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IK MATIN27 0.1..1,,. 10'JG ^ Crme rw fa S EihSfciui S ^ .<-y %  :. • doniio un U r.1 de lys *'// %  l w;\ La e.'.-Jrii Tltiitilfi. tocr. po/tmh, ct'isctt ta frai.heur .1. fu ),jne.ttt. imbtllll. tffatt lu ridt EH* t'.si,: la pondre Assors un* '•am 0 /1 c -* r; tu*** U Cr.ir< TEISDE.LVS, tit.e MlClUCUlC. '.eu.M. r.i ''>.'.• I '•' d*ofcil*tl n ri*n U pfu. qu'elle •Juucii, iM'Utlit ci tunciiii t*i*\ U (uii.ticr J l'cvci ou jnn.ii, U fi.i. lu.;' Parfwntf lux txtraill J •cuit, li Crme TEINDELYS x •e lyue If pli 1 par (au le la CftltM il loilell; on emploi rvite l ktlt, Ic 'achej de "IUIKUI CI le uriiaiiDiit Juft t U poutur ARYS 3. Rue i ta Pi*. 3 PARIS -->• iz&&*&*z0** ut"****** 1 i 1 .JPW^ ^ JWWJM dit alors :'i la tille d'aller cher lier le propritaire du billet. t clui-ci se prsenta, en effet, quelques instants plus tard, s'tonna (lil'alArmalion de Ur Luxembourg, disant qu'il lail revenu de Cuba avec le billcl et demanda enfin qu'il lui mi remis. Il y enl vivo discussion tt l'picier ayanl averti la police, l'homme disparut. Lorsque les Adonis arrivrent, par les ren seignemenls qui leur furent fournis, oo pal identifier le propritaire do laux billcl. Dtail un nomm Maurice Banks. L'on redoubla d'activit. Mais Banks resta introuvable. Cependant le mma jour, a M b. US du malin, la grande surprise de la Police, il se prsenta au Bureau et lit a M. Moule le iccil siiivanl : lx rcit du faux-monnauenr Il m'est survenu, dit-if, une mauvaise histoire. I elle nuit, m'lanl couch chez une fille, je lui remis, au moment de mon dpai l. un billcl de lu dollars alin qu'elle l'changet, dans le quartier coiitra des billets de moindre valeur. IIII • revint bientt me dire que le billet tait Taux et qu'il avait t saisi par un boutiquier. Je me prsentai aussitt celui-ci, mais ne pus m'expliquer avec lui tant il tait dbord , Voyant qu'il m'tait impossible de ravoir nu u billet, je me rendis au Bel-Air, chez M. Justin Cadel de qui je tenais le dil billet; car, en paiement du prix d'un phonographe que je lui avait vendu, il y ;i i;> jours, il m'avait remis .' billets de 10 dollars el lin de.". De ces trois billets de Kl dollars, j'en ai donn un Mme Voltanga Nose. UU autre M. Bouche reau, caletier, rue du Magasin le l'Etal et le troisime est celui de ce matin. L'arrestation . La dposition'de Banks el de Cadel concordaient donc parfaitement. Depuis quand svez-voua revu Banks 7 Il est revenu ce matin me itiiv (pie les billets que je lui kVaia donns taient laux. Les deux Taux billets turent prsents alors j Justin Cadet ( : ui les reconnu! parfaitement Mais ils son I laux: lui dit-on. .le n'en sais rien, rpliqua i .idel. Je vois Kl dollars mar dollars, il me dil : je suis peintre-dco • rateur. Je nuis transformer ce billcl de dollars en 10 dollars. J'acceptai. Il alla elle/ (iardiner, acheta pour un dollar de fournitures de dessine! de peinture. Puis 00 se rendit dans une petite maison du l'oit SI-CI.ur et deux jours api 0S,UV el le nombre lu. Au Bureau de la Police, Dyer Svcrn CONSfRV f IK CtttVtUX PfIGNtrS DEMANDEZ-LE DANS l£S PARFUMKHIU. l'HAMMACIF.S. ETC. rpondit que ( es l> >uis de papier lui servaient co .1 -clio;iner des plaquas pour bicyclettes On bu lit observer que cela encore tait rigoureusement interdit. On lui montra le ; laux billets. Il dit qu'il n'en savait rien. On lui demanda alors si,en sn qualit de peintre dcorateur, il pouvait en l'alu iipi.r de p ireils. Mais lois les peintres peuvent en la ire de pareils rpond cyniquement, avec une lgre pointe d'ironie, le laux-monn iveur. On lui lii alors remarquer que da.is la boite de peinture trouve en sa possession, les table les de couleur hanche, bleu fonc el verie elaienl Lu -te.ne.il entames tandis que les autres taient en parfait tal et que, concidence trange, les chiures taux relevs sir les billets avaient t p >inls avec CSJ trois couleurs particulires. Et alors?.. Je n'ai rien rpondre. On lui montra sir un mouchoir do.il il s'tait servi pour essuyer ses doigts des tches de peinture des in'ni-s couleurs que celles(pii av.lient servi l.il blfier les billets. — Bien dire !... On bu lit voir MIT son m >uchoir le nombre K) destin. £ Rien dire !.. Dycr reconnu c upable fut crou. Lui lirai! des faussa rc< Avec la plus gr unie a n ibilit, le 'bel' de la Police, le major Best cl M. B inl n tus firent voir l'ai lira I de< la ix-monnnyeurs : une tablette, uwc boite de peinture eau, le mouchoir, (les petits (.nis de p p'.er, des fioles contenant des liquides color, etc. L'pilogue En pris m, Maurice Banks est Iras anal tu el Dyer trs excit. Ils "raviront la sellette criminelle. Les 25 ans de l'Ecole des Sciences Appliques D.ms quelques jouis, l'Ecole des Sciences Appliques entrera dans sa vingt-Cnquima anne. Pour commem MIT cet anniversaire de la fo ut dinn de l'Ecole, un banquet ru lira les lves et le personnel actuels de PEtablisseinenl et tous les anciens lves, actuellement ingnieurs du Gouvernement. l'n de ces jours, nous nous arrterons un peu sur l'œuvre trs utile ralise par celte Institution pendant son quart de sicle d'existence, j] La reine de Roumanie*, aux EtatsUnis Par cable franais r NEW YORK, 25 Octobre— Malgrla pluie qui n'a cess de l> nib r hier lu reiue Maiiu de ItoUDsnie qui part ce matin pour l'ouest s eu une journe bien remplie. I u service religieux, une rception suivie de lunch au de ga'a hu Mttiopolit >u Opraotit marqu le progran) ride la souveraine. > % %  %  %  %  =T Stabilisation .ttj du franc belge BRUXELLES— Le franc belge ea stabilis demain. M. Emile I lanqui, mliiislie des Snsncss^sl revtnu du Loalrcs t(,ri avoir n acci ave-, sucis un emprunt Je toO.COJ.iOO delivre s Le oni il dt i n iabtCCfi pr id par \i ro u approuv le d ri rhuil lu l'hb 11 alion du Ir&ns q i p > rat ira d '.main au MuuiUur (jltii.iel o. Un formidable trust industriel an j tain LONDRES — La plus gran le combinaison industrielle qu'on al piobublemtnl jamais vue eD lr n de Bretagne est aeluelh meut eu formation, l'.wmi lelimesiat r(s.-ts on c le la Branaer Mo d Company, les nobles industries de l'iuiied A'Uih uee.ip ;lal des co.n pagnies lusionnittS sera de $100 tM nul i mmais quelques jou naux prtendent qui ls les rr^ li'"on i ftiptilees t l'article I i i la tiouve'e loi d'immlgradop. '.escariai d'i lvite seront dlivres par \c* sgin'l mstlelm d l'imm'gritl n co dre pai-Tient d'ans liom minim! due ; il t*t nJc.sui e le fjurnir Dans tous les ( eD j pg o ,• vait avec une plume d'o oui bronza sur les murs des maison,S lieu de papier, celait chosedilficS f Ile pi nid une plnme tait d' 0D rourloiiie donleeie. Il pouvait | lie Mre ecnsidi comme unencoone" ment aux travaux pnibles. ("entre c'est dlicieux aujourd'hui le ronliade d'un cadeau qui .i ,' boile de EVEItSUARP et uu W 11 PRN. Ils ont la Uaol des p| U8 1 „, loyaux et des qualits d'criture n u i font qu'on s'en sert avec plaiir. fi lisseront les deruicts aussi longt.m p ijiie l'ont t les anciens rood('le.j. Wd.'.' I ..... , 7-^—tT~ -.-.-• THF. WAHL COMPANY flmm York, N'. Y., t .S.A. m i % % %  aseasMassai i* JJ >?J J C U " T JJI MOIIIl ^ LAl'ilIN, Vgula l'o:t au Prince l>. O. !i ix : 122 quatre phtographies. Latranger? qui dsireraient se rendre au Mexi que devront se procurer celte carte au Consulat du Mex a/ie de l'en il i oit (l'on ils viennent. J A partir du ter Novembre au cune personne, lut-elle de nationalit mexicaine, ne sera au torise i sortii du p v si sl'a n est pas munie d'une carie d'idontitc L'accord Brenger-Mellon PARIS — M Albert Sarraut mi nistre d l'intri-ur a ano nc> au jourd'hui au constil de cabinet que p .r suite du travail que tces site l'tablissement du bu la t, il semble peu pr.'-i.npo^sible que l'accord de Washington so t dl eu t 11 chambre avant le mo's de Janvier prochain Mr Andr Dsr'so dput de l'Orne prsident d) li commi'-'M spciale dai dites a termin so npp>rt sir la ques tiou des d il.' qui sera prsente mercredi prochain la comaiHsioa des lin nices de la chambre. Le rapport


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^B ivr.N -MARDI 27 1920 I ^.^Sku %  %  1 Speed and Powei •r.v ^ V The World's Greatest %  • *? # tf Development %  • - •*. V . Le plus grand dveloppement qui ait t obtenu dans le monde en puissance et en vil use w S £•3il n'y a aucune autre automobile qui possde plim'd'eflicacit que la nouvelle 70 Willys-knignt. Aucune voilure, ayant les mmes dimensions n'a une puissance aussi exceptionoellecu un pouvoir s'aug mentantavet une i.otabie cono. mie dans son entretien. Avecun dia mtre int:ieur de t 15/10 et une course de i 8/8, le moteur perfectionn soupapes tac.lement dmontables de la Nouvelle 7O Willys Knighl Six dveloppe plus de puissance oar pouce cubique dans ledplaeaiaatdu piston qu'aucun autre moteur amricain en stock juiipj'ici. Le moteur Knight soupapes facilement dmontables dont est pourvu cette voiture surpasser le meilleur construit jusqu'icicom me type, classe ou dimensions; et il est perfectionn un deg. tel qu'en 1res peu de temps 11 a pu obtenir l.i renomme mondiale d'o're le meilleur type de moteur grande vitesse. Pourvu de freins mcaniques perlectionos aux 4 roues, d 8 coussinets rouleaux coniques Timken >la nouvelle 70 Wiliys Kuighi malgr sa grau le vitesse tt sa puissance est arrive a tre plus facile a con luiie que toutes outres automobiles, N bsitt/ pas, accou ez et demande/ une ilinoustiatioa de cettj auto sensationnelle & (> cy lin Irai. Cette voilurj vou-; convaincra il'elld mme de sa fiuisjance et de soj conlort. KNiGHT ILlEER'S GARAGE PORT-AU-PRINCE |/ WILLY6 %  OVERI.AND FINE MOTOR I i' fi* g. p 3 CARS 1 frnT^\y W 'a 10 heures 50 du soir • tousse beaucoup plus • %  nuire. 1 lismiques qui ont Wundredi soir'jusqu' 'Ml dtruit la plus gran %  celte ville de iii.000 ma que douze localits "l. Plui de 400 perse n f tneiet un grand nom WtœeU blesses. L'Areentire est terrifie et • montent des milWtrs.U fameuse vallo W 1 ui passe d'aprs la ^voirtle tige du Uen a ,**$ i T %  ^-^f,. >Tloil tre applique^ 's ^ ~^>— sur In peau encore mouille . *' aprs lee ablutions Exempte de lotit corps ras, ello se dilue OU cuntACt.de l'eau etunlcuer mnssatjesuffit la faire pntrer dans le* pores de la peau Se her tifoi s etvt : rater avec L> Poudn Jimon. fer l'emploi rationnel d.-la Crmes/mon vous viterez tout aspect brillant voire visage et eonse /erei s votre teint la fracheur de la jeunesse. r.-'Vv. Vente l'encan La continuation do lu vente l'encan du mardi 26Octobre 1926 aura lien vendredi29Octobre devant les portci de la Douane 10 lires dn malin. Wonlbnin EUf, Kncanteur public •M Sb'no(|rapliit ani|laitie Enseigne en A ng /< 1 i* Ecole Spciale de .Stno-Dactylo giapliie. 818, Itue IVrou, Port >u l'rit t-p, — Tl ibo • %  fi". Demander protpeeli • %  '. .*••• — Hamburfl 4iaerika-Llnie i pi! 1 Insurance Co lne des plus fortes Compagnies canadiennes d'assurantes sur la vie. Eug.Le Boss & Go. Le S %  > Grunewald etl %  !• lendu ici le 11 Novembre j-cr laid du Irct de l'Europ %  Tort a 1 l'rinee.le 20 Oct. 1916 OLOFFSO*N LUCAS t-e Purgatif Idal '••t la Pilule du D r De haut I 14/,/lui tu rauowgSunt-Oi.VM Pvii Paella t preadra, N ootnitant tacoo ^.t-panii; | cll M JMVtfBf. |iml. 1 dfi I SapprlmaalladltM, | IU M dbilita pas l ail.le N'ailftant paa d rapoa I la abam [ alto M tauia ix.u parla U uaac. Plua activa ne loua ui aloiilalraa, |aUa aal. fu CMaa^aawt. aMiaa fein. DOSI 1 avaa* m t a A a piuiaa UUUTiva, 1 .il* / S lrtoj's U livcr Oil Tablets g Orsqfies ftanile de FOD 1 Msroe m Kn stock chez : Geo. JEANSiiME & C>. Agents Umw Steamsbip Co k le steamer "Baracoa' venant ch Rew-Tork via les porls du Rortl est attendu i Porlau Prince le 2S Octobre courant. Il repartira !-• I mftme jour directement pour Jrmie en roule W pour les porls de la Colombie prenant Irt et ^ pioiageM. Portail Plioce, le 25 Octobre I9*J6 Colomb an Stcamsbip Company Inc • N Gebara&Co agent \ -. %M^*M^t$iim&&M&M • %  m •5> Alnmimi; Line NewUrlans South America Steanship Co Inc* 0>Proelaains|clpeirtSc]irectSipo\i.r gCj•5| Port-auPrinoe "Haiti J,^ S Le steamer 'Rils" avant liiss Mef-Orlans %% ]gjle 22 Qctoobre sera foii-au-Prince Ile 28 '•?' >,Vvtc 380 tonnes de marchandises. ^ Le S eanur ( lir.atian IrOgli 4 laissera New|? ^Qrian, le 30 oclobie directement pour port V* ^;.u-Prince. ^ fe Porl-auPrince, le 26 Octobre 1.126. ViJ %  S Ade lATTEiS 1 Co ^ $ l agents |q. ^jitiftiirotiiaiiiiiair -g •H (iniiitl H De FR4NCE P.P.PATHIZI, Propritaire "g Cet Etablissement renomm dont l'loge n'esl plus a laireftr */,i3vientId tre cumpltemenl restaur el remisa ncui. Les * ft liumbresi,ont iout le confort moderne, le service irr-g* j prochable, le Restaurant soign est de toul premier {g *t ordre, I Htel n ayant rien nglig pour raire plaisir sa *.'-' >v uharmante clientle. tA %  M Mi. PATHISI.quI part bientt,apportera a son retour VL .a de Ironce de nouvelles amliorations qui donneront la S ^ Pi" entire satisfactions tous DEJEUNER la CARTE, TABLE d'IlOTE PLAT du JOUR a i CHOIX Pension au mois, >„ a 'maire, oar four "* bara je mis gratuiteinenl la disposition les vovaceurs '•*;i Bain, Douche toutes les heures n *W S Tlphone : R • 341 C* : 4 Dmis les Magasins souches THotel, ou trouvera ton '•' 3 W les sortes de provisions, VINS I ,on „s, Cm x lll:i n s f> •g VlNsd EsPAONE.de BoOROOQNB,d ITALIE,GRAND CHOIX de &5^ti (.o\si:nvi:s. ^* ^,-4 On y trouve .-i l'arrive, pendant le sjoui ou nu de f* g pari tout ce que l'on dsire au cle f


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LE MATIN 27 Octobre 102 •... &f %  %  • < % %  •v -Y•jjdftiflfliuiutiiifrs^^ w ai 7?ei T! NOUVELLEMENT ARMVfiES 29 GAI QES In stock (lu/ I Prclz liannVGOUZIIIOLM lluc (In (Ui:ii. 7 oies Tle %  ///// Leciiiae Granule Brewer Le plus aciil des Reconstituant* Fortifie le cerveau, \a mcelle pinire, les os et les reina.'Rend puissants l vigoureux les cniaiib dbiles, les lemmes faibles. I es personnes uses | su des travaux a 1 siclus. J Un veile ch>! : Simon liions, II" $ maladies proviennent des germes qui abondent dans la salet. Lt Savon Lifebuoy dtruit tous les germes de ; <* la peau. Il la puriie et la protge. Lv.r Broa. 1(4., Poct Sunlight, Angl.t.rr. „ Iloiuilk I • luil • D p !' i.r i'ciiii.i ii!i.|i(,n
  • il -!i | COI *.lt:.-o ris. < ii u| li.il < ii | %  rn.i'in qui POI h ni le>. Irait viiii-i.ii e-. Le* trois IrjdHi-penttbletlmenli i la i ulriMor.l Deiieehel ilrilit d r pri le procd .i.i>i-ii...m..kcr . MOMILR est le Mol'IaM de vache en poudre, M roi prochanl la pliiH .lu lait milemel. De dgi**lioo L*., '•*> l'allawLl idal pour le bLs En cota (bat : lio.OB Viem, Alfred Vieil, Madame L. II. Poret BREWER ft Company Inc. Wr.ouc.iiK.itu A Boll, R| li.il rooard, Savinieu Vailia, PeWt lioave Geo. Jl ANSI:ME&CO Aourre Occasion exceptionnelle Parfumerie de toui genre — Lotions— roudrV— Savons. S ('.ravales, Chemises, Mouchoirs.ltas el chaussettes lines et ordi ..( ncires, rticlcs de toilette, Monlres, Rveil, bijouterie i ne et Kg ordinaire, arlitl s de OtAV auljfiaaaieea italienne—aauhSKl Chapeaux de toutes lermes da toutes nuacces, de to.. H les prix.— Cliap aux pour hommes, dames et JtrJanls. Dgfo Chapeaux Panamas Panamas en couleurs. ,\/ Tout le plus chic et le plus conomique se trouve u [gros [jjjjet en dtail ihe/. Geuaro Hurlado La Maison^aux Dix^MillesJChapeaux! jj|$ Grand'Rue — Coin Ruedet Miracles, en ^tac de Gardiner. Siiliiiii-Whitesnow-llErcule I es Seules Peintures Inaltrables %  W g 1 v. Pn gallon de ces pcinlurea convenablement appliqu recouvre T00 pieds c.rrs de surlace lu in portants eJili.os o notre peinture a t emplove l'lise du Skci (n-ur, Turgei.u-EcliM Sainl-J( c Voici plovee : Joseph, Porl ao-Prii.ce-—Edite de r ort de Pau uque.Naliouatede la Rpobliqut d Hati, l'ort l'glise Sa !c llellevue — Koval ItaiiK of Canada llauque'Nalioualede la Bip.. aurinre Bai que.Nationale de la Rpubl.que d'Ilaiti, Aux Cayes llanqua Nal'onale de la Rpublique d llaiti' Petit-Cove banque [Nationale de lt Rpublique dlli.Hi, Mrmia Uanooa Nationale de la Rpublique d'Ilaiti, Jacmel Compagnie Klediiqur. F l'.i.ui.n du << Matin •>, bue amiicaine Hadio Coipoialion, Kuc Keiou Bu Pr prifaires d 4 A u tomobiles. Htel de France du Qoai BarTirmhrar. Champ de MareVitl Mariineau, Torgaau — Villa Al:ih M lu au u, Turgeau Villa Lon Djeao, IMIevutV.na Iln T. uzuata, Mfioo %  Vil'e Edmond Mangous, Peu de CI) se Villa Maurice Casier.'. Peu de CbOM Villa W meVenta l'. Auguste, l>ois-Ntrna Villa Antoine Tab mas, Peu de i boit Rodolphe Itoney, Pou de Chose -Villa l'Idner Anselme' Totg au Villa Kd Leapiraita, l'elltvue Villa llen Faubcit, Uel^vue Villa Mme \iuve bailaricourt, Itellevue Villa lleimann P.aqaicr, l'eu de Chose Mlle Me A Morel, Itellevue Ni la Pr I lut.aud, t .t t min des lalas Villa OlWtld brandi, rsidence Vi la Luc Thard, Boit ViiBI Villa Luc Tliard, Avenu John BfOWB meilleures conslructiotit Aixkitacta tlio Baoaaai Les meilleur s cipnst uclioti^hiikitaele Daniel brun Les meilliures constructions architecte Lon MaMion ommanderou tout autre rdiseignement, s'adresser i \o? C( Geo Jeansme & Co Rue l'rcu, en lue i'e la Bar..oa NalioLale •Ci;' •Ci> 1 Vv trouvera ( kfi OharUi H. fiieljeni 117, Rue Roue ou Bonne Fol Son .' ,' s* v v v .' S f ? v * v ^nnSnJufi^



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    jtrEW PBOPWlfcTAIRK JMPRIMI.UF gfgfllt IIAQLOIRS BQJS-VBIUU M Rue Amricaine, 1358 LfERO 20 CENTIMES m QUOTIDIEN TLPHONE N 242 L'amour-propre est l'amour de soi-mme et de. toutes choses pour soi, il rend les hommes idoltres d'eux-mmes et les rendrait lyrans dns autres si la loi tune leur en donnait les moyens. La Hochefoucauld | ANNE X' 3 03(1 PORT-AU-PRINCE (HATI ) MERCREDI 27 OCTOBRE 1926 Une page d'histoire coloniale UJC litre, la grande reuue AIIMKI: KT MARINE DW /" su/nature de |p Qttson, l'article sut i M m, bel hommage %  ms de notre Indpen %  fcu'aprcs avoir supporsigi'iU' plusieurs mois, ilderrire en\ imc ville ilruile par les boulets jlhdrule perce coin H cuinoire , ce <|ui ide l'arme rpublicaiwvlcj Mayen ed fila ^poterne de M i\v: ee, t poudre, hve el e.i os, qui de ^ s braves I p enser que ses os MaK-iir sur quelque louihiiis c;i ii1 %  i'i• %  ravine %  mingue? Telle fui la destine des Ma il qui aprs avoir riwc Hoche I in su rive Jcnne. furent cm barBrest, Roehefort, avec lv reste du corps 'onnair du go n ru I isunipus, e v )niino.on in units, qu'avait lesMoreii, * dcembre 1H(H, fou amiraux Vill.iret(t Lalouehe Trville tirent les ISO M hompuis en France, coinWtuYmi-brigad.'s d'iu fedeligne. 4 demi hri inlanlerie lgre, I rid'orlillerie pied, un %  d'artillerie cheval, M cavalerie tait repr2 le 19e chasseurs, le gjrdetles 10c cl Ule " Un y adjoignit des fciaux: Lsion ,| t | q -Ugi>n Hxpeditioni aieadnin de la Loire et, (Ici bta il Un S de la It'-rangrc si lie a il >%  rcolonial. mi <|> a nilVmand i. es loup -s ommandes. outre IparRoch mb.MP.ti's %  V illustr :i-.i\ Etats Mlar.lv. I mules proHdelllxp ilion d'Ism Buude, l'un. ( | t s "inde N'arengo, par la terreur des pat Ajoutons que le \J du 1er Qoqtul. le l/clenc avait reu "vaincre tout prix. PttailM un superbe n| niais celui ci s'outre (Jeqx f OI ves in g** Paris: la rsis touche des noirs de ^w Uiverture et |c 7^1, Il appartient •'msloirede rechcri "quelle mesure la si1 sanitaire influa sur ^W-iitondoSlSJ;<-quu.stindisou, E" *de vai|| a „ C e des S, el ,ll s assaillis. F.**! ouvrage, intU tjdfff 1 1 1 '""dpenjT. st nominale , le f4 A e 'irs:i fourni en ,J e t substantif rcit %  S on$ !" la Ulenss '^Krt ,n,,i, H,|l 'Toussaint hahi' C0 nrc lcs Ua*! 'les gnraux franais. Les premires oprations lurent brillantes et ce ne lut qu'aprs que la guerre l'usure propre aux terrains montagneux el aux contres lointaines coupa les jarrets du corps expdidionnaiie. \\ous voudrions, puisant nos renseignements dans l'ouvrage si documente du Colonel Nemours, esquisser ici les pre nires tapes de l'arme de Leclerc qui aboutirent une victoire aux Gonalves et I* iccupnlion de la position de la Crtc-u-Pierrol qui fut, vers 1802, un sujet cher l'iinagerie populaire en Franc* Nos troupes lurent dhir qikvs St-Domil gUS sur I i vers points de la cote, FortDeuphin, Cap-Frenaia, qu'a* vaut d'abandonner.Christophe av.iil b.l l'orl-llp ib'icain, Sto-Doming >• Ees rgiments de llocluimhcnii, de Hardy, de Houlet et de Kervorsoau ayant ainsi t nus terre, le plan de campagne du gnral U" deiv fut (l'acculer l'ennemi dans le canton d'Ennery el des (jonaves, qui devait tre le centre de rsistance. Le colonel Nemours a expos dans l'ouvrage prcit en termes fort clairs, la in uue.ivre Irauaise: c Djsfoiirneaux devait laisser la Rivire Sale et par Limbe et Plaisance se rendre aux (loua ves. Hardy partait du Cap et, par la Marmelade et Ennerv, descendait sur les Gonalves. Rochambeau qujL tait le Forl-paqphin et.par gt-i Raphal, (|ev;|it aboutir a la mcino ville. I|uinbeit et \)v-. belle avaient l'ordre d'acculer Maurepas sur le mme point et pour que toute retraite nous lut coupe. Boudol marchant par le Mirebalais. devait nous prendra dos •• Mais cette m uneuvre devait se l'ai S en pays de montagne et lut enraye par la lenacil des troupes noires la Crte -Pierrot et par les coups de poin e hardies de To.iSMiql !.uu.e.lure toujours mobile. L'attaque sur les Gona ves est pleine de faits d'armes glo ri u\ el dignei des troupes de l'ar.iu'edu R'.iin ; le recql du gnral noir Christophe de morue morne est remarquable comme l'lan des troupiers, vtrans des guerres de la Rpublique, enlevant le morne iois Fin situe en tre le D<> KloB et la M irmelade. Ltattaque d'Iainery, |le 21 fvrier 18Q1, par les contingents (je Hardy, enlevant le village malgr ls efforts de Christophe, n'est pas moins digne de nos fastes militaires maisc'est la lutte mene le 23 lvrier palChristophe, la CoupeFinUi des et pur Tou;sii:U Couverture la Ravine CJouJeuve pour sauva? la ville des Go naves qui est le glorieux pisode. Christophe s'tait poste la Coupe a Pintades. er*e d'V.'.'iriaut un carrefour on M croisent les chemins qui des reiulent do Plaisance par les Hoches, qui viennent d Ennerv et enlln par les Foteaus qui arrivent des Gona i ves el des l'ayonnais,crit le Colonel Ne moins. La Coupe Pintades domine la plaine des Poteaux l'entre des Gona i vos. I).' Ma vonnais o il avait rombattu la veille.Chrislophe aocoiranl en toute bte pour on s -r une dernire rsistance l'en neini marchant sur les (oa i ves, avait pris la roule <| li s • dirige sur le Bassin de I) il ibulion. puis s'inll %  • 1 1's i i il vers le Nord,gagne les Poteaux et un peu plus loin . wilion formidable^ des ahatis n n bivux en d fend a i e n I les abords. Elle s'appuyait :1 la Cou;)? l'Inde gauche, au Bavonuiis a droite. De l, on pouviit d bouclier dans la plaine de Ci crois.dite Savane Dsole L*l g >rg> elle-m '•mo,troite. Hallque par des mornes escarps, couverts de bols , tait d'une approche difficile et Part avait encore ajout la nature. Ses meilleures trou peseta lent l; les plis solides, les plus d 'voues. Des centaines de cul tivateurs comprenant que c'tait peut tre la dernire partie qui se j >U lit avant de m ni rir, tous avaient voulu tenter Un dernier ellort. Mais l'imptuosit de Rochambeau ne connaissait ni position formidable,ni Iroup.'s d'lite;et c'est l'assaut, une lutte sauvage el sans mer ci qu'il lance ses hommes. Ils escaladent la poslll >n*et ( *dani un combat terrible, homme homme, a Faine blanche, ils emportent tout dans leur lan. Eu vain la garde du gouverneur, en vain les grenadie s rsistent et veulent arrter les colonnes franaises. Tout leur cde. Mais les troupes de Tous saint, plutt que de lcher pied et de se rendit, mettent leur h mn ur bien moi; rir.Tout tait perdu, ar Chris tophe, dborde par des forces trop nombreuses, venait aussi d tre vaincu. Mais Toussaint et Christophe surent chapper l'encerclement, || faudrait suivre gdnient les dveloppement! donns par le Colonel Nemours su ries oprations qui, aprs un sjga hroque soutenu par Lamar tinire, aboutit la prise de l'effroyable p tsition de la Crte--Pierrol.Unirent par briser la rs'stance et amener la dtection desgnraux de Toussaint Louverlure el faciliter l'arrestation de cclui-ol.fOt l'on tB prend regretter qu'une formule assez souple n'ait pas pu tre trOUVf pour que Saint Dam i ngue, avec sa population si hroque ne soit pus reste ntre, el que, d'autre part, la politique brise les reins la vitalit des populations d'Haiti. %  AURICE ETIENNE III? 4 iujte des Hues du Magasin d ftat ot des tronts-horfs Chaussures pour bain de mer. Noire œil 4i m ... a vu. diui mcli; aprs im li. au moment ' n, i?lq iei elienls djeunaient aux CIVIM il • H udeaux l'tape de la m soa d'en l'ace une gourg 11 lins et ii inue non seulement. Nn.i: L I. il lii mille yeux les voyaient. I. • couple u s'amusait tulle n -il et le< clients d'en face il loi rares I assauts restaient ail iris. ... a vu, dimanche soir, u ilo.id le p iuvoir, V. M | u i li ruj de la Rvolution heurta i K>.it doucement,A petilsc l'upsse • %  *. i une porte. M us. au li u du tr • dilionael %  < i q.ii l ? . ce fut i vois grondeuse, terrible de d i v dogues qui, de la cour, rpon lit. Le brave homme de loi pe .i, sans do ite. i| ie si lui ai, ;i il avait une groiv voix, il n'avait pascepe.i u il lei s dides cro s d>'s deux chiente! N iras Œ \. le vit partir, elIV.iw, tlipil; fan dis q i' l'intricJi' li belle ivp mil iranquillc s >i> la protection de sea deux cerbres. M lis VUA... M... e il ce m >t : Et l'on dit que la M MIS n'a pas raison d'tre cintre eu animaux! Arrives au Carrefour, devant i n itei Communal, les deux un eli i ns se heurtrenl avec violence, indur les sonneries d'avertisseur rptes de l'auto el les i )ip. de vol ml du chautleur. C* N . H alla sejeterconlrl'ail %  Ir-iile h Ni Ul il le cycliste m n'Jil ru le n ni le llou. .. villec'u lilejrarrlei savoi tare, miis e.ir.i;M\. le cycliste s.releva, s'brou i ei !i signe l'autre d %  p irsaivre s >u chemin. I. • petil aeeiJ • .t tait termin. ... volt le d^plora'olc tal d ini lequel se trouve l'espleiUtlj de la Cathidrale. Partout de lu les herbes, partout des iratlicrj et des plantes sauvage3. ... verrait avec graoJ plaisir le Service ca npMenl envoyer l une quipe qoi ferait e.i une lu ure la toilette de l'Esplanade. ... a vu. 1 %  m nicha s r, l'AI lanlie-City , ua je,ruh .n ne dont la mre vient dj m urir il y a un mais peine. Il va, chque soir, au daneiiij; m i s lorsqu'il' entre dam la salle pour qanser, il snlvesoa braiinsl noirel alors, il ne s.croit plus en deuil et il (fins.', il d i IM •• • ... a vu, lundi vers 2 b. l de l'aprs-midi, l'auto N III qui maniait la rue Dants-Destouches el la bicyclette No. 1 1 qui arrivait par M rue du Centre. Dans Port-au-Princa— -C'est sinedi proehaia 30 Octob.'e qu'aura, Pa 'isia i, li gran le soire th.'Atrah organise, par un groupe d' listes, au profil de la Crelic. Mme JeacquelinS Wiener, M die Wiener el M. M. Mitutroaer Dp'.ia al UerJs i ilerprteronl • %  i a Menace" de Pierre l'r.i.ul.aie. Et M.ne Sylvie et Nf. H > i.n.ij Lieront un lever de rideau. Le pris les cartes .l'entre eol de -i. tel5 gourdes, On en trouve Parisiana. (.oninie nous l'an a uicions, jeudi dernier, M lurice Rostand intime", le n lUVel ouvrage de Lon Lelea i, a paru. Tout le inonde en parle et chacun voudra, sans doulc, avoir son exemplaire. On en trouvera aux "Cent Mille Articles" au prix de I gourdes. Lsa nsdi lit N'o.e n'ire pro c'a lin, S heures prcises d i soir, aura lieu, l'Institution Saint-Louis de Goroague, une belle soire thtrale et musicale. Les anciens lves el ks lves de l'Etablissement redonnent le drame: (iiia.i:s DR RBTI Si l'oprette Li: PAMVI'I.CII; DE Dos QeiCHOTTB. Les caries d'entre de 1 dollar son! en vente l'Boo lOOISt de l'Iustilulion. Il y aura buvette. Les H. IL P. I. Cheistet Ba'teuwedt, da l'Ordre du Salai s.irit, proie iseurs au Petit !Sminaire Collge SI. Martial, ont t no u ns Officiers d'Acadmie par le Gouvernement franais. Vf V V dji b vV, A A ^3En rentranl de l'cole* quelle faii '• AU retour de l'cole, las l\. enfants sont gnralement fatigus et affams. Il leur faut quelque chose de nourrissant et d'apptissant. Donne leur une bonne assiette de Quaker Oats. Rien de tel pour les enfants. Quaker Oats fortifie les muscles, renouvelle les tissus, reconstitue l'organisme tout entier. On le recommande aussi pour les enfants tous les matins SVaaS de partir S l'cole. tiav g* Quaker Oats IM" / Toutes nos flicitations pour celle distinction Pieu uiiilea ces courageux missionnaires qui se dvouent avec un slc sans pareil l'instruction et l'ducation de la jiunesse liaitienne, — Le dernier No. du MulUt u de la Quinzaine "a paru. Tout y est, connue d ordinaire : Pelles liages de inorale el de religion, i ilorinatioiis diverses el inlrc8 iules concl liant les divers I) o ces s. Nous avons re(,u un exemplaire, Noua remercions pour es gracieux envoi. A Bellcvue, dimanche dernier, trs h'Ile runion. L'on y passa les heures les plus agrables en la plus charmante compagnie. Un j.i/./ entranant," l,T> lile String", dirig par L. Scott faisait entendre les plut b^aui airs de san rpertoire. C'est regret que l'on quitta le Cent,' el l'on espre q |Q c'est la musique de S.-oll i| n jo lera au prucll llfl bal du 31 Octobre. 0.1 dresse, depuis deux ou trois jours, ne hauts ch dlaudages autour de la Cathdrale* Klla va tre l'epcinlc. lii pour les ltes de lin d'anne, notre Mtropolitaine sera toul Damh int neuve. Les beaux souneU Sonnet J'fUumarkrffB (leur ou chaulait ma jmaw, Jeunesse, eise.m rlianuaul, m.ih Irnp nlr nu >'. El ssiur, nef ilf loir du ln-l utn dtwill, ll|.naii luldsalfa'il se sJafsail vins esss. lais sa (ilaiiilf/lait itMt, ri Idll en sa IntUSN IJu'.i ilrl.i.il de leiumn.s ri dr KHJt HMeUr, le buivsoa allealif ITSC l'nlio IroultShlreSSf 'In tieui BSSM ru (ileiiraienl ilr Irs| ilrrxss fout se lait, luul r.sl nurt L'arbre, irui de tkasMSsJ Elniil rsraiiii'iin IBJSSI 1rs nmrnrs S.1ISHIIS, (iurlijue SMSSMlMiiml l'sshst par iiilnialli', Irkout, il se ilrtorr, il seridr, il allniil, JiiMju'a rtinirr ou tiendra la rurnnllr hlalr Pnurlr sjirruir lnur chauler 11 dernier cbaol. Sainte BEI'.!! L'allaire des faux Dcouverte do la l.ilsilicalion Le mardi lu Octobre courantJ un individu se prsenlait ISinsBAZAR, rue Bonne-Fol, achetant divers ohjels pour une somme de 8 dollars el pavait avec un billet de 10 dollars. Plus laid, ce billet lui retourn, en nioirl unie, une autre personne qui le compta en paiement a la Banque, ("est a ce moment ans la falsilicaliou fut dcouvcrlc. Saisi par la Banque,] le billet fut remis IjJPolice qui se mit aussitt eincampagne. Mais toutes les recherches rsilient iiilriu tueuses. Cependant, samedi ernior, 23 Octobre, une fille de joie, (iracia Ledin, se prsci li a 1% picerie de Mr Loxembouri^ Cirand'Hue cl demanda de la monnaie sur un bOlel de II) dollars. L'picier s'apercul que legreenback iii taux, il en lit part la leinme (pu rpondit qu'il n'tait pas a elle, mais bien un homme qui avait pass. la nuit che/ elle cl qui le lui avait remis pour qu'elle en prit si uUinent '-' dollars. L'avispii il C "•


  • Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Newspaper
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Wednesday, October 27, 1926
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Genre: newspaper   ( sobekcm )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    System ID: UF00081213:06850

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    jtrEW PBOPWlfcTAIRK
    JMPRIMI.UF
    gfgfllt IIAQLOIRS .
    Bqjs-VbiuU
    m Rue Amricaine, 1358
    LfERO 20 CENTIMES
    m
    QUOTIDIEN
    TLPHONE N 242
    L'amour-propre est l'amour de
    soi-mme et de. toutes choses
    pour soi, il rend les hommes
    idoltres d'eux-mmes et les
    rendrait lyrans dns autres si
    la loi tune leur en donnait les
    moyens. La Hochefoucauld
    | ANNE X'303(1
    PORT-AU-PRINCE (HATI )
    MERCREDI 27 OCTOBRE 1926
    Une page d'histoire coloniale
    UJC
    litre, la grande reuue
    Aiimki: kt Marine
    dw /" su/nature de
    |p Qttson, l'article sut
    i M m, bel hommage
    ms de notre Indpen
    fcu'aprcs avoir suppor-
    sigi'iU' plusieurs mois,
    ilderrire en\ imc ville
    ilruile par les boulets
    jlhdrule perce coin
    h cuinoire , ce <|ui
    ide l'arme rpublicai-
    wvlcj Mayen ed fila
    ^poterne de M i\v: ee,
    t poudre, hve el e.i
    os, qui de ^ s braves
    Ipenser que ses os
    MaK-iir sur quelque
    louihiiis c;iii-1 i'i ravine
    mingue? Telle fui
    la destine des Ma
    il qui aprs avoir r-
    iwc Hoche I in su rive
    Jcnne. furent cm bar-
    Brest, Roehefort,
    avec lv reste du corps
    'onnair du go n ru I
    isunipus, ev)niino.on
    in units, qu'avait
    lesMoreii,
    * dcembre 1H(H,
    fou amiraux Vill.iret-
    (t Lalouehe Trville
    tirent les ISO M hom-
    puis en France, coin-
    WtuYmi-brigad.'s d'iu
    fedeligne. 4 demi hri
    inlanlerie lgre, I r-
    id'orlillerie pied, un
    d'artillerie cheval,
    M cavalerie tait repr-
    2 le 19e chasseurs, le
    gjrdetles 10c cl Ule
    " Un y adjoignit des
    fciaux: Lsion ,|t. |q
    -Ugi>n Hxpeditioni ai-
    eadnin de la Loire et,
    * (Ici bta il Un s de la
    It'-rangrc si lie a il >-
    rcolonial. mi <|>a nil-
    Vmand
    i.
    es loup -s
    ommandes. outre
    IparRoch mb.MP.ti's
    V illustr :i-.i\ Etats
    Mlar.lv. I mules pro-
    Hdelllxp ilion d'Is-
    m Buude, l'un. (|t.s
    "inde N'arengo, par
    la terreur des
    pa<- Humbert, par
    fc futur gouverneur
    >t Ajoutons que le
    \J du 1er Qoqtul. le
    l/clenc avait reu
    "vaincre tout prix.
    PttailM un superbe
    *n|. niais celui ci s'-
    outre (Jeqx fOIves in
    g** Paris: la rsis
    touche des noirs de
    ^w Uiverture et |c
    7^1, Il appartient
    'msloirede rechcri
    "quelle mesure la si-
    1 sanitaire influa sur
    ^W-iitondoSl-
    SJ;<-quu.stindisou,
    E",*de vai||aCe des
    S, el ,ll's assaillis.
    F.**! ouvrage, intU
    tjdfff1"1'1' '""dpen-
    jT.st nominale-, le
    f4Ae'irs:i fourni en
    ,Jet substantif rcit
    Son$ * la Ulenss
    '^Krt ,n,,i,'H,|l'Toussaint
    hahi' C0!nrc lcs Ua-
    *! 'les gnraux
    franais. Les premires opra-
    tions lurent brillantes et ce ne
    lut qu'aprs que la guerre l'u-
    sure propre aux terrains mon-
    tagneux el aux contres loin-
    taines coupa les jarrets du
    corps expdidionnaiie.
    \\ous voudrions, puisant
    nos renseignements dans l'ou-
    vrage si documente du Colo-
    nel Nemours, esquisser ici les
    pre nires tapes de l'arme
    de Leclerc qui aboutirent
    une victoire aux Gonalves et
    I* iccupnlion de la position
    de la Crtc-u-Pierrol qui fut,
    vers 1802, un sujet cher l'i-
    inagerie populaire en Franc*
    Nos troupes lurent dhir
    qikvs St-Domil gUS sur Ii -
    vers points de la cote, Fort-
    Deuphin, Cap-Frenaia, qu'a*
    vaut d'abandonner.Christophe
    av.iil b.l l'orl-llp ib'icain,
    Sto-Doming > Ees rgiments
    de llocluimhcnii, de Hardy, de
    Houlet et de Kervorsoau ayant
    ainsi t nus terre, le plan
    de campagne du gnral U"
    deiv fut (l'acculer l'ennemi
    dans le canton d'Ennery el
    des (jonaves, qui devait tre
    le centre de rsistance. Le co-
    lonel Nemours a expos dans
    l'ouvrage prcit en termes
    fort clairs, la in uue.ivre Irau-
    aise: c Djsfoiirneaux devait
    laisser la Rivire Sale et par
    Limbe et Plaisance se rendre
    aux (loua ves. Hardy partait
    du Cap et, par la Marmelade
    et Ennerv, descendait sur les
    Gonalves. Rochambeau qujL
    tait le Forl-paqphin et.par gt-i
    Raphal, (|ev;|it aboutir a la
    mcino ville. I|uinbeit et \)v-.
    belle avaient l'ordre d'acculer
    Maurepas sur le mme point
    et pour que toute retraite nous
    lut coupe. Boudol marchant
    par le Mirebalais. devait nous
    prendra dos Mais cette
    m uneuvre devait se l'ai S en
    pays de montagne et lut en-
    raye par la lenacil des trou-
    pes noires la Crte -Pierrot
    et par les coups de poin e har-
    dies de To.iSMiql !.uu.e.lure
    toujours mobile.
    L'attaque sur les Gona ves
    est pleine de faits d'armes glo
    ri u\ el dignei des troupes de
    l'ar.iu'edu R'.iin ; le recql du
    gnral noir Christophe de
    morue morne est remarqua-
    ble comme l'lan des trou-
    piers, vtrans des guerres de
    la Rpublique, enlevant le
    morne iois Fin situe en
    tre le D<> KloB et la M irmelade.
    Ltattaque d'Iainery, |le 21 f-
    vrier 18Q1, par les contingents
    (je Hardy, enlevant le village
    malgr ls efforts de Christo-
    phe, n'est pas moins digne de
    nos fastes militaires maisc'est
    la lutte mene le 23 lvrier pal-
    Christophe, la CoupeFinUi
    des et pur Tou;sii:U Couver-
    ture la Ravine CJouJeuve
    pour sauva? la ville des Go
    naves qui est le glorieux pi-
    sode. Christophe s'tait poste
    la Coupe a Pintades. er*e
    d'V.'.'iriaut un carrefour on M
    croisent les chemins qui des
    reiulent do Plaisance par les
    Hoches, qui viennent d Enne-
    rv et enlln par les Foteaus qui
    arrivent des Gona i ves el des
    l'ayonnais,crit le Colonel Ne
    moins. La Coupe Pintades
    domine la plaine des Poteaux
    l'entre des Gona i vos. I).' Ma
    vonnais o il avait rombattu
    la veille.Chrislophe aocoiranl
    en toute bte pour on s -r
    une dernire rsistance l'en
    neini marchant sur les (oa i
    ves, avait pris la roule <| li s
    dirige sur le Bassin de I) il i-
    bulion. puis s'inll ' 11's i i il
    vers le Nord,gagne les Poteaux
    et un peu plus loin . Coupe Pintades d'o elle
    mne a Ennerv .
    Toussaint-Couverture tait
    retrait h i dans une i> wilion
    formidable^ des ahatis n n
    bivux en d fend a i e n I les
    abords.
    Elle s'appuyait :1 la Cou;)?
    l'Inde gauche, au Bavonuiis
    a droite. De l, on pouviit d
    bouclier dans la plaine de Ci
    crois.dite Savane Dsole L*l
    g >rg> elle-m 'mo,troite. Hall-
    que par des mornes escarps,
    couverts de bols , tait d'une
    approche difficile et Part avait
    encore ajout la nature.
    Ses meilleures trou peseta lent
    l; les plis solides, les plus
    d 'voues. Des centaines de cul
    tivateurs comprenant que c'-
    tait peut tre la dernire par-
    tie qui se j >U lit avant de m ni '
    rir, tous avaient voulu tenter
    Un dernier ellort.
    Mais l'imptuosit de Ro-
    chambeau ne connaissait ni
    position formidable,ni Iroup.'s
    d'lite;et c'est l'assaut,
    une lutte sauvage el sans mer
    ci qu'il lance ses hommes. Ils
    escaladent la poslll >n*et(*dani
    un combat terrible, homme
    homme, a Faine blanche, ils
    emportent tout dans leur lan.
    Eu vain la garde du gouver-
    neur, en vain les grenadie s
    rsistent et veulent arrter les
    colonnes franaises. Tout leur
    cde. Mais les troupes de Tous
    saint, plutt que de lcher
    pied et de se rendit, met-
    tent leur h mn ur bien moi;
    rir.Tout tait perdu, ar Chris
    tophe, dborde par des forces
    trop nombreuses, venait aussi
    d tre vaincu. Mais Toussaint
    et Christophe surent chapper
    l'encerclement,
    || faudrait suivre gdnient
    les dveloppement! donns
    par le Colonel Nemours su ries
    oprations qui, aprs un sjga
    hroque soutenu par Lamar
    tinire, aboutit la prise de
    l'effroyable p tsition de la Cr-
    te--Pierrol.Unirent par briser
    la rs'stance et amener la d-
    tection desgnraux de Tous-
    saint Louverlure el faciliter
    l'arrestation de cclui-ol.fOt l'on
    tB prend regretter qu'une
    formule assez souple n'ait pas
    pu tre trOUVf pour que Saint
    Dam i ngue, avec sa population
    si hroque ne soit pus reste
    ntre, el que, d'autre part, la
    politique brise les reins la
    vitalit des populations d'Ha-
    iti.
    AURICE ETIENNE III?
    4 iujte des Hues du Magasin d
    ftat ot des tronts-horfs
    Chaussures pour bain de
    mer.
    Noire il
    4i
    m
    ... a vu. diui mcli; aprs im li.
    au moment ' n, i?lq iei elienls
    djeunaient aux Civim il H u-
    deaux l'tape de la m soa
    d'en l'ace une gourg 11 lins et beau. m\ m nain <| m n'ttv ni
    pas l'air de s.' I > ii i- nue non
    seulement. Nn.i: L I.'il lii
    mille yeux les voyaient. I. cou-
    ple u s'amusait tulle n -il et le<
    clients d'en face il loi rares
    I assauts restaient ail iris.
    ... a vu, dimanche soir, u ilo.i-
    d le p iuvoir, V. M | u i li ruj
    de la Rvolution heurta i K>.it
    doucement,A petilsc l'upsse *. i
    une porte. M us. au li u du tr
    dilionael < i q.ii l ? . ce fut i
    vois grondeuse, terrible de d iv.
    dogues qui, de la cour, rpon lit.
    Le brave homme de loi pe .i,
    sans do ite. i| ie si lui ai, ;i il
    avait une groiv voix, il n'avait
    pascepe.i u il lei s dides cro s
    d>'s deux chiente! N iras \.
    le vit partir, elIV.iw, tlipil; fan
    dis q i' l'intricJi' li belle ivp -
    mil iranquillc s >i> la protection
    de sea deux cerbres.
    M lis VU- A... M... e il ce m >t :
    Et l'on dit que la M mis n'a pas
    raison d'tre cintre eu ani-
    maux!
    Arrives au Carrefour, devant
    i n itei Communal, les deux un
    eli i ns se heurtrenl avec vio-
    lence, indur les sonneries d'a-
    vertisseur rptes de l'auto el
    les i )ip. de vol ml du chaut-
    leur. C* N . H alla sejetercon-
    lr- l'ail Ir-iile h Ni Ul il le
    cycliste m n'Jil ru le n ni le l-
    lou.
    .. villec'u lilejrarrlei savoi
    tare, miis e.ir.i;M\. le cycliste
    s.- releva, s'brou i ei !i signe
    l'autre d p irsaivre s >u che-
    min. I. petil aeeiJ .t tait ter-
    min.
    ... volt le d^plora'olc tal d ini
    lequel se trouve l'espleiUtlj de
    la Cathidrale. Partout de lu les
    herbes, partout des iratlicrj et
    des plantes sauvage3.
    ... verrait avec graoJ plaisir
    le Service ca npMenl envoyer l
    une quipe qoi ferait e.i une
    lu ure la toilette de l'Esplanade.
    ... a vu. 1 m nicha s r, l'AI
    lanlie-City , ua je,ru- h .n ne
    dont la mre vient dj m urir il
    y a un mais peine. Il va, ch-
    que soir, au daneiiij; m i s lors-
    qu'il' entre dam la salle pour
    qanser, il snlvesoa braiinsl
    noirel alors, il ne s.- croit plus
    en deuil et il (fins.', il d i IM


    ... a vu, lundi vers 2 b. l de
    l'aprs-midi, l'auto N III qui
    maniait la rue Dants-Destou-
    ches el la bicyclette No. 11 qui
    arrivait par M rue du Centre.
    Dans Port-au-Princa
    -C'est sinedi proehaia 30
    Octob.'e qu'aura, Pa 'isia i, li
    gran le soire th.'Atrah organi-
    se, par un groupe d' listes, au
    profil de la Crelic. Mme
    JeacquelinS Wiener, M die Wie-
    ner el M. M. Mitutroaer Dp'.ia
    al UerJs i ilerprteronl i a
    Menace" de Pierre l'r.i.ul.aie.
    Et M.ne Sylvie et Nf. H > i.n.i-
    j Lieront un lever de rideau. Le
    pris les cartes .l'entre eol de -i.
    tel5 gourdes, On en trouve
    Parisiana.
    - (.oninie nous l'an a uicions,
    jeudi dernier, M lurice Ros-
    tand intime", le n lUVel ouvra-
    ge de Lon Lelea i, a paru. Tout
    le inonde en parle et chacun
    voudra, sans doulc, avoir son
    exemplaire. On en trouvera aux
    "Cent Mille Articles" au prix
    de I gourdes.
    - Lsa nsdi lit N'o.e n'ire pro
    c'a lin, S heures prcises d i
    soir, aura lieu, l'Institution
    Saint-Louis de Goroague, une
    belle soire thtrale et musicale.
    Les anciens lves el ks lves
    de l'Etablissement redonnent le
    drame: (iiia.i:s DR RbtI Si l'op-
    rette Li: Pamvi'I.cii; DE Dos Qei-
    CHOTTB.
    Les caries d'entre de 1 dol-
    lar son! en vente l'Boo lOOISt
    de l'Iustilulion.
    Il y aura buvette.
    - Les H. IL P. I. Cheistet
    Ba'teuwedt, da l'Ordre du Salai
    s.irit, proie iseurs au Petit !S-
    minaire Collge SI. Martial, ont
    t no u ns Officiers d'Acad-
    mie par le Gouvernement fran-
    ais.
    Vf V V dji b vV, A A
    ^3-
    En rentranl
    de l'cole*
    quelle faii
    ' AU retour de l'cole, las
    l\. enfants sont gnrale-
    ment fatigus et affams. Il
    leur faut quelque chose de nour-
    rissant et d'apptissant. Donne
    leur une bonne assiette de Quaker
    Oats. Rien de tel pour les enfants.
    Quaker Oats fortifie les muscles,
    renouvelle les tissus, reconstitue
    l'organisme tout entier.
    On le recommande aussi
    pour les enfants tous les
    matins SVaaS de partir S
    l'cole.
    tiav
    g*
    Quaker Oats
    IM" /

    Toutes nos flicitations pour
    celle distinction Pieu uiiilea
    ces courageux missionnaires qui
    se dvouent avec un slc sans
    pareil l'instruction et l'du-
    cation de la jiunesse liaitienne,
    Le dernier No. du MulU-
    t u de la Quinzaine "a paru. Tout
    y est, connue d ordinaire : Pelles
    liages de inorale el de religion,
    i ilorinatioiis diverses el inlrc-
    8 iules concl liant les divers I) o
    ces s.
    Nous avons re(,u un exem-
    plaire, Noua remercions pour es
    gracieux envoi.
    - A Bellcvue, dimanche der-
    nier, trs h'Ile runion. L'on y
    passa les heures les plus agra-
    bles en la plus charmante com-
    pagnie. Un j.i/./ entranant," l,T>
    lile String", dirig par L. Scott
    faisait entendre les plut b^aui
    airs de san rpertoire. C'est re-
    gret que l'on quitta le Cent,' el
    l'on espre q |Q c'est la musique
    de S.-oll i| n jo lera au prucll llfl
    bal du 31 Octobre.
    0.1 dresse, depuis deux ou
    trois jours, ne hauts ch dlauda-
    ges autour de la Cathdrale*
    Klla va tre l'epcinlc. lii pour
    les ltes de lin d'anne, notre
    Mtropolitaine sera toul Dam-
    h int neuve.
    Les beaux souneU
    Sonnet
    J'fUumarkrffB (leur ou chaulait ma jmaw,
    Jeunesse, eise.m rlianuaul, m.ih Irnp nlr nu >'.,
    El ssiur, nef ilf loir du ln-l utn dtwill,
    ll|.naii luldsalfa'il se sJafsail vins esss.
    lais sa (ilaiiilf/lait itMt, ri Idll en sa IntUSN
    IJu'.i ilrl.i.il de leiumn.s ri dr KHJt HMeUr,
    le buivsoa allealif ITSC l'nlio IroultS-
    hlreSSf 'In tieui BSSM ru (ileiiraienl ilr Irs-
    | ilrrxss
    fout se lait, luul r.sl nurt L'arbre, irui de
    tkasMSsJ
    Elniil rsraiiii'iin IBJSSI 1rs nmrnrs S.1ISHIIS,
    (iurlijue SMSSMlMiiml l'sshst par iiilnialli',
    Irkout, il se ilrtorr, il seridr, il allniil,
    JiiMju'a rtinirr ou tiendra la rurnnllr hlalr
    Pnurlr sjirruir lnur chauler 11 dernier cbaol.
    Sainte BEI'.!!
    L'allaire des faux
    Dcouverte
    do la l.ilsilicalion
    Le mardi lu Octobre courantJ
    un individu se prsenlait ISins-
    Bazar, rue Bonne-Fol, achetant
    divers ohjels pour une somme
    de 8 dollars el pavait avec un
    billet de 10 dollars. Plus laid,
    ce billet lui retourn, en nioirl
    unie, une autre personne qui
    le compta en paiement a la
    Banque, ("est a ce moment ans
    la falsilicaliou fut dcouvcrlc.
    Saisi par la Banque,] le billet
    fut remis IjJPolice qui se mit
    aussitt eincampagne. Mais
    toutes les recherches rsilient
    iiilriu tueuses.
    Cependant, samedi ernior,
    23 Octobre, une fille de joie,
    (iracia Ledin, se prsci li a 1%
    picerie de Mr Loxembouri^
    Cirand'Hue cl demanda de la
    monnaie sur un bOlel de II)
    dollars. L'picier s'apercul que
    legreenback iii taux, il en lit
    part la leinme (pu rpondit
    qu'il n'tait pas a elle, mais bien
    un homme qui avait pass. la
    nuit che/ elle cl qui le lui avait
    remis pour qu'elle en prit si u-
    Uinent '-' dollars. L'avispii il C

    * "


    IK MATIN- 27 0.1..1,,. 10'JG
    ^ Crme
    rw
    fa
    S EihSfciui S
    ^ .- <- -y :.
    doniio un U r.1 de lys
    *'// l w;\

    La e.'.-Jrii Tltiitilfi. tocr. po/tmh,
    ct'isctt ta frai.heur .1. fu ),jne.ttt. imbtllll. tffatt lu ridt
    EH*
    t'.si,: la pondre
    Assors un*
    'am 0 /1 c -* r; tu***
    U Cr.ir< TEISDE.LVS, tit.e
    MlClUCUlC. '.eu.M. r.i ''>.'. I ''
    d*ofcil*tl n ri*n U pfu. qu'elle
    Juucii, iM'Utlit ci tunciiii t*i*\ U
    (uii.ticr j l'cvci ou jnn.ii, U fi.i.
    lu.;' Parfwntf lux txtraill J
    cuit, li Crme TEINDELYS x
    e lyue If pli1 par (au le la CftltM
    il loilell; on emploi rvite l
    ktlt, Ic 'achej de "iuikui CI le
    uriiaiiDiit Juft t U poutur
    ARYS
    3. Rue i ta Pi*. 3
    PARIS
    --> iz&&*&*z0** ut"****** 1i1 .jPW^^jwWjM
    dit alors :'i la tille d'aller cher
    lier le propritaire du billet.
    t clui-ci se prsenta, en effet,
    quelques instants plus tard, s'-
    tonna (li- l'alArmalion de Ur
    Luxembourg, disant qu'il lail
    revenu de Cuba avec le billcl et
    demanda enfin qu'il lui mi re-
    mis. Il y enl vivo discussion tt
    l'picier ayanl averti la police,
    l'homme disparut. Lorsque les
    Adonis arrivrent, par les ren
    seignemenls qui leur furent four-
    nis, oo pal identifier le propri-
    taire do laux billcl. Dtail un
    nomm Maurice Banks. L'on re-
    doubla d'activit. Mais Banks
    resta introuvable. Cependant le
    mma jour, a M b. US du malin,
    la grande surprise de la Police,
    il se prsenta au Bureau et lit a
    M. Moule le iccil siiivanl :
    lx rcit du faux-monnauenr
    Il m'est survenu, dit-if, une
    mauvaise histoire. I elle nuit,
    m'lanl couch chez une fille, je
    lui remis, au moment de mon
    dpai l. un billcl de lu dollars
    alin qu'elle l'changet, dans le
    quartier coiitra des billets de
    moindre valeur. IIII revint bien-
    tt me dire que le billet tait
    Taux et qu'il avait t saisi par
    un boutiquier. Je me prsentai
    aussitt celui-ci, mais ne pus
    m'expliquer avec lui tant il tait
    dbord , Voyant qu'il m'-
    tait impossible de ravoir nu u
    billet, je me rendis au Bel-Air,
    chez M. Justin Cadel de qui je
    tenais le dil billet; car, en paie-
    ment du prix d'un phonographe
    que je lui avait vendu, il y ;i i;>
    jours, il m'avait remis .' billets
    de 10 dollars el lin de.". De ces
    trois billets de Kl dollars, j'en
    ai donn un Mme Voltanga
    Nose. UU autre M. Bouche
    reau, caletier, rue du Magasin
    le l'Etal et le troisime est celui
    de ce matin.
    L'arrestation Aux questions (pu lui turent
    alors poses, Banks perdit son
    assurance, s'embrouilla el M.
    Bont procda son arrestation
    l'Ollice mme de l;i Police.
    Le Juge de Paiz lut aussitt
    appel et les recherches judiciai-
    res commencrent afin de d-
    couvrir toute la trame de celte
    allaire. Elles aboutirent bientt.
    On se rendit elle/ Justin Cadet.
    On lui demanda si un nomm
    Maurice Banks lui avail vendu
    un phonographe,il y 15 jours.
    Il r pou d i I all'u inalivcinenl
    ajoutant qu'il lui avait compt
    en paiement ."! billets de 1(1 dol-
    lars el un de .">. La dposition'de
    Banks el de Cadel concordaient
    donc parfaitement.
    Depuis quand svez-voua
    revu Banks 7
    Il est revenu ce matin me
    itiiv (pie les billets que je lui
    kVaia donns taient laux.
    Les deux Taux billets turent
    prsents alors j Justin Cadet
    (:ui les reconnu! parfaitement
    Mais ils son I laux: lui dit-on.
    .le n'en sais rien, rpliqua
    i .idel. Je vois Kl dollars mar
    . i y suis pour rien; car, ils pro-
    viennent de la Banque du C-
    lin la O ils 111*0111 l remis.
    Due perquisition opre a l'ini
    i mme prouva la Police
    ij Cadel ne ait qu'un complice
    i. niplaisanl. Il lut lui aussi ar-
    rt, aprs avoir, c.pendant,
    m mir aux a ; mis u.le so nmc
    de 100 dollars en billets de 10
    dollars mais <| li.ceux l,taient
    de lions billets.
    P ',: ni va ni s ii enqute, la
    Police se rcnJil choz Bouche-
    reau qui convint d'avoir reu
    de Banks un billet (le 10 dollars.
    Lorsquon ou lui demauda si le
    billet fail encore en si posscS-
    si m il montra une liasse de
    de billets de tu dollars o il ne
    lui point trouv de billets laux.
    Plus lard, Banks fut confron
    l avec la vendeuse de Paris-
    Bazar qui le reconnu! au pre-
    mier coup d'oeil. Banks nia avoir
    remisde faux bille! en paiement
    de son achat. Gracia Ledin, la
    tille de joie qui avail t invo-
    lontairement cause del dcou-
    verte de toute l'affaire, fui aussi
    interroge mais on reconnu!
    qu'elle n'avait aucune pari dans
    lunaire.
    Luxembourg interrog son
    loin, louinil lous les rensei-
    gnements el loUS l(S dtails sur
    I incident du matin.
    L'aueu
    Vers 8 heures du soir, M.
    Bont, assist du Juge de Paix
    Trasyhule el de son gref lier Tho-
    mas, lit enfin subir Banks un
    interrogatoire des plus serrs.
    I. aveu ne larde pa i. Aprs ."Dis.
    de questions drues, 'embarras-
    santes, Banks, lu ligu, avoua
    lotit :
    Je vais vous dire loule
    la vrit Eh bien, oui. ces!
    moi pui ai lalsili ce billcl avec
    la complicit d'un nomm Lu-
    dovic Dyer. Malheureux, sans
    travail, bout de ressources, je
    dus remettre en gage, il y a 10
    jours, une chane el un mdail-
    lon Bonchereau quinine prta
    5 dollars. Dyer m'accompagnait.
    Lorsque feus les ."> dollars, il
    me dil : je suis peintre-dco
    rateur. Je nuis transformer ce
    billcl de dollars en 10 dollars.
    J'acceptai. Il alla elle/ (iardiner,
    acheta pour un dollar de four-
    nitures de dessine! de peinture.
    Puis 00 se rendit dans une pe-
    tite maison du l'oit SI-CI.ur et
    deux jours api 0S,UV lars, on avait lu dollars de
    beaux billets vers. C'tait l'ai-
    sance pour quelques jours. Nous
    nous partagemes la somme. Je
    me rendt Paris Bazar o
    j'achetai pour ,'l doit irs; on me
    remit 7 dollars, !. deuxime
    billet de lu dollars csl celui qui
    me vaut d'lre dans voire filet.
    Quant Dyer, il tenta d'chan-
    ger un de ses liillcts cbe/. un
    boutiquier de la rue Traver-
    sire; mais on iccoiinul la lalsi-
    licalion, S'il n'a pas l arrt,
    c'est qu'il dcampa avec une
    extraordinaire rapidit. J'ignora
    ce qu'il a l'ait de son second
    billet.
    l.'m rrsiniio.i (/, Dyer
    La Polies se mit aussitt en
    qute de Dyer. On le cueillit
    2 heures l du malin. Il tait
    Ici r (luis une \ iedle baaquc
    nu fond d'une (dur. au Fort
    St-Clair. Il essaya d'chapper
    aux policiers, mais il lui captur.
    Mi. on iro.iv i sur Im une
    b I! le i o le ei i I ouls de
    papiei n u i ai I i liilfre ."> el le
    nombre lu.
    Au Bureau de la Police, Dyer
    Svcrn
    CONSfRVf IK CtttVtUX PfIGNtrS
    DEMANDEZ-LE DANS lS
    PARFUMKHIU. l'HAMMACIF.S. ETC.
    rpondit que ( es l> >uis de pa-
    pier lui servaient co .1 -clio;i-
    ner des plaquas pour bicyclet-
    tes On bu lit observer que cela
    encore tait rigoureusement in-
    terdit.
    On lui montra le ; laux billets.
    Il dit qu'il n'en savait rien. On
    lui demanda alors si,en sn qua-
    lit de peintre dcorateur, il
    pouvait en l'alu iipi.r de p ireils.
    Mais lois les peintres peu-
    vent en la ire de pareils rpond
    cyniquement, avec une lgre
    pointe d'ironie, le laux-mon-
    n iveur.
    On lui lii alors remarquer que
    da.is la boite de peinture trou-
    ve en sa possession, les table -
    les de couleur hanche, bleu *
    fonc el verie elaienl Lu -te.ne.il
    entames tandis que les autres
    taient en parfait tal et que,
    concidence trange, les chiures
    taux relevs sir les billets
    avaient t p >inls avec csj trois
    couleurs particulires. Et alors?..
    Je n'ai rien rpondre.
    On lui montra sir un mou-
    choir do.il il s'tait servi pour
    essuyer ses doigts des tches de
    peinture des in'ni-s couleurs
    que celles(pii av.lient servi l.il
    blfier les billets.
    Bien dire !...
    On bu lit voir mit son m >u-
    choir le nombre K) destin.
    Rien dire !..
    Dycr reconnu c upable fut
    crou.
    Lui lirai! des faussa rc<
    Avec la plus gr unie a n ibi-
    lit, le 'bel' de la Police, le ma-
    jor Best cl M. B inl n tus firent
    voir l'ai lira I de< la ix-mon-
    nnyeurs : une tablette, uwc boite
    de peinture eau, le mouchoir,
    (les petits (.nis de p p'.er, des
    fioles contenant des liquides
    color, etc.
    L'pilogue
    En pris m, Maurice Banks est
    Iras anal tu el Dyer trs excit.
    Ils "raviront la sellette crimi-
    nelle.
    Les 25 ans de l'Ecole des
    Sciences Appliques
    D.ms quelques jouis, l'Ecole
    des Sciences Appliques entrera
    dans sa vingt-Cnquima anne.
    Pour commem mit cet anniver-
    saire de la fo ut dinn de l'Ecole,
    un banquet ru lira les lves
    et le personnel actuels de PEta-
    blisseinenl et tous les anciens
    lves, actuellement ingnieurs
    du Gouvernement.
    l'n de ces jours, nous nous
    arrterons un peu sur l'uvre
    trs utile ralise par celte Ins-
    titution pendant son quart de
    sicle d'existence, j]
    La reine de Rou-
    manie*, aux Etats-
    Unis
    Par cable franais
    r New York, 25 Octobre Malgr-
    la pluie qui n'a cess de l> nib r
    hier lu reiue Maiiu de ItoUDsnie
    qui part ce matin pour l'ouest s
    eu une journe bien remplie. I u
    service religieux, une rception
    suivie de lunch a lui ont t prsent* les rcpise -
    Unis les gouverneurs de tous le-.
    10'als. I ne deuxime rception r-
    serve aux jourualiste--, une visile
    uue galerie d'art, une reprsen-
    tai!.>u de ga'a hu Mttiopolit >u
    Opraotit marqu le progran) ri-
    de la souveraine.
    > __________-----------=T
    Stabilisation, .ttj
    du franc belge
    BRUXELLES Le franc belge
    ea stabilis demain. M. Emile
    I lanqui, mliiislie des Snsncss^sl
    revtnu du Loalrcs t(,ri avoir n
    acci ave-, sucis un emprunt Je
    toO.COJ.iOO de- livre s Le oni il
    dt i n iabtCCfi pr id par \i ro ,
    u approuv le d ri rhuil lu
    l'hb 11 alion du Ir&ns q i p > rat ira
    d '.main au MuuiUur (jltii.iel o.
    Un formidable
    trust industriel
    an j tain
    LONDRES La plus gran le
    combinaison industrielle qu'on al
    piobublemtnl jamais vue eD lr n
    de Bretagne est aeluelh meut eu
    formation, l'.wmi le- limesiat
    r(s.-ts on c le la Branaer Mo d
    Company, les nobles industries de
    l'iuiied A'Uih uee.ip;lal des co.n
    pagnies lusionnittS sera de $100
    tM nul i m- mais quelques jou -
    naux prtendent qui l sor. e montera rs d 50# mil-
    lions et c )inpren Ira les inJuslri s
    chimiques de matiref explosives.
    Les Chefs rouge
    ne s'entendent
    plus
    Trolzky et Kamenel expul-
    ss du Bureau politique
    MOSCOUTrolzky et Lon l\a
    menef ont t expulss aujour-
    d'hui du Bureau p litique t ut
    puitsant du parti communiste. (ir4
    giire /inovill a aus-i t expult
    de la Troisime latei nationale
    communiste.
    Au Mexique
    Dne carte d'identit
    pour les tranqers
    LARE00 ( Texas ) A'dater
    du 1er .Novembre, I s nationaux
    ou trangers qui entrent au Mexi-
    que ou en portent seront len s de
    s" muni: d'une piAce lnUap*ns*-
    b'e la "Carte d'idenlil". Te secr
    taire d'Etat du jr/)iivernemnt du
    Mexique a adress i tous les sg^nts
    mexicains de l'imTiiei'at'on une
    lellre circulaire dins laqosllo sonl
    'xpiv>s les rr^ li'"on i ftiptilees
    t l'article I i i la tiouve'e loi
    d'immlgradop. '.escariai d'i lvi-
    te seront dlivres par \c* sgin'l
    mstlelm d l'imm'gritl n co dre
    pai-Tient d'ans liom minim!
    due ; il t*t nJc.sui e le fjurnir
    Dans tous les (eDjpg o , .
    vait avec une plume d'o oui
    bronza sur les murs des maison,S
    lieu de papier, celait chosedilficS
    f Ile pi nid une plnme tait d'0D.
    rourloiiie donleeie. Il pouvait |lie,
    Mre ecnsidi comme unencoone"
    ment aux travaux pnibles.
    ("entre c'est dlicieux aujourd'hui
    le ronliade d'un cadeau qui .i ,'
    boile de EVEItSUARP et uu W 11
    PRN. Ils ont la Uaol des p|U81,
    loyaux et des qualits d'criture nui
    font qu'on s'en sert avec plaiir. fi
    lisseront les deruicts aussi longt.mp
    ijiie l'ont t les anciens rood('le.j.
    Wd.'.' I ..... ,
    7- -^tT~ -.-.--
    .....
    THF. WAHL COMPANY
    flmm York, N'. Y., t .S.A.
    m i aseasMassai i* jj>?jjc. u "- t jji
    MOIIIl ^ LAl'ilIN, Vgula
    l'o:t au Prince
    l>. O. !i ix : 122
    quatre phtographies. La- tranger?
    qui dsireraient se rendre au Mexi
    que devront se procurer celte carte
    au Consulat du Mex!a/ie de l'en
    il i oit (l'on ils viennent.
    J A partir du ter Novembre au
    cune personne, lut-elle de
    nationalit mexicaine, ne sera au
    torise i sortii du p v si sl'a n est
    pas munie d'une carie d'idontitc-
    L'accord Bren-
    ger-Mellon
    Paris M Albert Sarraut mi
    nistre d l'intri-ur a ano nc> au
    jourd'hui au constil de cabinet
    que p .r suite du travail que tces
    site l'tablissement du bu la t, il
    semble peu pr.'-- i.npo^sible que
    l'accord de Washington so t dl eu
    t 11 chambre avant le mo's de
    Janvier prochain Mr Andr Dsr'so
    dput de l'Orne prsident d) li
    commi'-'M spciale dai dites a
    termin so npp>rt sir la ques
    tiou des d il.' qui sera prsente
    mercredi prochain la comaiH-
    sioa des lin nices de la chambre.
    Le rapport mm Mil comprcnin! 101 piges di"
    ty'ographies. I ne fait aucune
    recomm.inda.tion dins un sens fa
    vorab'e ou d'f vvorable la ritifica
    tion de l'acord Mellon-!!-renge
    par le p u- m "il, mais les aigu
    ments so A prsent* A*.telle sort:
    qu ils ne lai sent aucun doiledius
    l'esprit du heteur que M. Daria:
    est oppos la ratilication de l'a-
    cord tel qi'il existe actuellemsat.
    Les -'gaquemi
    en Anuletet
    Di-'RBYLamoiedei
    de coqs revient en Angletm
    gr la loi qui les interdit. Un
    bat de ce ^enrea torgisM
    crMement celle semaine iS
    rgio-. Lue loule considrai
    assist ;i sept batliiies 4b
    quelles cin j co| ont lltf
    ili.ix blesss L;s prix taast
    S 201)0 et les paris coosidnl
    Sur les clei d'Angleternkl
    bits ont lieu souvent M|
    police intervienne.
    Tremble ment
    terre en An
    les dgts
    LENI.NAKAN-Troiii
    sonnes ont l enlerreiis
    par le Ire nb cment dl
    s'est proluit en Armnie I
    Des centaini d'autres
    onl l grivement ble
    plusgra de pai lie de cette
    on ruine et il n'y a pua*
    maison q n'ait lendoal
    Toute !e^ rues sont intei
    Ou croit qu'aucun de:
    de la omm-ssiio de j*
    Procln O.i'Ot n'est eu
    des v :li-n : ;.Li vill deM
    o cette comnv9 03 aveili
    le agiol) et 'm vills^esisj
    (!ur el de Dairli ont l er
    ment rass. De terrible*|
    s ion s souterraines se sodII
    tes qui o.t continu pen'M
    ques minutes
    Il DUC K""^j1
    elles onl 1*1
    taamBK^^mfiiMw^A WM
    t sfR ^m f V- r :' *fy Bf a' 'T % 53 E'i 3 -.fil &
    Captai: Or]
    Eiiff.LeBoss$'Co
    Agenls Gnranx
    Al U
    ^
    fS^LBIk A' DE MATT,S &" tO, Koprsenlavh P<
    //'"



    ^b ivr.N -mardi 27
    1920
    I ^.^Sku 1 Speed and Powei
    r.v ^ V '
    The World's Greatest


    *?
    #
    tf




    Development
    - *.
    V .
    Le plus grand dveloppement
    qui ait t obtenu
    dans le monde en puissance et en vil use

    w
    S

    3-
    il n'y a aucune autre automobile
    qui possde plim'd'eflicacit que la
    nouvelle 70 Willys-knignt. '
    Aucune voilure, ayant les mmes
    dimensions n'a une puissance aussi
    exceptionoellecu un pouvoir s'aug
    mentantavet une i.otabie cono.
    mie dans son entretien. Avecun dia
    mtre int:ieur de t 15/10 et une
    course de i 8/8, le moteur perfec-
    tionn soupapes tac.lement d-
    montables de la Nouvelle 7O Wil-
    lys Knighl Six dveloppe plus de
    puissance oar pouce cubique dans
    ledplaeaiaatdu piston qu'aucun
    autre moteur amricain en stock
    juiipj'ici.
    Le moteur Knight soupapes fa-
    cilement dmontables dont est
    pourvu cette voiture surpasser
    le meilleur construit jusqu'icicom
    me type, classe ou dimensions;
    et il est perfectionn un deg.
    tel qu'en 1res peu de temps 11 a
    pu obtenir l.i renomme mondiale
    d'o're le meilleur type de moteur
    grande vitesse. Pourvu de freins




    mcaniques perlectionos aux 4
    roues, d 8 coussinets rouleaux
    coniques Timken >la nouvelle 70
    Wiliys Kuighi malgr sa grau le
    vitesse tt sa puissance est arrive
    a tre plus facile a con luiie que
    toutes outres automobiles,
    N bsitt/ pas, accou ez et deman-
    de/ une ilinoustiatioa de cettj
    auto sensationnelle & (> cylin Irai.
    Cette voilurj vou-; convaincra il'elld
    mme de sa fiuisjance et de soj
    conlort.

    KNiGHT
    ILlEER'S GARAGE PORT-AU-PRINCE
    |/ WILLY6 OVERI.AND FINE MOTOR
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    i'

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    p
    3
    CARS
    1
    frnT^\yW

    'a 10 heures 50 du soir
    tousse beaucoup plus
    nuire.
    1 lismiques qui ont
    Wundredi soir'jusqu'
    'Mldtruit la plus gran
    celte ville de iii.000
    ma que douze localits
    "l. Plui de 400 perse n
    f tneiet un grand nom
    WteU blesses. L'Ar-
    eentire est terrifie et
    montent des mil-
    Wtrs.U fameuse vallo
    W 1ui passe d'aprs la
    ^voirtle tige du
    " Uen a , P* il n'y a plus une
    tf? rbredeho.it, |a p|u
    PJWapU nomades ont pu
    T" 'enfuir dans Us
    <*'**'>**$
    i T ^-^f,. >Tloil tre applique^
    's ^ ~^> sur In peau encore mouille-.
    *' aprs lee ablutions
    Exempte de lotit corps ras, ello se dilue
    OU cuntACt.del'eau etunlcuer mnssatjesuffit
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    lisi'", J. H. Borday,Iiuc t. II. ' M, I l'et-
    Goi\e : S- fc-'niiii.
    L b stock chez : R. liiouanl.Oai. i\- h* 7t9
    (KO, .Il AN Si -MI-: & Co,Afcti


    La sant est une premire ncessite
    L'nergie d'une sant magnifique
    gagne tout dans ce monde. Les
    >$ maladies proviennent des germes qui
    abondent dans la salet. Lt Savon
    Lifebuoy dtruit tous les germes de;<*
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  • bf> il -!i | COI *.lt:.-o ris.
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