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r.F. MATIN20 octov twfi Po'dreTEINDE.YS donne un teint de lys P Attire Aif/vrfnfi'. i .1 r-iMr fioain IN**, a". rmt IMml, rn to*r le". retMl . roif ,naan'l>" ""* finir. 0r font* (H.r MtM, rocnl font*, rachil eluir. ** MiuM. r*tQt •. •"•! :''!.: J. fa ,'"W'''. ,'VM petrum (MHcof. c./n.cr1 ld il. '!•'•' ^ '*i toute* Fiihww M (Iran '.f M|il lui x • % % % %  '^^ %  i F • Souffrait oV (BBBaMBBBI wi PENDANT BEN D'ANNES IL SQUFFRA DE ARYS i A" I. i 'jix. .> *> •* Il explique comme un simple remde de famille le soulagea immdiatement. PvifcVil NOUS a |lo oVci ,| lcf le'iaiwUre de Jt "J LcsUonel d'en faire pail au ConeeildelOrdre^findedon neranefoisde plus a ce m-n "occasion d e iafre a l'adresse du Gouvernement une pro lestalion vaine et absolument dplace, je ne puis que vous doUeractedefa dciaondo Conseil deJ'Ordre dont NOUS me remettez copie, sous le couvert de votre lettre du 2J de ce moi-. .... \AI Gouvernement se lliciu de n avoir pas vous rappeler u'.l ne peut tolier aucune manifestation de caractre pol.tiqi e dans l'enceinte il un 'tribunal. „ Je vous n coin ma mie l u lois de ne pas perdie de Vue es prescriptions de la loi sui Us runions publiques. je vous renouvelle.Monsieur |e Btonnier, l'assurance de Bis considiation distingue. Emmanuel CAL'Y.X Sign me secrtaire, j'ose ^vout Caire d< nouvelles prires". .. %  Dans nia proclamation aux habitants de Venezuela • %  dans IVM dcrets que je dois expdier pour la libtrU des enclaves, [e ne sais pas s'il me seru permis le tmoigner des sentiments de mon cœur envers Votre Excellence, cl dlaisser A la postrit un monument irrcusable de voire philanlropie, Je ne sais, ai | fl devrai vous nommer comme l'auteur de notre libert. Je D rie Votre Excellence demexpViinersa volont i i cet gard . I PUon i-efusa de se laisse dsigner comme I auteur de la future indpendance de vene1 ... gneia. Parti .les Hayes le 10 avril, Bolivar dbarqua a Cariipanole Slmai.Ballu le lOjuillet suivant par |e Gnral espagnol Mora{,'s ,| B'enfuil de nouveau el re louma Haili. tion le rconforlael lui int encore en aide. D'impmlants secours en armes, rounuons. etc., lui nrentlirodittusel Bolivar put, e 2t. dcembre 1810. quitter Hati pour aller celle fois dbarrasser sou Dvs de la domination espagnole. II exprima une fois de pins sa reconnaissance dans la lettre suivante adresse au Gnral Marion. Commandant de larrondissemenl les Caves %  MONSIEUR LK GNRAL, Au moment de mon dpari pour me restituer dans mon pays et cons Uder son indpendance, |e de reconnaishonneur de Noire œL c oirais manquer sance si je n avais Vl ,us remercier de loutes les bonts que vous ave* eues pour mes compatriotes. Je au exlrcSSeiMnl aho de ne pouvoir vous dire psrsonnellemeol Btllen. cl vous ourir de vous .ervir dans ma palrit dans toi.1 ce uu'il vous plaira m occuper. Si les bienfaits attachent les hommes, croye*. G^l. g moi et mes compatriotes^ancrons toujours la peuple hatien et [es digues luis qui l rendent heureux. ( •• NW Itelli. son histoire el ses dC-tructeuis . D v .... oui i rcde il ressort ... a vu, dimanche matin, vers 9 heures 1 2 nn occident (pu eut des suites 1res fcheuses. C'tait pus de la Plaa GIrard, ou coin del me des Miracles cl de la rue .lu Magasin del'Ktal, l'auto au N<>. 3AW, venant par lle dernire rue et se dirigeant dans la direction de la Manque Nationale de la Rpublique d'Haili. Arrive lin Iris., lion les deux rues, la VOIture, qui allaita vitesse norvnale, fil collision Bvec une bicyclette. Le choc fui trs violent. Le cycliste eut la iambe gauche bnBe mi. Le clioulfeur de laulo, o se trouvait deux passagers, arrta son vhicule, on y embarqua la malheureuse qui avait perdu connaissance cl eus a t conduite ntpital Gnral. ... :i vu, dimanche malin, au poste-Marchand une auto heurter lgrement la voiture de distr but ion de pain de la boulangerie La Sainte-Famille %  •accident n'eu! |>asdt %  uileilacheuleaet les deux vhicules purent poursuivre leur chemin. Mais la voilure aux pains jouai de malheur; car, arriver ..us du Bureau les Archives, le cheval prit le mors aux dents cl partit lond de train et, pris de la profonde rigole qui borce la rue devant le muse du lMit Sminaire, la voilure captta. Par le choc, le garoonel LUI coidnisail le vhicule lut pi|elvio'emnienl lerre. U ml relev avec de lortes "I doj lourouseseonlusi .us. Ouanta I lioin me charg te distribuer le pain aux clients, il avait saut Lois de la voiture des que le chenal se lut emball. Le vhicule et endommag. • Ctail la rue '.les Mirai les elle pauvre marine n de guerre lasse alla s'tendre de tout son long -HUIS la galne de la Maison (iardiner. Il gotait d'un repos bien me rite. ___^ \| Georges de Lespinasse liiersoir, parle s, s Macoris est parti cour un sjour de quelques mois en France, notre excellent ami Georges de Lespinasse, prsident de la Chambre df Commerce franaise. Nos meilleurs souhaits 1 accompagnent. |. le Capitaine Thompson Nous avons eu le plaisir de revoir en bonne saule le Lapt. Tompson, agent enri l Panama IVB milllom de pereonnes emploient en vain un romMe nprt l'autre pour ^^*O^TZ Sun qu'il y a un remde de famille qui les m ul-irrra imm6[ lltiili h, the L'nitd States. liURICE ETIENNE ills | iqledetliueittu Hagaifid* •IJol • %  <'<'* ir<>nts-l l i>ils Chaussures pour bain le mer. ne Frdric Dftstouches AVOCAT Au haut de l'Ancienne Ban(in du Canada. 2 11,2 5 li'i heures. a vu, d'uminche, vers midi, sur la roule le N artissaiit, le camion No. 8008 qui rentrait a P lis. de l'aprs-midi, un • marine adversaire rsolu du rgime 'sec et qui S'en prenait loUSIBS BOteanx 1 s g leries et de I clairage lectrique publie. Mais les piliers ..m la.eut. eux, solnles sur leurs bases ir i ; -saunt dui nient le marine >• oui lan,i. zigzaguait, titubtut, M;i\ Bi'ouar I, mu D \rnoull, rell. Camille Gerleorge 1\. Mer Une lettre du Secrtaire d'Etat de la Jus tice au Btonnier I l'Ordre des AvocatsA la suite de '< publicalio i dut.dc'Olon du Co:itej H Au Btonnier de POrdredes Avocats du Barreau de Portau rrinec Mr le lltonnier, Ea in'adressanlvouspour vous demander de veiller ce nue la manifestation OU )igaJisc le Barreaa de .Po/tau Prince en Pbonueurue Me f. L Caovin,ne dgnrai pas en ni inileslation p ililique. |'ai Le voyage de la i tinedcEcumanie aux Etats-Unis La souveraine atteinte d'extinction de voix Nlw Y..KK— LartineMariede p.oumsi i" a M reue eouvesu ,er par e .nriltl OS la hnunce SiNew-Yok.UBluaehstolfcst MI bu. ktrs Club par dApsrwm BSgSSdsU haute eue et ! co tus pir I e8 crnoales laissBiquel'es elle s s;sfct de Kiaater.ooipustt*pvls sonar ye.Usouvcratee s'e t moniie r min ..de couturo pleine de gr.iceTde gaiet. Elle a tssslu;. .ur tout le pa.cours par des i teste notions tels foule laquelle elle lpaadsUdtlsmtlesvsa le plu* aimable soutire. Le progrsnuat i 1 la bantfflKtrce. bien que litde toutes PKx\HMAClE PRINGIPALEI H. CANONNE S, RUfc ?tUHU 68 90 coo -VARO SEBAtTanx PARIS vendant LE MEILLEUR MAUC11 DU UORM I Produits des Premires Mirtri et toujours de premire b&khst UNE SEULE QUALIT t LA MEILLEURE* < % % %  > RA-VON SPCIAL, POUR LES COLONIE! DUOUUERIE, HinilOlUSTIRa BPciALrnte Fi-anaisoi et Etrangim SELS Dli QUININE PU Tuwt produit* en/lacom, ampoule*, comprimt, cackeit, F ] BOLCTION II YrODERMIQOS BANDAGES, CEINTURES, DAS A VARICE9 APPAREILS HYGINIQUB peur tous uiages APPAREILS ORTHOPDIQUE .SVr.',•;';•.'.(•.< hypodermiqia PHARMACIES DE POCHE, DE VOTtK CCFFPI8 PHARMACEUTIQUES pour Usines, Communes, et, PrcjM de Facture t et la ::* renseignement. Vl Tir demanda adreisk g PIML1E PRIlCifttt] 49, RUE RMIIUR 66-80, bQULLVIRQ StBaSWt i PARIS M.AISOT UNIQl AUCUNE SUCCURSAU :, i;uuc ni lLIranttl 1H journe comp^riail encore d-auIres trmoaier. AussiwM apies it lu„ h au Btaker Club, la reine e'etrenduerinversittoua:K • riant la soire elle a assise K ,,.„ c —•-, un b n lu t oflert en son ha-.un manteau le ^ocart dor ntu Sotol Commod.,re p.r veill.usemea garni,dtaM| l'Iron and Httl l^oa.d ol 'lt.de. rite a pris pfl gal ment 4 un ,o pet par M. &bett f. Osry. pj %  Idntda l U l'itte ateiet Bteel or DO: alto" en a demeure au nutriiii % %  ; ,i, i, l'imiuime avenu". r ^WYOrtK-TM%tlatei Raa poar y inaugurer h ne de R .-mini, est teinte dex tion d'.euvres d art du XVl.e cort-'-ga arriva au Coloijt a mili el demie, la reine un clnp^'i en drap d'ori de erpt miron. A i li u• es 50 de 1 aprs t< rnine M trie, accompago prince* e Ilana, s'est mM (iilerbs i: loaard JOOH ouatl Cil 'Mil do donl Mr Kraeit (..goiq don la ranceetqui.wr poar tre expose eni %  avant da prendre phcsdej u<3 jiicn.~ r -. „.. d, P*ri>\U reineWJ ^Tp^r^MaxIm • Mo ig^J a tiuclion de v ix dite l*£*^% ieOOOieolioMti membres 4er — n ai leui-i nisation de jeune* li'.es lui tuent un accueil shslsersoi et b uyant. Le priuce Nico'.u dans a yoitu e toute neuve s'est rendu l'aise „ issoin.i'eil appelle Votre gouv^^raine au Colony Club Ji tovaul, de vous marquer qii %  mettPsrk AttMailvrttetMt naldelamaiine Brooklyn ou i. A visit dis sous marins, le princs est lui m^me oflici r dans la an ne roumaine. Le prince et 11 pn cessregHgo.rent l'Htel Amb as dor temps pour accompigaet I souvraine au Colony i rinteraatioaal Athletic Club Samedi soir, il y cul une belle rception l'Atnletic Club en l'honneur deMrHommondetde s; i distingue lemme quijpsrteU uieessamincn |,MJr la Trinids I. S. I'.\. MI Lovalon, E. E. tt Ministre Plnipotentiaire de It Rpublique Dominicauo honorai! de sa prsence celte Iwte bien u.ssie pour le SJccs de laqu. Ile il laul lliciter le sympathique prsident .lu luh. M. Quinlui Williams el %  • %  • colle* qaet. 1)1 A IL: Nous ;i\>ns t pniblement surpris d'apprendre It mort, survenue dimanche 11 heures du soir, de Clment Corndin, le svinpa hique marchand-tailleur bien connu. Le illiiui lail revenu de l'rance, le veille el en pleine sant, c'est subitement que la mort l'a Irapp. Ses hinraillcs m! eu heu hier aprs-midi In Cathdrale. Aux parents prouvs par c \ deuil, nous pn sentons nos vives condolances. |e'ne parlais pas au nom lu houvernement, mais en mon B tait l'htS de Mme E Tu eston Well femme -iu Consul < nral de ftoumioU aux Blata l.nis man o sein -—• J.mi. ion P ir le goays sj* aisttdeap-'MoaniUjaei tehtuttso^udeNe^apriseattrhurihommsgi 1 srahv.\4a*urt. "J a passi eu revue le J ment d'infanterie Bro '. lui t otlert uns pes • %  8beur-8dusoif elle u banquel offert en^JJ au Balt.mote par le &*£, princ,N colas et ls priaetP Lsoulpa.tisdans .^ \VestPuinloilOOl.P"P b d des Cadets. EmileBosse j nfi Agents Gnraux |U % *V f^L A. DE MATTIS Se CO, **priient"'* K



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LE MATIN M RDI 23 1923 fAce de iggt Par* i. prie* de GelleS J>T .J. crmonies o'fc^„oeU Paris *!V ,. ou *orlu e del Ho f£ a L, Prinre arrivera JJdcendra dans un ht gj, St Cyr, le en Eingl*'s e Pris et •g^ida brilann-que. ^e reparat l*THTW.N(N'e r'or'O J£ est (ombre aujour, U rgioD des AdironMttoot enti^ro couverie j*o blaoc de ti pmi-e • fait qui nt> *' ea n '" ^tte poque dni s t l iix ci dessus dsign*, ser ui.v yJE la l lutreers. Art. 3 Tout china su-pecti de rage sera livr a lt l'iurrurd jufuu dCcuivin du 'Srvice d'bygi) n.-. ue ; i pritaiie tu dleuleur de l'ur.inil su. et, sera tenu, en il.-lioi •. de l't I.IIIIIIla .ou. e po .r voir A l'accomplissement do celtj prcscri| lin. Ait. i Daiis la ville, damla banlieue, de men q .e d.ns les quartiers. ou dans ijule autre parti i de la commune o il v a une agglo uuiainiu d'Individus, la mu>elieie d'un chien de gai de pourra tr : enleve de dix liejres du soir i qualie Ixuies du matin Art. r> —Dana les tsetioni rurales, la mnaelirt d'un cltl u de ^arle utt ii-h.i lasurviillauce d'uacham cultiv, d'une usine, d'un dpt d'uu: iiattc ou d'un tab isseuien d'levage quelconque puu.ra oie enleve de 7 heures du soir tin i h .uires du m:il;n. Art. G Tout propritaire oo possesseur de ch.un tui aura ton* trevenu aux prtscriplions des articles ci de.<.u> sera livr la Jusli e pour tre puni conformment aui articles Slo et :t97 du code |nat. sans prjudice l'action m lpara tion des domm.-.^cs eau.e s. Art 7— Le prsent Aiii.ipr approbation du Srcri taire uT.l de I Intrieur, sera excut a i lig ton de l'Adminisialu n eomm naf, de la l'oiiei! t du Servi Nationale d'Hygine f utlique. l-'ail .• la M, i on Couimunale ce 8 Udotie )\)xi. Le Pr idtnl de la Cerna Usion Communale : E. WAJNRiGUT Les membies M. JBKOR, E. KSI'UA Pour copie eot'^orme Le ^ecit'lnire. Lonce ViBI IX. Vu el approuv Le Secrtaire d'Klalde Plnleiieur, POMBRUN On trouvera (lez C'iarles R. Gaetjens 117, Rue Roue ou Bonne Foi Son de Mois ; .'! gourtleh le %  a.*. §toograolii an<|laise Enseigne m .\n1^< Ordre des Avocats Les Membres de l'Ordre des Avo tais de ce Ban tau et le p. biifl en %  i-rul or.t i.vii's i l'a. diii.ee sol-nui lie tujea l nu*au .-irge duTiibunal de Premire Istance de Perlai Prince, le vendndi i) Ociobre i oun.nl lu heures du mal'n, l'occasion du Cinquante naire de la prestation le seiment de Me P. L. Cauvin comme Avo cal du Baneau de Poil au l'iince. En v assistant, ils auront donn un tmoignage d'eslime el de Avo lathie au vni Doven des sym rets de ce Ktssotl. Portau Prince, le il Octobre IMfl Le Seerlaire de l'Ordre, Cment A. COICOL |f a B. — Lis Avocals qui dsirent l'tndic put au Banquel qui sera leit l'issue de l'audietce dont (tue ilion t'-dessus,sont pris itrs cotisations nu plus 61 Couvre-livres POUR BIBLIOTHQUE En venta A la Libraire Raoul MONT ROSItll 341, Rue Bonne Foi, eu act de la I'IKU macie Sjourn 1>( ri au l'i prr Oil Tablets Drages d'huile de Foia da Mai ae Kn stnrlc rh*r. • *SJ En stock chez : Geo. JEANShME & Co. Agents SolGa' Steamship Co h. te steamer BsWMOa" venant le |t3f-Tork via les poils lia lord est attenda i Porlau,' itiCd le 2S Octobre cimrani H repartira •• maii'i joo • iliit'cteunjiit poor lruiia n route puur les ports do la '.'•oloaibie preoanl l et passaijei'L. Portau Piince, le 25 Ofltobrfl 19'i6^ u Colombian Slcamship Company foc. Gebara&Go Agent | amburu Hairika-Liaie P 4 U*is [\]] il ee soir te 7 de 7 r / t (i Ml.) La Maiscn du Mystre !.<• steamer Aria • est n Ici.du mijoind'hiii 2G ( kiobre • i partira demain '21 dans la matine. I.o S S Grunowahl est :i!tendu ii le 11 Novembre no. 1 1 .1 di Itt le riviritnp l'oit :ui l'rin e.leJ'i O.l. Il) C, OL0F1S0.N LUCAS A^r'y/'MW""''^ lYttti -^ ..I..J,.. c .. i.aun ll.it ti £tifSruuii MJ i. Globules Rbaud 1 \.'kuu. m. rv. iiMii.iir; anuuis rainal 1 TtMemmim LB rLACoi. m OamaiMf H9tiam\ B. DAl.'CildUX. 37, Hur Vi.iurllufu Hni-t*..iii.iliei :-ririf! A /'.il au I un., ..,...:, l'IK'H lie t'pisoues La voix hmi Entre : 0.50 : balcon 1 o t> .' Je c ii nu pub icel ou meice qu' ; rt r de celle d je ne '-uis |)'ua responsab|c ilellea et des act 's le Mousi lii-thencs Uuiteuu. t'ne ai en divorce devnul lui tre nIcnte. Port-au-Prince, le -'.' Octi ll>20. Madame B. GUITAU, ne Victoria GAI \& J vV A Ar A A A fy A c VV A A A rt v- A A A W i (JIVIIKI h De FIUJNCE M'£4 JE* P.P.PATHIZI, Propritaire J^ Cet Etablissement renomm dont l'loge n'esl plus l.-iiie £tir; •^ vient d'tre compltement restaur el remis neui. l-es ; %  ,-'. ^Ahambresonttoul le conforl moderne, le service irr-yg, aprochable, le Reatauranl soign eal de toul premier s]! 3 ordre.rHoIel n'ayant rien nglig pour faire plaisir a sa V-' ff d'iarmnnle clientle. *J2' ^ Mr. PATHISI.quI pari bientt,apportera n son retour C^. ipty de Irance de nouvelles amliorations qui donneront la %  < jvi plus entire aatisfiections a tous f" 2 DJEUNER la CARTE, TABLE d'HOTK %  %  W PLAT du JOUR au CHOIX jg^ •'i* Pension au mois, h emalre, oar four £,% Gara ;e mis gratuitement la disposition des voyuacurs -" ( : 4 Bains, Douches toutes les heures *•*** S Tlpboa-i : N 241 £* gj Dans les Magasins souches A l'Htel, ou Irouvcra lou *'* i >W tes sortes de provisions, VINS, LlQUEURS, ClO\Ri I N > & •.13 ViNsd'EsrAONE.de lloi ROoONE.d'lTAUB, GRAND I noix de fo> .ji*-; ('oNs::iVES. jjS On y t'o.ivc l'arrive, pendant le sjour ou ou deV r* S*, part tout ce cpie I on dsire au ".'•.'• gftRANDHOfELde FRANCK: P.P. 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LE MATINMARDI !J 1923 T tto ft rtft&$ M Alaininuni Liae New-Orlans South America Steanship te lac•roohainsidpartsdirectSpour Port-au Prince "I-Iai1i le $l#n ir 'M:. 14 tyaut laMi* \ew 0 Irais Jj** le 10 octobre crt. sera au pifil-'fcave le. P.I v Mie 120 tonne, aux Caves le avec'280 touie*, JtelDfl le 21 avec I6D' toiiru-s. Lo le*mer ''lils" laissera N w-O'l' ans '• 19 Qfl re dirult niciil pour Pu t-au-l'i inee. ,~ in steamer laissera f^ei Os Iran.le 19 octobre /§v pi ui les pfiffa du nord lap| [aitieft. ^ Pul-auPrince, le 16 0folne l2G. A. de SA* f E'i & (.o •\9eni M f 1 ; % %  '' : \i Ni ^ i HA peu tt '• ItBHNnt duixloul but -heuntM fcU li? M ' fourni avec le L mat U.ikiy &'V -J;.I>I../T> \nr J: roi R lOi s LES nssL-s L2L;CA;S l : • fc^vV i> % -• v '• , "'%  5j!<.*g32il %  I ^ ^tllr -;-'tIV^:, :^' :s ffOcccusto* exceptiomcUe %  %  I B I. scli.sror.val.:.rrN.IT.V rki'm.fiie .!• I .M icnieI r.l.oi svcmh e -S vor %  lriPBulyBm '' "'il Ii.il m nni die qui < ;: ^-l". ' e., Moucl,oi:s,IJai el ihaustellex lu %  • el mdi xmm v coiOt.il lu Itoivitamine. /Si nc,re ' ,llc,e d loi,el,e BoB-ifat, Rveil, B*iouleri lin. ri • — Wy •p'uihin. i.i. i s lit tJbVcautt! lu ht, i>f* — italn r rt • L* Iti.is ir.ilisj.e S;.I.!M MMVH K ni le >eiil lii ilMUIH en pfludrr, e I;.J.|>M.( I1..1.I !c ^£^ s |.rn. — l'.ln p-aoa ponrloiiinr.es, dames et |enfaott. plus(lu lui! maleinel. De digulion facise, o'e*i I'HI meut iil 1 /^ r.ljnpcH! Pauanai Paaamaa vn couleurs. x.*i *T.. n { | e p| U g ,hic et le plus . on mique at trouve in gi t&i lie/ (ieuaro Burlatlo pi ur tel brLs Efl vente ( li r / : Siu on Vleui, A'fred Vie i. >, Madame L. Il. Dottl BREWEB A Comtaoj bc. \N HoriciiK .11 M Tnil le (lus chic cl le plus . on mique s* trouve i*4 (ici iliquis Hlin qu'elle p.ii M*l.l di i.ner l {lus ~:>r DOIIIIS. BSM: : -L Mt s *\J*F%.. ff f e 130 Rue des Csars, jfemW'i^'W^ • •••:•••• %  ^ v V:-V^v^^ V ; ::, ; ,:.^. .. -.,. .. ;> ^ ^;^^^^^^ r.



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D IHECTKt'H PROPHILTAIRfc IMPRIMEUR flmwt MAQL0IR2 BoiS-V'EHNi 1J& R ue Amricaine, 1358 .NUMERO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N 212 De toutes les vertus, dont non seulement la religion, mais la saine raison elle mme lont i riiomme une obligation,il nS n est aucune peut-tre qui demande plus de courage que la Chastet. Mgr Jiliei Cu Archevque de Port-au-Prince L I11C A NNI : :K .\'-!.'{.' PORTAI-PRINCE (HATI) MARDI 2(5 OCTOBRE 1920 1 %  mu [Archevque de Port-aa-Prince accourt au secours de I notre Jeuaesse I • w lettre de Mgr aux Curs des Paroisse^ \che, au prne de la finesse, dans toutes nos j texture a rie faite de [WiV cl /'/'(/ une use lettre pie adresse pur S. G. Itn Conaii, Archevque tuPiiiH'e aux Curs Ifni/rc paroisses. S. (1. fSttt force contre la pros ,et les pratiquas st\m1 tales y/a ns les danlut les tilles de ma uni M qui tendent corroin* yuursde notre ville. \ reproduisons la lettre \r*olu, dans nos cou\rtligieu.ies, soutenir mnse !'actt<)n du Chef Jkd'Huui pour raine ftnpeet de la Morale '1* de la Vertu. nui m fcccjc l'Jih-l. \[)2Ct Mrcsde l:i ilhfcfrSaiiiie-Anne.de 'Joseph cl du s';, PfcPorkiu prince. ^W Mile Cur, ""runions hcb.loll'Archevch, nous [rames entretenus •prises de l'a hais, e moralit Port '-Vezsgnal les clF .s paroissiens oui 1 plusieurs circon ,lanP mesures qu'ils <„,. Nr carter d'eux ce pouvo„. s considrer ne .lrl les li | cs cfe "•qui oui t .„v a hi autre pari les ^r" bK %  "-• le Parler de tant ^qiielniin.ra&£ Hu-s en plus. Eli 0n n e l>eul pas & dsordres JTJM Icmincs dont %  SS ,,l,s h ul, fiE^ssedaiis ff v )' a t loin de * ne les attira tristesse n? Pi de "et 1. 1 s assp nom U| 0ineiil est-il fe* que l'on %  sala K^ u rV 0,,, e sl aucune peuttre (jiii demande plus de courage que la chastet. Vertu austre, nous dit Mgr Gay, verlu lorlc mle, jalouse, dlicate et tout ensemble pleine de dlices 1. O.ii! vertu aust e exigeant que le corps soit trait durement et par loi s maltrait ; vertu forte, exige ml de la forcede qui veut la pratique et donnant|iussi ee la force (|iii I Observe; verlu mle, n "est-ce pas ce qu'exprime la coutume gnrale d'appeler e ffe m in e s, ceux :i nieli H Fuyez l'impudicile, n'ayez pas de relations avec les Impudiques crit-il aux (forint(liens.. Aucun impu clique, aucun impur n'a d'h rilage (lins le royaume du Christ (ph. V. ). Vous von Irez donc, biei) cher Monsieur le Cur, avec plus d'insistance que jaunis, rappeler vos paroissiens l'obligation qui pse sur eux de veiller I ducation de leurs enfanta et, tout particulirement, de les soustraire aux mauvaises occasions et aux mauvais exemples de na turf a tenir et peul-lrc tein dre entirement en leureoeur la belle vertu de puret. Dj Ici parants et les ducateurs 13 plaignaient de la durcie de leur tache et des difficults qu'Us rencontraient pour habituer la discipline les enfants dont ils ont la charge, lombien leur peine doit tre plus g,an le maintenuit et quelles craintes ne d l nu pas avoir pour l'avenir, si Ions COU v <|iii veulent !e bien de ce p ivs n? s'entendent pas pour arrter L ihal dont nous gmissons, cl pour en supprimer les sources? Dans le textecitplusjhaut,Mgr Gay ne cache pas que l.i chas tet est une vertu difficile, ne poussant de solide raci us que la O plusieurs vertus ont dj ger n, e.i particulier l'.ium ni '•, la ni irliil :ati.>:i et la pru leiice. Il ne craint p is cepsnda it d'ajouter que e est t une VerlU pleine de dlies. Justement parce qu'elle fait rpudier et ddaigner les y > lupts d'en bas, elle lait Blri ter celles d en haut et prpare lame ,'i les sentir. Pour que le pch contraire celle vertu disparaisse nous ne manquerons pas, tout d'abord, d'appeler Dieu notre secours, en Le priant et Le faisant prier. Nous lverons aussi nos mains vers la Trs Sainte Vierge Marie, notre Mre et nous aimerons lui redire la strophe de I' VR MAHIS-STI:I.I.A: V*irg>: singularis, Vierge sans gale, douce cn Ire toutes dlivrs de nos ( la 11 les. rendez-nous doux et chastes. Mais,en mme temps, nous multiplierons nos ellorls et emploierons tous les moyens que le zle nous diclcra pour Combattre le mal. Nous avons tout lieu de croire que d'autres ellorls se joindront aux ntres. Esprons qu'il nous sera donne de constater les heureux effets que peuvent produire la bonne volont ds particuliers el leur initiative lorsl'i'ila s'entendent pour obtenir 11:1 rsultat dtermin, surtout quand ce rsultat ne peut (pi Ire favorable a la socit. Agre/Jbien cher Mr !e Cur, l'atiuran e de mon all.vtueux dvoue.neut eu N-S•;• JULIEN, Archev | te de l'orl-au Prince. 4 m •S •a 'H P'i S\i A* Bar Terra i&&%&fe&&& Propritaire IWiJmarg A l'houosur d'aifornaer sa bienveillante clientle Aqu'il imhll i l'Uffe Jj s>n tiblu sa.nent, un sdon 1* exclusiveinent rsjrv aux fa ni Iles o l'on trouvera t*r des eooio n nui )oi n m pie dansi'iitl i.-a ili Ml le ses me.n lues, le Conseil de l'Ordre les Avocats vient de p iblier dans les journaux de l'opposition utc dcision o il avoue luimme que l;i clbration du Jubil de Me Luu'iibiirg Cauvfn ne saurait ne pas avoir un caractre essenlielleiqeut politique. M lis celle dcisi >u qui serait motive par an,' ueniirebs toute personnelle el lo le o/l rieuse d.i .M.nislre le la J.isice, neve 1 de Me (Jauvin, ne prouel elle pis plutt pie les dirigeants| le l'Ordre n attend lient qu'un prtexte pour exclure le (iouverneine.il d'une (renione (pli n • serait, parait-il, qu'une manifestation devan' lui lre hostile et ou p uilanl il allait tre ollieiclieinenl reprsent par le Commissaire du Gouvernement el lu >ta;icc.*EI ce dsir tait d' 1 tant plus rais Minable que la m uiilcstationdevait avoir lieu d ins un difice le I lital. En une telle cou jonclure,les gens snssel tous ceux l qui ne se laisse.d pas garer pur les passions politiques neman I leront pas de rendre justice ai Gouvernement qui aurait fo/alement tent de tout metIreen œuvra pour viter que 1 1 crin >:iie dgnre inutilem 111 en manifestation politique, ne serait-ce pie pour sa U vegirlerle prestige de la magistrature hatienne. Quelqu'un peut-il ( de bonne loi douter de la sincrit du G Hiveriienieiil, ycn ait inisjgra c eu te neut le local du 4 Tribu 11 il de Premire Instance la disposition des organisateurs de la manifestation ? Cette dmarche ollicieuse tait bien lgitime,comme une intervention officielle aurait et par les actes qu'il a nccoinplis. Anim d'une toi ardente dans les destines de son pays, et sous l'empire l'une vision prophtique, il fut le gnie ii la ibis inspirateur el crateur de l'indpendance non seulement de sa pallie uiiiis aussi d'autres (mires sud amricaines. Mieux encore. M par une conception grau liose les clio ses.il envisageait une cnoprulion plus troite des tats ainrieains; mais il ne pui raliser cette ide. Il n'en reste pas moins qu'il voulait une calcule d'ordre politique entre < es tals. P.u cela mme il est pour uiwui dire le pre spi duel de l'Union Panamricain •, dont la ralin Bolivar et Al. -xandre l'elion, l'oadaletir de la RpubHqu en Hati. Aprs I.SOI, cesl--dire aprs la guerre qui avait libr mou pays du joug des Franais, les tialieus taient sur le qui-vive, dans l'apprhension d'une nouvelle attaqua qui semblait imminente : Malgr les vives proccupations que celte ventualit causait, Hafti n'oublia pas ce qu'elle considrait comme un devoir envers les peuples qui luttaient pour s'affranchir de la dominamr le cer^aire d'Etat de la t un acte de sagesse, puisque litice. le l'aveu mme des membres du Conseil une vritable inaM n %  si celle dni irche trs courtoise avait t inspire, co unie le prtend bien tort le Conseil, par le (louverneinenl, elle n'aurait ' pie la preuve vidente de son dsir d'viter tout Iroissemeiil au nifeslalion polili'pies'org mise l'occasion le la clbration du Jubil de Me Cauv n. De Ion I cela il ne reste qu'un fait nue le public ne doii pas perdre de vue c'est que| chaque fois qu'elle en peut crer A IHtel Ballevja sujet d'une crmonie dont le I • prtexte, l'opposition, pour bal.senible-l-ii, lail U rendre essayer de montrer qu'elle un hommage public un tan'est pis morte, rebal pui ileIcn! rein.inprible nir.pen laii! ment d'un de cet vieux tam50 ans, au service (/.me noble bonis dont l'un les ntres diI irofession; crmonie qui d'ail sait, avec beaucoup la propos eu rade val tae drouler nu sel u qu'ils sont depuis longtemps mme du Tribunal de 1re crevs. w— c -.. Brillante et splendide rception, samedi, ds H heures et demie du soir, l'illel He Ile vue o Mr le Capt. Howsll ol M il-' Ilowell ttaient le baptme le leur troisime enfant. Une assistance choisie par.ni laquelle oa remorquait les personnalits les plus lga les de notre s icit pasta dans cecli ir niaul endroil clair et dcor avec got les heure; les pli. agrables, les couples gra.'j dansaient aux soin d'un o:v'i •>Ira d'artistes. On esl soili au pelil jour. i chant de celle lle eliar.n i dont les honneurs onl t laits •vue grce el distinction par '. cl Mme Howell el par Miel Mme Henri Rouzier, pan.un et marraine du bb. Simon Bolivar et Alexandre Ption A l'eccasion des ftes du centeiuuie de Hotivnr commmore p nies Rpubliques Amricaines, chacun des ^prsentants de ces Rpubliques aux Etats1 ni* {virent, dans le • Bultettnde /' nion Ponamricainc, "la(//esse (/// Librateur de i r .\m rique latiiir uni 1 page 0 i %  ! gloire tait hautement consacre. Nous reproduisons celle de noire ministre Washington M Uannibal Prie. I.orsqu'en 1826 Simon Boliva' •ougeail eonaoUder l'nveni r de> contres de l'Amrique latine <|u'il avait conduites la libert par l'union intime d %  loua les peuples amricains, il tait elles loin de prvoir le formidable essor rss * ans tats le ce continent, le n u joins de plus en plus COnsoie il; d'eux mmes el marchant libres el fiera sans la von de leur de .lune. Cesl iii l'oee.isioii de i va dre \\\y juste hommage celui qu'on %  surnomm le Librateur. Le lail es! J*jue Bolivar sel grand par l'esprit, par le ceur lion europenne. Elle accueilli! avec sympathie Simon Bolivar, le (.'(lin.nu.bue Anry et son escadre, les nombreuses familles de Venezuela que les succs des Espagnols avaient obliges a y chercher reluge. Bolivar tait arriv aux Cayei a la lin de dcembre |81ft, Le I juin l.Xlb entrrent dans es poil les dix navires du Commodore Aurv qui s'tait vu forc d'abandonner liarlliagne. Les embarras financiers ou se Hbaltail la Rpublique n'empchreni pas Plion d'accorder les plus larges secours l'quipage el toutes les familles vnzuliennes qui, p ir suite d'une tuile prcipiter, BJ trouvaient dans la plus grande pnurie. Bolivar lui l'objet le Imite sa sollicitude, Ptiou ne mil qu'une condition au concours qu'il prta sa cause : l'abolition le l'esclavage. El Bolivar promit de proclamer la libert gnrale dan, l.i province de Venezuela al dans toutes les autres provinces qu'il russirait runir sous les drapeaux le l'indpendance. Il recul 1,000 fusils, des cartouches, de la poudie, du plomb, des provisions de toutes sortes, mme une presse imprimer. Ption ne se contenta pas de fournir ces secours matriels, il intervint pour aplanir des dilliculls qui avaient surgi entre Bolivar et sesde.ux compagnons, le Gnral Berraudei el le Commodore Anry. Des Ma liens lurent autoriss! taire partie de l'expdition. Aussi, dans une lettre lu .S lvrier 1816, Bolivar ne put d s'empebor d'exprimer toute a reconn lissa ice Ption. • Vfo.isieur le Prsident, "lui disaitI, "Je suis accabl du poids de' vos bienfaits. En tout vous des magnanime et Indulgent. Nos amures soni presque arrange*,' el sans doute dans une quinzaine de jours nous serons eu tal dpartir. Je n'attends que VOS dernires laveurs; et s'il est p,> sible, j'irai moi-mme vous exprimer retendue Irma ree.ni naissance, Par Mr Inginae, votre di


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 26, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06849

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DIHECTKt'H PROPHILTAIRfc
IMPRIMEUR
flmwt MAQL0IR2
BoiS-V'EHNi
1J& Rue Amricaine, 1358
.NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N 212
De toutes les vertus, dont non
seulement la religion, mais la
saine raison elle mme lont i
riiomme une obligation,il nS n
est aucune peut-tre qui de-
mande plus de courage que la
Chastet.
Mgr Jiliei Cu
Archevque de Port-au-Prince
Li11canni::k .\'-!.'{.'
PORTAI-PRINCE (HATI)
MARDI 2(5 OCTOBRE 1920
1 mu
[Archevque de Port-aa-Prince
accourt au secours de
I notre Jeuaesse
I
w lettre de Mgr aux Curs des Paroisse^
\che, au prne de la
finesse, dans toutes nos
j texture a rie faite de
[WiV cl /'/'(/ une use lettre
pie adresse pur S. G.
Itn Conaii, Archevque
tuPiiiH'e aux Curs
Ifni/rc paroisses. S. (1.
fSttt force contre la pros
,et les pratiquas st\m-
1 tales y/a ns les dan-
lut les tilles de ma uni
M qui tendent corroin*
yuursde notre ville.
\ reproduisons la lettre
\r*olu, dans nos cou-
\rtligieu.ies, soutenir
mnse !'actt<)n du Chef
Jkd'Huui pour raine
ftnpeet de la Morale
'1* de la Vertu.
nui
m
fcccjc l'Jih-l. \[)2Ct
Mrcsde l:i ilh-
fcfrSaiiiie-Anne.de
'Joseph cl du s';,
PfcPorkiu prince.
^W Mile Cur,
""runions hcb.lo-
ll'Archevch, nous
[rames entretenus
prises de l'a hais, e-
moralit Port
'-Vezsgnal les cl-
F .s paroissiens oui
1 plusieurs circon ,lan-
P mesures qu'ils <,.
Nr carter d'eux ce
pouvo.s considrer
ne.lrl les li |cs cfe
"qui oui t.vahi
autre pari les
^r"bK "-
le Parler de tant
^qiielniin.ra-
& Hu-s en plus.
Eli 0n ne l>eul pas
& dsordres
jTJM Icmincs dont
SS ,,l,s h ul,
fiE^ssedaiis
ffv)'at loin de
* ne les attira
tristesse n?
Pi de
"et 1.1 s assp* nom
U|0ineiil est-il
fe* que l'on
sala
K^urV,.0,,,
esl aucune peut-
tre (jiii demande plus de cou-
rage que la chastet. Vertu
austre, nous dit Mgr Gay,
verlu lorlc mle, jalouse, d-
licate et tout ensemble pleine
de dlices 1. O.ii! vertu aus-
t e exigeant que le corps soit
trait durement et par loi s
maltrait ; vertu forte, exi-
ge ml de la forcede qui veut la
pratique et donnant|iussi ee
la force (|iii I Observe;
verlu mle, n "est-ce pas ce
qu'exprime la coutume g-
nrale d'appeler e ffe m in e s,
ceux lement le courage d'tre chas-
tes ? e n'est pas d'hommes
semblables (pie le pays a be-
soin, mais d'hommes forts et
courageux, toi ts pour le tra-
vail de chaque jour, que ce
travail consiste tirer de la
terre les produits 0 .ondauls
ou qu'il consiste dans l'exer-
cice d'un inclicru Ile ou d'une
profession honorable.
Nos saints livre1 ne cissent
de nous recommander la chas
teljet de nous inspirer l'hor-
reur du,'vice contraire, Ce
(MU Dieu veut, dit Si Paul aux
T.iess.iloniciens, c'est voire.
inctifleation : c'est que vous
vi'.ie/ I iinjnidicil cl que chu
Cli:i de vous sache girderaou
< )!ps dar.s la sainlel et I h >:i
nieli h Fuyez l'impudici-
le, n'ayez pas de relations avec
les Impudiques crit-il aux
(forint(liens.. Aucun impu
clique, aucun impur n'a d'h
rilage (lins le royaume du
Christ (ph. V. ).
Vous von Irez donc, biei)
cher Monsieur le Cur, avec
plus d'insistance que jaunis,
rappeler vos paroissiens
l'obligation qui pse sur eux
de veiller I ducation de
leurs enfanta et, tout particu-
lirement, de les soustraire
aux mauvaises occasions et
aux mauvais exemples de na
turf a tenir et peul-lrc tein
dre entirement en leureoeur
la belle vertu de puret.
Dj Ici parants et les du-
cateurs 13 plaignaient de la
durcie de leur tache et des
difficults qu'Us rencontraient
pour habituer la discipline
les enfants dont ils ont la
charge, lombien leur peine
doit tre plus g,an le mainte-
nuit et quelles craintes ne
d l nu pas avoir pour l'ave-
nir, si Ions COU v <|iii veulent !e
bien de ce p ivs n? s'entendent
pas pour arrter L ihal dont
nous gmissons, cl pour en
supprimer les sources?
Dans le textecitplusjhaut,Mgr
Gay ne cache pas que l.i chas
tet est une vertu difficile, ne
poussant de solide raci us
que la O plusieurs vertus ont
dj ger n, e.i particulier
l'.ium ni ', la ni irliil :ati.>:i et
la pru leiice. Il ne craint p is
cepsnda it d'ajouter que e est
t une VerlU pleine de dlies.
Justement parce qu'elle fait
rpudier et ddaigner les y >
lupts d'en bas, elle lait Blri
ter celles d en haut et prpare
lame ,'i les sentir.
Pour que le pch contraire
celle vertu disparaisse nous
ne manquerons pas, tout d'a-
bord, d'appeler Dieu notre
secours, en Le priant et Le
faisant prier. Nous lverons
aussi nos mains vers la Trs
Sainte Vierge Marie, notre
Mre et nous aimerons lui
redire la strophe de I' Vr Ma-
His-Sti:i.i.a: V*irg>: singularis,
Vierge sans gale, douce cn-
Ire toutes dlivrs de nos
( la 11 les. rendez-nous doux et
chastes.
Mais,en mme temps, nous
multiplierons nos ellorls et
emploierons tous les moyens
que le zle nous diclcra pour
Combattre le mal. Nous avons
tout lieu de croire que d'au-
tres ellorls se joindront aux
ntres. Esprons qu'il nous
sera donne de constater les
heureux effets que peuvent
produire la bonne volont ds
particuliers el leur initiative
lorsl'i'ila s'entendent pour
obtenir 11:1 rsultat dtermin,
surtout quand ce rsultat ne
peut (pi Ire favorable a la
socit.
Agre/Jbien cher Mr !e Cu-
r, l'atiuran e de mon all.v-
tueux dvoue.neut eu N-S-
; JULIEN, Archev | te de
l'orl-au Prince.
4
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Propritaire

IWiJmarg
A l'houosur d'aifornaer sa bienveillante clientle A-
qu'il imhll i l'Uffe Jj s>n tiblu sa.nent, un sdon 1*
exclusiveinent rsjrv aux fa ni Iles o l'on trouvera t*r
des eooio n nui )oi serri! serins sur leannle.
Tlphone No 780.
des
lunchs i3
%^W%'Wmm*-W$'QWK
L'Opposition a le
Jubil de M Caiivin
Ani il d 1 liir,0.1 croirait !
de prendre le public pour
Ju ; entre le liouve.'UJ ne.il
el lui au s 1 e du 1 pr e i.l 1
confiil (pi il n'a irail pas cri
el qui n exitte pn s > n m pie
dansi'iitl i.-a ili Ml le ses me.n
lues, le Conseil de l'Ordre les
Avocats vient de p iblier dans
les journaux de l'opposition
utc dcision o il avoue lui-
mme que l;i clbration du
Jubil de Me Luu'iibiirg
Cauvfn ne saurait ne pas avoir
un caractre essenlielleiqeut
politique. "
M lis celle dcisi >u qui serait
motive par an,' ueniirebs
toute personnelle el lo le o/l
rieuse d.i .M.nislre le la J.isi-
ce, neve 1 de Me (Jauvin, ne
prouel elle pis plutt pie
les dirigeants| le l'Ordre n at-
tend lient qu'un prtexte pour
exclure le (iouverneine.il
d'une (renione (pli n serait,
parait-il, qu'une manifestation
devan' lui lre hostile et ou
p uilanl il allait tre ollieiclie-
inenl reprsent par le Com-
missaire du Gouvernement el
lu >ta;icc.*EI ce dsir tait d' 1
tant plus rais Minable que la
m uiilcstationdevait avoir lieu
d ins un difice le I lital.
En une telle cou jonclure,les
gens snssel tous ceux l qui
ne se laisse.d pas garer pur
les passions politiques neman
I leront pas de rendre justice
ai Gouvernement qui aurait
fo/alement tent de tout met-
Ireen uvra pour viter que
11 crin >:iie dgnre inutile-
m 111 en manifestation politi-
que, ne serait-ce pie pour sa U
vegirlerle prestige de la ma-
gistrature hatienne.
Quelqu'un peut-il(de bonne
loi douter de la sincrit du
G Hiveriienieiil, pnirtani'pas formalise de ce
que.Jsans une autorisation pr
niable d.i Secrtaire d'Etal de
h Jusl.'c '/e I) >ycn ait inisjgra
c eu te neut le local du4Tribu
11 il de Premire Instance la
disposition des organisateurs
de la manifestation ?
Cette dmarche ollicieuse
tait bien lgitime,comme une
intervention officielle aurait
et par les actes qu'il a nccoin-
plis. Anim d'une toi ardente
dans les destines de son pays,
et sous l'empire l'une vision
prophtique, il fut le gnie ii la
ibis inspirateur el crateur de
l'indpendance non seulement
de sa pallie uiiiis aussi d'autres
(mires sud amricaines.
Mieux encore. M par une
conception grau liose les clio
ses.il envisageait une cnopru-
lion plus troite des tats ain-
rieains; mais il ne pui raliser
cette ide. Il n'en reste pas
moins qu'il voulait une calcule
d'ordre politique entre < es tals.
P.u cela mme il est pour uiwui
dire le pre spi duel de l'Union
Panamricain , dont la rali lion est aujourd'hui un luil ac-
compli.
Je regrette de ne pas pnavoi1'
in'lcndre, comme je l'a u rais
voulu, sur la noble el imposante
personnalit de Simon lioliv.nr.
considr, avec raison, coin 1113
le Washington de l'Amrique
du Sud. Forc de me limiter, je
tiens cependant rappeler une
particularit lu plus liant int-
rt historique el qui est tout
la gloire de Bolivar el d'un autre
grand homme.
.le veux parler le l'amiti qui
u exist entre Siin >n Bolivar et
Al.-xandre l'elion, l'oadaletir de
la RpubHqu en Hati.
Aprs I.SOI, cesl--dire aprs
la guerre qui avait libr mou
pays du joug des Franais, les
tialieus taient sur le qui-vive,
dans l'apprhension d'une nou-
velle attaqua qui semblait im-
minente :
Malgr les vives proccupa-
tions que celte ventualit cau-
sait, Hafti n'oublia pas ce qu'elle
considrait comme un devoir
envers les peuples qui luttaient
pour s'affranchir de la domina-
mr le cer^aire d'Etat de la t un acte de sagesse, puisque
litice. le l'aveu mme des membres
du Conseil une vritable ina-
M n si celle dni irche trs
courtoise avait t inspire,
co unie le prtend bien tort
le Conseil, par le (louverne-
inenl, elle n'aurait ' pie la
preuve vidente de son dsir
d'viter tout Iroissemeiil au
nifeslalion polili'pies'org mise
l'occasion le la clbration
du Jubil de Me Cauv n.
De IonI cela il ne reste qu'un
fait nue le public ne doii pas
perdre de vue c'est que| cha-
que fois qu'elle en peut crer
A IHtel Ballevja
sujet d'une crmonie dont le I prtexte, l'opposition, pour
bal.senible-l-ii,-lail U rendre essayer de montrer qu'elle
un hommage public un ta- n'est pis morte, rebal pui ile-
Icn! rein.inprible nir.pen laii! ment d'un de cet vieux tam-
50 ans, au service (/.me noble bonis dont l'un les ntres di-
Iirofession; crmonie qui d'ail sait, avec beaucoup la propos
eu rade val tae drouler nu sel u qu'ils sont depuis longtemps
mme du Tribunal de 1re crevs.
w c -..
Brillante et splendide rcep-
tion, samedi, ds H heures et de-
mie du soir, l'illel He Ile vue
o Mr le Capt. Howsll ol M il-'
Ilowell ttaient le baptme le
leur troisime enfant.
Une assistance choisie par.ni
laquelle oa remorquait les per-
sonnalits les plus lga les de
notre s icit pasta dans cecli ir
niaul endroil clair et dcor
avec got les heure; les pli.
agrables, les couples gra.'j .
dansaient aux soin d'un o:v'i >-
Ira d'artistes.
On esl soili au pelil jour. i
chant de celle lle eliar.n i
dont les honneurs onl t laits
vue grce el distinction par '.
cl Mme Howell el par Mi-
el Mme Henri Rouzier, pan.un
et marraine du bb.
Simon Bolivar
et Alexandre Ption
A l'eccasion des ftes du cen-
teiuuie de Hotivnr commmore
p nies Rpubliques Amricaines,
chacun des ^prsentants de ces
Rpubliques aux Etats-1 ni*
{virent, dans le Bultettnde
/' nion Ponamricainc, "la-
(//esse (/// Librateur de ir.\m -
rique latiiir uni1 page 0 i !
gloire tait hautement consacre.
Nous reproduisons celle de
noire ministre Washington M
Uannibal Prie.
I.orsqu'en 1826 Simon Boliva'
ougeail eonaoUder l'nvenir
de> contres de l'Amrique la-
tine <|u'il avait conduites la
libert par l'union intime d
loua les peuples amricains, il
tait elles loin de prvoir le
formidable essor rss * ans
tats le ce continent, le n u
joins de plus en plus COnsoie il;
d'eux mmes el marchant libres
el fiera sans la von de leur de .-
lune. Cesl iii l'oee.isioii de i va
dre \\\y juste hommage celui
qu'on surnomm le Libra-
teur.
Le lail es! J*jue Bolivar sel
grand par l'esprit, par le ceur
lion europenne. Elle accueilli!
avec sympathie Simon Bolivar,
le (.'(lin.nu.bue Anry et son es-
cadre, les nombreuses familles
de Venezuela que les succs
des Espagnols avaient obliges
a y chercher reluge. Bolivar
tait arriv aux Cayei a la lin de
dcembre |81ft, Le I juin l.Xlb
entrrent dans es poil les dix
navires du Commodore Aurv
qui s'tait vu forc d'abandon-
ner liarlliagne. Les embarras
financiers ou se Hbaltail la R-
publique n'empchreni pas P-
lion d'accorder les plus larges
secours l'quipage el toutes
les familles vnzuliennes qui,
p ir suite d'une tuile prcipiter,
bj trouvaient dans la plus gran-
de pnurie. Bolivar lui l'objet
le Imite sa sollicitude, Ptiou
ne mil qu'une condition au con-
cours qu'il prta sa cause :
l'abolition le l'esclavage. El Bo-
livar promit de proclamer la
libert gnrale dan, l.i province
de Venezuela al dans toutes les
autres provinces qu'il russirait
runir sous les drapeaux le
l'indpendance. Il recul 1,000 fu-
sils, des cartouches, de la pou-
die, du plomb, des provisions
de toutes sortes, mme une
presse imprimer. Ption ne se
contenta pas de fournir ces se-
cours matriels, il intervint pour
aplanir des dilliculls qui
avaient surgi entre Bolivar et
sesde.ux compagnons, le Gn-
ral Berraudei el le Commodore
Anry. Des Ma liens lurent autori-
ss! taire partie de l'expdition.
Aussi, dans une lettre lu .S l-
vrier 1816, Bolivar ne put d
s'empebor d'exprimer toute a
reconn lissa ice Ption. Vfo.i-
sieur le Prsident, "lui disait- I,
"Je suis accabl du poids de'
vos bienfaits. En tout vous des
magnanime et Indulgent. Nos
amures soni presque arrange*,'
el sans doute dans une quinzai-
ne de jours nous serons eu tal
dpartir. Je n'attends que VOS
dernires laveurs; et s'il est p,> .
sible, j'irai moi-mme vous ex-
primer retendue Irma ree.ni
naissance,
- Par Mr Inginae, votre di-


r.F. matin- 20 octov twfi
Po'dreTEINDE.YS
donne un teint de lys
P Attire
Aif/vrfnfi'.
i
.1
r-iMr fioain IN**, a".
rmt IMml, rn to*r le".
retMl Orrt) ............
Crtm* 7nati.
Tub P' U o|f 1
lui t. : '.1 j .
C*iu I, MU|,.....
1*11 ituMrt-M
fctfoo TouxlUT
* .............
{roit Pou Won4f. ' V'JT
prM>. roif ,naan'l>" ""*
finir. 0r font* (H.r MtM,
rocnl font*, rachil eluir. **
MiuM. r*tQt . "!

:''!.: J. fa ,'"W'''.
,'Vm petrum (MHcof.
c./n.cr-1 ld il. '!'' ^ '*i
toute* Fiihww
M (Iran '.f M|il lui

x '^^
i F '
Souffrait oV (BBBaMBBBI wi
PENDANT BEN D'ANNES
IL SQUFFRA DE
ARYS
i...... A" I. i
'jix. .>
*> *
. *
Il explique comme un simple re-
mde de famille le soulagea
immdiatement.
PvifcVil NOUS a |lo oVci
,|lcf le'iaiwUre de Jt "J
LcsUonel d'en faire pail au
ConeeildelOrdre^findedon
neranefoisde plus a ce m-n
"occasionde iafre a l'adresse
du Gouvernement une pro
lestalion vaine et absolument
dplace, je ne puis que vous
doUeractedefa dciaondo
Conseil deJ'Ordre dont nous
me remettez copie, sous le
couvert de votre lettre du 2J
de ce moi-. .... .
\ai Gouvernement se lliciu
de n avoir pas vous rappeler
u'.l ne peut tolier aucune
manifestation de caractre po-
l.tiqi e dans l'enceinte il un
'tribunal.
Je vous n coin ma mie l u
lois de ne pas perdie de Vue
es prescriptions de la loi sui
Us runions publiques.
je vous renouvelle.Monsieur
|e Btonnier, l'assurance de
Bis considiation distingue.
Emmanuel CAL'Y.X
Sign
me secrtaire, j'ose ^vout Caire
d< nouvelles prires".
.. * Dans nia proclamation aux
habitants de Venezuela ! dans
Ivm dcrets que je dois expdier
pour la libtrU des enclaves, [e
ne sais pas s'il me seru permis
le tmoigner des sentiments de
mon cur envers Votre Excel-
lence, cl dlaisser A la postrit
un monument irrcusable de
voire philanlropie, Je ne sais,
ai |fl devrai vous nommer com-
me l'auteur de notre libert. Je
Drie Votre Excellence demex-
pViinersa volont ii cet gard .
I PUon i-efusa de se laisse
dsigner comme I auteur de la
future indpendance de vene-
1 ...
gneia.
Parti .les Hayes le 10 avril,
Bolivar dbarqua a Cariipanole
Slmai.Ballu le lOjuillet suivant
par |e Gnral espagnol Mora-
{,'s ,| B'enfuil de nouveau el re
louma Haili. tion le rcon-
forlael lui int encore en aide.
D'impmlants secours en armes,
rounuons. etc., lui nrentliro-
dittusel Bolivar put, e 2t. d-
cembre 1810. quitter Hati pour
aller celle fois dbarrasser sou
Dvs de la domination espagnole.
II exprima une fois de pins sa
reconnaissance dans la lettre
suivante adresse au Gnral
Marion. Commandant de lar-
rondissemenl les Caves
Monsieur lk Gnral, Au
moment de mon dpari pour me
restituer dans mon pays et con-
s Uder son indpendance, |e
de reconnais-
honneur de
Noire L
c oirais manquer
sance si je n avais
Vl,us remercier de loutes les
bonts que vous ave* eues pour
mes compatriotes. Je au exlrc-
SSeiMnl aho de ne pouvoir
vous dire psrsonnellemeol
Btllen. cl vous ourir de vous
.ervir dans ma palrit dans toi.1
ce uu'il vous plaira m occuper.
Si les bienfaits attachent les
hommes, croye*. G^l. g
moi et mes compatriotes^anc-
rons toujours la peuple hatien
et [es digues luis qui l ren-
dent heureux. ( N- W
Itelli. son histoire el ses dC-truc-
teuis .
Dv. .... oui i rcde il ressort
... a vu, dimanche matin, vers
9 heures 1 2 nn occident (pu eut
des suites 1res fcheuses.
C'tait pus de la Plaa G-
Irard, ou coin del me des Mi-
racles cl de la rue .lu Magasin
del'Ktal, l'auto au N<>. 3AW, ve-
nant par lle dernire rue et
se dirigeant dans la direction de
la Manque Nationale de la R-
publique d'Haili. Arrive lin
Iris., lion les deux rues, la VOI-
ture, qui allaita vitesse norvnale,
fil collision Bvec une bicyclette.
Le choc fui trs violent. Le cy-
cliste eut la iambe gauche bn-
Be mi. Le clioulfeur de laulo,
o se trouvait deux passagers,
arrta son vhicule, on y em-
barqua la malheureuse qui avait
perdu connaissance cl eus a t
conduite ntpital Gnral.
... :i vu, dimanche malin, au
poste-Marchand une auto heur-
ter lgrement la voiture de dis-
tr but ion de pain de la boulan-
gerie La Sainte-Famille ac-
cident n'eu! |>asdt uileilacheu-
leaet les deux vhicules purent
poursuivre leur chemin.
Mais la voilure aux pains
jouai de malheur; car, arriver
..us du Bureau les Archives,
le cheval prit le mors aux dents
cl partit lond de train et, pris
de la profonde rigole qui borce
la rue devant le muse du lMit
Sminaire, la voilure captta.
Par le choc, le garoonel lui
coidnisail le vhicule lut pi- |e-
lvio'emnienl lerre. U ml re-
lev avec de lortes "I doj lou-
rouseseonlusi .us. Ouanta I lioin
me charg te distribuer le pain
aux clients, il avait saut Lois de
la voiture des que le chenal se lut
emball. Le vhicule et endom-
mag.
Ctail la rue '.les Mirai les
elle pauvre marine n de guerre
lasse alla s'tendre de tout son
long -huis la galne de la Mai-
son (iardiner. .
Il gotait d'un repos bien me
rite. ___^
\| Georges de Lespinasse
liiersoir, parle s, s Macoris
est parti cour un sjour de quel-
ques mois en France, notre ex-
cellent ami Georges de Lespi-
nasse, prsident de la Chambre
df Commerce franaise.
Nos meilleurs souhaits 1 ac-
compagnent.
|. le Capitaine Thompson
Nous avons eu le plaisir de
revoir en bonne saule le Lapt.
Tompson, agent enri l
Panama
IVb milllom de pereonnes emploient en vain
un romMe nprt l'autre pour ^^*O^TZ
Sun qu'il y a un remde de famille qui les
m ul-irrra imm6 Tondant bien d'annes je souffrU; de rnumati-
me aiiru.nouaerit ce Monsieur de pijon. France
- sui.3 trouver remde fc mes maux juarn. 11 quel-
qu'un me recommanda le Uniment de SIOM.
les premina applications ayant orJevla.dou-
leur, son usae corjtant ma compltcmcnt Kicn.
Ceci est presqu'un nrade quand on considre
' lus oo soixante a:u."
que j'ai pi
Il _
Bloan, l'eflot
Il suffit d'appliquer un peu de I.immci,' do
...o:m. l'effet curat'f duquefest roduit sans be-
soin de frotter. L'innammation bais.se bien vite.
nom *w iriHt*i. a-* uni*""..--------- -
1., douleur disparait et en peu de tempe les mus-
cles et tendons retournent leur tat normal.
Dans n'importe quelle pharmacie vous pouvei
en acheter un flacon.
I ine. revenu de s cong, accompagn de sa char-
mante lemme, toujours sourian-
te et amiable.
Nous leur prsentons nos meil-
leurs souhaite d bienvenue.
Comeil dEta'
Conformment l'arrt du
Prsident del Rpublique,le
Conseil d'Etat convoqu l'es
Iraordinaire,s'est runi hier et
u ainsi form sou bureau :
James Thomas prsident, lier
matin Pasquierel Louis Uzai*
iv, secrtaires.
LeCabinel se prsentera de-
main pour lire le Message ?xpo
tant les moiils de la convo-
cation __
Dpart
Hier soir .ont partis par b
Macoris, de la Compagnie
Gnrale Transatlantique : B
Pri Person, Liant/. Heu bold,
Mr cl Mme Raphal lirouard.
Uniment
deSloan
Anantit Toute Douleur
Ren Brou ird. Cari Urouard,
M
)V' ce pu preci
.c i,s noms de Simon Bolivar
t'i d'Alexandre Plion sont insi-
Durables donst'hisloire, Lunet
I aille selaient entendus pour
le bien publie, pour la cauf-c
Macqu ils dtendait. Honneur
., eux honneur ces sublimes
ptonnkmdttaUherJl
Minislcr <>[ lltiili
h, the L'nitd States.
liURICE ETIENNE ills
| iqledetliueittu Hagaifid*
IJol ! <'<'* ir<>nts-lli>ils
Chaussures pour bain le
mer.
ne Frdric Dftstouches
AVOCAT
Au haut de l'Ancienne Ban-
(in du Canada.
2 11,2 5 li'i heures.
a vu, d'uminche, vers midi,
sur la roule le N artissaiit, le
camion No. 8008 qui rentrait a
P Il tait rempli de passagers.
Soudain deux d'entre ces der-
niers s prirent l'une violente
querelle qui dgnra bienlAI en
terrible corps a corps. I.tait un
hatien cl un doininwain Us sin-
Kullaicnl chacun en sa langue cl
pourtant ilse comprenaient car,
Noua (Eil voyait chaque in-
sull nouvelle HUglUente la bl-
reurdei pugilistes, le camion
dul s'arrter. Les deiiv COlUbal-
tantssaulrenl lerre pour con-
tinuer la lutte. L'un deux mit
le couteau la main et les cho-
ies allaient tourner ou tragique.
Vais Noua: liai, vil tous Its pas-
lagers de la voilure bc jeter en-
tre les deux advissaiies el met-
lie lin la querelle ce qui per-
mit su camion de n-pi endfs son
chemin.
.. a vu. avaul-hier, vers ."> lis.
de l'aprs-midi, un marine
adversaire rsolu du rgime 'sec
et qui S'en prenait loUSIBS BO-
teanx 1 s g leries et de Iclai-
rage lectrique publie. Mais les
piliers ..m la.eut. eux, solnles
sur leurs bases ir i ; -saunt du-
i nient le marine > oui lan-
,i. zigzaguait, titubtut,
M;i\ Bi'ouar I,
mu D \rnoull,
rell.
Camille Ger-
leorge 1\. Mer
Une lettre du Secr-
taire d'Etat de la Jus
tice au Btonnier I
l'Ordre des Avocats-
A la suite de '< publicalio i
dut.- dc'Olon du Co:itej O.il i',M Bm.Caiwln Stcrlai-
redElatde la Jinticijt adret-
stlii lettre suivante au Bton-
nier Vinrent.
Port au Prince, le ::' Octobro
1926.
No :>h .
Au Btonnier de POrdredes
Avocats du Barreau de Port-
au rrinec
Mr le lltonnier,
Ea in'adressanlvouspour
vous demander de veiller ce
nue la manifestation OU )iga-
Jisc le Barreaa de .Po/tau
Prince en Pbonueurue Me f.
L Caovin,ne dgnrai pas en
ni inileslation p ililique. |'ai
Le voyage de la
i tinedcEcumanie
aux Etats-Unis
La souveraine atteinte
d'extinction de voix
NlwY..KK LartineMariede
p.oumsi i" a M reue eouvesu
,er par e .nriltl OS la hnunce
SiNew-Yok.UBluaehstolfcst
mi bu. ktrs Club par dApsrwm
BSgSSdsU haute
eue et ! co
tus pir Ie8 crnoales
laissBiquel'es elle s s;sfct de
Kiaater.ooipustt*pvls sonar
ye.Usouvcratee s'e t moniie
r min ..de couturo pleine de gr.i-
ceTde gaiet. Elle a tssslu;.
.ur tout le pa.cours par desi teste
notions tels foule laquelle elle
lpaadsUdtlsmtlesvsa le plu*
aimable soutire. Le progrsnuat i
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1h journe comp^riail encore d-au-
Ires trmoaier. AussiwM apies it
lu h au Btaker Club, la reine
e'etrenduerinversittoua:-
k riant la soire elle a assise K ,,. c. -, -
un b n lu t oflert en son ha-.- un manteau le ^ocart dor
ntu Sotol Commod.,re p.r veill.usemea garni,dtaM|
l'Iron and Httl l^oa.d ol 'lt.de.
rite a pris pfl gal ment 4 un
,o pet par M. &bett f. Osry. pj
Idntda l U l'itte ateiet Bteel or
do: alto" en a demeure au nutri-
iii; ,i, i, l'imiuime avenu".
r^WYOrtK-TM%tlatei Raa poar y inaugurer h
ne de R .-mini, est teinte dex tion d'.euvres d art du XV-
l.e cort-'-ga arriva au Coloijt
a mili el demie, la reine
un clnp^'i en drap d'ori
de erpt miron.
A i li u es 50 de 1 aprs t<
rnine M trie, accompago
prince* e Ilana, s'est mM
(iilerbs i: loaard Jooh ouatl
Cil
'Mil
do donl Mr Kraeit (..goiq
don la ranceetqui.wr
poar tre expose eni *
avant da prendre phcsdej
u<3 jiicn.~ r-. ..
d, P*ri>\U reineWJ
^Tp^r^MaxIm Mo ig^J a
tiuclion de v ix dite l f i euts qi'e'.lea p ononces ain
iq..elsfdtiguo -. c s six jours
d'activit tonb I onuanle et Je v
rittblt jrmenge Li ptincesse
Itras s SStllte I i'"e rtprescnla Vuo v1' '":," ur si
on spV.le au Capital Thltw gatal to>**^%
ieOOOieolioMti membres 4er n ai leui-i
nisation de jeune* li'.es lui tuent
un accueil shslsersoi et b uyant.
Le priuce Nico'.u dans a yoitu
e toute neuve s'est rendu l'aise
issoin.i'eil appelle Votre gouv^^raine au Colony Club Ji
tovaul, de vous marquer qii mettPsrk AttMailvrttetMt
naldelamaiine Brooklyn ou i.
a visit dis sous marins, le princs
est lui m^me oflici r dans la an
ne roumaine. Le prince et 11 pn
cess- regHgo.rent l'Htel Amb as
dor temps pour accompigaet I
souvraine au Colony i '
rinteraatioaal
Athletic Club
Samedi soir, il y cul une belle
rception l'Atnletic Club en
l'honneur deMrHommondetde
s;i distingue lemme quijpsrteU
uieessamincn |,MJr la Trinids I.
S. I'.\. Mi Lovalon, E. E. tt
Ministre Plnipotentiaire de It
Rpublique Dominicauo hono-
rai! de sa prsence celte Iwte
bien u- .ssie pour le SJccs de
laqu. Ile il laul lliciter le sym-
pathique prsident .lu luh. M.
Quinlui Williams el colle*
qaet.
1)1 A IL:
Nous ;i\>ns t pniblement
surpris d'apprendre It mort,
survenue dimanche 11 heures
du soir, de Clment Corndin, le
svinpa hique marchand-tailleur
bien connu.
Le illiiui lail revenu de
l'rance, le veille el en pleine
sant, c'est subitement que la
mort l'a Irapp.
Ses hinraillcs m! eu heu hier
aprs-midi In Cathdrale.
Aux parents prouvs par c \
deuil, nous pn sentons nos vives
condolances.
|e'ne parlais pas au nom lu
houvernement, mais en mon
, B tait l'htS de Mme E Tu es-
ton Well femme -iu Consul < n-
ral de ftoumioU aux Blata l.nis
man o sein - j.-
mi. ion Pir le goays sj*
aisttdeap-'MoaniUjaei
tehtuttso^udeNe^a-
priseattrhurihommsgi1
srahv.\4a*urt. "J
a passi eu revue le J
ment d'infanterie Bro '.
lui t otlert uns pes
8beur-8dusoif elle
u, banquel offert en^JJ
au Balt.mote par le &*,
princ,N colas et ls priaetP
Lsoulpa.tisdans .^
\VestPuinloilOOl.P"P
b d des Cadets.
EmileBossejnfi
Agents Gnraux
|U % *V f^L a. DE MATTIS Se CO, **priient"'* K


LE MATIN M RDI 23 1923
fAce de
iggt Par*
i. prie* de GelleS
J>T .j. crmonies o'-
fc^oeU Paris
*!V ,.ou*orlu e del Ho
fa L, Prinre arrivera
JJdcendra dans un ht
gj, St Cyr, le en
Eingl*'se Pris et
g^ida brilann-que.
^e reparat
l*THTW.N(N'e r'or'O
J est (ombre aujour-
, U rgioD des Adiron-
Mttoot enti^ro couverie
j*o blaoc de ti pmi-e
fait qui nt> *'ea' n'"
^tte poque ups immm.riHl.
ftressement
r de la
btance
.D'aprs le- journaux,
idu IraDcpruvient de la
Ewnemenlale rensor-
isions pri-: s au Con-
deaux. les i .t I s ventes
[devises ttrangris en
|M la continuation du re-
[im sterling qui rn'cpr-
ptouverture pour ceux qui
Ida franc quand lu livre
fouit entre H" 200 1rs.
croit savoir qu'en
cbaio, M. l'oiucar sai-
[Pulemenl d'un projet de
i montaire. Le Petit
Y dclare que la diseus-
[kodget devant absorber
\k Novembre et de !)-
|h Parlement, la qne.slio
me serait discute qu'en
tfr D.iriac, pn -i Lut de
ion des dettes a ter-ni-
orl strictement ot.jcct.t
jlti pourparlers et exp -
lu opinions eu l i,ie
pour et contre la
f onvocailon
des Chambres
franaises
Paius On annonce que les
Chambres seraient convoip es
p mr le 9 ou le M Novembre, le
gouvernement dsirant attendu la
tiu de l'examen du budget de la
commission des finances.
Mr Mussolini
ne verra pas
Mr Siresemann
Par cible franais
Parus Une dpche de H .me
au "Petit Parisien' dment qu un
entretien soit projet entie Mus*.-
lini t Stre&emanu.
Le iirands raids
ariens
Pa cble Irancais
Paris t ne dpche de Kukes
( Haut Sngal ) annonce que les
;.vi..ieiiis lian..is du raid Mar-
seil'.e-Mad.igiscar ont atter'i.
Le voyage de la
reine d'Espagne
Par cable franais
PaiiisLa reine d K-psgnes'es1
emb.nqui aujourd hui pour Lon-
dies i h elle vi reodr. visite la
tami le rny la a'A g ^t^rre. Au
cours de en sjour uo 48 hiUrei
dans la capitale la reine Victoria
qui \oyag;a.l incognito s'est ren-
due chez plusieurs couturiers et
bijoutiers et a assist t une repr
son tut ion thtrale.
La terre tremble
SanmFrancisco
et en Armnie
SAN FRANCISCO De bonne
heure ce matin une srie de se-
cousses sismiques dont lune a t
a^se/. srieuse s ust fait sentir
Ssa-Freaeisao et dans les env -
rons. t'es secousses ont cause une
grande frayeur aux habitants mais
n'os.l UJt que des dfais insigni-
fiants; au bureau mstOfO.tUlue
on a dc!ar.- que les secousses se
sont I lit sentir de Sauta llosa jus-
qu' Pa-o Uvbler. Lu persouius
qui se trouvaient dans Us htels
se soit prcipites dehors d\a<
le.11 ltemenls de. nui', mais elles
ont vile compris qu e'ies avaient
eu plus de peur que de mal.
Entrevue de Mr
Briand et de Vam9
bassadeur alle-
mand Paris
Paris M. Briand mioistte des
affaires trangres et M. Von
Hoesch ambassadeur d'Allemagne
oui eu aujourd'hui liur p'emi e
entrevue depuis le retour de Her-
Ita de l'ambtssad- ur. l's se sont
ninti.eiiein.Mit donn l'assuihii.e
que leuis ^ouvemements IO I I
aussi dareul d'arriver n. un ac-
cord q.. a l'poque lu fmieux d-
j tuner -e 1 lion y.
Le 2me fils
de Guillaume II
divorce
POSTDAM La princesse Eitel
Frdric, lemme du di uxime lit*
de l'ex-empereur (i .illaume, a ob
tenu le divorce.Avant ton mariage
au prince elle tait la duch se Si
phie Charlotte d'Oldenbourg L.
princesse a obtenu le c.vurc* p u
cause de mauvais liait, ment d'a-
bandon ei dincumpatibili d'hu-
meur. O.i dit que tous ledjux se
remarieront bientt
Mustapha Kemal
et les sports
Angora Le prsident Mu-la
plia Kemal Pacha a exprim l'opi
nui que ce dont la ualiou a ie
pi u lus i i ce sont des enfints
lots et actifs et il a insist sur
1 i npi.lij''' du d.-ve!oppement
des sports athlliques comme mo
yen d'atteindre ce but et auss'
comme lacle r de la civi isalion.
K
fit
laliiia-UiiilesnowHercule
Les Seules Peintures liai i- ailes
ftpjlon de ces peinturesjconvenablement appliqu, recouvre 700 pieds carrs de surface. Voici
IJrtMts difices o notre peinture a l!employe :
g du Sacr Oiur.'TurgeauEglise Sai ni- Joseph, Porl-au-Prir.ee -Eglise de Fort de Paix
*l Bellevue Kom
llank of (Canada
-- -u ,. .rtuo , nue amricaine itaaio uoiporanon, nue reiou nww "c
PMQuai liai-Terminus, Champ de MarsVilla MarMneau, Tnrgeau Villa Alcid
wmneau, Tusgeau Villa Lon Dejean, liellev.ieVilla Ren T. lgiste, Ption-
vHTs Edmond Mangona, l'eu de Chose Villa Maurice Caste ru, l'eu de Chose
'Ha Mme- Veuve T. Auguste, Bois-Verna Villa Antoine Taltmas, Peu de
t-hosc Hodolphe Itoney, Peu do Chose -Villa Flchier Anselme* Tnrgeau
Villa Ed. Leapinatie, Bell: vue Villa Iten Fautert, Belltvue
Villa Mme Vente Barbancourt, liellevue
Villa llermann Pasqoiir. Peu de < liose Ville Me A. More BelLvue
Vtlft Tr Thbaod, t'iemin des Dalles Villa Oswalil Brandi, rsi lence
Villa Luc Thtrd,
"meillnures ioi strictions A
Itj s Vejna Vi la Luc Thard, Avenu J..lin Brown
. liilec'eG'O Bru s.:n Les eillcuns construclions *nn i
Daniel Brun Les nuilleuies coLslrurlions)anhitecte I on Valhou
'commander ou tout su're^renseignemtn4, s'adresser^*
i 'rc'i
Geo Jeanstn & Co
Hue Prou en I. ce do la Banque Nationale
mw$%%*
Insurance Co
lne des plus fortes Compagnies
cariat : noes d'assurances
sur la vie.
Eug.Le Boss & Co.
Contre les ch'ens
Ption-VUtt, le S Octobre tWfl
Uni mission Communale
VRRirFK
Vu l'art oti.par 2. de la'lTSu
6 Octobre 1881, sur les Conseils
co mu.m -i i\ ;
Vu la Li du i aot 192 i,relative
la circu!-lion drsebieos ;
Considrant que !a I bre eircul--
tioo des hienscoosti ue nu ilm-ir
public qu'il convient de eoaji r r ;
A R R r E
Article 1er Quiozt jours apr
l'apprnb l'inn du prsent arrt A%
tout chien, pour circu er dans I en
ceinte de l.i wll* ou dans la buta
lieue, dans les quart -r- ou lioi g
ini'.ii.s {.i. eu itopen h t, w*r
ra um.e..it port* i en outre un
plajue numrot1 M lie i ml
eu i r t u-.i\ r i pai la 'niiiniuiie
A l I I | u lin u ij i, Mil ..
mue1 a et e o t r i^glcma i
inr m ii.ii v > dni s t
l iix ci dessus dsign*, ser ui.v
yJE la l lutreers.
Art. 3 Tout china su-pecti
de rage sera livr a lt l'iurrurd
jufuu dCcuivin du 'Srvice d'bygi)
n.-. ue ; i pritaiie tu dleuleur
de l'ur.inil su-. et, sera tenu, en
il.-lioi . de l't i.iiiiiI- la .ou. e po .r
voir A l'accomplissement do celtj
prcscri| lin.
Ait. i Daiis la ville, dam- la
banlieue, de men q .e d.ns les
quartiers.ou dans ijule autre parti i
de la commune o il v a une agglo
uuiainiu d'Individus, la mu>elieie
d'un chien de gai de pourra tr :
enleve de dix liejres du soir i
qualie Ixuies du matin
Art. r> Dana les tsetioni rurales,
la mnaelirt d'un cltl u de ^arle
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articles Slo et :t97 du code |nat.
sans prjudice l'action m lpara
tion des domm.-.^cs eau.-es.
Art 7 Le prsent Aiii.ipr
approbation du Srcri taire uT.l
de I Intrieur, sera excut a i
lig ton de l'Adminisialu n eomm
naf, de la l'oiiei! t du Servi
Nationale d'Hygine f utlique.
l-'ail . la M, i on Couimunale ce
8 Udotie )\)xi.
Le Pr idtnl de la Cerna Usion
Communale :
E. WAJNRiGUT
Les membies
M. JBKOR, E. KSI'UA
Pour copie eot'^orme
Le ^ecit'lnire.
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Mie 120 tonne, aux Caves le avec'280 touie*,
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Lo le*mer ''lils" laissera N w-O'l' 'ans ' '
19 Qfl re dirult niciil pour Pu t-au-l'i inee. ,~
in steamer laissera f^ei Os Iran.- le 19 octobre /v
pi ui les pfiffa du nord lap| [aitieft. ^
Pul-auPrince, le 16 0folne l2G.
A. de Sa*fE'i & (.o
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