |ilus soliiles. et les nieilfeures tubes pool fabriqus par IIHESTONE. l'iiestone l'nll Size tnin Dipped Bolloons sont les pins ponnua el les pins recherens. En stock chez soussign -gi^ vous trouvres toutes dimen.j,^ lions de pneus Rgulier.Hesvv Z£ Diilv. Balloon, High Tes*. Vj In lies et patcluL PRELTZMANR-IGGEBHOII Plus de I ii' i ti e .ntn ^N i": i rolhns Bursu du Matin ., hue amricaine -Radio ConMraUo^ritos Feioo"-Hotsl Rue du Quai Bar Terminus, Clnmp de MarsVilla — arJjscao, Tnrgeau Villa Alcide MMlins.u, TOSgSM — Villa Lon Djaan, H-ilevueVilla Ren T. Auguste. PtionVi. le — h.lmond Minsons, Peu de Chose — Villa Maurice Casiers, Peu de Chois Mita MmeNeuve 1. Auguste, Bois \'erna — Villa Antoine Talsinss. P" de l uocItodolpl.e Itoney, l'eu d5 Clios-—Villa Hchier AnselmeTurgeau V:l a Ed. LasuiraaM, Bslltvas — Villa Ren Kaubert, Bel'tvue v . u Villa Mme. Veuve BarbaLcourt, llellevue \i:la llermann Psssoier, Peu de Chose — Ville Me A. Mor-!, Bell.vue V ''!* i V lbaud Cbe m'i des Dalles —Villa Oawsld Brandi, rsidence NillaLuc Thard Bois Vejna Villa Luc Thard, Avenu John Brtwi LM I.s mtilleuias constructions A-thiteo Geo. Bauss.n Les meilleures construclions arcnileesi Daniel Brun Les aeillcures constructions arch.lect* Lon Malhoa Pour vos con mander ou tout autre renseignement, s'adresser'* Geo. Jeansme & Co Rue Frou, enlace de la Banque Nationale mm Avis Notre sieur Geo. JeansAme ayant V( yj; pour le Sud nos bureaux seiont ferms jusqu' Vendredi 12 du courant. Pourtouds • mmunicaiioDK du rant son absence, uos clients sont pris de s'adresser Mr. Ch. Y. Baldwin, c.'.t * la Compagnie d'I'clairn^ • Electrique. Port an Prince, le 8 N'bre 192. Geo JE^KMl-: *. Co Tle Tto NOUVtLLEMKiST AliIUVE$ES Pu stock chez Tles 38 BAUGES L Preetzmann-Ar.GF.RHOLM Rue du Quai Tle* jKffMWi i(^?ft^BBI'^i^ "• BjSiM .-• jgj^gigy?; B W



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lltE aEUR n 0P lhTA,IK IMPRIMEUR fljosnt MAGL01RS BOIS-VKKM 1358, R" e Amricaine, 1358 I^MERO 20 CENTIMES Insre dans l'umvr des sicles, notre action acquie t une consistance et une dignit qui semblent refuses notre nature prissable. E Bntmx QUOTIDIEN TLPHONE N242 .—. f ANNE N-5946 PORT-AU-PRINCE (HATI) MERCREDI 10 NOVEMBRE 1920 de lcole de Mdecine belle cl imposante c| tonic se droula, avanl^in, la vaste cour de Jl5nrol. l'occasion ,Xs• • commence. L'Ingnieur lUal se leva cl prononva pseours suivant: iMonsieur le Prsident. I "M. les Secrtaires d'Etat, | Mesdames, 1 Messieurs feJV* f Mnis icicct rj-"i'd,danslel)utdepoS^ P^I.IOMI,, lAOU| Ni r* U, i ,e 'i comKT£ lUera u ne is h fell haU S8ee conipren Shureau .M U nions el di hS' Te, ,u ''illecta5x Ktion '* aux sa lles de *quilo [? ,ltro,s uetresde Bas? u "** r" ProS • ,,on sei, le! m *V l'intrieur du soloil el de 1 1 pluie, niais en core donne (l'ensemble un aspect agrable au sens e il lutique du mot et permet de supprimer les couloirs reservant ainsi tout l'espace aux besoins de l'Ecole. Les fondations que nous avons devant norfs sont celles des murs pro prement dits; en d'autre* termes, les galeries tonneront avant-corps sur les quatre laades ; il est donc facile* de se rendre compte que l'difice, une lois achev,prsentera des dimensions respectables. L'emplacement a t choisi en raison de l'troite parent qui unit l'icolc l'Hpital Gnral. Le mur qui nous spare de la rue doit disparatre, de telle faon que le btiment donnera drectement sur la rue Oswald Durand. Il y a, juste en face, une sorte de pe tite place forme par l'inU-rsection de cette rue Oswald Durand el de deux autres rues, et nous esprons pouvoir.dans un avenir prochain, amnager cet espace libre de laon ce qu'il forme pour le btiment une avant-scne d as pecl agrable. L'Ecole sera spare de l'H pilai Gnral par une clture en maonnerie surmoule de grilles. Une porte eochre per mettra l'accs des pitons et des vhiculestout en maintenant les deux proprits enti renient spares l'une de l'autre. La Direction Gnrale fera tous les efforts possibles pour produire un bel immeuble, bien construit,digne de servir de local l'Ecole de Mdecine el de Pharmacie. J'espre que von s, Mr le Pr sident, les membres de votre Gouvernement, de mme que le personnel administrant et enseignant de l'Ecole, serez satisfaits de nos travaux quand viendra le moment de l'inau gurer ollicielleincnt comme un des lments principaux du systme d'ducation dans la Rpublique d'Hati. Puis ce fui le lourde lngnicur Charg du Service National d'Hygine Publique qui s'exprima en ces ternies : Monsieur le Prsident, Messieurs les Secrtaires d'Etat, Monseigneur, Mesdames, Messieurs, Le translert de l'Ecole Nationale de Mdecine et da Pharmacie au Dpartement de l'Intrieur. — Section du Service National d'Hygine Publique, — effectu par la loi du Iti Juillet igij — nous procure aujourd'hui l'occasion d'assister dette crmonie. A noire humble avis, vous venez, Monsieur le Prsident, de laire la ire a la cause de l'enseignement mdical en Hati le pas dcisil dans la voie du progrs, et il convient de fliciter Votre Excellence non seulement pour cette heureuse et progressive mesure mail %  uni pour Tindpcndanw dont elle a lait preuve en choisissant, sans distinction de partis, les membres de la Pacull de cette cole. Les qualrc dcouvertes qui ont le plus aid l'avancement de la science mdicale —je devrais dire, de l'humanit — se sont produites au cours du dernier sicle. La premire date de 1842 et est duc a Crawford W. long : ces! ('introduction de l'anesihsieen chirurgie. La bactriologie pratique est la deuxime : elle est I œuvre de Louis Pasteur qui y travailla de 1800 1885. La troisime, c'est l'application de la bactriologie a la chirurgie des blessures el nu traitement prventif des mala dies : on la doit a Joseph Lister et elle eut lieu entre 1800 et 1870. La quatrime enfin, c'est la dcouverte des Rayons X. en 189, par W. K. Roentgen. Quoique vieille de plusieurs milliers d'annes, le mdecine n'avait que faiblement progress dans le soulagement des misres humaines depuis le sicle d'Ilippocrate. c'est--dire le cinquime avant J-G. La Mdecine est un difice la construction duquel oui travaill les citoyens d.' diffrents paya el des hommes trs divers. L n simple coup a gril sur la biographie de. quatre hommes de science dont je viens de citer les noms va nous en fournir la preuve. C.rawlord W. I^ong, qui a d couvert l'auesthsic, tait un docteur amricain exert/anl la mdecine dans le petit village de Jeflcrson.cn Gorgie. —Inous Pasteur, l'idole de la Krauce, et, peut-tre, le plus grand homme de science produit jusqu' nos jours, n'tait pus mdecin mais chimiste.— Joseph Lister tait un savant mdecin d'Angleterre, cette nation qui a donn beaucoup de noms illustres A la Mdecine. — W. K. Roenlgen est un physicien allemand, et non un mdecin; mais.il demeure le brillant modle du chercheur infatigable. Ses deouveites n physique, vite accapares par le corps mdical, servent au bien-tre de l'humanit. Avant que la science mdicale se ft complique par Infinit des dcouvertes nes de celles cpie je viens de citer, il tait lacile un jeune homme intelligent d'acqurir en quelques mois, suffisamment de thorie pour commencer pratiquer, en dveloppant ses connaissances. Tacite nous apprend que 1 Empereur Tibrius avait cou tume de se moquer de la science des mdecins et de ceux qui, aprs l'ge le .'10 ans, avaient besoin de conseils sur ce qui tait bon ou miuvaia pour leur corps. Nous avons aujourd'hui beaucoup d'exemples du genre Homo sapiens qui partagent les Ides de l'empereur romain. Et pourtant n'est-il pas vrai que le disciple moderne d'Escu lapedoit dbuter tris tt, qu'il doit tre bien dou et qu'il peinera de nombreuses annes avant de pouvoir acqurir les connaissances mdicales suffisantes pour tre vraiment utile la socit ? Hn rorganisant l'Kcole Nationale de Mdecine et de P armacie, Hati sa prpare rpoidre aux demuades de sa population croissante. Nous tous qui sommes chargs de celte rorganisation, nom avons le sincre dsir de voir l'Ecole dont nous commenons aujourd'hui la construction gagner le nombreux jaunes Hatiens a la noble prolession qu'est la Mdecine. Puissent quelquesuns d'entre eux avoir le bonheur d'tendre par de nouveaux apports le champ des connaissances humaines En troisime lieu, le Directeur de l'Kcole de Mdecine p.il la parole. Voi.i le Il cours qu'il pronona : Monsieur le Prsident, Mesdames, Messieurs, La cruio lie d.' ce jour consacre une date mmorable dons les annales mdicales hatiennes. Nous venons ici sceller la premire pierre sur laquelle s'rigera l'difice de notre Ecole de Mdecine et de Pharmacie. C'est une gloire et en mme temps un bonheur pour vous. Monsieur le Prsident, le voir sur le point de se raliser un de vos vœux les plus chers, celui de fonder en noire pavs une bonne institution mdicale possdant le local qui convient au rle lev 3n'eue est appele remplir ans les destines d'un peuple oui ne demande qu' vivre, et dont les entants pour aller de l'avant, n'ont tju' suivre le cycle volutif qui les co iduira srement a u x lins dsires. J ai la sincre croyance en la gandeur de l'œuvre que Votre Excellence va accomplir, et la profonde conviction que ses rsultats seront fructueux. Aussi je vous prie, Monsieur le Prsident, d'agrer mes plus vives llicilalions. Messieurs Celle belle manifestation, sue rjppVllie ce le que faisaient, ainsi que l'nisloire le rapporte, les Grecs et les Ro nains, ces amants passionn. di l' s ri immortel, de la forme plastique, quand ils posaient la premire pierre sur laquelle s'levait un de leurs superbes inonoments. Ils s agenouillaient pour baiser, adorer celte pierre. L'dilice que le Service National d'Hygine destine notre Ecole de Mdecine, n'aura certes pas I,' 1 m p o saut e beaut de ceux des (acuits de M d e c i n e des principales villes d'Europe et des EtatsUnis d'Amrique; m lis il sera pourvu,le plan l'atteste, dam phithatres de cours, bien ars, JI les matres seront l'aise pour instruire leur lve* s ; des pices de Laboratoire o tous pourront s'exercer facilement des recherches scientifiques uni s'imposent dans notre milieu encore insuffisamment explor, et des salles de confrences o pourront se runir les membres des socits savantes inau gurer eh?z n MIS, et ceux d'au* Ere mer qui viendront un jour nous visit.r. A la minute prsente o j'entrevois avec la joie dans l'aine, le bel avenir rserv 11 os tudiants, tout coup je me mets penser au vieux lu cal de noire Ecole de Mdecine et de Pharmacie. —Je vois d'ici, le cicur navr, ses murs lsantes, son toit dfonc,son parquet anim, ses pauvres petites salles de cours o nos bons vieux matres s'pou monnaient nous expliquer leurs inoubliables leons.sans tre p mrtant pourvus d'aucun leri< 1 indispensable l'ensc gn ment de la science mdicale. Ils taient cependant bien convaincus que seule la valeur de l'Iioir.m • contribue former son milieu, et ils illustraient leurs lectures dni nistialives t -ii nous citant comme exemples les noms de Claude Rern ird et le'Pasteur, ce. deux grands savants qui enseignaient I c u r science, lans les caves dans des rduits obscurs, celle science qui h more la France, rend et rendra toujours d'immenses services au inonde entier. — Mais s'ils vivaient le nos jours, ces chers matres, ils verraient nue les temps ont chang, que le progrs esl en marche, bon gr mal gr. Maintenant il est admis de tous, pie la leon du professeur est mie ix coule, mieux comprise, plus Iruclueiisc.quand elle se lait dans d'excellentes conditions de travail, dans des lieux appropris, cl qu'elle s'explique avec l'aide d'appareils peilect mus; le sermon du prtre pntre plus profondment l'Aine de ses ouailles, quand il est prch dans de vastes et majestueuses en thdrales.dont l'cho lait rsonner au loin la chaude et vibrante parole de l'orateur; la pense du matre s harmonise parlaitcmeut et communie entirement avec celle de ses lves quand tous sont aisment installs dans de bonnes salles d'amphith trs; le malade se voit dj guri quand il se trouve plong dans une chaude atmosphre, couch dans un doux lit, aux draps bien blancs, entoar d'aides accourus en tou te bte pour lui prodiguer leurs meilleurs soins. Un ex cellent local pourvu du confort dsirable est indispensable au succs de tout enseigne nient moderne, de toute entreprise scientifique; le pro teeseur Knock, Directeur de I Institut Colonial de Hambourg ne cesse de le rpter, et pour appuyer son alhrination, il montre firement la magnifique installation de son Institut, ou, de l'avis de tous, l'enseignement donn et les travaux accomplis, font l'admiration, des peuples civilisas... N'est ce pas lu que Schaudin a rencontr le Soirochete pallida, le parasite spcifique de l'Avurie.que tant d'autres avant lui avaient longtemps, mais vainement cherch / Messieurs ; — Nous ne pourrons jamais assez apprcier, sa juste mesure, l'aide importante que nous assure le Service National d'Hygine, si dignement dirig par les honorables Docteurs Butler et Pelerson, lau.s la rforme de notre enseignement mdical, dans la construction du nouveau local qu'il prpare pour notre Kcole de BuViecineet de Pharmacie, dam sa prochain-intallation et soi partait amnagement.— J'exprime aux Docteurs Butler et Petenon mes profonds remercie inents. En ma Qualit de Directeur de cette Ecole je suis autoris al ruiner que les membres de mon personnel sont tous trs imbus le la dlicatesse de leur tache. Ils feront leur possible pour ne jamais dmriter de la haute confiance place en eux. Nous voulons travailler pour la gloire de notre pays, le bonheur de nos concit>yens. — Puissions nous tre compris de ceux qui veulent voir le progrs s'intensifier de pins en plus chez. nous. — Qu'ils fassent taire tout ce qui peut altrer les meilleur i sentiments qui animent ectt jeunesse slmlieuse qui chereli • sa voie, suit sa destine, essaya d tublier un pass douloureux tiop lourtl porter par si-s faibles paulai et |ui u entend s'adonner qu' ses tudes pour mieux prparer son avenir. QMeeMenfS, ne l'abandonnons pas a ses propres moyens, ses tcu'.ci t. iices de crainte i\u'c\\e ne s'gare dans des chemins de travers. Nous devons tre pour elle d'habiles pilotes qui lui tendent une main sincre pour la conduire bon port. Voil Pieuvre sublime dont nous poursuivrons Inlassablement la ralisation avec une entire confiance dans le conc>urs prcieux que nous promet le Gou verneinent le son Excellence Monsieur le Prsident Boruo, Les obstacles qui pourront se prsenter devant nous, pour nous obstruer la roule el essayer de nous empchei, comme plaisir, de poursuivre nos fins, nous esprons pouvoir les surmonter, les vaincre. Dieu qui voit tout sait que noua sommes dans la bonne voie, dans le cheniiu le la vrit.—Dans ce temple que nos bons architectes dressent sous le haut contrle de la Direction Gnrale les Travaux Publics pour tre cousacr la Science Mdicale hatienne, il ,sera plac, c'est le vEU de mon ceur, dans une de ses salles d'honneur, la statue de la Vrit — la Vrit scientifique portant en ses mains le flambeau qui illumine l'humanit. Ensuite eut lieu, l'endroit o doit tre scelle la premire pierre de l'difice, la pose d'une plaque portant cette inscription : Premire pierre pose le 8 Novembre 1920 par s. E. le Prsident Itorno. Pendant que le Prsident de la Rpubli[ue,la truelle en main, scellait la pierre et la plaque, l'Hymne national batlien clata dans lo silence qui s'tait fait, ce moment, dans l'assistance. Et, sous le beau soleil les orifilammes rouge el bleu claqurent firement au vent. Ce fut une minute de bien vive motion, puis, Mgr l'Archevque de Port au Prince s'avana et donna la bndiction. Et le cortge se dirigea vers la nouvelle salle de l'Hpital dont l'inauguration devait aussi avoir lieu.Et chacun put admirer le bel ordre, la propret, la commodit des lits de celte salle bien installe et dont l'aration est parfaite'. Ensuite le Prsident de la Rj publique donna le signal du dpart. Il lut (salu parlAux Crranips $ prsidentiel, et tou te la bute s'coula par la sortie. Il lail bien prs de 0 heures el la crmonie avait pris fini ... a vu, dimanche vers midi, le gendarme qui rglemente la circulation des vhicules la Grand'Rue engager avec le cocher du busa au No. 1-27 une longue conversation. Et l'lgant G... R... que le brave chevalier du fouet ramenait chez lui. Si nme '' au, re. s'en nu va il 30. 000 francs l'heure. ... vit enfin la voiture pie Irai nat une pauvre haridelle reprendra son chemin, car, le bussman avait, tout doucement, gliss un mot intressant 4 I Agent de l'Ordre. Intelligente bon le prvenir ou de mettre tin aux contraventions. ... a vu, dimanche soir, une grande et belle animation aux Caves << Hati ta musique taitj ; —t


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06860
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 10, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06860

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lltEaEUR,n0PlhTA,IK
IMPRIMEUR
fljosnt MAGL01RS
Bois-VkkM
1358, R"e Amricaine, 1358
I^MERO 20 CENTIMES
Insre dans l'umvr des si-
cles, notre action acquie t une
consistance et une dignit qui
semblent refuses notre na-
ture prissable. E Bntmx
QUOTIDIEN
TLPHONE N- 242
..
f
ANNE N-5946
PORT-AU-PRINCE (HATI)
MERCREDI 10 NOVEMBRE 1920
de lcole de Mdecine
* belle cl imposante c-
| tonic se droula, avanl-
^in, la vaste cour de
Jl5nrol. l'occasion
,Xs deldilce qui va y tre
otriiH Polir nolre Ecole
liooik de Mdecine et de

\tmtm-
, qui Ire
iMR heures prcises, la
Bure prsidentielle franchit
Crawle barrire' de l'Hpi-
fit prsident de la R pu-
Luc en descend necompa-
Id'oficiersde sa Maison mi
Lit et salu par l'Hymne
Lui que joue la Musique
[palais.
LCbelde l'Etal est aussi-
[conduil sur une estrade
pment pavoisc a-^fx
r nationales.
ns de M. Ro-'opren-
^^1^^ ( ( 1111 -
I,
P^K-Piiuv, M. ke Coin-
BrCooke, Ingnieur en
kl le DrDoininiqui.Di-
Mr de l'Ecole de Mde-
b& l'assistance, se remar-
iait des Oflicicls du Trai-
gtuieurs du Service \a-
md'Hygine et de la l)i-
ra Gnrale des Travaux
Mes, le Prsident du Con-
J'Etat, le Prlet de port-
Prince, le Prsident de la
million Communale de
fou-Prince, le hanoinc
horaire Vicaire Gnral .e
pie, les Professeurs l'E-
kdeMdecine et do Phar
p service d'ordre est assu-
lpr| major Best et le ca-
poeShaker, Chef et sous
P* la Police.
L Us Discouits
psitthres.."). La crm >
commence. L'Ingnieur
lUal se leva cl prononva
pseours suivant:
iMonsieur le Prsident.
I "M. les Secrtaires d'Etat,
| Mesdames,
1 Messieurs
feJV* fMnis icicct
rj-"i'd,danslel)utdepo-
S^ P^I.IOMI,, lAOU|
Ni r*U,i,e' 'i com-
KT*lUera'une is
h fell haU.S8ee conipren
Shureau .MU-nions el di-
hS'Te,,,u''illecta5x
Ktion '* aux salles de
*quilo[?,ltro,s'uetresde
Bas? *u "**
r" ProS ,,on sei,le-
! m*V l'intrieur du
soloil el de 11 pluie, niais en
core donne (l'ensemble un
aspect agrable au sens e il lu-
tique du mot et permet de
supprimer les couloirs reser-
vant ainsi tout l'espace aux
besoins de l'Ecole. Les fonda-
tions que nous avons devant
norfs sont celles des murs pro
prement dits; en d'autre* ter-
mes, les galeries tonneront
avant-corps sur les quatre la-
ades ; il est donc facile* de se
rendre compte que l'difice,
une lois achev,prsentera des
dimensions respectables.
L'emplacement a t choisi
en raison de l'troite parent
qui unit l'icolc l'Hpital
Gnral. Le mur qui nous s-
pare de la rue doit disparatre,
de telle faon que le btiment
donnera drectement sur la
rue Oswald Durand. Il y a,
juste en face, une sorte de pe
tite place forme par l'inU-r-
section de cette rue Oswald
Durand el de deux autres
rues, et nous esprons pou-
voir.dans un avenir prochain,
amnager cet espace libre de
laon ce qu'il forme pour le
btiment une avant-scne d as
pecl agrable.
L'Ecole sera spare de l'H
pilai Gnral par une clture
en maonnerie surmoule de
grilles. Une porte eochre per
mettra l'accs des pitons et
des vhicules- tout en mainte-
nant les deux proprits enti
renient spares l'une de l'au-
tre.
La Direction Gnrale fera
tous les efforts possibles pour
produire un bel immeuble,
bien construit,digne de servir
de local l'Ecole de Mdecine
el de Pharmacie.
J'espre que von s, Mr le Pr
sident, les membres de votre
Gouvernement, de mme que
le personnel administrant et
enseignant de l'Ecole, serez
satisfaits de nos travaux quand
viendra le moment de l'inau
gurer ollicielleincnt comme
un des lments principaux
du systme d'ducation dans
la Rpublique d'Hati.
Puis ce fui le lourde lng-
nicur Charg du Service Natio-
nal d'Hygine Publique qui s'ex-
prima en ces ternies :
Monsieur le Prsident,
Messieurs les Secrtaires d'Etat,
Monseigneur,
Mesdames, Messieurs,
Le translert de l'Ecole Natio-
nale de Mdecine et da Pharma-
cie au Dpartement de l'Int-
rieur. Section du Service Na-
tional d'Hygine Publique,
effectu par la loi du Iti Juillet
igij nous procure aujour-
d'hui l'occasion d'assister
dette crmonie. A noire hum-
ble avis, vous venez, Monsieur
le Prsident, de laire la ire a la
cause de l'enseignement mdical
en Hati le pas dcisil dans la
voie du progrs, et il convient
de fliciter Votre Excellence
non seulement pour cette heu-
reuse et progressive mesure mail
uni pour Tindpcndanw dont
elle a lait preuve en choisissant,
sans distinction de partis, les
membres de la Pacull de cette
cole.
Les qualrc dcouvertes qui
ont le plus aid l'avancement
de la science mdicale je de-
vrais dire, de l'humanit se
sont produites au cours du der-
nier sicle. La premire date de
1842 et est duc a Crawford W.
long : ces! ('introduction de
l'anesihsieen chirurgie. La bac-
triologie pratique est la deu-
xime : elle est I uvre de Louis
Pasteur qui y travailla de 1800
1885. La troisime, c'est l'ap-
plication de la bactriologie a la
chirurgie des blessures el nu
traitement prventif des mala
dies : on la doit a Joseph Lister
et elle eut lieu entre 1800 et
1870. La quatrime enfin, c'est
la dcouverte des Rayons X. en
189, par W. K. Roentgen. Quoi-
que vieille de plusieurs milliers
d'annes, le mdecine n'avait que
faiblement progress dans le
soulagement des misres hu-
maines depuis le sicle d'Ilippo-
crate. c'est--dire le cinquime
avant J-G.
La Mdecine est un difice la
construction duquel oui travaill
les citoyens d.' diffrents paya
el des hommes trs divers. L n
simple coup a gril sur la biogra-
phie de. quatre hommes de
science dont je viens de citer
les noms va nous en fournir la
preuve.
. C.rawlord W. I^ong, qui a d -
couvert l'auesthsic, tait un
docteur amricain exert/anl la
mdecine dans le petit village
de Jeflcrson.cn Gorgie. Inous
Pasteur, l'idole de la Krauce, et,
peut-tre, le plus grand homme
de science produit jusqu' nos
jours, n'tait pus mdecin mais
chimiste. Joseph Lister tait
un savant mdecin d'Angleterre,
cette nation qui a donn beau-
coup de noms illustres A la M-
decine. W. K. Roenlgen est
un physicien allemand, et non
un mdecin; mais.il demeure le
brillant modle du chercheur
infatigable. Ses deouveites n
physique, vite accapares par
le corps mdical, servent au
bien-tre de l'humanit.
Avant que la science mdicale
se ft complique par Infinit
des dcouvertes nes de celles
cpie je viens de citer, il tait la-
cile un jeune homme intelli-
gent d'acqurir en quelques
mois, suffisamment de thorie
pour commencer pratiquer,
en dveloppant ses connaissan-
ces. Tacite nous apprend que
1 Empereur Tibrius avait cou
tume de se moquer de la science
des mdecins et de ceux qui,
aprs l'ge le .'10 ans, avaient
besoin de conseils sur ce qui
tait bon ou miuvaia pour leur
corps. Nous avons aujourd'hui
beaucoup d'exemples du genre
Homo sapiens qui partagent les
Ides de l'empereur romain. Et
pourtant n'est-il pas vrai que le
disciple moderne d'Escu lape-
doit dbuter tris tt, qu'il doit
tre bien dou et qu'il peinera
de nombreuses annes avant de
pouvoir acqurir les connais-
sances mdicales suffisantes
pour tre vraiment utile la
socit ?
Hn rorganisant l'Kcole Natio-
nale de Mdecine et de P arma-
cie, Hati sa prpare rpoidre
aux demuades de sa population
croissante.
Nous tous qui sommes char-
gs de celte rorganisation, nom
avons le sincre dsir de voir
l'Ecole dont nous commenons
aujourd'hui la construction ga-
gner le nombreux jaunes Ha-
tiens a la noble prolession qu'est
la Mdecine. Puissent quelques-
uns d'entre eux avoir le bonheur
d'tendre par de nouveaux ap-
ports le champ des connaissan-
ces humaines !
En troisime lieu, le Direc-
teur de l'Kcole de Mdecine
p.il la parole. Voi.i le Il -
cours qu'il pronona :
Monsieur le Prsident,
Mesdames, Messieurs,
La cruio lie d.' ce jour con-
sacre une date mmorable
dons les annales mdicales
hatiennes. Nous venons ici
sceller la premire pierre sur
laquelle s'rigera l'difice de
notre Ecole de Mdecine et de
Pharmacie. C'est une gloire et
en mme temps un bonheur
pour vous. Monsieur le Prsi-
dent, le voir sur le point de
se raliser un de vos vux les
plus chers, celui de fonder en
noire pavs une bonne institu-
tion mdicale possdant le lo-
cal qui convient au rle lev
3n'eue est appele remplir
ans les destines d'un peuple
oui ne demande qu' vivre, et
dont les entants pour aller de
l'avant, n'ont tju' suivre le
cycle volutif qui les co iduira
srement a u x lins dsires.
J ai la sincre croyance en la
gandeur de l'uvre que Votre
Excellence va accomplir, et la
profonde conviction que ses
rsultats seront fructueux.
Aussi je vous prie, Monsieur le
Prsident, d'agrer mes plus
vives llicilalions.
Messieurs Celle belle ma-
nifestation, sue rjppVllie ce le
que faisaient, ainsi que l'nis-
loire le rapporte, les Grecs et
les Ro nains, ces amants pas-
sionn. di l's ri immortel, de
la forme plastique, quand ils
posaient la premire pierre
sur laquelle s'levait un de
leurs superbes inonoments.
Ils s agenouillaient pour bai-
ser, adorer celte pierre.
L'dilice que le Service Na-
tional d'Hygine destine
notre Ecole de Mdecine, n'au-
ra certes pas I,' 1 m p o saut e
beaut de ceux des (acuits de
M d e c i n e des principales
villes d'Europe et des Etats-
Unis d'Amrique; m lis il sera
pourvu,le plan l'atteste, dam
phithatres de cours, bien a-
rs, ji les matres seront
l'aise pour instruire leur l-
ve* s ; des pices de Laboratoire
o tous pourront s'exercer
facilement des recherches
scientifiques uni s'imposent
dans notre milieu encore in-
suffisamment explor, et des
salles de confrences o pour-
ront se runir les membres
des socits savantes inau
gurer eh?z n mis, et ceux d'au*
Ere mer qui viendront un jour
nous visit.r.
A la minute prsente o
j'entrevois avec la joie dans
l'aine, le bel avenir rserv
11 os tudiants, tout coup je
me mets penser au vieux lu
cal de noire Ecole de Mdeci-
ne et de Pharmacie. Je vois
d'ici, le cicur navr, ses murs
lsantes, son toit dfonc,son
parquet anim, ses pauvres
petites salles de cours o nos
bons vieux matres s'pou
monnaient nous expliquer
leurs inoubliables leons.sans
tre p mrtant pourvus d'aucun
leri< 1 indispensable l'en-
sc gn ment de la science m-
dicale. Ils taient cependant
bien convaincus que seule la
valeur de l'Iioir.m contribue
former son milieu, et ils il-
lustraient leurs lectures d-
ni nistialives t-ii nous citant
comme exemples les noms de
Claude Rern ird et le'Pasteur,
ce. deux grands savants qui
enseignaient I c u r science,
lans les caves dans des r-
duits obscurs, celle science
qui h more la France, rend et
rendra toujours d'immenses
services au inonde entier.
Mais s'ils vivaient le nos jours,
ces chers matres, ils verraient
nue les temps ont chang, que
le progrs esl en marche, bon
gr mal gr. Maintenant il est
admis de tous, pie la leon du
professeur est mie ix coule,
mieux comprise, plus Iruc-
lueiisc.quand elle se lait dans
d'excellentes conditions de
travail, dans des lieux appro-
pris, cl qu'elle s'explique
avec l'aide d'appareils peilec-
t mus; le sermon du prtre
pntre plus profondment
l'Aine de ses ouailles, quand il
est prch dans de vastes et
majestueuses en thdrales.dont
l'cho lait rsonner au loin la
chaude et vibrante parole de
l'orateur; la pense du matre
s harmonise parlaitcmeut et
communie entirement avec
celle de ses lves quand tous
sont aisment installs dans
de bonnes salles d'amphith
trs; le malade se voit dj
guri quand il se trouve plon-
g dans une chaude atmos-
phre, couch dans un doux
lit, aux draps bien blancs, en-
toar d'aides accourus en tou
te bte pour lui prodiguer
leurs meilleurs soins. Un ex
cellent local pourvu du con-
fort dsirable est indispensa-
ble au succs de tout ensei-
gne nient moderne, de toute
entreprise scientifique; le pro
teeseur Knock, Directeur de
I Institut Colonial de Ham-
bourg ne cesse de le rpter,
et pour appuyer son alhrina-
tion, il montre firement la
magnifique installation de son
Institut, ou, de l'avis de tous,
l'enseignement donn et les
travaux accomplis, font l'ad-
miration, des peuples civili-
sas... N'est ce pas lu que
Schaudin a rencontr le Soi-
rochete pallida, le parasite
spcifique de l'Avurie.que
tant d'autres avant lui avaient
longtemps, mais vainement
cherch /
Messieurs ; Nous ne pour-
rons jamais assez apprcier,
sa juste mesure, l'aide impor-
tante que nous assure le Service
National d'Hygine, si digne-
ment dirig par les honorables
Docteurs Butler et Pelerson,
lau.s la rforme de notre ensei-
gnement mdical, dans la cons-
truction du nouveau local qu'il
prpare pour notre Kcole de
BuViecineet de Pharmacie, dam
sa prochain-- intallation et soi
partait amnagement. J'expri-
me aux Docteurs Butler et Pe-
tenon mes profonds remercie
inents.
En ma Qualit de Directeur de
cette Ecole je suis autoris al -
ruiner que les membres de mon
personnel sont tous trs imbus
le la dlicatesse de leur tache.
Ils feront leur possible pour ne
jamais dmriter de la haute
confiance place en eux. Nous
voulons travailler pour la gloire
de notre pays, le bonheur de
nos concit>yens. Puissions
nous tre compris de ceux qui
veulent voir le progrs s'inten-
sifier de pins en plus chez. nous.
Qu'ils fassent taire tout ce
qui peut altrer les meilleur i
sentiments qui animent ectt -
jeunesse slmlieuse qui chereli
sa voie, suit sa destine, essaya
d tublier un pass douloureux
tiop lourtl porter par si-s fai-
bles paulai et |ui u entend s'a-
donner qu' ses tudes pour
mieux prparer son avenir.
QMeeMenfS, ne l'abandonnons
pas a ses propres moyens, ses
tcu'.ci t.iices de crainte i\u'c\\e
ne s'gare dans des chemins de
travers. Nous devons tre pour
elle d'habiles pilotes qui lui ten-
dent une main sincre pour la
conduire bon port. Voil
Pieuvre sublime dont nous pour-
suivrons Inlassablement la ra-
lisation avec une entire con-
fiance dans le conc>urs pr-
cieux que nous promet le Gou
verneinent le son Excellence
Monsieur le Prsident Boruo,
Les obstacles qui pourront se
prsenter devant nous, pour
nous obstruer la roule el essayer
de nous empchei, comme
plaisir, de poursuivre nos fins,
nous esprons pouvoir les sur-
monter, les vaincre. Dieu qui
voit tout sait que noua sommes
dans la bonne voie, dans le
cheniiu le la vrit.Dans ce
temple que nos bons architectes
dressent sous le haut contrle
de la Direction Gnrale les
Travaux Publics pour tre cou-
sacr la Science Mdicale ha-
tienne, il ,sera plac, c'est le
vEU de mon ceur, dans une de
ses salles d'honneur, la statue de
la Vrit la Vrit scientifique
portant en ses mains le flam-
beau qui illumine l'humanit.
Ensuite eut lieu, l'endroit
o doit tre scelle la premire
pierre de l'difice, la pose
d'une plaque portant cette ins-
cription : Premire pierre
pose le 8 Novembre 1920 par
s. E. le Prsident Itorno.
Pendant que le Prsident
de la Rpubli[ue,la truelle en
main, scellait la pierre et la
plaque, l'Hymne national bat-
lien clata dans lo silence qui
s'tait fait, ce moment, dans
l'assistance. Et, sous le beau
soleil les orifilammes rouge el
bleu claqurent firement au
vent. Ce fut une minute de
bien vive motion, puis, Mgr
l'Archevque de Port au Prin-
ce s'avana et donna la bn-
diction.
Et le cortge se dirigea
vers la nouvelle salle de l'H-
pital dont l'inauguration de-
vait aussi avoir lieu.Et chacun
put admirer le bel ordre, la
propret, la commodit des
lits de celte salle bien installe
et dont l'aration est parfaite'.
Ensuite le Prsident de la Rj
publique donna le signal du
dpart. Il lut (salu parlAux
Crranips $ prsidentiel, et tou
te la bute s'coula par la
sortie.
Il lail bien prs de 0 heures
el la crmonie avait pris fini
... a vu, dimanche vers midi,
le gendarme qui rglemente la
circulation des vhicules la
Grand'Rue engager avec le co-
cher du busa au No. 1-27 une
longue conversation. Et l'lgant
G... R... que le brave chevalier
du fouet ramenait chez lui.
Sinme ''au,re. s'en nu va il 30.
000 francs l'heure.
... vit enfin la voiture pie Irai
nat une pauvre haridelle re-
prendra son chemin, car, le
bussman avait, tout douce-
ment, gliss un mot intressant
4 I Agent de l'Ordre. Intelligente
bon le prvenir ou de mettre
tin aux contraventions.
*

... a vu, dimanche soir, une
grande et belle animation aux
Caves << Hati ta musique taitj
;


t


MIUWDJ
LE MATIN 10 Novembre 1926
Crme/B**0**
*" X^MMm. ZgroW tre applique
sur la ['tau encore mouille,
aprs les ablutions
Exemple de tout i-orps aras. elle se dilue
tu oontael deTeauetun levier mi^mJ
ufmr,- Dcnctrer dans les pores de la peau
VtSS JSi clveloutcravec la VoudreJfaan
fer l'emploi rationnel &X2&RS5F
vous viterez toul aspect brillant votre
visaae et conserverez votre teint
la fracheur de la jeunesse.
harmonieuse, les liqueurs, de
choix.
... ne tarda uns voir les lui*
bitua de rlalilisseinenl, jeunes
el vieux, aprs loree pclils Ver-
res expdies conp sur coup, ea
enter ts gymnastique d'une dan*
SS nouvelle.
*

... ne voit plus, en halade
sur la roule de Dicpiini, ce cou-
ple charmant que formaient A...
lgante et souriante, aux che-
veux coups au gigolo et I)..., le
fervent du tennis. Lu Dodge esl
elle en panne'.' Se liotidc-l-on ?
Mademoiselle B-l-elle lire sa r-
vrence Monsieur? Ou Mon-
sieur a-l-il ilil adieu Nfadc-
moselle.
... cherche.
*
... a vu, mardi de la semaine
dernire, '2 Novembre, un chas-
te poux, I).. laire une cour as-
sidue la cousine de sa ehre
moiti qui avait t ce jour la,
) a r u s.
direot
ices de
l'aire visita ;'" ses dis
Las deux amouieux son
longuement (huis ces d
Captons. Jamais, peul tre, deux
curs ne s'laienl panchs avec
plus de tendresse el d'alTeclion.
Soudain NOTRE il. devint
grand d'effroi. Il cligna sa pau-
pire pour laire comprendre aux
jeunes gens qu'im danger tait
proche ; car, la vritable niai-
tresse du logis, de retour du Ci-
metire, approchait.
Mais le couple ne voyait rien.
Soudain la porte s'ouvrit et :
tableau vivant?
Le reste,on le devine: colre,
inpires, crise de larmes, crise de
nerfs le quartier en moi, voi-
sins et voisines accourus. Puis
les portes se lerinrenl. donc :
rideau !
...a vu, dimanche malin,
Laine, la gentille M... qui en
aulo el accompagne d'un hel
Officier cendait l'Avenue sans inleirup-
tion. Cette promenade seiitiinen
taie dura 1res longtemps; car,
les habitants du quartier vo-
yaient, sans trve, passer et re-
passer le couple. Paisirs inno-
cents !
OOOOCO> La chapelle
de St-Louis de Gonzatjue
D'aprs nos inlormations, le
produit de la sous artistique
du 13 Novembre prochain est
destin I la rparation des vi-
traui de la chapelle de Saint-
Louis de (ion/ague.
CeSt 1 une ide SCS ellenle.
Chacun sait qua la coquette cha-
pelle de la rue du < entre est un
orne meut pour notre ville. Mal-
heiireusenieid, lors de l'explo-
sion de l'Arsenal de Port-au-
Prince, en l'.KVK tons les vitraux
de la taadesud lurent briss.
Lorsqus ces vitraux pourront
tre remplacs, le monument re-
trouvera toul son cachet artis-
tique.
Que le public se rende donc
u loule la fle du 13 Novcin-
l.ie. Tout SU gotant le plaisir
L'assister une soire unique,
il contribuera ainsi a la restau-
ration de la chapelle de Saint-
l.ouis-de-Gonzage.
Salammb
Parisiana
La reprsentation de Salamm
bo,dimanche soir, qui d'ailleurs
eut lieu devant une loule en-
thousiaste el conquise, set une
date dans les annales de la cini-
uuilograplii" en II.uli. Mien, jus-
qu'ici n'a gal, tant en dcor
qu'en pripties dramatiques, ce
chef-d oeuvre qu'es! SaJpinmb
qui, tant de mrites joint le
mrite principal de lie s'carter
cii rien du clbre roman de
L'Iaub ri. En elfl Ions les pi-
sodes du RhU se suivent d:ins le
m'me ordre, dan-; la mme gra-
dation ascendante pie dans
l'uvre hr-m'-me, el ce point
que c'tait, sur l'cran, et pen-
dant loule la soire, la splen
deui iiiuie du roman lu grand
Flaubert pie chacun revivait.
Le vol du Zanipli, l'agonie lente
et cruelle de Valho, la mort su-
bite de Salammb, l'vocation
d'une des batailles qui ensan-
glantent l'histoire si lidleinent
voque par Ptauhert, consti-
tuent de vraies chefs d' Kt l'on ne savait vraiment ce
qu'il lall.iit admirer le plus du
jeu des acteurs ou de la fidlit
avec laquelle les dcora majes-
tueux de ce film lurent voqus.
En vrit ceux qui n'ont pas
pris part cette l'c des yeux,
des sens et de l'esprit ne le r-
gi citeront jamais assez et ils n'en
seront consols que siTaldvqui
ne refuse jamais de laire plaisir
sa clientle se dcidait a exhi
lier Salammb une deuxime
lois et trs bientt.
330C0OO00OO00 C
Mariage
Le Daily Gleaner de Kings
ton, Jnmaica.daiis son dition
du t Novembre lD2(>,nnnoncc
le mariage le mercredi il Mue
courant, la Cathdrale Sie
Trinit Kingston, de Mr [,.A.
Smith, Attach a l'Institut de
l'Arme, de la Marine et de
l'Aviation Britannique avec
Mlle Marie Thrse Kietl'er.
M. Alan Lyons et Mme P.
Kieilerofit assiste les jeunes
poux connue pantin -et mar-
raine.
Vers la Jamaque
lion voyage
it bonne chancel
Dimanche s'est jou au l'arc
Leconte le dernier match d'en-
Irainemeul de l'quipe choisie
pour dfendre nos couleurs a
la Jamaque. Les tribunes n'a
vaienl pas tant s'en tant
l'affluence des gra.ids pure, et
mme sur la pelouse la loule
n'tait pas bien compacte, et e*
lut dommage, car tous ceux qui
s'inliessenl auxs,.orts, devaient
l'encouragement de leur pr-
sence nos jeunes vedettes.
Ce fut quanti mme une belle
pallie, jouit de bon en bout
sans un symptme de lassitude
avec un allant d'attaque mer-
veilleux, et une science avertie
el loule nouvelle du jeu. qui
l'ont vraiment honneur ceuv
qui lui chargs d'entraner nos
quipiers. De l'avis gnral,
noire quipe est sur u i excellent
pied de combat, el si elle est ac-
cule la dfaite, ce sera du
moins une dfaite sans humilia
lion el que notre dpit ne pourra
pas imputer au manque d'en-
tranement.
En causant avec quelques
loueurs de l'quipe etpluj lon-
guement avec le Capitaine Mit-
ton, on garde l'impression que
le moral des ntres ne pourrait
tre meilleur tous ont con-
fiance... loua ont la volont de
vaincre... c'est l'essentiel.
Pourtant, qu'ils se rappellent
en toutes circonstances le mot
de Cicron un adversaire mal-
heureux mais courtois : .le vous
ai battu d'loquence, vous m'a-
vez battu d'lgance.
S'ils nous rapportent la vic-
toire, eh bien! elle sera douce
la fiert nationale, si au con-
traire il nous rapportent la d-
laite, eh bien! tant pis, nous les
aiderons en porter la confu-
sion, pourvu qu'elle ait t ho-
norable et que nos vainqueurs
aient gard une excellente im-
pression de l'ducation sportive
des noires et de leur ducation
tout court. Chevallier, rapportes
nous au moins la victoire d'l-
gance.
Ht maintenant les Onze, bon
voyage et bonne chance!
cooocooooco c
Un cas exceptionnel
tfai la premire fois que nous
offrons une pareille occasion.
Voiles assortis, jolis dessins
venant d'arriver et qui pou-
raienl facilement tre vendus
Cdes UJO : il* seront liquids
1 gourde et encore !...
poux-cols Zphgts- Chaut
selles mercerises-- lias merce-
riss Calicot liretelles en-
Jant Couteaux pour table,
manche en bois suprieur
Serviettes de toilette, IlrosscS
Le complot contre
le Dictateurs
On Garihaldi y a pris une
grande part
'Paris Le journaux consid
reat gnralement que le colonel
H cciotti Garibaldi a envoy H >-
me Luc-tli. l'auteur de t attentat
du 11 Septembre, eioonelar-
connu qu'il tut un u-:ut atcrat de
la police italienne m s non Prova
ca'eur. >on inh-rrog.lo.re qui est
souvent d itnalique durera vri" -
eemblab emnt plusieirs jour*, t.e
colonel a t in err g ce matin.
Son frre Sanli est autoris s'en
tietenir avec lui cjndi ion qu
la conversion s'ellectue unique-
ment ea fraavtU ea prsence d
magistrat*.
Dam son entrevue avec son f.e
re, le co'onel Garibildi a recinau
avoir r.trauv S Paris entra le 11
et le IS Octobre le* polieiera ita-
lien* Up?o!a et ScaU : ili ont d
cid que l'agitateur Se.ivoli port
rai' en Italie .on principaux rpu-
blicain i des convjcutioa Le mou
VSSSSnt rpublic iin devant co.uci-
d;r a^ec le m )uvement catalan.
Le colons! a reconnu avoir eu une
entrevue avec le colonel M ici ,
cb f .lu complot cal dan.
ROMi\-L'Agence S.elani pu-
blie une dclaration din* laquelle
il est reconnu de lac m ofli aeuse
que Lapnlla, inspecteur gnra! de
la police, s'est reudu roem neat
Nice pour empcher Fernando Sci-
voli et ses complices d'attenter a
la vie de Yiu-soliui.
Un typhon
aux Philippine*
MANILLE Diffrentes rgions
des lies Philippines situes de
grandes'distances les'unes des au
trs ont|t balayes, aujourd'hui
par un typhon, uu r*/. de mare el
une inondation. On craint qu'il y
ail au bas mot 300 v clirr.es, les
dgft s sont consilrables ; sous
la violence du typhon la rivire
Columbang remoutant son cours
inonda la rgion, balayant les mai
sous et les habitants.lies p nts l.i-
rent emports, des routes lurent
dtruites et les lignes t'grapbi-
ques rendues inutilwabl.'- de soi te
qu'on n'a encore qu'une laible
ide de l'tendue du dsastre ; il
paratrait que dam la seule ville
d) Batannas il y aurait 3'jO dispa
rus en plus des viciiaer. La Croix
rouge a envoy imm 'di.-d.-m nt snr
place des docteurs tl dos iulirmiers
avec le matriel mdical uc ssai-
re. Le go .veraen ent amricain
a envoy ^gi'ement des provisions
de bouches et des vtements pour
les sinistrs.
Bception
Lgation d'Italie
/^l'occasion du Mme anni-
versaire de Sa Maicst le Hoi
d'Italie, le Charg d'Alfaires d*I-
laltieet sladauieAJIredg de^st-
te s recevront chea eux le 11
Novembre courant le dis heu-
res midi.
ri en e.ilhnis h ^ celle q iare^ il
la ieuoe princesse de Danemaik
future reine d Angleterre lorsqu'e'-
le dbarqua ^ur le sol dAbioo
peur pou er le Prince ds tjlles
nu devait pu tard d-ivenr le roi
Kdouard V S ir tout I- pa-our*
les sportive*. En9btamv, .
nulw Us esl couverte*
ai-
euraa plus da loo kilo,r*
la route qui spare P^T f
vcoeten arrivant iU^T
() dni Poudre, SavonMou-
choln de poche suprieurs
Moutons pour chemises plaqus
Nos meilleurs compliments, or i/aninli Crau.les lavables
v suprieures Dentifrice {pale)
<;/ tube.
Naissance
Monsieur cl Mme Franois
Trouillol se lonl le plaisir d'an
noncer a leurs amis, l'arrive
au monde hier aprs midi
Le tout
Chez KAWAS HERMAhOS
l'l'i, Hue du Magasin de l'Etal
oceeoccooceoc c
Maurice Rostand intime
Le dernier ouvrage de
Lon LALEAU
En venle au prix de 1 Gdef
A l'ort-aii prince Aux
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.'Klal I > i bai u de
nier.
Siawm
CONSfRVt IfS CrTrVtllX PHGNtS
DEMANDEZ-IX DANS LES
PARU1MF.RIE.S. PHARMACIES. ETC.
Edouard .
que doit suivre le co tga royil les
rata ont t piviis' proiasioi
de drapeaui b Igset suJaia et
de dr-iperi ssci-Wears le* deux
nations Lea magiains d-i caatre
del ville sont ass is pir uno
foule de eerlaai en .s pour admi
rer les reproduction iaa inarbleet
en cire de- membres des d-tux la-
mil es loyales axpesiM dans le*
vitrines dans l'orJre o ils pren-
dront place mercredi prochain la
calhidratede Siiute Gudule o se
ra clbri le mariage religieiu.
Aujourd'hui lim toutes les glUes
de Belgique oo a lu la grand"
messe une latin p islorale signs
de 1 archevq i di Mdiaes et d a
vjuesds U.agas, Nimar, Lige,
Gaai et Touri.u exhortant las fi-
dle' im;)brer a bndiction di-
vine pour le prince Lopold tt s*
femme.
ln.ier.tU moindrefej-i*.*"
moindre essoufQeaiesl -
blaent pr, coduZ*7
pendant longtemps.
TroUku eild
MO8C0uJTiWVr-^
ta de ses adversaire; eni
la tribune osa ess*
parti commuaialo noer
ses pr.acipet cjotn bai
disciplinaires prisse
contre lui et autres el
position.
Bagarre, New-
York m entre faa-
ciste el commu
nite italien*
New York Le quartier de
Broadway la hauteur de la s5e
rue a t mis en moi hier aprs-
midi par une bnde de LaslsUa et
un groupe de cummuuistes itulieus
qui ont iliung'' d s coups de ter.
La celle circoulsi ce, les (heur-
tes noires oui iu a \ictoire facile,
du reste pu^qu ils taient lUOcon
Ire 3. Deux drs BLlifatciatcs rou
de coups, couvoits de sang, sont
venus cho e. au poste de police
ky.'aie rue ouest. Las f-bci&tes .*or
laie.it d'un club o ils s'taient
runis aprs une crmonie en
l'honneur du gnral Nobile. lvi
arrivant dnns la rue ils aperurent
trois anniasciales qui taisaient les
cent paSfcdevaal l'tablissement en
quelques instants ce fut une _ba-
taille en rgle.
L'anniversaire de
la Rvolution
rue
MOSCUL L'union des rpubli
ques socialiblec sovitiques a cl-
br le neuvime, anniveisaire de
la Hvolulion de 1917 par des re-
vues du troupes cl des crmo-
nies imeis-LS. Le gnral Voroalii-
lalT, chef de l'are rouge, a dcla-
r que las torces militaires rusres
elaieol iuaintennt composes de
5P0.OO0 hommes repisectantuts
diminutiou d<. 90 pour cea depuis
1919.
AVIS
Le gtsamer Most-Afal esWZ
Marseille U 17 Octobra aTr
est attendu PorUa-Priaei sa
le 11 Novembre. Il reptrtin
mme jour pour Cuba.
Por.-au-Pnnce le 8 Nbra. IIS
Or. Lespiatau, ageat 11
J
re F.VERSHA1
vous doaners]
ours ss
vousi
mine
fttu
pMlIfll
Le mariage du
Prince hritier
de Belgique
BRUXELLES La princesse Aa
trid, future reine des belges, doit
arriver demain dans la capitale o
l'attend une rception qui dpasse
Une belle perform
mance la courge
MEXICO Deux indiens, Tara-
humare Zafiro et 8antigoel vien-
nent d'accomplir une dea plus ma
gnifiques performances qu'on ait
inaia etregistres dans les anna-
honh iafriMS
v'I l'eilrst stdai
rb(|uf siw tktmii
aa auline eV aean, i
inn nsate m I*.
Nu.ullirsautaasadall
urs htnkif saiart rtfcsji'"
erajau. Veas cwinea
lflraliitsealaiH
IhaJe fllatawHeiai
tVaueMeal pas et e.a'dlei T
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LE MATIN 1*> Novembre 1
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S'adresser au Journal.
Jl
ir, ctaiquement A mieux
I
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^$3Stf
fWK
Comrafln' gt'ala
Trwsrtlaotiqw
-T7steamer ...Carabe lr
,le itordeaux le M Oclobrcest
aUcnauPort-aa-1'rinc.vc
le 10 Novembre. T* *.'. .--
H repartira le lendemain ui
son arrive pour Sanjia de
Cuba et les ports du Sud. :Yi
U suite de l'itinraire sera
Qxe l'arrive du navire.
Port au Prince, le aSoven..
hFC Wj. ROBEUN & e_
T!e Royal Mail Steamp
P; cket omnany
feotato Steamsiiip Co k
fi*
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Petit Four
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Phonc, 657. gj.
HftH
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UBASTHNIE. FAIBLESSE
liJBOSE, DEBILITE
LZo uu -vi.il lUIlllllll le I l'.ll ;)
il du marchal Foc h. Ils
I i in in d i a I e me n l en'
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>era l'oit u PrOM* > ,0 c''-
..rena.it le bai pour JlEJ po"* au
Nord el l'Knrope. ,,.,..
Pjrt au lrince,le S Novembre 19
J. DAALDER Ji
Agent Gnral pimrUnu
Hamburg Uraeriki-Unie
B l_e steamer ^tf%i ^^' |
IV PO m au Hord e,t attend, i for.-- '^
'Lecte.nent p>ar Jrme *^^
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est attendu ici ver* le . cotrani
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n-endre du fret pour rKufope.
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U|S. .. ll.ary.Hora wlJ*
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LE MATIN' 10 NOVEMBRE 1926
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Hrlifl tnir, rat lui font*.
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Tut p' u f,|(
Kta Irrlilfl ...
*u 7 Litifi.....
1*11 Ttllldoly ..
S toc Tmiduii .
rrdi .............
l'an Poy Monilf rx, pa-j*
"f. ratt n.jr.n. ri,., ,
Mlr. oir, /oc. Mlir. m ..,
rarfttl fond. racft.il clair. ratt
mi ra#t tl/. 1jv-|
PAudr, Idale impalpable,
dhrenle. d'un parfum dlie*,
conserve la fracheur de la feu-
*eue, embellit, ellace les ridas.
Oraadf liaiilni . ^ I < C l\ '1 vi '
ARYS
S. rue de U Pain. 3
4 PARIS ,
FIS
Monsieur II. PALLOXI Mis
.c'ait le plaisir n'informer x
. : w n i cliu.t.'leoiri1 est
ii" n ii il si \ yi c en Euro
il* i'i ]. \ s i le te de IroiiMr
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