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IM M ATI Y 8 Octobre 1920 En g.LeBoss Agents Gnraux midi; il y cal, celle lois, gilllea el coups dipied changea. A. R. a'armo d'un grand couteau el porta S. Y. un vigoureuxcoap, dans le dos. Mail loii heureusement I il n'y cul que la veale de l'huissier qui lui endommage. ... vil arriver sur les lieux de la bagarre le Capitaine Shaker lui. avec le plus admirable sang Iroid dsarma I'.. qui lui arrt. A l'Ecole de Mdecine Dans sou dition d'avant-hitr, a propoade notre comple-renda de l crmonie de rouverture des Cours l'Ecole Nationale de Mdecine, LE NOUVELLISTE nous demanda de loi citer les noms de tous les pi (desseins prsentai puisque nous disions (pie celle crmonie avait eu lieu eu nisence de tout le par* sonnel. Ce s noms? Les voici : Mi SMCIIIS les Docteurs: Justin Dominique, Directeur de l'Ecole et IVolesseur d'Obsttrique Paul Salomon, professeur de Chirurgie. I.lio Hudicourt, proleaaeur de Mdecine. Hellony llvson, as litanl en Obsttrique, Maurice Lidleur. prolesseiir d'Histologie, Molire > ivil, *i.atomie et dissection. Lamartine Camille, Phar macologte. Nelalon I mille, Pl%  iologie, 1)K iidoiin Vills, Physique mdicale, HugOl] l.echaud, Prothse dentaire, Emmanuel Dnv, prolessur de chaire. Et c'est LE NOUVELLISTE qui aal naf lorauu'il crit qu'e.i (lisant (pie tous les professeurs taient pisinls, on peut croire Washington qu'il s'agit dea anciens professeurs. Tous les noms (pie noua venons de citer sont, tous, des prolesseurs qui occupent nue chaire l'Ecole de Mdecine depuis plusieurs annes, ic sont doue, bel et bien, des anciens prolesseurs, except le Dr I.lio Hudicourt (pu vienl d'tre nomm la chaire du Dr Ma thon. Mais l'espiil de chic: ne el de ii/aiiie el le lieroifl de jeter quand mme une note discordante hantent un tel |point notre coulrrc qu'il m s'est gure souci de la Vracit de H note. Qu'importe pourvu qu'elle jette le troubla, la contusion; elle atteindra son but. Aussi nous n'avons pu que sourire lorsquel.c Nouvelliste* ajoute sur un ton qu'il s'cllorce de taire paratre iieux que Washington se mette bien l'esprit que les prolesseurs qui oui assist cette conscration ne sont que ceux qui ont bien voulu accepter la main mise da l'amricain sur l'Ecole v. a Le Nouvelliste'plaisante. Nous le rptons: la reprise des (ours sous le nouveau stat it qui rgil l'Ecole eut lieu, lundi dernier en prsence de tout le personnel. Matres et lves et que tous les mdecins qui assistaient la crmonie sont les Prolesseurs qui tonnent le personnel del'Ecole depuis nom l)ie d'annes. Voil ce (pie l'on croira W'a•hington;car,*cala,et cela seul, e t la Vrit. I"' "oie fausse, (e n est pond nous qui l'avons apn rtael c'est "1-e Nouvelliste qui essaie de crer dans la t|tl • % % %  lion, eu elle mme fort simple, de l'Ecole de Mdecine une confusion regrettable. L'automobile de Pie XI Le Clerg catholique avnri cain, au lendemain (lu Congrs eucharistique de Chicago, a ollert au F'ape une superbe automobile. Celte voilure vienl d'a river au Vatican. Sa Saintet, (pli a beaucoup admir ce beau prsent, s en se r v i ri pour ses promenades dans les lardins, l'exclusion desoil Qlicic.l carosse. A la Ci?.do WW Une lettre <|ui met une lueur dans les IrnAliies A us Irdt un se rappelleront, sans doute, que ttemirem ni nous annoncions ;><< les choues du plus impntrable mystre. Nous avons reu celle Mire (/.'/e nous nous empressons de publier et qui apparie enfin une lueur dans les tnbres. Port-au-Prince, le B OcL102J< Au Directeur du journal Le Malin •> Kn Ville. Monsieur le Directeur. Vous rfrant aux noies parues dans Le Malin des 29 cl 30 Septembre, je liens a dira que le 21) Septembre dernier, Mr von Shilling, Contrleur de la toinpagnia du Wharf, vint au Bureau o, en prsence du Directeur du Wharf, Monsieur Denise, el d'autres employs, il demanda des renseignements sur le tonnage des planches importes pour les Travaux Publies, ce quoi je rpondis que le prix tait de .•.) centimes or. Une contradiction s ensuivit (t d'autres argumenta fure d avances qui semblaient taire ressortir que je ne savais paa ce que je disais ou qu • j'essayais d'induire Mr von Schilling an erreur. Mr von Schilling demanda alors qu on I.M montra le bordereau qu'il examina, ce qui lui lii constater (pie ma dclaration tait exacte puisquclle concordait avec le bordereau. .le discutai la quextio > nouveau avec le Directeur, an lui disant que les renseignements donne a Mr von Schilling taient inexacts, et alors Irois jours aprs comme il n'avait pris aucune initiative pour dtruire toute mauvaise impression que Mr von Si hilling pourrai I avoir, je lus au Bureau de ce dernier pour iiictlre les choses point. A mon arri\ c a Has< %  . Mon • sieur von Schilling eut me dire qu'il attendait Mr Donne et je lui exposai l'objet de ma visii H n' - • i rvinl alors; la question de loi.nage lut nouveau dbattue cl il lut constat ue ma dclaration, s.uoirque le prix du tonnage tait de .> I centimes or, i.iii exacte. .le fus alors remi rci tant par Mr von Schilling que par Nir D.-w/e cl m'en allai. Le lundi malin, '27 Septembre, i! me lut remis une lettre qu'en ouvrant je reconnu* 're une lettre de renvoi de sciviee. Sabordai la question avec Mr Elliolt, lui demandant le motif de mon renvoi et s'il n'tait pas satisfait de nus services. Il rpondit qu'il regrettait beaucoup ce qui tait arriv, qu'il (lait lis satisfait de mes service*, mais que Mr l)eiii/ laniDirecteur du Wharf el avant dclar q fil ne voulait plus in'v von. ou ne pouvait donc nie garder. n'est l toute l'a .Ta ire. La public impartial en ingra, nuis j'affirme eu conscience avoir t un li i niHC du devoir durant mon passage la Compagnie du Wharf. Veuillez agrer. Monsieur le Direcleur, mes salutations empresses. E. l.VM i)\'!). ? Mercredi aprs-midi, les habitants de diver quartiers de l'oit au l'riiue purent v.iir passer une automobile o tait. un mystrieux passager. Le personnage tait tendu de t >ul son long sur les coussins, au tond de la voilure. On ne voyait que ses deux pied-, qui passaient par d-.su la portire. ^Etait-ce une auto funbre qui transportail quelque cadavre ? l'da il-ce un bless, un malade, un moribond ? Etait-ce un noceur qui ne pouvait se ienir sur ses jambes ? Personne ne le savait; el l'auto mystrieuse, qui avait le N" :t '1. allait lentement emportant sou mystrieux lardeau. C'tait qui '.' c'tait quoi ? Mvslere '. Le voyage de la reine de Roumanie Par fiMa traitais pABM, 7 Octobre— La reine de i; n'n, i m %  et ses enfanta sont m ri vs Paris ils sjourjeronl ma huitaine de jours dans In capitale avant de paitir pmr l' V miique P.vitn ha reine de ii un nia est arrive l'aria ce niatiu pu '• Lorijtit l'.xprass" aecompagn e d sa tile la prioeeasa IDaaa, sou tiU le priiu-e Nicolas et une suit) nombreuse. Li reine s'ost immdia mat rendu-) a im htel ou on lui avait rrftenu lesappulemcnts. Lt leine paratMail haartae d Mie en roule pour v:ier les iv.i!g-l,'nis. E la >o iriiit en so tant di son a geai priv au m ment o le train s'est an > '•[& la gaedj '.yjn. Savane tnt sur le quai elle lut entou re ptr uu groupe de reprsentants du gouvernement l'rani.ds. [MKWAaKRBl Pour t rfiidi e. tous tissus : LAINr., COTON, SOIE. te... t l lin produit n'gale *fc MAURESQUE* < l"n rtmt !l Port-c.u //;oa.-I'harn)ace W HUCH • .nii %  ROI 41, Mut Volura, .I loulai Bwniic maison, d, nalu. .fl./ti*. gfVMaal .1 IT H I Ml M.KJ..U iirxmuk i V C I F^roO. a ASNltttF.S (Salaa) MMussolinipasse en revue dtel* fgions fascistes -~_'~^ Par cftble franais ""FEROL'isE, 7 Octobre— M.Mus IOUBI est ai riv frouse o il a pass en revue les lgions la-cistes qui lui ont fait une ovation enthousiaste. —_ a^aaBBBsfrBordeaux est rou" vert aux navires Par cable franais BORDEAUX, 7 Octobre — Le lart! do Uordtaux dont l'accs avait t f rm pour les navires jar le naufrage du cargo le.ge CaJonia •> dans le chenal du fleuve, *&t de nouveau ouvert la navigdion.Le (/* %  donia a t reu il me la troisime tentative. M. Poincar et le Parlement Par cftble tranais PARIS— Au cours d'un entretien avec M. Simon, prsident de la connu-*!-" des tinances de la clumbrj, V. Poinoarea dit son in tention de coavoqoat le l'arlement le i Lc'.obre O.J le 4 .Novembre. Le prider.t du cou eil dsire iiu tamment a-ielt chambre discute le budget \* 1917 el les accords d Washingtouet de Londres sur le* dettes ^vjnt la tin de l'anne.Il de mandata la ratification dcsaccirls en proposant toutefois pour l'accord liellaB^Bnrngaf eartaluaa r serves dans le sens de ses dclara lions de Barde-Duc Les Etais-Unis et le Chili Par cable franais SANTIAGO t Chili )— Le journal | Mercuno '' eontiuue *a campagne contre l'ambassadear des Biais L'nis Mr William M Collier qu'il accuse d'tre en puilie responsable de l'chec du p bis-c le de Tac na-\iica Csjonraal e^jre que le Dpartement d'Etal de Washington ne %  ommettr.t pas la faute de leavover Mr Collier au Chili. L*mir de l'Irak regagne ses tats Par cble tranais MARSEILLE -L'mir Faycal roi d %  l'Irak q .i avait i.ssiM rcemment aux liiaeee de la Socit des Nations a Genve est jarti pour Alexandiie sujourd'hu'-M l'onsot successeur de M. de .1 .1 \ ni corn me II m! Commissaire eu l-'r.in e leur*. Il y aura des cali nrs i |'rnre pour l'quipage el d s 1 bam b.e p >ur la poste et 'a c irgaitOR. Les cabines pour les luo pa ug-na seioul I avant et s r on t nui aies de lampes le -t• :u s uamme ailles qui ^e Iroustot dirs les va gODS Pullmans. Pari* iV.w Y ork par les airs PARIS, 7 Octobre— Paul Garascon, l'aviateur et as de gurie bien couuu, a dclar a l'Asso.iated Prs? qu'il tenterait le V( I PartiKew Voik dans m: monoplane Ber 1...1 l avant la Un de 'ar.i.fe f 'n. L'aviateur hjnute qu'il n'tait pi a uact qu'il parlirait le il Octoorf, L'aceideut de l'rquipig • de l'avh n de Konck qui a caus la mort de diux hommes l'a rendu. ditdl,dou llement prudent tt il ne partira que quand il sera certain du suc tf. Lu (.O M C AS N III. \'e r r.uti tiv.d.i Vire! d.'ir.ontie dans une srie dv ca$— l.-s ilr ails ont t fournis par de* i.pmbrci lie |, protcsMo.i n.cili.alt. %  %  [ %  ; ^cv',i • it•*-' %  %  <.*'. A t 14 moi*. Pahbi 4*^536. Avant l'vm >loi du V .roi. Ag< : 24 moi,, l'.i di : 13 "<• 608. .">|,r %  l'emploi du Viro!. RAPPORT DU MDECIN: On m'a amen II. }., un pitit K aron de 12 moi:-. Q imd je le vis, il ci. ut fort 6poi 6. On eaaaya l'uu aprs l'autre sur lui, sanmira rsultat, lu nn les i lassique i habiteels. Il ne p -.ni que4''' jJ6. i Ut al irs I|IILje le fournis au Virol en obtenant un succs in,mdiat et ancoorn [i mt, Sun poids s mit .' %  augmenter uniformmeot raison de 1 70 gramme pot s-m.iine jusqu'au 6 Mai suivant,date I l.'e;in-ll.: il isut 1()'*'206. C'est maintenant un bel enfant sain, il.u.-. l'tal le plu saliifaisant possible, et qui pse 13 '"608. I ': V.iol e-t une ; i llion cnnij-o,^de Grajan de M il-, d'ExIrail (,K,.rni de Moelle KumfTaV'O, d Extrait de M.i t. d'tr.ifa, de Sirop de CilMk, eic. • Vi.o! ..t jnalimcn piaSci* ix dan, le, cJid'A'invn, d'Anmie, de Racuit.iii.-n Dr farine e, J ii>iruet dHattif. MJC.II VIROL AGENTS i W QUIVflN W.LLIAMS Se C ., !•„. ^j-Princp. HATI. Boite Poetalr 147. vil, i: Il.i IIANORi I. N I.AI.INO IO.MI-. ••,..: i il UHF. brillant, inallrablt, unie iujuurnm Les coiffures hrisses et cheveles Jusqu' rcemment les cheveux praentaient un problme difTicile aux hommes et femmes de bon got, conscients de leur apparence. 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I-E 9AI1.1 — 8 Octobre I9SP ^^^^^^^^^^^^ f $ ^ 3 i ffohproor JJoskarg %  h^ : w faa& i Parisiaiii Dimanche t a Dame de Mo soreau d'Alexandre Dumas Version m Couleurs Entre : 2, 3 et 4 gdes )JVO 70 OS VOUDREZ VOUS VOIR LA MIEUX H\BILLti portez les excellents bus 1 loleproof. Henonwtespour leur branl et leur longue dure I Pi NE rigoureuse inspection le tous tes procds de manufacture assure seulement des bas sans aucun dfaut .d'un style parfait) d'apparence lgante, avec de iches couleurs La grande adresse avec laquelle se fait la teinture donne un rsultat favorable comme brlant el richesse dans les teintes desbasHOLEPROOF. l'n tricotage soigLeux pour formerel calibrer les bas as SUre il il partait confort du pied lourlel du bas. L'abSORie puret du bas el le riche brillant de ces bas proviennent de Pusoge que l'on lait exclusivement de la plus pure soie du Japon. Les experts amricains qui s'y connaissent assurent que ton te la bonneterieHOLEPROOF est sans rivale. 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II. avise que Us Clubs de deuxime catgorie qui dsirent participer au championnat ne la saison 1928-11)27 doivent adresser leur demande d insccjption par lettre au Secrtaire de l'Union, en se confor. niant aux prescriptions de l'article Il des rglements relatif a la cotisation annuelle cl au droit d'inscription. loterie Nationale du logement Ouvrier Le pubac est invit assister au tirage de la loterie qui aura lieu inVarits dimanche 10 Octobie courant e i lues. prcises de Paprj midi. l'Administration demande aux quo;iJinsde se taire rej.isenter au m me-j du tirage LAdmioistraUur Hoi. HtBARD 'Xfi "eul lait de vaclieen pondit-, se rappioclnnt U| 1^ do bit maternel. De digestion facile, c'eil l'aliment ida fi*)* bb. 6 £n vente <\\'i. ; Ijkaj Vieux. Alfred Vieu, I Marne L. II. Doret Nj'Bt A Company lae. "I10KCIIJ81EK f'-"V REVEILS W* j de qujttic suprieure a*\ %r i* ULES A. Boit, Raphal liror.urd, Savinieu .Vurlin, Petit 3(.av Ctc. 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Vieux souvenirs 9 PAR Pcrre Eugne de LESPINASSE Eu vente Aux Armes de i uns ci a la Maison Robelio. Inxdu volume l dollar. goci^ d'Import d't'xnort L'Assemble (inrale le la Soeit est COnvoqutf l*ExtmordiiKiire, le mat'li 2G Octo bre en COOri i Cinq lient es pr • i ."aprs midi, ou Sige Fcria!. Ordre du jour. 1. Eleeliuu du Conseil Jli •nitil d'Administration. 2. — Toutes questions se rapportant la marche de la Socit. Port au Prince, le 5 ( fetobre 1926. Le Conseil I \ K H e I Co des prix avantageux. LIVRES CLASSInl 1-:S—Gramraaiie Larive et Meury.Grammaire J. Iledel anine t-nl'antine, (iraminaire L.luude Auge ant6c tnfaiiliue .v %  1 inrhi.tn .• (irHmmairu Calvul el lliumpiet cours moyens, Exercice Lari\e et Kleury. Larouss-: Analyse et synthse lo/iques, Dictes Larive et Kleury. C. et MOV Rdaction auue prparatoire et 1re anne. L. MOV: Rcitation anne prparatoire. AKlTIlMKTInlISS : Leyssenae anne prparatoire, Iledel : 1^ anne enranline. Itoser Court : <:ours elcmeutaira et cours C) mojH. Koytr, Arit!iinti.|ue du llrevet laientaire. (Jamman J^A *r utiirilique cours moytn. Cimmau : Algbre 1er lments. \£/ lliiue Ii.omtrie p une 1er cycle A. — (ieomtrie plane tt /••) p:.) %  nn*e. Aiani : Cours lmentaire d'espagnol et cours moyeu. -^ \. de liouge : anglais, espignol, allemand, sans matre, Mthode Gaspry-Otto-Sauer: G.aude .V petite grammaire allemande. Langue allemande /<5gV et conversation allemande, Mare de Vallelte: Le Irau.ais par W' vous mme, j r Littrature franais DeGranges: Histoire de la littrature Ficisde la littrature. Douttic : Histoire de l littrature Blauchet : Biographie des hommes illustres. Boileau • ..uvres poitiquts. Bostuet :,Oraison funbres. Lalaue • Posie de tenlence. La Pontaine : Choix de fable*. Paelou Aventures de llmaque. La Bruyie : Uraclres. Corneille: i.ices diverses. Hacine : pice diverses. Moliie : pices diverses Livres de Solfge par Maimontel. < Claude Auge. Ouvrages de Latin : Petit mangin Grammaire 1re et J.-me anne complte. J^ercice 1re aune, ime et 3me ann^e P.agon Grammaire latine. Virgile : (JEatrav. ttiloma historiasaci.c.Urnelii Nepotll vif..-. Phdre: fables.De riris illus tribus. Cicion: Lalilinaires. Pra .Murera M m Oil Tablets Drages d*huile do Fc-ie rfe Msrae En stock chez : Geo. JEANScME & Co. Agents Bar Terminus Propritaire : A.WiJmasr A l'houneur d'informer sa liienveillante clientle qu'il a install l'tage de son tablis sment, un salon exclusivement rserv aux familles o l'on trouvera des consommations de premier choix el o des lunchs seront servis sur demande. Tlphone No 786*. V OTR£ costume de baln....votre costume de ville... s votre costume de soire sana compter tous U-sjjj autres artlclei oui vosjs'aves besoin sont chez] PAUL I:."AI\ILA les prix restent les mmes.... fei/



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MAUX 8 OCTOBRE 1^96 MMalafaatt.^ T •Pi a g ta i Po"dreTEINDELYS donne un teint de lys Hmbr.•fUlO I • '.IT l.u III.WII In Tin*lys... bn Tauultlfi. IU-T* ,'.,11 t*0 e*n* '•! !•"••' \ #"V [TIF • ,^i:'l mm. ru,, M*IM •>• %  • V \ i / I /^/STALT^-.V IMM %  .-* NCM ctWf, ..•• \ V>? • ^ ( ,*T J .''• -" •ull.r.1, rm,jf If. C'uU ';•' f %  f^a"P/iudre iiAalt impalpable. adUittnU. d'un paitum dlicat. consente h hatdmm dt la feunttse. gmbiUil. tllace les rida. I .e sti-anu r lexandrn cal a 1 tend J ni le 28 (cl bre cr |i< iliinl du .:.-. I ii Irl poi r I Ill)|.f. U'stpiucr Aria • csl attendu M Huili v-is le 22 Oelo IMV ot'anl P r prendre du fret pour l'Europe comoMn cer par les porta du Sud. Port ail Prince, le (> OeL 1026 ARYS 3. lue nc l-'ull Size (-i n Dipiied Balloons • ont les pi is eou'iiis el les plus rechcichi. En stock chez soussign vous trouverez loutet, dlm >i> lions de pneus llgulu r.Heav Duly, Bail 1 >*> ii," [Hlgll TesItibeSet patelle' lnstii .innex') /. 1 Rlablittanaut poar |f^ lt'vfs de previrteItci-onnue Je I l'ivNfr l '• Jli.ii iei i e. / e plus aciil 9 des Reconstituant* Fortifie le cerveau, la mœllc pinire, les'os et les reins. Rend puissants et vigoureux les ^niants dbiles, : les lemmesffaibles. Les personnes uses parades travaui assidus. Cl fente chez : 'unon fii'i.i, lidvd fiu<, lopt li-eia, Ed. Elve '<' %  >' Co, ,\. |Jolt#, lphonse i;sir, J. HBoniay.Ime ". 11. Corel, i | t .iit. Golfe : Sl.aMii tn stock chez : 3 Hrm ard, HiMinrHue lo I7M GEO.JEANSiiME & Co, Agents Ce qui n'a jamais t faitj Ce qui ne peut tre dpass. Kola Champagne 1 F Sjourn Prpare dans des condilionsvriqoureuses 1 D'ASEPSIE Prparation et' Vente Pharmacie F. SuJOURNi Angle des Hues Roua et diiCentrt.\ Tlie Royal Mai' Steam Packet Comjiany Ce que vous pouvez donner de plui prCcicux voire enfant, c'esi la sant, les prcaution! lmentaired'hygine sont faciles a prendre. C'est par la malpropret que vient la *maladie. Attaquez la crusse avant qu'elle ait eu le temps de pntrer dans'/* les pores de !a peau. i Veillez c; que votre enfant ftc IAVC nouvcnt et oigneue%  Mal avec le Savon y. PRElUMiiNN-AGGEBHO.M Plus le Ml ni Ire :i\. e Pu Dollars. Le -'((.mer "Ttviof venar.l de Kingston et [attendu a .lainr.el, le IN Octobre courant. Il >tru a I oit a Prirrc, le 2: courant -t piiHlt le n ime jour,'prei<:int le If( I pour lu porte du nord et I Kutopf 1-e >liiit!i. i 'Cape M L ica" est allindu .lccm.il, e 2 1 Oeli bre ptoduia. Le steamer "CuleLra'' est attendu Jacmcl, le 5 novembre prei lia n. Krt au Prince,le 5 O.'o'Itifl .1.1) VAL l'.ll -LAjent Unra| pour Hati LIFEBUOY le Savon pour la Sant LevSe vend aux Cayes chez Vve A Sendral •H i yf frV ^ %  > v 7 Complmes .. BjyiTER ^ d'A^pirine et de Cafine A Le seul remde qui soulage positivement et en quelques instants les plus forts Maux d'Oreilles. Lu nitejiui toutes les Pharmacies* Dp! / tiiez H. . Sladerntann <5c C 0 Agents •



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jgBCTEUR PROPHIbTAlIUi Ml'RlMKL'r. dment MAGL01RE BOIS-VEHN1358, R,,c Amricaine, 1358 r gUOTlDIKN Towt les temps ont mi des Ira* railleurs ut des pauvres : mais ce qui sembl parlicull*r nu noire, /est l'opinion, si rpandue le nos jours, iju'H existe queUpie peu un spcifique contre ce mal hrditaire ri incurable de lu tuiiwrelr ri du travail.et qu'avec un peuebonne ooionllesgou Vernanh parviendraient aununt le dcouvrir. A.deTCQUEVILLE ^ NUMERO 20 CENTIMES TLPHONE 3 24*2 Dnie ANNE N'3920 PORT-AU-PRINCE (HATI) VENDREDI 8 OCTOBRE 1936 La Peur de vivre #•• Par ces temps durs que jious Ira versons, il n'y a, paUil-il.quc les mes bien trem fis, les mes Iodes, oui renient l'abattement, chappent au dcouragement, les Sieurs courageux qui regardt la vie bien en luce et atiquentavec entrain les tour, unis difficiles Iranchir. Aussi la grande majorit its gens est-elle compose aujourd'hui de dcourags et f affaiblis. L'on ne s'aborde t losavec le sourire que mlait jadis sur les visages le plaisir de se revoir. Non. Triste, l'un s'arrte l'u i en l'ace de foutre. L'on n'a mme plus la fuite de se srier la main ; cl, aussitt, les jrmiades et les Brinoieineiils commencent. — Quelle situation --Je ne sais vraiment de %  ai je vis I -a va de mal en pis. — Je vais quitter le pays. Et chacun se croit un inform, dj un vaincu. I lus naladils que malades nous (rayons tort que c'est notre f>rps qui recle la souflranec •unil c'est uoliv .une (|il elle %  iMse. Nous ne savons pas xt stoiipies. Nous ne savons tamis dire que ds notre teVwance nous avons conseilliaflroiiter l'pre lutte; haWj l'existence facile de %  qure, Auuihuls dans Ca(Mc, nous oublions que la Pserait encore plus morose J"lietait faite de flicits et "joies perptuelles. Dcou"Ijs, nous avons peur de •nullrir, peur de sentir, peur vivre. Et nous croyons que cest notre pauvre corps qui •perdu ses facults de rsistance. Fort malheureusement, ce jui s appelle lu mdecine de 'ame est compltement mconnu de nos jours, jadis m avait calmer et clianner le malade imaginaire , le prP* r er se laisser gurir. La mdecine, dit Miche'. se passait chrtiennement J" bnitier mme des glises, un commenait par confesser sstient et l'on connaissait ainsi s;, vie, ses habitudes. Ou gouiinait ensuite lu coin mu%  •on pour rtablir l'harmonie esprits troubls. Mettre fes passions, renoncer aux ludes mauvaises, se dA propos des chiques II. Y A UN (AHhKKOlU O TOUS l.l-S HOMMES SE RENCON1BEM2 : c'ESTCELUl M l-A DOULEUR. Henry BATAILLE. pouillerdu vieil hoinme: voil l'A BG lu traitement qu'il huit, par ces temps, la majorit de nos concitoyens. Car, le corps humain n'est pas seulement une agrgation de cellules, c'est aussi, c'est surtout une hirarchie de consciences. Hrdit, constitution, imita* talion, habitudes, voil les grands matres de notre prtendu libre arbitre: Georges Sand disait que Dieu a mis en nous la facult de soullrir, pour nous enseigner a ne pas l'aire soullrir les autres. |/i douleur,en effet, nous ouvre le cœur, nous rend pi US doux.pl us lin mai ns.meil leurs. Elle nous enseigne piti et bont, en nous taisant apprcier la vritable affection. Le grai I philosophe anglais Locke demandait qu'on habitut les enfants soullrir, alin de les endurcir et de piquer d'hon neur leur courage, tuteur de la vertu et du devoir C'est que la douleur, la souffrance nous lvent un tage suprieur; elles sont les assaisonnements, d'ailleurs, ncessaires du plais r qui s'adapte, si paradoxal que cela paraisse, beaucoup moins bien qu'elles notre nature, L'h mine qui tout succde selon ses vieux ressemble au soldat qui n'a point encore t au leu : la douleur est le bain vivifiant de I ame. Plus le systme nerveux s'affine, plus"se vivifient les germes de la souffrance morale. Celle-ci s'largit par VF idalisation et s'accroit habituellement par la position sociale. Savoir soullrir est un secret vital aussi utile (pie desavoir aimer. Pour agrandir la volupt de sentir, exalter l'altruisme, maintenir l'humilit, augmenter la douceur et l'aonner la grandeur relle de vivre, en dgageant notre mot de sa matrialit, rien ne vaut la douleur et la souffrance. Huvssians les nom nie les vrais dsinfectants de lame . C'est aussi pour la volont le meilleur des aiguillons, l'amer qui l'ulilic et aide digrer bien des pilules non dores : Sus l'rajf <|ui NUI, il rfa ail UlMe CID>'< L HUL IMI I.I Mi--, unirai Atu w*u' aru navis j nsrau j ourna i %  •-, | e Directeur Gnral des Joutions annonce qu' paii^Jlfr Octobre courant, tous lu:,/' e( | u *tirs et payables en bu !' Uo IVc,,t tre timbrs au EJ rA,l 'ninitralioii Gg a g u 's Contributions, Palajs TJmancea A Port-au-Prince. ^ %  • roitdeaO centimes sera ^fur chaque chque. bra1r lu: (|Ul s s,)lln,is t>JL s r n ," u dlivrs contre C'2*ntdun bordereau |our • %  fartant total des droits dus. EN TOUS GENRES Ime larcel Gouraiie 423, Rue des Csars a dit Desbordes-Valmore. Les anciens stociens dnommaient la souffrance le suprme bienfait des dieux. Ils remarquaient que ceux qui ont souffert acquirent le don de la vrit que n'ont pis ceux qttl tout a toujours SOUri. Us remarquaient aussi, ceux-l qui vivaient aux premiers gesdu monde, cpie tout chemin vers la mort, dans les pines et les ronces, est un commencement d' illumination. Cette ide paenne appartient aussi aux chrtiens. Vous ne m'en croyez pus? Lise/, la H mue Souffrance de Coppe! Oui, la souffrance atfloeles perceptions, restitue la MU' se son innocence primitive, l'me sa passion du vrai Par elle, on comprend tout, on mprise tout, sans tomber, f i >ur cela.dans 1 go'sme slriisant. C'est, comme ledit Galiani, la sauce de celte vilaine viande qu'on appelle la vie. l a souffrance est la plus rit pide monture pour arriver a la vrit. On lui doit la lorce morale q u i libre l'Ame et nous permet de dominer bientt la vitalit. Notre civilisa tion q u : all'aiblit l'nergie, augmente la sensibilit, excite le pessimisme et entraine l'incapacit de jouir du bien prsent. Combien de nos contemporains reconnaissent avec Bernardin de St-Pierre qu'une seule pine leur tait plus de mal que le parlum de cent roses ne leur lait plaisir! El puis nous ne parlons pas ici des seuls nervs pour les quels tous les objets ambiants sent couverts d'un crpe. Allons, cessons d'tre un peuple de saules pleureurs. Aimons la vie et ses souffrances, parce que celle-l est belle et celles-ci ncessaires. Ce ne sont point nos larmes ni nos lamentations qui feront que le soleil sera moins brillant. le jour moins clatant, les leinmes moins jolies, les fleurs moins parluines. Ouvrons donc largement nos eu*urs et nos mes la vie! Qui sait? ses souffrance* et ses douleurs sont encore, peut-tre, ses plus grandes beauts... Qui sait?. La Petite Revue MAURICE ETIENNE fils Angle des Hues du Magasin de l'Etat et aes tronls-torls Vient de recevoir Chapeaux garnis|pour daines. de la Corona La Supriorit jajs Voici quelques uns des •van* jJv tages mcaniques de la COUO \ •C'v 1 )• Echappement extra .gi* rapide permettant les plu: ,^ hautes vitesses daclvlograplii "^ ^J ques. •0*4 • : 4 2 )— Encombremenl et poids ( d kgs. ) rduits pom-M, 3 transport lacile dans un lgant tui-valise. *w >v .'{).—Retour automatique du ruban bicolore. jg" •W 4).—Mcanisme incassable, y"*T JjjX ), Clavier pour toutes langues, tous genre d'-f'i^ jja cri turc. fjj. 3 6).— Visibilit absolue ,de la totalit du travail eng^, ^Scours d'excution, — j*, l'A lui ./. POUR DMONSTRATION, C||K/. : ^ les biii m ute ^ Michel-Ange Dur loD MM i'sl Instf ri tu Iront .uiMiijri, NnViiur Vnlirl \i-ijf, u III-IIV !.n,lriii le jnrirr.' Villr larnir M II mmiillr la |kiii|tifrr ; I tus ll.inli-. mi Jir.iil i|iirln l'u jaaiil ri. lhll •l'un Lui lr|i [ni la In l'i imurii, I arilai inux-ii! aiiiaiir H uni tarie ntitn ; Sm\a !r aus lu CNfll unr ln|t> tarrurr m \ Vins ri'|Msrr IMSW ni HCCW allrmlii. Pain r.Iwuntli .' tun seul bonlinir au MaJl l'ai ii'iui|iriinrraii m.iiiirr unr aramli'ur prof unir, II winiit l'uuiiiir II h-u, i'iarajVMMc ku: tuvsi, ijuaiiil lu unnuali aini stfiire lias lion f alujir, s uis 11 blanrlircriiiirri 1 : lu m'uniliaaaaanal pttis Jr ijluirr ri il nui, knli IIUIBIM! Le numro du 1er octobre de celte intressanle publication Winensiulle nous a t remis. Nous l'avons parcouru ave intrt et plaisir. Il renferme entre autres pages instructives, une tude sur la possibilit de canonisation de Cbristoplie Colomb. Nous recommandons vive ment la leelure de cette Revue el remercions pour l'envoi uraeienx. Mollit ftLAURIN PuoNi;. U7 Le neuvime Rapport annuel du Conseiller Financier-Receveur Gnral Sa conclusion Nous reproduisons pour nos lei leurs la Conclusion du neuvime Rapport auniK'l du Cou* sjitler-l'iiKuuier Receveur Cnral dont un exemplaire nous a t remis : .. Pendant l'anne 1023-24, toutes les forces de celle organisation lurent eu grande partie concentres dans une ouvre de rorganisation administrative. La procdure douanire subissait des retouches, des pratiques de comptabilit taient examines, uu programme financier %  'tendant sur plusieurs annes tait dvelopp et le service des Taxes Internes s'organisait. Il n'y a paseu autant d'innovations en 1924-23, nais celle dernire anne a t principalement consacre mettre eu pratique les dans qui avaient t prpars anne prcdente. .< I.'ex.iiiien d'une priode jlScale ramne toujours;'! la ralit. ..Cet examen met en relief tous les points ou l'adminislrali a manqu, les erreurs par omission ou par commission el la non ralisation des objectifs (pu %  vaient t marque pour l'anne en question. Quand on scrute et qu'on analyse ce qui I t accompli, on n'est pas port la complaisance, et pour ce OUI est Je ce bureau, il doit lre franchement admis que les rsultats obtenus pendant 1924-25 sont audessous le ce qu'on s'tait promis. \ considrer ce qui a besoin d'tre fait pour l'amlio! ration conomique et sociale d'Hati, ce qui I t accompli, ne constitue qu'un point de dpart. Cependant les plans qu'il faut pour le dveloppement conomique de la Rpublique ont t, sans doute, adopts et (oui ce qui ncessaire, c'est de poursuivre avec persistance la ralisation de ces plans alin de placer Hati au premier rang des petits paya prospres. Jusqu' prsent. Tes ressources finaucires dii gouvernement taient si insuffisantes qu'il tait impossible le maintenu" des institutions et des services universellement regards comme essentiels dan les paya progressistes.Si, cependant, le revenu atteint eu 192425 peut continuer dans l'avenir, des objectifs essentiels peuvent tre raliss peu peu et dans leur accomplissement seront poses les fondations pour une vie conomique et sociale plus riche. D'autres lois sont ncess.ii ies pour aniver une administration parfaitement satisfaisante dsintrts conomiques • le la Rpublique, mais encore plus importante est une administration honnte, intelligente et progressiste sous la lgislation existante et cette lin, on a besoin de la continuation d'une coopration loyale et cordiale entre les fonctionnaires amricaine et hatiens, el il faut infuser la population hatienne des idaux d'industrie, de probit et de progrs . %  %  ^ A propos de la Typhode %  iiB> e>4s> sy* ~ Au cours de la semaime qui a pris lin le 2 Octobre conr.nt. 29 s suspects de livre typhode ont t dclar, Port-au-Prince) au Service National flrsygine Publique. Sur ce nombre el aptes la raction de Widal. 17 as ent t trouvs positifs Et, pendant cette mme %  emsiwN 'I f sl s '"" venu '2 dcs causs par la typhode." Le Servici National d'H publique nous demande tic rappeler aux familles qu'elles ne doivent point ngliger les prcautions prendre contre ce mal. Notre œil.. iliOX.\KTKRIE -/ (5a MERCERIE ;^ PARFUMERIES F.MOHIM. vlj (51) ff] \-? el tous autres articles %  franais trs bon t marelle clic/ : |"' Denis PMgLON. 1125, Hue Monta bis %  ... a vu,mercredi, vers 1 heure*' de l'aprs-midi, un grand r noi la rue du Magasin de rttat, tout pics de Lalino. In camion, marque Ro, venait de prendre un chargement et s'apprtait dmarrer; mais un tics portefaix qui, sans doute, n'avait pas reu le prix de sa peine, s'accrocha l'un des marchepieds de la voiture, en poussant des eus de paon. Cela mil la rue en moi. Le bonhomme avait en poche quelques pices de nickel, elles roulrent sur le bton, la grande satisfaction (IPS badauds cl des gamins qui y firent aussitt main basse, toul heureux de cette aubaine inattendue... El le camion fila et le portefaix perdit sac et crabes. ... a vu, mercredi, au bas de la rue Dants-Dcsloiiclies, un agent de la Commune, charg de la capture des chiens errant sur la voie publique, s'emparer de l'un de ces animaux. Le propritaire, une espce de colosse qui rpond au sobriquet drle de Big l'VIlow . voulut que l'agent lui rendit le chien. I clui-ci s'y refusa. Big-Fellow s'arma alors d'un norme couteau et, sans autre tonne de pions, coupa la corde par laquelle rageai menait ranini.il en laisse. L'ami? de l'homme s'empressa de kC rfugier prs de son m.iilre que, visiblement, il ne voulait point abandonner, en attendant qu'il le morde torsqu il sera enrag. I.'agcnl voulut reprendre le chien ; m us Big s'y opposait a vac la dernire nergie, brandissant son couteau. Enfin NOTRE Œiu ... a vu, un autre, un chien, naluielleineiil, la rue Amricaine, qui l'on avait mis la muselire. L chose ne paraissait pas lui plaire, car, il se (rainait dans la rue, dans la poussire et la boue, frottant rudement sou museau contre toul ce qui tait sa porte, essayant tlenlever les quatre bandes de cuir qui emprisonnaient sea crocs malfaisants, Mais NOTRK ŒlL ptillait de joie en voyant que malgr ses efforts, ranimai ne russissait point enlcwt la muselire prolectrice des mollets des passanls el lui bien oblig de rester gueule lernie. ... a vu, mercredi, vers!) heures du matin, un grand limaille au Tribunal de Pats section Nord, ("est un (onde de pouvoir A. K. qui avait une vive alleivalion avec S. V.. un huissier. Des anus, %  'interposant, mirent lin la querelle. Niais NOTRE ŒIL vit le si .un..le reprendre de plus belle vers les ."> hem es de l'api,-*


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06836
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, October 08, 1926
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06836

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jgBCTEUR PROPHIbTAlIUi
Ml'RlMKL'r.
dment MAGL01RE
Bois-Vehn-
1358, R,,c Amricaine, 1358
r
gUOTlDIKN
Towt les temps ont mi des Ira*
railleurs ut des pauvres : mais ce
qui sembl parlicull*r nu noire,
/est l'opinion, si rpandue le
nos jours, iju'H existe queUpie
peu un spcifique contre ce mal
hrditaire ri incurable de lu
tuiiwrelr ri du travail.et qu'avec
un peuebonne ooionllesgou
Vernanh parviendraient au-
nunt le dcouvrir.
A.deTCQUEVILLE
^ NUMERO 20 CENTIMES
TLPHONE3 24*2
Dnie
ANNE N'3920
PORT-AU-PRINCE (HATI)
VENDREDI 8 OCTOBRE 1936
La Peur de vivre
#
Par ces temps durs que
jious Ira versons, il n'y a, pa-
Uil-il.quc les mes bien trem
fis, les mes Iodes, oui re-
nient l'abattement, chap-
pent au dcouragement, les
Sieurs courageux qui regar-
dt la vie bien en luce et at-
iquentavec entrain les tour,
unis difficiles Iranchir.
Aussi la grande majorit
its gens est-elle compose
aujourd'hui de dcourags et
f affaiblis. L'on ne s'aborde
t
losavec le sourire que ml-
ait jadis sur les visages le
plaisir de se revoir. Non. Tris-
te, l'un s'arrte l'u i en l'ace de
foutre. L'on n'a mme plus la
fuite de se srier la main ; cl,
aussitt, les jrmiades et les
Brinoieineiils commencent.
Quelle situation !
--Je ne sais vraiment de
ai je vis I
-a va de mal en pis.
Je vais quitter le pays.
Et chacun se croit un infor-
m, dj un vaincu. I lus
naladils que malades nous
(rayons tort que c'est notre
f>rps qui recle la souflranec
unil c'est uoliv .une (|il elle
iMse. Nous ne savons pas
xt stoiipies. Nous ne savons
tamis dire que ds notre
teVwance nous avons conseil-
liaflroiiter l'pre lutte; ha-
Wj l'existence facile de
qure, Auuihuls dans Ca-
(Mc, nous oublions que la
Pserait encore plus morose
J"lietait faite de flicits et
"joies perptuelles. Dcou-
"Ijs, nous avons peur de
nullrir, peur de sentir, peur
vivre. Et nous croyons que
cest notre pauvre corps qui
perdu ses facults de rsis-
tance.
Fort malheureusement, ce
jui s appelle lu mdecine de
'ame est compltement m-
connu de nos jours, jadis m
avait calmer et clianner le
malade imaginaire , le pr-
P*rer se laisser gurir.
La mdecine, dit Miche-
'. se passait chrtiennement
J" bnitier mme des glises,
un commenait par confesser
* sstient et l'on connaissait
ainsi s;, vie, ses habitudes. Ou
gouiinait ensuite lu coin mu-
on pour rtablir l'harmonie
esprits troubls. Mettre
fes passions, renoncer aux
ludes mauvaises, se d-
A propos des chiques
II. Y A UN (AHhKKOlU O TOUS l.l-S HOMMES SE
RENCON1BEM2 : c'ESTCELUl M l-A DOULEUR.
Henry BATAILLE.
pouillerdu vieil hoinme: voi-
l l'A BG lu traitement qu'il
huit, par ces temps, la ma-
jorit de nos concitoyens. Car,
le corps humain n'est pas seu-
lement une agrgation de cel-
lules, c'est aussi, c'est surtout
une hirarchie de consciences.
Hrdit, constitution, imita*
talion, habitudes, voil les
grands matres de notre pr-
tendu libre arbitre:
Georges Sand disait que Dieu
a mis en nous la facult de
soullrir, pour nous enseigner
a ne pas l'aire soullrir les au-
tres. |/i douleur,en effet, nous
ouvre le cur, nous rend pi US
doux.pl us lin mai ns.meil leurs.
Elle nous enseigne piti et
bont, en nous taisant appr-
cier la vritable affection. Le
grai I philosophe anglais Loc-
ke demandait qu'on habitut
les enfants soullrir, alin de
les endurcir et de piquer d'hon
neur leur courage, tuteur de
la vertu et du devoir C'est que
la douleur, la souffrance nous
lvent un tage suprieur;
elles sont les assaisonne-
ments, d'ailleurs, ncessaires
du plais r qui s'adapte, si pa-
radoxal que cela paraisse,
beaucoup moins bien qu'elles
notre nature, L'h mine
qui tout succde selon ses
vieux ressemble au soldat qui
n'a point encore t au leu : la
douleur est le bain vivifiant
de I ame. Plus le systme ner-
veux s'affine, plus"se vivifient
les germes de la souffrance
morale. Celle-ci s'largit par
VF idalisation et s'accroit ha-
bituellement par la position
sociale.
Savoir soullrir est un secret
vital aussi utile (pie desavoir
aimer. Pour agrandir la vo-
lupt de sentir, exalter l'al-
truisme, maintenir l'humilit,
augmenter la douceur et l'a-
onner la grandeur relle de
vivre, en dgageant notre mot
de sa matrialit, rien ne vaut
la douleur et la souffrance.
Huvssians les nom nie les
vrais dsinfectants de lame .
C'est aussi pour la volont le
meilleur des aiguillons, l'a-
mer qui l'ulilic et aide di-
grer bien des pilules non do-
res :
Sus l'rajf <|ui NUI, il rfa ail UlMe cId>'< !
L hUL imi i.i Mi--, unirai Atu w*u'
arunavis jnsrau journai
-, |e Directeur Gnral des
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i^Jlfr Octobre courant, tous
lu:,/'e(|u*tirs et payables en
bu !' Uo,IVc,,t tre timbrs au
Ej rA,l'ninitralioii G-
gagu's Contributions, Palajs
TJmancea A Port-au-Prince.
^roitdeaO centimes sera
^fur chaque chque.
bra1rlu:'(|Ul's s,)lln,is -
t>JL srn,"u dlivrs contre
C'2*ntdun bordereau |our
fartant total des droits dus.
EN TOUS GENRES
Ime larcel Gouraiie
423, Rue des Csars
a dit Desbordes-Valmore.
Les anciens stociens d-
nommaient la souffrance le
suprme bienfait des dieux.
Ils remarquaient que ceux qui
ont souffert acquirent le don
de la vrit que n'ont pis
ceux qttl tout a toujours
SOUri. Us remarquaient aussi,
ceux-l qui vivaient aux pre-
miers gesdu monde, cpie tout
chemin vers la mort, dans les
pines et les ronces, est un
commencement d'illumina-
tion. Cette ide paenne ap-
partient aussi aux chrtiens.
Vous ne m'en croyez pus? Li-
se/, la H mue Souffrance de
Coppe!
Oui, la souffrance atfloeles
perceptions, restitue la MU'
se son innocence primitive,
l'me sa passion du vrai
Par elle, on comprend tout,
on mprise tout, sans tomber,
fi >ur cela.dans 1 go'sme slri-
isant. C'est, comme ledit Ga-
liani, la sauce de celte vilaine
viande qu'on appelle la vie.
l a souffrance est la plus rit
pide monture pour arriver a
la vrit. On lui doit la lorce
morale q u i libre l'Ame et
nous permet de dominer bien-
tt la vitalit. Notre civilisa
tion q u : all'aiblit l'nergie,
augmente la sensibilit, excite
le pessimisme et entraine l'in-
capacit de jouir du bien pr-
sent. Combien de nos contem-
porains reconnaissent avec
Bernardin de St-Pierre qu'une
seule pine leur tait plus de
mal que le parlum de cent
roses ne leur lait plaisir! El
puis nous ne parlons pas ici
des seuls nervs pour les
quels tous les objets am-
biants sent couverts d'un
crpe.
Allons, cessons d'tre un
peuple de saules pleureurs.
Aimons la vie et ses souffran-
ces, parce que celle-l est belle
et celles-ci ncessaires. Ce ne
sont point nos larmes ni nos
lamentations qui feront que
le soleil sera moins brillant.le
jour moins clatant, les lein-
mes moins jolies, les fleurs
moins parluines.
Ouvrons donc largement
nos eu*urs et nos mes la
vie! Qui sait? ses souffrance*
et ses douleurs sont encore,
peut-tre, ses plus grandes
beauts... Qui sait?.
La Petite Revue
MAURICE ETIENNE fils
Angle des Hues du Magasin de
l'Etat et aes tronls-torls
Vient de recevoir Chapeaux
garnis|pour daines.
de la Corona
La Supriorit
jajs Voici quelques uns des van*
jJv tages mcaniques de la COUO \
C'v 1 ) Echappement extra
.gi* rapide permettant les plu:
,^ hautes vitesses daclvlograplii "^
^J ques.
0*4
:4 2)- Encombremenl et poids ( d kgs. ) rduits pom-M,
3 transport lacile dans un lgant tui-valise. *w
>v .'{).Retour automatique du ruban bicolore. jg"
W 4).Mcanisme incassable, y"*T
JjjX ), Clavier pour toutes langues, tous genre d'-f'i^
jja cri turc. fjj.
3 6). Visibilit absolue ,de la totalit du travail eng^,
^S-cours d'excution, _ j*,
* l'A lui./. POUR DMONSTRATION, C||K/. : ^
les biii mute
^ Michel-Ange
Dur loD MM i'sl Instf ri tu Iront .uiMiijri,
NnViiur Vnlirl \i-ijf, u iii-iiv !.n,lriii le jnrirr.'
Villr larnir M II mmiillr la |kiii|tifrr ;
I tus ll.inli-. mi Jir.iil i|iirln l'u jaaiil ri.
lhll l'un Lui lr|i [ni la In l'i imurii,
I arilai inux-ii! aiiiaiir H uni tarie ntitn ;
Sm\a !r aus lu CNfll unr ln|t> tarrurr 'm \
Vins ri'|Msrr IMSW ni HCCW allrmlii.
Pain r.- Iwuntli .' tun seul bonlinir au MaJl
l'ai ii'iui|iriinrraii m.iiiirr unr aramli'ur prof unir,
II winiit l'uuiiiir II h-u, i'iarajVMMc ku:
tuvsi, ijuaiiil lu unnuali aini stfiire
lias lionfalujir,suis 11 blanrlircriiiirri1 :
lu m'uni- liaaaaanal pttis Jr ijluirr ri il nui,
knli IIUIBIM!
Le numro du 1er octobre de
celte intressanle publication W-
inensiulle nous a t remis.
Nous l'avons parcouru ave
intrt et plaisir. Il renferme
entre autres pages instructives,
une tude sur la possibilit de
canonisation de Cbristoplie Co-
lomb.
Nous recommandons vive
ment la leelure de cette Revue el
remercions pour l'envoi ura-
eienx.

Mollit ftLAURIN
PuoNi;. U7
Le neuvime Rapport annuel
du Conseiller Financier-Receveur
Gnral
Sa conclusion
Nous reproduisons pour nos
lei leurs la Conclusion du neu-
vime Rapport auniK'l du Cou*
sjitler-l'iiKuuier Receveur C-
nral dont un exemplaire nous a
t remis :
.. Pendant l'anne 1023-24,
toutes les forces de celle orga-
nisation lurent eu grande partie
concentres dans une ouvre de
rorganisation administrative.
La procdure douanire subis-
sait des retouches, des pratiques
de comptabilit taient exami-
nes, uu programme financier
'tendant sur plusieurs annes
tait dvelopp et le service des
Taxes Internes s'organisait. Il
n'y a paseu autant d'innovations
en 1924-23, nais celle dernire
anne a t principalement con-
sacre mettre eu pratique les
dans qui avaient t prpars
anne prcdente.
.< I.'ex.iiiien d'une priode jlS-
cale ramne toujours;'! la ralit.
..Cet examen met en relief tous
les points ou l'adminislrali
a manqu, les erreurs par omis-
sion ou par commission el la
non ralisation des objectifs (pu
vaient t marque pour l'an-
ne en question. Quand on scrute
et qu'on analyse ce qui I t ac-
compli, on n'est pas port la
complaisance, et pour ce OUI
est Je ce bureau, il doit lre
franchement admis que les r-
sultats obtenus pendant 1924-25
sont audessous le ce qu'on s'tait
promis. \ considrer ce qui a
besoin d'tre fait pour l'amlio-
!
ration conomique et sociale
d'Hati, ce qui I t accompli,
ne constitue qu'un point de d-
part. Cependant les plans qu'il
faut pour le dveloppement
conomique de la Rpublique
ont t, sans doute, adopts et
(oui ce qui ncessaire, c'est de
poursuivre avec persistance la
ralisation de ces plans alin de
placer Hati au premier rang des
petits paya prospres. Jusqu'
prsent. Tes ressources finauci-
res dii gouvernement taient si
insuffisantes qu'il tait impossi-
ble le maintenu" des institutions
et des services universellement
regards comme essentiels dan
les paya progressistes.Si, cepen-
dant, le revenu atteint eu 1924-
25 peut continuer dans l'avenir,
des objectifs essentiels peuvent
tre raliss peu peu et dans
leur accomplissement seront
poses les fondations pour une
vie conomique et sociale plus
riche.
D'autres lois sont ncess.ii
ies pour aniver une adminis-
tration parfaitement satisfai-
sante dsintrts conomiques
le la Rpublique, mais encore
plus importante est une admi-
nistration honnte, intelligente
et progressiste sous la lgislation
existante et cette lin, on a be-
soin de la continuation d'une
coopration loyale et cordiale
entre les fonctionnaires amri-
caine et hatiens, el il faut infu-
ser la population hatienne
des idaux d'industrie, de probit
et de progrs .
,' ^
A propos de
la Typhode
_________ iiB> e>4s> sy* ------~
Au cours de la semaime qui a
pris lin le 2 Octobre conr.nt. 29
s suspects de livre typhode
ont t dclar, Port-au-Prin-
ce) au Service National flrsy-
gine Publique.
Sur ce nombre el aptes la r-
action de Widal. 17 as ent t
trouvs positifs Et, pendant
cette mme emsiwN 'I fsl s'""
venu '2 dcs causs par la ty-
phode."
Le Servici National d'H ,
publique nous demande tic rap-
peler aux familles qu'elles ne
doivent point ngliger les pr-
cautions prendre contre ce
mal.
Notre il..

iliOX.\KTKRIE -/
(5a MERCERIE ;^
PARFUMERIES
F.MOHIM. vlj
(51) ff]
\-? el tous autres articles
franais trs bon
t marelle clic/ :
|"' Denis PMgLON.
1125, Hue Monta bis
... a vu,mercredi, vers 1 heu-
re*' de l'aprs-midi, un grand
r noi la rue du Magasin de
rttat, tout pics de Lalino. In
camion, marque Ro, venait de
prendre un chargement et s'ap-
prtait dmarrer; mais un
tics portefaix qui, sans doute,
n'avait pas reu le prix de sa
peine, s'accrocha l'un des
marchepieds de la voiture, en
poussant des eus de paon. Cela
mil la rue en moi. Le bonhom-
me avait en poche quelques pi-
ces de nickel, elles roulrent
sur le bton, la grande satis-
faction (Ips badauds cl des ga-
mins qui y firent aussitt main
basse, toul heureux de cette au-
baine inattendue... El le camion
fila et le portefaix perdit sac et
crabes.
... a vu, mercredi, au bas de la
rue Dants-Dcsloiiclies, un agent
de la Commune, charg de la
capture des chiens errant sur la
voie publique, s'emparer de l'un
de ces animaux. Le propritaire,
une espce de colosse qui r-
pond au sobriquet drle de
Big l'VIlow . voulut que l'agent
lui rendit le chien. I clui-ci s'y
refusa. Big-Fellow s'arma alors
d'un norme couteau et, sans
autre tonne de pions, coupa la
corde par laquelle rageai me-
nait ranini.il en laisse. L'ami?
de l'homme s'empressa de kC
rfugier prs de son m.iilre que,
visiblement, il ne voulait point
abandonner, en attendant qu'il
le morde torsqu il sera enrag.
I.'agcnl voulut reprendre le
chien ; m us Big s'y opposait a vac
la dernire nergie, brandissant
son couteau. Enfin Notre iu
... a vu, un autre, un chien,
naluielleineiil, la rue Am-
ricaine, qui l'on avait mis la
muselire. L chose ne parais-
sait pas lui plaire, car, il se (rai-
nait dans la rue, dans la pous-
sire et la boue, frottant rude-
ment sou museau contre toul ce
qui tait sa porte, essayant
tlenlever les quatre bandes de
cuir qui emprisonnaient sea
crocs malfaisants, Mais Notrk
lL ptillait de joie en voyant
que malgr ses efforts, ranimai
ne russissait point enlcwt la
muselire prolectrice des mol-
lets des passanls el lui bien obli-
g de rester gueule lernie.
.
... a vu, mercredi, vers!) heu-
res du matin, un grand limaille
au Tribunal de Pats section
Nord, ("est un (onde de pouvoir
A. K. qui avait une vive alleiva-
lion avec S. V.. un huissier. Des
anus, 'interposant, mirent lin
la querelle. Niais Notre il vit
le si .un..le reprendre de plus
belle vers les ."> hem es de l'api,-*



IM M ATI Y 8 Octobre 1920
En g.LeBoss
Agents Gnraux
midi; il y cal, celle lois, gilllea
el coups di- pied changea. A. R.
a'armo d'un grand couteau el
porta S. Y. un vigoureuxcoap,
dans le dos. Mail loii heureuse-
ment I il n'y cul que la veale de
l'huissier qui lui endommage.
... vil arriver sur les lieux de
la bagarre le Capitaine Shaker
lui. avec le plus admirable sang
Iroid dsarma I'.. qui lui arrt.
A l'Ecole
de Mdecine
Dans sou dition d'avant-hitr,
a propoade notre comple-renda
de l crmonie de rouverture
des Cours l'Ecole Nationale de
Mdecine, LE NOUVELLISTE
nous demanda de loi citer les
noms de tous les pi (desseins
prsentai puisque nous disions
(pie celle crmonie avait eu
lieu eu nisence de tout le par*
sonnel.
Ce s noms? Les voici :
Mi smciiis les Docteurs: Justin
Dominique, Directeur de l'Ecole
et IVolesseur d'Obsttrique Paul
Salomon, professeur de Chirur-
gie. I.lio Hudicourt, proleaaeur
de Mdecine. Hellony llvson, as
litanl en Obsttrique, Maurice
Lidleur. prolesseiir d'Histologie,
Molire > ivil, *i.atomie et dis-
section. Lamartine Camille, Phar
macologte. Nelalon I mille, Pl-
iologie, 1)k iidoiin Vills, Physi-
que mdicale, HugOl] l.echaud,
Prothse dentaire, Emmanuel
Dnv, prolessur de chaire.
Et c'est LE NOUVELLISTE
qui aal naf lorauu'il crit qu'e.i
(lisant (pie tous les professeurs
taient pisinls, on peut croire
Washington qu'il s'agit dea an-
ciens professeurs. Tous les noms
(pie noua venons de citer sont,
tous, des prolesseurs qui occu-
pent nue chaire l'Ecole de M-
decine depuis plusieurs annes,
ic sont doue, bel et bien, des
anciens prolesseurs, except le
Dr I.lio Hudicourt (pu vienl d'-
tre nomm la chaire du Dr
Ma thon.
Mais l'espiil de chic: ne el de
ii/aiiie el le lieroifl de jeter
quand mme une note discor-
dante hantent un tel |point
notre coulrrc qu'il m s'est gu-
re souci de la Vracit de H
note. Qu'importe pourvu qu'elle
jette le troubla, la contusion;
elle atteindra son but.
Aussi nous n'avons pu que
sourire lorsquel.c Nouvelliste*
ajoute sur un ton qu'il s'cllorce
de taire paratre iieux que
Washington se mette bien
l'esprit que les prolesseurs qui
oui assist cette conscration
ne sont que ceux qui ont bien
voulu accepter la main mise da
l'amricain sur l'Ecole v. a Le
Nouvelliste'- plaisante.
Nous le rptons: la reprise
des (ours sous le nouveau
stat it qui rgil l'Ecole eut lieu,
lundi dernier en prsence de
tout le personnel. Matres et l-
ves et que tous les mdecins qui
assistaient la crmonie sont
les Prolesseurs qui tonnent le
personnel del'Ecole depuis nom
l)ie d'annes.
Voil ce (pie l'on croira W'a-
hington;car,*cala,et cela seul,
e t la Vrit. I"' "oie fausse, (e
n est pond nous qui l'avons ap-
n rtael c'est "1-e Nouvelliste
qui essaie de crer dans la t|tl
lion, eu elle mme fort simple,
de l'Ecole de Mdecine une con-
fusion regrettable.
L'automobile de Pie XI
Le Clerg catholique avnri
cain, au lendemain (lu Congrs
eucharistique de Chicago, a ol-
lert au F'ape une superbe auto-
mobile.
Celte voilure vienl d'a river
au Vatican. Sa Saintet, (pli a
beaucoup admir ce beau pr-
sent, s en se r v i ri pour ses
promenades dans les lardins,
l'exclusion desoil Qlicic.l carosse.
A la Ci?.do WW
Une lettre <|ui met une
lueur dans les IrnAliies
A us Irdt un se rappelleront,
sans doute, que ttemirem ni
nous annoncions chose a"anormal t'tait pass
lu Compagnie du Wharf,
la siiih' :lc quoi tout le person-
nel uuail t congdi. Aucune
explication ne fut fournie par
la Compagnie qui, nu contrai-
re, enuel */>;><< les choues du plus
impntrable mystre. Nous
avons reu celle Mire (/.'/e nous
nous empressons de publier et
qui apparie enfin une lueur
dans les tnbres.
Port-au-Prince, le B OcL102J<
Au Directeur du journal
Le Malin >
Kn Ville.
Monsieur le Directeur.
Vous rfrant aux noies pa-
rues dans Le Malin des 29
cl 30 Septembre, je liens a dira
que le 21) Septembre dernier,
Mr von Shilling, Contrleur de
la toinpagnia du Wharf, vint
au Bureau o, en prsence du
Directeur du Wharf, Monsieur
Denise, el d'autres employs, il
demanda des renseignements
sur le tonnage des planches im-
portes pour les Travaux Pu-
blies, ce quoi je rpondis
que le prix tait de ..) centimes
or. Une contradiction s ensuivit
(t d'autres argumenta fure d
avances qui semblaient taire
ressortir que je ne savais paa ce
que je disais ou qu j'essayais
d'induire Mr von Schilling an
erreur. Mr von Schilling deman-
da alors qu on i.m montra le bor-
dereau qu'il examina, ce qui lui
lii constater (pie ma dclaration
tait exacte puisquclle concor-
dait avec le bordereau.
.le discutai la quextio > nou-
veau avec le Directeur, an lui
disant que les renseignements
donne a Mr von Schilling taient
inexacts, et alors Irois jours
aprs comme il n'avait pris au-
cune initiative pour dtruire
toute mauvaise impression que
Mr von Si hilling pourraiI avoir,
je lus au Bureau de ce dernier
pour iiictlre les choses point.
A mon arri\ c a Has< . Mon
sieur von Schilling eut me
dire qu'il attendait Mr Donne
et je lui exposai l'objet de ma
visii H n' - i rvinl alors;
la question de loi.nage lut nou-
veau dbattue cl il lut constat
ue ma dclaration, s.uoirque
le prix du tonnage tait de .> I
centimes or, i.iii exacte. .le fus
alors remi rci tant par Mr von
Schilling que par Nir D.-w/e cl
m'en allai.
Le lundi malin, '27 Septembre,
i! me lut remis une lettre qu'en
ouvrant je reconnu* 're une
lettre de renvoi de sciviee. Sa-
bordai la question avec Mr
Elliolt, lui demandant le motif
de mon renvoi et s'il n'tait pas
satisfait de nus services. Il r-
pondit qu'il regrettait beaucoup
ce qui tait arriv, qu'il (lait
lis satisfait de mes service*,
mais que Mr l)eiii/ laniDi-
recteur du Wharf el avant d-
clar q fil ne voulait plus in'v
von. ou ne pouvait donc nie
garder.
n'est l toute l'a .Ta ire. La pu-
blic impartial en ingra, nuis
j'affirme eu conscience avoir t
un li i niHC du devoir durant
mon passage la Compagnie du
Wharf.
Veuillez agrer. Monsieur le
Direcleur, mes salutations em-
presses.
E. l.VM i)\'!).
?
Mercredi aprs-midi, les ha-
bitants de diver quartiers de
l'oit au l'riiue purent v.iir pas-
ser une automobile o tait.un
mystrieux passager. Le person-
nage tait tendu de t >ul son long
sur les coussins, au tond de la
voilure. On ne voyait que ses
deux pied-, qui passaient par
d-.su. la portire.
^Etait-ce une auto funbre
qui transportail quelque cada-
vre ? l'da il-ce un bless, un ma-
lade, un moribond ? Etait-ce un
noceur qui ne pouvait se ienir
sur ses jambes ? Personne ne le
savait; el l'auto mystrieuse, qui
avait le N" :t '1. allait lentement
emportant sou mystrieux lar-
deau.
C'tait qui '.' c'tait quoi ?
Mvslere '.
Le voyage de la
reine de Roumanie
Par fiMa traitais
pABM, 7 Octobre La reine de
i; n'n, i m et ses enfanta sont m ri
vs Paris ils sjourjeronl ma
huitaine de jours dans In capitale
avant de paitir pmr l'Vmiique
P.vitn ha reine de ii un nia
est arrive l'aria ce niatiu pu
' Lorijtit l'.xprass" aecompagn e
d sa tile la prioeeasa IDaaa, sou
tiU le priiu-e Nicolas et une suit)
nombreuse. Li reine s'ost immdia
mat rendu-) a im htel ou on lui
avait rrftenu lesappulemcnts. Lt
leine paratMail haartae d Mie en
roule pour v:ier les iv.i!g-l,'nis.
E la >o iriiit en so tant di son a
geai priv au m ment o le train
s'est an>'[& la gaedj '.yjn. Sa-
vane tnt sur le quai elle lut entou
re ptr uu groupe de reprsentants
du gouvernement l'rani.ds.
[MKWAaKRBl
' Pour t rfiidi e. tous tissus :
LAINr., COTON, SOIE. te...
t l lin produit n'gale
*fc MAURESQUE*
<
l"n rtmt !l Port-c.u //;oa.-I'harn)ace W HUCH
.ni- i ROI 41, Mut Volura,
.I loulai Bwniic maison, d, nalu.
.fl./ti*. gfVMaal .1 IT H I Ml M.KJ..U iirxmuk
i V C I F^roO. a ASNltttF.S (Salaa)
MMussolinipasse
en revue dtel*
fgions fascistes
-~_'~^ Par cftble franais
""FEROL'isE, 7 Octobre M.Mus
ioUbi est ai riv frouse o il a
pass en revue les lgions la-cistes
qui lui ont fait une ovation en-
thousiaste.
_ a^aaBBBsfr-
Bordeaux est rou"
vert aux navires
Par cable franais
BORDEAUX, 7 Octobre Le
lart! do Uordtaux dont l'accs
avait t f rm pour les navires
jar le naufrage du cargo le.ge
CaJonia > dans le chenal du
fleuve, *&t de nouveau ouvert la
navigdion.Le (/* donia a t reu
il me la troisime tentative.
M. Poincar
et le Parlement
Par cftble tranais
ParisAu cours d'un entretien
avec M. Simon, prsident de la
connu-*!-" des tinances de la
clumbrj, V. Poinoarea dit son in
tention de coavoqoat le l'arlement
le i Lc'.obre o.j le 4 .Novembre.
Le prider.t du cou eil dsire iiu
tamment a-ielt chambre discute le
budget \* 1917 el les accords d
Washingtouet de Londres sur le*
dettes ^vjnt la tin de l'anne.Il de
mandata la ratification dcsaccirls
en proposant toutefois pour l'ac-
cord liellaB^Bnrngaf eartaluaa r
serves dans le sens de ses dclara
lions de Barde-Duc
Les Etais-Unis
et le Chili
Par cable franais
Santiago t Chili ) Le journal
| Mercuno '' eontiuue *a campa-
gne contre l'ambassadear des Biais
L'nis Mr William M Collier qu'il
accuse d'tre en puilie responsa-
ble de l'chec du p bis-c le de Tac
na-\iica Csjonraal e^jre que le
Dpartement d'Etal de Washing-
ton ne ommettr.t pas la faute de
leavover Mr Collier au Chili.
L*mir de l'Irak
regagne ses tats
Par cble tranais
MARSEILLE -L'mir Faycal roi
d l'Irak q .i avait i.ssiM rcem-
ment aux liiaeee de la Socit des
Nations a Genve est jarti pour
Alexandiie sujourd'hu'-M l'onsot
successeur de M. de .1 .1 \ ni corn
me II m! Commissaire eu l-'r.in e
joindre son nouveau poste.
La situation
en Grce
ATIIE\i:S,7 Octobre Le parti
royaliste a dcid de participer aux
lections pailemenlaires prvues
pour e 7 Novembre; on considre
cette dcision 1 mini! le premier
par vers le Ntaui aux conditions
politiques normales en Grce.
Un norme aro-
plane allemand
pour les voyages
transatlantique i
l'ar ,1,1e Iranais
BEBLINUo nonn- aroplane
pour les voy d'une capacit de 100 passagers
est n cocslrur ion daoi 'es ntiasi
Junker.L'aroplane aura 1 iS m
I es de '.o; n et sera mu i Je i m>
leur*. Il y aura des cali nrs i |'r-
nre pour l'quipage el d s 1 bam
b.e p >ur la poste et 'a c irgaitOR.
Les cabines pour les luo pa u-
g-na seioul I avant et s r on t nui
aies de lampes le -t :u s uamme
ailles qui ^e Iroustot dirs les va
gODS Pullmans.
Pari* iV.wYork
par les airs
PARIS, 7 Octobre Paul Garas-
con, l'aviateur et as de gurie bien
couuu, a dclar a l'Asso.iated
Prs? qu'il tenterait le V( I Parti-
Kew Voik dans m: monoplane Ber
1...1 l avant la Un de 'ar.i.fe f 'n.
L'aviateur hjnute qu'il n'tait pi a
uact qu'il parlirait le il Octoorf,
L'aceideut de l'rquipig de l'avh n
de Konck qui a caus la mort de
diux hommes l'a rendu. ditdl,dou
llement prudent tt il ne partira
que quand il sera certain du suc
tf.
Lu
(.O M
CAS N III.
\'e r r.uti tiv.- d.i Vire! d.'ir.ontie dans une srie dv ca$
l.-s ilr ails ont t fournis par de* i.pmbrci lie |,
protcsMo.i n.cili.alt.
[ ;^cv'-
,i it- *-' <.*'.

At.
14 moi*. Pahbi 4*^536.
Avant l'vm >loi du V .roi.
Ag< : 24 moi,, l'.i di : 13 "< 608.
.">|,r. l'emploi du Viro!.
RAPPORT DU MDECIN:
On m'a amen II. }., un pitit karon de 12 moi:-. Q imd je le vis,
il ci.ut fort 6poi 6. On eaaaya l'uu aprs l'autre sur lui, sanmira
rsultat, lu nn les i lassique i habiteels. Il ne p -.ni que4''' jJ6.
i Ut al irs i|iil- je le fournis au Virol en obtenant un succs in,m-
diat et ancoorn [i mt, Sun poids s mit .' augmenter uniformmeot
raison de 170 gramme pot s-m.iine jusqu'au 6 Mai suivant,date I
l.'e;in-ll.: il isut 1()'*'206. C'est maintenant un bel enfant sain,
il.u.-. l'tal le plu saliifaisant possible, et qui pse 13 '"608.
I ': V.iol e-t une ; i llion cnnij-o,^- de Grajan de
M il-, d'ExIrail (,K,.rni de Moelle KumfTaV'O,
d Extrait de M.i t. d'tr.ifa, de Sirop de CilMk, eic.
. Vi.o! ..t jnalimcn piaSci* ix dan, le, cJid'A'invn-
, d'Anmie, de Racui-
t.iii.-n Dr farine e, J
ii>iru- et d- Hattif.
Mjc.ii
VIROL
AGENTS i
W QUIVflN W.LLIAMS Se C ., !. ^j-Princp. HATI. Boite Poetalr 147.
vil, i: Il.i IIANORi I. N I.AI.INO Io.mi-. ,..: i il UHF. *
brillant,
inallrablt,
unie iujuurnm
Les coiffures hrisses
et cheveles
Jusqu' rcemment les cheveux
praentaient un problme difTicile
aux hommes et femmes de bon got,
conscients de leur apparence. Tout
le monde voulait une coiffure lisse et
bien arrang, mais ne pouvait pas
1 obtenir. L'eau en se schant lais-
aait les cheveux hrisss et desschs
et les pommades et brillantines leur
donnaient l'aspect d'tre colls.
' A prsent le Stacomb a rsout U
problme. Porter les cheveux hria-
*. secs ou dcolors maintenant,
n est que de la ngligence.
De n'importequelle faonquevous
TOuhex vous peigner, le Stacomb
"Offre Gratis .._.
ont pass l'histoi*
gardera vos cheveux > P^jJj
qu' l'heure de vous couj**^*?.
se laver la tte quand le 'T
sont le plus rebelles. uM**
Stacomb les rendra trs docU-
soummii et d'un lustre ntureL
Le Stacomb peut 'oM!r"l|
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\\c$k
*y\-*m,


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I-E 9AI1.1 8 Octobre I9SP
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Parisiaiii
Dimanche
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de Mo soreau
d'Alexandre Dumas
Version m Couleurs
Entre : 2, 3 et 4 gdes
)JVO 70 OS VOUDREZ VOUS VOIR LA MIEUX H\BILLti
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branl et leur longue dure
I
Pi
NE rigoureuse inspection le tous tes procds de manufac-
ture assure seulement des bas sans aucun dfaut .d'un
style parfait) d'apparence lgante, avec de iches couleurs
La grande adresse avec laquelle se fait la teinture donne un
rsultat favorable comme brlant el richesse dans les teintes
desbasHOLEPROOF.
l'n tricotage soigLeux pour formerel calibrer les bas as
SUre il il partait confort du pied lourlel du bas.
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viennent de Pusoge que l'on lait exclusivement de la plus pure
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Daprs nos inloniKilioiis il
rest constitu un comit corn-
p>si (te dames patronnasses et
de membres protecteurs qui
p. nuiront I initiative d'organi-
.sei, a la lin de tanne, une srie
de lles de charit au profil do
l'Orpfteiinat de la Madeleine.
("est la unei-xci-lkM.ii- ide t
nous sommes d'avance persua-
d que les organisateurs trou-
veront dans le public les plus
grandes marques d'encourage-
ment
Dans le~Sport*:
L*U. S. S. II. avise que Us
Clubs de deuxime catgorie qui
dsirent participer au cham-
pionnat ne la saison 1928-11)27
doivent adresser leur demande
d insccjption par lettre au Secr-
taire de l'Union, en se confor.
niant aux prescriptions de l'ar-
ticle Il des rglements relatif a
la cotisation annuelle cl au droit
d'inscription.
loterie Nationale du
logement Ouvrier
Le pubac est invit assister au
tirage de la loterie qui aura lieu
in- Varits dimanche 10 Octobie
courant e i lues. prcises de Pa-
prj midi.
l'Administration demande aux
quo;iJinsde se taire rej.isenter
au m me-j du tirage
LAdmioistraUur
Hoi. HtBARD
'Xfi " Le lait tn poudre le plus en^
vofua aux ttats-lJnis. IfcS
l'our i' limentalion des b-Ei/
bs et des convalescents.
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Dn steimer laissera New O'I'^ns k 16 Qclo
bre directement pourPoil-au-hince.
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pourj .^aycs' Jacmef, petit-Goave, | taijoane.
J trmie.
Dn steamer laissera New Otlan? le 19 octobre
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Pert-auPrince, le 7 Octobre .1928
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