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LE MATIN19 Ocl 0 bre l^'G "JUBOL t* laxatif physiologique le eul faisant la rducation fonctionnelle de l'intestin Eponge et nettoie l'Intestin. Evite l'Appendicite et l'Entrite, Supprime les Hmorrodes, Empche I excs d'embonpoint. Rgularise l'harmonie des termes Constipation Entrite Vertiges Hmorrodes Dyspepsie Migraines CUbl" riiiinin r v .-n cUnura. l'an.. a l> pl>". Li mir fournit l'agi agar. citti ligue aima qui intn dira lt compositita du JUBOL • Si fini finr'trn IVaMat PU .1. .....'. (!ug,i. taU yurl ... . ni, r .,•„, la r*a.lu m %  lailattlliali u (iniirAhlcni'Mil re*l > pr la Jntiol. l.i ejre l'hlsiolra du clytrarr coniptrratt-eila a vu. aciif m u i d iKUirra lli KTM Eu aeranrhs rtiunian. .rnt M*d do Montpflii* — HEMO nnoiDcs — H'POUTOIRF.R Su* aoailolrt, i '•/",>• quti calmantf. .i Excellence le Prsident liorno, les vœux que je lormulc pour bon bonheur personnel el pour la llicil el la croissante prosprit du Peuple Hatien ainsi que pour la russite complte des dsirs que VOUS venez de m exprimer. Recevez aussi jointe ma plus cordiale bienvenue l'expression de nies sincres VœUX pour votre lioulieur pers innol et celui de vohe dislin Hue famille el en mme temps j • vous souhaite les plus agrable i satisfactions pendant votre sj mr dans la Rpublique Dominicaine i'ne coupe de champagne fut se vie et VldC el des (oast. Iule il poi ls au bonheur person ne des Chefs tt'Etal Borno si Vas pie/ el la prosprit des tintions sœurs qui se partagent file et pour l'amiti croissante el non quivoque des deux l'eupl. s. \pres eut lieu un bref entretien au sujet de leur destine c immune el Monsieur Djean prit cong accompagn des thmes fonctionnaires qui lavaient introduit au l alaia de la t rsidence el les mmes honneurs lui furent rendus eonime A sou rrive taudis que la musique excutait l'hymne iialiou.il qui fut coul rcspcclucuse. ni. •Ile a l la rception sole i in ie du nouvel K. t.. et Ministre i !< nipolenliairc d'Hati qui le < islin Diario renouvelle l'assurance "1 1 EUE AVAIT MAL AU DOS El LA JINURE Un simple remde de famille la calma comme par enchantement. Il n'y a aucune r.ii;i>n pour qu'un mal nous esussoeaheurestwmsfa iffr&i ei -il il est si fsejle uV kfriirc diaparaltse avec un plerciirf ledefamilla, Cest,dumoias.l'opinion d'une dema de Lille, France, ; lenafsHfi "Jo no ptKivaLs pr<(|up pas me romuor par lu force data douleur qu / il au doe et4 la celatare, maki ajoalquaa appKeationi de Uniment de Bloan aufliani i> .r ma gurir." L'effet rapide et bienfuL-unt 'lu Uniment -;'i''iicllU..:i-ma!ai!( Jihi.iim.iet Us rudoies se tonifient et u soulagement soit immdiat et complet, 1.0 Linlmenl 'i< Sloan eKt reconnu comme un vrai calmc-dmli'iir, propre. aiTenbla et facile J employer. Il n'y i roiDma p.uj U*i,nt pas cher, et aa trouve en vente daim toutes ka pharmacien du n. %  Uniment Aiuantit Toute Douleur IAService National d'hygine publique tommunlque. Au cours de In s'm.une Unissant le Ifl octobre IU2(t, dix cas suspects de fivre typpholdconl t dclars Port aurince. Sur ce nombre deux ont accus un rsultat posilifparle moyen de la raction de W'idal. rendant celle nu nie semaine, aucun die s du celte ma la lie, n'a t l'Sppjl !. Parisiana ce soir Le 7 d* trfle (Suite) La Maison du Mystre f Suite) Entre :0.50 balcon : 1.00 Pour PAmicale du Sminaire Dimanche, l'issue de la grand'messe, eut lieu au Muse du Petit Sminaire une runion des Membres de l'Amicale el des Pres du Sminaire. Cette runi m avait pour but •le fixer les condition* dans lesquelles seront bientt reprises, au profit de l'Ain h aie, les s.>ires thtrales pareilles celles qu'offrait jadis l'Association des Anciens lvres du Sminaire. • 'est l UIIL' heureuse ide; car. ces soires o I assistait l'interprtation de trs beau dra mes avaient toujours eu un grand el beau suces. k propos des Etablissements publics derni.'reAu Parc Lcoate Avant-hier eut lieu, au l'arc Lcconlc, un grand match d'enIralueineiit entre les quipiers qui doivent partir pour la .lamai' [tie e i N i\v:n!> c prociis n. Hier m itita. les sporterocu ont t se I lire vacciner III '> [ > i : a I (i un-a. Juur.ia.ix iua.tmas h'An.vxTioi i: L'Atlantique, c'est le nom d'un journal quotidien qui pa rail iioril des paquebots de la Lie. Qle. [Yansuiianlique desser v.iiii l'Amrique du Nord. t'..' c mlrre maritime s'dite ci an (lois et en franais, est p mrvu de nombreu. ••. illustralia is el esl distribu tans trais aux pa <^ i (ers. De m lie. sur les liansntlun. tiques de la grau le lig.ie anglaise tic nnvig :ti,i.i qui font le sci v icc Soulliumptin-New Voik Livtrpool el les autres puis du nord tie l'Ailanli | ic le %  < D.iily \ al a u.'.un quoli lien ayant pour litre Daily Mail llatitic Edition •>. Ces journaux de bord sont trs bien accueillis des passagers. M A lil Ad K : Cfl matin sera clbr la Cathdrale le mariage de Mademoiselle Didine Reiny avec Monsieur Vnlonio Rmy. La maris seront conduits l'autel par Madame l.lio Heurte' u el Monsieur Fernand l're,. frois couples Imineronl le cortge d'honneur des nouveaux poux qui nous envoyons tous nos vieux de bonl'u ur. En Grande Bretagne Par cable franais LONDRES — M. Baldwtm, 1er n,inistre, annonce que la conf:u-uce impiiale qui *e runira ls ) Octobie Dowaiog Slreel disU1UIS) la polirls di la Belg q ie pour la alibi isatioa el pjur demandjr la France de cooprer St*C • lijlg qupour la stabilisatioa et la pro tse io id la,ir ui)in lie r Specliv. Oa a dclara qaj 1 .at actuel dj> tin.iuc s belg s justili l'espoir qu: I e mprunt coatrdcl A Lortires n^8. rapa'i utilis i la stsb.lissioa du franc mais qu'il sera teou en rserve.Toatef ia cela dpendra de la va'.eir A liqu:'le on aura d cid de stab User le franc belge. Mr l'rauqui i si revenu de Londres ioemmjut u il a co.tir, avec plusieurs grands btnquiers inle:nationaux y compris Mr Pierre Jay de la N;vv-V)ik l'ed.r.il tteseve Bank, la Dr H J.Umr sdi.iclit pr.-ideut de la Rjichsbiak el Mr Montagu Noiman, gouv rneorda la banque d'Anglterre. la Convention del Lgion Am ricaine l'iiiLADKLi-iiiK — La Convention nationale de l'American Legien s'e.l livre & de longs dbat'! ujourd'hu pour ire un eafllUtYOd'u Bail ad pi aurait l'innueur 1 anne procbiine de conduire la djunme ecpditloo des loreaa an rieaiass en France. Les princi aux caolilits la.ent le colouel Mmroi Jo'inson do la Caroline duSul, MM. tlaw.ri '. Sivage de t'liicag' ,i'li iti'i' A Lee da KSB sa^ et .Ity William du Dakota du Sul. Mr Savage tenait la tta au le tour quaud le co nel Johnton s'est relire, MM. Tliomas A. r Leettlay Williams ont inmd'a lemenl suivi son exemple. L'Aaier. can Lgion a confr le titr dj commandeur honoraire da l'\mer can Lgion au marchal Foc h e au gnral l'.rsliing pour les s j r vices distingus de ces c mmii dants de la Grsa le Guerre. L'imbroglio H chinois WASHINGTON — Mr Frank P Lockliart, consul ginral dasBtat Unis llank w, a iiafor.n le parlement i Bial que det btlie-i i ebinoUst postes prs de Vf a > SOueb aviienl tir sur la CSB01 Bisrs frn.,ti-e sAlarias mer r J 1 dernier; un m rin a t ; ta^ et u autre grivemnnt bless. CrUe ministrielle en Autriche VlIiN.Nli— Le ministre llament, qui, occupait le pouvoir'en \ulr. ctie'.depuis le 13 Jaoviar t9i, t d. ni si dmU*'.0J aujaurd'liu par suite des rclamations des ton tionnaires en lavouP d'un,) aa,.; mmtttim de s.taire. L'ex cbsBc lr r Seipel formera sans doata u nouveau mi.iistre. Les biens des llohenzollern BiiRLIN— La Dite prussienne a ratifi cet aprs midi l'accord on cernant le rglement de la qu sLou de? bi os des lio'aen/. dler.i mis smsqiiestr' Gt ii:o d p-v it le vers-menl li fam.lls des llo lr/1 lern d uni s mn de 3 mi lio.s ioo.oo dollars, l'attribatio i de ")7 000 hectares de terra prle vs sur les proprits de l'ex k ther et un chteau Bombourg poa l'ex empereur et sa femme la p. ia ces.--e llerinine. La paragrapli) 7 d'aprs lequel le chalem pomr ventuelle. n'ni servir de rsida ne l'ex empereur a t aiopl pir 24'i voix contre il' et 7:1 ab.Uea tiooi. Co pira^raplia a so'd-v de vialutes prolastatiooi pirmi les eoaitnunistss qui, ea somme, mt t a peu prs les SUIS \ voter coa'.re laccord. Oaxa des dix sept pari; a,>li Mipiecomprea U'ac:o. 1 aval .al l ad >pls 4 bu es de Cpres mili.Le vote dlieitif a , de 158 contre 37 el 05 abslen tions. Unnoweau px?te deneutralit entre la Russie et la Lettonie M0SC01 1— La Russie el la Lelto nie vont bientt commencer des ngociations ali 1 de cooehreua p cte d -, neut li comme c lui qui v isin d'un iw, m ut i'aa; >n miionale m* minance d s ralicauxelsF battra toal g) vimeincalqtidj drai s e, e: sus les m>litir< tain-,accar U Le conjr u e. nii'iii l liomraag! Mil eoooaissanee t Mr lierait dant la c '. -uiili m da dans l'un o n .M Strraut i la candidature i la prsikta parti. La question de Toi Par cble franais PAIUS — Las journaiii cent -pie des ngociationsl Francet i"EP S" 0 • T in,,' r sont immiieoteiJ terre p lis l'Italie y partis Aucune a tire confreuciis; visage. leon de violon, Cours d'ensemble compagnement; Mtifl Conservatoire de l'ai LUCIEN DIJVILI Violoniste Thtre ParisusJ DEUILS : — Vendredi tlcr.iieri clbres en l'glise pa de Saint-Marc les iuor Uul.ic.il Lorquct tl* veille a 1 heure du maasi — Samedi aprcs-midi eule^liv'S:iinU'-Ai">e*J -Veu I enterrement de| me William Morgan, %  ni aie jour 5 heures da Dimanche est %  Bne, Clment Pie' tes funrailles ont eu I aprs-midi en lglweq Nous envoyons nos mes. condolances au* prouvas. Eiijj.Le Boss $Co Agents Gnraux .•!>' = Rfllilf A DE ^ATT'S & co. JV)W.*?ffw ''" ]l



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"*d ''tir*. %  LE MATIN 19 Octobre 1926 B£w^^^^^^^^^^i^^tt%^:-i@iS^iaH LA PI }URE des MOI STtQtJES PRODUIT la FIEVRE et... !a MORT il •US] il ii iim "il D s hommes de science onl imm ) M leur exisleuce ;'i l'lude des fi.'\ t s meurtrier, s. Ce n'est qu'apn's c s grands sarnh'ces 'que ||'on est a liv tablir que ce *onl les moustique* qui transmettent la fi'vre jaune, le paludisme, les fiv (s intermillenles et beji.oup d'autres maladies. S'il n'existait l,8B de rnousliquas pour transporI.T ces bactries meurtrire, il n'y i tirait ni peludisme ni fivre jione. Aprs de longues annes de re cherches, l'Kntreprise de renomme mondiu'e.'a STANDARD OILCOMPANY, (New Jers y) P. H. a per tectioon un produit oiT.aat Isa mo yeosjhurs et simpes pour combattre les Insedes jusqu' leur extermination complte. Ce produit c'est le.... . FLI F Avec ce produit vaporis on dbarrasseune maison des mousti juis, et des mouches en queqjs iodanl*. • Fl If est propre, d'un usagta ci e i II ant toute garantie. De no n br uses preuves ont dmontr q le le PI I pu vaporis ne ta ha ni ne gte les vtements le-? plus dlicat*. PU l"> dtroit tons le-, insectes qui inlejlc.nl les nuisons A l'aide d'un peu de aFUTs vaporis oa extermine les nouobei mouMiquos, punaises, cau l'Ki:i.. (iAIIUl'l, Directeur OTREcostume de bain....votre costume de vil le... S5 votre costume de soire tans compter ions 1rs ^S outres articles dont vous ave/ besoin soulche/ife\ PAULE AIJXILA les |ni.\ restent les mmes.,., Insurance Co [ ^ des |)!iis fortes Compagnies canadiennes d'assurances sur la vie. Eug.Le Boss & Go. m t. „ Par le Macoris • ,Hier matin le steamer Maons de la Compagnie Transatlantique esl arriv Fort au Prince avec les passagers suivants : Du Havre elSde Bordeaiu : Kosina Michel,-Messieurs Ado) C he Michel, Armand J. Michel, yliane Roumain, Franois Ricor del,|Franois llackwool, Armand Guivarch,.;Leblet Pierre, Jeau Joseph Simon, Martin Malgrirn. Louis Le Sidaner, Lon Le BVIRns.Heo lequintreg, Marie Dev Kesia Dejean, Henri Ilou/ier.Clar* Hey, Frdric Me (uflie, Bail il V Guttie, Isaure Chevallier, Maria Mangons, KaruVImv SiciU,n>, Fernande Siciliano, Juloa Lahene, Lda Lahens, Lud\ig Proatsmaaa Aggeiholm, itene Preel/.m;inn/ggerh dm,Flix Chrie/,Mai. ii,e Chrie/ Louis Gurin, A ix Koy Fn'/ Moy, Frida Roy, Iv,, Roy' Ht)mono Roy. Edmond Qutpotf, C. mille Lebrun, Marcelle L^bru", Tu^doreHalvHr.Margu'rile II .KM, Jistin j'eici\, Louis Viluiniv, E 1 ma Vilmenay, Ciaia Guilbau I. Uimella (Juilbaud, Arseriad Llobet Pofli, l'rancisca Torroella Vilamit jaua, Louis Georges Roland, Lamercie Roland, Vincent Audren, Amlie Mirtineau, Joseph PofMl, Angle Guilbaud, Vve F. Salnave Nicolas Caailt, Ccile Cloutour, AgBa Veillon, Amlie Monllort. Marguerite CbarbJnneau Buffnia Cbupel, Marie Allain. V Bons Leuise, Marie A Crouhe', Auras Une Poiniiere. Adle Hein/. El gnie Lavenir, Mlaoie F.lro 1 Ma Macie^Marquis, Josphine Al. a no, Thomas lire-, Gaorgaa Abrayo, Olga \hrayp. GoorgCI Huaoul, 11 mi, i Wadlb Abdalla, ^ou iif t ib Uabasse, l).b Suin Dabasse, Luc Pi-, rre Griraard, Lucie Marie t.iiir.ard, Bœnr .Marie Joseph, Jac q es Timolon, l'.rutus Blonds 1 Jn F^lix Olymptia, J. M. Gautier. Faillite Abdallah Salomoo Le dlai pour le dpt des litres de crances tant expir] lis cranciers de la faillite Abdallah Salomon sonl invit s se prsenter su Trfbunal ne Premire Instance de Prt OU Prince, le jeudi une l'on comptera vingl el un Octobre courant, dix heures du ma lin, pour la vrification et I af Ormation de leurs crances. Greffe du Tribunal de Premire Instance de Port auPrince ce 18 Octobre 192tt, Le Gretflerdu Tribunal, L. ILAHISSIKRK Avis commercial Nous avons [Fhonneur de porter fl la connaissance du public el du Coininerce i|ua partir de celte date Monsieur Jobs. Petersen ;i la procuration de noire Maison Porl BU Prince, le 11 octobre li)2(i. HAEHNER &C" Convocation Les membres des deux sec lions de la Hcnaissancc sonl pris d'assister la messe Solennelle de Requiem que la Socit l'ail clbrer en l'Eglise Sic Anne, le lundi 18 Octobre courant, > beures du matin l'occasion du t:t) r anniversaire de la mort de J" J.\i;yi i;s DESSALINRS* fondateur de lin dpendance |\ationale. "*-— %  ". *.**. M ^tCSlB>W^* t Avis important Chambre de Commerce d'Huili ECOL1 [m COMMERCE Jeunes gens des deux sexes, aile/ en foule PEcole de Commerce qui, seule, peut vous prparer la vie des affaires par un enseignement complet et pratque as ur par uu persountl de tout premier choix. Melle H. Jean Joeeph — Dactylographie et Stnographie M.V. Kdgard Laroche -C mpla bilit gnrale et Affaires de Banque. Dents Bellegarde (iographie Commerciale et Lgislation fiscale. Seynaour Pradel — Economie po litiipie. Stnio Pincent — Droit Commercial. Lon Pouilh — Arithmtique Commerciale. P. Clarke — Langue anglaise. Flix Magloire et Emmanuel D sir — Lange Espagnole. Et tout cela ne cote que Deux Dollars par mois, payables devance. Prire de s'inscrire au local de l'Etablissement, entre Lalue et le Poste Marchand, tous les jours de trois cin |ha > b de l'aprs-midi1 lnmiiiuiii Lia^ M New-Orlans OoutbL America SteauBsIp Co Inc. ^ProohritnsdpartsdirectSpou.r p jyj Port-a\x-Prince **I-Iaiti '/) £' %  3 Le Steamer "Ida** avant laiss \>w Orlans m L*le U octobre cri sera au pelit-Go.tve le 10 vjg (Spavec 120 loonea, aux dayea l; av6e 4 2|| fon es, (^| L. Jacmel le 21 ;vec 160 tonnes. g| < ) Le steamer ''Rit" laissera Xew O lans le 'f j^'9 Qcobre directement pour Poii-au-iMiic.-. ^t3 ^ ,,v On steamer laissera Nef Orl.t.ii le 19 octobre 3^ —[pour les ports du nord liap'J [stieo. Poii-.iuP.inr,., le IG Octobre l!>26. '1 A. * BATTES i i/u l t' : lfbajffeMPHnam '*. _• V£> ;;''.-7.7i'4-/o#s| iQlobuUs F.baudl i Rstoultataiisorvai llriix,sur|irenuin tuAmel f^ytfi'^i. "<"i MI s lu "> n O*momc*r Hot/ctW %  a DALICHOUX, J7 Hu. VuiurHufo 1. ..s ( , s ta 1 .• %  iip) A I %  r au lim., i'iianinelr bUCH %  • %  CAS N" III. I..i valeur i.n tr'ti vv >! i N 'irr! tit.i- cl.ins une srie de cas — co it les dta ils ont uto urnis car des membres de la profession mdicale. \ %  fi a#' .A* > 1 v. ; A k : 14 m. It, PoU : 4"<536. Av.nl l'kUi, 1.i du \ r I. gr : 24 moi. Poiji : U*"608. Apr.-t l'emploi du Virol. RAI PORT DU MP.DPC IN : On m'a ami n II. J., an i> itit ; -.r s n 3e 1-' m >ii, Q iand je le vis, i I ait tort pui. On osaaya l'un aprs l'autre sur lui. sans aucun rsultat, les rci >' %  ictos-.i |-us IKIUIK-K II no pesait que 4"^ S3S, ( esl al us que i %  la ouinii au Virol % %  << obtenant un swati immdiai <-i encounuteant. S m p tids se il %  augmentt uaiformment i laiton d 170 grammes i -u i rnaino j i tqu'au <> Mal suivant,date la |u< lia il pesait lo" 206. ("'.•>( maintenant un l>el mfant sain, dam l'tat le plu sati ifaisant |> siblsi et qui pse 13 ""608. I.e Virol cil une prparallM compose il C raine de M II.*, '1 Elirait <;lvcerin< de Mutile KOUK d'Of, .1 I.MI.UI du Maie. d'I ni-, ilr Sirop d.('mon, etc. U Viiol ..t uiialiin.-ni prcwii clan, Ira caad'Alimrn%  aiion n. i.. n.i ,. J. \|.„ „„„ d'Anmi, d. ka.li, ii.niiM dv l'htiaw. VIROL AOBNTSi w. QUIKnN w.n.rxMS ai C \, PatiaPraaaa, MMTI. n.., PO,„I, 147. VIB II LTO HAKCI > IW .. I M IN. |JO IDRI INCLBTBRM Il Un U ii\ff t m Oil Tablets KO) Drages ftoilo de FciHa Morue lui slotk cher. : Geo. JENScME & Co.a**gsnU t $w Steamship Co loi. Le steamer %  artinique' venant directement.. ^IIlef-lork est attendu i Portau-P ince I. M 9 Oeloli.e cn.iiMii u partira )<• mmo j ii.raS Ppour fiiii 'o*v, -, r; lv s ( „ ,|. lme |^( g| -n rouit pour le* parla Je lu i >'o ihie pr j^| j^ant Irl I psss JJ r.. pvrtBU Pi ince, le 16 O^obre I9' w >6 Colon.bian St^amsl.ip Co,i.p y lue ^ |


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LE MATIN19 Octobre 1020 KlA A f A A A A A A A ^AAAx.J 1 * & Hambupy Smwiku-liBie La sant* est une premire ncessite L'nergie d'une l&nt magnifique gvne tout dans CC m^nde. Les maladie provicnner t des ge mes qui abondent dans la snkt. Le Savon Licbuoy dctru.t tous les fermes de %  la peau. Il la pur Hic et la protge. ( LM* Dro. I.M., Porl SiMiligM, Angleltrr ^ I — O qui n'a jamais t mil Ce qui ne reul ln dpasse. /ofa Champagne F Sjourn Prpar dans des condition! rigoureuses 1 DASEPSIE l'n | >aralion cl Veille Pharmacie I SfcJOUHNii Angle -les Unis /.'<"/. el auCenlre. Le steamer Aieindra es; attendu ici le 38 Octobre cri. prenant du bel pour l'hu rope. Le steamer Aria est attendu Jacmel vers le 20 cri. et Port au Prince vers le 23 pour prendre du fret pour l'Eu rope. Ce steamer olfre des commodits parfaites pour six per sonnes. Port auprince.le 16 Oct. 192-i I loin -Unie Le steamerHenry Ilorn ve liant deil'Europe via Porto Rico, PtO Plata el les poils du \onl est attendu ici vers le 20 Octobre et continuera le mme jour via Kingston SantoDomingo pour Curaao prenant fret el passagers. Le steamer Mira llorm venant d Curaao via Jacmel, Cayes, Kingston, Jrinic,Petit C.oave est attendu vers le 20 Octobre el continuera le mme jour via lis poils du Nord Puerto Plata pour l'Europe. HAEHNER&C Agent Gnraux. i a 1 1 i "' -1 -. s# Les Ulo s eo caoutc'aoue l.o.d Ycar, c Winglool > ont om|it |*eliiue el la conaidralion des getii de partou.tv leur OOulor' i>ui dure, (i la beaut de'irrpparonce. • IlM3,VW'l adies iradiutj C„ PORALH.I ICfc> aOIAIVES. CArulWEI Socit d'Import H" d'iport L'Assemble Gnrale de la Socit est convoque noiraordinaire, le mardi 26 0cm bre en coursa 5 lues prcises del'apra midi.air SlegeSocial Ordre du jour. 1. Election du Conseil! deb nitii d'Administration 2 — 'foules questions se rapportent la marche de la Socit. ,-,,,!., Porl au Pnuce, le.) Octolnv 1926. ,. Le Conseil tTAdminislration. The Royal Mail Steam packet Company Le slrf.mer "Tr violcfBaalM Kirg'on e;t [attendu a .bcmel, le 18 Odobre coi.runt II era l'oit au Prise*, le 2* cou m ni H partira le mt^me nur.'prenant le h et pour les ports do tord MMHHH ** •'" %  *-m*** K**l*rf^*' filT"Hf %  Propritaires d 4 A ^ m o l )iles: i Scmvem-x vous que gpjj les plus solides, et :• eures lubes son •""* %  ] les pb-s solides. w ( leu.es lubes [son M**" par IlŒSTONb.. iM-slone Kulllr^S c(,nnus elles plus recherc En stock 'chez son v-s trouverez, ou tojfa lions de pneus Hgub ^ Duty, Bali:oo?, 4 m lubselpatelie. i PKELTZMaNKPlus (le kilomtre avec Offrt 0/(^0% par Dollar* ft Jj B ARBA MO Rue des Csars & *% + ,-. + t..* *,v.,!.. &f ,.V..*..t..T..*.t..t..t.>^



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-gCTEURiPROPHlLTAIRE ,Ml-lUMl.rP. Clment MQL01RE BOIS-VKHN-'. asj Rue Amricaine, 1358 QUOTIDIEN Les passions nous induisent en erreur pare qu'elle* fixent toute notre attention sur un ct de l'objet ju'elles^nous prsentent et qu'elles ne nous permettent point de le considrer sous toutes les laces. Helvtios tf NUMERO SO CENTIMES TLPHONE N 242 20nic ANNKIN5929 POIU-AI'.PRINCE ( HATI 1 ar* MARDI 19 OCTOBRE 1926 Les questions sociales crise ii la ittif iniL lui,chez nous-, une crise Ion ne parle jamais, qui, Ainl, existe 1 l'I prsente limjM)rtaiK't* sociale c. insiste, tant par son tendue fiscs consquences nIrs: c'est la crise de ce que I appellerons hi conscie-nJofcssioiuicllc. Dans Ions [ %  ilieux, en elfct, svit, aujihui, un dplora bit* rel%  enlso.-ial et le respect uia proie donnedimi^tenil mme ;'i disparatre Seleilli'ill. le monde des petits Jjuim. le nombre d e s lurs augmente clrique r;les petits artisans Iromtsur la qualit des matiIcaployesau\ rparations leur con lie, sachant ichoisissant des m.illinfcrieiirs ils provoqueLinlentionncllcmcnl de Wlcs demandes de remiitat llecominerce. dans les (industries qui existent chez nous se remarquent une certa ; ne ll^tigence et une certaine indiffrence apportes par nombre d'ouvriers et (l'employs I accomplis < sment d.leur tche journalire. Cette crise qui svit en biei d'autres lieux (|ii il serait trop long d'numrer ici, provient Ai l'oubli des princi] es de simple ii mntel, du discrdit de t Mil la tau r lent el piniblc du dveloppement u iIraucier dj l'esprit individu ilisle, joints aux dsirs de j nuisance el de bien-tre immdiats, qu'il s'agit de satisfaire sans retard en obtenant beaucoup d'argent avec le moins d'cllort possible. Pour c *mbattre cet abaissement Inquitant de la mentalit publique il serait essentiel de restaurer partout les traditions de liante probit, de retpeot de soi-mme et de discipline individuelle q n i tout la torce d'une nation. I,' lucaiion de notre jeunes'Jt '..aul MIS er en * reproduisons quelques otiftpamuics du discours rf n uCap-lIndien, />ar le '[Uni Emin. Gauthier ivement, au nUro ^;deriIonime? MM. la valeur d'action d'un Idal se dtermine non par le bruit des paroles qu'il inspire, mais par sa puissance d'efficacit. Qu'elle a t l'efficacit dc ces paroles, tantt agressives, tantt outrageantes, ou hilares, lances, plaisir, telles de lugubres fuses dans la nuit de notre incomprhension, durant dix ans, et plus, contre nos gouvernements? Pense I -on, srieusement, que ce soit l un lacteur prcieux pour notre Devenir. Kl qui croit-on diminuer? Hlas ceux qui ont pris celle altitude ont donn loin simplement, au Monde, le Spectacle navrant de concitoyens, d'hommes libivs.ahsolument dsunis. Ah! Messieurs cette attitude est peut tre lourde de consquences dsastreuses.. Prenez garde, '> vous, les jeunes qui assistai cette audience el qui m'entendez. Demandez-vous, si en coutant certaines gens, vous ne servez pas comme autrefois! des intrts inavous, ou des r'a n G u n ejs personnelles qui crient l'injustice, l'arme nouvelle el subtile.au lieu dt concourir avec le Gouvernement au bien-tre de votre Patrie. Regardez autour de vous; Voyez que sont devenus d'autres ds qu'ils ont progress vers le sens de la ralit tangible des faits. Mesurez-vous dis je, jusqu' l'vidence, o la sincrit de ceux qui, hier, l lent du cot de la Macdoine avec Philippe avant que d'tre, aujourd'hui aillant de D< m >-.; h mes a u x philippiques acerbes. Crie/, donc: ARRIRE a tous ces dangereux thoriciens humanitaires l£h quoil a-l-on rempli toutes les conditions nces; %  +*? se.trop sacrifie au profil d'une instruction imparfaite, consquence de programmes dt .des surchargs, serait ivpreudre I cole comme au loyer familial, sur d'autres bases.Ce il l, sans il tu te, Une oejvrc de longue dure, el m ilheureusement, cnez nous, les b )iis locateurs ne sont pis I.'-;i ).i. (I e s, h irjd? doute cependant que si t ma met* laienl la m un la pte, c mime o.i lit. les cil ises iraient autrement, el l'homme que deviendra l'colier chappera!! celle crise dont nous venons de parler. C'est pour cela que nous ne cesserons point le crier que les garplinets doivent lre se vrement soumis une discipline familiale et surtout que es parents, les mailles, la | >>ice leur interdise.,t la frquentation des dancings, des bals publics, de tous ces endroits enfin qui sont pour la jeunesse la plus sre cole de corruption. IC i la iras pour obtenir justice. avant de rclamer nicgralement les Droits de l'Homme! Il ne nie le semble pasjMais l'on veut, cependant,que,seul sans les patriotes, le (iouver ment actuel, aprs celui il hier, soit plus fort, non seulement que tous les faits morbides de notre douloureux Pass ; mais encore,qn'il soit plus puissant que tous les faits accomplis un Prsent. Un veut enfin qu'il modifie, du jour au lendemain, dam I a tmosphre, de luttes nfastes qu'on lui a cr, un tat de choses qui esl la rsultante de nos failles. Ah! ne sait-on pas que des hommes de gouvernement doivent penser avec lejr ra son, el non avec leur cu-ur, s'ils ne veulent pas risquer d'tre des utopistes dangereux dont les thories humanitaires engendrent le mal en aspirant au bien On ne rpare pas les vnements avec des mots. Messieurs dans la vie d'homme, comme dans celle d'une nation, il y a des heures o il lul autant de souplesse, que de volont rflchie; autant de loi agissante rationnellement et avec mthode, que de patience calcule. Eh qu'importe le gouvernement actuel ou celui de demain si le mal est en nous'.'s'il est dans notre fatale inintelligence de la ralit de l'Heure; dans notre lausse conception du patriotisme, dans nos injustes prventions politiques enfin. MAURICE ETIENNE fils Angle des Rues du Magasin dt :Etnl et des bronls-borls Vient de recevoir Chapeaux garnis pour dames. ... a vu, saine li soir, migra i I nombre d'lg-ints uicssiaari e.i tenue de-soirc.sm richufel ptasiron blaac, qui avaient t invita* au bal de l'un de nos clubs mondains, quitter la runio i qui manquait d'endain et s,11 1 1 Ire .'i l/ili IO, la ijours en grande tenue, pour danser, buii c, s'ont user tout leur aise. ... u vu un jeune snob qui avait l invit an bit i| li avait lieu, samedi soir, mais il wan • quait dejveste n lire. 'Jran I eui barras! ... le vil conter au m litre la logis, ses regrets de ne pourvoir assister lu soire. Celui-ci, (|ui est tailleur de -on tat, don ia purement el simplement une v sic au jeun • lioninif qui p il ainsi assister au bal, ... a vu, saine ii soir, j Kldorado, un grand moi parmi des sma'.eurs qui I lisaient leur piti (If billard. Ils Furent soudain copieusement arross el il ne pleuvait point, D'o leur venait cette onde? .. ne larda lias le voir C.Ylail P... 11... qui laissait chapper son trop plein de bire. ... a vu. samedi soir, vers JeS T heures 1 2, tandis que les couu|e2Um"noynient au bal de Si. coud, u\\ jeune cycliste, M... M... abandonner prestement sa bcane et sauter sous la galerie le la Maison Gordon. La, dans l'obscurit l'attendait une gracieuse poulette 1'... D... el les deux amants, au sou de la musique cl sons la douce protection de l'ombre, panchrent len drainent et longtemps leurs coeurs, accompagnant leur llc lle de caresses el de baisers. Idylle nocturne, en plein air! Charmant I ... a vu, dimanche soir, Allantic-CUy, un galant qui n'en pouvait plus. Heureusement que l'entre de rtablissement n'est point claire, car, le spectacle serait all'reux : le copain. .I...qui avait de tories coliques, prit tout simplement un coin du jardin pour W. P. Dans Port-au-Prince— On a dans samedi et dimanche SOI reliez M. Joseph SI. Cloud, rue du Magasin derEtat, eu l'honneur de la fte de Saint Grard Majella. — Monsieur et Madame l'.Ai moud i eleis ont le plaisir de Idirc pari leurs amis uo la naissance de leur fils Grard. Tous nos vœux au bb. Depuis hier la pendule du march Vallire, celle du Sminaire aussi ne marchent point, — Devant le cimelire des herbes folle;, deshalliers. toutes sortes de plantes sauvages croissent en abondance. Sur la petite esplanade, cl ouest de l'glise Staintc Anne, c'est le mme spectacle. — Parmi les passagers arrivs il y a quelques joins, a Port-auPrince, boni d'un steamer del Ligne allemands se trouvent M. et Mme Freeman. $ Grande Loterie g •2').Consistant en un splendide immeuble sis ^"1 *? l'ort-au-rrince ^ avenue jolin B'i'Wn Ho ISiO \* .ji^ t 72 lots qaiinanti en espces sous le laat'M •^ et %  fil j alionnip' i) un Comit COHipoa dc : •CM •03 •c* •o> Il V. n.iie Deslandes, Edouard fb-lvsi Alexandre Viilejoint P. J. Mesile s.iiuo BILLETS ?. .">,oo I.K bILLf t Lot 8 8,000 t .. 1,(100 io ICO i.ooo 81 }0 1,000 %  jo Lots ft P.30 P.B00 0 ,20 1000 100 t 10 1.000 S* •!• •! &f -> •! I 'X" •!• •! •!• •!• •!• •!• -!• •'!• 'I* •'! %  '* *' -' '-' '-: "'"i f ,H v v v V V V V C' V V ? V 'T* > V Wt *'\ Hati el la Rpublique Doacains Rception de notre Reprsentant Sto-Dominyo Le mercredi 20 Septembre coul, eut lieu au l'abus de la Prsidence de Sanlo Domingo l'audience solennelle de rception le l'Envoy Extraordinaire el Ministre Plnipotentiaire d'Hati, Monsieur Lon Djean. A 10 heures du malin, le dis lingu diplomate hatien arriva nu Palais accompagn du Secrtaire de la Lgation d'Hati Monsieur Knol P, ('ornai', de l'introducteur Monsieur M a r i o n La n dais el du Colonel Os wald Vasques chel du corps des aides-de camp du Prsldenl de la Rpublique. A l'arrive du licenci Djean le bataillon de la police nationale align devant le Palais le la Prsidence sous le commandement du Map r Alphonse et des capitaines Varraoo, l.evba y l'on dployant les drapeaux lui rendirent les honneurs dus son raug pendent pic la musique jouait l'hvmne national hatien qui lut cout avec le respe :l ffi lui esl ili. Iinmdiatcmenl S. I'.. le Mini Ire d'Hati lui introduit pris du Prsident h 1 la Rpublique le Gai. Iloracio Vasque/, qu'accompagnail le Secrtaire d'Etal des Relations Extrieures le licenci Raphal lugualoSanchez. Aprs les compliments d'usage Monsieur Djean donna lecture du discours suivant : LFS Dlscoi lis Moiisieui le Prsident, J'ai l'honneur le remettre Voire Excellence la lettre qui mal bu la mission de mon distingu prdcesseur Monsieur A. C Sansaricq ainsi que elle par laquelle S. K. Monsieur le Prsident le la Rpublique d'Hati m'SCCrdits auprs le vous en qualit d'Envoy l'.xIraodinaire el Minisire Plui)oieniiaire. En me confiant cette isute mission, le Prsident lorno m'a charg d'offrir A Votre excellence l'expression de Sa cordiale amiti si le tmoiguags de Sa vive sympathie pour !>• peuple Dominicain et de Voua renouveler l'assurance qu'il accorde le plus haut intrt au maintien mla ceux da S n Excellcuce le Prsident Il n no. pour votre I m heur chu de vole I i nille el pour la prosprit c • ilin i • An Peuple I) > uinicain. La Ginr il Va. 11 ".. Prsi denl de la It %  ,> ibli pi,rpon lit e.i ces termes : Monsieur le Ministre, E i re avant de'vos mains l.i lettre qui m I lin |.i mission le Votre distingu prdcesseur el celle qui vous accrdite en qualit d'Envoy Extraordinaire et Ministre Plnipotentiaire de la Rpublique d Hati prs du Gouvernement Dominicain el auprs le moi, je dsire vous taire savoir mm seulement le Tf plaisir ave. lequel je vous reois mais aussi la sincre satisfaction que produisent en mol les expressions de cordiale amiti el de sympathie pour le Peuple Dominicain que Son Excellence le Prsidant Borno a bien voulu me transmettre par voire intermdiaire. <>l)c telles expressions, Monsieur le Ministre dont je vous re nercie profondment correspondent aux menus sentiments de cordiale amiti qui anime le Peuple el le Gouvernement Dominicains envers la Peuple elle Gouvernement Hait iensel je vous tonne l'assurance en VOUS priant le bien vouloir transmettre au Prsident Borno que particulirement j'ai intrt voir crotre et devenir chaque jour plus %  ; % % %  : %  r


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06843
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 19, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06843

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-gCTEURiPROPHlLTAIRE
,Ml-lUMl.rP.
Clment MQL01RE
Bois-Vkhn-'.
asj Rue Amricaine, 1358
QUOTIDIEN
Les passions nous induisent
en erreur pare qu'elle* fixent
toute notre attention sur un
ct de l'objet ju'elles^nous
prsentent et qu'elles ne nous
permettent point de le consi-
drer sous toutes les laces.
Helvtios
tf NUMERO SO CENTIMES
TLPHONE N 242
20nic
ANNKI- N5929
POIU-AI'.PRINCE ( HATI 1
ar*
MARDI 19 OCTOBRE 1926
Les questions sociales
crise ii la
ittif iniL
lui,chez nous-, une crise
Ion ne parle jamais, qui,
Ainl, existe1 l'I prsente
limjM)rtaiK't* sociale c.insi-
ste, tant par son tendue
fiscs consquences n-
Irs: c'est la crise de ce que
Iappellerons hi conscie-n-
Jofcssioiuicllc. Dans Ions
[ilieux, en elfct, svit, au-
jihui, un dplora bit* rel-
enlso.-ial et le respect
uia proie donne- dimi-
^tenil mme ;'i disparatre
Seleilli'ill.
le monde des petits
Jjuim. le nombre d e s
lurs augmente clrique
r;les petits artisans Irom-
tsur la qualit des mati-
Icaployesau\ rparations
leur con lie, sachant
ichoisissant des m.il-
linfcrieiirs ils provoque-
Linlentionncllcmcnl de
Wlcs demandes de remi-
itat
llecominerce. dans les
(industries qui exis-
tent chez nous se remarquent
une certa;ne ll^tigence et
une certaine indiffrence ap-
portes par nombre d'ouvriers
et (l'employs I accomplis <
sment d.- leur tche journa-
lire.
Cette crise qui svit en biei
d'autres lieux (|ii il serait trop
long d'numrer ici, provient
Ai l'oubli des princi] es de
simple ii mntel, du discr-
dit de t Mil la tau r lent el pi-
niblc du dveloppement u i-
Iraucier dj l'esprit individu i-
lisle, joints aux dsirs de
j nuisance el de bien-tre im-
mdiats, qu'il s'agit de satis-
faire sans retard en obtenant
beaucoup d'argent avec le
moins d'cllort possible.
Pour c *mbattre cet abais-
sement Inquitant de la men-
talit publique il serait essen-
tiel de restaurer partout les
traditions de liante probit,
de retpeot de soi-mme et de
discipline individuelle q n i
tout la torce d'une nation.
I,' lucaiion de notre jeunes-
'Jt '..aul
MIS
er
en
* reproduisons quelques
otiftpamuics du discours
rf.nuCap-lIndien, />ar le
'[Uni Emin. Gauthier
unaux.
n'avons point pens
noire stucs de nos
P mains, en dotant la
;n d'une discipline mc-
fbranlable:! lite, sous
Jf* dune idologie d-
que. en parfaite con-
lri1" ave. les besoins
**u* et les aspirations
J'1" peuple contre?
*aiilfcslcyioh..nmei.t
Wvernenicnldu ;'r-
JHeraiil, l'lite |)ro.
"Par srie, des i.lolo
ttrbalisme d un idal
"il)le sa's le Temps.
ps/Jgmme i homme, de
T'allie a |K..-ti |,lili-
! poque po<|ue, nous
teuj^au tournant p-
^inc grave erreur
\ou,u. appliquer la
Jj i;1'""' ne, h,us les
S! dc * C'est la. la
Souponne, l'erreur
C^rice de toutes
'.comn'p us pouvons
Eu* a Rvolution
^^meUnv,le?'in;
fRtriwur ia "
*rn,7lale d" Devoir de
'V inl nUs M1' proies
i4e.,fln.Pes>ivement, au
nUro^;deriIonime?
MM. la valeur d'action d'un
Idal se dtermine non par le
bruit des paroles qu'il inspire,
mais par sa puissance d'effica-
cit. Qu'elle a t l'efficacit
dc ces paroles, tantt agressi-
ves, tantt outrageantes, ou
hilares, lances, plaisir, telles
de lugubres fuses dans la
nuit de notre incomprhen-
sion, durant dix ans, et plus,
contre nos gouvernements?
Pense I -on, srieusement,
que ce soit l un lacteur pr-
cieux pour notre Devenir. Kl
qui croit-on diminuer?
Hlas ceux qui ont pris
celle altitude ont donn loin
simplement, au Monde, le
Spectacle navrant de conci-
toyens, d'hommes libivs.ahso-
lument dsunis.
Ah! Messieurs cette attitude
est peut tre lourde de cons-
quences dsastreuses..
Prenez garde, '> vous, les
jeunes qui assistai cette au-
dience el qui m'entendez.
Demandez-vous, si en cou-
tant certaines gens, vous ne
servez pas comme autrefois!
des intrts inavous, ou des
r'a n G u n ejs personnelles qui
crient l'injustice, l'arme nou-
velle el subtile.au lieu dt con-
courir avec le Gouvernement
au bien-tre de votre Patrie.
Regardez autour de vous;
Voyez que sont devenus d'au-
tres ds qu'ils ont progress
vers le sens de la ralit tan-
gible des faits. Mesurez-vous
dis je, jusqu' l'vidence, o
la sincrit de ceux qui, hier,
l lent du cot de la Mac-
doine avec Philippe avant que
d'tre, aujourd'hui aillant de
D< m >-.; h mes a u x philippi-
ques acerbes. Crie/, donc: AR-
RIRE a tous ces dangereux
thoriciens humanitaires
lh quoil a-l-on rempli
toutes les conditions nces-
;+*?
se.trop sacrifie au profil d'une
instruction imparfaite, cons-
quence de programmes dt .-
des surchargs, serait iv-
preudre I cole comme au
loyer familial, sur d'autres
bases.Ce il l, sans il tu te, Une
oejvrc de longue dure, el
m ilheureusement, cnez nous,
les b )iis locateurs ne sont
pis I.'-;i ).i. (Ies, h irjd? doute
cependant que si t ma met*
laienl la m un la pte, c mi-
me o.i lit. les cil ises iraient
autrement, el l'homme que
deviendra l'colier chappe-
ra!! celle crise dont nous
venons de parler.
C'est pour cela que nous ne
cesserons point le crier que
les garplinets doivent lre se
vrement soumis une disci-
pline familiale et surtout que
es parents, les mailles, la | >>-
ice leur interdise.,t la fr-
quentation des dancings, des
bals publics, de tous ces en-
droits enfin qui sont pour la
jeunesse la plus sre cole de
corruption.
IC
i
*
la iras pour obtenir justice.
avant de rclamer nicgrale-
ment les Droits de l'Homme!
Il ne nie le semble pasjMais
l'on veut, cependant,que,seul
sans les patriotes, le (iouver
ment actuel, aprs celui il hier,
soit plus fort, non seulement
que tous les faits morbides de
notre douloureux Pass ; mais
encore,qn'il soit plus puissant
que tous les faits accomplis
un Prsent. Un veut enfin qu'il
modifie, du jour au lende-
main, dam Iatmosphre, de
luttes nfastes qu'on lui a
cr, un tat de choses qui esl
la rsultante de nos failles.
Ah! ne sait-on pas que des
hommes de gouvernement
doivent penser avec lejr ra -
son, el non avec leur cu-ur,
s'ils ne veulent pas risquer
d'tre des utopistes dangereux
dont les thories humanitai-
res engendrent le mal en as-
pirant au bien On ne rpare
pas les vnements avec des
mots. Messieurs dans la vie
d'homme, comme dans celle
d'une nation, il y a des heures
o il lul autant de souplesse,
que de volont rflchie; au-
tant de loi agissante ration-
nellement et avec mthode,
que de patience calcule.
Eh qu'importe le gouverne-
ment actuel ou celui de de-
main si le mal est en nous'.'s'il
est dans notre fatale inintel-
ligence de la ralit de l'Heu-
re; dans notre lausse concep-
tion du patriotisme, dans nos
injustes prventions politi-
ques enfin.
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Rues du Magasin dt
:Etnl et des bronls-borls
Vient de recevoir Chapeaux
garnis pour dames.
... a vu, saine li soir, migra i I
nombre d'lg-ints uicssiaari e.i
tenue de-soirc.sm richufel ptas-
iron blaac, qui avaient t invi-
ta* au bal de l'un de nos clubs
mondains, quitter la runio i
qui manquait d'endain et s,-
1111 Ire .'i l/ili io, la ijours en
grande tenue, pour danser, bui-
i c, s'ont user tout leur aise.
... u vu un jeune snob qui
avait l invit an bit i| li avait
lieu, samedi soir, mais il wan
quait dejveste n lire. 'Jran I eui
barras!
... le vil conter au m litre la
logis, ses regrets de ne pourvoir
assister lu soire. Celui-ci, (|ui
est tailleur de -on tat, don ia
purement el simplement une
v sic au jeun lioninif qui p il
ainsi assister au bal,
... a vu, saine ii soir, j Kldora-
do, un grand moi parmi des
sma'.eurs qui I lisaient leur pi-
ti (If billard. Ils Furent soudain
copieusement arross el il ne
pleuvait point, D'o leur venait
cette onde?
.. ne larda lias le voir C.Ylail
P... 11... qui laissait chapper son
trop plein de bire.
... a vu. samedi soir, vers
JeS T heures 1 2, tandis que les
couu|e2Um"noynient au bal de
Si. coud, u\\ jeune cycliste, M...
M... abandonner prestement sa
bcane et sauter sous la galerie
le la Maison Gordon. La, dans
l'obscurit l'attendait une gra-
cieuse poulette 1'... D... el les
deux amants, au sou de la mu-
sique cl sons la douce protec-
tion de l'ombre, panchrent len
drainent et longtemps leurs
coeurs, accompagnant leur llc
lle de caresses el de baisers.
Idylle nocturne, en plein air!
Charmant I
... a vu, dimanche soir, Al-
lantic-CUy, un galant qui n'en
pouvait plus. Heureusement que
l'entre de rtablissement n'est
point claire, car, le spectacle
serait all'reux : le copain. .I...qui
avait de tories coliques, prit tout
simplement un coin du jardin
pour W. P.
Dans Port-au-Prince
- On a dans samedi et di-
manche SOI reliez M. Joseph SI.
Cloud, rue du Magasin derEtat,
eu l'honneur de la fte de Saint
Grard Majella.
Monsieur et Madame l'.Ai
moud i eleis ont le plaisir de
Idirc pari leurs amis uo la nais-
sance de leur fils Grard.
Tous nos vux au bb.
Depuis hier la pendule du
march Vallire, celle du Smi-
naire aussi ne marchent point,
Devant le cimelire des
herbes folle;, deshalliers. toutes
sortes de plantes sauvages crois-
sent en abondance. Sur la petite
esplanade, cl ouest de l'glise
Staintc Anne, c'est le mme
spectacle.
Parmi les passagers arrivs
il y a quelques joins, a Port-au-
Prince, boni d'un steamer del
Ligne allemands se trouvent M.
et Mme Freeman.

$ Grande Loterie g
2').Consistant en un splendide immeuble sis ^"1
*? l'ort-au-rrince ^
avenue jolin B'i'Wn Ho ISiO \*
.ji^ t 72 lots qaiinanti en espces sous le laat'M
^ et
fil j alionnip' i) un Comit COHipoa dc : *!
CM

03
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IlV. n.iie Deslandes,
Edouard fb-lvsi
Alexandre Viilejoint
P. J. Mesile
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I.K bILLf
t Lot 8 8,000
t .. 1,(100
io ICO i.ooo
81 }0 1,000
jo Lots ft P.30 P.B00
0 ,20 1000
100 t 10 1.000
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,H v v v V V V V C' V V ? V 'T* > V Wt *'\
Hati el la Rpublique Doacains
Rception de notre
Reprsentant Sto-Dominyo
Le mercredi 20 Septembre
coul, eut lieu au l'abus de la
Prsidence de Sanlo Domingo
l'audience solennelle de rcep-
tion le l'Envoy Extraordinaire
el Ministre Plnipotentiaire
d'Hati, Monsieur Lon Djean.
A 10 heures du malin, le dis
lingu diplomate hatien arriva
nu Palais accompagn du Secr-
taire de la Lgation d'Hati Mon-
sieur Knol P, ('ornai', de l'in-
troducteur Monsieur M a r i o n
La n dais el du Colonel Os
wald Vasques chel du corps des
aides-de camp du Prsldenl de
la Rpublique. A l'arrive du
licenci Djean le bataillon de
la police nationale align devant
le Palais le la Prsidence sous
le commandement du Map r
Alphonse et des capitaines Var-
raoo, l.evba y l'on dployant
les drapeaux lui rendirent les
honneurs dus son raug pen-
dent pic la musique jouait
l'hvmne national hatien qui lut
cout avec le respe :l ffi lui
esl ili. Iinmdiatcmenl S. I'.. le
Mini Ire d'Hati lui introduit pris
du Prsident h1 la Rpublique
le Gai. Iloracio Vasque/, qu'ac-
compagnail le Secrtaire d'Etal
des Relations Extrieures le li-
cenci Raphal lugualoSanchez.
Aprs les compliments d'usage
Monsieur Djean donna lecture
du discours suivant :
LfS Dlscoi lis
Moiisieui le Prsident,
J'ai l'honneur le remettre
Voire Excellence la lettre qui
mal bu la mission de mon
distingu prdcesseur Monsieur
A. C Sansaricq ainsi que elle
par laquelle S. K. Monsieur le
Prsident le la Rpublique
d'Hati m'SCCrdits auprs le
vous en qualit d'Envoy l'.x-
Iraodinaire el Minisire Plui-
)oieniiaire. En me confiant cette
isute mission, le Prsident
lorno m'a charg d'offrir A Votre
excellence l'expression de Sa
cordiale amiti si le tmoiguags
de Sa vive sympathie pour !>
peuple Dominicain et de Voua
renouveler l'assurance qu'il ac-
corde le plus haut intrt au
maintien publique Dominicaine, la con-
solidation des relations de bon
voisinage entre les deux Peuples
unis dc|a dans un passe glo-
rieux par les liens indissolubles
d'une amiti Irsternellea el des-
tins tous deux a poursuivre
cte a cote dans l'avenir la
ralisation d'un idal commun
d'indpendance el de progrs.
Rien ne pouv.nl lre plus
agrable au Prsident Bornoet
au Peuple Hatien que de voir se
fortifier en une atmosphre de
confiance l'esprit d'harmonie el
de sincre entente "nanties certaines de la rus-
si le el le la dure de toute vre de progrs, l'ordre politique
el so.ial pour atteindre ces lins
utiles 'i si hautement dsira-
bles, ie me permets de compter.
Monsieur le Prsident, sur la
concours de Votre Excellence et
sur la bienveillance le Sou Gou-
vernement et je vous prie le
croire pie je ngligerai rien
pour obtenir ce concours si m-
riter celle bienveillance. Je suis
heureux, Monsieur le Prsident,
d'olfrir Votre Excellence avec
mea vieux pe s > mla ceux da
S n Excellcuce le Prsident
Il n no. pour votre I m heur
chu de vole I i nille el pour la
prosprit c ilin i An Peuple
I) > uinicain.
La Ginr il Va. 11 ".. Prsi -
denl de la It ',> ibli pi,- rpon lit
e.i ces termes :
Monsieur le Ministre,
E i re avant de'vos mains l.i
lettre qui m I lin |.i mission
le Votre distingu prdcesseur
el celle qui vous accrdite en
qualit d'Envoy Extraordinaire
et Ministre Plnipotentiaire de
la Rpublique d Hati prs du
Gouvernement Dominicain el
auprs le moi, je dsire vous
taire savoir mm seulement le
Tf plaisir ave. lequel je vous
reois mais aussi la sincre sa-
tisfaction que produisent en
mol les expressions de cordiale
amiti el de sympathie pour le
Peuple Dominicain que Son Ex-
cellence le Prsidant Borno a
bien voulu me transmettre par
voire intermdiaire.
<>l)c telles expressions, Mon-
sieur le Ministre dont je vous
re nercie profondment corres-
pondent aux menus sentiments
de cordiale amiti qui anime le
Peuple el le Gouvernement Do-
minicains envers la Peuple elle
Gouvernement Hait iensel je vous
tonne l'assurance en VOUS priant
le bien vouloir transmettre au
Prsident Borno que particuli-
rement j'ai intrt voir crotre
et devenir chaque jour plus
- ; ' :

r-



LE MATIN- 19 Ocl 0 bre l^'G
"JUBOL
t* laxatif physiologique
le eul faisant la rducation fonctionnelle de l'intestin
Eponge et nettoie l'Intestin.
Evite l'Appendicite et l'Entrite,
Supprime les Hmorrodes,
Empche I excs d'embonpoint.
Rgularise l'harmonie des termes
Constipation
Entrite
Vertiges
Hmorrodes
Dyspepsie
Migraines
CUbl" riiiinin r v .-n
cUnura. l'an.. a l> pl>".
Li mir fournit l'agi agar. citti ligue aima qui intn dira lt compositita du JUBOL
Si fini finr'trn IVaMat
PU .1. .....'. (!ug,i. taU
yurl .... ni, r .,, oui. rendra fcrav inieun
pirMij pM i itli Iua* ci des lavrmruu : u
n.nciia ri u aouplrsaa. tin
" - ; au i l*iir arL la
rrjtourcr .i> la r*a.lu m ,
lailattlliali u (iniirAhlcni'Mil
re*l > pr la Jntiol. l- .i
ejre l'hlsiolra du clytrarr
coniptrratt-eila a vu. aciif
m u i d iKUirra lli KTM Eu
aeranrhs rtiunian. .- rnt aonibre m< lu ilr sutinranrcs
dont in aiK.it ,mr-( autant
riw If malailw aa firent. A
ifii'v laa apojuaa ... iDcon,.
clinta i i<- f *
IV DMaoaa ^
la F.r a> M*d do Montpflii*
hemo nnoiDcs
H'POUTOIRF.R Su*
aoailolrt, i '/",> ,
quti calmantf. Uonmanu
1UBOUTAN : foatma
de unir, laa l-.tru \l-,
rtttrnH
EXTRAITS BILIAIRES <
du doittvr vaibjn Reu- \
lar !4 laa icnciioni du !
/ois. I
fi-*. _..:^^,-j..t...:^j:.;
ciioils les liena qui unissenl nos
ilcilX peuples (l;ins I uni(|i:c but
to voir la paix se maintenir
inaltrable enlre i ux el se < on
suliilei' par les rcli l uns amicale i
iliins letstiui iles ils vivclil unis
coiuine il convit ni entre voi
sins lis dj par un pass glo-
rieux el qui onl i n intrt coni -
niun A poursuivre ensemble la
ralisation de leur noble idal
d'indpendance el de projps.
Il m'est agrable Monsiciii le
Ministre d'enlendrc de votre
hoiuhe que Son Excellence I
Prsident liiiiiii) anim par de
gnreux sentiments dsnc coni -
nie moi voir fortifier dans un
espril le confiance mutuelle
l'harmonie el l'enten e cordiale
qui animent uns deux Gouvi r-
ncinents parce que c'est lu
preuve que nous sommes anims
du mme dsir patriotique qui
doit he l:i garantie de russite
pour l'uvre de progrs vers
laquelle tendent nos projets
dam l'ordre politique conomi-
que et social,
Pour que votre haute mission
oit en harmonie avec vos d-
sirs, compte/, Monsieur le v,;.
nisire, sur ma franche el sincre
coopration laquelle vous
ajouterez n'en pas douter vos
efforts au bnfice de la ralisa-
lion d'un iil.d aussi noble qu'-
lev. Rcccvt /, maintenant, .Won-
sieur le Ministre, el veuille/ le,
transmettre de ni i part ;i S >.i
Excellence le Prsident liorno,
les vux que je lormulc pour
bon bonheur personnel el pour
la llicil el la croissante pros-
prit du Peuple Hatien ainsi
que pour la russite complte
des dsirs que VOUS venez de
m exprimer. Recevez aussi jointe
ma plus cordiale bienvenue
l'expression de nies sincres
VUX pour votre lioulieur per-
s innol et celui de vohe dislin
Hue famille el en mme temps j
vous souhaite les plus agrable i
satisfactions pendant votre s-
j mr dans la Rpublique Domi-
nicaine .
i'ne coupe de champagne fut
se vie et VldC el des (oast. Iu-
le il poi ls au bonheur person
ne des Chefs tt'Etal Borno si
Vas pie/ el la prosprit des
tintions surs qui se partagent
file et pour l'amiti croissante
el non quivoque des deux l'eu-
pl. s. \pres eut lieu un bref en-
tretien au sujet de leur destine
c immune el Monsieur Djean
prit cong accompagn des
thmes fonctionnaires qui la-
vaient introduit au l alaia de la
t rsidence el les mmes hon-
neurs lui furent rendus eonime
A sou rrive taudis que la mu-
sique excutait l'hymne iialiou.il
qui fut coul rcspcclucuse-
. ni.
Ile a l la rception sole i
in ie du nouvel K. t.. et Ministre
i !< nipolenliairc d'Hati qui le
< islin Diario renouvelle l'as-
surance i alioii.
i Du /./s/m Diario )
Rintuvn nan brr-n-Pln mvvc ce Ctl '!>"-1 -1
EUE AVAIT MAL AU DOS El
LA JINURE
Un simple remde de famille la
calma comme par enchantement.
Il n'y a aucune r.ii;i>n pour qu'un mal nous
esussoeaheurestwmsfa iffr&i ei -il
il est si fsejle uV k- friirc diaparaltse avec un
plerciirf ledefamilla, Cest,dumoias.l'opinion
d'une dema de Lille, France, ; lenafsHfi
"Jo no ptKivaLs pr<(|up pas me romuor par lu
force data douleur qu /__il au doe et4 la cela-
tare, maki ajoalquaa appKeationi de Uniment de
Bloan aufliani i> .r ma gurir."
L'effet rapide et bienfuL-unt 'lu Uniment 8lan est vniment surprenant pour faire Jit-
parallre la lifidl et calmer toute douleur l
culaire. 11 aullit d'en appliquer un petit pi u
pourciuclui*mK>-;'i''iicllU..- :i-ma!ai!( Jihi.iim.i-
et Us rudoies se tonifient et u soulagement soit
immdiat et complet,
1.0 Linlmenl 'i< Sloan eKt reconnu comme un
vrai calmc-dmli'iir, propre. aiTenbla et facile J
employer. Il n'y i roiDma p.uj U* pour que on action commence, l! it aussi trs
facile ;\ obtenir, i.e eu :>i,nt pas cher, et aa trouve
en vente daim toutes ka pharmacien du n.
Uniment
Aiuantit Toute Douleur
Ia- Service National d'hygine
publique tommunlque.
Au cours de In s'm.une Unis-
sant le Ifl octobre IU2(t, dix cas
suspects de fivre typpholdconl
t dclars Port au- rince.
Sur ce nombre deux ont accus
un rsultat posilifparle moyen
de la raction de W'idal. ren-
dant celle nu nie semaine, au-
cun die s du celte ma la lie,
n'a t l'Sppjl !.
Parisiana
ce soir
Le 7 d* trfle
(Suite)
La Maison
du Mystre
f Suite)
Entre :0.50 balcon : 1.00
Pour PAmicale
du Sminaire
Dimanche, l'issue de la
grand'messe, eut lieu au Muse
du Petit Sminaire une runion
des Membres de l'Amicale el des
Pres du Sminaire.
Cette runi m avait pour but
le fixer les condition* dans les-
quelles seront bientt reprises,
au profit de l'Ain h aie, les s.>i-
res thtrales pareilles celles
qu'offrait jadis l'Association des
Anciens lvres du Sminaire.
'est l uiil' heureuse ide;
car. ces soires o I assistait
l'interprtation de trs beau dra
mes avaient toujours eu un grand
el beau suces.
k propos des Etablisse-
ments publics
derni.'re-
Au Parc Lcoate
Avant-hier eut lieu, au l'arc
Lcconlc, un grand match d'en-
Iralueineiit entre les quipiers
qui doivent partir pour la .la-
mai' [tie e i N i\v:n!> c prociis n.
Hier m itita. les sporterocu ont
t se I lire vacciner III '> [ > i : a I
(i un-a.
Juur.ia.ix iua.tmas
h'An.vxTioi i:
L'Atlantique, c'est le nom
d'un journal quotidien qui pa
rail iioril des paquebots de la
Lie. Qle. [Yansuiianlique desser
v.iiii l'Amrique du Nord.
t'..' c mlrre maritime s'dite
ci an (lois et en franais, est
p mrvu de nombreu. . illustra-
lia is el esl distribu tans trais
aux pa <^ i (ers.
De m lie. sur les liansntlun-
. tiques de la grau le lig.ie an-
glaise tic nnvig :ti,i.i qui font le
sci v icc Soulliumptin-New Voik
Livtrpool el les autres puis du
nord tie l'Ailanli | ic le < D.iily
\ al a u.'.- un quoli lien ayant
pour litre Daily Mail llatitic
Edition >.
Ces journaux de bord sont trs
bien accueillis des passagers.
M A lil Ad K :
Cfl matin sera clbr la
Cathdrale le mariage de Made-
moiselle Didine Reiny avec
Monsieur Vnlonio Rmy.
La maris seront conduits
l'autel par Madame l.lio Heur-
te' u el Monsieur Fernand
l're,. frois couples Imineronl
le cortge d'honneur des nou-
veaux poux qui nous envo-
yons tous nos vieux de bon-
l'u ur.
En Grande Breta-
gne
Par cable franais
LONDRES M. Baldwtm, 1er
n,inistre, annonce que la conf:-
u-uce impiiale qui *e runira ls
) Octobie Dowaiog Slreel dis-
U1UIS) la poli rfeuse de l'1-ioipire bntaunique.
Le comte d'Uxford Mr A qiilh a
aL .adonn dtinilivemjiil les fon^
tu.us de lesder du parti librai.
I : s Ccb ooDitioLS, il est prob.-
Lle que Mr David Loy 1 George le
, .ici- du parti au Parlem al lui
: u. cdera. Datas sa leUre Je dmis
loa, lo.d OAlo.d dit indirectement
que ^a d c s on eat due l'lit
u bcwtil.l existant enlre lui e; Mr
Lloyd George ls suite du rdus
tic ce dermer d adopter la po it-
que de loid OdorJ tl d s pnuei-
bain membres du put' quatiliant
u'il.gale en J .ia U grftagnrs-
i. Lord Asquith s pronoac ce
:ti un di cours dali u politique
G e BOCk q n a jet un jojT iiou
veau sur s. dmission de leader
du parti libral a M. Lloy I George
eal parti pour Girslaple uti il pren
dra dem lia S paroi uue graude
uaion publique.
Les effort* de la
Belgique pour la
stabilisation ^de
sa monnaie
BRUXELLES Le gouvern:-
meal belge a obtenu un emprunt
de I -10 initiions Loudte.* com.ne
p n lie ie son programme pour lt
slitbilisatioj du frinc bj g:.Les si
gaatures oui c'. apposes i l'a.-
cor liier soir. SI l'nnqti, miuif
Ire d^s tinances, est pat lt pour Pa
ris p .ur informer M l'oinear de*
elf >rls di la Belg q ie pour la ali-
bi isatioa el pjur demandjr la
France de cooprer St*C lijlg -
qu- pour la stabilisatioa et la pro
tse io id la,ir ui)in lie r'Specli-
v. Oa a dclara qaj 1 .at actuel
dj> tin.iuc s belg s justili l'espoir
qu: Iemprunt coatrdcl A Lortires
n^8.,rapa'i utilis i la stsb.liss-
ioa du franc mais qu'il sera teou
en rserve.Toatef ia cela dpendra
de la va'.eir A liqu:'le on aura d
cid de stab User le franc belge.
Mr l'rauqui i si revenu de Londres
ioemmjut u il a co.tir, avec
plusieurs grands btnquiers inle:-
nationaux y compris Mr Pierre Jay
de la N;vv-V)ik l'ed.r.il tteseve
Bank, la Dr H J.Umr sdi.iclit
pr.-ideut de la Rjichsbiak el Mr
Montagu Noiman, gouv rneorda
la banque d'Anglterre.
la Convention
del Lgion Am
ricaine
l'iiiLADKLi-iiiK La Convention
nationale de l'American Legien
s'e.l livre & de longs dbat'! u-
jourd'hu pour ire un eafllUtYO-
d'u Bail ad pi aurait l'innueur
1 anne procbiine de conduire la
djunme ecpditloo des loreaa
an rieaiass en France. Les princi
aux caolilits la.ent le colouel
Mmroi Jo'inson do la Caroline
duSul, MM. tlaw.ri '. Sivage
de t'liicag',,i'li iti'i' A Lee da KSB
sa^ et .Ity William du Dakota du
Sul. Mr Savage tenait la tta au
le tour quaud le co nel John-
ton s'est relire, MM. Tliomas A.
r
Leettlay Williams ont inmd'a
lemenl suivi son exemple. L'Aaier.
can Lgion a confr le titr dj
commandeur honoraire da l'\mer
can Lgion au marchal Foc h e
au gnral l'.rsliing pour les sjr
vices distingus de ces c mmii
dants de la Grsa le Guerre.
L'imbroglio
H chinois
Washington Mr Frank P
Lockliart, consul ginral dasBtat
Unis llank w, a iiafor.n le
parlement i Bial que det btlie-i i
ebinoUst postes prs de Vf a >
SOueb aviienl tir sur la CSB01
Bisrs frn.,ti-e sAlarias mer r j 1
dernier; un m rin a t; ta^ et u
autre grivemnnt bless.
CrUe minist-
rielle en Autriche
VlIiN.Nli Le ministre llament,
qui, occupait le pouvoir'en \ulr.
ctie'.depuis le 13 Jaoviar t9i, t
d. ni si dmU*'.0J aujaurd'liu
par suite des rclamations des ton
tionnaires en lavouP d'un,) aa,.;
mmtttim de s.taire. L'ex cbsBc
lr r Seipel formera sans doata u
nouveau mi.iistre.
Les biens
des llohenzollern
BiiRLIN La Dite prussienne
a ratifi cet aprs midi l'accord on
cernant le rglement de la qu sLou
de? bi os des lio'aen/. dler.i mis
smsqiiestr' Gt ii:o d p-v it
le vers-menl li fam.lls des llo
lr- /1 lern d uni s mn de 3 mi
lio.s ioo.oo dollars, l'attribatio i
de ")7 000 hectares de terra prle
vs sur les proprits de l'ex k ther
et un chteau Bombourg poa
l'ex empereur et sa femme la p. ia
ces.--e llerinine. La paragrapli) 7
d'aprs lequel le chalem pomr
ventuelle.n'ni servir de rsida ne
l'ex empereur a t aiopl pir
24'i voix contre il' et 7:1 ab.Uea
tiooi. Co pira^raplia a so'd-v de
vialutes prolastatiooi pirmi les
eoaitnunistss qui, ea somme, mt
t a peu prs les suIs \ voter
coa'.re laccord. Oaxa des dix sept
pari; a,>li Mipiecomprea U'ac:o. 1
aval .al l ad >pls 4 bu es de
Cpres mili.Le vote dlieitif a ,
de 158 contre 37 el 05 abslen
tions.
Unnoweau px?te
deneutralit entre
la Russie et
la Lettonie
M0SC011 La Russie el la Lelto
nie vont bientt commencer des
ngociations ali 1 de cooehreua
p cte d -, neut li comme c lui
qui thutai M Ari'o.l, membre dj
minidre sovitique de.< iT.iire*
trangres, partira bientt pour lu
ga pour y u scu'.er les projets d'an
Irait i avec une comm ssioa spciale
qui vient d te 1 oume par le go 1
vcrnemenl lalto '. Si le pacte es
OOBCla ce I ra le cinqui ne trait
de ce ce genre sign par le gouver
neinmt sovitique avec des pays
trangers y compris la Turquie.
l'Allemagne, 1 Alghanistau et la
Lilhuanie.
I appareil respirt^e
L'EMULsi0N
^ SCOTT
Prise rgulirement
donne une nergie^
velle, augmente la cep,,
cit de rtaistance
ftaJdelirniafj
la cause de U
raiblesae.
lu Congrs
ra'iicxl-ocialii
Par cble fnnxji
BORDE4UX, ISOctobr.,
congrs radical a rclam H'(
ntmit le scrutin d'arrondim
Mr .vta'vy a affirm que li 1
n'tait 4 !i riiiorquedUitaj
tre ; il Co'.i.ai qu'il cooamettrtsl
pire d-s fuites s'il trma.
d.n)crJie cl se rapproehait
partis ractionnaires.
Mr Frir.k i 1 Bauillon 1 dad
qu'il et 1'.. \>v isin d'un iw,
m ut i'aa; >n miionale m*
minance d s ralicauxelsF
battra toal g) vimeincalqtidj
drai s e, e: sus les m>litir<
tain-,accar U Le conjr
u e. nii'iii l liomraag! Mil
eoooaissanee t Mr lierait
dant la c '. -uiili m da
dans l'un on.M Strraut i
la candidature i la prsikta
parti.
La question
de Toi
Par cble franais
PaiUS Las journaiii
cent -pie des ngociationsl
Franc- et i"EP S" 0
T in,,' r sont immiieoteiJ
terre p lis l'Italie y partis
Aucune a tire confreuciis;
visage.

leon de violon,
Cours d'ensemble
compagnement; Mtifl
Conservatoire de l'ai
Lucien Dijvili
Violoniste
Thtre ParisusJ
DEUILS :
Vendredi tlcr.iieri
clbres en l'glise pa
de Saint-Marc les iuor
Uul.ic.il Lorquct tl*
veille a 1 heure du maasi
Samedi aprcs-midi
eule^liv'S:iinU'-Ai">e*J
-Veu I enterrement de|
me William Morgan,
ni aie jour 5 heures da
_ Dimanche est *
Bne, Clment Pie'
tes funrailles ont eu I
aprs-midi en lglweq
Nous envoyons nos mes.
condolances au*
prouvas.
Eiijj.Le Boss $Co
Agents Gnraux
.!>'
= Rfllilf A- DE ^ATT'S & co. JV)W.*?ffw ''"
]l


"*d
''tir*. * -
LE MATIN 19 Octobre 1926
Bw^^^^^^^^^^i^^tt%^:-i@iS^iaH
LA PI }URE des MOI STtQtJES PRODUIT la FIEVRE et... !a MORT
il
US]
il ii
iim
"il
D s hommes de science onl imm )
M leur exisleuce ;'i l'lude des fi.'-
\ t s meurtrier, s. Ce n'est qu'apn's
c s grands sarnh'ces 'que ||'on est
a liv tablir que ce *onl les
moustique* qui transmettent la
fi'vre jaune, le paludisme, les fi-
v (s intermillenles et beji.oup
d'autres maladies. S'il n'existait
l,8B de rnousliquas pour transpor-
i.t ces bactries meurtrire, il n'y
i tirait ni peludisme ni fivre jione.
Aprs de longues annes de re
cherches, l'Kntreprise de renomme
mondiu'e.'a STANDARD OILCOM-
PANY, (New Jers y) P. H. a per-
tectioon un produit oiT.aat Isa mo
yeosjhurs et simpes pour com-
battre les Insedes jusqu' leur
extermination complte.
Ce produit c'est le.... . FLI F
Avec ce produit vaporis on dbar-
rasseune maison des mousti juis, et
des mouches en queqjs iodanl*.
Fl If est propre, d'un usag- ta
ci e i II ant toute garantie. De no n
br uses preuves ont dmontr q le
le PI I pu vaporis ne ta ha ni ne
gte les vtements le-? plus dlicat*.
PU l"> dtroit tons le-, insectes qui
inlejlc.nl les nuisons .
A l'aide d'un peu de aFUTs va-
poris oa extermine les nouobei
mouMiquos, punaises, cau foornll ainsi que leurs lar ves.
PUT potra dans les fentes et
les crevmes o les insectes se lo-
gent et dposent leurs laives.
Oj peut aussi vaporiser le FLIT
sur le vlemen!?;car il tua tous les
insectes et leurs larves qui piquent
le vtements.
Pour dlurr.isser une maison de
ces i sect.s nu s Mes il si lit d.'.
se servir de FUT.
Bl vente partout.
standard OILCOMPANY(NewJbmb )i:.r
Distributeur; Wetl Indla OHCompany

MARQUA i; oMia!
DETRUIT
I Mouches, Moustiqnes, Vers Fourmi- n %
la pi i's a
"IC.',C ''
UmmK et
tlON PLYRRU
D'ALGER .
Ire la BUNNCRRhAGIE
I II loui i lOuUNMBfa anciens
I ou rcents.
'231 ftr'lu curls
sur 232
(H.PPOCI d M Le traitement cti complte7
H par let
NWDN-.HITINE
douleur, clarifient let uriiiea.
nEL? "Aittcnt la cystite.
L3m")' <8 " H, Gremllt PARIS* .
|El*ie Mr,i(anto avise le
Vl*ir du 1er Novembre
Mmh nom de SE-
Pg HOISK. une per-
[taille Turgeau (ancien
y*) o les familles
. llwri trouveront le
UP' el une hygine
^a des conditions rai-
Bfi0' Se habla l'-spa
I*** Dautsh.
A Eldorado
I Vous "*ere* un BILLARD de USE
d* la CREME la Glace '
'" LA BtRfi PATSKKHOI ITB 0.112 o, le verre
DR BONS SANDWICHS
ut. BONNES UQUEUAS 13.
: iAMi,rx ( OKT.MI.S H
.njjox(:iIAMPA(:N|.a|KM.|irde0.50()l.1:l|)()lI.g
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Eug.Le Boss & Go.
m
t.
Par le Macoris
,Hier matin le steamer Maons
de la Compagnie Transatlantique
esl arriv Fort au Prince avec
les passagers suivants :
Du Havre elSde Bordeaiu :
Kosina Michel,-Messieurs Ado)
Che Michel, Armand J. Michel,
yliane Roumain, Franois Ricor
del,|Franois llackwool, Armand
Guivarch,.;Leblet Pierre, Jeau
Joseph Simon, Martin Malgrirn.
Louis Le Sidaner, Lon Le bViR-
ns.Heo lequintreg, Marie Dev
Kesia Dejean, Henri Ilou/ier.Clar*
Hey, Frdric Me (uflie, Bail il V
Guttie, Isaure Chevallier, Maria
Mangons, KaruVImv SiciU,n>,
Fernande Siciliano, Juloa Lahene,
Lda Lahens, Lud\ig Proatsmaaa
Aggeiholm, itene Preel/.m;inn-
/ggerh dm,Flix Chrie/,Mai.ii,e
Chrie/ Louis Gurin, A ix Koy '
Fn'/ Moy, Frida Roy, Iv,, Roy'
Ht)mono Roy. Edmond Qutpotf,
C.mille Lebrun, Marcelle L^bru",
Tu^doreHalvHr.Margu'rile II .Km,
Jistin j'eici\, Louis Viluiniv,
E 1 ma Vilmenay, Ciaia Guilbau I.
Uimella (Juilbaud, Arseriad Llobet
Pofli, l'rancisca Torroella Vilamit
jaua, Louis Georges Roland, La-
mercie Roland, Vincent Audren,
Amlie Mirtineau, Joseph PofMl,
Angle Guilbaud, Vve F. Salnave
Nicolas Caailt, Ccile Cloutour,
AgBa Veillon, Amlie Monllort.
Marguerite CbarbJnneau Buffnia
Cbupel, Marie Allain. V Bons
Leuise, Marie A Crouhe', Auras
Une Poiniiere. Adle Hein/. El
gnie Lavenir, Mlaoie F.lro1, Ma
Macie^Marquis, Josphine Al.a no,
Thomas lire-, Gaorgaa Abrayo,
Olga \hrayp. GoorgCI Huaoul,
11 mi, i Wadlb Abdalla, ^ou iif t ib
Uabasse, l).b Suin Dabasse,
Luc Pi-, rre Griraard, Lucie Marie
t.iiir.ard, Bnr .Marie Joseph, Jac
q es Timolon, l'.rutus Blonds1,
Jn F^lix Olymptia, J. M. Gautier.
Faillite Abdallah Salomoo
Le dlai pour le dpt des
litres de crances tant expir]
lis cranciers de la faillite
Abdallah Salomon sonl invi-
t s se prsenter su Trfbunal
ne Premire Instance de Prt
OU Prince, le jeudi une l'on
comptera vingl el un Octobre
courant, dix heures du ma
lin, pour la vrification et I af
Ormation de leurs crances.
Greffe du Tribunal de Pre-
mire Instance de Port au-
Prince ce 18 Octobre 192tt,
Le Gretflerdu Tribunal,
L. ILAHISSIKRK
Avis commercial
Nous avons [Fhonneur de
porter fl la connaissance du
public el du Coininerce i|ua
partir de celte date Monsieur
Jobs. Petersen ;i la procura-
tion de noire Maison
Porl BU Prince, le 11 octo-
bre li)2(i.
HAEHNER &C"
Convocation
Les membres des deux sec
lions de la Hcnaissancc sonl
pris d'assister la messe So-
lennelle de Requiem que la
Socit l'ail clbrer en l'Eglise
Sic Anne, le lundi 18 Octobre
courant, > beures du matin
l'occasion du t:t)r anniver-
saire de la mort de J" J.\i;yi i;s
Dessalinrs*fondateur de lin
dpendance |\ationale.


"*- ". *.**. 'M^tCSlB>W^*t
Avis important
Chambre de Commerce d'Huili
ECOL1 [m COMMERCE
Jeunes gens des deux sexes,aile/
en foule PEcole de Commerce
qui, seule, peut vous prparer
la vie des affaires par un enseigne-
ment complet et pratque as ur
par uu persountl de tout premier
choix.
Melle H. Jean Joeeph Dacty-
lographie et Stnographie
M.V. Kdgard Laroche -C mpla
bilit gnrale et Affaires de Ban-
que.
Dents Bellegarde (iographie
Commerciale et Lgislation fiscale.
Seynaour Pradel Economie po
litiipie.
Stnio Pincent Droit Com-
mercial.
Lon Pouilh Arithmtique
Commerciale.
P. Clarke Langue anglaise.
Flix Magloire et Emmanuel D
sir Lange Espagnole.
Et tout cela ne cote que Deux
Dollars par mois, payables de-
vance.
Prire de s'inscrire au local de
l'Etablissement, entre Lalue et le
Poste Marchand, tous les jours de
trois cin |ha > b de l'aprs-midi-
1 lnmiiiuiii Lia^
M New-Orlans OoutbL America
SteauBsIp Co Inc.
^ProohritnsdpartsdirectSpou.r p
jyj Port-a\x-Prince **I-Iaiti '/)
'3 Le Steamer "Ida** avant laiss \>w Orlans m
L*le U octobre cri sera au pelit-Go.tve le 10 vjg
(Spavec 120 loonea, aux dayea l; av6e42|| fon es, (^|
L. Jacmel le 21 ;vec 160 tonnes. g|
< ) Le steamer ''Rit" laissera Xew O lans le 'f
j^'9 Qcobre directement pour Poii-au-iMiic.-. ^t3
^ ,,v On steamer laissera Nef Orl.t.ii le 19 octobre 3^
[pour les ports du nord liap'J [stieo.
Poii-.iuP.inr,., le IG Octobre l!>26.
'1 A. * BATTES i i/u l
' t' :- lfbajffeMPHnam
'*. _ V> ;;''.-7.7i'4-/o#s|
iQlobuUs F.baudl
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Rstoultataiisorvai llriix,sur|irenuin tuAmel
f^ytfi'^i. "<"i mi s lu "> n O*momc*r Hot/ctW
a DALICHOUX, J7 Hu. VuiurHufo
1. ..s ( , s ta 1 . iip)
A I r au lim., i'iianinelr bUCH

CAS N" III.
I..i valeur i.ntr'tivv >! i N'irr! tit.i- cl.ins une srie de cas
co it les dtails ont u- tournis car des membres de la
profession mdicale.

\ fi a#' .a* > 1
v. ;
.
Ak: 14 m. It, PoU : 4"<536.
Av.nl l'kUi, 1.i du \ r I.
gr : 24 moi. Poiji : U*"608.
Apr.-t l'emploi du Virol.
RAI PORT DU MP.DPCIN :
On m'a ami n II. J., an i> itit ;-.rs n 3e 1-' m >ii, Q iand je le vis,
i I ait tort pui. On osaaya l'un aprs l'autre sur lui. sans aucun
rsultat, les rci >' ictos-.i |-us IkiUik-K II no pesait que 4"^ S3S,
( esl al us que i la ouinii au Virol << obtenant un swati imm-
diai <-i encounuteant. S m p tids se il augmentt uaiformment
i laiton d 170 grammes i -u i rnaino j i tqu'au <> Mal suivant,date
la |u< lia il pesait lo" 206. ("'.>( maintenant un l>el mfant sain,
dam l'tat le plu sati ifaisant |> siblsi et qui pse 13 ""608.
I.e Virol cil une prparallM compose il C raine de
m II.*, '1 Elirait <;lvcerin< de Mutile Kouk d'Of,
.1 I.mi.ui du Maie. d'I ni-, ilr Sirop d.- ('mon, etc.
U Viiol ..t uiialiin.-ni prcwii clan, Ira caad'Alimrn-
aiion n. i.. n.- i ,. J. \|. d'Anmi, d. ka.li,
ii.nii- M dv l'htiaw.
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$w Steamship Co loi.
Le steamer 'artinique' venant directement.. ,
^II- lef-lork est attendu i Portau-P ince I.
M 9 Oeloli.e cn.iiMii u partira )< mmo j ii.raS
Ppour fiiii 'o*v, -, r;lv s ( ,|.lme|^(
g| -n rouit pour le* parla Je lu i >'o ihie pr j^|
j^ant Irl I psss jj r..
pvrtBU Pi ince, le 16 O^obre I9'w>6
Colon.bian St^amsl.ip Co,i.p y lue ^
| yi^i^i Jkii3 i^^: lii^^isj



LE MATIN- 19 Octobre 1020
Kl-
A A f A A A A A A A ^AAAx.J
1
*
&
Hambupy Smwiku-liBie
La sant* est une premire ncessite
L'nergie d'une l&nt magnifique
gvne tout dans CC m^nde. Les
maladie provicnner t des ge mes qui
abondent dans la snkt. Le Savon
Licbuoy dctru.t tous les fermes de
la peau. Il la pur Hic et la protge. (
LM* Dro. I.M., Porl SiMiligM, Angleltrr ^
I
O qui n'a jamais t mil
Ce qui ne reul ln dpasse.
/ofa Champagne
F Sjourn
Prpar dans des condition! rigoureuses
1 dASEPSIE
l'n|>aralion cl Veille
Pharmacie I. SfcJOUHNii
Angle -les Unis /.'<"/. el auCenlre.
Le steamer Aieindra es;
attendu ici le 38 Octobre cri.
prenant du bel pour l'hu
rope.
Le steamer Aria est at-
tendu Jacmel vers le 20 cri.
et Port au Prince vers le 23
pour prendre du fret pour l'Eu
rope.
Ce steamer olfre des com-
modits parfaites pour six per
sonnes.
Port auprince.le 16 Oct. 192-i
I loin -Unie
Le steamerHenry Ilorn ve
liant deil'Europe via Porto Ri-
co, PtO Plata el les poils du
\onl est attendu ici vers le 20
Octobre et continuera le m-
me jour via Kingston Santo-
Domingo pour Curaao pre-
nant fret el passagers.
Le steamer Mira llorm ve-
nant d Curaao via Jacmel,
Cayes, Kingston, Jrinic,Petit
C.oave est attendu vers le 20
Octobre el continuera le m-
me jour via lis poils du Nord
Puerto Plata pour l'Europe.
HAEHNER&C
Agent Gnraux.
i
a
11
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"'-1-. s#

Les Ulo s eo caoutc'aoue l.o.d Ycar, c Winglool > ont om|it
|*eliiue el la conaidralion des getii de partou.tv leur OOulor'
i>ui dure, (i la beaut de'irrpparonce.
. *
IlM3,VW'l adies iradiutj C
PORALH.I ICfc> aOIAIVES.
CArulWEI
Socit d'Import
H" d'iport
L'Assemble Gnrale de la
Socit est convoque no-
iraordinaire, le mardi 26 0cm
bre en coursa 5 lues prcises
del'apra midi.air SlegeSocial
Ordre du jour. ,
1. Election du Conseil! deb
nitii d'Administration
2 'foules questions se
rapportent la marche de la
Socit. ,-,,,!.,
Porl au Pnuce, le.) Octolnv
1926. ,.
Le Conseil tTAdminislration.

The Royal Mail Steam
packet Company
' Le slrf.mer "Trviol- cfBaalM
Kirg'on e;t [attendu a .bcmel, le
18 Odobre coi.runt II era l'oit
au Prise*, le 2* cou m ni H partira
le mt^me nur.'prenant le h et pour
les ports do tord Le steamer Cape Si Lucia*' est
attendu Jacmel, le 23 Oclobre
prochain.
Le .-teamer "Culebra" est atten-
du Jacmel, le 'i'nov, mire pre-
ebaio.
l'oit au l'rince.le 5 OchbtS 1916
J.DAALDER Jr
Agent Gnral pourHaiti
*,!> MMHHH ** '" *-m*** K**l*rf^*' filT- "Hf
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