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LE MvTIN20 Octo br e 192G o GLOBOL combat l'anmie liquide Soui ta nouv-lle forme liquide la QV>rl agrable :. boita. si pur.n i.. ii'Ti'M'.'-n; recommand our \0i aitfar.tt. C'est le rcooasiluut iJeal, ;lm .Ul ua Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie ttabl" UeMiln. r r C Vil* AC1M> oet, v afl. tl I' !" vw •rTzaci Soile aux Lettres Massadc, le 96 Octobre 1926. Au : P Directeur du journal Le Malin, Port-au-Prince Monsieur le Directeur, Nous ne pouvons rester diffrents au tripotage, a la in a— /* irurui::* tw< pion-. lomnie et A la mchancet mis en œuvre contre noire Magistral Communal, l'honorable Mr Voltaire L l'oincy, par des anliprogressiste, des' assoiffs de pouvoir et par ceux qui ont leur ventre pour dieu qui niellent leur affection ;iux choses et dam le N il de o L'Hatien lu 21 Octobre courant une dnonciation en forme de plainte adresse contre le Magistrat Communal de Malsaade. Vous nous permettrez, Monsieur le Directeur, d'attirer en passant votre attention et celle de qui de droit sur la situation de celle Commune), La petit bourg de Malsaade, comme Ions ceux qui avaient eu la chance de connatre ce pays, peuvent affirmer qu'il tait un pays livr aux vices et pendant l.i saison pluvieuse personne ne pouvait circuler cause de l.i boue qui couvrait toutes les rues. Monsieur l'oincy, arriv la lle des alla ires communales, s'est sacrili corps et .'une pour taire respecter les intrts de tous et par l. avec le concours cllicacc des Travaux Public el le service d'Hygine pii ont pu permettre la circula" non par le drainage el l'mondage des rues. Monsieur l'oincy donna son concours au regrett l'eie Le Ru, dcd, la cration d'une cole prcsbylrale el communale en la vaste section rurale de Savane Grande de ce'le Commune. Il a combl la Oo.umune de Malsaade de nombre le bienfaits. Celte anne encore, il i convoqu la Jeune se matssadienns lui demandant le s'associer pour la lorLes brandons de discorde, H qute !<• popularit, cherchent laisser le mauvaises impressions sur Itionnorahle Mr Voltaire l'oincy, notre maire, Est-ce pourquoi, nous venons protester avec toute la lorce de noire Ame contre la plainte de certains Iripntiers de M ilssade qui cherchent anantir notre Magistral Communal, A assouvir leur ambition et leur haine personnelle contre l'volution de noire petite cil. Nous vous prions. Monsieur le Directeur, de bien vouloir donner publicit celle lettre. Veuillez croire, Monsieur le Directeur, que la socit de Vaissade, vous garde un cordial merci. Vos lis dvous, A. I). Gilles. A. Joseph, M.Tlmaqu, I'. P. Beaug, 15. Brutus, K. Garnier, J. Brulus, F. Jean, M. Sagesse, P. I?. Charles, V. Ch.isinas, Selon Antoine, Mme II. Gilles, A, Augustin, F. Charles. 15. Thilaud, Mme M. Cilles, Mme Vve Cilles. Rosalie Pierre, Mme Ludovic Brulus, S. Jean, C. P. Beaug, A. Nivard, M. Beaug. L'an mil neuf CCUl vingt.i\ cl le vingt-cinq Octobre sept heures lu matin. Par levant Me fient PltUridin Jean Baptiste, notaire la rsidence de Maissace, issisl des tmoins ci-aprs nomms aussi soussigns. S'est prsent V lonlaircmeul en notre Elude, Madame Veuve Pleury Frdric, marchande publique, propritaire, lenicura itel domicilie au dit bourg. Laquelle nous a par ces pr sentes, dclar ce qui suit Avoir entendu dire que son iioiii figure ou bad'une plaiMtcJp iblic dans le journal L'Huitien au N' 11, en date du vingt el un Octobre ml neuf eut vingt-six, contre 1' vdministration Com mu nale de Maissade. fDclare ne savoir ni lire, ni crire et en cms|uence ne %  avoir signer. .. Del ire en outre, n'avo.; donn aucune auto.is a! ion ni fin. Il est encore l.ms son idl'al le loi nier une cole du soir et de conduire un htel commuu il. l'.l ce, en vue l'enrayer l'ig nuance qui engendre ions les maux que nous subissons acl tellement. Mais, oinuient peut-il. arriver excuter ce bon programme Avec le I ordre dans la perception, le la tranquillit dans l'A Itninistrstion et enfin dans l'a cord de Ions. 'our qu'il n'y ail pas le retard dans la perception, l' Administration Communale a employ les gendarmes tout en les observant la le faon honnte il a ir l'gard des contribuaI s. h ne comprennent pas que M Iffra'ematit fwrM et assin>il< •:.i:j |fOii>i( ttas'.'U|U -_i fontl— pa'it-n le Wmafcl lii)(.:d< wroeu.e %  M InscapanU scimuor. de blen-elre. inrantle l'amliont'.n rapide ue la nutrition r' •! %  )'app-t>( cl > la CiaparHiiM '•> troublai nervaus a'isociiH ladUaoIvblMlMl a li ciiloroie. Doeiaor Buaeaas, MC2:tlfi Su ClMt V.-iiei.iiM ,-,<-.r>ii l arns i i' r'" :, "" "i B ron fr*U %  %  * %  ci %  %  chra-ifauat, luharcti loi*, ftainiat, ui|.iiy.n hwahalai ri pinl-i *i • aca'nai aWI • %  "'• ,ll\ir '. • iii eoMtmiaM i t-ir: itr 11 .it'n. f '<"' '"V" ' ""* M-t Ma <' •• Pywnaa. %  *' ilttar.il ; > >ci .&. NOOTYL tool I n*MMaia ..'.. _a Par W.G.T.P. dmBW&si EvJ. *-^S 'o .iniu^.1 Nous attirons, une lois encore, en y insistant, l'attention de la Direction Gnrale des Travaux i ublics sur l'tat dplorable dans lequel se trouve la portion de la rue du Magasin de l'Etat omprise entre les rues les Casernes et du Champ Mars. La hausse n'est plus qu'une mare de boue ; il n'est presque plus possible aux voitures de passer dans celte rue, quant aux pitons, elle leur est tout simplemiint impraticable. Nous croyons bien que la I). C. T. P. entreprendra bientt les rparations ncessaires remettre la chausse en bon tat. ', louer L'n piano en excellent tat. S'adresser au Bureau du jour na ^ O'eM fc r. c l que co^ste L ; H .uml bonheur et la sahV act,oi! de h a vie. 1... protection de la sant t f* S ?1 trs essentielle toutes les priS \$> : :; ^ f. !" g toute ^ ,-.-. u est mdiscu^blement\Taique w i anulsion Scott S ''iA j; r aui t de ,a vigueur et de ? *£.-• l^rg-e et tante un aliment concentr, elle domine toute faiLlcsce et renouvelle les forces. L'Emulsion Scott protce votre sant, non seulement pendant l'enfance et la vieillesse ^ mais pour toute la vie. W/-^ Msissada le vingt cinq Octobre mil neuf cent vingtsu au No I2t> folio 25 du deuxi me registre des actes civils. Deux mots ray';s nul?. Pera cinquante centimes de droit tixe. Le Reerveur'do l'Lnrpgistrement. ( sign) C. M. GIL' tS. Ve '\ F. Jn-B\PTISTE L'an mil neuf cent vingt six et le vingt cinq Octobre deux heu res de l'a prs midi Par devant Me Pierre Fleuri lin Jn Haptiste. notaire la rsidence de Mais-ade, issbli des tmoins ci aprs nomms aussi soussigns. S'est prsent volontairement eu notre Btads Mr Vorluna Antoine dit Touna, commcr;aul, propritaire, demeurant et domicili au dit Bourg. Le quel nous u, pr ces prsen te1 dclar ce qui &uit : Avoir entendu d re que son non figure au bas d'uaeplaiate pub'ld dans le .Inirnil "L'Ilaitien' au No 11. MI date du vingt et un Oc tobre mil neuf cent vingt six,contre l'Administration Coumuiale de MuHsade. Ddire ne savoir ai lire.ni crire en consquence ne savoir signer. Diclaie en outre, n'avoir doa n sacaofl autorisation ni verbale ni aulhtnlique. Et prj'.este ner^iquement, con tre la faeoa de faire. Dont acte : Fait et piss en notre Etude, les jours m us et an que dessus. E\ f irsence de Messieurs VL'UMUIS T maque et Horgela lirutus, tous deux majeur, tmoins certilicatenrs qui ont atLst au notaire soussiga, l'identit et l'individua lil da comparaa. Kt encore en praenos de MM Alton Joseph el lv;;lsiaUe Garnier. rmVns instrument ires rsqail conformment la lo'. El aprs lecture, !es tm .ins certifieateurs et in itruOaSOttirM ont sign ave: le BoIsJrt, non le c.im itranl poar, ne le s voir. Ui renvoi en marg %  bon. Ain i sign a la minute. A Joseph, M. Tlmarque, B. Brutus E. Girnier, Pierre F. Ja Baptiste notaire Fn marge est crit. clan que dessus, en noire Etu de. En prsence de Messieurs Aimable Cilles el M. Augustin Ions vieux majeurs tmoins certifieateurs qui on! attest au notaire soussign l'identit et l'individualit le la compa ranle. Kt encore en prsence de MM. Benoiselte Thifaul el Ec clsiaste Garnier. Tmoins instrumentaires requis conformment la loi Et aprs lecture, les tm ins ; .u m •itinbtrumenlairesonl sign avec le notaire, non la comItnzar Mlronoiilaiii \ m m B P( Venez nous vonpour vous renseigner sur les no iveaux prix le cos arlicles* ^) rappel/, vous que tout ce stock B t revu au courant de ce nuiis. Nous attendons votre visite OIS VriXONS de recevoir une grande quantit de marchandises dont les prhj M trouvent rduits par le nouveau Tarif Douanier. Rduction considrable SUR QUANTIT d*ARTICLES c Mort DU Toute la Journe fl conserve vos cheveux avec cet effet lgant que tout le monde admire! N'avM vous pas admir comme %  'arrangent les cheveux les personnes qui lea portent avec un aspect de beaut et de soin scrupuleux, si la mode du jour? • Ceci ne s'obtient pas avec un peigne et une brosse ni applicant de l'eau ou des pommades graisseuses. Le Stacomb est le secret de cette attractive coiffure qui dure toute la journe. Il est galement efficace poux les deux sexea. Le Stacomb on crme ou liquide s'applique facilement, est invisible et ne tache pas ni est graisseux. De vente dans toutea lea bonnea parfumeries, pharmacies, etc. Eaaayez-lel Appliquez-'.e voua le matin et dployez votre belle coiffure toute la journe. 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Nous enregistrons avec infiniment de plaisir les fianailles de noire ami Louis Laudun IVBC Melle Conceptie Sanon. Nous prsentons tous nos meilleurs souliaits ;iu couple distingu. Nous avons reu la carte de fianailles de Melle Charlotte Delatourrire avec Mr Flix Leconte. Tous nos vœuS aux heureux fiances. Le Tribunal arbitral 'd'Appel Le Tribunal Arbitral d'Appel, constitu pour connatre nouveau les rclaaiaiioiisfranaises juges par la C, D. R.,commencera ses travaux le ."> Novembre prochain. Le Tribunal sigera dans l'une dea salles du Pureau le la Prfecture de I orl-au-lrince, rue des Miruclesj local mis a sa lispositioo la demande du Dpaitemeni des Relations Extrieures. n _.ae prs le'branle a j alilucalionctiriadi^ noire jeui-essc avait loiiglfinpsdiieceorj vatoire mclorolog' ininaiie. i]t Nous co.npMiyjJJ leur des bons PeiJ Esprit et prscntoiajj ICM.I 're Laiwre.Mfjn Petit-Sminaire i" r cres condolance. Ces. avec le. ^3 que nous ^J%P velle de la *figM OrfilaWoel.wJjg du soir.-Lis "• di(t heu hier apr*H Sic-Anne. i p roUf| AUX r^SJSm deuil. ^Sriiu^ amis Mr et Mme B^J envovoi s i dolances. W|ft s A. DE MATTIS '"" i



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LE MATIN-29 Octobre MM Eug.Le Boss rCo Ageols Gnraux IN Mexique )n tlgraphie de OaI'ID cours d'une lencontre itroupes gouvernementai indiens Yaquis en Sonora iuldils mexicains et huit in [tl tu?. ''condamns [nortldbouts kur^demande Ijrtrfsion *ht cble franais (MAS— Nicolas Sacco BVindetti, condamns y a six ans, ont t d ik leur demande de rvi "Heur (auge par le tribunal tint. 1 ll^liil WMemeat de nos relat.ors avec le monde comme le dsirent les interua'ionalistei :w" Une rue de Buca* rest s'appellera : avenue Briand BUCARESTLe Conseil municipal a dcid de changer le nom de l'une des principales arlres de la capitale et de l'appeler l'Avenue Bnand.lldsi.e ainsi rendre l'hom %  MM de Locarno, de Genve et de Thoiry l'aulre de la paix. Le tremblement de terre en 4rnie Ruines et dsolation PARIS— Les nouvelles qui irritent des lgions voisines de l'Armnie sont des plus a'armanUs, le tremblement ds t nu a sem la ruine et la .'ioUtion ; des mi lieis d'habitant* sont ta il abri, la l'iim et la misre rguent fur le t eu pie armnien. Daus la ville de iuinakan 8JO maisons uni t d truites. Vfolenie tempte sur les ctes fran aises de UAtlan. tique PARIS — Une violente tempte 'et dchatne sur tout le territoire ; des pluies torrentielles se sotit abattues dans les rgions voisines de l'Atlantique tandis q l'une bour rasque de neig> sv.ssait dm a Les funrailles du < Citoyen du Monde TERAE HAlTi-: — Les fururaillcs d Ivgoe Y Debs, eader su cialiste et citoyen du monde oat eu lieu cet aprs midi et en pr sence de plus de 10.000 perron ns. Insurance Co lnft des pins hrles Compagnies canadiennes d'assuran es sur lt vu*. Eug.Le Boss Si Co. L'emprunt pour l stabilisation du franc belge BRUXELLES Les nouvelles reues de New-York et de Londres annoncent quel emprunt pour la slabilsalion du banc belge a t rap.d, ment couvert; dans les ceicles olliciels on dit que a-a auxge.t.oos ,| e Mr Frank, gouver jeurd. taBa, M de Belgique et 1 nerg.que pj |it, que enancire eMr tranqui, la stab lisalion dj r,n c be : •• n tait acoomp I. Le dcret qui doit fixer la i,oiivel:e re t publi D-aprs des informa lions donnes par de hau's lonctioanatres, celle-ci serait de 31 liants au dollar; t c onstatation de la devise belge et .il biar 33.80 pour un dollar. Les bons do l'emprunt ont t mis au Upe de 7 pour cent amorti-*ab"e en 20 ans. Mrl-ranqui, Un des premier linanciers europens, a dc ir avoir une pleine contiaoce riu.i les rsultat! de celte stabilisa Ion et a ajout qu* ce nouvd effort le la nation pour donner une valeur Die isa monnaie sera dfinitil. loutes !es mesuies ont^l p ises pour viter les pertes considrafa es que la premire tentative pro ainsi, ;i la nation. Le mioistre a d clar que la situation conomique de la nation est une girantie du succs de l'entreprise. Le budget est parfaitement quilibr, le com merce et l'industrie ont amp'emenl rpondu I appel de leurs directeur, et le peuple c.tier se koum.lde hongre aux mesures gouvernementales entre utres la conveition des bons court terme par des actions des chenrns de fer de j Etat, ce qnest une fer nu garantie de l'assain:sstment de l monnaie nati nale. Nouvelles restrictions conomiques en trance PARIS — A l'issue du conseil des ministres runi hier sous la prsidence de Mr Poincar. le gou vernemmt a dcide d appter de nouvelles mesures de restriction l exportation dts viandes, pommes de terre, beurre, œufs, bl, seigld et btail. Le conseil se rcui.ira di nouveau vendredi prochain pour traiter de questions de la plus hau te importance telle que la rorgi nisafion de l'arme dontles p ojets de oi ei. C'cat lo tntninont i'irr, f ot modem* pour toutva aorti'i de rhumaa qui ohtinit tant do iiirc. au Canada et aui KtataUnii, plui il, 21 million! du pota font cmpln.vi-e miiiu. 'll.'iui-nt. \ K-ka est exe. lient pour Diui da gorge, amygdalite, lirouihite, eroup, rhumea de cerveau et de poitrine, ratbarra et pour tous ka autria maux cauaa par le rhume. I rirtionnii aimpliment la gorge et la I il n ne aree le Vick, au moment du rojcher, et inhalea ara vapeurs m6.licinaiea. Il enrayera rapidement un rhume. 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'VYiIllL'J Lit a ai ,{(nlk s 'l'Tennis g Vf K/.%..I.M. Udirrninn -U S I e ,(. I , M don/ n u. y : ,v >;. %  ; "' e Hirc-e-le K'd.in^e pour re-e/ V7 ,"^ Tim>i vitvfl.'H paraliotl itrr.T.'i: ioh iiwjRyiwa; Vente l'encan fe •{!> B. MaldtVv l ^ ilA„liL r-aconlinualiondelavenleS ^ Vieut. U Itl. Ai hmr-tquelL |V|]( ;|n ,,„ ratn | iaB k .| olin .g •Ci :; r Xrdl-78 h — ;.n.s 'i li)2(anra lie vendredi 29 Oc I >,•; li'pp.i'hBiMr. H* h. frerc-1'• [obre devant la portes de la S Abr.hMi.ynnl, tigraphtedll. DoUDI.C 10 Ines.lu main. / *• B M..I tir. i % %  ,; '"' A N ,> Mon!brun l-.LIr.. ty* Il V V'K> t>t *. il T pi" iih'i.'<. Rncantcnr public. >,% Wercie.u 7 K I Arg'ai-K wf TiPl-enh. e il t h Fmr • MB %  g Abr.h.a, UAlOlMlln^rr;, I. et en dtail < btz tieuaro Hurtado .a Maison aux Dix Milles Chapeaux Grand'RueCoin Rnfdtt Miracles, en tac de Car.lir.er. ffii ICn N.i 'e h"/ : 1^ Sii. ou Vi.ux. A lieu Vieux, Kvi>/ Vu'lnr..c ... Il Pcrel p. 11! i:\Vtlt & Conpary Inc. \\ itciu IIF. irn • A. 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HAn c pris avec ex^s, Rhum Ni-clir n'enivre i> s* e n oo 1^ £ %  ) ^ '• %  s l'alcoolisme la l.'gue, co-nme ,' t[ ai|-e pinluils '^ j^X similaires el comme les autres spiritueux. ^ ird. Gaeljens Ho 117 Rue, Roux ou Bonne Foi, No 117. Tlphone : 667 >^|j ONT t<)l MU: V)jj Al; ni lin ,nir i qi ur. S HT.' lia c II'UK el io.'}; ,••) ,.^y • t d; il. — ^icre gr iw' nried — k 's**a p. e i-s•d t i — Hi/. p*r i o cl pa. llrr< • — -irop. Org al itreo "l ne, *^*; Pf c > ( ele ) — i^u.tle-, lie 'eni Id Gamel, Clu :'ec er. (£ l'ait lion. — Mai el.eluf qualit tprb tire. — (. u< >% !.iiV=M rr,. ire.-* Ci if \i' ut par "i" e, caf en po-ili. \V I, \. if), %  -. e\. \ rr ("i i Mu i 1^1 t te'A pi i P.ii/ nlioffi-r, G'-am gn Mass Pre .:! li < ii-i 'I icvcletlea Sport & acres oires. 1 nm. et I.an.hes ail Miel.elin.ipom Buvcleliaj /noitincnltlertaux ttirliclesde cordonnerie "•] jeiuial. ( l'.j | n i x


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(RECTEUR PROPRILTAIRK PPRIMEUPJ Clment MAQL01RE BOIS-VEHNA I8, R ,,e Amricaine, 1358 NUMERO 20 CENTIMES QUOTIDIENTLPHONE N 242 Ee vu {jaire,i|iii n distingue pas la nuance des ides et qui confiait mal le sens des mots, est sujet confondre l'iioisle et le solitaire. 0 >\ l'un est souvent le contraire de l'autre. Le solitaire loijne tout de soi sans hostilit ; l'ijoiste ramne tout soi t-ans tendresse. Albert Goi&OQ iWKK N" 5938 PORT-AU-PRINCE (HATI) VENDREDI 29 OCTOBRE 1026 \ fi ' -1.. %  {l'opinion du Club Commercial Syrien prsident de lu Chaintilt Commerce Hatienne m le Prsident, i Chambre de Commerce K dont font partie les ux commerante du jHdistinction de natt, est, depuis sa roralioiisous l'habile riirec_j son distingu Prsi Idde son comit co.npos hum mes les plus com'1 de notre ^commerce ulion la plus reprseu(de la collectivit cornIle. Dans les m nnents iteqne nous traversons, Ipeot, inicu \ (lue loti e an— ffcire entendre sa voix [la dfense des in'.crls s commerce. lub Syrien, en vous Ion hommage bien ni %  r les cflorts raliss }tffls pur votre Inmhtomiiieree, vient taire tau point ncessaire lent |.i corresnonnnge entre la Chain [Jonimercc Hatienne (taire d'Etat des Fiji I du Commerce puni l'dition du 25 l)cI journal /.<• Matin. ^levons le passage l la lettre du Secr1EU1 du ''oinmerce : [convient que j'ajoute pwilequc la mme in^ '"• laite aux f ham•commerce, (pu toutes wenllciir avis sur le Mtall l'exception de jm de commerce liaJpi suggra que de *lois en rglementas application, et du Club 'qui rpondait spontaI que dans son ensem**uveau laril avait son S e ( |u i ):,rl qigtouche lgres, il os J prierait <]'utimes. !*'• " Club M.mmer^J). imbu <| ls tllet1* hulrument dna,t ( l '••ns son J* nouveau taiif. C ''P' rt adniinisW Jut que par ,-. tft? est laitj. |L C esl ^Projet de JJJ'.avaii t soumis P2?tion, l'exclu ,/." devue.lesdil|^nement > q ue Kg^-U. intention II,, '* '• contre les Nier 1 l r,K : n,l, "t"(lu fWnt , s,l: "b's. neveu V V U,IK ,lc norc El ^Pendant nous %  inatiinV 1 F* 86 ?** des -.!ous empcher de douter de son application judicieuse. Alors qu'il est admissible que le tarif donne lieu.au dbut de sa mise en vigueur, des divergences de vue entre la douane et les commerants, il n'en est pas mo ns vrai que les missions de bordereaux supplmentaires qui en sont la corolla re, deviennent, par leur Irojj grand nombre et leur chillre souvent trs lev, m larde 111 intolrable pour les commerants. Le Conseiller Financier, lui-mme, en prvision des dilficulls (|iii devaient fatalement surgir, n'a-t-il pis autoris la re.mse iha amendes en ouane d 1ranl les premiers m ris de 1 ap plicalion du tarif ? Peut-on affirmer que la responsabilit des nombreuses erreurs commises en douane incombe exclusivement aUX COIllllUT ants? L'importateur, la plupart du temps, non encore initi a u x l.'i. ()!)() paragraphes du nouveau tarit, a continu faire les dclarations consulaires et douanires selon les dnominations du tarit prcdent, d'accord en ceci avec la douane. Et le pi as souvent, c'est la douane elle mme qui qui a donn les indications pour les dclarations et tabli les bordereaux. Si les Informafions des douaniers ne sont pas. tort ou A raison, approuves par le bureau du Rece veiir-(inral, c'est au commerant perdre so:i argent en payant les bordereaux supplmentaires. Il nous semble que la mise en vigueur d'un laril auss' vo lumineux et compliqu exigeait de la part de l'administration de nos douanes certaines me aire* pralables, en vue de rduire au minimum les difficults que nous dplo mis actuellement. El eflet, l'administration des douanes avait p >ur devoir.d entrepren dre plusieurs m >is l'avance, l'i n st i" u c t i o 11 intensive de douaniers qui seraient ensuite distribus de manire a.lquate dans chaque douane en vue de fixer srement la taxe applicable chaque article. Niais rien n'a t la il dans ce sens et les bordereaux supplmentaires pleuvent. Par ainsi ce sont les cominerc nts qui paient pour l'inexprience, pour ne pas dire I incomptence de douaniers Ignorant le tarif qu'ils sont appels appliquer. Ce systme des bordereaux supplmentaires n'exi te l'Etranger, autant uua nous sachions, que dans les cas de fraude manileste, et alors la douane est en droit de faire remonter la perception des taxes supplmentaires a plusieurs annes. Au sujet de bordereaux sup plein nlaires, prenons au lu sard quelques laits: Selon le tarif, les droits prlever sur le beurre et la man lgue sont en raison du poids net de la marchandise. Dans la plupart de n is douane, les dio ts ont t calculs sur le poids net, sans tenir compte du contenant i m mdiat, c'est dire du 1er blanc. D'o bordereau suppl.nenlai re Dans plusieurs douane-, la morue a t classe au paragraphe fi" 11011, comme pois son sal raison de 15 cts le kilo ou 20 % ad valorem. Le bureau du Receveur Gnral d.-; D )Umes entend quel'article soft class au paragraphe 12013. (Poisson sch)a rais >:i de 30Cts le kilo ou 20'/. a I valorem : Bordereaux supplmentaires. Ainsi que pour le heu re, la farine est assujettie aux droits d'aprs le poids nel les douanes dans bien des cas ont Appliqu les droits sans tenir compte du poids des petits sachets contenus dans le sac de jute constituant l'emballage extrieur : Bordereaux supplmentaires. Il est vident que sur des articles de vent rapide, tels que beurre, morue, farine, le coin m crant oblig d'acquitter les bordereaux supplmentaires, parfois un mois aprs le paiement des droits, lait ffnc perte sche.c >nsidrable en certains cas. La moindre enqute laite dans les douanes de la llcpublique pourrait convaincre Mile Secrtaire d'Etal de la triste Situation ainsi laite au commerce. Mr le Secrtaire d'Etat saurait ainsi que ce ne soit pas les maisons syriennes seu les qui sont victimes de ces procds. Il serait difficile de trouver un commerant qui n'ait eu en partir. Le commerce d'importation tant an grande partie aux mains de maisons syriennes, quoi de plus naturel qu'elles soient plus souvent frappes par la comptence de Messieurs le* douaniers? 0.1 naHH fait peedre noire argenl,|n ous crions. Nous si unies rtifs, nous avons une conception spciale en tenant compte de l'volu lion de notre milieu. N ms au trs commerants syriens, par lis de rien, occupant aujour d'hui une place prpondrante dans le commerce d'Hati,gr ce un labeur opinitre, la pratique de l'pargne, u lire intgrit, nos incontestables connaissance du commerce, qualits qui nous procurent le plus ample crdit tant en Hati qu' I Etranger, nousavons.dit le Secrtaire d'Etat, une Instance comprendre qui suscite des incidents sur les ma tires douanires les moins controversables, avec une tnacit qui claire mieux que tout, la constance des sva it 1ges que nous nous sommes si rapidement cres, dans notre milieu. iSRKHftft '?• &f %  : 8& Grande Loterie Consistant en un splendide immeuble] sis l Port-au-Prince j avenue john Brown Ho' 18i0 1 1 72 lots (jajnants en espces sous le HautjS patronage d'un Comit compos de|: j(. MM. Emile Deslandes, Edouard Estve, Alexandre Viilejoiot P. J. Meiile; 8,000 BILLETS Loi $.2,000 I 1,000 10 100 1,000 i0 & 5O 1,000 $. M0*l I.E hlLLETS| '20 Lot, P.30 P.00 iO t ;20 4000 100 < 10 1,000 mmwwmwwww^k Mr. le Secrtaire d'Etat du C mimer e fait aux ma'sons syriennes qui constituent aujourd'hui le g oupemenl le plus important du co nmerce, le reproche formul entrines e reproche formule entrines >eu bienveillants, d'avoir interjet appel courles dcisions de la Commissions des Rclamations, alors qu'elles n'ont fait que d'userd'un droit que le Gouvernement Hatien lui mme leur a reconnu, eu vertu d'un accord intcmaUo nal. Nous soin.ns nous le ma 11 (1er quel rapport existe entre celle question de la Corn nia sion des Rclamations et les griefs lgitimes ports contre l'application du tarif d manier. Mou ; avons cru devoir, Mr. le Prsident, vous expose. ci dessus le point de vue du Ccc cle Commercial Syrien po ir vous permettre d'agir au mieux des intrts de tous les commerants. Veui l-z agrer, Mon leur le P..ident, l'assurance de no lie haule considration. Le Prsident, A. GEBARA Le mauvais temps VArcahaie La semaine dernier, la route qui relie toute la Plaine de l'Arcahaie aux inornes de Mirebilais, Saul-d'lv.iu, etc., a t emporte par les eaux de larivirS de Torcellesen crue. M. Llio Cassagnol, Prsident de la Commission Communale eut l'excellante ide, vu le eas de lot ce majeure, de faire ouvrir, en toute lilc, sur la pro pril de Mme Vva Sannon qui lui donna, sans iisitation, s>a consentement, une autre voie vicinale d'une longueur de SU pieds environ sur 12 pieds de large ; ce qui permit aux habitante de ces rgions de n'avoir MM trop soul'lerl de la crue de a rivire. Il serait question d'exproprier Mme Vve Sannon aliu que celte route devienne dfinitive. am MAURICE ETIENNE flls Aiujle des Hues du Mut f asm de .'Etat et des t ronls-b orls_ Chaussures pour bain de me Conseil d Et fit Sante du t) Octobre 1926 Le Cabinet au complet est prsent. Le Conseil J'Etel puise sou ordre du jour et le Secrtaire d'Etat de l'Intrieur dpose le Message du Prsident de la Rpublique exp >saiit les m lils de lu |>rsc.ile Mtflo.l extraordinaire. Le Conseil d'Etal se constitue eusadeeii Assembls Nationale pour recevoir le dpt lail par leSscrteire d'Etal des Relations Kxlrieures de l'Accord C(mmeieial conclu entre la Hpubliqua d'Ilaili et le Royaume des Pays Uas. t'ne commission spciale, compose de M. M. Au t ;uste Seolt, Camille Lon, Th. arcl, Dr Calixle cl .1. Salgado, a l tairais dans le luit d'tudier Sel aeeord. L'Assemble vole ensuite l'accord inolifiealil de l'article IV du Protocole d'arbitral sign entre Hati cl la France le 10 ptemhre 1913, rduisant 3 uiois.au plus lard, aprs la date de -a constitution, le dlai imparti au Tribunal Arbitral cT\pp 1 des Rclam liions franaises pour l'ai liv meut de ses tiaV.I1IX. (.el aeeord modiliealif a l sign le 20 Octobre courant entre les Reprsentants des deui Psys. Puis la sance est leve. Dans Port-au-Prince-— Avant-liier matin, l'occ 1lion du -i Navy-Day, il veai. au C irtlp d Aviation du PontRouge, de grandes volutions aronautiquea. l'ne aacadrille de 10 ou 12 avions prirent les ans excutant diverses niaiKenvres ariennes, des exercices de lancement do bombe*. Le lieutenant aviateur If irdei excuta un looping the loop inaguiOque et le caporal lloll'm.in descendit d'un avion sn parachuta. Depuis avant hier, la Lgation el taules les maisons italiennes ont arbor, en berne, le draper 1 italien. C'ssl en signe de deuil de la morl de la princesse Laetitia Napolon liona parle tante du roi d'Italie. Nous disions, mercredi, que la Cathdrale allait tre repaia>te, vaque l'on dressai! les chateadages contre la la ids sud du monument, '"es chalaudages sont plutt pour la pose (te vitraux dans les rasaces des Lis cots. — Dimanche, I hc s 1 rapra midi, il y aura ni l'ar Leeoate, mal. !i de loot-Lill cideux quipes qui s'eiitratnenf en \ ne du dpari de nos quipi.-i > pour la Jam il |a L'une des quipes sera diugea par le cap. Aillions! l'autre par le cap. Armand. La partie sera des plus irilressentes. Notre œiL m .. Bayn, lundi malin. .1 Laine, 1111 spectacle des plus curieux : celait un chat atteint de rage. La bte se tranait sur le sol, miaulant, se tordant sous les angoisses de l'affreux mal, hideuse. Cala provoqua vile un attroupement et des gamins, en riant — Pendant rit quand il tue!apportrent au pauvre chai une mort bienfaisante. • ... a VU, mercredi soir, devant les Bureaux de la Police, un spectacle trange, surprenant, renversant : une douzaine de chiens s'taient donns rendezvous sur la voie publique el se livraien' t m ns. livraient mille gambades noc... a vu, mercredi soir, deux amants repentants, fatigus de porter leurs mi .res hautaines, E... B... al M... M..., qui taient revenus implorer le pardon de leurs belles.Cette touchante scne se passait dans le quartier de fgliae Saint Paul, prs del rue de la Rvolution. ... voyait les deux amants, a genoux, implorer leur pardon et demander qu'on leur lit pour la nuit une toute, petite place. Mais Inflexibles, les cruelles qu'elles taient se bouchaient les oreilles et les laissaient crier ;car, elles ne leur pardonnaient point d'avoir pendant deux jours dsert la maison. Mais l'une des deux amantes, comprenant qu' la fin ces niessieurs finiraient par s'en aller, consentit ce qu'ils demandaient niais condition qu'on leur mettrait leur couchette au pied des lils. Ils acceptrent, • • ... a vu, mercredi soir, un jeune ingnieur A... qui," celle lois, n'tait point accompagn de son copain I... W..., mais de sa cou sine, la gentille? A... Le couple lgant se rendit ls liaison blanche rue Travarsire. Mais ce n'tait point, sans doute' | o ir taire des cinplertcs, car, ils iCisorlircnt quelques instants aprs les mains vidas et visages souriants. Mais, l'aventure s COrsa, car, la vieille Buick retusa de dmarrer. In ami conseilla l'ingnieur de recourir an puas; mais pas d'argent, pas de buss Cependant N'oriii: ŒlL vil l'ami offrir le prix de la voiture si le couple lila. lu Cap-Hatien Las ANNALES CAPOISBB attira l'attention de l'Administration Publique sur Ptai dplorable dans lequel se trouve 1 ahalloir de celle ville. Le parquet en ciment est crevass en de IDIIIbreux endroits, le sang des btes abattues y stationne et cela constitue un dangereux foyer d'iuleelion. Des bouchera sales et en guenilles pataugent dans celle mare de sang nausabonde et des chiensscntredcliircnl pour les morceaux de viande sanglante. — Nos lecteurs se rappellent, sans doute, le drame que nous relations dernirement et qui s'tait droul au l 'ap-llaitienj tragique histoire da deux enfants, Elias Mazurka el Joae. h Aliscka. dont le premier avait tu son jeune ami d'une balle de revolver. A la suite de l'enqute judiciaire, le pre du jeune nieur trier, Jacob M.izurk.i, prvenu d'infraction a la loi sur le port d'armes, avait t emprisonne! Il vient de bnficier d une ordonnance du Juge d'instruction le mettant en libert provisoire sous caution |de mille dollars


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 29, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06852

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(RECTEUR PROPRILTAIRK
PPRIMEUPJ
Clment MAQL01RE
Bois-Vehna
i8, R,,e Amricaine, 1358
* NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN-
TLPHONE N 242
Ee vu,{jaire,i|iii n distingue pas
la nuance des ides et qui con-
fiait mal le sens des mots, est
sujet confondre l'iioisle et le
solitaire.0>\ l'un est souvent le
contraire de l'autre.Le solitaire
loijne tout de soi sans hostili-
t ; l'ijoiste ramne tout soi
t-ans tendresse. Albert Goi&OQ
.
iWKK N" 5938
PORT-AU-PRINCE (HATI)
VENDREDI 29 OCTOBRE 1026
\
fi
.'- '-1..
{l'opinion du Club Commercial Syrien
prsident de lu Chain-
tilt Commerce Hatienne
m le Prsident,
i Chambre de Commerce
K dont font partie les
ux commerante du
jHdistinction de na-
tt, est, depuis sa ror-
alioiisous l'habile riirec-
_j son distingu Prsi
Idde son comit co.npo-
s hum mes les plus com-
'1 de notre ^commerce
ulion la plus reprseu-
(de la collectivit corn-
Ile. Dans les m nnents
iteqne nous traversons,
Ipeot, inicu\ (lue loti e an
ffcire entendre sa voix
[la dfense des in'.crls
s commerce.
lub Syrien, en vous
Ion hommage bien ni
r les cflorts raliss
}tffls pur votre Inm-
htomiiieree, vient taire
tau point ncessaire
lent |.i corresnon-
nnge entre la Chain
[Jonimercc Hatienne
(taire d'Etat des Fi-
ji I du Commerce pu-
ni l'dition du 25 l)c-
I journal /.< Matin.
^levons le passage
l la lettre du Secr-
1EU1 du ''oinmerce :
[convient que j'ajoute
pwilequc la mme in-
^ '" laite aux f ham-
commerce, (pu toutes
wenllciir avis sur le
Mtall l'exception de
jm de commerce lia-
Jpi suggra que de
*lois en rglementas
application, et du Club
'qui rpondait sponta-
I que dans son ensem-
**uveau laril avait son
S e!(|u' i):,rl qi-
gtouche lgres, il os
J" prierait <]'uti-
mes.
!*' " Club M.mmer-
^J). imbu <|ls tllet-
1* hulrument d-
na,t (l 'ns son
J* nouveau taiif.
C ''P'rt' adniinis-
W Jut que par ,-.
tft? est laitj.
|LC,esl ^Projet de
JJJ'.avaii t soumis
P2?tion, l'exclu
,/." devue.lesdil-
|^nement>que
Kg^-U. intention
II,, '* ' contre les
Nier 1l'r,K:n,l,"t"(lu
fWnt ,,s,l:"b's. neveu -
V VU,IK" ,lc norc
El ^Pendant nous
inatiinV1 F*86?** des
-.!ous empcher de
douter de son application ju-
dicieuse.
Alors qu'il est admissible
que le tarif donne lieu.au d-
but de sa mise en vigueur,
des divergences de vue entre
la douane et les commerants,
il n'en est pas mo ns vrai que
les missions de bordereaux
supplmentaires qui en sont
la corolla re, deviennent, par
leur Irojj grand nombre et
leur chillre souvent trs lev,
m larde 111 intolrable pour
les commerants. Le Conseil-
ler Financier, lui-mme, en
prvision des dilficulls (|iii
devaient fatalement surgir,
n'a-t-il pis autoris la re.mse
iha amendes en ouane d 1-
ranl les premiers m ris de 1 ap
plicalion du tarif ? Peut-on
affirmer que la responsabilit
des nombreuses erreurs com-
mises en douane incombe ex-
clusivement aUX COIllllUT
ants?
L'importateur, la plupart
du temps, non encore initi
a u x l.'i.()!)() paragraphes du
nouveau tarit, a continu
faire les dclarations consu-
laires et douanires selon les
dnominations du tarit prc-
dent, d'accord en ceci avec la
douane. Et le pi as souvent,
c'est la douane elle mme qui
qui a donn les indications
pour les dclarations et tabli
les bordereaux. Si les Infor-
mafions des douaniers ne sont
pas. tort ou A raison, approu-
ves par le bureau du Rece
veiir-(inral, c'est au com-
merant perdre so:i argent
en payant les bordereaux sup-
plmentaires.
Il nous semble que la mise
en vigueur d'un laril auss' vo
lumineux et compliqu exi-
geait de la part de l'adminis-
tration de nos douanes cer-
taines me aire* pralables, en
vue de rduire au minimum
les difficults que nous dplo
mis actuellement. El eflet,
l'administration des douanes
avait p >ur devoir.d entrepren
dre plusieurs m >is l'avance,
l'i n st i" u c t i o 11 intensive de
douaniers qui seraient ensui-
te distribus de manire a.l-
quate dans chaque douane en
vue de fixer srement la taxe
applicable chaque article.
Niais rien n'a t la il dans ce
sens et les bordereaux suppl-
mentaires pleuvent. Par ainsi
. ce sont les cominerc nts qui
paient pour l'inexprience,
pour ne pas dire I incomp-
tence de douaniers Ignorant
le tarif qu'ils sont appels
appliquer. Ce systme des
bordereaux supplmentaires
n'exi te l'Etranger, autant
uua nous sachions, que dans
les cas de fraude manileste, et
alors la douane est en droit
de faire remonter la percep-
tion des taxes supplmentai-
res a plusieurs annes.
Au sujet de bordereaux sup
plein nlaires, prenons au lu
sard quelques laits:
Selon le tarif, les droits
prlever sur le beurre et la
man lgue sont en raison du
poids net de la marchandise.
Dans la plupart de n is doua-
ne, les dio ts ont t calculs
sur le poids net, sans tenir
compte du contenant i m m-
diat, c'est dire du 1er blanc.
D'o bordereau suppl.nenlai
re Dans plusieurs douane-,
la morue a t classe au para-
graphe fi" 11011, comme pois
son sal raison de 15 cts le
kilo ou 20 % ad valorem. Le
bureau du Receveur Gnral
d.-; D )Umes entend quel'arti-
cle soft class au paragraphe
12013. (Poisson sch)a rais >:i
de 30Cts le kilo ou 20'/. a I
valorem : Bordereaux suppl-
mentaires. Ainsi que pour le
heu re, la farine est assujettie
aux droits d'aprs le poids nel
les douanes dans bien des cas
ont Appliqu les droits sans
tenir compte du poids des pe-
tits sachets contenus dans le
sac de jute constituant l'em-
ballage extrieur : Bordereaux
supplmentaires.
Il est vident que sur des ar-
ticles de vent rapide, tels que
beurre, morue, farine, le coin
m crant oblig d'acquitter les
bordereaux supplmentaires,
parfois un mois aprs le paie-
ment des droits, lait ffnc perte
sche.c >nsidrable en certains
cas.
La moindre enqute laite
dans les douanes de la llcpu-
blique pourrait convaincre Mi-
le Secrtaire d'Etal de la triste
Situation ainsi laite au com-
merce. Mr le Secrtaire d'Etat
saurait ainsi que ce ne soit
pas les maisons syriennes seu
les qui sont victimes de ces
procds. Il serait difficile de
trouver un commerant qui
n'ait eu en partir. Le com-
merce d'importation tant an
grande partie aux mains de
maisons syriennes, quoi de
plus naturel qu'elles soient
plus souvent frappes par la
comptence de Messieurs le*
douaniers? 0.1 naHH fait pee-
dre noire argenl,|n ous crions.
Nous si unies rtifs, nous
avons une conception spciale
en tenant compte de l'volu
lion de notre milieu. N ms au
trs commerants syriens, par
lis de rien, occupant aujour
d'hui une place prpondrante
dans le commerce d'Hati,gr
ce un labeur opinitre, la
pratique de l'pargne, u lire
intgrit, nos incontestables
connaissance du commerce,
qualits qui nous procurent le
plus ample crdit tant en Hati
qu' I Etranger, nousavons.dit
le Secrtaire d'Etat, une Ins-
tance comprendre qui sus-
cite des incidents sur les ma
tires douanires les moins
controversables, avec une t-
nacit qui claire mieux que
tout, la constance des sva it 1-
ges que nous nous sommes si
rapidement cres, dans notre
milieu.
iSRKHftft
'??:
8&
Grande Loterie
Consistant en un splendide immeuble] sis l
Port-au-Prince j
avenue john Brown Ho' 18i0
11 72 lots (jajnants en espces sous le HautjS
patronage d'un Comit compos de|: j(.
MM. Emile Deslandes,
Edouard Estve,
Alexandre Viilejoiot
P. J. Meiile;
8,000
BILLETS
Loi $.2,000
I 1,000
10 100 1,000
! i0 & 5O 1,000
$. M0*l
I.E hlLLETS|
'20 Lot, P.30 P.00
iO t ;20 4000
100 < 10 1,000
mmwwmwwww^k
Mr. le Secrtaire d'Etat du
C mimer e fait aux ma'sons
syriennes qui constituent au-
jourd'hui le g oupemenl le
plus important du co nmerce,
le reproche formul entrines
e reproche formule entrines
>eu bienveillants, d'avoir in-
terjet appel cour- les dci-
sions de la Commissions des
Rclamations, alors qu'elles
n'ont fait que d'userd'un droit
que le Gouvernement Hatien
lui mme leur a reconnu, eu
vertu d'un accord intcmaUo
nal. "
Nous soin.ns nous le ma 11
(1er quel rapport existe entre
celle question de la Corn nia
sion des Rclamations et les
griefs lgitimes ports contre
l'application du tarif d manier.
Mou ; avons cru devoir, Mr.
le Prsident, vous expose.- ci
dessus le point de vue du Ccc
cle Commercial Syrien po ir
vous permettre d'agir au
mieux des intrts de tous les
commerants.
Veui l-z agrer, Mon leur le
P..ident, l'assurance de no
lie haule considration.
Le Prsident,
A. GEBARA
Le mauvais temps
VArcahaie
La semaine dernier, la route
qui relie toute la Plaine de l'Ar-
cahaie aux inornes de Mirebi-
lais, Saul-d'lv.iu, etc., a t em-
porte par les eaux de larivirS
de Torcellesen crue.
M. Llio Cassagnol, Prsident
de la Commission Communale
eut l'excellante ide, vu le
eas de lot ce majeure, de faire
ouvrir, en toute lilc, sur la pro
pril de Mme Vva Sannon qui
lui donna, sans iisitation, s>a
consentement, une autre voie
vicinale d'une longueur de SU
pieds environ sur 12 pieds de
large ; ce qui permit aux habi-
tante de ces rgions de n'avoir
MM trop soul'lerl de la crue de
a rivire.
Il serait question d'exproprier
Mme Vve Sannon aliu que celte
route devienne dfinitive.
am
MAURICE ETIENNE flls
Aiujle des Hues du Mut f asm de
.'Etat et des t ronls-b orls_
Chaussures pour bain de
me .
Conseil d Et fit
Sante du t) Octobre 1926
Le Cabinet au complet est
prsent.
Le Conseil J'Etel puise sou
ordre du jour et le Secrtaire
d'Etat de l'Intrieur dpose le
Message du Prsident de la R-
publique exp >saiit les m lils de
lu |>rsc.ile Mtflo.l extraordi-
naire.
Le Conseil d'Etal se constitue
eusadeeii Assembls Nationale
pour recevoir le dpt lail par
leSscrteire d'Etal des Relations
Kxlrieures de l'Accord C(m-
meieial conclu entre la Hpu-
bliqua d'Ilaili et le Royaume
des Pays Uas. t'ne commission
spciale, compose de M. M. Au
t;uste Seolt, Camille Lon, Th.
arcl, Dr Calixle cl .1. Salgado,
a l tairais dans le luit d'tudier
Sel aeeord.
L'Assemble vole ensuite l'ac-
cord inolifiealil de l'article IV
du Protocole d'arbitral sign
entre Hati cl la France le 10
ptemhre 1913, rduisant 3
uiois.au plus lard, aprs la date
de -a constitution, le dlai im-
parti au Tribunal Arbitral cT\p-
p 1 des Rclam liions franaises
pour l'ai liv meut de ses tia-
V.I1IX.
(.el aeeord modiliealif a l
sign le 20 Octobre courant entre
les Reprsentants des deui Psys.
Puis la sance est leve.
Dans Port-au-Prince--
Avant-liier matin, l'occ 1-
lion du -i Navy-Day, il veai.
au C irtlp d Aviation du Pont-
Rouge, de grandes volutions
aronautiquea.
l'ne aacadrille de 10 ou 12
avions prirent les ans excutant
diverses niaiKenvres ariennes,
des exercices de lancement do
bombe*. Le lieutenant aviateur
If irdei excuta un looping the
loop inaguiOque et le caporal
lloll'm.in descendit d'un avion
sn parachuta.
Depuis avant hier, la L-
gation el taules les maisons ita-
liennes ont arbor, en berne, le
draper 1 italien. C'ssl en signe
de deuil de la morl de la prin-
cesse Laetitia Napolon liona
parle tante du roi d'Italie.
- Nous disions, mercredi, que
la Cathdrale allait tre repaia>te,
vaque l'on dressai! les cha-
teadages contre la la ids sud
du monument, '"es chalaudages
sont plutt pour la pose (te vi-
traux dans les rasaces des Lis
cots.
Dimanche, I hc s 1
rapra midi, il y aura ni l'ar
Leeoate, mal. !i de loot-Lill ci-
deux quipes qui s'eiitratnenf en
\ ne du dpari de nos quipi.-i >
pour la Jam il |a
L'une des quipes sera diu-
gea par le cap. Aillions! l'autre
par le cap. Armand.
La partie sera des plus iril-
ressentes.
Notre iL
m
.. Bayn, lundi malin. .1 Laine,
1111 spectacle des plus curieux :
celait un chat atteint de rage.
La bte se tranait sur le sol,
miaulant, se tordant sous les an-
goisses de l'affreux mal, hideuse.
Cala provoqua vile un attrou-
pement et des gamins, en riant
Pendant rit quand il tue!- ap-
portrent au pauvre chai une
mort bienfaisante.

... a VU, mercredi soir, devant
les Bureaux de la Police, un
spectacle trange, surprenant,
renversant : une douzaine de
chiens s'taient donns rendez-
vous sur la voie publique el se
livraien'
t m ns.
livraient mille gambades noc-
... a vu, mercredi soir, deux
amants repentants, fatigus de
porter leurs mi .res hautaines,
E... B... al M... M..., qui taient
revenus implorer le pardon de
leurs belles.Cette touchante sc-
ne se passait dans le quartier de
fgliae Saint Paul, prs del rue
de la Rvolution.
... voyait les deux amants, a ge-
noux, implorer leur pardon et
demander qu'on leur lit pour la
nuit une toute, petite place. Mais
Inflexibles, les cruelles qu'elles
taient se bouchaient les oreilles
et les laissaient crier ;car, elles
ne leur pardonnaient point d'a-
voir pendant deux jours dsert
la maison.
Mais l'une des deux amantes,
comprenant qu' la fin ces nies-
sieurs finiraient par s'en aller,
consentit ce qu'ils demandaient
niais condition qu'on leur met-
trait leur couchette au pied des
lils.
Ils acceptrent,

... a vu, mercredi soir, un jeu-
ne ingnieur A... qui," celle lois,
n'tait point accompagn de son
copain I... W..., mais de sa cou
sine, la gentille? A... Le couple
lgant se rendit ls liaison
blanche rue Travarsire. Mais
ce n'tait point, sans doute'
| o ir taire des cinplertcs, car, ils
iCisorlircnt quelques instants
aprs les mains vidas et visages
souriants. Mais, l'aventure s
COrsa, car, la vieille Buick retu-
sa de dmarrer. In ami con-
seilla l'ingnieur de recourir
an puas; mais pas d'argent, pas
de buss Cependant N'oriii: lL
vil l'ami offrir le prix de la voi-
ture si le couple lila.
lu Cap-Hatien
Las Annales Capoisbb attira
l'attention de l'Administration
Publique sur Ptai dplorable
dans lequel se trouve 1 ahalloir
de celle ville. Le parquet en ci-
ment est crevass en de idiii-
breux endroits, le sang des btes
abattues y stationne et cela cons-
titue un dangereux foyer d'iu-
leelion. Des bouchera sales et
en guenilles pataugent dans celle
mare de sang nausabonde et
des chiensscntredcliircnl pour
les morceaux de viande san-
glante.
Nos lecteurs se rappellent,
sans doute, le drame que nous
relations dernirement et qui
s'tait droul au l'ap-llaitienj
tragique histoire da deux en-
fants, Elias Mazurka el Joae. h
Aliscka. dont le premier avait
tu son jeune ami d'une balle de
revolver. A la suite de l'enqute
judiciaire, le pre du jeune nieur
trier, Jacob M.izurk.i, prvenu
d'infraction a la loi sur le port
d'armes, avait t emprisonne!
Il vient de bnficier d une or-
donnance du Juge d'instruction
le mettant en libert provisoire
sous caution |de mille dollars-


LE MvTIN- 20 Octo bre 192G
o
GLOBOL
combat l'anmie
liquide *
Soui ta nouv-lle forme
liquide
la QV>rl agrable :. boita.
si pur.n i.. ii'Ti'M'.'-n; recommand
our \0i aitfar.tt. C'est le rcooas-
iluut iJeal, ;lm .Ul ua
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
ttabl" UeMiln. r r C Vil*ac1m>
oet, vafl. tl I' vw
rTzaci
Soile aux Lettres
Massadc, le 96 Octobre 1926.
Au : P
Directeur du journal Le Malin,
Port-au-Prince
Monsieur le Directeur,
Nous ne pouvons rester
diffrents au tripotage, a la
in-
a-
/* irurui::* tw< pion-.
lomnie et A la mchancet mis
en uvre contre noire Magis-
tral Communal, l'honorable Mr
Voltaire L l'oincy, par des an-
liprogressiste, des' assoiffs de
pouvoir et par ceux qui ont leur
ventre pour dieu qui niellent
leur affection ;iux choses contribuent la dcroiaeance
d'une localit en voie d volu-
tion.
Nous avons eu j lire dans
certain quotidien, notamment
dans le Courrier-Hatien > et
dam le N il de o L'Hatien
lu 21 Octobre courant une d-
nonciation en forme de plainte
adresse contre le Magistrat
Communal de Malsaade. Vous
nous permettrez, Monsieur le
Directeur, d'attirer en passant
votre attention et celle de qui
de droit sur la situation de celle
Commune),
La petit bourg de Malsaade,
comme Ions ceux qui avaient
eu la chance de connatre ce
pays, peuvent affirmer qu'il tait
un pays livr aux vices et pen-
dant l.i saison pluvieuse person-
ne ne pouvait circuler cause
de l.i boue qui couvrait toutes
les rues. Monsieur l'oincy, ar-
riv la lle des alla ires com-
munales, s'est sacrili corps et
.'une pour taire respecter les in-
trts de tous et par l. avec le
concours cllicacc des Travaux
Public el le service d'Hygine
pii ont pu permettre la circula-
" non par le drainage el l'mon-
dage des rues. Monsieur l'oincy
donna son concours au regrett
l'eie Le Ru, dcd, la cra-
tion d'une cole prcsbylrale el
communale en la vaste section
rurale de Savane Grande de
ce'le Commune. Il a combl la
Oo.umune de Malsaade de nom-
bre le bienfaits. Celte anne
encore, il i convoqu la Jeu-
ne se matssadienns lui deman-
dant le s'associer pour la lor-
Les brandons de discorde,
h qute !< popularit, cher-
chent laisser le mauvaises
impressions sur Itionnorahle
Mr Voltaire l'oincy, notre maire,
Est-ce pourquoi, nous venons
protester avec toute la lorce de
noire Ame contre la plainte de
certains Iripntiers de M ilssade
qui cherchent anantir notre
Magistral Communal, A assouvir
leur ambition et leur haine per-
sonnelle contre l'volution de
noire petite cil.
Nous vous prions. Monsieur
le Directeur, de bien vouloir
donner publicit celle lettre.
Veuillez croire, Monsieur le
Directeur, que la socit de Vais-
sade, vous garde un cordial
merci.
Vos lis dvous,
A. I). Gilles. A. Joseph, M.T-
lmaqu, I'. P. Beaug, 15. Bru-
tus, K. Garnier, J. Brulus, F.
Jean, M. Sagesse, P. I?. Charles,
V. Ch.isinas, Selon Antoine,
Mme II. Gilles, A, Augustin, F.
Charles. 15. Thilaud, Mme M.
Cilles, Mme Vve Cilles. Rosalie
Pierre, Mme Ludovic Brulus, S.
Jean, C. P. Beaug, A. Nivard,
M. Beaug.
L'an mil neuf CCUl vingt- .i\
cl le vingt-cinq Octobre sept
heures lu matin.
Par levant Me fient PltU-
ridin Jean Baptiste, notaire
la rsidence de Maissace, issis-
l des tmoins ci-aprs nom-
ms aussi soussigns.
S'est prsent V lonlairc-
meul en notre Elude, Madame
Veuve Pleury Frdric, mar-
chande publique, propritaire,
lenicura itel domicilie au dit
bourg.
Laquelle nous a par ces pr
sentes, dclar ce qui suit
Avoir entendu dire que
son iioiii figure ou bad'une
plaiMtcJp iblic dans le journal
L'Huitien au N' 11, en date
du vingt el un Octobre ml
neuf eut vingt-six, contre
1' vdministration Com mu-
nale de Maissade.
fDclare ne savoir ni lire,ni
crire et en cms|uence ne
avoir signer.
.. Del ire en outre, n'avo.;
donn aucune auto.is a! ion ni
fin. Il est encore l.ms son idl'al
le loi nier une cole du soir et
de conduire un htel commu-
u il. l'.l ce, en vue l'enrayer l'i-
g nuance qui engendre ions les
maux que nous subissons ac-
l tellement.
Mais, oinuient peut-il. arriver
excuter ce bon programme
Avec le I ordre dans la per-
ception, le la tranquillit dans
l'A Itninistrstion et enfin dans
l'a cord de Ions.
'our qu'il n'y ail pas le re-
tard dans la perception, l'Admi-
nistration Communale a em-
ploy les gendarmes tout en
les observant la le faon honnte
il a ir l'gard des contribua-
I s.
h ne comprennent pas que
M Iffra'ematit fwrM et assin>il<
:.i:j |fOii>i( ttas'.'U|U -_i fontl
pa'it-n le Wmafcl lii)(.:d< wroeu.e
M InscapanU scimuor. de
blen-elre. inrantle l'amlion-
t'.n rapide ue la nutrition r' !'
)'app-t>( cl > la CiaparHiiM '>
troublai nervaus a'isociiH ladUao-
IvblMlMl a li ciiloroie.
Doeiaor Buaeaas,
MC2:tlfi Su ClMt V-.-iiei.iiM
,-,<-.r>ii larnsi i' r'":,"","iBron
fr*U "** ci " chra-ifauat, luharcti
loi*, ftainiat, ui|.iiy.n hwahalai ri
pinl-i *i aca'n- ai aWI "'
,ll\ir '. iii eoMtmiaM i
t- -ir: itr 11 .it'n. f '<"' '"V" ' ""*
M-t Ma- <' Pywnaa. *'
ilttar.il ; > >ci .&.
NOOTYL
tool i n*MMaia
- ..'.. _a
Par W.G.T.P. dmBW&si
EvJ. *-^S 'o .iniu^.1
Nous attirons, une lois encore,
en y insistant, l'attention de la
Direction Gnrale des Travaux
i ublics sur l'tat dplorable
dans lequel se trouve la portion
de la rue du Magasin de l'Etat
omprise entre les rues les Ca-
sernes et du Champ Mars. La
hausse n'est plus qu'une mare
de boue ; il n'est presque plus
possible aux voitures de passer
dans celte rue, quant aux pi-
tons, elle leur est tout simple-
miint impraticable.
Nous croyons bien que la I).
C. T. P. entreprendra bientt les
rparations ncessaires remet-
tre la chausse en bon tat. ',
louer
L'n piano en excellent tat.
S'adresser au Bureau du jour
na
^
O'eM fcr. c l que co^ste L
; H.uml bonheur et la sahV
act,oi!
de h
a vie.
1... protection de la sant t
f* S ?1 trs essentielle toutes les priS
\$>: :; ^ !f. . g toute ^
,-.-. u est mdiscu^blement\Taique
w i anulsion Scott
S ''iA j;rauit de ,a vigueur et de
? *.- l^rg-e et tante un aliment
concentr, elle domine toute fai-
Llcsce et renouvelle les forces.
L'Emulsion Scott protce
votre sant, non seulement
pendant l'enfance et la
vieillesse ^ mais pour
toute la vie.
W/-^
mution dun Corps le sfusique. verbal ni authentique.
Une cole est organise celte Kt proteste iiergiquement
Contre la faon de lairc.
Dont acte :
l'ait cl |assr les jours, mois
Ainsi sugn la minute :
B. Tliilaut. A. D. Gilles, V.\n-
ustin, K. damier, l'ierre F, Je
aptiste, notaire.
Kn marge rst crit :
Knrt'gislr f> Msissada le vingt
cinq Octobre mil neuf cent vingt-
su au No I2t> folio 25 du deuxi
me registre des actes civils. Deux
mots ray';s nul?. Pera cinquante
centimes de droit tixe. Le Reer-
veur'do l'Lnrpgistrement. ( sign)
C. M. GIL' tS.
Ve '\ F. Jn-B\PTISTE
L'an mil neuf cent vingt six et
le vingt cinq Octobre deux heu
res de l'a prs midi
Par devant Me Pierre Fleuri lin
Jn Haptiste. notaire la rsidence
de Mais-ade, issbli des tmoins ci
aprs nomms aussi soussigns.
S'est prsent volontairement eu
notre Btads Mr Vorluna Antoine
dit Touna, commcr;aul, propri-
taire, demeurant et domicili au
dit Bourg.
Le quel nous u, pr ces prsen
te-1, dclar ce qui &uit :
Avoir entendu d re que son non
figure au bas d'uaeplaiate pub'ld
dans le .Inirnil "L'Ilaitien' au
No 11. mi date du vingt et un Oc
tobre mil neuf cent vingt six,con-
tre l'Administration Coumuiale
de MuHsade.
Ddire ne savoir ai lire.ni crire
en consquence ne savoir signer.
Diclaie en outre, n'avoir doa
n sacaofl autorisation ni verbale
ni aulhtnlique.
Et prj'.este ner^iquement, con
tre la faeoa de faire.
Dont acte :
Fait et piss en notre Etude, les
jours m us et an que dessus. E\
firsence de Messieurs VL'UmUis T
maque et Horgela lirutus, tous
deux majeur, tmoins certilica-
tenrs qui ont atLst au notaire
soussiga, l'identit et l'individua
lil da comparaa.
Kt encore en praenos de MM
Alton Joseph el lv;;lsiaUe Gar-
nier.
rmVns instrument ires rsqail
conformment la lo'. El aprs
lecture, !es tm .ins certifieateurs
et in itruOaSOttirM ont sign ave:
le BoIsJrt, non le c.im itranl poar,
ne le s voir. Ui renvoi en marg '
bon.
Ain i sign a la minute.
A Joseph, M. Tlmarque, B.
Brutus E. Girnier, Pierre F. Ja
Baptiste notaire
Fn marge est crit.
clan que dessus, en noire Etu
de. En prsence de Messieurs
Aimable Cilles el M. Augustin
Ions vieux majeurs tmoins
certifieateurs qui on! attest
au notaire soussign l'identit
et l'individualit le la compa
ranle.
Kt encore en prsence de
MM. Benoiselte Thifaul el Ec
clsiaste Garnier.
Tmoins instrumentaires requis
conformment la loi
Et aprs lecture, les tm ins
; .u m itinbtrumenlairesonl
sign avec le notaire, non la com-
Itnzar Mlronoiilaiii
\
m
m


B
P( Venez nous von- pour vous renseigner sur les no iveaux prix le cos arlicles*
^) rappel/, vous que tout ce stock B t revu au courant de ce nuiis.
Nous attendons votre visite
OIS VriXONS de recevoir une grande quantit de marchandises dont les prhj
m trouvent rduits par le nouveau Tarif Douanier.
Rduction considrable
SUR QUANTIT d*ARTICLES
c '
Mort
DU
Toute la Journe
fl conserve vos cheveux avec cet effet
lgant que tout le monde admire!
N'avM vous pas admir comme
'arrangent les cheveux les personnes
qui lea portent avec un aspect de
beaut et de soin scrupuleux, si la
mode du jour?
Ceci ne s'obtient pas avec un
peigne et une brosse ni applicant de
l'eau ou des pommades graisseuses.
Le Stacomb est le secret de cette
attractive coiffure qui dure toute la
journe. Il est galement efficace
poux les deux sexea. Le Stacomb on
crme ou liquide s'applique facile-
ment, est invisible et ne tache pas ni
est graisseux.
De vente dans toutea lea bonnea
parfumeries, pharmacies, etc. Ea-
aayez-lel Appliquez-'.e voua le matin
et dployez votre belle coiffure toute
la journe.
Cou.-.... .'., ctaiwiur ptign
Pire Sel
Le Petit Sminaire
happ d'une perte c
pJeSeherer, fan Of
eieus missionnaires
lu Saint Kspnt qui
en Haiti el lundePJ
prolesseursauCollg
est mort, avant-hier
unit.
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!, ipt est employ pour le bien parante pour ne le savoir. Deux
i.i ne de la collectivit. mots i)i niiU.
Bareglitrl Mmssade, le vingt
cinq Octobre mil neut cent vingt
six au Ne 117, folio 25 du deuxi-
me registre des arien civils. Peru
cinquante ceolimes de droit tixe.
Le Receveur de l'Eurg. de celt
commune ( ibroi) G. M. Gilles (15
Octobre IBM).
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Nom-
Adiaaa*
vuu Part-
it dfi
irdelj
giqset
5 ai.
11
Fianailles'.
Nous enregistrons avec infi-
niment de plaisir les fianailles
de noire ami Louis Laudun IVBC
Melle Conceptie Sanon.
, Nous prsentons tous nos
meilleurs souliaits ;iu couple
distingu.
Nous avons reu la carte de
fianailles de Melle Charlotte
Delatourrire avec Mr Flix
Leconte.
Tous nos vuS aux heureux
fiances.
Le Tribunal arbitral
'd'Appel
Le Tribunal Arbitral d'Appel,
constitu pour connatre nou-
veau les rclaaiaiioiisfranaises
juges par la C, D. R.,commen-
cera ses travaux le ."> Novem-
bre prochain.
Le Tribunal sigera dans l'une
dea salles du Pureau le la Pr-
fecture de I orl-au-lrince, rue
des Miruclesj local mis a sa lis-
positioo la demande du D-
paitemeni des Relations Ext-
rieures.
n_.ae
prs le'branle a j
alilucalionctiriadi^
noire jeui-essc avait
loiiglfinpsdiieceorj
vatoire mclorolog'
ininaiie. i]t
Nous co.npMiyjJJ
leur des bons PeiJ
Esprit et prscntoiajj
icm.I 're Laiwre.Mfjn
Petit-Sminaire i" r
cres condolance.
Ces. avec le.^3
que nous ^J%P
velle de la *figM
OrfilaWoel.wJjg
du soir.-Lis " .di(t
heu hier apr*H
Sic-Anne. iproUf|
aux r^SJSm
deuil. ^Sriiu^
amis Mr et Mme b^j
envovoi s i
dolances.
W|fts A. DE MATTIS '""
i


LE MATIN-29 Octobre MM
Eug.Le Boss rCo
Ageols Gnraux
In Mexique
)n tlgraphie de Oa-
i'id cours d'une lencontre
itroupes gouvernementa-
i indiens Yaquis en Sonora
iuldils mexicains et huit in
[tl tu?.
''condamns
[nortldbouts
kur^demande
Ijrtrfsion
*ht cble franais
(MAS Nicolas Sacco
BVindetti, condamns
y a six ans, ont t d
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I^Mwla 611e del Glaoui
FMardkech et puissant
T* r S*'* dignes des Mille
, Jontcemmenc ce ma
"**" wleil t se poursui
st une semaine enti*
J, accompagnant son
wirt, estar.iv Ma
'un.El Gldoui le chtt
R Prol de la France et
[ biw, a ralis 1 am
T"lwvie.Saldmille *e
^" allie de Mahomet
[*oi de Vent
* belge cou-
SJS.Octobr.-U
&2aHnetCieaanBon
Sbid. dM cent millions
i 5ri% ',^.'l0ffeileaUX
Le manifeste inter
national des finan
ciers
Opinions amricaines
WasuiNut nLe secrtaire Mel
Ion a annon. au nom de l'admi
imlralion que le Tmaiiir ste des
banquiers europens et amricains
piconisant une rvision des droits
de douane dans l'intrt du com-
merce ne pouvait pu- s'appliquer
aux Mtiits I nis.
Le snateur Borah, prsideot de
la commission snatoriale des allai
res trangres, est oppos n la po
position des banquiers et in lui
tri''s inter.iathnaux demandant
une rvision des tarifs. Il estime
que ce serait sucrilhr les indus-
t ies et les capitaux de l'Amrique
un pioj t de ri<.b!ist>emeat de
nos relat.ors avec le monde com-
me le dsirent les interua'ionalis-
tei
:w"
Une rue de Buca*
rest s'appellera :
avenue Briand
BUCAREST- Le Conseil mu-
nicipal a dcid de changer le nom
de l'une des principales arlres de
la capitale et de l'appeler l'Avenue
Bnand.lldsi.e ainsi rendre l'hom
MM de Locarno, de Genve et de
Thoiry l'aulre de la paix.
Le tremblement
de terre en 4r-
nie
Ruines et dsolation
PARIS Les nouvelles qui irri-
tent des lgions voisines de l'Ar-
mnie sont des plus a'armanUs,
le tremblement ds t nu a sem la
ruine et la .'ioUtion ; des mi -
lieis d'habitant* sont ta il abri, la
l'iim et la misre rguent fur le
t eu pie armnien. Daus la ville de
iuinakan 8jO maisons uni t d
truites.
Vfolenie tempte
sur les ctes fran
aises de UAtlan.
tique
Paris Une violente tempte
'et dchatne sur tout le territoi-
re ; des pluies torrentielles se sotit
abattues dans les rgions voisines
de l'Atlantique tandis q l'une bour
rasque de neig> sv.ssait dm a
Les funrailles du
< Citoyen du Monde *
TERAE HAlTi-: Les furu-
raillcs d Ivgoe Y Debs, eader su
cialiste et citoyen du monde oat
eu lieu cet aprs midi et en pr
sence de plus de 10.000 perron
ns.
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lnft des pins hrles Compagnies
canadiennes d'assuran es
sur lt vu*.
Eug.Le Boss Si Co.
L'emprunt pour l
stabilisation du
franc belge
BRUXELLES Les nouvelles
reues de New-York et de Lon-
dres annoncent quel emprunt pour
la slabilsalion du banc belge a
t rap.d, ment couvert; dans les
ceicles olliciels on dit que a-a
auxge.t.oos ,|e Mr Frank, gouver
jeurd. taBa,M de Belgique et
1 nerg.que pj|it,que enancire
eMr tranqui, la stab lisalion dj
r,n.c. be: n tait acoomp I.
Le dcret qui doit fixer la i,oiivel:e
re t publi D-aprs des informa
lions donnes par de hau's lonc-
tioanatres, celle-ci serait de 31
liants au dollar; tconstatation
de la devise belge et .il biar 33.80
pour un dollar. Les bons do l'em-
prunt ont t mis au Upe de 7
pour cent amorti-*ab"e en 20 ans.
Mrl-ranqui, Un des premier
linanciers europens, a dc ir
avoir une pleine contiaoce riu.i
les rsultat! de celte stabilisa Ion
et a ajout qu* ce nouvd effort le
la nation pour donner une valeur
Die isa monnaie sera dfinitil.
loutes !es mesuies ont^l p ises
pour viter les pertes considra-
fa es que la premire tentative pro
ainsi, ;i la nation. Le mioistre a d
clar que la situation conomique
de la nation est une girantie du
succs de l'entreprise. Le budget
est parfaitement quilibr, le com
merce et l'industrie ont amp'e-
menl rpondu I appel de leurs
directeur, et le peuple c.tier se
koum.lde hongre aux mesures
gouvernementales entre utres la
conveition des bons court terme
par des actions des chenrns de
fer de j Etat, ce qnest une fer nu
garantie de l'assain:sstment de l
monnaie nati nale.
Nouvelles restric-
tions conomiques
en trance
Paris A l'issue du conseil
des ministres runi hier sous la
prsidence de Mr Poincar. le gou
vernemmt a dcide d appter de
nouvelles mesures de restriction
l exportation dts viandes, pommes
de terre, beurre, ufs, bl, seigld
et btail. Le conseil se rcui.ira di
nouveau vendredi prochain pour
traiter de questions de la plus hau
te importance telle que la rorgi
nisafion de l'arme dontles p ojets
de oi e sioo Js affaires militeras do la
chambre quand celic-ci se runira
le mois prochain.
La reine de Rou-
manie aux Etat
Unis
TORONTOcOntorio)- La reine
Marie de Roumanie venant de .Ni
gara Kails est arr.v :e dans cet e
ville ; e:lc a t rr <; i la gue par
le luuici ant gouverneur et les au
trs fonctionnaires du lieu.
Le rgime sec
en Norvge
Par cftble franais
OSLO Le nouveau projet de
la loi du gouvernement norvgien
concernant la vente ies spiritueux
fera dpoos sur le Bureau du
Storling ds sa rentre en Janvier
proi li in A. I.int que l'on sache, e
projet prconise la suppres iin de
la loi de prohibition et envi*; g cer
tains rglements trs si i pies en ce
qui concerae la veule des spiri-
tueux.
M*rvciU*u pour
catharra lors-
qu'il ait renifla
par la nu ou
fondu, at qua laa
vapaura an aont
Inhalaaa.
Les Rhumes Soulags par
une Nouvelle Mthode
Un onfuant qui dgaga da vapaura
madicinalaa loraqu'il aat
appliqua aur la forfa
Ou la poitrina.
Inliftlr rommp uno \ ip ur M on mt'ma
tfltnpi r^ehaufTunt rt lunulaiit la pnau
ennuiie un rataplaamp, Vick* VapBak
atteint imniriliatcniont lea toim reapi-
ratoirri roagi'itionup<>i.
C'cat lo tntninont i'irr, f ot modem*
pour toutva aorti'i de rhumaa qui ohtinit
tant do iiirc. au Canada et aui Ktata-
Unii, plui il, 21 million! du pota font
cmpln.vi-e miiiu.'ll.'iui-nt.
\ K-ka est exe. lient pour Diui da
gorge, amygdalite, lirouihite, eroup,
rhumea de cerveau et de poitrine, ratbarra
et pour tous ka autria maux cauaa par
le rhume.
I rirtionnii aimpliment la gorge et la
I il n ne aree le Vick, au moment du
rojcher, et inhalea ara vapeurs m6.li-
cinaiea. Il enrayera rapidement un
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le 22 Qrtoobre seia | foii-tu-Princa le 2^
av e .^80 lumMi de intrchtoditeF.
|jt S Mm r v CUr stitti K .}l." I i iti \%'#
Orli'an Io 3 > oiielue dj.eetenienl pou }> i"
au-Frince.
Poil-auPiinee, le ?6 0 ilob I M
- ,l 'Unfl^J i "
\u.al
lu Ircl de ITrYnpc. C| ,t uns hdj-uction d'ainn ipjr'djtnl d'u'ine, coni?rva u fji (,i e, a\ee !e nis pices de rechange,
au Prince.le 'A\ Oct. l)2( jerfi jng-n er.t le la plupart de n< Noul ilits M-iicales et >. ^| I i ei.sel 11: n.htes air Mnson.
Ol.l ll'ISl I.N LUCAS i^-J V". l rpp iHi'oo de bous amnlris, a si.avl'A .....un;, nb'e ^ C ;olint et liu: es pour nu leur.
'(? du louj'i ! les i io remarquable qualit* ajf|U;q * j^j- .--. .-. ..- *.> ..;r.
S|r. HAn c pris avec ex^s, Rhum Ni-clir n'enivre i> s* e n oo 1^
) ^ ' s l'alcoolisme la l.'gue, co-nme ,' t[ ai|-e pinluils '^
j^X similaires el comme les autres spiritueux. ^


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d t i Hi/. p*r i o cl pa. llrr< -irop. Org al itreo "l ne, *^*;
Pf c > ( ele ) i^u.tle-, lie 'eni Id Gamel, Clu :'ec er. (
l'ait lion. Mai el.eluf qualit tprb tire. (. u< >% !.ii- v=m
rr,. ire.-* Ci if \i' ut par "i" e, caf en po-ili. \V I, \. if),
-. e\. \ rr ("i .___i Mu i 1^1 t
te'A pi i P.ii/ nlioffi-r, G'-am gn Mass Pre .:! li < ii-i
'I icvcletlea Sport & acres oires.
1 nm. et I.an.hes ail Miel.elin.ipom Buvcleliaj
/noitincnltlertaux ttirliclesde cordonnerie "]
jeiuial.
( l'.j | n i x I I ( i.( ; i; | Les el dtSCJI es Pallier,
(.! Us et Abat jour c!e (cilles clin rusions pour loB
pes I- Icclriques. ,i
Vi < I ir.es c. udie . Vlundlos. et Normonniajapiw|
et la main pour Puie (! Olive SUpCI ieuie.
m
'.......- ";,. ...... "- ---------------------- ..... iyoj
u*u i qui pf.ii tlvali m i-v c aolag' *cc .i i pmtr .e del ,1 ce ha. i.nso 1' ;.,,.., i *
V i In.i.i | i{ nulcill s t -ail' Vm o .' pif *.... t. i. 1.--. tu
r I. I rj 6S Bl
tt ,n b | 11L a .i.. lirUi" V.'liinn i r,"1
/v 'i pallon-" Tniiii lu '..n s x Itliu n N e'ii. E ,i ..ou L.oi.i1 fj; :',
f.imci se Ai.incite .1 Mine h dric l!.u j n . '.'
K^) VM / Udre une vial 1 ui.sa -o::., < ali.f^il
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t maladies proviennent des el^ln5,^
abondent dans la salet. Le5a^"f
Liebuoy dtruit tous les germe -
la peau. U la purilie et la protge j
l.wr Br<. LW.. Port tunllghl. AniM* J^ -

MO Rue des Csars,


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