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I l 32gaaKBc:aHHBBBSaKa I a GRANDE FABRIQUE de CIGARETTES %  . !••• ..,,. .-..i.i - scs ilknlscn raturoclunl la laie du tirage de 2BILLEl'S d e LOTERIE, nu lieu d* r.tonhr 100Bwi nmes remis citez EugLe Boss & Co. fH Boite aux Lettres Masade. 27 Octobre IG26. Au Directeur du journal LE MATIN, Portrcu-Prtnce. Monsieur le Directeur, lue alla le (|iie vous deVCZ connatre el dont tout le monde parle ces joui s-.ii, comme vous le verrez ilans le numro 11 de ciidi 21 Octobre courant, dtl oiirnal L'Hatien* sous la IU>rique : Ininte de M alssade, %  dresse la Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen. Des laits du genre de ceux relats dans la plainte doivent dcourager les trafiquants, et rvolter la conscience des honntes gens. t m y attache toute son nflron pour solutionner quitablemenl cette affaire. Si une voix ne s'levait pas autour de ce scandale pour taire entendre un autre son de cloche et difier qui de droit el le public, Us laits el prtendus actes arbitraires, reprochs au Mail e de Vassa.lc acquei eraienl certaine notorit. Mais, loin de tout parti-pris, ma faible voix s'lve pour crier gareoutre ces rcriminations, et rtablir les Luis dans leur lira plicit. J'espre donc en taisant une mise au point, permettre ou pu bic d'avoir une opinion honnte l dessus. Dans li liste des signataires, il s'v ligure les noms de certain s gens qui ne savent pas lire. L'on se demande : Comment s'v prend-on ? Eli bien! le rdacteur ou les rdacteurs, s'il y en a, de celle lettre, agissant sous le coin de quelques anlraosits, se cache la main pour agir. Pour avoir le p'us grand rSToul paisible cl honnte homme, \ ivanl loin du loyer est provoqi i ; r un < i ': in groupe d'individus envieux, jah ux 11 mme d'ennemis personnels. Devant ce laineux' tripotage qui n'a d'autre but que de travailler l'anantissement de rvolution de lat'ommunedeMaissade, je.viens vous prier, Mon sieur le 1)1 recteur, de bien vouloir, ii'lanl pas journaliste ayant des connaissances ncessaires pour reluter un fait accrimin, par votre amabilit bien connue, commenter voire faon celle lettre pour mol, princip dment les phrase] numrotes entre guilleineul, taire savoir' au public que les laits avancs sont mensongers, que les signataires de la plainte sont plus intresss gue patriotes, el en donner publicit. Aprs (pie vous aine/, fini par reluire et commenter la prsente, ie vous autorise porter mon l'crit. '.'est dans ces senti 11 e ils que je vous prie d'agrer. Monsieur le Direcleur. l'hommage de mon profond respect el de mou entier dvouement. L BRETONS Presque centenaire Vient le mourir au Cap-Halieii, l'ge le ( .IS ans Mme Vve Eugne Cliarrier, ne lue ine Pains.'il. La dlunte tait allie aux l'ainilles Joseph Lecorps, Heine, Tiphalne.Oourgwe, liliard, Du rosier. PretVet, Vaudr I b lanc, cte. Sincres coadolance;. Abracadabrant Tel promet d'tre le succs de la fte du LI novembre, a SaintLouis-de-Gonzague. On termine en ce moment l'installation le trique dans la salle tics Fles, el certaines scnes de Gttm de Retz, qui faisaient d| Irissonnerau mois de juillet, eu plein jour, seront terrifiantes la lu mire artificielle. Sulun promet de se surpasser. 0' l'ivt'iil, rcarno"" *••• 1..V1 -. tient en rserve, pour ce jour-l, de nouveaux cflelsde mimique... Tout le monde voudra jouir du spectacle. Les caries d'entre sont en venle I Institution. nombre d'adhrent! on de plaignauls, on inscrit, toute pice, les noms des gens ne sachant pas signer. Or donc, voulant lac un acte de mchancet, celui-l on ceux la est tomb dans son propre pige. y La Commission d'enqute don se baser sur ceqni prcde pour mener bonne lin, celle en qute. A lire ce passage : 1 l'roissi s dans nos droits;2 Musel'-s dans nos u'vi nd'n ations; d tdallraits dans nos justes lcla. nations ; I pills dans nos iu ,ts matriels el vitaux, nous i lions bloc afin de nousaltrai i. ir'dc la spoliation, de la Ivii i lie ; car. l'tal des lails inoti \ i nos plaintes, a dj ruin no* ressources au seul profit du lcuiali al Communal de K'ais ade. nul M principal ohje. i I. L'on >e dit \ ideinnunt que : . ,i rie l'anarchie Maissadi ? Sei ions nous l poque du vani.a si .ie'.' La Fte du Christ-Roi Elle a t clbre, dimanche, la Cathdrale, avec toute la pompeuse majest de la liturgie romaine. lis le malin, toutes les clo elles de la mtropolitaine, carillonnant touts vole, annonaient que ce jour devait tre consacre glorifier la souve rainet de Jsus Moi. L'g lise, connue aux plus beaux joins des grandes lles, tait comble de hdlea. Dans le chœur loul pavois d'oritlammes et de I. niions le Prsident de la Rpublique el Sa Grandeur Mgr l'Archevque de Port-au Prince occupent leur tronc. Tous les Secrtaires d'Etal sont prsents. Au raaltre-autel dont les ors dei ornements sacrs tinclent sous la lumire que projettent les lampes des grandes arcades, M. le Chanoine Richard, cur de la Cathdrale, clbre l'office divin avec diacre el sous-diacre. La foule, pieuse et recueillie, suit la crmonie; car, elle sent bien qu'elle marque le premier jour d'un grand anniversaire. A l'vangile, le Prc Varon pronona u.i cloquent serin in O il proclama la royaut du Christ sur la Ici re. Le Chœur des levs IT'AIIT liai de Pose de I.iina lit entendre un cantique magnifique.cantique en l'honneur du Chrisi-Roi. l'.t la crmonie prit fin au milieu du pins graand recueillement. Dans l'apri-midi, v re!, la chorale des Sa urs de l'E le Elu Du!) • fil enh ndre un glorieux ca:i %  ours en l'honneur lu Divin T.. i. Nouvelles de Pari PARIS — Le priace de Galles ve nu a Paris a inaugur la maison canadienne la cit universitaire. — M. Briand a reu Mr von llo'sch qui lui a transmis une nou vel'e suggestion de M.Stresemann confirmant 1rs bonnes dispositions du gouvernement allemand pour nne politique d'entente. Le retour de l'ambassadeur Brenger Washington n'aurait pa pour but des ngomlion! sur les dette* muis la simple repr>?e de son poste i la veille de la conlullation lectorale,Contranement aux informations de plusieurs jour naux allemand!, aucun i.crord ne tarait intervenu entre la conlreuce des ambassadeurs et le gouver Demeat alleman 1. p A „, s -Mr Briand el von lloescli ambassadeur d'AUemigae se sont entretenus hier longuement. Les icrcles olliciels sont rservs, i es journaux souliguent la ncessit ne procder prudemment et d'ij miuer toutes les possibilit* de trie lion edre la Fiance tt leHeich. La grve noire anglaise LONOBELa grve des mir.eurscst la plus haute proccupation du gouvernement et du p?up e anglais car ses eflet* devian[ < n t d.' p'us en pins aiguavec e froid ; Mr LloyJ George. Ma-. der du puti iihra', a loLo U sa campscae contre le gouver emeil en raifon -Je l'ait tud obseiv e pu ce deini.r d*ns c coi IL. RI Loyt George al gua q e le gouvernement n'a pis agi avec l'ner gie ncfssaite matgreque le p.i> teuffre durement dts consquences du manqua de combustible, l'industrie et le commerce dont la prosprit a toujours t l orgueil uV l'Angleterre dclinent visiblement et d'apis les calculs de l' minent politicien, le pays a perdu prs (fa 500 millions de livres sttr ling dans les ii derniers mois de grve. D'aprs Mr Lloyd George le g< uvernementest l'auteur de celle situation pour avo.r maintenu l'eut i actuel ur niucca ni .u^w... geant par en attitude les propri laires des mines dans leur deskeJn de cwntraindre les mine^is i accepter leuis condition 0 Les nf;o<' ator.s relatives la grvti d:8 mmeuis font dts progrs sentit les. Lis m<'d ateurs du cor,:-eil des frade Luion ont russi oh e^-ir ries concessions du gouveruen en* el des mineurs. Bien que li n d'officiel ne soit connu, les pcuiparlers se pouisuiyent.Les mineurs reprendraient, dit-on, le travail temporairement suivant dei accords rgionaux en attendant ta conclusion d'un accord permanent. La hausse du franc assure la victoire de M-Poln ca. m 6 PARIS U h uns, du franc qu" %  'lentie d-joir an ir pe*J in iq:er qr U 6 avm me t triomphera avisions les p.ojeU quil soumet.-a au Parlement liri d U proehain! ouv rlure de c de n.r-, Ls bu l^ets p p rcs pAt bcon eil des mic.is'res seront p'O btb>mf accep'.< et les otMttdes de ,'opposdoa s'iv noui-snt devaul U forc-i de la ri. on. M conomies aeoraplies dans le divers dpartements de a Iminslrt tio-i ont t pletoemeai justiliis p*r les rsultats obtenus. La premire question soumise aux cham bres sera l'quilibre du budget di 192] que Mr Poincar dsire voir accepter avant la lin de l'anne a • tuelle et ensuite l'piueuse question des dettes. L'opinion publique ge montre irrductible sur le point de la clause de sauvegude et IlSi <• Bioooo.ir HA trouver une solution a ce prob me pour obtenir d-i Partemeat la ralilication de l'accord Mellon-Brenger. Mr Brenger re~ tournera Washington • p AH | S — Aprs qae l'ambassadeur Bereagar eut m cut avec Mr Briand et ie mimbres du conseil des ministres ai sujet de la convention Mell n Brenger de la det le, le cabinet a d c d que Mr B renger reloui neiait aux Etats L'nia pour informer le gcuvnMs1 de Washington des dillicaltifil exilent po'.irlaratiSc-'.ija aan le fouveut.on dans si lormi a> •uelleet q.ruH Lirmule litck* ch e pour s t;fViM !a liaiia4i p.up'c lrti.c.iid


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.r-t+ri-r*:. A'"** •? .** LE MATIN3 Novembre 192G \ug.Le Boss $-Co Agents Gnraux m r L reine Marie [lbr on 5lme ,h princes^ Ivaua. tJa do le lrain MiersWinaipego la Francs fOctie Homberg a nul une acsistan %  : jours Jane lequel il a fane approfondie d'il lu Iap,)el mj i \jtt-te aux li •:: H :• lirieaios il la prei iconliiu.iera oUi %  publique chsz DM as t leAmricain-* du |lijouverMe.D n! de la Iflftali I viitjt d'of t: M |r)rog->r pi ir |m ilo-^ue qn %  ceil alceutire 1er m h Fini "ni d 1S p.000fiMO-or qui vient lit 1er Janvier pro eue en m*.ne temps •t franc lis de fixer Ikm de l'intrt de [If Uriaad, par l'or fTjlal), a fut etpri ntoeat a-gentin les i{rtilu i i l.i Fr in laTragnrama. udiia in —lis Grilles toPriace Je Gilles et sP.ri. I, ,io:t y jours au ours in Ui l'inauguration uliuiU cantlieni at l'cole de St oiiienqui abriteri • caoadie.i* paaliu ru wt U doa Jj I Montral. i*S& ASTHME Cpjjnssicn, Catarrhe, Suffocations, Toux neniutst. Ourlton oortolue par %  • %  CIGARETTES CLRY .tu POUDRE CLERY CLRY, 58, Boni. St Martin, Parla. Les grands raids ariens PARIS—Les aviateurs Coate et llignot partis rie Paiis \* :'S Oclo Ire (ut alleni la k ( Peise ) ai r's 82 I eiies de voi I s ont cou vtrt 512.' kiomlrca a-ec on Li f )lini Brguet isoteur r.v. et btlu a record de !a distana sans escale. Mr oumergue au Salon du Franc I'AHI-S— Sur l'initiative de Mr Poincar, Mr Doumergae a visite le Salon du Franc. Il a leu Mr llerriot et le comit de la Presse latiiie o aujourd'hui a lieu li ven le OOb ique de plusieuis n uvrts f onreuses oflertes par l'Amrique atine. Lemariagede Vh ritier de Belgique BRUXELLES — Le prince Lo pold est paiti pour Stookhol n pour sou mariage avec la princes**' Asliid. Le mariage civil auri lieu jeu li et la crmonie religieuse l tONovembre. Abu d'vitir les h n neurs fatigants qui lui ocraient r. n dus, le prince a prf'ri • ysg-r iucoj li.o. MILESSE MllLIT Remerciement* Mr William Morgan, Melle Aniti' Morgan, Miel Mme Mdric Morgan, Mr ei Mme Cdr.c Morgan, Mrs Lon et Leone.Morgan, les ramilles Morgan, Gauthier, Torchon, Raudin, M4nos, Jean-Jacques. Guenui el les autres parents el allis, sensibles aux tmoignais de aym, pathie donl ils ont t I objet de fa pnrl de la population de r\nse--Vean, de la mn.q c municipale du lien el de nombreux amis tant de Port-au-Prin. et que d'aulres localite,* I occasion dela mort H* leurJrea rearette Madame William MorgflTi,neNda(taidhieraurvenuc l'Ansc--Veau le 5 oc,,,1,,-e courant, les e.i ivnu-icienl l'..s i les prient de mvvoir l'honmige de L-ar .rotonde %  -"• lilude. Anse-a-Veaii, 2(i octobre 193 I. Avis i m poil an t Nous avons le regret d'anon vi au public et aux meni breide l'Amicale quetaBlMi othque Nationale /• l* i. restera ferme Jusquau mer credi :'> Novembre prochain cause de la maladie de Tuai1 /n('/Mo/.>i/< ; e harg(hiscmce gnral de la Bibliothque. I es Docteurs Boyerel Kicot qui'dc concert avec l'employ •Lsurenl tour de rle, leserviea quotidien de laltobliotque de8 heures du mal a / Seuresdu soi ne peuvent pas maltr loute leur bonne-volon l.acccrJertout leur te.n.s a | Q Btbll thine use de leurs occupation* prolessioaIH'lltS. Aucune pnalit ne sera applique aox abonns pendani ccitc courte pro le de vaiaip ^Port au Prince 28 Oct. \92P. ""Le Prsident de la liibliolh |U .,,-U.C.oT SIROP m DESCHIENS d i'Hmoglobin* | iM*Bn4rUur du Bjnj, praaorlt par l'allU mdlci JT" <"•" •> " UrrugimtuM. -Admit -i" '•• ** aiau; OUOHISMt, t, Ku. Paul Uiulrj. raJUI I VU m.llcali. iiJpllaax do rtrl. bt.iaatt A louer Un piano en excellent tal. S'adresser au Bureau du journal. Satina-WhtesTJow-Hercules %  *L-1 .'fJS'.""' ~^T^^laT Les Seules Peintures Inaltrables s carrs de surface. Voie i iMlim'Iiri 1 ? d SS P ein l"r^;convenabIement aonliqu recouvre 700 pied H ?J£J A c e J,,l,:es o notre P einl ' a t tmaloYa : .. r „ c Hunrour-uoave Ittnjuii ES? J' a,,0 1 n l ale de !• Hpublique d'il ti, .lacme -"Comsgol"Wlriquc, Ituo tirfealna -it.. i' n *• 5 *' l,ue am ^ ric a'ne H.dio Corporation; llua Feiou Hlal de Franc 'ai' r "• rol i c, mp *• MaraVilta Mariinesn, Tprgsaa — Villa Aidas vir'"'i i" SKei ," V,,a L0B n 'i ,tl MISTsaVilla Rs T. ugast-, Ptlonv i7~ hdmond Mangons, Peu .le Cfa .se Villa Maurice Castcra, Peu de CbstS villa rtoMrVceva i. Auguste, Bais Varos Villa Antoine Talamas, Peu de inoteItodolphe Rooey, Peu da CL tel Villa Flcbier Anselme' Turgeau VHa td. Uepiaasse, BalUvn Villa Iten haubert, Uellevue villa Mme. Veuve BarbaiiCoari, llellevue Vllia llermann Pasquier, l'eu de Chose \ille Me A Morel, Bellttue Vitla Dr Tlibiud. Cbemiu des Da'les—Villa Oswald Brandt, rsidence Nilla Luc l'hard. Bois VsiDS Villa Luc Thard, Avenu John Brow n Les meilleures constructions Architecte Geo. Ban san — Les meilleures coDstiuc|i ons tfi.il. rle| Dame! 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Avi Commerciale La soussigne avise le Commerce et le publie en gnral qu' partir le la date du 1er Octobre.la raiso.i sociale M u.ra livres esl d s sou !e du i CM a iniin acco. d. Elle a seule la direction de sa M tison de coni nerce dent s >n llls lssa Mourra a la procu ration el signera en son nom. Port au Piinc, Ie2:)()ct.l92d Vve Abraham MOURRA Hambupfl Jinwika-Llnia Le S S Grunewald • esl attendu Ici le 11 Novembre par liini ilu h et de l'Europe. Port au Prince.le 26 Oct. 1926 OLOFF IN LUCAS The Royal Ma'L teai11 Packet Company Insurance Co lne des plus fortes Comp^n n ie | canadiennes trassurances B sur 1 \t'. m / %  Eug.Le Boss &^o. | Le ste mrr %  Culebra" veuant|de Ki. v -• e>[ attendu Jscmrl, le 0 novembre prochainIl fera a po.l H.I l'iii.r^ le 1 Nov.mbre prenant le fret pour le ports du .V .Il Ki.rrr. Port au Prince. • MOHob-elttW .1. DAAL ER Jr • Bcnl Gnral i>"" "•"' $^WBi3ŒMl&iW&i$l I&I Oil Tablets Or^ges d*ftuilD de Foia de Morue En stock chez : Geo. .IKA.NSI-.MI-: A Co. 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UlRECTEL'R l'ROPKIKTAIRIIMPRIMEUPl Cim'nt HAQL01RE BOIS-VKHN.*. |358. Rue Amricaine, 1358 LE NUMERO CENTIMES 23;n2 ANNE N* 5940 Il laiit oo Chef l'Opposition. Hais quiJLoit tre ce Chef? Que\l*()p|)osilion n'ait pas dchet, et qu'elle soit jamais amajimnc vivre sans tl, — ml l un tal de choses (|ni l'imniite, qui le II raie et lu MPTCTSC. Sans c!ief, quelle imliKipline parmi ses iiieinirai,quelle incohrence dans leur conduite, quelle dpense inutile d 'nergie! Il importe, |s l'Opposition veut prolonger luvie mourante, qu'elle ait un Icbef. M:iis qui choisir? Qui IIOQC est digne de diriger |j Ipetil groupe indisciplin des [œwonteuts '.' llyacertes.panni ItsoppoUnis,des lettres .le mrite.imi Weurs appliqus d'crivains 1er second ordre, dont ils reproduisent les dfauts bien lawnquc les qualits. Mais |toirrue valeur intclLvtiielle twnble pas tre mi ii| re j ip/iiiiaute: pour que l'un de Mandarins put prtendre Mineur dt.e eu i h | J ^position, il lui laud.a.t fmp ambitieux djirs de filles morales ineontesla1 Et alors on lis.te hri%  "cet lion neur. Rllaut en'rojre quelques ff'^VMMDents Belle|l*etJo8toh Justin sollicil*nl cepcjMunt cet le place |*tst vacante depuis la haisil Opposition. >2-i S(,|n l ,K n c ( ,tf ,e,|r %  jjventcontre ces (feux "es, des protestations vio '•• justifies. ^ J h,, mme. ,| „,,„eu sue que ses intrts;.! _ri!l!L. aul '"desle qui 'VS 8 '/.^ ses talents et | J £^rerail comme mHouil m prisab,cs lo " %  P"jJ".nela,sant pas de lui %  J enl le louer avec f ^xde 8 c riliques mgplus indulgeiili, Mr. gj aura,, de trs grarCSL* :,,coa b lt| ansla '*'<>> des no!,le.s projets, (* %  Hiplc. moins W *< laiturhe que de parve5J plions' qu'il amb;"• H *rn.t un arriviste 1 !e e 'm C Onsidralio "s f 'Opposition n'ose point se d Jhner pour chef Mr Danls Hellegarde. Il lie perd pas, lonlel'ois.l'es poir d'tre misa la tte du petit groupe des mcontents, (lest qu'il a bien des moven, (le se rendre la Fortune f'.ivoble. Songez d toc : Ancien .Mi nistred'IIaiti Paris, Collaborateur de la Hevue France Amrique ( aliue. Commandeur tic la Lsion d'Honneur, tout cela peut tre d'un grand poids dans la balance. Mais Me Judin lait M Bellegarde une concurrence redoutable. Comme Belle^arde, il sait, sous des dehors aim iWes, dis' simuler une haine protonde ; comme Betlegarde. jfn'a point la mmoire des bienfaits et les paie souvent d'ingratitude ; comme Bellegarde, il excelle dans l'art perfide de rp.mdre des nouvelles mensongres ; il est publ.'cisle com.no Belle— garde, et comme |{ellegar,le. allam de gloire, il lui est sou vent arriveront mod se qu il est, de chanter lui-mme ses louages. liantes connat les qualits et les ressources de Joseph, et ne dsespre pas de le vaincre. Joseph n'ignore pas l'habilet et la lorce de Dants, et croit qu'en badinant il le terrassera. Dants pente, sans doute, qu'en temps qu'crivain il est suprieur Joseph qui ne se,ait qu'un plagiaire. N'a-t-on pas la preuve que J iseph a souvent couvert sa nudit de dpouilles d autrui ? Joseph, de son cot, doit pr tendre (pie par ses vtements SUVres d'un bon faiseur, --il a plus de tenue (tue Dants.el par consquent plus de titres l'emploi vacant. Que Dants se moque d'un te! argument,j'en suis certain, car il doit considrer ce Joseph solennellement drap d ins ses amples redingotes, comme un pers mnage archaque et ridicule. Quoi qu'.l eu soit, la querelle n'est pas prs de s'teindre entre .et ancien de Joseph, et cet ultra-moderne de Dan tes Et l'Opposition, afflige de la discorde deses deux iiiem bresminenls.pcnsc arec tristesse qu'elle n'arrivera jamais mettre sa tl, un homme. Page retrouve Simple histoire "ici v Nm a .; mbre avec ses PlCri 1 ^ ciel indcis Knir P a * nues. Tn Ifcj'iiy,. !" *, v,ent lune chose "" Ici ,! •' a ,leux saisons, I5E ,er n e. un lort garl^ur £ p dans leur rcente J r P a r brasses, des Meurs sur la tombe du petit. Ce matin-la, le sol tait tout dtremp du grain de la dernire nuit et la boue nous collait aux pie Is. Quand nous fmes arrivas, un mme cri d'lonntmenl inquiet l'chappe de leurs lvres... De toutes Ici fleurs dI>oses l hier et qui jonchaient os dalles, pai une n'tait r— t . Quelques leuiltes, quelques ptales de roses jaunes, seules tranaient, et le tombeau du petit tait tout nu. — Ce n'est pas la premire QUOTIDIEN TLPHONE N242 poitr-Au-pmNCK ( HATI j Notre exprience est toujoursjincomplele. Chaque fois que nous tuons une inconnue, nous voyons surgir une srie d inconnues nouvelles. L'inconnue nous chappe comme du vil-argcni qu'on s'imagine craser sous son doigt, el oui ressuscite tout autour en "lobules tout brillants el tout neuls. Tristan BERNARD MERCREDI :i NOVEMBRE 11)26 lois, dit la mre, que nous constatons ce dsastre : tous les matins, nous trouvons la tombe dvaste. est ainsi, parait-il.il y a des voleurs de Heurs, comme il y a des voleurs de couronnes... Et nous nous mini -s rflchir, commentanl Unira tour le vandalisme trange des tres oui faisaient ce triste mtier de dpouiller les m >rts. Que faisaient-ils le ces-choses ? A quoi employaient-ils ces reliques tannes.'laisses l pour consoler les pauvres abandonns, pour qu'ils se sentent moins seuls quand le ftjr descendra sur le clos et que les parfums exhals des corolles arraches aux Ijgeg seront le seul souvenir des regrets des vivants. A quelle superslili.ui servaient ces fleuri dtaches ? Quelle tait leur vertu my trieuse, leur puissance cachs et dans laquelle les mettait-on de ces œuvres macabres prpares dans les tnbres cl que le noctambule va jeter dans les carrefours des rues ? Peut-tre les msrts eux-mmes se rveillent quelquefois pour voir s'ils n'ont pas l oublis ce jour, el ceux qui n'ont pas dtris qui se souviennent, reoivent ils la visite des frres e.idormis dj.ni la commune terre, des frres plus beureux, r-lui s ligns, qui vieanent partner avec les autres, les dshrits, les chres Heurs du souvenir ?... (jette dernire pense, je me la fai as moi-mme pour trouver u -^"l3* h. s cl J. s eooTiUaewtm A*. Le siul lait ca poudre qui$£ "'/ uxlifnt 1rs trois vi(n nii ,s. fj5* !i$ L n ,r ' 8 indis P eDsnb les lments 1 lu nutrition | H" >i M v^ al s,rl!is d'epi* le procd a Jasl-llalmalc>r . ty ffj LK e ,t le se l! lait de vacl 'e • %  poare, se rapprochant JY'IIIS du lait msteinel. De mVestion facl -''pour les bbs. •>•? Es vente chez : .2g*imOD Vieux, Alfred Vieux. ,^Vtatame L. II. Doret JBREWBRA Company Inr. !" WRORCUCSTBR le, c'aal l'affinent i< 1 • &f 'i.'i'l. dalj [A. Boit, Itapliatl Ikoiiard.Aj. Savinieu Martin, Petit ioave^jrj Oao. JBANSKME & Co 5 AOSNTS *W* wm MWwwM wvmimm, Les beau sonnets Vœux des absents bu ne Nnu jus la qiinii.i lis pnSMI lles IjSMn uinriiiillMiiiiiiilr Itecl'lBUt, l.ur>i|ue, il.iih Ihariiioh.' el I IUMJMBCII, in na Ju niieir mtfMl m jwn Mu, \oiis ne SITOIIN pas la i|haiul 1rs plus rliers parlex. Onjiiiil le la iiiaiMin. lui-lmlii'iiM'iiifnl, Hirunl IVpillialaitir ,i lulrf Imiini rliariManl... Il, pourtant, nuire (tSI HN liil on miMl Bouc, pour iuu> rrunir a R prnsf r Imnlaii, I l'heure ou BOSUMSt les ompes iln leslm, lo:.s,Jeaunp,el >uiis,rpou\ i|m surif/ pr d'elle, (MIOI* n il*t fUnrv ila Mtria A 'yi J — !" [ rein Respire/ UM CM Rf| Jr soinciiir llc De nos ileuv r*urs aiuis tos di'iu CSSU hciireui. liniiisle Noire œiL m ... a vu, vendredi soir vers 7 h. Ut, une Buickaa No 3119 qui stationnait au bas de la rue Dan ls Dcstouches. Sur les coussins moelleux de la voiture, il y avait un couple; le "alant tait au volaul el la belle, Moiti tout contre lui. Le moment tait propice vivre d>.doux rves, tre l'un tout contre l'autre, en longues extases scntinicnlales. car, c'tait l'instant O, faute d'lectricit, seule la lueur lointaine ft indcise des toiles, clairai! les rues. Cependant Noms (En. vit que la tendre Idylle n'eut point lie.i, car, uu grand nombre de gamins,croyant l.i voilure en punie, s'taient attroups prs d'elle, prts la poisser ... vil, en lin de co nptw. les deux amants renoncer bnficier de la panne de 1 lectricit. Le galant mit le moteur en marche el la Buick s'loigna au ns des go miiis ahuris. ... a vu, vendredi vers!) hrs 1|2 du malin, tout prs le la Place de l'Indpendance, F... L qui, sur un cot de le rue. contait fleurette une gentille poulette. Us caquetaient depuis dj quelques minutes, [orque la .. Bile> lira du repli de I UU de ses bas, une lettre. I... L..., Intrigu lui passa un <• ses bras autour du cou si paule contre paule, joue contre joue, ils se mirent lire ( nsemble la lettre. Coup-d'œil charmant. a vu. dimanche, tandis qu' la Cathdrale, les cloches carillonnaient midi, trois demoiselles, habitant l'un des quartiers proches de l'glise, se mettre a danser sous la galerie des Bureaux du Service Hydraulique. Kl les (lansakuit, fox-lot, one sleep el autres danses, au son des cloches. ... a vu, dfmanche vers S us. i\i\ soir, ( arrefour, une auto No 387, o il y avait deux galants el une belle :iux cheveux ras el poi lanl une loi bile que lui envierait Arlequin. Des cens chics. La voiture lilait vive allure. Mais, nrrive (Inrrclour.l'aulo stoppa el le beau trio nul pied terre pour couleir.nler. son tac, m rmi pTiuric Ou 1 u!e, cliap per aux regards des yeux inoiscreti ou plutt, Ils avaient si chaud qu'ils f/i i n' h;Ve de se rafrachir. ... a vu, dimanche, vers 1 h. 1|> de l'api es midi, dans la grande alle -de llailcy's Beaeh, nnecoliisioa d'automobiles. Les deux machines la 3291 el la 171 se heurlrenl violemment. Dans la premire voilure, il y eut des blesss, point gravement, heureusement I Le chauffeur, Garnol Salnl Pierre reut une large blessure la lvre suprieure. Ceux qui occupaient le seco id vhicule sortirent sain el sauf de l'ace dent qui se produisit au moment o les (hux autos contourna ienl Une courbe, sans se voir el sans corner. Les anli-vesles)) ... les a vus, d i ma n c h e, au I hainp-de-Mais, pendant le concert. Ils se promenaient en compagnie de deux gentilles deiiiui -.elles; le quatuor tait chai in int,lgant. El les deux Cavaliers avaient mis bas leurs vestes. Plus de chapeaux, plus de taux-cols, plus de cravates 1 Qu*) leur^restera-t-il bieilot, aux hommes? M v s, (Uni, victime d'un nouvel attentat Avant-hier, un)jeunegbomm e i\c 18 ans, nomm Anteo fainboiii a tir un coup de •eu sur le Dictateur, au moment o celui-ci sortait du Concrs pour lavanceinent des Sciences, lfolognc. I-a balle Irappa le Duce a la poitrine. Mais une mdaille de Saint Maurice qu'il porte toujours sur lui, lit dvier le projectile. Le Dictateur est saut. Aprs l'attentat, ii ent eu mol: Bien ne saurait m'arriver avant que ma lche soit accomplie i. C'est le troisime attentai auquel chappe Mussolini. Dans Port-au-Prince— l S >l i — m — Dimanche, eut lieu, l'A* aile Franais, la belle fle organiss par M. et Mme Christian Colcou avec la concours d'un groupe d'artistes. ^ Kllecut le plus grand suces. programme lurent enlevs avec le plus remarquable brio. Les comptoira garnia des bonbons les plus exquis et desliqueura les plus Unes lurent, en un instant vids. El lorsque prit lin la soire, l'on n'avait qu'un regret; c'est qu'elle avait t trop comte -A I occasion de la fte de La Toussaint, dans foulas nos gliaes, les fidles assistrent en foule a l'office du jour. Puis, ce lut au Cimetire, le traditionnel plerinage. Et chacun dposait sur une tombe une couronne ou une gerbe fleuries. Les stles disparaissaient sous les Heurs; el nolie Daropole avait l'air dun immense jardin plein de roses et de parfuma. Hier, tail le.lourdes Morts. Au Cimetire, la foule l'tait encore accrue; les fleurs aussi. Les pierres des s|inlcris disparais* •aient sous une floraison de roses et de couronnes. Partout des bougiea s'allumaient prs des croix grises el chacun priait* El ce murmura troublai! le grandailence du cimetire.Mais. c'est la lle des Morts... — Depuis dimanche les gamins ont commenc leurs ptarades de Nol. El les paquets de chlorate explosent sur le bton. Cela fait parfois sursauter les gens; mais cela rappelle au.si que la Nol est piOchestqUS les gatlas de fin d'anne commencent. On demande une lampe Les soirs le quartier compris entre la rand'lttiu el la rue des Remparts est plong dans la plus complte obscurit. Ce qui favorise, la nuit, toutes sorfaa d actes honteux Lea passant! et les habitants du quartier seraient heuieu\ devoir placer une lampe devant I' li ire du Nord, en lace du l'oste de Police, ce qui mettrait un peu de lumire dans le quartier. UOtal ETIENNE fos Amjlt des Rues du Magasin /, l'Elut rt des l'ronts-torls Chauasuras pour bain d c mer.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 03, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06854

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UlRECTEL'R l'ROPKIKTAIRI-
IMPRIMEUPl
Cim'nt HAQL01RE
Bois-Vkhn.*.
|358. Rue Amricaine, 1358
LE NUMERO
CENTIMES
23;n2 ANNE N* 5940
Il laiit oo Chef l'Opposition.
Hais quiJLoit tre ce Chef?
Que\l*()p|)osilion n'ait pas
dchet, et qu'elle soit jamais
amajimnc vivre sans tl,
ml l un tal de choses (|ni
l'imniite, qui le II raie et lu
Mptctsc. Sans c!ief, quelle
imliKipline parmi ses iiiein-
irai,quelle incohrence dans
leur conduite, quelle dpense
inutiled'nergie! Il importe,
|s l'Opposition veut prolonger
luvie mourante, qu'elle ait un
Icbef. M:iis qui choisir? Qui
IIoqc est digne de diriger |j
Ipetil groupe indisciplin des
[wonteuts '.'
*
llyacertes.panni Itsoppo-
Unis,des lettres .le mrite.imi
Weurs appliqus d'crivains
1er second ordre, dont ils re-
produisent les dfauts bien
lawnquc les qualits. Mais
|toirrue valeur intclLvtiielle
twnble pas tre mi ii|re j
ip/iiiiaute: pour que l'un de
Mandarins put prtendre
Mineur dt.e eu i h | J .
^position, il lui laud.a.t
fmp ambitieux djirs de
filles morales ineontesla-
1 Et alors on lis.te hri-
"cet lion neur.

Rllaut en'rojre quelques
ff'^VMM- Dents Belle-
|l*etJo8toh Justin sollici-
l*nl cepcjMunt cet le place
|*tst vacante depuis la hais-
il Opposition.
>2-i S(,|nl,K'nc(,tf ,e,|r
jjventcontre ces (feux
"es, des protestations vio
' justifies.

^ J h,, mme. ,| ,,-
eu sue que ses intrts;.!
_ri!l!L.,aul '"desle qui
'VS8'/.^ ses talents et
|J^rerail comme m-
Houil m*prisab,cs lo"
P"jJ".nela,sant pas de lui
J enl le louer avec
f^xde8criliques m-
gplus indulgeiili, Mr.
gj aura,, de trs gra-
rCSL* :,,coa'b"lt|ansla
'*'<>> des no!,le.s projets,
(*Hiplc. moins W
*< laiturhe que de parve-
5J plions' qu'il amb;-
" H *rn.t un arriviste
1!ee'mCOnsidralio"s
f 'Opposition n'ose
point se d Jhner pour chef Mr
Danls Hellegarde.
Il lie perd pas, lonlel'ois.l'es
poir d'tre misa la tte du pe-
tit groupe des mcontents,
(lest qu'il a bien des moven,
(le se rendre la Fortune f'.ivo-
ble. Songez d toc : Ancien .Mi
nistred'IIaiti Paris, Collabo-
rateur de la Hevue France
Amrique ( aliue. Comman-
deur tic la Lsion d'Honneur,
tout cela peut tre d'un grand
poids dans la balance.
*
Mais Me Judin lait M Belle-
garde une concurrence redou-
table.
Comme Belle^arde, il sait,
sous des dehors aim iWes, dis'
simuler une haine protonde ;
comme Betlegarde. jfn'a point
la mmoire des bienfaits et les
paie souvent d'ingratitude ;
comme Bellegarde, il excelle
dans l'art perfide de rp.mdre
des nouvelles mensongres ;
il est publ.'cisle com.no Belle
garde, et comme |{ellegar,le.
allam de gloire, il lui est sou
vent arriveront mod se qu il
est, de chanter lui-mme ses
louages.
liantes connat les qualits
et les ressources de Joseph, et
ne dsespre pas de le vaincre.
Joseph n'ignore pas l'habilet
et la lorce de Dants, et croit
qu'en badinant il le terrassera.
Dants pente, sans doute,
qu'en temps qu'crivain il est
suprieur Joseph qui ne se-
,ait qu'un plagiaire. N'a-t-on
pas la preuve que J iseph a
souvent couvert sa nudit de
dpouilles d autrui ?
Joseph, de son cot, doit pr
tendre (pie par ses vtements
SUVres d'un bon faiseur, --il
a plus de tenue (tue Dants.el
par consquent plus de titres
l'emploi vacant.
Que Dants se moque d'un
te! argument,j'en suis certain,
car il doit considrer ce Jo-
seph solennellement drap
d ins ses amples redingotes,
comme un pers mnage archa-
que et ridicule.
Quoi qu'.l eu soit, la que-
relle n'est pas prs de s'tein-
dre entre .et ancien de Jo-
seph, et cet ultra-moderne de
Dan tes
Et l'Opposition, afflige de
la discorde deses deux iiiem
bresminenls.pcnsc arec tris-
tesse qu'elle n'arrivera jamais
mettre sa tl, un homme.
Page retrouve
Simple histoire
"ici v
Nma.; mbre avec ses
PlCri1 ^ ciel indcis
Knir Pa* nues. Tn
Ifcj'iiy,.*, v,ent lune chose
"" Ici ,! ' a ,leux saisons,
I5E,er-ne. un lort gar-
l^ur pdans leur rcente
J *r- Par brasses, des
Meurs sur la tombe du petit.
Ce matin-la, le sol tait tout
dtremp du grain de la dernire
nuit et la boue nous collait aux
pie Is. Quand nous fmes arri-
vas, un mme cri d'lonntmenl
inquiet l'chappe de leurs l-
vres... De toutes Ici fleurs d-
I>oses l hier et qui jonchaient
os dalles, pai une n'tait rt.
Quelques leuiltes, quelques p-
tales de roses jaunes, seules tra-
naient, et le tombeau du petit
tait tout nu.
Ce n'est pas la premire
QUOTIDIEN
TLPHONE N- 242
poitr-Au-pmNCK ( Hati j
. Notre exprience est tou-
joursjincomplele. Chaque fois
que nous tuons une inconnue,
nous voyons surgir une srie
d inconnues nouvelles. L'in-
connue nous chappe comme
du vil-argcni qu'on s'imagine
craser sous son doigt, el oui
ressuscite tout autour en "lo-
bules tout brillants el tout
neuls. Tristan BERNARD
MERCREDI :i NOVEMBRE 11)26
lois, dit la mre, que nous cons-
tatons ce dsastre : tous les ma-
tins, nous trouvons la tombe
dvaste.
est ainsi, parait-il.il y a des
voleurs de Heurs, comme il y a
des voleurs de couronnes...
Et nous nous mini -s rfl-
chir, commentanl Unira tour le
vandalisme trange des tres
oui faisaient ce triste mtier de
dpouiller les m >rts.
Que faisaient-ils le ces-choses ?
A quoi employaient-ils ces re-
liques tannes.'laisses l pour
consoler les pauvres abandon-
ns, pour qu'ils se sentent moins
seuls quand le ftjr descendra
sur le clos et que les parfums
exhals des corolles arraches
aux Ijgeg seront le seul souvenir
des regrets des vivants.
A quelle superslili.ui servaient
ces fleuri dtaches ?
Quelle tait leur vertu my "
trieuse, leur puissance cachs
et dans laquelle les mettait-on
de ces uvres macabres prpa-
res dans les tnbres cl que le
noctambule va jeter dans les
carrefours des rues ?
Peut-tre les msrts eux-m-
mes se rveillent quelquefois
pour voir s'ils n'ont pas l ou-
blis ce jour, el ceux qui n'ont
pas dtris qui se souviennent,
reoivent ils la visite des frres
e.idormis dj.ni la commune
terre, des frres plus beureux,
r-lui s ligns, qui vieanent par-
tner avec les autres, les dsh-
rits, les chres Heurs du souve-
nir ?...
(jette dernire pense, je me
la fai as moi-mme pour trou-
ver u consolante a ces vols don genre
si seau laleux.
Nous eu tions l, et tristes, le
pre el la mre avaient dpos
leur panier el semaient des
fleurs sur la tombe... Des roses,
des roses, en bouquets une par
une eileuilC-es, p'earaient sur le
d rnier Inr eau de l'enfant : des
roses de toutes les couleurs,
roses, d'un rose ple, rouges
dun rouge fonc,toutes les va-
rits de la Heur anglique,
symbole de t iules les grces, de
toutes les beauts que la posie
humaine puisse chanter, sym-
bole des regrets phmres,"des
rapidea souffrances que le temps
teint avant que leur dernier
parfum s'en soit all...
El la tombe du cher regrett
tait souriante, pare Comme
son dernier lit, quand il lad
couch, froid et ple, sourd pour
toujours aux cris perdus du
dsespoir maternel. Je m'tais
mis aussi effeuiller des roses
et quand nous emes fini, nous
restmes silencieux, regardant...
Tout coup au moment o
nous allions partir, aprs avoir
jet un dernier coap d'il la
tombe ne riez pas - un cabri,
un tout petit cabri tachet de *
blanc et de noir, descendu
du mur voisin, arriva prs de
nous, bon lit sur la tombe et
sans crainte, comme si nous
n'tions pas l se mit dvorer
tranquillement les fleurs.
Nous nous regardmes, dsar-
ms devant cette inconscience
charmante, la mre elle-mme
ne put s'empcher.de rire tra-
vers ses larmes...
Pour sur, le petit ne devait
pas tre fch... Niais l'animal,
un mouvement de l'un de nous
avait dtal rapidement, escala-
dant la clture. Un instant, il
resta perch l-bas, dressant
vers nous sa tte drle, puis
comme honteux, il se mil cou-
rir sur le mur, sans regarder,
jusqu'il ce qu'il rencontrai le
siens l'autre bout, qui peu
saient des herbes folles...
(Ttait lui le voleur, lui qui
venait tous les malins, a in si lot
le couvert mis se rgaler de son
meis parfum...
Ces! ce |our-l que je sus que
les cabris adoraient follement
les roses.
Ii US MAGLOIRE
j^^ttimtlillUitUfclfcE
Le luit en poudie'e plus en^^f
*i,-.ueaiix Ktate-Uals. fcW
!'< ur i'hlinii iilulion dei I>-^"l3*
h. s cl J. s eooTiUaewtm A*.
Le siul lait ca poudre qui$
"'/ uxlifnt 1rs trois vi(n nii ,s. fj5*
!i$ Ln ,r'8 indisPeDsnbles lments 1 lu nutrition | H"
>i m v^ al s,rl!is d'epi* le procd a Jasl-llalmalc>r . ty
ffj ,LK e",t le se l! lait de vacl'e poare, se rapprochant '
jY'Iiis du lait msteinel. De mVestion facl
-''pour les bbs.
>? Es vente chez :
.2g*imOD Vieux, Alfred Vieux.
,^Vtatame L. II. Doret
JbREWBRA Company Inr.
Wrorcucstbr
le, c'aal l'affinent i<
1 ?'i.'i'l.
dalj
[A. Boit, Itapliatl Ikoiiard.Aj.
Savinieu Martin, Petit ioave^jrj
Oao. JBANSKME & Co 5
Aosnts *W*
wmMWwwMwvmimm,
Les beau sonnets
Vux des absents
bu ne Nnu jus la qiinii.i lis pnSMI lles
IjSMn uinriiiillMiiiiiiilr Itecl'lBUt,
l.ur>i|ue, il.iih Ihariiioh.' el I IUmJmBCII,
in na Ju niieir mtfMl m jwn Mu,
\oiis ne sitoiin pas la i|haiul 1rs plus rliers parlex.
Onjiiiil le la iiiaiMin. lui-lmlii'iiM'iiifnl,
Hirunl IVpillialaitir ,i lulrf Imiini rliariManl...
Il, pourtant, nuire (tSI HN liil on miMl
Bouc, pour iuu> rrunir a R prnsf r Imnlaii,
I l'heure ou BOSUMSt les ompes iln leslm,
lo:.s,Jeaunp,el >uiis,rpou\ i|m surif/ pr d'elle,
(mioi* n il*t fUnrv ila Mtria A 'yiJ -......
[ rein
Respire/ UM cm Rf| Jr soinciiir llc
De nos ileuv r*urs aiuis tos di'iu CSSU hciireui.
liniiisle
Noire iL
m
... a vu, vendredi soir vers
7 h. Ut, une Buickaa No 3119
qui stationnait au bas de la
rue Dan ls Dcstouches. Sur
les coussins moelleux de la
voiture, il y avait un couple;
le "alant tait au volaul el la
belle, Moiti tout contre lui.
Le moment tait propice vi-
vre d>.doux rves, tre l'un
tout contre l'autre, en longues
extases scntinicnlales. car, c'-
tait l'instant O, faute d'lec-
tricit, seule la lueur lointaine
ft indcise des toiles, clai-
rai! les rues. Cependant Noms
(En. vit que la tendre Idylle
n'eut point lie.i, car, uu grand
nombre de gamins,croyant l.i
voilure en punie, s'taient
attroups prs d'elle, prts
la poisser ... vil, en lin de
co nptw. les deux amants re-
noncer bnficier de la pan-
ne de 1 lectricit. Le galant
mit le moteur en marche el la
Buick s'loigna au ns des go
miiis ahuris.
... a vu, vendredi vers!) hrs
1|2 du malin, tout prs le la
Place de l'Indpendance, F...
L qui, sur un cot de le rue.
contait fleurette une gentille
poulette. Us caquetaient de-
puis dj quelques minutes,
[orque la .. Bile> lira du repli
de I UU de ses bas, une lettre.
I... L..., Intrigu lui passa un
< ses bras autour du cou si
paule contre paule, joue
contre joue, ils se mirent lire
( nsemble la lettre.
Coup-d'il charmant.
a vu. dimanche, tandis
qu' la Cathdrale, les cloches
carillonnaient midi, trois de-
moiselles, habitant l'un des
quartiers proches de l'glise,
se mettre a danser sous la ga-
lerie des Bureaux du Service
Hydraulique. Kl les (lansakuit,
fox-lot, one sleep el autres
danses, au son des cloches.
... a vu, dfmanche vers S us.
i\i\ soir, ( arrefour, une auto
No 387, o il y avait deux
galants el une belle :iux che-
veux ras el poi lanl une loi
bile que lui envierait Arle-
quin. Des cens chics. La voi-
ture lilait vive allure. Mais,
nrrive (Inrrclour.l'aulo stop-
pa el le beau trio nul pied
terre pour couleir.nler. son
tac, m rmi pTiuric Ou 1 dansait ab lihilmn.
.

...a vu, dimanche, ('arre-
four, une fle de vieux .
Celait un baptme et tous les
vieux se rappelaient qu'ils
axaient eu 20 ans. Lfl joie
tait dbraill; les plateaux,
clicrgs de v e r v e s, al-
laient ci venaient sans in-
terruption el, a la lin tous
ces joyeux convives taient si
gais, si turbulents qu'on se
croyait une tte d'entant
Dans i\i\ coin, le nouveau-
n. Il ioinplianl, souriait.
... a vu, lundi aprs-midi,
Carrefour, i\m' auto, \'o 1171
o se trouvaient nue gentille
demoiselle el deux cavaliers
(pli allaient prendre, en com-
mun, leur bain Bochette.
I.a voilure allait toute vi
t esse. Les lgants passagers
vuilaienl, sans d >u!e, cliap
per aux regards des yeux in-
oiscreti ou plutt, Ils avaient
si chaud qu'ils f/i i n' h;Ve de
se rafrachir.
... a vu, dimanche, vers 1 h.
1|> de l'api es midi, dans la
grande alle -de llailcy's
Beaeh, nnecoliisioa d'auto-
mobiles. Les deux machines
la 3291 el la 171 se heurlrenl
violemment.
Dans la premire voilure, il
y eut des blesss, point gra-
vement, heureusement I Le
chauffeur, Garnol Salnl Pierre
reut une large blessure la
lvre suprieure. Ceux qui oc-
cupaient le seco id vhicule
sortirent sain el sauf de l'ace -
dent qui se produisit au mo-
ment o les (hux autos con-
tourna ienl Une courbe, sans
se voir el sans corner.
Les anli-vesles)) !
... les a vus, d i ma n c h e, au
I hainp-de-Mais, pendant le
concert. Ils se promenaient en
compagnie de deux gentilles
deiiiui -.elles; le quatuor tait
chai in int,lgant. El les deux
Cavaliers avaient mis bas leurs
vestes.
Plus de chapeaux, plus de
taux-cols, plus de cravates 1
Qu*) leur^restera-t-il bieilot,
aux hommes?
M v s,(Uni, victime
d'un nouvel at-
tentat
Avant-hier, un)jeunegbom-
me i\c 18 ans, nomm Anteo
fainboiii a tir un coup de
eu sur le Dictateur, au mo-
ment o celui-ci sortait du
Concrs pour lavanceinent
des Sciences, lfolognc.
I-a balle Irappa le Duce
a la poitrine. Mais une m-
daille de Saint Maurice qu'il
porte toujours sur lui, lit d-
vier le projectile.
Le Dictateur est saut.
Aprs l'attentat, ii ent eu
mol: Bien ne saurait m'arri-
ver avant que ma lche soit
accomplie i.
C'est le troisime attentai
auquel chappe Mussolini.
Dans Port-au-Prince
l S>l i--------m
Dimanche, eut lieu, l'A*
aile Franais, la belle fle orga-
niss par M. et Mme Christian
Colcou avec la concours d'un
groupe d'artistes.
^ Kllecut le plus grand suces.
programme lurent enlevs avec
le plus remarquable brio. Les
comptoira garnia des bonbons
les plus exquis et desliqueura
les plus Unes lurent, en un ins-
tant vids. El lorsque prit lin la
soire, l'on n'avait qu'un regret;
c'est qu'elle avait t trop comte
-A I occasion de la fte de
La Toussaint, dans foulas nos
gliaes, les fidles assistrent en
foule a l'office du jour. Puis, ce
lut au Cimetire, le traditionnel
plerinage. Et chacun dposait
sur une tombe une couronne ou
une gerbe fleuries. Les stles
disparaissaient sous les Heurs;
el nolie Daropole avait l'air
dun immense jardin plein de
roses et de parfuma.
- Hier, tail le.lourdes Morts.
Au Cimetire, la foule l'tait en-
core accrue; les fleurs aussi. Les
pierres des s|inlcris disparais*
aient sous une floraison de
roses et de couronnes. Partout
des bougiea s'allumaient prs
des croix grises el chacun priait*
El ce murmura troublai! le
grandailence du cimetire.Mais.
c'est la lle des Morts...
Depuis dimanche les ga-
mins ont commenc leurs pta-
rades de Nol. El les paquets
de chlorate explosent sur le
bton.
Cela fait parfois sursauter les
gens; mais cela rappelle au.si
que la Nol est piOchestqUS
les gatlas de fin d'anne com-
mencent.
On demande
une lampe
Les soirs le quartier compris
entre la rand'lttiu el la rue des
Remparts est plong dans la
plus complte obscurit. Ce qui
favorise, la nuit, toutes sorfaa
d actes honteux
Lea passant! et les habitants
du quartier seraient heuieu\ de-
voir placer une lampe devant
I' li ire du Nord, en lace du
l'oste de Police, ce qui mettrait
un peu de lumire dans le
quartier.
UOtal ETIENNE fos
Amjlt des Rues du Magasin /,
l'Elut rt des l'ronts-torls
Chauasuras pour bain dc
mer.


I
l
32gaaKBc:aHHBBBSaKa
I a GRANDE FABRIQUE de CIGARETTES
! ..,,..-..i.i - scs ilknlscn raturoclunl la laie du tirage de
2BILLEl'Sde LOTERIE, nu lieu d* r.tonhr 100Bwi nmes remis citez
Eug- Le Boss & Co.
fH
Boite aux Lettres
Masade. 27 Octobre IG26.
Au Directeur du journal
LE Matin,
Portrcu-Prtnce.
Monsieur le Directeur,
lue alla le (|iie vous deVCZ
connatre el dont tout le monde
parle ces joui s-.ii, comme vous
le verrez ilans le numro 11 de
ciidi 21 Octobre courant, dtl
oiirnal L'Hatien* sous la IU-
>rique : Ininte de M alssade,
dresse la Ligue des Droits
de l'Homme et du Citoyen.
Des laits du genre de ceux re-
lats dans la plainte doivent d-
courager les trafiquants, et r-
volter la conscience des hon-
ntes gens. t m .......,
y attache toute son nflron
pour solutionner quitablemenl
cette affaire.
Si une voix ne s'levait pas
autour de ce scandale pour taire
entendre un autre son de clo-
che et difier qui de droit el le
public, Us laits el prtendus ac-
tes arbitraires, reprochs au
Mail e de Vassa.lc acquei eraienl
certaine notorit.
Mais, loin de tout parti-pris,
ma faible voix s'lve pour crier
gareoutre ces rcriminations,
et rtablir les Luis dans leur lira
plicit.
J'espre donc en taisant une
mise au point, permettre ou pu
bic d'avoir une opinion hon-
nte l dessus.
Dans li liste des signataires, il
s'v ligure les noms de certain s
gens qui ne savent pas lire.
L'on se demande : Comment
s'v prend-on ?
' Eli bien! le rdacteur ou les
rdacteurs, s'il y en a, de celle
lettre, agissant sous le coin de
quelques anlraosits, se cache
la main pour agir.
Pour avoir le p'us grand
rSToul paisible cl honnte hom-
me, \ ivanl loin du loyer est pro-
voqi i ; r un < i ': in groupe
d'individus envieux, jah ux 11
mme d'ennemis personnels.
Devant ce laineux' tripotage
qui n'a d'autre but que de tra-
vailler l'anantissement de r-
volution de lat'ommunedeMais-
sade, je.viens vous prier, Mon
sieur le 1)1 recteur, de bien vou-
loir, ii'lanl pas journaliste ayant
des connaissances ncessaires
pour reluter un fait accrimin,
par votre amabilit bien connue,
commenter voire faon celle
lettre pour mol, princip dment
les phrase] numrotes entre
guilleineul, taire savoir' au pu-
blic que les laits avancs sont
mensongers, que les signataires
de la plainte sont plus intres-
ss gue patriotes, el en donner
publicit.
Aprs (pie vous aine/, fini par
reluire et commenter la prsente,
ie vous autorise porter mon
l'crit.
'.'est dans ces senti 11 e ils que
je vous prie d'agrer. Monsieur
le Direcleur. l'hommage de mon
profond respect el de mou en-
tier dvouement.
L BRETONS
Presque
centenaire
Vient le mourir au Cap-Ha-
lieii, l'ge le (.IS ans Mme Vve
Eugne Cliarrier, ne lue ine
Pains.'il.
La dlunte tait allie aux
l'ainilles Joseph Lecorps, Heine,
Tiphalne.Oourgwe, liliard, Du
rosier. PretVet, Vaudr Iblanc,
cte. Sincres coadolance;.
Abracadabrant
Tel promet d'tre le succs de
la fte du LI novembre, a Saint-
Louis-de-Gonzague. On termine
en ce moment l'installation le -
trique dans la salle tics Fles,
el certaines scnes de Gttm de
Retz, qui faisaient d| Irisson-
nerau mois de juillet, eu plein
jour, seront terrifiantes la lu
mire artificielle.
Sulun promet de se surpasser.
0' l'ivt'iil, rcarno"" * 1..V-1-.
tient en rserve, pour ce jour-l,
de nouveaux cflelsde mimique...
Tout le monde voudra jouir
du spectacle.
Les caries d'entre sont en
venle I Institution.
nombre d'adhrent! on de plai-
gnauls, on inscrit, toute pi-
ce, les noms des gens ne sachant
pas signer.
Or donc, voulant lac un acte
de mchancet, celui-l on ceux
la est tomb dans son propre
pige.
y La Commission d'enqute don
se baser sur ceqni prcde pour
mener bonne lin, celle en
qute.
A lire ce passage : 1 l'rois-
si s dans nos droits;2 Muse-
l'-s dans nos u'vi nd'n ations; d
tdallraits dans nos justes lcla-
.nations ; I pills dans nos iu
, ,ts matriels el vitaux, nous
i lions bloc afin de nousaltrai
i. ir'dc la spoliation, de la Iv-
ii i lie ; car. l'tal des lails inoti
\ i nos plaintes, a dj ruin
no* ressources au seul profit du
lcuiali al Communal de K'ais a-
de. nul m principal ohje. i I.
L'on >e dit \ ideinnunt que :
. ,i rie l'anarchie Maissadi ?
Sei ions nous l poque du van-
i.a si .ie'.'
La Fte du Christ-Roi
Elle a t clbre, diman-
che, la Cathdrale, avec toute
la pompeuse majest de la li-
turgie romaine.
lis le malin, toutes les clo
elles de la mtropolitaine, caril-
lonnant touts vole, annon-
aient que ce jour devait tre
consacre glorifier la souve
rainet de Jsus Moi.
L'g lise, connue aux plus
beaux joins des grandes lles,
tait comble de hdlea. Dans le
chur loul pavois d'oritlammes
et de I.niions le Prsident de la
Rpublique el Sa Grandeur Mgr
l'Archevque de Port-au Prince
occupent leur tronc. Tous les
Secrtaires d'Etal sont prsents.
Au raaltre-autel dont les ors
dei ornements sacrs tinclent
sous la lumire que projettent les
lampes des grandes arcades, M.
le Chanoine Richard, cur de
la Cathdrale, clbre l'office
divin avec diacre el sous-diacre.
La foule, pieuse et recueillie,
suit la crmonie; car, elle sent
bien qu'elle marque le premier
jour d'un grand anniversaire.
a l'vangile, le Prc Varon
pronona u.i cloquent serin in
O il proclama la royaut du
Christ sur la Ici re.
Le Chur des levs IT'aIiT
liai de Pose de I.iina lit enten-
dre un cantique magnifique.can-
tique en l'honneur du Chrisi-Roi.
l'.t la crmonie prit fin au
milieu du pins graand recueil-
lement.
Dans l'apri-midi, v re!,
la chorale des Sa urs de l'E le
Elu Du!) fil enh ndre un glo-
rieux ca:i " ours en l'hon-
neur lu Divin T.. i.
Nouvelles de Pari
Paris Le priace de Galles ve
nu a Paris a inaugur la maison
canadienne la cit universitaire.
M. Briand a reu Mr von
llo'sch qui lui a transmis une nou
vel'e suggestion de M.Stresemann
confirmant 1rs bonnes dispositions
du gouvernement allemand pour
nne politique d'entente.
__Le retour de l'ambassadeur
Brenger Washington n'aurait
pa pour but des ngomlion! sur
les dette* muis la simple repr>?e
de son poste i la veille de la con-
lullation lectorale,Contranement
aux informations de plusieurs jour
naux allemand!, aucun i.crord ne
tarait intervenu entre la conlreu-
ce des ambassadeurs et le gouver
Demeat alleman 1.
pA,s -Mr Briand el von lloescli
ambassadeur d'AUemigae se sont
entretenus hier longuement. Les
icrcles olliciels sont rservs, i es
journaux souliguent la ncessit
ne procder prudemment et d'ij
miuer toutes les possibilit* de trie
lion edre la Fiance tt leHeich.
La grve noire
anglaise
LONOBE- La grve des mi-
r.eurscst la plus haute proccupa-
tion du gouvernement et du p?u-
p e anglais car ses eflet* devian-
[ < nt d.' p'us en pins aigu- avec
e froid ; Mr LloyJ George. Ma-.
der du puti iihra', a loLo U sa
campscae contre le gouver emeil
en raifon -Je l'ait tud obseiv e
pu ce deini.r d*ns c coi IL. RI
Loyt George al gua q e le gou-
vernement n'a pis agi avec l'ner
gie ncfssaite matgreque le p.i>
teuffre durement dts consquen-
ces du manqua de combustible,
l'industrie et le commerce dont la
prosprit a toujours t l orgueil
uV l'Angleterre dclinent visible-
ment et d'apis les calculs de l'
minent politicien, le pays a perdu
prs (fa 500 millions de livres sttr
ling dans les ii derniers mois de
grve. D'aprs Mr Lloyd George le
g< uvernementest l'auteur de celle
situation pour avo.r maintenu l'e-
ut i actuel ur niucca ni .u^w...
geant par en attitude les propri
laires des mines dans leur deskeJn
de cwntraindre les mine^is i ac-
cepter leuis condition0.
Les n- f;o<' ator.s relatives la
grvti d:8 mmeuis font dts pro-
grs sentit les. Lis m<'d ateurs du
cor,:-eil des frade Luion ont russi
oh e^-ir ries concessions du gou-
veruen en* el des mineurs. Bien
que li n d'officiel ne soit connu,
les pcuiparlers se pouisuiyent.Les
mineurs reprendraient, dit-on, le
travail temporairement suivant dei
accords rgionaux en attendant ta
conclusion d'un accord permanent.
La hausse du
franc assure la
victoire de M-Poln
ca.m6
Paris U h uns, du franc qu"
'lentie d-joir an ir pe*J
in iq:er qr U 6 avm me t
triomphera avisions les p.ojeU
quil soumet.-a au Parlement liri
d U proehain! ouv rlure de c
de n.r-, Ls bu l^ets p p rcs pAt
bcon eil des mic.is'res seront p'O
btb>m- f accep'.< et les otMtt-
des de ,'opposdoa s'iv noui-snt
devaul U forc-i de la ri. on. M
conomies aeoraplies dans le di-
vers dpartements de a Iminslrt
tio-i ont t pletoemeai justiliis
p*r les rsultats obtenus. La pre-
mire question soumise aux cham
bres sera l'quilibre du budget di
192] que Mr Poincar dsire voir
accepter avant la lin de l'anne a
tuelle et ensuite l'piueuse ques-
tion des dettes. L'opinion publique
ge montre irrductible sur le point
de la clause de sauvegude et IlSi
< Bioooo.ir Ha trouver une solu-
tion a ce prob me pour obtenir d-i
Partemeat la ralilication de l'ac-
cord Mellon-Brenger.
Mr Brenger re~
tournera Wa-
shington
pAH|S Aprs qae l'ambassa-
deur Bereagar eut m cut avec Mr
Briand et ie mimbres du conseil
des ministres ai sujet de la con-
vention Mell n Brenger de la det
le, le cabinet a d c d que Mr B
renger reloui neiait aux Etats L'nia
pour informer le gcuvnMs1
de Washington des dillicaltifil
exilent po'.irlaratiSc-'.ija aan
le fouveut.on dans si lormi a>
uelleet q.ruH Lirmule litck*
ch e pour s t;fViM !a liaiia4i
p.up'c lrti.c.iid uterts en I" c Liant au p-trlmn:
L movens d* consolider It detta
ie la Krance C-tte dcision *i
p.-,-e tint do.n quai Imium*
de la de te d v^nt le Parlem.at
ne pourra commencer quiunau
de Ktviitr. .
Mr Brenger. ambas adeur II
France aux K:tls loi, doiltlf
une- oiochaio'-ment ou p aU
Washington.Le l'lit *M
annonce qn le retour d^ *
renger ne vUe pa la rfjrw1
ngociations pour le (WW
Kne simples oUoo poil* M
tendant q.e le Par.emeal/-
discuter ncemdjU Wa*i
Au sujet du vo\
gede ta rein*
Roumanie HJ
Etais-Un*
L'anniversaire de b
veraine ,
BL'GAllLVr-^egouvtf!
roumain & expnm s J*
sance au g uvercemeat d|
pie amricains pour ' "*
onl a t l'objet lare.ee.
qu',1 considre V .'
,. une dmoastisUej"
deco.dialiteaven UJJJ
el un hommage per^
aussi comme --,,
d'amiti et de ympa.au
peuple de Boumanif.
Dpartement de
l'intrieur
Ml
Le Utpaitement de l'Intiieur
rappelle emoiC uue lois aux fer-
miers dis proprits de l'ICtat, les
praferipttooa de l'ardile 3ii de la
o' du it A t 1SHIS ainsi COBOU :
Ai tu ! 30 vAnenn fermier ne
p.ut cder ses dio \? un tiers,
?ans l'autorisation du Secrtaire
d'Etal de lit lri< ur.
,. gara r i:i de plein droit et
an aucune "i li moite le bail de
(ont fermier qui n'a.ira pas tenu
compte de cette dfense,
Port au Priaca.le tH Oct; 1916
I ni If" l"n
ois ViiNONSdcitccvoii cne grande quantit de iiKinluindiscsi
B se trouvent rditi par le nouveau Tarif Douanier.
\ Hducliou considrable
SUR QUANTIT d'ARTICLES j J|J [\
Venei nootrolr pour vous renseigner mi Ici nouveaux pr
rappelez vous que tout et atock a t reu an courant de ce nw
Nous attendons -votre visite
iarti.111-
*^Elfe
| ft Wl W ftl||& A DE WATTIS & C0, Reprteniant P


.r-t+ri-r*:.
A'"** ?
.**
LE MATIN-3 Novembre 192G
\ug.Le Boss $-Co
Agents Gnraux
m
r L reine Marie
[lbr on 5lme
,h princes^ Ivaua.
tJa do le lrain
MiersWinaipego
la Francs
fOctie Homberg a
nul une acsistan :
jours Jane lequel il a
fane approfondie d'-
il lu Iap,)el mj i
\jtt-te aux li :: h :
lirieaios il la prei iIespre qm la g-!e
l'Artfiline ujn ass>
iconliiu.iera oUi
publique chsz dm as
t le- Amricain-* du
|lijouverMe.D n! de la
Iflftali i viitjt d'of
t:m |r)rog->r pi ir
|m ilo-^ue qn ceil
alceutire 1er m
h Fini "ni d 1S
p.000fiMO-or qui vient
lit 1er Janvier pro
eue en m*.ne temps
t franc lis de fixer
Ikm de l'intrt de
[If Uriaad, par l'or
fTjlal), a fut etpri
ntoeat a-gentin les
i{rtilu i i l.i Fr in
laTragnrama.
udiia in-
lis Grilles
toPriace Je Gilles et
sP.ri. I, ,io:t y
jours au ours in
Ui l'inauguration
uliuiU cantlieni
at l'cole de St
oiiienqui abriteri
caoadie.i* paaliu
ru wt U doa Jj I,
Montral.
i*S& ASTHME
Cpjjnssicn, Catarrhe,
Suffocations,
Toux neniutst.
Ourlton oortolue par
CIGARETTES CLRY
.tu POUDRE CLERY
' CLRY, 58, Boni. St Martin, Parla.
Les grands raids
ariens
PARISLes aviateurs Coate et
llignot partis rie Paiis \* :'S Oclo
Ire (ut alleni la k ( Peise )
ai r's 82 I eiies de voi I s ont cou
vtrt 512.' kiomlrca a-ec on Li
f)lini Brguet isoteur r.v. et btlu
a record de !a distana sans escale.
Mr oumergue au
Salon du Franc
I'ahi-s Sur l'initiative de Mr
Poincar, Mr Doumergae a visite
le Salon du Franc. Il a leu Mr
llerriot et le comit de la Presse
latiiie o aujourd'hui a lieu li ven
le OOb ique de plusieuis n uvrts
f onreuses oflertes par l'Amrique
atine.
Lemariagede Vh
ritier de Belgique
BRUXELLES Le prince Lo
pold est paiti pour Stookhol n
pour sou mariage avec la princes**'
Asliid. Le mariage civil auri lieu
jeu li et la crmonie religieuse l
tONovembre. Abu d'vitir les h n
neurs fatigants qui lui ocraient r. n
dus, le prince a prf'ri ysg-r
iucoj li.o.
MILESSE
MllLIT
Remerciement*
Mr William Morgan, Melle
Aniti' Morgan, Miel Mme Md-
ric Morgan, Mr ei Mme Cdr.c
Morgan, Mrs Lon et Leone.-
Morgan, les ramilles Morgan,
Gauthier, Torchon, Raudin, M4-
nos, Jean-Jacques. Guenui el
les autres parents el allis, sen-
sibles aux tmoignais de aym,
pathie donl ils ont t I objet de
fa pnrl de la population de
r\nse--Vean, de la mn.q c
municipale du lien el de nom-
breux amis tant de Port-au-Prin.
et que d'aulres localite,* I oc-
casion de- la mort H* leurJrea
rearette Madame William Mor-
gflTi,neNda(taidhieraurve-
nuc l'Ansc--Veau le 5 oc-
,,,1,,-e courant, les e.i ivnu-i-
cienl l'..s i les prient de mv-
voir l'honmige de L-ar .ro-
tonde -" lilude.
Anse-a-Veaii, 2(i octobre 193 I.
Avis i m poil an t
Nous avons le regret d'a-
non vi au public et aux meni
breide l'Amicale quetaBlMi
othque Nationale / l* i.
restera ferme Jusquau mer
credi :'> Novembre prochain
cause de la maladie de Tuai-
1/n('/Mo/.>i/<;eharg(hiscmce
gnral de la Bibliothque.
I es Docteurs Boyerel Kicot
qui'dc concert avec l'employ
Lsurenl tour de rle, leser-
viea quotidien de laltobliot-
que de8 heures du mal a /
Seuresdu soi ne peuvent pas
maltr loute leur bonne-volon
l.acccrJertout leur te.n.s a
|Q Btbll thine use de
leurs occupation* prolessioa-
IH'lltS.
Aucune pnalit ne sera ap-
plique aox abonns pendani
ccitc courte pro le de vaiaip
^Port au Prince 28 Oct. \92P.
""Le Prsident de la liibliolh
'|U- .,,-U.C.oT
sirop m
DESCHIENS
d i'Hmoglobin*
|iM- *Bn4rUur du Bjnj, praaorlt par l'allU mdlci
JT" <"" > " UrrugimtuM. -Admit -i" '
** aiau; OUOHISMt, t, Ku. Paul Uiulrj. raJUI I VU
m.llcali.
iiJpllaax do rtrl.
bt.iaatt
A louer
Un piano en excellent tal.
S'adresser au Bureau du jour-
nal.
Satina-WhtesTJow-Hercules
*L-1 .'fJS'.- ""' ~^T^^laT
Les Seules Peintures Inaltrables
s carrs de surface. Voie i
iMlim'Iiri1? d* SS Peinl"r^;convenabIement aonliqu recouvre 700 pied
H ?JJ a ce J,,l,:es o notre Peinl' a t tmaloYa :
..r_ c Hun- rour-uoave Ittnjuii
ES? J'a,,01nlale de ! Hpublique d'il ti, .lacme -"Comsgol"Wlriquc, Ituo tirfealna
-it.. i' n * 5 *' l,ue am^rica'ne H.dio Corporation; llua Feiou Hlal de Franc
'ai' r "roli c,mp * MaraVilta Mariinesn, Tprgsaa Villa Aidas
vir'"'i i"SKei," V,,a L0B n'i,tl' MISTsaVilla Rs T. ugast-, Ptlon-
v i7~ hdmond Mangons, Peu .le Cfa .se Villa Maurice Castcra, Peu de CbstS
villa rtoMrVceva i. Auguste, Bais Varos Villa Antoine Talamas, Peu de
inote- Itodolphe Rooey, Peu da CL tel Villa Flcbier Anselme' Turgeau
VHa td. Uepiaasse, BalUvn Villa Iten haubert, Uellevue
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