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LE MATIN— 23 Octobre 1926 'F' r>, LV y w R. Il 'J. :' Lfl Ai, Sclrose f 1 OMaiti L Calcula | GRANDS PRIX CMhJIntmnitt Oalclaln S*at/rn&?ur On HAi'llau. il IN. H, & im l c mi m i tn, *>.,u. u lS) p* Nettoie le Rein ii MI ef /.'.y articulation^ dISSOUt l'ncije uri.yir, aetiVo lu nutrition gt ojrpda tes frulsses PUMIN Banal .\. :.,. I-..., 1 ui,,. %  ".• •. urall tl r i | •?'* %  "" '< I I I i I...I I I. 1 • i %  !;..,. i.l || Un 111 '•' I II lil lUi I 11., | .il .. *""_"• %  dca t.infci \ i arfarWIlr. *iu"il liieruslc (lu uv.m" IH'.I I i I narre m qu'il i).... i i t h, mulIlBlleil %  !•. .i. E lui .• iintullanf u lav tiff .i r, , ., M ,|. ,,t ,., Itr c | concret* tint IJ'IAIII .. '^ t ffMpcutl.itif-s VuNin ml pu ai:lr. lui ailmul.r. c'cal Mrhtill ; il M .•.;.., i Il l, /I NW1 'i .-il' aiBo&nttltrt et d'ta co,.ttr U vaarr. D' HrimiT, de la PlMiM r MMNSM <.V Munlpcllin. Noire œil. FIANAILLES:, Nous enregistrons avec plais r les fianailles de Madcmois -Ils Andre Gautier avec Monmur Valerio Cauez. — Cellea de MolliSqeanne : sray avec Mr .1. Emile Sendral. Tous nos meilleure coin plii cuis aux nouveaux lans i Nerveux? m ... iivu, vendredi aprs-midi, Plaa Rockefeller el Ford l'ont t moins. ... voit encore dans les estaminets O ont lieu, le soir, drs bals publics, 1rs filles danser dans lu rue, sous les galeries des maisons voisines, partout. Ce spectacle est immoral et NOTRE ŒIL verrait avec 1 plaisir la Police interdire aux Befleide nuit de danaei sur la voie publique. ... voyait, vendtedisoir, une lune •plendide et cela prtait bien (les promenades sentimentales. Aussi NOTRE ŒIL vit la gentdle E... L... qu'un gelant, A... M... ramenait elle/ elle aprs une longue ronde de nuit. I a petite tait assise sur Us genoux de son beau et dormait. Arrive a la porte le la mais m. Une ., la Buick stoppa il tranquillement le robuste chevalier .le la Lune enleva la Dulcin dans ses bras, descendit de l'auto, Irappa la porte. L'on ouvrit. Il dposa son prcieux lardeau sur nu canap et l'auto Ail... L'homme, imi i u violent, de msuvalae hutntur, est une calamit pour lui et pour tous ceux qui l'entourent. En puisant inutilement ses forces, U va directement ruiner sa sant et son bien-tre. Cet puisement nerveu doit se remdier au plus tOt possible avant qu'il n'arrive A une dpression complte ou que l'organisme arrive %  e dranger de telle manire que toute gurUon soit Impossible. ) ... La science le dit bien, los personnes nerveuses dpendent du sang pour leur alimentation et forces. Il est trs important, par consquent, 2 lie le sang soit premirement enrichi et purifi, 'es milliers de personnes nerveuses se sont rhabilits avec le Fer Nuxal, la formule moderne qu'un grand nombre du mdecins recommandent E sr son puissant effet bienfaisant sur le sang cl i systme nerveux. SJa* D contient du fer organique comme le fer du sang humain, avec des glycerophosphates, aliment qui est absorb directement par le systme nerveux auquel il apporte des lments vigouf eux qui en le nouriasant, calmant l'irritation et t iruduellement mais srement viennent domina? e mal-tre et restaurent au systme nerveux la paix et la tranquilit. %  .,., Des milliers de personnes dpendent da Fer N mat priodiquement pour vivifier le sang et le systme nerveux. Rien de plus facile que d'essayer le Fer Nuxat ; deux semaines s< >nt gnralement suffisantes pour en ri -connat r<' son efficacit. Essayez-le I le plutt possible. L demande pour le Fer Nsxat a ' si grande et immdiate que nous n'avons pas eu le temps de prparer di-a tiquettes pour ce pays. Par consquent et temporellemer.t nous userons le flacon Espagnol que nous reproduisons droite. Vous trouverez dans chaque flacon des instruction.; rempltes en Franais. Libell, Egalit, Fraternit, REPUBLIQUE D'HAITI Arrt BORNO Prsident de fa Rpublique Considrant qu'il y a lieu de convoquer l'extraordinaire le Conseil d'Etat; Y'i l'article 51 de la Constitution, 1er alina; Sur le rapport du Secrtaire d'Etat di l'Intrieur, El le lavis du Conseil des Secrtaires d'Etat, Arrte: Art. 1er. Le Conseil d'Etal exerant ses attributions lgislatives est convoqu l'extra ordinaire le lundi T) Octobre prochain. Art. 2. — Le prsent Arrt sera publi el excut la diligence du Secrtaire d'Etat de "intrieur. Donn au Palais National, Port-au-Prince, le 23 Octobre 1920, An 123me de l'Indpendance. BORNO Par le Prsident : Le Secrtaire d'Etat de l'Intrieur et tles Travaux I ublics: POMBRUN. Le Secrtaire d'Etat des Finances et du Commerce: Charles BOL'ZIER. Le Secrtaire d Etal de la.luslice: Emmanuel GAUVIN. Le Secrtaire d'Etal tles Relations Extrieures el tles Cultes: Edmond MONTAS Le Secrtaire d'Etal de l'Insli action Publique, du Travail el de l'Agriculture: llnec BORSINVILLE. MARIAGE Mercredi 20 Octobre courant, l'Eglise du Sacr Cœur de Turgeou sera bni le mariage de Mlle Christian. i GaeU jens avec Mr Andr Lraque. Compliments. i MAURICE ETIENNE ils I nijlti les Hues du Mat/asm rit fatal cl des l'ronls-torts l'.liaiissures pour bain de i r. Pour teindre tous tissus : /_l.'.'.7. COTON, SOIE, etc.. • ;-I:: pro.lult n'gala "ta MAVRESQVE' i • Po* nu /V'r.'hjrm,' 't I^I i ..•"I-I mie. i, n ... \ oii.ii, %  BJ n laaln boni n IMIIOIU Jt niu. w .. ffjifcrt n /raiKOf mr Mmtnt aOaMS • V C. FERCOO. A'MRES (Sri> F.MM ECROLOJ'.E Samedi aprs midi ont eu lit ii les funrailles de Madame Herinancc Alfred dcadr la veille aprs une longue nvil;idie. i/ctail une temme trs comme l'poque o elle tait propritaire de l'Ilot cl de de France, puis de l'Htel I5.-I levue Irquents paruneclien tle choisie. Charitable el h )ii:ic, s m nom tait toujours au premier rang dans les organisations d'eeuvrel de cha rite el de bienfaisance. Pendant la (en ible pidmie de livre jaune qui fit, en 1897/re nombreuses victimes Porl au Prince, elle lit preuve d'un dvouement el dune activit incomparable en se partant au cbevel des malades, ^ussi le Gouvernement franais, en rcompense de sa belle cou duile l'honora d'une dcoration qu'elle avait bien mrite. Hermance Alfred sera regrette des nombreuses personnes qui ont su apprcier ses belles qualits. iV Malin prsente Mme Vve Robert M.M >din, Mr et Mm • Cl,Mien! 1,-spinasse el tous les aulres parents prouvs l'expression de ses sympa thiques condolances.' DEL ILS Nous avons reu le faire pa t du tic':, survenu samedi I heure da matin,"ledeorge YYatter Stecker. ,Le* funrailles ont eu lieu le m me jour 3 heures de l'aprs midi en l'glise Wesleyenne. C'est avec de bien vifs regrets que nous eoregistnns la mort de Me J. Il Arthur, .luge titulaire au Tribunal d~|?aix de la section nord, survenue vendredi Ptionville. Les funiailles ont l clbres samedi matin en l'Eglise St Pierre de Ption Ville et l'inhumation eut li u au cimetire de Port auPrincp. Le dfunt qui tut un honnte horrme, un modle de dnvture et de correction laisse d'unanimes regrets parmi ses nombreux amis. Aux familles prouves nous pr sentons no plus (vives condolances. Dans Port-au-Princev. Il y aura concert radio-llphoni que PII.II.I\. c haque ^vendredi et confrence chaque samedi G heu re du soir. — Nendredi dernier, dans un des quartiers proches de l'Eglise Si Joseph, une femme, Christiana Louis, a t mordu par un chien. La victime est. Pilopital Gnral. — La Police, a dcouveit des faux greenbacks de 10 dollars mis en circulation Port au Pcince. Le capitaine Shaker nous a fait voir deux spcimen de ces billets falsifis. Le truquage est a6ez gros sier, cependaat si l'on n'y prte pas attention, on peut facilement tre la dupe des filous qui se livrent i cette honteuse icdutrie. La Police recheiche activemeul ces faux monnayeuri. Inaugurai! de l'H. H. h (Joe belle allocution du Prsident BORNO Vendredi soir, 8 heures, eut lieu l'inauguration de la Station radio-tlphoniqt ede Port-auPrince appele station II. II. K. Coin me nous l'annoncions, vendredi, un haut-parleur avait eu install au kiosque du Champ de N'ars pour permettre tous d'entendre le beau concert qui avait l organis pour la eirc o n s t a u c e. Malheureusement l'appareil rcepteur (lu kiosque fonctionna mal au dbut et le nombreux publie qui su pressait au Champ de Mars ne put entendre que la fin du coiicerl. £ Nous avons eu l'avantage d'entendre dans un poste priv l lampes tous Us morceaux du programme. Nous nous empressons de dire que l'audition a l parfaite ; le temps splendide, s'y prtant -merveille, pas un bruit de statique n'interrompit l'audition des diverses parties du programme. La Prsident de la Rpublique pronona en trois langues la belle allocution que nous reproduisons: Je suis extrmement heureux de procder h l'inauguration otlicielledc notre Station Hatienne d'missions radiophonupics. Ma premire parole sera une pa rle de reconnaissance profonde et d'admiration sans limites pour le splcndulcs gnies de la science qui ont ralis le prodi gedela domination de l'espace par la voix humaine. Ce devoir accompli, j'prouve une immense joie lanai dans les ail s, au nom de la Rpublique d'Haili el da son Gouvernement, un entliousiasle message d'amiti loua les Gouvernements et tous les Peuples de l'Amrique. Ce me-sage cordial ne parviendra p.is l'Amrique loul entire ; m.li.-. qu'impo le.' Des ondes paissantes le port rouf quand mme traver<|Vespace,et, peuttre, confusment les cœurs le La f'messe n'a jou aucun rle dans cette criture Cet individu avait de faibl connaissances dans les sports tels que nous le pratiquons uufourtfhui mais il faisait lous les ejerciess que n'importe qnel Docteur recommanderait en crivaul sa faon. Parmi les crit ares de lous les aget nous sommes parue nus lu perfection auec rBVEfiSHARP, SI al trayant, sicomnude el criount si aisment. l;n ernjon dont ne devrait se passer quiconque est succptiblc dcrire. Il n'v qu'un seul BVERSHARP Le nom est sur le crayon THE WAHL COMPANY New York, N. Y., l'.S.A. Amjm^m^auwmmj^^mmmuuuummimmmmmW^mum MOlllt & LAUHIN, Agents Poil au i'ri ce P. O.B x -22 se diront-ils pisse vibrant du trisson sacr de la fraternit humiine, plein d'un' ardente esprance en l'hormoiis internalionale. Hait! la gloire d'tre lu plui ani icune des Kpubrfqncs du Non y ..u Mon,!e, aprs les Etuti Unis; elle peul s'autoriser do ce litre pour due son mol et pour apporter sa pierre, dans l'œuvre minenle de rapproche nenl intime el de Iraiernelle entraide uni doit caractriser I i Socit des Nations Amricaines. Ensuite commena le concert. Il n'y eut, notre avis, qu'une seule note dfectuviise.efcsl (jue le piano manquait de rsonium ce. lu piano ipieue el de plus hau! prix que celui employ actuellement lournirait de meilleurs rsultats. I ; Vendredi soir, en somme, on a pass, la station radio-tltphonique d'agrables moments. %  i i — i %  %  | Forte tempte dans l'Atlantique Par cble franais PARIS —On mande de Cherbourg que le paquebot Republic Del Cnited States Line '' vient d'arriver avec deux jours de retard.Il a eu , lutter contre une des plu* vio lentes temptes qui se soient produites depuis ii.:s annes dans le nord de l'Atlantique, fort heureusement personne n'a t bless quoique le uavire ait t terriblement malmen par une mer dmonte. Une norme vague qui balayi le paquebot d'un bout l'autte laissa sur la passerelle du commandant un norme poisson d'une espce inconnue pesant 800 livres, l'animal a t tu par les hommes d'quipage et il sera empaill el conserv comme souvenu '^" annonce auVlSS •;;'• qu'on ne lmi J£M bTs a uqut,Iefra ^ A propo* du nifene in fer, nul des finat W.VMINc,T.,N. U c 0B T] 01 US qu.besl dct-Jf e*u : l'AlLatiusaittS 1 lerprlaijnqiAiy,,^ nei ;iu tnin;t s: e d s b H e:.m.nlt•a^olljollat il mers a atteint ua po ( .n lo.ven mat da Wulin dcid de decarer qu'il que OJ manilegie u s -, qu' l'Europe. £V>uragan Les dgts l'ar cable Iranuit LA H WAMEChii.1 la liste d.,morts, dtt k des sant-abria augmente l du cyclone qui a demie nombre de villes et de dans 11 e da Cubi. u chiffres officiels le oo_ moits s'.ve 60, au les journaux il s'lvera! avec 20l)0 ou plus de Lie tains experts valuent les $ '<'•'> millio :8 quoiqu'il n'j moNeu de savoir exaelea dehors de la ville de li H caus du manque de co lion, lue cenliioe de oui l ou couls ou eudo l'oa %  IMIUI qu'un grand de marins n'aient pri.Uai le faite aujourd bui a ne cinquantaine enviroa quent l'appel, le CM temple se trouvait I I' Havane et a piss dirtc dessus de la ville de Util atteint le maximum de ai vers 15 heures 3o da lorce du vent tait telle q sait la pluie horizontal que tous les morti el parviennent ''.'• :1MU dont les maisooe mal pu rsister U violenei pte. E viron 18 ami t b esss doat la plupasf ment. L'ambassade il l endommage, les t t brises et deux mon ,, A la Havane, les dgitaS $ millions pour les r entrepts ditruils.Qustii onl t trouvs cet aprt ant. La reine de Smanie auxi SNEWYORK— L'* *i manie est irrive u au journe Philadelphie; et IJ daieul une srie de vUiUsfJ rmonies qui PoccupsrOBtr demain matin. Le traio sa arriv 4 heures 1* •• aeoaooO' Capital : Or 1 Euij.Le Boss $'Co Agents Gnraox A. DE MATTIS Se C0, Btprtenlant F r U



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LE MATIN 23 Octobre 1920 ON ATTIRBUE le CANCER la CONTAGION par les CANRELATS Grand nombre de sprcialistss, les des mouches en quelques instants, plus notables du monde, ont fait FUT est propre, d'un usage facette dclaration aprs de longues cile offrant toute garantie. De nom ann de recherches. D'aprs ces opinions, le cancrelat enjcontaminant les aliments d un ta de malproprets don! il d de rage sera livr la fourrire jusqu' dtethion du teivice d'bygi ne. Le propritaire ou dtenteur de l'animal susptel, sera teuu, en dehors de l'administration,de pour voir l'accomplissement de celte prescription. Art. 4 — Dans la ville, dant la banlieue, de mme que dans les quartiers,ou dans toute autre partie uc la commune o il y a une agglo niratiou d'individus, la muselire d'un chien de gai de pourra i-tre enleve de dix heures du -oir a quatre In nudu matin. Art. 5 -Dans les sections rurales, la muselire d'un chiin de garde attach lasut veillance d'un champ cultiv, d'uue usine, d'un di.l, el'uue batte ou d'un lab.usemeiat d'levage quelconque pouira 61.e enleve de 7 heures du soir ciiq heures du matin. Art. G — Tout ptopiitaire ou possesseur de tluen *,ui aura contrevenu aux prescriptions des articles ci dessus sera livr la Justice pour tre puni conformment au articles ;i>> i et 397 du code pnal, sans prjudice a l'acliouen rpara tion des dommages caus. Art. 7— Le prsent Airt,aprs approbation du Secrtaire d'Etat de l'Intrieur, sera excut la di ligence de l'Administration commu nale, de la Police et du Service Nationale d'Hygine publique. tait la Muison Communale ce S Uctobie 1916. Le Prsident de la Commission Con m un aie : li. WAINHK.HT Les membres M. JEROME, E. ESTHA Cour copie roojorme Le Secrtaire, Lonce VIEIX. Vu et approuv Le Secrtaire d'Etat de l'Intrieur, FOMimiN OU Tablets Drsqes d'huile de Foie He Morue En stoek chez : Geo. JEAXSbME &. Co. Agents Vente l'Encan J En vertu d'ordre de Monsieur D ohnson Collecteur de la Douane de Port au l'iince selon l'artic'e 101 de la loi de Douane, dexant les portes de la Doiiane.il sera pro cd le mardi t'i Octobre 1916 10 a.m.ala vente l'encan des mar chandlsea suivantes : K. (i. I. is flacons de Vernis E. G. C. 23v 10 pices d'in disant. C. C. I50olo 3 caisses de peignes. J. S. II. Rio, 75 50 caisses de Whisky. P. M. 1948479 1 tonneau de service dine:. — Automobile PorJ. E. J. 3 1 caisse de faucilles — J. A. P. 1 rai.se article divers F. D. Massante. 300 miroirs — (). 14 Caisses toile coton. D halles de souliers hom mes. 1 caisse de souliers pour en lantt. M ont brun EUE Enc8uteur public Me Frdric Destouches AVOCAT Au haut de l'Ancienne Banque lu Canada. 2 1(2 5 1|2 heures. |Bar Terniiflus !" -^ •£•$ A l'honneur d'informer sa bienveillante clientle | %  iJ qu'il a install l'tage de son tablis sment, un salon A* ex 1 isive.rient rserva aux familles o l'on trouvera 3 des co.isjmni ions d p.-emhr cloix et o des lunchs j^ "£* seront sertis sur demande. fcCr/ ?S T.' pione No 786. &f .#. § K Grand On trouvera Qbez Cliarles R. Gaetjens 117, Hue Roue ou Bonne Foi Son le Mas '.S gourdes le sac. Stnographie anglaise Enseigne en Angla \ Eco e Spciale de S'tno-Dactylo aiapliie. 816, Hue l'mu, I' rt RU Plltcp,— Tilphone, P10. Dematider pro pectus. •flPWHHHnSBBBSBSMM^*^B*4 Ordre des Avocats \ Les Membres de l'Ordre des Avo cats de ce Barreau et le public en gnral *ont lovlls 1 landi*iiC N. B, Les Av cl q d ru t prendre p.il au BiOqu : Q'i p olfeil li sue de l'sudlesec de>l ilIT P.P.PATHIZI, l'reprilaiiv £* Ce! Hlahlissemenl renomin eleinl l'loge n'est plus laire *^ >y vient d'tre compltement restaur et remis neui. Les S* JH hambres ont tout le confort moderne, le service inv mf w^ protdiable-, le Restaurant soign est detoul premier Se Sg ordreJ'Hotei n'ayant rien nglig pour faire plaisir saE *P# (iharmaiile elii-iille. K gfig p g anarmante clientle. mw ^t M}'l'A l'HISI, qui pari bientt, apportera son retour t 1 ?* JjB de France de nouvelles amliorations qui donneront la wjA ni us entire satisfactions tous ujA Q DEJEUNER la CARTE, TABLE d'HOTE E V.1 PLAT du JOUR ail CHOIX 5? •JMJ Pcniion an mole, l ternaire, onr jour *'* >iTi (arage mis gratuileinenl la disposition des voyageurs t.'* j,,*^ Bains, Douches toutes les heures Tlphone : Il • 341 — 1— — • i*o 24 Dn n s les Magasins souches l'Htel, ou trouvera ton r,< >les sortes de provisions, VINS, L101 1 1 us, lie;vit 1:11 1 s. ' •C'i VINS d'EsPAGNE, deBouilQOONB, I I r.vi.n:,ti IIANI CHOIX tltfS ^1^ ( lo \ s 1 : it v KS. wj.,'4 On y trouve l'arrive, pendant le sjour ou au deK v** pari toul ce que l'on dsire au & gGRANDHOTELde FRANCK IM>. P4TUH,PropTbtairaK YITTEL GRANDE SOURCE VOSGES (France) ACTION SLBCTIVI SUR LB RBIN Cure complte de l'ARTHRITISME Saison du 20 Mal au 25 Septembre OOUmSC TEMKI9. OQLF POLO TH AME OABIHO PARO SPtOIAL POUR LCM EHFAHTM W Train* ..Ir.CTI PARIS (O.r. U l'R.,| A VITTEL _Bj_TBje_^aB i jM_£rlnel^t_Phrm <1 |... Drogu.rl.t t Ml,oni d-AUmenUMon. Couvre-livre POUR BIBLIOTHQUE En vente la Libraire Raoul MONT-ROSIEH 3411 Rua Bonne Foi, eu face de la Pharmacie Sjourn l'oit ;m Prince, rOTREcostume de bain..votre cofumada ville... j votre costume de soire sans eompter tous les autres articles donl vous ave/ besoin sont c he/ PAUL E. AUXII.A les pris restent les mmes....



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L E .MATIN'.?5 Octobre IM 6 -P> M <: %  g i 1 **J*^SS 4*4****44 .i*.V..*.444*4**48*****************' L*W. ., i%:f Alnmnum Liae Ce que VOUI pouvez donner de plus prceui a VOUA enfant, c'est la sant. Les cra a lions tmea* tairts d'hygine sont faciles A prendre, ("est par la mal p r op ret que vient la maladie. dfcttaqUM la crasse avant qu'elle ait eu < le temps de pntrer dans J'J lis porcs de !a peau. 'MlS Veillez M que votre enfant 'U' ne law louvcnt it toigneuM'' ment avec 1< Savon Ifl le Savon pour la Sant Occasion cxcepionnclle 2S rticicVde oilei.o, MonlVes, Mv.il, Bijouterie fin jt ordinaire, article, de nouveaut hanses Ual.ennc-amc""ittapeau. de tootot loi* d. Ml££* |W le prix.Chtperai pour nm .dames et ... Uni,. Cha, eaux l'an'mas m .s en couleurs. tow-Qrlaos.] South. America Stiirtu 1 Co tac.... -L^ Prochains-dparts directspour Port-au-Prince "Hati le Steamer "Idaayant M H***^ B cKO ronne, aux Caves le avec 280 ion ts, Jacm.i le 21 avec 180 tonnes. IP steamer **U" Wssen let-OrJ*^ ' .9 Qeobra directe.neni pour Fori-au- nue On steamer laissera New Orlans le 19 OClobra %  .curies |>ort.s du nord Gap-H tlcn P, i -au?ince, le 6 Octobre I02S. A. de SATTE.S i I 0 tgenti BfflBSHKSEWI Le lail en poudre le plus en vu-n aux Ltats-l ais. !*our l'alimentation des" bl.c-s et des convalescents. Le seul lait en poudre qui i -OL tient les trois vitamines. Le Tout le plus chic et le p!ui t i-SI .s .' 4:1 •PS 51 • ,. v.niii,', ,i 'KddTear son Ubriqui d'apra des proedd ,,> StSSS S '. ;A "3 r ie iJjyf— r* il Ell> sont *eo tunimie. et ..." ioita-fii p.s iMMM. ^ i | Pr.prilairos d'Atomoble8. Souvenez vous que jeil jes plus solides, et agj lcures tubes 'soiit Wl |)ar l-lRi:STONE.. I-'ircstoue Full S |)i,,,,cdliallooi>ssontl e j '•ouuusetlesi.lusrecherf •Kn stock chez wJJ vous irouverez toe* lions de pneusReguUetfl Duty. Balloon, W, tubes et patche?/ ILeVteivi Iiidta Tradiiiy POFVU-PB G CHJHTEH w I •'> •0? L PRmZMMK-aGGERHlM i'Iii? . M lll JfBTAMM'IST, 110 Rue des Csars, %  rjn • V "



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pECTEt'R PROPMILTAIRh IMPK1MELT. Clment MA0L01RS 13 BOIS-VEHN-'. Rue Amricaine, 1358 KL'MEliO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TLPHONE N" 242 Iarcher dans la voie de la ci vili sation et y russir est la premire condition de l'existence d'une nation. Celles qui s'ai relent sur cette voie ou qui, par ignorance ou inadvertance, regardent en arrire sont coiidam of tre englouties par les Ilots tumultueux de lajjcivilisa lion gnra le. liitipha leill Pacha eue ANNE N5934 PORT-AU-PRINCE (HATI) LUNDI 25 OCTOBRE 1926 Une suggestive Correspondance u< publions lu corresponpkange entre /C/KI/JIComihercr d'baiti et If '(ment du Commerce au fapplication de la non dgislation douanire. Sjf.DE COMMKRCK I)HAIT| tanue d'utilit publique* liu-Pincc, le 15 Octobre blr Charles Rouzier Liitd'Etat du Commerce lioti HYilcl •le Secrtaire d'K/al, plaintes nombreuses qui |jont adresses de partout jsujl't (II' l'application (lu iveau tarit' don.mu ; nous l'obligation d'intervenir IduGouverne, cul pour iposerla situation diflic le iirageanlc (|iii est actuel faite aux Commer: situation, fidlement ^le dans u\\ article du 'lui de la Chambre de ~erced'Haiti du mois lembre, intitul les M \tta-ii douanier vous a, hsavons, grandement Ssonn. ; Ssenccdes documents *" ont t soumis p.ir --de conuncrcaiits.vous ns une lettre du (> Oc cours, p.scntau Re ir,Gnral des considra judicieuses que le Corne a accueillies avec la %  tje sympathie. "j?Regrettons que le Rece f arai, persistant dans e altitude que ne justifie 'larcalitdeslaits.vcuillc Woer un simple mouve1 amour propre de quel adversaires du nouveau mcontentement gn1 u e soulve son applua,*/. ngoisse relle Joui ma Tieureactuelle pres;usles commervants. 'laintes et dolances qu> Parviennent en mme a'tiotre Chambre ne J?'t dues un vain dsir ni( |ue; ce sont des traW. menacs dans leurs **? l t xl ence, qui font 're leurs justes protestaS^nlrc des abus qu'ils JJr nl ,)on roit com'molerables. fc f Vons ,ous d*sir e prvision du tarif des nous "\" i^pla 'Siti Cogre *itllc Nom Jtbi Mu Bsr ol i£5 B| P ort du i6 NO C* d , la Clu.ml.re de ^ 0u sdi S ons ceci: ^? bltu < { ' ,ro/Ws financiers. *XV' bernent ce H* priante <,ue le. Con ^Mninutration a consa* n !""'! ^ loi tablissant m *P**fiqueg$urlhM' 1 —1 T i 1 % %  bacs, les alcools et une taxe sp eiaie sur les i>enlei..\olre('.huin bre u trouvera l'occasion de d %  noncer le ciniclcre unli-co nomtqu de noire systme jiscal et de montrer la ncessit d~Q baulir une rforme essentielle du tarif des douanes en ce qui concerne les droits dexoo talion a d'importation. On a tout dit sur le rgime irrationnel qui pse depuis si longtemps sur notre commer ce d'exportation. Reprendre les cri tiques qui ont t faites ce sujet serait donc inulil Vous me permettre/ d'insister un peu plus sur le caractre vicllot du tarif do. laitier en ce qui regarde l'importation. u Ce tarit, tabli depuis l'an ne 1858, n'a t modifi que superficiel!..ni >nl en IW. Il les cliangcmc.ts qui, d. ni es derniers Uunps,sesonl produits dans l'industrie et dans l'cononiie des peuples ont partout boulevers la vie commerciale, imposant des mthodes nouvelles dont le lise hatien n'a pas encore su taire son pro fit. Chaque jour, la spcialisation industrielle donne naissance des produits nouveaux ou il des produits amliors auxquels ne correspon dent point les anciennes dn oniinath ns. D'autre part, les circonstances (pii caractrisent l'aprs guerre ont amen une vritable rvolution dans les prix. Ne faut il pas que le tarit en tienne compte? Il y a la toute une politique fiscal lu (lier et tablir dans l'intrt la lois du commerce (Mm portatiou, du consommateur et (les finances publiques. Le Ciouvcrnement agit certainement avec sagesse et prudence lorsqu'il prend, sur les mesures conomiques et coin* merciales qu'il vent adopter, l'avis de ceux que ces mesures affectent particulirement ou (iui peuvent, mieux que tous autres,en apprcier les rpercussions dans le public, tant en contact permanent avec les consommateurs. I ela est si juste que dans beaucoup de paya la consultation des Chain Dresde Commerce est obligatoire pour certains projets d'or dielinancicr ou conomique. Personne ne peut prtendre que nous ayons l'ait preuve en cette matire d'esprit rtrograde ou d'amour-propre trois se. Nous voulions d'une rvision qui ft une amlioration et non une aggravation du rgi me de 1906 et qui respectt la fois les intrts du lisc.les droits des importateurs et les besoins du consommateur les faits viennent chaque jour dmontrer qu'Un tel rsultat n'a pas t et ne peut tre atteint pula rlorme qui a t rcemment ralise rencontre des vœux du commerce. Nous avions, dans un mmoire adress au Receveur Gnral et publia dans notre Bulletin du 15Mai 1925 (dont!un exemplaire ci inclus ) nunir les dolances du commerce con1 cernant l'application principeb ment des articles 60. tfJ et 100 de la loi du '( Septembre I9w5. Ces articles n'ont pas t inoditis parla nouvelle lgislation et Mr le Receveur Gnral, en rponse a v-tre benveill nie in te veotion en laveur des Commercera s, annonce qu'iU seront plus rigoureusement appl qus que jamais. I L'article 99 a trait l'mission des bordereaux supplmentaire* c'est celui qui do .me lieu eu ce moment au plus grand abus par suite de 1' m possibilit o se trouvent dou m rs et corn mercants de se reconnatre Jau milieu des complications du nouveau tarif. Nous avons publi dans oc tre Rulletia de Septemb e lacorre pond'mv change eitie MM. Loupai & Salti et le Recevoir G ral des Douanes. Nous vous communiquons, sous ce pli, une plainte de MM H.VIIOUN COUSINS & C". Vous vous rendrez compte, Monsieur le Ministre, si le dcouragement dont vous avez parl au Receveur Gnral des Douanes et qui se propage dans le commerce national n'est pas pleinement justifie*. Ce qui rend ce dcouragement plus profond, c'est que les l'oinmeryants n'ont aucune voie lgale de recours contre les dcisions, quelque arbitraires qu'elles puissent tre, de l'A.lmm ist rat 1011 douanire. Dans mlie rapport du 1<> Novembre 1028 plus haut rappel, nous crivions a ce sujet : D'un autre ct, les commerants s'adressent nous comme fiutermdiaire naturel charg de la transmission de leurs veux et dolances au (ionvernemenl et l'Administration douanire. Nous pouvons dire que s r ce point noire action a l particulirement efficace. Le Gouvernement prle volontiers une oreille bienveillante aux justes rclamations uue^aous prsentons au nom des commerants lss dans leurs inlrls. Nos rapports avec l'Administration des douanes sont galement cordiaux. Nous devons constater nanmoins que les conflits qui surgissent entre le Commerce et les Collecteurs sont plus nombreux qu'il ne faudrait. Ces condils n'ont pas d'issue i vrai dire, parce qu'il n'existe plus d'autorit lgalement reconnue qui puisse trancher les diltrends qui s'lvent quotidiennement dans les douanes au sujet de l'application des lois et du tarit douanier. La Commission d'expertise prvue par la loi du l Septembre 1905 ne fonctionne gure, ("est donc le fisc qui dcide souverainement des contestations qui se produisent entre les commerantS et lui-mme. Nous vous rappelons, en vous demandant de les appuyer, les VŒUX suivants mis "par la Chambre le Commerce Internationale son rcent Congrs de Home: 1 o Les l-'.tals devront prendre les mesures les pluappropries pour empcher, la fots |,.u leui II iislatioii et par leurs mesures administratives, l'application arbitraire ou injuste de leurs lois et rgleinentitions <" en matire douanire ou similaire, ainsi que pour assurer un recours au\ personnes qui auraient t lses par ces abus; 2*. Les litiges en douane devront tre tranchs par une majorit de personnalits iu lpendantes de l'Administration douanire des pays importateurs. Avons-nous besoin d'insister sur la lgitimit de ces veaux? Il est de stricte justice que les litiges en douane .soient examins et rgls par un systme a tmettanl une reprsentation sa lisfaisantc du eom n^rce et de rilidustric.de m inire assurer des s tintions quitables chappant fini uence de considralions purement fiscales . Ce so it les termes m' 1 ll.'sdonl s'est servi le C> n.l N ilio.ul Italien dans son rapport 1 .1 '.!> 1. n'oie .le I on n ave lil|eiM i'i > 1 le. I) ail • Ire p ni. C IU1J d • I i ciljl t %  fii'exi ;.'tit les aflaiivs c 1:11 u •!'ciales, nous il.'V 1 s s I!I lilerq 1.' I.i ptocdure p ur I rjle ne it de ces litiges CH da.l i.ie so.l la plus rapide possible, et eo:i!orine aux ncessits du euninerce . Votre rcente intervention nous permet d'esprer <| ic la Gouvernement est dcide prendre les mesures ncessaires pour empcher la ruine du ca.11meree hatien. Veuille/, agrer. Monsieur le Secrtaire d'Etat, l'expression de nos sentiments les plus distingus. Le Secrtaire: (S) Dants BELLEGARDE. Le Prsident: (S)Kdouard ESIIIVE. Poit-att-Prince,le 20 1 ML MM Al PRSIDKNT ni. U CHAMU* DE ^OMMBRCE D'HATI Mr le Prsident, Je vous accuse K'V. plion le votre lettre eu date du L Octobre courant, laquelle l'ai accorde ma plus srieuse attention. Il est un passage de votre rapport du 16 Novembre 1923 a l'Assemble Gnrale de la Chambre de Commerce d'Hali qui est un trop bel hommage au souci constant du (1 >uvernemenl d'entourer son action du maximum de prcautions dsirables, que le ne rsiste pas au ptOisil de le reproduire' %  Le Gouvernement, crivic/.-vous.a pris la louable Imbilude de nous consulter sur ses projets financiers. Il agit certainement avec sagesse et prudence lorsqu'il prend sur les mesures conomiques et commerciales qu'il veut adopter, lavis de ci us que ces mesures affectent particulirement, etc. Cette laon de procder est encore celle qui fut adopte quand prit corps le projet dj ancien d une rvision de notre tarif douanier.qui datant dj de 1H8, quoique superficiellement modifi en 1W, tait a juste titre jug dsuet. Le Dpartement adressa des exemplaires du rojet de Tarif nouveau, toutes les Institution:; financires cl commerciales tablies l'orl-auPrince, el tout particulirement la Chambre de Coinm rced'Hati, qui il crivait ; |, do c du 2:i Mai 1925 ( dpche Ho C—863) : .< Pour consciencieux q ne soitleliavail.il ne saurait tSC tenu pour dfinitif avant qu'un examen approfondi de ses moindres parties n'ait tabli qu'il lutistnil aux ncessili actuelles. Test dans cel esprit que le Dpart em e n t vous demande de lui faire parvenir dans le moindre dlai possible, votre avis sur le Projet en question. Vos suggestions de toute nature touchant soit la nouvelle tarification envisage ou s >.i mode d'applica lion, s>it le tarit particulier tels articles dtermins seront autant que les objections qui vous paratront e instituer des lments d'utile discussion, accueillies avec empressment et examines avec le souci d'.uv.orler les intrts du fisc el ceu \ du commerces Il convient que j'ajoute tout de suite que la mme uivilati m lut laite aux autres Citantbres de C un .tierce, qui toutes rservrent leur avis sur le n Hiveiu laril l'exception de I iJChambre de Commerce Italienne qui suggra que de non v Iles lois en r^le.n Mltasient l'application, et du Club Syrien qtll i;> >:i lait spontanment que d.111s son ensemble, le nouveau Laril avait SO.I Ogre ment et qu' part quelques retouches lgres, il est mnit qu'il apporterait (futiles rformes. Le 26 Juin (dpche C-403L le Dpartement vous avisait que le nouveau tarit exigeant un examen tris approfondi, le Vote n'en tait pas envisag pour l'anne en cours. Le 9 Juillet, tout en annota canl la lor.nation d'une Commission Administrative pour l'lude du Projet de Tarif, le Dpartement vous renouve lait sa demande de lui taire parvenir vos suggestions, et vous confirmai I su surplus sa dpiciie, le 4 Septenib.e suivant. Enfin le Z\ Janvier 1!>_><) (dpche 1: 119). le Dpartement vous demandait une dernire lois de lui la ire parvenir vos suggestions., et comme l'ide avait t abandonne de former la Commission Administrative pour l'lude du projet, il ajoutait : pour tous renseignements sur certains points du projet que vous ne trouveriez pas suffisamment clairs vous voudrez bien vous adressera loilie du Conseiller Financierl.eceveurGnral des Douanes I. Pour ne pas prolonger ces explications, je me dispenserai c vous rappeler ma dpche en date du 24 Avril dernier, dans laquelle j'exprimais personnellement le dsir de voir vos avis apporter leur utile lumire l'tude des questions conomiques qui solicitent l'attention du Dpartement et j'ajoutais: qu'il nie serait agrable de recevoir toutes suggestions tendant l'amlioration des conditions existantes du Commerce National et son dveloppement. La Chambre de Commerce d'Hati n'adressa son rapport au Dpartement que le 2C> Mm 1926, un an exactement aprs l'invitation ritre qui lui en avait t laite et quelques jours seulement avant le vole du Conseil d'Etat. De tout cet expos, il ressort nettement que M icij d'approlondir tous avis w-\ sentes eu temps utile, ie Dpartement a provoqu la plu* large discussion autour d 1 Projet de Tarif Quoiqu'il en soi L le nouvel inslru nent est aujourd'hui adopte. Connue il tait prinvitables avant qu'on n'arrive une connaissance parfaite des dtails de lonctionneinent, niais il serait tinraiw de le dcrter mauvais, cause des difficults passagres d'adaptation qu'il prsente I application. S'il est vrai qu' la Conlrence de Rome, la Chambre de Commerce Internationale a mis les VŒUX que vous rappelez, il n'en convient pas moins de reconnatre que les textes dnoncs avaient sans aucun doute, montr depuis longtemps leurdlectuosit,— ce qui n'est pas le cas de Hotre loi douanire de toute lceitle application. J'ai prt attention la rclamation (pie couvre votre lettre cl qui s'ajoute la plainte reproduite dans le numro de Septembre de votre intressant bulletin; elles nie fournissent toutes deux, l'occasion de constater que les maisons syriennes sont les plus enclines formuler des gl'iFs contre notre Administration douanire. Suis trop piloguer sur la question, ne COnvient-il pas de supposer, en tenant oinple de l'volution de noire milieu, (pie la conception spciale el iniite un peu rtive des cltels de ces maisons, est la cause principale des ennuis dont ils se plaignent. Leur rsistance a comprendre, SUSCitfl des incidents sur les matires douanires, les moins eon troversables avec une tnacit qui claire mieux que tout, la constance des avantages qu'ils se sont si rapidement crs dans noire groupement. Rappelleraije que leur inattention, seulement apparente, ne leur a pas lait perdre, pourtant, l'occasion d'obtenir, en leur qualit de rclamants majoritaires, suivant la liste que |'.u sous les yeux, la constitution d'un Tribunal d'.Vp { >el contre les sentences de la Sommission des Rclamations? En manire de conclusion, je ne crois pas exagr d'estimer que la Chambre de Commerce. d'Hati devrait moins s'embarrasser de plaintes sans objet, particulirein ml lorsque les 111lreass savent se dtendre euxmmes et de la meilleure faon. Votre belle institution qui doit tre, ainsi que je le crois, un centre aclil d o n'muncnl (pie des conseils pratiques, frapps au coin de la Justice, ne peut ni couvrir ni encourager des rcri nuiialions de nature troubler la bonne harmonie devant exister enlre le Dpartement et elle. L'ide rceininenl propage d'une grve du commerce, en signe de protestation contre le nouveau tarif rentre aussi bien dans l'ordre des manifestations que la Cliambre de Commerce d'Hati ne saurait patronner. En vue d'une action autrement efficace,elle devrait plutt s'appliquer, d'accord avec l'Administration des do 11 An es, a mieux faire comprendra le nonve.l Instrument auquel tous doivent obissance, tant devenu une loi de la Rpublique, Je ne crois pas mieux laiie que de vous offrir les bons ollices de mon Dpartement pour des couversalious auxquelles serait pri le Receveur Gnral des Douanes, aux fins de convenir des dispositions propres accorder les intrts des Parties, et maintenir la bonne entente ncessaire au meilleur dvehq peinent du Commerce national^ Dans cel espoir, je vous demande de trouver ici, Monsieur le Prsident, l'expression de ma plus haute considration. voir, .les malentendus sontj (Sign) Chartes ROUZIER. • v


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06848
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, October 25, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06848

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pECTEt'R PROPMILTAIRh
IMPK1MELT.
Clment MA0L01RS
13
Bois-Vehn-'.
Rue Amricaine, 1358
KL'MEliO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TLPHONE N" 242
Iarcher dans la voie de la ci vili
sation et y russir est la pre-
mire condition de l'existence
d'une nation. Celles qui s'ai re-
lent sur cette voie ou qui, par
ignorance ou inadvertance, re-
gardent en arrire sont coiidam
of tre englouties par les
Ilots tumultueux de lajjcivilisa
lion gnra le. liitipha leill Pacha
eue
ANNE N5934
PORT-AU-PRINCE (HATI)
LUNDI 25 OCTOBRE 1926
Une suggestive Correspondance
u<
publions lu correspon-
pkange entre /C/ki/ji-
Comihercr d'baiti et If
'(ment du Commerce au
fapplication de la non
dgislation douanire.
Sjf.DE COMMKRCK I)HAIT|
tanue d'utilit publique*
liu-Pincc, le 15 Octobre
blr Charles Rouzier
Liitd'Etat du Commerce
lioti HYilcl
le Secrtaire d'K/al,
plaintes nombreuses qui
|jont adresses de partout
jsujl't (II' l'application (lu
iveau tarit' don.mu ; nous
l'obligation d'intervenir
IduGouverne, cul pour
iposerla situation diflic le
iirageanlc (|iii est actuel
faite aux Commer-
: situation, fidlement
^le dans u\\ article du
'lui de la Chambre de
~erced'Haiti du mois
lembre, intitul les M
\tta-ii douanier vous a,
hsavons, grandement
Ssonn. ;
Ssenccdes documents
*" ont t soumis p.ir
--de conuncrcaiits.vous
ns une lettre du (> Oc
cours, p.scntau Re
ir,Gnral des considra
judicieuses que le Corn-
e a accueillies avec la
tje sympathie.
"j?Regrettons que le Rece
f arai, persistant dans
e altitude que ne justifie
'larcalitdeslaits.vcuillc
Woer un simple mouve-
1 amour propre de quel
adversaires du nouveau
* mcontentement gn-
1ue soulve son applua-
,*/. ngoisse relle Joui
ma Tieureactuelle pres-
;usles commervants.
" 'laintes et dolances qu>
Parviennent en mme
a'tiotre Chambre ne
J?'t dues un vain dsir
ni(|ue; ce sont des tra-
W. menacs dans leurs
**? ltxl,ence, qui font
're leurs justes protesta-
S^nlrc des abus qu'ils
JJrnl ,)on roit com-
'molerables.
fc fVons ,ous d*sir e
prvision du tarif des
nous
"\"
i^pla
'Siti
Cogre
*itllc
Nom
Jtbi
Mu
Bsroli5B|Port du i6 no
C* d, la Clu.ml.re de
^0usdiS,ons ceci:
^?bltu<{' Ijdm >,ro/Ws financiers.
*XV' bernent ce
H* priante <,ue le. Con
^Mninutration a consa-
* n !""'! ^ loi tablissant
m*P**fiqueg$urlhM'
- --------11------- T i-------.....1
bacs, les alcools et une taxe sp
eiaie sur les i>enlei..\olre('.huin
bre u trouvera l'occasion de
d noncer le ciniclcre unli-co
nomtqu de noire systme jiscal
et de montrer la ncessit d~Q
baulir une rforme essentielle
du tarif des douanes en ce qui
concerne les droits dexoo ta-
lion a d'importation.
On a tout dit sur le rgime
irrationnel qui pse depuis si
longtemps sur notre commer
ce d'exportation. Reprendre
les cri tiques qui ont t faites
ce sujet serait donc inulil .
Vous me permettre/ d'insister
un peu plus sur le caractre
vicllot du tarif do.laitier en ce
qui regarde l'importation.
u Ce tarit, tabli depuis l'an
ne 1858, n'a t modifi que
superficiel!..ni >nl en IW. Il
les cliangcmc.ts qui, d. ni es
derniers Uunps,sesonl produits
dans l'industrie et dans l'co-
noniie des peuples ont partout
boulevers la vie commer-
ciale, imposant des mthodes
nouvelles dont le lise hatien
n'a pas encore su taire son pro
fit. Chaque jour, la spcialisa-
tion industrielle donne nais-
sance des produits nou-
veaux ou il des produits am-
liors auxquels ne correspon
dent point les anciennes d-
n oniinath ns. D'autre part, les
circonstances (pii caractrisent
l'aprs guerre ont amen une
vritable rvolution dans les
prix. Ne faut il pas que le ta-
rit en tienne compte? Il y a la
toute une politique fiscal lu
(lier et tablir dans l'intrt
la lois du commerce (Mm
portatiou, du consommateur
et (les finances publiques.
Le Ciouvcrnement agit cer-
tainement avec sagesse et pru-
dence lorsqu'il prend, sur les
mesures conomiques et coin*
merciales qu'il vent adopter,
l'avis de ceux que ces mesures
affectent particulirement ou
(iui peuvent, mieux que tous
autres,en apprcier les rper-
cussions dans le public, tant
en contact permanent avec les
consommateurs. I ela est si
juste que dans beaucoup de
paya la consultation des Chain
Dresde Commerce est obliga-
toire pour certains projets d'or
dielinancicr ou conomique.
Personne ne peut prtendre
que nous ayons l'ait preuve en
cette matire d'esprit rtro-
grade ou d'amour-propre trois
se. Nous voulions d'une rvi-
sion qui ft une amlioration
et non une aggravation du rgi
me de 1906 et qui respectt
la fois les intrts du lisc.les
droits des importateurs et les
besoins du consommateur les
faits viennent chaque jour d-
montrer qu'Un tel rsultat n'a
pas t et ne peut tre atteint
pula rlorme qui a t r-
cemment ralise rencontre
des vux du commerce.
Nous avions, dans un mmoi-
re adress au Receveur Gnral
et publia dans notre Bulletin du
15Mai 1925 (dont!un exem-
plaire ci inclus ) nunir les
dolances du commerce con-
1
cernant l'application principe-
b ment des articles 60. tfJ et 100
de la loi du '( Septembre I9w5.
Ces articles n'ont pas t inodi-
tis parla nouvelle lgislation
et Mr le Receveur Gnral, en
rponse a v-tre benveill nie in
te veotion en laveur des Com-
mercera s, annonce qu'iU seront
plus rigoureusement appl qus
que jamais.
I L'article 99 a trait l'mission
des bordereaux supplmentai-
re* c'est celui qui do .me lieu
eu ce moment au plus grand
abus par suite de 1' m possibilit
o se trouvent dou m rs et corn
mercants de se reconnatre Jau
milieu des complications du
nouveau tarif.
Nous avons publi dans oc tre
Rulletia de Septemb e lacorre
pond'mv change eitie MM.
Loupai & Salti et le Recevoir
G ral des Douanes.
Nous vous communiquons,
sous ce pli, une plainte de MM
H.viioun Cousins & C".
Vous vous rendrez compte,
Monsieur le Ministre, si le d-
couragement dont vous avez
parl au Receveur Gnral des
Douanes et qui se propage dans
le commerce national n'est pas
pleinement justifie*.
Ce qui rend ce dcouragement
plus profond, c'est que les l'oin-
meryants n'ont aucune voie l-
gale de recours contre les dci-
sions, quelque arbitraires
qu'elles puissent tre, de l'A.l-
mm ist rat 1011 douanire.
Dans mlie rapport du 1<> No-
vembre 1028 plus haut rappel,
nous crivions a ce sujet :
D'un autre ct, les com-
merants s'adressent nous
comme fiutermdiaire naturel
charg de la transmission de
leurs veux et dolances au (ion-
vernemenl et l'Administration
douanire. Nous pouvons dire
que s r ce point noire action
a l particulirement efficace.
Le Gouvernement prle volon-
tiers une oreille bienveillante
aux justes rclamations uue^aous
prsentons au nom des com-
merants lss dans leurs inl-
rls. Nos rapports avec l'Admi-
nistration des douanes sont ga-
lement cordiaux. Nous devons
constater nanmoins que les
conflits qui surgissent entre le
Commerce et les Collecteurs
sont plus nombreux qu'il ne
faudrait. Ces condils n'ont pas
d'issue i vrai dire, parce qu'il
n'existe plus d'autorit lgale-
ment reconnue qui puisse tran-
cher les diltrends qui s'lvent
quotidiennement dans les doua-
nes au sujet de l'application des
lois et du tarit douanier. La
Commission d'expertise prvue
par la loi du l Septembre 1905
ne fonctionne gure, ("est donc
le fisc qui dcide souveraine-
ment des contestations qui se
produisent entre les commer-
antS et lui-mme. Nous vous
rappelons, en vous demandant
de les appuyer, les VUX sui-
vants mis "par la Chambre le
Commerce Internationale son
rcent Congrs de Home:
1 o Les l-'.tals devront pren-
dre les mesures les plu- appro-
pries pour empcher, la fots
|,.u leui II iislatioii et par leurs
mesures administratives, l'ap-
plication arbitraire ou injuste
de leurs lois et rgleinentitions
<"
en matire douanire ou simi-
laire, ainsi que pour assurer un
recours au\ personnes qui au-
raient t lses par ces abus;
2*. Les litiges en douane
devront tre tranchs par une
majorit de personnalits iu l-
pendantes de l'Administration
douanire des pays importa-
teurs.
Avons-nous besoin d'insis-
ter sur la lgitimit de ces veaux?
Il est de stricte justice que les
litiges en douane .soient exami-
ns et rgls par un systme a t-
mettanl une reprsentation sa
lisfaisantc du eom n^rce et de
rilidustric.de m inire assurer
des s tintions quitables chap-
pant fini uence de considra-
lions purement fiscales . Ce
so it les termes m'1 ll.'sdonl s'est
servi le C> n.l N ilio.ul Italien
dans son rapport 1.1 '.!> 1.n'oie .le
I on n ave lil|eiM i'i > 1 le. I) ail
Ire p ni. C IU1J d I i ciljl t '
fii'exi ;.'tit les aflaiivs c 1:11 u !'-
ciales, nous il.'V 1 s s i!i lilerq 1.'
I.i ptocdure p ur I rjle ne it
de ces litiges CH da.l i.ie so.l la
plus rapide possible, et eo:i!or-
ine aux ncessits du eun-
inerce .
Votre rcente intervention
nous permet d'esprer <| ic la
Gouvernement est dcide
prendre les mesures ncessaires
pour empcher la ruine du ca.11-
meree hatien.
Veuille/, agrer. Monsieur le
Secrtaire d'Etat, l'expression de
nos sentiments les plus distin-
gus.
Le Secrtaire:
(S) Dants BELLEGARDE.
Le Prsident:
(S)Kdouard ESIIIVE.
Poit-att-Prince,le 20 1 ML MM
Al PrSIDKNT ni. U CHAMU*
DE ^OMMBRCE D'HATI
Mr le Prsident,
Je vous accuse k'v. plion le
votre lettre eu date du L Oc-
tobre courant, laquelle l'ai
accorde ma plus srieuse at-
tention.
Il est un passage de votre
rapport du 16 Novembre 1923
a l'Assemble Gnrale de la
Chambre de Commerce d'Ha-
li qui est un trop bel homma-
ge au souci constant du (1 >u-
vernemenl d'entourer son ac-
tion du maximum de prcau-
tions dsirables, que le ne r-
siste pas au ptOisil de le re-
produire'
Le Gouvernement, cri-
vic/.-vous.a pris la louable Im-
bilude de nous consulter sur
ses projets financiers. Il agit
certainement avec sagesse et
prudence lorsqu'il prend sur
les mesures conomiques et
commerciales qu'il veut adop-
ter, lavis de ci us que ces me-
sures affectent particulire-
ment, etc.
Cette laon de procder est
encore celle qui fut adopte
quand prit corps le projet dj
ancien d une rvision de notre
tarif douanier.qui datant dj
de 1H8, quoique superficielle-
ment modifi en 1W, tait a
juste titre jug dsuet.
Le Dpartement adressa des
exemplaires du rojet de Ta-
rif nouveau, toutes les Ins-
titution:; financires cl com-
merciales tablies l'orl-au-
Prince, el tout particulire-
ment la Chambre de Coin-
m rced'Hati, qui il crivait
; |, do c du 2:i Mai 1925 ( d-
pche Ho C863) :
.< Pour consciencieux q ne
soitleliavail.il ne saurait tSC
tenu pour dfinitif avant qu'-
un examen approfondi de ses
moindres parties n'ait tabli
qu'il lutistnil aux ncessili
actuelles. Test dans cel esprit
que le Dpartement vous de-
mande de lui faire parvenir
dans le moindre dlai possi-
ble, votre avis sur le Projet
en question. Vos suggestions
de toute nature touchant soit
la nouvelle tarification envi-
sage ou s >.i mode d'applica
lion, s>it le tarit particulier
tels articles dtermins se-
ront autant que les objections
qui vous paratront e instituer
des lments d'utile discus-
sion, accueillies avec empres-
sment et examines avec le
souci d'.uv.orler les intrts
du fisc el ceu \ du commerces
Il convient que j'ajoute tout
de suite que la mme uivila-
ti m lut laite aux autres Citant-
bres de C un .tierce, qui toutes
rservrent leur avis sur le
n Hiveiu laril l'exception de
I iJChambre de Commerce Ita-
lienne qui suggra que de non
v Iles lois en r^le.n Mltasient
l'application, et du Club Sy-
rien qtll i;> >:i lait spontan-
ment que d.111s son ensemble,
le nouveau Laril avait SO.I Ogre
ment et qu' part quelques
retouches lgres, il est mnit
qu'il apporterait (futiles r-
formes.
Le 26 Juin (dpche C-403L
le Dpartement vous avisait
que le nouveau tarit exigeant
un examen tris approfondi, le
Vote n'en tait pas envisag
pour l'anne en cours.
Le 9 Juillet, tout en annota
canl la lor.nation d'une Com-
mission Administrative pour
l'lude du Projet de Tarif, le
Dpartement vous renouve
lait sa demande de lui taire
parvenir vos suggestions, et
vous confirmaiI su surplus sa
dpiciie, le 4 Septenib.e sui-
vant.
Enfin le Z\ Janvier 1!>_><)
(dpche 1: 119). le Dparte-
ment vous demandait une
dernire lois de lui la ire par-
venir vos suggestions., et com-
me l'ide avait t abandonne
de former la Commission Ad-
ministrative pour l'lude du
projet, il ajoutait :
pour tous renseignements
sur certains points du projet
que vous ne trouveriez pas
suffisamment clairs vous vou-
drez bien vous adressera loi-
lie du Conseiller Financier-
l.eceveurGnral des Doua-
nes I.
Pour ne pas prolonger ces
explications, je me dispense-
rai c vous rappeler ma dp-
che en date du 24 Avril der-
nier, dans laquelle j'exprimais
personnellement le dsir de
voir vos avis apporter leur
utile lumire l'tude des
questions conomiques qui
solicitent l'attention du D-
partement et j'ajoutais:
qu'il nie serait agrable de
recevoir toutes suggestions
tendant l'amlioration des
conditions existantes du Com-
merce National et son dve-
loppement.
La Chambre de Commerce
d'Hati n'adressa son rapport
au Dpartement que le 2C> Mm
1926, un an exactement aprs
l'invitation ritre qui lui en
avait t laite et quelques
jours seulement avant le vole
du Conseil d'Etat.
De tout cet expos, il res-
sort nettement que m icij
d'approlondir tous avis w-\
sentes eu temps utile, ie D-
partement a provoqu la plu*
large discussion autour d 1
Projet de Tarif
Quoiqu'il en soi L le nouvel
inslru nent est aujourd'hui
adopte. Connue il tait pr-
invitables avant qu'on n'ar-
rive une connaissance par-
faite des dtails de lonction-
neinent, niais il serait tin-
raiw de le dcrter mauvais,
cause des difficults passag-
res d'adaptation qu'il prsente
I application.
S'il est vrai qu' la Conl-
rence de Rome, la Chambre
de Commerce Internationale
a mis les VUX que vous rap-
pelez, il n'en convient pas
moins de reconnatre que les
textes dnoncs avaient sans
aucun doute, montr depuis
longtemps leurdlectuosit,
ce qui n'est pas le cas de Hotre
loi douanire de toute lceitle
application.
J'ai prt attention la r-
clamation (pie couvre votre
lettre cl qui s'ajoute la plain-
te reproduite dans le numro
de Septembre de votre int-
ressant bulletin; elles nie
fournissent toutes deux, l'oc-
casion de constater que les
maisons syriennes sont les
plus enclines formuler des
gl'iFs contre notre Adminis-
tration douanire. Suis trop
piloguer sur la question, ne
COnvient-il pas de supposer,
en tenant oinple de l'volu-
tion de noire milieu, (pie la
conception spciale el iniite
un peu rtive des cltels de ces
maisons, est la cause princi-
pale des ennuis dont ils se
plaignent.
Leur rsistance a comprendre,
SUSCitfl des incidents sur les ma-
tires douanires, les moins eon
troversables avec une tnaci-
t qui claire mieux que tout, la
constance des avantages qu'ils
se sont si rapidement crs dans
noire groupement. Rappellerai-
je que leur inattention, seule-
ment apparente, ne leur a pas
lait perdre, pourtant, l'occasion
d'obtenir, en leur qualit de r-
clamants majoritaires, suivant
la liste que |'.u sous les yeux, la
constitution d'un Tribunal d'.Vp
{>el contre les sentences de la
Sommission des Rclamations?
En manire de conclusion, je
ne crois pas exagr d'estimer
que la Chambre de Commerce.
d'Hati devrait moins s'embar-
rasser de plaintes sans objet,
particulirein ml lorsque les 111-
lreass savent se dtendre eux-
mmes et de la meilleure faon.
Votre belle institution qui doit
tre, ainsi que je le crois, un
centre aclil d o n'muncnl (pie
des conseils pratiques, frapps
au coin de la Justice, ne peut ni
couvrir ni encourager des rcri
nuiialions de nature troubler
la bonne harmonie devant exis-
ter enlre le Dpartement et elle.
L'ide rceininenl propage
d'une grve du commerce, en
signe de protestation contre le
nouveau tarif rentre aussi bien
dans l'ordre des manifestations
que la Cliambre de Commerce
d'Hati ne saurait patronner.
En vue d'une action autre-
ment efficace,elle devrait plutt
s'appliquer, d'accord avec l'Ad-
ministration des do 11 An es, a
mieux faire comprendra le non-
ve.l Instrument auquel tous doi-
vent obissance, tant devenu
une loi de la Rpublique,
Je ne crois pas mieux laiie
que de vous offrir les bons olli-
ces de mon Dpartement pour
des couversalious auxquelles se-
rait pri le Receveur Gnral
des Douanes, aux fins de conve-
nir des dispositions propres
accorder les intrts des Parties,
et maintenir la bonne entente
ncessaire au meilleur dvehq -
peinent du Commerce national^
Dans cel espoir, je vous de-
mande de trouver ici, Monsieur
le Prsident, l'expression de ma
plus haute considration.
voir, .les malentendus sontj (Sign) Chartes ROUZIER.
v '


LE MaTIN 23 Octobre 1926
'F' r>,
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Ai, Sclrose f1
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GRANDS PRIX
CMhJIntmnitt Oalclaln
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PUmIN Banal .\. :.,. I-...,1. ui,,.
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1 i .!;..,. i.l || Un
111 '' I II lil lUi I 11., | .il ..
*""_" dca t.infci \ i arfarWIlr.
*iu"il liieruslc (lu uv.m" ih'.I
i i I
narre m qu'il i).... i i.....t h,
mulIlBlleil !. .i. E lui . ii- ntullanf u
lav tiff .i r, , ., m ,|. ,,t ,., Itr c|
concret* tint iJ'iaiIi .. '^ t ffMpcutl.itif-s
VuNin ml pu ai:lr. lui a- ilmul.r. c'cal M-
rhtill ; il M ..;.., i Il l, /I NW1
'i .-il' aiBo&nttltrt et d'ta co,.ttr
U vaarr.
D' HrimiT,
de la PlMiM r MMnSM <.V Munlpcllin.
Noire il.
FIANAILLES:,
Nous enregistrons avec plai-
s r les fianailles de Madcmoi-
s -Ils Andre Gautier avec Mon-
mur Valerio Cauez.
Cellea de Molli- Sqeanne
: sray avec Mr .1. Emile Sendral.
Tous nos meilleure coin pli-
i cuis aux nouveaux lans .
i Nerveux?
m
... iivu, vendredi aprs-midi,
Plaa nui croquait u lea bureaux de
la Gendarmerie d'Hati. < onfor
laidement calaui aon tabouret,
ayant devant loi son chevalet et
palette ( n main, le lu ave artiste,
sans crainte du soleil, qui dflr-
rati s's plus chauds rayons,
mettait sur s;i loile toul ce que
sis... veux voyaient.
... vil quelqu'un, s'approcher
du peintre et jeter sur son ou-
vrage un coup...d'ceil, en tous-
tant, la peintre n'en eut cuie il
continua son iravniL
... a vu, vendredi soir, L m.
qui, dans un cabaret borgne de
hi nu- du Magasin de l'Etat, tout
ftra de l'Usine Glace, avait
nii le serment de s'enivrer.
...le vil vider s;ins interrup-
tion un nombre incalculable de
Ijelils verres. El lorsqu'il eut son
l bien rempli et la lete aussi,
content, heureux, d'avoir Tant
bu, il eut ce mol que lui en
vierail assurment Courteline:
Si l'on me payait tous les
verres que j'ai bus, je serais mil*
lionnaire !>
Rockefeller el Ford l'ont t
moins.
... voit encore dans les esta-
minets O ont lieu, le soir, drs
bals publics, 1rs filles danser
dans lu rue, sous les galeries
des maisons voisines, partout.
Ce spectacle est immoral et
Notre il verrait avec1 plaisir
la Police interdire aux Befleide
nuit de danaei sur la voie pu-
blique.
... voyait, vendtedisoir, une
lune plendide et cela prtait
bien (les promenades sentimen-
tales. Aussi Notre il vit la
gentdle E... L... qu'un gelant,
A... M... ramenait elle/ elle aprs
une longue ronde de nuit. I a
petite tait assise sur Us genoux
de son beau et dormait. Arrive
a la porte le la mais m. Une .,
la Buick stoppa il tranquille-
ment le robuste chevalier .le la
Lune enleva la Dulcin dans ses
bras, descendit de l'auto, Irappa
la porte. L'on ouvrit. Il dposa
son prcieux lardeau sur nu
canap et l'auto Ail...
L'homme, imiiu, violent, de msuvalae hu-
tntur, est une calamit pour lui et pour tous ceux
qui l'entourent. En puisant inutilement ses
forces, U va directement ruiner sa sant et son
bien-tre.
Cet puisement nerveu doit se remdier au
plus tOt possible avant qu'il n'arrive A une d-
pression complte ou que l'organisme arrive
e dranger de telle manire que toute gurUon
soit Impossible. ) ...
La science le dit bien, los personnes nerveuses
dpendent du sang pour leur alimentation et
forces. Il est trs important, par consquent,
2lie le sang soit premirement enrichi et purifi,
'es milliers de personnes nerveuses se sont r-
habilits avec le Fer Nuxal, la formule moderne
qu'un grand nombre du mdecins recommandent
Esr son puissant effet bienfaisant sur le sang cl
i systme nerveux. SJa*
D contient du fer organique comme le fer du
sang humain, avec des glycerophosphates, ali-
ment qui est absorb directement par le systme
nerveux auquel il apporte des lments vigouf
eux qui en le nouriasant, calmant l'irritation et
tiruduellement mais srement viennent domina?
e mal-tre et restaurent au systme nerveux la
paix et la tranquilit. .,., ,
Des milliers de personnes dpendent da Fer
N mat priodiquement pour vivifier le sang et
le systme nerveux. Rien de plus facile que d'es-
sayer le Fer Nuxat ; deux semaines
s< >nt gnralement suffisantes pour en
ri -connat r<' son efficacit. Essayez-le I
le plutt possible.
L demande pour le Fer Nsxat a
' si grande et immdiate que nous
n'avons pas eu le temps de prparer
di-a tiquettes pour ce pays. Par
consquent et temporellemer.t nous
userons le flacon Espagnol que nous
reproduisons droite. Vous trou-
verez dans chaque flacon des instruc-
tion.; rempltes en Franais.
Libell, Egalit, Fraternit,
REPUBLIQUE d'HAITI
Arrt
BORNO
Prsident de fa Rpublique
Considrant qu'il y a lieu de
convoquer l'extraordinaire le
Conseil d'Etat;
Y'i l'article 51 de la Constitu-
tion, 1er alina;
Sur le rapport du Secrtaire
d'Etat di l'Intrieur,
El le lavis du Conseil des
Secrtaires d'Etat,
Arrte:
Art. 1er. Le Conseil d'Etal
exerant ses attributions lgis-
latives est convoqu l'extra
ordinaire le lundi T) Octobre
prochain.
Art. 2. Le prsent Arrt
sera publi el excut la dili-
gence du Secrtaire d'Etat de
"intrieur.
Donn au Palais National,
Port-au-Prince, le 23 Octobre
1920, An 123me de l'Indpen-
dance.
BORNO
Par le Prsident :
Le Secrtaire d'Etat de l'Intrieur
et tles Travaux I ublics:
POMBRUN.
Le Secrtaire d'Etat des Finances
et du Commerce:
Charles BOL'ZIER.
Le Secrtaire d Etal de la.luslice:
Emmanuel GAUVIN.
Le Secrtaire d'Etal tles Rela-
tions Extrieures el tles Cultes:
Edmond MONTAS
Le Secrtaire d'Etal de l'Insli ac-
tion Publique, du Travail el de
l'Agriculture:
llnec BORSINVILLE.
MARIAGE
Mercredi 20 Octobre cou-
rant, l'Eglise du Sacr Cur
de Turgeou sera bni le ma-
riage de Mlle Christian.i GaeU
jens avec Mr Andr Lraque.
Compliments.
i
MAURICE ETIENNE ils
. I nijlti les Hues du Mat/asm rit
fatal cl des l'ronls-torts
l'.liaiissures pour bain de
i r.
Pour teindre tous tissus :
/_l.'.'.7. COTON, SOIE, etc..
;-i:: pro.lult n'gala
"ta MAVRESQVE'
i Po* nu /V'r.'hjrm,' 't
i^i i .."- i-i mie. i, n... \ oii.ii,
BJ n laaln boni n imiioiu Jt niu.
' w .. ffjifcrt n /raiKOfmr Mmtnt aOaMS
V C. FERCOO. A'MRES (Sri> F.mm
ECROLOj'.E
Samedi aprs midi ont eu
lit ii les funrailles de Madame
Herinancc Alfred dcadr la
veille aprs une longue nvil;i-
die. i/ctail une temme trs
comme l'poque o elle tait
propritaire de l'Ilot cl de
de France, puis de l'Htel I5.-I
levue Irquents paruneclien
tle choisie. Charitable el
h )ii:ic, s m nom tait toujours
au premier rang dans les or-
ganisations d'eeuvrel de cha
rite el de bienfaisance. Pen-
dant la (en ible pidmie de
livre jaune qui fit, en 1897/re
nombreuses victimes Porl
au Prince, elle lit preuve d'un
dvouement el dune activit
incomparable en se partant
au cbevel des malades, ^ussi
le Gouvernement franais, en
rcompense de sa belle cou
duile l'honora d'une dcora-
tion qu'elle avait bien mri-
te.
Hermance Alfred sera re-
grette des nombreuses per-
sonnes qui ont su apprcier
ses belles qualits.
iV Malin prsente Mme
Vve Robert M.m >din, Mr et
Mm Cl,Mien! 1,-spinasse el
tous les aulres parents prou-
vs l'expression de ses sympa
thiques condolances.'
DEL ILS
Nous avons reu le faire pa t du
tic'- :, survenu samedi I heure
da matin,"ledeorge YYatter Stecker.
,Le* funrailles ont eu lieu le m
me jour 3 heures de l'aprs midi
en l'glise Wesleyenne.
C'est avec de bien vifs regrets
que nous eoregistnns la mort de
Me J. Il Arthur, .luge titulaire au
Tribunal d~|?aix de la section nord,
survenue vendredi Ptionville.
Les funiailles ont l clbres
samedi matin en l'Eglise St Pierre
de Ption Ville et l'inhumation
eut li u au cimetire de Port au-
Princp.
Le dfunt qui tut un honnte
horrme, un modle de dnvture et
de correction laisse d'unanimes re-
grets parmi ses nombreux amis.
Aux familles prouves nous pr
sentons no plus (vives condo-
lances.
Dans Port-au-Princev.
Il y aura concert radio-llphoni
que PII.II.I\.chaque ^vendredi et
confrence chaque samedi G heu
re du soir.
Nendredi dernier, dans un
des quartiers proches de l'Eglise Si
Joseph, une femme, Christiana
Louis, a t mordu par un chien.
La victime est. Pilopital Gnral.
La Police, a dcouveit des
faux greenbacks de 10 dollars mis
en circulation Port au Pcince.
Le capitaine Shaker nous a fait
voir deux spcimen de ces billets
falsifis. Le truquage est a6ez gros
sier, cependaat si l'on n'y prte
pas attention, on peut facilement
tre la dupe des filous qui se li-
vrent i cette honteuse icdutrie.
La Police recheiche activemeul
ces faux monnayeuri.
Inaugurai! de
l'H. H. h
(Joe belle allocution du
Prsident BORNO
Vendredi soir, 8 heures, eut
lieu l'inauguration de la Station
radio-tlphoniqt ede Port-au-
Prince appele station II. II. K.
Coin me nous l'annoncions,
vendredi, un haut-parleur avait
eu install au kiosque du Champ
de N'ars pour permettre tous
d'entendre le beau concert qui
avait l organis pour la eir-
c o n s t a u c e. Malheureusement
l'appareil rcepteur (lu kiosque
fonctionna mal au dbut et le
nombreux publie qui su pressait
au Champ de Mars ne put en-
tendre que la fin du coiicerl.
Nous avons eu l'avantage d'en-
tendre dans un poste priv l
lampes tous Us morceaux du
programme.
Nous nous empressons de di-
re que l'audition a l parfaite ;
le temps splendide, s'y prtant
-merveille, pas un bruit de sta-
tique n'interrompit l'audition
des diverses parties du program-
me.
La Prsident de la Rpubli-
que pronona en trois langues
la belle allocution que nous re-
produisons:
Je suis extrmement heureux
de procder h l'inauguration ot-
licielledc notre Station Hatien-
ne d'missions radiophonupics.
Ma premire parole sera une pa
rle de reconnaissance profonde
et d'admiration sans limites
pour le splcndulcs gnies de la
science qui ont ralis le prodi
gedela domination de l'espace
par la voix humaine. Ce devoir
accompli, j'prouve une im-
mense joie lanai dans les ail s,
au nom de la Rpublique d'Haili
el da son Gouvernement, un en-
tliousiasle message d'amiti
loua les Gouvernements et tous
les Peuples de l'Amrique. Ce
me-sage cordial ne parviendra
p.is l'Amrique loul entire ;
m.li.-. qu'impo le.' Des ondes
paissantes le port rouf quand
mme traver<|Vespace,et, peut-
tre, confusment les curs le
La f'messe n'a jou
aucun rle dans cette
criture
Cet individu avait de
faibl connaissances
dans les sports tels que
nous le pratiquons uu-
fourtfhui mais il faisait
lous les ejerciess que
n'importe qnel Docteur
recommanderait en cri-
vaul sa faon. Parmi
les crit ares de lous les
aget nous sommes parue
nus lu perfection auec
rBVEfiSHARP, SI al tra-
yant, sicomnude el cri-
ount si aisment.
l;n ernjon dont ne de-
vrait se passer quiconque
est succptiblc dcrire.
Il n'v qu'un seul
BVERSHARP
Le nom est sur le crayon
THE WAHL COMPANY
New York, N. Y., l'.S.A.
Amjm^m^auwmmj^^mmmuuuummimmmmmW^mum
MOlllt & LAUHIN, Agents
Poil au i'ri ce
P. O.B x -22
se diront-ils pisse-, vibrant du
trisson sacr de la fraternit hu-
miine, plein d'un' ardente es-
prance en l'hormoiis interna-
lionale.
Hait! la gloire d'tre lu plui
ani icune des Kpubrfqncs du
Non y ..u Mon,!e, aprs les Etuti
Unis; elle peul s'autoriser do ce
litre pour due son mol et pour
apporter sa pierre, dans l'uvre
minenle de rapproche nenl in-
time el de Iraiernelle entraide
uni doit caractriser I i Socit
des Nations Amricaines.
Ensuite commena le concert.
Il n'y eut, notre avis, qu'une
seule note dfectuviise.efcsl (jue
le piano manquait de rsonium
ce. lu piano ipieue el de plus
hau! prix que celui employ ac-
tuellement lournirait de meil-
leurs rsultats. I ;
Vendredi soir, en somme, on
a pass, la station radio-tlt-
phonique d'agrables moments.
i i i - |
Forte tempte
dans l'Atlantique
Par cble franais
ParisOn mande de Cherbourg
que le paquebot Republic Del
Cnited States Line '' vient d'arri-
ver avec deux jours de retard.Il a
eu , lutter contre une des plu* vio
lentes temptes qui se soient pro-
duites depuis ii.:s annes dans le
nord de l'Atlantique, fort heureu-
sement personne n'a t bless
quoique le uavire ait t terrible-
ment malmen par une mer d-
monte. Une norme vague qui
balayi le paquebot d'un bout
l'autte laissa sur la passerelle du
commandant un norme poisson
d'une espce inconnue pesant 800
livres, l'animal a t tu par les
hommes d'quipage et il sera em-
paill el conserv comme souve-
nu .
'^" annonce auVlSS
;;' qu'on ne l-mi, JM
bTsa.uqut,Iefra^
A
propo* du
nifene in fer,
nul des finat
W.VMINc,T.,N.Uc0BT]
01'US qu.besl dct-Jf
e*u: l'AlLatiusaittS1
lerprlaijnqiAiy,,^
nei ;iu tnin;t s:ed s b H
e:.m.nlta^olljollat il
mers a atteint ua po(.n
lo.ven mat da Wulin
dcid de decarer qu'il
que oj manilegie u s-,
qu' l'Europe.
V>uragan
Les dgts
l'ar cable Iranuit
LA H WAME- Chii.1
la liste d.,- morts, dtt k
des sant-abria augmente l
du cyclone qui a demie
nombre de villes et de
dans 11 e da Cubi. u
chiffres officiels le oo_
moits s'.ve 60, au
les journaux il s'lvera!
avec 20l)0 ou plus de Lie
tains experts valuent les .
$ '<''> millio :8 quoiqu'il n'j
moNeu de savoir exaelea
dehors de la ville de li H
caus du manque de co
lion, lue cenliioe de oui
l ou couls ou eudo
l'oa imiuI qu'un grand
de marins n'aient pri.Uai
le faite aujourd bui a
ne cinquantaine enviroa
quent l'appel, le CM
temple se trouvait I I'
Havane et a piss dirtc
dessus de la ville de Util
atteint le maximum de ai
vers 15 heures 3o da
lorce du vent tait telle q
sait la pluie horizontal
que tous les morti el
parviennent ''.' :1mu
dont les maisooe mal "
pu rsister U violenei
pte. E viron 18 ami
t b esss doat la plupasf
ment. L'ambassade il
l endommage, les t
t brises et deux mon
,, A la Havane, les dgitaS
$ millions pour les r
entrepts ditruils.Qustii
onl t trouvs cet aprt
ant.
La reine de
Smanie auxi
SNewYoRK L'*,*i
manie est irrive u au
journe Philadelphie; et IJ
daieul une srie de vUiUsfJ
rmonies qui PoccupsrOBtr
demain matin. Le traio sa
arriv 4 heures 1*
aeoaooO'
Capital : Or 1
Euij.Le Boss $'Co
Agents Gnraox
A. DE MATTIS Se C0, Btprtenlant Fr
U


LE MATIN 23 Octobre 1920
ON ATTIRBUE le CANCER
la CONTAGION par les CANRELATS
Grand nombre de sprcialistss, les des mouches en quelques instants,
plus notables du monde, ont fait FUT est propre, d'un usage fa-
cette dclaration aprs de longues cile offrant toute garantie. De nom
ann de recherches.
D'aprs ces opinions, le cancrelat
enjcontaminant les aliments d un
ta de malproprets don! il leur, se charge de propager le mi
crobe redoutable du cancer.
Le genre humain a dcouvert
l'origine du 'cancer et maintenant
iU obtenu un moyen efficace pour
dtruire l'horrible cancrela t.
Aprs de longues annes de re
cherches, l'Entreprise de renomme
mooda'e.'a STANDARD GLCOM-
PANY, ( New Jereoy) F. II. a per-
fectionn un produit offrant les mo
yens turs et simpes pour com-
battre les cancrelats jusqu' leur
eitermination complte.
Ce produit c'est le____ FLIT
Avec ce produit vaporis on dbar-
rasseane maison des moustiques, et Ea vente partout.
STANDARD OL COMPANY ( NKw Jeksky )E.U.
Distributeur: West Inclia Oil Company
breuses preuves ont dmontr que
le FUT vaporis ne l:\che ni ne
gte les vtements les plus dlicat*.
FUT dtruit tons les insectes qui
infeateit les maisons .
A l'aide d'un peu de FUT va-
poris on extermina les mouches
moustiques, punaises, cancrslats,
fourmis ainsi qje leurs larves,
t FUT pntre dans les fentes et
les crevasses o les insectes se lo-
gent et dposent leurs laives.
On peut ainsi vaporiser le PU I
sur les vtements;car il tue tous le*
insectes et leur* larves qui piq les vtements.
four dbarrasser une msonde
ces insectes nuisibles il su lit de
se servir de cFUT.
FUT
MARQUE SMEPOSE
DETHLIT
Mouches, Moustiqnes, Vers, Fourm:s, Punaises, Fuces, Cancrelats.
Beaucoup iiules I sect)} 3t lu.'- lirv-u q li infcitent lei maisons
i taorme attendait pour
-""raine escorte par
_ t de cavalerie de
in", 'mp tu eux unifor
-M Jj ta suite furent con
t iSr*11 "le maire M-
fiu WuDate officielle
iNiNnae. La reine Ma
,"'tour New
*Jjj.lle assisterai un
P*rt en son honneur
MMr Hadui Runesch,
Banque Chrissove
lipri midi elle visita
* Rolombia et assista
offert en son hou-
^ncan Iron andsteol
n.D la journe d'hier
.kS.' w rhla dh0D-
.!!!*de commerce
'pro. sa visite h
1M municipale.
~" '-.______
, g del
!* d'amor
Jbsement
(^franais
Vit^on^ntedo
iZi. *1??6 d'amortis-
*mfmeBl 3 mil"
bjyw de francs II y a
J* que cette mission
ilt qu'elle a d
Prue de 3 mi!-
Enfant Chtif, Anmi
L'Huile de Foie de
Morue, en tablettes
sscres, lai rendra
lerce et sant.
Plus d'huil* .!.- foie de noms ordinaire, si dsagrable au got et si
mauvaise pour l'estomac Kemplace/li par les Tablettes U'Iluile de Fuie
de Morue MCCoy's. ElUs lui rendront l'.ipp*tit, permettront son, petit
corps amaigri de se nourrir, de se dvelopper normalement, vigoureuse-
ment.
Les mdecins et ti.us les bons pharmaciens Connais.eut bien leur elti-
cacit et leur popularit due aux rsultats que l'on obtient en quelques
Jours.
l'i'.vi ei wii a vos i ni. : ts l'an! qu'ils en veulent. Ils les prennent avec
autant de plaisir que des bonbons
Un enfant de 9 an, srieusement malade, reprit 12 livres en Sept mois.,
Il est aujourd'hui sain et fort.
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gers et les deux hommes d'quipa
ge d'un arop'ane laisai.t le ser-
vice entre Paris et Londres oui t
recueillis aprs que l'appareil eut
amerri par suite d'une panne de
moteur.
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Contre les cqien
Pction-Ville, lC;8 Octobre 192c
Commission Communale
1BRT
Vu l'art. 50,par 12, de la loi du
6 Octobre 1881, sur les Conseils
communaux ;
Vu la loi du 4aot 1926 .relative
la circulation des chiens ;
Considrant que la libre circula-
tion des chiens constitue un danger
public qu'il convient de conjurer ;
ARRETE
Article 1er Qnlut jours aprs
l'approbation du prsent arrt,
tout chien, pour circuler dans l'en
teinte del ville ou dans la ban-
lieue, dans les quartiers ou sections
rurales qui en dpendent, devra
tre masel, et porter en outre une
plaque numrote, attache i u.t
tollieret dlivr p.., la Commune.
Art. i Le chien qui, sans la
musel.re et le collier rgie me a
taire, s, m trouv enant dans les
lieux ci dessus dsigns, sera envo
v a lu fourrire.
Art. 3 Tout chien -u i> d
de rage sera livr la fourrire
jusqu' dtethion du teivice d'bygi
ne. Le propritaire ou dtenteur
de l'animal susptel, sera teuu, en
dehors de l'administration,de pour
voir l'accomplissement de celte
prescription.
Art. 4 Dans la ville, dant la
banlieue, de mme que dans les
quartiers,ou dans toute autre partie
uc la commune o il y a une agglo
niratiou d'individus, la muselire
d'un chien de gai de pourra i-tre
enleve de dix heures du -oir a
quatre In nu- du matin.
Art. 5 -Dans les sections rurales,
la muselire d'un chiin de garde
attach lasut veillance d'un champ
cultiv, d'uue usine, d'un di.l,
el'uue batte ou d'un lab.usemeiat
d'levage quelconque pouira 61.e
enleve de 7 heures du soir ciiq
heures du matin.
Art. G Tout ptopiitaire ou
possesseur de tluen *,ui aura con-
trevenu aux prescriptions des arti-
cles ci dessus sera livr la Justice
pour tre puni conformment au
articles ;i>> i et 397 du code pnal,
sans prjudice a l'acliouen rpara
tion des dommages caus.
Art. 7 Le prsent Airt,aprs
approbation du Secrtaire d'Etat
de l'Intrieur, sera excut la di
ligence de l'Administration commu
nale, de la Police et du Service
Nationale d'Hygine publique.
tait la Muison Communale ce
S Uctobie 1916.
Le Prsident de la Commission
Con m un aie :
li. WAINHK.HT
Les membres
M. JEROME, E. ESTHA
Cour copie roojorme
Le Secrtaire,
Lonce VIEIX.
Vu et approuv
Le Secrtaire d'Etat de l'Intrieur,
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En stoek chez :
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101 de la loi de Douane, dexant
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Ordre des Avocats
\ Les Membres de l'Ordre des Avo
cats de ce Barreau et le public en
gnral *ont lovlls 1 landi*ii solennelle qui Mra I nue au ifgs
du 'l'iibunal de Pondre Instac-*
de loti au Prince, I.; vendr-di 9
( ctoLie Mu 1,11.1 10 hetus du
u.i.lH. 1*0 cuHon du Ci qufin'c
ssire de la prs alto d wieenl
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