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fi'MATIN9 Octobre 1920 (|iu'l ne prenuaienl pari eue des pend armes. L'on penserait pie [ordre le pins panait 3 rgnait ? C'est le contraire. Messieurs lea gardiens de rordre, y taisaient un tapage de tous les diables, ils pestaient, jouaient, se menaaient mutuellement, insultaient les danseuses, si bien, si lort, qu'une patrouilles lut mettre rordre ces gendarmes, troubleuis de nuit. • ... i vu, jeudi soir, lu Grand' atuc, devant les laves de Bordeaux, un grand attroupement. Le buss No ion conduit par un COeher qui rpond BU nom d'Horace, stationnait sur sa boite, devant l'Etablissement. Sou daiu dboucha de la rue Bonn Fol l'auto au No -77 dont les occupants avaient besoin le verser un dernier verre. L'automobiliste intima lordie au cocher de lui cder sa plate. Mais l'autre rpondit qu'elle tait ou premier occupant et qu'il stationnait suivant les rglements. Kt le conducteur de laulo approcha lentement sa voilure lu buss et, l'aide de sa dlense, se mil le faire avancer. Le cocher IBUtS terre et se mil l'aireilu ptard. Les gamins %  'attrouprent. H y eut rires et tumulte. ... vit alors un despataagerade l'auto, II., en descendre el.aai lissant le coeber tour h bras, essayer de le remettra sur sou sig. VA ne lui pas lacile, c.ir l'homme gesticulait lort et le gentleman n'avait pas, ce soir-l, les pieds et les poignets bien MUS. Lutin, des passants, des %  mis intervinrent et les choses reprirent leur calme. ...a vu,,jeudi soir, la Grand' Hue, devant les Caves de Moideaux, un de nos alcooliques pour lequel le Dr Denis prorait son temps, s'il entreprenait de le gurir. Les mailles 'd'htel les cals lui avaient jet quelques Victuailles, il avait du pain, des reliefs de jambon et de poulet. 11 mangeait, mais lorgnait les pelils vei i'-s que les garons venaient dposer sur les petites tables devant les clients. L'un le ceux ci lui jeta un mon -eau de glace, l'ivrogne le happa la vole. Il avait maintenant sandwich et glace. Son sou par tait complet. El il fallait voir avec S u il plaisir il taisait londre la lace ses lvres brlantes et faisait couler les gouttelettes glaces Fins son gosier dessch 1 ... a vu. jeudi soir, vers 7 h. 1/2, deui marines > QUI lonf -aient la (irand'Kue au pas unitaire, en faisant rsonner le 1)4 ton sus leurs talons pu frappaient la rue en cadence. Arrivs tout prs le la tiare du Nord, l'un les icux %  mai inessaut ide de s'amuser. Il ne trouva autre plaisanterie pie le s'approcher les talages les nombreUSt s marchandes le biscuit';, de sucre-dorge, de bonbons, de %  tablettes . qui bordent la rue et, au lieu d'tre lin gnreux client, l'aide de son chapeau, il teignit, l'une aprs l'autre, toutes Us petites lampes qui clairaient les modestes co m nions L'tait inolfensif; mail las marchanda ne trouv. rent point la plaisanterie le bon got et vourent tOUS les liables, le factieux "marine". lue tude srieuse Ks Jugements rendus depuis sa cration jusque sa suppression par le tribunal de premire instance de l-'orl-Libeit, sullira assez pour montrer la ncessit de rtablir dans le natte Dpartement du ioid, relie tome juridiction < tuile. Pour s'en convaincre, on pourra vnjfier les greffes des tribunaux l'appel des Goualves et de Cassation de la Rpublique, et m verra certainement que les Jugements rendus psi le tribunal supprim, oui l exceptionnellement ou /'forms on casss. Mais, il faut suivie le (io.ivelnemenl sur le terrain le l'Economie. Ce qui a du cries provoquer la suppression lu tribunal le premire instance le Fort Libert et d'accord avec Lui. Nous estimons que le Prsident i oins liorno qui veille su bonheur de la Malion hatienne en gnral, daignera bien accueillir les dolance8 les populations des arrondissements lu l'nm, Valliree\ Fort Libert, rtablir le tribunal supprim eu Juillet d l'anne 1924, avec la composition d'un personnel, pareil a celui des tribunaux l'Aquin cl le l'Anse- Veau; eu attendant que les ressources budgtaires Lui permettent de la ire mieux. / n habituai de fort-Liber c ? Ds qu'arrive le samedi, il y a un grand point d'interrogation qui se dresse pour chacun. O aller ? O trouver UIJ cadre qui repose et l'espritel les yeux'.' O goter aux liqueurs les plus lines, aux mets les plus dlicats ? O peut on trouver une m usi que aux Irtlles charmeurs ? La rponse ce point d'interrogation se trouve dans ces trois mois : SI : V SIDE INN Petite alerte Les gupes sont toujours des voisina peu commodes, Aussi, hier, vers 11 heures 1|2 lu matin, les habitante, qui logent en commun dans de n imbreusee maisonnettes situes dans une cour, ine Amricaine, tout pies de la Lie l ilhograohique, voulurent se dbarrasser du dsagrable voisinage de hlons pu ont lu domicile au haut d'un cocotier, i our cela, on attacha une torche enllammc au bout d'une longue gauL el on l'approcha du nid de. gupes. Elles lurent brles vives, niais le leu se communiqua au cocotier. Pour sdbarrasser d'un mal, on tait toinb.'dana un pire. L'inquitude lui grande dana la cour Dm comprenait bien que si le leu gagnait l'arbre lotit entier, les maisonnettes seraient •n grand danger. Aussitt 1rs uns accoururent avec une chelle, d'autres avec des seau* j'eau el grce tous ces pompiers improviss letlau lut conjur. El la cour qui lut un instant en grand moi reprit sou calme. Trou r un Ytl UN FAUX PAS IA FAIT TOMD'ESCALIER Les contusions et les foulures soulagent facilement avec un simple remde. Echo de Fort Libert Pour diminuer le nombre des ittges du tribunal de premire instance du Cap llaitien. pour augmenter leuia appointements, il lallut quand mme supprimer l'un des tribunaux le premire instance le la Rpublique. Le S>rt dsigna Celui du ressort le Port-Libert. Cette rsolution, prise par l'Excutil, est fonde sans doute sur des rapports intresss Lui laits par les ad versa ires le Port-Libert qui ne veulent pas une cette vifle se dveloppe. Malgr tOUB ces avantages, les choses ne vont pus plus vite au tribunal de premire instants du Cap. NOUS ne lisons pas pie la mesure a t injuste. Jamais. Noua disons plutt qu'une erreur H t commise de bonne loi, u erreur rparable beweuaei. ent. FlAbAlLLES: Nous avons reu la carte de fianailles de Mlle Paula Adonis avec Mr llosnherre M. Appolo.t dea Caves. -Tous nos compliments aux heureux lit.es. Un simple retnide de famille employ uni purte de t • %  !>'. i htera le souUeratnt de confualons, foulures et hleamires. C'eat Binai que noua fc'riv! t frquemment des panonnea du Continent Amricain. "Ayant fait un faux paa—noua crit une bella diune de Nice. Franc Je tomba plusitura marchai d'oacaller. Je me leva umle corpa m ....i. et pourant i> :•.< %  1..' bouger, maia quelquoi itjjutu*tini< k'Liniroautde Sloan m'ajvarant lu douleur et tirent diaparaltre l'inflammation." Pendant bien d'anL&aatdaniW monda entier la Linjeient de Sloan a t reconnu comoa la vrai calme-douleur. Une application, aana frotter, icuUtfe U congestion, tonifie laa muadaa amortie et cause auseitt aon effet curatif. Gardie-en U>ujuuri un flacon A votre porte. Ea vente dani 'jutea !•.. pharmacies. Liniment de Sloan Anantit Toute Douleur riage civil le Mlle Virginie Lorquel avec ^r Joseph Marchand 1 La bndiction nuptiale leur a t donne en l'glise paroissiale le samedi 2 Oct ibre courant. Les maris ont t conduits l'autel par Mme J. Martudlv et Mr Vorbe. Nos meilleurs souhaita aux heureux couples. SAlSSAbCE; Monsieur et Mada;ti.\ Leor^c Dauise onl le plaisir iTan'.iosr r leurs anus l> n ussance de leur fils : Grar I. |> 'til t': s de notre ami Barnave i r ait. —Tousnbs vieux au bb.'\ DEUIL: Nous n vous reu le laire-pnrl lu dct, survenu mercredi Saint-Ni ire. de Gcffrjrtl Rehlnn, Doyen du Tribunal de Premire Instance le celle ville. Les ru.irailles onl leu lieu le lendemain en l'glise paroissiale. Nous envoyons nos m • %  .Heures cou lolancei aux parents prouvs. Convocations Les membres actifs, les conseillers adhrents, les membres d'honneur composant la section masculine ainsi que la section lniinine de l'Association JMi de de l'Œuvre Chretienne sont convoqus en As semble plnirc pour le l)i manche 10 du courant A '.• h. du matin place Sic Anne N" 945. MARIAGES: Jeudi aprs-midi eut lieu dans les salons du Dr Jeannol le mariage ei\ il le Mlle Nina Jeannol, sa tille, avec Mr Jean Maptisle Alexandre. les maris avaient pour lmoins: MM. Dieudonn Charles, 1). fn-Jeacques, Joseph Rrzault, Dr Emmanuel Mercier, • lnient Polhi'l el Alphonse .In-.loseph. I a bndiction nuptiale a l donne le mme jour. A la Cathdrale, aux nouveaux conjoints. Mme Mtellus liciioil et le Dr Jeannol les accompagnaient a l'autel. — Le Jeudi. 30 Septembre derni< r eut li • t. fi Saint-Marc, dans les s lions de Mme Vve Riiheiaonil Marchand, le maCornpaon'e Gnrale Transatlantique Le steamer Macoris l parti de Bordeaux le 3 crt est atlen du Port au Prince vt rs le 1 ">. Il repartira le lendemain pour Santiago de Cuba el les ports du Sud. La suite de I itinraire se a fixe l'arrive lu paquebot. Port au Pri i c, le 8 Octobre 1920 Gen d'autre/oi*-. Vieux souvenir8\. PAR Pierre Eugne de LESPINASSE En vente \u\ Armes de Paris et la Maison Hobelin. Prix du volume 1 dollar. le rglement de la guerre Les tractations conomiques PAULS 7 Octobre — On dclare dans le milieu* etfte'St* que la France, l'Italie t la Uelfeiques'eltorcent \\'u*l-iiigt->n d surmon ter l'opposition de l'administration amricaine la ton raereiahrttlOB des oblignlions des chemins de fer allemands et OB espre qu'o {our.a obtenir au si tiQ' soca DSIBipSitsttte su titre d> %  rpaia lions t t-f d lli ulls ai' crs "i't %  anmoii s i ooibiv ses. L'une des principales e.-tque l'A 1 ma^n.; ne consentira probablement pas raetlreees litres en dollats. D'an Ire prl on craint qnela vente l'u ne Iraacbe de ces obligations lie soil lillicile, l'on ledoute que d'au trs Unes ne soient plut tard laa .'es M. r le march. le gouveiarneat Irsaca's qui ^lait oppos la eoDO erciabsalion t' s oh i n -.i iiinen iai on ( esgau*is Hiciifices qu'il serait oblige de lune pu: r re. ir<: |tl litKS aftUySB'l uiix iin.t r ic.oii-.iei i; mai.iL iniiin letant loitemut r. projet r nr< e que l.s dollaf qui seiaient obi nui par le pluci IM r>t de %  el obii^a lions conliibuen.it et U itebi latiotl du l'rar.c. La w ce poulail eu outre payer p • ai mei t -.. : te degueireim Eteta Uni C wt pourquoi elle chsiehe ala i que l'Italie tt la Belf'qu* | eiu der le go.vtin m n amriniin (ciu.i'.iie lui bloque* ko&i.* cames s'intresser au projet. I'AIUS — Le DIOji I Je comme' cil lion des obligations des clumins de fn hlli-mands st le suivant: L'Allemigne aetirail Mtr le mai he 2 milliards de maki d ; ces ti trs. Os espre qu'en coaaidei* lion de I vacuation de U Hlinauie lAllemiigne s.eia't disp. se augmenter I intrt le c s hties qui est li\ H.i 0|0 dans le p'ao Dawes. i> ule tas coi t*ad e. les litre i seiaitnt olleits au put l dans les environs de <>•_> 1 1 2, comme la France a droit >2 om du p o iui; de cette opration el e re livrait f>() mi IlOba de tnaiks or eu $ 102 millions. W'ASHI.NGIUN Au Dpare mtnt d'Etal ou u'a in;u aucune communication oliicielle sur le d tir des gouvernementallis ou d Allemagne de mettre sur le mar th amricain les obl'gstiOBS ds chemins de ter allemand-. Le prsi dent(;o)!idg' a dclar qu'il y s plusituis jours que le gouverne meni de Waabli gton nVi ViaSBSrait pas l'ach tpour lui um de ces oblintioaa ; on ignore cepemlant qu'elle est l'illilude de l'adminis tra'iou au i ujet da U vmlede c s titres d des paiticulicis. Le Gouvernement Poincar et l'accord BrengerMellon Le ministre demandera sa ratification Le Parlement niiora M Poincar mais en faisant les rserve* Far bie I an.;iis PAIUS a L, F gr.i annonce que le gouvernement a dc.d la ra'iiicati n de i'^cc rd des dettes suis rserve sits de la p:lit : qu>I f>ul conclure une re nouvelle par une srj:e dreisien con cil ia n I l'iioluiiidle IBIII cation avec les vu unaainea i* l'opinion, ajoute ce jouinh'. PARIS La quesiion des rserves que la Fiai.ce lomj.le h-ire va loir en ce qui conu ne 1 accord dedettes l'Amrique ce prsen te lujourd ln.i sous une nouvelle roi me. Uu satocail Imr qae Mr Poioesr prcouieral la ratilica bond, l'ace ri Mello -Brengr avec toulta ls ic^.ves verba es que le Pariemoal j g r..it bm tu lare. O ans son non IN d BUio tdh iLc Iso "d claie ai, le prsid-nt du conseil aurait I U s ixoir Simon pr s ienl de la co a m.sioB les iasaeea de la ehuub:e que le gouvei nement de W i bblasioa serait d spo.- prendre eu oousidrdiion les rserves a y dit liait aux clauses le garantie SI di transfert si cesr*trves taieot pre a uttssous forme d lettre corni.,e celle quia bgur la coi d de Loadrea autre ter Cbarchil chan i-iitrddlihiquiirH Mr t'.aillaux. i. s rserves. a|oatt bicehnor i fe aient l otjet d'un pieambule la raUlieatiea Lropremcut dile de laccoid des dette ce qui peimettrau la ihambie dtails euregh t er ton pou,! de vue sans moditier la texte mneda l'arcord. Mr Poiacar est convaincu • l'hmre actuel e que iesul moyen d taiairlM Ruaacea de la Fiunce usi de rtuifUi l'accord dea dalle. ^o:ubre de dputes, dclare "Etce dor', sont loin IJ partager sa la; B d : voir et ce n'es q i eu don Baal a la chambre toute latitude pi n l'ai e valju ses r eivts que le iiiii ut du coi^eil peut esi> r:: abteair I* ratifies io i ava t l.t lin de l'aBOe ccinrne il le d f iro Mr Poiacar est. psi ai -il, pei>u d d'obtenir s.ili• faction |Ac> s son n uveau pi u ei i semble que Mr Siaioj .e suit range: B son opi uion. Lelu -ci a dclar l'Lcho de Psrlj que t>i elle FaOOB d agir tait no.iVclle eu France, elle avait t emp oy e a .lusie rs repr.ses aux biais L'OIS. Les rserves ou isspreaslou t* r erv.s.li -i ,pu vent pre d>e la toi AS i une pbra • v incoipore au p: ainb le com m: pu ex mille '* .n-ilraut pie le p sent aeeorJ ne p ut c le v..ia b\ LAI 1U0, Aj>m Port au Prioei railiu ''e lonne heure aasl vrir un cli-jmin jusqu' l'H de l'exp'ouon o ou croilst reste encore 1S cadairn. La grve noire en AngM J Par cble 'ranaa_ LO.NDRF.S— Mr Balasif m la fdratio.) Jei o-r" char'ion qne l offre f ment pour t*ire cesser I ri retire a m'io* q",*" a-cepte bref dlai.Uae e* cdes db'gusdes mioeuisl nira demain, mais OD K" l'offre du giuveroeawitl le. Les londoniens onr ' njuiler sdii-us ruenld ge pour l'ii v;r 11'2 ."> 11'2 heures. Capital : Or 1 Eii(j.LeBossf' Agents Gnraux = T-li7^ A li](l= A DE MATT 'S & CO, npprtoenlani* V ut B*



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I.E MATIN g (V >hro "*p mm^mmwm^^^^^g Parisiana Z* til le plus fin que cet acier peut avoir La Compagnie Gillette n'assume la responsabilit du parlai! lonctionncmenl del vraie lame Gillette que lors qu'on s'en sert fVic le vrai lasoir Gillette. 'as chu V .\i!m La lame GILLK l' I l a deux Iranchaula ai linemeut aiguise qu'elle rasera la plus rude ou la plua lgre barqe de la mme manire agrable sain la moindre sensation d'eflorlou d'ennui* <'et(e lame est le rsultat de nombreuses iBttS de r< cherches et de dveloppement, une pice suprieure d'Hcier cre j.our un but: Obtenir unebarLe bien taite. La vraie et merveilleuse lame Gillette employe il. ILS le vrai rasoir Gillette, garantit une barbe agrable chaque lois qu'un en use Achet/.-les chez vos fournisseurs. Tous les bons marchands ont en stock les vraies lames GILLETTE. !":• Dimanche / a Dame de Mo, .sor; au d'AlexandreDumas Version en Couleurs Entre : 2, 3 et 4 gdes Kroc tioos ftes I) aprs mi-, informations il s'est constitu un > ouiil compos de dames patronneeaca cl de membres protecteurs qui prendront Initiative d'organiser! la lin tic l'anne, une srie de ivtes de charil au prolil de l'Orplielinal de la Madeleine (.'est l une excellente ide el nous sommes d'avance persuad que les organisateurs trouveront dans le public les plus grandes marques d'encouragement. ftafta les Sport* LU S. S. II. avise que les Clubs de deuxime catgO equi dsirer 1 participer SU i ampionm de la saison 11 .<; 1927 doivent adress r leur d rande d'inscription par lettre au Secrtaire de l'inion, en se conloi inant aux prescriptions de l'article 11 des rglementa relatif la cotisation annuelle et au droit d'inscription. -/ ^O^ps^ M Mes "n M 0**" •NU5A. j\\\Ctt^3^ooV^ Genuinas^ NO HO MJ *£ I 405 S*"* HOU tue, ^aar**^( ette ^***^*^$$^^^^fff§^^^^^^ Firent' ne A le plaisir d'annoncer un^ 1. te baisse sur les Pneus ftt Chambres a air de qualit l-iiestunc par suite d'une nouvel baisse sur le caoutchouc Je viens de recevoir un nouvel envoi de toutes lesdiincn sions de Chambre a air cl pneus Corc 1 ( lleavv Duly ) Bol" ;. Tir el tubes ballon dtla qualit: FI' bSTONE qui (i une le pins de kilomtres pur Dollar. Un Pneu dont vous serez itislait. Eli vente chei L. Praetzmann AGGERHOL.IL Hue du QaJ ••-••-r •'<*•> % %  in k VU %  i Le lait tu poudre le (.lus < ^rtue aux Ktalf-L'ait. !*'ur l'ilimeatstion des b bis et des convalocept-. Le bul ait en pou r* ui COL lient les trois vitamines. irs • a |t"lr*irid;-pensables lments i la tulii'ion. [ J'^ot Mnlh d'aprs le procd Juat-llatmbke %  Jl'ILKest le
    Vleni, ATred Vi.u, I %  A. Boit, Raphal Bronsrd.] lasmoM L. II. Uorei | Savions tfartin, Petol Jeat. 1 I^EJJ'IB k Company Inr. Gai. JFANSKME & Ce "RCRCIIESTEK A CENTS wl H %  I i.n-il ItUi*. m Alnminum Liae New-Orlans *USouth America Steamship Co (oc__ I^roelnaixas dparts d i rect s poiu^ Port-au Prince "JHCaitx pj le steamer "Snelaml" laissera lew-Orlans le/^i 5 Octobre directement pour port-au-rince. % Fin Ctl>l IIWII 1 I IKCllI'i VnUf Hl 1,'rint II' Ifi (ll'lll V^A Dn stermer laissera New-Ob'-ans le 16 QolO-H bre directement pour Port-au-Prince. %  Un Steamer laissera VeW-Orlans le 5 octobre ^ i i T\..tu p H. f J icirrii'i i.u-.x-i.-i \ew-UiM.nis lu JJ uriuinriai pour Gaves, JacmH, petit-Goave, I raijQaneJtt Jrmie. M Dn steamer laissera New Orlan le 19 octobre!: pour les ports du nord Cap | (ailien. Port-auPrince, le 7 Octobre VM Ade IATTEIS 4 Co agents IENSUB, H, Ru: Nril Ifjl APRES UNE MALADIE SRIEUSE |>s "I .i.iefir. el'aalli|aj t.Ar §§ mm mm Mi'lsr'i i'i""'iiii (1 n< lr n*-u • t rrU"iarl d. %  t,.r.+m. Insurance Co j^e des plus fortes Gompatinies canadiennes d'assurantes sur la vie. Nul II iKTl'-j ijUP l'bllll* d< fl"J* riii'i u.-. K'-'''' •* • %  tttmlii***. •*•( '* plus bvlManl '!•-" i < ••iiaiituatita pour ]-i* on val i M*nl Ualliaramnt. l plupart de prA< ne peuvent l.i prcitiire 4 rfluie .'" i. iSOt t -! %  ton i l*UI r. %  t r'Mt p.iurqut i la %  uj-ird nul 9 I PoU d Morue* MeCo) %  1 ni la.llun tai tout kuaal •Moacj I>t>man<1*i vntr** •: %  -. i MX • n un boit* d tablettes d'ilullv t Reconstituant narglojll l < rapide. i B CAROINER & 0 An;|le Bues Rpublicaine et Frou PORT-AO PRINCE. HATI.: lUtphom W —P.o. Bo.i 63, A 1'occassion de la rentre des classes, les familles trou. otmatenet G A RDI HE h ttCod du prix avantageux. i IVIŒS CLASSlijL'liS—(Irammaire Larive et Fleurv.tirami^i maire J Hedel anne enfantine. Grammaire t'.lauJe /.",-,; an^C ne,turaiitiiie .v l/menltlis Grammaire Calv.t et thompiet O eoars moysns. Kitretoa Urivt t Heurv. Urouns : AOBIVM et sNi.these logiqaM, Dtelas Larive et Pleur y. C. et MOV Rdaction aaas pffparaloiratl 1re arme. L. MOY: Kcilalitn anne, prparatoire. AKIlllMIITIiji i:S: Uyssanaa nue urparaloire. BeJei : inns enfantins, ltoyar Court : Cours Iftmsoiairs et ours BOye... lover, Arithmtique du Brevet Jmaotaire. Cammsa •i/m".' T* T'" ,0yfcn ; ,amman : Al 8 L ' clments. n Jtme I J.oqtnepue 1er cyoie A. (ieomlrie plane tt rP•speco. Huoloo de proesseors: Problmes sur las rglai l bsarcieea de t'Hii'ui MII les t rgles. LlXTlhi:.^ Syllabaire Belse simples. Syllabaires Hel.'ie avec rl,e. bjfUeWr Pothel. Uedei; le.tnre courante. wLSillHK4 SSl/2 i00t,evo "l-00 devoirs: IIIslOIHI s Hedel histoire sainte enlantine. tJeuanl.l.iu re sslnU p.parato.re. P.U histoire lmentaire et cours mo yen Second : PUle hbtoirs g,ulv d.ctioina.re liuncais espagnol et vice versu. Lunyues Etrangre Sevrelle : cours prp danclais e l cours moyen. Bare. : ima anne le grammaire ai glus.i te ann.eA.au, : Cours lmentaire d'epagnol si corn mo en \. de Bouge : anglais, espagnol, allemand, sans matre, Mthode Gasppy-Olto-Sauert.:aude & petite grammaire allemande. Lanuue allemande tu^ne'T ande Mafe ^ Val eUe: ^STg u x. Prcde la'n't'SaS l ^ G raa ^*****>l littrature M fl J, reci8 | a f a |i ,, ner'urc. Doumic : Histoire de la littrature ^ Ouvrages de Lat.u : l'lit macgin Grammair,. 1er. el -n m anne complte. Kxercice 1re anne STP 1-* V m fagon Gramma.re bUtt. \g £ JSXL tinl U tort saca-.Cornelii NapotU il ". Phdrr MlJSl K T Bibos. Ctron: laliiinaires. l'ra .W„ faWe, De v,r,s M i m I B il W J 0 filfU lil Oil Tablets Drages d'huile do Fcie de Morue lui stock chez : Geo. JEANSr.ME *GaAgwita m Bar Termines Pro|iiatair' : A.WJmaQr A l'houneur d'informer sa bienveillante clientle qu il a installe 1 ta^e de son tablis sment, un salon exclusivement rserv aux familles o l'on trouvera des consommations de premier choix el o des lunchs seront servis sur demande. 'i'-'lopii mo \o 78d, ') RE costume de bain.. ..votre costume de ui| r ...Ba votre costume de soire uns compter loua les! autres arliclas dont vouafavex besoin sont chez| PAUL i: AIXILA les pnx restanujles mmes.... ••.



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    -MATIN 9 OCTOBRE VM I i£M^rW ^ H atA H 1 "" ^ as I -ri! fi fi fi m t fi I M fi fi *<> %  *> *> fi %  C* I fi fi *> •&> fi fe |l •te .,3 (iliaml De FlUNCE I. P. PATHIZI, Propritaire Cet l'.LiMiss imnl renomm don! I loge n'est pi is u lairc vient d'tre co npltemenl restaur et remisa neiii. l-es chambres ont tout le conforl moderne, le service lire proehnble, le Kealauranl soign esl de tout premier ordre.l'Hotel n'ayant rien nglig pour finie plaisir a su oharmante clientle. Mr. L'ATHll, qui pari bientt, apportera a son retour de Fronce de nouvelles amliorations qui donneront la plus cul ire satisfactions lous DEUNEK la CARTE. TABLE dHOTE PLAT du JOUK au CHOIX Pension au mois, la'sentaire, ont four Caiagc' misgratuilemenl a la disposition des voyageurs Bains, Douches toutes les heures ,, ;h pur livra, *r , uoudr ^ liire PabeafaoftV. t bampega* Ma* Wjilh h^ ,,„„ (m i peut rlvali n avec avantage avec H'II o le ..ueiie KKafL'E ahaa. C ha. pagne laueon P-^JJC Via blanc DsrfbiuUt UM gallon. Vin looge pi bouteille, ,1 gallon., qualit*. r-up rieurs UUMa utile ptf barrique. , Salions! Bafln la lemeui Rbam Nectar, hi. .s non moi.it i:n..M.-e AoiMlt. ilaVais Fr.d-.ic Cu'j-n?. Vemz laire une vbilt, VOJS • n f0 111/ aii laits. leciiineGranul Brewer I e plus aciil des Reconstituant* Fortifie le cerveau, la inœlle piuire, les os el le reins. Rend puissants et vigoureux les binants dbiles, les icmincs faibles. Les personnes uses pur des travail) ;i isidus En vente chez : unon Tinix, iilr. d Tieux, Lopc Rivera, E-i. E-*tl s et BUJ \( t l'apprciation %  !.• bona aroaleoie, la auvi incomparabU .tu lioi!c;iiet et les piu lemarqiiablo quarts hyginiques. Mon e pris avec excs. Khan N i.r Pratique d'anglais. B'otvrant le i u idi oc obr pr;i h du 7 h. p 1 s n< -' r. e \|i da fi 0 moi Lu i i I Uliic >i a ri. Hoirie : four ?.'.6f que 7 h i, I i. l!( un t ii.li.,1'. 1. %  > %  < p m. nur i 'i> "U p crenu •-' • n • r,ti ,1 tOtiditlt s paie / de H I.M \t i psng'e d. ma. l'ir>i ''! Itpue liliciii e, fclaae Cardinn ^ Co on ; (ii\(/ ao Directeur iimediatement M I! -l 0* lensi i de l:imil'e e>i annexfu h I Ktablbieajanlpoar 1. s t\H** ia i % %  *iea lltconi ucdi I l i. Tersl (liaitieui e. %  minktkiŒmndfM p.-m eni te consflTW data (oui /.-u •Imnne i IwauU en (et tu t'iiui avec le -IM//SPENSABLE POUR i or_'s LES nssus DELICATS — i\ ni • v ; v \ -i \ %  % % %  \ lie I U lu %  ft u ITO Tlit Royal Ma>' Me a ni Packet Company %  sir \h V h h In* du oiissiune En stock \;ius trouvres Iciutes diuienliinis de pneus l'.i ^iiiicr,l|i'.i\ v Duiv. l'.nl l'oon, lligli l'es. lubes %  patelle 1 i .FELZMNM-GGERHO.M Pli ; %  < Kii ii.tie ave nhfiark fQiiali\? Oi!:ir le steamer "Tc\iot* ea"i ris Kingbion i ,i jaltendu a Jacmel, le isOciotire courant 11 rc a I l oit ; u Prince, le II courant •' paitira le nrerre jn.r.prcnant le ' |Our U* porta du nord et l'Murope< I e rteamer '"Cape St Lac a*' est allesduh kernel, le 13 Octobre pr-ich in, Le llesmer "Culebra" e.A hltcndu Jacmel. le 3 novemb c pro%  lu n. P it>u Priaoe.le 5 Octoive lattt. J.DAALOER -lr Agent Gnral pour Hati Se vend aux Caye s | chez Vve A Sendrai Grande Loterie Consistant en un splendide immeuble 8l8 Jj i'ort-au-pnnce ^| f avenue jnlui B'OWn Ro loil §li 72 luis (jacjnants en espces sous le %  ,,I | |J; palrooagej J un Comit ionipost { d e: jq A HV. Emile Dealandaa, Alexandre Viiiejoint Edouard gtva, 8,000 BILLETS I Lot 1. 1.000 t 1.1.00 10 ioo l.no -0 50 I ,i00 P J Venile LE IflLLE aoUta|P.30P.Jj ISO i0 tooo : 100 10 i000 mm m m OP ^r # fi J/I %  > ^i tPr: Ki^/ e H0 Rue des Csars, -. jfaaaatja^aaBIP^^ ;? &dF



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    DIKIXTI'.I'H PROPKIKTAIRh IMPRIMEUR Clment MAQL01RE BOIS-VERNA 1358, Bue Amricaine, ISSfi I£ NUMERO 20 CENTIMES QUOTIDIEN TELEPHONE N212 livre... c'est savoirs/est esprer, c'est aimer, c'est admirer, c'est bitn laire. Celui-l a le plus vcu <|ui, par son esprit,par son neur et par les actes, a lu plus ador Ernest Renan v me ,'ANNE N"3U21 PORT-AU-PRINCE (HATI) SAMEDI 9 OCTOBRE 1026 1 fiiiiT tir niitiii Deux hommes, deux discours Pour conservei |'adin : s D de l'Allemagne la SociES Nations loulc S.I signifia ajjon, il :iv;nl i-lc I'OI:\ clin "| l'aftrfs l:i petite nilo.ailion (bienvenue prononce par uNinehiteh. en sa <| i i:illc> de iwidenl de l'Assemble de lw.seuls M Slrcseiii:in:i, I C hef de h Dclegalion du K allemand ri M briand, "Reprsentant delu l'inne fiwrait'itt lu parole. Cetlecrmonie revtit aini k caractre d'une inouinlc confr.-.nlalion entre L\s iprscnlaiils des deux grausnaliansduiil Icsdillrends lirent eax-nicmes.n llvi ope.au iiDinlo cuber, tant de H Ces deti\ disconrs venant ••par coup, prlciil a de "*tivescomparaisons. En %  jint, l'on sa peroit vite iStrcsemaui s'adressa %  lia rai, 11 les dl tandis que M. Briand lit ,ppel le .r cœur. Le %  ta allemand ania un "ivulonUireineiil iinpersone| oui l'expression du juc lui inspira le d!" Brsil et de l'Kspagnc, [evila %  gneuscmcnl tonte *aune nation part en ^renl'crinanldan.iiine w neutralit, il laissa PJequesonpavscncn-l d ans lu Socit des Navoulait traiter avec Wfelatssans clisliiicliun %  n Pied d'galit parNJwtaildclasorlesur mde la p„ rc doctrine. Pyent, au contraire, f^'seloun.aversI'AI•Jlassuranl de sa con*C (lsa loyale collaboJ.'^jurant de sceller "" "tenant la reeoneihaftougtemps attendue de \ u peuples dont les •^nt trop souvent mis s deux rives • sur | terrai fs^ne [•asanyiV i\n Rhin; el d'achever sans retard l'œuvre de paixesquisse Locarno. Si une si grande diffrence a pu lre observe dans le ton des discours des (\c\\\ homme d'Elal ; c\ Si qu'ils parlaient de conceptions toul lail opposes. Pour M. Slresemann, le lacleur essentiel de la vie des peuples,cr par la guerre, est le lecteur conomique. (Nous voyons, dit-il, la vie conomique passer par -dessus les vieilles Frontires nationales el aspirer des formes nouvelles de coopration interna* lionales. La grande tache de la Socit des Nations sera donc, selon lui, de supprimer toul ce qui a spar les diffrents systmes conomiques nationaux . Sans doute, le reprsentant de l'vllemagne aitaclia-t-il aussi une 1res liaule valeur ce qu'il appelle • l'me des nations . Mais, celte inc, il ne la conoit que dans le cadre d'une vaste volution collective des peuples. L'esprit de svslmc domine le discours el M. Slresemann raisonne en moraliste pratique. M. Briand, lui, pense el agit en pole. Il a de la politique el de l'histoire du monde une vision lyrique. Il appelle le rgne de la paix avec une im patience pleine de ferveur. Pour lui, c'est la loi surloul oui importe. Tandis (pie pour Mr. Slresemann, Lausannes, Gnes, Genve, Locaraosont des actes naturels el logiques, le reprsenta ni de la Republique franaise y voit, lui, 1 des espces de prodiges qu'il ne veut pas essayer d'expliquer. Alors que le ministre allemand ne se dpari pas u\\ instant de sa Iroide assurance, le ministre franais n'hsite pas confesser en souriant ce Imprialisme Amricain 5 to a paru, demie'.("'s Union IVanproduisons pour lins i I >^n,s 1 '"l" 0 "e salut *S "^IHK,, 1 1 11 ^1 1 lril.nl V M| ^^venlenl„ous E?S 8m f lo !il vieille 1^ ."'des thmes lavo"rS' 1 '" 11-i.u^lUiili. Wif dtl ^ l'iv "tic. '' ? ,!1 'te ra.ii". 'lUi-U 4 )!,s ,: "apptdu il a u / A'-'.-nr.uns rc!a Efc, %  * "elKo. des Liil?iutr' p K rands vertueux *£"<, le saint donner une bonne leon de continence. Pas d'argent, pas de tolies imprialistes. Nous scra-l-il permis de rappeler ces bons .tptl'Cfl la parabole de la partie et de la p >uIre. Imprialistes, dites-vous, braves Amricains. Vous ave/ (pi lipus raisons de vous connatre, car, en in ibre d'imprialisme, vous pourriez nous en iv ntrer. I vous voile/ pas la lace. Les laits sont la. Kl ils ne datent pas d'hier. L'annexion du Texas et de la Basse-Californie 11'a-t-elle pas t une Vritable opration de c mqute 7 Les intrigaes et la el la mainmise conomique an Mexique ne ressemblent-elles pas comme des stems aux opqu'il appelle i leur .fragilit et leurs erreurs. Mme diffrence dans l'ide qu'ils se tormenl Ions (Wu\ (le la Socit des Nations. M. Slresemann s'en lait une image abstraite, il l'a considre sous l'angle juridique el pratique. M. Briand, par cjntre, I entoure d 11 ne sollicitude passionne, 'l'est pour lui une ralit vivante el l'intrt jaloux qu'il lui voue se traduit en phrases pathtiques... La profonde diffrence qui se remarque dans les discours de ces i\vu\ hommes, dont l'un incarn h Realpoli ik allemande sous sa l'orme la plus haute, et l'autre le pur e sp ri I rpublicain franais, claire de 1 ion frappante 'es ternels conflits qui divisent l'Allemagne el la l-'rance. Mais maintenant que l'Allemagne sige ct de la France dans les Conseils de Genve, la Socit des Nations devra fournir,selon laconcepli ) 1 wiiso.inienne, aux dirigeants des deux pays la possibilit de confronter au grand jour leurs aspirations, leurs Intrts el leurs points de vue, el de taire appel, dans leurs diffrends, nu jugement impartial des nul i e s peuples. II 11 de lche suis doute; mais qui sera grandement facilite si, sur les deux rives du llhin l'on comprenne que les pa rles de Genve ne sont point de simples dise ni: s, mais que les deux Reprsentants des deux peuples depuis long' temps livaux, aujourd'hui rconcilis apportaient I Assemble le srieuses garanties d %  paix. Souhaitons donc, pour la paix du monde que la poigne de main banco-allemande de Genve projette son ombre sur les vieilles pages sanglantes de II [istoire. rations analogues menes par les puissances europennes en l'erse, par exemple ? Y a-t-d, en Europe, une puissance qui poursuive avec plus d'ardeur que les Klals-l'nis un? politique d hgmonie '.' Certes, la manœuvre se dissimule derrire l'exploitation du nationalisme chinois. Bile a encourag les illusions el propag des idologies qui ont plong ce malheureux paya dans faoarebie. Mais l'objectif poursuivi est d'une clarts aveuglante. Il s'agit de pourchasser l'uiHiu-nce dis autres nations, iiotan n • it de l'Angleterre et du Ja > > 1. Pensez-vous que es Mit po ir les beaux yeux des Chinois I Dans l'Amrique du Sud. les Etats-Unia viennent de le lier un coup qui n'a pas t a Lu Machine tcrue <• %  -* personnelle •tlLt 'ojoord'hiii.uae nouvalle poqu 1 .fl% ,0,im ," (, p pour l • ('. 0r o n a ;; u\rc limojlu <. (>q u aire qu •M cril en !i l caraclre dilbrenls el •l^ pnit complet de I i touches mor;; Il y R I7 ans que %  "orona fab '.t\u* et vulgarise la | •p^ machine a crire lgre. &f J5* .gl^ Depuis lors Coronaiipreiiil prccrsasivement la plaru des £15. ,,-^ir.at hinei lourdes et volumineuses. CollOW V008 M'I'i.HIK I NK l.i O.NOMIK. - *A munn i\ i..\i m.\ •_ • PHONE 375 W Chili depu'.s le trait d'Ancoa, ils n'ont trouv rien de mieux que le tcher de se gliiser entre les deux parties en lus ml mucher la Bolivie. La vieille fable de l' lin tic el le Plaideurs, Il est bien entendu que la guerre contre l'Espagne a l faite pour arracher Cuba cl Porlo-Rico un joui; o.li.-ux. Il est de fait que l'aventure s'est ter mine par une tutelle amricaine plus ou m lins dissimule et par l'annexion des Philippines. Parlons des Philippines. O est le lenrpso la presse transatlantique exaltait les aspirations d'indpendance des Tagals luttant contre l'oppression movennageuse des h/>pagaol* ? L'indpendance, on l'a promise formellement quand les croiseurs de l'amiral Dewezoul paru dam 1 1 baie de Manille PSMir se couvrir de gloire en envoyant par le fond quelques vieilles coques en bois. La promisse a l renouvele maintes reprises. Mais chaque fois qu'il s'agit de tenir, on I oave ni excellent prtexte pour ajourner. .Prcisment la question esl l'ordre du jour. Le gnerai Wood qui gouverne l'ircllipel . m. MAURICE ETIENNE fils Angl$ des Hues itu Magasin dt t'I-'Aat cl aes l'nmls-l'orls Vient de recevoir f.hapcairx garni8 pour dames. Noire œiL ... a vu, mardi soir, .lacinla sortir d'un dancing, accompagne d'un noctambule dont les pas chancelants laissaient dei > uer le nombre de petits vern s (pii.ee soir-l, avaient du traverser son gosier. Mais le gousset du galant, bu n rempli, avait de quoi rpondre aux exigences de lu belle. Ils partirent donc, plemle, l'un soutenant l'autre. A peine avaient-ils quitt le dancing que No nu (Lu. vil y entrer A maigre el grand comme un I ; tpii, comme nue Ame eu peine, cherchait M moitioui n'est autre que... .lacinla. Triste, il s'assit aune table el lescIgBielles se consumaient sans inlerr iption : cinq, dix, vingt, les u paillais "s'en allait ail en liinie. lilin, NOIIU: (Lu. vil Jaciula i e parai Ire, radieuse, rayonna nie. Kl A. alla tendrement elle, s'excusa d'avoir l en retard el, bras dessus, bras dessous, le couple prit le cll( min de la pot le. L'autre galant, iprs du comptoir, mordillait rageusement une cigarette. ...regardait avec piti les deux hommes qui venaient d'tre le-, joujoux cure les mains de la don/elle. Souvent lemms varie, bien loi qui s'y lie !... ... a vu, mercredi sou-, une veille su Wharl aux herbes, lu enlaut de 12 ans, Leblanc Olivier, venait de mourir il l'on veillait le cadavie. Mais celait une vritable bacchanale, les hommes buvaient, taient ivres, les femmes braillaient des cantiques entremls de chants pro fanes, sous la protection obscne de l'ombre des coins obscurs des couples se rfugiaient.Seule, prs du corps glac du petit, une lampe veillait El Noua; ŒIL eut une larme pour iVnniil mort, l'uisse-l-elle avoir, lii-liaut, son poids dans la balance du Grand .luge! ... a vu, mercredi soir vers u licurcs 1 '_' le cocher dubussMo. 1UB3 refuser catgoriquement d embarquer un piton sous prtexte qu'il bu fallait d l'avance savoir o il allait. La piton vouh.il loui limplt( e t se promener el . von de ses... yeux ce que Port aii-1'riii ce, celle nuit-l, offrait duitreasant. Mais le cocher ne voulut rien entendre el lorce lui au malheureux (piton de ponrsui i %  --.i pi omsnade .i pied, ... u vu, mercredi soir, lu rue Amricains, un jeu de ds au


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, October 09, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIKIXTI'.I'H PROPKIKTAIRh
IMPRIMEUR
Clment MAQL01RE
Bois-Verna
1358, Bue Amricaine, ISSfi
I NUMERO 20 CENTIMES
QUOTIDIEN
TELEPHONE N- 212
livre... c'est savoirs/est esp-
rer, c'est aimer, c'est admi-
rer, c'est bitn laire. Celui-l a
le plus vcu <|ui, par son
esprit,par son neur et par les
actes, a lu plus ador
Ernest Renan
v
me
,'ANNE N"3U21
PORT-AU-PRINCE (HATI)
SAMEDI 9 OCTOBRE 1026
1 fiiiiT tir niitiii
Deux hommes, deux discours
Pour conservei- |'adin:s
D de l'Allemagne la Soci-
ES Nations loulc s.i signi-
fia ajjon, il :iv;nl i-lc i'oi:\ clin
"| l'aftrfs l:i petite nilo.ailion
(bienvenue prononce par
uNinehiteh. en sa <|ii:illc> de
iwidenl de l'Assemble de
lw.seuls M Slrcseiii:in:i,
IChef de h Dclegalion du
K allemand ri M briand,
"Reprsentant de- lu l'inne
fiwrait'itt lu parole.
Cetlecrmonie revtit ain-
i k caractre d'une inou-
inlc confr.-.nlalion entre L\s
iprscnlaiils des deux grau-
snaliansduiil Icsdillrends
lirent eax-nicmes.n llvi
ope.au iiDinlo cuber, tant de
H
Ces deti\ disconrs venant
par coup, prlciil a de
"*tivescomparaisons. En
jint, l'on sa peroit vite
iStrcsemaui s'adressa
lia rai, 11 les dl
tandis que M. Briand lit
,ppel le .r cur. Le
"ta allemand ania un
"ivulonUireineiil iinperson-
e|. oui l'expression du
juc lui inspira le d-
Brsil et de l'Kspagnc,
[evila
gneuscmcnl tonte
*aune nation part en
^renl'crinanldan.iiine
w neutralit, il laissa
PJequesonpavscncn-
-ldans lu Socit des Na-
voulait traiter avec
Wfelatssans clisliiicliun
'n Pied d'galit par-
NJwtaildclasorlesur
mde la prc doctrine.
Pyent, au contraire,
f^'seloun.aversI'AI-
Jlassuranl de sa con-
*C (lsa loyale collabo-
J.'^jurant de sceller
"" "tenant la reeoneiha-
ftougtemps attendue de
\u* peuples dont les
^nt trop souvent mis
s deux rives
sur
| terrai
fs^ne
[asanyiV
i\n Rhin; el d'achever sans
retard l'uvre de paixesquis-
se Locarno.
Si une si grande diffrence a
pu lre observe dans le ton
des discours des (\c\\\ hom-
me d'Elal ; c\ Si qu'ils par-
laient de conceptions toul
lail opposes.
Pour M. Slresemann, le lac-
leur essentiel de la vie des
peuples,cr par la guerre, est
le lecteur conomique. (Nous
voyons, dit-il, la vie conomi-
que passer par -dessus les
vieilles Frontires nationales
el aspirer des formes nou-
velles de coopration interna*
lionales. La grande tache de
la Socit des Nations sera
donc, selon lui, de supprimer
toul ce qui a spar les diff-
rents systmes conomiques
nationaux . Sans doute, le re-
prsentant de l'vllemagne ai-
taclia-t-il aussi une 1res liaule
valeur ce qu'il appelle
l'me des nations .
Mais, celte inc, il ne la con-
oit que dans le cadre d'une
vaste volution collective des
peuples. L'esprit de svslmc
domine le discours el M. Slre-
semann raisonne en moraliste
pratique.
M. Briand, lui, pense el agit
en pole. Il a de la politique
el de l'histoire du monde une
vision lyrique. Il appelle le
rgne de la paix avec une im
patience pleine de ferveur.
Pour lui, c'est la loi surloul
oui importe. Tandis (pie pour
Mr. Slresemann, Lausannes,
Gnes, Genve, Locaraosont
des actes naturels el logiques,
le reprsenta ni de la Repu-
blique franaise y voit, lui,
1 des espces de prodiges qu'il
ne veut pas essayer d'expli-
quer. Alors que le ministre
allemand ne se dpari pas u\\
instant de sa Iroide assurance,
le ministre franais n'hsite
pas confesser en souriant ce
Imprialisme Amricain
5 to a paru, demie-
'.("'s Union IVan-
produisons pour
lins
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"rS'1'" 11-i.u^lUiili.
Wif dtl^l'iv
"tic. '' ?!",!1 'te ra.ii".
'lUi-U 4,)!,s',:"apptdu
ilau/ A'-'.-nr.uns rc!a
Efc,* "elKo. des Liil-
?iutr'pKrands vertueux
*"<, le saint
donner une bonne leon de
continence. Pas d'argent, pas
de tolies imprialistes.
Nous scra-l-il permis de rap-
peler ces bons .tptl'Cfl la pa-
rabole de la partie et de la p >u-
Ire. Imprialistes, dites-vous,
braves Amricains. Vous ave/
(pi lipus raisons de vous con-
natre, car, en in ibre d'imp-
rialisme, vous pourriez nous en
iv ntrer.
I vous voile/ pas la lace. Les
laits sont la. Kl ils ne datent pas
d'hier. L'annexion du Texas et de
la Basse-Californie 11'a-t-elle pas
t une Vritable opration de
c mqute 7 Les intrigaes et la
el la mainmise conomique an
Mexique ne ressemblent-elles
pas comme des stems aux op-
qu'il appelle i leur .fragilit et
leurs erreurs.
Mme diffrence dans l'ide
qu'ils se tormenl Ions (Wu\
(le la Socit des Nations. M.
Slresemann s'en lait une ima-
ge abstraite, il l'a considre
sous l'angle juridique el pra-
tique. M. Briand, par cjntre,
I entoure d 11 ne sollicitude
passionne, 'l'est pour lui une
ralit vivante el l'intrt ja-
loux qu'il lui voue se traduit
en phrases pathtiques...
La profonde diffrence qui
se remarque dans les discours
de ces i\vu\ hommes, dont
l'un incarn h Realpoli ik
allemande sous sa l'orme la
plus haute, et l'autre le pur
e sp ri I rpublicain franais,
claire de 1 ion frappante 'es
ternels conflits qui divisent
l'Allemagne el la l-'rance. Mais
maintenant que l'Allemagne
sige ct de la France
dans les Conseils de Ge-
nve, la Socit des Nations
devra fournir,selon laconcep-
li ) 1 wiiso.inienne, aux diri-
geants des deux pays la possi-
bilit de confronter au grand
jour leurs aspirations, leurs
Intrts el leurs points de vue,
el de taire appel, dans leurs
diffrends, nu jugement im-
partial des nul i-es peuples.
II 11 de lche suis doute; mais
qui sera grandement facilite
si, sur les deux rives du llhin
l'on comprenne que les pa
rles de Genve ne sont point
de simples dise ni: s, mais que
les deux Reprsentants des
deux peuples depuis long'
temps livaux, aujourd'hui r-
concilis apportaient I As-
semble le srieuses garanties
d paix.
Souhaitons donc, pour la
paix du monde que la poigne
de main banco-allemande de
Genve projette son ombre sur
les vieilles pages sanglantes
de II [istoire.
rations analogues menes par
les puissances europennes en
l'erse, par exemple ?
Y a-t-d, en Europe, une puis-
sance qui poursuive avec plus
d'ardeur que les Klals-l'nis un?
politique d hgmonie '.' Certes,
la manuvre se dissimule der-
rire l'exploitation du nationa-
lisme chinois. Bile a encourag
les illusions el propag des
idologies qui ont plong ce
malheureux paya dans faoar-
ebie. Mais l'objectif poursuivi
est d'une clarts aveuglante. Il
s'agit de pourchasser l'uiHiu-nce
dis autres nations, iiotan n it
de l'Angleterre et du Ja > > 1.
Pensez-vous que es Mit po ir
les beaux yeux des Chinois I
Dans l'Amrique du Sud. les
Etats-Unia viennent de le lier
un coup qui n'a pas t a remarqu, mus qui est
difiant. Appels a arbitrer le
vieux conuii de T.k ua et d'Alita
pendant entre le Prou et le
m La nouvelle Corona:^
'Cl> Lu Machine
tcrue
<-*
personnelle
tlLt 'ojoord'hiii.uae nouvalle poqu1
.fl% ,0,im ,-"(,p pour l ('. 0r o n a
;; u\rc li- mojlu <. (>q u aire qu ,
M cril en !i l caraclre dilbrenls el
l^ pnit complet de I i touches mor-
;; Il y r I7 ans que "orona fab '.t\u* et vulgarise la |
p^ machine a crire lgre. ?J5*
.gl^ Depuis lors Coronaiipreiiil prccrsasivement la plaru des 15.
,,-^ir.at hinei lourdes et volumineuses.
CollOW V008 M'I'i.HIK I NK l.i O.NOMIK.
-

*A munn i\ i..\i m.\ _
Phone 375 W
Chili depu'.s le trait d'Ancoa,
ils n'ont trouv rien de mieux
que le tcher de se gliiser entre
les deux parties en lus ml mu-
cher la Bolivie. La vieille fable
de l'lin tic el le Plaideurs,
Il est bien entendu que la
guerre contre l'Espagne a l
faite pour arracher Cuba cl Por-
lo-Rico un joui; o.li.-ux. Il est
de fait que l'aventure s'est ter
mine par une tutelle amricai-
ne plus ou m lins dissimule et
par l'annexion des Philippines.
Parlons des Philippines. O
est le lenrpso la presse transa-
tlantique exaltait les aspirations
d'indpendance des Tagals lut-
tant contre l'oppression moven-
nageuse des h/>pagaol* ? L'in-
dpendance, on l'a promise for-
mellement quand les croiseurs
de l'amiral Dewezoul paru dam
1 1 baie de Manille PSMir se cou-
vrir de gloire en envoyant par
le fond quelques vieilles coques
en bois. La promisse a l re-
nouvele maintes reprises.
Mais chaque fois qu'il s'agit de
tenir, on I oave ni excellent
prtexte pour ajourner.
.Prcisment la question esl
l'ordre du jour. Le gnerai Wood
qui gouverne l'ircllipel main rude a vu s.' dresser loutre
lui des protestations qui, natu-
rellement, onl trouv des appuis
dans la campagne lectorale
amricaine. Le prsi lent Coo-
lidge a d expdier un commis-
saire d'enqute. M. . Thomp-
son, charg de celte mission, a
donn des conclusions formel-
les. Les philippins sont incapa-
bles de se gouverner eux-mmes.
WtllYS-Kniuht Diligence
A roule 10.").00 milles
en deux ans sur la
Pisti' apache.
I ne Jfoyenne de 20 milles par
gallon de gazoline esl le irait
remarquable d mie perfa-r
iiuincc sur la vieille
piste indienne.
Une auto Willys-Knighl pour
tourisme, a fonctionn com-
me diligence sur 11 vieille pis
teesapa hes dans l'Arizo-
na, U. S. A., en obtenant un n
cord exceptionnel de perfo
mauce et d conomie. Lu voi-
lure avait l achete depuis
mo ns de deux ans el avait
dj roul 105,000 milles sur
la rude pisle indienne Ira
vers le dsert d" trizona.
Cette auto crit W.G, lirun
dage, quila lit Ibnctionnersui
la ligne d'ersai. n'a manqu
qu'un jour de fonctionnement
sur sa roule rgulire vers Me
sa, l.liandler el Gilbert el ses
courses spciales sur la pisle
des Vpacbes, el vers Tuc/.ou
el N'o^des.el a voyag 105,000
milles. Chaque pneu de cette
voilure a l'ail plus de "20,000
milles el l'aulo lail rgulire
menl '20 milles par galion de
gazoline. Mon Willys-Knighl
esl parfaitement en mesure de
CES trois qualit* indispensable aux joueurs de
tennis dpendent d'une nourriture approprie.
Une bonne assiette de QUAKER OATS tous les jours
est le plus sr moyen de rester en pleine forme. CM
l'aliment favori de tous le amateurs de
sport. Nourrissant et fortitiant, il inluisilie
la vigueur, 1- souplesse, l'nergie et l'entrain
qui leur sont i ncessaires. Dlicieux et
facile digrer.
.Quaker Oats
rouler encore 100,000 milles.
C'est le voyage de chaque
jour sur des untes aussi sca-
breuses que celles de l'Ari/o
na qui u rendu la Willyi
Knighl fameuse pour son co
nomie el sa durable rsistait
ce comme le tmoignent les
centaine de lettres non solli
cites qui plein eut dans les
usines W'illvs I Kerland.
Changement d'adresse
Le Cabinet de Me Clment
A. Coicou,esl transfr 1 ta
gede l'ancien local du journal
rLaPoste, Hue Dr Aubry.
Consultations ; 8'i 10a. m.
2 [>. m.
MAURICE ETIENNE fils
Angl$ des Hues itu Magasin dt
t'I-'Aat cl aes l'nmls-l'orls
Vient de recevoir f.hapcairx
garni8 pour dames.
Noire iL
... a vu, mardi soir, .lacinla
sortir d'un dancing, accompa-
gne d'un noctambule dont les
pas chancelants laissaient dei >
uer le nombre de petits vern s
(pii.ee soir-l, avaient du traver-
ser son gosier. Mais le gousset du
galant, bu n rempli, avait de quoi
rpondre aux exigences de lu
belle. Ils partirent donc, ple-
mle, l'un soutenant l'autre. A
peine avaient-ils quitt le dan-
cing que No nu (Lu. vil y entrer
A maigre el grand comme un
I ; tpii, comme nue Ame eu peine,
cherchait m moitioui n'est
autre que... .lacinla. Triste, il
s'assit aune table el lescIgB-
ielles se consumaient sans in-
lerr iption : cinq, dix, vingt, les
u paillais "s'en allait ail en liinie.
lilin, Noiiu: (Lu. vil Jaciula
i e parai Ire, radieuse, rayonna nie.
Kl A. alla tendrement elle,
s'excusa d'avoir l en retard el,
bras dessus, bras dessous, le
couple prit le cll( min de la pot le.
L'autre galant, iprs du comp-
toir, mordillait rageusement une
cigarette.
...regardait avec piti les deux
hommes qui venaient d'tre le-,
joujoux cure les mains de la
don/elle.
Souvent lemms varie, bien loi
qui s'y lie !...
... a vu, mercredi sou-, une
veille su Wharl aux herbes, lu
enlaut de 12 ans, Leblanc Oli-
vier, venait de mourir il l'on
veillait le cadavie. Mais celait
une vritable bacchanale, les
hommes buvaient, taient ivres,
les femmes braillaient des can-
tiques entremls de chants pro
fanes, sous la protection obsc-
ne de l'ombre des coins obscurs
des couples se rfugiaient.Seule,
prs du corps glac du petit,
une lampe veillait El Noua;
il eut une larme pour iVn-
niil mort, l'uisse-l-elle avoir,
lii-liaut, son poids dans la ba-
lance du Grand .luge!
... a vu, mercredi soir vers u
licurcs 1 '_' le cocher dubussMo.
1UB3 refuser catgoriquement
d embarquer un piton sous
prtexte qu'il bu fallait d l'avan-
ce savoir o il allait.
La piton vouh.il loui limplt-
( e t se promener el . von de
ses... yeux ce que Port aii-1'riii
ce, celle nuit-l, offrait duit-
reasant. Mais le cocher ne vou-
lut rien entendre el lorce lui au
malheureux (piton de ponrsui-
i --.i pi omsnade .i pied,
... u vu, mercredi soir, lu rue
Amricains, un jeu de ds au-


fi'- MATIN- 9 Octobre 1920
(|iu'l ne prenuaienl pari eue des
pend armes. L'on penserait pie
[ordre le pins panait 3 rgnait ?
C'est le contraire. Messieurs lea
gardiens de rordre, y taisaient
un tapage de tous les diables,
ils pestaient, jouaient, se mena-
aient mutuellement, insultaient
les danseuses, si bien, si lort,
qu'une patrouilles lut mettre
rordre ces gendarmes, trou-
bleuis de nuit.

... i vu, jeudi soir, lu Grand'
atuc, devant les laves de Bor-
deaux, un grand attroupement.
Le buss No ion conduit par
un COeher qui rpond BU nom
d'Horace, stationnait sur sa boi-
te, devant l'Etablissement. Sou
daiu dboucha de la rue Bonn
Fol l'auto au No -77 dont les oc-
cupants avaient besoin le ver-
ser un dernier verre. L'automo-
biliste intima lordie au cocher
de lui cder sa plate. Mais l'au-
tre rpondit qu'elle tait ou pre-
mier occupant et qu'il station-
nait suivant les rglements. Kt
le conducteur de laulo appro-
cha lentement sa voilure lu buss
et, l'aide de sa dlense, se mil
* le faire avancer. Le cocher
IBUtS terre et se mil l'aireilu
ptard. Les gamins 'attroup-
rent. H y eut rires et tumulte.
... vit alors un despataagerade
l'auto, II., en descendre el.aai
lissant le coeber tour h bras,
essayer de le remettra sur sou
sig. Va ne lui pas lacile, c.ir
l'homme gesticulait lort et le
gentleman n'avait pas, ce soir-l,
les pieds et les poignets bien
mus. Lutin, des passants, des
mis intervinrent et les choses
reprirent leur calme.
...a vu,,jeudi soir, la Grand'
Hue, devant les Caves de Moi-
deaux, un de nos alcooliques
pour lequel le Dr Denis prorait
son temps, s'il entreprenait de
le gurir. Les mailles 'd'htel les
cals lui avaient jet quelques
Victuailles, il avait du pain, des
reliefs de jambon et de poulet.
11 mangeait, mais lorgnait les
pelils vei i'-s que les garons ve-
naient dposer sur les petites
tables devant les clients. L'un
le ceux ci lui jeta un mon -eau
de glace, l'ivrogne le happa la
vole. Il avait maintenant san-
dwich et glace. Son sou par tait
complet. El il fallait voir avec
Su il plaisir il taisait londre la
lace ses lvres brlantes et
faisait couler les gouttelettes
glaces Fins son gosier dess-
ch 1
... a vu. jeudi soir, vers 7 h.
1/2, deui marines > QUI lon-
f-aient la (irand'Kue au pas un-
itaire, en faisant rsonner le 1)4
ton sus leurs talons pu frap-
paient la rue en cadence.
Arrivs tout prs le la tiare
du Nord, l'un les icux mai i-
nessaut ide de s'amuser. Il ne
trouva autre plaisanterie pie le
s'approcher les talages les
nombreUSt s marchandes le bis-
cuit';, de sucre-dorge, de bon-
bons, de tablettes . qui bor-
dent la rue et, au lieu d'tre lin
gnreux client, l'aide de son
chapeau, il teignit, l'une aprs
l'autre, toutes Us petites lampes
qui clairaient les modestes
co m nions L'tait inolfensif;
mail las marchanda ne trouv.
rent point la plaisanterie le bon
got et vourent tOUS les lia-
bles, le factieux "marine".
lue tude srieuse Ks Juge-
ments rendus depuis sa cration
jusque sa suppression par le
tribunal de premire instance
de l-'orl-Libeit, sullira assez
pour montrer la ncessit de
rtablir dans le natte Dparte-
ment du ioid, relie tome juri-
diction < tuile.
Pour s'en convaincre, on
pourra vnjfier les greffes des
tribunaux l'appel des Goualves
et de Cassation de la Rpubli-
que, et m verra certainement
que les Jugements rendus psi
le tribunal supprim, oui l
exceptionnellement ou /'forms
on casss.
Mais, il faut suivie le (io.ivel-
nemenl sur le terrain le l'Eco-
nomie. Ce qui a du cries pro-
voquer la suppression lu tri-
bunal le premire instance le
Fort Libert et d'accord avec
Lui. Nous estimons que le Pr-
sident i oins liorno qui veille su
bonheur de la Malion hatienne
en gnral, daignera bien ac-
cueillir les dolance8 les po-
pulations des arrondissements
lu l'nm, Valliree\ Fort Libert,
rtablir le tribunal supprim eu
Juillet d l'anne 1924, avec la
composition d'un personnel, pa-
reil a celui des tribunaux l'A-
quin cl le l'Anse- Veau; eu
attendant que les ressources
budgtaires Lui permettent de
la ire mieux.
/ n habituai de fort-Liber c
?
Ds qu'arrive le samedi, il
y a un grand point d'interroga-
tion qui se dresse pour chacun.
O aller ?
O trouver UIJ cadre qui re-
pose et l'espritel les yeux'.'
O goter aux liqueurs les
plus lines, aux mets les plus
dlicats ?
O peut on trouver une m usi
que aux Irtlles charmeurs ?
La rponse ce point d'in-
terrogation se trouve dans ces
trois mois :
SI : V SIDE INN
Petite alerte
Les gupes sont toujours des
voisina peu commodes, Aussi,
hier, vers 11 heures 1|2 lu ma-
tin, les habitante, qui logent en
commun dans de n imbreusee
maisonnettes situes dans une
cour, ine Amricaine, tout pies
de la Lie l ilhograohique, vou-
lurent se dbarrasser du dsa-
grable voisinage de hlons pu
ont lu domicile au haut d'un
cocotier, i our cela, on attacha
une torche enllammc au bout
d'une longue gauL el on l'ap-
procha du nid de. gupes. Elles
lurent brles vives, niais le leu
se communiqua au cocotier.
Pour s- dbarrasser d'un mal,
on tait toinb.'- dana un pire.
L'inquitude lui grande dana la
cour Dm comprenait bien
que si le leu gagnait l'arbre lotit
entier, les maisonnettes seraient
n grand danger.
Aussitt 1rs uns accoururent
avec une chelle, d'autres avec
des seau* j'eau el grce tous
ces pompiers improviss letlau
lut conjur. El la cour qui lut
un instant en grand moi reprit
sou calme.
Trou r un Ytl
UN FAUX PAS IA FAIT TOM-
D'ESCALIER
Les contusions et les foulures
soulagent facilement avec
un simple remde.
Echo de Fort Libert
Pour diminuer le nombre des
ittges du tribunal de premire
instance du Cap llaitien. pour
augmenter leuia appointements,
il lallut quand mme supprimer
l'un des tribunaux le premire
instance le la Rpublique. Le
S>rt dsigna Celui du ressort le
Port-Libert.
Cette rsolution, prise par
l'Excutil, est fonde sans doute
sur des rapports intresss
Lui laits par les ad versa ires le
Port-Libert qui ne veulent pas
une cette vifle se dveloppe.
Malgr tOUB ces avantages, les
choses ne vont pus plus vite au
tribunal de premire instants
du Cap. NOUS ne lisons pas pie
la mesure a t injuste. Jamais.
Noua disons plutt qu'une erreur
h t commise de bonne loi,
u erreur rparable beweuae-
i. ent.
FlAbAlLLES:
Nous avons reu la carte de
fianailles de Mlle Paula Adonis
avec Mr llosnherre M. Appolo.t
dea Caves. -Tous nos compli-
ments aux heureux lit.es.
Un simple retnide de famille employ uni
purte de t !>'. i htera le souUeratnt de con-
fualons, foulures et hleamires. C'eat Binai que
noua fc'riv! t frquemment des panonnea du
Continent Amricain.
"Ayant fait un faux paanoua crit une bella
diune de Nice. Franc Je tomba plusitura
marchai d'oacaller. Je me leva um- le corpa
m ....i. et pourant i> :.< 1..' bouger, maia quel-
quoi itjjutu*tini< k'Liniroautde Sloan m'ajva-
rant lu douleur et tirent diaparaltre l'inflamma-
tion."
Pendant bien d'anL&aatdaniW monda entier
la Linjeient de Sloan a t reconnu comoa la
vrai calme-douleur. Une application, aana frot-
ter, icuUtfe U congestion, tonifie laa muadaa
amortie et cause auseitt aon effet curatif. Gar-
die-en U>ujuuri un flacon A votre porte. Ea
vente dani 'jutea !.. pharmacies.
Liniment
de Sloan
Anantit Toute Douleur
riage civil le Mlle Virginie Lor-
quel avec ^r Joseph Marchand1
La bndiction nuptiale leur
a t donne en l'glise parois-
siale le samedi 2 Oct ibre cou-
rant. Les maris ont t conduits
l'autel par Mme J. Martudlv
et Mr Vorbe.
Nos meilleurs souhaita aux
heureux couples.
SAlSSAbCE;
Monsieur et Mada;ti.\ Leor^c
Dauise onl le plaisir iTan'.iosr r
leurs anus l> n ussance de leur
fils : Grar I. |> 'til t': s de notre
ami Barnaveirait. Tousnbs
vieux au bb.'\
DEUIL:
Nous n vous reu le laire-pnrl
lu dct, survenu mercredi
Saint-Ni ire. de Gcffrjrtl Rehlnn,
Doyen du Tribunal de Premire
Instance le celle ville.
Les ru.irailles onl leu lieu le
lendemain en l'glise parois-
siale. Nous envoyons nos
m .Heures cou lolancei aux
parents prouvs.
Convocations
Les membres actifs,les con-
seillers adhrents,les membres
d'honneur composant la sec-
tion masculine ainsi que la
section lniinine de l'Associa-
tion JMi de de l'uvre Chre-
tienne sont convoqus en As
semble plnirc pour le l)i
manche 10 du courant A '. h.
du matin place Sic Anne N"
945.
MARIAGES:
Jeudi aprs-midi eut lieu dans
les salons du Dr Jeannol le ma-
riage ei\ il le Mlle Nina Jeannol,
sa tille, avec Mr Jean Maptisle
Alexandre.
les maris avaient pour l-
moins: MM. Dieudonn Charles,
1). fn-Jeacques, Joseph Rrzault,
Dr Emmanuel Mercier, lnient
Polhi'l el Alphonse .In-.loseph.
I a bndiction nuptiale a l
donne le mme jour. A la Ca-
thdrale, aux nouveaux con-
joints. Mme Mtellus liciioil et
le Dr Jeannol les accompa-
gnaient a l'autel.
Le Jeudi. 30 Septembre
derni< r eut li t. fi Saint-Marc,
dans les s lions de Mme Vve
Riiheiaonil Marchand, le ma-
Cornpaon'e Gnrale
Transatlantique
Le steamer Macoris l parti
de Bordeaux le 3 crt est atlen
du Port au Prince vt rs le 1 ">.
Il repartira le lendemain pour
Santiago de Cuba el les ports
du Sud.
La suite de I itinraire se a
fixe l'arrive lu paquebot.
Port au Pri i c, le 8 Octobre
1920
Gen d'autre/oi*-.
Vieux souvenir8\.
PAR Pierre Eugne
de LESPINASSE
En vente \u\ Armes de
Paris et la Maison Hobelin.
Prix du volume 1 dollar.
le rglement
de la guerre
Les tractations
conomiques
Pauls 7 Octobre On dclare
dans le milieu* etfte'St* que la
France, l'Italie t la Uelfeiques'el-
torcent \\'u*l-iiigt->n d surmon
ter l'opposition de l'administra-
tion amricaine la ton raereiah-
rttlOB des oblignlions des chemins
de fer allemands et OB espre qu'-
o {our.a obtenir au si tiQ' soca
DSIBipSitsttte su titre d> rpaia
lions t t-f d lli ulls ai' crs "i't
anmoii s i ooibiv ses. L'une des
principales e.-tque l'A 1 ma^n.; ne
consentira probablement pas
raetlreees litres en dollats. D'an
Ire prl on craint qnela vente l'u
ne Iraacbe de ces obligations lie
soil lillicile, l'on ledoute que d'au
trs Unes ne soient plut tard laa
.'es m. r le march.
le gouveiarneat Irsaca's qui
^lait oppos la eoDO erciabsalion
t's oh in- -.iiiin- en iai on ( esgau*is
Hiciifices qu'il serait oblige de lune
pu: r re. ir<: |tl litKS aftUySB'l
uiix iin.tric.oii-.iei i; mai.iL iniiin
letant loitemut r. projet rnr que l.s dollaf qui seiaient obi -
nui par le pluci im r>t de el obii^a
lions conliibuen.itet U itebi -
latiotl du l'rar.c. La w ce pou-
lail eu outre payer p ai mei t
-.. : te degueireim Eteta Uni .
C wt pourquoi elle chsiehe ala i
que l'Italie tt la Belf'qu* | ei-
u der le go.vtin m n amriniin
(ciu.i'.iie lui bloque* ko&i.*
cames s'intresser au projet.
I'aius Le DIOji I Je comme' cil
lion des obligations des clumins
de fn hlli-mands st le suivant:
L'Allemigne aetirail Mtr le mai-
he 2 milliards de maki d ; ces ti
trs. Os espre qu'en coaaidei*
lion de I vacuation de U Hlina-
uie lAllemiigne s.eia't disp. se
augmenter I intrt le c s hties
qui est li\ H.i 0|0 dans le p'ao
Dawes. i> u- le tas coi t*ad e. les
litre i seiaitnt olleits au put l
dans les environs de <>_> 112, com-
me la France a droit >2 om du
p o iui; de cette opration el e re
livrait f>() mi IlOba de tnaiks or
eu $ 102 millions.
W'ASHI.NGIUN Au Dpare
mtnt d'Etal ou u'a in;u aucune
communication oliicielle sur le d
tir des gouvernement- allis ou
d Allemagne de mettre sur le mar
th amricain les obl'gstiOBS ds
chemins de ter allemand-. Le prsi
dent(;o)!idg' a dclar qu'il y s
plusituis jours que le gouverne
meni de Waabli gton nVi ViaSBSrait
pas l'ach tpour lui um de ces
oblintioaa ; on ignore cepemlant
qu'elle est l'illilude de l'adminis
tra'iou au i ujet da U vmlede c s
titres d des paiticulicis.
Le Gouvernement
Poincar et l'ac-
cord Brenger-
Mellon
Le ministre demandera
sa ratification
Le Parlement niiora M Poincar
mais en faisant les rserve*
Far bie I an.;iis
Paius a L, F gr.i annonce
que le gouvernement a dc.d la
ra'iiicati n de i'^cc rd des dettes
suis rserve sits de la
p:lit:qu>- I f>ul conclure une re
nouvelle par une srj:e dreisien con
cil ia n I l'iioluiiidle ibIiI cation
avec les vu unaainea i* l'opi-
nion, ajoute ce jouinh'.
Paris La quesiion des rser-
ves que la Fiai.ce lomj.le h-ire va
loir en ce qui conu ne 1 accord
de- dettes l'Amrique ce prsen
te lujourd ln.i sous une nouvelle
roi me. Uu satocail Imr qae Mr
Poioesr prcouieral la ratilica
bond, l'ace ri Mello -Brengr
avec toulta ls ic^.ves verba es
que le Pariemoal j g r..it bm tu
lare. O ans son non IN d BU-
io tdh i- Lc Iso "d claie ai,
le prsid-nt du conseil aurait I U
s ixoir Simon pr s ienl de la co a
m.sioB les iasaeea de la ehuu-
b:e que le gouvei nement de W i
bblasioa serait d spo.- prendre
eu oousidrdiion les rserves a y dit
liait aux clauses le garantie SI di
transfert si cesr*trves taieot pre
a uttssous forme d lettre corn-
i.,e celle quia bgur la coi d de
Loadrea autre ter Cbarchil chan
i-iitrddlihiquiirH Mr t'.aillaux.
i. s rserves. a|oatt bicehnor i
fe aient l otjet d'un pieambule
la raUlieatiea Lropremcut dile de
laccoid des dette ce qui peimet-
trau la ihambie dtails euregh
t er ton pou,! de vue sans moditier
la texte mneda l'arcord.
Mr Poiacar est convaincu
l'hmre actuel e que iesul moyen
d taiairlM Ruaacea de la Fiunce
usi de rtuifUi l'accord dea dalle.
^o:ubre de dputes, dclare "Et-
ce dor', sont loin Ij partager sa
la; B d : voir et ce n'es q i eu don
Baal a la chambre toute latitude
pi n l'ai e valju ses r eivts que
le iiiii ut du coi^eil peut esi>
r:: abteair I* ratifies io i ava t l.t
lin de l'aBOe ccinrne il le dfiro
Mr Poiacar est. psi ai -il, pei>u
d d'obtenir s.ili faction |Ac> s
son n uveau pi u ei i semble que
Mr Siaioj .e suit range: b son opi
uion. Lelu -ci a dclar l'Lcho
de Psrlj que t>i elle FaOOB d agir
tait no.iVclle eu France, elle avait
t emp oy e a .lusie rs repr.ses
aux biais L'OIS. Les rserves ou
isspreaslou t* r erv.s.li -i ,pu
vent pre d>e la toi AS i une pbra
v incoipore au p: ainb le com
m: pu ex mille '* .n-ilraut pie
le p sent aeeorJ ne p ut c le v..ia
b CO updgu di
et le iraafert
,.tuses d; gira.it e
Troubles
Athn s
Par cble franais
ATIILM^S Un malaise rgne
AAboee. Nets minuit l alarme
u le doaue el eu quelques lus-
tiutj toute la gsraisua aiait sur
pitd. L)e tons utaihemonls p-
trouillent les rues de la ville. Un
anuo-ice dd 8 urce olli'-iebe pie
l'alarme a t donne te ^it<*
dj b uil d un me ling secret d ci
fila et d'jllieiers da Galit/.', biuu qui a . reconnu
ans fjcd:m:nt.________
Accident de mine
Par cble franais
HOCKWOOD Neuf cadavres
ont t retirs de la mine de char
b .u de la compagnie de Koane Iron
dius laquelle une explosiou lutidi
avi t emplisjuu p us d : 30 nit-
Deuis a tro's mi leJ dans l'inl
lieur de la montagne L.a caia
vres horriblemeut uliguis de J
mineurs ont cii ia oeue I. sur
face tard dans la jourote par une
quipe qui avait travaill depuis le
RKMPUKenuBi*
Prte pour les mil|lers
de mois avec une seule
aspiration pu |,jslon
Pas de m
perdus
Tas
de doigta
salis.
l'as
de vteasj
tchs
Ne coula
pas cl ne
barbouille
pas
WAffLm
( om iiniun Io
emsim
THE W.VHL COMPin
New York,N.Y.,U.aU
MOlllt >\ LAI 1U0, Aj>m
Port au Prioei
railiu ''e lonne heure aasl
vrir un cli-jmin jusqu' l'H
de l'exp'ouon o ou croilst
reste encore 1S cadairn.
La grve noire
en AngMJ
Par cble 'ranaa_
LO.NDRF.S Mr Balasif
m la fdratio.) Jei o-r"
char'ion qne l offre f
ment pour t*ire cesser I
ri retire a m'io* q",*" '
a-cepte bref dlai.Uae e*
cdes db'gusdes mioeuisl
nira demain, mais od k"
l'offre du giuveroeawitl
le. Les londoniens onr
' njuiler sdii-us ruenld
ge pour l'ii v;r ledj un dollar Im eus!
Mi Frdric tat
AVOCAT
Au hautjde l'Ancienael
que du Canada.
v> 11'2 ."> 11'2 heures.
Capital : Or 1
Eii(j.LeBossf'
Agents Gnraux
= T-li7^ A li](l= A' DE MATT'S & CO, npprtoenlani* Vut
B*



I.E MATIN
g (V >hro "*p
mm^mmwm^^^^^g Parisiana
Z* til le plus
fin que cet
acier peut
avoir
La Compagnie
Gillette n'assu-
me la responsa-
bilit du parlai!
lonctionncmenl
del vraie lame
Gillette que lors
qu'on s'en sert
fVic le vrai la-
soir Gillette.
'as
chu
V
.\i!m


La lame GILLK l'Il. a deux Iran-
chaula ai linemeut aiguise qu'elle
rasera la plus rude ou la plua l-
gre barqe de la mme manire
agrable sain la moindre sensa-
tion d'eflorlou d'ennui*
<'et(e lame est le rsultat de nom-
breuses iBttS de r< cherches et
de dveloppement, une pice su-
prieure d'Hcier cre j.our un but:
Obtenir unebarLe bien taite.
La vraie et merveilleuse lame
Gillette employe il.ils le vrai ra-
soir Gillette, garantit une barbe
agrable chaque lois qu'un en use
Achet/.-les chez vos fournis-
seurs. Tous les bons marchands
ont en stock les vraies lames
GILLETTE.
!":
Dimanche
/ a Dame
de Mo, .sor; au
d'Alexandre- Dumas
Version en Couleurs
Entre : 2, 3 et 4 gdes
Kroc tioos ftes
I) aprs mi-, informations il
s'est constitu un > ouiil com-
pos de dames patronneeaca cl
de membres protecteurs qui
prendront Initiative d'organi-
ser! la lin tic l'anne, une srie
de ivtes de charil au prolil de
l'Orplielinal de la Madeleine
(.'est l une excellente ide el
nous sommes d'avance persua-
d que les organisateurs trou-
veront dans le public les plus
grandes marques d'encourage-
ment.
ftafta les Sport*
LU S. S. II. avise que les
Clubs de deuxime catgO equi
dsirer-1 participer SU i am-
pionm de la saison 11 .<; 1927
doivent adress r leur d rande
d'inscription par lettre au Secr-
taire de l'inion, en se conloi -
inant aux prescriptions de l'ar-
ticle 11 des rglementa relatif
la cotisation annuelle et au droit
d'inscription.
-/
^O^ps^
M
Mes
"n
M
0**"
NU5A.
j\\\Ctt^3^ooV^
Genuinas^
NO
HO
Mj
* I 405 S*"*
hou tue, ^aar**^(
ette
^***^*^$$^^^^fff^^^^^^
Firent' ne
A le plaisir d'annoncer un^
1. te baisse sur les Pneus ftt
Chambres a air de qualit
l-iiestunc par suite d'une nou-
vel baisse sur le caoutchouc
Je viens de recevoir un nou-
vel envoi de toutes lesdiincn
sions de Chambre a air cl
pneus Corc1 ( lleavv Duly )
Bol" ;. Tir el tubes ballon
dt- la qualit:
FI' bSTONE
qui (i une le pins de kilom-
tres pur Dollar.
Un Pneu dont vous serez i-
tislait.
Eli vente chei
L. Praetzmann Aggerhol.il
Hue du QaJ
--r'<*> '
in
k
VU
i
Le lait tu poudre le (.lus <
^rtue aux Ktalf-L'ait.
!*'ur l'ilimeatstion des b
bis et des convalocept-.
Le bul ait en pou r* ui
col lient les trois vitamines.
irs
a
|t"lr*irid;-pensables lments i la tulii'ion.
[ J'^ot Mnlh d'aprs le procd Juat-llatmbke
Jl'ILKest le
    i!r',u',it maternel. De dii-alion facile, c'e.-t l'aliment idal
    [r*rlei bbs.
    I En rente chez : ,
    IJJ>Vleni, ATred Vi.u, I A. Boit, Raphal Bronsrd.]
    lasmoM L. II. Uorei | Savions tfartin, Petol Jeat.1
    I^EJJ'IB k Company Inr. Gai. JFANSKME & Ce
    "RCRCIIESTEK A CENTS
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    I i.n-il ItUi*.
    m
    Alnminum Liae
    New-Orlans *USouth America
    Steamship Co (oc- __
    I^roelnaixas dparts d i rect s poiu^
    Port-au Prince "JHCaitx pj
    le steamer "Snelaml" laissera lew-Orlans le/^i
    5 Octobre directement pour port-au-rince. %
    Fin Ctl>l IIWII1 I IKCllI'i VnUf Hl 1,'rint II' Ifi (ll'lll V^A
    Dn stermer laissera New-Ob'-ans le 16 QolO-H
    bre directement pour Port-au-Prince. *
    Un Steamer laissera VeW-Orlans le 5 octobre
    ------ ^....... i.......,i T\..tu p........ h.............fJ
    icirrii'i i.u-.x-i.-i \ew-UiM.nis lu JJ uriuinriai
    pour Gaves, JacmH, petit-Goave, I raijQaneJtt
    Jrmie. M
    Dn steamer laissera New Orlan le 19 octobre!:
    pour les ports du nord Cap | (ailien.
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    plus bvlManl '!-" i < iiaiituatita
    pour ]-i* on val i M*nl
    Ualliaramnt. l plupart de
    prA< ne peuvent l.i prcitiire 4 rfluie
    .'" i. iSOt t -! ton i l*UI r.
    t r'Mt p.iurqut i la

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    ne,- turaiitiiie .v l/menltlis Grammaire Calv.t et thompiet O
    eoars moysns. Kitretoa Urivt t Heurv. Urouns : AobIvm
    et sNi.these logiqaM, Dtelas Larive et Pleur y. C. et MOV
    Rdaction aaas pffparaloiratl 1re arme. L. MOY: Kcila-
    litn anne, prparatoire.
    AKIlllMIITIiji i:S: Uyssanaa nue urparaloire. BeJei :
    inns enfantins, ltoyar Court : Cours Iftmsoiairs et ours
    BOye... lover, Arithmtique du Brevet Jmaotaire. Cammsa
    i/m".' T* T'" ",0yfcn; ,amman : Al8L ' clments. n
    Jtme I J.oqtnepue 1er cyoie A. (ieomlrie plane tt rP-
    speco. Huoloo de proesseors: Problmes sur las rglai l
    bsarcieea de t'Hii'ui mii les t rgles. '
    LlXTlhi:.^ Syllabaire Belse simples. Syllabaires Hel.'ie
    avec rl,e. bjfUeWr Pothel. Uedei; le.tnre courante.
    wLSillHK4 SSl/2 i00t,evo"- l-00 devoirs:
    IIIslOIHI s Hedel histoire sainte enlantine. tJeuanl.l.iu
    re sslnU p.parato.re. P.U histoire lmentaire et cours mo
    yen Second : PUle hbtoirs g, raie. Bel.garde : U.stoUe d HsTll, luatruclion civique a m -
    raie SCfeNCB : A. Bram.ot: Physique a, chmS H. K im.
    Histoire Naturelle Ulomb : Sciti.cs ..Insinues Brevet lAm
    t[TnZhT\\ ','1 Wl : E"-^^.q.cienluqua^r!f9\
    1re anne. .1. hedel : Leons da Sboast "
    Gojrsplne. hmppalia s cours lmenlalia, h'ampella,
    couis moyen. Bedel : anne enfantine. Chauve! : Goir.nhii
    d liait, Umenta.re. (hauvet et aaolll:gogn.ph.a d Ha.u auars
    moyen. lu fonnaues : l'lit Larousse Sluslr, Laiou.se
    cUsstqua illustr. Larousse lmentaire illustr. A. Zed ... tit
    ..- .onna.re ,anc,s. Elwsll : DicUoauaira anglais-ftsajas
    du: onna.re fjanais anglai b.Uugue. UofbJlB? angl;,i,-',ra
    QSIS al Mce versa, t l.lton: anglais Iranais et ice versa >ulv
    d.ctioina.re liuncais espagnol et vice versu.
    Lunyues Etrangre Sevrelle : cours prp danclais el
    cours moyen. Bare. : ima anne le grammaire ai glus.i te
    ann.eA.au, : Cours lmentaire d'epagnol si corn mo en
    \. de Bouge : anglais, espagnol, allemand, sans matre, *
    Mthode Gasppy-Olto-Sauer-
    t.:aude & petite grammaire allemande. Lanuue allemande
    tu^ne'T ande' Mafe ^ Val'eUe: ^STg
    u x. Prcde la'n't'SaS .l^Graa^- *****>l littrature M
    fl J,reci8|af,a|i,,ner'urc. Doumic : Histoire de la littrature ^
    Ouvrages de Lat.u : l'lit macgin Grammair,. 1er. el -nm
    anne complte. Kxercice 1re anne STP1-* V *m*
    fagon Gramma.re bUtt. \gJSXL tinl U
    tort saca-.Cornelii NapotU il ". Phdrr MlJSlK T
    Bibos. Ctron: laliiinaires. l'ra .W faWe,-De v,r,s M
    i
    m
    I
    B
    il
    WJ 0 filfU lil
    Oil Tablets
    Drages d'huile do Fcie de Morue
    lui stock chez :
    Geo. JEANSr.ME *GaAgwita
    m
    Bar Termines
    Pro|iiatair' :
    A.WJmaQr
    A l'houneur d'informer sa bienveillante clientle
    qu il a installe 1 ta^e de son tablis sment, un salon
    exclusivement rserv aux familles o l'on trouvera
    des consommations de premier choix el o des lunchs
    seront servis sur demande.
    'i'-'lopii mo \o 78d,
    ') RE costume de bain....votre costume de ui|r...Ba
    votre costume de soire uns compter loua les!
    autres arliclas dont vouafavex besoin sont chez|
    PAUL i: aixila
    les pnx restanujles mmes....
    .
    '


    -MATIN 9 OCTOBRE VM
    IiM^rW ^ H atA H 1 "" ^ "
    as
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    fi
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    te
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    (iliaml
    De FlUNCE
    I. P. PATHIZI, Propritaire
    Cet l'.LiMiss imnl renomm don! I loge n'est pi is u lairc
    vient d'tre co npltemenl restaur et remisa neiii. l-es
    chambres ont tout le conforl moderne, le service lire
    proehnble, le Kealauranl soign esl de tout premier
    ordre.l'Hotel n'ayant rien nglig pour finie plaisir a su
    oharmante clientle.
    Mr. L'ATHll, qui pari bientt, apportera a son retour
    de Fronce de nouvelles amliorations qui donneront la
    plus cul ire satisfactions lous
    DEUNEK la CARTE. TABLE dHOTE
    PLAT du JOUK au CHOIX
    Pension au mois, la'sentaire, ont four
    Caiagc' misgratuilemenl a la disposition des voyageurs
    Bains, Douches toutes les heures
    ,, ;h Dans les Magasina souches i'HoL'I.ou trouvera ton
    ,,.s so,t, iv provisions, Vins, Liqt'KURS, Cigmustti s,
    Vmsd i. iKtde BoLUGOGSE.d'lT.vuE.tJiuND choix de
    CONSEHVES.
    On v l'oiivc l'arrive, pendant le sjour ou au ue-
    iiorl tout ce nue l'on dsire au
    Lit AND IK)| EL de KllANCI : JM\ PATnizi. roprietaire
    Occasion exceptionnelle
    I ai un le de tout leurs lollorij w** fixons.
    C i.v. I...-, Uitmleas, Mcuclioir,Bao e I ebanayetia.fines al oroi
    mu et, itiulei de icilelte, Mf n'rw lvul, B::Oolerie fine et
    or- inh le. aiiclcsde nci.veai.le fitOSItei ilalienic:m -
    i c mi.
    El Clmp" i.x de toute, forme de toute marre- de 10UJ
    les inx. Chapeau, pour hc.mmea, dames et enfants.
    Chapeaux Panamas Panamas en couleurs.
    Toul le plus cliic et le plus conomique se trouve en gros
    et fit di'l.nl rlie/
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    liire PabeafaoftV. t bampega* Ma* Wjilh h^
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    rrgoureuse de lois dargereoi Ji C.relfl We I bricallO i
    et sans adjoictio'i d'aucun ingrdient d'ui'.. ci serve mi
    in{.ement le la plu; ail de nos No'aliHlS -l s et BUJ
    \( t l'apprciation !. bona aroaleoie, la auvi incomparabU
    .tu lioi!c;iiet et les piu lemarqiiablo quarts hyginiques.
    Mon e pris avec excs. Khan N duil pa t'AieMtiama la longue, cooa ne kl tafae iroduits
    s-m.iiaiits cl comme es autres spiritu a.
    Ce qui n'a jamais l fail
    Ce qui ne peut tre dpass.
    Kola Champagne j
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    D'ASEPSIE
    Prparation el Vente
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    Enseignement Classique
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    PlBiration Spciale .1 toute s
    Ecoles Suprieure. : Diolt, Md-
    ciue, Science Appliquiez Entai-
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    Anglais, Sluo- attjlo, Cimpla
    bilit.
    Les lves de la Deuxime S;.:
    tion, b .nfii e.iit Kratuitemaol tl.i
    C>i.r Pratique d'anglais. B'ot-
    vrant le i u idi oc obr pr;i h du
    7 h. p 1 .
    s n< -' r. e \|i da fi 0 moi .
    Lu i i I Uliic >i a ri.
    Hoirie : four ?.'.6f que 7 h
    i, I i. l!( un t ii.li.,1'. 1. > < p m.
    ' nur i 'i> "U p c- renu -' n r,ti
    ,1 tOtiditlt s paie / de H I.m \t
    i psng'e d. ma. l'ir>i ''! Itpue
    liliciii e, fclaae Cardinn ^ Co on
    ; (ii\(/ ao Directeur ii- mediate-
    ment
    M I! -- l 0* lensi i de l:imil'e
    e>i annexfu h I Ktablbieajanlpoar
    1. s t\H** ia i ' *iea
    lltconi ucdi I l i. Tersl (liaitieu-
    i e.
    minktkimndfM
    p.-m eni te consflTW data (oui
    /.-u Imnne i IwauU en (et
    tut'iiui avec le
    -IM//SPENSABLE POUR
    i or_'s les nssus
    DELICATS
    i\
    ni
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    lie
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    Royal Ma>' Me a ni
    Packet Company
    sir
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    h
    In*
    du
    oiissiune
    En stock
    \;ius trouvres Iciutes diuien-
    liinis de pneus l'.i ^iiiicr,l|i'.i\ v
    Duiv. l'.nl l'oon, lligli l'es.
    lubes ! patelle1
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    Kingbion i ,i jaltendu a Jacmel, le
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    U* porta du nord et l'Murope<
    I e rteamer '"Cape St Lac a*' est
    allesduh kernel, le 13 Octobre
    pr-ich in,
    Le llesmer "Culebra" e.A hltcn-
    du Jacmel. le 3 novemb c pro-
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